13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 00:53
Bonjour,

Sur le point de me coucher, je reçois de nouvelles dépêches dans ma boîte de réception; j'écarte les informations concernant les déboires du couple Sarkozy-Cécilia, qui sont maintenant sur la place publique, mon rôle ne sera jamais de faire la commère. Par contre, ce qui m'intéresse, c'est ce qui peut avoir directement des conséquences sur les orientations d'une politique, en l'occurrence, actuellement pro-Américaine et pro-Israélienne, risquant de nous conduire directement vers un conflit pouvant dégénérer en guerre mondiale nucléaire. Je choisis donc d'apporter au débat cette information, extraite semble-t-il du Journal le Figaro, et envoyée par un de mes fidèles correspondants, asiatique en l'occurrence. Elle est d'importance, car ce serait alors un nouveau visage de la France qui se dessinerait, décisif notamment en matière d'indépendance, ou non, de la politique étrangère. En matière d'indépendance, tout simplement !

Objet: Les étranges accusations d’un cybercorbeau :etonné ?
 La PJ enquête sur un courriel envoyé durant la présidentielle à cent hauts responsables de la police. Il affirmait que Sarkozy, comme Balkany, Lellouche, Devedjian et Aeschlimann, étaient liés au Mossad. UNE OFFICINE a-t-elle voulu déstabiliser Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle ? Une enquête confiée à la Direction centrale de la police judiciaire doit l’établir. Fin mars 2007, dans la dernière droite de l’élection, tous les directeurs départementaux de la sécurité publique, soit une centaine de hauts fonctionnaires, ont été destinataires d’un étrange courriel. Le futur président y était taxé, ni plus ni moins, d’avoir été recruté dans les années 1980 par le Mossad, le service secret israélien. Le texte envoyé se présente sous la forme d’une « note de synthèse » de deux pages. Son titre : « L’infiltration du Mossad israélien dans l’UMP. Nicolas Sarkozy : le quatrième homme. » Au-dessus, un pseudo-logo de la « DGSE ». « Tout cela respire la manip à plein nez, avec des relents d’extrême droite », prévient un cadre dirigeant au ministère de l’Intérieur. Selon l’auteur du message, en 1978, le gouvernement de Menahem Begin aurait commandité l’infiltration du parti gaulliste pour en faire une sorte de partenaire d’Israël. L’opération aurait été montée par Rafael Eytan, maître-espion israélien. « Trois citoyens français prédisposés à collaborer » auraient donc été ciblés : Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Balkany est présenté comme le chef du « réseau ». En 1983, Patrick Balkany aurait recruté le « jeune et prometteur » Sarkozy, le « quatrième homme du Mossad ». Une cinquième recrue serait venue compléter le dispositif dans les années 1990 : Manuel Aeschlimann, député-maire d’Asnières (Hauts-de-Seine). Le cybercorbeau affirme que ce proche de Sarkozy est « chargé d’établir des contacts avec des responsables iraniens en France ». Une assertion d’autant plus perfide que sa ville d’Asnières accueille effectivement une forte communauté iranienne. Aucune empreinte Embarrassé, l’état-major policier d’alors a dû rapporter en haut lieu le contenu de ce courriel farfelu et la qualité de ses destinataires. Aussitôt, une enquête a été diligentée, confiée à la PJ. Les policiers ont découvert que le message est parti d’un cybercafé du Val-d’Oise. Mais le corbeau a bien choisi le lieu de ses persiflages : dans ce commerce où l’anonymat est la règle, puisque la loi n’impose pas de présenter ses papiers pour accéder aux ordinateurs, il n’y avait pas de vidéosurveillance. Aucune empreinte, aucune trace d’ADN n’a pu être exploitée. L’expertise des machines n’a rien donné. Pas plus que l’analyse sémantique du texte. Et l’enquête se poursuit à la demande du parquet. Au risque de donner à cette affaire une importance qu’elle ne méritait pas. Source : Le Figaro <http://www.lefigaro.fr/france/20071012.FIG000000291_les_etranges_accusation s_d_un_cybercorbeau.html 
 Je regarde une dernière fois ma boîte mail, et voici ce qui vient d'arriver, je vous le soumets :

