21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 03:09

http://static.mediapart.fr/files/Dianne/anti-nucleaire-390_-_Copie.jpg

 

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(Les 2 images sont posées par eva)

 

Cette Lettre nous concerne tous.

Elle est celle d'un homme lucide, généreux, engagé.

  Elle pose les bonnes questions.

  Elle propose des réactions intelligentes.

  Elle est essentielle. Elle est belle !

  Alors, parce que comme J.J. Crèvecoer

  nous aimons la vie, nous la relayerons.

   

Eva R-sistons

 

 

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Avertissement.

  • Ce courriel fait une rapide synthèse de la situation à Fukushima. Il a pour but surtout de vous faire réfléchir sur la manière dont l'information est traitée par les médias qui sont censés nous informer. Je vous autorise à reproduire, à diffuser, à traduire, à publier sur vos sites et vos blogs le présent courriel. Merci, simplement, de le publier intégralement et d'en citer la source.
  • J'invite ceux qui souhaitent recevoir mes prochains courriels d'information directement à s'inscrire à ma lettre d'envoi périodique en cliquant sur le lien suivant.

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Bonjour à vous tous!

Non, ne comptez pas sur moi.


Ne comptez pas sur moi comme vous l’avez fait en automne 2009, lorsque je me battais contre les projets de vaccination massive obligatoire contre la grippe H1N1.

Ne comptez pas sur moi pour mener un nouveau combat contre le nucléaire, suite aux événements catastrophiques qui ont lieu à Fukushima Daiishi.

Pourquoi ? Parce que ce combat que j’ai mené il y a près de deux ans m’a coûté très cher. Très cher en temps, très cher en énergie, très cher en argent, très cher en réputation, très cher psychologiquement, très cher émotionnellement, très cher spirituellement. Je savais intellectuellement que lorsqu’on lutte CONTRE ce qui nous semble le mal, on devient semblable à ce mal qu’on combat. Je le savais intellectuellement, mais je ne l’avais pas ressenti dans ma chair.

Avec le recul de ces dix-huit derniers mois, j’ai compris qu’une facette de mon action avait été très utile à des centaines de milliers de personnes qui ont reçu l’information dont elles avaient besoin pour prendre la décision de ne pas se faire vacciner avec ce vaccin dangereux et parfois mortel. Mon action (et celle des autres militants) a été utile pour faire reculer les gouvernements dans le projet de vaccination obligatoire (j’avais reçu la confirmation confidentielle de la part de militaires qu’ils attendaient les ordres pour encadrer par la force les opérations de vaccination – heureusement, ces ordres n’ont jamais été donnés, finalement, par crainte d’une guerre civile dans nos pays).

Par contre, une autre facette de mon action (celle où mes émotions ont pris les commandes de mes messages) a alimenté ce que je voulais combattre. Et ça, je ne suis pas près d’oublier la dure leçon de vie qui fut la mienne…

Néanmoins.

Je suis frappé de constater qu’une fois de plus, les industries et les gouvernements confirment leur sainte alliance avec les grands médias pour protéger leurs intérêts, en se moquant totalement de nos vies, de notre santé et de notre intégrité physique.

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Je le répète. Je n’ai vraiment plus l’intention de partir en guerre contre qui que ce soit. Et je n’ai pas l’intention d’y passer des heures. Il me suffit de poser quelques questions, de vous transmettre quelques références informatives (pour vérifier le contenu de mes questions) et de vous laisser tirer vos propres conclusions. Voici les questions que je me (vous) pose :

  • Pourquoi les médias ont cessé de nous informer dix jours après la catastrophe nucléaire de Fukushima, alors que la situation là-bas ne cesse de s’aggraver ?

  • Pourquoi une des premières décisions prises par les autorités de santé publique a été de relever le niveau des doses acceptables qu’une population peut encaisser ? Comme si l’imminence de la catastrophe avait tout à coup rendu nos organismes plus résistants à la radioactivité…

  • Pourquoi les autorités de santé publique et les gouvernements ont-ils donné l’ordre de ne plus publier les mesures de radioactivité depuis fin mars ?

  • Pourquoi ces mêmes autorités ont-elles donné l’ordre d’arrêter de mesurer le taux de radioactivité dans l’hémisphère Nord, alors que nous payons avec nos impôts, les stations de mesure ?

  • Pourquoi nous a-t-on caché pendant deux mois et demi que les coeurs des réacteurs 1, 2 et 3 avaient fondu dans les heures et les jours qui ont suivi le 11 mars dernier, alors que plusieurs experts indépendants l’annonçaient dans les jours qui ont suivi la catastrophe ?

  • Pourquoi aucun conseil de protection ne nous est donné de la part des autorités de santé publique, à nous qui sommes concernés par la contamination de l’air, du sol et de l’eau ?

  • Pourquoi ne nous dit-on pas que, chaque fois qu’il pleut, nous devrions éviter de sortir, ou alors, utiliser un large parapluie pour ne pas ramener chez nous, de l’eau et des particules contaminées ?

  • Pourquoi presque aucun média n’a révélé que, dès la fin du mois de mars, le lait de plusieurs états américains avait un taux de radioactivité anormalement élevé (depuis lors, les mêmes constats ont été faits en France) ? En nous expliquant que la pluie avait contaminé l’herbe des prés broutée par les vaches…

  • Pourquoi ne nous révèle-t-on pas que la mortalité des bébés a brusquement augmenté ces deux derniers mois, dans les états de l’Ouest américain ? À Philadelphie, par exemple, la mortalité a augmenté de 48 % en un mois, à cause du lait contaminé et de l’eau contaminée du robinet… (référence)

  • Pourquoi ne nous dit-on pas que les centaines de milliers de tonnes d’eau déversées sur les réacteurs sont sur le point de déborder des sous-sols des centrales, et donc de contaminer encore davantage la région, les nappes phréatiques et l’océan ? Et que les Japonais n’ont aucune solution pour régler ce problème…

  • Pourquoi nous fait-on croire que la situation est sous contrôle, alors que les déversements d’eau n’ont fait que retarder le moment où une explosion majeure surviendrait ?

  • Pourquoi ne nous dit-on pas que le bâtiment numéro quatre est sur le point de s’effondrer, avec les risques de relâcher dans l’environnement, d’énormes quantités de plutonium capables de rayer le Japon de la carte pour 100.000 ans (référence) ?

  • Pourquoi toutes les vidéos d’un ressortissant français vivant au Japon ont-elles été supprimées de son compte Youtube depuis ce lundi 20 juin ? Il faut préciser qu’Alex mettait une vidéo quasi-quotidienne sur Youtube pour informer de la situation vécue depuis le Japon. Jusqu’à présent, ses vidéos étaient vues par deux à quatre mille personnes. Sa vidéo de ce week-end, dans laquelle il exprimait sa colère et son désespoir avait déjà reçu 67.000 visiteurs en 48 heures, au moment où son compte a été fermé ! Liberté de l’information, vous dites ? Heureusement, des internautes malins avaient eu la bonne idée de copier sa vidéo et de la remettre en ligne.

Une petite dernière, juste pour la route !

  • Pourquoi l’administration Obama vient-elle de donner l’ordre d’interdire le survol de la centrale de Fort Calhoun (Nébraska) par les avions de tourisme et les hélicoptères, empêchant les journalistes d’informer la population par la situation très préoccupante qui s’y déroule suite aux inondations provoquées par le débordement du Missouri ?

  • Pourquoi cette même administration a-t-elle ordonné qu’aucune information sur la situation périlleuse de la centrale ne soit divulguée (voir photo ci-dessous) ?

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Voici quelques références à partir desquelles vous pourrez faire vos propres lectures. J’ai mis ces références sur mon site Internet, dans un dossier nucléaire. Chaque fois que je verrai passer un article de synthèse, je l’ajouterai sur mon propre site.

J’y ai passé une petite centaine d’heures, pour me faire une opinion personnelle, en vérifiant à chaque fois quel était l’intérêt de la personne qui parlait. C’est intéressant de remarquer que tous les experts indépendants, sans exception, sont critiques et inquiets de ce qui se passe et des conséquences pour l’environnement, la santé des populations et l’avenir de la planète. Par contre, aucun expert travaillant pour l’industrie du nucléaire, aucun gouvernement impliqué fortement dans le nucléaire (comme la France et les USA) n’est inquiet de ce qui se passe. Au contraire, ils réaffirment, haut et fort, que le nucléaire est irremplaçable, sûr et même bon pour lutter contre le réchauffement climatique… Alors, de quoi nous plaignons-nous ?

À vous de réfléchir à ce qui se passe dans notre monde.

À vous, à présent, d’oser sortir de votre naïveté à propos de la manière dont le monde fonctionne et est dirigé.

Croyez-vous franchement que les médias ont pour mission de nous informés ? Le croyez-vous vraiment ?

Croyez-vous franchement que les industries se préoccupent de notre bien-être, de notre santé, de notre vie ? Le croyez-vous vraiment ?

Croyez-vous franchement que les gouvernements sont là pour défendre les faibles que nous sommes contre les puissants de ce monde ? Le croyez-vous vraiment ?

C’est plus fort que moi. Mais je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle très simple avec l’affaire de la grippe H1N1.

  • Pour la grippe, il n’y avait aucun danger de pandémie. Des experts, comme le professeur Debré l’ont dit et répété dès juillet 2009. On voyait bien que dans l’hémisphère Sud (en plein hiver entre juin et septembre 2009), il y avait moins de morts que les autres années, malgré le fait qu’ils ne disposaient pas du vaccin salvateur… Malgré l’absence de danger, les médias ont entretenu un climat de peur quotidiennement depuis le 25 avril 2009 jusqu’au 15 décembre 2009 ! Quotidiennement. Avec quoi comme résultat ? 17.000 morts de la grippe en un an (contre 250.000 à 500.000 morts annuels dus à la grippe saisonnière), c’est-à-dire rien du tout !

  • Pour Fukushima et Fort Calhoun, il y a un vrai danger. Des milliers de kilomètres carrés sont déjà perdus pour des centaines d’années au Japon. Les bébés meurent aux USA, les produits laitiers sont contaminés, des centaines de millions de litres d’eau sont contaminées dans les sous-sols des centrales et dans l’océan. Des particules radioactives sont rejetées dans l’atmosphère en continu depuis trois mois. Que font les médias ? Rien. Ils ne disent rien.

Mon commentaire : pour la grippe H1N1, il fallait que les médias amplifient la peur face à un danger inexistant pour servir les intérêts d’une industrie en perte de vitesse (les compagnies pharmaceutiques). Pour Fukushima et Fort Calhoun, il faut que les médias se taisent face à un danger bien réel pour servir les intérêts d’une industrie en perte de crédibilité et de contrôle (le nucléaire).

Vous voulez un autre parallèle ?

  • Pour la grippe, l’OMS a abaissé ses critères de seuil de pandémie le 29 avril 2009 (quatre jours après la première alerte). Ce qui lui a permis de déclarer que la pandémie avait atteint le niveau 6 (le plus élevé) le 11 juin 2009, déclenchant automatiquement l’exécution des contrats qui avaient été signés quatre ans auparavant entre les gouvernements et les compagnies pharmaceutiques. Dans ces contrats, il était spécifié que si l’OMS éclarait une pandémie de niveau 6, les gouvernements s’engageaient automatiquement à commander les vaccins pour lutter contre cette pandémie.

  • Pour Fukushima, l’OMS et les autorités sanitaires ont relevé les seuils acceptables d’irradiation des populations et des travailleurs du nucléaire. Ce qui permet de ne pas être obligé d’ordonner des évacuations massives des populations, puisque ces nouveaux seuils ne sont pas atteints !

Mon commentaire : les notions de seuil biologique et les critères d’acceptabilité ne sont pas déterminés sur base médicale ou biologique, mais bien sur des bases politiques, économiques et financières.

Un dernier parallèle ?

  • Pour la grippe, les experts qui se sont prononcés en faveur de la vaccination et qui ont défendu la réalité de la pandémie étaient tous payés par les compagnies pharmaceutiques qui fabriquaient les vaccins. Ceux qui se sont prononcés contre la vaccination et qui ont dénoncé la manipulation des chiffres, des faits et de l’information n’avaient rien à gagner, au contraire (je suis bien placé pour en témoigner). Mais ce sont ces derniers qui se sont faits traités de menteurs, de conspirationnistes, de théoriciens du complot, de gourous de sectes, et j’en passe. Jusqu’à ce que quelques équipes de journalistes viennent confirmer ce qu’ils disaient, mais avec six à neuf mois de retard… Quand les caisses des compagnies pharmaceutiques étaient bien remplies et lorsque des milliers de personnes souffraient des effets secondaires du vaccin (décès, paralysies, neurodégénérescences, narcolepsies, malformations cardiaques chez les nouveaux-nés, etc.).

  • Pour Fukushima, les experts qui prennent la parole pour nous rassurer sur la sécurité du nucléaire, sur l’inocuité des rejets de Fukushima et sur la maîtrise de la situation sont, comme par hasard, tous payés par l’industrie du nucléaire. Ceux qui dépensent leur énergie sans compter pour relayer les quelques informations disponibles dans le monde n’ont rien à gagner, de nouveau. Pourtant, il suffit de se balader quelques minutes sur les forums pour voir comment ils se font agresser par ceux qui refusent de voir. Pendant ce temps-là, les bébés commencent à mourir dans l’Ouest des États-Unis…

Mon commentaire : tout est dit, c’est bien l’argent qui mène le monde.

Si j’en avais le temps, je recommencerais une même analyse approfondie à propos d’autres événements que nous vivons ou que nous avons vécus. Je vous inviterais à réfléchir, par exemple, à ce qui se cache derrière la bactérie E-Coli qui, soi-disant, provoque une hécatombe en Allemagne. Comme pour le virus de la grippe A H1N1, cette bactérie est jugée par les microbiologistes comme une impossibilité naturelle. Pour eux, il est impossible qu’une même bactérie soit résistante aux huit classes principales d’antibiotiques connus. Mais qui pointe-t-on du doigt comme responsable présumé de cette hécatombe (vous m’excuserez, mais 39 morts, ça n’a rien d’une hécatombe) ? Une vilaine exploitation fermière de produits biologiques en Allemagne… OUH les vilains qui cultivent encore à l’ancienne ! Mais ne vous en faites pas, les scientifiques ont déjà la solution : il suffira d’irradier systématiquement tous les aliments (comme beaucoup le sont déjà dans l’industrie agroalimentaire traditionnelle). Ainsi donc : adieu le bio, adieu les aliments vivants. Bienvenue dans le monde du tout chimique, du tout irradié, du tout aseptisé.

Cette fois donc, les médias ont intérêt à amplifier la peur pour servir les intérêts des industries agroalimentaires industrielles, promotrices des OGM et de la phytopharmacie.

Conclusion provisoire

Comme je vous le disais en commençant, ne comptez pas sur moi pour repartir dans un autre combat.

Car ce combat, comme tous les autres (gaz de schiste, hold-up des pays et des populations par les banques privées, chemtrails, terrorisme d’état, pseudo-réchauffement climatique, etc.), est inutile.

Pourquoi ?

Parce que toutes ces choses que nous vivons actuellement sont le symptôme de l’ancien monde qui s’effondre.

La logique du nucléaire est en train de s’effondrer et ne se relèvera pas.

La logique pharmaceutique est en train de s’effonder et ne se relèvera pas.

La logique agroalimentaire est à bout de souffle et ne se relèvera pas non plus.

La logique de concentration financière vit ses dernières heures avant une faillite globale et systémique.

Toutes les logiques fondées sur la préservation des intérêts d’un petit nombre au détriment de l’immense majorité des êtres vivants sur cette planète ont fait du monde un monde pourri.

Le piège dans lequel je me suis pris moi-même fut de croire que ce monde était mon monde. Je croyais que je faisais partie de ce monde, alors qu’il n’en est rien. Je ne partage aucune des valeurs de ce monde-là ; un monde fondé sur l’individualisme, sur la cupidité, sur l’indifférence, sur le cynisme, sur la méchanceté, sur le mensonge, sur la violence, sur l’inconscience. Je ne partage aucune de ces valeurs. Pourtant, je reconnais qu’il y a en moi des zones d’individualisme, de cupidité, de cynisme, de méchanceté, de mensonge, de violence et d’inconscience. Et c’est pour cela qu’un monde pareil peut encore tenir debout, malgré son extrême fragilité.

Depuis que je suis sorti du combat, en janvier 2010, je ne me pose qu’une seule question : COMMENT CRÉER ENSEMBLE UNE MEILLEURE VIE ?

Autrement dit, et si nous laissions ce vieux monde s’effondrer tranquillement, en souhaitant même que les choses s’accélèrent ? Et si nous investissions réellement nos énergies à créer un autre monde. NOTRE monde, celui qui correspond à ce à quoi nous aspirons de tout coeur… Un monde où nous mettrions la conscience au coeur de nos vies, un monde où nous pourrions reconnaître les parts de lumière comme les parts d’ombre qui se trouvent en chacun de nous. Un monde où le respect de la vie, de la nature, de la conscience serait la préoccupation centrale.

En écrivant cela, je suis bien conscient que je n’ai pas de solution concrète à vous partager. Mais sachez que je chemine dans cette voie. J’ai juste l’intuition que ce meilleur monde, c’est ensemble que nous en tracerons les contours et que nous en inventerons les lois. C’est la raison pour laquelle je redouble mes efforts pour incarner dans mon quotidien la voie alchimique, loin de cette dualité BIEN – MAL. J’espère que, vous aussi, vous trouverez la voie qui vous convient pour ne pas vous attacher à ce vieux navire en train de couler et pour sauter, tant qu’il est encore temps.

La seule chose dont je suis certain, c’est que plus nous lâcherons le matérialisme, moins nous subirons les chocs qui nous attendent ces prochains mois. C’est ce à quoi je travaille depuis dix ans maintenant. Je gagne cinq fois moins qu’il y a dix ans, je ne suis plus propriétaire de rien (ni maison, ni voiture), sauf de ma société et de mes ordinateurs, je n’ai plus aucun engagement financier auprès d’aucune institution (j’ai contracté jusqu’à 500.000 euros d’emprunt !). Je me sens prêt et plus léger pour accueillir la vague du changement. Et vous, êtes-vous prêt(e) ?

Restons debout, conscient et sans peur !

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Jean-Jacques Crèvecœur

Montréal (Québec)

http://www.jean-jacques-crevecoeur.com

PS : Je vous autorise à reproduire, à diffuser, à traduire, à publier sur vos sites et vos blogs le présent courriel. Merci, simplement, de le publier intégralement et d’en citer la source.

FUKUSHIMA, H1N1 : UNE MÊME LOGIQUE‏

 

 

 

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lalibreparole.wordpress.com

 

 

http://www.convergencedesluttes.fr/public/.Constituante_finir_m.jpg

 

http://www.convergencedesluttes.fr

 

 

 

Et puisqu'aujourd'hui je cite des propos pertinents,

je trouve cette opinion,

que je relaie avec plaisir. Et pour résumer,

sortons de l'Europe relais du Nouvel Ordre Mondial !


Et par ailleurs, oui aux Verts, non à Europe-Ecologie

sous l'influence de l'européiste ultra-libéral Cohn-Bendit !

 

Oui à une vraie Gauche,

oui à de Vrais Verts (C. Duflot),

non à la Droite ultra (UMP),

non à une fausse Gauche vraie sociale-démocratie (PS),

non à l'ultra-Droite anti-Républicaine et anti-sociale (FN),

oui à la démocratie directe de la Démosophie

(du grec peuple sage, voir précédents posts)

eva R-sistons 

 

http://www.partiantisioniste.com/images/stories/images/2012-UMPS.jpg

http://www.partiantisioniste.com

 

2012, les noces barbares du PS,

de l’UMPFN et d’Europe écologie

 

 

Je n'ai strictement rien contre les ménages à trois. Ils font partie des meilleures traditions gauloises de ce pays.

Mais quand on voit celui qui s'esquisse entre le PS, l' UMPFN et Europe écologie, j'ai l'impression que les français seront les seuls cocus dans cette affaire

Il y a quand même deux ou trois choses qu'il faudrait que l'on m'explique. Je me base sur le programme de ces 3 partis. Quel rapport y a-t-il entre la défense du canard sauvage et le soutien au bombardement de la Libye ?

Je ne doute pas un instant de l'amour de Nicolas Hulot pour les castors et les petits oiseaux, mais que viennent faire Villepin et Borloo dans cette affaire ? L'alliance avec eux peut-elle retarder la fonte de la banquise ?

J'avoue ne pas comprendre non plus le caractère écologique du soutien à l'Union européenne et de l'exigence du paiement de la Dette. Je n'ai pas entendu dire que le requin de la finance ou le vautour de Wall Street faisaient partie des espèces menacées.

Pourquoi le malheureux bobo qui voudrait voter pour les pistes cyclables et les fraises biologiques devrait s'avaler en même temps la BCE et le FMI ?

Nous savons tous à quel point José Bové est un rebelle, un Attila des potagers, mais quelle surprise de découvrir derrière sa moustache un défenseur de l'alliance avec Borloo et Villepin.

Aurait-il confondu deal mafieux et commerce équitable ?

Heureusement qu'il reste dans ce pays des organisations syndicales comme l'UNSA, la CFDT et la CGT. Nous savons que ces trois-là savent afficher une unité sans failles, comme par exemple, lorsqu'ils ont refusé d'appeler à la grève générale pour le retrait de la Loi Woerth liquidant nos retraites.

Nous savons la fermeté dont ils peuvent faire preuve ...contre la volonté des salariés.

Ces trois-là viennent donc de signer un appel commun dont le contenu serait à inscrire dans le Guinness des records à la rubrique Trahison

Ils sont un peu comme Mélenchon. Ils ne jurent plus que par la CES, la mal nommée confédération européenne des syndicats, dont la particularité est de n'être pas un syndicat mais une institution de l'Union européenne figurant dans son organigramme officiel.

La dite CES réussit l'exploit d'avoir inscrit dans son programme et ses statuts le respect des Traités européens et la nécessaire réduction des déficits publics !

Tout ce joli monde appelle donc à manifester le 21 Juin dans toute l'Europe pour « exiger » une réduction graduelle des déficits publics et une gouvernance européenne.

Les Grecs, les Portugais et quelques autres qui font la douloureuse expérience de la gouvernance européenne et de la réduction graduelle des déficits publics, vont sûrement apprécier..

Les choses deviennent assez graves lorsque des organisations syndicales appellent à la grève sur les revendications du FMI et exigent le respect des plans de la BCE !

Nous sommes dans la subversion la plus totale, mais pas celle que l'on attendait. Personne n'avait encore osé souiller nos drapeaux et nos banderoles en y inscrivant la soumission à l'esclavage.

Sur mes cahiers d'écolier, sur mes pupitres et les arbres..... J'efface ton nom Liberté.

Pour notre malheur, nous avons le triste privilège et le monopole des lâches, des soumis et des traitres, des mous vindicatifs, des capitulards compulsifs et des organisateurs de défaites.

Du côté de la bourgeoisie, de ses institutions et de ses Partis, ils ont le courage de ceux qui savent qu'ils n'ont en face que des larves, qu'un Papandréou que l'on peut faire ramper encore plus bas que terre..

L’union européenne, ses commissions, sa Banque Centrale, en un mot toute cette machine de guerre contre les peuples, l'Union européenne vient donc de faire de nouvelles recommandations pour la France.

Tout cela commence comme d'habitude par un avertissement de Standard and Poor's adressée à la France :

Si les autorités françaises ne donnent pas suite à leur réforme du système des retraites en apportant des modifications supplémentaires au système de Sécurité sociale et en consolidant la position budgétaire actuelle face à la pression croissante des dépenses de santé et des pensions, il est peu probable que la note AAA de la France soit maintenue.

Les maîtres ayant parlé et ordonné, c'est toute la chaine de commandement qui se met en place depuis les commissaires européens jusqu'au dernier bureaucrate syndical ou le dernier candidat déclaré à la primaire socialiste, tout cela doit être vite intégré dans les discours et les programmes.



Voici donc les recommandations de la commission européenne

et par la même occasion la feuille de route du prochain gouvernement :



-La France doit se conformer à la recommandation d'un effort budgétaire annuel moyen supérieur à 1% du PIB sur la période 2010-2013, soit 20 milliards d'euros de coupes budgétaires par an. (De nouveaux licenciements en masse dans la fonction publique, des milliers de classes, des services hospitaliers fermés et liquidés.)

-La France devra poursuivre l'examen de la viabilité de son système des retraites et prendre les mesures nécessaires pour parvenir à l'équilibre en 2020. (Un nouvel allongement de la durée de cotisations, la fin du Code des Pensions et de la retraite par répartition.)

-La France devra mettre fin à l'insécurité juridique qui entoure les conditions de licenciements économiques et mettre fin aux lourdes obligations de reclassement qui s'appliquent aux licenciements économiques de masse. (La suppression des CDI et leur remplacement par un contrat unique.)

-La France doit poursuivre sa politique actuelle de modération du salaire minimum dont la commission regrette qu'il soit l'un des plus élevés d'Europe. (Blocage des salaires pour tous et basculement dans la misère pour les plus pauvres.)

-La France devra réviser sa politique fiscale pour déplacer la charge sociale du travail vers la consommation. (C'est à dire réduire les charges sociales et les remplacer par des taxes sur la consommation, en un mot étrangler la sécurité sociale et faire payer plus les travailleurs.)

Il paraît qu'il y a des partis et des candidats qui ont du mal à trouver un programme, mais révoquer tous ces plans ce serait déjà un bon commencement.

Le mariage gay ou la destruction de la jeunesse par la légalisation de la drogue sont sans doute des sujets importants, mais nous avons un pays à sauver de la destruction. Tout notre système social menacé de mort, un continent entier à arracher des griffes de l'Union européenne !

En 2012 auront lieu les élections présidentielles, mais comment faire pour qu'elles soient autre chose qu'un piège ? Comment faire pour éviter que, quel que soit notre vote, nous votions pour le remboursement de la Dette et la soumission à l'Union européenne ?

Comment faire si même le rebelle le plus redoutable et Président du Parti de Gauche ne voit d'autre issue que de se tourner vers la BCE et vote le droit pour l'Otan de bombarder la Libye !


Bien sûr, c'est la lutte des classes qui est à l'ordre du jour, le déferlement de la grève générale, mais aussi la reconquête de nos Partis, de nos syndicats, la reconquête de la démocratie, le rassemblement de tous sur le seul programme qui ouvre une perspective de victoire.

A bas l'Union européenne !


A bas le FMI !

Annulation de la Dette ! 

 

Assemblée Constituante souveraine qui rétablira la démocratie par la rupture avec Maastricht et son ordre totalitaire !

 

http://rakosky.blogspot.com/

 

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article03/EFplVukllExcEuCJoA.shtml

 

 

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Invitez Michel Collon pour un débat

A l'occasion de la sortie du nouveau livre Comprendre le monde musulman
et de la nouvelle édition, actualisée, d'Israël, parlons-en !

Investig'Action a le plaisir de vous annoncer la sortie prochaine du livre de Michel Collon et Grégoire Lalieu : Comprendre le monde musulman - Entretiens avec Mohamed Hassan. Et aussi la réédition du livre Israël, parlons-en ! en version actualisée avec un nouveau chapitre Israël face aux révoltes arabes.

Egypte, Tunisie, Libye, Turquie, Iran, Arabie Saoudite, Somalie, Soudan, Afghanistan, Pakistan : cet « arc d'instabilité » qui relie l'Afrique du Nord en passant par le Moyen-Orient et la Corne de l'Afrique jusqu'à l'Afghanistan et aux portes de la Chine. C'est dans cette zone explosive que se joue sans doute l'avenir du monde, mais on n'y comprend pas grand chose ! Quel point commun relie ces pays ? Un conflit religieux ? Un choc des civilisations ? Les retombées des conflits coloniaux?

Mohamed Hassan, ancien diplomate éthiopien vivant aujourd'hui en Belgique, est un des meilleurs connaisseurs du monde arabo-musulman. Michel Collon et Grégoire Lalieu ont préparé ce livre avec lui. Leur but : rendre simple ce qui paraît compliqué.

Ayant séjourné en Libye pendant les bombardements et ayant publié Comprendre la guerre en Libye, Michel peut aussi intervenir sur le thème « Guerres et médiamensonges ». Les associations sont libres de choisir le thème qu'elles souhaitent.

Entre le 15 octobre et le 15 décembre, Michel effectuera des tournées de quatre jours, en regroupant des villes situées dans la même région ou sur le même trajet.

Votre association est intéressée ? Faites-le nous savoir dès que possible (et sans faute avant le 30 juin) afin de voir quelles dates sont possibles et de résoudre les questions pratiques. Il est important de regrouper les forces pour chaque ville afin de garantir le succès de chaque soirée.

Pour organiser un débat, écrire à :
nessakovic@michelcollon.info

 

Investig'Action - michelcollon.info

 

 

 

La Finance a déclaré la guerre aux peuples,

à l'Etat social ( ATTAC )

  http://www.decitre.fr/gi/80/9782847970180FS.gif

http://www.decitre.fr/gi/80/9782847970180FS.gif

 

 
Dette grecque : l’Union européenne et le FMI
veulent écraser la résistance des peuples indignés


L’Union européenne et le FMI ont mis le couteau sous la gorge du Parlement grec : il doit voter en urgence le troisième plan d’austérité et de privatisations en un an, plus draconien encore que les précédents. Faute de quoi on coupera les vivres à la Grèce qui ne pourra plus payer ses fonctionnaires.

Le message est clair : la finance européenne n’a aucune intention de céder face aux mouvements sociaux qui se développent en Europe du Sud, à l’origine de manifestations spectaculaires ce week-end en Espagne et en Grèce. Les gouvernements grec, espagnol ou portugais sont enjoints d'écraser sous une austérité implacable leurs peuples qui s’indignent. Il faut faire un exemple en Grèce, pour dissuader les autres peuples de lever la tête.

Chacun sait pourtant que la dette publique de la Grèce est insoutenable : tous les observateurs, et même les économistes des banques, le reconnaissent. Les politiques d’austérité enfoncent la Grèce – mais aussi l’Espagne, l’Irlande, le Portugal... – dans une crise sociale dramatique sans offrir aucune perspective de stabilisation économique. Les coupes budgétaires à répétition ne permettent pas de réduire le déficit, car plus les dépenses publiques baissent, plus les recettes baissent elles aussi à cause de l’aggravation de la récession.

C’est pourquoi les « élites » européennes sont divisées. Le gouvernement allemand est pressé par une opinion publique qui ne comprend pas pourquoi seuls les contribuables européens sont sollicités. Il demande que les créanciers privés de la Grèce – en majorité des banques européennes – prennent une partie du fardeau. Un tel rééchelonnement partiel de la dette ne viserait pas à épargner le peuple grec ; mais plutôt à rendre « durable » la cure d’austérité qui lui est imposée, en évitant un effondrement à court terme.

Mais, sous l’injonction de Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne, et de John Lipsky, le directeur-général adjoint du FMI, l’Union européenne a mis son veto à ce modeste coup de pouce proposé par Berlin. Lipsky a sermonné les dirigeants allemands, en traitant « d’enfantillages improductifs » les discussions autour d’une contribution du secteur privé. Nicolas Sarkozy a soutenu sans conditions la ligne dure de la BCE et du FMI qui consiste à aller tout de suite à l’épreuve de force avec les mouvements de résistance. Ce choix, s’il était confirmé, pousserait la Grèce au défaut, et rendrait inévitable une crise bancaire et financière majeure à court terme. Aveuglement dogmatique ou bluff cynique ? Il s’agit plutôt d’une véritable guerre déclarée par la finance à l’État social en Europe, où la Grèce est le premier maillon de la chaîne.

Face à cette déclaration de guerre, les mouvements sociaux européens doivent décréter une mobilisation générale en soutien au peuple grec. Au-delà de la solidarité internationale, il s’agit d’une cause immédiatement commune : la défaite du peuple grec rendrait plus difficile la résistance espagnole et ouvrirait la voie à la généralisation des plans d’hyper-austérité que veut imposer le pacte pour l’Euro, dont les principaux instruments seront votés jeudi au Parlement européen.

Attac France, avec le réseau des Attac d’Europe qui s’est réuni en Grèce les 18 et 19 juin, exprime son soutien et sa solidarité avec les mouvements sociaux et les citoyens indignés d’Europe. Avec eux, Attac exige la mise en place d’un audit citoyen des dettes publiques, qui montrera le caractère illégitime d’une large partie de ces dettes et ouvrira la voie à leur dénonciation. Les peuples n’ont pas à payer la faillite de la finance. Attac organise ce jeudi à Paris une réunion publique avec des représentants des partis politiques de gauche présents au Parlement européen, pour dénoncer le pacte pour l’Euro et débattre des alternatives à l’hyper-austérité et à la dictature de la finance.

Attac France,
Paris le 21 juin 2011

 

Grèce.. La Finance déclare la guerre aux Etats sociaux en UE (ATTAC)

 

.

 

Tout va très bien madame la Marquise !!!

Voici « l’ÉLITE » sociale de l’humanité actuelle :

 

 

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Et voici ce qu’elle parvient à fournir à l’humanité :

suite ici :

Mais que diable se passe-t-il tout à coup!!!

 

.

 

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ARTE

Torture made in USA

(Re)voir l'enquête de Marie-Monique Robin

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"Torture made in USA" - Comment l'administration Bush a-t-elle légalisé la torture ?

 

http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Torture-made-in-USA/3900098.html

 

 

 

US Welcome - US GO HOME

 

La France sort de l' OTAN


De Gaulle et USA


 

http://videos.arte.tv/fr/videos/us_welcome_us_go_home-3977878.htm

 

 

 



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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 22:18

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Les Gouvernants ne peuvent rien pour nous.
Prenons notre sort en mains,
et traduisons en Justice les incapables.
Par eva R-sistons



Mes amis,

Copenhague a été, médiatiquement parlant, un moment trop important pour n'en laisser, sur ce blog, aucune trace. L'événement était porteur de trop d'espoirs pour tirer le rideau une fois pour toutes. Oublions la grotesque pantomine de Sarkozy pour braquer les projecteurs, une fois de plus, sur lui, et se donner l'illusion d'être au centre du monde, de supplanter le populaire - pour combien de temps encore ? - Obama. Pauvre France, ridiculisée à l'étranger et ridiculement encensée, à travers Sarkozy, par nos Médias aux ordres du Chef ! 

De cet événement, je ne vous dirai rien sinon, bien sûr, que les Grands de ce monde sont incapables de s'intéresser réellement aux vrais problèmes, surtout sur le long terme et pour le Bien de tous. Ils ne pensent qu'en termes de popularité, d'audimat, de réélection. Bref, ils ne nous représentent pas, et ceux qui se chargent de le leur rappeler sont, comme à Copenhague, malmenés par une Police de plus en plus totalitaire comme le Système qui s'étend progressivement sur la planète pour tout contrôler à son profit. 

Des tonnes d'articles analysent le néant de Copenhague. J'ai choisi de publier le commentaire d'un de mes Lecteurs, tout simplement parce qu'il est différent de tout ce qu'on peut lire: Il est clair, rempli de bon sens et pratique. Oui, il nous indique la voie à suivre, et elle dépend uniquement de nous, de CHACUN de nous.

 

Puisque les Gouvernants sont totalement défaillants lorsqu'il s'agit de mettre en oeuvre des politiques réellement efficaces, justes, bienfaisantes pour tous, je dis bien pour tous et non pour une minorité, puisqu'ils sont incapables de s'entendre et de préparer autre chose que leur réélection, eh bien substituons-nous à eux. Prenons nous-mêmes nos affaires en mains, nos affaires personnelles dans le sens de la Sagesse, du Bien commun, de l'avenir de la planète, montrons que nous pouvons nous passer d'eux, les incapables, et donnons-nous en exemple partout.

Autre chose: Il y a quelques jours, je vous annonçais l'assignation en Justice, à Paris, de Roselyne Bachelot pour le 4 janvier (vous êtes tous conviés), eh bien je me permets de le rappeler à nouveau: De tous les moyens d'actions dont disposent aujourd'hui les citoyens, le plus efficace, le plus porteur, sans doute, est l'action en Justice, l'application du Droit. Blair est sur la sellette, Livni est menacée si elle voyage (comme d'autres, d'ailleurs; le temps passe, les crimes, de guerre ou contre l'humanité, ne s'effacent pas), Bachelot est assignée, demain il faut traduire en Justice un Bush ou un Rumsfeld, et pourquoi ne pas étendre la chose à tous les assassins de la paix et des peuples qui sévissent au sein des multinationales de l'Armement, de la Chimie, de la Pharmacie... à l'origine des guerres passées, pour de sordides motifs de profit, et auteurs des futures guerres de dépopulation, de conquête, de prédation, de contrôle !

Je persiste et je signe: Nous avons une arme, celle du Droit, tout simplement, servons-nous en pour défendre la légitimité des peuples, la Justice, la  Paix, pour protéger l'environnement, la vie, nos enfants, les générations futures. 

