Mercredi 26 mai 3 26 /05 /Mai 05:07

 

Un Lecteur m'envoie un commentaire, avec un lien qu'il faut regarder, ici :

http://www.jp-petit.org/Presse/tsunami.htm#13_1_05  (Spécial Diego Garcia)  

Voyez en particulier ce sommet de cynisme, à relayer: Condolessa Rice au Sénat Américain le 18 janvier 2005 ( cité par le journal " le Monde " ) :  " Ce tsunami est une aubaine car il nous permet de nous implanter dans des pays menacés pour y rétablir la démocratie et la liberté "

 

Par ailleurs, le travail des blogueurs n'est pas inutile. Le fait que j'aie initié la cause de la "Shoah" des Tsiganes, a entraîné une prise de conscience salutaire. Ainsi, pour la 1e fois FR2 a parlé au Journal de 20 h de "Shoah des Juifs et des Tsiganes" !  Et il y a eu d'autres victimes... J'y reviendrai. Justice doit être rendue ! La mémoire ne doit pas être sélective, réservée à quelques privilégiés ! Eva

 

 

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L’île de Diego Garcia est une base militaire américaine d’où les avions peuvent décoller pour bombarder l’Iran.  

L’île de Diego Garcia est une base militaire américaine d’où les avions peuvent décoller pour bombarder l’Iran. Un hebdomadaire britannique vient de révéler que le gouvernement américain a passé commande d’un stock de bombes destiné à l’île chagossienne de Diego Garcia.

http://www.lequotidien.re/actualites/ocean-indien/97992-archipel-des-chagos-base-militaire-de-diego-garcia-livraison-de-bombes-americaines.html 

 

Indian Ocean satellite image location map.jpg Image satelite de Diego Garcia.

Archipels du Royaume-Uni- Archipels de Maurice

   Image satelite de Diego Garcia.

 

 

Pays:

Royaume-Uni Royaume-Uni
Maurice Maurice

 

Localisation: Océan Indien, 28 Km2, 4 îles, la principale: Diego Garcia; Atoll

 

Statut: Administré par le Royaume-Uni et revendiqué par Maurice

 

4000 hab, plus grande ville: Base militaire

 

Diego Garcia est un atoll de l'archipel des Chagos, dans le territoire britannique de l'océan Indien, un territoire britannique d'outre-mer[2]. L'île principale de l'atoll, appelée elle aussi Diego Garcia, accueille une base militaire britannique louée à l'armée américaine. Les installations comprennent un aéroport, des hangars, des locaux techniques, des habitations et autres infrastructures civiles ainsi qu'un port en eaux profondes aménagé dans le lagon.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Diego_Garcia

 

 

Le scandale de l'île de Diego Garcia:

Tuer la vie pour répandre la mort.

Du paradis à l'enfer.

La cause ignorée des Chagossiens, ou 

l'occasion de découvrir une page méconnue du capitalisme anglo-saxon.

Et une cause d'actualité, dont les Médias se gardent de parler !

Eva R-sistons ouvre le dossier.

Pour que le monde de la blogosphère s'empare de ce scandale !

Et pour que tout redevienne comme avant pour les Chagossiens.

Découvrez, et relayez tous !

La cause des Chagossiens doit devenir la nôtre.

Plus que jamais ! 

 

 

L'archipel des Chagos, dans l'Océan Indien,

ou comment les Chagossiens furent déportés

pour permettre l'installation de bases militaires. 

Par eva R-sistons à l'intolérable.

 

 

Il était une fois un petit paradis perdu en plein Océan indien, d'une beauté incomparable.  1500 descendants d'esclaves vivaient là, au milieu des cocotiers, chassant, pêchant, cultivant, heureux au milieu d'une nature généreuse leur donnant tout à profusion.  

  

Oui, mais un jour les Anglais et les Etats-Unis décident d'y installer une base militaire. Le territoire est stratégique ! Alors, les deux pays s'entendent sur le dos des habitants. Petits arrangements entre amis sans scrupules ! Je te donne l'île, car les sujets de sa Gracieuse majesté avaient mis la main sur ce bout de terre, et tu me vends des armes à prix... d'amis, bien sûr !

 

Nous sommes dans les années 60; La persécution des Chagossiens commence: Animaux gazés. Privations de travail. Intimidations. Et pour finir, maisons brûlées, terres confisquées, déportations en plusieurs vagues. Les descendants d'esclaves, habitués à la soumission, à la résignation, ne se défendent pas. Et ils retrouvent les cales de navires; Les négriers sont de retour ! Plusieurs préfèrent se suicider.

