8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 04:42

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Les coulisses des Révolutions fomentées par Washington et Tel-Aviv

 

Dans les coulisses

des Révolutions pour la "démocratie"

Par eva R-sistons

 

 

Après la Libye, après la Syrie, la Russie est sur la sellette - et à la marge, la Chine, en permanence d'ailleurs. Les Médias s'en donnent à coeur-joie: Tout est bon pour dresser l'opinion "internationale" (notamment à travers des supports comme France24) contre les pays ciblés pour leur non-alignement ou (et) convoités pour leurs ressources.  On va même jusqu'à nous apitoyer sur le sort d'enfants torturés et tués, soi-disant, par les Syriens fidèles à leur dirigeant. Un peu gros, quand même ! Les montages habiles ne nous feront pas oublier toutes les jeunes victimes des guerres néo-coloniales de l'OTAN...

 

Petit Libyen tué lors de l'invasion du pays par l'OTAN

http://www.lepetitmondecozillon.fr/2011/11/page/30/


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La Syrie est dans le collimateur. Et son protecteur russe, aussi, à la faveur des dernières élections. Toutes les occasions sont saisies pour discréditer un pays refusant les diktats de l'Occident; La Russie, avec son véto à l'ONU, avec ses navires de guerre postés près de la Syrie, avec ses Poutine rebelles au grand désordre établi - la Russie, donc, gêne. Elle est désormais ciblée par ceux, à Washington, à Londres, à Tel-Aviv - ou à Paris, maintenant - qui ne veulent surtout pas d'un monde multipolaire, non-aligné. Comment venir à bout d'une puissance récalcitrante comme la Russie, de surcroît dirigée par un homme à poigne, sinon en la minant de l'intérieur ? Et là, la stratégie qui a enfanté les révolutions de couleurs ou "de velours",  entre en jeu. Encore et toujours; La Libye vient d'en faire les frais, le Vénézuela a failli en faire les frais, la Biélorussie aussi, et la Syrie est ciblée; Avec les conséquences que l'on connaît, pouvant déboucher sur une guerre civile meurtrière dument préparée par les apprentis sorciers "usraéliens", comme disent les blogueurs engagés. Car si l'on ne parle jamais d'Israël, il faut savoir que cet Etat, en toute discrétion, mène le bal, en coulisses, un peu partout, pour défendre le modèle qui lui est cher : Militaro-financier. Et la France de Sarkozy (acoquinée avec le pseudo philosophe BHL) a emboîté le pas... et même pris la tête de ces croisades "humanitaires" ou pour la "démocratie" - car il faut bien parer de toutes les vertus les ingérences néo-coloniales meurtrières et prédatrices.

 

Alors, comment prépare-t-on l'éclatement d'un pays, sa dislocation, comment concocte-t-on les grands changements géo-politiques, comment élabore-t-on ces "révolutions" pour "la démocratie" qui ne profitent, en définitive, qu'au Cartel bancaire et aux Multinationales de mort (Armement, Chimie, Nucléaire, pétrole, reconstruction etc) ainsi qu'à leurs exécutants ? Il faut distinguer deux périodes : Celle des Révolutions oranges, roses, jaunes, de velours... hier, et celle des guerres "humanitaires", aujourd'hui, chères aux Kouchner et aux néo-conservateurs de tous poils.

 

 

Filip Blazek revient sur les affiches la “Révolution de velours” en Tchécoslovaquie, avec de nombreux documents et une synthèse bien amenée.
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Filip Blažek — Photo Tipocracia

http://www.typographe.com/article/1083/retour-sur-latypi-mexico-2009

 

 

Les révolutions de couleurs

 

Georgie, Ukraine, petite Serbie, Kirghistan... souvenez-vous ! Le scénario  est identique. Je rappelle au passage ce que j'ai constaté de mes yeux à la télévision - retour en arrière :  En Ukraine, les manifestants, gelés, guettent le moment de donner l'estocade au Régime pro-Russe. Au Journal de Fr2 de 13 h, on annonce que les opposants au régime ont froid, et que des Organisations "juives" charitables se chargent de leur permettre de tenir en leur offrant des soupes bien chaudes. On n'a pas l'habitude de voir ce type d'associations se pencher sur le sort des "goys" (Non-Juifs). Je me suis demandé pourquoi les citoyens Juifs étaient pris d'une soudaine fringale de solidarité... Plus tard, j'ai compris qu'un pipe-line était en projet dans la région, entre autres. En cherchant bien, on s'aperçoit toujours que le pétrole n'est pas loin... mais pas seulement. Or donc, au Journal de 20 h de l'inénarrable Pujadas, la même information est passée, avec un mot en moins : "Juives". Des Associations charitables (désintéressées, bien sûr !) pourvoyaient au nécessaire des manifestants opposés au régime soutenu par la Russie.  Depuis, les Juifs, ou les Médias, se sont faits plus discrets. On ne fait pas une boulette deux fois. Mais moi, ce jour-là, j'ai commencé à m'interroger sur le rôle des Juifs en Ukraine, et dans les autres révolutions... En fait, pour tout dire, si on ne parle jamais d'Israël, ou évidemment du Mossad, il n'en sont pas moins très présents, et actifs. Passons...

 

Jusqu'à la fin des années 70, c'était la CIA qui orchestrait les changements stratégiques, comme au Chili d'Allende. On se souvient du sinistre Plan Condor, entre autres. Puis la tâche fut confiée à des Organisations ou à des Fondations américaines attachées à la promotion de l'Economie de Marché, comme le National Democratic Institute for International Affairs ou l'Open Society Institute également connu sous le nom de Fonds Soros, travaillant en collaboration avec les Mouvements locaux d'Opposition.  Un objectif essentiel : Accroître l'influence américaine en Eurasie au détriment de celle de la Russie, comme en Georgie, qui d'ailleurs reçoit une aide militaire de Washington... et de Tel-Aviv.

 

Les ONG ont vite pris le relais, dument mandatées par les bailleurs de fonds internationaux pour promouvoir l'économie de marché... et la "démocratie". Avec le soutien des Ambassades (on comprend mieux la colère des Iraniens, connaissant le rôle plus qu'ambigu de ces Officines anglo-saxonnes ou israéliennes, surtout attachées à déstabiliser les pays rebelles à leur dictature impériale).

 

Le prétexte est toujours le même : Des élections "truquées". On mobilise les masses, les opposants, on les structure, on les fédère, et les Médias prennent le relais comme instruments de propagande. Les représentants des fondations américaines ou des ONG se chargent d'exporter la "démocratie", d'apporter, clés en mains, soutien et dirigeants formés outre-Atlantique - élaborant, en liaison avec les Agents de Renseignement et avec les Diplomates sur place, les stratégies "gagnantes", celles qui permettront de mettre en place les marionnettes dociles comme en Georgie. 

 

A chaque fois, les leaders sont des étudiants éblouis par les mirages de l'Occident (les jeunes sont d'ailleurs plus malléables), leur Mouvement a un logo, une couleur, des tee-shirts, des moyens de communication - il y a tout un "marketing", toute une panoplie. La Révolution, le coup d'Etat se fait "en douceur", en appliquant les consignes de Gene Sharp, théoricien de la Révolution non violente. Dans ses écrits, il explique comment neutraliser l'Armée fidèle au Régime en place, comment fraterniser avec la Police, comment retourner les fonctionnaires locaux.  Les leaders étudiants sont envoyés en stage aux Etats-Unis, on leur explique comment prendre le pouvoir. Au besoin, d'ailleurs, les responsables de Mouvements de jeunes sont achetés. L'Oncle Sam ne lésine jamais sur les moyens... Complot de l'Occident, ou pas ? A chacun de décider...

 

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Les interventions "humanitaires", le droit d'ingérence

 

Avec des hommes comme Kouchner, avec les néo-conservateurs, la stratégie évolue, particulièrement lorsqu'il s'agit de régimes "coriaces", bien implantés, populaires auprès de leur population - en Libye, par exemple. Le droit d'ingérence, de faire la guerre pour la paix ou pour des raisons humanitaires, ce droit-là se substitue désormais aux plans de Révolutions "douces",  de couleurs. Si la stratégie diffère, les buts sont les mêmes (géopolitiques, de contrôle et de prédation), et les méthodes aussi, finalement, mais plus musclées. Voici donc venu le temps des interventions, déstabilisations en tous genres, chaos, guerres civiles, et même guerres. A l'occasion des dernières élections, la Russie est désormais ciblée, de l'intérieur, en attendant mieux (ou pire). Les projecteurs des Médias aux ordres sont braqués sur Poutine. Il faut dire que l'homme est retors, il ne se laisse pas manipuler et il est attaché à son pays. Tout est fait dans le but de le déconsidérer pour mieux l'abattre, ensuite. Vous avez dit ingérence ?

 

Le même scénario est appliqué à tous les pays non-alignés ou représentant un défi stratégique pour l'Occident : Les opposants et les étudiants sont ciblés, puis formés voire achetés; Les Mouvements de dissidents sont encouragés; Les réseaux sociaux sont amplement utilisés pour répandre la "bonne parole" civilisatrice. La pseudo démocratie (à base d'alternance de partis quasiment identiques) est imposée - bien peu démocratiquement. Gorbatchev, l'homme de l'Occident plutôt que celui de la Russie, prêche aujourd'hui contre les "élections truquées", et plaide pour leur annulation. Sa voix ne porte pas en Russie, car elle est largement déconsidérée. Mais le bonhomme intervient : Tout est diligemment répercuté par les Médias collabos. En sous-mains, les Fondations US et les ONG financent la dissidence. Il s'agit d'exporter le modèle occidental, même s'il n'est pas compatible avec les valeurs du pays (comme dans les Etats arabes ou en Russie - ce pays, par exemple, lui préfère "l'homme fort").

 

Quel processus de "démocratisation" ? La colère des opposants, quels qu'ils soient, est instrumentalisée et relayée par les Médias; les manifestations sont pilotées depuis Washington, Londres, Tel-Aviv et le Paris de Sarkozy; les Ambassades sont détournées de leur fonction originelle pour susciter les coups d'Etat - comme en Syrie ou en Iran - et renverser les régimes indépendants ou hostiles;  la jeunesse est conditionnée ou corrompue par les Agents étrangers; Internet est abondamment utilisé pour servir les changements souhaités; des volontaires sont envoyés - libyens du CNL pour la Syrie, par exemple, ou turcs; les pressions se multiplient, bien ciblées; les débats sont encouragés;  les ONG sont largement utilisées...

 

Et quand cela ne suffit pas, dans un deuxième temps, et c'est ce qui caractérise cette nouvelle période, des combattants ou pire encore des mercenaires sont infiltrés, de pseudos attentats sont provoqués (par exemple contre les Chrétiens d'Orient, afin de les dresser contre leurs amis arabes ou musulmans désignés comme responsables), l'ingérence devient armée, comme à la frontière de la Syrie, ou au sein même du pays... 

 

Colin-Powell lui-même n'hésitait pas à parler, à propos des ONG,  d' "équipes de combat" (On comprend mieux pourquoi Poutine les a chassées, événement que les Médias ont présenté comme une atteinte insupportable à la démocratie). Les Révolutions sont de moins en moins douces, et de plus en plus "musclées", armées. A partir de la chute du Mur de Berlin (remplacé par celui de l'Argent), le droit d'ingérence "humanitaire", ou pour la paix, est invoqué afin de justifier les interventions militaires occidentales. Une fois le Cheval de Troie en place, la déstabilisation se mue en guerre civile puis en guerre - comme en Libye, comme en Syrie, bientôt. Tout est bon pour imposer la démocratie, même les bombardements - et la ruine d'un pays très prospère comme la Libye de Kadhafi. Les Industriels de la reconstruction se frottent les mains, et le Pentagone aussi. Place aux prédateurs ! La Syrie est appelée à connaître le même sort, après la Libye et avant l'Iran - en attendant les gros morceaux russes et chinois.

 

L'ingérence humanitaire ou pour la paix et la démocratie, cache des motifs peu avouables, bassement matériels et très géo-politiques. Et les monarchies pétrolières jouent un rôle non négligeable dans ces Révolutions censées apporter le bonheur, en réalité soumettant les peuples rétifs, comme en Libye, à l'idéologie sauvage du marché, à la Loi du plus fort, à la Pensée unique de l'Occident, militaro-financière. Tout cela au nom de la pseudo supériorité d'un modèle qui chaque jour un peu plus, montre ses brutales limites.

 

Derrière ces Coups d'Etat déguisées en oeuvres humanitaires ou pour la démocratie, se cachent les sempiternelles guerres de conquêtes, de contrôle des esprits et des ressources, pour tout dire : impériales, impérialistes, néo-coloniales. Et si on appelait enfin les choses par leur nom ?

 

Au final, la jeunesse des pays convoités, sous influence, est abusée, la lutte contre le terrorisme ou pour la démocratie se mue en combat pour le changement de régime rebelle aux diktats de l'Occident, avec à la clef, comme en Libye, le cortège habituel de malheurs exportés par les Anglo-Saxons et les Israéliens : Paupérisation, chômage, endettement, pillage des ressources, lois liberticides, luttes de clans ou ethniques, etc.

 

L'oeuvre "civilisatrice" de l'Occident est en réalité synonyme d'oppression pour les peuples soumis aux changements imposés... voilà la vérité qu'on ne lira jamais dans les Médias aux ordres de l'Oligarchie financière.

 

eva R-sistons

 

http://r-sistons.over-blog.com

 

TAGS: Impérialisme, colonialisme, ONG, révolutions de couleurs, fondations américaines, Georgie, Ukraine, Libye, Kadhafi, Russie, Poutine, Syrie, France, GB, Sarkozy, occident, civilisation, dette, guerres, médias, droit d'ingérence, Kouchner, néo-conservateurs, Gene Sharp, Colin Powell, Mur de Berlin, Chine, Iran, Chrétiens d'orient, guerre contre le terrorisme, Economie de Marché, National Democratic Institute for International Affairs, Open Society Institute,  Fonds Soros, BHL, Vénézuela, ONU, Israêl, Tel-Aviv, Londres, Washington, Paris, Plan Condor, Eurasie, Chili, Allende...

 

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La Libye remodelée par l'OTAN en mission pour aider le pays 

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ALGERIA ISP 07/12/2011 à 10:47

http://mai68.org/spip/spip.php?article3523

Selon Akhbar Elmokawama Libya, l’armée syrienne est en alerte maximum sur la frontière Turco-syrienne. Hier soir, il y a eu un mouvement inhabituel de combattants (rebelles Libyens) du côté de la frontière Turque. L’armée Syrienne a pu tuer un de ces rebelles libyens qui a essayé d’infiltrer le territoire Syrien dans le village Aïn Beid.

Note de do : Pour bien comprendre, lire :


La guerre de l’ombre en Syrie :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3521

Extrait : « La Libye, devenue américaine depuis l’assassinat de Kadhafi, a déjà envoyé via la Turquie 600 soldats très motivés pour combattre aux côtés de l’Armée Syrienne soit-disant "Libre" contre le régime de Bachar el-Assad. »

 

 

En cherchant des illustrations

sur les Révolutions de couleurs,

je trouve cette série d'articles (eva) :


Ces dernières années nous avons vu des "révolutions de velours". D'abord en Serbie en 2000 puis "révolution" des roses en Géorgie en 2003 , "révolution" orange en Ukraine en 2004, "révolution des tulipes" au Kirghizistan en 2005.

 
Le but de ces "révolutions" est de renverser des régimes trops hostilles aux Etats-unis.
 
Les Etats-unis ont financés des mouvements étudiants et continuent de la faire actuellement dans certains pays : Vénézuéla, Bolivie et Biélorussie.
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Etats-unis la conquête de l'est
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Venezolana de television a diffusé un documentaire (en français) intitulé Etats-unis la conquète de l'est. (voir la présentation : VTV presenta en la madrugada de este viernes: EEUU a la ´conquista´ del ESTE )
 
 
Ce documentaire est agrémenté de commentaire en espagnol d'Eva Golinger et de Romain Mingus.
 
On peut relever des phrases dans ce documentaire :
 
"Ce que faisait la CIA clandestinement hier, nous le faisons ouvertement aujourd'hui"
 
"Ce qui importe c'est d'apporter l'économie de marché"
 
Derrière les présentateurs on peut voir les logos suivants :
 
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Otpor (Résistance en serbe)                   Pora (Il est temps en ukrainien)
 
kmara_kmara.jpg                                otpor%20Venezuela
Kmara (Assez en géorgien)                       Otpor Venezuela
 
Comme le lien se voyait trop les étudiants d'oppositions vénézuéliens ont remplacés la main fermée par une main ouverte.
 
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Dans le documentaire il y a également l'organisation russe "défense" qui choisi le même logo

Lutter pour la liberté (économique), ça rapporte !


Le mouvement étudiant de l’opposition vénézuélienne à toujours nié être subventionné par les Etats-Unis. Ses représentants ont toujours rejeté cette étiquette de "peón del imperio" (pion de l’empire étasunien) que le gouvernement leur colle.

Et pourtant le 15 mai prochain, un des principaux leaders de ce mouvement, Yon Goicoechea, se verra remettre un prix de 500 000 dollars à New York par un institut qui à pour but de promouvoir le libéralisme économique.

Tous les deux ans depuis 2002, le Cato Institute décerne le "Prix Milton Friedman pour la Liberté". Le concept de "liberté" de cette institution fait référence au libre marché, dont l’économiste Friedman était un fervent défenseur.

Il est d’ailleurs intéressant de jeter un œil su le site web du Cato Institute (1). L’en-tête de la page parle de lui même : "Liberté individuelle, gouvernement limité, marchés libres et paix".

La dépêche de l’agence Efe, datée du 23 avril, indique que le président de l’institut, Edward Crane, a souligné "la contribution extraordinaire de Goicoechea à la promotion de la liberté".

Le leader estudiantin de l’Université Catolique Andrés Bello (UCAB, privée) a été très actif durant les mobilisations de l’opposition contre la non rénovation de la concession de la chaîne RCTV, ainsi que durant toute la campagne contre la réforme constitutionnelle.

Le Cato Institute, "fondation éducative à but non lucratif", gérait en 2005 un budget de 22,4 millions de dollars et possédait plus de 100 employés temps-plein.

Pas de politique

Le message des étudiants de l’opposition vénézuélienne a toujours été "nous ne sommes pas politiques. Nous luttons pour la liberté d’expression, les droits de l’homme, etc.". Ils ont ainsi réussi à se détacher de l’image poussiéreuse des partis d’opposition.

Cependant Goicoechea, qui dans l’interview à Efe persiste à affirmer qu’il est "indépendant", ne cache pas son envie d’occuper "dans le futur, un poste publique dans la politique vénézuélienne".

Un de ces compères du mouvement étudiant bourgeois a d’ailleurs déjà fait le pas. On peut voir dans les rues de Caracas, depuis plusieurs semaines, des autocollants avec le nom et la photo de l’étudiant Stalin González.

Stalin a dors et déjà commencé sa campagne pour les élections communales et régionales de novembre. Il compte se présenter sur les listes du parti d’opposition Un Nuevo Tiempo (UNT), pour la municipalité de Libertador à Caracas.

Mais Goicoechea n’a rien à lui envier. D’après l’Agencia Bolivariana de Noticias (ABN), il compterait utiliser ce demi-million de dollars pour créer "une école de formation de leaders politiques qui veulent se battre pour leur futur et à laquelle pourront assister des étudiants latino-américains, en particulier de Cuba et de la Bolivie".

Et justement, Yon s’est déjà rendu en Bolivie pour participer à une conférence organisée par les milieux étudiants qui prônent l’autonomie du département de Santa Cruz. Ces jeunes se caractérisent par leur radicale opposition (à de nombreuses reprises violente) au gouvernement de Evo Morales et leur racisme envers la population indigène qui constitue la majorité en Bolivie (2).

Une fois de plus, on remarque que la dépolitisation du débat, quel qu’il soit, à toujours un but politique. Dans ce cas-ci c’est la défense de la liberté… de marché.

Notes:

(1) www.cato.org

(2) Nous reviendrons cette semaine sur le thème de la Bolivie et du séparatisme de la région de Santa Cruz.

Sur le mouvement étudiant d'opposition, voir également la vidéo ci-dessous.




Le documentaire sur le mouvement étudiant d'opposition au Venezuela enfin sous-titré en français.
  


"Nouveaux visages, même objectif" démontre les liens des leaders estudiantins de l’opposition vénézuélienne avec l’organisation serbe Otpor (actuellement Canvas), les institutions du Gouvernement étasunien, les jeunesses du parti de Silvio Berlsconi et le Vatican. Les connections de ces étudiants s’étendent au Parti Popupaire espagnol, Nuevas Generaciones et la Fondation FAES.

On y explique également les incidents de l’Université centrale du Venezuela, là où ont eu lieu des affrontements violents durant la campagne contre la réforme constitutionnelle.
Ce documentaire est également disponible sur :

 

La CIA à visage humain
Les ONG, nouveau bras de la diplomatie US


C’est à tort que les récents évènements de Géorgie et d’Ukraine ont été qualifiés de « révolutions » : ils ne visaient pas à changer des sociétés, mais uniquement à provoquer des alternances au profit d’alliés des États-Unis. La contestation et les mouvements de rue ont été encadrés par des ONG, directement ou indirectement financées et pilotées par Washington, selon un plan explicité il y a plus d’un an dans un rapport officiel de l’USAID. En quelques années, des ONG se sont muées en chevaux de Troie du département action de la CIA.


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Manifestation à Kiev le 6 novembre 2004
 
Le renversement du président géorgien, Edouard Chevardnadze, en novembre 2003, et l’arrivée au pouvoir en Ukraine de Viktor Yushchenko en décembre 2004 consacrent, selon la plupart des politologues européens, le triomphe de la société civile démocratique dans les anciens satellites soviétiques. À entendre les commentaires lénifiants de la presse dite « occidentale », on ne peut que se réjouir de la façon dont les populations asservies par l’ancienne URSS prennent aujourd’hui leur destin en main et rejoignent, comme il se doit, le seul camp valable que représente, au choix l’Occident, l’Europe ou l’OTAN. Ceci, grâce au formidable travail de terrain et de mobilisation mené par de nombreuses organisations non-gouvernementales locales ou étrangères pour convaincre les Géorgiens, les Ukrainiens et peut-être demain les Biélorusses, de l’importance de faire valoir leurs droits.

La réalité est plus complexe et assurément moins idyllique. Il semble en effet que, dans la droite ligne des théories du politologue états-unien Gene Sharp développées au sein de l’Albert Einstein Institution [1], les États-Unis aient élaboré, depuis la fin officielle de la Guerre froide, une nouvelle doctrine des coups d’État soft, utilisant des techniques non-violentes. En s’inspirant de l’efficacité des luttes politiques menées par Mohandas K. Gandhi en Inde, Washington tente depuis une dizaine d’années de renverser les gouvernements qui lui déplaisent à l’aide d’un dispositif qui lui assure le soutien de l’opinion publique internationale.

Au cœur de cette nouvelle doctrine, les Organisations non-gouvernementales, si populaires auprès des médias, ont un rôle déterminant. Comme le note le journaliste de Counterpunch Jacob Levich : « les organisations non-gouvernementales - ces associations théoriquement indépendantes et réputées humanitaires, connues sous le nom d’ONG - sont désormais ouvertement intégrées dans la stratégie d’ensemble de Washington pour consolider sa suprématie globale » [2].

Le fait que la plupart des ONG, et tout particulièrement les plus importantes, soient financées par des fonds « privés-publics » n’est pas nouveau. Les agences d’aide gouvernementales ont depuis longtemps pour objectif de subventionner, au moins en partie, des organisations humanitaires spécialisées dans le développement. De nombreuses ONG acceptent également des financements de l’Open Society Institute de George Soros, alors même que les liens de ce dernier avec la diplomatie sous-terraine états-unienne sont désormais connus de tous [3]. Pourtant, pendant de nombreuses années, la nature contestable de ces financements - en ce qu’ils mettent à mal la définition d’une organisation non gouvernementale - n’influait pas réellement sur l’intégrité de leurs activités. Le nombre d’ONG soutenues par l’Open Society Institute, par exemple, excluait que cet outil puisse servir à contrôler la multitude des projets mis en œuvre [4].

Les choses ont cependant évolué depuis le début des années 2000, et ce de façon délibérée. Par le passé, les États-Unis avaient pris l’habitude de financer des groupes politiques et des guérillas armées, mais aussi des syndicats [5]. Depuis l’arrivée au pouvoir de George W. Bush, en janvier 2001, les ONG ont petit à petit été intégrées dans l’appareil d’ingérence états-unien.

fr-150-usaid.gifL’idée a fait son chemin, d’abord dans des think-tanks néoconservateurs, puis au sein de l’United States Agency for International Development (USAID) [6]. Cette agence gouvernementale états-unienne qui dépend du Département d’État est l’équivalent du ministère de la Coopération en France. Fondée en 1961 par John F. Kennedy, l’USAID « soutient la croissance économique équitable et à long terme et promeut la politique étrangère états-unienne en soutenant : la croissance économique, l’agriculture et le commerce ; la santé ; la démocratie, la prévention des conflits et l’assistance humanitaire ». Pour ce faire, elle doit suivre des directives du Département d’État et est financée par des fonds publics. Son action sur le terrain consiste principalement à redistribuer ces fonds dans les pays que Washington souhaite « aider », notamment par l’entremise d’organisations non-gouvernementales [7].

L’arrivée au pouvoir d’une administration belliciste en janvier 2001 ne pouvait pas être sans conséquence pour un organisme aussi lié à la politique étrangère états-unienne. D’autant que le directeur de l’Agence, Andrew S. Natsios, est un proche de la nouvelle équipe : adepte du « conservatisme compassionnel », il a participé à l’équipe de campagne électorale de George H. W. Bush en 1980, par lequel il fut ensuite nommé au Bureau d’Aide pour les Catastrophes à l’étranger en 1988, avant de rejoindre l’association caritative chrétienne WorldVision à partir de 1992 [8]. À l’unisson de la Maison-Blanche, l’USAID a donc modifié son rapport avec les ONG pour les intégrer progressivement dans l’appareil d’ingérence articulé autour de la NED/CIA. C’est ce que révèle la lecture d’un rapport publié par l’agence en janvier 2003 et passé totalement inaperçu en pleine période de préparation de la guerre en Irak. Il détaille la façon dont le Département d’État souhaite désormais instrumentaliser les organisations non-gouvernementales.

Intitulé Aide internationale au nom de l’intérêt national : Promouvoir la liberté, la sécurité et l’opportunité, on peut y lire les nouvelles priorités de l’USAID. Désormais, l’Agence ne concevra plus ses programmes à la seule fin de soulager la misère humaine, mais s’engagera plutôt à « encourager des réformes démocratiques » [9]. Ce changement de politique fait écho à la nouvelle Stratégie de sécurité nationale pour les États-Unis publiée par la Maison-Blanche en septembre 2002. L’administration Bush y affirme la nécessité d’assurer sa sécurité en instaurant, dans les pays ennemis, des régimes démocratiques. Une position entièrement reprise à son compte par l’USAID qui prévoit que les régimes « amis » soient récompensés par l’attribution de financements pour des projets de développement, tandis que les pays « hostiles » seront l’objet de programmes de « réformes » menées par des organisations non-gouvernementales.

Celles-ci, constatent en effet les auteurs, sont de plus en plus dépendantes de leurs bailleurs de fonds et ont perdu en conséquence beaucoup de leur indépendance : « les ONG travaillaient auparavant à bonne distance de donateurs gouvernementaux, mais avec le temps cette relation est devenue plus intime ». En clair, les gouvernements exercent aujourd’hui un contrôle accru sur les programmes qu’ils financent, ce qui ouvre la voie à l’instrumentalisation. C’est d’ailleurs ni plus, ni moins, ce que propose de faire l’USAID. Dans une formule à peine voilée, l’agence explique comment se servir des ONG pour réaliser des coups d’État : « Il est possible d’apporter une aide aux réformateurs qui permettront d’identifier les gagnants et les perdants les plus importants, de développer la construction de coalitions et de stratégies de mobilisation, et d’élaborer des campagnes de relation publique. (...) Une telle aide peut représenter un investissement pour le futur, lorsqu’un changement politique donnera le pouvoir réel aux réformateurs » (page 51).

C’est précisément ce qui s’est passé en Géorgie en novembre 2003. Jusqu’ici allié indéfectible des États-Unis, le président Edouard Chevardnadze a subitement subi des critiques de Washington sur sa « gouvernance » démocratique du pays, après qu’il eut entamé un rapprochement avec la Russie de Vladimir Poutine. C’était tout l’objet de la visite de James Baker III en Géorgie à l’été 2003, au cours de laquelle l’ancien secrétaire d’État a mis en garde le président géorgien et l’a invité à assurer la légalité des élections législatives. Un discours qui a permis de légitimer par la suite l’arrivée en nombre d’organisations non-gouvernementales afin de contrôler les modalités du scrutin.

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Mikhail Saakachvili

Parallèlement, Washington a appliqué à la lettre les recommandations de l’USAID en formant de toute urgence un successeur pro-états-unien en la personne de Mikhail Saakachvili. Pendant l’été, cet avocat diplômé du barreau de New York et ancien membre du gouvernement géorgien est invité à un séminaire à Belgrade « pour y apprendre comment faire "une révolution de velours" comme celle des Serbes. M. Saakachvili a reçu des instructions détaillées qu’il a suivies à la lettre » [10]. Ce séminaire était organisé par le Centre pour résistance non-violente de Belgrade, une ONG subventionnée par l’Open Society Institute de George Soros [11]. Dans le même temps, le « philanthrope » finance un mouvement de jeunes opposants - parfois âgés d’à peine quinze ans - pour créer sur place les conditions d’un soulèvement populaire. Intitulé Kmara (Assez !), cette organisation est calquée sur le modèle du mouvement serbe Otpor qui avait défié Milosevic à Belgrade en 2000, déjà grâce à des financements de l’Open Society de Soros. De nombreux cadres d’OTPOR ont ainsi été envoyés en Géorgie pour y former les futurs cadres de la « révolution non violente ».

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Logos des organisations Otpor et Pora
Deux organisation de jeunesse encadrées par les services secrets états-uniens

L’élément déclencheur est également confié à des organisations non-gouvernementales. Il s’agit de mettre en cause la régularité du processus électoral lors des législatives de novembre 2003. Celles-ci voient la victoire limitée des formations pro-gouvernementales, juste devant l’opposition incarnée par Mikhail Saakachvili et Nina Burdjanadze, présidente du Parlement. Mais ce n’est pas à ces deux personnalités que revient le droit d’initier la contestation. C’est un responsable états-unien qui s’en charge, en la personne d’Adam Ereli, porte-parole adjoint du Département d’État. Ce dernier évoque des « fraudes massives » et « de larges manipulations du décompte des voix ». Il fonde son propos sur l’écart existant entre les chiffres donnés par la commission électorale géorgienne, près de trois semaines après le scrutin du 2 novembre, et ceux fournis par des « organisations indépendantes réputées » [12].

Le rôle des ONG est ici encore déterminant : les sondages ont en effet été menés par deux organismes distincts. Le premier, la Fair Elections Society (ISFED) est financé par le British Council et, du côté états-unien, par l’USAID et la NED via le National Democratic Institute, l’International Foundation for Election Systems (IFES) et l’International Republican Institute [13]. Le second sondage a été réalisé par une société états-unienne spécialiste en analyse électorale, le Global Strategy Group, avec l’aide de l’Open Society Georgia de George Soros, de l’Eurasia Foundation (elle-même financée par l’USAID et dirigée par un ancien responsable du département d’État, Charles William Maynes) et de la chaîne de télévision « indépendante » Rustavi 2, créée en 1994 grâce à un financement de George Soros [14].

Parallèlement, des associations géorgiennes de droits de l’homme diffusent sur leur site internet et par le biais de communiqués des rapports alarmants sur la répression de l’opposition par le pouvoir en place et sur l’omniprésence de la corruption. Ces affirmations, qui sont reprises à l’envi par les médias d’Europe occidentale, émanent en réalité d’une source principale, l’ONG Liberty Foundation. Celle-ci est financée par l’USAID et était dirigée jusqu’en mai 2003 par... Mikhail Saakachvili [15].

Le dispositif est trop puissant pour pouvoir échouer. Fin novembre, Edouard Chevardnadze quitte le pouvoir. Il est remplacé par la présidente du Parlement Nina Burdjanadze, jusqu’à l’élection à la présidence de Mikhail Saakachvili, en janvier 2004. Ce dernier n’oublie pas la « société civile » qui l’a porté au pouvoir. Le présentateur vedette de la chaîne Rustavi 2, Nika Tabatadze, devient adjoint au ministre des Affaires étrangères, avant d’être nommé PDG de la chaîne en octobre 2004 [16]. Le responsable de l’Open Society Institute en Géorgie de l’époque, M. Kakha Lomaia, est lui nommé ministre de l’Éducation du gouvernement Saakachvili. D’autres personnalités passent avec lui du rang de « membres d’organisations non-gouvernementales » à celui de membres du gouvernement.

Le même scénario s’est selon toute vraisemblance répété en Ukraine en novembre-décembre 2004 [17]. On y retrouve en effet, pêle-mêle, un mouvement d’opposition financé par George Soros, un candidat d’opposition très proche de l’OTAN, des sondages « sortie des urnes » réalisés par des ONG financées par la NED/CIA et favorables à l’opposition, et une campagne de presse violemment russophobe au sein de l’Union européenne. Le parlementaire états-unien Ron E. Paul est même allé plus loin. Selon lui, l’une des ONG les plus actives sur le terrain, l’International Center for Policy Studies, est financé par le gouvernement états-unien via la Poland - America - Ukraine Cooperation Initiative (PAUCI), un organisme subventionné par l’USAID et administré par Freedom House [18]. Fondée par l’Open Society Institute, elle compte même Viktor Yushchenko au sein de son conseil consultatif. Pire, l’élu au Congrès met en cause une société de Relations publiques états-uniennes, Development Associates Inc., qui a reçu 100 millions de dollars du gouvernement états-unien, notamment pour gérer la communication de la « révolution orange ™ » en Ukraine [19].

Un nouveau mode d’ingérence est ainsi en train de voir le jour. S’appuyant sur des éléments de la « société civile », il repose essentiellement sur la remise en cause du processus électoral et sur d’importantes campagnes de propagande visant à dénigrer les dirigeants dont Washington a décidé de se débarasser. Outre les deux exemples récents, le Venezuela, le Zimbabwe et la Biélorussie connaissent aujourd’hui des pressions similaires, pour l’instant sans succès. Un projet d’organisations spécialisées dans la surveillance d’élections, l’European Network of Election Monitoring Organizations (ENEMO) a vu le jour en septembre 2001. Ses partenaires donnent déjà un avant-goût des intérêts défendus : on y trouve, entre autres, l’OSCE, le National Democratic Institute et l’Open Society Institute. Dans ce dispositif, c’est aux ONG qu’il revient de jouer le rôle de catalyseur. Il y a dix ans, nombre d’entre elles avaient déjà été soupçonnées de se livrer, sous couvert d’action humanitaire, à des activités de renseignement en vue de préparer une intervention militaire. Aujourd’hui, le monde tourne à l’heure CNN. Ce qui compte n’est pas la réalité d’une révolution ou d’un coup d’État, mais l’image que l’on donne. C’est pour cela aussi que certaines organisations non-gouvernementales sont appelées aujourd’hui, non pas seulement à renseigner, mais à intervenir directement au sein des régimes, sur le modèle du cheval de Troie.


 

[1] Voir "L’Albert Einstein Institution : la non-violence version CIA ", par Thierry Meyssan, Voltaire, 4 janvier 2005.

[2] « When NGOs Attack : Implications of the Coup in Georgia », par Jacob Levich, Counterpunch, 6-7 décembre 2003.

[3] Voir « George Soros, spéculateur et philanthrope », Voltaire, 15 janvier 2004.

[4] Il n’en demeure pas moins que le généreux donateur dispose toujours d’un important moyen de pression sur l’organisation qu’il finance, celui de ne pas renouveler sa subvention. Une contrainte très réelle pour les ONG concernées, d’autant que l’Open Society Institute est aujourd’hui dans une situation inédite sur le « marché » de la philanthropie. Il est donc très important de conserver son approbation.

[5] Voir « AFL-CIO ou AFL-CIA ? », par Paul Labarique, Voltaire, 2 juin 2004 ; « L’AFL-CIO et la contre-insurrection syndicale », Voltaire, 11 juin 2004.

[6] « L’USAID et les réseaux terroristes de Bush » par Edgar Gonzales Ruiz, Voltaire, 17 août 2004.

[7] Depuis 2003, les États-Unis ont lancé un vaste projet d’aide aux pays en voie de développement au sein d’une nouvelle agence, la Millenium Challenge Corporation. Celle-ci exige des pays bénéficiaires qu’ils organisent la libéralisation de leur économie et son ouverture aux investisseurs étrangers. Elle réclame aussi d’importantes réformes politiques qui peuvent être apparentées à des changements de régimes. Voir « Millenium Challenge, colonialisme libéral », par Paul Labarique, Voltaire, 19 février 2004.

[8] « USAID Director Keeps an Eye on Long-Term Recovery », par Robin Wright, Washington Post, 6 janvier 2005.

[9] Foreign Aid in the National Interest : Promoting Freedom, Security and Opportunity, USAID, janvier 2003.

[10] « ’It looks disturbingly like a coup’ », The Guardian, 25 novembre 2003.

[11] « US-Supported OTPOR now Ignites Ukraine », Zaman, 27 novembre 2004.

[12] « Washington dénonce l’élection en Géorgie et désavoue Chevardnadzé », par Christophe de Roquefeuil, AFP, 20 novembre 2003.

[13] Voir le site de l’USAID Géorgie.

[14] Voir « Médias audiovisuels : qui détient le 4ème pouvoir en Géorgie ? », par Célia Chauffour, Regards sur l’Est, n°35, janvier-mars 2004 .

[15] « Georgia human-rights organization accused of meddling », Zviad Pochkhua, The World Paper, 1er mai 2003.

[16] « Géorgie : la chaîne TV Rustavi 2 aux mains de l’ex-numéro 2 du ministère des Affaires étrangères », par Célia Chauffour, Regards sur l’Est, n°35, 13 octobre 2004

[17] Voir « Ukraine : la rue contre le peuple », Voltaire, 29 novembre 2004.

[18] « Freedom House : quand la liberté n’est qu’un slogan », Voltaire, 7 septembre 2004.

[19] « US Hypocrisy in Ukraine », Ron E. Paul Statements, 7 décembre 2004.


  
Le documentaire sur le mouvement étudiant d'opposition au Venezuela enfin sous-titré en français.


"Nouveaux visages, même objectif" démontre les liens des leaders estudiantins de l’opposition vénézuélienne avec l’organisation serbe Otpor (actuellement Canvas), les institutions du Gouvernement étasunien, les jeunesses du parti de Silvio Berlsconi et le Vatican. Les connections de ces étudiants s’étendent au Parti Popupaire espagnol, Nuevas Generaciones et la Fondation FAES.

On y explique également les incidents de l’Université centrale du Venezuela, là où ont eu lieu des affrontements violents durant la campagne contre la réforme constitutionnelle.
 
 
Ce documentaire est également disponible sur :

 

 

http://www.forum-unite-communiste.org/forum_posts.asp?TID=1252&PID=52704


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Lire aussi le post que je reçois à l'instant :

http://www.rmc.fr/images/article/2011-12-04T210913Z_1_APAE7B31MRE00_RTROPTP_3_OFRTP-RUSSIE-ELECTIONS-20111204.JPG

http://www.rmc.fr/images/article/2011-12-04T210913Z_1_APAE7B31MRE00_RTROPTP_3_OFRTP-RUSSIE-ELECTIONS-20111204.JPG

Changement de régime en Russie ?

Qui joue avec le feu ?

 

8 décembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Depuis l’assassinat extra-judiciaire de Mouammar Kadhafi fin octobre, Lyndon LaRouche a mis en garde contre une escalade vers un conflit mondial opposant l’axe transatlantique aux puissances du monde Asie-Pacifique. Les provocations militaires et diplomatiques de l’administration Obama contre la Russie et la Chine le démontrent.

 

C’est dans ce contexte de guerre qu’a été déclenchée la campagne de déstabilisation de la Russie que nous voyons partout sur nos écrans suite aux élections législatives du 4 décembre. Cette propagande vise à rallier les opinions américaines et européennes à une politique de confrontation violente avec la Russie, pour précipiter les nations dans la guerre au moment où se désintègre l’empire financier de la City et Wall Street.


Depuis l’annonce des résultats électoraux dimanche soir, les réseaux du Project Democracy des agents britanniques Georges Soros et Mikhail Gorbatchev, s’activent en Russie. Cette opération vise à empêcher le retour de Vladimir Poutine à la présidence en mars 2012, puisque le président sortant Dimitri Medvedev a annoncé en septembre qu’il ne se représenterait pas.

 

Car aux yeux de l’oligarchie financière britannique, Poutine représente une politique de souveraineté et d’indépendance de la Russie face à la « gouvernance mondiale » ; aujourd’hui, cette Russie forme avec la Chine une puissance incontrôlable que l’oligarchie veut détruire à tout prix.

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Le 29 novembre, Dimitri Medvedev se rendait à Kaliningrad pour lancer la 1ère phase de la riposte militaire russe annoncée une semaine plus tôt en réponse au projet de Bouclier antimissile US en Europe de l’Est.
Crédit : stratfor.com

Russie Unie, le parti de Medvedev et Poutine, est arrivé en tête des élections législatives de dimanche avec 49,3% des voix, obtenant 238 sièges sur les 450 que compte la Douma, soit un recul de 77 sièges. Deuxième, le Parti communiste obtient 19,2% des suffrages et 92 sièges, soit 35 de plus qu’en 2007. Puis Russie Juste et le Parti libéral-démocrate, avec respectivement 13,25% et 11,68%, soit 64 et 56 sièges, au lieu de 38 et 40. Trois autres partis n’ont pas obtenus suffisamment de voix pour siéger : il s’agit de Yabloko, Patriotes de Russie et Juste Cause.

