24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 01:56

rural-paysage.jpg 

 

Bonjour ami(e)s Lecteurs et Lectrices

 

comme promis voici une première vidéo,

enregistrée le 24 septembre 2011 très tôt.

En attendant de nouvelles vidéos !

Et bien sûr de nouvelles infos non-alignées,

 

cordialement,

 

votre eva

 

 

.
.
Et voilà, je complète par l'article
approfondissant ce concept d'un genre nouveau :
.
.
http://c7.img.v4.skyrock.net/c76/francine909/pics/570182350_small.jpg
http://c7.img.v4.skyrock.net/c76/francine909/pics/570182350_small.jpg

Contre la désertification rurale,
la proposition d'eva R-sistons
pour revitaliser nos villages
.
Mort d'un village ! C'est le titre d'un article paru le 18 juillet 1982 dans le journal Le Monde. Extraits :

" Les cloches de l'église ne sonnent que pour les morts, jamais pour les naissances et pour les mariages. Il n'y a plus d'école ni de curé. Les maisons vétustes sont transformées une à une en résidences secondaires.

Dans ce village perché à 900 m d'altitude au coeur des Pyrénées, sur 300 habitants au siècle dernier, il en reste 30 aujourd'hui, pour des centaines d'hectares de forêts, de pics et d'herbages. (..) Les métiers à tisser ont été brûlés depuis longtemps, ils ne servaient plus à rien et prenaient trop de place. (..) Un a un, les vieux meurent, les jeunes sont partis à la ville depuis 30 ans, et le seul couple resté est sans enfants. Les célibataires en sabots tirant leur âne, harassés et épuisés, montent et descendent la montagne (..) Personne n'a voulu d'eux et de leur fumier collé aux sabots, personne ne voudra de leurs terres où aucune route ne mène. Les derniers habitants disent : "Bientôt les ours seront à notre porte..." (..) Personne ne cultive plus, les fours à pain tombent en ruine, dans ce village sans commerçant qui vivait encore en autarcie il y a cinquante ans.."

La lecture de cet article m'a fendu le coeur, moi qui aime tant l'odeur de la bonne terre, l'authenticité, le terroir, moi qui suis née à la limite de la Picardie et de la Normandie, au milieu des chevaux, des vaches, des poules en liberté... Je ne supporte pas de voir nos villages mourir, asphyxiés par Bruxelles et par le Nouvel Ordre Mondial et leurs réformes des Collectivités territoriales pour mieux nous étouffer.

Quoi, nos joyaux du terroir seront-ils un jour condamnés à n'être que des déserts, des hangars à machines, ou des lieux folkloriques qu'on visite, éventuellement, comme témoins d'un passé révolu ? Intolérable !

Il est temps de retrouver le goût de la bonne terre, il est temps de défendre un cadre de vie plus humain, plus solidaire, aussi. Le bonheur dépend de la qualité de vie et des relations sociales, pas de l'épaisseur du porte-monnaie. On veut tuer nos villages ? Rendons-les attractifs, vivants ! Et pour cela, nos zones rurales ont besoin d'initiatives. Substituons la logique humaine, créative, à la logique financière !

Imaginez : On ne parle même plus d'agriculteurs, aujourd'hui, on parle d'entrepreneurs, d'investisseurs avec nécessairement retours sur investissements ! Mais nos paysans sont l'âme du terroir, ils sont la providence nourricière, et on veut les sacrifier à la Loi impitoyable du Marché ? Insensé !

Le Nouvel Ordre Mondial a un projet : Nous détourner du terroir, nous inciter à nous agglutiner dans les grandes villes, dans les mégapoles monstrueuses, inhumaines, pour mieux nous y enfermer, nous y entasser, nous y étouffer, chacun dans notre coin, sans tisser des liens alentour puisqu'il n'y a que du béton ! Les grandes villes concentrent tous les grands problèmes de l'humanité. Alors il faut CONTRER ces projets malfaisants. La petite commune, le village, c'est un supplément d'âme ! Chacun doit redevenir acteur social... Et si l'on invente de nouvelles voies, si l'on met de l'ambiance, le lieu, la Maison du Village peut très vite devenir un espace incontournable (comme la Librairie le Bleuet à Banon, dans un coin perdu des Hautes Provence, on y accourt de partout !), un vrai phénomène de société, tout en étant la vitrine de la commune, tout en apportant un supplément d'âme, d'animation, de solidarité.

Alors, réapproprions-nous nos villages, nos espaces, notre vivre ensemble... Non à l'exode rural, non à la désertification, mettons l'imagination au pouvoir !

Et d'abord, trouvons un local, demandons à la commune de nous fournir un ancien fonds de commerce, rénovons-le dans l'esprit de la région, équipons-le, et proposons le lieu en gérance ! Mettons en valeur notre patrimoine, en nous basant sur une démarche solidaire et d'ouverture.

Voici mon idée, ma proposition :
Objectifs de cette Maison de Village :
- Etre une vitrine de la commune
- Etre un outil de dépannage
- Renforcer le lien social, la solidarité, le goût pour la culture
- Etre un lieu d'animation et de service public
- Etre un relais des talents locaux, des acteurs de proximité, des producteurs du terroir, des artistes en herbe ou de talent...
Et encore sans doute bien d'autres choses !

Et pour quelles activités ? Comme l'Auberge espagnole, chacun y apporte ce qu'il veut...

D'abord, cela devrait être un lieu de dépannage, si par exemple on s'aperçoit que la bouteille d'huile est vide. Produits de base, de dépannage, utiles, mais proposés pour leur qualité et si possible, leur authenticité (production locale). D'une façon générale, choisir un produit durable...

Ensuite, un lieu de dépôt-vente de la production locale, du terroir, avec vente directe du producteur au consommateur - les produits locaux doivent trouver des débouchés. C'est une nécessité absolue pour pérenniser notre patrimoine local !

Cet espace proposera une épicerie "intelligente", un mini bazar intelligent, offrant des produits d'utilité publique. Le profit n'y aura pas sa place, les prix seront serrés, pas question de faire du business, mais d'animer, d'être utile, et de créer, si possible, un ou plusieurs emplois. Un exemple de produits proposés ? Une lampe-radio solaire (coût une vingtaine d'euros, et c'est économique, c'est écologique, et ça évite le gaspillage).

Enfin, on pourra proposer le dépôt-vente de vieux objets, vêtements, petit mobilier etc, cela soulagera financièrement certaines familles et cela évitera le gaspillage... Un mini-Emmaüs, quoi !

On va plus loin. Pourquoi ne pas imaginer un véhicule, un "commerce" (épicerie-petit bazar-mercerie..) itinérant, proposant même du pain mais par exemple complet, bref pourquoi ne pas songer à des tournées au moins hebdomadaires pour visiter les villageois isolés, se déplaçant peu, âgés, etc. Ce petit commerce itinérant participerait du service public, il permettrait de rompre un peu la solitude des isolés, comme jadis le facteur. Et pourquoi ne pas imaginer d'utiliser le véhicule afin de  dépanner une personne ayant besoin de chercher ses médicaments, de faire ses courses, de transporter son animal chez le vétérinaire ? Et même lorsqu'il y a une animation, il est possible d'envisager de "cueillir" les personnes isolées, âgées, à leur domicile, pour les faire participer à la vie locale. Bref, un véhicule rendant de menus services, et faisant rayonner la chaleur humaine.

Et pourquoi, dans la foulée, ne pas imaginer le portage à domicile, au moins une fois par semaine, de repas préparés par un "cordon-bleu" local, par exemple une mère de famille ou une retraitée ayant besoin d'arrondir ses fins de mois ? Et cela permettrait de créer des liens, de re-créer du lien social...

Mais ce n'est pas fini ! Et le pôle d'animation, alors ?

D'abord, le local mettra à la disposition de la population locale un panneau d'affichage mettant en relation offres et services, proposant troc de biens, de services, etc, pour soulager, là encore, les bourses plates, créer du lien, et contrer la société capitaliste financière et marchande.

Ensuite, puisque nos bistrots disparaissent les uns après les autres, un distributeur de boissons sera proposé, il y aura une ou deux petites tables, on pourra venir jouer à la belote, discuter, lire le journal et le commenter avec ses pairs ou avec ses impairs, échanger, débattre - et pourquoi, avec quelques chaises, ne pas imaginer des soirées-débats, à thèmes ? J'en ai animé à la frontière franco-espagnole. Une mini-bibliothèque proposera quelques ouvrages, offerts par la population (au lieu d'être jetés), cela évitera le gaspillage, là encore, et puis cela favorisera la culture et les échanges. Le tout sera agrémenté d'un mini-coin Internet, pour dépanner, avec un volontaire pour former les non-initiés.

La décoration mettra en valeur les artistes locaux, qui pourront exposer leurs peintures, leurs contes, leur savoir-faire, bref remplir les murs de leurs talents. Petit lieu d'exposition, et de vente directe, là aussi, de l'artiste au public !

Et pourquoi, dans ce lieu évidemment charmant, un habitant ne viendrait-il pas apporter son accordéon, et le public esquisser trois pas de danse, comme dans les fêtes d'antan ? Ca me donne des ailes, j'adorerais animer un lieu comme ça, et bien sûr aussi (à 12 ans Serge Lifar me voulait à l'Opéra, maman a refusé) danser, évidemment.

Alors, elle serait pas belle, la Maison de Village ? Projet polyvalent, global, souple, ouvert, vitrine de la région, et revitalisant nos petites communes désertées. Alors, chiche ?
 
Proposez-moi un local dans le Sud, et j'y vais ! Et ça sera vivant, sûr !

Demandez l'aide de votre Municipalité, il y a bien quelque part un local désaffecté qui ne demandera qu'à revivre. Des aides financières pourront peut-être être apportées, aussi.

Et surtout, si vous habitez une micro-commune, sans commerce, alors contactez votre Elu local, et montrez-lui le projet !

En avant les vocations, en avant nos villages, en avant la ré-humanisation, en avant la vie et le partage, et foin du Nouvel Ordre Mondial, au diable la barbarie !
.
Votre eva R-sistons
.

 

TAGS: Nouvel Ordre Mondial, villages, ruralité, terroir, Banon, Haute Provence, Alpes, Emmaüs, local, Maires, culture, dépôt-vente, artisans, dépôt-vente, animation, bistrot..

 

.

 

Chouette, Poutine à nouveau !

Pour une Russie forte face à l'Empire !


http://blocidf.rsfblog.org/media/01/02/1325357644.jpg

http://blocidf.rsfblog.org/media/01/02/1325357644.jpg

 

 

Vincent Jauvert, Poutine, la géo-politique

par eva R-sistons

(Commentaire sur le blog de V Jauvert transformé en post)

 

 

Bonjour



Analyse typiquement partisane, alignée sur la Pensée unique occidentale qui conduit à la ruine les peuples et la coalition anglo-saxonne-israélienne et européenne à dévaster la planète, comme en Libye (guerre faisant suite à celles de Yougoslavie, d'Irak, d'Afghanistan, et précédant celles de Syrie, du Soudan, d'Algérie, du Pakistan, du Liban, d'Iran, etc et le gros morceau: Russo-Chinois - guerres pour la conquête du monde et la vassalisation de la planète aux diktats du Club de Bilderberg qui mène la danse macabre du Nouvel Ordre Mondial) en attendant que la planète entière ne s'embrase !

Ecoutez ceci, de grâce, prêtez l'oreille, c'est ce qui nous attend ! : http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-troisieme-guerre-mondiale-84981782.html (la convoitise de l'occident est assassine), et vous Administrateur de ce blog, laissez la parole non alignée, prophétique, s'exprimer !

La guerre CONTRE la Libye et les Libyens est une guerre non pour venir en aide aux peuples, les protéger (nouvelle raison après la défense de la démocratie ou la protection contre les "armes de destruction massive" sinon pour le Bien ou pour Dieu, sic !) mais impérialiste, néo-coloniale, contre un Régime qui a permis, en nationalisant les ressources, de les redistribuer entre tous (niveau de vie le plus élevé d'Afrique, eau et électricité gratuites, maison offerte aux jeunes mariés, etc etc un niveau social incomparable ET pas de chômage) et de donner du travail à cinq millions d'Africains ! Tout en travaillant à l'indépendance du Continent, notamment monétaire... ce qui a signé l'arrêt de mort de Kadhafi via le Cartel bancaire qui décime la planète au profit des banksters. Comment peut-on soutenir cette guerre pour "protéger les peuples", alors qu'elle détruit en réalité toutes les infrastructures, et décime la population en contrevenant à la résolution de l'ONU (pas de guerre au sol, entre autres) ? Au fait, vous avez dit guerres pour protéger les opposants à Kadhafi (en réalité payés ou conditionnés par l'Occident) comme les opposants aux dictateurs tunisien et egyptien (trop préoccupés à se servir, au lieu de servir les multinationales US etc) ? Quid, alors, des opposants, sincères eux, du Bahrein ? Là, ils sont étouffés, car il y a une base militaire US dans le pays, alors on laisse la dictature en place...