 

En 1973, tout est terminé. Les troupes américaines ont pris possession de l'île. Les derniers Noirs encore sur place sont débarqués à l'île Maurice ou aux Seychelles: Direction les bidonvilles, le chômage, la misère, l'alcool, la drogue, où ils retrouvent leurs pairs usés par l'inactivité et par le désespoir. Fin du premier acte.

 

Deuxième acte. La G.B. était restée silencieuse sur les atrocités. C'est simple, il n'y avait pas d'habitants sur l'île, seulement des travailleurs temporaires ! Un peu comme pour Israël avec les Palestiniens et pour les Américains avec les Amérindiens: Une terre sans peuple pour les colons... Personne ne pose de questions. Jusqu'au jour où un avocat, Me Gilford, plus curieux que les autres, met la main sur certains documents. Et il prend la cause des Chagossiens à coeur. Certes, ce n'était pas la première fois si les Anglais déportaient par la force des habitants. Mais Me Gilford ne veut pas en rester là.

 

Les descendants d'esclaves brisent à nouveau leurs chaînes, ils s'organisent, ils manifestent devant la Haute Cour de Londres. Les documents secrets cessent de l'être. Et le Tribunal suprême reconnaît la citoyenneté britannique aux Chagossiens, et qu'ils doivent être protégés. Un décret stipule que la déportation est illégale et que les Chagossiens peuvent rentrer chez eux... mais pas sur la base militaire. Autrement dit, ils ne peuvent pas rentrer chez eux. Bref, ils sont priés d'aller ailleurs. Comprenne qui pourra ! Les Tribunaux ont parfois leurs raisons que la raison ne connaît point....

 

Troisième acte. Les Chagossiens, devenus citoyens britanniques, obtiennent le passeport et peuvent donc être protégés. Kafkaïen !  Car ils ne sont pas plus avancés. En théorie, ils sont citoyens de l'Ouest, du monde "libre". A condition, évidemment, de ne pas retourner chez eux.... Donc, Sa Gracieuse Majesté signe des décrets interdisant aux Chagossiens de retourner dans leur île. Le monde libre n'est sans doute libre que pour les Blancs... On tourne en rond.

 

Quatrième acte. Un personnage intervient, un obscur Premier Ministre, Paul Béranger, mais c'est justement celui qui dirige l'île Saint Maurice, lequel convoite l'île Diego Garcia. Le monde est terriblement petit, parfois, et fort compliqué ! Et comme le sieur Béranger est coriace, cela n'arrange pas les affaires de la gracieuse Reine. Il va jusqu'à menacer de poursuivre Londres devant le Tribunal de la Haye !

 

Les  Chagossiens ont désormais le passeport britannique, ils peuvent prétendre à une retraite décente, et même à la gratuité des transports; Mais toujours pas pour retourner à Diego Garcia !

 

 

Base militaire

et prison à la mode de Guantanamo

 

 

Epilogue ? Le procès définitf s'ouvre le 30 juin prochain à Londres. Alors, retour ou pas ? Les intérêts géo-politiques et militaires vont-ils être supplantés par les Droits humains ? Ce serait bien la première fois ! En attendant, les affaires de l'Oncle Sam, sur l'île, sont florissantes.... Et quel bonheur de préparer les futures agressisons impériales au soleil, à l'ombre des cocotiers, et dans des lagunes enchanteresses ! Le Club Med à la pointe du fusil, et avant de répandre la terreur aux quatre coins de la planète ! Car c'est de l'île Diego Garcia, déjà, qu'étaient parties attaques aériennes contre l'Irak puis contre l'Afghanistan. On chuchote d'ailleurs que la guerre contre l'Iran s'y prépare activement...

 

L'archipel des Chagos est inaccessible, et bien situé. Zone hautement stratégique ! Bref, les champions de la Démocratie imposée à coups de bombardements ont installé des bases militaires permanentes, comme un peu partout d'ailleurs, et puis des vaisseaux de guerres croisent dans le secteur, on murmure aussi qu'ils sont bourrés d'armes nucléaires, et pour finir on assure que Guantanamo a fait des émules sur l'île enchanteresse.  Bases militaires, prisons illégales, zones de non-droit, tout y est. Alors, y aura-t-il une place pour les Chagossiens, s'ils obtiennent gain de cause ? 

 

Les mauvaises langues prétendent aussi que le pays de sa très Graceuse majesté laisse traîner les choses en longueur, comme Israël avec les Palestiniens, pour gagner du temps. Et en espérant que les derniers témoins de la déportation auront disparu , et que les jeunes n'auront plus envie de retourner dans la belle île... militarisée. 

 

En attendant, c'est en perpétuant leur culture que les Chagososiens tentent de raviver la mémoire des forfaits anglo-saxons...