Les protestations ont commencé lundi lorsque le mouvement libéral Solidarnost a réuni 3000 personnes dans le centre-ville de Moscou, pour une manifestation autorisée de 500 personnes. Le blogueur Alexei Navalny, un militant anti-corruption célèbre dans la capitale russe et dans les médias occidentaux, a galvanisé la foule contre l’actuel premier ministre en exigeant une « Russie sans Poutine ». Ilya Yashin, jeune responsable de Solidarnost a ensuite enjoint les manifestants à quitter le lieu du rassemblement autorisé pour marcher sur le siège de la Commission électorale. C’est là que 300 manifestants ainsi que Yashin et Navalny ont été arrêtés par la police (des images qui rappellent un peu les récentes évacuations d’indignés à Wall Street, la Bastille ou la Défense).


Coqueluche des médias internationaux et véritable pourfendeur de la corruption endémique qui règne en Russie, Navalny est aussi un activiste de la mouvance nationaliste russe avec laquelle il milite contre l’immigration. Parallèlement, il a été formé aux Etats-Unis par le World Fellows Program de l’Université de Yale, un projet créé par le président de l’université Richard Levin en coopération avec l’ancien président mexicain Zedillo (un agent rémunéré de George Soros) afin de « créer un réseau global de leaders émergents ». Ses participants ont l’honneur d’être formés par des agents britanniques notoires comme Lord Malloch Brown (ancien du Foreign Office associé à George Soros, avec qui il créa de toutes pièces le gouvernement Saakashvili en Géorgie), Aryeh Neier, présidente de l’Open Society Institute de Soros, ou encore Tom Scholar, l’ancien chef de cabinet de Gordon Brown.


Les médias libéraux (c’est-à-dire ceux qui sont associés aux puissances financières anglo-américaines qui ont pillé la Russie dans les années 1990) ont immédiatement fait monter la sauce autour des arrestations de Yashin et Navalny, comme le directeur de la radio Ekho Moskvy, qui a déclaré que cela s’avérerait être l’erreur fatale de Poutine. Dans le Moscow Times, il était écrit que cette élection était la dernière pour Po

utine. Amnesty international a déclaré les deux hommes « prisonniers de conscience ».

 

Mikhail Gorbatchev, agent russe du libéralisme impérial financier britannique, a fait monter la tension d’un cran en demandant l’annulation des élections, après que le ministre des Affaires étrangères britannique William Hague, actuellement à l’œuvre avec la France pour faire la Guerre en Syrie, eut apporté son soutien au rapport de l’OSCE sur les fraudes électorales, n’hésitant pas à s’immiscer dans les affaires internes du pays, à l’image de l’administration Obama qui a demandé par la voix d’Hillary Clinton « une enquête exhaustive ».


Si la France n’a pas encore donné trop de voix dans cette propagande (elle n’est pas en reste sur la Syrie et l’Iran...), nous devons absolument nous opposer à cette campagne internationale poussant le monde à la guerre.

 

La question n’est pas le régime d’un Poutine ou d’un Assad, mais celle de la survie des peuples et des nations, du principe de souveraineté et d’indépendance qui est inscrit dans notre Constitution et qui est aujourd’hui bafoué au nom du renflouement de l’euro et de ses banques-casino.

 

Il faut dénoncer et attaquer directement l’ennemi – l’oligarchie financière de la City et de Wall Street, et ses complices d’Europe continentale – en évinçant son principal agent dans cette marche vers la guerre – un Barack Obama mis sur pied par George Soros – et en déclarant la mise en faillite du système financier transatlantique. Nous serons avalés par cette crise, si nous ne recourons pas aux mesures d’urgence que nous défendons ici.


http://www.solidariteetprogres.org/Changement-de-regime-en-Russie-Qui-joue-avec-le-feu_08373

 

La démocratie américaine :

 

Si tu ne penses pas comme moi,

si tu n'acceptes pas mes diktats,

je t'élimine !

Pour préserver la paix, la démocratie,

le Bien, les populations, etc...

On connaît la chanson, maintenant !

eva R-sistons

 

Voir :

La Chine rejoint la Russie pour contrer les sinistres plans élaborés par les USA en déroute

 

 

 

 

  C O M M E N T A I R E S  :  I C I 

 

 

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 03:42
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La nouvelle vidéo d'Arthenice

 

http://www.youtube.com/watch?v=8kjfEm8vT78&noredirect=1

 

 

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Arthénice - Si j'avais su - BIG BANG VERBAL

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Bonjour

 

En attendant l' article que je prépare sur le vrai Kadhafi à partir de documents anciens, et ceux sur les grands changements géo-politiques et sur le choc de civilisations créé artificiellement, voici la dernière vidéo d'Arthenice. A déguster ! Elle est belle - comme Arthenice elle-même !

 

A bientôt, votre eva

 

Je joins un post sur la Russie et sur l'Egypte que je viens de trouver. Souvenez-vous : Je ne cesse de plaider, comme le Gl de Gaulle, pour un axe Paris-Berlin-Moscou ! Au nom d'une identité de civilisation, au nom, aussi, et surtout, de la paix, ce bien si précieux... Notre avenir est avec la Russie, pas contre elle avec nos enfants mués en chair à canons pour le compte de Washington, de Londres et de Tel-Aviv et de leurs multinationales de mort... eva

 

 

 

 

Arthénice récidive : Sa nouvelle vidéo est très engagée - et très belle !

 

 

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05 décembre 2011

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Elections russes: le peuple rejette l'Occident

et l'ultra-libéralisme !

 

Les élections législatives marquent à n’en pas douter, un ancrage définitif de la Russie dans un modèle de développement démocratique autonome, éloigné des influences occidentales. La baisse de Russie Unie était prévisible tant le résultat de 2007 fut exceptionnel, avec plus de 60% des voix. Le parti au pouvoir conserve une confortable avance sur ses rivaux. L’importance de ces élections n’est pas dans cette baisse de Russie Unie, qui n’empêchera pas, de toute façon, Vladimir Poutine de gouverner pendant son prochain mandat. Ce qui compte avant tout, c’est le rejet massif de l’influence occidentale par le peuple russe. Les moyens engagés par les ONG américaines l’auront été en pure perte. Même à Moscou, le parti Yabloko, considéré comme le plus libéral, recueille à peine 10%. La nouvelle classe moyenne russe ou les milieux populaires, lorsqu’ils n’ont pas voté Russie unie (49,7%), ont voté communiste (KPRF : 19,15%), Russie Juste (parti proche de Russie Unie : 13,16%) ou pour les ultra-nationalistes de Vladimir Jirinowski (LDPR : 11,7%). Au total, plus de 90% du corps électoral russe rejette l’influence occidentale.


La Russie semble définitivement guérie de son engouement pour le modèle occidental du début des années 90. Le modèle consumériste, si visible à Moscou, n’est pas venu à bout à bout de l’âme russe. Les trois millions de fidèles qui ont défilé devant la ceinture de la Vierge dans toute la Russie, attendant pendant des heures, la nuit et dans le froid sont là pour en témoigner. Les Russes, soutenus en cela par leurs élites reconstruisent leur identité autour du christianisme, ce qui est également une rupture nette avec l’Occident ou la laïcité militante est devenue religion d’État.


Absence de partis pro-occidentaux à la Douma, reconstruction de l’identité russe autour du christianisme, piété populaire, refus de l’affrontement civilisationnel, interdiction du prosélytisme homosexuel, c’est le modèle européiste au complet qui est rejeté par le peuple russe et ses élites dirigeantes. Paradoxalement, c’est un modèle de développement qui pourrait inspirer les sociétés européennes enfoncées dans une crise autant économique que morale.


Xavier Moreau

 

Au vu des résultats 2011, la Russie devient une vraie démocratie.

 

Une vraie démocratie musclée et non molle comme en Europe.

1/ Russie Unie en tête avec ses deux tours : Poutine et Medvedev. Un vrai parti centriste fort. Ce parti a tapé fort dans les moins de 25 ans , ce qui contredit « les oiseaux de malheur occidentaux »

De Gaulle en serait jaloux!

2/ Un Parti communiste débarrassé des oripeaux du stalinisme fait fort avec près de 20%. Parti important pour l’équilibre de la Russie.

3/  Le Parti Russie Juste avec près de 13% s’est remusclé. En comparaison avec la France, c’est un PS français mais dont le fruit  n’est pas pourri.

Ce tiercé donne à la Russie une force inégalée, une Russie droite dans ses bottes prête à construire la nouvelle Eurasie tant désirée par le Kazakhstan.

Les autres partis:

Le parti Juste Cause représentant l’ultra libéralisme ne fait que 1.1% signifiant que le Peuple russe rejette le capitalisme inhumain.

Le Parti Iabloko ne représentant que 4% avec une population plutôt citadine, cultivée, n’ayant pas trouvé ses marques fera mieux la prochaine fois et avec 5% sera présent à la Douma (chambre basse du parlement).

Le Parti libéral-démocrate de Russie avec ses 11% reste stable. Parti  à comparer avec le FN français porté sur le patriotisme zélé mais ne progressera certainement pas dans l’avenir car vendre du patriotisme en Russie en tête d’affiche en « coeur de cible  » est inutile car tous les russes sont patriotes, toutes opinions confondues.

Le Parti Patriotes de Russie avec moins de 1% – Rien à dire, parti des indécis permanents mais courage…Comme aux jeux olympiques, l’essentiel est de participer !

Quant à l’ineffable Kasparov ne représentant que lui-même jouait au jeu « des élections » ( plus captivant que le monopoly ) dans sa chambre d’hôtel. Il aurait été vu dernièrement pleurer dans les bras de Pierre Avril du Figaro qui va se charger d’expliquer au français lambda que les élections russes étaient truquées. Il faut bien occuper les enfants !


Vilistia 


Posté par Alaindependant à 23:53 - 
 

 

 

A lire aussi :

 

Syrie,désinformation: Rapports truqués,provocations,escadrons de la mort..

 

Ingérence étrangère en Iran : 12 agents de la CIA interpellés

 

Ingérence judiciaire: La CPI se fait livrer Gbagbo à 2 semaines des législatives

 

Monsanto, notre asservissement bientôt, politiciens au service des génocidaires

 

L’info sur les militaires sans soldes et primes se confirme - Colère des intéressés

 

La crise : Qui est derrière ?

 

De l'euro à la monnaie commune ? Débat Montebourg-NDA-Chevènement-Loos

 

Deux vidéos expliquant la prise du pouvoir par les banques

 

La Mondialisation : Le Cartel des banques est en guerre contre l'humanité

 

 

 

et mon post sur les médias "criminels"

 

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Médias criminels à la solde de l'Oligarchie

par eva R-sistons

 

 

Médias "criminels" : Ils incitent à la haine, à l'injustice, aux guerres (eva)

 

 

Notre école va-t-elle mourir ?

 

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Analyse : L'école républicaine en Bretagne

histoire-image.org

 

 

L'école est attaquée, l'école est dégradée,

l'école est humiliée, l'école est appauvrie, l'école est sacrifiée,

l'école est privatisée, l'école va mourir.

 

Quand je parle de l'école, je parle de l'école de la République qui portait haut les valeurs encore inscrites sur les frontons de nos édifices publics. Elle a permis de dispenser un savoir de qualité. Elle a permis l'ascenseur social, seul garant de l'égalité.

 

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-Avec plus de 100 000 postes d'enseignants supprimés depuis 2007,

- avec la fameuse RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques),

- avec les DSP (Délégation de Service Public),

- avec les PPP (Partenariats Public Privé), 

- avec la prochaine suppression des concours de recrutement,

- avec la précarisation des enseignants et des autres personnels de l'éducation qui n'est plus nationale depuis 2004,

- avec la prochaine suppression du baccalauréat,

- avec la suppression de l'histoire géographie en terminales scientifiques,

- avec la paupérisation des programmes qui ne permettent plus d'instruire et de former des citoyens responsables,

- avec ces campagnes de dénigrement sur les grands média,

- avec la nouvelle gouvernance qui insidieusement s'installe,

- avec la nouvelle gestion des personnels directement inspirée de celle de France Télécom,

 - avec la nouvelle notation des enseignants,

- avec le livret de compétences (véritable fichage de chaque individu depuis la première année de maternelle et peut-être avant),

- avec tout cela et tant de belles choses que je n'ai pas la place de citer ici, vous comprendrez que la vieille dame est moribonde et s'éteint doucement.

 

La mort de cette institution républicaine laisse entrevoir

la disparition des valeurs qui fondent notre vivre ensemble.

Il faut être conscient des dangers qui nous guettent.

 

Tout ne sera pas réglé par une alternance en 2012.


Il faut nous prendre en main

et refuser l'asservissement et l'esclavage

pour les générations futures ! 

 

Nous pouvons si nous le voulons, arrêter ce massacre programmé.


Alors, agissons pour l'intérêt général !  

 


(..) N'attendons pas que les catastrophes arrivent

avec leurs cortèges de désolations ! Agissons!

 

 

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(..)  L'école est attaquée, dégradée, humiliée, privatisée, sacrifiée, elle va mourir

LUCIEN  PONS

Pièces jointes : Demander à LUCIEN  PONS

 
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Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789
 

Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789

Rappel utile

Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'homme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.


En conséquence, l'Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être Suprême, les droits suivants de l'homme et du citoyen.

 

Article premier - Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.

Article 2 - Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.  SUITE  ICI :
 


Lien : http://www.textes.justice.gouv.fr/textes-fondamentaux-10086/droits-de-lhomme-et-libertes-fondamentales-10087/declaration-des-droits-de-lhomme-et-du-citoyen-de-1789-10116.html

 

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Stats Hier sur ce blog contre la désinformation :

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  • 3 549 visiteurs uniques

 

http://fr.kingofsat.net/jpg/france24-fr.jpg

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France24 : 7 ans de désinformation

partisane et communautariste

par eva R-sistons

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France24 célèbre ses 7 ans au service de l'Information. Quelle plaisanterie ! Encore aujourd'hui, il demande si on apprécie cette chaîne en présence du principal larbin, vous savez le faux philosophe au service des guerres sionistes et anglo-saxonnes ("sans les aimer", sic !), BHL !


 

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            <div class=://www.lepoint.fr/content/system/media/1/200905/46311_une-ockrent-france24.jpg" src="http://www.lepoint.fr/content/system/media/1/200905/46311_une-ockrent-france24.jpg" />

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Animée par tous les amis d'Israël et de ses intérêts militaro-financiers, impulsée par Christine Ockrent, aussi néo-sioniste que son ami DSK, et épouse du très néo-conservateur Kouchner (partisan du Droit d'ingérence pour l'Occident prédateur et criminel, notamment en Irak, aujourd'hui détruit, pillé, ruiné, meurtri...), France24 est un pur produit de l'Occident ultra-libéral, militaro-financier, au service du Nouvel Ordre Mondial qui vampirise la planète. Aussi y voit-on célébrer, et encourager, les guerres soi-disant humanitaires en réalité génocidaires et néo-coloniales, comme en Libye qui a permis à l'Empire de placer ses marionettes islamistes opposées à l'Etat laïc et nationaliste de Kadhafi qui, d'ailleurs, avait nationalisé le pétrole pour en faire profiter les Libyens (aucun chômeur, pays le plus prospère du continent, 5 millions d'emplois offerts aux Africains, etc).

 

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Ainsi, dans ce pseudo média au service de l'information, vous entendrez tous les représentants de la Presse ultra-libérale comme le Figaro, Valeurs Actuelles etc, tous les partisans du Nouvel Ordre Mondial enrichissant les plus riches en sacrifiant classes moyennes et modestes, tous les supporters de l'islamophobie et des guerres contre les pays non-alignés (Russie, Chine, Iran, Vénézuela, Syrie, Biélorussie, Liban, etc etc), tous les faux Observateurs qui sont en réalité des relais des agents de la CIA ou du Mossad pour déstabiliser les pays refusant la domination des Anglo-Saxons et des Israéliens (et du caniche européen), tous les soutiens de l'UE au service des banksters et d'une façon générale, tous les partisans de l'ultra-libéralisme militaro-financier avec à la clef les jolies guerres pour la "démocratie" servant les intérêts du Cartel bancaire dictatorial et de ses amis dans l'Assurance ou parmi les Industriels de mort (pétrole, nucléaire, armement, agro-alimentaire, chimie etc).

 

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L'invité le plus invité est BHL, qui devrait se retrouver devant la CPI à la Haye si elle était réellement au service de la Justice plutôt que des intérêts de l'Occident criminel. Mais non, face à France24 voici le partisan des "guerres sans les aimer" (sic ! Quelle hypocrisie ! Ailleurs, il avoue travailler pour les intérêts israéliens, c'est tout dire) présenté comme celui qui arrive à convaincre aussi bien la Droite (Sarkozy et ses guerres impériales néo-coloniales) que la Gauche (il avait réussi à se poster dans l'entourage de Ségolène Royal)... alors qu'il est la 5e colonne de l'Etat voyou Israël, seulement intéressé à propulser son désordre guerrier et usurier.

 

Cette chaîne est une chaîne communautariste, chargée de conditionner les masses arabes et plus généralement, tous les citoyens crédules croyant avoir affaire à de l'information honnête, alors qu'ils sont quotidiennement victimes de la propagande militaire et financière préparant l'avènement du Nouvel Ordre Mondial sur les décombres de la Syrie, de l'Iran, du Vénézuela, de la Russie et de la Chine... et plus généralement, sur ce qui restera de l'humanité "génocidée" et asservie.

 

Vous avez dit information ?

 

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Bon anniversaire, France24 ! Tiens donc !

 

Et nous, boycottons cette chaîne de désinformation et de propagande contre nos libertés, notre démocratie, nos intérêts à tous.

 

Eva R-sistons à l'intolérable d'une Presse aux ordres du cartel bancaire et du NOM... 

 

http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com

   

 

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(Les yeux de la CIA et du Mossad, note d'eva)

 

 

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C O M M E N T A I R E S  :  I C I

 

 

 

 

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Published by Eva R-sistons - dans Russie - Pays de l'Est..
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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 02:42

 

 

patrick-le-hyaric-la-terre-ledito1.jpg?wJour après jour on a l’impression d’une inquiétante fuite en avant dans la crise qui ronge l’Union européenne. Celle-ci ne cesse d’imposer des sacrifices insupportables aux peuples, les uns après les autres.


 

Loin de protéger nos concitoyens de la crise, elle les livre à la voracité des puissances d’argent. C’est le système financier lui-même, qui, après avoir obtenu la « liberté totale de circulation des capitaux », l’interdiction pour toute puissance publique d’intervention, ne cesse de générer des dettes des Etats. Pourtant, ce sont les Etats qui ont renfloué et renflouent encore des banques.

 

Ceci est une donnée très importante : l’augmentation des dettes publiques ne provient pas d’une exagération des dépenses sociales ou publiques, mais bien du renflouement des banques par les Etats, donc par les recettes de fiscalité, payées par les citoyens et des taux d’intérêt élevés qu’imposent les mêmes  banques aux Etats eux-mêmes.


Ainsi, en France, toutes les recettes de l’impôt sur le revenu servent à payer les intérêts de la dette, soit cinquante milliards d’euros ! Une augmentation arbitraire de 1,5 à 2% des taux d’intérêt sur la dette actuelle aboutit à prélever 15 millions de plus sur le budget de l’Etat. Voilà la raison essentielle du second plan d’austérité de M. Fillon.

 

Il n’y a donc qu’une solution pour s’en sortir : déclarer la guerre à la haute finance. Désarmer ces marchés financiers. Et l’un des moyens de le faire est de changer les statuts et les missions de la Banque centrale européenne afin de lui permettre de reprendre tout ou partie de la dette de certains Etats et de fournir du crédit à taux quasi nul aux Etats. Aujourd’hui elle fournit du crédit à 1% aux banques et celles-ci prêtent cet argent aux Etats avec des taux d’intérêt qui vont de 3,5% à 19% selon les pays. Plus un pays est en difficulté, plus le taux d’intérêt est élevé. Ainsi sa dette augmente d’elle-même.

 

Et c’est aux peuples qu’on demande de payer la note qui enrichit les requins de la finance.

 

Ceci pousse les pays européens à la ruine. Les inquiétudes ne cessent de grandir sur l’avenir même de l’Union européenne et de la monnaie. Elles sont d’autant plus légitimes que, la semaine passée, de nouveaux pays ont été placés dans l’œil du cyclone, dont l’Allemagne, dont on nous disait qu’elle était solide. En vérité, il n’en est rien. Pourtant, la chancelière allemande impose ses vues, sommet après sommet, tandis que le Président français obéit aux ordres.

 

Voilà maintenant qu’ils veulent modifier les traités européens pour donner les pleins pouvoirs à la Commission de Bruxelles pour décider des budgets des Etats et des systèmes de protection sociale qui devront être des budgets de super austérité permanente, cassant les droits sociaux des citoyens.

 

Une attaque sans précédent contre la démocratie et les droits des peuples à disposer d’eux-mêmes est en train de se préparer en Europe.

 

Plus que jamais soyons vigilants. Plus que jamais il est nécessaire de refuser l’austérité. C’est au contraire la satisfaction des besoins humains qui permettra de faire reculer la crise

 

L’Europe livre les peuples à la loi de la finance

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http://files.myopera.com/stangrof/blog/1Trust%20me,%20i%20am%20a%20bankster..gif.gif

 

De mal en pire,

par eva R-sistons

 

 

On assiste à une accélération des événements sur tous les plans: Economique, financier, (anti-)social, militaire... Pour moi c'est clair, les concepteurs des politiques diaboliques du Nouvel Ordre Mondial ont lancé une course de vitesse afin de mettre en place leurs projets mortifères avant que les citoyens, de plus en plus éveillés surtout d'ailleurs via Internet, ne se soient organisés pour les contrer. Ainsi, que voit-on ? Coup sur coup, guerres partout sous la direction du prix Nobel de la Paix l'imposteur Obama (et en coulisses, d'Israël et de ses alliés inconditionnels notamment en France), crises à répétition, racket planétaire au profit du Cartel bancaire, dépossession des peuples, austérité généralisée sauf pour les banksters et leurs amis, lois liberticides, mise en place de marionnettes dans tous les pays...

 

Au moyen d'une arme terrible, l'usure, la dette (fabriquée de toutes pièces), les agents du NOM préparent la mise en esclavage des peuples du monde entier, avec à la clef la perte des emplois et une paupérisation galopante. Tout est bon pour renflouer les banques au détriment des citoyens, tout est bon pour opérer un racket planétaire des ressources et des biens des nations. Même les banques les plus pourries sont renflouées, pardon "recapitalisées" (les termes sont choisis pour ne pas être compris), au détriment de ce qui reste des Etats et des territoires d'ailleurs les uns après les autres pressurés et ruinés. Bref, des fortunes colossales pour quelques-uns, l'austérité pour tous les autres ! C'est fou, et personne ne bouge réellement ! Les Syndicats, vraies courroies de transmission des pouvoirs en place, paralysent les actions. Alors qu'il faut aller vers la grève générale, sans tarder !

 

C'est fou, oui, parce que les Elus chargés de représenter les peuples confortent les politiques les plus injustes, les plus nauséabondes, les plus pourries, avec une seule idée en tête : Rassurer les Marchés, Bruxelles, l'Euro, au lieu de rassurer leurs électeurs ! Et pour les gangsters de la finance, pour les élus corrompus, impunité totale ! Les sanctions tomberont automatiquement sur les pays asphyxiés par les dettes imposées frauduleusement. Ils sont de plus en plus pauvres, endettés ? On leur prête davantage, toujours plus, à des taux toujours plus élevés, toujours plus usuriers ! C'est la spirale infernale - et personne ne peut sortir de ce cercle vicieux: Les intérêts sont remboursés, mais jamais le Capital ! Ainsi, les citoyens sont spoliés de leur travail et de leurs biens, avant d'être dépossédés de leurs économies, et en plus, tout le patrimoine des nations, et même les terres, tombent dans l'escarcelle de l'Oligarchie monstrueuse ! Et ce n'est pas tout : Désormais, on commence à priver les Etats de leur droit de choisir leur politique, et même leurs dirigeants, pour les préparer à accepter la dictature suprême se superposant à celle de l'UE, celle de la gouvernance unique, mondiale ! Et tout cela avec la complicité des journaleux de tous bords, car la presse de Gauche sous une devanture progressiste, sous un vernis social, promeut exactement les mêmes politiques ! Ainsi, le Nouvel Observateur a "boosté" le candidat de la gauche molle, celui du CRIF, François Hollande (en remplacement de DSK le Patron du FMI qui broie les peuples), et il a tout fait pour neutraliser celui qui tentait d'amorcer une nécessaire démondialisation, Arnaud Montebourg ! Nous  sommes donc floués de tous les côtés, par les Zélus corrompus, par la fausse Presse de Gauche, par les Syndicats aux ordres ! 

 

Comme je l'ai écrit voici deux ans, l'UE est le tremplin du Nouvel Ordre Mondial. C'est une authentique machine à broyer les peuples, une dictature déguisée en démocratie, et de surcroît ce carcan bureaucratique et technocratique est au service des guerres impériales criminelles de Washington, de la City et de Tel-Aviv !

 

Ce n'est pas tout, comme je l'ai annoncé voici plus de deux ans, le pan-germanisme refait surface, et en dépit des lauriers décernés par la Presse complice, l'Occupant de l'Elysée ne fait que coucher notre pays devant l'Allemagne ! Au point d'accepter que l'on modifie les Traités dont ne voulaient pas les citoyens, au point de placer notre pays sous la tutelle de l'Allemagne, des banquiers, et du Nouvel Ordre Mondial ! Et gare aux frondeurs: Ils seront sanctionnés, matés !

 

Bientôt l'échéance de 2012. Et si Nicolas Sarkozy, machiavéliquement, pour garder la Présidence, ne laissait pas sciemment la crise s'accentuer pour au dernier moment, annuler les élections et s'octroyer pleins pouvoirs ? Avec lui, tout est possible...

 

Surtout le pire !

 

Eva R-sistons

 

http://r-sistons.over-blog.com

 

TAGS : Nouvel Ordre Mondial, banksters, City, Syndicats, Cartel bancaire, Presse, Nouvel Observateur, Sarkozy, DSK, Hollande, Montebourg, Allemagne, UE, la City, Washington, Tel-Aviv, Bruxelles, usure, CRIF, Obama..

 

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L’Allemagne ne pliera pas le genou devant les marchés anglo-saxons

L’Allemagne ne pliera pas le genou devant les marchés anglo-saxons
Angela Merkel, comme n’importe qui, est spectateur du bras de fer qui se joue entre les Etats et les marchés. La Chancelière allemande se rend bien compte qu’il n’existe qu’une seule solution pour calmer les spéculateurs: les Etats-Unis d’Europe. Mais l’Allemagne n’en veut pas ! Chaque mesure est suivie d’une nouvelle attaque du Marché.  Les marchés anglo-saxons  veulent que la Banque centrale européenne (BCE) rachète durablement la dette des pays en difficulté, et que l’on aboutisse à la création d’euro-obligations. Mais A. Merkel répond par la négative. Pour elle, il n’est pas question de remettre en cause les principes fondateurs adoptés en 1991 à Maastricht : la BCE veille à la stabilité monétaire tandis que chaque Etat doit gérer ses finances en père de famille. «Le pacte de stabilité s’étant révélé insuffisant, la surveillance et les sanctions vont être durcies fortement pour que tous retrouvent sur vingt ans un endettement inférieur à 60 % du PIB. La faillite de la Grèce ayant été le talon d’Achille de l’euro, le mécanisme d’aide sera conservé, mais il n’y aura pas de solidarité illimitée. Ainsi, nul ne prévoit de transformer la BCE en Reserve fédérale américaine, susceptible d’acheter indéfiniment de la dette publique. A force de soutenir les pays en difficulté, la BCE devrait être renflouée par le contribuable allemand, sans qu’il ait son mot à dire sur les gouvernements fautifs : non démocratique pour la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, inacceptable par la Bundesbank».
Dans ce contexte, Attali et bien d’autres reviennent sur la solution fédérale, mais toute nouvelle délégation de souveraineté doit être soumise à référendum, comme l’a exigé la cour de Karlsruhe. « Ce saut fédéral ne passera ni chez nous, ni en France », estime-t-on à Berlin.
On en revient donc aux méthodes classiques mais non appliquées depuis Maastricht : prévenir tout dérapage des économies, à l’aune de critères multiples ; sanctionner automatiquement les pays qui ne respectent pas la trajectoire de réduction de la dette. La Commission assurera cette surveillance, et les décisions seront soumises au verdict de la Cour de justice de Luxembourg, propose Berlin. Quant au Parlement européen, il n’est pas question qu’il ait son mot à dire sur les budgets, qui restent du ressort des Parlements nationaux. Dès lors, les marchés vont poursuivre leurs attaques à partir des comptes numérotés…
Liesi
http://www.alterinfo.net/L-Allemagne-ne-pliera-pas-le-genou-devant-les-marches-anglo-saxons_a67246.html
 

BCE+Francfort-300x225.jpg

http://sos-crise.over-blog.com/article-le-systeme-financier-est-pourri-jusqu-a-la-moelle-ex-corruption-bce-90675482.html

Tout ce qu'il faut savoir sur la dette :

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Triple A – mon amour

Par Edrobal le vendredi 25 novembre 2011

 

Un amour de dette

 

Et voici le feuilleton de l’année – une sitcom dirait-on sur TF1 – qui risque bien de continuer en 2012.

Le titre en a été donné par les médias : « la crise de la dette » et le scénario en a été écrit par la finance internationale. La trame en est très simple – voire simpliste – en apparence : un pays voit sa dette extérieure enfler, les instituts de notation jouent les pères fouettards, les marchés s’affolent, les taux d’intérêt grimpent ce qui fait enfler d’autant plus la dette et la spirale infernale est enclenchée. Ensuite, dans un réflexe quasiment pavlovien, les gouvernements reculent l’âge de la retraite, réduisent les dépenses sociales, diminuent le nombre de fonctionnaires etc. (Lisez votre quotidien préféré ou regardez le 20H à la TV pour la liste exhaustive).

La version française est juste un peu différente : les banques françaises s’étant largement gavée avec les emprunts d’États aujourd’hui en difficulté, certaines risquent la banqueroute pure et simple. Heureusement, le Nain est là et joue les Zorros pour les sauver sous prétexte de sauver l’€uro, l’Europe et même le Monde. En fait, le Nain pense que son destin – et quoi donc l’intéresse plus que cela – est lié au triple A de la France. Donc, toute la politique économique est orientée vers ce seul but – le Graal de cette époque – conserver le « Triple A » de la France. Le budget de la France n’est plus rédigé par le gouvernement ni voté par le parlement, il est dicté par les agences de notation.

 

Comme dit le Canard Enchaîné, on ne dit plus « a voté » mais « a noté ».

Il est bien possible que vous n’ayez pas vraiment compris cette histoire, qui est une vraie prise de dette. Ou alors, vous pensez avoir compris, mais seulement ce que l’on voulait vous faire croire. Il faut bien comprendre, en effet, que la crise que l’on agite tant et plus n’est pas une affaire de gros sous mal dépensés par des pouvoirs publics incompétents comme on veut nous le faire admettre pour faire passer la potion amère d’une politique d’austérité déguisée. Nous sommes, en fait, devant l’aboutissement d’une politique menée de main de maître et de longue date. Oui ce que certains à gauche appelle une crise du capitalisme n’en est pas une. Ce n’est pas un accident de l’histoire mais une démarche voulue et programmée. La reprise par une oligarchie de tous les acquis sociaux que la classe ouvrière avait conquis au cours d’un siècle de luttes.

Cette histoire commence dans les années 1970. On assiste dans ces années à ce que Susan Georges appelle : « un glissement tellurique de la pensée américaine vers la droite ». Depuis les années 1930, ce sont les idées économiques de John Maynard Keynes qui ont dominé non seulement la théorie mais aussi la pratique, à commencer par le New Deal de Franklin D. Roosevelt et ses interventions gouvernementales volontaristes pour surmonter la Grande Dépression. Alors, sous l’influence des économistes de l’école de Chicago inspirés par les écrits de Friedrich Hayek, la doctrine néolibérale va petit à petit s’imposer dans les classes dirigeantes. Cette doctrine peut se résumer en quelques points 

  • Les mécanismes du marché sont toujours préférables à la régulation et à l’intervention étatiques.
  • L’entreprise privée est supérieure au secteur public en termes d’efficacité, de qualité et de prix.
  • Le libre-échange sera toujours en définitive avantageux pour l’ensemble de la population par rapport au protectionnisme.
  • Il est normal et souhaitable que les activités de service publique y compris les soins médicaux ou l’éducation appartiennent au secteur marchand et génèrent du profit.
  • Une fiscalité allégée, en particulier pour les riches, garantira un investissement supérieur et par là même une plus grande prospérité.
  • Les inégalités sont un fait intrinsèque à toute société et, en conséquence, doivent être acceptées.
  • Si certaines personnes sont pauvres, elles ne peuvent s’en prendre qu’à elles-mêmes car le travail est toujours récompensé.
  • Une société vraiment libre ne peut exister sans libre marché ; il s’ensuit que capitalisme et démocratie se soutiennent mutuellement.

Il est clairement avéré qu’aujourd’hui, dans les démocraties occidentales, tout ou partie de ce dogme a été intégré par la classe politique tant dans les partis de droite que dans les partis sociaux-démocrates. La France fait encore un peu « exception culturelle » en ayant des partis de gauche refusant ces dogmes tout en ayant un poids électoral non négligeable bien qu’en diminution. Pire encore, grâce à la main-mise de l’oligarchie néolibérale sur les médias, cette pensée est quasiment devenue la pensée dominante à tel point que beaucoup de nos concitoyens ont admis que nous n’avons plus les moyens de financer nos dépenses sociales et acceptent la politique de rigueur comme étant inéluctable.

La « Loi n°73-7 », la « Loi Rotschild »

Revenons à l’année 1973. Georges Pompidou est Président de la République et Valéry Giscard d’Estaing, ministre de l’Économie et des Finances. La « Loi n°73-7 » sur la « Banque de France » (aussi appelée « loi Pompidou-Giscard », et parfois, péjorativement, « loi Rothschild », allusion au fait quePompidou fut directeur général de la Banque Rothschild), est votée.

Cette loi modifie l’organisation de la « Banque de France » et affaiblit les droits du « Trésor Public » par rapport à celle-ci. L’article 25 interdit en effet au « Trésor Public » d’emprunter directement à la « Banque de France » à un taux d’intérêt faible ou nul (par création monétaire), comme il en avait jusqu’alors le droit. Cet article stipule : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France  ».

Cette formule assez obscure pour le commun des mortels, interdit en fait à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnant la France à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts ; alors qu’avant cette loi, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la banque de France qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt.

Autrement dit, avant cette loi de 1973, l’État français avait le droit de battre monnaie pour financer ses dépenses. Avec cette nouvelle loi, l’État français perd ce droit qu’il lègue aux banques privées qui en profitent pour s’enrichir à ses dépends en lui prêtant - avec intérêt - l’argent dont il a besoin pour financer ses politiques publiques.

Interrogé en 2008, Valéry Giscard d’Estaing déclare sur son site internet : « La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j’étais ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s’agissait à l’époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu’il soit émis par une entité privée ou publique ». Quel aveu cynique que cette loi était bien destinée à permettre à la finance de s’enrichir sur le dos de l’État et des contribuables. Rappelons que dans le même temps, Valéry Giscard d’Estaing lancera « l’Emprunt Giscard », emprunt national à un taux d’intérêt de 7% qui s’avérera particulièrement ruineux pour la France puisque pour 7,5 milliards de francs emprunté pour 15 ans, l’État dut rembourser (en intérêts et capital) plus de 90 milliards de francs.

En 1981 le « programme commun » aurait dû se réapproprier le droit gouvernemental de créer la monnaie. Mais au lieu de saisir cette chance la gauche a, en 1992, abdiqué encore plus en signant le traité de Maastricht (et tout particulièrement l’article 104 — devenu article 123 du 0199:fr:PDF">traité de Lisbonne — et l’article 107).

L’article 123 du traité de Lisbonne

Cet article stipule que : « Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales », d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales des instruments de leur dette est également interdite ».

En clair les États signataires s’interdisent de se financer directement à taux zéro auprès de leur banque centrale ou de la BCE. Ils sont obligés de s’adresser aux banques privées qui leur proposent les taux qu’elles décident tout en se finançant actuellement elles-mêmes à un taux quasi nul auprès de la BCE. En empruntant aux banques privées ou en lançant des emprunts nationaux (dernièrement le « grand emprunt » lancé par NS), les gouvernements surenchérissent mécaniquement le financement des politiques publiques car, redisons le tant c’est l’endroit précis où tout se joue, là où la banque centrale de France prêtait directement à l’État à des taux faibles ou nuls, les banques privées appliquent des taux variables pour une part fonction du « sérieux » de l’État emprunteur.

Et qui en juge ? Non pas notre Parlement ou la Cours des comptes ni même la BCE ou le Parlement européen mais les trois fameuses agences de notation, parties intégrantes de cette manigance, de cette machinerie, de ce système. Elles sont aujourd’hui détentrices de fait d’un monopole de l’appréciation de la politique des États. Elles se nomment Moody’s, Standards & Poor’s mais aussi la très française Fitch Ratings, certes basée à Londres, mais contrôlée par Marc Eugène Charles Ladreit de Lacharrière via une holding française (Fimalac) dont il est le principal actionnaire… toutes plus ou moins sous la coupe réglée de la banque « d’affaires », Goldman Sachs [1] .

Inflation – BCE – politique monétaire et croissance

Il faut maintenant revenir sur la question de l’inflation. Rappelons que la BCE a pour strong>unique mandat de lutter contre l’inflation. La gauche quant à elle, dès 1982 sous l’influence d’un Jacques Delors  aussi initiateur du tournant de la rigueur, va aussi diaboliser l’inflation sous prétexte de défendre le pouvoir d’achat des travailleurs. Rappelons quand même qu’avec l’indexation des salaires et des retraites justement sur l’inflation[2], ce pouvoir d’achat se portait bien mieux qu’aujourd’hui.

On voit bien ici comment la main de la finance parvient à imposer son diktat : si l’inflation n’est pas en réalité un préjudice pour les salariés, elle provoque en revanche une érosion de la valeur de la rente et du capital. Dès lors l’inflation est inacceptable pour un capitalisme qui est en train de changer de paradigme. En effet, sous l’influence néolibérale, le capitalisme entrepreneurial va être supplanté par un capitalisme financier nécessairement de plus en plus spéculatif. Pour ce capitalisme, la monnaie devient une marchandise que l’on échange et dont la valeur doit être maintenue – sauf si la spéculation y trouve son intérêt – quel qu’en soit le coût social.

Pour bien comprendre la puissance de ce capitalisme spéculatif, il suffit de savoir que la Banque des règlements internationaux fait état d’échanges sur le marché des changes atteignant 4 trilliards (ou 4000 milliards) de dollars par jour en avril 2010. Le montant total des transactions interbancaires était de 3 478 trillions de dollars ou 3 478 000 milliards de dollars en 2008. Sur ce chiffre, seulement 1,6% portent sur les biens et les services, ce que l’on appelle par ailleurs, l’économie réelle. Le reste, soit plus de 98% de cette somme surréaliste, représente ce « Big casino » où les gagnants empochent leurs gains et où les gros perdants se voient rembourser leur mise !

Vous comprenez donc que la lutte contre l’inflation n’est pas l’intérêt premier de la France et des Français, mais qu’elle est dictée par des considérations étrangères à l’économie.

Le rôle de la croissance

Croissance, c’est ce mot que l’on trouve dans tous les discours politiques de droite ou de gauche. C’est l’alpha et l’oméga de leur programme économique. À les entendre, sans croissance pas de solution. Il est facile de comprendre que dans un monde fini, la croissance éternelle n’existe pas et donc que cette solution ne peut être qu’à court terme. Mais voyons plutôt le vice fondamental de la politique monétaire menée ces dernières décennies.

Il ne peut y avoir de croissance économique sans croissance de la masse monétaire. En effet, n’importe qui peut comprendre que si les échanges économiques augmentent en quantité et/ou en valeur, il faut bien que le quantité d’argent en circulation augmente. Or, comme avec les règles édictées par la Loi n°73-7 ou le traité de Lisbonne, seule les banques peuvent mettre de la monnaie en circulation, la croissance économique ne peut plus se faire qu’avec une croissance de l’endettement. Parallèlement et inéluctablement, il se produit une concentration de la propriété dans les mains d’une oligarchie. Mais, ne serait-ce pas là la finalité de la doctrine néolibérale ?<

«Laissez-moi émettre et contrôler la monnaie d’une nation, et je me fiche de qui fait ses lois.»[3]


Maintenant, vous commencez, peut-être, à comprendre le piège dans lequel sont enfermées les démocraties occidentales et la France en particulier. Ne comptons pas, pour en sortir, sur le duo Sarkozy-Hollande. Ces deux-là que les médias ont déjà adoubés comme seuls présidentiables et qualifiés d’avance pour le second tour de l’élection de 2012 sont les candidats du système car il n’ont aucune intention de le mettre en cause. Et nous voilà peuple héritier de 1789 nous retrouvant en proie au bon vouloir du système financier et bancaire international.