Quant à l'Iran, tarte à la crème, cible favorite des Occidentaux criminels, qui convoitent de voler ses ressources et de l'aligner sur les diktats du Club Bilderberg (comme la Georgie par ex), elle n'a JAMAIS attaqué personne, et elle DOIT posséder l'arme nucléaire, comme la Corée, pour se PROTEGER de l'attaque prédatrice de l'Occident. C'est son meilleur bouclier !

Quant à Poutine, au risque d'une certaine corruption (mais quid des Occidentaux ?) alors que les Usraéliens + le va-t-en guerre bushiste Sarkozy préparent la mise en coupe réglée de la planète (pour voler les ressources et contrôler tous les dirigeants, les peuples : Dictature) et même la guerre mondiale afin au mieux de susciter l'assujettissement de la Chine et de la Russie allergiques au Nouvel Ordre Mondial totalitaire et génocidaire, au pire de provoquer la ruine de ces pays en les neutralisant par des bombardements même nucléaires en tous cas massifs comme désormais - quant à Poutine donc, il DOIT reprendre le pouvoir pour ne pas laisser le pâlot Medvedev tenté par l'Occident (et, via ses origines juives, par Israël donc par la soumission à Bilderberg) aligner la Russie sur l'Occident criminel (pour participer ensuite aux guerres planétaires impérialistes avec Obama Prix Nobel de la Guerre) ET qui met à sac le monde via les banksters (comme en Grèce, où tout, même la patrimoine, doit passer entre les mains du Cartel bancaire en ruinant les peuples). L'occident ne songe qu'à prendre le contrôle de la marionnette Medvedev - et piller les ressources du pays, tout en contrôlant le peuple russe ! Voilà la réalité !

Donc, Poutine est l'homme FORT dont la Russie a BESOIN, alors que l'Occident se prépare à l'attaquer (pour la vassaliser et la piller), afin de défendre son pays, le protéger, contrer l'impérialisme Usraélien et européen surtout français avec Sarkozy l'homme de la CIA, afin, donc, de permettre à son pays de rester indépendant, maître chez lui. Et contre-poids au monde abject (appauvri, ruiné, bombardé par l'Occident etc) comme la Chine son allié défensif.

Que celui qui a des oreilles entende !

Eva R-sistons, courroucée de voir combien la Pensée alignée, unique, occidentale, via les Médias aux ordres, collabos, fait de l'effet sur les esprits faibles, malléables

 

NB : Et c'est une bonne nouvelle pour un monde bi-polaire, avec une Russie forte, non alignée sur les crimes de l'Occident impérialiste ! (eva)

 

 

 

Actualité, sélection :

 

 



Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Rural.Monnaie.Animaux
commenter cet article
7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 14:40

 
Les chômeurs actuels sont les petits enfants des petits paysans  

délocalisés dans les villes il y a une cinquantaine d’années au profit de l’industrie 

(envoyé par un Lecteur agriculteur)


http://www.histoire-image.org/photo/zoom/jab2_millet_001f.jpg
Sommaire :

On achève bien les agriculteurs
par eva R-sistons
Les agriculteurs français priés de rembourser
les aides reçues il y a plus de dix ans
Réforme de la PAC : réduction des subventions
pour les grandes exploitations agricoles
La sécurité alimentaire doit prévaloir sur la spéculation
Alimentation : La nouvelle guerre mondiale ?
.
Photo : Village de Kirrwiller, Bas-Rhin (67)
http://www.photo-alsace.com/photo-de-kirrwiller-2-1.htm

 

 

On achève bien les agriculteurs...

par eva R-sistons

 

 

Scandale ! Scandale à relayer...

 

Publication improvisée à chaud lorsque j'ai reçu cette information : Les agriculteurs français sont priés de rembourser des aides reçues il y a plus de dix ans ! Si l'on voulait achever de détruire notre agriculture, on ne s'y prendrait pas autrement ! C'est tout simplement abominable, car ils sont déjà asphyxiés par la sécheresse, les coûts, les contraintes notamment imposées par Bruxelles, les directives européennes, la concurrence impitoyable, et comme pour nos PME face aux multinationales, seules sont aidées les plus grosses entreprises ! Dans ce monde dessiné par le Nouvel Ordre Mondial (qui broie tout ce qui est petit, modeste, local, naturel), la petite paysannerie traditionnelle, celle qui est le plus beau fleuron de la France, sa sève, à la fois en tant que nourricière, et que garant du savoir-faire français et de la pérennité de nos paysages ruraux qui font l'admiration du monde entier et le bonheur de nos villages, la petite paysannerie est-elle donc condamnée au profit des multinationales agro-alimentaires nous obligeant à subir l'alimentation industrielle, sans saveur et bourrée de produits chimiques ? En un mot, va-t-on tuer la France profonde, en asphyxiant nos agriculteurs, nos éleveurs, et nos villages, peu à peu privés de leurs paysans, de leurs services de base, de leurs petits commerces et même de leurs écoles ? Cela, moi, je ne peux l'accepter ! Je prépare un "Retour à la terre ou mourir", et un post qui proposera des solutions (auxquelles je réfléchis depuis un moment) pour revitaliser nos petits villages...

 

http://s2.e-monsite.com/2009/12/29/09/resize_550_550//ferme-normande1.jpg

http://s2.e-monsite.com/2009/12/29/09/resize_550_550//ferme-normande1.jpg

 

 

Je suis née à la limite de la Picardie et de la Normandie, en pleine terre et ma mère, au moment du débarquement, en 44, trayait elle-même les vaches, nourrissait les poules... Alors, elle m'a légué un amour irlandais de la terre, la passion du terroir, le désir de tout faire pour préserver coûte que coûte l'âme de la France. C'est une priorité pour moi, et cela doit devenir, à l'heure du Nouvel Ordre Mondial, la priorité pour tous ! En fait, il s'agit d'une question de survie de nos traditions, de notre paysannerie, de notre ruralité, de modes de vie éprouvés dans le temps, de notre autonomie alimentaire, même, le cas échéant - ensuite de défense de la spécificité de notre pays. Sarkozy, valet du Nouvel Ordre Mondial, travaille à la liquidation des valeurs de la France. Stop, ça suffit !

 

J'ajoute que mon tableau préféré, chez moi, représente le poulailler familial, sur pilotis, avec dans l'herbe des poules en liberté, heureuses de vivre : Tout un mode de vie en disparition !

 

A chaud, donc, je voudrais dire certaines choses : Mon impression  est que tout est fait pour anéantir les traditions des pays, leur autonomie, leur souveraineté alimentaire. La petite paysannerie gêne, la production locale dérange : On nous IMPOSE l'alimentation industrielle, sans saveur et malsaine, on nous oriente vers le Grand commerce, la Grande distribution qui, d'ailleurs, ruine les producteurs par leurs marges. C'est intolérable ! J'incite à produire localement, à acheter localement, à choisir le direct - du producteur au consommateur - et le commerce de proximité. C'est une forme concrète de résistance aux valeurs du Nouvel Ordre Mondial ! 

 

http://dazibaoueb.fr/medias/img/nouvel_ordre_mondial1.jpg

http://www.google.fr/imgres?imgurl= (Nouvel ordre Mondial)

 

Ensuite, je suis touchée au plus profond de moi-même non seulement par la désertification programmée de nos campagnes, mais aussi par la grande souffrance de nos agriculteurs, leur isolement, leur détresse, leur désespoir, que je partage par le coeur, intimement. Un paysan en moins, un éleveur qui tombe, un agriculteur qui reste seul parce qu'il ne trouve pas de compagne, un homme de la terre qui se suicide, eh bien c'est intolérable, c'est un peu du meilleur de nous-mêmes qui disparaît, qui meurt !

 

Je voudrais aussi m'interroger sur les plans machiavéliques du Nouvel Ordre Mondial, qui broie impitoyablement tout ce qu'il y a d'humain ! Et par exemple, est-ce insensé de penser que les hécatombes de vaches (folles), de porcs, de poules etc auraient été planifiées pour éliminer notre cheptel, nos animaux, notre production locale, afin d'y susbtituer peu à peu les critères du Nouvel Ordre Mondial ? Je m'interroge aussi sur les bactéries :

 

Et si la bactérie Escherichia coli provenait du labo P4 de Hambourg ?

 

Commentaire d'un Lecteur avisé : 

 

Et si cette bactérie tueuse avait été introduite volontairement pour faire chuter les cours, et liquider ainsi les petits producteurs afin de favoriser l’industrie agro-alimentaire ?

 

http://motsetmauxdemiche.blog50.com/images/medium_les_laboureurs.jpg

http://motsetmauxdemiche.blog50.com/images/medium_les_laboureurs.jpg

 

Bref, beaucoup de questions sans réponse. En tous cas, aujourd'hui, dénonçons avec force la mesure scélérate que l'on veut imposer à nos agriculteurs, déjà asphyxiés ! Et pourtant, travaillant souvent 365 jours par an, se dépensant sans compter, même sans vacances, pour survivre et tenter de préserver ce qui fait l'identité la plus réussie de la France !

 

Ces hommes et ces femmes de la terre sont les premières victimes des technocrates aveugles, sans scrupules, de Bruxelles et plus généralement du Nouvel Ordre Mondial. En prendre conscience, c'est déjà préparer des lendemains différents, porteurs de vie et d'espoir...

 

Eva R-sistons

 

http://r-sistons.over-blog.com

 

TAGS : Paysans, agriculteurs, éleveurs, ruralité, désertification, Nouvel Ordre Mondial, agro-alimentaire, alimentation industrielle, chimie, Bruxelles, Europe, Sarkozy, France, Picardie, Normandie, concurrence...

 

 

http://www.musee-de-normandie.caen.fr/collections/permanente/paysages/ferme.jpg

http://www.musee-de-normandie.caen.fr/collections/permanente/paysages/ferme.jpg

 

Les agriculteurs français priés de rembourser des aides reçues il y a plus de dix ans

 

Les producteurs français de fruits et légumes commencent à recevoir des demandes de remboursement d'aides publiques reçues jusqu'en 2002 et déclarées illégales par Bruxelles. Les tout premiers dossiers, onze demandes de remboursement, sont effectivement partis, a indiqué le ministère de l'agriculture, confirmant une information de la Coordination rurale (CR).

Le ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, "avait promis en 2009 qu'il ferait tout pour réduire la facture", qui est aujourd'hui "considérablement réduite, de moitié", a-t-on indiqué. "On est toujours en discussions avec la Commission pour de nouvelles réductions, c'est pour cela qu'on ne donne pas de chiffre", a ajouté le ministère.

 

"PLUS DE 600 MILLIONS D'EUROS" DE DETTE

Le syndicat agricole Coordination rurale affirme de son côté dans un communiqué que, "initialement de 338 millions d’euros, la dette est aujourd’hui de plus de 600 millions d’euros","les intérêts se sont accumulés et atteignent aujourd’hui quasiment le double du capital initial". déplorant que "L’Etat est responsable de ce remboursement, car la seule erreur dans ces aides relève de sa faute: il avait omis de notifier les aides à Bruxelles selon la procédure", affirme le syndicat agricole, qui appelle l'Etat à "prendre ses responsabilités".

En août 2009, Bruno Le Maire, fraîchement nommé, avait annoncé que les producteurs de fruits et légumes devraient rembourser les aides publiques qui leur avaient été versées entre 1992 et 2002, suscitant une levée de boucliers chez les agriculteurs, alors confrontés à une importante baisse des prix et donc de leurs revenus. A la suite de négociations, les demandes de remboursement portent finalement sur la période 1998-2002, a confirmé le ministère lundi.

 

(..)  La Coordination rurale estime de son côté que "les producteurs ne pourront pas rembourser".

Les aides publiques, reconduites par les gouvernements français successifs, devaient soutenir les producteurs face à la concurrence de pays comme l'Espagne.

 

Article entier ici :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/06/06/les-agriculteurs-francais-pries-de-rembourser-des-aides-recues-il-y-a-plus-de-dix-ans_1532700_3244.html

 

http://www.ferguson-en-perigord.com/pages/regions/perigord/nailhac/photos/laboureurs07.jpg

http://www.ferguson-en-perigord.com/pages/regions/perigord/nailhac/photos/laboureurs07.jpg

 

Réforme de la PAC : la Commission veut réduire les subventions des grandes exploitations agricoles

.

La Commission a présenté une série de recommandations pour la réforme destinée à moderniser la Politique agricole commune (PAC) européenne. Elle propose, entre autres, un régime de subventions plus strict et un changement radical du financement provenant des paiements directs pour privilégier l’aide au développement rural.

Attendus depuis longtemps, les plans de la Commission pour la réforme de la PAC, également connus comme le « bilan de santé », ont été présentés à Bruxelles le 20 novembre par Mariann Fischer Boel, commissaire européenne à l’Agriculture et au développement rural. 

Les propositions ne sont pas de nature législative, mais préparent le terrain aux débats et aux délibérations en prévision de propositions législatives formelles, prévues pour le printemps 2008.