 

Cela sera-t-il suffisant ? L'avenir nous le dira.

 

L'avenir est toujours radieux pour les peuples !

 

eva R-sistons à la déportation d'innocents et à l'installation de Club Med' militarisés....

 

Le retour saisonnier, sur la scène internationale, des bellicistes a culminé début février avec l’injonction à bombarder l’Iran du « néocon » Daniel Pipes à Barack Obama « afin de sauver sa présidence ». Peu auparavant Tony Blair avait encore glissé, lors de son exposé sur les raisons ayant justifié l’intervention militaire de son pays en Irak, une phrase inquiétante : « nous sommes aujourd’hui face au même problème en Iran ». Ainsi, il a prononcé pas moins de 58 fois le nom « Iran » lors de cette allocution. La commission « Chilcot »  en Grande Bretagne, enquêtant sur les évènements liés à la guerre en Irak, a cyniquement coïncidé avec un important renforcement militaire américain dans la région du golfe Persique. Et pour finir, il a été rapporté que des centaines de bombes anti-bunker avaient été embarquées en Californie à destination de l’île de Diego Garcia dans l’océan Indien, d’où étaient parties les deux dernières attaques aériennes contre l’Irak. Tout cela a exactement coïncidé avec la poursuite de la lutte du mouvement iranien pour les droits civiques et les proclamations des hommes politiques occidentaux qu’ils soutenaient celle-là. Mais quelles preuves existe-t-il de cela ?  (..)

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=FAT20100515&articleId=19181

 

Une vue de l'île
Crédit : National Oceanic & Atmospheric Adminstration (NOAA),NOAA Central Library, Geodesy Collection

 http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Diego_Garcia

 

 

Une histoire unique.

Au bon vouloir des grandes puissances

 

L'attrait des puissances occidentales pour l'archipel des Chagos n'est pas récent. Il a été découvert par les Portugais lorsqu'ils cherchaient une nouvelle voie pour atteindre l'Asie en contournant l'Afrique suite à la prise de Constantinople par les Turcs en 1453. Et c'est quarante ans plus tard, en cette fatale année de 1492, où Christophe Colomb débarque sur le continent américain que Vasco de Gama franchit ce passage au sud de l'Afrique et arrive lui en Inde. Sur sa lancée d'autres navigateurs portugais suivent, dont en 1532 Diego Garcia, qui donne probablement son nom à la plus grande île de l'archipel des Chagos. Les colons vont instaurer là comme ailleurs le système des plantations esclavagistes et organiser la capture et la déportation des captifs africains dans ces îles. En 1776, le Vicomte de Souillac en prend possession pour la couronne française. L'aristocrate y installe des esclaves malgaches et mozambicains pour y exploiter la noix de coco. Passant sous domination britannique en 1814, ces îles servent alors de ravitaillement en charbon pour les navires.

L'Empire colonial abolit la traite négrière et l'esclavage en 1835 et fait venir des travailleurs mauriciens ou indiens ainsi que quelques européens pour assurer l'administration du territoire. De ces migrations successives, naît une culture et une langue créole. Cette identité chagossienne façonne le quotidien de ces insulaires pendant plus d'un siècle.

Au début des années soixante, les luttes de libération s'amplifient, la décolonisation est partout engagée. L'Angleterre et les États-Unis décident qu'il leur faut verrouiller la région de l'Afrique australe en y installant une base militaire. Ils passent un accord selon lequel, l'Angleterre va fournir un territoire en échange de quoi les Américains des Etats-Unis la fourniront à prix réduit en certains matériels militaires (fusées Polaris, par exemple). En 1965, le Royaume-Uni loue l'Archipel aux Etats-Unis pour une période de cinquante ans, renouvelable pour une période de vingt ans. Engagée de plein pied dans la guerre froide, la puissance américaine contrôle désormais les activités maritimes soviétiques et assure une proximité avec l'Inde et l'Est africain. L'île de Diego Garcia, une sorte de « U » long de vingt-cinq kilomètres, abritera sa base militaire.

Mais un problème subsiste : environ deux mille personnes vivent sur ces îles.

A charge pour les Britanniques de faire table rase. Pour commencer, toutes les activités économiques cessent à partir de 1966. Plus aucun employé chagossien ne travaille. Ceux qui se trouvent aux Seychelles où à Maurice pour y être soignés se voient interdits de territoire du jour au lendemain. « Une véritable campagne d'intimidation fut menée par l'administration coloniale. Un jour, les animaux domestiques furent réquisitionnés par les commissaires britanniques puis gazés dans des calorifères devant les villageois. Nous avons pensé que s'ils étaient capables de faire ça aux animaux, nous serions les prochains », se souvient Louis Olivier Bancoult, le président du Groupe Réfugiés Chagos (GRC), encore enfant au moment des faits. Entre menaces et discours apaisants, les Anglais promettent monts et merveilles aux habitants : des terres, des animaux et du travail dans les pays d'accueil.