Pourquoi voter si nous acceptons par notre vote la confiscation de notre liberté ? Car ne nous le cachons pas, c’est bien la démocratie et, à terme, notre liberté qui est en jeu. Il n’est qu’à voir les réactions scandalisées qui ont accueilli la décision de Papandréou d’organiser un référendum sur le plan d’aide de l’Union Européenne. La démocratie n’est pas compatible avec le néolibéralisme, le fascisme oui. Faisons le parallèle avec une sombre période de notre histoire : la montée du nazisme. Les démocraties ont refusé l’affrontement jusqu’au moment où il ne pouvait plus que tourner à la catastrophe. Ne refaisons pas la même erreur. Ne suivons pas les Chamberlain dans un nouveau Munich.

Voter pour le sarkozisme pur jus ou pour le sarkozisme vaseliné c’est la même chose au final. D’ailleurs, ils ont tous deux tellement peu d’arguments à faire valoir qu’ils sont en train de nous faire un remake de la dernière campagne et cela finira par l’argument choc du « vote utile ». Un vote utile qu’un média se prétendant de « gauche » a même osé qualifié d’ « impératif moral ». Jusqu’où descendront-ils dans l’abject mépris d’un électorat considéré comme une simple cible marketing !

Et bien non ! Le vote utile c’est de lutter contre la finance apatride, c’est le patriotisme économique. Voter utile c’est voter pour les candidats qui refusent le déclin que l’on nous annonce inéluctable et qui acceptent d’affronter la bête : les marchés. Allons-nous faire comme les Espagnols qui, déçus par la rigueur de gauche, se sont jetés dans la rigueur de droite comme on se jetterais à l’eau pour ne pas être mouillé par la pluie ? Voter pour un autre candidat que les deux « présidentiables » serait un risque ? Allons donc. Le vrai risque sera de ne pas prendre de risque.


  • Doit-on rembourser la dette et comment ? Le calcul est simple si on ne laisse pas les économistes la compliquer : entre 1979 et 2010, la dette a augmenté de 1348 milliards d’euros et nous avons payé 1408 milliards d’euros d’intérêts.[*] Conclusion : nous avons largement payé. Cessons d’engraisser le cochon. Il est temps de le tuer.
  • Comment lutter contre le chômage sans retrouver la croissance ? Cessons d’exporter nos postes de travail et relocalisons. Pour cela, il faut combattre le dogme de la concurrence libre et non faussée. Bien sûr, il faut abandonner les règles de l’OMC, revenir sur le libre-échange et mettre en vigueur un protectionnisme social et environnemental. Recréons des services publiques, des hôpitaux, des écoles de qualité. Mettons en chantier une politique active de protection de l’environnement … Cela devrait largement suffire à retrouver le plein emploi.
  • Où trouver l’argent pour faire tout cela ? L’argent n’est pas le problème que l’on voudrait nous faire croire. À condition que la monnaie retrouve son rôle premier de moyen d’échange. Lisez à ce propos « Les chroniques de la monnaie ». Le seul facteur limitatif, ce sont les ressources : énergie, matières premières, main d’œuvre. L’énergie, les matières premières on les gaspille. Économisons, recyclons le problème se réglera. Pour la main d’œuvre, il y a des millions de chômeur qui ne demande qu’à travailler. Utilisons-les, formons-les si nécessaire.
  • On ne peut agir seuls. Il faut agir dans le cadre de l’UE. Bon cela, c’est l’argument massue de ceux qui ne veulent pas agir. Si on attend que les autres se décident, comme ils risquent d’en faire autant, on va tous se regarder et compter les crises jusqu’à la crise finale. Est-ce que nos ancêtres de 1789 ont attendu que d’autres fassent la révolution pour commencer ? Agissons et si d’autres veulent nous suivre, tant mieux. N’est-il pas préférable d’être une locomotive plutôt qu’un wagon ?
  • La mondialisation est un fait accompli, comment pourrait-on, nous petit pays, revenir en arrière ? Voilà un autre argument de la pensée unique. En 1940 on aurait dit « défaitisme » aujourd’hui, on dit « déclinisme ». On voit où nous ont mené les politiques du passé. Aucun des deux candidats que l’on nous présente comme seuls « présidentiables » n’ont d’alternative à nous proposer. Renvoyons-les à leurs études. Essayons autre chose.

On dit qu’au premier tour de l’élection on élimine et qu’au second, on choisit. Et bien, éliminons au premier tour les candidats du système que les médias veulent nous imposer pour avoir un vrai choix d’avenir au second :

« La désertion du terrain des « valeurs », le travail méprisé, la laïcité trahie, le largage de la morale et le bradage de la raison, la soumission à tous les oukases culturels d’une nomenklatura autoproclamée, la restauration d’une aristocratie possédante légitimée par une cléricature cooptée font immanquablement le jeu des néostalinismes et des néofascismes. Il s’agit donc de réapprendre à penser librement. » - La pensée unique, Jean-François Kahn - 1995

Notes :

[1]

[2] Et non pas sur la croissance comme le gouvernement actuel veut le mettre en place

[3] Mayer Amschel Bauer alias Mayer Amschel Rothschild, père fondateur de la finance internationale et fondateur de la Réserve Fédérale États-Unienne (banque centrale des Etats-Unis)

 

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http://www.netoyens.info/index.php/contrib/25/11/2011/triple-a-mon-amour

 

Lire aussi :

 

http://sos-crise.over-blog.com/article-ce-qu-il-faut-savoir-sur-la-dette-90660011.html

 

http://sos-crise.over-blog.com/article-crise-le-plan-a-ne-marche-pas-le-plan-z-non-plus-rien-ne-va-plus-90607544.html
link
Et les USA ?

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Vidéo :  http://envoye-special.france2.fr/les-reportages-en-video/carnet-de-route-lamerique-en-faillite-24-novembre-2011-4004.html

 

 

BCE+Francfort-300x225.jpg

 http://sos-crise.over-blog.com/article-le-systeme-financier-est-pourri-jusqu-a-la-moelle-ex-corruption-bce-90675482.html

 

 

La France rame, l'Espagne souque, l'Italie colmate, la Grèce écope... mais cela suffira-t-il à éviter le naufrage général ? Non, selon la Grande-Bretagne, qui se prépare au pire, y compris au rapatriement d'urgence de ses citoyens pris au piège de la zone euro.

Crise: La G-B se prépare à évacuer ses ressortissants.. de

 

 

 

Voir aussi :

http://sos-crise.over-blog.com/article-pourquoi-la-situation-est-inquietante-chronique-agora-90481180.html

http://sos-crise.over-blog.com/article-banques-fran-aises-foutues-cela-finira-dans-le-sang-pierre-jovanovic-90318485.html
http://sos-crise.over-blog.com/article-les-banquiers-ont-pris-possession-de-l-europe-avec-goldman-sachs-90300136.html

   

Printemps arabe rime donc avec FMI

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Printemps arabe / FMI… un couple explosif

Les grands donneurs de leçons que sont l’Occident et les Etats-Unis, ont contribué à une situation qui justifie aujourd’hui une dégradation de la note égyptienne. L’agence de notation Standard and Poor’s vient de  dégrader la note égyptienne de BB- à B+, assortie d’une perspective négative. C’est la seconde fois en un mois que l’agence dégrade l’Egypte. Si bien que maintenant, près de 40 millions d’Egyptiens – soit 51% de la population – vivent actuellement sous le seuil de pauvreté avec moins de 2 dollars par jour.

 

Donc oui, au train où vont les choses, le recours au FMI pour des pays comme l’Italie, l’Espagne, voire même la France, n’est plus du tout irréaliste.

 

 

L'Euro-Titanic va sombrer aux pieds 
des falaises glacées de la perfide Albion.
 
La City : 51 mn 47 sec
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Voici maintenant des extraits de ce post : 

http://sos-crise.over-blog.com/article-les-agences-de-notation-decideront-qui-de-l-euro-ou-du-dollar-plongera-le-premier-90227961.html

 

Jacques Attali: «Une chance sur deux pour que l'euro n'existe plus à Noël»

Jacques Attali: «On va au désastre»


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Interview Jacques Delors : "Si l'euro saute, l'Allemagne trinquera"

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http://storage.canoe.ca/v1/blogs-prod-static/mediam/amrica.jpg

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▪ Les conditions économiques aux Etats-Unis sont "terrifiantes" a déclaré cette semaine Mohamed El-Erian. M. El-Erian est, comme vous le savez peut-être, le bras droit de Bill Gross chez Pimco, le plus grand fonds obligataire au monde. Il estime que les Etats-Unis ont une chance sur deux de repartir en récession.

"Qu'est-ce qui est le plus terrifiant ?" a demandé pour la forme El-Erian lors d'une interview sur Bloomberg TV. "Nous discutons à propos du risque de récession à un moment où le chômage est déjà trop haut, à un moment où un quart des propriétaires n'arrivent plus à rembourser leurs emprunts, à un moment où le déficit fiscal est à 9% et à un moment où les taux d'intérêt sont nuls".

"La grande inquiétude est que les Etats-Unis basculent avec l'Europe. Or la situation en Europe empire".

 

 

avatar26.jpg?w=50&h=50Pourquoi le témoignage de Danielle Mitterrand est-il si important? Parce qu’on a la preuve (supplémentaire), par quelqu’un du Système, que les politiciens ne sont que des marionnettes. D’une manière générale, on illusionne les peuples sur un pouvoir qu’il n’a pas. La démocratie est même devenue la nouvelle religion des Etats-Unis, qu’ils ont exportée partout, en cachant soigneusement qu’ils tiraient les ficelles, derrière, via de multiples officines. Et si, par malheur, un dirigeant arrive et ne joue pas le jeu, il lui arrive un « problème ».

 

marionnette.jpg?w=300&h=300Aujourd’hui, personne ne contredira ce qui devient une évidence : les choses ne vont pas très bien ! Que font les banquiers internationaux du cartel bancaire dans une telle circonstance ? Changer les dirigeants des Etats démocratiques. Deux options : contraindre à la démission et amener une nouvelle équipe sous contrôle (ce fut le cas de la Grèce et de l’Italie récemment) ; produire des élections démocratiques avec deux équipes qui annoncent la couleur. Voilà ce qui vient de survenir en Espagne. Le nouveau leader espagnol, Mariano Rajoy, est sorti des urnes, choisi par un peuple comme un nouvel espoir… Comme l’a très bien résumé un électeur : « On peut choisir à quelle sauce on va être mangés mais on va être mangés, de toute façon ».

En tout cas, en quelques trimestres, les gouvernements des économies européennes chancelantes sont remplacés les uns après les autres.

 

Espagne: incroyable gâchis, et le pire est à venir à cause de la corruption des élites

Les Espagnols s’attendent à des coupes budgétaires notamment dans l’éducation et les retraites. Ce qui importe ce n’est pas de relancer la croissance mais de rassurer les marchés. Or ces « marchés » sont sous la coupe des comptes numérotés ! Et nous savons de quoi nous parlons. Cela ne sera JAMAIS explicité sur un plateau de télévision, sans quoi le bel idéal du système matérialiste athée que l’on nous sert depuis des lustres s’effondrerait dans l’esprit de nos contemporains. On va donc rester dans le mensonge dans lequel est formaté la grande partie de la population : on va serrer la ceinture des peuples pour payer les intérêts de la dette dont le taux est dépendant des MARCHES et de LEURS agences de notation. Pour l’heure, l’Espagne se refinance à environ 7% contre 1,8 pour l’Allemagne. Viendront ensuite, mais très rapidement, les négociations avec le FMI et le Fonds Européen de Stabilité Financière… des institutions déjà très sollicitées… et chapeautées par les employés de Goldman Sachs. Nous verrons tout cela dans le numéro 243 de LIESI, et il y aura des surprises car… le montage de cette crise n’est que la reprise du scénario de 1929…

 

Olivier Sarkozy annonce la fin du bal pour l’euro

"L'euro explosera avant 3 mois"

 

Suite de l’article Quand Danielle Mitterrand avoue que le chef de l’Etat n’a pas LE pouvoir.

avatar27.jpg?w=50&h=50Ces aveux sont très intéressants. Ils prouvent que le personnage important de la période mitterrandienne n’était peut-être pas le président lui-même, mais certaines éminences grises qui le conseillaient adroitement dans le sens voulu par les banquiers synarchistes que côtoyait un J. Attali. Ces mêmes banquiers, à l’origine de la crise actuelle et qui ont décidé de briser les Etats-Unis dont ils ont pleinement le contrôle depuis décembre 1913… date de la création de la banque centrale américaine par quelques familles constituant un cartel bancaire supranational. Depuis décembre 1913, ce cartel utilise les Etats-Unis comme un instrument de conquête du pouvoir mondial. Réalisant cet état de fait tout au long de ses deux mandats présidentiels, F. Mitterrand dira :

fmitterrand.jpg?w=196&h=300 « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre contre les Etats-Unis. Une guerre permanente, économique, une guerre sans morts. […] Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant une guerre à mort »[1].

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Lorsque F. Mitterrand dit des Américains qu’« ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde », il oublie de préciser que ces derniers ne sont que les pions d’un autre pouvoir, celui de l’Argent anonyme et vagabond. Ce pouvoir, comme nous le répétons inlassablement dans la Lettre d’Informations Economiques Stratégiques Internationales, est entre les mains d’un CARTEL de familles oligarchiques. Et cela ne date pas d’aujourd’hui puisque nous évoquions l’année 1913.  Par exemple, le président américain F.D. Roosevelt dira : « Il existe un cartel bancaire au sein de grands centres financiers qui contrôle le gouvernement depuis Andrew Jackson ».


[1] Propos du président Mitterrand exprimés lors d’un entretien privé à la fin de sa vie et cité par le Courrier International du 13 avril 2000.

 

 

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L'Argent dette de Paul Grignon, Money as debt, extrait
En 2008 Paul Grignon, un informaticien Canadien, réalise un film d’animation documentaire pour expliquer le processus de création monétaire par la dette. Diffusé sur internet, « L’Argent dette »
http://sos-crise.over-blog.com/article-l-argent-dette-le-film-a-revoir-en-ces-temps-de-crise-de-la-dette-89863596.html
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http://storage.canalblog.com/79/65/127673/33825305.jpg

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Fermeture généralisée des banques après Noël ?

 

 

 

 

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(..) C'est pour cela que la crise grecque est devenue une crise de l'euro. En fait, la totalité du système des monnaies garanties sur du vent pourrait sombrer dans la crise.

Seule la faillite débarrasse complètement de la pourriture. Rien d'autre.

Mais puisque la faillite est devenue la non-option ultime, les plus grandes banques centrales impriment toutes de l'argent  . Le pire est que ces interventions de plusieurs milliers de milliards de dollars n'ôtent pas la pourriture du système financier ; elles ne font que la faire passer du secteur privé au secteur public.

Une faillite de l'euro est-elle possible ?

 

 

 

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Le chef de la lutte antidrogue russe veut liquider le système financier


L'Allemagne risque bel et bien de sortir de l'euro

 http://sos-crise.over-blog.com/article-l-allemagne-risque-bel-et-bien-de-sortir-de-l-euro-chronique-agora-89533583.html

 

 

Rappel: La faillite de la France est proche,

voici pourquoi, voici les conséquences

http://sos-crise.over-blog.com/article-v-89069242.html

 

Ô toi Milton Friedman, merci pour tous tes bienfaits

Je ne pouvais manquer de répercuter ici un appel qui a été envoyé à des personnalités, politiciens, journalistes, économistes... qui soutiennent le $Y$T€M dont nos pays meurent.
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Lire aussi :
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Pourquoi une fin du monde

le 21 décembre 2012 ? (Rappel)

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Nous nous sommes posé la question de savoir pourquoi était véhiculée l’idée de fin du monde pour le 21 décembre 2012. Tout d’abord nous avons cru qu’il s’agissait d’une date issue du calendrier Maya. Manque de chance, la fin du calendrier Maya se situe le 28 octobre 2011. En somme, nous vivons déjà la nouvelle ère. Le 21 décembre 2012 correspond au solstice d’hiver, soit la nuit la plus longue de l’année. C’est une symbolique d’initié qui n’a rien à voir avec les Maya. Alors pourquoi cette date ?


Au lieu de rechercher des raisons ésotériques, il faut en revenir à plus de pragmatisme. Nous avions évoqué dans Morphéus l’usurpation en 1913 de la souveraineté monétaire US par le cartel bancaire. Fut établi alors un bail de 99 ans, qui remettait le destin de la Réserve Fédérale américaine entre les mains de ces faux-monnayeurs. Or, l’échéance de ce bail se termine le 22 décembre 2012. En clair, le 21 décembre 2012 quand minuit aura sonné, ce sera la fin du monde pour le cartel bancaire privé. Soit il aura mis en place un système mondialisé de contrôle total de la monnaie au-dessus de toutes les banques centrales (type BRI), soit il perdra le contrôle total, libérant enfin la souveraineté monétaire des peuples.


On peut comprendre que des banques à coût de milliards de dollars, lancent des films et séries hollywoodiennes de fin du monde. Sans doute pour rappeler à leurs agents du Nouvel Ordre Mondial que tout peut être perdu le 21 décembre 2012, s’ils ne font pas leur besogne.


Frédéric Morin

http://www.morpheus.fr/spip.php?article175


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Exclusivité Wikistrike : mutinerie d’un banquier suisse

qui parle pour les peuples…

 

http://www.wikistrike.com/article-exclusivite-wikistrike-mutinerie-d-un-banquier-suisse-qui-parle-pour-les-peuples-88547884.html

 

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Et si on mettait
POMPIDOU AU BAN DE LA NATION



PompidouOn a traîné dans la boue Louis-Ferdinand Céline, pour les pamphlets qu'il a commis, et dont vous trouveriez aujourd'hui difficilement un exemplaire : les ayant-droits s'opposent à toute réédition. Cette période de sa vie est considéré comme une tare dans sa vie de grand auteur littéraire, l'un des plus grands du XXe siècle, au point qu'aujourd'hui encore des esprits chagrins refusent de lui rendre ce mérite.

A côté de cela, un homme, délibérément, a mis en place avec la complicité de quelques autres la ruine financière de notre pays. Il lui a interdit de garder son indépendance financière, celle que lui donnait la Banque de France. Il a obligé le Trésor à emprunté au seul marché qui restait : le privé. Cela sous-entend les banques d'affaires (il était comme par hasard l'ancien directeur général de la maison Rotschild), et des émissions de Grands emprunts. On sait ce que coûtent ces initiatives, si un État veut en émettre suffisamment il doit servir un intérêt intéressant. Seul l'impôt et les taxes permettent alors de tenter de combler ce gouffre.

Or, l'emprunt de 1973 fut particulièrement désastreux pour les Finances : en fait, nous ne nous en sommes jamais remis. Selon l'Express du 27 mai 1993, cité par Wikipedia, « L'emprunt Giscard 7%, 1973. Indexé à partir de 1978 sur le cours du lingot d'or. D'un montant de 6,5 milliards sur quinze ans, il a coûté à l'Etat, en 1988, 92 milliards (capital et intérêts), soit, en francs constants, plus de quatre fois et demie sa valeur d'origine »

Car bien entendu, de l'argent, il en a fallu d'autre, Aujourd'hui, nous en sommes à emprunter pour payer la dette et servir les intérêts de celle-ci, qui grandissent toujours.
Et tout cela, pour satisfaire cette décision du banquier qui nous servait alors de président, de ne plus faire appel à la Banque de France pour financer les projets à long terme, ceux qui justement, à long terme, paient. Ce fut une faute, assumée, et dont le ministre des finances de l'époque, Valéry Giscard d'Estaing, ne regrette aucune des décisions la mettant en place. N'a-t-il pas écrit sur son site internet en 2008 cette déclaration :« La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j'étais ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu'il soit émis par une entité privée ou publique »

Georges Pompidou n'en est pas resté là. Néolibéral avant la lettre, c'est lui qui poussa à la roue pour permettre à la jeune Europe encore cohérente et malgré tout fragile, d'accueillir déjà la candidature de la Grande Bretagne et de son ex-Commonwealth (vu le mouton néo-zélandais ?). Les velléités d'intégration politiques étaient dorénavant définitivement compromises, balayées par les redoutables prétentions britanniques, uniquement commerciales, à recevoir le plus possible en payant le moins possible.

A la lumière de ces considérations, il est essentiel de retirer Georges Pompidou de la liste des festivités prévues pour 2011, avec beaucoup plus de raisons que pour Céline encore. C'est vraiment un indigne prédécesseur de Sarkozy, celui-ci s'est contenté d'enfiler ses bottes pour aller encore plus loin, plus fort, plus bas.
C'est vraiment l'occasion de clamer à son égard toute l'indignation de nos concitoyens contre ce précurseur de la Grande Finance Voleuse et Perfide.

IL FAUT METTRE GEORGES POMPIDOU AU BAN DE LA NATION - BO
sabre au clair

 

http://bab007-babelouest.blogspot.com/2011/06/pompidou-au-ban-de-la-nation.html
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http://euro-police.noblogs.org/gallery/3874/IMG_4537.jpeg
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Rappel. « Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis » Thomas Jefferson (1802)
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Grèce : "La clé est sous le paillasson", faillite inévitable - Eric Fry ...

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jefferson


 

 

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C O M M E N T A I R E S  :  I C I

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Published by Eva R-sistons - dans Libéralisme financier
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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 06:43

Bonjour

 

Je ne vous oublie pas, j'ai plusieurs posts en préparation (UE dictature, géo-politique, choc civilisations - et bien sûr le vrai Kadhafi, à partir de nombreux documents anciens, ce post sous 3 semaines) mais j'ai du subir 2 tempêtes (retard Internet occasionnés) et même une panne d'électricité.  En attendant, voici un nouvel article essentiel de la Chronique agora, raccourci faute de place et lisez aussi : (votre eva)

 

Crise: Il est temps d'organiser, de préparer votre survie, avec eva R-sistons

Fermeture généralisée des banques après Noël ?

 

 

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http://www.stephane.info/res/article/faillite_france/le_jour_ou_la_france_a_fait_faillite.jpg 

http://www.stephane.info/res/article/faillite_france/le_jour_ou_la_france_a_fait_faillite.jpg

 

Extraits (Chronique Agora)

 

Nous vous avons envoyé il y a quelques jours un message sur l'état actuel de la France.http://fr.mc276.mail.yahoo.com/mc/welcome?.tm=1322065145#Papier%20%C3%A0%20lettres%20(fond%20du%20mail)

La faillite de la France est proche. Voici pourquoi. Voici les conséquences

 

Depuis, rien n'a changé... bien au contraire : la situation est encore plus pressante. Les gouvernements n'avancent pas, les marchés flanchent.

 

ATTENTION : ce rapport peut heurter les lecteurs trop sensibles.
A lire avec prudence.

 

Le pire est à venir. Je suis convaincue que la crise que nous traversons aujourd'hui affectera profondément notre niveau de vie en France et notre rang dans le monde.


Nul ne devrait ignorer ce qui menace le plus gravement la France aujourd'hui : elle-même... et l'état de ses finances publiques.


Je crois à 100% que nous, les Français, nous ne sommes qu'au premier stade d'une crise qui ébranlera les fondations mêmes de l'Europe, de notre nation... et de votre patrimoine.


A l'heure où vous lisez cette lettre, tout s'accélère encore et encore, et bien plus vite que je ne l'avais initialement prévu. La vitesse d'accumulation de l'endettement public français est telle que nous frôlons le surendettement et le défaut de paiement. C'est pourquoi il m'a paru urgent de faire une mise à jour de mon premier signal d'alerte paru juste avant la dégradation de la note américaine.


Regardez ce qui se passe autour de nous. La catastrophe n'est pas imminente, elle a déjà commencé.


Les émeutes de la faim qui ont engendré les révolutions arabes depuis février 2011 se propagent à leur manière dans notre monde occidental. Après le printemps arabe, voici "l'automne occidental"...


A leur tour, ce sont la Grèce, l'Italie, le Portugal, l'Espagne, le Royaume-Uni et même Israël qui sont frappés par de grandes manifestations de la jeunesse en colère. Ces révoltes entraînent dans leur sillage morts et destruction.


Que dire de la France ? Avant même l'irruption de la première crise financière de 2008, le bilan des émeutes de 2005 dans nos banlieues s'élevait à plus de 10 000 véhicules incendiés, des centaines de bâtiments publics de première nécessité calcinés, vandalisés ou pillés, soit au total un coût de plus de 200 millions d'euros.


Rappelons qu'à la même époque, en novembre 2005, Standard & Poor's mettait la France "en bas de la catégorie AAA", déplorant déjà le poids des déficits et de la dette. Ceci n'est rien en proportion de ce qui arrive.


A l'heure où je vous écris, le compte à rebours a commencé. Moody's a menacé d'abaisser notre note à moyen terme (c'est-à-dire dans une échéance de trois à 12 mois). La France deviendrait ainsi le nouveau grand pays, après les Etats-Unis, à perdre son précieux AAA.

Eh oui, nous y sommes.

 

TOUTES LES CONDITIONS SONT REUNIES POUR UNE BANQUEROUTE GENERALE


Et alors ? Il y a belle lurette que l'annonce de la future faillite nationale fait la Une des plus grands journaux français, me direz-vous. Oui, mais ce que les médias grand public ne comprennent précisément pas, c'est qu'il ne s'agit pas que d'une faillite financière. Ce que nous allons affronter est bien pire. Le problème financier n'est qu'une partie de l'iceberg. Derrière se cache un Titanic en plein naufrage : les fondements mêmes de notre société, aussi bien politiques que sociaux.

 


En dépit de ce que l'on essaie de nous faire croire, les problèmes actuels que nous rencontrons au niveau européen et à l'échelle nationale ne peuvent être résolus sans une réduction radicale de notre niveau de vie. Le plan d'austérité annoncé par le gouvernement n'est qu'un arbre qui cache la forêt -- ou plutôt le précipice -- qui nous attend.


A vrai dire, la plupart des gens n'ont AUCUNE IDEE de ce qui se passe actuellement.

 

CA N'ARRIVE PAS QU'AUX AUTRES 


Or, aujourd'hui, nous vivons une situation exceptionnelle, que j'ai appelée la Crise 2.


La Crise 2 est la crise du crédit souverain subprime, tandis que la Crise 1 était la crise du crédit subprime. Lors de la Crise 1, les Etats sont venus au secours des banques et du système financier en perdition. Autrement dit, la dette privée a été transformée en dette publique.


"Le monde est au bord du gouffre par la faute d'un système irresponsable", déclarait le premier ministre François Fillon en 2008. Trois ans après, nous basculons dans ce même gouffre par la faute de la politique de ces gouvernants.


Qui viendra au secours des Etats en perdition dans la Crise 2 ?

Pas les banques : elles n'ont pas réussi à se refaire une santé.

Alors qui paiera ?


Il n'y a plus possibilité de repêchage. Autrement dit, les politiques économiques menées depuis trois ans aux Etats-Unis et en Europe vont entraîner la faillite complète des Etats.


Dans une tribune publiée en août dernier dans Les Echos, l'économiste Kenneth Rogoff est le premier à le reconnaître : "le vrai problème n'est autre que l'endettement catastrophique qui touche l'économie à l'échelle mondiale".


Si seulement c'était si simple ! Personnellement, j'aimerais qu'il en soit ainsi. L'endettement est catastrophique, les défauts de paiement se généralisent et les Etats font faillite. Et alors, qu'est-ce que cela change?


Le hic, c'est que tout est étroitement lié. La faillite de l'Etat. Nos épargnes. Nos retraites. Nos économies. Notre niveau de vie. Tout cela sera profondément affecté par la débâcle qui ne cesse de s'étendre. Et pour beaucoup de gens, les conséquences seront dramatiques.


Des milliards d'euros d'épargne privée disparaîtront. Les personnes âgées verront leurs retraites si diminuées qu'ils devront s'en remettre à la bonne volonté -- et surtout au porte-monnaie -- de leurs enfants pour ne pas finir à la soupe populaire. Et que dire de leurs propres enfants ? Ils n'auront même plus, pour la plupart, de travail ou de source de revenu fixe.


Ne comptez plus sur les autorités pour utiliser les leviers traditionnels pour maîtriser l'inflation dans les années à venir : les commandes ne répondront plus.


Très peu de solutions resteront alors sur la table : la ruine, la guerre... ou bien encore réquisitionner votre épargne, celle qui est gentiment blottie dans vos contrats d'assurance-vie.


Les défauts de paiement ont déjà commencé en Islande, en Irlande, au Portugal, en Grèce, en Espagne... A quand le tour de la France ?

 

  Les lendemains ne chantent plus. Les populations des pays occidentaux peinent encore à comprendre que les promesses qu'on leur a faites en termes de retraite ou de protection sociale perdent toute valeur si leur propre gouvernement fait banqueroute.

 

En fait, l'état actuel de la France rend notre pays particulièrement vulnérable au pire des scénarios. Attention, il ne s'agit pas d'une aimable fiction à prendre à la légère mais bel et bien de la situation actuelle à haut risque.

 

LA REALITE DEPASSE AUJOURD'HUI LA FICTION


Rappelez-vous, en août dernier : la fiction économique du Monde, Terminus pour l'euro, faisait perdre la tête aux marchés boursiers et plonger l'action de la Société Générale de 14,7%.


Le patron de hedge fund John Paulson expliquait que le "risque majeur pour l'Europe est la fragilité de son secteur bancaire" et sa "dépendance" aux "fonds monétaires américains. [...]


Je vous laisse imaginer la fragilité de ces géants aux pieds d'argile -- ces grandes banques françaises sur lesquelles s'appuie entre autres notre économie -- qu'une simple fausse information d'un média grand public suffit à ébranler.

 

Les événements pourraient s'enchaîner rapidement.

 

Nous sommes en eaux troubles, et vous devez prendre les mesures nécessaires pour vous protéger, si ce n'est déjà fait.

 

Nous assistons aux premières secousses qui vont ébranler tous les acquis sociaux et politiques en France.

 

J'imagine qu'en dépit des récents événements dont nous sommes témoins, vous pourriez encore penser en lisant mes mots : "impossible... cela n'arrivera pas... pas ici. Après tout, nous ne sommes pas autant surendettés que les Américains... L'Etat est peut-être proche de la faillite, mais pas les ménages. Notre taux d'épargne national est l'un des plus élevés au monde... Et puis, nous sommes tout de même la cinquième puissance économique mondiale. Notre pays est profondément enraciné dans la démocratie et la stabilité"...

 

Les finances catastrophique des Etats-Unis... la faillite sans cesse repoussée de la Grèce... l'épidémie des crises financières du Portugal à l'Espagne, de l'Irlande à l'Italie, et les plans de sauvetage à répétition mis en place par l'Europe, portés par le couple franco-allemand... l'hégémonie grandissante de la Chine, non, tout ceci n'est pas le plus menaçant.

Le plus grand danger aujourd'hui pour la France, c'est la France elle-même.

  

AH, CA IRA, CA IRA... A LA BANQUEROUTE !


Comme en 1789, notre organisation économique et sociale va connaître un séisme provoqué par des années et des années d'inconscience. C'est le même scénario d'un Etat au bout du rouleau qui est en train de se mettre en place. Car, nous aussi, nous vivons depuis bien trop longtemps à crédit.


Les chiffres parlent d'eux-mêmes :

  • La dette publique de la France est de 1 692,7 milliards d'euros.

  • Le remboursement de la dette publique, en son état actuel, ne correspond pas moins à six années de travail des Français, soit 20 000 euros par tête.

  • Si l'on compare la dette de l'Etat aux recettes budgétaires, il ne faudrait pas moins de cinq années de recettes pour la rembourser à 100%.

  • On est loin du compte quand on sait que les impôts sur le revenu que nous payons tous servent à hauteur de plus de 80% au seul remboursement des intérêts de la dette.

  • Pire, dans les deux ans qui viennent, la France doit trouver sur les marchés environ 600 milliards d'euros, dont 429 milliards d'euros de refinancement de vieilles dettes.

 

Autrement dit, nous sommes en train d'approcher du moment où l'Etat français ne parviendra même plus à payer les intérêts de la dette. Ceci entraînera inévitablement une dégradation de notre note souveraine et une disparition des emprunteurs... soit l'équation suivante :

Fin du remboursement des intérêts = impossibilité de nouveaux emprunts = les caisses sont vides = banqueroute !

Le directeur de la banque de France, Christian Noyer, le confirme dans Le Figaro : "en 30 ans et de nombreuses dévaluations, nous n'avons jamais affiché un budget en excédent et donc nous n'avons jamais pu réduire notre stock de dette !"

 

PRIS AU PIEGE DU CREDIT REVOLVING


Ce n'est pas moi qui le dis, mais Jean Arthuis, actuel Président de la Commission des finances du Sénat. Dans son dernier livre paru en mars 2011, Finances publiques, Sept mesures d'urgence pour éviter la faillite, il écrit :


"La France emprunte plus de 800 millions d'euros par jour pour payer ses dépenses courantes et rembourser notre dette, comme un ménage surendetté pris au piège du crédit revolving. [...] La charge des intérêts de la dette atteint 45 milliards d'euros : c'est le premier poste de dépense du budget de l'Etat [...] Et elle s'alourdira encore dans les années à venir, à cause de l'effet boule de neige".

 

Il est toujours plus simple de vivre à crédit que d'augmenter les impôts... surtout quand ceux-ci sont déjà au maximum de ce qui peut être prélevé !

 

La pression fiscale est déjà à son maximum.

Dans de telles conditions, les impôts ne peuvent être relevés sans provoquer des fuites de capitaux et des diplômés vers l'étranger. Cela découragerait encore plus l'activité économique, déjà loin d'être compétitive. Taxer davantage risquerait de bloquer plus encore la croissance (et donc d'abaisser les recettes).

 

Depuis 1975, les divers gouvernements ont donc pioché dans le panier dépenses sans se soucier de remplir celui des recettes.


Le problème, c'est que nous ne pouvons plus avoir recours à la planche à billets comme autrefois. Avec l'introduction de l'euro, nous avons transféré ce pouvoir à la Banque centrale européenne (BCE) et à Jean-Claude Trichet/Mario Draghi. Il ne reste plus qu'à emprunter... sans limite.


Mais que faire lorsque vous ne pouvez plus taxer davantage et que plus personne ne veut vous prêter ? C'est simple : l'Etat s'effondre et c'est la Révolution.


La situation actuelle rappelle en effet de près l'enchaînement des circonstances qui ont conduit à 1789. A défaut de BCE, la monnaie était alors indexée sur l'or. Impossible donc pour le roi d'imprimer de la monnaie... et lorsque les caisses de l'Etat se sont retrouvées vides, il n'a pas pu sauver sa tête.

 

Selon mes calculs, basés sur les données publiques du ministère des Finances et de la Cour des Compte, nous sommes aujourd'hui à la veille d'une telle rupture.

 

LA FUITE EN AVANT


"Personne ne s'attend à ce que la France chute dans un mois", a déclaré l'économiste français Bertrand Lemennicier, professeur à l'Université Panthéon-Assas-Paris sur la chaîne de télévision américaine CBN News le 26 novembre 2010. "Mais nous sommes au bord du gouffre. Nous ne savons pas la date. Je veux dire que cela peut arriver du jour au lendemain, comme en Grèce".


Cette date, moi, j'ose vous la donner. Certes, nous ne savons pas encore quand la France sera en cessation exacte de paiement. Mais ce que nous pouvons surveiller, c'est le taux auquel nos créditeurs acceptent de nous prêter de l'argent -- c'est-à-dire l'évolution des rendements de nos obligations souveraines. Dès qu'ils dépassent les 6%, un pays bascule dans l'insolvabilité. C'est ce qui s'est produit en Irlande, en Grèce, au Portugal, en Italie... et qui risque de se passer en France.


A l'heure où j'écris ces lignes, ce taux est à 3,51%. Autrement dit, nous n'avons pas une grande marge de sécurité avant les 6%... Et je pense que tout pourrait aller très vite : sans croissance et sans accroissement des recettes fiscales, nous n'avons aucune solution pour combler nos déficits et rassurer nos créanciers. Et à quelques mois de l'échéance électorale de 2012, quel politicien aura assez de tripes pour regarder la situation en face ? Prédire la crise, annoncer des mesures d'austérité, inciter la population à se serrer la ceinture... comment se faire élire sur un tel programme ?

 

Il faudrait une volonté politique considérable pour renverser la situation ; au lieu de cela, l'élection présidentielle de 2012 ne servira sans doute qu'à révéler nos faiblesses.

Nous sommes piégés.


Il n'y a pas de solution. 


Il est certain que "faire l'autruche" est une solution plus confortable... mais pas forcément plus sûre.

 

Il est crucial pour vous de comprendre les risques énormes auxquels vous êtes désormais exposé. Parce que la faillite imminente de l'Etat français signifie tout simplement votre propre faillite. Des millions d'euros d'épargne vont disparaître. Ce désastre bouleversera votre activité et pourrait même vous mettre au chômage. Il touchera de manière drastique votre épargne, vos investissements et votre retraite.

 

Quant à moi, je suis certaine plus que jamais que la faillite à venir est inévitable.


En d'autres termes :

serez-vous préparé ?


Voyez-vous, je peux vous dire avec presque 100% de certitude que la plupart des Français ne sauront pas quoi faire lorsque les prix des biens de première nécessité comme le lait, le pain ou l'essence atteindront des pics records jamais vus... Ils ne sauront pas quoi faire lorsque les banques fermeront... et que leurs cartes bancaires ne fonctionneront plus... Quand ils ne seront plus autorisés à acheter de l'or ou des monnaies étrangères... Quand la Sécurité sociale, les allocations, le salaire des fonctionnaires, etc. s'effondreront totalement.


Notre manière de vivre en France va changer -- en fait, pour la plupart d'entre nous, c'est déjà le cas. C'est seulement le commencement. Il y a déjà plus de huit millions de pauvres en France. Entre sept et 20 millions de Français vivent dans la précarité. Un sondage TNS-Sofrès révélait déjà en 2008 que plus de 60% des Français ont déjà peur de devenir SDF : ils n'ont peut-être pas tort...


Etrangement, c'est du côté de la presse étrangère qu'on trouve les données plus précises. En juillet 2011, le Financial Times analysait ainsi le désarroi des classes moyennes en France dont le niveau de vie n'a pas augmenté depuis plus de trente ans.


C'est simple, depuis 40 ans, les courbes de croissance se sont arrêtées, pire aujourd'hui la principale tendance est au déclin.

 

Dès 2007 (il y a plus de quatre ans !), voici ce que disait François Fillon, notre Premier ministre : "Je suis à la tête d'un Etat qui est depuis 15 ans en déficit chronique, je suis à la tête d'un Etat qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans. Ca ne peut pas durer".

 

Pour être plus précis, depuis 37 ans, la dette en France n'a jamais diminué.

 

DERNIER BUDGET FRANCAIS A L'EQUILIBRE : 1973

 

 

C'est en 1973 que le dernier budget à l'équilibre a été voté en France. Ensuite, quelle que soit leur couleur politique, les divers gouvernements ont contribué à tour de rôle à élargir le trou de la dette. De 1974 (élection de Valéry Giscard d'Estaing) à aujourd'hui, la dette française est passée de 21,2% du PIB à 84,7%. Il est toujours plus simple d'endetter un pays que d'augmenter les impôts...


En moins de 10 ans, la dette a doublé. En 2007, elle était à 1 208,9 milliards d'euros.

Pendant les années Sarkozy, la crise a éclaté, entraînant dans son sillage baisse des recettes fiscales. Qu'importe, l'Etat renfloue les banques, les dépenses flambent et le déficit public atteint les 106,2 milliards d'euros pour la seule année 2008.

 

L'heure du Grand emprunt a sonné. En 2009, l'Etat lève ainsi sur le marché pas moins de 173,9 milliards d'euros. Pour exemple, cela correspond aux postes actuels de dépenses de l'enseignement, de l'armée, de la police, de la justice, de Bercy et du ministère de l'emploi.


A vrai dire, la crise de 2008 n'a été qu'un prétexte pour accélérer la mauvaise gestion financière du gouvernement français et notre déficit public. Le gouvernement a ainsi poursuivi selon Thomas Piketty, professeur à l'Ecole d'économie de Paris s'exprimant dans Le Monde du 24 juin 2009, sa "fuite en avant vers l'endettement".


Aujourd'hui, la dette publique de la France est de 1 535,5 milliards d'euros. Selon Gilles Carrez, député du Val-de-Marne et rapporteur du budget, l'Etat va devoir lever 220 milliards d'euros, dont 100 milliards rien que pour rembourser le capital de la dette qui arrive à échéance ! (Il faut se mettre en faillite et sortir du Système, faire comme l'Islande, il faut sortir de l'euro, que l'Etat frappe sa monnaie et se prête à lui-même sans intérêts. Tant que le Cartel bancaire dirigera le monde et le rackettera, nous sommes perdus... note d'eva)


A vrai dire, si l'on voulait réellement endiguer l'hémorragie de la dette, il faudrait réduire sérieusement toutes les dépenses et couper les budgets de tout le service public, c'est-à-dire :


- fermer tous les écoles, hôpitaux, commissariats et tribunaux ;
- licencier tous les professeurs, le personnel hospitalier, les policiers, les magistrats ;
- ne plus collecter les impôts et couper toutes les subventions ;
- vendre aux enchères les routes et les hôpitaux...


On aperçoit vite l'absurdité d'une telle logique -- d'autant qu'elle ne permettrait même pas de maintenir le budget en équilibre et encore moins de rembourser les dettes.

 

EN 2011, LA SECURITE SOCIALE FRANCAISE A BESOIN D'EMPRUNTER LA MEME SOMME QUE LE PORTUGAL ET L'AUTRICHE REUNIS


C'est en tout cas ce que révèle La Tribune du 11 janvier 2011. La Sécurité sociale empruntera sur l'ensemble de 2011 entre 30 à 35 milliards d'euros (..) pour être capable de faire face à nos dépenses de santé. Ces dettes accumulées n'arrangeront en rien l'état de notre "Sécu".


C'est simple, selon la Cour des Comptes, sa "situation financière deviendra rapidement intenable". Son rapport public annuel 2010 tirait déjà la sonnette d'alarme : "à un tel niveau de déficit, l'équilibre ne pourra être rétabli sans une remise en cause du niveau de protection sociale".