Plus de découplage, moins d’argent

Doublé d’un projet de rationalisation et de modernisation de la PAC, le bilan de santé s’ajoute au cycle de réforme de 2003 en proposant un élargissement des conditions de découplage à presque tous les secteurs agricoles. 

D’après les plans, les agriculteurs possédant de grandes propriétés agricoles et recevant des subventions importants verront leurs subventions significativement réduites :

  • 10 %  de réduction pour les subventions supérieures à 100 000 euros ; 
  • 25 % de réduction pour les subventions supérieures à 200 000 euros ;
  • 45 % de réduction pour les subventions supérieures à 300 000 euros.

Les propriétaires terriens en Allemagne, au Royaume-Uni et en République tchèque seront particulièrement touchés par ces plans. Le secteur agricole important en France sera également significativement affecté, mais le président français Nicolas Sarkozy a récemment annoncé son engagement à réformer ce secteur (EurActiv 12/09/07).    

Plus de « pseudo » agriculteurs

Sous le système actuel, les agriculteurs et propriétaires terriens engagés dans les activités agricoles qui possèdent plus de 0,3 hectares sont éligibles aux subventions de la PAC. La Commission veut augmenter le seuil, potentiellement à plus d’un hectare, pour réduire le risque de fraude par de pseudo agriculteurs. 

Comme l’a déclaré Mme Fischer Boel aux journalistes le 20 novembre à Bruxelles, une personne ayant une chèvre dans son jardin n’est pour autant un vrai agriculteur. 

Jachères et fonds pour l’environnement 

Une modulation plus importante figure également dans les plans. D’ici 2015, la Commission veut en effet passer progressivement du niveau actuel de 5 % à 13 % d’aides directes pour le Fond pour le développement rural. 

Les plans de gestion des eaux et d’autres mesures relatives au changement climatique devraient également être ajoutés aux exigences de conditionnalité comme éléments du bilan de santé, qui demande la fin des jachères, c’est-à-dire des champs que les agriculteurs ne doivent pas cultiver pour protéger les environnements naturels et les espèces. 

Actuellement, 10 % des terres agricoles de l’UE doivent être laissées en jachère. La Commission veut abolir totalement les jachères pour une période d’un an, pour laisser les agriculteurs cultiver plus de céréales afin de répondre à la demande croissante et à l’augmentation des prix des produits alimentaires.  Mais l’exécutif européen reste vague sur les alternatives de sauvegarde de l’environnement à la jachère et cherche actuellement une contribution pour les discussions à venir.

Selon le porte-parole pour l’agriculture de la Commission, Michael Mann, une possibilité serait d’utiliser les fonds croissants résultant de la modulation des subventions directes pour des objectifs environnementaux. Une autre possibilité serait un régime volontaire dans lequel les agriculteurs protégeraient leurs terres situées à proximité des plans d’eau, a déclaré M. Mann à EurActiv.

Négociations budgétaires 

D’après la Commission, le budget de la PAC pour l’après 2012 sera discuté en 2008-2009, mais le bilan de santé ne décidera en aucune façon de l’issue des négociations budgétaires.

La Commission espère que les réformes du bilan de santé, qui seront applicables pour la période 2009-2012 et ouvriront la voie à d’autres réformes pour la période post-2012, seront adoptées par le Conseil des ministres de l’Agriculture dans le cadre de la présidence française de l’UE avant la fin 2008.

Réactions: 

La plupart des eurodéputés de la commission Agriculture du Parlement a largement salué les plans mais a mis en garde contre les réductions du budget.

L’eurodéputé Lutz Goepel, porte-parole pour l’agriculture du groupe PPE-DE, recommande une modulation progressive, c'est-à-dire une réduction des paiements directs de 1 % de 10 000 euros à un maximum de 4 % pour les paiements à partir de 300 000 euros.

Lors d’une déclaration du 20 novembre, il a également demandé des systèmes supplémentaires de prévention des risques, qui seraient co-financés au niveau national afin de s’adapter aux fluctuations croissantes sur le marché mondial et à la hausse des prix des matières premières.

L’eurodéputé socialiste Luis Manuel Capoulas Santos a déclaré que son groupe était en faveur d’une agriculture européenne plus propre et plus concurrentielle, une agriculture ouverte sur le monde tout en étant réglementée, et avec de forte règles en matière sociale, environnementale et de sécurité alimentaire, une agriculture solidaire des pays en développement et en mesure de relever le défi des biocarburants.

D’après Neil Parish, eurodéputé conservateur au Parlement, les efforts accomplis pour lutter contre l’excès de réglementation ne sont pas suffisants. Il demande que davantage de fonds soient déplacés des paiements directs en faveur du développement rural et environnemental.

Dans un communiqué de presse, COPA-COGECA, le plus grand groupe de lobbying agricole de Bruxelles, a salué l’intention de la Commission de simplifier la bureaucratie liée à la PAC mais s’est dit très préoccupé concernant les réductions supplémentaires des paiements directs des agriculteurs. L’organisation recommande également la mise en place d’une période de stabilité au lieu de réformer davantage la PAC afin d’ajuster la volatilité croissante sur les marchés alimentaires mondiaux.

Le NFU, le syndicat national des agriculteurs d’Angleterre et du Pays de Galles, estime que la suggestion consistant à réduire le régime de paiements unique, bien qu’attrayante, est une mauvaise idée.

Lors d’une déclaration, le syndicat a affirmé que cela introduirait davantage de complexité que de simplicité, en particulier dans la mesure où les agriculteurs devraient adapter leurs activités afin d’en éviter les répercussions.

Le 20 novembre, le Bureau européen de l’environnement (BEE) a affirmé que la Commission maintenait le statu quo et critiqué son refus de miser sur une proposition de réforme plus ambitieuse incluant une évaluation de l’efficacité du système de conditionnalité afin de protéger l’environnement, plutôt que de se concentrer sur la simplification de ce système.

D’après Bird Life International, les propositions de la Commission visant à abolir la jachère obligatoire nuiront gravement à la faune et la flore ainsi qu’à la qualité de l’eau au moment même où le changement climatique accroît la pression sur les écosystèmes déjà affaiblis.

 


http://www.euractiv.com/fr/pac/rforme-pac-commission-veut-rduire-subventions-grandes-exploitations-agricoles/article-168580

(transmis par un Lecteur agriculteur)

 

Note d'eva R-sistons :

 

J'ajoute que j'ai des amis Lecteurs et Lectrices agriculteurs et agricultrices, et ils sont angoissés à l'idée de ce qui se prépare. Ce sera le coup de massue final, qui les anéantira définitivement, si rien n'est fait ! En 2012, la plupart d'entre eux sont appelés à disparaître. Réalise-ton l'enjeu, pour eux - et pour nous avec la perte de leur nécessaire présence !

 

 

 

http://www.unctad.org/sections/home/img/hl0105_fr.jpg

http://www.unctad.org/sections/home/img/hl0105_fr.jpg

 

La sécurité alimentaire doit prévaloir sur la spéculation

 

L’Europe est, actuellement, la cible d’une attaque bactériologique d’origine indéterminée. La police allemande a, dans un premier temps, accusé le concombre espagnol et tous les concombres se sont cru visés, alors qu’ils n’y étaient pour rien. Les conséquences économiques de cette erreur de diagnostic sont importantes et ce sont les producteurs qui paient la note. On imagine sans mal ce qu’elles seraient si une épidémie de grande ampleur survenait. Voir La sécurité alimentaire (EUFIC).

« Alors que des scientifiques cherchent toujours l’origine de l’Escherichia coli, la bactérie qui a déclenché une épidémie meurtrière en Allemagne, l’inquiétude grandit en Europe et au-delà. Pour éviter ce genre de risques sanitaires, certains veulent renforcer la sécurité alimentaire » (…). Faut-il renforcer la sécurité alimentaire ? (Rédaction de RMC.info, 3 juin).

 

Une partie de la France est sous la menace d’une sécheresse à nulle autre pareille depuis 50 ans, pas même celle de 1976, qui fut pourtant exceptionnelle. C’est le cas aussi de l’Allemagne et de la Grande-Bretagne.

«La solidarité doit jouer à plein en faveur des agriculteurs», a plaidé ce lundi matin sur France info le ministre de l'agriculture Bruno le Maire. Pour venir en aide aux exploitants confrontés à une sécheresse exceptionnelle, le ministre a appelé tous les acteurs de la filière agricole à se mobiliser, tout en écartant une nouvelle fois l'hypothèse d'un impôt sécheresse. «Il est encore trop tôt et je ne pense pas que ce soit la bonne solution» (voir la suite : Le Figaro, 30 mai).

 

Stéphane Le Foll et Marc Tarabella, membres de la commission agricole du Parlement européen, demandent à la Commission européenne d’adopter un plan d’urgence en faveur des agriculteurs victimes de la sécheresse. Voir Les conséquences de la sécheresse inquiètent les eurodéputés (Euranet.eu, 3 juin). Voir aussi Sécheresse : 2011 "plus terrible encore" que 1976 (JDD, 2 juin).

L'Institut national de la recherche agronomique (INRA) se dit «préoccupé» par la sécheresse qui touche la France et une partie de l’Europe. Mais il veut s'en servir pour anticiper de futurs épisodes, et dessiner les contours de l'agriculture de demain... Lire cet article : Un épisode de sécheresse typique de ce qui nous attend dans les années à venir (20minutes.fr, 3 juin). L’Inra explique «regarder les choses au-delà de cette année» et «pose la question de l’adaptation de l’agriculture au changement climatique.» Jean-François Soussana explique effectivement que «cet épisode de sécheresse correspond à la moyenne à attendre dans les années à venir.» Dans ce contexte la «capacité de récupération des systèmes agricoles et forestiers» inquiète les scientifiques. «Nous avons déjà testé la résilience des prairies, qui est forte, mais nous observons des changements de biodiversité, avec notamment des envahissements d’espèces.» «Nous entrons dans une phase de désartificialisation de l’agriculture, estime Nadine Brisson, puisque nous serons contraints d’apporter moins d’eau, moins de pesticides, moins d’engrais, donc il faut raisonner sans ces apports.» Plusieurs solutions pourraient permettre de faire face aux changements qui se dessinent. D’abord  anticiper les phénomènes de sécheresse, grâce notamment à des programmes d’observation des nappes d’eau par satellite. Améliorer l’organisation des cultures, en «intercalant des cultures d’hiver et d’été». Utiliser des espèces résistantes à la sécheresse: les progrès sur la génétique naturelle permettent déjà de gagner de 1 à 2% de rendement par an, quant aux OGM, contestés, l’Inra dit qu’il existe «quelques projets dans les tuyaux, mais rien de miraculeux.» Enfin changer la nature des cultures: privilégier celles les moins consommatrices d’eau, et changer les aires de culture, en les déplaçant vers le Nord. 

Ségolène Royal s’est exprimée le 31 mai sur ce problème qui touche gravement la Région Poitou-Charentes qu’elle préside. Lire Agir contre la Sécheresse.

           

Jacques Cheminade a fait de nombreuses remarques et propositions pertinentes, en premier lieu des mesures d’urgence et aussi une refondation de la PAC (déclaration, 1er juin). Voir Sécheresse : Coupons l'herbe sous les pieds des spéculateurs  Tremblements de terre au Japon, ouragans aux Etats-Unis, inondations au Canada et sécheresse exceptionnelle en Chine, au Texas et en Europe, notre planète est secouée par des phénomènes dont la violence augmente partout. En France, la sécheresse qui sévit est déjà bien pire que celles de 1949 et 1976. Elle s’ajoute aux conséquences désastreuses d’une politique agricole qui, en pénalisant les producteurs depuis plusieurs années, les a empêchés de faire des réserves financières, de fourrage et de semences.