Le «déplacement» des îlois, comme ils se nomment eux-mêmes, commencera dans le plus grand secret au début des années soixante-dix. Destination, l'Ile Maurice et les Seychelles. Selon diverses sources ces voyages avaient entre cinquante à trois cents passagers. La capacité initiale des bateaux réquisitionnés étant de dix, même avec une augmentation de cette capacité de cent pour cent, cela fait vingt passagers. On comprend la promiscuité sur le Norvdaer (dernier bateau utilisé pour les voyages des Chagossiens à l'Ile Maurice) qui est plus compatible avec un bateau négrier du temps de la traite des esclaves que d'un voyage civilisé. Des années de salaires (la majeure partie d'un salaire était en nature, riz, sel...) ont été nécessaires pour accumuler des meubles. Ainsi, tous ces biens, vu l'impossibilité de les prendre faute de place, ont dû être laissé sur place, et font encore la joie des navigateurs de passage, qui les utilisent.

A l'époque, Londres fait alors valoir aux habitants de tout l'Archipel des Chagos qu'ils n'ont aucun droit territorial sur les îles où leurs parents sont venus d'autres pays d'Afrique et de l'Océan Indien comme «travailleurs contractuels». Les quatre-cent vingt-six familles qui vivaient du maraîchage, de la pêche côtière, de l'élevage et de la culture du coprah se retrouvent, privés de leurs biens et sans aide, dans les bidonvilles de Port-Louis, à l'île Maurice et de Victoria aux Seychelles. L'alcoolisme, la drogue, la misère ravagent leur communauté tandis que les Etats-Unis, forts d'un bail de cinquante ans, renouvelable pour une période de vingt ans supplémentaires, transforment Diego Garcia en place forte.

Les troupes américaines débarquent le 9 mars 1971. Les derniers Chagossiens s'en vont contraints et forcés le 25 avril 1973 à bord du Nordvaer. Trois jours de mer plus tard, dans la rade de Port-Louis, la capitale de l'île Maurice, personne ne les attend. La même semaine, un décret britannique leur interdit tout retour vers Chagos. Alors, les autorités mauriciennes les parquent dans les bidonvilles, qu'ils garantissent provisoires, répondant aux doux noms de Cassis, Pointe au Sable, Bois-Marchand, Cité-Lacure ou Petite Rivière. Et les Chagossiens reprennent le cours de leur vie sans terres, sans animaux et sans travail.

La cause chagossienne s'oppose à de lourds intérêts d'Etat. En 2004, l'organisation non gouvernementale américaine Human Rights First accusait Washington d'emprisonner des suspects « terroristes » dans un centre de détention secret à Diego Garcia. Isolé du reste de l'Océan Indien, l'atoll, avec ses structures portuaires et aéroportuaires, accueille aujourd'hui de nombreux navires de la marine américaine et sert de base de départ aux bombardiers B 52 et B1 dans leurs missions de longue distance. Depuis Diego Garcia, les Etats-Unis peuvent intervenir dans tous les recoins de cette partie du monde : Inde, Australie, Indonésie, Moyen Orient et Afrique de l'Est. Le rôle de l'île, dans le dispositif général américain, est la lutte contre le terrorisme dans cette partie du monde qui reste instable (Irak, Afghanistan, Iran, mais aussi Cachemire, Sri Lanka,, Somalie, Afrique des Grands Lacs). En 1991, l'Opération « Tempête du Désert », visant l'Irak, est partie de ce minuscule atoll. En 2001, cette plate forme de quarante-quatre hectares établie sur un récif en forme de fer à cheval a joué un rôle essentiel dans la guerre contre le régime des Talibans, dans les missions de bombardement en Afghanistan. Aujourd'hui, elle tient une place décisive à l'appui d'autres bases américaines en

 

 

Afrique, au Proche-Orient et en Asie du Sud-Est5(*). Elle sert, aussi, comme une sorte de Guantanamo bis. Des prisonniers soupçonnés d'appartenir à al-Qaida y sont incarcérés dans la discrétion la plus absolue. Pas question, donc, de restituer le territoire aux autochtones. Ironie du sort, plus de quatre milles personnes travaillent en permanence sur l'île : militaires américains, employés philippins, vietnamiens ou indiens s'y côtoient alors que les Chagossiens demeurent interdits de territoire. Selon des interpellations parlementaires à la Chambre des Communes, il ressort que deux mille trois cent quarante-sept civils, dont quarante Mauriciens, ainsi que neuf centre quatre-vingt onze militaires américains sont actuellement en poste à Diego Garcia6(*).