Autrement dit, les remboursements de médicaments baisseront de plus en plus jusqu'à disparaître... La prise en charge des personnes dépendantes ou âgées diminuera de jour en jour jusqu'à devenir nulle... Nous nous approcherons d'un système à l'américaine où seuls ceux qui auront mis de l'argent de côté pour leurs frais médicaux seront protégés et survivront en bonne santé.


Les autres essaieront d'éviter comme ils le peuvent maladies, accidents et vieillesse. La différence entre les Américains et nous, c'est que nous aurons été taxés pour un service que nous n'aurons jamais. C'est cela la faillite de l'Etat-Providence !


N'attendez pas d'être à la charge de votre famille, vos enfants ou de vos petits-enfants.

 

LA DETTE EST DEUX FOIS PLUS GRANDE QUE VOUS NE LE PENSEZ

   

Il reste aux medias beaucoup de chemin à parcourir pour bien prendre la dimension du problème et conclure à la faillite publique.


La dette publique de la France selon les critères de Masstricht est aujourd'hui de 1 692,7 milliards d'euros. Selon mes estimations, basées sur des données publiques accessibles, elle a déjà atteint quasiment le DOUBLE de ce montant.


En effet, ils sont peu à comprendre -- et admirer -- la créativité comptable de l'Etat, qui lui permet de cacher la taille réelle de la dette officielle. C'est ce que l'économiste Bernard Marois de HEC a surnommé "l'économie Shadok" : on bouche des trous pour en recreuser d'autres ailleurs.


De nombreux organismes ont été créés pour dégonfler les chiffres de la dette française. Autrement dit, au vu et yeux de tous, le gouvernement fait ce que les virtuoses de la finance appellent du hors bilan (Des milliards n'apparaissent pas dans les comptes publics, note d'eva)


On peut aussi se demander pourquoi la retraite des fonctionnaires n'est pas provisionnée.  Pour l'instant, Bruxelles n'a pas demandé à la France des les intégrer dans sa dette publique

 

Maintenant que nous avons toutes ces données, refaisons les comptes... ou plutôt, voyons ce qui n'y figure PAS : 1500,7 milliards d'euros !


 

A cela s'ajoutent les montants des taux d'intérêts, l'accumulation de la dette et tout ce qui nous est encore dissimulé. On nous dit que la dette publique de la France est de 1 692,7 milliards d'euros. Selon les calculs ci-dessus, elle est quasiment double, soit plus de 3193,4 milliards d'euros ! 

 

Dans un article du Monde, daté du 27 avril 2010, Denis Dessus, vice-président de l'ordre des architectes, dénonce ces manoeuvres grossières de nos politiques pour nous cacher l'ampleur du désastre. Selon lui, "ces Etats se conduisent comme des ménages surendettés qui trichent sur leurs déclarations pour continuer à emprunter".

   

DEMENTI N°1 : LES ETATS FONT BEL ET BIEN FAILLITE...
LA PREUVE ? 240 RUINES ETATIQUES RECENTES


Le plus gros mensonge utilisé par nos dirigeants serait qu'un Etat ne peut pas faire faillite. Jacques Attali, l'actuel président de Commission pour la libération de la croissance française, prouve tout le contraire dans l'un de ses essais intitulé Tous ruinés dans 10 ans.

Il y recense pas moins de 240 défaillances d'Etats dans l'histoire économique récente : l'Allemagne en 1923, l'Angleterre dans les années 70, la Yougoslavie en 1995, la Russie en 1998 ou bien encore l'Argentine en 2002.


Vous pensez peut-être que cela ne pourrait pas se produire chez nous ? Pourtant cela s'est inévitablement produit chaque fois qu'un pays est allé trop loin dans l'endettement -- qu'il soit développé ou émergent, grand ou petit.


Comment cela se manifeste-t-il concrètement ? Prenons un exemple proche, celui de l'Angleterre en 1970. Voici les témoignages issus d'une émission sur la BBC :

 

John Blackburn, de Wetherby, raconte :
J'étais ingénieur à l'usine électrique d'Huddersfield à cette époque. Une partie de mon job consistait à couper l'électricité des différents quartiers de la ville, selon une grille définie par les autorités. Combien de fois, le soir, j'ai été obligé de couper l'électricité chez moi avant de rentrer manger à la lueur d'une bougie.....

 

Imaginez... l'Angleterre avait dominé le monde pendant 150 ans. Mais la mauvaise gestion de ses fonds publics et de sa monnaie (offerte aux grands banquiers, note d'eva. Il faudrait quand même le dire un jour !) l'a conduite au fond du gouffre en quelques années.


Vous pensez que cela ne peut arriver en France ? Vous n'êtes pas le seul et c'est peut-être là le principal problème : l'indifférence généralisée.


Il poursuit : "en fait, si l'Etat fait défaut sur sa dette, cela aura des répercussions sur l'ensemble de l'économie. [...] Les banques seront obligées de fermer et l'Etat sera obligé de contingenter les retraits puisqu'il n'y aura plus assez d'argent dans le circuit. C'est ce qui arrivera. Ce n'est pas de la science-fiction, puisque c'est ce qui s'est passé en Argentine".


Pour rappel, plusieurs mois de crises, de manifestation et d'émeutes de la faim avaient conduit le président de l'Argentine à déclarer la faillite du pays le 24 décembre 2001. 10 ans plus tard, l'Argentine n'a toujours pas directement accès aux marchés. Et les trois quarts des créanciers ont dû accepter à terme une réduction de créance d'environ 70%... Le même processus est actuellement en marche en France. En clair, cela signifie tout simplement que votre épargne n'est plus en sécurité.

 

 

DEMENTI N°2 : LE POURCENTAGE PIB/ENDETTEMENT EST BON - FAUX : LES CHIFFRES SONT PIPES


Il est absurde de raisonner seulement en ratio de dette rapportée à la production nationale de richesse. Tout simplement parce que le PIB n'est pas le revenu de l'Etat ! Faut-il en rappeler les trois raisons simples et évidentes ?.....

 

Qu'est-ce qui me permet d'écrire que les dépenses publiques n'apportent aucune richesse et ne rapporteront rien ? C'est très simple : si ces dépenses étaient de vrais investissements, il viendrait un moment où ils devraient rapporter, un moment où le retour sur investissement se verrait. Donc la dette devrait diminuer. (Par définition les dépenses publiques, nécessaires, n'ont pas à être rentables. Ca suffit, le critère unique de rentabilité ! C'est la dette qui doit être supprimée... le Cartel bancaire ne doit pas régenter les affaires du monde à son seul profit ! Note d'eva)


Sauf que les véritables recettes d'un Etat sont uniquement ses recettes fiscales. Or en France, année après année, les dépenses de l'Etat excèdent ses recettes fiscales de 20%.

 

Structure moyenne du budget de l'Etat depuis 1975 

Recettes 80%

Dépenses 100%

Déficit 20%

 

 

Pour avoir une idée claire de la situation de la France, il faut donc comparer sa dette à ses recettes fiscales. En 2010, les recettes fiscales s'élevaient à 271,8 milliards d'euros. Notre dette aujourd'hui est de 1 692,7 milliards d'euros. Notre ratio dette sur recette fiscale est donc supérieur à six.

Vous voyez que lorsque vous raisonnez de cette façon, vous êtes très loin de la limite dite "vertueuse" institutionnalisée par le traité de Maastricht. Je rappelle qu'elle fixe le ratio dette sur PIB à hauteur de 3%. C'est une escroquerie intellectuelle que de présenter les comptes publics de cette façon car on minimise le problème.


Qu'importe, me direz-vous, l'Etat est riche de ses actifs publics, autrement dit de son patrimoine immobilier, ses universités, ses hôpitaux, etc. Si l'on va au bout du raisonnement, il faudrait donc vendre ces actifs pour encaisser leur véritable valeur.

Encore une fois, Philippe Herlin démontre le danger et l'irresponsabilité d'un tel scénario.

Imaginons...


"L'Etat pour payer tout ou partie de sa dette revend les terrains, les écoles, les routes à des investisseurs et à des fonds de placement qui s'empressent alors logiquement de les louer à leurs occupants... Les Français deviendraient locataires de leur propre pays ! Des locataires floués puisqu'ils auraient, par leurs impôts, contribué à la construction et à l'entretien de ces équipements".


Pour Philippe Herlin, les seuls actifs que nous puissions comptabiliser sont les 847 milliards d'euros d'actifs financiers de l'Etat... dont plus de la moitié est constitué des actions des entreprises publiques.

 

TOUT DOIT DISPARAITRE (MAIS A QUEL PRIX ?!)


En dépit de cette logique insensée, l'Etat ne s'est pas gêné pour vendre ce qui ne lui appartenait pas. Les privatisations sont appelées à la rescousse pour renflouer les caisses dans l'urgence...


L'effet est certes immédiat pour rééquilibrer le budget... mais à long terme cela réduit les revenus perçus par l'Etat et creuse le déficit.


Le début de la grande liquidation ? 1986. Cette année-là, le gouvernement Chirac vend Saint-Gobain, TF1, la Société Générale, Havas, Matra ou bien encore le groupe Suez. Le mouvement s'accélère peu à peu. Avec Balladur, les Français peuvent dire au revoir à des entreprises aussi importantes que Rhône-Poulenc, Elf-Aquitaine, Renault ou Total. Puis, les gouvernements se suivent au même rythme que s'enchaînent les privatisations : Péchiney, Crédit lyonnais, France Telecom, Thomson, Bull, etc.


Et quand les entreprises publiques commencent à manquer, l'Etat n'hésite pas à vendre aux plus offrants les voies terrestres, aériennes et spatiales avec l'ouverture des capitaux des Autoroutes du Sud, du Nord et de l'Est, de Paris-Rhin-Rhône, d'Air France, des aéroports de Paris et de l'Aérospatiale. C'est tout simplement le scénario des "Français locataires floués" qui est en marche.


C'est ce que nous explique un lauréat du Conseil supérieur de l'Ordre national des experts-comptables. "La vente des sociétés concessionnaires d'autoroutes en 2004-2006 répond à cette même logique de dilapidation du patrimoine, et à l'assurance pour le Français de payer éternellement des péages élevés, alors qu'en restant dans le domaine public, une fois les emprunts liés à leur construction remboursés, seuls les frais de maintenance auraient pesé sur les usagers", explique Philippe Herlin dans son livre.


Ce n'est pas tout. Selon le même expert, Jean Roux, les privatisations opérées depuis 1987 auraient été faites à la moitié de la valeur des entreprises. Elles ont rapporté de 1984 à 2002 au total 90 milliards d'euros... elles auraient dû rapporter deux fois plus !

 

Il ne faut pas être un gestionnaire de patrimoine avisé pour conclure : "vendre les 'bijoux de famille' pour maintenir son train de vie, c'est dilapider son capital sans aucunement réduire ses dettes".


Malheureusement, le bon sens n'est pas ce qu'il y a de plus partagé parmi les gouvernements. Pour preuve, quand les caisses sont vides, l'Etat français n'hésite pas non plus à vendre son or. En 2004, le stock d'or de la France s'élevait à 3 024,6 tonnes. Le ministre des Finances d'alors, Nicolas Sarkozy, décide de se débarrasser de 19% de nos stocks -- qui représentaient encore à cette époque la troisième réserve mondiale (après les Etats-Unis et l'Allemagne) et surtout une garantie sûre pour l'ensemble de nos créanciers.


Résultat des courses ? En 2011, il nous reste 2 435,4 tonnes. Sur sept ans, la Banque de France a donc vendu 589,2 tonnes d'or. Vendues contre des devises que les Etats émetteurs impriment à volonté par des opérations dites de quantitative easing : dollars, yens, livres sterling et même francs suisses. Des devises qui se dévaluent au fur et à mesure qu'on les multiplie. Entre 2004 et 2011, le prix de l'once d'or en euro est passé de 330 euros à 1 200 euros.


Au final, ces ventes auront coûté à la France près de 16,5 milliards d'euros, si l'on prend en compte ce que nous avons vendu (589,2 tonnes soit 18,943 millions d'onces) et la différence de cours (1 200 - 330 = 870 euros).

 

GRANDE BRADERIE DU PATRIMOINE FRANÇAIS


"Il ne reste que les bijoux de famille : les immeubles où sont installés les ministères et leurs service",nous rappelle Jean Roux. Que fait l'Etat ? Il vend donc ses biens immeubles.


Marianne, le 10 juin 2010, ajoute :

"La France va vendre aux enchères, avant 2013, 1 700 propriétés immobilières. Une grande braderie destinée à faire entrer de l'argent frais... pour rassurer les marchés. Ce qui ne suffira évidemment pas".


Après l'immobilier, vient le patrimoine culturel et artistique que le monde nous envie, ce que l'on appelle les biens meubles. Mais comme l'Etat ne peut pas, officiellement, vendre le contenu des musées, nos dirigeants inventent d'ingénieuses combines en favorisant des "prêts payants". Le Louvre a commencé à Atlanta, où des grands tableaux de Poussin, de Raphaël ou de Murillo, ont été déposés dans la riche cité de Coca-Cola en échange de 13 millions d'euros.


Autrement dit, nos oeuvres d'art sont désormais utilisées comme monnaie d'échange. Sous prétexte d'un "partenariat culturel" avec les Emirats Arabes, le Louvre s'est engagé à prêter 300 tableaux dans les premières années à l'antenne Louvre Abou Dabi puis 250 et 200 chefs-d'oeuvre de son patrimoine.


La France est ainsi parvenue à récupérer un milliard d'euros sur 30 ans. Officiellement, c'est un simple prêt. Sans la moindre garantie, en cas de nouveaux conflits dans cette zone, que ces oeuvres soient rendues aux Français. Et si vous désirez un jour les revoir, vous devrez payer, en plus de vos droits d'entrée, votre billet d'avion aller-retour...


Pourtant liquider notre précieux patrimoine que nous envie le monde entier ne suffira pas à renflouer les caisses de l'Etat. C'est ce qu'affirme l'économiste Pascal Gobry, ancien administrateur de l'INSEE : "même s'il vendait à des Japonais au prix fort le château de Versailles, la tour Eiffel, le musée du Louvre, tout son patrimoine, l'Etat français ne pourrait honorer ses engagements de retraite et de salaires".


En vérité, l'Etat ne veut pas le dire mais l'Etat s'en va, comme un jeune adolescent irresponsable, les poings dans ses poches crevées... Et quand il ne peut plus racler les fonds de tiroir, il appelle en toute urgence les vieux sages du Sénat.

 

NOEL DERNIER, L'ETAT A DU EMPRUNTER D'URGENCE POUR PAYER LES FONCTIONNAIRES 930 millions d'euros (Le postulat de base de cet article est erroné. Le problème ne vient pas des fonctionnaires, mais des gangsters de la haute Finance, note d'eva)

 

L'EFFET DOMINO DE L'EUROPE


Vous persistez à croire que les Etats ne font pas faillite et, en l'occurrence, sûrement pas en Europe. Un plan de sauvetage viendra toujours nous sauver, me direz-vous. Cela n'a-t-il pas été le cas pour l'Irlande? Aujourd'hui encore, pour la Grèce. Bref, nous en avons la preuve tous les jours sous nos yeux. Dormons tranquilles, le Fonds européen de stabilité financière (CQFD : l'Allemagne) nous protègera.


Sauf que... "Le mécanisme de soutien mis en place pour sauver la Grèce est calibré pour venir en aide à d'autres 'petits pays' en difficulté, éventuellement pour l'Espagne mais sûrement pas pour l'Italie et a fortiori pour la France", expliquait François-Xavier Chauchat, expert-Europe chez Gavekal, dans un article du Nouvel Economiste du 6 juillet 2010. Selon lui, cela sera alors "le saut total dans l'inconnu".

Autrement dit, il n'y aura plus personne pour venir nous sauver. Car personne n'en aura plus les moyens. La débâcle du dernier G20, en novembre 2011, en est l'exemple parfait.


D'autant que... A votre avis, qui finance la dette grecque ? Ce sont les plus grandes banques françaises, à savoir BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole. Elles sont donc les plus exposées à manquer de liquidités et à faire défaut (avec les économies que vous leur avez confiées...).


Ce n'est pas tout. Selon Arnold Chassagnon, professeur d'économie à l'Ecole d'économie de Paris et à l'université de Tours, dans un entretien publié par Le Monde en septembre dernier, "les banques aujourd'hui exposées à une dégradation de leur note ont été particulièrement actives en Europe, investissant en Grèce, mais aussi en Italie, au Portugal, en Espagne... A l'époque, elles pariaient sur le développement européen et on les louait pour cette initiative".Autrement dit, elles possèdent aussi une partie de la dette des autres pays méditerranéens.


Certes, elles n'ont pas tout placé là : mais elles demeurent impliquées dans des montages financiers complexes avec des effets de levier parfois énormes (ce qui veut dire qu'elles prêtent huit à 10 fois les fonds qu'elles possèdent). Autrement dit, une perte de quelques milliards d'euros suffirait à provoquer des faillites en chaîne.


Si la Grèce fait défaut, ce serait l'effet domino à travers tout notre système financier européen, et donc la fin de l'euro.


Nous serons alors au cinquième épisode des 10 étapes de la future apocalypse financière prédits par le conseiller d'Etat honoraire Jacques Attali dans L'Express le 11 septembre 2011 : "La crise s'étend à la France, quand on réalise que sa situation financière n'est même pas aussi bonne que celle de l'Italie (dont le budget, hors service de la dette, est en excédent, à la différence de celui de la France), et quand on mesure que ses banques et compagnies d'assurances portent une large part de la dette publique des pays périphériques et détiennent encore massivement des actifs toxiques, sans valeur aujourd'hui. On arrive ensuite à la sixième étape : "Pour éviter l'effondrement de ces banques, on cherche des actionnaires, privés ou publics. En vain : il faut trouver, pour les seules banques françaises, l'équivalent de 7% du PIB".


Nous arriverons sans tarder à l'épisode final : l'effondrement du système financier occidental, une grande dépression, un chômage généralisé, et à terme, la remise en cause, même, de la démocratie. (L'UE est déjà une dictature, celle du Cartel bancaire, note d'eva). Votre épargne n'est plus en sécurité !

 

 

ET MAINTENANT L'EFFET BOULE DE NEIGE AVEC LE MAUVAIS ETAT DE L'ECONOMIE REELLE


Les banques françaises sont en déroute et leur capitalisation boursière a fondu. La Poste a vu son bénéfice net plonger de 21,2% au premier semestre 2011 (en raison de la perte de valeur de ses titres grecs). La Société Générale est en chute de 60% depuis le début de l'année et la valorisation actuelle de la BNP intègre une recapitalisation de 30 milliards d'euros. Dexia a été recapitalisée dans l'urgence.


Les prévisions économiques et budgétaires sont sombres pour le reste de l'économie française.


"Bercy anticipe un déficit commercial de 75 milliards", indique Les Echos du 29 septembre. C'est encore plus désastreux qu'en 2008, année de l'éclatement de la crise du crédit subprime où il n'était que de 56 milliards.


Le déficit budgétaire de la France se montait à 102,9 milliards à fin septembre 2011 (Et on ne touche pas aux niches fiscales comme celle de Copé ! Et Sarkozy dépense plus que la Reine d'Angleterre, par ex 37.000 euros pour sa chambre d'hôtel du G20, et il ne paie pas d'impôts ! Voilà le vrai Sarkozy ! Note d'eva). Sur l'ensemble de l'année, le gouvernement table sur 95,5 milliards. Mais "la charge effective des intérêts de la dette progresse fin août de 4,5 milliards par rapport à la même date un an plus tôt", note Le Monde. L'objectif fixé par Bercy d'un déficit de 6% du PIB pour 2011 ne sera probablement pas atteint.


La croissance escomptée en 2011 et 2012 sera de 1% au lieu des 2% et 2,25% prévus jusqu'à présent. Et encore il n'est pas sûr que ces estimations tiennent compte de la crise économique...ou de la Grande Contraction mondiale à venir...


Pire, selon une étude de Stephen Cecchetti de la Banque des règlements internationaux (BRI), "aussi inquiétante que puisse être une dette publique qui dépasse 100% du PIB, un danger encore plus menaçant pour les finances publiques vient du vieillissement rapide de la population".


Pour mesurer l'effort budgétaire alors exigé, la BRI a effectué des projections. Cette détérioration fera grimper le fardeau de la dette à 150% du PIB en France. Nous sommes bien au delà de la barre des 100% du PIB pénalisant la croissance.


Ceci provoquera un ralentissement permanent de la croissance économique, de la productivité et de l'épargne. Les recettes de l'Etat seront inférieures et les dépenses plus élevées. Le problème structurel de la dépendance ne fait que commencer.


La Cour des comptes : "L'emballement de la dette peut inquiéter les ménages et entreprises et entraîner des réflexes de précaution préjudiciables à la croissance".


La part de l'Etat dans l'économie française est déjà très lourde. Plus de dépenses publiques ne seraient pas efficaces. Autrement dit, la faillite devient inévitable.

 

L'AUSTERITE PRECIPITERA LA CRISE

 

En 2008, à Toulon, Nicolas Sarkozy jurait nous devoir "la vérité : dans la situation où se trouve l'économie, je ne conduirai pas une politique d'austérité parce que l'austérité aggraverait la récession". Puis en août dernier : l'annonce de mesures d'austérité, présentées comme inévitables... avant d'en rajouter une couche début novembre 2011.


Car c'est là tout le paradoxe : si vous diminuez les dépenses de l'Etat, l'économie souffre. Le budget des ménages est réduit. L'économie souffre encore davantage. L'Etat a moins de revenus. Il réduit davantage ses dépenses étatiques... et la faillite arrive encore plus vite! Le point de non retour est atteint.

Vers qui se tourner alors ? Les riches ? Sauf qu'il y a un tout petit problème...

 

LA FRANCE S'EST VENDUE AUX ETRANGERS


Même notre dette publique ne nous appartient plus... puisqu'elle est détenue à 65% par des investisseurs étrangers. L'Agence France Trésor vante cette diversification des acheteurs. Cela doit nous inquiéter. "Qui sont ces étrangers ?" me demandez-vous... Impossible d'en savoir davantage en raison de la loi interdisant la divulgation de cette information. Les SVT (spécialistes en valeur du Trésor, sorte de grossistes en dette) gardent secret le nom de leurs acquéreurs.


Parce que sa dette est placée sur des marchés internationaux, la France est d'autant plus vulnérable. La Grèce ou le Portugal, qui avaient également une dette majoritairement située à l'étranger, en ont déjà payé les conséquences. Encore une fois, nous sommes les premiers à être sur la liste d'attente.

 

Et pour l'avenir se profile...

 

LE CHAOS

 

"Une faillite entraîne un appauvrissement instantané du pays. Un Etat qui fait défaut, ce n'est pas seulement un fait économique, c'est aussi un drame social", souligne Marc-Albert Chaigneau.


 

Si l'Etat n'est plus capable de payer ses factures, cela signifie concrètement la mise à la porte de sept millions de fonctionnaires. Un Français sur cinq sera au chômage ! Et cela entraînera inévitablement la fin de toute croissance mais aussi de votre protection sociale et même civile. Notre démocratie, votre santé et votre sécurité sont sérieusement en danger.

 

 

CHOISISSEZ ENTRE L'EXODE URBAIN OU LES EMEUTES DE LA FAIM

 

Si vous parlez aux témoins de la Grande dépression encore vivants, leurs récits ont une chose en commun : ceux qui étaient à la campagne s'en tiraient mieux que les autres.

Ma propre mère (née en 1923 et élevée en province) me racontait que les retours à la ferme se sont multipliés lors de la crise de 1929. Le citadin qui réapprenait vite comment gagner son vivre et son couvert. "On a vu réapparaître la vraie solidarité, pas celle du Secours populaire, celle de la solidarité rurale".


Bien sûr, de nos jours c'est impossible. L'agriculture est bien trop mécanisée. Aujourd'hui, il n'y a plus qu'un million d'exploitants agricoles en France, représentant à peine 4% de la population active. Ils étaient 10 millions d'actifs agricoles en 1945...


De plus, l'agriculture de subsistance a été remplacée par une agriculture modernisée, liée à l'industrie agroalimentaire, et dépendante d'un approvisionnement permanent en pétrole pour les machines, et en engrais chimiques et pesticides.


Cela va dire que si notre système social venait à disparaître, des millions de citadins se retrouveraient sans aucune solution de repli. Et le monde agricole serait aussi profondément ébranlé.


De graves troubles sociaux éclateraient immédiatement, avec, à la clé, des émeutes, des pillages, le retour au couvre-feu et l'intervention de l'armée -- si elle existe encore... La guerre civile serait à nos portes. Nous serions piégés.

 

A ce moment-là, j'espère que vous aurez pris vos précautions.


Même si nous n'en arrivons pas à des situations aussi extrêmes, il est aujourd'hui évident que l'augmentation de la population mondiale va provoquer dans les années à venir une hausse considérable des prix des denrées alimentaires.


C'est ce qu'annonce déjà la FAO (l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture). Se nourrir coûtera encore plus cher au cours des prochaines années en raison des prix élevés des produits alimentaires de base, de la forte diminution des stocks et de la faible production de la plupart des cultures.


Ajoutez à cela la volatilité et la hausse des matières premières qui vous obligeront à abandonner voiture et autres conforts modernes... et vous aurez une idée de la chute du niveau de vie en France dans les années à venir. L'appauvrissement sera généralisé. La classe moyenne, pilier de la démocratie, se diluera au profit d'une classe pauvre. C'est alors l'ordre social qui sera profondément bouleversé et la démocratie menacée.


LE LIVRET A OU LA DESTRUCTION LENTE ET INSIDIEUSE DE VOTRE POUVOIR D'ACHAT


Tel est le paradoxe actuel. Si le gouvernement est une cigale, les Français sont des fourmis. Avec 17% de leurs revenus épargnés, les Français font figure d'exception. A titre d'exemple, le taux d'épargne est de 5% au Royaume-Uni, suite à la crise financière. C'est simple, l'épargne des Français représente aujourd'hui environ 5 000 milliards d'euros, pour un PIB d'un peu moins de 2 000 milliards d'euros et une dette publique de quasiment 1 700 milliards.

Le placement le plus plébiscité est le Livret A.

Le problème, c'est que notre vénérable Livret n'est de loin pas aussi sûr que se l'imaginent les millions de Français qui en possèdent un.


C'est ce que nous prouve Valentin Petkantchin, de l'Institut Molinari, dans un article pour le site 24h Gold. Son propos est direct et clair : cessons de croire que le Livret A est une valeur refuge. En fait, c'est même tout le contraire -- il détruit votre pouvoir d'achat au lieu de le préserver.

 

Mais le taux du Livret A a été augmenté en août 2011, me direz-vous : il est passé de 2% à 2,25%. Sauf que cette augmentation compense à peine l'inflation !  

M. Petkantchin poursuit en indiquant que tant les prix à la production que les prix à la consommation sont dans une tendance haussière ; par ailleurs, explique-t-il, la création monétaire à laquelle se livre la BCE dilue la valeur -- et donc le pouvoir d'achat -- de chaque euro en circulation.


"En matière de Livret A", déclare encore Valentin Petkantchin, "ne faudrait-il pas plutôt parler de 'prélèvement' opéré par l'Etat grâce à l'inflation que de rendement ? Et les Français accepteraient-il de perdre ainsi du pouvoir d'achat s'ils découvraient que la garantie des dépôts offerte par l'Etat lui-même n'est peut-être qu'un leurre ?"

 

Au vu de toutes ces données, vous comprendrez aisément pourquoi la note de la France est sérieusement menacée aujourd'hui. D'ailleurs, peut-être, à l'heure où vous lisez ce message, a-t-elle déjà chuté, entraînant dans son sillage ces conséquences terribles que les Français ne veulent pas voir aujourd'hui. Agissez avant qu'il ne soit trop tard.

 

PERTE DU TRIPLE AAA = HAUSSE DES TAUX D'INTERET = L'ETAT METTRA LA CLEF SOUS LA PORTE


De votre côté, vous pourrez dire au revoir aux taux d'emprunt de 3,5 ou 4% pour acheter de l'immobilier. Seuls seront qui auront des liquidités pourront encore se doter d'un patrimoine. Quant à l'Etat français, il sera tout simplement pris au piège. Ce n'est pas moi qui l'affirme mais notre ministre du Budget, Valérie Pécresse, qui déclarait à la fin de l'été dernier : "si on le perdait (le triple A), immédiatement on emprunterait plus cher, nos taux d'intérêt augmenteraient et ça nous coûterait à peu près cinq milliards d'euros par an. C'est le budget du ministère de la Justice"... 


O

n ferme un premier ministère puis encore un autre jusqu'à mettre la clef sous la porte de l'Elysée...

Il suffirait que les taux remontent à 4 ou 5%, comme c'était encore le cas en 1998, pour que la charge de la dette soit multipliée par deux, asphyxiant instantanément notre gouvernement. Et je ne vous parle même pas de hausses comme celle que nous avons connue en 1980 où nous sommes passés de 5,8 à 12%. Dans de tels cas, ce serait l'intégralité du budget de l'Etat français qui s'effondrerait tel un château de cartes.


Cette hausse peut se produire à tout instant. Peut-être a-t-elle déjà eu lieu à l'heure où vous lisez ces lignes.

 

Les effets d'une telle hausse seraient dévastateurs. Les robinets seraient immédiatement coupés pour les écoles, les hôpitaux, les forces de l'ordre, etc. Tous les fonctionnaires seraient à la rue. Tout comme la Grèce, nous serions mis sous tutelle des autorités européennes et du FMI... voire forcés de sortir de la Zone euro.


Cela sera pire que ce qu'a connu l'Argentine. Car nous ne sommes pas seuls : regardez ce qui se passe avec la Grèce et l'Italie, multipliez-le par trois ou quatre... et vous aurez une petite idée de ce qui pourrait arriver en France.

 

Chronique Agora (qui conseille en matière de placements financiers) 

 

Source: La Quotidienne d’Agora.fr via l’échelle de Jacob

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 19:54

 

  A relayer partout !

La vérité doit triompher !   

Avec le Comité Valmy, sauvons la paix en Syrie ! Tout n'est que mensonges !

Syrie - 18 novembre 2011 - Sauver la Paix en Rétablissant la Vérité (vidéo 4’36)

vendredi 18 novembre 2011, par Visiteur

*Communiqué de Presse*

 

http://4.bp.blogspot.com/-22IV7FyULfU/TcGNQT0hVyI/AAAAAAAAAJY/jB7pSxN8FbA/s1600/Gregorios_III_Laham.jpg

Le Patriarche des Chrétiens d'Orient

 

LE PRÉSIDENT DU COMITE VALMY À DAMAS

POUR SAUVER LA PAIX EN RÉTABLISSANT LA VÉRITÉ


http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2037


jeudi 17 novembre 2011, par Comité Valmy


Depuis une semaine, accompagné de personnalités françaises et francophones, Claude Beaulieu, Président du Comité Valmy, est présent en Syrie, à l’invitation du Patriarche des Chrétiens d’Orient.

Il a eu l’occasion d’observer la réalité de la situation et il a pu faire de nombreuses rencontres, notamment avec le Patriarche orthodoxe russe Cyrille, quand celui-ci est venu exprimer la solidarité du peuple russe avec le peuple syrien.

Aujourd’hui, Claude Beaulieu tient à témoigner de ce qu’il a constaté sur place.


1) Le scandale de la propagande guerrière

véhiculée par les médias occidentaux


A écouter les médias occidentaux, l’armée et la police syrienne seraient devenues des hordes sanguinaires qui massacreraient le peuple. La réalité ridiculise ce grossier mensonge, dont le seul but est de justifier une invasion guerrière.

Sur le terrain, nous constatons que les meurtres et les attentats, mensongèrement attribués par les médias français aux forces syriennes, sont en réalité le seul fait de groupes armés étrangers ou de salafistes syriens extrêmement minoritaires, qui tirent sur la foule et sur les militaires pour créer le chaos et pour fabriquer des images trompeuses, à destination des médias complices des va-t-en-guerre occidentaux.

Les policiers et les militaires syriens doivent à la fois déjouer ces pièges, protéger les populations et mettre hors d’état de nuire ces criminels fauteurs de guerre.

Cette mission est d’autant plus difficile que les groupes en question sont soutenus, armés et financés par les USA et l’Union européenne, comme l’a avoué leur chef, Khaddam 

:

Le chef des rebelles syriens avoue être financé par la CIA 14-mai-2011

SOS Besoin volontaire pour sous-titres en français !

Cliquer sur l’image pour voir la vidéo.


2) La force de l’union nationale syrienne

contre l’éventualité d’une agression occidentale


Il ne se passe pas un jour sans manifestations de masse, au cours desquelles les Syriens se retrouvent dans les rues pour exprimer leur volonté unitaire patriotique et pour soutenir le gouvernement légitime.

Cette vigueur à défendre la souveraineté de la nation syrienne transcende les clivages politiques et confessionnels ; elle soude le peuple, fermement décidé à résoudre par lui-même ses difficultés en restant maître de son destin et en respectant la légalité.

Malgré les crimes et les exactions commis par les terroristes, la manipulation visant à exacerber les clivages confessionnels échoue : dans une clairvoyance exemplaire, le peuple syrien se rassemble et démontre encore une fois l’invincibilité et la cohérence de l’attachement à la souveraineté populaire, de la laïcité et de la prééminence du Droit.

Les opposants syriens préfèrent majoritairement éviter à leur pays une intervention étrangère plutôt que rallier le Conseil national syrien, dans lequel ne se regroupent en définitive que des aventuriers instrumentalisés par les ennemis de la Syrie et des extrémistes salafistes qui envisagent de transformer le pays en place forte d’Al Qaïda.

 


Dans ces conditions, le Président du Comité Valmy appelle les Français à la plus grande vigilance sur les informations et reportages diffusés par les médias français, déjà coupables d’avoir travesti la réalité pour rendre possible les agressions sur la Côte d’Ivoire et la Libye.


Il souhaite, sans illusion, que la diplomatie française prenne conscience que son asservissement aux Etats-Unis - qui construisent une manipulation de plus pour justifier une agression guerrière de plus - n’est pas une erreur, mais une faute. De par l’Histoire, la France a une responsabilité particulière envers les peuples syriens et libanais. Tout gouvernement qui l’oublierait ne serait pas un authentique gouvernement français mais un pitoyable exécutant états-unien.


Que la faute libyenne ne soit pas répétée en Syrie !

 

 

  
Pour voir la vidéo et lire l'article, cliquer ici :
  
.
 
Pour télécharger la vidéo, voici mon lien :
 http://mai68.org/spip/IMG/flv/Syrie_chef_rebelles_avoue_finance_CIA_14-mai-2011.flv 
  (Faire un clic droit sur le lien, puis "Enregistrer sous".)  
 Le grand malheur c'est que ce sont les francophones (et les anglophones ?) qui doivent regarder cette vidéo pour qu'elle serve à quelque chose. Aussi, faut-il des sous-titres.  
 D'où mon appel au secours !  
 Si quelqu'un me fournit des sous-titres en français et/ou en anglais, je pense pouvoir les incruster moi-même dans la vidéo. Auquel cas, je ferai une ou deux vidéos, une en français et/ou une en anglais. Et je livrerai les liens après les avoir mis sur mon site.  
 Bien à vous,
do
http://mai68.org/spip



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L'actualité sur mon blog sos-crise :

http://www.lespacearcenciel.com/wp-content/uploads/2008/06/non-au-g-mondial.bmp

http://www.lespacearcenciel.com/wp-content/uploads/2008/06/non-au-g-mondial.bmp

11.11.11
 
NAISSANCE D’UN MOUVEMENT POUR
"CHANGER LE MONDE"
.

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Un article de presse en Allemagne

que l’on ne verra JAMAIS en France 

 

20111112-221043.jpg

Traduction :


8 avions, 61 voitures de fonction, 1000 employés.
Toute la France est touchée par les mesures de récession.
Toute la France ? Une personne ne joue pas le jeu : le président Nicolas Sarkozy ( 54 ans)

Le budget de la Présidence a toujours été tenu secret en France. Pour la première fois il est révélé sous Nicolas Sarkozy.

- Dans les 300 mètres carrés de l’appartement de fonction des Sarkozy les fleurs doivent être fraîches en permanence : coût 280.000 euros par an
- Lorsque Nicolas Sarkozy voyage à titre privé, un avion
gouvernemental vide l’accompagne en permanence, pour lui permettre de rentrer à Paris en cas d’urgence.
- Il dispose de 61 voitures de fonction, 2 Airbus et 6 avions Falcon-Jet. Le dernier avion en date (60 millions d’euros) a été baptisé « Carla » du prénom de madame Sarkozy numéro 3 (c’est mimi… NdT)
- Dépenses annuelles pour les boissons (Champagne etc.) : 1 million d’euros
- Il a presque 1.000 employés à son service, deux fois plus que la Reine d’Angleterre. Parmi eux 44 chauffeurs et 87 cuisiniers ? !!
- Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves à vin du Palais de l’Elysée, le repas de midi leur est servi par des laquais.
- Carla et Nico peuvent commander de la nourriture ou des boissons 24 heures sur 24. La cuisine est en service en permanence.

Indignation Protestations ? Pas du tout. En France il semble être une affaire d’honneur que le Chef de l’Etat incarne la « Gloire de la nation ».
Il est le successeur du Roi Soleil. Et c’est exactement comme tel qu’il vit.

Jacques BECKER

 

Source

 

Rigueur ? Chasse aux fraudeurs ?

Sarkozy gagne presque 50.000 euros par mois,

et il ne paie pas d'impôts !

(à relayer)

note d'eva

 

.

Paul Sarközyus, Paul le vainqueur de Sarközy, ou Paul le Grand, c'est au choix !
 
Celui qui sauve le monde au moins une fois par semaine a changé la graphie et la prononciation de son nom, Sarkozy à la place de Sarközy, sans procédure légale. Son véritable nom, Sarközy, se prononce Sarkeuzy, le ö se prononçant eu et non o. Il n’y a jamais eu de Sarko mais uniquement un Sarkeu. Légalement, il  n’est pas Président de la République Française, il n’est rien du tout, il est juste un faussaire.
 
Reconnaissez que la situation n’est pas banale. Le bonhomme non plus, d’ailleurs.
 
 

Paul de Maisonneuve (van Nieuwen Huyze).

 

 

M. le Juge Renaud Van Ruymbeke                     Mgr Paul de Maisonneuve

Palais de Justice de Paris                                   (van Nieuwen Huyze)

4, boulevard du Palais                                       14, rue des Radars

75001 Paris                                                       91 350 Grigny

Tel. : 01 44 32 52 52                                          Tél. : 01 69 21 85 20

           

                  

                                                                                     Grigny, le 2011/09/26.

 

 

Objet : fausses déclarations d’identité

de l’actuel Président de la République.

 

 

 

Monsieur le Juge,

 

Veuillez trouver en copies jointes des informations concernant les fausses déclarations d’identité de l’actuel Président de la République.

 

Je pense que, tout à fait légalement, le sieur Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa n’est couvert par aucune immunité d’aucune sorte, et donc que vous pouvez le convoquer immédiatement dans votre bureau, voire le mettre très rapidement en détention préventive. Je ne vous cacherai pas que c’est ce que je souhaite ardemment.

 

Je suis, Monsieur le Juge, à votre plus qu’entière disposition.

 

 

                                                          Monseigneur Paul de Maisonneuve

                                                          (van Nieuwen Huyze).

 

"Malheureusement, nos politiciens sont soit incompétents, soit corrompus. Quelquefois les deux en même temps, le même jour."
Woody Allen

 

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http://a10.idata.over-blog.com/500x182/2/03/04/63/NEOCONSERVATISME/Dossier-administration-bush-criminelle-de-guerre.png

http://a10.idata.over-blog.com/500x182/2/03/04/63/NEOCONSERVATISME/Dossier-administration-bush-criminelle-de-guerre.png

 

Un haut magistrat italien va dénoncer

l’administration Bush et la CIA devant la CPI


http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/un-haut-magistrat-italien-va-32528


Le haut magistrat italien Ferdinando Imposimato explique dans cette interview accordée à l'ancien député européen Giuleto Chiesa pourquoi et comment il va dénoncer l'administration Bush et la CIA devant la Cour pénale international de La Haye : « Ils savaient pour le 11-Septembre »

 

Lors d’une interview effectuée par le journaliste et ex-député européen Giulietto Chiesa sur PandoraTV.it, le Président honoraire de la Cour de Cassation Ferdinando Imposimato confirme son intention de présenter une plainte devant la Cour pénale internationale de La Haye afin de pouvoir lancer un procès à charge contre les institutions qui ont contribué à la tragédie du 11 septembre 2001.

 

M. Imposimato avait déjà annoncé ce projet retentissant. Mais pratiquement aucun média ne s’en est fait l’écho jusqu’ici. Il en [a de nouveau] parlé à l’occasion de la conférence de presse [qui a réuni ZERO journalistes et ZERO parlementaires, hormis les 3 qui l’organisaient – NdT] le 3 novembre dernier, en compagnie de l’ex-sénateur US Mike Gravel, celui qui révéla devant le Congrès américain les Pentagon Papers, sorte de Wikileaks des années 60 concernant les secrets de la guerre du Vietnam.

 

La suite ici :

Un magistrat italien va dénoncer l’administration Bush et la CIA devant la CPI

 

http://www.assmp.org/local/cache-vignettes/L200xH196/arton552-e3e31.jpg

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http://regardsurlarealite.r.e.pic.centerblog.net/d4dd5a94.jpg

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Published by Eva R-sistons - dans Medias de complaisance
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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 19:45

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http://image.spreadshirt.net/image-server/image/composition/10621939/view/1/producttypecolor/1/type/png/width/190/height/190/france-en-faillite_design.png

 

France 2012 :
LA FAILLITE

 

Cher Concitoyen,


Selon moi, l'année 2012 marquera un tournant dans l'Histoire de France.