Objet: L’affreuse vérité
 
 <http://usa-menace.over-blog.com/> Tout le monde sait à quoi s'en tenir sur l'attaque de l'USS Liberty comme pour d'autres attentats attribués à des entités innocentes mais toujours commis par les mêmes assassins. Les idiots qui dirigent le monde n'auraient jamais dû laisser s'installer le sionisme au Proche-Orient. Jamais. Ils ignoraient ce qui se cachait derrière et ils l'ignorent encore... ce qui est bien pire. Nouvelles révélations sur l’attaque de l’USS Liberty Qui donc a peur du lobby israélien ? par Ray McGovern Qui donc a peur du lobby israélien ? Presque tout le monde : les Républicains, les Démocrates et les Libéraux. On peut dire que l’indice de la peur n’est pas une question de parti et cette peur est palpable. L’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) [1] se vante d’être l’organisation de lobbying de Capitol Hill [2] la plus influente en matière d’affaires étrangères et l’a démontré encore et toujours et pas seulement à Capitol Hill. Le pouvoir de ce lobby a rarement été démontré aussi clairement que dans sa capacité de supprimer l’horrible vérité du 8 juin 1967, pendant la Guerre des Six Jours : >>>> Israël a délibérément attaqué le navire de collecte de renseignements, l’USS Liberty, en sachant parfaitement qu’il s’agissait d’un navire américain, et ils ont fait de leur mieux pour le couler et ne laisser aucun survivant : >>>> Les Israéliens auraient réussi s’ils n’avaient interrompu leur attaque à la suite de l’interception d’un message leur apprenant que le commandant de la 6ème Flotte américaine avait lancé des avions de chasse vers cette scène ; et >>>> Jusque-là, 34 membres de l’équipage du Liberty avaient été tués et plus de 170 avaient été blessés. Quantité d’analystes et de hauts responsables des services de renseignement le savent depuis des années. Que presque tous aient gardé un silence effrayant pendant 40 ans témoigne de la peur généralisée de toucher à ce sujet brûlant ! Encore plus éloquent est le fait que la NSA (National Security Agency) [3] ait détruit les enregistrements vocaux et leurs transcriptions entendus et vues par un grand nombre d’analystes des renseignements - des documents qui montrent sans aucun doute possible que les Israéliens savaient ce qu’ils faisaient. L’affreuse vérité Mais la vérité allait finir par sortir. Tout ce qu’il fallait, dans cette affaire, était qu’un journaliste courageux (du type espèce en danger) écoute les survivants de l’équipage et fasse un peu de recherche basique, ne se dérobant pas à dire qu’il s’agit de crimes de guerre et ne laissant pas aux responsables américains, du président à ses subalternes, la possibilité de supprimer - voire de détruire - les preuves accablantes provenant des communications israéliennes interceptées. A présent, la grande presse a publié un exposé qui se base en grande partie sur les interviews de ceux qui ont été le plus intimement impliqués. Un article fleuve du journaliste d’investigation et Prix Pulitzer, John Crewdson, a paru le 2 octobre dans le Chicago Tribune et le Baltimore Sun, sous le titre "Nouvelles révélations dans l’attaque du Navire espion américain". Le sous-titre remporte le prix de la litote de l’année : "Anciens combattants, des documents suggèrent que les Etats-Unis et Israël n’aient pas dit toute la vérité sur l’incident mortel de 1967". Mieux vaut 40 ans plus tard que jamais, je suppose. Un grand nombre d’entre nous étaient au courant de cet incident et l’ont couvert pendant très longtemps. Puis, ils ont essayé de l’exposer et d’en discuter pour les leçons qu’il contient pour aujourd’hui. Pourtant, il s’avère plus facile d’obtenir la publication d’un article lorsqu’un chien méchant mord une personne qu’un article explosif et de l’importance de cette histoire sensible. Un Marine se lève Dans la soirée du 26 septembre 2006, je m’exprimais devant une foule débordante de 400 personnes à la National Avenue Church, à Springfield, dans le Missouri. Une personne m’a demandé ce que je pensais de l’étude