C'est notre droit, c'est notre devoir, c'est notre responsabilité, c'est notre honneur d'Homme et de Femme. L'avenir est entre nos mains, ne laissons pas les maîtres du Monde le gérer pour le compte de la City ou de Wall Street. Il y a urgence !  

Eva R-sistons



http://www.lepost.fr/article/2009/12/17/1844913_rechauffement-climatique.html


Copenhague: Un échec.
Que faire ? Commentaire d' Infonaute



Copenhague est un échec. Et après. Qui s'attendait à autre chose ? Que pouvait-on attendre d'autre des gouvernements actuels et des situations socio-économiques actuelles ? Les États Unis, pays monde, n'a jamais suivi et ne suivra jamais le reste du monde, l'autre monde. La Chine et l'Inde qui explosent maintenant qu'ils suivent en bons élèves le système économique occidental ne pourront pas adhérer avant longue date à une bifurcation globale de ce même système. Les pays en voie de développement n'ont pas les moyens de se poser la question. Il reste donc l'Europe qui semble être proche de l'exploit. Mais il faudrait davantage de maturité à la communauté européenne. Actuellement, l'Europe n'est pas autre chose que « les pays de l'europe ». La
communauté européenne n'existe pas, alors comment aboutir à un accord commun d'une utopique communauté mondiale ? C'est essentiellement du temps perdu et de l'image médiatique pour les politiques. La politique ne sauvera pas le monde pour la simple et bonne raison qu'elle n'en a pas la vocation. L'action de la politique s'arrête là où commence le pouvoir qu'elle s'octroie. La politique a plus à faire en s'évertuant à rester au pouvoir qu'à sauver la planète. Alors comment faire face à un phénomène qui dépasse les gouvernements et qui n'est plus de la compétence du pouvoir politique ?


Rien, si l'on pense que ce qui doit arriver arrivera. Le fatalisme a sans doute de bons jours devant lui. Mais dans des pays comme la France où plus de 90% de la population a reçu une éducation censée lui permettre de comprendre les causes et leurs conséquences on est en droit de s'attendre à autre chose qu'une simple fatalité.


Le plus consternant c'est que ce n'est pas la technologie qui est à l'origine du bouleversement climatique, mais l'utilisation que nous en faisons. Et c'est justement la technologie qui pourrait, qui peut, nous permettre de réagir face à l'ampleur des dégâts. L'humanité n'a jamais possédé autant de solutions pour agir en faveur du plus grand nombre. Ce qui l'en empêche, c'est encore une fois la politique, et surtout la tradition politique qui est de maintenir un ordre établi, à savoir la domination d'une minorité sur une majorité par le truchement d'une mécanique bien huilée.

Tant que nos gouvernements gouverneront non pas pour nous apporter le meilleur mais pour se garder le meilleur il n'y aura pas de progrès social. Nous entendons par progrès social, non pas que le citoyen moyen d'aujourd'hui ait plus que le citoyen moyen d'hier, c'est une évidence, mais qu'il n'y ait plus de citoyen moyen. C'est à dire que le progrès (technologique, mais aussi intellectuel) soit partagé par tous. Humainement rien ne justifie que deux pourcent des personnes adultes, soit bien moins de un pourcent de la population mondiale, possède plus de la moitié des richesses. Encore une fois, seule la politique le justifie !


S'il n'y a rien à attendre des gouvernements, des états, des politiques quelqu'elles soient, faut-il pour autant retomber dans le fatalisme ? Notre éducation ne nous permet-elle pas d'accéder individuellement à autre chose que la fatalité ? Notre éducation ne nous sert-elle qu'à produire et à consommer de l'inutile ? Notre éducation ne peut-elle nous permettre à titre individuel de réagir, et d'agir ? Notre éducation qui est loin d'être égalitaire reste la chose la mieux partagée dans la société occidentale, c'est pourquoi nous pensons que c'est le seul levier sur lequel chacun puisse s'appuyer (et doit relever) pour prendre conscience du problème qui se pose à l'humanité. Le problème du réchauffement climatique est un problème mondial dans le sens global. C'est
à dire qu'il englobe tous les autres problèmes, les problèmes de l'individu, les problèmes du groupe, de la communauté, de la société, de l'état, d'un ensemble d'états, d'un continent, etc. Or, pour que l'action soit mondiale, il faut que chaque état réagisse, pour que chaque état réagisse il faut que chaque société qui le compose réagisse, pour que chaque société réagisse il faut que les communautés réagissent, pour que les communautés réagissent il faut que les groupes réagissent, et pour que les groupes réagissent il faut que les individus réagissent.

Et que faut-il pour qu'un individu réagisse ? une prise de conscience de sa place dans le monde. C'est à ce prix, c'est à dire au prix d'un effort intellectuel d'une prise de conscience individuelle et collective (dans le sens « tous ensemble »), que nous pourrons agir rapidement et humainement (c'est l'enjeu principal) en faveur du climat.

Infonaute, 20.12.9
http://infonet.over-blog.net/
http://r-sistons.over-blog.com/article-copenhague-climat-ou-depopulation-criminelle-proces-de-nos-elus-41121256-comments.html#comment53270349


L'actualité vue par notre ami Laplote: 



Chirac mis en examen


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Le clic UMP

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http://laplote.blogs.courrierinternational.com/



   

                     Noël dans le monde
 

                              

                                     En France:

Plusieurs jours avant Noël, les villes et les villages de France prennent un air de fête. On décore la façade des mairies. On dresse un immense sapin sur les grandes places. Les rues principales et les arbres sont recouverts de guirlandes lumineuses.
Les grands magasins font de très belles vitrines ou certains mettent en scène des automates.
Les enfants se font photographier en compagnie du Père Noël.
Les écoles maternelles décorent leurs classes.
Le 24 au soir les familles font un diner de réveillon composé de mets savoureux tels que des huitres et du foie gras. Les plus pratiquants vont ensuite en famille à la messe de minuit.
Le Père Noël vient déposer les cadeaux pendant la nuit et les enfants les découvrent le matin de Noël au pied su sapin.
Le jour de Noël, ils se rassemblent en famille autour de la table de Noël. Le repas de Noël est souvent composé d'une dinde ou d'un chapon roti et se termine par une bûche glacée ou en gâteau.

En Provence, dans certaines églises du  bord de la mer, à la fin de la messe de minuit, une procession de pêcheurs et de poissonniers déposent au pied de l'hôtel un panier rempli de poissons, en signe d'affection et de reconnaissance envers le petit Jésus.
La tradition veut que le repas du réveillon se termine  par treize desserts qui symbolisent le Christ et les douze apôtres. Ces desserts rassemblent tous les fruits et les confiseries de la région.
 



En Allemagne, en Angleterre, en Autriche, au Danemark, en Suisse, ici :
http://www.joyeux-noel.com/noeldanslemonde.html


Très Joyeux Noël
à tous mes amis Lecteurs !

Votre Eva



Détails sur le produitBonnet de père NoelDétails sur le produit



Sélection d'articles :
(Publication non terminée)


Souhaitons pour 2010 que la raison l'emporte
au Proche-Orient !
A trop convoiter, on risque de tout perdre !



Pour s’être simplement demandé en 2001, dans un livre remarquable par
sa lucidité, s’il était interdit de critiquer Israël, Pascal
Boniface, le directeur de l’Institut des études stratégiques (Iris),
s’est vu traiter par le lobby sioniste de tous les noms d’oiseau ! La
question pertinente, qu’il a eue le mérite de poser, est plus que
jamais d’actualité. Au nom d’une conception délirante de sa
sécurité, cet État enfanté par la communauté dite internationale
– mais en fait par l’Occident – foule aux pieds, en toute impunité,
tous les principes du droit international. Il se permet même de croiser
le fer avec les États-Unis, son allié de toujours et à qui il doit
tout, à propos du simple gel de la colonisation des territoires
palestiniens occupés.
L’État hébreu avait déjà exigé des pays
arabes et des Palestiniens la reconnaissance de son existence comme
condition de toute négociation en vue d’une solution finale de la
question palestinienne, sur la base de deux États. Une fois cette
reconnaissance acquise, il pose de nouvelles conditions. Il ne s’agit
plus désormais de la reconnaissance de l’État d’Israël, mais de
celle du caractère juif de cet État. En d’autres termes, les 20 % des
citoyens arabes non juifs de ce pays doivent prendre le chemin de l’exode
ou accepter un statut de citoyens de seconde zone dans un État que
l’Occident continue, dans son cynisme, à considérer comme la seule
démocratie au Moyen-Orient!
Alors que des Israéliens lucides refusent
cette orientation ouvertement raciste et antidémocratique, les
États-Unis lui emboîtent le pas et demandent au monde arabe de
reconnaître Israël comme un État juif, pour les seuls juifs ! En
d’autres termes un État sioniste colonial, raciste, fondé sur
l’épuration ethnique et religieuse, tête de pont de l’Occident en
terre arabe (..) les élites dirigeantes en Israël ne veulent pas de paix.
Elles sont dans une logique de guerre. Elles estiment que le rapport de
force est en leur faveur. Les Palestiniens sont divisés, le monde arabe
manque de stratégie et l’Occident ne lâchera jamais sa créature !
Elles se trompent lourdement. Les dix millions de Palestiniens vivant dans
les territoires occupés de 1948, en Cisjordanie, à Gaza ou dans la
diaspora,
se radicalisent et remettent à l’ordre du jour l’option de
la lutte armée.
Les pays arabes pro-occidentaux, et en premier lieu
l’Égypte et la Jordanie (où vivent 70 % de Palestiniens), sont
travaillés en profondeur par le radicalisme. Au désenchantement qui a
suivi l’échec des accords d’Oslo,
succède un désir de revanche
contre ceux qui ont fait miroiter aux Palestiniens le mirage de la paix
. La
responsabilité en incombe en premier lieu à l’Occident qui n’a pas
eu la volonté, le courage ni même la vision de contraindre Israël à
retrouver le chemin d’une paix juste, durable et imposée.
Le coût de
cette lâcheté sera exorbitant pour les peuples de la région, mais
aussi et surtout pour les intérêts stratégiques de l’Occident
lui-même
.

http://afrique-asie.fr/home.php



Kouchner: Quel naufrage !


Michel Warschawski relate comment Israël (à coups de démolition de maisons, de suppression du droit de résidence), lentement, inexorablement, colonise la partie arabe de Jérusalem, au mépris du Droit International.

Pour s’élever contre cette politique du fait accompli, la Suède a réclamé récemment que l’Europe reconnaisse à nouveau le caractère palestinien de Jérusalem Est. Qui, croyez-vous, s’est élevé contre cette déclaration ? Outre l’Allemagne toujours mal à l’aise avec Israël, les histrions Sylvio Berlusconi et Nicolas Sarkozy, nous apprend Michel Warschawski.

Mieux encore. Le Canard enchaîné, cette fois, nous cite cette phrase de Kouchner qui qualifie l’initiative suédoise de « dangereuse et déséquilibrée alors qu’Israël vient de faire une concession majeure en décrétant un gel provisoire de la colonisation ». (La réalité ici

Bruno Testa
for
clicanoo.com) Que dire sinon : Kouchner, quel naufrage !



http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article12448


Ces États qui placent leurs intérêts
avant ceux de la planète

17 décembre 2009, par Sophie Chapelle

La plupart des gouvernements sont unanimes : nous devons freiner le réchauffement climatique. Mais derrière les discours de façade, dans les couloirs du sommet de Copenhague, les mesquineries de chacun reprennent vite le dessus sur l’intérêt général. Des États-Unis à la Chine, en passant par l’Union Européenne ou l’Arabie Saoudite, petit tour de ceux qui rechignent à conclure un accord contraignant. Sous l’oeil atterré des États, notamment africains, qui ont le plus à perdre.  (...) Lire l'article entier


 

 

Voici ce que prévoit le nouveau dispositif
du codex alimentarius
à partir du 31 décembre 2009 :

- De supprimer et d’interdire de nombreuses vitamines et nutriments essentiels dans notre alimentation
ainsi que d’introduire 7 des 9 pesticides que 176 pays ont bannis.
De rendre les vitamines illégales !

- D’interdire les compléments alimentaires naturels et de les remplacer par des produits de synthèse pharmaceutique à bas dosage (car toxiques) et seront uniquement disponibles en pharmacie sur prescription médicale.

- D’interdire progressivement les médecines alternatives telles que l’ acupuncture, la médecine énergétique, ayurvédique, tibétaine.

- L’agriculture et l’alimentation animale se verront réglementées selon les normes du complexe pharmaco-chimique, interdisant du même coup l’agriculture dite bio-dynamique.

- L’alimentation humaine certifiée légale devra être irradiée (ex : irradiée au Cobalt - le terme technique employé pour rassurer la population étant ionisé .)"

D’après les études de scientifiques-neurologues, ces nouvelles normes alimentaires et de soin constituent un véritable génocide au niveau mondial.(..)

L’Afrique du Sud et l’Inde refusent de se soumettre à ces directives, et aux États-Unis et au Royaume-Unis, la résistance s’organise. Tony Blair est qualifié d’hypocrite pour défendre le codex alimentarius.


Cette règlementation aussi absurde qu’elle soit, s’explique par l’origine même du codex alimentarius et ses liens étroits avec Rockefeller, qui détient l’étendue de l’industrie pharmaceutique mondiale et qui souhaite stopper par ce moyen la concurrence qu’exerce la médecine naturelle sur le pharmaco-chimique.


http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article6934



http://nouvellesdegaza.over-blog.com/article-l-egypte-et-les-etats-unis-mettent-tout-en-oeuvre-pour-etouffer-gaza-41496574.html

 
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NOUS, PEUPLE DERNIER

L'histoire du grand hold-up planétaire

Michel Tarrier, 448 pages, chez L'Harmattan.



                 LE LIVRE DE L'APRÈS-COPENHAGUE


La page du livre :

http://perso.wanadoo.es/tarrieri/NousPeupleDernier/Ecologue-philosophe.html

 

LA FIN DES CERTITUDES

 

« Le vrai miracle n’est pas de marcher sur les eaux ou de voler dans les airs : il est de marcher sur la terre. »
Houeï Neng

« L'anticipation n'est possible que grâce à la mémorisation. »

Henri Laborit

« Quand tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens. »

Proverbe africain

 

Après tant de siècles à conjuguer le verbe Avoir, nous restera-t-il
un peu de temps pour conjuguer le verbe Être ?

 

Le bouquin raconte comment, depuis Cro-Magnon jusqu’à ce jour, et notamment au travers des conquêtes du monde par le progrès, notre humanité est parvenue au présent état de déchéance écologique. Le texte passe en revue toutes les étapes de la connaissance, des découvertes et des prétendues avancées qui pouvaient augurer une toute autre issue, et analyse sans complaisance l'avènement de l'écologisme.

 

Peuple dernier, nous le sommes pour de bon parce que bien trop engagés sur le chemin de l'irréversibilité et que le piège se referme sur nous. Aurons-nous le temps, in extremis, de réajuster notre humanité par une totale remise en question socioculturelle, un nouveau regard par l’éducation dès le plus jeune âge, le recours à une nouvelle économie en accroissance, un devoir de partage, une consommation éco-citoyenne du juste nécessaire, le renoncement à la folie des transports injustifiables, une approche moins anthropocentriste du Vivant, enfin par l’abandon de la mythologie nataliste, la démographie formatant in fine le tout ? D'ailleurs, animés d'un orgueil sans limites, nous refusons de croire ce que nous savons !

 

Cette philosophie de l'échec, c'est la fin des certitudes ancrées. Les valeurs héritées des monothéismes, puis inculquées par l’humanisme béat et justifiées par un capitalisme forcené, tendent à transformer la Terre en une fosse commune. Nous n’avons plus le temps d’attendre pour enfourcher un nouveau paradigme salvateur avant que les ressources géologiques ne soient taries et que la planète, déjà sous perfusion, ne tombe en déliquescence. Notre monde est au bout du rouleau. Un effort de guerre est demandé et nous devons opter pour un autre chemin. Mais c'est seulement pour jouer les prolongations et gagner quelques générations.

 

Pour la première fois dans l’histoire de l’homme, nous sommes presque 7 milliards sur cette Terre où nous n’étions même pas 3 milliards il y a 50 ans !

 

Pour la première fois, nous nous montrons inhumains en asservissant les animaux par d'ignobles élevages concentrationnaires, en livrant une guerre sans merci à l'encontre des ultimes bastions de vie sauvage, jusqu'à exproprier nos cousins les Grands singes de leurs habitats originels.

 

Pour la première fois, l’humain est le sombre artisan d’une phase d’extinction massive des espèces, la sixième, celles des périodes anciennes ayant été de natures géologiques, climatiques ou évolutives, et n’illustrant alors qu’une étape dans un univers ponctué. Dans le cas présent, il semble bien qu’il n’y aura pas de succession au Vivant que nous éliminons irréversiblement. Notre humanité exterminatrice fait donc au jour le jour œuvre paléontologique en donnant naissance à un infini cortège de fossiles vivants, qu’il s’agisse d’espèces défuntes par colonisation des niches ou de pans entiers d’ensembles écosystémiques.

 

Pour la première fois, Homo sapiens modernicus modifie le climat. C’est tout autant grandiose que consternant. Les seules émissions de CO2 liées à l'utilisation d'énergies fossiles ont atteints 8,7 milliards de tonnes en 2008, après un bond de 29% depuis 2000 (Source : Global Carbon Project). C’est à peine si Dame Nature parvient à en récupérer la moitié (océans, forêts) et ces types de gaz à effet de serre perdureront jusqu'à deux siècles dans l’atmosphère. Aujourd'hui, un Français émet à l'année 8 tonnes de CO2 ; un Allemand : 9 tonnes ; un Nord-Américain : 21 tonnes... Un record mondial d'inconscience ! Si d'ici 2050 nous ne parvenons pas à réduire pour n'émettre que 2 tonnes par habitant, nous serons responsables d’un réchauffement de deux degrés et nous dégraderons le monde. On ne nous fera pas prendre des vessies pour des lanternes, le sommet de Copenhague fut un échec grandiose. Vouloir écologiser ou moraliser le capitalisme, ce serait le tuer ! Les jeux sont faits, nous allons vers le pire. La preuve : la plupart des nations sont en train de se suréquiper en armement.

 

Toutes ces « premières fois » seront aussi les dernières, puisqu’en induisant une suite de points de non-retour, de situations en cul-de-sac, elles ne peuvent qu'engendrer concomitamment notre perte inéluctable ? Pourrons-nous vivre sans terres fertiles, sans eau et la tête dans le four ?

 

C’est un effroyable scénario, un réel déshéritement de main de maître et c'est aussi l’évidence d’une vie invivable que nous allons transmettre à nos enfants. Les pays les plus nantis survivront un temps mais ne seront même pas aptes à recevoir les hordes de réfugiés des terres occises. Ceux qui imaginent que les choses vont continuer ainsi sont soit d'impardonnables économistes, soit de cruels inconscients.
http://perso.wanadoo.es/tarrieri/NousPeupleDernier/Ecologue-philosophe.html

Commander chez Amazon :

http://www.amazon.fr/Nous-Peuple-Dernier-Survivre-Bientot/dp/2296105629


Le Dernier Révélations4 :
Echec Copenhague, le NOM avance ....
A écouter absolument pour comprendre !
http://revelations4.blogs.fr/
http://www.blog-video.tv/video-10631bd0fe-Archive-tele-du-20-12-2009-10-27-15.html



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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 21:55
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L’écologi(sm)e d’hier à demain
en passant par le triste
aujourd’hui (1/2)

Le 3 juin 2009 par Michel Tarrier

 


Une horde de villageois s’oppose aux soldats qui abattent des arbres, c’était en Inde, en 1720. Se réclamant des droits du citoyen, Benjamin Franklin et ses voisins de Philadelphie déposent une pétition à l’assemblée de Pennsylvanie pour mettre un terme à une décharge de déchets de tanneries, c’était en 1739. Quelle honte pour ceux qui, presque trois siècles après, assistent sans broncher, ou pire participent, à la décomposition des écosystèmes et au déclin du Vivant.


Les germes de l’écologisme, le temps des inspirateurs

 

Quand on constate l’affligeante désinvolture, voire le dédain, de certains de nos contemporains et de bien des nations à l’égard de notre maison du Quaternaire, on reste pantois devant la clairvoyance des précurseurs des XVIIIe et XIXe siècles.

Parmi ces visionnaires, figurent l’illustre savant allemand Alexander von Humboldt (1769-1859) et plus tard, le naturaliste américain John Muir (1838-1914), tous deux grands explorateurs et chantres pionniers du patrimoine naturel. Par la qualité de ses observations et son nouveau regard conservationniste, Humboldt est le fondateur des explorations scientifiques modernes, plus animées de préservation que de pillage. Grâce à son influence sur le président Théodore Roosevelt, John Muir fut l’initiateur des parcs nationaux américains. Nous sommes au temps de l’exploration du monde et de l’essor des sciences naturelles, facilités par des voyages maritimes plus accessibles. Mais, concomitamment, nous sommes aussi au temps des prémices de la révolution industrielle et de ses premières pollutions qui, à l’époque, n’étaient qu’insalubrités. L’extension des possessions coloniales et le succès de l’alpinisme ouvrent timidement le champ sur les richesses des paysages. Romantisme dans la littérature et la peinture, darwinisme dans les sciences, portent à l’émoi les classes cultivées. 1872 est une date emblématique, celle de la proclamation du parc de Yellowstone, première figure mondiale de conservation de la Nature. L’empire britannique donne l’exemple et poursuit l’expérience en créant des réserves naturelles en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Afrique du Sud et au Canada. L’Europe, aux paysages moins grandioses et abritant une flore et une faune plus discrètes, se tient quelque temps à l’écart. Il faut attendre la fin du même XIXe siècle pour que soient préservés les premiers paysages paléarctiques, sous l’impulsion de grands écrivains s’exaltant pour la cause, mais dans l’indifférence générale de l’opinion publique.

La Grande-Bretagne témoignait alors d’un développement privilégié de ses sciences naturelles, doublé d’une prise de conscience environnementale, attitude résultant tant de sa forte expansion coloniale, que d’une industrialisation précoce ayant déjà porté atteinte à son biopatrimoine. Aux alentours de 1880, la nation anglaise comptait déjà quelque 100 000 amateurs de Nature, fédérés dans des clubs et des sociétés savantes d’histoire naturelle, notamment dans le sillage d’un certain Gilbert White, pasteur et naturaliste de renom. On découvrait et étudiait plus qu’on ne protégeait, mais l’intérêt était déjà polarisé. C’était la mode, aujourd’hui discutée et discutable, des collections de spécimens (herbiers, insectes piqués, batraciens en alcool, oiseaux et mammifères empaillés, etc.). Si elle ne vise pas à réunir des échantillons comparatifs pour l’étude, notamment taxinomique, la collection atteste d’une très contestable manie toute philatélique aux dépens du Vivant. Mais la dérive offre le mince avantage de conserver jusqu’à nos jours et à l’état mort, ce que la croissance économique aveugle n’a pu laisser en vie. C’est ainsi que nos musées sont les tristes vitrines d’une biodiversité en grande partie posthume, d’espèces à tout jamais disparues. Le revers de la médaille de ces aventures d’exploration à l’anglaise fut que dans la tendance, l’accessibilité à la vie sauvage des territoires d’outre-mer occasionna aussi le carnage que l’on sait par le biais de safaris aux hécatombes effroyables. Un carnage rituel figurait à chaque étape de la croisière noire (expédition Citroën 1924-1925) et un tableau de chasse de grands animaux signait l’arrivée triomphante de l’homme blanc. C’est ainsi que l’effectif des grands carnivores s’effondra en des contrées majoritairement habitées par des peuples non chasseurs ! Lorsqu’on en prit conscience, c’était déjà trop tard, notamment en bien des contrées d’Afrique.

Survinrent bien heureusement les premiers débats au sujet des trophées et des fourrures, et plus particulièrement sur le trafic international des plumes d’oiseaux qu’impliquait alors la mode féminine. C’est en 1900 que naquit la convention pour la préservation des animaux d’Afrique, signée à Londres par six nations. Cette première mondiale en matière de conservation était due au ministre britannique Lord Salibusby, sous la pression, non seulement des protecteurs de la Nature, mais aussi des chasseurs et premiers intéressés. Cet accord pionnier traitait notamment du contrôle de l’ivoire exporté depuis l’Afrique orientale. C’est aussi à cette époque et toujours chez les Anglais que naissent les premières mobilisations à l’encontre de la cruauté envers les animaux. L’environnementalisme britannique émergeant s’intéresse aussi à sauvegarder la beauté des paysages, démarche non vraiment éthique et surtout motivée par la qualité de la vie du citadin, voyant là un antidote au mode d’existence dans les grandes villes et aux premières pollutions, telle celle causée alors par les industries de l’ammoniaque. Quelques autres nations européennes emboîtent le pas. C’est par exemple le cas de la France, des Pays-Bas, de l’Allemagne et des pays scandinaves dont ce sont les balbutiements en matière de protection de certains animaux et des plus vieilles forêts. Dans la vieille Europe déjà trop façonnée par son agriculture et empoisonnée par des industries peu regardantes en matière de dégâts collatéraux, l’humeur de conquête s’en donne à cœur joie sur les terres nouvelles américaines, australiennes et africaines. La création des premiers parcs nationaux suffit à donner bonne conscience au massacre du reste qui, dans ces infinis décors, pouvait sembler inépuisable.

L’écologisme implique un amour universel pour la Nature et tout éthicien environnemental fait montre du plus grand respect pour les animaux. Alors n’oublions pas de rendre hommage au député Jacques de Grammont, un général (comme quoi…) qui aimait les animaux jusqu’à en inspirer la loi qui porte son nom, adoptée le 2 juillet 1850 par l’assemblée nationale législative. La loi Grammont punissait d’une amende de cinq à quinze francs, ainsi que d’une peine de un à cinq jours de prison, « les personnes ayant fait subir publiquement des mauvais traitements aux animaux domestiques ». Cette loi sera bien plus tard abrogée par le décret du 7 septembre 1959 qui sanctionne la cruauté envers les animaux, y compris dans le cadre privé. La même période voit la création le 2 décembre 1845, par le docteur Étienne Pariset, de la société protectrice des animaux (S.P.A.). Quant à la déclaration universelle des droits de l’animal, toute inspirée de celle des droits de l’homme et proclamée solennellement le 15 octobre 1978 à la maison de l’UNESCO à Paris, elle fut initiée dès 1939 par le philosophe André Géraud et son ouvrage du même nom. Celui-ci s’en prenait légitimement à tout comportement humain entravant la vie sauvage et naturelle du monde animal, et tout particulièrement les zoos et les ménageries : « Les ménageries constituent un degré supérieur d’incarcération animale ». Le préambule de la déclaration officielle est magnifique : « Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s’étant différenciés au cours de l’évolution des espèces ; Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d’un système nerveux possède des droits particuliers ; Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l’homme à commettre des crimes envers les animaux ; Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l’espèce humaine du droit à l’existence des autres espèces animales ; Considérant que le respect des animaux par l’homme est inséparable du respect des hommes entre eux…  ».


Le temps des pionniers

« L’homme a assez de raisons objectives pour s’attacher à la sauvegarde du monde sauvage. Mais la Nature ne sera en définitive sauvée que par notre cœur. Elle ne sera préservée que si l’homme lui manifeste un peu d’amour. »
Jean Dorst

La guerre de 1914-1918 fait qu’on ne se préoccupe plus des valeurs biopatrimoniales. Il faut attendre 1923 pour trouver une date fondatrice, celle du premier congrès international pour la protection de la Nature qui se tient au Muséum national d’Histoire naturelle de Paris. Les initiateurs en sont le Néerlandais Pieter van Tienhoven et le Suisse Paul Sarasin. Il en sortira l’Office international pour la protection de la Nature, fondé à Bruxelles en 1928. En 1926, on s’inquiète pour la première fois du milieu marin, lors d’une conférence qui traite à Washington de l’impact néfaste des navires marchands. Dès 1933, le régime nazi promulgue sa loi du 24 novembre sur la protection animale, événement qui permet à certains d’énoncer jusqu’aujourd’hui que l’écologisme est un éconazisme. Entre 1934 et 1937, des centaines de nuages de poussières voilent la moitié des grandes plaines américaines réparties sur seize États, conséquences néfastes de pratiques agricoles trop agressives se manifestant lors des années de sécheresse. Les agriculteurs fuient le million de km2 érodé par leur abus d’usage et le pays se voit contraint d’importer du blé. C’est une leçon, l’homme moderne peut déjà entrevoir que la Nature n’est pas exploitable à merci, que les façons culturales trop brutales sont préjudiciables et que si l’on détruit l’environnement, l’environnement nous détruira. En matière de conservation, peu avant la seconde guerre mondiale, plusieurs traités, tant américains qu’africains ou européens sont signés, dont des conventions concernant la flore, la faune, les oiseaux migrateurs en particulier, ainsi que des sites paysagers pittoresques. La fin de la guerre marque la création, dans le cadre des Nations unies, d’entités à vocation de soutiens économiques et d’aides spécialisées comme l’UNESCO, la FAO et l’OMS, lesquelles perdurent toujours. En 1945, Hiroshima et Nagasaki inaugurent l’ère nucléaire, un pas considérable dans le pouvoir de destruction de la biosphère, euphémiquement nommé maîtrise de l’énergie atomique. 1948 voit la fondation de l’Union Internationale pour la Protection de la Nature, signée à Fontainebleau, sous l’impulsion de l’UNESCO et de la France, à l’initiative de Roger Heim, de Harold Coolidge, de Pieter van Tienhoven et de beaucoup d’autres. Très prévoyante, l’UIPN avait comme objets non seulement de promouvoir la sauvegarde de la vie sauvage, mais aussi de favoriser l’éducation et l’information inhérentes, la recherche scientifique et la législation. Souvent décriée, moquée, accusée d’une vision rétrograde du monde, l’UIPN change de nom en 1956 et devient alors l’UICN (International Union for Conservation of Nature and Natural Resources), formule plus pragmatique où la conservation des ressources se voit associée à l’effort de développement. Pour le meilleur et le pire, les considérations esthétiques et éthiques ont été minimisées au profit d’une mission plus orientée dans l’axe des ressources [
1].

En 1948 (déjà !), paraît le premier ouvrage sur le possible épuisement des ressources, signé William Vogt : La faim dans le monde. L’étude anticipe les prophéties probabilistes des années 1960 quant à l’issue fatale d’une gestion environnementale sans discernement. Dans la foulée, pareille mise en garde émaille le livre de Fairfield Osborn : La planète au pillage. Détérioration d’une Terre surpeuplée, interdépendance de tous les êtres vivants, penchant de l’homme à dominer et à détruire les sources vitales, prise en compte du respect de la Nature dans les luttes contre la sous-nutrition et contre le désarmement. Ces visions, alors d’avant-garde, ne sont pas trop entendues, l’euphorie du contexte favorable dont bénéficie alors l’Amérique du Nord fait que Vogt et Osborn prêchent dans un désert. Mais la question démographique était de nouveau posée en guise de pierre angulaire. En 1798 et bien avant l’avènement de l’argument environnemental, dans son Essai sur le principe de population, le pasteur anglican et économiste Robert Malthus avait déjà postulé qu’il existait un écart croissant entre une population qui augmente en progression géométrique (1, 2, 4, 8, 16, etc.) et des ressources, notamment alimentaires, augmentant moins vite, en progression arithmétique (1, 2, 3, 4, 5, etc.), et que la conclusion inévitable d’une telle inéquation ne pouvait qu’être une catastrophe démographique. Cette réponse argumentée aux idées optimistes de l’époque (William Godwin, Condorcet, etc.) fut paradoxalement mal reçue et le malthusianisme étiqueté d’hostile aux classes inférieures fatalement enclines au lapinisme. La menace démographique restera inscrite au cœur des débats, au fil des assemblées successives de l’UICN. Dès les années 1960, la population mondiale passe le seuil et s’accroît inexorablement, inégalement avec les ressources alimentaires.

 

Les Sixties de la pensée verte


« Le peu qu’on peut faire, le très peu qu’on peut faire, il faut le faire, pour l’honneur, mais sans illusion. »
Théodore Monod

« Nous ne sauverons pas tout ce que nous aimons, mais nous aurons sauvé beaucoup plus que si nous n’avions jamais essayé. »
Peter Scott.

La décolonisation, processus irréversible, conduit à l’apparition d’une nouvelle notion, celle de tiers-monde. Les conservationnistes européens ont l’impérieuse sensation qu’il faut assister les jeunes États afin de les accompagner sur une voie de conciliation entre leur développement et la parcimonie des ressources. La leçon des pays du Nord voulant faire de ceux du Sud de gentils jardiniers sera mal entendue par le fait que l’héritage colonial se ressentait cruellement du pillage et du mauvais traitement dont ils furent victimes. En septembre 1961, le manifeste d’Arusha voit de nombreux pays africains prendre en compte la préservation de leur capital naturel, notamment par une gestion de leurs parcs nationaux, et c’est en septembre 1968 que l’UICN parvient à faire adopter par les 33 pays de l’Organisation de l’unité africaine sa version d’une convention africaine de la conservation. Stewart L. Udall (États-Unis) s’adresse ainsi à la VIIIe assemblée générale de l’UICN réunie à Nairobi en septembre 1963 : « Le bourgeonnement des populations menace l’idée de conservation tandis que grandit l’obsession d’une surexploitation, qui ne serait autre chose que l’illustration de la politique du « pillez d’abord, vous paierez ensuite ». L’expansion démographique, manifestée de toutes parts, rend d’autant plus nécessaire une sage politique de conservation. La conservation n’est pas un luxe, c’est une nécessité ». Par sa perspicace clairvoyance, le discours est novateur. Nonobstant cet avertissement et bien d’autres, rien n’a pu endiguer l’inévitable tendance de gestion minière de ces pays (et des autres), et le niveau de vie n’a fait que se dégrader au fur et à mesure d’une gestion déviante et tyrannique, a fortiori par des dictatures avides et corrompues, bien épaulées par un certain paternalisme néocolonial.

En 1963, l’UICN inaugure la publication de sa liste rouge des espèces botaniques et animales considérées comme menacées. Elle désigne alors un premier inventaire d’aires terrestres et marines qu’il convient de préserver, tant pour leur diversité sauvage que pour les ressources naturelles et culturelles associées qu’elles représentent.

À l’aube des années 1970, l’éventail potentiel pour la dégradation de la biosphère est réuni : poussée de la technologie militaire, essor du nucléaire, triomphe de l’agrochimie, américanisation de la planète, culte de la croissance à tous crins, envahissement des déchets, espaces et espèces en péril, les riches d’autant plus prospères que les pauvres sont appauvris. Les penseurs et, dans une moindre mesure, les scientifiques avertissent contre la tentation de l’apprenti sorcier. Épris de matérialisme, saoulé par l’avènement d’une incontournable religion consumériste qui l’aiguillonne mode après mode, le monde s’en gausse ouvertement. Révolutionnaire et visionnaire, l’anthropologue Paul Shepard (1925-1996) s’inquiète dès 1969 de la tournure des choses : « N’est-il pas permis d’être sceptique devant le désamorçage complet de l’écologie science subversive ?  » Depuis la prise de conscience, ces incessantes tentatives de reléguer le débat écologique ont fait perdre un temps précieux. On doit évidemment cette attitude négative à la classe conservatrice, laquelle dès l’aube du XXIe siècle et devant les faits accomplis de dégradation planétaire, récupère allègrement la cause écologique, s’empare du sujet et roule dans la farine les acteurs « Verts » qu’elle avait auparavant dénigrés. Il est à noter que, dans la majorité des cas, ces derniers tombent dans le panneau.

Né en 1961 dans le giron de l’UICN et avec l’objectif initial de contribuer au soutien budgétaire de celle-ci, le WWF voit le jour à Morges, en Suisse. Le World Wildlife Fund prend vite la tangente, animé de sa propre stratégie de protection de la diversité biologique et de l’environnement, mission complétée par la lutte contre toutes les formes de pollution, puis plus tard notamment axée sur la préservation des milieux forestiers et aquatiques. Loin de se contenter de collecter des fonds, l’organisation veille à collaborer avec des équipes d’écologues scientifiques et de militants écologistes. Les premiers budgets sont voués à la création de la station de recherche Charles Darwin aux Îles Galapagos, puis à des projets en faveur des derniers rhinocéros de Java et de la protection du tigre du Bengale, de la création d’un sanctuaire pour les baleines dans l’océan sud-Antarctique, sans oublier l’action très médiatique et de concert avec le gouvernement chinois de sauvegarde du panda. Le sauvetage de la Doñana fut aussi à l’origine de la création du WWF et en demeure l’un des symboles. Depuis la fondation de ce parc en 1969, il a absorbé 80 % des budgets de conservation en Espagne et est reconnu par l’UNESCO comme réserve de la biosphère. Au sud de l’Andalousie, sur la rive droite du Guadalquivir au niveau de son estuaire sur l’Atlantique, 77 000 hectares sont chaque année le paradis d’hivernage de 500 000 oiseaux d’eau et abritent, entre autres, les derniers lynx pardelle. C’est l’un des trésors naturels d’Europe. Avec la création de 2 millions de kilomètres carrés de parcs nationaux et de réserves naturelles, le WWF s’est affirmé en moins d’un demi-siècle comme la première entité privée de sauvegarde mondiale des sites et des espèces. Soutenue par 5 millions de membres et de donateurs, collaborant à plus de 12 000 projets de terrain dans 140 pays, la fondation emploie quelque 3 000 collaborateurs.