Notre pays, déjà en déclin, devrait voir sa chute s'accélérer et son rang dans le monde se dégrader. Nous pourrions même basculer dans un chaos social et économique tel que nous n'en avons pas connu depuis 1968... voire depuis la Révolution de 1789.


Ne vous y trompez pas : la faillite de la France est proche. Et elle est bien réelle.


Si mes prévisions se réalisent, elle commencera avec les élections présidentielles de mai 2012. Mais le processus pourrait même s'enclencher avant, comme nous le verrons dans quelques lignes.


Si je vous écris aujourd'hui, c'est pour tirer la sonnette d'alarme.


En tant que citoyen français, vous avez le droit de savoir ce qui se passe... mais aussi de connaître les mesures qui pourraient vous aider à vous protéger.


Parce qu'il ne faut jamais perdre de vue une chose très importante : dans des périodes aussi troublées que celles que nous vivons en ce moment, des fortunes se défont... et se font.

Tandis que certains voient leur épargne partir en fumée, d'autres parviennent à protéger leur patrimoine -- et même à l'accroître. (..)



Avant ça, j'aimerais que vous compreniez une chose très importante. Ce que vous allez découvrir dans ce message ne sont pas de simples prophéties d'oiseaux de malheur, qui n'ont aucune chance de se réaliser.

Si vous pensez que nos dirigeants ont le pouvoir de tout régler d'un coup de baguette magique, vous pouvez arrêter votre lecture ici... et tant pis pour vous.

Les chiffres que je vais vous révéler sont réels. Ce sont des données publiques, accessibles à tous. Il suffit de voir au-delà de la langue de bois et du politiquement correct pour s'apercevoir que ces informations pointent tous vers une réalité implacable.(..)

 

Il faut dire que nous avons un long historique de prévisions auxquelles bien peu de gens croyaient... et qui font aujourd'hui la Une des journaux.

 

Des années passées à servir la cause
des investisseurs particuliers et épargnants individuels


(..) C'est simple, nous avons été parmi les premiers à nous intéresser à l'or et à prédire sa hausse continue. Nous avons annoncé avant qu'ils ne fassent la une des journaux grand public l'explosion de la bulle internet en 2000... les dérèglements financiers mondiaux de l'après-11 septembre 2001... la bulle des junk bonds de 2001...la bulle immobilière américaine en 2007... Et j'en passe, la liste serait trop longue (..)

 

 

Le pire est à venir. Je suis convaincue que la crise que nous traversons aujourd'hui affectera profondément notre niveau de vie en France et notre rang dans le monde.

 

Quatre critères objectifs pour une faillite annoncée

 

Savez-vous à quand remonte le dernier budget à l'équilibre de notre pays ?


1973. La France est dans le rouge depuis plus d'une génération ! De 1974 (élection de Valéry Giscard d'Estaing) à aujourd'hui, la dette française est passée de 21,2% du PIB à 86,2% du PIB.


Tenez, un graphique vaut mieux qu'un long discours :


Graphique de la dette en milliards d'euros

Source : INSEE

Ce sont désormais 1 692,7 milliards d'euros de dette que nous nous traînons... soit plus de 26 000 euros à rembourser pour chaque homme, femme et enfant habitant notre pays.

Et c'est terrible à dire, mais ce n'est pas le plus grave.

Non : ce qui est en train de couler notre pays aussi sûrement qu'un boulet entraîne un corps sous les eaux, ce sont les intérêts sur cette dette.


 

Critère de faillite n°1 :

 
Savez-vous à quoi servent vraiment vos impôts ?


C'est logique : chaque fois que notre déficit s'aggrave, l'Etat doit emprunter de l'argent. Et qui dit emprunt, dit intérêts. Plus la somme empruntée est conséquente, plus les emprunts sont élevés.


Or actuellement, l'emprunt est colossal... et les intérêts sont gigantesques.


Quelques chiffres pour vous donner la mesure du problème :

  • En 2010, les intérêts se montaient à plus de 42,5 milliards d'euros.

  • En 1980, il fallait un tiers des impôts sur le revenu pour s'acquitter de ces intérêts.

  • En 2004, c'était l'intégralité de nos impôts qui passait dans ces remboursements !

Désormais, vos impôts ne servent plus à assurer un service public digne de ce nom. Education, recherche, défense, infrastructures, logements... tous les services de l'Etat sont financés à crédit -- tandis que le produit de votre travail est taxé de plus en plus lourdement pour rembourser une dette qui s'alourdit d'année en année.


Nous sommes entrés dans un cercle vicieux... et nous ne pourrons pas en sortir sans d'immenses sacrifices.

 

Voyez-vous, un gouvernement ne peut pas s'approprier toute la richesse de la France. Il faut bien qu'il vous reste de quoi vous nourrir, vous vêtir, vous loger.


Pour payer ses dettes et rembourser, l'Etat ne peut donc prendre que sur ses recettes : ce qu'il prélève comme impôt sur les entreprises et ses citoyens.


En 2010, les recettes fiscales s'élevaient à 271,8 milliards d'euros.


Rappelez-vous à combien se monte notre dette : 1 692,7 milliards d'euros. Il faudrait donc à l'Etat plus de cinq années de recette pour rembourser la dette nationale, ceci en arrêtant tout service public : plus de justice, de police, d'école, d'armée, de musées, d'hôpitaux, de médecins... ni même de fonctionnaires pour faire rentrer les impôts ! Et ce n'est pas tout...

 

 

Critère de faillite n°2 :

 
Où diable notre gouvernement va-t-il trouver
33% de recettes fiscales supplémentaires ?


Comme tout contribuable, vous avez dû recevoir avec votre déclaration de revenus la note annuelle "Budget 2011 - A quoi servent nos impôts ?" (Bonne question...)


Cette note détaille avec précision la répartition des dépenses publiques -- je la reprends ci-dessous ligne par ligne :


Dépenses en milliards d'euros

363,4

Enseignement et recherche

87,0

Collectivités territoriales

58,0

Charge de la dette

45,4

Défense

37,4

Union européenne

18,2

Sécurité

16,8

Solidarité, insertion et égalités de chances

12,4

Gestion des finances publiques et des ressources humaines

11,7

Travail et emploi

11,6

Ecologie et développement durable

9,5

Ville et logement

7,6

Justice

7,1

Autres missions

40,7

 

Et voici maintenant, toujours selon la même source, les recettes de l'Etat français :


Recettes en milliards d'euros

271,8

TVA

130,9

Impôt sur le revenu

52,2

Impôt sur les sociétés

44,8

Taxe d'Importation des Produits Pétroliers (TIPP)

14,1

Autres recettes fiscales

12,9

Autres recettes

16,9

 

 

C'est parfaitement clair : le remboursement de la dette est devenu le troisième poste de dépenses de l'Etat. Il absorbe 16,5% des recettes et 80% de l'impôt sur le revenu.


Vous avez noté que j'ai également surligné le poste "Union européenne". Tout simplement parce qu'il devrait exploser cette année compte tenu de la faillite de la Grèce et du renforcement du tristement célèbre FESF... pour lequel la France va contribuer à hauteur de 159 milliards d'euros (alors qu'elle n'a pas un sou en poche !)


Le calcul est simple : notre déficit fiscal se monte à :

(363,4 – 271,8)/271,8 milliards d'euros...

... soit 33,7% des recettes fiscales.


Il faut trouver un tiers de recettes fiscales supplémentaires.


Et n'oubliez pas le plus important ! Même si nous trouvions ces milliards supplémentaires, nous n'aurons même pas commencé à rembourser le principal. Nous aurons simplement arrêté l'hémorragie.


Où trouver un tiers de recettes fiscales en plus ?

 


 

Critère de faillite n°3 :

 
Pour tondre un mouton,
encore faut-il qu'il lui reste de la laine sur le dos...


La pression fiscale en France est déjà l'une des plus élevée d'Europe. Les dépenses publiques de notre pays représentent 54% du PIB. Ces dépenses publiques sont financées par les impôts. La pression fiscale est donc de 54%.


Selon l'étude de l'Institut Economique Molinari et d'Ernst & Young :

Le taux d'imposition réel du salarié moyen augmente dans l'Union européenne de 0,24% en 2011. Il est passé de 43,99% en 2010 à 44,23%, en grande partie en raison de l'augmentation de la TVA dans 13 états membres depuis 2009.


Dans six pays, plus de la moitié des revenus liés au travail sont prélevés au titre des impôts et taxes retenus dans le périmètre de notre étude (Belgique, Hongrie, France, Autriche, Allemagne, Suède).

Le graphique ci-dessous est très clair à cet égard :


Graphique des impôts en Europe

 

Pour classer la pression fiscale qui s'exerce sur les salariés, l'Institut Molinari a également procédé au calcul du "jour de libération fiscale" -- c'est-à-dire le jour de l'année civile où vous commencez à travailler pour votre compte.

Le constat est sans appel : un Français ne travaille que pour l'Etat jusqu'au 26 juillet de l'année civile !

Plus de la moitié de votre année se passe à travailler pour le gouvernement... sans que votre labeur ne vous rapporte quoi que ce soit.


Et ne vous faites pas d'illusions : ce n'est pas parce que vous faites déjà partie des citoyens les plus taxés du monde que l'Etat ne va pas augmenter sa pression : il y va de sa survie, après tout...

Les deux plans d'austérité annoncés depuis le début de l'année en sont la preuve. Soyez prêt à travailler encore plus... pour payer plus.


 

Préparez-vous à l'écrasement de la classe moyenne


Eh bien, clament pas mal de personnes bien intentionnées, il n'y a qu'à taxer les plus riches ! Avec toutes ces niches fiscales, c'est bien le diable si on ne débusque pas assez de milliards pour résoudre nos problèmes !

Détrompez-vous.


Déjà, la notion de "riches" est franchement fluctuante.

Selon l'INSEE en 2009, si vous aviez plus de 2 987 euros par mois de revenus net, vous faisiez partie des riches.


Selon François Hollande, lors de la campagne présidentielle de 2007 était riche celui qui disposait de plus de 4 000 euros / mois de revenus.

 

Pour le moment, vous êtes considéré comme riche à partir de 250 000 euros par an de revenus imposables. C'est en tout cas le seuil qu'a arrêté le gouvernement en 2011.


Mais surtout, le calcul est implacable... Selon la chaîne télévisée TF1, voici ce que donne l'idée d'une taxe de 3% sur les revenus des présumés riches :


Revenus annuels
en euros

Nombre de foyers touchés

Recette fiscale annuelle en millions d'euros

500 000 euros

30 000

200

150 000 euros

300 000

1 500

 

Taxer les riches procurerait donc entre 200 millions et 1,5 milliards d'euros de recettes...


C'est dérisoire : n'oubliez pas que nous parlons d'une dette de 1 692,7 milliards dont les seuls intérêts nous coûtent plus de 45 milliards !


Supposons maintenant que l'Etat confisque 90% des revenus des présumés riches gagnant plus de 150 000 euros. Ils verraient leurs revenus disponibles ramenés à 15 000 euros annuels, soit 1 250 euros par mois, donc sous le SMIC (1 350 euros par mois).


Malgré cette confiscation, l'Etat n'encaisserait que 45 milliards d'euros, pas tout à fait de quoi faire face aux intérêts de sa dette... qui grossirait encore.

Il faudra trouver d'autres riches... Et le moyen le plus simple consistera à abaisser toujours plus le seuil de richesse.


De cette manière, la France pourrait ne compter bientôt que des riches, donc taxables. Les pauvres, eux, auront disparu des statistiques, de la même façon qu'on raye les chômeurs découragés des statistiques de l'emploi.

En pratique, ce serait tout simplement l'écrasement de la classe moyenne : elle deviendrait la victime systématique des politiques d'austérité, provoquant son appauvrissement... Tandis que les plus modestes, ployant eux aussi sous le fardeau fiscal, seraient bien en peine de grimper dans l'échelle sociale. Il est d'ailleurs dramatique de constater que la jeune génération actuelle est la première depuis le 20ème siècle à savoir que son niveau de vie ne sera pas supérieur à celui de ses aînés.


Un pays sans classe  moyenne est un pays pauvre. Un pays dont la classe moyenne diminue est un pays qui s'appauvrit !


 

Et la croissance, alors ?


Honnêtement, j'ai hésité à ajouter ce chapitre. Parce qu'il me semblait presque indécent de parler de "croissance" dans le contexte actuel.


Il est vrai que, classiquement, la seule autre façon de rembourser les dettes serait que l'Etat augmente ses recettes fiscales grâce à la croissance.

Mais quelle croissance ? Elle était de -0,1% au deuxième trimestre 2011, et se traîne péniblement à +0,4 au troisième trimestre. Elle devrait être de... 0,0% (tout rond) au quatrième trimestre.


Et on l'attend à -- royalement -- 0,5% en 2012. C'est avec ça (et 4,2 millions de chômeurs) qu'on va regonfler notre budget national ?

Soyons sérieux.

Année après année, les budgets de la France ont été élaborés comme si le baby boom et les gains de productivité de l'automatisation puis de l'informatisation étaient éternellement garantis. Ce n'est pas le cas. La population vieillit ; les gains de productivité sont désormais marginaux.


Jamais un pays n'est devenu riche en levant des impôts. Mais comme l'absence de croissance ne permet pas d'augmenter les recettes, c'est la seule voie possible. Hélas, partant d'une pression fiscale record, elle deviendra vite insoutenable.


 

Critère de faillite n°4 :

 
Le secteur public pèse trop dans la balance (Note d'eva. C'est une spécialiste de la Finance qui parle)


A cette situation, l'Etat rajoute un handicap bien français : des pans entiers de l'économie qui restent sous contrôle étatique.


Ceci est également mauvais pour la croissance (..)


 

L'arithmétique est implacable : pour se tirer d'affaire, la croissance doit dépasser le déficit ! Dès que la croissance est inférieure au déficit, l'insolvabilité augmente.

Là, je vais devoir vous infliger un peu de mathématiques. Mais le raisonnement est simple... et il est très important.

Imaginez :

- Un ratio dette/PIB aux environ de 80% (la réalité est pire).

- Un déficit de 3% (ce qui est devenu inaccessible -- pour l'instant, on espère déjà réduire le chiffre actuel, qui est de 11%).

- Une croissance du PIB de 3% -- ce qui est devenu un Graal, puisqu'on sait que la croissance de la Zone euro sera inférieure à 1,5%.

Nous partons donc d'un PIB de 100 qui devient 103. La dette (qui valait 80) passe à 83 puisque le déficit vaut 3.

Votre ratio dette sur PIB devient 83 ÷ 103 = 80,58. Ou encore 80,58% comme vous l'avez appris sur les bancs de l'école primaire.

Ces chiffres vous prouvent qu'il faudrait une croissance de l'ordre de 4% (supérieure au déficit de 3%) pour nous tirer d'affaire ! Nous n'avons pas connu une telle croissance depuis 30 ans !!

Et nos problèmes pourraient bien être multipliés dans les mois (voire les semaines) qui viennent...

 

 

Taux d'intérêt : catastrophe en vue...


Jusqu'à présent, nous avons "de la chance" : les créditeurs de l'Etat français ne réclament qu'un taux d'intérêt de 3,5% environ.

Mais ne vous leurrez pas : ça ne va pas durer. Et les conséquences pourraient être catastrophiques.

Si notre taux moyen d'emprunt n'augmentait ne serait-ce que de 0,5% -- c'est-à-dire à 4% --, plus de la totalité des recettes de l'impôt sur le revenu passerait dans la charge de la dette.


Chaque 1% d'intérêt supplémentaire nous coûterait 15 milliards d'euros -- le tiers de la recette de l'impôt sur le revenu.

Faut-il vous rappeler que la situation de la France est extrêmement précaire en ce qui concerne les taux d'intérêt ?

Le 18 octobre 2011, l'agence Moody's a indiqué qu'elle avait la France à l'oeil... et qu'elle pourrait la placer sous "surveillance négative" d'ici début 2012. En règle générale, sauf redressement spectaculaire, la surveillance négative précède de quelques mois la dégradation de la note.


(..) Croyez-moi, la perte de notre triple A n'est plus une vague idée -- c'est une hypothèse dont les journaux parlent de plus en plus. Un tel événement propulserait immédiatement les taux à plus de 6%, comme cela a été le cas pour la Grèce, l'Irlande, le Portugal et l'Italie. Cela nous coûterait donc 30 milliards d'euros !

Il faut en être conscient : la France est un zombie financier, tout juste capable de faire face aux remboursements des intérêts de sa dette, mais incapable d'assumer le remboursement du principal.

Nous sommes déjà financièrement MORTS.


La situation a désormais dépassé le stade auquel elle était politiquement gérable. Nous ne pouvons plus redresser La trajectoire grâce à un effort prolongé collectivement supportable.


Jusqu'au 18 octobre, date à laquelle Moody's a mis sous surveillance la France, les marchés avaient encore les yeux tournés vers l'Irlande, la Grèce, l'Espagne, le Portugal. Nous avions encore un petit temps d'avance. Ce n'est plus le cas.


A présent, la situation va empirer, et surtout, va s'accélérer. Il est plus que temps de réagir et de mettre votre patrimoine à l'abri dans les plus brefs délais.


C'est URGENT -- c'est même une question de mois.


 

31 mars 2012 :
Début du compte à rebours de la faillite ?


Sortie de la Grèce de la Zone euro... aggravation de la situation en Italie... crise bancaire façon Dexia... Si un seul de ces phénomènes se produisait, cela suffirait à faire basculer la situation (et selon moi, ce n'est pas une question de "si", mais bien une question de "quand").


Au fur et à mesure que la contamination se ferait, le processus de défauts en cascade irait en s'accélérant. Après la Grèce, l'Irlande, le Portugal, il y aurait de moins en moins de volontaires pour des plans de sauvetage douteux. Acheter du temps coûtera de plus en plus cher.


Le 25 septembre 2011, le Sunday Telegraph rapportait des "bruits de couloir" du FMI concernant un plan en trois étapes :

- Recapitalisation des banques allemandes et françaises en danger
- Puis grossir le fonds de sauvetage européen FESF
- Puis laisser la Grèce faire défaut

A peine quelques semaines plus tard, la France et l'Allemagne se mettaient enfin d'accord sur la nécessité de recapitaliser les banques, et de passer la capacité du FESF de 400 à plus de 1200 milliards d'euros.


Notez déjà une chose très importante : ce beau plan ne peut voir le jour que si la France conserve son triple A. Car les capacités d'emprunt du FESF ne tiennent qu'à la note de la France et celle de l'Allemagne. Or, en ce qui concerne la France, rien n'est moins sûr.


Je suis convaincue que le début de la campagne présidentielle de 2012 -- qui commence officiellement début avril prochain, pourrait servir de détonateur à cette bombe, dont la mèche est de plus en plus courte.


Eh oui ! Quel politicien aura assez de tripes pour regarder la situation en face ? Prédire la crise, annoncer des mesures d'austérité, inciter la population à se serrer la ceinture... comment se faire élire sur un tel programme ?

Il apparaîtra au grand jour que tous les politiques ont en commun une chose : une impuissance à régler un problème qu'ils ont fait naître et grossir. Ils ne contrôlent plus la situation.

La route vers le redressement financier sera une route vers l'enfer. La démagogie voudra que l'on sacrifie "les riches", c'est-à-dire la classe moyenne.

Et si l'on en juge par la manière dont les choses se sont passées dans d'autres pays, vous pouvez probablement vous attendre à de nouvelles mesures d'austérité... voire un passage sous la tutelle du FMI et de l'Union européenne.

Et tout cela pourrait naturellement s'accompagner de manifestations et de scènes d'émeutes comme on en a constaté à Athènes, en Italie ou à Londres.


Comment saurez-vous que l'engrenage de la faillite est lancé ?


 

Surveillez ces 4 symptômes avant-coureurs


1 - La fin du Triple A

 
J'ai déjà parlé des conséquences d'une dégradation de la note française : elles seraient catastrophiques. Or cette menace se précise. Il faut savoir que...

... un "changement de perspective" conduit une fois sur trois à une dégradation de la note dans les 12 à 24 mois qui suivent.


... une "mise sous surveillance négative" signifie que la note peut se retrouver dégradée dans un délai de trois mois.

Nous sommes au bord du gouffre, et les choses pourraient aller très vite si notre note était abaissée.


Surveillez les communiqués des agences de notation comme du lait sur le feu (..)


2 - Attention aux augmentations de capital de nos banques...

 
Le 22 septembre 2011, une note du FMI chiffrait les pertes potentielles des grandes banques européennes à 200 milliards – 300 milliards d'euros en incluant les banques locales des six pays en difficulté notoire : Grèce, Portugal, Irlande, Belgique, Italie, Espagne.


(Au passage, rappelez-vous que cinq milliards d'euros -- et un trader nommé Jérôme Kerviel -- ont suffi à mettre en danger la finance européenne lors de la faillite de Lehman Brothers).

Les banques seront obligées de se recapitaliser. Mais n'oubliez pas qu'elles seront en concurrence directe avec les Etats sur le marché obligataire, pour lever des fonds qui se font de plus en plus rares.

Là encore, je ne peux que vous conseiller de garder un oeil sur ces augmentations de capital : au moindre signe de difficultés, renforcez immédiatement vos mesures de protection financière.


3 - ... sans parler du placement de nos obligations d'Etat !

 
Là encore, c'est un signal de faillite fort : le jour où le marché rechignera à nous prêter de l'argent en achetant nos obligations souveraines.


Nos dettes souveraines sont détenues à 65% par des étrangers ; nous sommes donc dépendants de leur bon vouloir à continuer d'acheter nos titres -- et donc financer nos déficits.

Or avez-vous remarqué que ces derniers temps, malgré leurs belles promesses, les fonds souverains chinois ou qatari ne sont pas si pressés d'acheter notre papier ?

Si le FESF n'attire pas les foules empressées, cela laisse mal augurer des prochaines levées de fonds de l'Etat français qui est –- répétons-le -– garant du FESF.


4 - Le seuil fatal des 6%

 
Là encore, nous avons vu cela plus en détail il y a quelques lignes. Dès l'instant où le rendement de l'emprunt dépasse les 6%, la situation bascule.

Le seuil a été fatal à la Grèce et au Portugal. Il a plongé l'Italie dans la tourmente. C'est à ce niveau que le point de non retour est officiellement atteint et que l'on appelle le FMI à la rescousse.

Dans notre cas, il en coûterait 30 milliards d'euros supplémentaires.


Nous en sommes à 3,71% à l'heure où j'écris ces lignes. Comme je vous le disais plus haut, les signes de basculement se multiplient. Nous sommes sur le fil du rasoir : restez attentif à tout frémissement à la hausse de cet indicateur extrêmement important

.

Il est vital de vous tenir informé, afin de pouvoir agir rapidement et efficacement en cas de faillite déclarée de notre pays.


Parce que, comprenez-moi bien, les conséquences potentielles sont dramatiques pour vous, votre argent et votre mode de vie. Elles vont au-delà de l'inévitable effondrement du CAC 40, ou même de l'inflation galopante qui s'ensuivrait, laminant votre pouvoir d'achat.

 

Etes-vous vraiment prêt ?


La conséquence la plus immédiate et la plus visible serait bien sûr une augmentation radicale de la pression fiscale. Elle est déjà entamée : si vous êtes fumeur ou si vous buvez des boissons sucrées, vous en avez une petite idée... Sans parler des multiples autres mesures d'austérité qui nous ont été imposées depuis le début de l'année.


Regardez aussi ce qui s'est passé au Royaume-Uni : le pays a augmenté sa TVA de 2,5 points au 4 janvier 2011 pour faire face à son déficit. Nos politiques en parlent déjà eux aussi : "pour arriver aux 40 milliards de recette supplémentaires nécessaires, j'ai la conviction qu'un augmentation de deux points de la TVA s'imposera", estimait le centriste François Bayrou dans Le Point du 11 août 2010.

Augmentation de la TVA, réduction des niches fiscales, recul de l'âge de la retraite, redéfinition du niveau de "richesse" pour augmenter le niveau de taxation des classes moyennes... Je pense que nous pouvons nous attendre à tout cela dans les mois qui viennent.

Nos dirigeants n'auront pas le choix : ce sera l'austérité... ou la Grèce. Je pense même qu'ils pourraient aller plus loin.

 

Le jour où votre épargne sera réquisitionnée


Ce n'est pas inédit. En 1914, par exemple, la Nation en avait appelé au civisme de ses concitoyens pour déposer leur or à la Banque de France afin de participer à l'effort de guerre.

 

Plus récemment, Henri Regnault, professeur d'économie à l'université de Pau, a évoqué l'idée d'un gel des contrats d'assurance vie dans son Journal de Crise numéro 16 :

"La dette souveraine n'est plus gérable en mode 'marché', elle va passer en mode 'administré'. Cela ne sera pas sans conséquence pour votre épargne", explique-t-il.

Une telle mesure aurait deux avantages pour un gouvernement aux abois : nationaliser ce gisement d'épargne et éviter une faillite d'un assureur incapable d'assumer de trop nombreuses sorties. Avouez que c'est diablement tentant !

"Ce ne sont pas tant nos liquidités qui seront rationnées... encore que... si ça tourne vraiment très mal on ne peut pas l'exclure. Mais, plus sûrement, c'est notre épargne longue (assurance-vie, fonds de pension, et bien des formes de placements collectifs aux noms variables suivant les pays) qui risque d'être corralisée, parquée dans des enclos à créances souveraines dont nous ne pourrons sortir qu'à petite dose... une fois tondus [...]", écrit Henri Regnault.

 

Bien sûr, on n'appellerait pas ça une réquisition ou une confiscation. On ferait seulement un "appel au civisme", au "devoir citoyen"... qui consiste à payer pour les années de mauvaise gestion de nos gouvernants.


Vous trouvez que j'exagère, que tout ceci n'est qu'élucubrations anxiogènes ?

Regardez ce qui se passe en Grèce, ou à nos frontières, en Italie et en Espagne.


Voyez la détresse sociale engendrée par des politiques d'austérité drastiques mises en place en catastrophe.


Pensez au taux de chômage à deux chiffres chez les jeunes, au mécontentement qui bouillonne et monte parmi les populations.


N'oubliez pas les bouleversements politiques qui ont également eu lieu (souvent au mépris des règles les plus élémentaires de la démocratie).

Et surtout... gardez en tête les manifestations qui se multiplient partout dans le monde... les grèves qui paralysent la Grèce... les scènes d'émeute et de pillages à Londres.


La France n'en est pas si loin qu'on veut bien nous le faire croire.


Et il vous faut dès maintenant penser à organiser votre patrimoine pour affronter au mieux tout ceci.


Il y a tout de même une bonne nouvelle : il existe...

 

 

Une arme secrète contre le chaos qui menace


Mieux encore : cette arme secrète, vous pouvez vous la procurer aujourd'hui même, simplement et rapidement.

Voyez-vous, dans les temps de crise aiguë, l'avantage va à celui qui possède un atout essentiel -- l'information.

Et plus précisément, la BONNE information, au BON moment.

En matière d'investissement et de préservation du patrimoine, il faut savoir ce qui se passe vraiment... comprendre et décrypter les informations qui arrivent... et parvenir à en anticiper les conséquences pour vous.(..)

 

 

Il s'agit tout simplement de miser sur des choses tangibles -- des actifs qui ne s'évaporent pas en temps de crise... et qui sont indispensables au fonctionnement de nos sociétés modernes, ralentissement ou pas. Je veux parler bien entendu des matières premières... mais pas n'importe lesquelles (..).

 

Chronique Agora

 

 

http://a10.idata.over-blog.com/329x500/0/54/09/82/Livres-2/--La-France-en-faillite---de-Philippe-HERLIN.jpg

 

  http://a10.idata.over-blog.com/329x500/0/54/09/82/Livres-2/--La-France-en-faillite---de-Philippe-HERLIN.jpg

 

Vendredi 25 novembre 2011

Autarcies : le livre.
http://www.autarcies.com/Pourquoi-/Pourquoi.html
4.00 € 

livreautarcies200.jpg 
http://www.autarcies.com

 

Introduction d'eva R-sistons

 

 

Voici un extrait de l'article précédent,


- pour attirer votre attention sur la nécessité impérieuse de quitter les villes (il y a un an je vous avais promis un article très fouillé, très novateur - car j'y faisais une analyse originale et prémonitoire, des plans du Nouvel Ordre Mondial  pour inciter les populations à s'agglomérer dans les villes afin de mieux les y  étouffer - sur le sujet, mais suite à des préparatifs de déménagement, je n'ai toujours pas retrouvé mes notes)

- pour au fur et à mesure, ajouter les conseils, les tuyaux, et les bonnes adresses de survie. Vous trouverez ce post en présentation de mon blog, en haut, A savoir absolument
  en temps de crise
  (posts sur ce blog):

 

j'y adjoindrai une liste d'entreprises conseillées, d'appareils utiles pour accéder au maximum à l'autonomie nécessaire.

 

Comme déjà écrit dans plusieurs posts, si vous êtes en ville, soit trouvez-vous famille ou amis pour vous accueillir "au vert" le moment venu, soit troquez votre voiture contre un fourgon (à partir de 1000 euros) que vous aménagez en camping-car, ou encore mettez une boule à votre véhicule, et ajoutez une remorque pour mettre une caravane (à partir de 250 euros) que vous aménagerez au fur et à mesure avec les équipements utiles que je vous conseillerai après les avoir expérimentés.

 

A bon entendeur, salut !

 

Cordialement votre eva

 

 

http://us.123rf.com/400wm/400/400/garycookson/garycookson0811/garycookson081100001/3945161-simple-style-voiture-et-caravane-avec-un-vert-sur-le-th-me-de-la-position-de-vacances.jpg

http://us.123rf.com/400wm/400/400/garycookson/garycookson0811/garycookson081100001/3945161-simple-style-voiture-et-caravane-avec-un-vert-sur-le-th-me-de-la-position-de-vacances.jpg

 

 

CHOISISSEZ ENTRE L'EXODE URBAIN

OU LES EMEUTES DE LA FAIM

 

 

 

Si vous parlez aux témoins de la Grande dépression encore vivants, leurs récits ont une chose en commun : ceux qui étaient à la campagne s'en tiraient mieux que les autres.

Ma propre mère (née en 1923 et élevée en province) me racontait que les retours à la ferme se sont multipliés lors de la crise de 1929. L'artisan ou ouvrier en ville retrouvait le chemin de la ferme familiale. Le frère resté rural voyait revenir celui qui, il y a peu, le traitait de haut comme un bouseux ou péquenaud. Pas rancunier pour autant, il mettait une bêche ou une fourche dans les mains du citadin qui réapprenait vite comment gagner son vivre et son couvert. "On a vu réapparaître la vraie solidarité, pas celle du Secours populaire, celle de la solidarité rurale", se souviennent mes oncles et tantes.


Bien sûr, de nos jours c'est impossible. L'agriculture est bien trop mécanisée. Aujourd'hui, il n'y a plus qu'un million d'exploitants agricoles en France, représentant à peine 4% de la population active. Ils étaient 10 millions d'actifs agricoles en 1945...


De plus, l'agriculture de subsistance a été remplacée par une agriculture modernisée, liée à l'industrie agroalimentaire, et dépendante d'un approvisionnement permanent en pétrole pour les machines, et en engrais chimiques et pesticides.


Cela va dire que si notre système social venait à disparaître, des millions de citadins se retrouveraient sans aucune solution de repli. Et le monde agricole serait aussi profondément ébranlé.

De graves troubles sociaux éclateraient immédiatement, avec, à la clé, des émeutes, des pillages, le retour au couvre-feu et l'intervention de l'armée -- si elle existe encore...

La guerre civile serait à nos portes.


Nous serions piégés.


A ce moment-là, j'espère que vous aurez pris vos précautions.


Même si nous n'en arrivons pas à des situations aussi extrêmes, il est aujourd'hui évident que l'augmentation de la population mondiale va provoquer dans les années à venir une hausse considérable des prix des denrées alimentaires.


C'est ce qu'annonce déjà la FAO (l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture). Se nourrir coûtera encore plus cher au cours des prochaines années en raison des prix élevés des produits alimentaires de base, de la forte diminution des stocks et de la faible production de la plupart des cultures.


Ajoutez à cela la volatilité et la hausse des matières premières qui vous obligeront à abandonner voiture et autres conforts modernes... et vous aurez une idée de la chute du niveau de vie en France dans les années à venir. L'appauvrissement sera généralisé. La classe moyenne, pilier de la démocratie, se diluera au profit d'une classe pauvre. C'est alors l'ordre social qui sera profondément bouleversé et la démocratie menacée.

 


Retrouvez-nous en ligne sur :

 
http://www.publications-agora.fr
http://www.la-chronique-agora.com

 

Blog de pixelman :Pixelman Photographies, Caravane écolo...
http://pixelman.blogzoom.fr/707867/Caravane-ecolo/
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mardi 22 novembre 2011

Fermeture généralisée

des banques après Noël !


D'après Celente ce sera après Noël en Europe et aux USA. Apparemment il n'est pas le seul, si on en croit Propagandafront (la source), des grosses banques et des analystes financiers s'attendent également à un meltdown financier généralisé.
La Maison Blanche avait déjà pensé en 2008 à fermer les banques. Biden a déclaré qu'il était question de cette fermeture lorsque ils ont pris leurs postes.

 
D'après Celente il y a de fortes chances pour que après Noel ou au début de la nouvelle année les banques ferment leur portes provisoirement. "Bien sur ils vous diront que votre avoir est garanti, comme ils ont dit que l'argent déposé à MF Global était garanti. Je vous garantie : Vous reverrez votre argent quand vous serez morts, parce c'est le temps que ça va prendre. Et si vous le revoyez un jour, il ne vaudra plus rien".

 
"Ici le scénario actuel : Le système entier est en train de s'effondrer. Je pense qu'il vont le soutenir jusqu'à Noël, pour que tous les idiots dépensent l'argent qu'ils n'ont pas pour acheter des merdes de Noël dont ils n'ont pas besoin. Et quand ce cirque sera fini - boum ! ça va crasher parce que le système entier s'effondre".

 
Fin de traduction


 

COMMENTAIRES :


 

Encore faudrait il que le système tienne jusqu'à Noël :-)
Voilà pourquoi ils ne font rien... Avant Noël, vider les comptes et laisser un euro symbolique ;-)
Noël sent le sapin, c'est normal !

Pour les cons qui ne savent pas lire : C'est Celente qui prédit cela, pas moi. Et le danger de fermeture des banques existe depuis 2008, comme le confirme d'ailleurs la déclaration de Biden, et ce n'est pas de ma faute non plus. Alors avant d'écrire des commentaires débiles : On lit, et on réfléchit. Et ne me remerciez pas surtout de vous informer et de vous traduire des info. Quand ça me fera ch... je ferai autre chose à la place, no problem.


L'historique des billets sur la fermeture des banques, pour Ducon, et ceux que ça intéresse :

- 4 octobre 2009 au sujet d'une prévision de Webbot, avec des points d'interrogation et la phrase finale : Si les signes se précisent, je mettrai mes comptes à zéro pour la semaine qui suit.
[ils ne se sont pas précisé]

- 16 mars 2011 Citation d'un article de Zerohedge avec le commentaire suivant:
Depuis le temps qu'on nous le promet celui-là...
Bank Holiday Imminent?
Submitted by Tyler Durden on 03/16/2011 16:08 -0400

- 12 septembre 2011
"Préparez vous à une fermeture prochaine des banques et des magasins. Pas encore sure, j'observe."

- 23 octobre 2011
Citation d'un article de 24hGold qui annonce la fermeture pour dans quelques semaines If Europe Should Fail
interessant à relire ...We are likely to see a lengthy unscheduled "bank holiday" - banks will slam their doors and if your money is still inside their vaults then you are out of luck.

Alors Ducon, tu la fermes, j'ai même pas envie de lire tes excuses. Tu me fais perdre mon temps avec ta trouille ridicule, va la projeter ailleurs. Merci

Heureux qui se prépare depuis longtemps... Ce n'est pas évident de retirer une grosse somme et de la transformer discrètement en métal, mieux vaut s'y prendre tôt.

Et si c'est pas encore pour Noël ou le 1er de l'an, libre à tous les anonymes de ce monde d'aller foutre une claque à Celente.

http://mahamudras.blogspot.com/2011/11/fermeture-generalisee-des-banques-apres.html


 

 

Commentaire :  

 

Gerald Celente est un des rare économiste à avoir prévu le krach de 2008 et depuis des années il alerte les gens sur ce qui va se passer dont la guerre. 2012 est une année électorale pour de nombreux pays et la fermeture des banques pour restructuration (qui durera plusieurs mois) permettra de créer le chaos et d'annuler les élections et aux hommes actuels de rester en place (c'est pour cela que Sarko ne s'en fait pas). Donc renforcez vos réserves de nourriture, d'eau, de gaz pour au moins un an et prévoyez un regroupement pour mieux résister. 

 

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Fermeture généralisée des banques après Noël ?

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Published by Eva R-sistons - dans Libéralisme financier
commenter cet article
18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 11:40

Il est facile de repérer tout ce qui a déjà été accompli,

et ce qui est en voie de l'être.  Pour moi,

cela authentifie le document.  Hélas ! (eva R-sistons)

 

 

Le plan secret du NOM : L'Aurore Rouge

 

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Titre du document des 6.6.6.: L'AURORE ROUGE.
But du Projet Mondialiste: ETABLISSEMENT DE
L'OCCULTE MONDIAL


Moyens de Financement du Projet: Contrôle du F.M.I.,
du G.A.T.T., de la Commission de Bruxelles,
de l'OTAN, de l'O.N.U. et d'autres
Organismes Internationaux.
[Les dernières dix-huit années furent très profitables pour l'avancement de nos projets mondiaux. Je peux vous dire, Frères, que nous touchons maintenant presque au but.


La chute des Etats-Nations n'est plus qu'une question de temps, assez court, dois-je vous avouer en toute confiance.
Grâce à nos Agents d'infiltration et à nos moyens financiers colossaux, des progrès sans précédents ont maintenant été accomplis dans tous les domaines de la Science et de la Technologie dont nous contrôlons financièrement les plus grandes corporations.
Depuis les réunions secrètes avec M. de Rotchild dans les années 56, et qui avaient pour but de mettre au point le développement, et l'implantation mondiale des "Ordinateurs",

 il nous est maintenant possible d'entrevoir la mise en place d'un genre "d'Autoroute Internationale" où toutes ces machines seraient reliées entre elles.
Car, comme vous le savez déjà, le contrôle direct et individuel des populations de la planète, serait à tout le moins totalement impossible sans l'usage des Ordinateurs, et leur rattachement électronique les uns par rapport aux autres en un vaste "Réseau Mondial".

Ces machines d'ailleurs ont l'avantage de pouvoir remplacer des millions d'individus. De plus, elles ne possèdent ni conscience, ni morale aucune; ce qui est indispensable pour la réussite d'un projet comme le nôtre.


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Surtout, ces machines accomplissent, sans discuter, tout ce qui leur est dicté. Elles sont des esclaves parfaits dont ont tant rêvé nos prédécesseurs, mais sans qu'ils aient été à même de se douter qu'un jour, il nous serait possible d'accomplir un tel prodige.
Ces machines sans patrie, sans couleur, sans religion, sans appartenance politique, sont l'ultime accomplissement et outil de notre Nouvel Ordre Mondial. Elles en sont la "Pierre angulaire" !

L'organisation de ces machines en un vaste "Réseau mondial" dont nous contrôlerons les leviers supérieurs, nous servira à immobiliser les populations. Comment ?

Comme vous le savez, la structure de base de notre Nouvel Ordre Mondial est composée, dans son essence, d'une multitude de "Réseaux" divers couvrant chacun toutes les sphères de l'activité humaine sur toute l'étendue de la planète.

 Jusqu'à ce jour, tous ces "Réseaux" étaient reliés entre eux par une base idéologique commune: celle de l'Homme comme étant le "Centre" et "l'Ultime Accomplissement" de l'Univers.

Ainsi, grâce à tous ces "Réseaux" unis par le lien de la "Nouvelle Religion de l'Homme pour l'Homme", nous avons pu facilement infiltrer tous les secteurs humains dans tous les pays Occidentaux, et en modifier la base "Judéo-Chrétienne".
 Le résultat est qu'aujourd'hui, cet Homme, qu'il fasse partie du Politique, de l'Economique, du Social, de l'Education, du Scientifique ou du Religieux, a déjà, depuis notre dernière Réunion de fin Juin 67, abandonné son héritage passé pour le remplacer par notre idéal d'une Religion Mondiale basée uniquement sur l'Homme.

Coupé ainsi qu'il est dorénavant de ses racines historiques, cet Homme n'attend plus, en définitive, que lui soit proposé une nouvelle idéologie. Celle-ci, bien entendue, est la nôtre; celle du "Village Communautaire Global" dont il sera le "Centre".

Et c'est précisément ce que nous lui apporterons en l'encourageant à faire partie, "Corps et Ame", de ce "Réseau Electronique Mondial" où les frontières des Etats-Nations auront été à tout jamais abolies, anéanties jusqu'à leurs racines les plus profondes.
Pendant que cet homme égaré sera absorbé par son enthousiasme aveugle à faire partie de sa nouvelle "Communauté Mondiale" en faisant partie de ce vaste "Réseau d'Ordinateurs",
pour notre compte, nous verrons, à partir des leviers supérieurs qui lui seront cachés, à le ficher, à l'identifier, à le comptabiliser, et à le rentabiliser selon nos propres objectifs.
Car à l'intérieur de cette "Nouvelle Société Globale", aucun individu ayant un potentiel de "Rentabilité" pour nous, ne pourra nous échapper.