réalisée par John Mearsheimer de l’Université de Chicago et de Stephen Walt d’Harvard, intitulée "Le Lobby Israélien et la Politique Etrangère des Etats-Unis". A l’origine, cette étude avait été commandée par l’Altlantic Monthly. Cependant, lorsque l’ébauche est arrivée au magazine, c’est aux cris de "paria" qu’elle a été accueillie. L’Atlantic n’a pas mis longtemps pour dire "merci, mais on n’en veut pas" et cette étude "lépreuse" a erré à la recherche d’un éditeur, n’en trouvant aucun auprès des américains. Finalement, c’est la London Review of Books qui l’a publiée en mars 2006. J’ai lu cet article avec la plus grande attention et j’ai trouvé qu’il était très bien documenté et qu’il relevait d’un courage inhabituel. Voilà ce que j’ai répondu à mon interlocuteur, ajoutant que cette étude me posait deux problèmes : >>>> D’abord, je crois que les auteurs ont commis une erreur en attribuant la quasi-totalitéé des motivations de l’attaque américaine contre l’Irak au Lobby d’Israël et à ceux que l’on nomme les "néoconservateurs", qui dirigent notre politique et nos forces armées. Israël a-t-il été un facteur important ? Assurément. Mais, de mon point de vue, il y a un facteur d’égale importance : le facteur pétrolier et ce que le Pentagone appelle désormais des "bases militaires durables" en Irak, déterminées par la Maison-Blanche et le Pentagone, comme nécessaires pour que les Etats-Unis dominent cette partie du Moyen-Orient. >>>> Deuxièmement, j’ai été intrigué que Mearsheimer et Walt n’aient jamais fait mention de la preuve, peut-être pas la plus parlante, mais à mes yeux la plus spectaculaire du pouvoir que le lobby israélien peut exercer en connaissance de cause sur notre gouvernement et notre Congrès. Bref, en juin 1967, après avoir délibérément attaqué l’USS Liberty, pendant deux heures, avec des bombardiers et des torpilleurs, dans l’intention de le couler et d’éliminer tout son équipage, et après avoir ensuite obtenu du gouvernement américain, de la Navy et du Congrès qu’ils étouffent l’affaire, le gouvernement israélien a appris qu’il pouvait, littéralement, commettre des meurtres en toute impunité. Je me suis retrouvé face à 400 regards hébétés. L’USS Liberty ? Alors, j’ai demandé à l’assistance combien de personnes avaient entendu parlé de l’attaque contre le Liberty, le 8 juin 1967. Trois mains se sont levées ; j’ai interrogé celui qui se trouvait le près de moi. Il s’est dressé, raide comme un piquet : "Sergent Bryce Lockwood, Corps des Marines des Etats-Unis, à la retraite, Monsieur. Je suis membre de l’équipage de l’USS Liberty, Monsieur". Retenant mon souffle, je lui ai demandé s’il voulait bien nous raconter ce qui s’était passé. "Je n’ai jamais pu en parler, Monsieur. C’est difficile. Mais cela fait presque 40 ans et je voudrais essayer de le faire ce soir, Monsieur". Lockwood nous a rendu compte en personne de ce qui lui était arrivé - à lui, à ses collègues et à son navire - dans l’après-midi du 8 juin 1967. Pendant le quart d’heure qui a suivi on aurait pu entendre une mouche voler. Lockwood était un linguiste, affecté à la collecte des communications à partir de l’USS Liberty, un des navires les plus affreux et le plus facilement identifiable de la flotte, avec des antennes dans toutes les directions. Le sergent raconta les évènements de ce jour fatidique, en commençant par la surveillance aérienne et navale du Liberty par les forces israéliennes, le matin du 8 juin. Après les attaques aériennes - bombes de 500 kilos et napalm - trois torpilleurs de 60 tonnes se sont alignés comme une escadrille prête à faire feu, pointant leurs tubes à torpilles sur le tribord du Liberty. Lockwood avait reçu l’ordre de jeter par-dessus bord l’équipement cryptologique hautement sensible et il venait juste de passer le bastingage séparant l’unité de la NSA du reste du bateau. Soudain, se remémore-t-il, il a eu l’impression de voir un gros objet noir et a ressenti une colossale explosion et il y avait un rideau de flammes. La torpille avait frappé en