 

* 5 http://www.dg.navy.mil/

* 6 http://www.geocities.com/ka9hhu/Diego_Garcia.html

 

http://www.memoireonline.com/06/09/2155/m_Les-exiles-de-lOcean-Indien-Iles-Chagos3.html

 

 

Diego Garcia

 

 

Ile de l'Océan Indien, située dans l'archipel des Chagos, qui appartient au Royaume-Uni et fait partie du British Indian Ocean Territory. Quoique minuscule en superficie (28 km2), elle joue un rôle stratégique pour les États-Unis dans cette région du monde depuis les années 1960. En 1965, le Royaume-Uni et les États-Unis décidaient en effet d'y établir en commun une base militaire. L'accord anglo-américain de décembre 1966, qui fut par la suite modifié, prévoyait la construction d'une base de communications et de ravitaillement pour les bâtiments de la marine de guerre et celle d'une piste d'atterissage utilisable éventuellement par les bombardiers stratégiques américains - les B-52 et les futurs B-1. En décembre 1970, le gouvernement britannique annonça le début de la construction de la base pour l'année suivante. En 1973, une station de communication de la marine entra finalement en service. Le développement des infrastructures (notamment portuaires et aéroportuaires) se poursuivit à mesure que se précisait la vocation de la base, dont l'importance croissait en raison des crises survenues dans cette partie du monde (révolution iranienne). Ce qui n'était au départ qu'un poste de communication station et de ravitaillement situé sur un atoll éloigné de l'océan Indien allait devenir, durant les année 1980, une base militaire de premier plan apportant un soutien essentiel à la marine et aux forces armées américaines. Son rôle s'avéra crucial comme base de ravitaillement lors de la Guerre du Golfe, en 1991, et en 1998, lors de l'Opération "Renard du désert"; c'est de là en effet que partirent les B-52 qui attaquèrent l'Iraq. Plus récemment, Diego Garcia fut à nouveau utilisée au cours de l'automne 2001 comme base de départ par les bombardiers B-52 et B-1 qui menèrent un grand nombre de missions au dessus du territoire afghan

 


Vue aérienne de Diego Garcia
Crédit:
NCTAMS PAC DET Diego Garcia (site de la marine des États-Unis)

http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Diego_Garcia

 

 

MAURICE - MANIFESTATION HIER Non au projet anglais

 

DOSSIER CHAGOS - MANIFESTATION PRÉVUE DEMAIN À MAURICE Mettre la pression sur l’Angleterre

 

MAURICE - SOUVERAINETÉ SUR TROMELIN ET LES CHAGOS Jeu diplomatique et enjeux politiques

 

POLITIQUE - MOBILISATION DE PARLEMENTAIRES BRITANNIQUES SUR LES CHAGOS Pas de Guantanamo bis

 

 ARCHIPEL DES CHAGOS - PROJET BRITANNIQUE MAL ACCUEILLI Parc marin au goût amer 

 

MAURICE - VISITE DE CHAGOSSIENS À DIEGO GARCIA Retour en terre d’ancêtres 

 

 CHAGOS : LE PROCES DEFINITIF S’OUVRE LE 30 JUIN A LONDRES « Notre retour est économiquement viable »

 

LE PREMIER MINISTRE MAURICIEN NAVIN RAMGOOLAM A NEW YORK Les Chagos au menu

 

LA JUSTICE BRITANNIQUE DONNE RAISON AUX CHAGOSSIENS EXPULSÉS Une victoire historique

 

UNE JOURNEE HISTORIQUE POUR LES DEPORTES DES CHAGOS ET LEURS ENFANTS Premier retour aux Chagos

 

 

(in Le Quotidien de la Réunion et de l'Océan indien)

 

http://www.lequotidien.re/actualites/ocean-indien/97992-archipel-des-chagos-base-militaire-de-diego-garcia-livraison-de-bombes-americaines.html

 

 

Océan Indien : l’île de Diego Garcia :

un second Guantanamo ?

 

 Nous avions déjà évoqué le cas de Diego Garcia, une île de l’archipel des Chagos dans l’océan Indien, confetti de l’empire britannique loué depuis 1966 aux États-Unis qui y installent alors une base militaire après l’expulsion des habitant(e)s vers l’île Maurice voisine [1].

Il semble que dans le cadre de leurs activités « antiterroristes » les États-Unis soient en train de faire de Diego Garcia un second Guantanamo.