Les années 1960 s’achèvent sur un fond de catastrophes qui font prendre conscience que le capitalisme débridé est le mal du siècle, que le système le plus séduisant jamais inventé s’autodévore, et que la mise au pas des récupérateurs du marxisme ne vaut guère mieux dans son traitement des citoyens et des sols. La révélation consternante de la maladie de Minamata (contamination mercurielle masquée depuis longtemps, ayant provoqué des milliers de morts et devenue depuis une maladie congénitale), les marées noires du Torrey Canyon sur les côtes bretonnes (30 000 tonnes de pétrole et une gestion déplorable de la catastrophe) et celle causée par la rupture d’un puits en couche friable à Santa Barbara en Californie (suintement quotidien de 150 000 m3 de gaz et de 20 tonnes de pétrole), alertent l’opinion publique. De telles calamités sont probablement les éléments fondateurs des prémices du catastrophisme écologique, attitude souvent reprochée aux écologistes. Mais il y a peut-être de quoi ! Dès lors, ces types de drames n’ont cessé d’endeuiller les écosystèmes et les hommes. Des savants lèvent le bouclier, publient des pamphlets prescriptifs et des billets d’humeur, font de véhémentes déclarations, exhortent à un meilleur respect, mettent en garde contre l’excès d’imprudence. C’est, par exemple, les cas de Georg Borgstrom, géographe, économiste et nutritionniste suédois, qui démontra le premier que la production de viande engendrait une grande pollution ; de Barry Commoner, biologiste américain, auteur notamment de Quelle Terre laisserons-nous à nos enfants ? ; de René Dubos, agronome et écologue français, corédacteur du premier sommet de la Terre des Nations unies ; de Paul Ehrlich, universitaire américain, auteur de La bombe P, ouvrage prédisant la bataille perdue pour la nourriture mondiale et précédant ainsi le célèbre Halte à la croissance ? du club de Rome ; de Jean Rostand, biologiste français, libre-penseur, pamphlétaire, pacifiste ; de Gunther Schwab, essayiste autrichien, auteur de La danse avec le diable où il parle déjà de l’augmentation de CO2. Mais c’est Rachel Carson, zoologiste nord-américaine, qui, dès 1962 et avec Le printemps silencieux, sonna pour la première fois le tocsin à propos des antiparasitaires (à l’époque le funeste DDT faisait des ravages), en dénonçant leur impact écologique et sanitaire, et en appelant au principe de précaution. Elle mit en évidence le lien possible entre le cancer et les pesticides. Elle mourut d’un cancer.

 

Naissance de l’écoconscience


« La santé de l’homme est le reflet de la santé de la Terre. »
Heraclite (v.550 - v.480 av. J.-C.)

« Je suis sûr que l’on pourrait supprimer 30 % des envies sans que personne n’en souffre vraiment. »
Paul-Émile Victor

« Notre survie est entre les mains de la prochaine génération. »
Paul-Émile Victor

Où l’on va se rendre compte, tout d’un coup, que la locomotive économique n’ira pas bien loin sans wagons écologiques…

À la fin des années 1960, un immense mouvement naturaliste réactif émerge des campus américains et se propage comme une traînée de poudre dans la société occidentale, contre-culture à la petite bourgeoisie consumériste. C’est un nouvel état d’esprit qui porte en lui les bases de l’écoconscience. Il s’illustre par la mouvance beatnik rejetant les tabous des squares (personnes rigides ne profitant pas de la vie), par les hippies prônant la vie communautaire et le retour aux champs, par le Mai 68 français s’insurgeant d’abord contre le système éducatif, par la vague Sozialistischer deutscher studentenbund en République fédérale allemande, par le Printemps de Prague, par l’Automne de Mexico, par les actions nord-américaines contre la guerre du Vietnam et par bien d’autres répliques informelles de contestations du monde étudiant qui vont peu ou prou changer, au moins momentanément, la donne et faire souffler un air moins vicié que celui de l’embrigadement, de la soumission et du sacro-saint travail-famille-patrie. La comédie musicale Hair reste un emblème de cette époque. D’abord créée off en 1967, elle fut jouée à Broadway plus de quatre ans sans interruption et gagna toutes les scènes du monde occidental. Hair et sa mode psychédélique décoiffe alors une société figée et décape, à coups d’inconvenances (cheveux longs, nudité, amour libre, pacifisme, etc.) la couche sédimentaire de fourberies sur laquelle est fondé le système dominant. Hair entraîna une colossale levée de boucliers contre la guerre au Vietnam, une prise de conscience universelle et éthique dont notre présent et sa guerre en Irak n’ont pas eu leur pareil. Par sa contestation du dogme, ses références à la cosmologie et son appel pour un retour à la Nature, l’œuvre fut fondatrice en matière d’écoconscience. Elle fut évidemment raillée par tous ceux qui, aujourd’hui, cheveux ras et complets vestons anthracite, se targuent de ces valeurs récupérées au profit de leurs nouveaux stands néolibéraux de vente à la criée. Ces révoltes pacifistes contre le matérialisme, l’hypocrisie, l’ennui et la frivolité visaient à réinventer la société sur des sentiments simples et débarrassés des préjugés. C’est aussi la naissance du citoyen du monde. Dans la foulée, d’autres mouvements militants ou associatifs, tous plus ou moins situés à la gauche de l’échiquier politique, se constituent dans la foulée du mouvement écologiste : défense du consommateur, incitations au boycott de produits, féminisme, contrôle des naissances, pro-avortement, pacifisme et non-violence, ... On parle aussi de plus en plus des énergies alternatives et de l’agriculture biologique. Tout est lié ! Parallèlement, des conférences et des congrès sur les thèmes environnementaux, toutes tendances confondues (de la pollution citadine à la protection de la biodiversité) sont organisés un peu partout (plusieurs centaines entre 1960 et 1970). En 1968, la conférence intergouvernementale Man And the Biosphere (MAB) de l’UNESCO, visant à concilier environnement et développement, fut la plus fondatrice et engagea le programme du même nom. Le 22 avril 1970, 20 millions de Nord-américains se mobilisent pour l’environnement, c’est le fameux Earth Day, qui anticipe l’actuelle Journée Internationale de la Terre célèbrée chaque année à l’équinoxe de printemps (le 20 ou 21 mars). Cette année-là, Ralph Nader, le défenseur des consommateurs états-uniens, sort son rapport sur la pollution de l’air dans les métropoles.

S’adossant à l’idée d’écologie politique, c’est à l’orée des seventies que politiques et marchands commencent à récupérer l’idée écologique dans leurs effets d’annonce. Tout en criant au scandale lorsqu’en 1972 le club de Rome remet en cause les croissances économique et démographique dans son ouvrage cardinal Halte à la croissance ?, tout un chacun peut convenir que les limites de l’impact écologique de la civilisation industrielle occidentale sont maintenant discernables et peuvent être remises en cause, pour le moins contestées dans leur excès. C’est dans cet esprit que sort en Grande-Bretagne Blueprint for Survival (publié en France sous le titre de Changer ou disparaître), œuvre d’un collectif de chercheurs dirigé par Edouard Goldsmith, l’un des fondateurs de cette écologie politique et éditeur depuis 1969 de la revue phare The Ecologist.

Dans les années 1970, Serge Moscovici (La société contre nature) prône un naturalisme plus subversif et échafaude un naturalisme hétérodoxe pour réenchanter le monde, ensauvager la vie. Proche de Moscovici, Robert Jaulin fait l’apologie de la culture tribale et popularise la notion d’ethnocide. Brice Lalonde et Les Amis de la Terre se réclament alors de Moscovici. L’entrée au Bundestag de quelques députés Vert (Grünen) et les thèses du biologiste Barry Commoner marquent le virage vers l’écologie politique.

 

Des accords



1971 est l’année de la fondation, à Vancouver (Canada) de l’ONG Greenpeace, dont Bob Lorne Hunter et David Mc Taggart furent deux des initiateurs les plus connus. L’objet premier était l’opposition aux essais nucléaires, mais l’organisation prit vite sa vitesse de croisière avec un panel très fourni de combats environnementaux et écologiques. Les pôles de luttes électives de Greenpeace regroupent la préservation des mers, de son milieu (et notamment à l’encontre de la pêche baleinière), la sauvegarde des forêts anciennes, la promotion d’un modèle de développement durable, le réchauffement climatique, les pollutions chimiques, la sortie du nucléaire et l’interdiction de l’immersion des déchets radioactifs ou l’abandon des OGM dans l’agriculture. L’association est active dans 160 pays, soutenue par 2,5 millions d’adhérents dont les cotisations sont l’unique source d’un financement qui en garantissent l’indépendance, et compte plusieurs milliers de militants bénévoles. Le bureau central est situé à Amsterdam. Les actions directes non-violentes, toujours très médiatisées, ont fait le succès de Greenpeace. C’est encore en 1971, lors d’une réunion en Iran, que l’UICN élabore la convention de Ramsar, laquelle entrera en vigueur en 1975. Il s’agit d’un traité international pour la conservation et l’utilisation durable des zones humides, visant à enrayer la dégradation et la perte progressive de celles-ci, en reconnaissant leurs fonctions écologiques fondamentales, ainsi que leurs valeurs économique, culturelle, scientifique et récréative. Plus de trente ans après, la liste des zones humides d’importance internationale, ratifiée par 150 nations, comporte 1200 sites représentant une surface d’environ 1 119 000 km2.

Un an plus tard, une mobilisation mondiale pour l’environnement est organisée en juin 1972 à Stockholm par les Nations unies, premier sommet de la Terre et conférence intergouvernementale sur l’homme et l’environnement, dont l’objectif est d’arrêter les décisions utiles et de définir les actions politiques adéquates. Les conclusions sont décevantes mais les questions écologiques se voient pour la première fois placées au rang de préoccupations internationales. Il en résulte le programme des Nations unies pour l’environnement, ainsi que la naissance dans bien des pays avancés d’un ministère de l’Environnement. La voie est maintenant grande ouverte aux conventions multilatérales. Signée en présence de 80 pays à Washington en 1973, entrée en vigueur dès 1975 et amendée à Bonn en 1979, la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) est créée. Sa rédaction a donné suite à une résolution adoptée dès 1963 lors d’une session de l’Assemblée générale de l’UICN. On estime que le commerce international illégal des espèces sauvages, mortes et vivantes, représente 5 milliards d’euros par an et qu’il porte sur des centaines de millions de spécimens de plantes et d’animaux. Cette convention confère une protection aux espèces, apparaissant dans le commerce sous forme de plantes ou d’animaux vivants, de manteaux de fourrure ou d’herbes séchées. L’achat des végétaux et des animaux menacés de disparition est donc interdit ou réglementé par la CITES. Cette convention rassemble aujourd’hui 171 pays signataires qui se réunissent tous les trois ans pour statuer sur le sort des espèces concernées. La CITES protège actuellement 5 000 espèces animales et 28 000 espèces végétales. Hélas et par un effet pervers, ces interdictions stimulent aussi le commerce, notamment durant la trop longue période séparant la proposition de réglementer une espèce et son entrée en vigueur. En étudiant les chiffres, des experts ont constaté que durant cette période les volumes d’échanges légaux augmentent beaucoup. Ainsi, le prix de la corne de rhinocéros a grimpé de 400 % sur les marchés coréens durant les deux années précédant l’interdiction.

La crise pétrolière qui se déclare en octobre 1973 met de l’huile sur le feu. Les menaces de pénuries font comprendre la dépendance et la fragilité du dessein industriel et de l’American way of life, dont s’emparera pourtant la Chine trente ans après…

Dès 1974, certains cercles scientifiques états-uniens débattent de la dégradation de la couche d’ozone. Sa divulgation médiatique mondiale attendra cependant de nombreuses années, tout comme l’effet de serre dont il ne sera question qu’en 1979, lors de la première conférence mondiale sur le climat. On doit la notion moderne de l’effet de serre au savant suédois Svante Arrhenius (1859-1927), prix Nobel de chimie, qui dès 1895 explique à ses collègues de l’Académie des sciences que la vapeur d’eau et le gaz carbonique jouent un rôle majeur dans l’équilibre thermique de la Terre. Il en déduit logiquement que l’utilisation intensive des énergies fossiles pourrait augmenter l’effet de serre. Ce n’est qu’un siècle plus tard que sa mise en garde atteindra la sphère politique internationale.

En février 1976 est signée à Barcelone la Convention sur la protection de la mer Méditerranée contre la pollution.

En 1978, l’UICN publie son rapport sur la catégorisation des figures de protection (réserves scientifiques, naturelles, intégrales ou dirigées, parcs nationaux, monuments naturels, réserves de la biosphère, biens patrimoniaux mondiaux, etc.), nomenclature établie par Ray Dasmann, professeur à l’université de Santa Cruz (Californie). Dasmann est par ailleurs l’auteur de cette dichotomie entre l’homme d’écosystème (de son écosystème) et l’homme de biosphère, ce dernier statut souhaité étant la clé du comportement pour une société durable.

Professeur de Sciences économiques à la Sorbonne, René Passet doit sa notoriété à son livre L’économique et le vivant, paru en 1979 et suivi de nombreux autres sur le même thème. Il sera plus tard l’un des fondateurs du mouvement ATTAC (« Le monde n’est pas une marchandise »), où il cèdera en 2001 sa place au conseil scientifique du mouvement à Dominique Plihon.

Les États-Unis, jusque-là leaders de la cause environnementale et détenteurs d’une législation très avancée en la matière, seront mis en retrait par les deux mandats de Ronald Reagan. En Europe occidentale, on assiste à une fusion entre les militants écologistes et les pacifistes luttant pour le désarmement.

1979 est marqué par la publication de L’arche en perdition (« 40 000 espèces vivantes disparaissent chaque année, soit 109 quotidiennement  »), œuvre du scientifique Norman Myers, membre de l’université d’Oxford.

En 1980, l’UICN, le WWF et le PNUE publient leur stratégie mondiale de la conservation, laquelle propose la notion de développement durable (ou mieux dit supportable), mode de conciliation (et de réconciliation !) de nos civilisations avec les ressources naturelles. Le développement durable doit répondre aux besoins des générations actuelles sans compromettre la possibilité de répondre à ceux des générations à venir, sur un mode « économiquement justifiable, techniquement possible, socialement désirable et écologiquement sain » (agenda 21). C’est jusqu’à ce jour et pour l’essentiel une déclaration d’intention, un vœu pieu et l’on peut regretter que la formule incantatoire serve désormais de cache-sexe a un comportement qui n’a pas changé d’un iota, ou qui empire.

Toujours en 1980, la FAO (Food and Agriculture Organisation) lance l’Année mondiale de la forêt et l’attention est portée sur les forêts tropicales pluviales, leur riche biodiversité (deux tiers des 250 000 taxons botaniques connus) et leur perte annuelle enregistrée de 11 millions d’hectares.

C’est peu avant la fin de cette décade que l’information circule à propos des biotechnologies (génie génétique) et le monde s’inquiète de l’absence de rempart éthique pour maîtriser de telles manipulations génétiques.

1982 est l’année d’un sommet de la Terre oublié, celui de Nairobi, au Kenya. Ronald Reagan y délègue sa fille pour représenter les États-Unis… C’est aussi l’adoption de la Charte mondiale de la nature, lors de la 36e assemblée générale des Nations unies.

1985 voit naître la convention de Vienne pour la protection de la couche d’ozone. Mais le 7 juillet 1985, à Auckland en Nouvelle-Zélande, les services secrets français procèdent au plasticage du Rainbow Warrior, navire amiral de l’organisation Greenpeace. Fernando Pereira, membre d’équipage et photographe officiel est mort noyé alors qu’il tentait de récupérer de l’équipement photographique dans sa cabine. L’action de Greenpeace, contrée par le terrorisme de l’État français, ne visait qu’à protester contre les essais nucléaires de Mururoa. En 1987, la France versera 8,16 millions de dollars d’indemnités à Greenpeace.

Çà et là en Europe, la période voit se constituer de nombreux partis verts. Ils vont cristalliser leurs revendications à l’occasion de la catastrophe de Tchernobyl, événement fondateur dans l’apparition de la conscience écologique comme contre-pouvoir à la folie des temps.

Alors que les staliniens prônaient une même exploitation de la Nature que les sociétés capitalistes du sillon monothéiste, le dogme va s’effriter. Déjà, dans les années 1960, un front d’intellectuels mène une croisade en faveur de la préservation du lac Baïkal, perle de la Sibérie (aujourd’hui sous la menace d’un nouvel oléoduc). Puis en 1980, un mouvement vert s’oppose à un aménagement trop ambitieux des fleuves sibériens tendant à perturber leurs cours au profit de l’irrigation de l’agriculture intensive. D’avril 1985 à décembre 1991, l’influence, parfois souterraine, des mouvements écologiques n’est pas négligeable dans le processus de démocratisation impulsée par la Perestroïka et l’effondrement subséquent du bloc communiste.

Les trois dates suivantes vont symboliser trois étapes essentielles dans l’émergence légitime de l’écologisme et de son influence croissante dans l’arène politique. Avril 1987 : parution de la conclusion de la commission mondiale sur l’environnement et le développement (Notre Avenir à Tous), dit rapport Brundtland, définissant la politique la plus judicieuse pour parvenir à un développement durable. Septembre 1987 : signature du protocole de Montréal visant la réduction et l’élimination à terme des substances appauvrissant la couche d’ozone (interdiction la production des chlorofluorocarbones, dits CFC). Octobre 1991 : seconde stratégie mondiale de la conservation, publiée par l’UICN.

Aujourd’hui, l’UICN fédère 48 États, compte 114 agences gouvernementales, réunit environ 800 ONG et 10 000 experts scientifiques appartenant à 180 pays travaillant sur un demi-millier de projets.

Le 22 mars 1989 est signée la convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontaliers de déchets dangereux et sur leur élimination. Elle entre en vigueur en mai 1992.

1990 voit la création du Fonds pour l’environnement mondial (FEM), chargé de fournir des ressources financières supplémentaires pour traiter les questions environnementales des pays en développement et des économies en transition. Restructuré en 1994, le FEM fournit environ un quart des fonds d’intervention du PNUD et plus de 65 % de ceux du PNUE.

En juin 1992, c’est un nouveau sommet de la Terre, déjà le troisième. Beaucoup de gens pensent que c’est le premier ! Selon Maurice Strong, secrétaire général : « Le développement durable est le seul qui ait un sens ». Les spécialistes de la conservation doivent désormais guider le monde vers des stratégies fondées sur une croissance réfléchie. Lors de ce CNUED (conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement) majeur, les 27 principes de la Déclaration de Rio et les 2 500 recommandations de l’Agenda 21 sont adoptés, et les conventions sur la biodiversité et le climat sont acceptées. De tels sommets de la Terre réuniront désormais tous les dix ans les dirigeants mondiaux afin de définir les moyens stratégiques pour stimuler au mieux le développement durable.

L’après-Rio est le temps du grand écart entre le paradigme d’une écologie raisonnable et le projet expansionniste. Les ONG piaffent derrière les portes des gouvernements assoupis et inertes. Les proclamations sont incantatoires, l’action est figée. Les deux conventions du CNUED, l’une à propos du climat, l’autre de la biodiversité, n’obtiendront pas les ratifications. La France est un mauvais exemple : elle se fait tirer l’oreille pour porter à 0,7 % de son PNB l’aide vouée au développement et rechigne à l’adoption de l’écotaxe européenne sur les émissions de C02. L’Agenda 21 reste lettre morte et ne réunit que 2 des 125 milliards requis chaque année. Les instances mondiales comme le GATT, le FMI, le G7, la Banque mondiale, continuent de tenir un discours qui brille par l’absence de concertation avec les pays les plus démunis.

Lors de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, une conférence, dite Mandat de Berlin, tente en 1995 de lancer une nouvelle série de négociations tendant à rendre plus rigoureux les engagements souscrits par les parties contractantes des pays développés

Du 23 au 27 juin 1997 se tient à New York un nouveau sommet de la Terre. Cette 19e session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies, dite Rio + 5, fait le point sur les engagements pris à Rio de Janeiro en 1992 et constate déjà le désaccord entre l’Union européenne et les États-Unis sur la réduction des gaz à effet de serre.

En décembre 1997, 160 nations sont invitées à participer à Kyoto à une conférence climatique internationale, sous l’égide de l’ONU. Plusieurs camps se forment. Le Carbon Club, formé du JUSCANZ (Japon, États-Unis, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande) et des pays de l’OPEP, tous opposés à l’instauration de quotas, rejoints par la Russie et la Norvège. Un second camp pour qui la montée des eaux est une menace commune, réunit les Pays-Bas, les îles et archipels du Pacifique. L’Union européenne se montre la plus favorable aux mesures de défense environnementale. Enfin, le G7 et la Chine fédèrent la grande majorité des pays émergents. Noyées dans un marchandage international, les décisions les plus préoccupantes sont finalement reportées sine die. On remettra postérieurement le couvert sur l’effet de serre à Buenos Aires en 1998, à Bonn en 1999, à La Haye en 2000, à Bonn en 2001, à Marrakech encore en 2001, pour parvenir au récent processus de Montréal. Pour qu’un protocole entre définitivement en vigueur, il doit être ratifié par un minimum de 55 pays, dont les émissions combinées représentent 55 % du total des émissions de 1990. 34 pays industrialisés, dont le Canada, le Japon, les pays de l’Union européenne et la Russie, ont déjà signé, s’engageant à réduire conjointement d’ici 2012 leurs émissions de gaz à effet de serre de 5,2 % par rapport à leurs niveaux de 1990. Une centaine de pays en développement, dont la Chine, l’Inde, le Brésil, la Corée du Sud, l’Indonésie et l’Afrique du Sud, sont exemptés d’objectifs pour le moment. Ils sont seulement conviés à contrôler leurs émissions de gaz à effet de serre et à établir des inventaires.

La convention de Rotterdam sur le commerce de produits chimiques et pesticides dangereux est signée le 11 septembre 1998 par l’Union européenne et 57 pays. Elle n’entrera en vigueur que le 24 février 2004. Cette convention dite à consentement préalable (PIC) concerne vingt-deux pesticides et cinq produits chimiques, sur lesquels les pays exportateurs doivent fournir toutes les informations avant exportation.

En janvier 2000, c’est l’adoption à Montréal du protocole de Carthagène sur la prévention des risques biotechnologiques, lequel sera effectif en septembre 2003. Il permet aux états importateurs de manifester leur volonté d’accepter ou non les importations de produits agricoles contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM).

Le sommet du millénaire de l’ONU se tient à New York du 6 au 8 septembre 2000. Les 189 états membres des Nations unies adoptent une déclaration finale fixant les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en huit points, afin de réduire de moitié la très grande pauvreté d’ici à 2015, et ce, dans le respect du développement durable.

Le 13 mars 2001, coup dur pour l’écoconscience planétaire, le nouveau président des États-Unis, G.W. Bush, annonce que son pays ne ratifiera pas le protocole de Kyoto et qu’il renonce à une politique de limitation des émissions de gaz à effet de serre.

En mai 2001 est signée la convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants (POP). La prohibition progressive de douze d’entre eux est son objectif, tels le DDT, les PCB ou la dioxine, principalement utilisés dans les pays en développement. Son application entrera en vigueur en mai 2004.

Dix ans après le sommet de Rio de juillet 1992, le Sommet des Nations unies sur le développement durable se tient du 26 août au 4 septembre 2002 à Johannesburg. Il s’achève par l’adoption d’un plan d’action ne comportant que des déclarations générales, jugé très décevant par les ONG.

C’est le 16 février 2005 qu’entre en vigueur le protocole de Kyoto, après sa ratification par 141 pays. Durant la période 2008 à 2012, les pays industrialisés devront réduire de 5,2 % en moyenne par rapport à 1990 leurs émissions de CO2 et de cinq autres gaz réchauffant l’atmosphère. Les États-Unis et l’Australie qui comptent pour plus d’un tiers des gaz à effet de serre du monde industrialisé n’ont pas ratifié ce protocole. Les 107 pays en développement l’ayant fait n’auront que de simples obligations d’inventaire d’émissions polluantes.

En mars 2005, le rapport d’évaluation des écosystèmes pour le millénaire (Millenium Ecosystems Assessment) est remis aux Nations unies. Selon ses conclusions, les changements des écosystèmes sont plus rapides depuis 50 ans que dans toute l’histoire de l’humanité, ont entraîné des évolutions qui vont s’aggraver au cours des 50 prochaines années et empêcheront la réalisation des objectifs du millénaire des Nations unies pour le développement. Fruit de quatre années de travail, il a été rédigé par 1 360 experts de 95 pays, sous l’égide du PNUE (programme des Nations unies pour l’environnement).

En janvier 2006, la CNUCED (conférence des Nations unies sur le commerce et le développement) accouche d’un nouvel accord international sur les bois tropicaux. Négocié par 33 pays producteurs et 62 pays consommateurs, il vise à remplacer l’accord de 1994 qui arrive à expiration fin 2006. Il encourage les parties à mettre en place des mécanismes de certification, pour promouvoir une exploitation durable des forêts tropicales.

2007-2008 fut le temps de tous les Grenelle, de tous les faux-semblants et d’une grande désillusion quant à un ressaisissement écologique de figure hexagonale. En cas de succès, c’eût été une gloriole bleu-blanc-rouge, au mieux de quoi inspirer l’Europe, mais que fait-on des trois-quarts de l’humanité ? Une révolution durable ne peut-elle être qu’une prise de conscience d’un pays, d’un continent et non planétaire ? Le lecteur retrouvera plus loin, au chapitre de l’électoralisme français, les tribulations du Grenelle dit de l’environnement, où triompha l’art de siphonner les forces vives d’une écocitoyenneté tout aussi naissante que naïve. Il y a péril écologique en notre demeure du Quaternaire, mais l’heure est toujours au jeu politico-économique. En décembre 2007 une nouvelle conférence de l’ONU sur les changements climatiques se tient à Bali, la treizième du genre. La feuille de route devait déboucher deux ans plus tard, à Copenhague, sur un nouveau traité engageant l’ensemble des nations à lutter contre l’effet de serre. Les travaux s’achevèrent par un accord mièvre, démuni de mesures courageuses, ne répondant pas aux impératifs scientifiques pour contenir la hausse moyenne des températures en dessous d’un seuil périlleux pour la vie sur Terre. Deux semaines de négociations devaient convenir d’une stratégie et décider de l’après-Kyoto, qui expire en 2012. Principal motif de discorde : les objectifs chiffrés. Le rapport des minima revient à dire que les émissions allaient « culminer d’ici 10 à 15 ans pour être ensuite réduites à des niveaux très bas, bien en dessous des niveaux de 2000 ». Comme aux sommets de La Haye en 1998, de Marrakech en 2001, de Johannesburg en 2002, les mêmes formules creuses ont été ressassées par les moins pessimistes assurant que : « nous sommes sur les bons rails ». Dans le dernier rapport du GIEC de novembre 2007, il était préconisé que les pays industrialisés devaient diviser par vingt leurs émissions de gaz à effet de serre. La présidence indonésienne a soumis une nouvelle proposition d’accord qui ne fait plus aucune référence aux travaux du groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat, ni à une réduction de 25 à 40 % des émissions de gaz à effet de serre des pays industrialisés d’ici 2020. L’Europe qui n’est pas un exemple fit bonne figure. Heureuse nouvelle, l’Australie de Kevin Rudd, nouveau premier Ministre, adhéra enfin au protocole de Kyoto. Les États-Unis s’affirmèrent toujours autant retors et farouchement opposés à toute référence chiffrée ou à tout engagement de réduction et sont accusés, avec le Japon, le Canada et la Russie. Ces nations bloquèrent les discussions. Il était illusoire de croire que les pays en voie de développement s’engageraient à fournir des efforts, sans nouvelle contrepartie forte des pays industrialisés, pour contrer un réchauffement dont ils ne sont pas les responsables. La Chine, qui tourne au charbon pour servir son boom économique, est en passe de devenir le plus gros pollueur planétaire. Dans cette course à la pollution, l’Inde n’est plus très loin derrière. Le Brésil, l’Indonésie et bien d’autres pays sacrifient leurs forêts primaires, pièges à carbone, à l’exploitation et aux cultures industrielles. Cette énième lecture minimaliste faite à Bali se traduisit dans les propositions du dispositif technique à mettre en œuvre : elles sont de manière criante en deçà des mesures nécessaires. Les objectifs fixés avant Bali étaient déjà insuffisants : pas plus de deux degrés de hausse des températures d’ici à la fin du siècle, diviser par deux les émissions mondiales de gaz à effet de serre, le pic doit culminer d’ici à 2020. Ces propositions se fondent sur un diagnostic erroné, les scientifiques assurent qu’il faut mettre la barre plus haut. Le face à face de deux mondes souligne bien l’existence d’un apartheid climatique évident. La lutte contre l’inégalité face au changement climatique est engagée. Les pays pauvres ne doivent pas payer le contrecoup de la croissance économique des états industrialisés. Leurs moyens précaires ne leur permettent pas de contrer les dommages causés par les bouleversements liés au changement climatique. La pénurie d’eau a déjà fait près de deux milliards de victimes, principalement en Asie. Dans de nombreuses régions africaines (Afrique du Sud, Mali, Niger, Tchad), les populations vivant de l’agriculture souffrent de la sécheresse. Les inondations et les tempêtes tropicales au Bangladesh, au Vietnam, et en Égypte, ont conduit au déplacement forcé de 322 millions de personnes. L’ONU et le GIEC s’accordent sur les conséquences à venir. Entre 150 millions et plus d’un milliard de réfugiés climatiques sont prévus d’ici 2050.

En mai 2008 à Sao Paulo, une Internationale Verte fédérant 88 mouvements écologistes tient congrès pour la seconde fois. Non exempte de contradictions, la famille écologiste défend bille en tête le développement soutenable. Elle se distingue ainsi de l’offre productiviste classique des partis conservateurs, démocrates-chrétiens, sociaux-démocrates ou d’extrême gauche. Le changement climatique était au cœur d’une rencontre dont l’objectif, atteint ou pas, était la redynamisation.

À la fin du même mois, 191 nations envoient 4000 délégués, vrais et surtout faux amis de nos espèces compagnes, à Bonn pour la 9e conférence sur la diversité biologique. Il faut être d’une naïveté rare pour imaginer qu’un système marchand fondé sur l’autodestruction puisse se montrer apte à réduire l’appauvrissement de la biodiversité, à mettre un terme à une déforestation qui met la planète en danger, à s’inquiéter du déclin vertigineux des populations de pollinisateurs, et autres préoccupations déjà disqualifiées puisque reléguées au rayon subsidiaire de l’environnement et non de celui prééminent de l’écologie. Chasse, productivisme et agroterrorisme poursuivront leurs méfaits, mais avec un zeste de bonne conscience.

Début juin 2008, sur fond de flambée du baril du pétrole, d’autres amis de la Terre appréhendent plus qu’ils n’espèrent du Sommet mondial de la FAO sur les biocarburants qui se tient à Rome. Qualifiés de « crime contre l’humanité » par Jean Ziegler, ancien rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit de l’alimentation, leur fabrication est en plein essor. Les lobbyistes les présentent comme une énergie verte, mais c’est pourtant bien l’exploitation intensive de l’huile de palme qui vient de placer l’Indonésie au troisième rang des pays les plus pollueurs de la planète. À l’heure où toute la planète traverse une crise alimentaire, où près de 50 pays ont déjà été secoués par des émeutes de la faim, est-il vraiment raisonnable de développer des biocarburants ? Oui, répond par exemple le président Lula, grand défenseur de ces agrocarburants dont son pays est le second producteur d’éthanol après les USA. La controverse a dominé cette rencontre où le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a rappelé que la production alimentaire devait augmenter de 50 % pour faire face aux besoins d’ici à 2030. La conclusion sera oiseuse : « Nous demandons aux organisations intergouvernementales compétentes, et notamment la FAO, dans le cadre de leur manda

t et de leur domaine de compétence, et avec la participation des gouvernements nationaux, des partenariats, du secteur privé et de la société civile, de stimuler sur la question des biocarburants un dialogue international cohérent, efficace, fondé sur les résultats et ce, dans le contexte de la sécurité alimentaire et des besoins en matière de développement durable. »

La déception de la Conférence sur le climat de Poznan, en Pologne, signe en décembre le tableau peu enchanteur des évènements qui, pour 2008, prétendaient remédier un tant soit peu à la piètre acuité écologique du genre humain. En réponse à la redoutable force d’inertie des pays du Nord, les pays du Sud se sentent bernés et leur amertume est grande. Les mécanismes financiers et les transferts de technologie promis depuis plusieurs années pour les aider à adapter leur mode de vie au changement climatique dont ils sont les premières victimes n’ont toujours pas pris forme. 12 000 personnes et les ministres de 192 pays furent mobilisés durant quinze jours pour aboutir à d’infimes avancées, compréhensibles par les seuls spécialistes des traités sur le climat. Chacun des deux camps fourbit ses armes pour la conférence de Copenhague, censée écrire l’accord qui remplacera celui de Kyoto.

Il y a finalement fort à parier que l’événement écologique majeur de l’an de grâce planétaire 2008 (voir les terreurs de l’an 2000…) aura été l’éclipse totale de lune, visible le 21 février depuis l’Europe…

2009, ou en attendant Copenhague… Les espoirs déçus sont évidemment réinvestis (« Yes, we can »). Beaucoup de pays ont signé avec retard l’accord de Kyoto contre les émissions de dioxyde de carbone. Pire, les États-Unis ont toujours refusé de le ratifier. Magnanime, le traité a accordé un laissez-passer aux grands émetteurs du monde en développement comme la Chine et l’Inde. L’avènement de Barak Obama, comme nouvelle figure de proue de la galère capitaliste, autorise certains à fonder des espoirs pour en finir avec le front du déni étatsunien en matière de péril climatique. L’administration des États-Unis pourrait ainsi plaider pour une réduction d’ici 2020 des émissions de GES de 14 % à 15 % par rapport à leur niveau de 2005, une diminution qui pourrait être portée à 20 % par le Congrès américain. Ce que l’Union européenne juge encore insuffisant. Assez exemplaires en la matière, 15 États membres de l’Union Européenne partagent l’objectif commun au titre du protocole de Kyoto (UE-15) et ont réduit de 2,7 % leurs émissions de gaz à effet de serre entre l’année de référence et 2006. Mais les politiques et mesures actuellement en place ne suffiront pas pour que l’UE-15 atteigne son objectif de Kyoto dans la mesure où elles ne devraient, entre 2006 et 2010, contribuer à réduire les émissions que de 3,6 % en moyenne par rapport à leur niveau de l’année de référence. Pour l’UE-15, l’objectif global de Kyoto (–8 %) correspond à différents objectifs d’émissions pour chaque État membre. En 2006, quatre États membres de l’UE-15 (France, Grèce, Royaume-Uni et Suède) avaient déjà atteint un niveau inférieur à leur objectif de Kyoto. Huit États membres supplémentaires (Allemagne, Autriche, Belgique, Finlande, Irlande, Luxembourg, Pays-Bas et Portugal) prévoient qu’ils atteindront leurs objectifs, ce qui, à en croire leurs projections, n’est pas le cas des trois États membres restants (Danemark, Espagne et Italie).

ps: A suivre : "Et l’écologie devint farce électorale".


http://www.larevuedesressources.org/spip.php?article1226


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Et l’écologie devint farce électorale... (2/2)

L’écologi(sm)e d’hier à demain en passant par le triste aujourd’hui

Le 4 juin 2009 par Michel Tarrier

 


Le vocable, mis à toutes les sauces et tant galvaudé, a perdu son sens initial et didactique. Il n’est pas certain que tout un chacun sache, ou se souvienne, que l’écologie est une discipline scientifique et non idéologie soucieuse de l’environnement, pour la défense de la Nature, la protection des espèces, la veille des ressources naturelles, et encore moins un courant politique chargé de veiller sur la planète, de lutter contre les pollutions, le nucléaire, le réchauffement climatique, de revendiquer des valeurs sociales plus équitables, une justice économique, l’autonomie des peuples, un nouvel ordre du commerce… Il n’y a pas si longtemps, l’écologie comme slogan de manifestations revendicatives, voire label de produit commercialisé, pouvait surprendre l’écologue qui ne voyait guère le lien possible entre l’étude des relations entre une plante ou un animal et son habitat, et le mariage homosexuel ou la qualité prétendue d’un pavillon de banlieue ou d’une lessive biodégradable ! Le flou sémantique et les confusions épistémologiques résultant de diverses acceptions d’un même mot, sont parfois lourds de conséquence dans l’actuel contexte du savoir nivelé par le bas. Autrement dit et en musique : « Les mots que vous employez n’étant plus « les mots », mais une sorte de conduit à travers lequel les analphabètes se font bonne conscience », chantait Léo Ferré.