L'apport constant de la "Technologie Electronique" devra nous assurer de tous les moyens pour ficher, identifier, et contrôler tous les individus des populations de l'Occident.
Quant à ceux qui ne représenteront aucune "Rentabilité Exploitable" par nous, nous verrons à ce qu'ils s'éliminent d'eux-mêmes à travers toutes les guerres intestines locales que nous aurons pris soin de faire éclater ici et là en nous ayant servi, et de la "Chute de l'Economie" des Etats-Nations, et des "Oppositions et des Revendications" des divers groupes composant ces mêmes Etats.

Voici donc la manière détaillée par laquelle nous procéderons d'ici 1998 pour paver la route à la naissance de notre "Gouvernement Mondial".


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1. - Décupler la "Société des Loisirs" qui nous a été si profitable à date. En nous servant de l'invention du "Vidéo" que nous avons financé, et des jeux qui lui sont rattachés, finissons de pervertir la morale de la jeunesse. Offrons-lui la possibilité de satisfaire maintenant tous ses instincts.
Un être possédé par ses sens, et esclave de ceux-ci, nous le savons, n'a ni idéal, ni force intérieure pour défendre quoi que ce soit.
Il est un "Individualiste" par nature, et représente un candidat parfait que nous pouvons modeler aisément selon nos désirs et nos priorités. D'ailleurs, rappelez-vous avec quelle facilité nos prédécesseurs ont pu orienter toute la jeunesse allemande au début du siècle en se servant du désabusement de cette dernière !

2. - Encourager la "Contestation Etudiante" pour toutes les causes rattachées à "l'Ecologie". La protection obligatoire de cette dernière sera un atout majeur le jour où nous aurons poussé les Etats-Nations à échanger leur

"Dette Intérieure" contre la perte de 33 % de tous leurs territoires demeurés à l'état sauvage.
3. - Comblons le vide intérieur de cette jeunesse en l'initiant, dès son tout jeune âge, à l'univers des Ordinateurs. Utilisons, pour cela, son système d'éducation. Un esclave au service d'un autre esclave que nous contrôlons.
4. - Sur un autre plan, établissons le "Libre-Echange International" comme étant une priorité absolue pour la survie économique des Etats-Nations.

Cette nouvelle conception économique nous aidera à accélérer le déclin des "Nationalistes" de toutes les Nations; à les isoler en factions diverses, et au moment voulu, à les opposer farouchement les uns aux autres dans des guerres intestines qui achèveront de ruiner ces Nations.
5. - Pour nous assurer à tout prix de la réussite d'une telle entreprise, faisons en sorte que nos Agents déjà infiltrés dans les Ministères des Affaires Intergouvernementales et de l'Immigration des Etats-Nations fassent modifier en profondeur les Lois de ces Ministères.
 
Ces modifications viseront essentiellement à ouvrir les portes des pays occidentaux à une immigration de plus en plus massive à l'intérieur de leurs frontières (immigrations que nous aurons d'ailleurs provoquées en ayant pris soin de faire éclater, ici et là, de nouveaux conflits locaux).

Par des campagnes de Presse bien orchestrées dans l'opinion publique des Etats-Nations ciblées,
 nous provoquerons chez celles-ci un afflux important de réfugiés qui aura pour effet, de déstabiliser leur économie intérieure, et de faire augmenter les tensions raciales à l'intérieur de leur territoire.
Nous verrons à faire en sorte que des groupes d'extrémistes étrangers fassent partie de ces afflux d'immigrants; ce qui facilitera la déstabilisation politique, économique et sociale des Nations visées.

6. - Ce "Libre-Echange" qui, en réalité, n'en est pas un car il est déjà contrôlé par nous tout au sommet de la hiérarchie économique, noyautons-le en "Trois Commissions Latérales": [celle de l'Asie, celle de l'Amérique, celle de l'Europe]. Il nous apportera la discorde à l'intérieur des Etats-Nations par la hausse du chômage relié aux restructurations de nos Multinationales.
7. - Transférons lentement, mais sûrement, nos multinationales dans de nouveaux pays acquis à l'idée de "l'Economie de Marché", tels les pays de l'Est de l'Europe, en Russie et en Chine par exemple. Nous nous fichons bien, pour l'instant, si leur population représente ou non un vaste bassin de nouveaux consommateurs.

 Ce qui nous intéresse, c'est d'avoir accès, en premier lieu, à une "Main-d'œuvre-Esclave" (à bon marché et non syndiquée) que nous offrent ces pays et ceux du Tiers-monde. D'ailleurs, leurs gouvernements ne sont-ils pas mis en place par nous ?
Ne font-ils pas appel à l'aide étrangère, et aux prêts de notre "Fond Monétaire International" et de notre "Banque Mondiale" ?
Ces transferts offrent plusieurs avantages pour nous. Ils contribuent à entretenir ces nouvelles populations dans l'illusion d'une "Libération Economique", d'une "Liberté Politique" alors qu'en réalité, nous les dominerons par l'appétit du gain et un endettement dont ils ne pourront jamais s'acquitter.


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Quant aux populations occidentales, elles seront entretenues dans le rêve du [Bien-Etre Economique] car les produits importés de ces pays ne subiront aucune hausse de prix.
 Par contre, sans qu'elles s'en aperçoivent au début, de plus en plus d'industries seront obligées de fermer leurs portes à cause des transferts que nous aurons effectués hors des pays occidentaux.

 Ces fermetures augmenteront le chômage, et apporteront des pertes importantes de revenus pour les Etats-Nations.

8. - Ainsi nous mettrons sur pied une "Economie Globale" à l'échelle mondiale qui échappera totalement au contrôle des Etats-Nations.

Cette nouvelle économie sera au-dessus de tout; aucune pression politique ou syndicale ne pourra avoir de pouvoir sur elle.
 Elle dictera ses propres "Politiques Mondiales", et obligera à une réorganisation politique, mais selon nos priorités à l'échelle mondiale.
9. - Par cette "Economie Indépendante" n'ayant de Lois que nos Lois, nous établirons une "Culture de Masse Mondiale". Par le contrôle international de la Télévision, des Médias, nous instituerons une "Nouvelle Culture", mais nivelée, uniforme pour tous, sans qu'aucune "Création" future ne nous échappe.

Les artistes futurs seront à notre image ou bien ne pourront survivre. Fini donc ce temps où des "Créations Culturelles Indépendantes" mettaient à tout moment en péril nos projets mondialistes comme cela fut si souvent le cas dans le passé.


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10. - Par cette même économie, il nous sera alors possible de nous servir des forces militaires des Etats-Nations (telles celles des Etats-Unis) dans des buts humanitaires.

En réalité, ces "Forces" nous serviront à soumettre des pays récalcitrants à notre volonté. Ainsi les pays du Tiers-Monde et d'autres semblables à eux ne pourront pas être en mesure d'échapper à notre volonté de nous servir de leur population comme main-d'œuvre-esclave.


11. - Pour contrôler le marché mondial, nous devrons détourner la productivité de son but premier (libérer l'homme de la dureté du travail). Nous l'orienterons en fonction de la retourner contre l'homme en asservissant ce dernier à notre système économique où il n'aura pas le choix de devenir notre esclave, et même un futur criminel.

12. - Tous ces transferts à l'étranger de nos Multinationales, et la réorganisation mondiale de l'économie auront pour but, entre autres, de faire grimper le chômage dans les pays occidentaux.

Cette situation sera d'autant plus réalisable parce qu'au départ, nous aurons privilégié l'importation massive des produits de base à l'intérieur des Etats-Nations et, du même coup, nous aurons surchargé ces Etats par l'emploi exagéré de leur population à la production de services qu'ils ne pourront plus payer.

Ces conditions extrêmes multiplieront par millions les masses d'assistés sociaux de tous genres, d'illettrés, de sans abris.


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13. - Par des pertes de millions d'emplois dans le secteur primaire; à même les évasions déguisées de capitaux étrangers hors des Etats-Nations, il nous sera ainsi possible de mettre en danger de mort l'harmonie sociale par le spectre de la guerre civile.

14. - Ces manipulations internationales des gouvernements et des populations des Etats-Nations nous fourniront le prétexte d'utiliser notre F.M.I. pour pousser les gouvernements occidentaux à mettre en place des "Budgets d'Austérité" sous le couvercle de la réduction illusoire de leur "Dette Nationale"; de la conservation hypothétique de leur "Cote de Crédit Internationale"; de la préservation impossible de la "Paix Sociale".

15. - Par ces "Mesures Budgétaires d'Urgence", nous briserons ainsi le financement des Etats-Nations pour tous leurs "Méga-Projets" qui représentent une menace directe à notre contrôle mondial de l'économie.

16. - D'ailleurs toutes ces mesures d'austérité nous permettront de briser les volontés nationales de structures modernes dans les domaines de l'Energie, de l'Agriculture, du Transport et des Technologies nouvelles.

17. - Ces mêmes mesures nous offriront l'occasion rêvée d'instaurer notre "Idéologie de la Compétition Economique". Celle-ci se traduira, à l'intérieur des Etats-Nations, par la réduction volontaire des salaires, les départs volontaires avec [Remises de Médailles pour Services rendus]; ce qui nous ouvrira les portes à l'instauration partout de notre "Technologie de Contrôle".

Dans cette perspective, tous ces départs seront remplacés par des "Ordinateurs" à notre service.

18. - Ces transformations sociales nous aideront à changer en profondeur la main d'œuvre "Policière et Militaire" des Etats-Nations. Sous le prétexte des nécessités du moment, et sans éveiller de soupçons, nous nous débarrasserons une fois pour toutes de tous les individus ayant une "Conscience Judéo-Chrétienne".

Cette "Restructuration des Corps Policiers et Militaires" nous permettra de limoger sans contestation, le personnel âgé, de même que tous les éléments ne véhiculant par nos principes mondialistes.

Ceux-ci seront remplacés par de jeunes recrues dépourvues de "Conscience et de Morale", et déjà toutes entraînées, et favorables à l'usage inconsidéré de notre "Technologie de Réseaux Electroniques".

19. - Dans un même temps, et toujours sous le prétexte de "Coupures Budgétaires", nous veillerons au transfert des bases militaires des Etats-Nations vers l'Organisation des Nations-Unies.

20. - Dans cette perspective, nous travaillerons à la réorganisation du "Mandat International des Nations-Unies".

De "Force de Paix" sans pouvoir décisionnel, nous l'amènerons à devenir une "Force d'Intervention" où seront fondues, en un tout homogène, les forces militaires des Etats-Nations.
Ceci nous permettra d'effectuer, sans combat, la démilitarisation de tous ces Etats de manière à ce qu'aucun d'entre eux, dans l'avenir, ne soient suffisamment puissants (indépendants) pour remettre en question notre "Pouvoir Mondial".

21. - Pour accélérer ce processus de transfert, nous impliquerons la force actuelle des Nations-Unies dans des conflits impossibles à régler. De cette manière, et avec l'aide des Médias que nous contrôlons, nous montrerons aux populations l'impuissance et l'inutilité de cette "Force" dans sa forme actuelle.

 La frustration aidant, et poussée à son paroxysme au moment voulu, poussera les populations des Etats-Nations à supplier les instances internationales de former une telle "Force Multi-Nationale" au plus tôt afin de protéger à tout prix la "Paix".


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22. - L'apparition prochaine de cette volonté mondiale d'une "Force Militaire Multi-Nationale" ira de pair avec l'instauration, à l'intérieur des Etats-Nations, d'une "Force d'Intervention Multi-Juridictionnelle". Cette combinaison des "Effectifs Policiers et Militaires", créée à même le prétexte de l'augmentation de l'instabilité politique et sociale grandissante à l'intérieur de ces Etats croulant sous le fardeau des problèmes économiques, nous permettra de mieux contrôler les populations occidentales.

Ici, l'utilisation à outrance de l'identification et du fichage électronique des individus nous fournira une surveillance complète de toutes les populations visées.

23. - Cette réorganisation policière et militaire intérieure et extérieure des Etats-Nations permettra de faire converger le tout vers l'obligation de la mise en place d'un "Centre Mondial Judiciaire".
Ce "Centre" permettra aux différents "Corps Policiers des Etats-Nations" d'avoir rapidement accès à des "Banques de Données" sur tous les individus potentiellement dangereux pour nous sur la planète.
L'image d'une meilleure efficacité judiciaire, et les liens de plus en plus étroits créés et entretenus avec le "Militaire", nous aideront à mettre en valeur la nécessité d'un "Tribunal International" doublé d'un "Système Judiciaire Mondial"; l'un pour les affaires civiles et criminelles individuelles, et l'autre pour les Nations.

24. - Au cours de la croissance acceptée par tous de ces nouvelles nécessités, il sera impérieux pour nous de compléter au plus tôt le contrôle mondial des armes à feu à l'intérieur des territoires des Etats-Nations. Pour ce faire, nous accélérerons le "PLAN ALPHA" mis en œuvre au cours des années 60 par certains de nos prédécesseurs.
 
Ce "Plan" à l'origine visait deux objectifs qui sont demeurés les mêmes encore aujourd'hui: Par l'intervention de "Tireurs fous", créer un climat d'insécurité dans les populations pour amener à un contrôle plus serré des armes à feu.

 Orienter les actes de violence de manière à en faire porter la responsabilité par des extrémistes religieux, ou des personnes affiliées à des allégeances religieuses de tendance "Traditionnelle", ou encore, des personnes prétendant avoir des communications privilégiées avec Dieu.

 Aujourd'hui, afin d'accélérer ce "Contrôle des Armes à Feu", nous pourrons utiliser la "Chute des Conditions Economiques" des Etats-Nations qui entraînera avec elle, une déstabilisation complète du Social; donc augmentation de la violence. Je n'ai pas besoin de vous rappeler, ni de vous démontrer, Frères, les fondements de ce "Contrôle" des armes à feu.

Sans celui-ci, il deviendrait presque impossible pour nous de mettre à genoux les populations des Etats visés. Rappelez-vous avec quel succès nos prédécesseurs ont pu contrôler l'Allemagne de 1930 avec les nouvelles "Lois" mises en application à l'époque; Lois d'ailleurs sur lesquelles sont fondées les Lois actuelles des Etats-Nations pour ce même contrôle.

25. - Les dernières "Etapes" se rapportent à la "PHASE OMEGA" expérimentée à partir des expérimentations effectuées au début des années 70. Elles renferment la mise en application, à l'échelle mondiale, des "Armes Electro-Magnétiques".


Flood 
 

Les "Changements de Climat" entraînant la destruction des récoltes; la faillite dans ces conditions, des terres agricoles; la dénaturation, par moyens artificiels, des produits alimentaires de consommation courante; l'empoisonnement de la nature par une exploitation exagérée et inconsidérée, et l'utilisation massive de produits chimiques dans l'agriculture; tout cela, Frères, mènera à la ruine assurée des industries alimentaires des Etats-Nations.
 L'avenir du "Contrôle des Populations" de ces Etats passe obligatoirement par le contrôle absolu, par nous, de la production alimentaire à l'échelle mondiale, et par la prise de contrôle des principales "Routes Alimentaires" de la planète. Pour ce faire, il est nécessaire d'utiliser l'Electro-Magnétique, entre autre, pour déstabiliser les climats des Etats les plus productifs sur le plan agricole. Quant à l'empoisonnement de la nature, elle sera d'autant plus accélérée que l'augmentation des populations l'y poussera sans restriction.

26. - L'utilisation de l'Electro-Magnétique pour provoquer des "Tremblements de Terre" dans les régions industrielles les plus importantes des Etats-Nations contribuera à accélérer la "Chute Economique" des Etats les plus menaçants pour nous; de même qu'à amplifier l'obligation de la mise en place de notre Nouvel Ordre Mondial.

27. - Qui pourra nous soupçonner ? Qui pourra se douter des moyens utilisés ? Ceux qui oseront se dresser contre nous en diffusant de l'information quant à l'existence et au contenu de notre "Conspiration", deviendront suspects aux yeux des autorités de leur Nation et de leur population.

Grâce à la désinformation, au mensonge, à l'hypocrisie et à l'individualisme que nous avons créé au sein des peuples des Etats-Nations, l'Homme est devenu un Ennemi pour l'Homme.

Ainsi ces "Individus Indépendants" qui sont des plus dangereux pour nous justement à cause de leur "Liberté", seront considérés par leurs semblables comme étant des ennemis et non des libérateurs.

 L'esclavage des enfants, le pillage des richesses du Tiers-Monde, le chômage, la propagande pour la libération de la drogue, l'abrutissement de la jeunesse des Nations, l'idéologie du "Respect de la Liberté Individuelle" diffusée au sein des Eglises Judéo-Chrétiennes et à l'intérieur des Etats-Nations, l'obscurantisme considéré comme une base de la fierté, les conflits inter-ethniques, et notre dernière réalisation: "les Restrictions Budgétaires"; tout cela nous permet enfin de voir l'accomplissement ancestral de notre "Rêve": celui de l'instauration de notre
      "NOUVEL ORDRE MONDIAL".]


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Fin du Document de Fin Juin 1985.

 

Posté par rusty james
source : rusty james news

http://www.navyseals.com/files/jesse-ventura.jpg

 

Rappel.

Lettre de Jesse Ventura à la classe dirigeante

 

 

Vous contrôlez notre monde. Vous avez empoisonné l’air que nous respirons, contaminé l’eau que nous buvons, exigé des droits sur la nourriture que nous prenons.

 

Nous nous sommes battus dans vos guerres, nous avons perdu la vie pour vos causes, nous avons sacrifié nos libertés pour vous protéger. Vous avez dilapidé notre épargne, détruit la classe moyenne et vous avez utilisé nos impôts pour renflouer votre insatiable cupidité. Nous sommes les esclaves de vos sociétés, les zombies de vos dictats, les serviteurs de votre décadence.

 

Vous avez volé nos élections, assassiné nos leaders, aboli nos droits fondamentaux d’êtres humains. C’est vous qui possédez nos biens, qui avez délocalisé nos emplois, détruit nos syndicats. Vous avez profité des désastres, déstabilisé nos monnaies et alourdi le coût de la vie.

 

Vous avez monopolisé notre liberté, vous avez démoli notre éducation et avez pratiquement éteint la flamme de nos vies. Nous sommes blessés… nous sommes ensanglantés, mais nous n’avons plus le temps de saigner.

 

Nous allons mettre les géants à genoux et vous allez assister à notre révolution !


Sincèrement vôtre : Les serfs


weaintgottimetobleed.com
rense.com

 

http://www.prosebeforehos.com/wordpress/wp-content/uploads/2009/05/001-0912085819-jesse-ventura-9-11.jpg.

 

Biographie de Jesse Ventura

sur Wikipedia 


Après une longue carrière dans la lutte, il a été élu gouverneur du Minnesota de 1999 à 2003 et n'a pas sollicité de second mandat.

 

Le 23 novembre 2009, il est le présentateur d'un soir de RAW, émission de catch de la World Wrestling Entertainment.

 

11 septembre 2001 et politique américaine

Dans son ouvrage "Don’t start the revolution Without Me!"[1] Ventura délivre une critique incisive du système politique à deux parties et de la corruption qui y règne. Il livre ses doutes sur les attentats du 11 septembre 2001, en s'interrogeant entre autres sur l'effondrement des deux tours jumelles et du bâtiment n°7 du World Trade Center à New York. Il fait part de l'impossibilité de discuter du sujet dans l'emission "Fox and Friends"[2] sur Fox News, lors d'une altercation avec l'animateur vedette Brian Kilmeade.

 

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.http://www.alterinfo.net/photo/art/default/1755950-2382979.jpg?v=1290016730

http://www.alterinfo.net/photo/art/default/1755950-2382979.jpg?v=1290016730

 

17 novembre 2011

Les nouveaux volontaires de l'An II


"A terme les citoyens se révolteront contre une dictature de fait (les marchés financiers) ". Jean-Pierre Jouyet président de l'AMF( JDD novembre 2011).

Ils ont été délogé dans le pays de la liberté d'expression mais la justice leur avait donné raison. Aux USA on peut camper devant la Maison Blanche tous les jours toute l'année (1ER amendement de la Constitution: liberté d'expression, droit de s'assembler paisiblement ). On les a chassé à Paris la Défense, à Nice, à Londres, en Italie , en Grèce. Ils sont partout où la démocratie vacille, depuis l'Espagne au mois d'avril, ils sont la fraternisation, le sang neuf de la démocratie, la vraie Europe, la vraie mondialisation. Ils ont planté le village mondial au coeur des capitales de la finance et ils leur font peur. Peur non pas par la violence car ils ont les mains nues et le visage de la liberté. Ils leur font peur parce qu'il montrent les grands écarts des gouvernements: se faire élire et gouverner contre celui qui vous a élu et pour la finance mondiale, qui les virera d'ailleurs s'ils ne font pas tout ce qu'elle ordonne...et même plus...

Los indignados sont des volontaires de l'an II de la démocratie alors on les chasse au petit matin mais un jour il y aura un grand soir.

P.P

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 04:25

Publication spéciale, qui regroupe entre autres plusiers articles que je viens de rédiger en attendant les posts promis. Je republie également un article plébiscité sur ce blog, écrit en 2008, et tellement d'actualité, finalement ! Sur nos chers Poilus, qui ont donné leur vie pour que nous soyions libres ! Un sacrifice dont nous devons nous montrer dignes... Eva NB Par ailleurs, Hollande montre son vrai visage: Droitier, sans Montebourg et avec Valls promu porte-parole ! 


 

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Vu sur un blog twitter étasunien.

Le meilleur des mondes !

 

 

La barbarie toujours d'actualité

par eva R-sistons.

 

Voici un texte que j'ai écrit, et publié, voici trois ans, sur ce blog. Je le redécouvre (à la faveur des stats de R-sistons, qui le placent en tête), et finalement, à l'heure de la barbarie planétaire, et à l'orée, peut-être, d'une guerre mondiale,  il est plus que jamais d'actualité ! 

 

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Mes amis,

Le hasard nous vaut un terrible télescopage, entre deux faits dramatiques de l'Histoire : De celle qui nous marque à jamais.

Ce soir, FR3 nous a présenté une page méconnue de la dernière guerre mondiale, celle de l'extermination méthodique des Juifs de l'Est par balles. Cette fois, il ne s'agit plus de la Shoah des Juifs - un tiers d'entre eux, paraît-il- , de la moitié des Tsiganes, de près de 350000 Témoins de Jéhovah, de masses considérables de personnes handicapées, physiques ou mentales, d'innombrables homosexuels - et bien sûr de tous les résistants, communistes, russes, ou patriotes engagés contre la barbarie. 

La Shoah des Tsiganes est oubliée, celle des Juifs de l'ex Union Soviétique est déterrée. Enfin ! Le rideau de fer est tombé, à tort ou à raison c'est un autre débat - quand on voit en effet les drames liés au libéralisme financier, il est permis de se demander si le communisme apportant travail, toit, école, Santé, dignité à chaque individu, équitablement, n'avait pas du bon - , et maintenant nous savons que des centaines de milliers de Juifs furent exterminés par balles ou pire encore, enterrés vivants, à l'Est de nos frontières, simplement parce qu'ils avaient eu le malheur d'être nés Juifs.  Il est terrifiant de constater qu'au lieu de considérer l'autre comme leur prochain, tant d'individus, à travers l'Histoire, ont préféré l'écarter, le supplanter ou l'exterminer.  Rien qu'en Ukraine, entre 1.500.000 Juifs et 1.800.000 auraient laissé leur vie. Images terribles de femmes nues, leur bébé dans les bras, jetées à terre et assassinées d'une balle dans le corps. Comment peut-on faire des choses pareilles ? 

Comment un être humain peut-il devenir le bourreau d'une personne qu'il ne connaît pas ?

image_40502229.jpgJ'ai eu mal, très mal, de voir toute cette barbarie.  Vous voyez, je suis saturée de la Shoah des Juifs, de commémorations en tous genres, j'ai une véritable indigestion, comme presque tout le monde. Et j'enrage de voir la télé nous inonder des mêmes thèmes, des mêmes personnes, de la même idéologie (qui s'étend d'ailleurs sur la planète comme le cancer dans un corps malade) : Au nom du pluralisme, au nom de la justice. Et je l'avoue aussi, j'enrage de voir ce passé resurgir encore et toujours, alors qu'il ne se reproduit jamais de la même façon, et surtout qu'il soit instrumentalisé à des fins peu avouables. On ne peut se complaire indéfiniment dans le passé, c'est une prison, ce sont des chaînes. 

Mais là, moi qui suis d'origine ukrainienne par ma mère, j'ai été touchée comme lorsque j'ai vu, et revu, ce merveilleux film " Un violon sur le toit ". Comédie, ou plutôt tragédie, musicale. On y voit peu à peu se préciser et s'étendre la menace des progroms. La fibre russe, ukrainienne, a vibré en moi. Si ma mère n'avait pas quitté la Russie en I917, elle dont le père était Juif, sans doute n'aurait-elle pas pu vivre sa vie pleinement. Et bien entendu avoir une petite Eva (c'est mon second prénom, c'est aussi celui de toutes les femmes, mes soeurs en humanité).


Et puis ce soir, j'ai eu les entrailles brisées en apprenant la disparition du dernier poilu. Il n'y aura plus personne pour nous raconter tout ce que tant de jeunes hommes ont souffert pour nous. Drame terrifiant  de toutes ces vies sacrifiées en pleine jeunesse, avant même d'avoir aimé, goûté à l'existence ! Cela n'a jamais cessé de me bouleverser. Quand je vois ces hommes, souvent si jeunes, dans la boue, dans la douleur, dans le froid, dans la faim, dans la brutalité, dans l'angoisse, dans le désespoir, je me dis comme les rescapés : Non, plus jamais ça ! Et effectivement, ils sont allés à la boucherie en chantant, sûrs d'une victoire rapide, prêts à donner leur vie pour que ce soit la der des der, pour que l'humanité ne plonge plus jamais dans une telle horreur. 



French_87th_Regiment_Cote_34_Verdun_1916


Lazare Ponticelli, le dernier poilu, nous a quittés. C'est une part de nous-mêmes qui est partie. Lazare, le dernier survivant, parmi nous pendant cent-dix ans, mircauleusement indemne après avoir été sur tous les champs de bataille, lui l'Italien volontaire pour la France. Parce que cet héros humble et courageux avait lui le pauvre, le pas de chance, choisi de vivre dans notre pays, d'y travailler, d'aimer cette terre, de défendre sa patrie d'adoption, et ensuite de s'y établir définitivement. A cette époque-là, on pouvait choisir le pays où l'on voulait vivre. 

Nicolas Sarkozy, très justement, lui a rendu hommage. En oubliant néanmoins de rappeler qu'il chasse de la patrie des Droits de
l'homme ceux qui, aujourd'hui, choisissent de s'y établir. Qu'il les expulse comme s'ils étaient des poux, de la racaille, de la vermine. Qu'il envoie ses sbires à la sortie de l'école traquer les gamins, organiser des rafles au faciès, séparer les familles, les conduire dans des centres de rétention où elles sont parquées comme du bétail, et pour finir les embarquer de force dans des charters pour l'horreur parfois, la souffrance toujours. Comme les nazis avant lui. 

Lazare m'a bouleversée quand il a raconté, en quelques mots touchants, son itinéraire. Parti volontairement défendre sa patrie d'adoption dans la Légion Etrangère, quitte à mentir sur son âge ! Vivant au quotidien l'enfer des tranchées. Pactisant avec l'ennemi - cet étranger en face de lui, jeune comme lui - , oui, fraternisant avec lui au point de le renvoyer à sa famille, à sa vie, et d'abord à ses camarades de tranchée. Au nom de la communion entre les humains, tout simplement.  Tout simplement !

Et c'est ce même Lazare, l'engagé enthousiaste, qui finira par déclarer : " Cette guerre, on ne voulait pas la faire, on nous l'a fait faire " . Eh oui, c'est ça le drame !  Ceux qui détiennent le pouvoir ont le droit de vie et de mort sur les populations, ils les envoient se faire tuer à leur place, pour défendre des intérêts qui ne seront jamais les leurs. 

Alors, même ceux qui se sont portés volontaires, savent que la guerre est hideuse. Et qu'il faut tout faire pour épargner cette effroyable épreuve aux humains. Les guerres ne résolvent jamais les problèmes, elles les amplifient.



L'horreur est de nouveau à nos portes. Guerres silencieuses contre les populations, comme celles que livrent des multinationales de l'agro-alimentaire ou de l'armement, pour du profit. Guerres de civilisations, comme celles où des fous à la tête de grands pays dit "démocratiques", "civilisés", "occidentaux", voudraient nous entraîner. Shoah contre les Palestiniens, envisagée, annoncée, proclamée, par ceux-là même qui ont vécu cette tragédie ignoble. Ou tout simplement guerre aux pauvres  - et non, comme disait ce Sage entre les Sages l'Abbé Pierre, guerre à la pauvreté. Guerres aux étrangers, guerres aux immigrés, guerres aux clochards, guerres aux délinquants, guerres aux familles monoparentales, guerre aux familles nombreuses, guerre aux Tsiganes, guerre aux jeunes des cités..... Guerres larvées, mais quotidiennes et deshumanisantes, indignes d'un pays comme le nôtre. 

Et surtout, guerre déclarée d'une mafia à la tête du monde, contre les peuples. Pour accaparer les richesses, les ressources, et même l'air que l'on respire. Purifié du nombre et de la médiocrité ! 

Nous sommes tous les prochaines victimes désignées. Et surtout nos enfants, nos descendants. C'est intolérable. Tandis que nous commémorons, d'une façon scandaleuse, le génocide des seuls Juifs, nous préparons un gigantesque holocauste. Celui des humains, de la civilisation, de l'humanité. Et bien sûr de notre humanité.

N'avons-nous pas, malgré toutes nos commémorations sélectives et hypocrites, tiré les leçons des tragédies passées, une fois pour toutes ?

 

Eva R-sistons

 

http://r-sistons.over-blog.com

 

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Photos de Lazare et de la shoa par balles, France3.fr

Les autres, de l'encyclopédia Wikipédia

 

Publication complète ici,

http://r-sistons.over-blog.com/article-17640026.html

Les poilus de 14-18 sacrifiés, les Juifs ukrainiens liquidés, et la barbarie plus que jamais d'actualité !

 

 

http://s2.lemde.fr/image/2011/10/30/540x270/1596169_3_243c_manifestation-en-faveur-de-bachar-al-assad.jpg

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Lettre ouverte d'eva R-sistons au Gouvernement syrien

 

 

Aux Officiels de la Syrie :

 

 

Bonjour

 

Vous savez que l'Empire usraélien est décidé à déstabiliser votre pays, et à en prendre le contrôle, avant d'attaquer l'Iran, d'ailleurs. La déstabilisation d'un Etat, à l'aide d'agents infiltrés parmi les jeunes (plus malléables), au sein de l'Armée, etc, utilisés comme snippers, aussi - est une arme afin de salir artificiellement un pays, pour que les Médias aux ordres montent en épingle les actes de répression.

 

Vous avez l'exemple de la Libye devant vous. Vous savez aussi que l'Empire hésite à vous attaquer - avant l'Iran.

 

Vous êtes coincés, même si vous avez l'appui d'une grande partie de la population. L'Empire est décidé à anéantir, ou à briser, tous les Etats non-alignés pour qu'ils acceptent sa domination, ses politiques contraires aux intérêts des peuples pour le seul profit de la Haute finance et de la Grande insdustrie anglo-saxonne, israélienne, européenne.  Il faut subir, ou mourir ! Drôle de démocratie...

 

On vous accuse d'être un obstacle à l'instauration de la "démocratie" ? Montrez-leur, le plus rapidement possible (15 jours par exemple) avant que l'irréparable, irréversible, ne soit commis, que vous êtes prêts à vous soumettre, démocratiquement, au verdict de la population, avec à la clef des observateurs internationaux pour authentifier l'élection.. Et là, ils seront pris à leur piège, coincés ! Car vous savez que la plupart des Syriens vous soutiennent, qu'ils rejettent l'ingérence de l'Etranger, qu'ils veulent que leur Etat demeure souverain, qu'ils craignent par-dessus tout d'être colonisés par les Yankees et leurs alliés israéliens (eux, plus discrètement, mais en réalité aussi présents). Et qu'il sera difficile pour l'Empire d'utiliser les Médias contre vous, puisque vous vous serez soumis, très démocratiquement, au verdict du peuple. 

 

Il y a urgence ! Tendez-leur rapidement un miroir où ils verront en face leurs mensonges, et le monde avec ! Prenez-les de vitesse ! 

 

L'enjeu de votre lutte est planétaire. Il y va de la souveraineté des Etats ! Et ce serait un salutaire coup d'arrêt donné à l'impérialisme maléfique des terroristes usraéliens... et un encouragement pour tous les non-alignés !

 

eva R-sistons

 

 

 Montée en puissance des pays sunnites contre l'Iran

(..) Mais, surtout, ce lâchage arrive à point nommé pour quelques pays de la Ligue arabe qui ne sont pas mécontents du tournant que prend l'évolution de la situation. La chute de Bachar Al-Assad, issue des Alaouites, une branche du chiisme, permet aux pays du Golfe, sunnites, de reprendre le dessus sur la Ligue arabe et de jouer un rôle majeur en Syrie qui est majoritairement sunnite. En effet, l'Arabie saoudite, qui considère les chiites comme des hérétiques, avec le soutien du petit royaume qatari –dont le poids prend chaque jour de plus en plus d'importance dans la région- ont été les plus actifs à hâter l'exclusion temporaire de la Syrie de la Ligue arabe.

Du même coup la Ligue arabe, prive l'Iran, chiite, de son allié principal dans la région, se débarrassant dans le même temps de l'axe Iran-Syrie-Hezbollah libanais, rivaux de toujours de l'Arabie saoudite. D'ailleurs la répression au Yémen et au Bahreïn n'avait pas ému la Ligue arabe. A Bahreïn, l'Arabie Saoudite prétextant un accord lié à la force commune du Conseil de coopération du Golf (CCG) avait envoyé le 14 mars dernier ses chars pour mater la rébellion tuant dans l'oeuf la révolte.

L'affaiblissement de l'Iran profiterait aussi aux pays occidentaux qui estiment que Téhéran est en train de chercher à se doter de l'arme atomique. Si le choix des pays arabes ne peut que soutenir les actions visant à arrêter le massacre d'une population -3.500 personnes ont été tuées en Syrie depuis le début du soulèvement - tout prête à penser que l'Iran serait la principale victime de la pression conjuguée des pays occidentaux, de la Turquie et des pays arabes. Sauf que le jeu de dupe de l'Arabie saoudite est tellement clair que la Ligue arabe pourrait être discréditée et paradoxalement voir son soutien populaire s'ébrécher. Sarah Diffalah – Le Nouvel Observateur

 

La vérité sur la position occidentale envers la Syrie: affaiblir l’Iran 

Le plan de déstabilisation du Moyen-Orient par l’oligarchie occidentale, la Syrie dans la continuité d’un «printemps arabe» téléguidé de l’étranger…

Quelle politique poursuitl Ankara vis-à-vis de Damas?

Chavez accuse les USA et Israël de provoquer une guerre nucléaire

Syrie: Moscou appelle l'opposition à soutenir le plan arabe

Syrie: réunion de la Ligue arabe au Maroc

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http://i.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L274xH181/valls-3-db76e.jpg

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/valls-le-traitre-favorable-a-la-99351

http://photo.parismatch.com/media/photos2/2.-photos-people/politique/anne-hidalgo-jean-marc-germain/1965047-2-fre-FR/Anne-Hidalgo-Jean-Marc-Germain-Anne-Hidalgo-Jean-Marc-Germain.jpg

http://photo.parismatch.com/media/photos2/2.-photos-people/politique/anne-hidalgo-jean-marc-germain/1965047-2-fre-FR/Anne-Hidalgo-Jean-Marc-Germain-Anne-Hidalgo-Jean-Marc-Germain.jpg

 

Valls-Hidalgo

contre

Montebourg-Duflot,

Hollande contre la Gauche !

par Eva R-sistons

 

Cocorico ! Clament les Médias aux ordres, en choeur. "Personne ne sera oublié...".  Vraiment ? Et Arnaud Montebourg, alors ? Le seul qui propose de démondialiser, le seul qui ait eu le courage de commencer à s'en prendre aux vraies causes des malheurs des peuples : La mondialisation ! Le seul qui soit à gauche, finalement...

 

Qu'est-il devenu, lui qui était un des candidats à la Primaire socialiste ? Disparu ! Gommé, rayé de la carte socialiste, comme s'il n'existait pas. De qui se moque-t-on, au Parti dit "socialiste" ? Des Electeurs de Gauche, pardi !

 

En tous cas, la démonstration est faite : Hollande fera une politique résolument ultra-libérale (même assortie de quelques mesurettes pour en adoucir le plus insupportable), résolument mondialiste.

 

Et qu'est devenu Hamon, le porte-parole étiqueté le plus à gauche ? Rayé de la carte socialiste, lui aussi ! Et remplacé par Manuel Valls l'Homme de Bilderberg, du Nouvel Ordre Mondial, le plus à droite du PS, et celui que les Médias mondialistes propulsent sur le devant de la scène pour remplacer à la tête du PS, ensuite (à coups de désinformation et de propagande) DSK puis Hollande... d'ailleurs tous, comme par hasard, chou-chou du "Lobby qui n'existe pas", suivez mon regard - et qui occupe la France pour inciter à mettre en place une politique décrétée à l'Etranger, particulièrement en Israël.

 

En permettant à un autre homme de son sérail, Manuel Valls, de prendre la tête de la Communication, François Hollande habitue les Français (qui pourtant jusqu'ici n'en voulaient pas) à la personne de l'homme de Bilderberg - et il prépare sa relève, ensuite, avec le représentant à la fois d'Israël, et du Nouvel Ordre Mondial. Le CRIF, que la Droite ou la Guche soit aux commandes, conservera la direction des Affaires de la France.

 

Alors ? Le PS n'est à gauche que de nom, et ses éléments les plus sincèrement engagés pour changer les choses, Montebourg ou Hamon, sont écartés.

 

On saura s'en souvenir en 2012...

 

eva R-sistons, à Gauche lorsque la Gauche est réellement à gauche !


 

NB Concernant la bataille

pour la Mairie de Paris.


 

Bonne nouvelle ! Cécile Duflot, la patronne des Verts sincèrement à gauche, et qui n'a jamais la langue de bois, est sur les rangs, à travers un arrondissement-tremplin. "Parachutage", proclament déjà ses ennemis... du PS ! Car Delanoë, l'homme du Lobby qui n'existe pas (encore lui), a choisi, monarchie républicaine oblige, son successeur: Mme Hidalgo, du même sérail, comme par hasard - ou plutôt sans hasard. Quoi ! Le CRIF va laisser Cécile Duflot s'emparer de la Mairie de Paris ? Qui, alors, offrira, avec les sous des contribuables parisiens, des fontaines à 100.000 euros à Israël qui vole l'eau des Palestiniens ? Qui affichera sur le fronton de la Mairie son soutien au soldat de Tsahal Shalit, au lieu d'afficher son soutien à Salah Hamouri, franco-palestinien résistant à l'intolérable occupation israélienne ? Pardi ! Le combat est engagé pour qu'Israël, à travers "ses" candidats, ait la haute main sur la capitale !


Et nous, nous savons ce que nous avons à faire, si nous sommes réellement à gauche et opposés aux violations du Droit international par Israël. (eva)

 

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CONDITIONNEMENT

Alerte ! On nous prépare à voter

pour Copé (Droite,  avocat d'Affaires, ultra-réactionnaire)

ou pour Valls (Gôche, un réac déguisé en socialiste).

Ce sont les hommes du CRIF et du Bilderberg !

L'un est propulsé par Pujadas, du sérail (sioniste),

l'autre par Hollande, du sérail également,

comme porte-parole du PS, lui le plus à droite !

Refusons l'imposture !

eva R-sistons

 

http://www.pouruneconstituante.fr/IMG/arton475.jpg

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Des solutions et des pistes

pour une France innovatrice


La solution nationale :

une constituante


La solution européenne :

des constituantes nationales

http://lienenpaysdoc.com/index.php?option=com_content&view=article&id=169:une-solution-la-constituante-&catid=13:agenda&Itemid=59


La solution planétaire

sortir du nucléaire

http://lienenpaysdoc.com/index.php?option=com_content&view=article&id=164:inquietant-tres-inquietant-&catid=13:agenda&Itemid=59


La solution économique locale :

des acteurs en réseaux sociaux et solidaires

http://lienenpaysdoc.com/index.php?option=com_content&view=article&id=168:20-novembre-2011-montpezat-de-quercy&catid=13:agenda&Itemid=59

 


René Chaboy

Pdt de l'association Lien en Pays d'OC

et membre de l'association pour une constituante

 

 

 

Gérard Privat : Petit candidat, mais grand projet solidaire - à découvrir !

http://www.pyepimanla.com/10-mai-juin-0229/france/images/avenir-solidaire.jpg

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Aujourd’hui 11 novembre 2011.
Anniversaire de l’armistice de la grande guerre, celle de 14 -18.

Ce jour là, chaque commune honore ses enfants morts pour la France.
Plus jamais cette horreur !
Plus jamais ça !

Résistants contre l’occupation allemande…
Vous invitez à juste titre les jeunes à la vigilance contre les totalitarismes.
Plus jamais de totalitarismes !
Plus jamais ça !


Aujourd’hui la France avec d’autres pays, agresse des États dits États voyous au nom de la lutte contre le terrorisme ou contre la dictature.
Au lieu de combattre la misère qui nourrit le terrorisme et les dictatures, ces guerres ravagent surtout les populations civiles.
Pauvres soldats…
Plus jamais ça !…


Depuis plus de trente ans, une guerre économique sordide et meurtrière frappe les pays pauvres.
Chaque année, des dizaines de millions d’hommes, de femmes et surtout d’enfants, meurent de faim ou de grande pauvreté dans un monde d’abondance.
Pauvres organisateurs de la destruction, du laxisme ou de l’agitation stérile ?
Plus jamais ça !…


Vous tous morts pour défendre notre patrie !
Vous tous courageux combattants pour la liberté !
Vous tous qui voulez vivre dans la dignité !