Un article de Mark Seddon paru dans le journal anglais The Independant et repris dans Courrier International n° 688 (8-14 janvier 2004) fait état de la très probable installation par les États-Unis d’un camp de prisonniers suspectés de terrorisme à Diego Garcia. Les conditions de détention et d’interrogatoire à Guantanamo sont souvent évoquées dans bon nombre de journaux et de nombreux abus en matière de respect des droits de l’homme ont ainsi pu être mis en lumière. Les militaires américains n’aiment guère être l’objet de la curiosité des journalistes et Diego Garcia pourrait constituer l’endroit idéal pour se livrer à des « interrogatoires » à l’abri des enquêtes de presse ou d’organisations non gouvernementales puisque personne n’est autorisé à y mettre les pieds. The Independant utilise comme source des photos satellites montrant que le camp « justice », qui ne reçoit officiellement que des soldats américains destinés à occuper l’Irak, pourrait bien accueillir des détenus. Cet état de fait suscite quelques remous outre-Manche puisque Diego Garcia relève politiquement de la souveraineté britannique. Lorsque l’on connaît l’allégeance d’un Tony Blair au gouvernement US, faut-il s’étonner que l’administration britannique laisse les mains libres aux États-Unis et ne leur demande même pas de comptes sur l’utilisation de Diego Garcia comme prison secrète ?

En 1966, c’est un ministre travailliste (déjà), Lord Chalfont, qui organisa l’expulsion des habitant(e)s de Diego Garcia au profit de l’installation des États-Unis, pratiques qui ne sont pas sans rappeler celles de Staline en Union soviétique qui mit en œuvre de nombreux « déplacements » de population. Malgré l’annulation en 2000 par la haute-cour de Londres de l’interdiction de retour des exilé(e)s, l’application effective de ce droit au retour semble de plus en plus compromise puisque l’arrêt n’a été assorti d’aucun calendrier fixant une échéance et a fortiori si les États-Unis comptent utiliser l’île pour des détentions arbitraires et y mettent en place une justice d’exception « antiterroriste » avec toute la discrétion que cela suppose.

Interrogatoires musclés

Des informations de la presse américaine - le Washington Post et le Times - confirment que des membres d’Al Qaida, du groupe intégriste indonésien Jammaah Islamya Islamiyah impliqués dans l’attentat de Bali sont détenus à Diego Garcia ou y ont séjourné, et des militant(e)s contre l’occupation de Diego Garcia et pour le retour des réfugié(e)s affirment quant à eux/elles que d’anciens dirigeants irakiens s’y trouvent également. Ils pourraient y être soumis à des « interrogatoires musclés », comprendre à la torture, à l’abri des regards d’une opinion publique américaine largement acquise à la « guerre contre le terrorisme » mais susceptible d’être sensible au franchissement de certaines limites.

Diego Garcia, point stratégique majeur pour les États-Unis, au carrefour de l’Afrique et de l’Asie occidentale et méridionale (Irak, Syrie, Afghanistan, Pakistan), permet la surveillance et la défense des points de passage dans l’océan Indien et sert de porte-avions aux bombardiers américains hier à l’œuvre en Afghanistan et en Irak et demain peut-être en Syrie. On mesure ainsi l’importance de ce petit bout de terre pour leur projet de recolonisation du monde. Une situation qui n’est pas sans rappeler celle de Djibouti, base militaire de la France en Afrique et instrument de son colonialisme, ou les États-Unis s’implantent également en utilisant les infrastructures françaises.

Diego Garcia, une île soumise à une occupation militaire et en train de devenir une zone de non-droit avec la mise en place de ce qui s’apparente à un bagne dans la plus pure tradition coloniale.

Les exilé(e)s et leurs soutiens qui luttent pour la fermeture de la base américaine, pour leur droit au retour sur l’île et pour y exercer une pleine souveraineté, conscient(e)s des méfaits de l’impérialisme américain ont récemment dénoncés la « guantanamisation » de Diego Garcia. Le combat contre toutes les occupations passe aussi par Diego Garcia.

Ngoc

 

[1] voir Alternative libertaire n° 118, mai 2003, p. 17.

 

http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article881

 

 

 

Wikipedia:

Localisation

Diego Garcia est situé dans le centre de l'océan Indien, dans le sud-est de l'archipel des Chagos dont il constitue les terres émergées les plus méridionales[1],[2]. Les autres atolls de l'archipel des Chagos les plus proches de Diego Garcia sont le banc Cauvin et le banc Great Chagos à une cinquantaine de kilomètres au nord[3],[4],[2] ainsi que le banc Wight et le banc Pitt à environ 90 kilomètres à l'ouest[5]. Les terres émergées les plus proches sont constituées des îles Egmont situées à 122 kilomètres en direction du nord-ouest[6],[2].