L’écologie comme science, petit rappel

 

Science naturelle de base, l’écologie est l’étude des interactions entre les êtres vivants et leur milieu. Le terme procède du grec oïkos (maison, donc habitat) et logos (science). L’écologie étudie les conditions d’existence d’une espèce. Pour être plus précis, il s’agit d’un rapport triangulaire entre les sujets de l’espèce donnée, son activité et l’environnement de cette dernière. L’homme étant une espèce parmi d’autres, en interdépendance avec son cadre de vie, il existe évidemment une écologie humaine. La définition de cette notion reviendrait au biologiste allemand Ernst Haeckel, qui l’introduisit dès 1866. Dans la formulation actualisée en 1998 par l’écologue Christian Lévêque, l’écologie scientifique aurait désormais pour objet « les interrelations entre environnement, génétique, physiologie, toutes les sciences des milieux naturels, mais également les sciences sociales et économiques qui deviennent même dominantes si on associe la biodiversité à la question du développement durable. »

Le spécialiste en écologie est un écologue, tandis que le militant ou partisan de l’écologisme est un écologiste. Le statut du premier requiert des compétences universitaires, ou du moins un acquis autodidactique, alors que tout un chacun peut être écologiste du jour au lendemain, il s’agit seulement de passer de la version ego à celle éco de sa conscience. Science holistique, l’écologie s’intéresse aussi aux mutations du milieu, aux modifications qui incombent aux populations végétales et animales, depuis l’échelon local (comme la niche écologique) jusqu’au plus global du niveau de la biosphère (ou écosphère). À ce sujet, le terme de biosphère se décline lui aussi en divers sens. Chez Teilhard de Chardin, par exemple, cette notion est toute autre qu’écologique. Dans son acception naturaliste et comme système de la Terre, la notion de biosphère fut anticipée dès le siècle des Lumières par Buffon, Lamarck et quelques autres, puis créé en 1875 par un géologue, le Viennois Eduard Suess, avant de prendre son actuel sens écologique global dans une monographie scientifique du savant russe Vladimir Vernadsky en 1926. Le concept équivaut à la théorie de Gaïa, à la solidarité du Vivant (biomasse), comme à son autorégulation dynamique (homéostasie), partie intégrante de certaines religions « intelligentes et païennes » se réclamant du Cosmos.

Les disciplines écologiques emboîtées sont fort nombreuses. On peut citer : l’étude des écosystèmes (les communautés vivantes et leurs facteurs physiques) ; la démécologie (la dynamique des populations) ; la synécologie (la relation entre les espèces et leur milieu, la biocénose étant l’unité de référence) ; l’écoévolution ; l’écophysiologie ; l’écoéthologie ; l’écologie globale (à l’échelle de l’écosphère) ; ainsi que la biogéographie ; l’agroécologie ; l’écologie animale, celles végétale (phytoécologie), forestière, marine ; l’écologie appliquée ; l’écologie de la conservation ; l’écologie des sols ; l’écologie microbienne ; et bien sûrs les écologies humaine, urbaine et du paysage. D’innombrables domaines interdisciplinaires prennent désormais en compte les sciences écologiques, et c’est notamment le cas de l’économie et de la santé. La biosphère, les biomes respectifs, les unités écosystémiques avec leurs biotopes et leurs niches, la biodiversité sont pour l’écologue des notions prééminentes, tout comme les facteurs abiotiques (paramètres géographiques, climatologiques, géologiques), rétrocontrôlés par le Vivant.

 

L’écologisme comme idéologie


« L’écologie politique est la seule idée nouvelle depuis 1945. »
Yves Frémion

Écologisme est un néologisme, un nouveau lemme (unité sémantique) qui procède du mot écologie. Sa synonymie courante avec ce dernier est déplacée. Le courant de pensée et ses attitudes ont donné naissance à autant de mots-valises pour les désigner explicitement, lesquels viennent compléter ceux d’essence scientifique et prioritairement issus du lemme écologie. Il s’agit de : écocitoyen, écoconscience, écogeste, écoguerrier, écogestion, écotest, écoemballage, éco-industrie, écologis ( !) et tout ce qu’on voudra dans la même veine de l’éco-quelque chose. L’invention de nouveaux mots correspond à l’urgence que réclame notre besoin de gargarisme verbal, le mot bien trouvé ayant l’effet d’un cautère sur une jambe de bois. Nous inaugurons aussi le verbe écologiser (écologiser la fiscalité…), mais aussi comme évangéliser (écologiser la société, une nation, etc.).

On disait méchamment que l’écologie, celle des écologues, était une chose trop importante pour la confier aux écologistes. Les partis verts ne fédèrent pas des scientifiques écologues, nous nous en étions aperçus. Et tant mieux, le monde scientifique n’a jamais beaucoup brillé par ses engagements, à quelques exceptions faites qui en ont été d’autant plus notoires que surprenantes. Initialement idéologique, l’écologisme, est un courant politique devenu attitude citoyenne d’autant plus partagée que les menaces se concrétisent, que l’étau se referme. La tendance (fâcheuse) des groupes dits écologistes est de fédérer dans leurs rangs un maximum d’environnementalistes. Un environnementaliste écervelé se prend pour un écologiste. L’environnementalisme dite écologie périphérique est une écologie imparfaite, fœtale, mutilée, dangereuse, c’est la pensée égocentrique d’un humain nombril du monde et qui entend s’arroger une domination usurpée. C’est encore une position anthropocentriste héritée de la saga pernicieuse inspirée de la bible, du cartésianisme, des Lumières et du progrès. Mais le mot environnement peut néanmoins être employé pour désigner le milieu.

La conservation de la Nature n’est pas seulement une non-science. C’est au contraire un antidote contre les excès de celle-ci et de la technocratie, et surtout une contre-culture à la notion creuse de progrès, un contrepoison à la compétition économique et à la croissance débridée, facteurs d’un appauvrissement à long terme des ressources. Né comme contre-culture, l’écologisme s’est imposé en moins de cinquante ans parce que les craintes qu’elle dénonçait se sont, quasiment toutes vérifiées. Malheureusement. C’est ainsi que le chevelu excité et la végétarienne hystérique qui vociféraient dans les manifs et dont la salutaire initiative était gratifiée de coups de matraques, voient désormais leurs thèses pontifier dans un sévère ministère élyséen transversal. On aurait pu leur épargner les gardes à vue, les gloses désobligeantes et les humiliations. Comme d’autres pouvaient être malmenés quand ils perturbaient les visites officielles de dictateurs sanguinaires reçus en indécentes grandes pompes par l’Élysée, avant qu’ils ne soient perçus comme relevables du tribunal pénal international pour leurs crimes et leurs génocides. L’esprit précurseur et clairvoyant consistant à protéger cette Nature, vomi par les conservateurs et les libéraux, engendrera pourtant l’actuelle gestion durable, ou développement supportable (mais interminable !), discipline désormais prônée à contrecœur par la fourberie des mêmes gardiens du temple. Peu importe la part de sincérité de Jacques Chirac lisant les éco-discours de Nicolas Hulot, peu importe les arrière-pensées des candidats à la dernière présidentielle signant le pacte écologique du même Nicolas Hulot, toujours est-il que l’écologisme est sorti du ghetto et a inondé le débat. Aux gouvernants de ne pas se montrer ingrats envers les écolos qui s’en trouvent dépossédés (et c’est là leur amère victoire) et aux citoyens de veiller à ce que ces mêmes gouvernants en fasse bon usage en tenant les promesses. Et là, c’est autre chose.

Devenue adulte, cette écologie politique est un nouveau domaine multidisciplinaire qui, dans les coulisses, rassemble des compétences expertes aussi disparates que certaines sciences biologiques et sociales, alliées á l’économie politique et au droit. Strictement contestataire, réactive et ascientifique à la naissance, l’écologisme est maintenant rejoint par les chercheurs du secteur universitaire qui le dénigrait auparavant. Belle reconnaissance pour les militants bafoués de la première heure.

L’écologisme a donc grandi, a viré sa cuti, s’est assagi. Les écologistes se sont même tant empâtés et embourgeoisés qu’ils semblent prêts à se faire rouler dans la farine, à tomber dans le panneau de l’académisme à la petite semaine. C’est la fin d’un rêve, c’est peut-être le début d’un cauchemar. Hier encore, il faut bien avouer que la spontanéité militante frisait parfois le ridicule quand, dans la communion revendicative des manifs, on risquait de voir les BB-phoques côtoyer les adeptes de l’ange masqué de la guérilla, le sous-commandant Marcos. C’est qu’avant que la gauche ne devienne fan du néolibéralisme, en soutenant le passe-montagne, sa générosité du combat avait la commune mesure de l’antifourrure. Depuis, Ségolène Royal a loué les bourreaux d’animaux : « La corrida est un spectacle magnifique. Je comprends la passion de ceux qui s’enthousiasment pour cela. » Et c’est Sarkozy, ministre de l’Intérieur, qui répondra à Brigitte Bardot : « Comme vous, je souhaite que les animaux souffrent le moins possible lors de leur abattage. Comme vous, je souhaite que, dans toute la mesure du possible, l’étourdissement préalable soit généralisé. Je veux, maintenant, que les abattoirs hallal s’engagent, concrètement et rapidement, dans la voie d’une généralisation de l’étourdissement préalable. » Autres temps, autres mœurs politiques, nous n’avons plus de repères, nous sommes déroutés.

Hier, quand la bonne volonté tissait la fibre de gauche, on voyait s’intégrer aux écolos de tous poils, un bataillon bigarré d’altermondialistes, d’anciens combattants de Seattle et de Porto Alegre, des militants d’ATTAC, de Ni putes Ni soumises, des antinucléaires, de vieux babs du Larzac et du fromage de chèvre s’agrippant à la Confédération paysanne et à l’icône José Bové, des ennemis de la mondialisation néolibérale, de la malbouffe et des OGM, des anti-américanistes inconditionnels, des amis de Lula et des sans-terre brésiliens, des défenseurs de l’Amazonie et des ethnies amérindiennes, des sans-papiers, des transfuges d’Emmaüs, des Enfants de Don Quichotte, des végétariens, des pro-ours, des pro-loups, des associations de défense des animaux, notamment des antifourrure, des antivivisection, des anticorrida et les antigavage, des membres de Greenpeace contre le réchauffement ou contre telle marée noire, ce qui restait de tendance anar et d’indépendantistes de quelques Bretagne, Corse et ex-Occitanie réunies, certains arborant le kit guérillero du sub Marcos ou encore le keffieh d’Arafat, d’autres légitimement préoccupés par le destin du Tibet et en fusion spirituelle avec l’incontournable Dalaï Lama. À cet enthousiaste patchwork d’énergie du désespoir, à ce brouhaha sur fond de non-violence, s’intégraient artistes intermittents du spectacle et artisans largués par le système, Renaud et trois autres chanteurs ou acteurs engagés, ainsi que quelques sorcières du tarot et derviches tourneuses de Reclaiming, exécutant, dans la fumée des lacrymogènes, une danse en spirale aux transes devant lesquelles les policiers anti-émeutes restaient de marbre.

Nonobstant ces railleries communes, il n’en reste pas moins que l’écologisme apparaît comme la seule idée neuve depuis la dernière guerre.


L’amalgame : l’écologie et l’écologisme ne font plus qu’un


« La science moderne fait son entrée au pays mystérieux du paradoxe, y retrouvant certains partenaires, eux-mêmes paradoxaux, par rapport aux attentes d’un passé encore récent. (…) Cette saisie de convergence entre des discours apparemment étrangers l’un à l’autre (ex. le Tao de la physique) (…), cette acceptation du caractère polyphonique du Logos, cette ouverture inter-disciplinaire vertigineuse, tel me semble être le signe le plus sûr de tentatives pour approcher le « très complexe », la génération du « radicalement nouveau » et l’appréhension scientifique de l’événement. »
Roger Tessier

« En dehors de quelques vieux fossiles, qui, aujourd’hui, n’est pas écologiste ? »
Brendan Prendiville

« Nous pouvons certes penser que l’écologie est une partie de la biologie qui s’occupe des relations des êtres vivants les uns avec les autres et avec leur milieu. Mais je crois que la définition est beaucoup plus générale. L’écologie, avant d’être une science, est une manière de penser d’une manière globale, se trouvant à la confluence d’une série de disciplines qui débordent très largement du cadre de la biologie. Cette approche synthétique nous permettra de sortir de l’ornière et de faire preuve d’imagination, pour trouver des solutions plus originales que celles que nous préconisons encore. La prise de conscience est salutaire, mais insuffisante. Il faut que nous allions beaucoup plus loin et que nous remettions en question un certain nombre d’idées préconçues qui ont été les nôtres depuis fort longtemps, depuis le Néolithique pour certaines. »
Jean Dorst (Réflexions sur les rapports de l’homme et de la nature, conférence prononcée à Montréal en 1972).

Aujourd’hui, qu’il le veuille ou non, le scientifique qui s’adonne à l’écologie sensu stricto, fondamentale, prospective, descriptive fait aussi dans l’écologie sociétale et politique, c’est-à-dire dans l’écologisme prescriptif et militant. Toute étude botanique, zoologique, biocénotique, écosystémique, écoclimatique, biogéographique… produit un résultat immédiatement utilisable pour l’évaluation de l’état de la planète et la gestion adéquate. Aucune information du domaine n’est désormais restreinte au seul savoir, à une culture des sciences naturelles close aux champs esthétiques, éthiques, biologiques, taxinomiques ou biohistoriques, mais rebondit sur le nouveau souci conservatoire, ou ce qui devrait l’être. Voilà l’écologie cognitive, communicationnelle. C’est ainsi que sans écologie il n’y aurait pas eu d’écologisme, que l’écologisme est né de l’écologie pour répondre au stress des pénuries complexes et que l’écologisme des écologistes bruyants a remplacé l’écologie des écologues silencieux. L’écologie rebondit sur la citoyenneté, sur la solidarité, sur un désir de partage plus équitable des richesses par une économie qui devrait être distributive, sur les rapports Nord-Sud… D’une science, on est passé à une conscience.

Les dangers encourus pour la terminologie du mot originel n’ont pu être écartés, et aujourd’hui tout est écologique. Quand ce n’est pas biologique. Jouons le jeu. Il n’est même plus question de respecter le clivage écologie/écologisme sans être perçu comme timoré ou radical. La confusion est l’œuvre des écologistes, la culpabilité est celle des écologues qui furent impuissants à veiller au grain. La stupidité est dans la grotesque récupération marchande qui prouve bien que ce système se dévore de lui-même en absorbant tous types de critiques, de procès et de contre-pouvoirs.

« L’homme commande à la nature en lui obéissant », disait Francis Bacon. Ce précepte aurait pu guider notre modernité vers un poubellien moins envahissant et nous guider sur la voie raisonnable du recyclage dès l’avènement de l’ère industrielle et de ses déchets et pollutions. Encore fallait-il se dispenser de la fatale dichotomie entre le Vivant et le physique, et rester fidèle à la règle des interdépendances. C’était trop demander aux monothéistes de culture cartésienne, épris de progrès et de compétition, inaptes à subordonner leur développement à la mesure des ressources.

Quand j’entends le mot progrès, je brandis mon écologie. Quand la mouvance des courants incertains permet d’accrocher le délire de l’humanité aux évidences naturelles, la dérive synanthropique aux lois de la flottaison, on peut toujours tordre le cou au vocable écologie et en atteler le contresens à l’enfer manufacturier. C’est l’écologie industrielle, un sophisme historique qui peut faire accroire que la sidérurgie ou la centrale nucléaire sont des écosystèmes, qu’un parc industriel relève de la biodiversité technique et que la communauté de ses acteurs laborieux sont des entités synécologiques. Cette science affabulatoire confère ainsi aux produits utilisés par l’industrie un statut d’éléments naturels, étudiés en tant que tels, dans leurs interrelations et dans un rapport de connivence appropriée à la noosphère et à la biosphère. Comme dans les cycles naturels, rien ne se perd et le recyclage total des restes pourrait atteindre le déchet zéro. Les technologies associées à l’écologie industrielle s’inspirent des lois naturelles. Quoi de plus naturel et évolutif qu’une industrie qui ne serait plus polluante mais garante d’un développement viable dans une croissance pondérée, voire une décroissance plus spirituelle que matérielle. Cette utopie non-innocente, toute inspirée de la coévolution, se situe au carrefour illusoire du génie civil, de l’écologie, de la biologie, de la biogéographie et autres disciplines affines. Nous avons donc des voitures écologiques, des maisons écologiques, des vacances écologiques, des vêtements écologiques, de la nourriture écologique (plus rarement !), des serviettes hygiéniques écologiques, ad libitum… Tout ceci est évidemment très sérieux, contrôlé, vérifié, attesté par mille labels officiellement fantaisistes. En un mot et nous l’avons compris, on cherche à nous convaincre que des produits sont naturels, préservent notre santé et celle de la planète, que les prestations ne foulent pas du pied l’environnement humain et écosystémique. En fait, tout ce qui fut impossible aux producteurs et aux fabricants durant des décennies s’avère du domaine du faisable, par un simple coup de baguette… écologique. Le commerce équitable, l’écotourisme, sont venus à la rescousse pour donner une couche supplémentaire. La propagande a toujours fait des merveilles dans le domaine de la rouerie.

« Le fric va sauver l’environnement, l’écologie va devenir un marché juteux  », prédisait Paul-Émile Victor. L’imposture verte qui emboîte le pas de l’écologisme est une question qui fâche. Si elle ne nous met pas en colère, c’est que nous n’y sommes pas suffisamment attentifs. De ses luttes gauchistes au vernis bourgeois très tendance, l’écoconscience peut devenir irritante, pédante, insupportable. Comme les dames patronnesses, les demoiselles de Deauville sont à l’œuvre. C’est émotionnel ! Une perle stupidement récupérée par l’UMP en avril 2007 sur un site électoral où Sarkozy prétendait réconcilier la croissance économique avec l’écologie, c’est-à-dire poursuivre un infini développement dans un monde fini, est de cet acabit : « Le cimentier italien Italcementi a élaboré un nouveau ciment routier capable de purifier l’atmosphère de ses gaz toxiques. Le procédé consiste à incorporer au ciment du dioxyde de titane qui, combiné au soleil, permettrait à la chaussée de décomposer l’oxyde d’azote libéré par les pots d’échappement et certains composés organiques volatiles. Le conseil général des Hauts-de-Seine pourrait s’intéresser à ce procédé qui a déjà permis une réduction de 50 % de la pollution de l’air en Italie !  ». On se souvient que Claude Goasguen, député UMP et l’un des porte-paroles de Nicolas Sarkozy, s’était fait piéger par les Yes Men, sur une vidéo du site web de Dailymotion, en confirmant la possibilité d’utiliser des Airbus 380 pour le transport de glaçons, fabriqués en divers points du globe, pour reformer la banquise du pôle Nord. Il faut quand même en traîner une couche ! Infoutue en la matière, l’équipe avait déjà tout pour plaire « écologiquement ».

On comprend bien ce que les politiques populistes et les marchands du temple veulent faire et veulent dire, mais le flou est jeté et l’écologie, la vraie, occultée. Mais peu importe l’étymologie si c’est au prix d’entorses vénielles ou ridicules que l’on pourra prendre l’ennemi à son propre piège et repousser les atteintes à notre vie future dans ses retranchements. Ce qu’il y a de grave dans le mensonge, c’est quand on finit par y croire. À l’opposé, ce qu’il y a de bien dans la démagogie, c’est quand elle finit par se prendre à son propre jeu. La malice initiale, une fois le dos au mur, ne peut continuer à faire semblant, elle doit finalement donner les preuves de ses dires et cesser la moquerie, le dédain et la tromperie.

Il en résulte que les États, les administrations, les entreprises se sont vus contraints à un meilleur respect du milieu, du biopatrimoine, à une nouvelle éthique prônant une qualité de vie rehaussée, y compris et surtout dans les villes. Les conventions internationales, les législations nationales et locales se dotent dans la foulée des textes idoines. Plus que jamais, les pollueurs seront les payeurs, et ils auront de moins en moins de crédit.



L’écologie devient farce électorale


« Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles. »
William Shakespeare

« L’incrédulité est le premier pas vers la philosophie. »
Diderot

« L’écologie, tout le monde en parle mais nous savons tous ce que valent les promesses. »
Corinne Lepage

Sortie du ghetto militant, l’écologie devient soluble dans l’air politique. Écologie et économie se retrouvent dans un même combat. La seconde n’étant néanmoins pas encore et réellement subordonnée à la première, comme il se devrait, l’énorme erreur comportementale demeure et le mauvais chemin risque de se poursuivre. Mais, cette fois, vraiment en connaissance de cause. On disait d’abord qu’il y avait un mur, maintenant qu’on l’admet, on décide de foncer droit dedans, mais nuance, en limitant la vitesse ! Kamikaze et stupide, l’économie de marché !

Le 11 mai 1971, lors du message de Menton, 2 200 scientifiques de 23 pays se sont adressés à l’humanité pour la mettre en garde contre le « danger sans précédent » que fait courir à l’homme la civilisation industrielle. Aucun de nos dirigeants n’a entendu cet appel. « La politique n’appartient pas aux spécialistes. La politique vous appartient », haranguait René Dumont. Alors professeur à l’institut national agronomique de Paris-Grignon, il fut le premier candidat d’un mouvement écologique nommé « Pour une autre civilisation  ». Il se présente aux élections présidentielles de mai 1974, soutenu par plus de cent associations écologiques. Chercheur de réputation mondiale, il possède à son actif plus de cent missions agronomiques dans soixante-dix-sept pays. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages faisant autorité sur les problèmes du développement agricole, son programme avait pour leitmotiv : « Quelle Terre laisserons-nous à nos enfants ? », inquiétude qui en ces temps ne frôle que l’esprit des plus lucides. Il alerte l’opinion sur le fait qu’une croissance indéfinie est impossible, que nous n’avons qu’une seule Terre, qu’il faut ménager nos forêts et ne pas gaspiller le papier (sa campagne fut d’ailleurs quasiment vierge d’affiches et de tracts), que l’automobile est à utiliser parcimonieusement (« Chaque fois que vous prenez votre voiture pour le week-end, la France doit vendre un revolver à un pays pétrolier du tiers-monde  », que nous devons notre expansion au pillage des pays en développement, que si Morlaix a été inondé durant l’hiver 1974, c’est que toutes les haies avaient été arasées lors du remembrement (crime écologique de l’époque), que c’est une regrettable erreur de faire disparaître chaque année 100 000 hectares de terres agricoles sous le béton, que la Tour Maine-Montparnasse consomme autant d’électricité qu’une ville de 25 000 habitants, que le jeu politique traditionnel et les structures bureaucratiques de la société occultent les vraies questions qui se posent à tous, mais qu’une civilisation du bonheur est néanmoins possible. Notons que dans ces années là, il n’y avait déjà plus de vie dans la mer Baltique et l’on pressentait la Méditerranée comme bientôt abiotique, que depuis trois ans le nombre de poissons pêchés diminuait en raison de la pollution, que des 100 000 baleines bleus de 1930 il n’en restait qu’à peine deux cents. En ces temps encore, les pêcheurs corses refusaient la pollution des boues rouges (la Montedison italienne rejetait quotidiennement 2 à 3 000 tonnes de déchets de bioxyde de titane et de vanadium quotidiens à une vingtaine de milles du cap Corse), les agriculteurs du Larzac s’opposaient à l’extension d’un camp militaire (Bové alors installé sur le Grand Causse participait à cet âpre combat), les Parisiens ne voulaient pas de la voie express rive gauche, et chaque semaine voyait la naissance d’une dizaine de nouvelles associations préoccupées à défendre la qualité et le cadre de vie. 4 milliards d’humains vivaient sur la planète, dont les trois quarts dans le dénuement, tandis que les pays riches se gorgeaient de la plupart des ressources mondiales allègrement pillées. Comme on peut en juger, rien n’a changé. Pourtant, nous en avons tant discouru, débattu, y compris électoralement ! Effectivement, à partir de cette date, les Terriens de France que l’on imagine animés d’une conscience universelle, seront désormais appelés à se prononcer, non seulement pour changer la France dans le bon sens, mais aussi l’Europe et le monde. Hélas, ils n’ont guère fait preuve de l’écoconscience globale espérée et, aux urnes, se sont toujours et encore laissés séduire par des candidats donnant à penser que les profits de quelques-uns valaient mieux que l’existence de tous et que le respect de notre planète. Au diable l’autarcie et la parcimonie, soyons ambitieux ! Alors, nous avons poursuivi le pillage, mais avec un blanc-seing ultra démocratique. Nous sommes indécrottables ! « L’utopie ou la mort », criait Dumont ! En guise d’arc-en-ciel, le paradigme écologique qu’il souhaitait élargir vient de finir écartelé par le micro fascisme du schème sarkozyste. L’utopie est recyclée dans la gestion fourbement durable, l’utopie est avec Mai 68, rangée au rayon de la honte.

 

33 ans d’élections vertes en France


Suite ici :

http://r-sistons.over-blog.com/article-32656934-6.html#anchorComment 

 

 

 

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Published by Eva R-sistons - dans Environnement
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 02:06

Cohn-Bendit sera le fossoyeur des Verts,
comme du PS et de de Gaulle.
Par Eva R-sistons

J'accuse les Médias
d'avoir faussé les élections européennes !
Par Eva R-sistons

CB-M-dias.jpg 
Alerte Cohn-Bendit !
Il est question de faire de lui le Président
des Verts au Parlement européen !

Après s'être emparé des Ecologistes français,
il va peut-être diriger le groupe au Parlement européen,
et l'Opposition en France !

C'est le chou-chou des médias corrompus,
c'est suspect !

Concrètement, cet homme qui pour moi est néo-sioniste,
et un libéral convaincu, européiste à 100 %,
atlantiste, anarco-libéral en fait (le pire !),
va peut-être diriger le groupe des Verts au Parlement européen !

Je me demande s'il n'est pas l'instrument
non seulement du Gouvernement,
mais aussi d'Israël et de Bilderberg,
pour, après avoir selon moi partipé
à la mort politique du Gl de Gaulle,
(voir mon article
http://r-sistons.over-blog.com/article-32020192.html)
affaiblir tous les rivaux de Sarkozy,
Modem et aussi PS (amputé de nombreux électeurs),
puis, machiavéliquement,
s'emparer des Verts français,
puis des Verts européens,
pour les noyauter,
les orienter dans le sens du Capitalisme vert,
dans le sens du libéralisme teinté d'écologie,
un libéralisme profondément européen
de cette Europe totalitaire dont nous ne voulons pas,
qui tue les emplois, le social, la démocratie,
un libéralisme, aussi, qui est atlantiste,
sioniste, va-t-en guerre !
Il me semble que l'affreux rouquin soutient
la guerre en Afghanistan,
ce n'est pas un pacifiste,
son comportement n'est pas clair,
tantôt révolutionnaire, tantôt libéral,
tantôt amateur de petites filles,
je lis à l'instant sous la plume
de l'un de mes lecteurs, avisé,
"
La presse de Sarkosy nous dit que
Bayrou attaque Cohn Bendit "sous la ceinture",....
mais le jour où
Sarkosy qui n’aura que
Dany le jaune en face de lui comme seul opposant,
descendra ce dernier avec ses écrits pédophiles,
alors les médias à la botte du prince t
rouveront cela normal... et Cohn Bendit, lui,
se contentera d’avoir été deuxième sur le poduim
"

Oui, on le destine à être l'opposant de Sarkozy,
alors d'ailleurs qu'il habite Francfort,
une ville que je connais bien car ma soeur y vit,
une soeur évangélique fanatiquement sioniste,
comme il y en a hélas tant, hélas,
et cet opposant est à mon avis
destiné à devenir le fossoyeur du PS
comme il l'a été du Modem
(vous comprenez maintenant mieux mes craintes,
pourquoi instinctivement je disais
"il faut sauver le soldat Bayrou",
car c'est le plus efficace des opposants
),
et comme pour moi il a été le responsable
de la mort politique du Gl de Gaulle en mai 68,
fossoyeur mais aussi inspirateur,
animateur, des Verts français
et bientôt européens,
pour édulcorer leur messsage,
l'aligner sur l'idéologie libérale,
le désamorcer, en d'autres termes
plus de rouge, de vrai vert, de pacifisme,
non, seulement un vulgaire capitalisme vert !
Et tout cela en liaison, finalement,
avec les ennemis des peuples.

Comme Strauss-Kahn est un agent
du Grand capitalisme apatride
et profondément néo-sioniste,
l'écologie de Cohn-Bandit est une imposture,
elle va détruire les Verts après le Gaullisme et le PS !
Alerte ! Cet homme est dangereux !

Oui, cet homme, instinctivement,
ne m'inspire pas confiance.
C'est un opportuniste. 
Il est passé de mai 68 au libéralisme ! 
Et ensuite, il fricote avec les Puisants,
son itinéraire, ses goûts, sa personnalité,
tout me semble tortueux, 
et encore une fois, je crains d'avoir
raison trop tôt, comme pour Bayrou
ou lorsqu'après l'élection de Sarkozy,
sur ce même blog, je disais :
Alerte ! Nous aurons droit à une dynastie,
commanditée par ceux qui oeuvrent dans les coulisses,
et nécessairement servie par nos Médias,
ces Médias qui sont désignés comme les pires d'Europe,
triste palmarès !

Mes amis, ayons à l'oeil ce bandit
et ses complices les médias,
et cessons d'appeler au désengagement politique,
à l'abstention,
qui fait en définitive le jeu des ennemis des peuples !

Votre Eva R-sistons



Commentaire reçu sur mon blog http://sos-crise.over-blog.com

15ojzwp.jpg 
Laplote, encore et toujours !
J'ai censuré son dessin sur Bayrou, il m'a fait de la peine. J'aime pas les complots, moi... allez le voir, ce dessin, si ça vous chante !
http://laplote.over-blog.fr/article-32399393.html


LES HABITS NEUFS DE COHN BENDIT
commentaire sur Cohn-Bendit


Le nouveau leader de l’opposition : Cohn Bendit !!! quelle plaisanterie ! Sarkosy cherche à faire monter Cohn Bendit le plus haut possible, pourquoi pas comme le Pen ( outil de Chirac) au deuxième tour des présidentielles. La presse de Sarkosy nous dit que Bayrou attaque Cohn Bendit "sous la ceinture",.... mais le jour où Sarkosy qui n’aura que Dany le jaune en face de lui comme seul opposant, descendra ce dernier avec ses écrits pédophiles, alors les médias à la botte du prince trouverons cela normal... et Cohn Bendit, lui, se contentera d’avoir été deuxième sur le poduim puisqu’il ne représente que lui-même. C’est à peine de la fiction, voilà où nous allons arriver. Quand à cette campagne electorale ; une farce avec la veille, une journée de propagande avec le grand Sakosy qui "débarque avec les ricains" et l’avant veille une journée consacrée à la cause écolo à coup de millions d’euros financée par les néoconservateurs.


Bové déclare qu’ Europe écologie était de toutes façon en tête des sondages AVANT la soirée écolo programmée par les néoconservateurs.. il oublie qu’ils parle là des instituts de sondages payés par l’UMP pour brouiller les cartes et annoncer une forte poussée des écologistes juste avant cette formidable soirée de vendredi avec le film d’Arthus ( financé par l’oligarchie financière)....(Le but : affaiblir le PS, Bayrou et toute la gauche radicale). Bové fait aussi un aveux en mettant en avant cet avantage donné par les instituts de sondages : il ne nie pas que toutes ces projections gratuites devant des dixaines de milliers de personnes, ces débats télévisés, ces téléchargement gratuits aux frais de l’UMP lui ont profité, mais il renvoie la balle en touche.

Commentaire n° 1 posté par Lenz aujourd'hui à 02h25


http://sos-crise.over-blog.com/article-32379843-6.html#anchorComment


 
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Elections européennes :
J'accuse les Médias
d'avoir faussé l'élection !
Par Eva R-sistons


Médias pourris, comploteurs,
vous êtes la lie de l'Europe !


Aujourd'hui, parce que vous êtes, cas unique en Europe, la propriété des marchands d'armes, donc de mort, et parce que vous êtes aux mains des néo-sionistes, la France détient le triste record de la presse la moins libre de l'UE, elle vient derrière la Roumanie et l'Italie du populiste Berlusconi ! Qu'avez-vous fait de la France ? Une vulgaire République bananière, oui, la France !  Et le résultat des élections vous ravit ? Détrompez-vous, ce que les actifs floués (car ce sont les inactifs, âgés le plus souvent, qui ont fait le lit du fossoyeur de la France) n'auront pas eu dans les urnes, ils le chercheront dans la rue ! Et on sait comment se terminent les Révolutions dans notre pays : Avec les têtes des traîtres à la Patrie au bout d'une pique ! N'avez-vous pas retenu les leçons de l'Histoire ?? Ne voyez-vous pas que cela gronde de partout, ne voyez-vous pas que les citoyens sont excédés ?

Vous avez trompé les Français en n'organisant pas de débat véritable, montrant les vrais enjeux de ces élections : Toute la casse sociale et des services publics, la dictature des technocrates et des banques, la soumission à Washington (et bientôt l'Europe transatlantique), l'entrée d'Israël et plus tard sa main-mise complète sur l'UE, l'utilisation pour les guerres impériales, l'instrumentalisation de cette Union par le Nouvel Ordre Mondial assassin !

Vous avez boycotté les meilleurs des candidats, les plus efficaces, les plus convainquants, comme Melenchon, Bayrou, et Dupont-Aignan.

Vous avez lynché Bayrou et Dieudonné.

Vous coupez sans cesse la parole à vos invités dès qu'ils essaient de critiquer la politique gouvernementale, ou l'UE, ou le libéralisme, ou les USA, ou Israël.

Vous détournez les interviews, de telle sorte que la Gauche, par exemple, est amenée à faire sa propre critique, à parler de ses divisions (qui n'ont d'ailleurs rien à envier à celles de la Droite), à attaquer des partis proches.

Vous organisez un pseudo-débat (A vous de Juger, de la sinistre Arlette Chabot) où les gens sont disposés de telle sorte qu'ils n'attaquent pas le gouvernement mais ceux qui sont les plus proches d'eux, je me demande même si vous n'aviez pas, avec l'UMP et Cohn-Bandit, comploté, comme à Durban 2, pour que Bayrou soit mis en difficulté. Vous en êtes capables !

Vous avez ensuite partout présenté ce débat comme défavorable au Président du Modem, alors qu'il s'est comporté de manière digne (et en évoquant le passé sulfureux de celui que beaucoup ont traité de pédophile) et que Cohn-Bandit était tantôt enragé, tantôt avachi, bref hideux à voir. Pour moi, c'est un piège que vous avez tendu à François Bayrou, un véritable coup monté pour permettre à l'affreux rouquin anarco-libéral de lui dire, comme Sarkozy désireux de n'avoir aucun rival sur sa route le souhaite, qu'il n'était pas présidentiable.

Vous avez montré les cérémonies commémoratives du 6 juin, de telle sorte que Sarkozy soit présenté sous son meilleur jour  (par ex, en mettant en valeur sa déclaration contre l'entrée de la Turquie, alors qu'en réalité il y aspire comme ses amis américains), et cette cérémonie, comme les autres, prépare en fait les esprits aux guerres impériales souhaitées par les USA et Israël.

Vous avez honteusement présenté "Home" en grande pompe, occasion pour vous de faire l'éloge de l'écologie (pour retirer des voix au PS, aussi - ce qui a été tout bénéfice pour ce bandit de Daniel C-B) la veille des élections, alors que la campagne électorale était finie, ce qui devrait tomber sous le coup de la loi. C'était un autre sale coup pour achever Bayrou. A vomir !

Bref,vous avez scandaleusement orienté le choix des électeurs, conformément aux diktats du Président de notre République bananière. Oui, je vous accuse d'avoir complètement faussé ces élections, qui ne traduisent pas du tout ce que pensent les électeurs.

Ce faisant, vous assassinez la démocratie, la liberté, la France des Lumières, des Droits de l'Homme. C'est un comportement qui devrait entraîner des poursuites judiciaires. 

Vous êtes ignobles. Et si la révolution éclate, gageons que vous en serez les premières victimes.

Vous l'aurez cherché !

Eva, R-sistons à l'INTOLERABLE !  