Je vous propose la paix mondiale par la coopération et le partage…
Je vous propose la paix mondiale dans le respect mutuel et la dignité…
Je vous propose la paix mondiale pour construire la fraternité et l’unité humaine…

Tel est mon combat.

 

Gérard Privat
Président d’Avenir Solidaire
Candidat pour l’élection présidentielle de 2012

http://gerard-privat.fr/

 

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AUJOURD'HUI, 11 NOVEMBRE,

COMMEMORATION DE L'ARMISTICE DE 1918,

par Danièle Dugelay


(Un texte de notre amie Danièle Dugelay, résistante exemplaire

et pourtant handicapée, voir

Danièle, retraitée, handicapée, fait une manif à elle seule ! Un modèle !,

cliquer sur le lien)


Ce matin, j'ouvre la radio et j'apprends que la signification de cette manifestation a changé. Le dernier poilu a cassé sa pipe. Cela semble normal, mais il paraît que cela pose un problème : on ne peut commémorer que le vivant... Ca, c'est nouveau ! Je ne pense pas qu'il reste beaucoup de témoins de la Fête de la Fédération ? Connaissez-vous un saint vivant pour l'exhiber le 1er novembre ? Quant au jour des morts, on ne peut trouver des morts-vivants que dans les films d'horreur... etc..etc... Mais c'est sa majesté SARKO dernier qui l'a dit et il a même trouvé une solution : La France va associer à cet hommage tous les soldats qui se sont battus ou qui se battent encore "pour la France".

Quoi ? les guerres coloniales ? Les guerres d'Europe Centrale ? Les guerres de suivisme de l'OTAN dans le Moyen-Orient ?


Ce président Franco-Américain va s'auréoler d'une glorieuse couronne constituée de cadavres, de bras, de jambes de tous ces malheureux que ces vautours ont envoyés se faire mutiler, se faire assassiner pour quoi ? "Pour Dieu et pour la France" affichait-on en 1914, Pour Dieu et pour l'Allemagne" de l'autre côté de la frontière. Peine de mort et Droit de tuer pour tous ceux qui s'y laissent prendre. Seules les guerres de libération des peuples sont légitimes, les autres ne sont que des arnaques de décideurs criminels.

Aussi, ceux qui sont passés sous ma fenêtre aujourd'hui ont pu voir flotter au vent le drapeau de la paix.

"On croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels", a déclaré Anatole France. C'était un homme lucide.

Evidemment, je n'ai pas fait grand chose, mais si vous rappelez cette citation à vos amis, j'aurai fait un peu plus grâce à vous. Merci

 

 

 

Sarko_Le_fou_de_guerre.jpg

http://www.nationspresse.info/wp-content/uploads/2011/09/Sarko_Le_fou_de_guerre.jpg

 

Journée Unique de commémoration,

une honte pour la Mémoire de notre pays !

par eva R-sistons

 

 

Ainsi, l'Occupant de l'Elysée voudrait inscrire dans le marbre le devoir de mourir pour la patrie... des multinationales de mort ! Comme si toutes les guerres se ressemblaient, de défense et de conquêtes (impériales, impérialistes, coloniales, et même bientôt nucléaires de dépopulation) ! En fait, Sarkozy, comme une Marie Drucker à la télé, veut donner aux Français le goût, et le devoir, de faire la guerre. Pour engraisser ses amis du Medef ou du Fouquet's, et pour plaire à l'Oncle Sam, dont l'Empire en plein effondrement ne tient que par la guerre.

 

Pour faire accepter ses guerres de prédation immondes, le toutou de l'Amérique veut mettre dans le même sac la guerre des Poilus qui ont donné leur vie pour défendre la patrie attaquée, et celles qui offrent aux Anglo-Saxons les moyens de dominer la planète - via, entre autres, la conquête de l'Afrique et des terres, au Moyen Orient, riches en pétrole. Le tout encadré par Israël, discret  maître es-déstabilisations et violations du droit international ! Au détriment de la souveraineté des Etats. Ces guerres faussement humanitaires (souvent d'ailleurs en réalité pour rester au pouvir), menées par des Etats terroristes, devraient être déclarées hors-la-loi, et sévèrement réprimées par une CPI digne de ce nom ! Au lieu de cela, on veut donner à nos enfants le goût des guerres, du sacrifice... pour les multinationales apatrides, en les assimilant aux guerres "nobles" d'antan, pour sauver la patrie attaquée, elles ! Et quelle honte de se pavaner entre 4 enfants de soldats morts en Afghanistan, comment les mères peuvent-elles se prêter à une telle mise en scène ?  Tout n'est que communication, d'ailleurs en faisant croire qu'on aime la France alors qu'on la déteste copieusement et qu'on se sert d'elle pour satisfaire sa soif de pouvoir, d'argent, de notoriété, au service d'intérêts étrangers. Quelle sinistre farce ! Nos jeunes vont-ils se sentir moralement obligés de participer aux boucheries impériales de puissance hégémonique ? Qui leur fera comprendre que toutes les guerres n'ont évidemment pas la même tonalité  ? Là encore, Sarkozy l'Américain s'inspire des moeurs outre-atlantiques, en tentant d'instaurer comme aux USA, son modèle, un "Memorial Day", une fête du souvenir ! C'est se moquer de notre pays !

 

Qu'attendons-nous pour bouter dehors l'Occupant de l'Elysée, qui n'a rien à faire en France ?

 

Eva R-sistons à l'intolérable

 

 

Ces guerres qu'on dit humanitaires... Dossier (Le Monde Diplomatique)

Libye: Les dernières nouvelles - La résistance continue - Barbarie CNT

Les guerres de Sarkozy ont toutes les mêmes caractéristiques: Scandaleuses

Pour les intérêts de la France, des politiciens africains tuent leurs frères

 

 

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Sarkozy entre en campagne

 


L'Amérique Latine se consolide à gauche - Victoires au Nicaragua, en Argentine

L'Islam est-il soluble dans la démocratie ? Tariq Ramadan - Vidéos

 

 

Liste des emails des 577 députés

Liste des emails des 577 députés 

 

Assemblee-nationale-loi-vote.jpg

 

Enseignants résistants au Fichage des élèves, au Concours de servilité..

 

http://sudeducation50.free.fr/images/2010-fichage-base-eleve.jpg

http://sudeducation50.free.fr/images/2010-fichage-base-eleve.jpg

 

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Kadhafi le grand

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Lors d'un match amical entre l'Algérie et la Tunisie, les fans portèrent une grande photo de Kadhafi en signe de soutien à la résistance verte contre l'OTAN. Les Algériens ont gagné ce match par 1 à 0.


In a friendly match between Algeria and Tunisia fans held a large photo of Qaddafi in support of the green resistance against NATO. The match ended with 1-0 in favor of Algeria.

 

Kadhafi n'était pas un dictateur :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3423

 

http://retailanddestroy.files.wordpress.com/2011/10/diapo_kadhafi4.jpg

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Libye - 13 novembre 2011 - Kadhafi n’était pas un dictateur !


Salut à toutes et à tous,


Contrairement à ce que prétend la propagande occidentale, qui a réussi à influencer beaucoup de groupes qui se disent "révolutionnaires", comme par exemple la Ligue Communiste (*), qui ne connaît visiblement rien au sujet, Kadhafi n’était pas un dictateur.

(*) Pardon, maintenant on ne dit plus "Ligue communiste", mais "NPA", le mot "communiste" étant devenu visiblement trop lourd à porter pour ces révolutionnaires de salon.

Plusieurs fois, Kadhafi a dit dès le début de la guerre que s’il suffisait d’organiser des élections à l’occidentale pour arrêter cette guerre, il voulait bien s’y soumettre ; mais, jamais l’OTAN n’a accepté. Et un sondage assez récent en Libye donnait 70% de voix à Saïf al-islam s’il avait le droit de se présenter à des élections.

Par ailleurs, si la raison majeure de l’intervention US contre la Libye est effectivement le pétrole, c’est surtout, pour l’impérialisme américain, une intervention contre la Chine. Kadhafi commençait à vendre son pétrole à la Chine. Et la Chine est en train de conquérir à sa façon, d’une façon non guerrière, l’Afrique. Et ça déplaît aux USA.

Si Sarko a si facilement accepté de servir de société écran à l’impérialisme américain dans cette guerre, si l’armée française a servi d’armée supplétive des Américains, c’est parce qu’en 2011 devait sortir une monnaie unique africaine. Et c’en aurait été fini du Franc CFA fabriqué à Chamalières.

C’est par le Franc CFA que l’impérialisme français tient encore ses colonies d’Afrique de l’ouest. C’est Kadhafi qui allait financer la majeure partie de la monnaie africaine indépendante. Et l’argent de la Libye coincé dictatorialement dans les banques occidentales depuis le début de la guerre devait notamment servir à ça ! C’est expliqué en particulier dans la vidéo des trois raisons pour tuer Kadhafi.

NON, Kadhafi n’était pas un dictateur ! S’il était bien le chef de l’armée libyenne, il n’était pas le chef de l’État, puisqu’il n’y avait pas en Libye d’État tel qu’on l’entend en Occident. En fait, la jamahiriah arabe libyenne et socialiste était ce que les étudiants des années 1970 appelaient une coordination (comme il s’en construisait systématiquement dès qu’il y avait grève) et les Libyens se gouvernaient eux-mêmes.

Il se trouve que, la révolution de 1969 ayant donné une réputation énorme à Kadhafi, ses avis étaient souvent repris par la jamahiriya, d’où son surnom « Le guide » qui, ici, ne signifie surtout pas « führer ».

Mais, les conseils du "guide" n’étaient pas toujours adoptés par la jamahiriya ; et, les nouvelles générations arrivant, sachant mal ce qu’elles devaient à Kadhafi puisqu’elles n’avaient pas vu comment c’était avant la révolution de 1969, ayant appris à penser par elles-mêmes dans les écoles gratuites de Libye, plus le temps passait et plus souvent la jamahiriya décidait de faire autrement que ce que Kadhafi avait conseillé.


Bien à vous,
do
http://mai68.org/spip


Post-scriptum : ce serait bien que vous trouviez le temps de cliquer sur quelques uns (choisissez en au moins un !) des liens que je vous mets ci-dessous :


QU’EST-CE QU’UNE COORDINATION ? :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1081

Les trois raisons de tuer Kadhafi :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3194

Kadhafi ou le paradoxe libyen (vidéo Arte) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2561

La Libye de Kadhafi expliquée à ceux qui ont été hypnotisés par la propagande du pouvoir :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2451

Révolutions en Tunisie et en Égypte, mais guerre américano-sioniste en Libye :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2376

Guerre américano-sioniste en Libye et en Syrie, mais vraies tentatives de révolution en Tunisie et en Égypte :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2842

Syrie, Libye - Comment la CIA provoque des ’révolutions’ dans les pays qu’elle veut soumettre :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2532

Voici un article qui explique comment envahir un pays en donnant l’impression que c’est à sa demande :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2461

Voici comment l’OTAN a protégé les civils de Syrte :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3313

L’oeuvre civilisatrice du sioniste BHL et du Sarkonazi (vidéo 1’24) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3428

Les revolutions colorées expliquées par un agent de l’imperialisme, John Perkins (vidéo 20’) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article910

KADHAFI EST DEVENU UN HÉROS AFRICAIN (vidéo 5’27) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3152

Le testament de Mouammar Kadhafi :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3380

 

http://mai68.org/spip/spip.php?article3423

 

 

Commentaire :

 

Regardez comment procède la Chine

pour conquérir l’Afrique :


http://spip.mai68.org/spip.php?article3265

(Pendant que l’impérialisme occidental paye des millions de dollars pour corrompre quelques dirigeants africains, choisis par lui-même pour leur servilité, dans le but d’acheter à très bas prix les minéraux africains ; les Chinois financent, en échange des mêmes minerais, diverses infrastructures essentielles, telles les écoles, les routes, les transports en commun, les hôpitaux, etc. Ainsi, ces infrastructures resteront et ne pourront être volées ou emportées au loin par divers petits dictateurs.)

 

 

Un front kadhafiste s'organise au Niger

Franklin Lamb l'affirme dans Counterpunch du 4 novembre dernier : un Front de libération libyen est en train de se constituer dans le Sahel. "Quand je suis entré dans la salle de conférence d’un…

Pour lire la suite cliquez ici

 

 

 

Meurtre avec préméditation
Simon de Beer

21 octobre 2011

Investig'Action - Meurtre avec préméditation Quelques heures avant la mort de Kadhafi, le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, s’est exprimé sur la chaîne I-Télé. Visiblement au courant de ce qui allait se passer dans la journée, il a affirmé bien avant la mort du guide libyen : « Aujourd’hui on peut considérer que la guerre se termine ». Ensuite, comme à son habitude, il a tenu un discours plein de belles promesses pour les grands patrons. Le tout truffé de (...)

 

 

Libye : Le sang du lion et le festin des rats
Bahar Kimyongür

21 octobre 2011

Investig'Action - Libye : Le sang du lion et le festin des rats Syrte ou la Stalingrad du désert, aura résisté de tout son sang contre la barbarie céleste de l’OTAN et ses mercenaires indigènes. Au milieu de ruines fumantes de la ville martyre, un lion est mort. Un lion qui, de son vivant comme dans sa trépas, aura rendu sa fierté à sa patrie, à son peuple, à son continent et à tous les damnés de la terre.

Le Fils de l’Afrique vise les joyaux de la couronne du continent
John Pilger

3 novembre 2011

Investig'Action - Le Fils de l'Afrique vise les joyaux de la couronne du continent Le 14 octobre, le président Barack Obama a annoncé l’envoi de troupes des forces spéciales des Etats-Unis en Ouganda pour y participer à la guerre civile. Dans les prochains mois, des forces militaires américaines seront envoyées au Sud-Soudan, au Congo et en République centrafricaine. Elles n’« interviendront » qu’en situation d’ « auto-défense », assure Obama, ironiquement. Avec la Libye sécurisée, une invasion américaine du continent africain est en (...)

 

Sur le site de Michel Collon :  

Le problème, c'est que les 300 millions qu'a coûtés la guerre à la France ont été déboursés par le contribuable, tandis que les futurs contrats seront offerts à quelques grosses entreprises privées. En d'autres termes, l'Etat français fait payer à la collectivité les frais de la guerre pour permettre à une poignée de millionnaires de se remplir les poches.

 

 

Source : michelcollon.info

 

 

 

 

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Autour de son corps agonisant, tels des rats affamés, les barbares du CNT et de l’OTAN se sont disputés des lambeaux de sa noble chair.
 
« C’est nous qui l’avons achevé » clament les rats du Shape et de l’Elysée.
 
« Non, c’est nous. » rétorquent les rats indigènes.
 
Le corps lacéré de Kadhafi, c’est la Libye lacérée, donnée en pâtures à l’OTAN et au CNT.


 
La Libye de Kadhafi était un pays fier. Ses citoyens ne devaient pas quémander l’aumône à la porte des seigneurs européens.
 
La Libye de Kadhafi était un pays prospère. Elle était l’Eldorado de toute l’Afrique. Un pays de cocagne assurant le plein emploi.
 
La Libye de Kadhafi était un pays paritaire. Les femmes étudiaient et réussissaient mieux que les hommes. Les femmes décidaient. Les femmes dirigeaient. Les femmes combattaient.
 
La Libye de Kadhafi était un pays généreux. Ecoles gratuites munies d’équipements les plus modernes. Hôpitaux gratuits ne manquant de rien. Cette Libye a entre autres, financé RASCOM 1, un satellite de télécommunications qui allait permettre à tous les Africains de téléphoner quasi gratuitement, eux qui payaient les tarifs téléphoniques les plus chers au monde. L’Europe avait été jusqu’à coloniser les réseaux de communication africains, forçant le continent à verser 500 millions de dollars par an pour le transit vocal des Africains sur ses satellites.
 
La Libye de Kadhafi était un pays solidaire. Dotée d’un ministère chargée de soutenir la révolution mondiale, cette Libye a accueilli à bras ouverts tous les résistants du monde, a financé d’innombrables mouvements de libération : Black Panthers, militants anti-Apartheid, résistants chiliens, salvadoriens, basques, irlandais, palestiniens, angolais. Habités par leurs fantasmes primaires, des journaleux européens ont rapporté que des snipers féminins des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) avaient été enrôlés par Kadhafi. Pure intox. En revanche, les guerriers du mouvement de libération du Sahara occidental, le Front polisario, protégeaient bel et bien Tripoli de la barbarie de l’OTAN/CNT.
 
La Libye de Kadhafi a fait l’expérience de la démocratie directe. Kadhafi n’avait qu’un rôle symbolique, celui du vieux sage à la fois redouté et rassurant. La population était encouragée à débattre et à choisir sa destinée à travers les Comités populaires. Pas besoin de parlement ni de partis.
 

 

Hélas, la Libye de Kadhafi n’est pas parvenue à faire vivre une démocratie durable. Les luttes personnelles ont pris le dessus sur les intérêts collectifs. Comme bien des révolutions, la Libye de Kadhafi a connu sa dégénérescence idéologique et son cortège de souffrances et d’injustices.
 
La Libye de Kadhafi n’est pas parvenue à instaurer la concorde entre clans et tribus de la Tripolitaine et de la Cyrénaïque.
 
La Libye de Kadhafi a cru que seule la force viendrait à bout des djihadistes endiablés d’Al Qaida, des opportunistes et des renégats pro-occidentaux.
 
La Libye de Kadhafi a tenté de briser son isolement international, pensant que les rats de l’Elysée, du 10 Downing Street, du Palais Chigi ou de la Maison Blanche viendraient manger dans sa main. Ces rats se sont en réalité sournoisement glissés dans la manche de sa tunique. Ils ont saisi l’occasion pour infiltrer son pays, le saboter, le ruiner et le pomper pour un siècle.

 
A présent, les rats d’Europe et les rats du CNT étanchent leur soif dans la crinière du lion.
 
Mais le lion s’est dérobé à leurs griffes pour rejoindre Lumumba et Sankara, les autres enfants martyres de l’Afrique héroïque.


 
Buvez, hordes de lâches, buvez ! Que son sang brûle vos entrailles comme le Zaqqoum !
 
Pleurez patriotes libyens pleurez ! Que vos larmes engloutissent vos bourreaux et leurs armées !

Libye - mort de Kadhafi - OTAN

..

Liste des articles d'eva R-sistons sur son blog contre la désinformation

 

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 00:51

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http://www.jusmurmurandi.com/wp-content/uploads/2008/10/pso-banksters.jpg

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Bonjour

 

Entre deux tempêtes réduisant mes activités,

ou une interruption avec les ennuis informatiques,

voir ici :

Lettre ouverte à over-blog: Arrêt blog si je ne peux travailler comme avant

 

Mardi, journée à l'extérieur, j'en profiterai pour avancer la lecture

de mes documents anciens sur Kadhafi, décapants !

Pour mieux faire le post promis, qui demandera du temps

car basé sur plein d'infos.

En attendant les posts annoncés,

voici quelques lignes (grand public, à relayer) 

sur deux sujets qui me tiennent particulièrement à coeur ...

 

Bonne lecture, votre eva

 

 

L'Europe pour les "Nuls",

par eva R-sistons

http://a3.idata.over-blog.com/300x266/1/76/20/75/2e--5.6.9/bilderberg-mde-captif.jpg

Réflexion d'eva R-sistons sur l'UE
L'UE mondialiste en quelques mots :

rollingstonebanksters.jpg

http://exdisciplesleblog.unblog.fr/tag/banksters/

http://exdisciplesleblog.unblog.fr/tag/banksters/

- L'UE est l'Europe des gangsters
(gangsters de Washington,  de la Finance, de Bruxelles etc...)
- En projet : Fédéralisme tremplin du NOM
(la monnaie unique entraîne la politique unique)
et Europe à 2 vitesses (Nord, Sud)
- Dictature de l'Argent, maquillée en démocratie
- Ecrasement des peuples, sacrifiés au profit des banksters
- Guerres anglo-saxonnes par procuration
- Dirigeants marionnettes du Nouvel Ordre Mondial
- Pangermanisme
- Et Israël (celui du Grand Israël, planétaire) en embuscade
- Et cerise sur le gâteau, un Nain français qui joue au Géant !
.
Résumé :
On sacrifie l'euro pour sauver le dollar ?
Ou on sacrifie les peuples pour sauver l'euro,
pour engraisser les banksters et les gangsters de Bruxelles ?

Eva R-sistons

http://r-sistons.over-blog.com

 

.

http://fonzibrain.files.wordpress.com/2009/10/europe-dictature.jpg

 

.

http://molex.unblog.fr/files/2009/10/desinformationjournal.jpg

 

L'info en France pour les "Nuls"

par eva R-sistons

 

La France, patrie des Droits de l'Homme

(sous-entendu ceux de la femme et de l'enfant ?)

est désormais Lanterne rouge en matière d'info,

elle fait pire que l'Italie de Berlusconi. Chapeau !

 

Morceaux choisis : 

L’information en France ? Tu la répètes, ou tu la quittes....

L'Occupant de l'Elysée veille au grain.

Pas seulement ses influents amis du CRIF,

d'abord sionistes avant d'être Français.

 

 

Le sionisme passe par la désinformation

http://soleilblanc.wordpress.com/2011/11/01/le-sionisme-passe-par-la-desinformation/

(Je n'aime pas le dessin, mais je publie à cause de la formule très juste :

Le sionisme passe par la désinformation, note d'eva R-sistons)

 

La vérité ? Les Médias sont occupés, colonisés (§)

par les mêmes, vous savez tous les BHL,

chouchoutés par le Lobby "qui n'existe pas".

Pensée unique garantie ! Pas de critiques d'Israël,

mais diabolisation des Musulmans, des Arabes.

(Chut ! Discrète mais permanente incitation à la haine raciale,

et à terme, au choc de civilisations juteux

pour les multinationales de mort).

Au menu : Par exemple, la glorification

de l'Oncle Sam, "sauveur de la France" en 40

(au mépris de la vérité, puisque ce sont les Russes

qui ont surtout permis la victoire en sacrifiant

plus de 20 millions de leurs citoyens).

Et la glorification de l'Empire, de ses guerres, de ses valeurs

militaro-financières, avec à la clef compétition, droit du plus fort,

écrasement des faibles, accroissement des inégalités, etc.

Donc, haro sur Iran, Syrie, Chine, Russie, Vénézuela...

sans hasard tous critiques vis-à-vis du monde anglo-saxon !

 

http://static.blogstorage.hi-pi.com/photos/neila-dreama-free.blogspace.fr/images/gd/1224354818/Retour-a-une-crise-de-29-Ou-un-mensonge-leurre-de.jpg

 

Autre caractéristique ! Si on parle de la Gauche,

c'est soit pour ne rien dire à son avantage,

soit pour la discréditer.

Et par ex, lorsqu'il y discussions sur le nucléaire

entre le PS et les Verts, on met l'accent sur les divergences,

et bien sûr chaque désaccord, chaque attaque, est mise en valeur.

Avant la Présidentielle, l'intelligente Ségolène Royal

était même qualifiée de Bécassine...

Il est vrai qu'elle n'était pas du sérail,

à la différence de Sarkozy ou de Copé pour la Droite,

ou à Gauche, de DSK puis Hollande et bientôt Valls,

sans oublier Delanoë et sa dauphine Mme Hidalgo à Paris

(et donc tout est fait pour barrer la route

à Cécile Duflot dans la capitale, ou à

Martine Aubry, A. Montebourg, S. Royal, pour 2012).

.

Dans le même temps, l'Occupant de l'Elysée,

vous savez, "Super Sarko", est valorisé en permanence,

qu'il fasse semblant d'honorer le Gl de Gaulle à Colombey, 

ou qu'il entraîne la France dans des aventures coloniales sanguinaires

pour masquer certains scandales, ou pour satisfaire ses amis

de la Finance, de la City, d'Israël, des Etats-Unis,

de la Haute Industrie... ou tout simplement du Fouquet's et du Medef.

 

Un "bon" journaliste, aujourd'hui, est teigneux face à l'Opposition,

et magnanime face à l'UMP (l'Union pour une Majorité (!) Anti-Populaire),

et surtout, surtout, il doit savoir interrompre

dès qu'on aborde un sujet sensible, dès qu'on aborde la vérité,

dès qu'on touche aux vaches sacrées de l'Occident,

Israël, l'Amérique, le capitalisme ultra-libéral,

l'Angleterre, Sarkozy, BHL, l'Empire, ses guerres...

 

Autres techniques: Pour niveller les pays par le bas,

on compare avec les Etats étrangers, évidemment les moins-disants.

Et bien sûr, on nous prépare sans cesse aux mesures d'austérité.

Et au fédéralisme européen tremplin de la dictature planétaire

du Nouvel ordre Mondial. Sale boulot !

 

D'une façon générale, la principale fonction des Médias

est de travailler contre l'intérêt des peuples.

Non seulement soutien de l'intolérable, mais pire encore,

ils sont un acteur très actif de la destabilisation générale

du monde par la Haute Finance anglo-saxonne...

Ils sont nos pires ennemis, les plus redoutables !


Alors, Information, sous la houlette vigilante du Crif et de ses amis,

sinon de l'Occupant de l'Elysée en personne ?

Non, désinformation, propagande, conditionnement.

Surtout en temps de guerre !

 

La France fait pire que l'Italie de Berlusconi !

Quand retrouvera-t-elle sa liberté, son indépendance ?

 

eva R-sistons

 

(§) Sur l'occupation de la France, mon analyse a été saluée

par le Liesi en personne,

dans son dernier Bulletin Trimestriel (31.10.11).

C'est la preuve de sa véracité...

 

Parution complète, longue, ici :

L'information en France pour les "Nuls" (eva R-sistons) - Déontologie

 

http://a4.idata.over-blog.com/291x300/3/71/63/57/decrochons-de-la-TV.jpg

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http://www.histoire-france.net/epoque/revo/guerre.jpg

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14 novembre 2011

Dictature de la finance ou manifeste du duc de Brunswick

 

 

Dictature de la finance ou nouveau manifeste du duc de Brunswick (manifeste contre les Parisiens pour les menacer d'extermination par les prussiens en 1792) ?

La crise financière développe sa dictature, sa progression systémique (la crise financière engendre une crise économique qui engendre a son tour une crise politique et ainsi de suite......)
Dans cette crise économique est engendré un risque systémique à son tour. On empêche un pays de recourir à une élection (la Gréce), dans un autre (Italie) on lâche un fidèle parmi les fidèles du système parce qu'il est impopulaire, dangereux, un incontrôlable populiste, et dans un troisième temps on lance par erreur le message de dégradation du pays majeur du système économique, la France. Par erreur !  Vous ne rêvez pas, ce n'est pas une fiction mais le scénario trés bien calculé d'une prise du pouvoir: la stratégie du choc théorisée par Naomie Klein.

Le polit-bureau bruxellois, baillonettes aux canons,  s'insurge pour empêcher des élections mais tergiverse a dénoncer les erreurs des agences de notations. Deux poids deux mesures. Calmement la dictature de la finance s'installe, empêchant toute forme de protestation électorale car on l'a compris si on ne vote pas pour une certaine oligarchie bruxelloise on nous sanctionnera après le mois de mai comme le signifie cette missive, cet ultimatum, ce diktat.

Car les agences de notation sont rémunérées par le système financier qui veut se faire rembourser sa crise des subprimes sur notre dos. En abaissant la note des pays le système financier peut faire augmenter les intérêts de la dette tout en faisant courir le principal pour récupérer le maximun et surtout pas tuer la poule aux oeufs d'or.

Vive l'Europe des citoyens pas des financiers ... P.P.

 

 

 


http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2011/11/14/grece-italie-trilaterale-bilderberg-et-impasse.html



Grèce, Italie, Trilatérale, Bilderberg... et impasse


Le 14 novembre, Radio Chine Internationale (RCI) écrit entre autres : « La plupart des Grecs soutiennent le nouveau gouvernement de coalition », se référant aux sondages diffusés par la presse grecque à propos du gouvernement que vient de former Lucas Papademos. S'agissant de l'Italie, Les Echos commente « Mario Monti, un technocrate sobre et intransigeant ». Précisons que Monti et Papademos sont les deux des membres de la Commission Trilatérale, dont le premier préside la branche européenne. Très lié à l'Union Européenne et président honoraire du think tank Bruegel, Mario Monti est également membre du comité de pilotage des rencontres de Bilderberg. Dans une présentation d'il y a deux ans, il apparaît comme conseiller de Goldman Sachs et de Coca Cola. Lucas Papademos fut de son côté vice-président de la Banque Centrale Européenne (BCE). La semaine passée, du 11 au 13 novembre, la réunion européenne de la Commission Trilatérale a eu lieu à la Haye. Une dépêche Romandie News / AWP du 14 novembre commente d'emblée « Grèce: Papademos définit lundi sa feuille de route dictée par l'UE et le FMI ». Atlantico interroge : « Le nouveau gouvernement grec va-t-il achever l'Europe ? ». Mais la crise actuelle est-elle autre chose que le résultat de la politique imposée depuis les années 1980 par des institutions comme l'Union Européenne et les structures qui l'ont précédée ? Sur l'Italie, Le Figaro annonce « un gouvernement resserré et "technique" ». Mais en quoi consiste la « technique » de ces prétendus « experts » ? Est-ce autre chose que la collection de lieux communs récurrents, présentés comme « consensuels », qui ont ruiné les pays européens ? Car c'est sans doute l'aspect le plus inquiétant de cette situation : l'incapacité, de la part de ceux qui nous gouvernent, d'appliquer dans la pratique autre chose que la « bonne vieille » politique des trois dernières décennies qui a conduit à la débâcle des années récentes. C'est précisément de ce point de vue, que le recours à des « spécialistes » influents liés à la Commission Trilatérale et au groupe de Bilderberg apparaît particulièrement parlante.

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2011/11/14/grece-italie-trilaterale-bilderberg-et-impasse.html ]

 

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Qui mettra un terme aux ingérences de GOLDMAN SACHS ?

M. Kadhafi a été assassiné par ces illustres personnages qui dirigent une société qui s’effondre sous le poids de ses erreurs et de ses reniements. M. Kadhafi a été liquidé et qui pourrait maintenant l’empêcher de retirer les milliards de dollars  des banques françaises comme il avait l’intention de le faire ? M. Kadhafi était soutenu politiquement par deux personnages: un certain DSK et un italien, Silvio Berlusconi.

Le lynchage de Berlusconi et le rôle de N. Sarkozy

Un député de la Ligue du nord, parti de l’extrême-droite italienne, s’est adressé samedi à la Chambre en français, en signe de protestation contre les pressions exercées par Paris et Berlin pour que l’Italie adopte des mesures économiques drastiques afin d’enrayer la crise de l’euro.

«Madame la présidente….», a commencé Massimo Polledri, en prenant la parole lors du débat sur les mesures exigées par l’Union européenne, dont l’adoption devait être suivie de la démission du chef du gouvernement Silvio Berlusconi.

Invitée par Rosy Bindi, qui préside les débats, à s’exprimer en italien, le député a poursuivi dans sa langue natale sa harangue contre «le directoire franco-allemand» qui s’apprête à «prendre le pouvoir».

Sarkozy voulait préparer le terrain pour Monti

Le président Nicolas Sarkozy a appelé vendredi son homologue italien Giorgio Napolitano pour lui apporter «son soutien le plus total pour ses efforts en faveur d’un programme de réformes ambitieux».

Selon le blog d’un journaliste du «Monde», repris dans les médias de la péninsule, Nicolas Sarkozy a également proposé à Giorgio Napolitano de prendre contact avec les responsables politiques italiens pour garantir à Mario Monti, pressenti pour succéder au Cavaliere, «la majorité nécessaire pour former un gouvernement durable». [Mais qu'est-ce que cela veut dire ? C'est extrêmement grave à la lumière de ce qui va suivre...Ndlr]

Il aurait également proposé de se rendre à Rome avec la chancelière Angela Merkel dès la formation du nouveau gouvernement pour soutenir Mario Monti.

Certains journaux se déchaînaient samedi contre la France, accusée de s’ingérer dans les affaires intérieures italiennes.

«Quelle humiliation»

«Quelle humiliation de se faire commander par Sarko», s’insurgeait Il Giornale. Ce quotidien, qui appartient à la famille Berlusconi, ironisait sur le standard du Quirinal, siège de la présidence italienne, où la ligne est perpétuellement occupée par «les appels internationaux». (Source)

Draghi, Papadimos, Monti : le putsch de Goldman Sachs sur l’Europe

Par Christian Lechevalier – Mon premier s’appelle Mario Draghi. Il est diplômé d’économie du Massachussetts Institute of Technology (MIT). Il a été chargé des privatisations italiennes de 1993 à 2001. Il est devenu gouverneur de la Banque d’Italie en 2006. De 1993 à 2006, il a siégé dans divers conseils d’administration de banques. De 2002 à 2006 il a été vice-président pour l’Europe de Goldman Sachs, la sulfureuse banque d’affaires américaine. Il vient d’être nommé président de la Banque centrale européenne (BCE).

Mon second s’appelle Loukas Papadimos. Lui aussi est diplômé du Massachussetts Institute of Technology (MIT). Il a été professeur à l’Université américaine de Columbia avant de devenir conseiller économique de la Banque de réserve fédérale de Boston. De 1994 à 2002, il a été gouverneur de la Banque de Grèce : poste qu’il occupait quand la Grèce s’est « qualifiée » pour l’euro, grâce à des comptes falsifiés par Goldman Sachs. Puis, il a été vice-président de la Banque centrale européenne (BCE). Il vient d’être nommé, sur pression de l’Union européenne et du G20, premier ministre de Grèce avec le soutien des deux partis dominants.

Mon troisième s’appelle Mario Monti. Il est diplôme de l’Université de Yale. Il a étudié le comportement des banques en régime de monopole. Puis il a été durant dix ans commissaire européen, de 1994 à 2004. D’abord « au marché intérieur et aux droits de douane » (ou plutôt à leur suppression) puis à la concurrence. Membre de la Trilatérale et du groupe de Bilderberg – selon Wikipédia – il a été nommé conseiller international de Goldman Sachs en 2005. Il vient d’être nommé sénateur à vie et l’Union européenne et le G20 tendent de l’imposer comme président du conseil italien.

Mon tout c’est trois financiers européens (?), trois hommes de la superclasse mondiale, formés dans les universités américaines et étroitement liés à Goldman Sachs. (Source)

GOLDMAN SACHS

Ecouter cette vidéo Interview Eric Laurent,


La face cachée des banques :

 

 

 

http://www.agoravox.fr/rdv-de-l-agora/article/eric-laurent-explore-la-face-64244

 

(article et vidéo)

 


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L’intérêt national ? Nos pauvres soldats français qui meurent en Afghanistan à cause d’Al Qaïda (à qui l’Otan vient de donner la Libye… chutt…) ? Le souci de la vérité aux Français ? Bien sûr… bien sûr. (Le LIESI)

 

 

 

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jefferson

Posté par Alaindependant

 

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Mortel banquet

La guerre « humanitaire » du couple Sarkozy/Cameron


 Nous savons aujourd’hui que les mouvements sociaux ou militaires ayant abouti à la déstabilisation de la Tunisie et de la Libye ont pour origine le fait que le cartel bancaire se refusait à voir émerger en Afrique du Nord un système de BANQUE ISLAMIQUE où l’usure est interdit. Supprimer l’usure, favoriser un système de banques de ce type, c’est mettre en péril la poule aux œufs d’or de ceux qui fomentent les guerres depuis le XVIII° siècle. C’est toucher au POUVOIR des banquiers internationaux sur les Etats-nations et donc sur les citoyens du village global.


 

 

Comme les banquiers internationaux ou familles oligarchiques poursuivent leur rêve de Nouvel Ordre Mondial à partir d’un grand désordre (pour ne pas dire chaos) de l’Ordre actuel, et comme il est prévu de semer la ruine au sein des nations au moyen de l’USURE ou DETTE, un tel processus développé par la famille Ben Ali ou le dictateur libyen, est en soi insupportable.

 

C’est pourquoi les caniches du cartel bancaire, lire les dirigeants qu’il a lui-même placés aux commandes de certaines forces armées européennes, ont reçu pour consigne de déclarer la guerre à ces groupes hostiles à l’Ordre apostat (ou plutôt humaniste) issu du « siècle des Lumières ». Comme ces caniches sont par principe très obéissants et vicieux, ils ont appelé cette guerre : la « guerre humanitaire ». C’est bien la raison pour laquelle on parle maintenant d’envoyer des troupes militaires pour « protéger » les convois humanitaires…

Les conséquences immédiates de la « guerre humanitaire » sont terribles : plus de 900 000 personnes sont déplacées à la suite du conflit libyen. 900 000 dont plus de 400 000 en Tunisie. Des dizaines de milliers de réfugiés sont littéralement coincés au sud de la Tunisie, malgré les efforts des organisations internationales et tunisiennes et malgré l’immense solidarité du peuple tunisien.  Les braves Américains et leurs caniches européens ont proposé le système néolibéral comme étant l’assurance d’avoir un modèle économique assurant la prospérité pour tous. Fadaise, mensonge ! Cela nous mène directement à la guerre. L’hypocrisie de leur « guerre humanitaire » se solde aujourd’hui par 1500 à 3000 morts par jours ! La « guerre humanitaire » des caniches de l’Occident (pour satisfaire l’ogre américain et ses financiers) en vue de la protection des populations civiles se solde par une immense tragédie humaine. Et il faut être cupide pour croire un seul instant que cette tragédie ne se traduira pas par un terrible châtiment au tribunal de l’Histoire.

 

Les nations occidentales ont perdu leur âme en appelant au pouvoir des criminels dont le seul but est d’amasser, d’extorquer, de ruiner le pays où ils ont grandi.

 

L.I.E.S.I

 

 

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 01:25

 

 

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Introduction :

 

En venant sur ce blog,

vous saviez que vous auriez affaire à une Libre penseuse.

Et à une journalise d'investigation, à une chercheuse de vérité.

 

Donc, ne vous attendez pas à trouver la pensée officielle.

Ce n'est pas seulement de l'alternatif, c'est du perso, très perso.

De quoi alimenter votre réflexion !


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Là, bien des blogs alternatifs spéculent sur la fin du monde,

sur les fins du monde, car il y en a pour tous les goûts.

 

Je ne ferai pas comme eux, ni comme personne d'ailleurs.

Mon opinion, face à tous ces prophètes de malheur ?

Ils me font rigoler ! Alors, pas de quartiers !

 

 

Hollywood et la fin du monde...

 

éso5 finmonde film

 

Faites-vous votre opinion,

à partir de la Presse Officielle,

et surtout de l'Info alternative,

et de la mienne, toujours à contre-courant !

Par exemple, tandis que tous dénonçaient à qui mieux mieux Kadhafi,

j'annonçais, au début de la guerre contre la Libye :

"Attention ! Vous allez avoir des surprises !

C'était un grand bonhomme !" J'avais devant moi

plein de documents sur ce grand, très grand dirigeant.

Des articles d'époque, surtout du journal Le Monde d'ailleurs !

Du béton, donc. Puis l'actualité m'a accaparée...

D'ici une dizaine de jours, vous aurez ce post,

véritable compilation de plein de documents.

Kadhafi aura été un des plus grands dirigeants !

Fantasque, mégalo, original, mais immense !

Et je vous le prouverai...

Les terroristes de l'OTAN ont assassiné un géant !

Mort debout, d'ailleurs, en défendant son pays,

alors que nos politiques se vautrent dans la fange...

 

En attendant, je vous sers aujourd'hui un court post

complètement à contre-courant.

Et d'ici demain soir, un autre sur les gangsters de Bruxelles

(assorti d'une analyse sur les guerres de Sarkozy),

puis un autre sur l'artificiel choc de civilisations,

en attendant un post sur la Mafia du Vatican

qui appelle de ses voeux l'avènement du Nouvel Ordre Mondial !

Et c'est une chrétienne qui parle !

Mais Libre-penseuse, encore et toujours !

 

Alors accrochez-vous, aujourd'hui vous n'allez pas aimer

si vous êtes féru d'ésotérisme, séduit par toutes les théories

plus ou moins fumeuses qui courent et courent,

ou si vous êtes accroc aux extra-terrestres

ou encore subjugué par les Mayas. Les plats ne manquent pas !

Rose-Croix, petits bonhommes verts, et j'en passe...

 

 

Je dédie ce post à mon cher Domi §,

qui m'a fait comprendre à quel point l'ésotérique était important,

en effet, mais ce sera pour mieux dénoncer cette thématique.

 

§ Domi est le Lecteur qui, adorablement,

a convoyé ma caravane dimanche dernier

et au retour il a partagé avec moi ses connaissances

en matière d'ésotérique. Mais impossible de me passionner pour ce domaine:

Je suis aussi allergique au para-normal qu'à Charle Hebdo

(voir le post irritant que j'ai publié il y a quelques jours,

et qui va mettre en fureur tous les adorateurs de ce torchon.

Décidément, je vais encore me faire des ennemis !

http://sos-crise.over-blog.com/article-charlie-hebdo-celui-qui-seme-le-vent-recolte-la-tempete-eva-r-sistons-87855931.html).


Domi... nique nique nique, comme je le dis pour m'amuser

dans la vidéo que j'ai enregistrée ce même dimanche,

vidéo, d'ailleurs, que je vous déconseille, un loupé de premier ordre !

Tout est réuni pour en faire un gros navet !

De peur de ne pas me réveiller à temps pour le convoyage matinal

de ma caravane, je n'ai pas dormi - il y avait un  orage

qui pouvait entraîner une coupure d'électricité,

et l'arrêt de mon radio-réveil. Donc, j'ai gardé l'oeil ouvert !