 

 

 

Vue d'une partie du lagonde Diego Garcia.

 

 

Indian Ocean satellite image location map.jpg
Diego Garcia
Archipels du Royaume-Uni - Archipels de Maurice

 

Diego Garcia est un atoll formé d'une île principale et de trois petits îlots[2]. Les terres émergées mesurent 28 km2 de superficie, ce qui en fait le plus grand atoll de l'archipel des Chagos[1],[7], pour 44 km2 de superficie totale, lagon inclus[2],[1]. L'atoll mesure environ 24 kilomètres de largeur pour environ 56 kilomètres de longueur[8]. (..)

La partie occidentale de l'atoll est la plus urbanisée avec la présence des bureaux du territoire britannique de l'océan Indien, la base militaire américaine, les habitations, les bureaux de la réserve naturelle de l'archipel des Chagos et celui du contrôle des pêches[réf. nécessaire], etc. La partie orientale est quant à elle relativement préservée grâce à son inclusion dans la réserve naturelle de l'archipel des Chagos[réf. nécessaire].

Climat

(..)

Faune et flore 

La faune maritime est abondante avec plus de 700 espèces recensées[8] qui bénéficient des eaux parmi les plus pures au monde

Découverte et colonisation [modifier]

Vue aérienne d'une plantation de cocotiers à East Point.

Diego Garcia est vraisemblablement découvert au cours du XVIe siècle par des navigateurs portugais[7], peut-être Pedro de Mascarenhas[15] ou bien un certain Diego Garcia, un capitaine de vaisseau le baptisant de son nom.[réf. souhaitée] L'atoll est alors inhabité et le restera jusqu'au XVIIIe siècle[7]. Les Français qui colonisent l'archipel des Chagos amènent des Africains sur Diego Garcia pour les employer dans les cocoteraies afin d'en tirer du coprah et de l'huile de noix de coco[1],[7],[15]. Au lendemain des guerres napoléoniennes, Diego Garcia passe aux mains des Britanniques dans le cadre du traité de Paris en 1814[7],[15]. L'atoll servira de point de ravitaillement en charbon pour les navires britanniques naviguant entre l'Europe et l'Australie à partir de l'ouverture du canal de Suez en 1869.[réf. souhaitée]

En 1965, Diego Garcia, de même que le reste de l'archipel des Chagos et quelques îles seychelloises, est intégré au territoire britannique de l'océan Indien nouvellement formé par le regroupement d'îles jusqu'alors dépendantes des colonies britanniques de Maurice et des Seychelles[1],[7],[15]. Cette création se fait avec l'accord de Maurice dans le cadre de sa future indépendance qui surviendra le 12 mars 1968[1]. Néanmoins, Maurice change son point de vue et réclame depuis cette date la souveraineté de l'archipel des Chagos[1].

En 1971, les Chagossiens de Diego Garcia sont déportés par les autorités américaines vers les Seychelles et Maurice dans le cadre du développement des activités militaires dans l'atoll[1],[7]. Depuis, Diego Garcia ne compte plus de population indigène[1]. Certains des anciens habitants de l'atoll y sont toutefois revenus en temps que visiteurs en avril 2006 mais sans possibilité d'y retourner y vivre[1]. Les Chagossiens continuent de réclamer un droit au retour sur Diego Garcia et malgré plusieurs décisions favorables des cours britanniques, le gouvernement du Royaume-Uni utilise des « pouvoirs spéciaux » pour empêcher leur retour[16].

Développement des activités militaires 

Rockwell B-1 Lancer sur la piste de la base militaire en 2001.
Vue aérienne montrant le porte-avion USS Saratoga accosté dans le port en 1985.

Diego Garcia occupe une position stratégique dans le centre de l'océan Indien[1] remarquée dès le XIXe siècle par le Royaume-Uni et dans les années 1950 par les États-Unis[réf. souhaitée]. En effet, l'atoll est situé à 2 000 kilomètres de l'Inde, à 3 500 kilomètres des côtes orientales de l'Afrique et de l'Indonésie, à 4 500 kilomètres du golfe Persique et à 5 000 kilomètres des côtes occidentales de l'Australie. Il est situé au croisement des routes maritimes reliant l'Extrême-Orient à l'Europe aussi bien via le canal de Suez que par le cap de Bonne-Espérance et les pétroliers sortant du golfe Persique croisent au large de Diego Garcia quelle que soit leur destination et notamment en direction de l'Asie.