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PLUS D’UNE CENTAINE D’ORGANISATIONS EVANGELISTES
AGISSENT EN IRAK SOUS COUVERT D’ACTION HUMANITAIRE


Ahmed Manai Vendredi 15 Mai 2009


Plus d’une centaine d’organisations évangélistes agissent en Irak sous couvert d’action humanitaire ! En ordre de bataille bien avant l’invasion ! L’Irak est un véritable défi pour les Évangélistes. L’un de leurs dirigeants a déclaré lors d’un congrès organisé à Phoenix (Arizona) : " Notre organisation, le Congrès Baptiste du Sud, a l’opportunité de changer l’histoire de l’Irak".

Quant aux zones et aux populations où ils comptent opérer ces transformations, elles sont, selon les propos de cet évangéliste, rapportés par la chaîne " International Mission Board", "les Kurdes du nord, les Turkmènes de Mossoul et Kirkuk, les Sunnites de Takrit, les Chiites de Karbala et du Najaf". Le magazine américain Time a rapporté les propos de Ritch Heini, de l’organisation évangéliste Dawn qui déclare :" le mouvement évangéliste n’a jamais eu une aussi meilleure occasion depuis une décennie que celle dont il dispose en Irak et nous pouvons dire que cette guerre est du pain béni pour les évangélistes".

L’amour du Seigneur : Tout ce dont a besoin n’importe quel évangéliste c’est d’un passeport américain. Le journaliste britannique, David Reni, écrit à ce propos :" les évangélistes américains travaillent d’une manière secrète et organisée sous couvert d’aide et de secours humanitaire". Et d’ajouter "ces organisations évangélistes ont ramené en Irak des évangiles et des films vidéo traduits en arabe, pour protéger les musulmans contre leur mauvaise religion, prétendent-ils ".

Le directeur des secours d’urgence au congrès général des Baptistes du sud à Oklahoma, Samy Porter, ajoute pour sa part, "que son organisation accomplit des actions de secours humanitaire en Irak, mais que c’est aussi l’occasion de propager l’amour du Seigneur". Secours ou évangélisation ? Selon de nombreux rapports, il y aurait plus d’une centaine d’organisations évangélistes agissant en Irak. Les plus importantes seraient :

1° Organisation des missions internationales, bras missionnaire des Baptistes du sud, la plus grande église protestante des Etats-Unis. 2° Le Conseil du Moyen Orient et d’Afrique du Nord 3° Un groupe d’Evangélistes Baptistes du sud de l’Etat de Caroline du nord. 4° Organisation d’aide américaine 5° Organisation "Christian Charity World Nation International 6° Organisation société internationale pour l’Evangile 7° Organisation pour la formation de toute une nation, "DAWN" 8° Samaritain 9° Les missionnaires protestants 10° Le prédicateur protestant John Hanna de l’Etat de l’Ohio 11° La missionnaire Jacqy Kone 12° Globalmissionunit

Toutes ces organisations évangélistes sont chapeautées par une agence de coordination dénommée IRCO et destinée à venir en aide à l’Irak. Ces organisations entrent dans le pays sous couvert de l’aide humanitaire. Les responsables américains reconnaissent cependant que les évangélistes sont bien présents dans le pays mais qu’ils apportent une aide humanitaire appréciée par la population et ne s’adonnent pas au prosélytisme religieux.

Un responsable a reconnu au Time qu’étant donné les rapports entre le président Bush et la droite protestante évangéliste et sioniste qui le soutient sans réserve, la Maison Blanche ne peut les empêcher de partir en Irak. Ce que proposent ces organisations aux irakiens : L’aide alimentaire est le premier prétexte invoqué par les Evangélistes pour venir et agir en Irak. Ainsi, John Walker, un grand évangéliste installé dans le pays déclare "avoir ramené avec lui 45.000 caisses de produits alimentaires et avoir rencontré des enfants qui mouraient de faim mais qui avaient besoin surtout de connaître l’amour et Jésus".

Ces organisations procèdent à des distributions gratuites de médicaments et de soins, prennent en charge des opérations chirurgicales et vont jusqu’à envoyer des malades à l’étranger dans des cas extrêmes. Le contact avec les intellectuels et les milieux culturels n’a pas été négligé. Leur objectif est de former une génération de jeunes réceptifs à leur propagande. Ainsi, elles ont consacré des dizaines de millions de $ pour la construction d’écoles, la constitution d’organisations culturelles et la distribution du matériel de propagande religieuse aux familles irakiennes : livres, publications, films vidéo et surtout le film Jésus, grande production mondiale, dans le but d’inculquer aux enfants leur version de la vie et de l’œuvre du Prophète Jésus.

Ce film a été traduit en 70 langues et plus de 200 dialectes locaux. En Irak, il est distribué dans une version d’arabe irakien. Il est à noter que plus de 100.000 exemplaires de la Bible ont été introduits en Irak par Irbil et ont été distribués à un prix dérisoire, (1000 Dinars Irakiens l’exemplaire soit à peine 50 Cents au taux de change officiel), alors que l’exemplaire du Coran, de qualité d’impression moindre, coûte 50.000 Dinars, soit 40 $).

Cette situation a conduit des responsables religieux sunnites irakiens à demander aux pays musulmans d’envoyer des exemplaires du Coran aux mosquées du pays. Les enfants et les jeunes sont l’objet de toutes les attentions. Ils ont droit à des livres illustrés, des contes et des dessins. Les organisations Evangélistes ont ouvert en Irak de nombreuses stations de Radio et de télévision dans le but de déstabiliser les musulmans dans leurs convictions et leur foi. Nous pouvons citer La Voix de l’Amour, Radio Sawa, la chaîne Al Hurra en Irak et son équivalent américain, la chaîne télévisée Assyrienne Ishtar. Le soutien des Nations Unies L’ancien Secrétaire Général des Nations Unies, Koffi Annan n’a pas manqué d’exprimer "son respect pour le rôle des Eglises qui aident l’Irak". Ils s’en est suivi que ces Eglises ont été fortement soutenues par l’organisation internationale, notamment au nord du pays.

C’est d’ailleurs dans la région du Kurdistan que l’action des Evangélistes est la plus dangereuse. L’organisation évangéliste internationale Global Mission a publié un rapport comportant une liste des organisations et des agences évangélistes au nord de l’Irak et à leur tête l’Organisation du livre Saint. Cette dernière dispose d’un bureau à Irbil et fait imprimer ses publications à l’imprimerie de la culture appartenant au ministère de la culture irakien. L’Organisation du développement des services au Moyen Orient, britannique, a son quartier général au Caire et dispose de trois bureaux en Irak : Irbil, Dahouk et Souleymania. Son personnel, venant du Caire, travaille sous la direction du Docteur Alexandre Russel, un britannique qui enseigne l’anglais à la faculté de lettres de l’université de Saladin à Irbil.

L’organisation américaine " Source de Vie" qui a son siège à Chaklaoua, ville proche d’Irbil, est soutenue directement et massivement par l’Office d’aide des catastrophes naturelles à l’étranger (Ofda) dépendant du State Department. Elle est active dans le forage des puits et la distribution d’eau potable. L’"Organisation internationale des caravanes médicales "qui a son siège principal à Portland (USA), a accompagné les troupes américaines lors de la guerre du golfe et travaille sous le patronage du bureau de coordination militaire. Elle dispose de 4 bureaux à Souleymania, Irbil, Zakho et Dahouk. La deuxième organisation OFDA travaille avec le soutien direct de l’organisation britannique "les ressources". Son travail consiste dans l’enseignement des techniques informatiques et de l’anglais. Elle dispose de nombreuses annexes et d’un bureau central à Chaklaoua.

L’organisation Caritas est un intervenant important en Irak. Le numéro 46 du bulletin des "missions catholiques", paraissant au Caire, a rapporté que "l’organisation a préparé une grande quantité d’aide alimentaire répondant aux besoins d’un demi million d’irakiens et ce en coopération avec ses agences de Syrie, Turquie, Liban et Al Quds". Les bureaux de Caritas en Irak ne sont pas tous connus, mais son responsable au Caire a déclaré que "cette organisation travaille en Irak depuis plus de vingt ans et que le volume de ses interventions a doublé après la guerre du golfe, surtout dans le nord qui constitue une terre fertile pour l’action missionnaire des églises de toutes obédiences" soutenues par le Vatican". Cette organisation convertit des dizaines de musulmans kurdes au christianisme en les intégrant dans des cycles de formation.

Les meilleurs d’entre eux sont envoyés par la suite au Vatican et recrutés comme futurs prêtres avec des salaires alléchants de 600$. Le Centre d’information Watan a indiqué qu’il existe actuellement des centres spéciaux pour la gestion de tels cycles de formation répartis comme suit : Dahok : le responsable de ce centre, Youssef, est un chrétien de la région de Samil à 8km de de Dahok. Aîn Kaoua(Irbil) :le responsable de ce centre est un chrétien de nationalité italienne répondant au nom de Farid et résidant à Irbil. Mahallat Achti (Souleymania), dirigé par Khadem Al Baghdadi, musulman converti au christianisme depuis quelques années, de nationalité canadienne et qui a une grande librairie à la rue Birrat Mirda.

Ces activités de conversion ont été dénoncées par l’Union musulmane kurde qui avait protesté auprès de Messaoud Al Barazani, chef du gouvernement du Kurdistan. Mais ce ne sont là que les activités publiques, menées au grand jour. Dans les faits, les choses les plus graves se passent dans le secret absolu. Ainsi de nombreux enfants irakiens ayant perdu leurs parents dans les confrontations armées, comme à Fallouja et ailleurs, ont été enlevés par les troupes américaines et livrés aux organisations évangélistes. Quand il est arrivé que certains de leurs proches les aient réclamés, on leur a répondu qu’ils étaient morts avec leurs parents et enterrés. Il s’est passé la même chose avec des enfants placés dans des orphelinats surtout quand ils sont enfants naturels. Le cas le plus connu est celui du centre d’accueil pour orphelins, Dar Al Hanane, situé au centre de Bagdad, face à la mosquée Bratha. Ce centre, dont les enfants ont été abusés par les miliciens de Badr et de l’armée du Mahdi, a fait l’objet d’un scandale révélé par les agences de presse internationales. Selon la chaîne CBS, certains de ces enfants ont été transférés aux Usa, pour y trouver les soins dont ils avaient besoin...et aussi l’amour du Christ !


Traduit de l’arabe par Ahmed Manai http://iraqirabita.org/index.php ?do=article§id=§18687/

source alter info

http://www.youtube.com/watch ?v=XO3TK_z2Jqw
http://lesogres.org/article.php3?id_article=3867


Commentaire reçu :
Bravo quand même à Cohn Bendit si l'on peut dire ! Il a réussi à tuer politiquement Bayrou comme il l'avait fait en 68 contre De Gaulle. On peut dire qu'il a l'expérience des exécutions politiques. En 68 son objectif n'était pas de libérer la société française d'un certains nombres d'archaismes - surtout pas - mais de déstabiliser De Gaulle. Par contre contrairement à toi, je ne vois pas Cohn Bendit en opposant à Sarkozy. Il se contentera de la troisième place tout simplement. L'opposant à Sarkozy viendra du PS. Vers 2011 arrivera un "sauveur" du PS médiatiquement orchestré et ce sera DSK. Les médias et sondages orientés vont plébisciter le retour de DSK pour "sauver" le PS et "battre" Sarkozy. Tout sera fait pour que les élections de 2012 soit noyauté au "duel" Sarkozy-DSK. Cohn Bendit se chargera de repousser loin du duo "Sarkozy-DSK" le trublion Bayrou si ce dernier redevient menaçant, ce que je ne crois plus après ses deux sévères déroutes électorales savamment orchestrées (municipales de Pau, européennes).  "N'oublions pas qu'à Pau c'était un dissident du PS et grand ami de Sarkozy qui a barré la route de la mairie à Bayrou. Pauvre France !
GM aujourd'hui à 09h47


Vidéo Cohn-Bendit à regarder :
Ses déclarations controversées
http://blip.tv/file/2214952/





Enfin une bonne nouvelle, enfin de la Sagesse ! Eva
ISRAËL-POLITIQUE-SONDAGES : 56% DES ISRAELIENS ESTIMENT QUE NETANYAHOU SE DOIT DE REPONDRE FAVORABLEMENT AUX EXIGENCES AMERICAINES.
Par Mati Ben-Avraham
http://www.juif.org/go-news-100017.php

Peut-on rétablir les États-Unis?
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13876

 




Avec le film " Home " qui passe partout juste avant les elections, on comprend mieux pourquoi cet agent du systeme cohn bendit (dans le même genre et de communauté on a kouchner qui retourne sa veste en fonction des besoins) prend un tel score sur la supposé écologie. Ca n'est pas un hasard du tout. Visiblement le projet des élites dirigeantes et d'ammener les gens vers l'écologie malthusienne, visant a la réduction de la population, et a vouloir faire payer le troupeau pour la polution qui finalement et de la responsabilité des industriels, pas des utilisateurs payeurs. l'écologie malthusienne est une philosophie totalement dans le concept du nouvel ordre mondial, une grande arnaque de plus. Pour se faire un peu plaisir sur cohn bendit : http://www.dailymotion.com/user/wearechangeparis/video/x9isrm_cohn-bendit-face-a-we-are-change-pa_news  commentaire reçu ce jour, de CRODOFF
http://crodoff.canalblog.com/



J'ai demandé les résultats
pour la liste anti sioniste,
dont personne ne parle,
on m'a envoyé ça :

http://elections.interieur.gouv.fr/07/011/075/075.html>
ou tu peux ensuite voir par departements 93,etc...

<http://www.listeantisioniste.com/archives/1139/medias-mensonges-petite-mise
-au-point/#comments>

75 91 92 93 94 77 78

75 1,02 %
91 1.03 %
92 1.37 %
93 2.83 %
94 1.47 %
77 0.97 %
78 0.88 %

moyenne idf 1.37%

 

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Un point de vue alternatif sur la crise :


Je souhaitais depuis longtemps vous faire découvrir Paul Jorion qui est l'un des rares économistes a avoir annoncé la crise économico-financière actuelle bien avant tout le monde sur l'excellent site non aligné contreinfo.
Et aujourd'hui, alors que contrairement aux déclarations officielles cette crise n'est en aucun cas jugulée, des médias dominants tels France-Info commencent enfin à ouvrir leurs ondes à des gens qui ne rentrent pas dans la doxa ultra-libérale qui a mis le système dans le mur, système que les apparatchiks liés à la finance qui sont encore au pouvoir persistent à vouloir faire redémarrer à tout prix un peu comme on tenterait de ranimer un cadavre en lui faisant du bouche à bouche.

Voilà donc une interview de Paul Jorion sur France Info qui donne enfin une vision alternative et pertinente de la situation :

Vidéo ici : http://french-revolution-2.blog.fr/2009/06/07/paul-jorion-6259336/



Serbie :  Le bon sens, enfin ?

nato.jpg Dans le New York Times hier, William Montgomery, ancien ambassadeur étatsunien propose enfin la solution de bon sens qui aurait évité tant de malheurs aux Balkans si elle avait été appliquée dans les années 1990 : la partition du Kosovo et un référendum d'autodétermination en Republika Srpska de Bosnie. Cette solution a toujours été refusée par les pouvoirs européens et étatsuniens par pur tabou idéologique, alors qu'il était évident que les peuples dévastés par la guerre civile n'aspirent qu'à cela. Il faut séparer les peuples qui ne peuvent plus vivre ensemble, ce qui ne signifie pas du tout que ceux ci deviendront nationalistes et monoethniques bien au contraire (d'ailleurs la Serbie est un des pays les plus pluriethniques des Balkans). C'est la solution de Dobrica Cosic que Diana Johnstone, contributrice de l'Atlas alternatif, défendait encore en 2007 (et Chomsky aussi je crois). Tant de vies gâchées par nos idéologues euroétatsuniens...

http://delorca.over-blog.com/article-32368626.html



David Spangler
“Nul n\'entrera dans le N.O.M sans subir une Initiation Luciférienne”
Et il faut se soumettre aux fous qui dirigent le monde ? Eva


Pax americana :
Le Pakistan menacé de crise alimentaire
Plus d'un mois après le début de l'offensive de l'armée pakistanaise contre les talibans de la vallée de Swat, le Pakistan se trouve confronté à la plus grave crise de déplacés depuis la partition de l'ex-Empire britannique des Indes (1947). La population a fui massivement Mingora, le chef-lieu du district de Swat, ainsi que les localités voisines aspirées dans la spirale des affrontements. "J'ai sauté dans le premier véhicule dès l'éclatement des combats, les mains vides, raconte Mohammed Akram. Je n'ai pris avec moi qu'un vêtement."
suite http://bridge.over-blog.org/article-32403837.html

Pour les Russes, un virus fabriqué
http://www.dailymotion.com/video/x95f3b_tv-russe-virus-fabrique-stfr_news


Au plan international, la "première attente" des syndicats, ce sont "des actes qui fassent qu'à l'avenir, les normes internationales du travail soient des normes à respecter par les Etats et les entreprises", de la même manière que "dans le domaine commercial, fiscal ou financier", a déclaré M. Thibault.
(..) Pour François Chérèque, le président de la République doit "exprimer la demande de tous les syndicats français et étrangers que dans les règles de commerce mondial, il n'y ait pas que des règlements financiers et bancaires mais aussi des contreparties sociales et environnementales".
http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-32421341.html


Fuites Bilderberg
http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-32378817.html


Codex Alimentarius : le sombre projet du contrôle mondial de la nourriture - 1/2


Le Codex Alimentarius est un programme commun de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) consistant en un recueil de normes, codes d’usages, directives et autres recommandations relatifs à la production et à la transformation agro-alimentaires qui ont pour objet la sécurité sanitaire des aliments, soit la protection des consommateurs et des travailleurs des filières alimentaires, et la préservation de l’environnement, en apparence du moins..

Codex a mis au point jusqu’à 27 commissions différentes (sur la pêche, l’huile et le gras, nutrition et aliments, fruits et légumes..) et promulgué plus de 4000 décrets, réglementations. Qui contrôle la nourriture contrôle le monde..

Alex Jones est journaliste, annimateur radio, cinéaste et fondateur du site www.infowars.com. Cette vidéo retranscrit son interview du docteur Rima E.Laibow concernant le CODEX.

Rima E. Laibow est docteur en médecine et directrice médicale de la fondation des solutions naturelles.

Le docteur Rima E Laibow, médecin et neurologiste, lors de sa conférence en 2005 (vidéo de sa conférence bientôt disponible sur le site), expose son point de vue sur cette organisation qui n’est pour elle ni une commission de santé publique ni de protection de consommateur mais bien une organisation commerciale dont l’unique but est de faire du profit et servir les intérêts de grands multinationales : chimiques, biotechnologiques, agro-alimentaires, et médicales, sans se soucier de la santé publique. Ces arguments sont documentés et étayés sur son site internet Healthfreedomusa, résultat d’un suivi de près de 10 ans cette organisation.
Devinez qui nous retrouvons épinglé par Le Docteur Laibow ? Notre ami Monsanto..

Tout est là:  http://www.codexalimentarius.net/web/index_en.jsp,  des additifs chimiques, aux pesticides en passants par les colorants, les hormones et même les médicaments vétérinaires!
Ce code a été fondé en 1963 par la FAO et le WHO [OMS] par nos bienveillants dirigeants pour décider des limites à ne pas enfreindre en matière d’alimentation pour défendre le consommateur.
Mais en jetant un oeil sur le dossier en question; de tutelle, on ne voit que l’ombre!
Inquiétant, est le moindre qu’on puisse dire à la lecture des composants autorisés dans les aliments industrialisés: un simple steak se retrouve être un HLM regroupant hormones de croissances et médicaments vétérinaires, un innocent bonbon devient un ectoplasme de colorants et additifs chimiques.
Le pire dans cette histoire est que le consommateur est totalement à l’obscur de ceci.
En effet, nos dirigeants ne trouvent pas nécessaire de discuter avec nous de ce que nous mangeons…
Mais alors, est-il bien question de tutelle? Ou bien il s’agit de protection des lobbies veillant à autoriser l’utilisation de substances qui pourraient causer certains dégâts à l’organisme?

Source : www.lepost.fr

Source : www.paperblog.fr

Pour la partie 2 :

Codex Alimentarius : le sombre projet du contrôle mondial de la nourriture 2/2


http://bridge.over-blog.org/article-32424078.html



Et maintenant, tous derrière Melenchon !
Il a été parfait !

En avant pour un vrai Front Populaire !
Eva R-sistons


Et on commence avec l'écoute des vidéos :

Jean-Luc Mélenchon, Marie-George Buffet et Christian Picquet analysent les résultats au soir du vote des élections européennes

http://www.frontdegauche.eu/index.php?option=com_content&view=article&id=638:analyse-des-resultats&catid=39:front-de-gauche-tv&Itemid=62


Le blog de Jean-Luc :
http://www.jean-luc-melenchon.fr/



Le nom me plaît : Front popu. Alliance des gauches ?

COMMUNIQUE DE PRESSE

de Marie-Noëlle  LIENEMANN et Paul  QUILES, anciens ministres

                                                                (7 juin, 21h30)

 

Après les élections européennes, il faut vite créer

un « comité national pour un nouveau Front Populaire »
 

             Les résultats de ces élections montrent que :

 

Ø  l’écart entre gauche et droite demeure comparable à celui de 2004, mais la droite est plus unie, la gauche explosée et le PS affaibli ;

Ø  les forces qui progressent à gauche sont celles qui ont organisé un certain rassemblement, diversifiant leur influence et qui ont essayé de proposer un projet de société;

Ø  l’abstention a été forte chez les jeunes et dans les couches populaires, alors qu’ils s’étaient mobilisés  lors du référendum constitutionnel (en faveur du Non)  et qu’ils subissent aujourd’hui de plein fouet les effets désastreux de la crise.

 

             Faute de présenter tout à la fois un projet  alternatif et une perspective d’alternance effective, le PS et la gauche n’ont pas su convaincre une partie de leur électorat. En Europe, comme en France, le monde du travail, les couches populaires attendent une gauche forte, claire, unie capable de préparer une nouvelle société, des changements profonds, une vision d’avenir  et de répondre à l’urgence sociale et environnementale.

 

             Pour la gauche, les résultats de ce scrutin sanctionnent donc l’absence d’un projet alternatif et d’une perspective d’alternance. Ils prouvent qu’il est urgent d’engager une stratégie de rassemblement de la gauche pour imposer des décisions immédiates (pouvoir d’achat, emploi, interdiction des licenciements boursiers, abrogation du bouclier fiscal), mais aussi pour présenter un projet de société à nos concitoyens et une perspective de victoire en 2012.   

 

             C’est pourquoi nous demandons aux responsables des organisations de gauche et écologistes d’engager immédiatement la création d’un « Comité pour un nouveau Front populaire», avec le souci d’associer les partis et toutes les forces de gauche et de l’écologie (clubs, associations, mouvements syndicaux …).

 

Ø  Ce comité préparera des « Etats généraux de la gauche », qui dégageront des thèmes fondateurs, en vue de la mise au point, avant mi 2010, d’une charte pour l’élection présidentielle, ambitieuse et novatrice.

Ø  Sur la base de cette charte, seront élaborés le programme d’un candidat unique de la gauche à l’élection présidentielle, ainsi qu’un accord législatif assurant une représentation de la diversité des composantes de la gauche et de l’écologie.

Ø  L’organisation de primaires, où les militants des organisations signataires de la Charte seraient consultés, permettra alors de désigner le candidat qui portera les couleurs de ce nouveau Front populaire.


http://mrc53.over-blog.com/article-32378760-6.html


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Published by Eva R-sistons - dans Environnement
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7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 23:42






Danger ! Ce think-thank néoconservateur
américain est l'ennemi des peuples.
Son objectif : La direction globale américaine,
autrement dit la domination de la planète.
Faux attentat terroriste - annonciateur du 11.9 ?
"Un document effrayant" pour le monde.
Dictateur  militaire - avec armes
de destruction massive.

Les changements climatiques.
Un danger pour la paix, la sécurité,
l'avenir du monde.
Campagne pour la survie des petites îles..
.

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Le
PNAC, à partir de Wikipedia :

Fondé au printemps 1997, le PNAC se définit comme une organisation bénévole d'éducation dont l'objectif est la promotion d'un American Global Leadership (Direction globale américaine).

Le PNAC se place ainsi comme groupe de réflexion et d'influence, œuvrant à trouver et engager des moyens de prolonger au XXIe siècle le leadership mondial des États-Unis acquis depuis la
Seconde Guerre mondiale, que ce soit dans les domaines politique, économique, culturel ou militaire.

Son siège social de
Washington DC se trouve d'ailleurs dans le même immeuble qu'une autre organisation défendant les intérêts des États-Unis, l'American Enterprise Institute.

Le PNAC fait partie d'un projet plus large, appelé New Citizenship Project (Projet pour une nouvelle citoyenneté), une organisation financée par la
Bradley Foundation[2].

Norman Podhoretz, père fondateur du néo-conservatisme
et signature fondatrice du PNAC, en explique


Les enjeux :


L’essence de notre pensée affirmait que l’Amérique incarnait une puissance de Bien dans le monde et qu’elle n’était pas responsable de l’antiaméricanisme, cette haine irrationnelle que notre pays inspirait à l’étranger.

Nous défendions les Etats-Unis contre les critiques émises à gauche et nous soutenions un rôle actif de notre puissance sur les affaires du monde, afin de répandre la liberté et la démocratie partout où cela était possible.[3]


La doctrine :


Le rapport Rebuilding America's Defenses présente sa doctrine (Reconstruire les défenses de l'Amérique)[4], rédigé par les membres du PNAC en 2000, document de 90 pages qui porte sur la stratégie militaire des États-Unis.

Du fait de son importance, tant par sa taille que par son influence, ce rapport équivaut à un programme politique.

Il présente une vaste analyse de la situation, partant du
postulat selon lequel le leadership américain profite à la fois aux États-Unis et au reste du monde.


Les propositions :


Dans cet esprit, diverses propositions sont présentées :

  • Maintenir une supériorité nucléaire ;
  • Augmenter la quantité de personnel militaire ;
  • Repositionner les bases américaines ;
  • Modernisation des équipements militaires de façon sélective ;
  • Développer et déployer des défenses anti-missiles ;
  • Assurer la supériorité des forces conventionnelles à long terme ;
  • Augmenter le budget de la défense à hauteur de 3,8% du PIB.


Controverse


Les idées avancées par le PNAC dans le rapport Rebuilding America's Defenses font l'objet de critiques parfois extrêmement violentes :  Ceci est le nouveau Mein Kampf. La seule différence est que Hitler n'avait pas d'armes nucléaires. C'est le document le plus effrayant que j'ai jamais lu dans ma vie. Docteur
Helen Caldicott, 2000.

Cette comparaison sera souvent utilisée par les détracteurs du PNAC, notamment des organisations non gouvernementales pacifistes, des partis politiques, et des associations citoyennes[réf. souhaitée].

Selon eux, les deux textes présenteraient de grandes similitudes, telles que ses objectifs (la domination du monde par un seul pays), ses rédacteurs (un mouvement politique radical accédant au pouvoir) ainsi que ses conséquences (ignorées et/ou sous-évaluées bien que le groupe au pouvoir envisage une dictature militaire mondiale), et les armes de destruction massive actuelles rendraient les dangers potentiels encore plus grands.


"Un événement catastrophique catalyseur" - le 11.9 ?


Les partisans des
thèses du complot intérieur, y voient même des indices laissant penser que les attentats du 11 septembre 2001 auraient pu être organisés par le gouvernement américain lui-même, afin de pouvoir justifier ses opérations militaires depuis 2001 et faire voter des lois liberticides au nom de la lutte anti-terroriste ; on trouvait en effet dans ce rapport la phrase suivante : « Further, the process of transformation, even if it brings revolutionary change, is likely to be a long one, absent some catastrophic and catalyzing event – like a new Pearl Harbor. » (De plus, le processus de transformation, même s'il apporte un changement révolutionnaire, sera probablement long en l'absence d'un événement catastrophique et catalyseur - comme un nouveau Pearl Harbor.). Ces thèses s'appuient, entre autres, sur des précédents historiques tels que l'opération Northwoods ou l'incendie du Reichstag de 1933, de faux attentats terroristes permettant aux gouvernements de prendre des mesures extrêmes sous prétexte d'urgence, en usant de la méthode de l'angoisse[5].


Ce blog existe pour donner une information sérieuse,
non alignée.
Je ne peux tout lire.
De partout, on m'envoie des infos.
Informez-moi,
je tiens compte de ces infos !
D'avance, merci
evaresis@yahoo.fr



http://missionantarctique.ca/images/sections/changements.jpg

Changements climatiques.
Menaces pour les petites îles,
pour la paix, pour la sécurité
et pour l'avenir de la planète.


Les petites îles ont pris l'initiative sans précédent de demander une résolution d'urgence aux Nations Unies avant les pourparlers appelant le Conseil de sécurité lui-même à lutter contre les changements climatiques comme une menace pressante à la paix et la sécurité. Appuyez cet appel:
Cliquez ici pour signer la pétition

Imaginez que la mer autour de vous engloutisse votre pays et qu'il disparaisse littéralement sous vos pieds, où que les légumes que vous cultivez et l'eau que vous buvez soient détruits par le sel, et votre dernière chance est à chercher refuge dans d'autres terres où les "réfugiés climatiques" n'ont pas de statut officiel.

Ce n'est pas un rêve, c'est la triste réalité pour des millions de personnes qui vivent sur les îles à travers le monde, des Maldives en Papouasie-Nouvelle-Guinée
.

Ces petites îles ont pris l'initiative sans précédent de demander une résolution d'urgence aux Nations Unies
appelant le Conseil de sécurité lui-même à lutter contre les changements climatiques
comme une menace pressante à la paix et la sécurité
.


Ce mouvement est né du désespoir, un défi pour les puissances mondiales afin de mettre fin à leur complaisance et de lutter contre cette crise au même titre que l'urgence des guerres.


Campagne contre les gros pollueurs


Mais les états insulaires s'apprêtent à lancer une campagne féroce contre plus gros pollueurs, pour ce faire, ils ont besoin de notre aide. Signez la pétition maintenant afin que les voix s'élèvent pour soutenir cet appel -- Elle sera présentée par des «ambassadeurs» des îles pour renforcer leur résolution à l'ONU :

http://www.avaaz.org/fr/islands_climate_warning

L'Arctique est en train de fondre tellement vite que, pour la première fois de l'histoire de l'humanité on pourra y naviguer directement.

Les ouragans et d'autres conditions météorologiques extrêmes sont de plus en plus fréquentes. Comme l'écrit un membre d'Avaaz de Saint-Kitts: «Alors que les États-Unis peuvent évacuer une zone lorsqu'un puissant ouragan est annoncé, sur les îles, nous ne disposons pas de cette option.»

Maintenant, les petites nations insulaires - dont la plupart des points culminants sont souvent seulement quelques mètres au-dessus du niveau de la mer - sont en train de préparer des plans d'évacuation pour garantir la survie de leurs populations.

Le Président des Palaos, une petite île dans le Pacifique, a récemment déclaré:
"Les Palaos ont perdu au moins un tiers de leurs récifs de corail en raison des changements climatiques. Nous avons également perdu la plupart de notre production agricole en raison de la sécheresse et aux extrêmes marées hautes. Ce ne sont pas que des théories, scientifiques sur les pertes -- nous perdons nos ressources et nos moyens de subsistance... Pour les Etats insulaires, le temps n'est plus compté. Il est épuisé. Et notre chemin pourrait très bien être la fenêtre de votre propre avenir et l'avenir de notre planète."

Au-delà des îles, les pays comme le Bangladesh, dont la population de 150 millions de personnes souffre déjà de la perte d'une grande partie de leur territoire.

L'expérience des communautés les plus vulnérables de notre planète sert d'avertissement et nous montre ce qui nous attend: des conditions météorologiques extrêmes de plus en plus intenses, des conflits sur l'eau et les vivres, la disparition des côtes et des centaines de millions de réfugiés.

Cette courageuse campagne à l'initiative des petites îles, pour la survie et aussi la nôtre -- plus nous aurons de signatures à livrer à l'ONU la semaine prochaine, plus cet appel d'urgence résonnera sur la protection de notre avenir commun:

http://www.avaaz.org/fr/islands_climate_warning

PS:

Pour un rapport sur les campagnes Avaaz à ce jour, voir: https: / / secure.avaaz.org/fr/report_back_2

PSS:

Voici les États qui parrainent la résolution: Canada, Fidji, Maldives, Îles Marshall, Micronésie (États fédérés de), Nauru, Palaos, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Samoa, Seychelles, Îles Salomon, Tonga, Tuvalu, Vanuatu

Pour le projet de la Résolution des petits États insulaires, cliquez ici : http://islandsfirst.org/draftres.pdf

Pour plus d'informations sur ceux qui présentent la pétition visitez le site (traduit par google): http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fislandsfirst.org&sl=en&tl=fr&hl=en&ie=UTF-8


Plus d'informations sur les réfugiés climatiques, l'intensité des ouragans et la fonte des glaces de l'Arctique et du Groenland
:

"Pas de statut pour les réfugiés climatiques":
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/pas-de-statut-pour-les-refugies-climatiques_471122.html

La violence des cyclones pourrait augmenter avec le changement climatique:
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2008/09/la-violence-des.html

D'immenses plateformes de glace se sont détachées de l'Arctique canadien:
http://afp.google.com/article/ALeqM5hSME4WgkL-IuI5KaVEjxySX8-CRA

De nouveaux travaux ravivent les craintes d'une fonte rapide du Groenland:
http://afp.google.com/article/ALeqM5hHTw_KOabKnBvY2bTXqE_NH4WXjQ

 

 



Un modèle de gestion climatique : Cuba
Un gouvernement qui prend soin de chaque citoyen.
En comparaison, Katrina, La New-Orléans, et les USA..
Salim Lamrani



L’ouragan Gustav qui a frappé les Caraïbes à la fin du mois d’août 2008 a eu un coût humain et matériel dramatique. Le cyclone avec ses vents à près de 340 kilomètres/heure, le plus violent des cinquante dernières années, a provoqué la mort de plus d’une centaine de personnes dont 11 en Jamaïque, 66 en Haïti, 8 en République dominicaine et 26 aux Etats-Unis. Cuba, qui a été terriblement touchée, a subi des dégâts matériels considérables1.

 
« Une attaque nucléaire » : telle a été la comparaison effectuée par l’ancien président cubain Fidel Castro au sujet de la catastrophe naturelle qui a ravagé le pays. En effet, les provinces de Pinar del Río, Matanzas et de l’île de Jeunesse ont offert un spectacle de ruine et de désolation. Des 25 000 logements que compte l’Île de la Jeunesse, 20 000 ont été partiellement ou totalement détruits. Près de 45% des habitations de Pinar del Río, soit 102 000 logements, sont partiellement endommagées ou complètement rasées. Ce cyclone a été plus ravageur que l’ensemble des 14 ouragans qui ont frappé l’île au cours des huit dernières années2.

 
En revanche, contrairement aux autres nations victimes de la fureur de la nature, Cuba n’a eu à déplorer aucune perte humaine. En effet, Cuba est le seul pays de la région frappée par le cyclone où aucun civil n’a perdu la vie. L’Agence France-Presse note que « seuls des blessés et aucun mort n'était […] dénombré à Cuba3 ». De son côté, Associated Press remarque que « même si Gustav a tué au moins 122 personnes, y compris 26 aux Etats-Unis, Cuba n’a déploré aucun mort grâce aux évacuations obligatoires4 ». Pourtant, l’ouragan qui a détruit une partie de l’île était de catégorie 4 alors qu’il était redescendu en catégorie 2 lors de son arrivée sur les côtes étasuniennes.

 
Comment s’explique cette spécificité cubaine ? Elle se résume en deux phases : la « phase informative » et la « phase d’alerte cyclonique ». Tout d’abord, l’ensemble de la population est parfaitement informée des dangers représentés par les cyclones et les ouragans et sait parfaitement comment réagir en cas d’alerte de la Défense civile. Les médias jouent un rôle fondamental et la discipline sociale des citoyens est remarquable. Dès le déclenchement de l’alarme cyclonique, les autorités organisent minutieusement les déplacements des habitants et des touristes en zone sûre. Rien n’est laissé au hasard. Les services sociaux et les comités de Défense de la révolution, qui sont présents dans chaque quartier, disposent de listes des personnes à mobilité réduite et viennent à leur secours dans les plus brefs délais. Ainsi, près d’un demi-million de personnes ont été évacuées en prévision de l’arrivée de Gustav5.

 

A Cuba, aucune personne n’est abandonnée à son sort par les autorités. L’exemple des cinq pêcheurs perdus en haute mer est illustratif. N’ayant pas pu rentrer à temps, cinq marins cubains ont été pris dans l’œil du cyclone et ont vu leur bateau réduit en miettes. Pendant deux jours, malgré les énormes dégâts causés par le vague cyclonique et les innombrables autres urgences, La Havane n’a pas lésiné sur les efforts et a dépêché à leur recherche 36 bateaux, trois hélicoptères et deux avions, et les naufragés ont pu finalement être sauvés. Alors que d’autres pays auraient peut-être abandonné les recherches, il en a été autrement dans la plus grande île des Caraïbes6.