plein milieu de l’espace réservé à la NSA. L’eau froide et grasse a fait reprendre ses esprits à Lockwood. Autour de lui, 25 de ses collègues étaient morts. Mais, il a entendu des gémissements : trois d’entre eux étaient encore en vie. Un de ses camarades a tiré l’un des survivants par l’écoutille et Lockwood a réussi à porter, en deux fois, les deux autres sur ses épaules et les transporter à travers l’écoutille. Cela voulait dire frapper à l’écoutille pour qu’on lui ouvre et retourner repêcher de l’eau son camarade, de peur qu’il ne dérive vers la mer par le trou de 12 mètres qu’avait fait la torpille. A ce moment, Lockwood s’est arrêté de parler. Cela en était assez. Difficile, très difficile, même après 40 ans. Que savons-nous d’autre ? L’article méticuleusement documenté de John Crewdson, de même que les 57 pages que James Bamford à dédiées à cet incident dans son livre "Body of Secrets" et les récentes confessions de ceux qui ont joué un rôle dans cette opération de camouflage, dressent un tableau que les survivants de l’USS Liberty ne peuvent que trouver exaspérant. La preuve de l’intention délibérée des Israéliens, contenue tant dans les communications interceptées que dans les témoignages, n’est pas récusable, même si les Israéliens continuent de décrire cet incident comme n’étant qu’une erreur terrible. Crewdson à fait référence au capitaine de la Navy, Ward Boston, qui était l’avocat de la Navy nommé par l’Amiral John S. McCain (le père su Sénateur McCain) comme conseiller senior auprès de l’Amiral Isaac C. Kidd, désigné pour "enquêter sur tous ces faits et ces circonstances". Le fait qu’ils ne disposassent que d’une semaine pour réunir les preuves et qu’il leur était interdit de contacter les Israéliens pue le "camouflage". Le 8 janvier 2004, le Capitaine Boston, aujourd’hui âgé de 84 ans, a signé une déclaration officielle, dans laquelle il se dit "indigné par les efforts que font dans ce pays les apologistes d’Israël pour prétendre que cette attaque était un cas ’d’erreur sur la personne’". Voici ce que Boston ajoutait : "La preuve était limpide. Nous avions la certitude, tant l’Amiral Kidd que moi-même, que cette attaque ... fut un effort délibéré de couler un navire américain et d’assassiner tout son équipage ... Non seulement les Israéliens ont bien attaqué ce navire avec du napalm, des tirs d’obus et des missiles, les torpilleurs israéliens ont mitraillé trois canots de sauvetage qui avaient été mis à l’eau dans une tentative de l’équipage de sauver ceux qui étaient le plus gravement blessés - c’est un crime de guerre ... Je sais, à partir de conversations personnelles que j’ai eues avec l’Amiral Kidd, que le Président Lyndon Johnson et le Secrétaire à la Défense, Robert McNamara, lui avaient ordonné de conclure que cette attaque était un cas ’d’erreur sur la personne’, malgré la preuve accablante du contraire". La raison pour laquelle les Israéliens avaient décidé de prendre cette mesure draconienne de couler un navire de l’US Navy est ouverte aux spéculations. Un point de vue est que les Israéliens ne voulaient pas que les Etats-Unis découvrent qu’ils massaient des troupes pour s’emparer du Plateau du Golan, appartenant à la Syrie, et qu’ils voulaient priver les Etats-Unis de l’occasion d’argumenter contre une telle manœuvre. Une autre théorie : James Bamford, dans "Body of Secrets", rapporte la preuve, y compris le compte-rendu d’un journaliste qui a été le témoin oculaire et celui d’un historien militaire israélien, du meurtre en bloc de prisonniers de guerre égyptiens dans la ville côtière d’El Arish, dans le Sinaï. Le Liberty patrouillait juste en face de la ville côtière d’El Arish, dans les eaux internationales, mais suffisamment près pour recueillir des renseignements sur ce qui se passait là-bas. Et les Israéliens en avaient pleinement conscience. Quant au pourquoi, eh bien ! quelqu’un devrait au moins approcher les Israéliens impliqués et leur poser la question, non ? La chose importante, ici, est de ne pas mélanger ce que l’on