L'apparition de la Guerre froide et l'accroissement de la présence soviétique dans des pays riverains de l'océan Indien conduit les États-Unis à rechercher une base d'opérations, notamment avec la perte de l'allié iranien. L'installation de facilités militaires sur Diego Garcia est accordée par les Britanniques aux Américains pour cinquante ans suite à des discussions conclues en 1966[7]. Ce bail a été renouvelé pour une durée de vingt ans ce qui porte son expiration à 2016[1]. La construction de la base militaire débute en janvier 1971 lorsque des Seabees, une unité de génie militaire de l'armée des États-Unis, sont débarqués sur Diego Garcia[7].

Lorsque la Guerre froide cesse, la base militaire de Diego Garcia trouve de nouveaux objectifs militaires et stratégiques avec la guerre du Golfe en 1991, les opérations contre les Talibans en Afghanistan depuis 2001 et la guerre d'Irak en 2003. L'île accueille en effet des bombardiers furtifs B-2 pour des escales techniques grâce à des hangars démontables pressurisés[réf. souhaitée]. Avec la montée du terrorisme islamiste, les États-Unis souhaitent renforcer leurs moyens d'action à Diego Garcia. Dans cette optique, l'United States Navy déclare en décembre 2009 vouloir installer un port flottant qui pourrait accueillir jusqu'à quatre sous-marins nucléaires lanceurs de missiles de croisière[17].

Le 26 décembre 2004, la partie centrale de l'océan Indien est parcourue par un tsunami parti des côtes indonésiennes en raison du tremblement de terre survenu à Sumatra. Néanmoins, Diego Garcia n'est pas touché par les vagues contrairement aux Maldives situées plus au nord. La fosse des Chagos située à l'est en direction de la source des vagues et profonde de 5 000 mètres aurait absorbé une partie de l'énergie du tsunami qui s'est mué en une marée de deux mètres de hauteur qui a contourné l'atoll au lieu de concentrer son énergie sur lui.

[réf. nécessaire]

Présences et activités humaines

Démographie et économie

Diego Garcia est le seul atoll des l'archipel des Chagos a être habité[2]. En novembre 2004, 4 000 personnes, essentiellement des militaires britanniques et américains, vivent de manière plus ou moins permanente sur l'atoll[1]. Les civils sont représentés par des Britanniques, des Américains, des Mauriciens et des Philippins[1]. Ces derniers sont employés par l'administration britannique pour le développement des installations militaires et pour assurer des services divers[1]. L'accès à Diego Garcia est restreint, que ce soit pour les civils ou les militaires et ces derniers ne peuvent se trouver en même temps sur l'île lorsqu'ils sont en couple[8].

Hormis la base militaire, la seule autre activité économique sur Diego Garcia est la vente de licences de pêche et l'émission de timbres postaux[1].

Administration britannique

Vue des bureaux de la police du territoire britannique de l'océan Indien.

Malgré la présence américaine, la loi applicable sur Diego Garcia est celle du Royaume-Uni, l'île faisant partie du territoire britannique de l'océan Indien[1]. Le commissionner et l'administrateur de ce territoire résident au Royaume-Uni mais sont représentés sur Diego Garcia par un officier[1],[7].

La seule raison d'être d'une présence humaine dans l'atoll étant constitué par la base militaire, celle-ci fournit certains services à l'administration du territoire britannique de l'océan Indien telle que la production d'électricité, les communications téléphoniques, la connexion à internet, etc[1]. De plus, la livre sterling est officiellement en usage mais le dollar américain est aussi en circulation[1]. Les services britanniques ont néanmoins en charge la radiodiffusion, la gestion du domaine internet .io, la télévision avec une chaîne interne à l'atoll et la sécurité assurée par les Royal Overseas Police Officers[1].

Base militaire

Militaire américain à Diego Garcia.

Les objectifs militaires de la base américaine de Diego Garcia sont d'apporter un soutien logistique aux opérations militaires des pays du pourtour de l'océan Indien où les États-Unis sont engagés[7]. Dans cette région du monde qui inclus aussi le Proche et le Moyen-Orient, Diego Garcia constitue ainsi le « fer de lance » de l'armée américaine[7]. Occasionnellement, une flotte de bombardiers dont des B-2 est basée sur Diego Garcia[réf. souhaitée]. Une station du réseau Echelon serait basée sur l'atoll ce qui constitue un atout majeur pour le United States Central Command.[réf. nécessaire] Elle est soupçonnée d'être ou d'avoir été un centre de détention secret pour des prisonniers d'Al-Qaida.[réf. nécessaire

   

http://fr.wikipedia.org/wiki/Diego_Garcia

 

Par eva R-sistons - Publié dans : Etats-Unis menace
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