 

En guise de comparaison, on ne peut pas dire qu’il en soit de même aux Etats-Unis, pourtant la nation la plus riche au monde. La terrible tragédie Katrina qui a causé la mort de 1 800 personnes en 2005 à la Nouvelle-Orléans et dans les Etats voisins fut l’exemple le plus dramatique de l’incurie des autorités fédérales, qui avaient abandonné toute une population à son triste sort. (..)

L’ensemble de la région sujette aux catastrophes cycloniques – y compris les Etats-Unis – serait avisée de prendre quelques leçons du côté de La Havane. Une petite nation du tiers-monde, victime en outre de sanctions économiques anachroniques et inhumaines, démontre qu’il est possible de préserver la vie de tous les citoyens s’il y a une véritable volonté politique à cela.

 
Suite et notes :

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=10109


Salim Lamrani sur wikipedia :

Il est diplômé de La Sorbonne. Il écrit régulièrement des articles sur les relations entre les États-Unis et Cuba, le Venezuela, la manipulation des médias, la propagande, la censure et les droits de l’homme. Ses travaux sont publiés dans des journaux et revues du monde entier.[1]

Il collabore régulièrement avec Alger Républicain, le Réseau Voltaire, Rebelión, Latinoamérica, Progreso Weekly et Znet, entre autres.

Il est membre du Réseau d’intellectuels et d’artistes en défense de l’humanité.

C’est également un conférencier régulièrement invité en France et dans différents pays du monde (..)

Il est l’auteur de plusieurs déclarations communes contre le terrorisme et pour le respect de la souveraineté signées conjointement avec divers prix Nobel tels que Adolfo Pérez Esquivel, Rigoberta Menchú, Nadine Gordimer, José Saramago et l’intellectuel américain Noam Chomsky.

Son dernier ouvrage s'intitule Double morale. Cuba, l'Union européenne et les droits de l'homme


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Défense anti-missile : Le Monde se rapproche d'une guerre à cause de Washington et de la Pologne


Le couloir eurasien: Géopolitique des pipelines et la nouvelle guerre froide



Les démocrates endossent la « guerre mondiale au terrorisme » : Obama « pourchasse » Osama.


Voir
http://mondialisation.ca


C O M M E N T A I R E S :  I C I
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Published by R-sistons à l'intolérable - dans Environnement
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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 21:54
Le Canada, le Japon et les États-Unis bloquent les discussions concernant les cibles de réduction d'émissions de gaz à effet de serre pour 2020.

Cliquez ici pour vous impliquer et faire un don pour nous aider à financer une publicité pleine page que nous ferons paraître dans le Financial Times.

 Cliquez ici


Une grande majorité de gens dans le monde veulent une action massive et urgente pour contrer les changements climatiques mais trois hommes leur barrent le chemin. Le premier ministre du Canada, Stephen Harper, celui du Japon, Yasui Fukuda et le président des Etats-Unis George W. Bush refusent de discuter des objectifs climat pour l’année 2020.

Les scientifiques s’entendent pour dire que nos actions des 12 prochaines années seront déterminantes pour mettre un terme à la crise climatique. Nous ne pouvons pas attendre une décennie avant que nos dirigeants posent les bons gestes. Si les experts n’arrivent pas à capter leur attention pour leur montrer le sérieux de l’affaire… pourquoi ne pas essayer à travers l’humour?

Avaaz a concocté une petite annonce satirique qui saura capter leur attention à coup sûr. Publiée mardi à travers le monde dans le Financial Times, la publicité montrera les visages MM. Bush, Harper et Fukuda avec le corps des personnages de la BD de «Hello Kitty» pour les blâmer de leur entêtement puéril dans le dossier des changements climatiques. Des exemplaires du journal seront distribués aux chambres d’hôtel de chacun des délégués participant au sommet. C’est une pub teintée d’ironie mais qui comporte un message sérieux. Plus on est nombreux dans le monde à l’appuyer, plus grand en sera l’effet. Cliquez ci-dessous pour aprouver le message de l’annonce et faite un don pour aider à en payer la publication. Merci de faire circuler ce message à vos parents et amis !

http://www.avaaz.org/fr/g8_2020_targets/9.php


Le complexe industriel canadien de Hamilton. (Sipa)

tempsreel.nouvelobs.com



Notre stratégie est basée sur deux événement importants : Bali et l’Australie.

Lors des négociations concernant le climat à Bali en Indonésie, messieurs Bush, Harper et Fukuda ont tout fait en leur pouvoir pour empêcher que des objectifs concernant le climat soient fixés pour l’année 2020, exactement comme en ce moment au sommet du G8. Mais un «bruyant tumulte» avait fait tourner le vent. Des négociateurs du Sud s’étaient levés les uns après les autres pour demander que les trouble-fêtes soient écartés des discussions. Des groupes de citoyens de tous les pays se sont mobilisés, y compris quelque 320 000 membres d’Avaaz dans les dernières 72 heures. Et une annonce satirique (montrant les trois dirigeants sur une affiche parodiée du film Titanic) publiée pleine page dans le Jakarta Post avait fait les manchettes partout dans le monde. Un important journal japonais a rapporté que cette publicité avait causé tout un remue-ménage au cabinet du premier ministre japonais, le contraignant ainsi à aller de l’avant dans le dossier des changements climatiques.

Le deuxième événement, qui a eu lieu en Australie, montre bien ce qui arrive lorsque l’humour est mêlé à un pouvoir politique de masse.

En Australie, donc, le premier ministre John Howard était aussi entêté que MM. Harper, Fukuda et Bush le sont maintenant. L’automne dernier, il a présidé un sommet international, celui de l’APEC, où il a tenté de se dépeindre comme un leader mondial dans le dossier des changements climatiques. Mais Avaaz ainsi que d’autres groupes de pression ont répliqué par des performances, des marches et une superbe parodie télévisée de nos amis de GetUp, montrant M. Howard jouant sa comédie et exigeant de réels objectifs pour la réduction des émissions polluantes. Les changements climatiques sont ainsi devenus les principaux enjeux des élections et lorsque John Howard a perdu, la première chose que le nouveau gouvernement a faite a été de ratifier le protocole de Kyoto.

Portail des sciences de la Terre et de l'Univers


Stephen Harper fera face à une élection difficile cet automne et les changements climatiques sont d’ailleurs en train d’en devenir les principaux enjeux. Quant à M. Bush, il sera lui aussi bientôt remplacé et les politiques environnementales de son successeur seront élaborées en fonction du climat politique cet été et cet automne. M. Fukuda fait lui aussi face à une forte opposition qui lui met constamment une pression. Bref, nos efforts conjoints pourront certes créer une onde de choc dans ces trois pays. C’est maintenant à nous de jouer. Signez la pétition, faites un don et passez le mot :

http://www.avaaz.org/fr/g8_2020_targets/9.php

Nous ne pouvons jamais être complètement sûrs des résultats des gestes que nous posons. Mais en pleine crise climatique, mieux vaut faire tout ce qui est en notre possible, comme de continuer à poser les gestes écolos que nous posons déjà au quotidien. Au moment de la prise des grandes décisions, si un nombre suffisant d’entre nous font front commun — cette fois, la prochaine ainsi que toutes les autres à venir —, nous finirons bien par nous faire entendre.

Avec espoir et détermination,

Ben, Iain, Alice, Ricken, Paul, Graziela, Pascal, Véronique, Mark, Milena et toute l’équipe d’Avaaz.org

P.S. : Notre publicité sur les changements climatiques et l’une des quatre annonces pleine page que nous faisons paraître dans le Financial Times cette semaine, toutes conçues pour multiplier l’impact des campagnes menées par les membres d’Avaaz.(disponible seulement en anglais)

http://www.avaaz.org/ads

P.P.S. : Voici les sources pour ce message d’alerte:

Le G8 n'établirait pas de cibles contraignantes contre les changements climatiques:
http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5gVrqXNKDc23DwMuR3CD8hJIjHUUg

Climat: les ONG redoutent des "promesses creuses" du G8:
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-36105969@7-50,0.html

---------------------------------



A PROPOS  D'AVAAZ

Avaaz.org est une organisation non gouvernementale indépendante à but non lucratif, qui mène des campagnes mondiales pour faire en sorte que les opinions et les valeurs des peuples influent sur les décisions mondiales. (Avaaz signifie "voix" dans de nombreuses langues). Avaaz ne reçoit aucun financement d'aucun gouvernement ou entreprise. L'équipe d'Avaaz est basée à Londres, New-York, Paris, Washington, Genève, et Rio de Janeiro.

N'oubliez pas d'aller visiter nos espaces Facebook et Myspace et Bebo


Pourquoi l' Union
Méditerranéenne ?

Lisez cet article !!!
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=9528


union mediterranee


Union Pour la Méditerranée 
ATTAC


Extraits.  po..."Le projet d’« Union pour la Méditerranée », dont le lancement officiel est prévu à Paris le 13 juillet 2008, ne pourra rétablir la paix dans la région du « Grand Moyen-Orient » ni créer une « zone de prospérité partagée » pour les peuples de la région, ni garantir une égalité de droits politiques, économiques, sociaux et culturels entre les 37 pays membres de cette future Union.

Le séminaire des Attac d’Europe, réuni à Rabat du 4 au 6 juillet 2008 à l’invitation de l’association Attac Maroc, constate que ce projet d’Union n’est que la continuation du processus de Barcelone, c’est à dire une relation déséquilibrée entre les gouvernements de l’Union européenne et les 12 gouvernements du sud et de l’est méditerranéens soumis aux politiques néolibérales mises en œuvre par le FMI, la Banque mondiale et l’OMC.

Les Attac d’Europe dénoncent la poursuite des graves conflits en cours au Moyen-Orient, particulièrement en Palestine, au Liban, en Irak et en Afghanistan, et la militarisation croissante de tous les pays de cette région.

Elles dénoncent également le chômage et les conditions de travail et de vie résultant de ces politiques néolibérales, qui ne peuvent que s’aggraver sous l’impact du libre-échange et des privatisations.
En outre, les mouvements de population sont de plus en plus traités comme un problème sécuritaire, alors qu’au contraire ils permettent échanges interculturels et bénéfices mutuels.


http://hadria.riviere.over-blog.com/article-21052511.html



Non à l' Europe Bunker !



COMMUNIQUE COMMUN

> Hier l'opération "NON à l'Europe bunker" a été vivement réprimée par d'importantes forces policières.

A l'initiative de la L.D.H., du MRAP, d'ATTAC, du COVIAM, de RESF, du NPA 06 une conférence de presse contre la politique d'immigration de l'Europe a été  organisée dans un hôtel de Cannes pendant qu'une chaîne humaine composait la phrase "Non à l'Europe bunker" et qu'une banderole portant la même phrase était déployée le long d'un bus à impériale sur le parcours de la Croisette.

Les manifestants de tous âges et de toutes sensibilités citoyennes ont été brutalement arrêtés et placés en détention.

> L'Europe en construction ne semble pas plus tolérer les mouvements de
population que l'expression des idées qui la contredisent, alors que les
marchandises elles circulent librement.

L'Europe des peuples libres s'éloigne à grands pas !
 

> ATTAC COVIAM LDH MRAP NPA RESF



Alerte !

IDENTITES :
Nationales,
régionales
ou ethniques
,
les « identités »


.....SONT UNE ARME DU POUVOIR

..."Dans les périodes de crises, économiques et/ou sociales, par les temps instables, les individus peuvent se
sentir perdus
et déboussolés.


Certaines cherchent alors à se rassurer et se crispent sur des idées

reçues séculaires et faisandées mais qu'il est facile de remettre au
goût du jour, moyennant un petit vernis moderne.

Alors, les religions et sectes
se réactivent, alors certains arborent
leur « appartenance » à un « groupe

ethnique », « national », « régional » ou « racial ».

suite à

http://hadria.riviere.over-blog.com/article-21049304.html





NUIT DES RESISTANCES, TOUS UNIS 
Le 13 juillet devant les MAIRIES
Voici l'appel :


"Il existe un peuple en Résistance. Devant la multiplicité des causes légitimes à défendre, le peuple, les forces vives, les bonnes volontés, les citoyens, les partis de l'opposition et les syndicats semblent éparpillés. Ils paraissent divisés et impuissants face à cette volonté déterminée, implacable d'imposer un système de société INHUMAINE ou l'espoir et les rêves disparaissent. Mais ils combattent pour une cause commune : la défense de nos droits, le respect de la condition humaine et le bonheur du peuple. La catégorisation, la sectorisation de la lutte et la barrière entre les générations sont autant d'obstacles à un front commun de contestation unitaire et déterminé. Dépassons les luttes fraternelles. Nous avons des rêves communs, des utopies communes, le temps de l'union est arrivé. Nous pouvons continuer à nous entre-déchirer. Nous pouvons jouer le jeu de ceux qui nous regardent nous entre-déchirer. Nous pouvons les laisser nous exploiter sans rien dire en pensant que toute réaction est inutile. Nous pouvons observer passivement le monde se détruire. Nous pouvons les écouter nous expliquer que leur ordre est l'ordre juste. Que le système libéral est le seul viable qui n'a jamais failli. Nous pouvons accepter que pour vivre dans le meilleur des mondes "possible”, nous devons laisser une partie de la population mondiale à l'écart de ce monde. Oui, nous pouvons fermer les yeux. Mais il y a urgence.

Liberté, Fraternité, Egalité, Education, Santé, Justice,Culture, Travail, Dignité humaine, Défense de notre écosystème en danger... Combien de combats avons nous en commun ? Nous avons trop perdu de temps dans des discussions stériles, nous nous sommes laissés diviser. Malgré la propagande de notre gouvernement, le silence de certains médias sur les contestations à travers le pays (et l'Europe), qui entretiennent l'illusion sur la résignation de la population, la Résistance existe et ne demande qu'à s'épanouir, à nous d'en être les acteurs. Sommes-nous divisés au point de ne pas pouvoir nous entendre, résister ensemble ? Nous devons prouver le contraire.

Alors le dimanche 13 Juillet, réapproprions nous l'espace public en campant, mangeant et vivant ensemble devant nos mairies. Prenons contact les uns avec les autres.

N'oublions pas que nous fêtons un événement qui a fédéré autour de l'idée qu'il était temps de prendre les choses en main, n'oublions pas que nous fêtons une Révolution ! Nous devons impérativement créer des RESEAUX entre résistants contre la politique de REGRESSION sociale actuelle. Nous devons nous rencontrer pour prévoir des suites. C’est dans ce sens que cette première action de Résistance citoyenne non partisane est proposée. Exprimons-nous ! Rassemblons-nous !
.
Appel à l’initiative du Comité d’Action Local d’Angoulême, avec la collaboration de la Coordination de Soutien Citoyenne de Poitiers, du Comité de Résistance Citoyenne, et du Réseau Citoyen pour l’Ecole de Charente.  D’autres organisations peuvent apporter leur signature et (co-)organiser cette action après l’avoir signalée. Pour des questions, des informations ou pour vous inscrire à cette initiative, n’hésitez pas à vous rendre sur le blog (
http://nuitdesresistances.wordpress.com )ou à nous envoyer un mail (nuitdesresistances@gmail.com).

Nous vous invitons aussi à relayer cet appel.



 

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merci à

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INTERNET - LA FRANCE ET LE CYBER-TERRORISME

Posted: 07 Jul 2008 06:49 AM CDT

[LCI  10/06/2008] La France est en ordre de marche pour lutter contre les cybers terroristes. Qui a dit que notre pays était timoré et pas offensif. Avec le Livre Blanc, notre pays a décidé de se doter d’une agence spécialisée destinée à lutter contre les terroristes. L’objectif  se préparer aux opérations menées sur la toile pour déstabiliser, [...]

AU JAPON, UN LOGICIEL IDENTIFIE LES FUMEURS MAJEURS MAIS NE CONTRÔLE PAS LES VACCINS… LOGICIELS

Posted: 07 Jul 2008 06:48 AM CDT

[PC Inpact - 19/05/2008] Alors que dans certains coins du monde on se sert de logiciels pour traquer et identifier les terroristes, notamment dans le Transportation Security Agency, au Japon, on a recours à la reconnaissance faciale pour empêcher les mineurs d’acheter des cigarettes dans des distributeurs automatiques. cigarette Une loi, qui entrera nouvellement en vigueur en [...]

LA RECONNAISSANCE FACIALE S’INVITE DANS LES PORTABLES

Posted: 07 Jul 2008 06:46 AM CDT

[01.Net - 27/05/2008] Après Lenovo, Toshiba propose à son tour des portables équipés d’une technologie de reconnaissance faciale permettant d’ouvrir une session Windows Vista. Il ne sera peut-être bientôt plus possible de faire la mauvaise tête au bureau. Les constructeurs de PC sont en effet en train de généraliser sur leurs ordinateurs portables des technologies d’identification [...]

artemisia-college.org



La vie des autres
 A la une : "La vie des autres"
avec EDVIGE

 

RéSo s'associe à l'appel du syndicat de la magistrature dénonçant le fichage généralisé et systématique de « toute personne âgée de 13 ans et plus » « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ».

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et aussi http://jean-excoffier.over-blog.org/article-21063649.html

Mandat unique parlementaireConnaitre : plus de 1000 signataires pour le mandat unique

Des militants du Parti socialiste lancent une initiative originale pour imposer le mandat unique aux parlementaires : ils ont rendu public un appel pour une consultation directe des adhérents sur ce sujet.

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Alerte ! Tentatives de

destabilisation par la Georgie
 
Et qui y-a-t-il derrière  ?

L' Empire, évidemment, en sous-mains !



"L'Abkhazie cesse tous les contacts avec la Géorgie en raison de la politique de terrorisme d'Etat de Tbilissi", a déclaré Sergueï Bagapch, qui s'exprimait dans la région abkhaze de Gali, où une explosion s'est produite dimanche soir dans un café, faisant six blessés et provoquant la mort de quatre personnes .

Sergueï Bagapch a qualifié l'explosion d'"attentat" et a accusé Tbilissi de l'avoir organisé.

L'Abkhazie, une étroite bande de terre bordée par la mer Noire, est indépendante depuis une guerre avec la Géorgie en 1992 qui a fait des milliers de morts et a contraint des centaines de milliers de personnes à fuir.

Tempsreel.Nouvelobs.com




Justice de classe - Jean Valjean de retour.
http://hadria.riviere.over-blog.com/article-21085179.html

 Bachar el-Assad appelle à rétablir l'unité palestinienne
http://fr.rian.ru/world/20080707/113383798.html

Voyage de Sarkozy en Israël : Ambiguité
http://www.objectif-info.com/index.php?id=1013
Néanmoins, pour ménager les ennemis d’Israël et éviter d’apparaître comme un soutien inconditionnel de l’État juif, le Président français a distillé dans son discours un certain nombre de messages laissant entendre que la terre d’Israël n’appartenait pas à son peuple et que l’État juif n’était pas tout à fait légitime. La méthode est simple : il suffit de détourner les mots et les notions de leur sens primitif


Aprés la flotte présidentielle,  sarko a réussi à trouver assez d'argent pour changer de voiture pour le 14 juillet! 150 000euros, une broutille pour certains, mais je n'oublie pas son slogan, les caisses sont vides!!!

Source RMC
La Sarkomobile livrée le 14 juillet
http://les.joyeux.raleurs.over-blog.com/article-21089109.htm



Médicaments sans scrupules

L’Afrique, cobaye de Big Pharma

Attirés par la faiblesse des coûts et des contrôles, les laboratoires pharmaceutiques testent leurs produits en Afrique, au mépris de la sécurité des patients. Face à la multiplication des accidents, certains essais ont dû être interrompus. Ces dérives révèlent comment les industriels du médicament utilisent les populations du Sud pour résoudre les problèmes sanitaires du Nord.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/06/CHIPPAUX/12513


Les tueurs du Mossad

http://www.come4news.com/index.php?option=com_content&Itemid=218&id=19169&task=view&mosmsg=Merci+pour+votre+vote




   










         

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Published by R-sistons à l'intolérable - dans Environnement
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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 08:15

Mes amis, que les choses soient claires : Personnellement, je crois au réchauffement climatique, aux conséquences sur le climat d'une activité humaine débridée.

Au nom du pluralisme, je donne malgré tout la parole aux adversaires de cette idée, parce que je ne supporte pas la Pensée Unique véhiculée par les Médias. Comme je suis incapable de me substituer aux scientifiques, je leur laisse la parole. Avec l'Aviseur International.
http://www.marcfievet.com/article-19809565.htm

Voyez aussi mon récent post sur l'imposture Al Gore.

EVA


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Réchauffement climatique :
Mythe, ou réalité ?

Le « réchauffement climatique »,une évidence pour la quasi totalité des médias, ne fait pourtant pas l’unanimité chez les scientifiques.

Le document ci-dessous a été rédigé en février 2006 par une équipe de mathématiciens de la
Société de Calcul Mathématique, sous la direction de Bernard Beauzamy. Il réactualise une note adressée en 2001 au Secrétariat Général de la Défense Nationale.

 
Ce document dénonce une véritable « chasse aux sorcières » qui sévit actuellement en climatologie : pour son auteur, de puissants groupes de pression, usant d’efficaces techniques de sidération mentale, parviennent à imposer leurs « vérités » à l’opinion publique, jusqu’à rendre proprement « impensables » l’expression argumentée d’un quelconque doute ou l’examen critique des « faits » prétendument établis. Généreusement relayée par des médias sous influence, la parole d’« experts » finit par apparaître comme vérité d’évidence à une opinion dès lors prompte à anathématiser tout discours déviant…


Novopress n’a ni vocation ni les compétences pour trancher en faveur de telle ou telle thèse. En revanche il nous semble capital de donner la parole à ceux qui ne l’ont pas – ou si peu – tant qu’on le peut encore.

Aucune loi ne réprime aujourd’hui la contestation de la réalité du « réchauffement climatique ». Pour combien de temps encore ?



Novopress France

Le réchauffement climatique : mystifications et falsifications

Nos conclusions :

1) Il n’existe actuellement aucune raison de penser que le climat global de la Terre connaisse une modification quelconque. Tous les arguments présentés pour prouver ces modifications reposent sur des falsifications, des erreurs de calcul ou de modèle, des fautes de raisonnement.

2) Le climat, de tous temps et en tous lieux, a connu de fortes variations locales. Il n’existe aucune raison de penser que les variations locales actuelles sont plus importantes que par le passé. Bien plus, les données recueillies (par exemple l’élévation du niveau de la mer) montrent que le climat a été beaucoup plus sage au cours des 2 000 dernières années qu’au cours des 20 000 ans qui ont précédé. A l’inverse, les arguments prouvant par exemple une augmentation récente de la force des cyclones reposent sur des falsifications, des erreurs de calcul ou de modèle, des fautes de raisonnement.

3) Si le climat global de la Terre évolue (ce que nous n’avons actuellement aucun moyen de savoir, faute de données suffisantes), des variations d’activité solaire peuvent en être la cause. On sait que de telles variations existent, mais on ne sait pas les quantifier, ni quantifier leur influence sur le climat. A l’inverse, les arguments portant sur des variations de l’orbite terrestre reposent sur des erreurs de raisonnement.

4) L’ensemble des actions humaines entreprises pour lutter contre le “réchauffement climatique” (limitation des gaz à effet de serre, etc.) est absurde, grotesque, dépourvu de contenu scientifique comme d’efficacité : il s’agit d’une prière lancée en une langue incompréhensible à un dieu qui n’existe pas.

5) Si un réchauffement venait à s’installer en France, ce ne serait qu’un retour à une situation ancienne : par le passé, le climat français a été plus chaud qu’aujourd’hui. Il n’y aurait aucune raison de s’en plaindre, puisque nous dépensons actuellement une quantité considérable d’énergie à nous chauffer.

I. Introduction

Tous les experts ou presque considèrent le réchauffement global du climat de la Terre comme un fait acquis et démontré ; il n’est pas de jour où les médias (presse, radio, télévision) ne l’évoquent, le présentant comme une certitude, apportant de nouvelles preuves (la fonte des glaces, les fortes tempêtes, etc.) et réclamant, bien sûr, une réaction rapide.

L’opinion publique s’émeut, les politiques réglementent et légifèrent. Il s’agit pourtant, comme nous allons le voir, d’une complète mystification :

1. Les données disponibles sont insuffisantes pour permettre quelque conclusion que ce soit ; seraient-elles mille fois plus nombreuses qu’elles ne le permettraient toujours pas.

2. Les modèles employés (et c’est précisément notre métier de mathématicien que de les juger) sont à ce point sommaires, grossiers, empiriques, fallacieux, que les conclusions qui en sont tirées sont dépourvues de toute valeur prédictive ; seraient-ils mille fois plus précis qu’ils ne le permettraient toujours pas.

3. Les “preuves” apportées ne prouvent absolument rien.

4. Les énergies que l’on nous présente comme renouvelables ne le sont pas.

5. L’effet de serre, si nous étions capables de l’obtenir, serait une bénédiction.

Nous allons examiner tous ces points successivement. Il faut dire au préalable quelques mots sur la manière dont on tire des conclusions à partir des données : c’est là que le bât blesse !

II. Le rôle du mathématicien

Entre les données, recueillies par des appareils, et les conclusions ou décisions, prises par les entreprises ou les hommes politiques, il y a une étape essentielle, qui est une construction intellectuelle. Cette construction est réalisée par le mathématicien ; elle s’appelle un modèle. C’est lui qui permet l’interprétation des données ; c’est lui qui permet de dire : là elles sont insuffisantes, là l’incertitude est trop importante pour que l’on puisse conclure. La confection des modèles est une science en soi ; beaucoup de disciplines - notamment la physique du globe - croient à tort pouvoir s’en passer. Est-ce arrogance ou ignorance ? Nous allons voir les pitoyables résultats qui en découlent.

III. Données et modèles

Les données météorologiques disponibles actuellement sont trop peu nombreuses aussi bien quant à la durée que l’étendue pour qu’on puisse en tirer quelque conclusion que ce soit. La mesure précise des phénomènes météorologiques est très récente ; en de rares endroits, certes, les mesures ont 10, 50, 100 ans, mais les relevés sont peu fiables. Actuellement même, le réseau de capteurs dont on dispose, au niveau mondial, est très insuffisant pour une observation globale : il faudrait accéder aux hautes couches de l’atmosphère et, surtout, aux couches profondes des courants sous-marins : on le fait ici ou là, grâce à des sondes ou des ballons, mais seulement de place en place, avec une “densité des mesures” qui est très insuffisante. Il y a des zones, dans le Pacifique ou l’Atlantique, de taille 1 000 km x 1 000 km, de profondeur 5 km, sur lesquelles on ne dispose d’aucune donnée ; cela fait tout de même 5.1015 m3 ! En particulier, la connaissance des courants sous-marins, qui jouent un rôle essentiel dans l’évolution du climat, est très limitée. Voir C. Carlier [1] pour une étude détaillée de la précision des données.

Les modèles employés sont extrêmement sommaires. Les modèles d’atmosphère utilisent des lois de la mécanique très simplifiées ; les modèles d’océan sont encore plus frustes.
Quant aux échanges thermiques ou chimiques, air-océan, océan-terre, terre-air, on n’en connaît à peu près rien. Les modèles météorologiques sont incapables de précisions fiables sur une semaine, et on voudrait les faire parler sur 100 ans ! La plupart de ces questions sont traitées “en interne” par des spécialistes des disciplines concernées, qui n’ont pas la formation mathématique requise.

IV. Les preuves

Les “preuves” fournies par les experts reflètent une absence de logique qui ne semble choquer personne.

1. Telle banquise a fondu

Ceci prouve un réchauffement local, dans cette région-là, et n’atteste en rien d’un réchauffement global. Les climats, c’est bien connu, sont soumis localement à des variations importantes, dans un sens ou dans l’autre, et ceci n’a rien à voir avec un réchauffement global. Par exemple, au début de l’ère chrétienne, on cultivait la vigne aux environs de Stockholm ; ce n’est pas possible aujourd’hui : il y a eu refroidissement. Les climats, dans chaque région, ne sont pas immuables ; il peut y avoir à cela de multiples raisons naturelles, comme par exemple une variation dans les courants sous-marins.

Il est frappant de voir que les “experts” ne publient jamais que les chiffres favorables à la thèse du réchauffement : il semble que la Sibérie ait connu en 2000 l’hiver le plus froid jamais enregistré.

Voici ce qu’écrivait Roger Vercel, en 1938, dans A l’assaut des Pôles :

« Justement, il se passe un extraordinaire phénomène : en même temps que l’empire français, les banquises côtières ont craqué, se sont brisées, ont disparu… Des icefields, en 1816 et 1817, dérivent jusque sous le 40ème parallèle, à la hauteur de Tolède et de Naples ! Des icebergs de 60 mètres de haut sont signalés partout dans l’Atlantique : ce sont les morceaux des falaises de glace qui étreignaient les terres polaires. »

Et voici que William Scoresby, le plus renommé des capitaines baleiniers anglais, écrit à Sir Joseph Banks, un des compagnons de Cook, et lui-même explorateur boréal, que depuis deux ans, lui, Scoresby, ne trouve plus de glaces sur les côtes groendlandaises, entre le 74ème et le 75ème degré de latitude nord. Pareille occasion d’atteindre le pôle en longeant la côte du Groenland ne se représentera pas de sitôt !

On se demande avec délectation quelle serait la réaction de la presse et de nos politiques si, de nos jours, on voyait un iceberg au large du Portugal. Notre développement durable, grande cause nationale, serait déclaré en danger. Les bains chauds, qui sait, seraient limités à un par trimestre ; l’automobile serait remplacée par la voiture à bras. Là où le 19ème siècle voyait opportunité de conquête, le 21ème voit danger.

2. Le niveau de la mer monte

L’élévation du niveau de la mer, observée avec la plus grande rigueur par le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine, à Brest, depuis deux cents ans, montre une élévation moyenne d’environ un millimètre par siècle : bien loin des dizaines de cm annoncés par les commentateurs en mal d’émotion, et très inférieure à l’élévation moyenne sur les 20 000 dernières années. Plus précisément, le niveau de la mer, qui s’est élevé de 120 m en 18 000 années (source IFREMER), soit 6,6 mm par an, ne s’élève plus que de 1,2 mm par an (SHOM), depuis l’an 1800 ; il n’y a aucune accélération récente, voir [2].

Cette élévation moyenne est déjà, en soi, tout un programme de recherche : on s’aperçoit que l’on n’y comprend rien, du moins quand on est honnête. Les forces en présence sont incroyablement nombreuses, et la Terre n’est pas un solide indéformable. La Lune, en particulier, exerce un effet d’attraction sur la terre ferme qui, en Bretagne, se soulève deux fois par jour d’environ 30 cm (marées terrestres). Cet effet-là est connu, mais beaucoup d’autres commencent à peine à être soupçonnés (Conférence de l’IGA Yves Desnoës, Directeur du SHOM, lors du colloque organisé par la SCM, mars 2005).

3. Le CO2

On nous dit : la concentration en CO2 aujourd’hui dans l’atmosphère est très supérieure à ce qu’elle a jamais été ; témoins ces analyses prises dans des carottes glaciaires, qui permettent de connaître la composition de l’atmosphère il y a plusieurs centaines de milliers d’années.

Il s’agit ici d’une complète imposture. Tout d’abord, comme l’ont remarqué certains expérimentateurs, ces carottes ne sont pas hermétiques et ne garantissent pas la composition d’époque. Mais surtout, cela n’indique que la teneur en CO2 en un lieu donné ! Pas plus que la température ou la pression atmosphérique, la teneur en CO2 n’est constante sur l’ensemble de la Terre. On récolte une douzaine d’échantillons, en des lieux très particuliers (les pôles) et on voudrait s’en servir comme étalon du CO2 mondial.

Le CO2 n’est que le second des gaz à effet de serre : le premier est la vapeur d’eau, qui n’est jamais comptabilisée dans les bilans ! Quant au troisième, c’est le méthane, et on découvre (janvier 2006) que les plantes rejettent du méthane et que les estimations précédentes sont fausses de 30 %, voir [4].

4. Les phénomènes météorologiques extrêmes

Un autre argument, invoqué par les experts et repris par la presse, serait celui des fortes tempêtes, des cyclones, des inondations : le climat serait “détraqué”. Là encore, on cherche à faire croire à l’opinion publique que ces phénomènes météorologiques extrêmes sont plus nombreux que par le passé ; l’activité humaine en serait la cause. Il y a là une nouvelle mystification, particulièrement réjouissante pour le mathématicien.

Prenons par exemple une “tempête centenaire” : pour le grand public, c’est une tempête si violente qu’on n’en voit de pareille qu’une fois par siècle. Par conséquent, chacun de nous n’en verra qu’une ; si nous en voyons deux, c’est que quelque chose ne va pas. Si nous en avons vu une, nous devons être tranquilles pour 99 ans !

Or le sens réel, scientifiquement parlant, est tout différent : si l’on prend une très longue période de temps, mettons 10 000 ans, nous devons enregistrer environ 100 tempêtes de ce genre, et 1000 si nous considérons 100 000 ans. Mais comme on n’enregistre pas la météo depuis plus de 100 ans, l’expression “tempête centenaire” n’a aucun sens : peut- être le dernier siècle, à l’échelle de 100 000 ans, était-il inhabituellement calme ou agité ? Nous n’en savons rien.

Mais il y a mieux ! Il n’y a absolument aucune raison, bien au contraire, pour que sur une période de 100 000 ans, les tempêtes centenaires aient le bon goût de se répartir uniformément à raison d’exactement une par siècle. En matière de hasard, l’irrégularité est la règle et la régularité l’exception (voir annexe). Il peut se faire qu’on en trouve 3 en 5 ans, puis plus rien pendant 2 000 ans. Si on admet une hypothèse d’indépendance de la météorologie d’une année sur l’autre (hypothèse que rien ne vient démentir), on peut même dire ceci, qui contredit complètement le credo public : le fait d’avoir vécu une tempête centenaire ne donne aucune information quant à l’avenir ; elle a exactement la même probabilité de revenir l’année suivante, tout comme, si vous jouez aux dés et si vous sortez 6, vous n’avez pas moins de chances pour autant de le ressortir au coup d’après.

Au cours de l’été 2005, on a pu lire dans les journaux que la fréquence des cyclones avait augmenté, ainsi que leur force. Il s’agit d’une complète imposture :

− Les Américains ne comptabilisaient correctement, jusqu’à un passé récent, que les cyclones de force 2 et au-delà ; maintenant, on comptabilise aussi les cyclones de force 1 (plusieurs centaines par an). Il en résulte mécaniquement (sur le plan de la comptabilité) une augmentation du nombre des cyclones. Mais ceux de force 2 et au-delà n’ont pas augmenté [2].

− Personne ne sait mesurer la “force” d’un cyclone : on s’est donné une échelle tout à fait empirique. On n’est même pas capable de mesurer, pour les cyclones de force 5, la vitesse maximale des vents (supérieure à 250 km/h), tout simplement parce que tous les appareils de mesure sont détruits, voir [6].

5. Diverses falsifications

Nous l’avons déjà mentionné : les experts et les journaux ne retiennent que les données favorables à la thèse du réchauffement. Mais un certain nombre de falsifications, beaucoup plus graves, sont avérées :

− On consultera l’article de John Daly pour une liste générale [3] ;

− Le célèbre argument de la “crosse de hockey”, où l’on voyait la température mondiale s’envoler dès le début de l’ère industrielle résulte d’une falsification (Richard A. Muller : Global Warming Bombshell ; A prime piece of evidence linking human activity to climate change turns out to be an artifact of poor mathematics [5]).

De manière générale, il n’existe actuellement aucun fait, aucune donnée, permettant d’étayer la thèse d’un réchauffement climatique global.


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V. La mystification des énergies renouvelables

Selon les spécialistes de l’environnement, certaines énergies seraient renouvelables (le vent, les marées, le soleil), d’autres non (le pétrole, l’uranium, etc.). Les seconds seraient susceptibles de s’épuiser, tandis que les premiers seraient illimités.

Il s’agit là d’une complète ineptie.

La seule énergie qui nous vienne de l’extérieur est celle du Soleil. La seule déperdition d’énergie que nous subissions est celle du rayonnement réfléchi par la Terre (lumineux et thermique). Nous disposons en interne de trois types d’énergie :
- l’énergie cinétique de rotation (Terre sur elle-même, Terre autour du Soleil, Lune),
- l’énergie thermique (le noyau central est chaud),
- l’énergie représentée par la matière constituant la Terre.

Les activités humaines par elles-mêmes ne consomment pas globalement de l’énergie : elles la transforment. Amener une automobile d’un point à un autre consomme une énergie obtenue à partir du pétrole par des réactions chimiques, mais crée de la chaleur par effet Joule. Construire un immeuble peut consommer du pétrole mais crée une énergie potentielle : le bilan énergétique global est nul.