sait (la nature délibérée de l’attaque israélienne) avec le but qui se cachait derrière (qui reste une question de spéculation) Autres indignités Se pliant à l’intense pression exercée par la Navy, la Maison Blanche a accepté de récompenser le capitaine du Liberty, William McGonagle, avec la Médaille d’Honneur ... mais la remise n’eut pas lieu pas à la Maison Blanche et ne fut pas faite par le président (comme c’est la coutume. A la place, le Secrétaire de la Navy a remis cette récompense dans la Cour de la Navy à Washington sur les berges de la rivière âcre Anacostia. Un officiel de la navale, impliqué dans cette cérémonie de récompense, avait raconté à l’un des membres de l’équipage du Liberty : "Le gouvernement est plutôt nerveux vis-à-vis d’Israël ... le Département d’Etat a même demandé à l’ambassadeur israélien si son gouvernement avait des objections à ce que McGonagle reçoive cette décoration". Et pour comble d’insulte, ceux de l’équipage du Liberty qui avaient suffisamment bien survécu pour demander une enquête indépendante furent frappé par des accusations de ... devinez quoi ! ... d’antisémitisme. A présent qu’une partie de la vérité émerge, d’autres suivent et montrent plus de courage pour s’exprimer. Dans un courriel récent, un de mes associés qui a suivi les affaires aux Proche-Orient pendant près de 60 ans, m’a fait part de ce qui suit : "Le chef des analystes du renseignement, qui étudiaient la région arabo-israélienne à l’époque, m’a parlé des messages interceptés et il m’a dit de façon catégorique et très ferme que les pilotes avaient rapporté avoir vu le drapeau américain et réitéré leur demande de confirmation de l’ordre d’attaque. Des bataillons d’Américains ont eu connaissance de ces interceptions. Si la NSA, à présent, dit qu’ils n’existent pas, alors quelqu’un donné l’ordre de les détruire". Que la destruction de ces preuves reste sans enquête est une invitation ouverte à ce que cela se répète à l’avenir. Maintenant, venons-en au tableau plus large. Lors de ma visite en Israël l’été dernier, on m’a dit constamment que l’Egypte a forcé Israël à entrer en guerre en juin 1967. Cela ne colle pas avec les mots que Menahem Begin, alors Premier ministre d’Israël, a prononcés en 1982 sans réfléchir. Au contraire, il a admis publiquement : "En juin 1967, nous avions un choix. Les concentrations de l’armée égyptienne dans les voies d’accès du Sinaï ne prouvent pas que [le président égyptien] Nasser était vraiment prêt à nous attaquer. Nous devons être honnêtes avec nous-mêmes. Nous avons décidé de l’attaquer". En fait, Israël s’était bien préparé militairement et avait monté des provocations contre ses voisins, afin de provoquer une riposte pouvant être utilisée pour justifier une expansion de ses frontières. La guerre illégale d’Israël pour le contrôle et la confiscation de terres dans les territoires occupés et le soutien des Etats-Unis qui l’a permis (en particulier un soutien à sens unique par l’actuelle administration américaine) expliquent en grande partie pourquoi 1,3 milliards de musulmans nous haïssent. [1] La Commission des Affaires Publiques Israélo-Américaines [2] Le Congrès américain [3] l’Agence chapeautant l’ensemble des services secrets américains Ray McGovern publié par CounterPunch, le 6 octobre 2007 article original : So Who’s Afraid of the Israel Lobby ? http://counterpunch.org/mcgovern10062007.html publié en français par http://questionscritiques.free.fr/edito/CP/Ray_McGovern/ Lobby_Israel_USS_Liberty_061007.htm Traduit de l’anglais par [JFG-QuestionsCritiques] Ray McGovern a été analyste de la CIA de 1963 à 1990 et le chef de la branche de Robert Gates au début des années 70. Aujourd’hui, McGovern fait partie du comité de direction des VIPS (Veteran Intelligence Professionals for Sanity) [Les anciens combattants professionnels des renseignements pour l’équilibre mental]. Il a contribué à "Imperial Crusades", édité par Alexander Cockburn et Jeffrey St. Clair. Sources Questions critiques publié par Adriana Evangelizt  