Lucien Bourgeois, économiste, membre du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica, a publié le 30 mai sur le site de cette Fondation, présidée par Jean-Pierre Chevènement, un texte qui pose bien le problème du choix à faire entre produire pour nourrir la population et produire à d’autres fins, dont certaines sont injustifiables, le carburant éthanol, à base de maïs ou de blé, par exemple, que les USA développent de manière inconsidérée. Manger ou conduire, il va falloir choisir

Nous assistons depuis juillet 2010 à une nouvelle crise sur les marchés des produits agricoles. Les prix des céréales ont pratiquement doublé par rapport à la même période de l’année dernière. L’indice des prix des produits alimentaires a battu son record historique en mars dernier. A peine trois ans après la crise de 2007-2008, on assiste donc à une nouvelle crise. La précédente avait entraîné de nombreuses émeutes et fait progresser de 150 millions de personnes la population en état de sous-nutrition dans le monde. Celle-ci vient d’accroître le mécontentement en Tunisie, en Egypte et dans de nombreux pays trop dépendants du marché mondial pour leur approvisionnement alimentaire.
Quelle est la raison de ces crises agricoles récurrentes ? Il y a d’abord comme pour le pétrole une trop longue période de prix anormalement bas. Depuis le début des années 80, l’Union Européenne a réussi à devenir autosuffisante en céréales alors qu’elle ne disposait que de trois fois moins de terres arables que les Etats-Unis. C’était pourtant la preuve pour l’ensemble du monde qu’une bonne politique agricole permettait de nourrir une population nombreuse avec peu de terres disponibles. Au lieu de tirer parti de cet exemple, l’Europe et les Etats-Unis se sont livrés à une guerre absurde pour la conquête de nouveaux marchés en utilisant d’abord des subventions à l’exportation puis des aides directes au revenu des producteurs. Résultat, les prix ont baissé durablement créant le sentiment d’une abondance globale. « Le Brésil peut nourrir le monde ! », disait-on. Pourquoi s’inquiéter ? La Banque Mondiale pouvait diminuer ses aides aux investissements dans le secteur agricole. Les pays riches pouvaient diminuer leurs stocks et utiliser les aides aux agriculteurs pour d’autres objectifs que l’alimentation.
La production mondiale ne s’est pas effondrée pour autant en particulier parce que les pays d’Asie n’ont jamais cédé aux sirènes du libéralisme ambiant et se sont toujours préoccupés de leur sécurité alimentaire. Contrairement à la situation antérieure, depuis le début des années 80, l'augmentation de la production n’a pas dépassé la progression de la population. La crise a éclaté en 2007-2008. On en a attribué la cause à la faible récolte observée en Australie. La faiblesse des stocks a grandement facilité la tâche des spéculateurs. Mais comme les récoltes ont brusquement augmenté les deux années suivantes, les prix se sont à nouveau effondrés en juillet 2009.

Dans ces conditions comment expliquer la nouvelle hausse de cette année ? La récolte est certes un peu plus faible que les deux années précédentes mais de si peu ! La baisse n’est que de 3,5 %. Pour comprendre la situation actuelle, il faut observer un élément nouveau qui n’est pas très visible dans les statistiques habituelles, la transformation d’une part croissante de la récolte en énergie.
L’exemple le plus flagrant concerne la production d’éthanol aux États-Unis. Ce pays a radicalement changé de politique depuis le 11 septembre 2001. Auparavant, l’éthanol concernait moins de 5 % de la production de maïs. En 2003, la proportion dépassait 10 %, en 2007, 20 % et désormais le chiffre de 40 % est dépassé. Au total, le Centre International des céréales estime que les usages industriels des céréales portent sur 293 millions de tonnes soit très exactement 16,7 % de la production mondiale !

Résumons-nous. Le monde peut se nourrir. L’Europe de l’après-guerre, la Chine et l’Inde maintenant en sont la preuve. Encore faut-il ne pas faire n’importe quoi.

Le maintien durable de prix bas, la suppression des stocks et la transformation subventionnée d’une partie croissante de la production en énergie risquent de créer des crises graves. La situation actuelle est exemplaire. Le prix des céréales a doublé malgré une récolte record ! Qu’en serait-il demain si la sécheresse actuelle se traduisait par une forte baisse de production ?

Manger ou conduire, il va falloir choisir. Sinon la responsabilité de l’aggravation de la crise alimentaire de la planète en incombera une fois de plus aux pays les plus riches !

 

Olivier de Schutter, rapporteur spécial à l’ONU pour le droit à l’alimentation, a proposé le 28 janvier 2011 huit priorités pour éviter de nouvelles crises alimentaires. Voir Causes des crises alimentaires : de Schutter (ONU) avance 8 priorités- 2 février 2011. 

  1. Soutenir la capacité de tous les pays à se nourrir eux-mêmes.
  2. Appuyer la constitution de réserves.
  3. S'attaquer à la spéculation des acteurs financiers.
  4. Soutenir la création de filets de sécurité sociale.
  5. Encourager les agriculteurs à s’organiser.
  6. Protéger l'accès à la terre.
  7. Soutenir la transition vers une agriculture durable.
  8. Protéger le droit à l'alimentation.

     La faim est avant tout une question politique, et non technique. Bien sûr, nous avons besoin des marchés pour nous nourrir. Mais nous avons surtout besoin d'une vision pour l'avenir, qui aille au-delà des solutions à court terme. Les pompiers seront toujours nécessaires. Mais ce dont nous avons le plus besoin aujourd’hui, c’est d’architectes désireux de construire quelque chose de vraiment différent.

 

Marcel Mazoyer, économiste et agronome, professeur émérite à l’INA Paris-Grignon, se bat pour le retour des politiques agricoles afin de garantir aux paysans la possibilité de vivre de leur métier :

Marcel Mazoyer : le prix des produits agricoles, vital pour les paysans - 11 août 2010.   

(…) Il faut revenir à des politiques de protection de toutes les agricultures et ne pas laisser l’agrobusiness écrabouiller les paysans du sud. Si on continue dans la même politique de libre-échange, passée cette vague d’investissements massifs par les capitaux financiers internationaux et par l’agrobusiness, les stocks vont se reconstituer très vite. On va repartir alors dans une longue période de baisse des prix qui va encore ruiner les paysans aux quatre coins du monde et qui va encore fabriquer plus de chômeurs à l’échelle planétaire.

Si on veut que le système global soit gérable dans les 25 prochaines années, il faut remettre en place partout des politiques agricoles qui garantissent à tous les paysans la possibilité de rester paysan, de vivre et manger à leur faim et même de gagner un peu d’argent pour investir et accroître leur production. Car il ne faut pas oublier qu’il faudra nourrir neuf à dix milliards de personnes dans cinquante ans. Ce n’est pas l’agrobusiness qui va nourrir les pauvres ; les seuls qui peuvent nourrir les pauvres, ce sont les pauvres eux-mêmes, c’est-à-dire les paysans. Pour cela, il faut établir partout des protections tarifaires, pour que les paysans soient payés à un prix de production. L’aide alimentaire ne peut régler le problème de pauvreté et de la faim.

Ce qui détermine le seuil minimal viable, c’est le prix auquel on paie les paysans. Les revenus agricoles doivent être équivalents aux revenus urbains, pour éviter l’exode vers les bidonvilles. On ne peut pas réussir une politique de plein emploi si l’on n’a pas des prix agricoles qui permettent aux agriculteurs de vivre correctement.

 

Voici des articles parus sur le blog du MRC 53, que je perçois comme étant fondamentaux, notamment le premier, à la fois le plus court (une page) et le plus ancien. Il a été écrit par un haut fonctionnaire, aujourd’hui retraité, qui a eu des responsabilités importantes auprès de ministres entre 1981 et 1986. Son texte reste d’actualité, cinq ans après.

 

http://mrc53.over-blog.com/article-agriculture-et-alimentation-un-lien-a-proteger-sante-secheresse-prix-75815287.html

   

Vers un programme du MRC pour l'agriculture - Contribution reçue- 31 juillet 2006 

Michel Sorin (MRC) : six défis à relever par la future PAC réorientée- 12 juillet 2008 

Michel Sorin (MRC) : une nouvelle politique agricole et alimentaire- 12 juillet 2008 

AG de la Confédération Paysanne 53 : l'exposé de Lucien Bourgeois - 13 avril 2009 

Michel Sorin (MRC) : de nouvelles orientations pour l'Europe agricole- 10 octobre 2009 

Edgard Pisani et le combat pour une nouvelle politique alimentaire- 21 novembre 2009 

Revenu agricole 2010 : les céréaliers heureux, les animaliers moins- 17 décembre 2010 

Déréglementation : crise alimentaire, bulle céréalière, éleveurs en péril - 20 février 2011 

Université rurale du pays de Craon : conférence de Valentin Beauval- 25 avril 2011 

 

 

http://www.ikiru.ch/tonio/wp-content/uploads/2008/01/biocarburant-chapatte.png

http://www.ikiru.ch/tonio/wp-content/uploads/2008/01/biocarburant-chapatte.png

 

 

Alimentation : la nouvelle guerre mondiale?

 

 

Alimentation : la nouvelle guerre mondiale?

 

Selon l’ONG internationale Oxfam,  face à l’augmentation de la démographie mondiale et aux changements climatiques, le prix des aliments de base risquent de doubler autour de 2030. Pour les experts, une nouvelle guerre mondiale est à redouter : la guerre pour les ressources.

Le blé sera l’un des aliments les plus touchés avec une hausse de 120 à 180%. « Il est temps que les dirigeants politiques agissent » avertit Oxfam.

L’ONG appelle les décideurs de réguler d’avantage les marchés alimentaires et de créer une organisation internationale pour lutter contre les changements climatiques.

 « A mon avis toutes les données à notre disposition sont éloquentes : nous sommes à court de ressources. En commençant déjà par le pétrole. Toutes les autres ressources vont nous manquer dans un avenir très proche. Quand je dis nous,  je parle de presque toute la communauté internationale,  nous ne sommes absolument prêts à ce genre de tournant. Notre civilisation repose sur la consommation des ressources non renouvelables. Lorsqu’il n’y en aura plus, on devra faire face à la panique et au drame. La plus grande tentation qu’il y aura alors, ce sera de recourir à la force pour s’emparer des ressources là où il y en restera. Bref, il y aura une guerre », soutient le publiciste italien, Giulietto Chiesa.

Oxfam  propose au G20, qui réunit les grands pays développés et en voie de développement, de réformer le système alimentaire mondial. Les experts considèrent qu’il faut moins subventionner l’agriculture dans les pays développés qui est fortement industrialisée et aider d’avantage les petits agriculteurs des pays émergents. Oxfam propose également d’encadrer d’avantage les opérations spéculatives avec les produits alimentaires de la bourse.

A la veille de la conférence internationale sur le climat qui devrait avoir lieu en décembre prochain en Afrique du Sud, Oxfam avance l’idée d’une organisation internationale de lutte contre les changements climatiques. L’autre mesure proposée est d’instaurer de nouvelles règles de régulation sur les marchés alimentaires du monde. Oxfam insiste tout particulièrement sur la nécessité d’augmenter les stocks de nourriture, d’investir dans les petites et moyennes productions agricoles, d’arrêter de cultiver les espèces végétales destinées à la production du biocarburant et de rendre plus transparents les marchés alimentaires. 

 

 

http://www.alterinfo.net/Alimentation-la-nouvelle-guerre-mondiale_a59609.html

.

 

 

http://www.quapa.com/images/securite_alimentaire_pw.jpg

http://www.quapa.com/images/securite_alimentaire_pw.jpg

 

Lire  aussi  :

 

L’agriculture et la question alimentaire - Stress des agriculteurs

Pierre Rabhi : "Vivre sobrement, c'est une forme de libération"

Sécheresse: Et si la bio avait des réponses ? - Conseils plantations. Agenda

Sauvons la luzerne ! (Texte, vidéo, pétition..)

Dans le Winsconsin, les agriculteurs retournent aux boeufs

Les Américains sont devenus fous : Contrôle des fermes par la FEMA ?

 http://ecx.images-amazon.com/images/I/51SZD6B9TBL._SL500_AA300_.jpg

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51SZD6B9TBL._SL500_AA300_.jpg

.

 

Saint-Etienne, mercredi 1er juin 2011

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Confédération paysanne

 

Procès de la liberté syndicale :

une manifestation réprimée dans la violence 

 

A l’occasion du procès intenté par Lactalis à la Confédération paysanne de la Loire et à Philippe Marquet, son Secrétaire général au moment des faits en 2009, pour faits de syndicalisme, un millier de syndicalistes et de citoyens manifestent aujourd’hui à Saint-Etienne. Ils sont également soutenus par une centaine de paysans qui ont manifesté devant le siège de Lactalis à Laval.

Alors qu’elle était autorisée par la Préfecture, cette manifestation a été violemment réprimée par les Forces de l’Ordre. A la violence financière de Lactalis, s’est donc ajoutée la violence physique de l’Etat.

A l’audience, la plaidoirie a mis en avant le décalage vertigineux entre les 10 milliards de chiffre d’affaires de Lactalis, les 10% de marge que le groupe laitier réalise et les 14 000 euros de dommages et intérêts demandés à Philippe Marquet pour réprimer toutes velléités de contestation syndicale.

Au moment où la sécheresse touche durement les éleveurs,

où les prix des matières premières atteignent des sommets

où de nombreux paysans disparaissent chaque mois,

les paysans attendent autre-chose de l’Etat

que la répression d’une manifestation pour la liberté syndicale.

 

 

 

Contacts :

Philippe Collin, Porte-parole : 06 76 41 07 18

Philippe Marquet : 06 19 39 36 44

Laurent Pinatel : 06 80 58 97 22

 

 

http://onvaulxmieuxqueca.ouvaton.org/IMG/arton1600.jpg

 

http://onvaulxmieuxqueca.ouvaton.org/spip.php?article1600

 

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Rural.Monnaie.Animaux
commenter cet article
26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 16:17

«Notre modèle agricole et alimentaire est un facteur d’identité

dans notre pays. […] Il doit être aussi un exemple

et un modèle pour le monde»  Bruno Le Maire.

http://www.l214.com/salon-agriculture-2011/1er-jour-elevage-de-cochons

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

.

 

 

.

.

Le salon de l'agriculture est l'occasion de faire un point sur le modèle agricole et alimentaire tant vanté par notre ministre.