Une usine marémotrice utilise l’énergie des marées, en l’occurrence l’énergie cinétique de rotation. Produire de l’électricité de cette façon ralentit la rotation de la Terre et, dans une moindre mesure, celle de la Lune : ce n’est pas une énergie renouvelable.Les vents sont dus pour partie à des différences de température de l’atmosphère (et donc à l’énergie thermique du Soleil) et pour partie à la rotation de la Terre. Les utiliser pour produire de l’électricité refroidit la Terre et la ralentit : cela n’a rien de renouvelable.Un panneau solaire utilise l’énergie thermique venant du Soleil. S’en servir pour produire de l’électricité revient à refroidir la Terre. En outre, compte tenu de la réflexion sur la surface vitrée, une portion significative de l’énergie solaire, normalement reçue par la Terre, est renvoyée vers l’espace : le bilan est particulièrement négatif.

En ce qui concerne les différentes énergies internes à la Terre, savoir laquelle on utilise est affaire d’opportunité : la moins coûteuse, la plus facile à exploiter, la moins polluante, celle qui préserve notre niveau de vie et la compétitivité de nos entreprises, etc. Toutes sont renouvelables : la physique atomique sait, si on le lui demande, transformer l’uranium en bouse de vache et inversement, mais il faut pour cela de l’énergie, qui en définitive ne peut venir que du Soleil. Rien ne dit, par exemple, qu’on ne saura pas, d’ici 20 ou 30 ans, créer par génie génétique des bactéries sachant fabriquer rapidement du pétrole.A cet égard, le pétrole est plus renouvelable que l’énergie des marées.

L’énergie éolienne semble jouir auprès des politiques d’une image de marque favorable difficilement compréhensible. J’ai vu des pans entiers de collines, en Arizona et en Californie, couverts d’éoliennes : il s’agissait de régions désertiques, parce que ces éoliennes sont extrêmement bruyantes. Je les trouve personnellement inesthétiques. Il y a peu d’années, le gouvernement Juppé avait interdit la construction d’une ligne à haute tension entre la France et l’Espagne, parce qu’elle aurait défiguré le paysage. Soit, mais quel étrange sens esthétique permet de déclarer qu’un pylône à haute tension est laid et qu’une éolienne est belle ?

Les craintes quant à l’effet de serre devraient normalement profiter au nucléaire, qui est la forme d’énergie dégageant le moins de gaz à effet de serre. Mais il n’en est rien : dans la ménagerie infâme des vices de la civilisation, le nucléaire vient en premier et l’effet de serre ne vient qu’en second : c’est ce qui a permis aux écologistes allemands, au mépris de toute argumentation scientifique, d’obtenir l’abandon du nucléaire dans leur pays, alors même que l’industrialisation est plus élevée qu’en France, de même que la densité de population.

VI. L’effet de serre est une bénédiction

La seule déperdition d’énergie, on vient de le voir, est liée au rayonnement de la Terre vers l’espace. L’effet de serre limite cette déperdition : il y a moins d’énergie solaire renvoyée et davantage qui reste captive. C’est donc une bonne chose pour le bilan énergétique global de la planète.

Rien ne dit que, à l’heure actuelle, l’homme ait le pouvoir d’agir sur cet effet de serre : les assertions portant sur les effets de tel ou tel gaz relèvent également de la mystification. Mais, si un jour l’homme parvient à l’avoir, il devra l’employer : nos lointains descendants, dans quelques milliards d’années, lorsque le Soleil aura commencé à refroidir, se réjouiront de conserver encore quelque chaleur ; ils béniront ceux qui auront renforcé l’effet de serre et maudiront les inconscients qui auront utilisé des panneaux solaires, renvoyant ainsi dans l’espace une énergie devenue précieuse !

L’effet de serre, le réchauffement global, sont partout présentés comme une malédiction absolue, contre laquelle il faut lutter de toutes armes et de toute urgence : sacrifions nos automobiles, nos centrales, nos réfrigérateurs. Mystification que tout cela : l’effet de serre, nous n’y pouvons rien. S’il se produit, tant mieux, comme nous venons de le voir.

Et si la température s’élève de quelques degrés, l’humanité saura s’y adapter : elle élèvera quelques digues, et des transferts de population s’opéreront entre les zones devenues trop chaudes et les zones jadis trop froides et maintenant tempérées. Des digues, nous en avons déjà construit, et des transferts de population, nous en avons déjà vécu.

En France, du reste, il convient de rappeler que nous chauffons nos habitations six à dix mois par an : nous devrions nous réjouir d’un réchauffement qui nous permettrait d’économiser l’énergie utilisée pour le chauffage.

VII. Y a-t-il jamais eu des modifications globales du climat ?

Il y a évidemment eu des modifications climatiques sur de très larges zones : il y a 60 000 ans, toute l’Europe était couverte de glaces. Ceci ne prouve pas un refroidissement global : peut-être les pôles étaient-ils plus chauds à cette époque ; personne ne connaît non plus la température des océans dans le passé. Il se peut que l’axe de la Terre ait été orienté différemment, auquel cas certaines zones recevaient moins d’ensoleillement. On sait que l’axe de la Terre s’est déplacé au cours du temps (ce qui n’est pas étonnant : la Terre n’est pas un solide indéformable ; le magma au centre est en fusion).

On sait en outre que le champ magnétique terrestre s’est inversé au moins une fois. Mais des modifications climatiques globales ont réellement pu se produire, pour deux causes qui ont effectivement été observées :

− des variations (en plus ou en moins) de l’activité solaire ;
− des variations (en plus ou en moins) de la réflectance de l’atmosphère : des éruptions volcaniques peuvent lancer suffisamment de poussière dans l’atmosphère ; cet écran peut réfléchir la lumière ou la piéger. Dans le premier cas on aura un refroidissement, dans le second un réchauffement.

L’activité solaire varie effectivement (on ne sait pas dans quelles proportions, ni quelle influence elle a sur le climat) et des éruptions envoyant des poussières dans l’atmosphère ont été observées, sans qu’on sache dire non plus si leur influence sur le climat a été importante. Dans les deux cas, une chose est sûre : l’homme n’y est pour rien !

VIII. La belle unanimité des experts

L’unanimité des experts est facile à comprendre : ils utilisent tous les mêmes données et les mêmes modèles ; ce sont eux qui ont recueilli les données et fait les modèles et ils seront les derniers à en reconnaître les imperfections. Tous les faits (banquise qui fond, tempête qui revient) sont bons à prendre, d’autant que personne ne peut, à l’inverse, démontrer que le lien n’existe pas. L’intérêt des médias, qui, pour leur part, sont heureux d’avoir un sujet qui intéresse l’opinion, place les experts sous les feux de la rampe, ce qui est intéressant à la fois pour le financement des labos et la notoriété personnelle.

Les médias fabriquent très facilement des “experts” : il suffit de posséder une blouse blanche et un ordinateur et de se faire filmer en blouse blanche devant l’ordinateur, en train de prédire quelque cataclysme. On devient alors “expert indépendant”, la meilleure catégorie qui soit.

En matière scientifique, le consensus des experts - je parle ici de ceux qui ont des diplômes - n’a jamais été une garantie de véracité. Le système des congrès et des publications tend à assurer la domination absolue d’une fraction, dès qu’elle est majoritaire ; les minorités ne peuvent plus s’exprimer et ne trouvent plus d’écho, ni dans les revues scientifiques ni auprès des médias. On citerait d’innombrables exemples de choses qui se sont avérées fausses, bien que les experts les eussent tenues pour exactes ; bien mieux, dans chaque discipline, les théories d’une époque contredisent les précédentes, pourtant acceptées par les experts.

Les politiques, qui se sentent mis en cause et entendent l’opinion publique s’émouvoir, se retranchent derrière le “principe de précaution”, qui est la réincarnation la plus moderne de l’esprit anti-scientifique : il suffit d’affirmer, sans preuve aucune, sans données, sans raisonnement, que quelque chose pourrait faire du mal, pour en obtenir l’interdiction, et c’est bien là le but recherché.

IX. Conclusion : la longue nuit qui marche

Les préoccupations liées à l’environnement ont, à une vitesse incroyable, envahi notre vie quotidienne ; les jeunes surtout y sont sensibles. Soumis en permanence à un lavage de cerveau qui interdit toute réflexion, dépourvus d’éducation scientifique, ils ne rêvent que de sauver la planète. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, et cela les occupera, même s’il y a peu d’espoir ! Pour ce qui est du climat, en effet, rien ne permet de penser que l’homme ait les moyens d’une action quelconque, positive ou négative. Même si tous les Chinois du monde crachaient de la fumée par leurs usines, si tous les réfrigérateurs du monde rejetaient du CFC, toutes les automobiles du monde polluaient à l’unisson, la température ambiante ne se modifierait probablement pas d’un centième de degré. A l’inverse, si nous cessions toute activité, si nous nous réfugiions dans des grottes, des cavernes, des huttes ou des igloos, si nous abandonnions nos usines et nos transports, la température ne varierait pas davantage. L’homme, ce n’est pas nouveau, a tendance à se donner une importance qu’il n’a pas.
Ce qui est consternant dans tout ceci, ce n’est pas les gesticulations d’une caste qui crie au désastre pour attirer l’attention : l’humanité en a vu bien d’autres, des sorciers qui jettent des sorts, des prêtres qui diabolisent, des experts qui annoncent l’apocalypse, comme les informaticiens inventant le bug de l’an 2000. Ce qui est consternant, c’est la disparition de tout esprit critique, de tout esprit scientifique ; Henri Poincaré est bien mort. On présente comme des vérités scientifiques étayées, démontrées, validées, des assertions dépourvues de faits et liées par des raisonnements faux. La presse les assène sans rien y comprendre, les politiques les reprennent, sans que personne s’en émeuve et crie à la mystification.

Les Grecs, qui avaient l’esprit scientifique et le sens de l’observation, savaient que la Terre tournait autour du Soleil (Aristarque de Samos). Puis, dans les ténèbres de l’obscurantisme qui a suivi, ce fait a été oublié pendant 1 500 ans (jusqu’à Copernic) au profit de théories fumeuses, lancées par des experts, admises par l’opinion, reprises par les politiques. Nous en sommes exactement au même point. La couche d’ozone se porte bien, mais je vois descendre d’épaisses ténèbres intellectuelles.

Références :

[1] Charline Carlier : Que sait-on du réchauffement climatique ? Rapport édité par la SCM, 2006 :

[2] Dr. John Christy & Dr. Roy Spencer, Global temperature report, 1978-2003.

[3] John Daly : Falsification de l’histoire climatique pour “prouver” le réchauffement global. Fusion no 87, septembre-octobre 2001.

[4] Frank Keppler, John T. G. Hamilton, Marc Braß & Thomas Rockmann :
Methane emissions from terrestrial plants under aerobic conditions, 2006.

[5] Richard A. Muller : Global Warming Bombshell : A prime piece of evidence linking human activity to climate change turns out to be an artifact of poor mathematics.

[6] National Oceanic and Atmospheric Administration press release, 2002.

Tous ces articles, ainsi que bien d’autres, sont disponibles sur internet. On pourra en premier lieu consulter le site de John Daly : http://www.john-daly.com

Annexe 1 : Densité de capteurs nécessaires

Pour une observation crédible, il faut au moins un capteur par km2. Avec un rayon approximatif de la Terre de 6 400 km, cela fait 130 millions de capteurs, simplement au niveau du sol. Si on veut également des capteurs tous les 100 m en altitude (positive ou négative), jusqu’à (disons) 5 km, cela fait 100 fois plus, soit 13 milliards de capteurs ! Le nombre total, existant à l’heure actuelle, de capteurs météo dans le monde est de quelques dizaines de milliers, soit 100 000 fois moins que nécessaire. Le pas de temps est aussi à prendre en considération : il faudrait des mesures toutes les heures, voire toutes les 10 minutes dans certaines circonstances. Souvent les capteurs existants ne transmettent les données qu’une fois par jour.

Annexe 2 : Irrégularité des phénomènes extrêmes

(..)

Cela veut dire, concrètement, que sur une période de 10 000 ans (soit 100 siècles), il y aura 36 siècles où il n’y aura aucune tempête centenaire, 37 où il y en aura une, 18 où il y en aura deux et 6 où il y en aura trois, etc. Sur les cent siècles, il y en aura donc 63 où les choses se passent “mal” : ou bien il y a trop de tempêtes, ou bien il n’y en pas du tout ! On est très loin de la régularité imaginée par l’opinion publique. Sur une durée suffisamment longue, le fait de trouver deux tempêtes extrêmes consécutives (une année et l’année suivante) est une certitude. La probabilité d’une telle configuration est déjà supérieure à 1/2 sur 5 800 ans.



Biocarburants : une partie du débat passe à la trappe - D. Arias
http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2008-05-23%2010:45:44&log=invites

OGM Gödel

Loi OGM : empoisonnement général légalisé
http://french-revolution-2.blog.fr/2008/05/24/loi-ogm-empoisonnement-general-legalise-4202222

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Nouvelles parutions sur le site
http://michelcollon.info


Michel Chossudovsky
- La famine mondiale
Le Nouvel Ordre Mondial...de la faim
Famine


Stephen Gowans - Londres envisage même d'envahir le Zimbabwe
Et devinez quoi : on nous refait le coup du "génocide" !
Zimbabwe

Benito Perez - Chapeau, l'artiste !
En extradant aux USA des chefs paramilitaires gênants, Uribe a réussi un coup de génie
Uribe

Elisabeth Martens - "En Occident, nous n'avons plus de curiosité sur l'Histoire"
Tibet à l'occidentale contre Tibet à la chinoise
Tibet

Noam Chomsky - Le Monde nous appartient
Quand le gouvernement US foule au pied l'opinion publique (version corrigée)
Chomsky

Jean Bricmont - Palestine : Dieu est à leur côté ?
Holocauste contre Naqba... Qui a droit à la Palestine?
Palestine

 
SERPAL - Le président Evo Morales a convoqué un référendum révocatoire pour le 10 août.
Pour la première fois dans l'histoire de la Bolivie, le peuple a le droit de choisir et de révoquer
Evo Morales

Jorge Chávez Morales - Offensive paramilitaire au Venezuela
"C'est très simple, mon pote, on est venu pour rester..."
Venezuela

Jose Gregorio - Grève de la faim des sans-papiers latino-américains à Bruxelles
Pas de chance, ils ne sont pas Tibétains
Grève de la faim

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reçu :

Les humains et leurs écosystèmes
en danger d'extinction 


Quatre livres à lire d'urgence,
pour comprendre la nécessité d'agir
pour sauver notre environnement.

Agir avant que les seuils limites des polluants et des capacités de notre planète ne soient atteints.

Agir avant que ces seuils limites ne nous laissent plus du tout le temps ni la possibilité de sauver la situation :

Quatre livres d'une importance cruciale pour notre survie à court terme :
"Les pollutions invisibles : Quelles sont les vraies catastrophes écologiques?" de Frédéric Denhez
"Pesticides : Révélations sur un scandale français" de Fabrice Nicolino et François Veillerette
"Le Monde selon Monsanto" de Marie-Monique Robin
"Le plan B : Pour un pacte écologique mondial" de Lester R. Brown


L'espèce humaine n'a jamais été autant en danger. Il faut agir avant qu'il ne soit trop tard. Avant nous, des civilisations luxuriantes n'ont pu échapper à leur extinction du fait de la destruction des écosytèmes sur lesquelles elles avaient construit leur économie : ainsi ont disparu les Sumériens, les Mayas, les habitants de l'Île de Paques. Cette fois c'est toute la civilisation mondiale qui est en danger d'extinction.

Il n'y a pas de temps à perdre, car chaque jour les doses de polluants produits et diffusés s'accumulent encore plus. 


Les pollutions invisibles : Problème majeur

Les PCB ressemblent chimiquement beaucoup au DTT, heureusement plus utilisés dans de nombreux pays (mais pas tous).

On sait que les terres sulfatées il y a 30 ans recrachent toujours du DTT ou des dérivés du DTT (et ça c'est encore plus mauvais), et pour très longtemps encore parce qu'il n'y a rien qui puisse le détruire. Dans ce contexte , il y a de quoi décider de prendre au sérieux la menace des PCB et de quoi, pour la survie des écosystèmes et donc la survie de l'espèce humaine, décider de baisser au maximum la diffusion de PCB.

Les PCB sont présent dans les désherbants, insecticides, produits de la maison (détergents et autres produits que nous employons tous les jours dans nos maisons), ...

La nature ne sait pas les détruire (et pour cause, puisqu'ils n'existait pas avant que nous les ayons créés nous les hommes.

Nous sommes donc face au mur. C'est à nous de choisir notre destin. à nous de trouver les solutions. Il n'y a plus qu' à se creuser les méninges pour trouver comment faire...

Et ne jetez pas vos anciens produits contenant des PCB, ça ne sert à rien : les PCB s'envoleraient en fumée au dessus des centres de recyclage, et repartirait pour voyage sans fin autour de la Terre.

Sylvie Jamet
Blog Généraliste de Musique et d'Accordéon
http://sylviejamet.over-blog.com
http://www.myspace.com/blogaccordeonmusique  



http://sylviejamet.over-blog.com/article-19510159.html

à lire pour tous ceux qui sont soucieux de la sauvegarde de l'espèce humaine :
"Les pollutions invisibles : Quelles sont les vraies catastrophes écologiques?" , un livre de Frédéric Denhez.


Voici l'adresse du Blog "Le Monde selon Monsanto",


http://blogs.arte.tv/LemondeselonMonsanto : il s'agit du blog de Marie-Monique Robin, dont le documentaire "Le Monde selon Monsanto" a été diffusé le 12 mars 2008 sur la chaîne de télévision ARTE
(playlist de l'émission "LE MONDE SELON MONSANTO", disponible sur "WAT TV"
 
http://www.wat.tv/video/video-monde-selon-monsanto-kohp_kmnu_.html )


Assombrissement global :


http://sylviejamet.over-blog.com/article-13472777.html

Voici le lien vers une description très précise 
du phénomène d'assombrissement global (Obscurcissement  global) qui touche notre planète du fait de la pollution : 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Assombrissement_global
 J'en avais parlé à l'ouverture de ce blog, en septembre 2005 
(dans cet article
http://sylviejamet.over-blog.com/article-852687.html ).


Je vous résume le problème :

Les particules de pollution obscurcissent les couches basses de l'athmosphère, car elles engendrent la création de nuages (des brumes grises planant au-dessus des villes, les smogs).  Ces nuages agissent commes des miroirs réflechissants sur lesquels butent la lumière, qui ne peut donc atteindre le sol.  Les traînées de condensation des avions seraient également impliquées dans l'assombrissement global, car elles génèrent la  création de nuages à de très hautes altitudes, où il n'y a pas de nuage normalement. Une étude faite aux Etats-Unis dans les jours qui ont suivi les attentats du 11 septembre 2001 a montré que l'écart entre temptérature nocturne et diurne a augmenté ces jours-là, pendant lesquels le ciel bleu ne comportait aucune traînée d'avion pour cause d'arrêt du traffic aérien.

Le manque de lumière empêche l'évaporation de l'eau, malgré la hausse de température due au réchauffement climatique. En effet l'évaporation dépend plus de la luminosité ou du vent que de la lumière. S'il n'y a pas d'évaporation, il y a donc moins de pluie, d'où un risque de désertification de zones tempérées.  D'autre part cela engendre une baisse de la température dans les basses couches de l'athmoshère, puisque la lumière ne parvient plus jusqu'à elles. 

Cette baisse de la température de la Terre engendrée par le phénomène d'obscurcissement global va à l'encontre de la hausse de température engendrée par le phénomène de réchauffement climatique. Chacun de ces deux phénomènes antagonistes a donc caché les effets du phénomène contraire : ainsi la température aurait encore plus augmenté sous l'effet du réchauffement climatique si l'obscurcissement globlal n'était pas venu abaisser cette température. La constatation réciproque est vraie également : la baisse de la températuire de la planète engendrée par le phénomène d'obscurcissement global aurait été bien plus forte si parrallèlement la température n'avait pas été augmentée par le réchauffement climatique.

De préoccupantes questions en découlent, et il va falloir qu'on réfléchisse sérieusement au problème, car c'est grave (..)


suite à COMMENTAIRES de cet article, faute de place


C O M M E N T A I R E S   :   I C I

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Published by R-sistons à l'intolérable - dans Environnement
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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 19:17

 

Image:Thetriumphofdeath.jpg
Pieter Bruegel Le triomphe de la mort  - fr.wikipedia.org


Mega-corruption des gouvernants


Bonjour

Je suis très en colère. "L'élite", ou auto-proclamée telle,  est souvent une pourriture.  Quand on commence à s'intéresser aux zones d'ombre, quand on décide de voir ce qu'il y a derrière les proclamations officielles, quand on tente de comprendre les ressorts profonds ou les enjeux réels, comme moi, alors on va de découverte en découverte, et parfois d'horreur en horreur. Et celle-ci est révélatrice. L'élite amasse toujours plus d'argent en suçant le sang des peuples, mais cela ne lui suffit pas. Il lui faut des orgies, il lui faut se repaître de sacrifices humains. L'égoïsme, la cupidité, la cruauté, ne connaissent plus de limites. La joie des uns plonge dans la tragédie des autres.
 

Le monde est une poudrière, nous sommes confrontés à des catastrophes majeures.  L'une des principales menaces est d'ordre démographique. La population augmente dans de graves proportions, et les ressources s'amenuisent.  Trop exploitées. Montée des mers, au détriment des terres cultivables. Urbanisation galopante, broyeuse d'espaces, et génératrice de misères supplémentaires. L'armement absorbe de plus en plus les ressources financières, les surfaces cultivables régressent et nos égoïsmes progressent, nous amenant à préférer nourrir les moteurs de nos voitures  plutôt que l'estomac des affamés.
 
Les populations sont privées de terres à cultiver, et donc de nourriture. A cause de l'Occident, substituant l'agriculture intensive, à son profit exclusif, à l'agriculture familiale, nourricière. La pollution dérègle le climat, la nature, mais ce sont les riches qui détruisent la planète par leur cupidité. Et qui, ensuite, refoulent les réfugiés climatiques ou de la misère, les traquent, les criminalisent : Comble du cynisme, puisque ce sont nos égoïsmes, précisément, c'est à dire nos mode de vie et de consommation, qui assèchent la planète, l'asphyxient, paupérisent l'hémisphère sud. Et quand les migrants sont tolérés, c'est pour faire baisser le coût du travail. Le cynisme, encore et toujours.

Ainsi, l'humain disparaît au profit de l'économique. Et l'économique au profit du financier. La pieuvre de la Haute finance, prédatrice, carnassière, immorale. Abjecte, monstrueuse. Le mal absolu, déréglant tout. L'humanité sombre. Au profit d'un petit groupe. Et cette minorité, pour préserver ses acquis et même les accroître tranquillement, en toute impunité, sacrifie  toutes les solidarités nécessaires à la cohésion sociale, au bon fonctionnement de la société, ainsi que toutes les libertés, et elle met en place une entité policière, liberticide, despotique. Ainsi, peu à peu, le bâton remplace la protection - la solidarité. La trique, la grande chaîne humaine. Et la barbarie, la civilisation. N'en déplaise aux Sarkozy et autres bonimenteurs du même acabit... 


Voici ce qu'écrit le prince Philip d'Edimbourg  sur la menace démographique :

« La croissance démographique est potentiellement la plus grave menace pour la survie. Nous nous trouvons devant une grande catastrophe, faute de la freiner. (...) Plus il existe d’hommes, plus ils consomment de matières premières, plus ils produisent de la pollution, et plus ils mènent de guerres. Nous n’avons pas le choix. Si la population ne se limite pas de son plein gré, elle sera régulée involontairement à travers la maladie, la faim et la guerre. »
Le prince Philip d’Edimbourg, Revue People du 21 décembre 1981
http://www.solidariteetprogres.org/sp_HP-Famine.php3

Parmi les autres menaces, je citerai l'appétit insatiable d'une minorité de prédateurs, notamment financiers. Jamais repue, toujours plus avide de ressources, d'argent, de pouvoir, de puissance. L'idole, aujourd'hui, c'est la concurrence, le mérite, l'individu. Au nom de ces sacro-saints principes, on piétine tout, même une valeur fondamentale : La solidarité. Qui dit solidarité, dit partage. Et d'abord, partage des ressources, partage de l'eau, notamment.  Par exemple, au Moyen-Orient, Israël monopolise l'eau à son profit,  au détriment des Palestiniens. 


stop à l'oubli

Mais la question qui me préoccupe aujourd'hui est celle qu'évoque Arthenice dans son blog
http://lecarnavaldarthenice.blog.fr . Les nantis ont pour eux le pouvoir, l'argent, les médias et même la Justice ("selon que vous serez puissant ou misérable"). Et aussi, et pour moi c'est la goutte qui fait déborder le vase, le droit de vie et de mort sur les citoyens que nous sommes. C'est l'intolérable que je dénonce régulièrement dans mon blog.

Donc, je n'ignorais pas que les puissants de ce monde ne savaient plus quoi inventer pour meubler leurs nombreux loisirs. Et que leur bon plaisir s'accordait tous les droits, au détriment même des devoirs les plus élémentaires de respect de la vie humaine. Et que leur santé mentale était inversement proportionnelle à leur fortune. Voulez-vous un exemple ? L'illuminé Bush fréquentant les non moins illuminés membres de la secte "Skull and Bones", crânes et squelettes si mes souvenirs d'Anglais sont bons, ce qui préfigure un peu les rites de cette société secrète qualifiée de satanique. Oui, c'est le même homme qui se réclame de Dieu, entreprenant mille croisades de mort pour répandre la vie, la démocratie, la liberté. Dieu reconnaîtra les siens ! D'autant que cet énergumène-là ne prononce jamais le nom de Jésus, ce qui est surprenant de la part d'un individu qui se vante à temps et à contre-temps d'être un chrétien modèle. Du genre antéchrist, peut-être ?

Et donc, comme chacun sait, les psychopathes qui sont aux commandes du Grand désordre mondial prennent plaisir à fréquenter toutes sortes de sociétés secrètes, Ordres de Temples solaires ou pas, Francs-Maçons ou autres, sociétés opaques, parfois sataniques, en tous cas occultes, fermées, et peu recommandables. Les symboles abondent partout, jusque sur le billet vert. Symboles accessibles aux seuls initiés, naturellement.

Et parce qu'ils ont l'argent, les clefs des coffre-forts du monde et l'accès, de gré ou de force, aux ressources planétaires, ces gens se croient tout permis pour satisfaire leurs passions, occuper leurs nombreux loisirs tandis que nous effectuons toutes sortes d'heures supplémentaires afin de les engraisser toujours plus :  Même de participer à des orgies monstrueuses. Où le sang des innocents, parfois très jeunes, se déploie pour satisfaire les esprits les plus raffinés dans la cruauté.

Vous l'avez compris, des vies humaines, mêmes enfantines, sont de temps à autre sacrifiées pour distraire les puissants désoeuvrés à l'affût de sensations toujours nouvelles et plus poussées. Plus sadiques, devrait-on dire. Vous vous souvenez de l'affaire Alègre ? Non ? Je vous la remémore, avec le journaliste Olivier Bonnet dans son blog Plume de presse, http://olivierbonnet.canalblog.com. Morceaux choisis, 12.8.2006 et 1.10. 2007 :

" L’organisation Stop à l’oubli réunit des familles de victimes, qui continuent de réclamer la vérité sur l’affaire, et livre un implacable état des lieux en énumérant "ces disparitions, ces assassinats camouflés en suicide et ces enquêtes tronquées, déformées, bâclées, etc." La lumière sera-t-elle enfin faite un jour ?(..)

"Malgré les rapprochements évidents dès le départ avec Patrice Alègre, Gabriel Loubradou aura tout de même dû attendre 14 ans pour que le dossier de la disparition de sa fille soit enfin rouvert. Lorsqu'il rencontre en 2003 le chef de la nouvelle section Homicide 31, le gendarme Michel Roussel. Il raconte ainsi son entrevue avec l'enquêteur : "Il me faisait répéter ce que j'avais déjà dit aux gendarmes. La première enquête datait de 1989, tout de même ! C'est alors que Roussel, excédé, me montre enfin mon dossier: il était vide. J'étais stupéfait. Toutes les pièces que j'avais fournies ainsi que les témoignages avaient disparu. Je commence à comprendre qu'on s'était moqué de moi pendant tout ce temps-là. Je me rends compte aussi que mon cas n'est pas isolé : d'autres dossiers de "disparitions" ou de crimes maquillés en suicides ont subi le même sort que le mien." On peut ainsi juger que d'épaisses zones d'ombre entourent le rôle d'un des protagonistes essentiels du téléfilm. Et que sa thèse des notables injustement mis en cause, qui réduit l'affaire à un emballement médiatique, ne peut en aucun cas rendre compte d'une terrifiante réalité, ainsi résumée par Stop à l'Oubli: "Depuis trop longtemps, la justice toulousaine est montrée du doigt pour de nombreuses affaires de disparitions, de meurtres classés en suicides, deal_gre_t_te meurtres non élucidés et pour des dysfonctionnements de toutes sortes qui ont permis au tueur en série Patrice Alègre d’agir en toute impunité durant une douzaine d’années (disparitions de scellés, refus d’entendre certains témoins, menaces, entraves à la recherche de la vérité et autopsies bâclées par deux médecins légistes)."
L'association recense ainsi par exemple 17 "suicides à la toulousaine", ces cas flagrants de meurtres qu'on tente contre l'évidence de camoufler. Saviez-vous par exemple que Hadja Benyoucef a été retrouvée "suicidée" avec une corde au cou, une couche-culotte pliée en huit dans la bouche et un couteau à travers la gorge ? Ou qu'Edith Schleichardt, au cadavre découvert sur le bord d'une route, jupe relevée, une bombe lacrymogène entre les cuisses, avec six dents cassées et un éclat d'émail dans la gorge, dont l'autopsie a conclu à la probable "mort violente avec intervention d'une tierce personne", s'est pourtant "suicidée" elle aussi ? Stop à l'oubli a collecté nombre de faits et témoignages concordants autant qu'explosifs sur les liens à Toulouse entre policiers, milieu, notables et magistrats-enquêteurs. Tout cela est gommé d'un trait de plume signé Etchegoin-Aron, produit sur des fonds publics et diffusé sur France 2 pour servir une bien commode vérité officielle. Ajoutons enfin que la programmation de la deuxième partie du téléfilm sera suivie d'un débat, présenté par Yves Calvi. Qu'en dit Stop à la mystific(a)tion ? "Les acteurs mis en cause dans le film et les familles de victimes ont été écartés du plateau-débat organisé par France 2, après avoir été en contact avec la rédaction durant plusieurs jours. En revanche, l’auteur du scénario du film est maintenu sur le plateau." Le collectif réclame de ce fait un droit de réponse. Ce serait bien le moins qu'on puisse lui accorder." Posté par Olivier Bonnet à 23:59 -  On nous cache tout, on nous dit rien !

Et donc, si cette affaire aux relents nauséabonds a cessé de faire la Une, elle préocccupe toujours la Justice et, au moins, les familles des disparus ainsi que les enfants du magistrat Pierre Roche assassiné à Toulouse, la ville rose. Des ballets roses ?

Sur le blog d'Arthenice, on peut lire ceci :

" http://www.dailymotion.com/visited/search/roche/video/xbz4_affaire-allegrele-scandale-roche

J'ai vu aussi des vidéos terribles, témoignant de "rituels" sexuels sur enfants, jusqu'à ce que la mort s'ensuive parfois, avec décapitations et mains plantées sur des pieux
Ici, en France !!

"Au-delà d'un séisme provincial, ce contexte rappelle une composante taboue de la très grande corruption en France et de la criminalité françafricaine (en Afrique et en France) : l'appartenance à des cercles d'initiés.

Un mode d'initiation", parmi d'autres, est la participation à des "partouzes" filmées, voire à des séances de crimes sexuels (viols, pédophilie, tortures, dégénérant en certains cas extrêmes jusqu'au meurtre des victimes).

Un point commun à tout cela : tenir un certain nombre de gens par le chantage."

 

 

Les dessous de la politique sont variés et souvent sordides, les zones d'ombres aussi. Et ceux qui nous gouvernenent, comme ceux qui ont d'importantes charges, ne sont, souvent, pas au-dessus de tout soupçon. Loin de là. Raison de plus pour être vigilants, et, sinon d'exiger une probité absolue de la part de ceux qui ont le pouvoir, du moins d'attendre d'eux de ne pas verser dans l'illuminisme le plus complet, comme Bush et ses croisades au nom de Gog et de Magog, ainsi que je l'ai expliqué dans des articles récents. La transparence et la probité sont particulièrement nécessaires en politique.

Nos existences ne doivent pas dépendre des caprices ou des déraisons des décideurs.

Eva

TAGS : Gog et Magog, Affaire Alègre, D. Baudis, Bush, Sarkozy, Francs-Maçons, Temples Solaires, Skull and Bones, France, initiés, sociétés secrètes, Olivier Bonnet, Arthenice, Pierre roche, Yves Calvi, France 2, Michel Roussel, Billet vert, Haute Finance, Jésus, Dieu, Philip d'Edimbourg...



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Autour de l'émission d'Arte du 20.5.8,
Changements climatiques, une menace pour la paix ? 
Les guerres du climat




Eva : Méfiance ! Les désordres climatiques
ne doivent pas masquer
les désordres provoqués
par les politiques néo-libérales,
impérialistes et injustes !
Certes, l'homme est responsable
par ses excès. Mais l'Occident
ne peut imposer au Sud de se serrer
la ceinture pour compenser ses excès !
Il est temps de donner à tous les
pays le droit de se développer.
Et nous, Occidentaux, changeons
nos modes de vie, et réduisons notre
consommation !


Le film-documentaire d’Al Gore, Une vérité qui dérange (2006), sa version écrite, devenue un best-seller, les tournées de conférences, la formation de jeunes capables de faire des présentation « powerpoint », les concerts Live Earth de juillet 2007, toute cette hyperactivité ne reflète aucunement une prise de conscience soudaine, par les peuples du monde, du danger que représente le réchauffement global, mais plutôt l’une des campagnes de propagande les plus massives de l’histoire. Après son début en mai 2006 aux Etats-Unis, Une vérité qui dérange a été distribué dans 35 pays, quelquefois présenté par Gore lui-même, et doit bientôt être introduit dans les écoles et les églises. Ce documentaire, récemment couronné d’un Oscar, n’est que la partie la plus visible d’une série d’opérations psychologiques et politiques coordonnées par des intérêts financiers basés en Grande-Bretagne, ayant pour but de tromper et de contrôler.


Le réchauffement global d’Al Gore :
instrument d’un nouvel impérialisme environnemental
20 mars 2007


L’opération Gore dans son ensemble est organisée par ce que l’on pourrait appeler le « Centre de commande britannique », un réseau reliant étroitement le Premier Ministre britannique Tony Blair, le Chancelier de l’Echiquier Gordon Brown, le milliardaire à la retraite, ex-patron d’eBay, Jeff S. Skoll, aujourd’hui président de Participant Productions et principale source de financement du documentaire d’Al Gore, ainsi que le hedge fund Generation Investment Management, autrement connu comme « Blood and Gore », également basé à Londres.

En avril 2006, lors de son Skoll World Forum, le milliardaire a présenté David Blood et Al Gore, les deux co-fondateurs de Generation Investment Management, comme les « superstars » de l’ »économie du changement climatique ».

Le film de Gore affirme que les températures de la Terre sont en croissance ; que cette situation est due à une production excessive de gaz à effet de serre, et plus particulièrement le dioxyde de carbone ; que cette surproduction est elle-même causée par une activité humaine excessive et une croissance démographique trop rapide. Toutes ces assertions sont fausses comme vous pouvez le lire dans les articles accompagnant ce dossier (voir en haut à droite).

Premièrement, toute lecture locale des températures, lorsque considérée des points de vue de la variabilité de l’activité solaire et des variations à long terme des paramètres de l’orbite terrestre, ne constituent en aucun cas une « surchauffe du climat ». Deuxièmement, l’assertion selon laquelle on aurait observé un accroissement régulier de la concentration en dioxyde de carbone dans l’atmosphère n’est pas fondée. Les données utilisées par Gore sont basées sur des échantillons de glace non fiables, et ne prennent pas en compte les 90 000 mesures directes effectuées avec le plus grand soin par les plus grands noms de la chimie et de la physique au cours des 150 dernières années, et selon lesquelles les concentrations en dioxyde de carbone ont déjà surpassé dans le passé les niveaux actuels.

En ce qui concerne la conclusion du film, selon laquelle il faudrait réduire les niveaux d’activité économique et de population humaine, afin de réduire le dioxyde de carbone dans l’air, elle ne fait que prouver que toute cette campagne ne vise qu’à terroriser les populations et à contrôler l’activité économique des peuples et des nations.