Et donc, fatigue. En plus, prise de vues chez un autre Lecteur,

avec passage intempestif de plusieurs membres de sa famille,

à tour de rôle tant qu'à faire,

déconcentration complète, et puis aboiements de chien,

son épouvantable, presqu'inaudible,

débit rapide pour caser le maximum de choses,

images semi-obscures (en début de soirée),

et j'en passe, bref navet parfait. Que je ne vais pas tarder à retirer,

alors si vous aimez les navets, dépêchez-vous.

Si par hasard je le garde, ce sera à cause du paysage:

Tournage dans la ravissante véranda du Lecteur qui va garder ma caravane,

avec une jolie fleur de la couleur de mes vêtements,

que voulez-vous je suis une esthète...

 

 


Survie-rigolo, car je prends les choses du bon côté...

 

Or donc, le gentil Domi en question, vaillant convoyeur de gros engin

pour dépanner son prochain, en l'occurrence sa prochaine,

ingénieur de son état, et géo-politicien, spécialiste de la finance,

et j'en passe, mais surtout grand érudit devant l'Eternel,

ou plutôt devant les extra-terrestres (encore un truc que j'adore,

autant que les Mayas qui annoncent un radieux décembre 2012)

m'a involontairement conduit à écrire ce post,

mais... dans un sens que j'ai choisi perso. Comme d'habitude ! 

Tant pis ! Libre penseuse je suis, Libre penseuse je reste.

 

 

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 Hollywood nous envahit de productions angoissantes !


D'ailleurs, dans la foulée, sachez que j'ai récemment déclaré la guerre

à la presse de gauche, aussi, qui n'a de gauche que le nom. Pfff !

Je l'ai fait savoir au Nouvelobs, ma bête noire depuis qu'il a empêché

ses Lecteurs de me lire lorsque j'ai publié un post élogieux

sur Montebourg et sa "démondialisation", alors qu'il fallait

(pour plaire à la Presse de gôche caviar, très caviar)

faire l'éloge de la gôche molle, très molle. Façon Hollande,

avec sa nana très 16e, qui sait ? Peut-être placée là par le NOM

pour ôter au pseudo candidat socialiste

jusqu'au vernis de gauche qui lui reste.

 

Et pour couronner le tout, j'envoie une Lettre ouverte à Over-blog

pour dire combien j'apprécie ses changements

Lettre ouverte d'eva R-sistons à over-blog (sur les modifications),

et aux Lecteurs-Lectrices de Catalogne

Appel lancé aux Lecteurs et aux Lectrices de Catalogne

(je réside à la frontière franco-espagnole,

et je suis aussi futée en informatique

qu'en connaissances ésotériques).

 

Attachez-vos ceintures, c'est comme toujours parti pour l'inattendu !

Vous allez pouvoir pester contre moi...

et contre ma différence, encore et toujours !

Mais au moins, cela vous changera de ce que vous lisez...

 

 

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La fin du monde, c'est pour bientôt,

promis, juré...  Vraiment ?

Par eva R-sistons

 

Donc, j'ai appris l'autre jour, médusée, que la fin du monde c'était pour le 11/11/11. Un journaliste - mes confrères et mes consoeurs rigolent toujours dans ces cas-là, et pour une fois je suis d'accord - brandit une montre devant la Tour Eiffel, et annonce : 11/11/11 c'est passé, rien ne s'est passé ! C'était donc une date magique qui nous promettait des catastrophes en série (sic), comme en 2000, et les crédules, les superstitieux attendaient avec angoisse l'échéane fatale ! Mais non, rien, désespérément rien. J'ai même appris, pendant que le fondateur de Démosophie réunissait un aréopage de militants aux Canaries pour son Congrès du 11/11/11, qu'on avait fermé ce jour-là les Pyramides afin que les amateurs d'ésotérisme ne les squattent pas. Et vlan ! On avait eu droit au 30 mai 2011, déjà, la preuve tout est dit ici : 30 mai 2011 570 jours avant la fin du monde... 

 

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et le 21 octobre 2011, c'était Harold Camping (!) qui récidivait, pour le 21 mai, ou quelque chose comme ça, je m'entortille avec les dates. Pas grave, tout est farfelu...

 

 

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Alors maintenant que le 11/11/11 est passé sans incident autre que la mise en place d'une vraie dictature à Bruxelles, décidément on retombe toujours sur du concret, nous voici près d'une nouvelle échéance, le 12 décembre 2012, cette fois c'est la fin du monde pour de bon, puisque les Mayas nous le disent. Juré, promis ! Je cite FR2 : "12 décembre 2012, fin du monde d'après les calendriers mayas !"

 

On rigolera ce jour-là comme aujourd'hui... et comme les journalistes annonçant la chose en rigolent ! Moi, je me demande pourquoi on est si crédule, pourquoi on croit les Mayas, civilisation ancienne, et malgré tout pas très évoluée, pourquoi tout cet irrationnel ? Pauvre monde si crédule... croyant les médias menteurs, et les charlatans !

 

 

 

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Or donc, il faut se préparer pour le grand jour, comme la mariée pour la cérémonie. Hugh ! Les Mayas l'ont dit, et les adeptes l'ont répété. Donc, on va faire comme le garçon futé en-dessous. Un bunker, peut-être ? Se préparer à survivre pendant le chaos social, économique, ou militaire à venir, c'est une chose. Mais là, c'est le grand jeu ! Combien ça coûte, un abri sous terre, au fait ? Nos chers architectes du Nouvel Ordre Mondial, très intéressés par, dit-on, la venue des extra-terrestres comme les cardinaux du Vatican d'ailleurs (qui mélangent allégrément le terrestre et le spirituel), nos chers Architectes, donc, bâtissent des cités souterraines au cas où. Fort bien. Leurs ennemis en ont déjà fait sauter deux, paraît-il. Joli, joli monde ! 

 

 

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Bonnes gens, amusons-nous avec les fables des Mayas, comptons les jours, les mois, ce que nous voulons, supputons, dissertons, préparons... et oublions Bruxelles, l'Austérité, les projets du Nouvel Ordre Mondial... Tout ça n'est-il pas dangereux ? Je pense que toutes ces babioles inquiètent inutilement les gens, qu'elles les détournent du concret, des vraies menaces - celles que font peser, par exemple, l'UE ou le NOM diaboliques, ou Israël et "sa" guerre contre l'Iran Etat qui n'a jamais attaqué personne. Guerre qui pourra achever de "nucléariser" la planète, entre autres...

 

Et s'il s'agissait d'une STRATEGIE d'Hollywood, du NOM, avec leurs films annonciateurs de catastrophes extra-terrestres ou para-normales ? Une stratégie pour nous détourner du concret, du présent, par ex de la casse sociale que nous préparent financiers et européistes... Au lieu de suivre la vraie actualité, celle de la Grèce, de l'Italie, des menaces qu'Israël fait peser sur l'Europe (en y entrant aux côtés des Allemands renouant avec le pan-germanisme d'antan, la belle alliance que voilà ! Le Pan-Germanisme + le Grand Israël, c'est explosif !) ou sur le monde, en mettant à exécution ses projets fous de destruction de l'Iran : "Les bombardiers étatsuniens sont déjà prêts à détruite 10.000 objectifs en quelques heures !", lit-on sur le site mondialisation.ca. Car ce n'est pas l'Iran qui menace Israël, mais ce pays qui menace l'Iran et même la planète entière... et gageons qu'Israël, pour qui la vie d'un "goy" n'a aucun prix, se fera un MALin plaisir de "rayer l'Iran de la carte", lui...

 

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Oui, je pense de plus en plus que les Américains s'ingénient à nous faire peur, en déterrant les Mayas, entre autres, pour nous DETOURNER des vraies peurs que nous devons avoir de l'UE (prochain post), de Sarkozy, de l'Allemagne, des banksters, d'Israël, du NOM..... Bref, cela m'a tout l'air d'une stratégie délibérée ! En nous faisant rêver, ou plutôt "cauchemarder", on tente de nous déconnecter du réel... d'un réel chaque jour plus précis et menaçant ! Pour mieux paralyser notre action, pour mieux scléroser nos luttes...

 

Par ailleurs, pour un croyant en Dieu sincère, toutes ces balivernes occultes, toutes ces choses "ténébreuses" (Bible) doivent être catégoriquement rejetées. Et par exemple,  pour les chrétiens : "Soyez des enfants de Lumière", pas se délectant des choses relevant de l'occulte, assimilé aux Ténèbres, au Mal, du Malin (l'Auteur du Mal). Tout cela est une "abomination" aux yeux de Dieu !

 

Et pour les autres, songez seulement que l'ésotérique, l'occulte, le para-normal, les extra-terrestres, sont les domaines de prédilection des Fous du Nouvel Ordre Mondial, ardents consommateurs de toutes ces symboliques, signes, et autres élucubrations d'invention humaine... Vous le savez: Leur religion est d'inspiration satanique... Alors, laissons de côté toutes ces questions malsaines, ne faisons pas preuve d'une curiosité suspecte, ces domaines doivent rester l'apanage des cinglés qui nous gouvernent. Il y a d'autres centres d'intérêts à avoir, et d'autres domaines à appréhender... bassement politiques, et si menaçants !

 

Certes, l'obscurantisme, l'occulte, l'ésotérique,  séduisent de plus en plus à la faveur des crises en tous genres : "La déraison se nourrit d'ignorance et de peur, de crainte et d'espoir. Ce sont les nourritures de toute superstition. Et le traumatisme économique que subissent actuellement des sociétés malades risque de transformer ces nourritures en elixirs. Pour une nouvelle barbarie !" (Cultures et Foi, nov 1988, revue de chrétiens engagés pour Justice et Paix).

 

Alors oui, préparons-nous... mais à faire face aux plans du NOM, aux pénuries, au chaos, aux guerres, pas à la menace brandie par les Mayas ou par... Hollywood ! Et préparons-nous, aussi, à contrer les projets maléfiques des vrais suppôts du "diable", ceux du NOM,  qui eux, font concrètement de notre monde (nature, individus, animaux, plantes, air...) un enfer, pour satisfaire les vampires de la Finance. Ca, c'est important ! Et concret, urgent ...

 

eva R-sistons

 

http://r-sistons.over-blog.com

 

 

Et si ça ne marche pas avec le Calendrier Maya (déc 2012), on nous prépare déjà une date de rechange, 2019 - pour commencer. Allez, on n'a pas fini de rire !

 


http://www.web-buzzing.com/buzz-web/2002NT7.jpg

 

TAGS : Fin du Monde, Mayas, ésotérisme, 11/11/11, Démosophie, Canaries, banksters, Allemagne, Sarkozy, Israël, Iran, guerres, Hollywood, UE, dictature, Harold Camping, Nouvel Ordre Mondial...

 

 

 

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Et sur les Médias, cet excellent post conseillé par un de mes fidèles Lecteurs,

Eddy, friand de bonnes choses :

 

L’information en France ?

Tu la répètes ou tu la quittes...

 On le savait déjà : chaque année la France dégringole un peu plus dans le classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans Frontières, et en huit ans elle est passée de la 10ème place (2002) à la 44ème place (2010). Un récent sondage effectué dans leurs rangs permet de révéler la conscience des journalistes sur cette dégradation de leurs conditions de travail, même si certains paradoxes dans leurs réponses suggèrent l'existence d'un certain climat de peur en leur sein, probablement dû aux différentes évictions de journalistes importants. A-t-on voulu faire des exemples pour soumettre l'ensemble des journalistes ? Et est-ce que tout ça a marché ? C'est ce qu'on va essayer de voir ici...


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A l'occasion des Assises du journalisme, assemblée qui se tenait à Poitiers du 8 au 10 Novembre, un sondage CSA révèle que 85% des 513 journalistes interrogés répondent être plutôt heureux voire plus d'exercer leur métier, mais que 53% d'entre eux pensent que leurs conditions de travail ne sont pas satisfaisantes (http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jtv9dVgGz_vuPKa11QXa4Xx7tORw?docId=CNG.5d92fcff6f7468a19d3f0513f138928e.5a1). Étrange paradoxe... Car comment peuvent-ils être heureux d'exercer leur métier dans des conditions dégradées ? Et d'ailleurs comment s'effectue cette dégradation des conditions de leur travail ? Est-ce là l'expression de la conscience de la perte de la liberté de la presse dénoncée par Reporters sans Frontières ?

Autres chiffres issus du même sondage : pour 76% des journalistes leur métier évolue négativement (contre 63% en 2007 au dernier sondage de ce type), 62% considèrent que la liberté de la presse s'est détériorée ces dernières années (dont 73% des moins de 29 ans), et un peu plus de la moitié considère que les sujets liés à la politique ne sont pas traités correctement et que les partis politiques n'ont pas les mêmes conditions pour exprimer leurs opinions.

Alors d'où vient cette réponse exprimant un bonheur majoritaire, quasiment soviétique (85%), d'être un journaliste français ? Elle vient peut-être d'une raison toute simple : la peur. La peur d'être éliminé du métier, de re-dégringoler pigiste si un seul d'entre eux a le malheur de s'écarter de la « ligne éditoriale » actuelle, et de donner un avis un peu trop large ou un peu trop personnel sur un sujet donné. On va voir que pour comprendre la méthode mise en place il faut souvent aller chercher parmi les médias étrangers.


Les points de vue étrangers.


C'est bien souvent en fouillant sur les sites des journaux étrangers que l'on en apprend le plus sur la France, par une prise de recul et l'obtention d'un avis extérieur, et la situation de notre presse ne fait pas exception.

En juin 2009, la Télévision Suisse Romande (TSR) diffuse un documentaire sur l'influence de Nicolas Sarkozy sur les médias français, intitulé « Sarkozy le vampire des médias ». On y accuse le nouveau président de la France d'être un « Roi-Soleil » médiatique, de faire régner la terreur dans les rédactions en sanctionnant les journalistes qui feraient preuves de trop d'autonomie, d'organiser des démonstrations médiatiques à la sécurisation presque paranoïaque empêchant les journalistes de poser des questions ou de retranscrire un fait sous un angle différent de celui imposé, de faire jouer ses services de renseignements pour identifier les informateurs des journalistes, etc, etc... Le présentateur de l'émission, Jean-Philippe Ceppi, commence d'ailleurs son reportage en rappelant les liens que Nicolas Sarkozy entretient avec les patrons des médias français et leurs conséquences sur les journalistes qui se trouvent affiliés à ces grands groupes de presse : « Il ne fait pas bon être journaliste par les temps qui courent dans les rédactions françaises. Mises à pied, sanctions, auto-censure,le climat que fait régner l'omni-président dans les rédactions vaut à la France un triste record européen : le pays où les interventions policières et judiciaires contre les journalistes ont été les plus nombreuses ». Tout un programme...

Dans ce reportage, on voit les difficultés rencontrées par les journalistes suisses pour obtenir une accréditation leur permettant de couvrir le déplacement présidentiel de leur point de vue objectif, les peurs ressenties par les journalistes français à l'idée d'annoncer le départ de Cécilia Sarkozy du domicile conjugal, la publication des photos d'elle et de son amant étant qualifiée de « crime de lèse-majesté  ». On y voit également le remplacement du président de Radio France, car désireux de préserver la liberté d’expression il refusera de brider l'humoriste Stéphane Guillon. On y voit enfin la mise ne place de la nomination directe du président de France Télévisions par le Président de la République lui-même, permettant alors un éventuel contrôle de l'information diffusée sur les chaînes du service public, comme le déplore David Pujadas.

Nicolas Sarkozy étant également très proche de Martin Bouygues, propriétaire de TF1, et de Arnaud Lagardère (actionnaire à 20% du groupe Canal Plus) il a désormais une influence directe ou indirecte sur la quasi-totalité des chaînes fournissant de l'information en France (TF1, France 2, France3, Canal +, France 5, I-Tele, LCI).

Et Nicolas Sarkozy n'aime pas les journalistes qui lui résistent ou qui pourraient donner une mauvaise image de lui. En 2009 lorsque Patrice Machuret, journaliste politique à France 3 couvrant les déplacements présidentiels, publie un livre intitulé « l'enfant terrible » dans lequel il révèle que le président consulte secrètement un « gourou » qui lui envoie des « ondes positives », il est traité par Nicolas Sarkozy de « crétin » et de « honte de la profession ». Cette information sur les consultations de Nicolas Sarkozy auprès d'un gourou est-elle avérée ? Qui est ce gourou ? En tout cas l'information n'est pas démentie, et aucun autre journaliste ne semble vouloir y mettre le nez...

Et cette toute puissance médiatique, cette trop forte influence de la présidence sur les médias, s'est ressentie très tôt parmi la population française, bien avant la diffusion de ce reportage.

 


Déjà, en 2008, les chiffres étaient alarmants


Déjà en 2008, l'association « le cercle des 5C » avait réalisé une étude alarmante sur l'estime de la population envers l'indépendance des journalistes. Sur le site www.journaliste.com ( http://www.journalisme.com/content/... ) on peut encore trouver les chiffres de l'enquête réalisée sur un millier de personnes, et dont les résultats étaient alors édifiants.

A la question portant sur l'indépendance des journalistes vis-à-vis des « entreprises qui sont propriétaires des médias », 73% les estimaient « pas très indépendants » voire « pas du tout indépendants », montrant là toute la conscience populaire du poids que pouvaient déjà avoir les groupes financiers désormais propriétaires des journaux sur la qualité de l'information. On pourra citer notamment le licenciement en 2006 de Alain Genestar, directeur de la publication de Paris Match pendant 20 ans, qui fut poussé vers la porte après avoir publié en une des photos de Cécilia Sarkozy et de son amant, et ce dans un magazine possédé par un Arnaud Lagardère qui n'est autre qu'un ami personnel de Nicolas Sarkozy. Alain Genestar déclarera plus tard à la TSR avoir servi d'exemple ayant consisté à montrer aux autres journalistes que la possibilité d'une éviction n’épargnait pas les plus grands noms (Reportage « Sarkozy le vampire des médias  »)

Dans cette même enquête et concernant l'indépendance des journalistes vis-à-vis des politiques, 72% des interrogés les estimaient « pas très indépendants » ou moins. Déjà la connaissance du « off », c'est-à-dire de toutes les relations qui peuvent exister hors antenne ou dans les rédactions entre journalistes et politiques était bien présentes dans les esprits. Il est vrai que la connivence politico-médiatique n'était plus aussi bien camouflée qu'à l'époque où, en 1994, Pierre Carles tentait par son reportage « Pas vu, pas pris » de dénoncer les ententes hors antenne entre les patrons de presse et les hommes politiques importants, ainsi que le silence approbatif du quasi-ensemble de la classe journalistique environnante. Désormais le « off » existe beaucoup moins, tout simplement car la connivence est visible au grand jour entre le pouvoir et les patrons des grands groupes financiers (Bolloré, Lagardère, Bouygues...).

Cette défiance n'était pas pour autant conjoncturelle car 44% des gens interrogés considéraient que devant l'émergence de l'information sur internet les grands médias n'avaient rien changé de leur façon d'informer, révélant un ancrage plus ancien de la mauvaise qualité perçue de cette information, et laissant planer là le spectre d'une défiance de plus longue date. Sur le même thème, seulement 54% des gens soit à peine plus de la moitié du panel considéraient que l'information distillée par les journalistes était « de meilleure qualité que celle générée par les institutions publiques ».

Le tableau de l'information des grands médias était alors clair : elle n'était composée pour l'opinion que du recopiage des messages officiels du pouvoir politique et des grands groupes financiers. Un copier-coller de dépêches AFP, dans le meilleur des cas, formant une « ligne éditoriale » semble-t-il présidentielle.

 


Quelques victimes de la « ligne éditoriale »


Et elle est bien longue ces dernières années, la liste des victimes qui ont osé s'écarter de cette « ligne éditoriale ». On peut ou non apprécier leurs œuvres respectives, mais de célèbres journalistes ont disparu de nos antennes et des colonnes de nos journaux, comme sous l'effet d'une purification rampante destinée à imposer une vision unique de l'information. Il y eut également des émissions qui en firent les frais.

D'abord « Arrêt sur Images », l'émission de Daniel Schneidermann qui analysait et décryptait les médias et donc la dégringolade de la France dans les classements mondiaux de la liberté de la presse. Schneidermann sera licencié de France 5 pour faute grave le 1er Juillet 2007, comme le rappelle un article du site acrimed.org ( http://www.acrimed.org/article2664.html
), pour avoir « tenu des propos inadmissibles », pour avoir « laissé entendre que l'arrêt de l'émission était lié à des pressions politiques », et pour globalement avoir tenu « de graves accusations mettant en cause l'indépendance de la direction du groupe France Télévisions ». Dans ce même article écrit par Henri Maler, la direction de la chaîne est alors qualifiée de « petite oligarchie cooptée aux commandes de l'audiovisuel public ». Précédemment il avait été licencié du journal « Le Monde » pour avoir estimé que la direction du journal ne répondait pas aux accusations du livre « la face cachée du Monde » de Pierre Péan et Philippe Cohen, livre dénonçant l'intégration cachée du grand quotidien dans les réseaux de pouvoir français.

Ensuite une autre disparition d'émission : « Ripostes » de Serge Moati. Émission politique du dimanche soir, elle avait pour atout de présenter équitablement toutes les tendances politiques de l'extrême-droite à l'extrême-gauche. Mais c'est peut-être le fait que son présentateur, pourtant un ancien conseiller de François Mitterand, ait une certaine tendance a laisser parler les partis extrêmes qui provoquera l'arrêt de l'émission en 2007. Relégué dans une émission de cinéma, Serge Moati ne pourra plus donner la parole à tout le monde.

Des chroniqueurs de presse viennent ensuite. Une victime parmi tant d'autres : Siné. En 2008, il écrit dans « Charlie Hebdo » : « Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l'UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !  » Coupable de liberté d'expression, il fut accusé d'antisémitisme et renvoyé de « Charlie Hebdo ». A tort, car le journal sera condamné le 30 novembre 2010 à 40.000 euros d'amende pour rupture abusive de contrat, le Tribunal de Grande Instance de Paris reconnaissant le droit à la satire et considérant qu'il « ne peut être prétendu que les termes de la chronique de Siné sont antisémites ».

Des journalistes, ensuite. Robert Ménard, ancien patron de Reporters sans Frontières, grand défenseur de la liberté d'expression ce qui l'a amené a donner la parole à des gens comme Alain Soral, Dieudonné, Eric Zemmour ou Thierry Meyssan (que personnellement je ne cautionnerais pas pour l'ensemble de leur œuvre mais qui ont néanmoins tout à fait droit à la parole). Cette tendance à favoriser la pluralité des opinions lui vaudra des attaques de moralité étranges, et il fut notamment accusé de cautionner le recours à la torture (Rue89, 2007) ou de tenir des propos homophobes (février 2010). En tant que fondateur de Reporters sans Frontières, il est aussi à l'origine du constat alarmant de la disparition progressive de la liberté de la presse dans notre pays. Début 2011, lorsqu'il demande dans un livre intitulé « Vive Le Pen » à ce que le Front National ait son droit à la parole, il subit de vive critique qui provoqueront son licenciement de RTL en juin 2011. Il s'était pourtant expliqué clairement, en vain : « Je ne voterai pas Front National mais je pense que ce parti, qui doit être considéré comme républicain aussi longtemps qu'il ne sera pas interdit, doit bénéficier du droit à la liberté d'expression. Je dirais la même chose du Front de Gauche ou de la Ligue Communiste Révolutionnaire. Défendre la liberté d'expression n'est pas défendre l'extrême droite.  »

Des chroniqueurs télévisé, aussi. Zemmour et Naulleau font eux aussi partie des victimes, éliminés à la rentrée pour être remplacés par deux journalistes féminines peut-être plus consensuelles à l'orée de la campagne présidentielle. Par qui a été réclamée leur éviction ? On ne le saura probablement jamais : ces deux-là ont lynché tellement de monde sur le plateau d' « On est pas couché » qu'il sera très difficile de remonter aux sources...

Des présentateurs de journaux télévisés, de plus. Patrick Poivre d'Arvor fut le présentateur du 20 heures de TF1 durant 21 ans, et il en fut débarqué pour des raisons obscures. L'homme, qui n'est pas un ange et qui a été accusé de différentes affaires au cours de sa carrière (interview truquée, plagiat...), déclarera en juillet 2008 sur Europe 1 : « mon éviction n'est pas journalistique », laissant planer le doute d'une intervention présidentielle concernant son remplacement par Laurence Ferrari à la tête du journal le plus regardé de France. Il est vrai que PPDA, traditionnellement attaché aux interviews présidentielles, avait comparé Nicolas Sarkozy en juin 2007 à un « petit garçon en train de rentrer dans la cour des grands », ce qui avait évidemment déplu.

Des journalistes du net, eux-aussi. Les journalistes de Rue89 furent attaqués en justice pour avoir sorti des informations confidentielles sur l'interview présidentielle effectuée sur France 3 le 3 juin 2008. On y voyait la préparation de l'interview du président et la façon dont il imposait le rapport de force avec les journalistes, et dont il imposait les sujets de l'interview. On le voyait aussi reconnaître son intervention directe sur des « mises au placard » de journalistes, ici semble-t-il pour protester contre l'éviction d'un journaliste. France 3 se vit alors obligé de porter plainte contre deux journalistes du site Rue89 et contre leurs informateurs. Devant l'ampleur de l'affaire, cette plainte sera retirée quelques jours plus tard.

Les humoristes aussi sont touchés. Stéphane Guillon et Didier Porte, licenciés de France Inter à l'été 2010, ont fait les frais de leur irrévérence. Didier Porte publiera d'ailleurs à se propos « Insupportable ! Chronique d'un licenciement bien mérité » et Stéphane Guillon « On m'a demandé de vous virer ».

Le président de Radio France, Jean-Paul Cluzel, poussé vers la sortie car laissant trop de liberté d'expression aux humoristes irrévérencieux envers le pouvoir, et également d'après «  le Canard Enchaîné » ayant déplu à Nicolas Sarkozy lorsqu'il a posé nu dans un calendrier d'Act-Up en faveur de la lutte contre le SIDA.

Parmi les patrons de presse on peut citer Alain Genestar, directeur de la publication de Paris Match pendant 20 ans, déjà mentionné plus haut pour avoir été écarté de son poste après la publication des photos de Cécilia Sarkozy et de son amant. Il y a également Laurent Joffrin, directeur de « Libération », qui même s'il ne fut pas évincé fut plus ou moins sermonné en conférence de presse pour avoir parlé de « monarchie élective », sous les rires de ses confrères journalistes. Pourquoi ces méthodes ? C'est également dans le reportage de la TSR de 2009 sur notre paysage médiatique qu'on en apprend la raison profonde, au fil des différents témoignages proposés : la volonté du pouvoir serait de créer une « presse de révérence ». L'expression vient d'un commentaire effectué par Jean-Michel Thénard, journaliste au « Canard Enchaîné » : « Cette conférence de presse était en effet assez symptomatique des rapports compliqués entre la presse et le pouvoir en France. On a une presse qui est moins une presse d'investigation qu'une presse de révérence. Si un confrère pose une bonne question qui ne plaît pas au monarque personne ne va le soutenir. Si le monarque tape sur le confrère, les gens vont sourire. C'est une sorte de théâtre de la cruauté télévisuelle car ça donne le spectacle d'un Nicolas Sarkozy qui lui a parfaitement compris le système et donc se joue des journalistes.[...] Si les journalistes présents faisaient corps et obligeaient le monarque à répondre aux questions, l'ambiance serait tout à fait différente. »

Une « presse de révérence »... Qui se plie à l'information qu'on lui donne et qui ne cherche plus à s'opposer... C'est cette étrange unité de ton qu'il convient d'examiner, notamment par l'examen du traitement médiatique de l'affaire de l'incendie de Charlie Hebdo et son absence de point de vue divergeant.

 


Le traitement médiatique de l'incendie de « Charlie Hebdo »


Dans la nuit du 1er au 2 Novembre 2011 les locaux de l'hebdomadaire satirique « Charlie Hebdo » étaient incendiés par un cocktail molotov. Cette semaine-là, le magazine était rebaptisé « Charia Hebdo » et mettait en couverture une caricature du prophète Mahomet, à des fins de provocation car cela est interdit par l'Islam et considéré comme une offense dans de nombreux pays musulmans. Quelques jours avant le site internet de cette publication était victime d'un piratage informatique remplaçant sa page d’accueil par une photo de la Mecque et des versets du Coran. Ce piratage informatique a été revendiqué par un groupe de hackers turcs nommé « Akincilar », et ce pour lutter contre « les publications qui attaquent [leurs] croyances et [leurs] valeurs et qui proposent des contenus pornographiques et satanistes. » Ce groupe de hackers nie néanmoins toute implication dans l'attaque incendiaire de « Charlie Hebdo ».

Alors qui a jeté ce cocktail molotov ? Normalement l'objectivité journalistique devrait faire dire aux journalistes une phrase du genre : « on ne sait pas, personne n'a revendiqué quoi que ce soit ». Ou bien « Rien ne prouve que les incendiaires soient musulmans. » Pourtant ces mises en garde ont été rarement faites par les journalistes. Les sujets, à la télévision et dans les articles de presse, faisaient systématiquement le rapprochement entre l'attaque informatique, la couverture du magazine et l'incendie, désignant alors plus ou moins implicitement des musulmans comme étant responsables de cette attaque, et comptant sur notre « temps de cerveau disponible » pour faire les amalgames désirés. Hier encore, Jeudi 10 Novembre, un article du Nouvel Observateur titrait « Charlie Hebdo : quand la religion sert de munitions aux cons ». ( http://leplus.nouvelobs.com/contribution/212529 ;charlie-hebdo-quand-la-religion-sert-de-munitions-aux-cons.html ). Et le même jour la mosquée de Montbéliard a été incendiée, probablement en représailles de ces événements de « Charlie Hebdo » dont ne connaît pas formellement les auteurs. Des centaines de messages d'indignation ont été posté sur Facebook par des musulmans, et de leur côté des salafistes manifestent devant l'ambassade de France au Caire en faisant toujours plus monter la pression entre communautés sur la base de faits mis en avant de façon douteuse.

Pourtant la plupart des déclarations des politiques étaient prudentes : François Fillon, Martine Aubry, François Hollande, Cécile Duflot, Jean-Luc Mélenchon condamnaient la violence de l'acte sans faire de lien avec une quelconque religion ou une quelconque communauté ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Charia_Hebdo ).

D'autres étaient déjà plus ambiguës, ne faisant qu'implicitement le lien entre l'incendie et les musulmans, parlant d'« attentat » ou de « terrorisme », notions qui sont depuis des années associées par les médias à l'extrémisme d'une partie de la religion musulmane. Après l'incendie Claude Géant déclarait qu'il fallait pour tous les français « se sentir solidaires » contre l'« attentat » de « Charlie Hebdo » (source : Europe1). De même Jean-François Copé parlait d'« attentat contre un journal » et d'« amalgames entre religion et politique » (source : Le Figaro). Marine Le Pen parlait quant à elle de nouvelle forme de « terrorisme » (Source : Le Figaro). Frédéric Mitterrand faisait le lien entre « les intimidations dont a fait l'objet « Charlie Hebdo » ces derniers jours et l'attaque de sa rédaction » (Source : Le Figaro). Déclarations à propos desquelles Bernard Maris, journaliste à « Charlie Hebdo », déclarera dans Le Monde : « Il ne faut pas avoir peur d'être soutenu par des cons. » ( http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2011/11/02/heberge-par-liberation-l-equipe-de-charlie-hebdo-se-remet-au-travail_1597556_3236.html ).

Ce sont donc bien les médias qui créent délibérément cette association entre l'incendie et les musulmans et qui la propagent, pas les principaux responsables politiques, ou en tout cas pas publiquement.

Dans le traitement journalistique de l'actualité dans les grands médias télévisés l'objectivité a disparue. Une info est dictée sous un angle précis, et tout les journalistes répètent sans en changer une ligne, tous rendus bien dociles par des licenciements répétitifs qui ont évincés de grands noms du journalisme et qui pourraient bien les toucher à leur tour. Aucun ne va essayer de s'écarter de la version officielle, de peur de perdre rapidement son poste et de redevenir pigiste en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Alors que sur ce sujet précis de l'incendie du magazine il y avait pourtant matière à polémique et à un débat :

  • A qui profite le crime ? Certainement pas aux musulmans. Même dans l'hypothèse ou les incendiaires seraient adepte de l'Islam il s'agirait probablement d'un acte isolé en aucun cas représentatif d'une communauté religieuse. Riss, directeur de la rédaction de Charlie Hebdo, mettait pourtant en garde dès les premières heures d'interview contre un événement du type de l'« incendie du Reichstag ». « Dans ce numéro, il y a un article sur les catholiques intégristes aussi. […] Cela peut être l'extrême-droite, des fanatiques... » déclare-t-il dans les colonnes de www.lemonde.fr ( http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2011/11/02/heberge-par-liberation-l-equipe-de-charlie-hebdo-se-remet-au-travail_1597556_3236.html ). Alors pourquoi les journalistes ne suivent-ils pas la piste de l'extrémisme catholique, à l'heure où ils agissent à visage découvert contre la pièce de Romeo Castellucci (dont le côté provoquant est également largement discutable) ? Mystère... Il semblerait qu'il faille montrer du doigt les musulmans et communiquer abusivement sur l'extrémisme d'une partie d'entre eux.

  • La couverture de « Charlie Hebdo » fait référence à la prise de pouvoir de partis islamistes adeptes de la Charia, en Tunisie notamment, et là aussi les grands médias télévisés aiment à nous le rappeler. Mais pourquoi ces journaux ne précisent-ils pas que depuis des semaines ils nous présentent des révolutions arabes idéalisées, et que la montée en puissance de ces partis islamistes n'a que trop peu été couverte par leurs journaux ? Pourquoi cette volonté soudaine de nous montrer le diable là où il y a quelques semaines on nous montrait une bénéfique libération ?

  • Les réactions musulmanes sont montrées du doigt lorsque des groupements s'insurgent contre des caricatures du prophète Mahomet, et on invoque alors leurs revendications comme étant une attaque à la liberté d'expression. C'est la seconde fois que « Charlie Hebdo » publie des caricatures de Mahomet avec la même réaction épidermique de certains musulmans mais que se passerait-il si « Charlie Hebdo » mettait en une des caricatures du Talmud, et de ses fameux passages racistes ou autorisant la pédophilie ? D'ailleurs pourquoi « Charlie Hebdo » ne le fait-il pas ? Le magazine a-t-il d'ailleurs seulement le droit de le faire au nom de la liberté d'expression à la française qui est en vigueur aujourd'hui ? Compte tenu des réactions obtenues suite à la diffusion récente d'« un Œil sur la Planète » sur le sujet de la Palestine, je doute que ces publications se feraient dans un silence complet ou une hilarité complice. Il semblerait que l'humour ne doive concerner que certaines religions et pas d'autres, et qu'on ne cherche l'intégrisme que là où ça nous arrange.

Le traitement de cet affaire est donc orienté et basé sur des accusations vagues qui ne font que monter les communautés les unes contre les autres. L'information est désormais unique, normalisée, et gare à celui qui s'écartera de la ligne éditoriale.

Dans notre pays la liberté de la presse disparaît peu à peu, le classement de Reporters sans Frontières l'atteste. Mais il ne sert à rien de rechercher d'éventuelles menaces exercées directement sur les journalistes : elles n'existent pas. Le journaliste a le droit aujourd'hui de publier l'article qu'il veut, mais en étant tout à fait conscient qu'il sera peut-être écarté demain, mis sur un banc de touche pour s'être éloigné de la « ligne éditoriale » comme l'on été de plus grands noms du journalisme avant lui. Il s'agit probablement de techniques d'intimidation dont le but recherché est clair : que chaque journaliste s'autocensure de lui-même, s'il ne veut pas se retrouver à la rue, banni de l'antenne ou des colonnes des grands journaux.

Et c'est peut-être ça qui explique ce paradoxe du sondage dans lequel une majorité de journalistes se disent contents d'exercer leur métier alors qu'on les bâillonne de plus en plus : chacun se dit « qu'est-ce qui va m'arriver demain si je commence à critiquer mon métier, ou à montrer du doigt les problèmes que je vis au quotidien ? ». Ce paradoxe est ce que dans les études de marché on appelle la différence entre le désir réel et le désir exprimé : on pense une chose mais on en exprime une autre car on se sent obligé de correspondre à une influence, une mode, une idéologie, ou bien tout simplement parce qu'on a peur de dire tout haut ce que l'on pense.

 

par Zeugma (son site) samedi 12 novembre 2011

 

http://mathieu.zeugma.over-blog.com/

 

.http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/l-information-en-france-tu-la-104120?debut_forums=0#forum3120403

PNG - 136.1 ko
Liberté de la presse
Source : RSF (Reporter sans frontières) 2002-2010

 

 

 

 

Mon commentaire :

 

 

 

Un article qui fait du bien ! Et "exhaustif". Et c'est une journaliste qui le dit, attachée à la neutralité, à la diversité, au pluralisme, à la liberté de l'information. Je vais relayer sur mon blog contre la désinformation, cordialement et bravo, eva

NB : Il faudrait peut-être tenter de savoir pourquoi ces changements ? Dus seulement au petit Poucet ? Vraiment ? Ou un groupe impose-t-il une Pensée unique au service de l'Empire militaro-financier ? Suivez mon regard... Notre pays est occupé ! Mon analyse est insensée ? Elle a été reprise par le très influent Liesi (Bulletin trimestriel).. Alors ? On va plus loin ?

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xn--lecanardrpublicain-jwb.net

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41v+o5Hc7yL.jpg

 

Quelques menaces d'hier (AMI)

et d'aujourd'hui...

 


- L'AMI, l'Accord Multilatéral Investissement qui a été combattu, en premier, par les militants communistes européens - je rends hommage à leur clairvoyance -, préfigurant tout ce que nous vivons aujourd'hui (MES etc) §.

Voir en particulier

http://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_multilat%C3%A9ral_sur_l%27investissement,

qui a été négocié secrètement au sein des vingt-neuf pays membres de l'OCDE)


- L'AGCS

(voir L'AGCS, pour notre malheur ! Toute activité considérée comme une marchandise)


- La directive Bolkenstein ( La directive Bolkestein, La nouvelle arme de guerre sociale élaborée par la Commission Européenne, pour «libérer» les entreprises de toute règlementation)


- Le MES

(voir en particulier  Alerte ! La dictature européenne se met en marche ! Explication.. 

ou bien plus détaillé, http://r-sistons.over-blog.com/article-special-ue-dictature-en-marche-avec-le-mes-alerte-tres-grave-a-relayer-86838164.html)

 

 

http://storage.canalblog.com/23/45/362748/17761704.jpg

http://storage.canalblog.com/23/45/362748/17761704.jpg

§

A savoir: C'est la CIA qui finance la construction européenne (Historia)

Constitution européenne: Dispositions inquiétantes qu'on a cachées

L'Union Européenne: C'est le 4e Reich ! Dominé par l'Allemagnre

Ex Gouverneur J. Ventura: "Vous contrôlez notre monde.. pour le détruire"

Alerte ! La dictature européenne se met en marche ! Explication..

 Les Grandes Banques ont déclaré la guerre aux peuples, vidéo à voir par TOUS

 Le terrorisme n'est pas islamiste mais fabriqué par le FBI - Super vidéo

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Soirée de solidarité pour la libération des...
Patrick Le Hyaric 13 novembre 13:57
Soirée de solidarité pour la libération des prisonniers politiques Palestiniens jeudi prochain 17 novembre à aubervilliers au 11rue Pasteur avec Fadwa Barghouti épouse du député, Marwan barghouti, Isa qarage ministre des prisonniers palestiniens . Cette rencontre permettra de faire le point sur l'évolution des discussions sur la reconnaissance de L'état palestinien a L 'ONU ;
Venez nombreux ;invitez autour de vous .
373721_172110002883590_1649442143_s.jpgInvitation : soirée de rencontre-débat pour la Palestine
jeudi 17 novembre, à 18:00, Aubervilliers
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DSK-Hotel.jpg

  Envoyé par Michel, un autre Lecteur

 

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Pourquoi une fin du monde

le 21 décembre 2012 ?.

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tombe_banques-d900c.jpg

 

Nous nous sommes posé la question de savoir pourquoi était véhiculée l’idée de fin du monde pour le 21 décembre 2012. Tout d’abord nous avons cru qu’il s’agissait d’une date issue du calendrier Maya. Manque de chance, la fin du calendrier Maya se situe le 28 octobre 2011. En somme, nous vivons déjà la nouvelle ère. Le 21 décembre 2012 correspond au solstice d’hiver, soit la nuit la plus longue de l’année. C’est une symbolique d’initié qui n’a rien à voir avec les Maya. Alors pourquoi cette date ?


Au lieu de rechercher des raisons ésotériques, il faut en revenir à plus de pragmatisme. Nous avions évoqué dans Morphéus l’usurpation en 1913 de la souveraineté monétaire US par le cartel bancaire. Fut établi alors un bail de 99 ans, qui remettait le destin de la Réserve Fédérale américaine entre les mains de ces faux-monnayeurs. Or, l’échéance de ce bail se termine le 22 décembre 2012. En clair, le 21 décembre 2012 quand minuit aura sonné, ce sera la fin du monde pour le cartel bancaire privé. Soit il aura mis en place un système mondialisé de contrôle total de la monnaie au-dessus de toutes les banques centrales (type BRI), soit il perdra le contrôle total, libérant enfin la souveraineté monétaire des peuples.


On peut comprendre que des banques à coût de milliards de dollars, lancent des films et séries hollywoodiennes de fin du monde. Sans doute pour rappeler à leurs agents du Nouvel Ordre Mondial que tout peut être perdu le 21 décembre 2012, s’ils ne font pas leur besogne.


Frédéric Morin

http://www.morpheus.fr/spip.php?article175

 

 

 

C O M M E N T A I R E S  :  I C I

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