À 9h, chaque matin pendant la durée du salon, L214 diffusera sur son site Internet des images tournées récemment dans des élevages français représentatifs des réalités de ce modèle, si éloignées du tableau bucolique offert par le salon.


9 jours, 9 bonnes raisons de ne pas être fier de notre "identité" agricole et alimentaire.

 

9h → www.l214.com


 

Le « modèle » alimentaire français ?

 

 

L’alimentation des Français est aujourd'hui basée sur une large part de produits d'origine animale. En effet, sur les 3603 kCal que nous ingurgitons en moyenne chaque jour, 1229 proviennent de produits animaux soit 34%. Nous détenons en proportion le record, devant les USA (27%) et devant l'Allemagne (30%) !2


« La France fait partie des pays européens dont les habitants consomment le plus de viande, beurre, fromage et œufs ».3 Elle est également dans le peloton de tête en ce qui concerne les produits de la mer.4


Seul l'élevage industriel et la surpêche permettent un tel niveau de consommation.

Une étude réalisée par l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) et le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) souligne la nécessité d'une « vraie rupture » sur le contenu des assiettes des pays riches.5


Sandrine Paillard, responsable de l'unité prospective de l'Inra a notamment déclaré « si toute la planète mange comme on mange, et notamment autant de viande, la pression sur les ressources naturelles ne sera pas tenable ».

.

Un modèle agricole français exemplaire ?

 

 

En France, plus de 80% des animaux vivent dans des élevages intensifs, confinés dans des bâtiments aveugles, contraints à la promiscuité, à la puanteur, dopés aux antibiotiques pour tenir le coup jusqu'au moment d'être tués. Ces élevages sont de plus gourmands en eau, en intrants et en énergie et génèrent de nombreuses pollutions.

.

Les indicateurs au rouge


 

Une course frénétique aux « protéines animales » est engagée : les pays en développement tentent d’accéder au mode de consommation des pays de l'OCDE.

Pourtant, le prix à payer en termes de vies humaines et animales, ainsi que les conséquences sur l'environnement et les ressources planétaires, déjà catastrophiques aujourd'hui, devraient au contraire conduire le monde entier à rejeter ce modèle centré sur les produits animaux : Viande.info.

Comment se fait-il que la France ne travaille pas d'arrache-pied à bâtir une agriculture durable et respectueuse des animaux, plutôt que de s’acharner à consolider un des pires modèles existants ?

 

 

Rendez-vous quotidiennement à 9h sur L214.com


Notes :


  1. « 48e édition du Salon international de l’agriculture, du 19 au 27 février, Agri72, 11 janvier2011. »
  2. Données 2005, source FAO, Viande.info : Éléments de comparaison internationale
  3. Agreste, « GraphAgri 2009 », p. 79.
  4. Viande.info : Pêche et aquaculture
  5. INRA & CIRAD, coordination éditoriale de Sandrine Paillard, Sébastien Treyer et Bruno Dorin, Agrimonde. Scénarios et défis pour nourrir le monde en 2050, Editions Quae, 2010. cf. dépêche AFP du 12 janvier 2011 : « D'ici 2050, les pays riches devront réfléchir au contenu de leurs assiettes »

http://www.l214.com/salon-agriculture

 

 

Agir localement pour les animaux

 

De nombreux collectifs locaux relaient les actions et campagnes de L214, chacun à leur manière. Vous pouvez prendre l'initiative dans votre ville ou rejoindre ceux près de chez vous :



Amiens, Angers, Annemasse, Bordeaux, Caen, Clermont-Ferrand, Colmar, Grenoble, Saintes - La Rochelle, Lausanne, Le Fossat, Lille, Limoges, Lyon, Metz, Nancy, Epinal, Millau, Montpellier, Paris, Poitiers, Redon, Reims,
Rennes, Rouen, Toulouse, Strasbourg, Tours.


Carte de France des collectifs locaux

 

 

Un monde d'alternatives

 

 

Poules enfermées dans des cages minuscules, poulets estropiés d’avoir grandi trop vite, truies en stalle contraintes à l’immobilité, canards et oies gavés... les animaux dans les élevages ont généralement des conditions d’existence misérables. Les choix de consommation ne sont pas anodins. Acheter des oeufs de poules élevées en cage, c’est, de fait, condamner des animaux à vivre dans les conditions extrêmes de l’élevage industriel. Acheter du foie gras, c’est, de fait, contraindre un animal au gavage. Nous, consommateurs, devons prendre conscience du pouvoir que nous exerçons par nos actes d’achat.

 

 

Il existe dans le commerce d'innombrables alternatives végétales : fruits, légumes, céréales, légumineuses, oléagineux...


Il est possible ainsi de se nourrir sans faire souffrir grâce à des alternatives sans produits d'origine animale. On peut trouver ces alternatives dans toutes les moyennes et grandes surfaces. Toutefois, les magasins bio sont des lieux particulièrement bien achalandés en alternatives végétales.


En savoir plus sur ces alternatives

 

Il existe des alternatives à l'élevage intensif où les animaux ont accès à l'extérieur une partie de leur vie : viande bio ou label rouge, oeufs « plein air », label rouge (code "1" sur l'œuf) ou bio (code "0" sur l'oeuf). Il y a une grande différence entre une vie enfermée dans une cage (1 an pour les poules pondeuses de batterie) et une vie avec un accès au plein air.


Les vies de ces animaux sont moins pires que celles de leurs congénères maintenus dans les élevages intensifs, mais elles sont loin d'être idylliques et cette vie se termine aussi dans les abattoirs. Il est important de réduire significativement sa consommation de viande également.


Pour plus d'informations sur les différences entre les élevages standards et les élevages bio, labels, consulter le dossier détaillé réalisé par la PMAF (Protection mondiale des animaux de ferme).

Pour plus d'info sur l'impact de la consommation de produits d'origine animale, consultez viande.info.


Nous, consommateurs, nous pouvons refuser les produits animaux, refuser la viande. Pour celles et ceux qui ne veulent pas stopper leur consommation de produits animaux, il est déjà important de consommer moins de produits d'origine animale et choisir ceux ne provenant pas d'animaux enfermés en élevages intensifs. Nous pouvons également choisir des produits cosmétiques et ménagers non testés sur les animaux.




Pétition contre l'élevage des lapins en cages

 

 

 

 

 

 

 

 

Les dictateurs changent,

 

les coulisses sont identiques.

 

Tout est orchestré par Washington.

 

Et les peuples sont toujours floués !

 

 

 

Révolutions arabes :

 

C'est Washington qui tire les ficelles, en réalité.

 

Comme du temps de Suharto, en Indonésie.

 

Pourquoi ?

 

Pour le contrôle des populations et des ressources.

 

Pour tuer dans l'oeuf toute velléité de nationalisme,

 

d'indépendance, comme du temps de Nasser.

 

Les ressources des pays

 

ne doivent pas être nationalisées,

 

au service des populations

 

(comme au Vénézuela aujourd'hui),

 

mais pillées par les Compagnies étrangères.

 

Néo-colonialisme pas mort !

 


 

Les dictateurs placés par Washington

 

sont "éjectables" au gré de ses intérêts.

 

Les populations sont toujours flouées,

 

et privées de leurs "révolutions".

 

Celles-ci, dans l'ombre,

 

sont préparées par Washington,

 

puis récupérées au profit du Grand Capital.

 

Ainsi, tout est imposture.

 

En Indonésie hier,

 

comme aujourd'hui en Egypte,

 

bientôt en Libye,  convoité pour son pétrole.

 

 

En Egypte, les hommes de Washington

 

(Souleimane, Vice-Président,

 

ou le Général Tantawi)

 

gèrent une fausse démocratie,

 

et en coulisses, torturent les opposants.

 

On a changé de dictateur,

 

mais au final, rien n'a changé.

 

Washington, la G.B. et Israël

 

continuent de tout orchestrer,

 

et une fois de plus, les peuples sont bernés.

 

Quand se réveilleront-ils ?

 

eva R-sistons


 

 

Lire l'article ici :

 

Michel Chossudovsky, Bandung, Indonésie, 15 février 2011

 

De Suharto à Moubarak: L’histoire se répète ? Dictateurs "éjectables"

 

 

Lire aussi :

 

Obama déclare l'état d'urgence sur la Libye: Invasion du pays qui mettra le feu aux poudres?

 

 

OTPOR : Quel rôle dans les Révolutions ? Les interrogations d'un Lecteur

 

 http://www.partiantisioniste.com/communications/le-canal-de-suez-appartient-il-a-israel-0625.html

 

 

http://www.la-bible-sur-le-net.org/images/Symbole/fin-du-monde.jpg

 

 

La fin du monde ? En tous cas il se délite lentement sous nos yeux..

 

 

 


Repost 0
Published by eva R-sistons - dans Rural.Monnaie.Animaux
commenter cet article
9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 23:51


Autumn-Leaves-copie-1.jpg

 

Editorial d' Eva :

Il est temps, chers lecteurs, de revenir à plus de Sagesse.

Il est temps de redécouvrir les vertus de l'agriculture.
Il est temps de retrouver d'autres modes de vie.
Vous souvenez-vous du film Autant en emporte le Vent ?
"La terre, la terre", disait Tarah.
Oui, la terre est ce qu'il y a de plus précieux.
L' Amerindien, dans sa sagesse infinie,
parle de "mère nourricière".
Mais elle ne nourrit pas seulement.
Elle est un mode de vie irremplaçable.
Des jeunes des cités ont été mis "au vert" :
Leur vie a changé. Radicalement.
Ils ont trouvé, ou retrouvé, le goût de vivre.

L'urbanisation de la planète
est une grave erreur.

Elle deshumanise la société.
Elle concentre la population, pour un meilleur contrôle.
Pour un plus grand désoeuvrement, aussi.
La terre nourrit,
le béton déracine, déboussole, deshumanise, détruit.
Le paysage rural, que devient-il ?
Que deviennent nos villages ?
Il est temps de les repeupler.
Et en période de crise,
rien ne vaut la terre
pour nourrir, pour occuper, pour redonner du sens,
pour ramener à l'essentiel.
Oui, cultivons notre jardin, disait voltaire;
Plus que jamais.

Voici un spécial agriculture, OGM,
économie de marché en Agriculture.
Qui nous mènera naturellement,
avec Jacques Daudon,
à réconsidérer le rôle de la monnaie et sa place.

Bonne lecture,
Eva




Ces Seigneurs de l'agriculture qui tirent la langue à Sully et à tout agronome respectueux des sols, des plantes, des bêtes et hommes !


La folie suicidaire de l'Economie de marché en Agriculture.

 

Ce résumé, certes trop court, permettra aux béotiens dont je fais partie de se faire une idée assez précise d'une caste de nantis cousine de Louis XV se souciant bien peu de leur descendance, marmonnant avec une certaine jouissance:<<après nous le déluge>>.


Pendant que les élevages industriels se multipliaient en Bretagne (Lire le livre de l'agriculteur André Pochon : Les sillons de la colère, éditions la Découverte, livre préfacé par Jean-Marie Pelt), que le maïs fourrage + (soja OGM américain !) prenait la place des vertes prairies, déséquilibrant les sols et amputant le porte-monnaie des éleveurs, nos grandes et riches plaines céréalières (Beauce, Brie) s'installaient dans la monoculture (blé, maïs, betteraves). Ce fut désormais l'assolement bien connu : blé, sports d'hiver, betteraves, Côte-d'Azur. Heureux privilégiés !


D'autant que le blé et la betterave sont payés au prix fort, garanti par la puissance publique, réévalué chaque année; depuis 1992, les primes liées à la superficie, versées sans limitation et sans condition, ont augmenté le revenu des céréaliers de 25% en trois ans. Qu'en est-il aujourd'hui ?


La question est à poser aux Chambres d'Agriculture dont les recettes proviennent pour l'essentiel de taxes sur les ventes de céréales des agriculteurs.


Le problème qui devrait intéresser chaque citoyen à plus d'un titre est que ces plaines, les plus riches d'Europe, sont devenues des déserts humains et des contrées aux catastrophes agro-écologiques. Le sol se compacte par les charges des tracteurs de plus en plus lourds et des techniques de culture, perd sa fertilité naturelle trop sollicitée par les rendements, l'érosion et le lessivage (dus au maïs). La monoculture sans bétail associé a fait disparaître l'humus (sans prairie et sans fumier (compostage) qui ne peut se renouveler. La terre est ainsi devenue un support sur lequel il faut tout apporter pour produire. Beaucoup d'engrais azoté, des herbicides et fongicides de plus en plus virulents et variés car les mauvaises herbes et les maladies deviennent résistantes. N'oublions pas les insecticides car il n'y a plus de talus, de haies, des landes (un maximum d'espaces pour augmenter les primes) pour abriter les prédateurs d'insectes nuisibles; de l'eau, enfin, car la terre sans humus ne retient pas l'humidité et, trop tassée, elle empêche les racines de descendre pour puiser dans l'humidité du sous-sol.
 