Au moment où le documentaire de Gore sortait en Grande-Bretagne, l’hebdomadaire britannique The Economist (9-15 septembre 2006) publiait un dossier intitulé « The Heat Is On : A Special Report on Climate Change », appelant à établir un marché global sur le carbone, afin de vendre et d’acheter des quotas d’émission, calqué sur le système européen mis en place en 2005. Le quotidien conservateur de Londres, le Daily Telegraph, rapportait plus récemment (le 14 mars 2007) que le véritable message d’Al Gore était le « florissant marché des droits d’émission du carbone ». Le journaliste Tom Stevenson, spécialiste des questions économiques, écrivait que Gore « peut reconnaître la tendance », que « l’échange de droits sur le carbone est l’activité la plus chaude en ville ».

Lors d’une tournée en Australie, puis à New York en octobre 2006, Gore avait même appelé à soumettre les foyers domestiques au même type de système de quotas d’émission que celui mis en place pour les entreprises, un système qu’il a baptisé « Association des hypothèques neutres sur le carbone ». Il n’est pas étonnant que Gore ait été embauché à l’automne comme conseiller auprès du Gouvernement britannique par Gordon Brown. Brown a déclaré que la Grande-Bretagne pourrait être à l’avant-garde des « initiatives » sur le changement climatique en créant de nouveaux marchés.

Comme l’expliquait Nick Stern, auteur d’un rapport sur le réchauffement climatique commandé par le gouvernement travailliste, « l’échange de droits d’émission peut générer de flux significatifs d’investissement dans les pays en voie de développement. Mon ambition est de construire une bourse globale sur le carbone, fondée sur le système des droits d’émission de gaz à effet de serre de l’Union européenne. Totalisant aujourd’hui 9 milliards d’euros, les droits d’émission pourraient croître jusqu’à 50 ou 100 milliards d’euros. Nous allons faire avancer cette idée en organisant une conférence internationale, qui aura lieu à Londres, pour discuter comment lier les différents systèmes existant aujourd’hui dans plusieurs pays et favoriser les échanges de droits d’émission dans les pays en voie de développement, afin de transformer ce système en croissance en une force globale pour le changement. » La Chine, le Brésil, l’Afrique du Sud, l’Inde, le Mexique et d’autres seront les cibles de ce nouvel impérialisme « environnemental ».

Le film de Gore se termine par un appel à l’engagement dans une série de petites actions, que tout citoyen peut mettre en place, comme économiser l’énergie en changeant les ampoules électriques, utiliser moins souvent sa voiture, faire la promotion des biocarburants, planter un arbre, et se battre pour que l’Amérique gèle les niveaux d’émission en dioxyde de carbone. Lorsque le Tennessee Center for Policy Research, basé à Nashville, fit remarquer à Al Gore que la facture d’électricité de sa superbe villa (avec piscine intérieure chauffée) était douze fois plus élevée que celle du foyer américain moyen, celui-ci répondit qu’il en avait compensé le coût en achetant des swaps sur le carbone. Il oublia toutefois de préciser qu’il avait acquis ces étranges instruments financiers auprès de son propre hedge fund, Generation Investment Management.

Lorsqu’on demanda à l’analyste financier Jim Cramer, lors d’une émission diffusée en février sur MSNBC, ce qu’il pensait de la possibilité de voir Gore se présenter à l’élection présidentielle de 2008, sa réponse fut : « Non. Il est gérant de hedge funds maintenant. Personne ne quitte ce jeu. 

Al Gore en 1994.
ht tp://fr.wikipedia.org



Bataille mondiale sur la fraude du réchauffement planétaire

L’opération lancée par l’ancien vice-président américain Al Gore et ses co-conspirateurs en vue de créer une énième bulle financière basée sur les technologies soi-disant « renouvelables », rencontrent une vive opposition. Les efforts de Lyndon LaRouche et de son Mouvement de jeunes au niveau international rejoignent ceux de la faction en Angleterre qui vient de tourner The Great Global Warming Hoax, ainsi que de scientifiques de plus en plus nombreux.

Al Gore, qui rentre d’une tournée européenne, s’est concerté avec David Milibrand, ministre anglais de l’Environnement, et avec des dirigeants de l’Union européenne, pour faire des émissions de gaz carbonique et de l’adoption d’une taxe sur le CO2 le thème central de réunions internationales, et notamment du G8, dans les prochains mois. Milibrand a fait de nombreuses déclarations, selon lesquelles il faudrait imposer des mesures anti-industrielles drastiques, même au niveau du Conseil de Sécurité de l’ONU. De son côté, la chancelière allemande Angela Merkel a réussi à faire adopter par l’UE une résolution, appelant à une réduction de 20 % des émissions de carbone. La réunion de planification du G8 à Potsdam, le 17 mars, où il a surtout été question du soi-disant réchauffement planétaire, a débouché sur l’adoption d’un protocole sur la « bio-diversité » .

Mais l’opposition se réveille. Le film produit par Gore, An Inconvenient Truth (Une vérité qui dérange), vient d’être démoli par un autre film, intitulé The Great Global Warming Hoax, diffusé sur Channel 4 en Angleterre. Dans ce documentaire, des scientifiques de renom pourfendent les affirmations de Gore lorsqu’il accuse les émissions de CO2 d’être responsables du « réchauffement planétaire ». Selon The Great Global Warming Hoax, les propositions de Gore aboutiraient à priver le tiers monde de tout, et notamment du droit à l’électricité, avec des conséquences génocidaires.

Le film de Channel 4, diffusé le 8 mars, circule abondamment en coulisses à Washington, D.C., ainsi qu’au Danemark et en Suède. Le groupe qui l’a produit connaît manifestement par coeur l’histoire du soutien anglais aux mouvements « verts », tels ceux qui ont abouti aux Jeunesses hitlériennes. LaRouche souhaite que ce film, que 2,5 millions ont déjà regardé, circule partout. Il est disponible en DVD auprès des producteurs, Wag TV, et une version « youtube » est disponible sur internet en cliquant ici.

 

L’imposture du réchauffement global : un film à ne pas manquer

Le 8 mars, la chaîne de télévision britannique Channel 4 a diffusé un documentaire dévastateur pour le « lobby du carbone » , intitulé The Great Global Warming Swindle (L’imposture du réchauffement global). Passées les cinq premières minutes, il démolit l’affirmation si souvent répétée selon laquelle aucun scientifique digne de ce nom ne s’oppose à la thèse du réchauffement global. Suit l’interview d’un nombre impressionnant d’experts en climatologie, océanographie, météorologie, biogéographie et sciences environnementales, travaillant dans des institutions comme l’Institut Paster, la NASA, le Centre de recherches arctiques, MIT et d’autres universités.

Au cours des 70 minutes suivantes, vous assisterez fasciné à un démontage inexorable de toute l’hypothèse sur le CO2. Le dioxyde de carbone - qu’il soit produit par l’homme ou présent dans des sources naturelles beaucoup plus abondantes, en particulier dans les volcans et au sein des océans - ne détermine pas le climat. Vous verrez, au contraire, que c’est la production du soleil, avec ses variations au cours des cycles courts et longs, qui influence le plus le climat sur Terre. Le film comporte aussi l’interview de l’un des chercheurs danois qui viennent d’établir le lien déconcertant entre les rayons cosmiques et le climat.

La fin du film montre clairement que l’environnementalisme tel qu’il est propagé aujourd’hui conduit au génocide. Au cours d’une visite à une clinique africaine, à quelques kilomètres seulement du luxueux immeuble de Nairobi dans lequel s’est tenue la conférence de l’ONU sur le changement climatique, nous voyons les conséquences concrètes du mythe de l’énergie solaire. Dans un bâtiment doté uniquement d’un panneau solaire pour fournir l’électricité, les professionnels de la santé doivent choisir entre s’éclairer ou brancher le minuscule réfrigérateur où sont stockés vaccins et médicaments.

Le documentaire conclut sur ces paroles du Dr Patrick Moore, un co-fondateur de Greenpeace qui répudia totalement le mouvement par la suite : « Le mouvement environnemental est devenu la plus puissante force qui existe pour empêcher l’essor des pays en voie de développement. (...) Je pense qu’il est légitime que je les qualifie d’"anti-humains". »

http://www.solidariteetprogres.org/article2698.html?var_recherche=Al%20Gore




Al Gore promeut le racisme et le génocide


3 avril 2007 - 00:00

 Aux Etats-Unis, le mouvement de Lyndon LaRouche s’est donné pour objectif de discréditer complètement celui qui se présente depuis des années comme le grand « sauveur » de l’environnement, l’ancien vice-Président Al Gore. En effet, sous couvert de « se préoccuper » de l’avenir de la planète, ce dernier promeut racisme et génocide. Les faits sont là pour le prouver :

Al Gore a entamé sa carrière politique au service du FBI en tentant de discréditer un dirigeant respecté de la communauté afro-américaine de Nashville qui dénonçait la politique raciste de la ville. Dans le cadre de l’« opération homme primitif » (sic) du FBI visant les hommes politiques noirs, Gore, alors reporter, avait manigancé en 1974 une affaire de pots-de-vin pour compromettre Morris Haddox, un conseiller municipal, afin de l’éliminer de la scène politique. Une convention politique des Afro-Américains de tout l’Etat du Tennessee a unanimement dénoncé Gore et son supérieur au journal le Tennessean.

  • La carrière politique de Gore a été financée par l’aile bancaire du Parti démocrate proche d’Averell Harriman et de Felix Rohatyn, qui a promu l’eugénisme et la limitation des naissances chez les pauvres. Le Middlebury College du Vermont, par exemple, où Rohatyn est comme chez lui, est un centre de l’eugénisme depuis une centaine d’années, prônant en particulier l’élimination des Indiens et des Canadiens français, ainsi que des malades mentaux.
     
  • Lorsque Al Gore dirigeait la Commission américano-sud-africaine sur le sida, il menaça l’Afrique du Sud de représailles économiques en cas d’achat ou de production de médicaments génériques pour traiter la maladie. Des activistes contre le sida l’ont accusé à juste titre de vouloir tuer l’Afrique noire, tout en dénonçant ses liens avec l’industrie pharmaceutique.
  • Il est bien documenté qu’à partir de 1989, Gore militait pour arrêter l’exportation aux pays du tiers monde de toute technologie de pointe éventuellement « à usage double », y compris des produits chimiques pour fabriquer des engrais, sans parler du nucléaire. En somme, un apartheid technologique. A propos de l’Irak, il déclara : « Le monde n’a pas besoin des contributions de la science spatiale irakienne ni du travail irakien en physique nucléaire. »
     
  • L’agenda environnemental de Gore, comme celui du prince Charles, est une attaque flagrante contre les populations non blanches du tiers monde, à qui on demande de renoncer au développement et à la science.


    http://www.solidariteetprogres.org/article2719.html?var_recherche=Al%20Gore


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C O M M E N T A I R E S   :  I C I 

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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 07:58
Bonjour,

Grenelle de l'environnement, cela vous dit quelque chose ? Le Grenelle de 68, les travailleurs y ont trouvé leur compte.... Grande page d' Histoire pour les peuples en lutte pour une vie plus digne !
 
Mais avec Sarkozy l' imposteur, les petits hommes verts vont-ils être satisfaits ? Et la terre aussi ? Et les générations futures aussi ? Et l'avenir de la planète aussi ? Pfff ! je ne suis pas une experte pour trancher, alors je laisse la parole à un spécialiste. Spécialiste ?

Tags : Sarkozi, Grenelle de l'environnement

Objet: METTRE UN NEZ ROUGE AUX VERTS
 
  Grenelle: la montagne verte accouche d’une souris blette Et même pas de belle apparence, la souris en question: altérée, moisie, putride! Dans les jours à venir jusqu’au grand raout de la fin de ce mois, le cirque médiatique va s’installer partout, à commencer par Internet qui désormais mâche les mots d’ordre en direction des perroquets radio/télé. Jusqu’au 17 octobre, des réunions — ateliers et débats — auront lieu dans 17 villes moyennes françaises. Depuis le 28 septembre, bloggeurs et chatteurs se dévoilent. De quoi structurer les organigrammes nécessaires au “combat contre l’effet de serre”. “Changer la donne, proclame Borloo, et faire la révolution Ecologique”. Derrière les mots, les menaces! Prendre prétexte de la raréfaction des ressources naturelles, due à la surpopulation, pour “réorganiser la société”. Et comme cela grogne dans les rangs, à cause du nucléaire, des OGM, de la chimie, le ministre tranche: “La vraie question ce n’est pas de décider, c’est de passer à l’acte.” En force, s’il le faut. Mais la résistance est peu gaillarde! Exemple. France Nature Environnement est une des six éminentes organisations sélectionnées pour réfléchir, étudier et proposer. Un mastodonte, pourrait-on dire, puisqu’elle fédèrerait plus de 3 000 associations. Son président, Sébastien Genest, fait grise mine devant un verre qu’il annonce “à moitié” vide. Après plusieurs semaines de palabres, non seulement ces gens ne sont pas d’accord entre eux mais on se demande, à la maigreur des revendications, si la rupture ne les effrayerait pas. Petits soldats, en somme, bien propres et disciplinés, d’un système qui ne marche qu’à l’esbroufe. Il faut analyser quel est le demi-verre “plein” du caporal Genest, sans rire des points positifs dont il se contente. Une “proposition” de loi sur les OGM. Une autre réduisant les émissions de CO2 des véhicules de 176gr/km à 130gr/km d’ici à 2020. Un plan national du développement de 25% du fret non routier d’ici 15 ans. Remettons bien ici les choses en perspective. Tous souscrivent aux objurgations de Kyoto et de Rio contre le réchauffement climatique: +6° en un siècle, annoncent-ils, le Sahel au Danemark et le Sahara sur le Congo. Et de pousser à la guérilla contre le CO2 qui en serait responsable. Couverts par les outrances du GIEC et les semonces onusiennes, disculpant la Chine, l’Inde, le Brésil et autres malfaiteurs écologistes, mais ostracisant l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Australie — ultimes sanctuaires du monde un peu blanc —, ils annoncent Armageddon si ces dernières ne se plient pas à leurs diktats sans quoi, prophétisent-ils, le monde explosera. Le Groenland — qu’il y a 1 000 ans les fermiers vikings appelaient “Terre Verte” — commencerait à fondre et s’ouvre entre le 15 août et le 1er septembre le “Passage du Nord Est”… comme il le fait depuis des siècles, ce qui incite les Inuits à exiger plus d’indemnités. Pensez donc! Champions de la moto-neige, il leur faudrait aller de plus en plus loin pour abattre à la carabine automatique à lunette de visée infra-rouge de quoi garnir leurs barbecues électriques. Devant le terrifiant tableau brossé, on attendrait des revendications draconiennes. La suppression des motos-neige ou des camions de 40 tonnes par exemple. Celle des barbecues électriques, des écrans plats, de l’illumination des villes, des festivals et des matches en nocturnes fluorescents. La mort du libre-échange, la suppression des 40 000 navires marchands, des porte-containers, des milliers d’avions en commande. L’arrêt immédiat de la construction d’autoroutes, de tunnels, de ponts géants, de villes nouvelles. Le reflux du tourisme de masse et des mouvements planétaires de soi-disant réfugiés — où l’on verrait alors si, hors ces artifices ruineux, celui qui avait raison ne s’appelait pas Thomas Malthus… METTRE UN NEZ ROUGE AUX VERTS Les nouveaux imprécateurs savent bien que tout cela n’est qu’alibi. Que le “Développement Durable” s’apparente à une habile martingale au service d’un totalitarisme planétaire de fer. Que le CO2 anthropogénique est une farce bien orchestrée et le Réchauffement Climatique un slogan de plus en plus suspect qui se moque assez que l’été 2007 ait été un des plus frais que l’Europe de l’Ouest ait connus depuis un siècle. Les Verts, régisseurs pendant des années du ministère de l’Ecologie, ont annoncé à grands coups de menton un “programme minimum en 13 points” sans lequel Grenelle serait un échec. Ce qui sera le cas forcément parce qu’on ne sortira pas du nucléaire, on n’interdira pas les OGM, aucun moratoire n’interviendra sur les “agrocarburants” que, pendant des années, eux-mêmes réclamèrent sous l’appellation de biocarburants. Et ce n’est pas demain que l’hyper-Distribution supprimera les emballages qui conditionnent la névrose consommatrice. On n’ira pas, selon leurs vœux, vers plus d’agriculture biologique, par manque de bras experts, mais vers des systèmes de production “durables”que néanmoins ils acceptent, de plus en plus lourds, toxiques et destructeurs à mesure que, sous la pression des flux migratoires, il y a plus de consommateurs et moins de producteurs. Le pire chez l’écolo c’est qu’il ignore tout de l’agriculture hors ce qu’il a appris de l’agronome farfelu René Dumont. A part cela, les Verts se régalent de babioles imbéciles qui, dans leur thématique, ont remplacé biocarburants, éoliennes et photo-voltaïque depuis que la nocivité de ces innovations et le rapport entre le coût et la toxicité de leur fabrication et leur production énergétique les a disqualifiées. Sauf dans l’esprit des multinationales de l’énergie qui ont su mesurer le pactole qu’elles représentaient. La planète serait ainsi sauvée par les économies d’énergie dans l’habitat, les écopastilles automobiles, l’érection du secrétariat d’Etat de Mme Kosciusko-Morizet en Ministère plein ou l’instauration d’une TVA réduite sur les produits propres. C’est affligeant. Comme l’est la taxation des pesticides et l’interdiction d’ici à 2009 de toute substance reprotoxique, mutagène ou cancérigène, alors que s’impose l’élimination radicale — quelles qu’en soient les conséquences économiques — de tout produit issu de la chimie de synthèse. Y compris ceux créés par polymérisations chimiques. En revanche “chaque commune, pays ou agglomération (doit adopter) un “Plan Climat” territorial, définissant les mesures pour réduire localement les émissions de gaz à effet de serre”. Décision essentielle qui renforce l’appareil totalitaire qu’est le Développement Durable et confirme la mainmise sur le gouvernement global du monde par l’ONU, dont les Verts. Les Amis de la Terre, un des courants de pensée écologique les plus intéressants, ne sont pas vraiment dupes de la pertinence d’une manifestation à laquelle pourtant ils participent dans le cadre de l’Alliance pour la Planète. Il suffit de consulter le dossier passionnant et remarquablement documenté qu’ils consacrent au Grenelle de l’Environnement, sous un titre révélateur: “Faux consensus et vrais conflits”. Ou d’écouter un de leurs responsables les plus avertis, Christian Berdot, qui nous paraît avoir fort lucidement analysé cette opération de communication tissée d’impostures: “Le gouvernement va peut-être lâcher du terrain sur les OGM, dit-il, et accorder quelques% d’agriculture biologique, mais ce sera pour mieux imposer les agrocarburants industriels — qui aggravent le réchauffement climatique et font exploser les prix alimentaires mondiaux —, pour mieux soutenir le refus de certains lobbies agricoles de diminuer de façon importante les quantités de pesticides — alors que plus de la moitié des cancers sont provoqués par ces produits, présents notamment dans les aliments — et pour mieux promouvoir l’“Agriculture Raisonnée”, alibi “verdâtre” des lobbies de l’agriculture intensive.” René BLANC.  

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Eva :  J'ai répondu dans le dernier article au commentaire de Chahid, finalement je joins cette réponse à la fin de cet article, parce que c'est un cri du coeur qui a sa place, et dans la foulée je republie le texte du "patron dans la peau de ses ouvriers" qui s'intègre si bien avec ma réponse. Un blog use de sa liberté...

A VOUS DE JUGER.....(suite)

Je regarde sur FR2 A. Chabot émission "à vous de juger", elle coupe systématiquement la parole de l'opposant à Sarkozy quand il est trop gênant dans la critique, ou elle change de sujet. Chut ! Tout va bien, Français.  Et elle insiste, elle revient à la charge quand le ministre défend sa politique. Vigilance ! Fausse démocratie !
Et je retiens l' expression (faites-en autant !) démocratie SOCIALE , qui est à ajouter à la démocratie politique.

100.000 euros de remboursement du gouvernement aux plus favorisés, oui 100.000 euros par contribuable nanti, voilà le cadeau fical du gouvernement pour les plus riches, vous avez bien lu, 100.000 euros par (riche) foyer fiscal ! De quoi augmenter les Smicards, les petites retraites, les minimas sociaux ! Ou d'éviter aux contribuables de payer eux-mêmes le déficit de la S.S. ! M. Bertrand ajoute, non sans rire, que grâce à ces sommes (ces cadeaux aux petits copains-coquins), ces gens-là resteront en France ( suivez mon oeil, Johnny Halliday, déclaration de rentrée en France tombant à pic pour illustrer les propos du Ministre)et dépenseront leur argent ici, chez nous ! Une bouteille de parfum à 1000 euros au lieu de 700 euros, par exemple ??????? De qui se moque-t-on ?

Et voici, toujours dans le " A vous de juger ", le " style " Sarkozy ; le valet de Sarkozy, et toutou (il le suit partout), M. Darmon journaliste à FR2 qui dit : " hyper-présidence ", " tout arrive grâce à lui " , " hyper-président ", " l'avocat qui aimait de Gaulle " (! comme gaullste, on fait mieux, j'ai même dit dans un article qu'il était le fossoyeur de de Gaulle, connu pour se méfier des américains, de l'argent, d' Israel. Sarkozy, c'est l' Argent comme idole, l'asservissement aux E.U. et à Israel.)

Dernière remarque : Le fond est plus mportant que la forme, n'est-ce pas ?

Par pour France 2 télé-propagande ! Je me doutais qu'ils préparaient un coup fumeux !  Alors voilà, ils ont placé le fond d'abord, toute la politique anti-sociale, en prenant bien soin de mener les débats de telle sorte que quand ça devient trop embêtant pour Sarkozy, on intervient, on coupe la parole, on  change de sujet... et ensuite, une deuxième partie d'émission sortie du cerveau des communiquants en propagande Sarkozy-FR2 (c'est la même chose, "la voix de son maître") sur le style qui plaît tant aux Français, pour faire oublier le reste, avec un éloge en images du Président par le toutou hébreux de service (je vais sortir bientôt un "télé communautariste") et l'interview de Mme Amara ex PS passée à la soupe, choisie spécialement pour son soutien beur, la fille des cités qui se rallie à Sarkozy, ça fait quand même bien, on savait que ça aurait de l'effet, qu'elle jouerait bien son rôle, en effet ! La sope est bonne, au fait ? On en reprend ? Et vous ?  VOUS VOUS LAISSEZ ABUSER PAR TOUT CE CIRQUE ?

toujours dans http://sego-dom.over-blog.com
Un fabricant italien de pâtes alimentaires, Enzo Rossi, dont l’entreprise est basée à Campofilone, dans la région des Marches, a décidé d’essayer de vivre, avec son épouse et ses filles, dans des conditions similaires à celles de ses ouvriers, à savoir avec 2 000 euros pour un mois. Tout en veillant à tout économiser, il s’est retrouvé sans le sou… le 20 du mois.
 
Il a alors compris ce que signifie la précarité et a décidé d’augmenter de 200 euros ses salariés.
 
« Le coût de la vie s'est alourdi de 150 euros par mois. Pour des gens comme moi, ce n'est rien, pas pour les ouvriers… »
 
Il s’est fait féliciter par certains, décrier par d’autres.
 
Notre MEDEF devrait prendre exemple !
 
 
 

Commentaires

Bonsoir Eva !
Suite à mon dernier commentaire sur l’autre post, je dirais que Sarkozy en qualifiant la création d’Israël de « miracle » emprunte ainsi la rhétorique messianique des évangélistes et des sionistes. La violation de la légalité internationale n’a jamais été un « miracle »! S’il y’a un choc des civilisations que certains sont en train d’attiser, c’est bien à cause de ce « miracle » !
commentaire n° : 1 posté par : Chahid (site web) le: 25/10/2007 03:41:38
Bonjour ! Ce qui est miraculeux, c'est que l'on suive Sarkozy aveuglément direction l'abîme derrrière Merlin l'enchanteur (pour reprendre l'expression d'Ignacio Ramonet dans son journal le Monde Diplomatique) ! Quant au miracle israélien, il est peut-être miraculeux pour eux, mais cher payé de l'enfer pour les Palestiniens, et bientôt pour les Iraniens, Syriens,Libanais etc... et au final pour nous tous citoyens du monde entier qui allons faire les frais de ce miracle-là, avec une 3e guerre mondiale à cause des petits hommes noirs (j'emploie le mot vert pour les petits hommes dans mon article suivant , ici ils sont noirs). Peut-être est-ce voulu, précisément, diviser pour régner en maître sur ce qui restera de la planète, avec les Américains ! Au fait, bien joué, Sarkozy ! En pleine manifs, on sort le divorce avec Cécilia, et le Grenelle pendant les manifs suivantes. Sale temps pour la démocratie et pour le monde... Eva
PS J'écoute les infos, c'est révoltant chaque citoyen devrait devenir un opposant à la société actuelle : Les "grands" patrons français touchent en moyenne 316 années de salaires de SMIG en un an ! plus les dividendes du même montant ! Et cette année, 25 % de progression de salaires ! Combien pour les Smicards, les Rmistes, les petits retraités ..? J'ai la nausée. On ne peut pas être normalement constitué et tolérer toutes ces horreurs. La société qu'on va léguer à nos enfants est putride, d'une IMMORALITE absolue ! La révolte est un DEVOIR, et la résistance aussi ! Tous pourris, financiers, médias aux ordres, faux écologistes, politiciens véreux, vendus... Petite question, ces gens-là, du Medef et autres, ils vont à la messe le dimanche se confesser ? Absolution générale ? Pas du Dieu Juste et saint, si les hommes sont injustes, les croyants savent qu'il y aura une belle justice après... Et comme il est dit dans la Bible, là "il y aura des pleurs et des grncements de dents" pour les salauds qui iront en enfer. Tant mieux. Enfin !
commentaire n° : 2 posté par : eva journaliste-résistante (site web) le: 25/10/2007 20:40:54
 
 
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  Thu, 25 Oct 2007 18:01:33 +0200
De: "Newsletter Arrêt sur Images" <newsletter-noreply@arretsurimages.eu>  Ajouter au carnet d'adressesAjouter au carnet d'adresses
À: asi@arretsurimages.eu
Objet: Newsletter 5 : Grèves, traité européen, les silences du journal télévisé.
La lettre d'@rrêt sur images, n° 5

Cette semaine, nous avons été frappés par quelques assourdissants silences des médias traditionnels.

Pendant que les journaux, les hebdomadaires et les JT ne vous parlaient que du divorce des Sarkozy (l'information étant désormais officielle, les journalistes disent désormais tout ce qu'ils savaient et taisaient depuis des mois) il est bien d'autres informations qui sont passées sous silence.

Après la grève des transports du 17 octobre, il est acquis que les conducteurs de train garderont bel et bien un régime spécial de retraite. A part France Inter, aucun media ne l'a dit aussi crûment (1).

De même, vous ne savez pas que 63% des Français souhaitent un référendum sur le traité simplifié, qui remplace le projet de constitution européenne. Vous ne le savez pas, parce que le seul sondage sur la question a été commandé, et publié, par... un journal britannique (2). Les Français sont sans doute trop immatures pour qu'on leur demande leur avis sur le sujet.

Mais tous les silences du JT ne sont pas directement politiques. Parfois, le JT se tait simplement pour ne pas dénaturer une histoire trop belle et trop simple. Par exemple, votre journal télévisé vous a dit et redit que les jouets chinois étaient dangereux. Les images sont toujours spectaculaires.

Mais aucun n'a précisé que le fabricant Mattel s'est excusé auprès des autorités chinoises, les principaux défauts de conception étant liés à lui : cette petite information ne va pas dans le sens dominant des « produits chinois dangereux » (3).

Enfin, si vous voulez entendre en quels termes les anciens animateurs de l'émission «  Y a que la vérité qui compte », Bataille et Fontaine, parlent de leurs invités, et du public de TF1, les extraits sont ici (4).

Si nous sommes indépendants de tous les pouvoirs économiques, politiques et médiatiques, c'est grâce à vous. Et nous avons besoin de vous. Abonnez-vous, dès aujourd'hui (5).

Certains clients de courrier électronique bloquent l'accès direct aux liens. Aussi, vous trouverez ci dessous et en clair l'ensemble des adresses web de ce présent message :
(1)
http://arretsurimages.net/post/2007/10/22/Regime-special-qui-dit-pas-son-nom
(2) http://arretsurimages.net/post/2007/10/25/Traite-modifie:-le-premier-sondage-en-France-estbritannique
(3) http://arretsurimages.net/post/2007/10/17/Jouets-chinois
(4) http://arretsurimages.net/post/2007/10/22/Bataille-et-Fontaine-:-une-certaine-idee-du-public
(5) http://arretsurimages.net/abonnement

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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 14:11

Bonjour !

Rassurez-vous, ce n'est pas une contribution de plus à la défense de l'environnement, je laisse ce soin aux spécialistes. Non, c'est un cri, tout simplement, un cri d'amour pour notre terre, et un cri de terreur par rapport à la manière dont nous la piétinons. 

 GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT ! C'est le titre d'une dépêche de l' A.F.P. de ce jour : Le Grenelle de l'environnement veut révolutionner la vie des Français. Pas moins ! Nous allons réduire notre vitesse de 10 Kms/heure : La planète est sauvée. Ouf ! Il était temps !
 

Moi, j'appelle à utiliser les transports en commun. Lorsque j'habitais MARSEILLE, grande (et jolie) ville bien desservie, je n'avais pas de voiture. Et c'était très bien pour l'environnement. Je voyais des voisins aller à leur travail, deux cent mètres plus loin, en voiture. Tant pis pour leur santé. Car l'exercice, oui, c'est bon pour la santé. Moi, avec mon chien,  je fais de trois à dix kms par jour. Je vous invite à en faire autant, et à sortir un animal de la S.P.A. Vous ferez deux heureux, lui, et vous. Il y a des bonheurs tout simples ! Je vais mettre un lien pour nos amis les bêtes, entre deux sites de géopolitique ou de combat pour un monde meilleur. Cliquez sur S.P.A., et vous allez enchanter votre vie.

Alors, on nous propose aussi de réduire l' utilisation des pesticides. Ca aussi ça va tout changer ! Continuons à produire toujours plus, et à entretenir le petit cancer qui sommeille en nous.

La vérité, mes amis, c'est qu'on nous trompe une fois de plus ! La défense de l'environnement version SARKOZY, c'est de la poudre aux yeux, du marketing pour qu'on soit béat devant notre Président et qu'on accepte mieux ses mesures de rigueur qu'il faudra bien mettre en place afin de compenser les cadeaux fiscaux aux plus fortunés !

Ces effets d'annonce sont totalement contraires à la philosophie du gouvernement : Travailler toujours plus, produire toujours plus, consommer toujours plus, s'enrichir toujours plus, et surtout étaler toujours plus sa richesse, comme Super-Sarkozy avec ses yachts, Fouquet's, palais américains ou français... On nous berne, là encore ! Ne soyons pas dupes !

C'est une vraie révolution de nos mentalités, de notre manière de vivre, de nos priorités, de nos politiques, qu'il faut mettre en place !  J'entendais ce matin à la radio que même la fertilité diminue aujourd'hui;  Mais c'est la survie de l'espèce humaine qui est en jeu ! Et les mesures proposées sinon imposées par la B.M. et le F.M.I. sont catastrophiques ! En effet, il s'agit d'encourager tous les pays à avoir un développement dément ! Certains sont totalement dépourvus des technologies de pointe nécessaires pour contrebalancer l' idéologie du toujours plus ! Et la CHINE, avec ses 1,3 milliards d'habitants, que se passera-t-il si elle adopte notre folle consommation ? 

Et que dire du cynisme de l' OCCIDENT qui exporte ses industries les plus polluantes dans les pays du TIERS-MONDE ? Nous allons tous droit dans le mur !

Et quelle disparité ! Pour les uns, c'est l'enjeu du développement ; pour les autres, nous en l'occurrence, c'est l'enjeu du bien-être . Pas de commentaires.

Croyez-vous vraiment que l'Occident va se décider à faire quelque chose ? Des mesurettes, oui,  pour se donner bonne conscience ! Trop d'intérêts sont  en jeu ! Imaginez un peu le nombre de LOBBIES ( du pétrole, du nucléaire, de l'agro-alimentaire...) qui grouillent autour des décideurs, qui pullulent dans les couloirs du Parlement ! Ce sont eux qui font la loi, pas les peuples ! Tant pis pour nous, tant mieux pour le CAC 4O ! IL y a trente ans, je militais contre le nucléaire, en portant un tee-shirt qui disait: " Soyons actifs avant d'être radio-actifs ! " J'ai même donné une conférence sur le sujet devant des éléphants du P.S. des Yvelines, elle fut très applaudie. Et tout continua comme avant.

La terre crève de notre irresponsabilité ! Les espèces de plantes et d'animaux disparaissent les unes après les autres ! Les cancers se multiplient ! Et tout ça pourquoi ? Pour satisfaire les appétits insatiables des MULTINATIONALES, des actionnaires, du CAC 4O ! Basta ! Changeons de gouvernement, il ne fera rien pour défendre les intérêts de la vie, ce ne sont pas les siens ! Changeons de politique, avant qu'il ne soit trop tard, les décisions techniques ne suffisent plus ! Nous sommes tous victimes ! Oui, nous ! Les consommateurs ! Les animaux ! La terre ! Les générations futures ! SOLEIL VERT ! (Je cite encore une fois ce film prophétique).

Dans la BIBLE, il est dit que nous devons prendre soin de la terre qui nous a été confiée, comme un bon père de famille prend soin de ses enfants. Bigre ! Notre Occident chrétien ferait bien de méditer ces paroles, au lieu de défigurer la planète qui lui a été donnée en héritage. Et d'imposer son mode de vie outrancier à des peuples qui n'en veulent pas.

Quel monde va-t-on léguer à nos descendants ? Un monde criblé de dettes ? Un monde envahi par les déchets de notre consommation à outrance ? Un monde rempli de centrales nucléaires ? Un monde sans animaux, sans arbres, un monde où le climat est complètement déréglé, l'air irrespirable, et les mers incontrôlables ? C'est vraiment ça que nous voulons ? 

Vous savez, moi il y a un peuple que j'admire par-dessus tout, celui-là même que ces Américains puritains sans scrupules ont massacré : Les INDIENS. Quel modèle pour nous ! Ils écoutent la terre, ils sont attentifs au moindre de ses chuchotements, ils souffrent quand elle gémit ! Ils la couvent, ils la chérissent, ils la dorlotent, ils la protègent ! Ils ne la saccagent pas comme nous ! Ils respectent tout ce qui vit, la terre, les animaux, les plantes, les anciens, tout ! Et si nous nous inspirions de leur Sagesse ?  Oui, imprégnons-nous de leur art de vivre, de leur philosophie, de leur amour pour tous les aspects de l'existence !

Il en est grand temps ! La terre étouffe ! La terre crie partout ! Elle appelle au secours ! Ecoutons-la vraiment ! Réagissons ! 

Alerte, la terre est en danger, les plantes sont en danger, les animaux sont en danger, la vie est en danger ! Partons à l'assaut de nos égoîsmes !

C'était vote Eva, une fois de plus frémissante d'indignation. Et d'amour de la vie.

Abonnez-vous à mes articles (voir newsletters), recommandez ce blog. Il est original, vous savez pourquoi ? Parce qu'il est prophétique ! Et il nous en faut, aujourd'hui, des prophètes de malheur... pour notre bonheur !

PS :

PALESTINE : Dépêche de yahoo.com : 

" En sus de la poursuite des opérations militaires.. ISRAEL imposera des restrictions au pouvoir issu du HAMAS de manière à limiter la circulation des marchandises vers la bande de GAZA ainsi que la fourniture de carburant et d'électricité ". " Mahmoud ABBAS déplore la décision  arbitraire qui aggrave la souffrance de la population, elle contribuera au renforcement du blocus asphyxiant les Palestiniens, elle fera payer le peuple pour des actes avec lesquels il n'a rien à voir, et dont il ne porte aucune responsabilité . "

C'est une punition collective. C'est interdit par la Loi. Ce n'est pas la première fois qu'Israël enfreint la loi, les conventions internationales. Les Palestiniens en crèvent. 

Et nous ne faisons rien ? Nous assistons les bras croisés à l'enfer vécu par ce peuple ? Vous savez ce que c'est ? C'est de la NON-ASSISTANCE à peuple en danger. C'est passible de prison ! La politique menée par l'Etat d'Israël est criminelle, et nous en sommes complices, par notre indifférence !

CONSOMMATION : Une mission d'audit sur " l'accueil à distance dans les administrations " demande à l' Administration une baisse "substantielle" de ses numéros de téléphone surtaxés, porte d'entrée onéreuse pour l'usager qui souhaite obtenir des informations auprès d'un service public. Voir L'INDEPENDANT du 6.9.2007 .

En tant que défenseur des consommateurs, cela fait longtemps que j'alerte sur la pratique abjecte des numéros surtaxés qui ne profitent, grassement d'ailleurs, qu'à ceux qui les lancent; Résistons, là aussi ! Sortons de notre torpeur !

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Published by r-sistons - dans Environnement
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