Kouchner et l'operation "Essaim de feu"  déplore le général Fabio Mini



<http://www.voltairenet.org/article152051.html>

Préparation de la guerre contre l’Iran
Opération « essaim de feu »
par Général Fabio Mini*
La guerre contre l’Iran est une absurdité, mais à force d’accuser
Téhéran de fabriquer la bombe et de se préparer à une opération
préventive, le système finira par la concrétiser, déplore le
général Fabio Mini. Selon les plans actuels, elle ne sera pas
comparable aux conflits précédents, mais expérimentera la théorie
de l’attaque en essaim, remise au goût du jour par les stratéges de
la Rand Corporation.



11 octobre 2007

Depuis
Rome (Italie)

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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 14:57



Bonjour,

Etant donné la gravité de la situation, les risques d'une guerre 
prochaine
dont je vous décrirai bientôt les préparatifs qu'on s'évertue à vous cacher,
j'ai décidé exceptionnellement de porter à votre connaissance un communiqué qui éclaire la situation sous un jour nouveau. Il est extrait d'un article du  journal RIVAROL, qu'on m'a complaisamment adressé dans un but d'information.

Le voici : 

"Afin de comprendre l’énorme contribution du gouvernement US à la
survie de son allié, il faut prendre en considération les colossaux
bénéfices réalisés par les fabricants d’armes et le rôle que
joue l’Etat sioniste dans l’expansion de l’impérialisme
américain. Il faut aussi rappeler que leurs relations se sont surtout
développées après 1967, date à laquelle Israël remporta la guerre
des Six Jours, s’imposant de ce fait comme superpuissance régionale,
permettant du même coup aux USA d’accentuer leur hégémonie dans
cette région du monde et de s’assurer le contrôle des richesses
pétrolières… (C’est de même à la fin des années 1960 et
début 1970 que l’Amérique prit l’habile décision de s’allier
non seulement à Israël mais aussi à l’Iran du Shah qu’elle
qualifiait de "nos deux yeux du Moyen-Orient" et "gardiens du Golfe".)

Dès lors, l’aide à Israël ne devait cesser de s’accroître,
passant de 24 millions de US$ en 1967 (avant le conflit) à 634 millions
en 1971, pour monter en flèche à 2,6 milliards de $ seulement trois ans
plus tard. Dans ce contexte, George Bush aurait donc poursuivi l’action
de ses prédécesseurs. Avec une différence notable. Passé maître
dans la rhétorique religieuse, Bush junior se dit porteur d’une
"mission divine" et se déclare garant d’un Nouvel Ordre Mondial ligué
contre les "forces du Mal", ralliant à sa croisade les leaders des
différentes églises américaines qui en font inlassablement
l’apologie et lancent l’anathème sur quiconque ose formuler une
objection… Qu’il s’agisse des évangélistes — Pat Robertson
ayant appelé à "l’assassinat de Saddam Hussein" ou Cal Thomas
demandant que la guerre en Irak "soit conduite comme le fut la 2e
Guerre Mondiale" — du méthodiste Chuck Colson, ex-conspirateur du Watergateaujourd’hui ministre des Prisons (ça ne s’invente pas!) parlant de
"légitime défense", du très médiatique Sean Hannity (catholique)
affirmant "l’obligation morale de l’Amérique de se battre pour toute
nation opprimée" ; du baptiste Jerry Falwell qui maintient que
"l’invasion de l’Irak est juste parce que… Dieu est pro-guerre!" ou
du gourou et prophète fanatique John Hagee, révérend du Friends of
Israel Gospel Ministry, qui lui, assure que "les USA doivent attaquer
l’Iran, et le plus tôt sera le mieux… car pire qu’Hitler!" — on
mesure l’ampleur de la mouvance néo-conservatrice… Pourtant, au vu de
la rareté de résultats positifs, du taux de mortalité parmi les
troupes américaines et de l’enlisement de la situation en Irak, de plus
en plus de voix osent contester.


Engagement formel

C’est à Crawford, dans sa résidence texane, que le président Bush
reçut en juin dernier les dirigeants de la communauté juive
états-unienne, réunis pour la première fois au complet. Cette
rencontre se voulut très discrète et la Maison-Blanche prit soin de ne
pas la faire figurer dans l’agenda présidentiel, priant la cinquantaine
de participants — représentants de différentes organisations
religieuses, politiques et sociales — d’en respecter la
confidentialité.

En compagnie de la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, du conseiller
national de Sécurité Stephan J. Hadley, du chef d’état-major de la
Maison-Blanche Joshua B. Bolten et de son conseiller politique
personnel et
ami Karl Rove (démissionnaire fin août), George W. Bush passa plus
d’une heure à répondre à une série de questions concernant
l’Iran et la Syrie, la lutte contre l’extrémisme islamique et
particulièrement la situation dans la bande de Gaza aux mains du Hamas
— sujet épineux s’il en est, puisque confrontant derechef le
président américain à son dilemme: sa promesse d’aide à la
création d’un nouvel Etat palestinien et sa partialité incontestable
envers Israël…