Nos céréaliers ont ruiné nos sols, pollué nos eaux et bourré leur blé de pesticides à détériorer la santé des plus robustes. Qu'importe pour eux, grâce à la manne européenne les exploitations dépassant plus de 300 ha en Beauce encaissent, chaque année, disons-le en francs : 1.000.000 (primes publiques).

Qui va payer la pollution par une santé défaillante ? Qui va retrouver dans son sang plus de 80 sortes de produits chimiques ? Qui va payer la pollution pour tenter de rendre l'eau buvable ? Qui permettra que le gibier et les passereaux redeviennent aussi nombreux qu'autrefois ? Qui va écourter sa vie de 20 ans ? Qui payent toutes ces redevances financières et les maux dont nous souffrons … que nous tentons (pauvres sots que nous sommes) de soulager avec d'autres produits chimiques ! Surtout ne changeons pas, tout va si bien démontrent les autorités de droite et de gauche. Délires et désinformations sont les deux nouvelles mamelles de la France rumine Sully en se retournant dans sa tombe.

 

Jacques Daudon

OUI ON PEUT FACILEMENT EVITER CHÔMAGE ET RÉCESSION COROLLAIRE.
Il suffit que la majorité des citoyens comprenne ce texte, l'adopte et accepte de l'envoyer à leurs amis,
puis au Président de la République.
Appel à la Convocation d'une Assemblée Constituante
(Voir texte en violet à la fin)

 

Les effets pervers de Économie de marché  

 

Évolutions des technologies.


 Tiré du livre de Jérémy Rifkins, préface de M. Rocard « La fin du travail » Edts La Découverte.

En 1996, J. Rifkins prévoit que la proportion de la main-d’œuvre européenne, employée dans l’industrie et les services aux entreprises, déclinera de 35% à 15% à vingt ans d’échéance ! p 32.

« Si toutefois les spectaculaires gains de production de la révolution des technologies de pointe ne devaient pas être partagés mais utilisés prioritairement au renforcement des bénéfices des entreprises au profit exclusif des actionnaires, des responsables industriels et de l’élite émergente du savoir high – tech, les risques seraient grands alors que l’élargissement du fossé entre les plus fortunés et les plus démunis entraîne des soulèvements sociaux et politiques à l’échelle planétaire ».

Le manque de pouvoir d’achat — puisque chacun est tributaire de ce dernier pour consommer ( sans emploi, pas ou peu de salaire) et qu’il y a de plus en plus d’exclus — entraîne la chute des prix, ce qui oblige encore à accroître la rentabilité ! Spirale sans fin. Cynisme suprême de cette triste logique : dans l’agriculture par exemple, destruction des surplus dans un monde qui a faim, ceci pour maintenir les cours ! Un regard citoyen sur Économie de A.J Holbecq. Edts Yves Robert.


Évolutions commerciales

Sous la contrainte d’une concurrence féroce tous les producteurs sont obligés d’exiger le rendement financier du capital investi, contraignant ces derniers à supprimer l’élément humain. L’écoulement des biens est facilité par la suppression des frontières. Les trop importantes différences de salaires entre pays, même en Union européenne tirent les prix vers le bas et motivent les délocalisations. Les prix baissent, les bénéfices s’effondrent, le chômage et l’exclusion s’amplifient, d'autant que, combien de fois faut-il le répéter, l'évolution des techniques rend les machines plus performantes, condamnant l'ouvrier et le producteur à une lente et atroce agonie.


Évolutions financières

Les mécanismes du système monétaire international permettent aux capitaux de circuler à l’avantage de la spéculation (200 fois plus) que production et consommation ! L’argent n’est-il point simplement qu’un moyen d’échanger facilement les biens produits ?[1]

L’argent ainsi « malhonnêtement » gagné par des jeux financiers spéculatifs et improductifs enrichit la sphère financière. Cet argent est soustrait au monde économique des échanges. Voilà pourquoi aucun politique, Président compris, ne peut envisager (hormis une action citoyenne d'envergure) une révolution économique de bon sens salutaire à tous. Seul les citoyens unis, informés et réfractaires à de tels procédés peuvent changer la physionomie de cette économie récessive.


Évolutions monétaires

Les États ne battent plus une monnaie gratuite. Juste droit, pourtant, qui devrait récompensant le labeur de chaque citoyen. État emprunte donc au « marché » pour financer ses déficits. Tout développement économique avec accroissement de richesses réelles se traduit par une augmentation des dettes et des intérêts à payer. Les impôts augmentent et retombent sur les citoyens et les entreprises. Un cycle infernal, en dehors de toute logique économique, qui s’accentue chaque année promettant à tous les pays un effondrement spectaculaire sur le plan financier.


CONCLUSION ET REMÈDE

Ces 4 conséquences majeures conduisent à une diminution régulière du pouvoir d’achat. Il en résulte des escarcelles vides devant une profusion de biens produits.


A ne rechercher que la rentabilité immédiate ce système induit la misère dans l’abondance !


Pour remédier à ces intolérables aberrations, vraisemblablement composées à dessein par des spécialistes (elles n’ont rien à voir avec une véritable économie de distribution des richesse produites) chaque citoyen à le droit et le devoir d’exhorter ses proches à prendre conscience que l’argent ne s’achète pas, ne se loue pas dans la mesure où il n’est que la contrepartie des richesses produites par tous. 
 

L' ÉTAT DOIT CRÉER LA MONNAIE GRATUITEMENT
POUR ÉCOULER LES PRODUITS FABRIQUES PAR LA NATION.


Les règles du jeu devraient être fixées par ÉTAT et non en catimini par les banques à leur seul avantage. Ces banques n’apportent aucun bien consommable et pourtant si riches !

Le Bureau des Progressistes Français



[1] Sur les marchés des changes, de 200 milliards de dollars/jours en 1984, les transactions atteignent 1000 milliards/jour en fin 1992. (Monde Diplomatique, mais aussi "Expansion" Octobre/ Novembre 92). Du fait de la récession, les échanges commerciaux, eux, n'ont pas du croître au delà des 5 milliards de 1984. La proportion d'argent utile et argent spéculatif serait de un contre deux cents ! Rien que ce rapport, devrait permettre aux politiques de savoir là où le bât blesse et apporter les réformes nécessaires, surtout que la crise s'amplifiant le rapport à dû s'accentuer toujours en faveur d'une spéculation désorganisatrice.

 

Un Président de la République, loyal, face à ses obligations envers la Nation devrait en appeler, à la convocation d'une Assemblée Constituante d'Exception et de Salut Public qui inscrirait dans ses travaux les trois propositions suivantes :


1 – L'établissement de droits économiques individuels, pour chaque citoyen, droits inaliénables, sur la base des besoins réels des citoyens, en élévation continue, sous réserve d'une production respectant les équilibres écologiques.

2 – La recherche d'un système monétaire réservant le Franc actuel aux échanges intérieurs. Le Franc redeviendrait une monnaie intérieure nationale de consommation indépendante des systèmes monétaires des autres nations.

3 – De proposer aux autres pays européens de réserver à ce même usage leurs monnaies nationales et de n'utiliser l'Euro que comme monnaie d'échange entre nations dans le cadre d'accords de commerce extérieur équilibré, importation en contre-valeur exacte de l'exportation.

                                                                                                                                          &  Jacques Daudon
http://daudon.free.fr/


 

LA PRIVATISATION DE LA MONNAIE
PAR LES BANQUES PRIVEES
EST-CE UN ACTE CONSTITUTIONNEL ?

Qui peut répondre à cette question ? Vraisemblablement peu de personnes !
En tout cas tous les empoisonnements, y compris dans les soins, dont nous sommes victimes me permettent de penser que bientôt nous regretterons de ne pas avoir réagi plus tôt contre nos monstres. J'ai bien dit, sans colère, nos monstres et leur gouvernement mondial.

Extraits :
 
L'émission de la monnaie est le monopole d'intérêts privés, Morgan, Warburg, Rockefeller, Rothschild, etc., qui ont le contrôle des Réserves Monétaires mondiales, qu'il s'agisse de la Federal Reserve Bank of America (dite FED), de la Banque du Canada ou de la BCE.
Ils émettent de la monnaie fictive qui se résume à des créances alpha numériques sur un ordinateur, sans même avoir les réserves couvrant ces prêts. Ils vont jusqu'à faire l'économie des coûts d'imprimerie des billets. Par contre, ils réclament évidemment des intérêts eux sonnants et trébuchants aux Etats emprunteurs. Ils ont ainsi endetté les Etats avec des intérêts cumulés qui représentent jusqu'à 90% de la dette.

A voir (14 mn pour changer votre vision des choses) :
http://www.dailymotion.com/CHOIX-REALITE/video/x4gebe_zeitgeist-systeme-bancaire-mondiale_politics



code_prison.jpg 

Si ce texte vous semble clair et explicite
démontrant les causes de la crise,
ayez l'amabilité de le transmettre à vos correspondants, merci. Prière de nous le faire savoir. Merci.
Ce texte a été adressé à plusieurs jounalistes
qui ont apprécié sa clarté et son bon sens.

                                  
Jacques Daudon 

 

L'ECONOMIE
(VUE SOUS L'ANGLE HISTORIQUE)

 

L'émission monétaire par les banques privées sous forme de prêts ou d'une quelconque autre manière, quasi illimitée, est tout autant préjudiciable que le retour au régime de l'étalon-or. Le premier procédé endette le pays, le second, s'il n'y a pas un contrôle strict par rapport à la production, induit une inflation galopante. Quand à se référer à l'or c'est un non-sens, vu la relative rareté de ce métal. Pour qu'une économie soit efficace il faut et il suffit que l'argent puisse "courir" sans être ralenti dans les échanges. En effet si l'intérêt reste dans le circuit des transactions, les tentations sont trop grandes pour les nantis de faire fructifier leur capital par différentes méthodes. Ils bloquent par la thésaurisation la circulation des denrées et marchandises. Afin que la pompe marchande put fonctionner, non seulement l'intérêt aurait dû disparaître - (ce dernier ne fut mis en place que vers la fin du XV ème siècle et apparut alors la concentration des richesses et les problèmes économiques et sociaux qui en découlent) - mais aurait dû être remplacé par une taxe sur la circulation monétaire afin d'inciter chaque consommateur à l'échange.
 

Ce principe cher à Silvio Gesell vers les premières années du XX ème siècle ne semble plus être de mise mais permet cependant de bien comprendre que la survie de chacun, hier comme aujourd'hui, tient à sa propre activité, qu'il ne peut y avoir d'activité sans profit, qu'il ne peut y avoir de profit sans échange, pas d'échange sans monnaie. De même qu'une Economie se doit d'être partageuse, plongeant ses racines dans une agriculture familiale, maillant harmonieusement le territoire, saine et respectueuse de l'environnement, entourée d'une industrie et des services assurant la quasi autonomie d'une nation entière, employant des matières premières non toxiques pour la société; la qualité des produits de la ferme assurant non seulement la santé mais favorisant les échanges avec les autres nations. On évite de surcroît tout risque de disette.
 

Aujourd'hui, vu les progrès techniques et la masse de biens produits, seule une émission monétaire gratuite à la hauteur de la valeur de la production permettra la vente quasi complète de cette dernière. Dans ce cas point n'est besoin d'une monnaie qui perde de la valeur. Ceci est notre sentiment après de nombreuses lectures et réflexions.

 

 

Le système monétaire dans l'Europe médiévale

 

S'il est fait allusion au passé, bien que les productions passées et présentes ne puissent se comparer, il est bon de comprendre que la monnaie circulant sans faille du XII ème au XV ème siècle en Europe (les fines pièces d'or étaient rappelées et frappées à nouveau perdant de ce fait 25% de leur valeur) personne ne désirait garder cette monnaie. Les gens investissaient en achetant des meubles, de belles maisons ou tout autre objet ayant des chances de conserver ou d'accroître sa valeur.


On estime que cette époque constitua l'un des sommets de l'histoire culturelle européenne. Quand furent édifiées les cathédrales ? Les artisans travaillaient cinq jours par semaine, le niveau de vie était élevé.

 

S'il n'est plus possible de copier ce système puisque nous sommes en période de pleine abondance et qu'il nous est facile de partager ces immenses productions, libérant les industriels du spectre de la mévente, quel élément pourrait nous empêcher d'agir de la sorte ? Seuls les banquiers trouveraient à redire car ils n'auraient plus le privilège de l'émission monétaire qui reviendrait comme avant 1973 à l'Etat qui ajusterait évidemment l'émission de la monnaie à la valeur de la production, cette émission étant évidemment gratuite car nous n'avons pas à payer le fruit de nos efforts.


Jusqu'à l'heure, nous insistons là-dessus, 90 % de l'argent qui circule vient des différents prêts " consentis" par les banques privées qui ne produisent pourtant rien et nous imposent leur volonté destructrice du pouvoir d'achat de chacun puisque tout prêt (Etat, Industriels) est à la source de nouveaux impôts et de l'élévation des prix de revient (100 milliards d'intérêts de dettes injustifiée par an dû par notre nation !); nous voulons une explication sur cette dette énorme qui dépassera bientôt le budget de l'Etat.
 

Une économie en récession ne peut-être redressée qu'en partageant les biens qui restent bloqués par l'insolvabilité d'une part importante de la population. Politiciens et banquiers nieront l'évidence et pourtant nous participons tous, peu ou prou à la production nationale, excepté les Banques !

 

On est dans l'urgence, non pas de secourir les Banques souvent victimes de leur propre spéculation ni de renflouer les caisses des industriels (ce procédé ne règlera pas la mévente et appauvrira le pays), mais bien de créer la monnaie nécessaire à écouler les produits manufacturés. En outre permettre aux indigents par cette adjonction de monnaie, sur tous les citoyens, d'éviter la soupe populaire. Nous en sommes là ! A vous de juger et de transmettre pour que chacun sache. On ne peut qu'agir par l'information devant un tel contexte théoriquement simple à régler. Devant la misère qui monte inexorablement nous nous devons d'intervenir en prenant conscience que charité bien ordonnée commence par nous-mêmes. Si chaque pays agit de la sorte, l'Europe se sortira de ce mauvais pas.

Jacques daudon


Désolé, mais je vous réadresse ce document  d'une extrême importance,
vu l'impasse dans laquelle nous mènent nos politiques.
Ce même document a été complété.
Vu la force, l'impact d'internet, si chacun se sent concerné 
et nous aide à communiquer cette information cruciale,
vos correspondants auront une large idée générale
de ce qu'est l'Economie et comment la réformer
pour qu'il n'y ait plus injustices et misères.
C'est simplement et largement possible.


577 députés ont été informés par e-mail.
Nous avons envoyé plus de 200 coups de téléphone
aux
députés les plus marquants.
Ils sont au courant que N.Sarkozy ne paye pas ses impôts 
depuis 9 ans (entre autres).

Lorsque nous leur en avons parlé, ils ont dit :<< effectivement nous le savons !>>
Il semble, aux dires de certains attachés parlementaires
que plusieurs députés abandonnent l'UMP,
et se rangent dans les non inscrits.
Garrigues de Dordogne a déjà franchi le pas.
De grâce, secondez-nous et nous redonnerons
à cette République ses lettres de noblesse;
Nous vous avons promis de jeter les coquins, nous le ferons...
si vous nous aidez à communiquer ce document.
Indiquez à vos correspondants de communiquer
ce texte au député de leur circonscription. 
 


200px-Val%C3%A9ry_Giscard_d%27Estaing05b
Valéry Giscard d'Estaing à Deauville
en septembre 1986.

Lettre ouverte à VGE
(ex-Ministre des Finances,
ex-Président de la République,
ex-membre de la Trilatérale)
:


« Le 3 janvier 1973, sous la présidence de Georges Pompidou (ancien de la banque Rothschild, ex-membre de la Trilatérale), alors que vous étiez Ministre des Finances, est entrée en application une réforme importante des statuts de la Banque de France, dans laquelle nous trouvons ce très court article 25 ; "le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France", autrement dit fut bloqué à ce moment toute possibilité de crédit de la Banque de France au Trésor, et ici se trouve l'origine de la dette des administrations publiques dans notre pays, laquelle atteint maintenant plus de 1290 milliards (au seul sens de Maastricht), et nous ponctionne collectivement de plus de 50 milliards d'intérêts par an, payés aux "déjà plus riches". J'aimerais que vous m'expliquiez, sans langue de bois, quelle fut, à l'époque, la justification de ce changement de cap qui nous ligote sous la coupe des banques privées ? ».

C'est ainsi que la dette de la France correspond au total de tous les intérêts versés à ce jour. Sans eux, la France n'aurait pas de dette !

C'est la privatisation de la monnaie, qui a entraîné l'endettement abyssal des Etats, et qui est à l'origine de tout.

Mais la vraie question est : quel est le but de tout cela ? Pourquoi avoir organisé cette situation qui ne peut aboutir à échéance qu'à la ruine des Etats ? Des Etats, déjà surendettés, qui s'endettent encore davantage pour soutenir des banques et des entreprises en réempruntant/garantissant encore des centaines de milliards de dettes en plus. Pas besoin de sortir de l'ENA pour comprendre que l'on va droit au chaos ! Une seule explication : tout est prévu comme ça depuis la privatisation de la monnaie ! De fait, ce chaos économique doit être l'occasion d'instaurer le Nouvel Ordre Mondial dont il est ouvertement fait état, à présent.
L'établissement d'un gouvernement mondial, sur le modèle chinois, contrôlé par une "élite" auto-proclamée, en étant la finalité.


monsanto.jpg

 Monsanto et l'agent orange 

Petit rappel douloureux, à l'heure où nos gouvernants européens sont inaptes à faire reculer l'offensive des désherbants au glyphosate et des OGM, largement soutenus par le nouveau président des États-Unis. 
La société qui s'enquiert des références du moindre demandeur d'emploi, ne devrait pas faire l'impasse sur celles, édifiantes, du groupe Monsanto & Co.
 
QUAND MONSANTO INVENTA LÂ’AGENT ORANGE :

http://www.youtube.com/watch?v=8KK8iL4dK6k&hl=fr

Les victimes de l'Agent Orange, trois générations après :

http://www.youtube.com/watch?v=expjgL94y8A&hl=fr

 

Version française :

http://www.dailymotion.com/video/x7hit9_consequences-de-lagent-orange-en-vi_news

En savoir plus ;

http://fr.wikipedia.org/wiki/Agent_orange

 

MONSANTO A TOUJOURS TRAVAILLE POUR L'HUMANITE :

http://www.youtube.com/watch?v=88xnkGCh7_U&hl=fr

 

 

(..) 

MONSANTO TRAVAILLE ENCORE  ET TOUJOURS POUR L’HUMANITE :

http://www.youtube.com/watch?v=P_RhMe4iN8o&hl=fr



p-tition-crise-financiere.jpg

L'Agriculture bien menée doit nous amener
à éliminer la récession économique
Tout le système de l'agriculture
doit être changé.
Pour une agriculture durable.
La contribution d'André Pochon

L’Europe consacre près de la moitié de son budget (soit plus de 52 milliards d’euros) à soutenir le revenu des agriculteurs, et la France en consomme près du cinquième.

Ce sont les citoyens consommateurs qui alimentent ce budget par leurs impôts et par la TVA (1% de la TVA est consacrée au budget agricole). Or les primes vont pour 80% aux grosses exploitations, en particulier céréalières. Et plus la terre est fertile, plus la prime est forte ! Un céréalier de la Beauce touche 80 000 euros de prime annuelle, la reine d’Angleterre un million d’euros.

Cette répartition qui dure depuis 1992, profondément injuste, devient franchement scandaleuse : les céréaliers, qui ont vu les prix doubler depuis deux ans, continuent de percevoir ces primes compensatrices à la baisse des prix. Ils touchent ainsi le beurre et l’argent du beurre !

Ce sera l’objet des discussions sur la Pac à la rentrée 2008. Pour André Pochon, c’est le moment de réclamer la suppression des primes compensatrices à la baisse des prix. Pour sortir enfin d’un modèle qui a vidé les campagnes, pillé le tiers-monde et s’est montré incapable de répondre au défi majeur des années qui viennent – nourrir l’humanité –, c’est tout le système de l’agriculture qu’il faut changer ! Et c’est possible, André Pochon en a administré lui-même la démonstration avec ses camarades du Centre d’études techniques agricoles (Ceta) qu’il a créé. Résultat : des prairies plus belles que jamais. Aujourd’hui, les paysans accourent de toute la France pour voir son exploitation 100 % écolo. Chercheurs, politiques, citoyens vont visiter sa ferme, un modèle d’agriculture responsable. Jusqu’à trois autocars en même temps… Pari réussi ! Même l’Inra a approuvé la fameuse « méthode Pochon », qui permet de limiter les engrais grâce à des prairies de trèfle blanc.

D’autant que, du point de vue économique, tout le monde y gagne. Pour faire des bénéfices, mieux vaut revenir à une alimentation à base d’herbe pâturée et de bon foin. Le système maïs-soja est une gabegie économique et écologique : il en coûte cinq fois plus pour nourrir une vache.


Reste un regret : les écoles d’agriculture n’enseignent pas ce procédé. Pourtant André Pochon, qui milite depuis cinquante ans pour une agriculture durable, qui est sollicité pour des conférences dans la France entière et consulté aujourd’hui par Michel Barnier, a créé un  petit paradis en sauvegardant l’environnement… il faut juste croiser les doigts pour que ses six petits-enfants aient, eux aussi, la main verte.

 

André Pochon est né en Bretagne en 1931. Agriculteur retraité, secrétaire de l'association Paysan & Citoyen, il a fondé le réseau Agriculture durable. Pionnier d’une agriculture écologique. Il est l’auteur de plusieurs livres à succès, notamment Du champ à la source : retrouver l'eau pure (Coop-Breizh, 1988,), Les Champs du possible (Syros la Découverte, 1999) et son dernier ouvrage, Les Sillons de la colère, (2001, La Découverte ; coll « La Découverte/Poche », 2006).


Attachée de Presse
 : Colette Manne : 01 40 46 54 05

colette.manne@editionsdurocher.fr


http://mrc53.over-blog.com/article-27536250.html

Sélection de liens :

PAC : en retard, la France s'engage dans une réorientation des aides
La France redistribue et dévoile les aides agricoles
Sarkozy : une loi pour l'agriculture avant le démantèlement de la PAC
Les paysans, en intersyndicale, défendent quotas laitiers et prix


eurolib-ralisme.jpg

L’UE a soutenu les choix
menant à la crise alimentaire

 

Dans Le Monde Diplomatique de janvier 2009, a été publié un excellent article de Jean-Christophe Kroll et Aurélie Trouvé, enseignants-chercheurs en économie agricole et alimentaire, intitulé « La politique agricole commune vidée de son contenu » (voir www.monde-diplomatique.fr).

 

La première partie est parue, hier 3 février, sous le titre « La déconstruction méthodique de la Politique Agricole Commune » après une brève introduction (voir Diagnostic alarmant de la PAC par les chercheurs JC Kroll et A Trouvé). La seconde « Un bilan désastreux » est à lire, ci-après et la 3ème partie « La nécessaire refondation de la PAC » lui succèdera.

 

Voici la deuxième partie, qui explicite les réalités de la politique européenne, en plein accord avec les options néolibérales du capitalisme mondialisé.

 

Un bilan désastreux


Le paradoxe de ce néolibéralisme en trompe l’œil, c’est que l’on continue à verser des aides directes substantielles à l’agriculture. Par delà l’incohérence du discours idéologique, on peut toutefois entrevoir une explication à toutes ces évolutions.

 

Le soutien des prix et la protection du marché européen correspondaient à l'objectif initial de consolider la compétitivité de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de la distribution, centrée sur le développement d'un marché intérieur qui s'étendait avec l'accueil à de nouveaux pays membres.

 

Mais lorsque les grandes entreprises de transformation et de distribution ont suffisamment musclé leur compétitivité sur le marché européen, elles développent leur activité vers l’extérieur de l'Union.

A partir des années 1990, la baisse des prix agricoles et l’accès à des approvisionnements importés à moindre coût viennent renforcer leur compétitivité internationale.

 

L'aboutissement logique de ce processus, c'est la délocalisation de leurs activités de transformation là où elles se fournissent, c'est-à-dire hors de l'Union. C'est ce qu'illustre l'exemple de l'entreprise Doux, qui a transféré une partie de son approvisionnement en poulets et de son activité d'abattage au Brésil. C’est alors que les producteurs agricoles européens qui ont joué la carte de l’internationalisation découvrent qu’ils sont devenus inutiles.

 

Cette politique de soutien à la compétitivité provoque d’importants dégâts sociaux et environnementaux,  tandis que la libéralisation des échanges s’accompagne d’une instabilité accrue des cours mondiaux, avec des fluctuations sans commune mesure avec les coûts de production. 

Quand les cours sont au plus bas, les exploitations agricoles les plus productives des pays riches ne peuvent subsister sans la perfusion d’importantes aides directes : celles-ci représentent plus de 50 % du revenu agricole moyen européen au début des années 2000 (données Eurostat).

 

A l’inverse,(..) suite sur

http://mrc53.over-blog.com/article-27536250.html

liste complète

 


Mordechaï - J.C. Vanunu écrit au Comité du Prix Nobel de la Paix : « Je ne saurais figurer sur une liste de lauréats comportant quelqu’un tel que Shimon Peres ! »
Par la présente, je demande au Comité de retirer mon nom de la liste des candidats, cette année. Je ne saurais en effet figurer sur une liste de lauréats incluant quelqu’un tel que Shimon Peres. Il s’agit, en effet, de l’homme qui a présidé de A jusqu’à Z à la politique d’armement nucléaire israélien.