En recevant Ehoud Olmert quelques jours plus tard, George Bush était
d’évidence conscient de leur baisse de popularité respective. C’est
pourtant avec l’aplomb qui le caractérise qu’il affirma: "Je suis
fermement engagé à assurer la sécurité et la viabilité
d’Israël ainsi que le maintien qualitatif de son armée… par un
nouvel accord de dix ans lui permettant de faire face à de potentiels
menaces et challenges…"


Spécificité de l’aide à l’Etat hébreu

Contrairement aux autres pays où les subventions sont versées
trimestriellement, l’aide à Israël est, depuis 1982, versée dans sa
totalité au début de chaque année fiscale, ce qui lui octroie
aussitôt un rapport d’intérêts dans les banques états-uniennes…

De plus:

— Israël est exempté de détailler la façon dont il dépense cet
argent, comme il est normalement stipulé dans les clauses ;

— le montant perçu représente approximativement un tiers du budget
total destiné aux crédits étrangers, ce qui semble démesuré
lorsqu’on sait que l’entité sioniste est placée "16e des pays les
plus riches avec un revenu per capita supérieur à celui de l’Irlande,
de l’Espagne et de l’Arabie séoudite" (cf. Zunes Stephen: "The
Strategic Function of US Aid to Israel", Washington Report, décembre
2002).

Ce qui revient à dire que pour une population de 6 millions (0,001% du
monde), Israël perçoit plus que l’Afrique, l’Amérique Latine et
les Caraïbes réunies (Egypte et Colombie non comprises), soit un
montant annuel de 3 milliards de US$ d’aide dite directe:1,8 milliard
(60%) pour l’armée et 1,2 milliard (40%) pour le civil (somme qu’à
la fin des années 1990, Benjamin Netanyahou s’était engagé à
réduire jusqu’à sa complète suppression…)

S’ajoute à cela une aide indirecte: subventions (équipement de lutte
anti-terroriste) et prêts spéciaux, le tout atteignant un total annuel
d’au moins 5,5 milliards de US$ (c’est-à-dire 15 068 493 $ par jour
et un coût de 23 240 $ aux frais des contribuables états-uniens).

D’après l’American-Israeli Cooperative Enterprise (AICE), de 1949 à
2001, les USA auraient ainsi versé 94 966 300 000 $ à Israël. Le
Washington Report on the Middle East , quant à lui, parle de 84 854 827
200 $. Le coût des intérêts à la charge du contribuable américain
s’élevant à 49 937 000 000 $, le montant total de l’aide serait de
134 791 507 200, donc plus de 134 milliards de US dollars…


En violation des lois américaines

Ce qu’on ignore généralement est qu’une grande partie de cette aide
[directe et indirecte] s’effectue en flagrante violation des lois
américaines.

— En effet, selon le Arm Export Control Act, l’armement fourni par les
USA à ses alliés ne peut être utilisé que pour leur sécurité
intérieure et en cas de légitime défense.

— D’autre part, le Foreign Assistance Act stipule que toute aide
militaire est interdite aux pays transgressant les droits de l’homme,
de
même qu’aux nations refusant de signer le Traité de
Non-Prolifération et n’acceptant pas l’inspection de leurs sites
nucléaires — ce qui est le cas d’Israël qui serait d’ailleurs en
possession d’un stock important de missiles F-16 et de 200 jets en
attendant la livraison d’une centaine d’autres du fabricant Lockheed
Martin…

Aussi peut-on rester rêveur en apprenant qu’en 2001, Israël obtint un
supplément de 800 millions de US$, officiellement pour couvrir le coût
de son retrait du Liban-Sud! Une gratification en quelque sorte, pour
[enfin] se conformer aux lois internationales!

Magnanime, Israël adresse en contre-partie, des dons privés à des
œuvres de charité américaines d’un montant tout de même
équivalent à un quart de son budget! Ils s’élèveraient à 1,5
milliard de $ par an… et sont sujets à dégrèvements.