Peres a créé, puis développé, le centre de production d’armes atomiques de Dimona, en Israël. Exactement comme l’a fait le Dr. Khan au Pakistan, Peres a été l’homme derrière la prolifération d’armes atomiques vers l’Afrique du Sud et d’autres pays. Il a aussi été, à titre d’exemple, à l’origine du programme de tests d’armes nucléaires en Afrique du Sud, à partir de 1978. 

C’est ce même Peres qui a ordonné que je sois kidnappé à Rome, en Italie, le 30 septembre 1986, et qui a diligenté le procès secret qui m’a condamné pour espionnage et trahison à dix-huit années de prison de haute sécurité, dans un isolement total, en Israël.


 
 
 



DSK dynamité sur France-Inter
http://www.marcfievet.com/article-28525436.html


liste complète

OTAN.jpg
Le retour dans l’OTAN décidé par Nicolas Sarkozy vient mettre la dernière touche à la liquidation politique – engagée sous Giscard – du gaullisme et de la politique d’indépendance stratégique de la France. Les sauts de cabris du Parti Socialiste et du Modem, qui ont si longtemps prêté le flanc à l’atlantisme, ne tromperont évidemment que les aveugles. Ils ont compris que cette dénonciation médiatique était payante électoralement. Le débat qui aura lieu à l’Assemblée ne sera qu’une énième mascarade parlementaire avec, pour final, l’entérinement de cette réintégration.  En réalité, cette décision ne fera qu’officialiser l’épreuve de servitude otanienne que les armées françaises vivent depuis vingt ans

http://www.marcfievet.com/article-28192977.html




devedjan.jpgAprès avoir été conseiller de Nicolas Sarkozy à Bercy entre 2004 et 2006, Thomas Devedjian intégrerait la direction du Fonds stratégique d’investissement… sous l’autorité du ministre du Plan de relance, Patrick Devedjian, son propre père !

http://www.marcfievet.com/article-28647290.html


OGM : OSER
LA DESOBEISSANCE EUROPEENNE


Par Aurélien Bernier, secrétaire national du Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP)

Une première version de cette tribune a été envoyée au journal l’Humanité, qui a extrait les premiers paragraphes pour les publier dans son édition du 21 février sous le titre « Nouvelle offensive pro-OGM ». L’idée principale de l’article, la « désobéissance européenne » proposée par le M’PEP, n’a donc malheureusement pas été reprise dans le quotidien.


Pour accéder au texte complet et actualisé, cliquez ici


Résumé

A quelques semaines du début des semis et à quelques mois du renouvellement du Parlement européen, la Commission européenne multiplie les pressions pour autoriser de nouvelles variétés de maïs génétiquement modifié, et surtout, pour empêcher des États comme l’Autriche, la Hongrie ou la France, de s’opposer aux cultures transgéniques. Mais le 2 mars 2009, le Conseil des ministres de l’environnement a rejeté par 282 voix sur 345 la demande faite par la Commission de lever les moratoires hongrois et autrichiens sur le maïs MON810 de la firme Monsanto.

C’est un succès ! Seuls quatre pays sur 27 (Royaume-Uni, Pays-Bas, Finlande et Suède) ont soutenus la Commission européenne en se prononçant pour la levée de l’interdiction sur le MON810. Les Etats-membres ont également voté contre la levée de l’interdiction en Autriche du maïs T25, mis au point par l’entreprise allemande Bayer.

Mais il faut le savoir : lorsqu’une proposition de la Commission est rejetée par le Conseil, elle peut en faire une seconde, puis une troisième dans le même sens.

Cet exemple montre que si la France ne parvient pas à réunir une majorité qualifiée lors des autres demandes de lever des interdictions d’Organismes génétiquement modifiés, il faudra faire de la « désobéissance européenne ».

Le M’PEP avance cette proposition : il faut refuser d’obtempérer, il faut refuser d’appliquer les directives européennes de libéralisation !

Puisque chaque texte qui sort du Parlement, chaque décret ou arrêté se doit absolument d’être euro-compatible, la conclusion est évidente. Un véritable gouvernement de Gauche arrivant au pouvoir en France ou dans un autre pays n’aurait d’autre solution que de pratiquer la « désobéissance européenne » pour mettre en œuvre ses politiques. Changer d’Europe commence par la désobéissance. Alors, soyons prêts à désobéir, et affirmons-le !

Pour accéder à la totalité du texte ou imprimer, cliquez ici

Si les États-Unis d’Amérique n’ont pas réussi à gagner la guerre au Viêt Nam, l’objectif d’un anéantissement durable du pays a été atteint. Le peuple vietnamien, constitué d’une mosaïque d’ethnies -vivant jadis de cueillettes, nomades ou sédentaires- aux familles entravées d’enfants infirmes, font face aux forêts détruites impliquant une adaptation à une nouvelle agriculture et représentation du monde, à la constitution de cheptels sur des terrains devenus instables, à la persistance de la menace d’engins non explosés, le tout sur une terre durablement contaminée. Ce peuple est confronté à autant d’entraves considérables pour son développement social. Aujourd’hui, les handicapés et les morts vietnamiens des suites de la guerre chimique américaine obligent à reconsidérer lourdement le nombre des victimes de cette guerre.

Quand le Gouvernement et l’Armée de la nation la plus puissante du monde sont constitutionnellement irresponsables et que les juges de ce même pays fuient à leur tour leur responsabilité, tous les éléments sont réunis pour que les futurs grands massacres de ce jeune siècle puissent commencer.
les victimes vietnamiennes de l’Agent Orange sont donc renvoyées à la décision de la cour inférieure puisque la Cour suprême n’a même pas daigné examiner leur appel.

La Cour suprême n’a donné aucune explication sur sa décision prise le 27 février 2009, rendue publique le 2 mars.

 

Il est vrai que les États-Unis ont le droit de faire ce qu’ils veulent, quand ils veulent, comme ils veulent, là où ils veulent et contre qui ils veulent, s’exonérant des lois internationales.
Noam Chomsky (membre du CIS) écrit, p160, dans son livre De la guerre comme politique étrangère des Etats-Unis, éditions Agone :


« En fait, au sens strict, les États-Unis n’ont jamais signé de conventions, et, lorsqu’ils l’ont fait, ce qui est très rare, ils imposent systématiquement une clause de réserve dont les termes exacts sont : « Ne peut s’appliquer aux États-Unis. »

Nous ne sommes pas parvenus à lever l’opinion publique terrée dans la sacro sainte allégeance de la communauté internationale envers l’auge de crimes états-uniens, servilité pérennisée par les manuels scolaires et autres discours commémoratifs pluriannuels devant les monuments de nos bons morts pour le coup relayés par les médias institutionnels. Dernièrement, l’actualité était de la partie avec les cochons d’Irlande contaminés à la dioxine. Á la une de nos écrans, à la une de nos radios, à la une de nos journaux, les malheureux cochons d’Irlande ont complètement envahi l’espace de l’information institutionnelle. Une véritable "campagne". Pas par compassion pour ces malheureuses créatures, non, mais par craintes de nous empoisonner en les mangeant. Donc on sait très bien quelles sont les conséquences de la dioxine. Tandis qu’à l’autre bout du monde des millions de femmes, d’enfants et d’hommes vietnamiens, sont morts, meurent et mouront dans d’atroces souffrances victimes de cette dioxine dans le plus grand « chut ! ».

Ont-ils bien pris la mesure du crime et de son ampleur ? On pourra se poser toutes les questions que l’on voudra, la seule et vraie question restante est: et maintenant qu’est-ce qu’on fait ?

 

Le parcours juridique des victimes vietnamiennes de l’Agent Orange en terre américaine est fini mais les victimes sont toujours là.
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=12550

Israël: un leader d'extrême droite bien placé pour diriger la diplomatie

L'Iran serait capable de frapper les sites nucléaires israéliens

Elle "en connaît les valeurs de patriotisme, de fidélité à la parole donnée, des valeurs de respect de la dignité humaine", a-t-elle poursuivi. "Vos valeurs sont au coeur du dialogue permanent entre les pouvoirs publics et les français de confession juive", a ajouté la ministre. Selon Michèle Alliot-Marie
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/03/04/01011-20090304FILWWW00593-mam-salue-les-valeurs-du-judaisme.php

velwsg.jpg 

http://laplote.over-blog.fr



La dette de la France explose en 2009 sous l'effet de la crise économique & autres inconséquences

s l'effet de la crise économique & autres inconséquences veules" href="http://www.marcfievet.com/article-28648408.html">l'ex-president Abbas appelle Téhéran à cesser son ingérence dans les affaires palestiniennes tout en oubliant Israël et les USA


 

 Guerre Pakistan ?



arton159196-26b03.jpg



L’administration Obama a contraint ses principaux alliés engagés en Afghanistan à modifier leur organisation administrative et à désigner un interlocuteur unique à l’ambassadeur Richard Holbrooke pour créer un « groupe de contact sur l’Afghanistan et le Pakistan ». De cette manière, Washington espère dépasser les résistances nationales et mobiliser le maximum de moyens, militaires et civils, au service de l’OTAN.


L’ambassadeur Richard Holbrooke, un diplomate notoirement lié à la CIA (services secrets), s’est rendu célèbre en créant la Fédération de Bosnie-Herzégovine, un État fantoche placé sous l’autorité d’un Haut-représentant de l’Union européenne. C’est également lui qui a organisé la conférence de Rambouillet visant à rejeter la responsabilité de la guerre du Kosovo sur la Serbie, alors même que l’intervention militaire était déjà décidée.

Au cours des guerres de Yougoslavie, Richard Holbrooke avait mis en place un « groupe de contact » qui avait permis d’impliquer les Européens dans les opérations militaires successives.


Le Royaume-Uni a étendu les pouvoirs de son ambassadeur à Kaboul et chef de poste du MI6 (services secrets), Sir Sherard Cowper-Coles, et la France a nommé le député
Pierre Lellouche. Tous deux ont déjà eu l’occasion de travailler avec Richard Holbrooke durant les guerres de Yougoslavie : Sir Sherard Cowper-Coles était le conseiller spécial chargé du Kosovo auprès du ministre britannique des Affaires étrangères Robin Cook durant la guerre. Pierre Lellouche avait été le parlementaire le plus actif lors des bombardements de l’OTAN, en 1999. L’Allemagne, quand à elle, a désigné l’ambassadeur Bernd Mützelburg. Ce membre éminent du BND (services secrets) a joué un rôle central dans le déclenchement des guerres de Yougoslavie en organisant la reconnaissance de l’indépendance de la Croatie et de la Slovénie, alors qu’il était le conseiller principal du ministre allemand des Affaires étrangères, Hans-Dietrich Genscher.(..)


Tout se met en place pour extension de la guerre au Pakistan, tel qu’annoncé par le président Barack Obama durant sa campagne électorale.
http://www.voltairenet.org/article159196.html

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-28649593.html


Le point aveugle de la vision économique de Mr. Obama, par Paul Jorion
«C’était comme retenu, ça nous a sauté à la figure»
féminisme et révolution Le 8 mars de Clara Zetkin et Rosa Luxemburg
Les partis communistes et ouvriers du monde condamnent l’agression d’Israël en Palestin

 
La stratégie LaRouche
pour changer les Etats-Unis


Il y a Président et Présidence, et le Président élu, Barack Obama, n’est pas qualifié pour faire face, seul, à la tempête économique et financière qui s’abat sur le monde. La Maison Blanche doit absolument se remettre dans les pas de Franklin Roosevelt et rompre avec les intérêts de l’oligarchie financière siégeant à la City de Londres et à Wall Street, en même temps qu’elle tend la main à la Russie, la Chine et l’Inde pour établir un système international de crédit au service des projets de développement dont les peuples et les nations ont besoin.

C’est la bataille d’idées dans les institutions et les cercles de discussions entourant la Présidence - Gouvernement, Congrès, diplomatie, renseignement, armée, communauté scientifique, citoyens actifs et anciens Présidents – qui va façonner la politique de Barack Obama.


Déjà, contre toute attente et au grand dam de George Soros et des réseaux anglo-saxons ayant promu Obama pour éliminer Hillary Clinton, la nouvelle administration est largement composée d’anciens de l’administration Clinton, le courant le plus enclin à s’orienter vers les politique de Roosevelt et de LaRouche…


http://www.solidariteetprogres.org/sp_HP-Bloomberg.php3

2mzcuw3.jpg  

 http://laplote.over-blog.fr

C O M M E N T A I R E S  :  I C I


Repost 0
Published by R-sistons à l'intolérable - dans Rural.Monnaie.Animaux
commenter cet article

R-Sistons

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à l'intolérable
  • Le blog d' Eva, R-sistons à l'intolérable
  • : Eva à 60 ans.Blog d'une journaliste-écrivain.Analyse des faits marquants de l'Actualité,non-alignée,originale,prophétique,irrévérencieuse. Buts: Alerter sur les menaces,interpeller,dénoncer l'intolérable,inciter à résister. Alternance articles Eva et liens infos non officielles. Ici,pensée et parole libres. Blog dénaturé par over-blog le 1.2.15,il sera transféré sur Eklablog
  • Contact

Recherche

Archives

Pages