Selon le Palestinian Monitor, l’Etat hébreu bénéficie de 50% du
budget du Foreign Military Financing (FMF), financement accordé dans
l’achat, l’entretien et l’entraînement à l’emploi d’armes US.
Des faveurs ont aussi été octroyées dans le passé à l’Egypte et
la Jordanie contre les traités de paix avec Israël en 1979 et 1994…

Il est intéressant de rappeler ici qu’en fin d’année 1993, alors
que beaucoup espéraient la viabilité d’un processus de paix entre
Israël et les Palestiniens, 78 sénateurs insistèrent auprès de
Clinton pour que soit maintenues les subventions militaires à Sharon,
sous le prétexte que les Etats arabes contribuaient à
l’approvisionnement massif des forces palestiniennes en armement
perfectionné. Ils omettaient évidemment de préciser que 80% de cet
armement provenait des USA! A noter aussi que l’influence exercée par
la Aerospace Industry Association (AIA) dans l’aide à Israël est
supérieure à celle du lobby AIPAC (notoire American Israel Public
Affairs Committee).

Comme en témoignait récemment le journal israélien Ynet News, la
situation actuelle est loin de faire l’unanimité: "Israël,
affirme-t-il, aurait fort à gagner à se débarrasser de l’aide
financière états-unienne… Depuis 1976, Israël est le plus important
bénéficiaire économique des USA et il est évident qu’être en
tête de liste des assistés — devant les pays du Tiers-Monde —, est
une atteinte à l’honneur national, déplore le journaliste qui ajoute:
Qui peut dire que malgré — ou à cause — du lobby pro-israélien,
l’Amérique ne se lassera pas d’un tel fardeau? Ne serait-il donc pas
plus sage de prendre l’initiative d’un désengagement qui permettrait
à l’industrie de défense israélienne de s’affirmer? Sa
réputation et ses ventes augmenteraient, stimulant l’économie du
pays… En outre, payer en monnaie israélienne tout achat à
l’Amérique, inciterait à la réciprocité les firmes
états-uniennes…"

Des propos qui dénotent indubitablement un certain malaise et
traduisent
les divergences d’opinion au sein de la population israélienne,
consciente que l’aide à son pays apparaît bien comme une arme à
double tranchant, le rendant tributaire de son puissant allié.


UNE RALLONGE DE 30 MILLIARDS DE $

Mais la BBC vient d’annoncer que le 16 août dernier, un accord avait
été signé à Jérusalem entre le Sous-Secrétaire d’Etat
américain Nicolas Burns et le directeur général du ministère des
Affaires étrangères israélien Aharon Abramovitz, assurant à
l’Etat hébreu une aide militaire de 30 milliards de US$ sur une
période de 10 ans. Soit +25% par rapport à l’aide actuelle sous le
prétexte selon Burns qu’il fallait garantir "la supériorité
militaire d’Israël" au vu de "sa situation difficile, au cœur d’une
région violente et instable".

Notons ici qu’il s’agit d’un accord implicite (Memorandum of
Understanding) et non pas formel (Agreement). Autrement dit, que cache
cette ambiguïté?

— Le premier versement d’un montant de 2,55 milliards de $ sera
effectué en octobre 2008.

— Les paiements annuels devraient atteindre 3,1 milliards de $ en 2011

— Cette aide servira à l’achat d’équipement militaire en
provenance de l’industrie de défense US dont 26,3% pourront être
cependant utilisés localement [en Israël].

Cet accord succède à l’accord d’armement passé le mois dernier
entre Washington et l’Arabie Séoudite, l’Egypte, le Qatar, Bahrein,
Oman et les Emirats arabes unis (auquel Israël dit ne pas être opposé
— et pour cause!).

Lors de son passage, Nicolas Burns a aussi rencontré le Premier
ministre
Ehoud Olmert, le ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni et celui
de la Défense Ehoud Barak pour discuter de la sécurité régionale
car "le défi posé par l’Iran, le Hezbollah et le Hamas menace aussi
les Etats-Unis". Olmert pria son hôte de transmettre ses "remerciements
personnels" à Georges W. Bush et à Condoleezza Rice "pour leurs efforts
dans la conclusion de cet accord prouvant une fois de plus, l’intensité
de leur relations, l’engagement des USA dans la sécurité d’Israël
ainsi que dans son avantage qualitatif sur d’autres pays du Moyen
Orient". Certes, cette rallonge n’a pas encore reçu l’approbation du
congrès américain mais Burns reste persuadé qu’elle ne rencontrera
qu’une opposition minime. On le croit volontiers.

Michelle FAVARD-JIRARD."

_____

Sources: BBC, Business Week, Liberty Forum.




 
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