26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 07:09
 
Infos provisoires :

Pensons à lui, exigeons sa liberté ! 
Il est franco-Palestinien,
fils d'enseignante en France.
Il est détenu arbitrairement,
envoyons-lui des livres de poche
écrivons-lui
http://france-palestine.org/article8302.html


Reçu à l'instant ce mail,
d'une militante JUIVE à Strasbourg,
militante pour la Justice.
Le 2 poids, 2 mesures, ça suffit !
A relayer, merci !  Eva


Bonjour:
 
 
Suite à la lettre que nous avons envoyée à Mr le Maire et à Mmes et Mrs les Conseillers municipaux pour protester contre la demande faite par Mme Keller d'accrocher le portrait de Gilad Shalit au fronton de l'hôtel de ville, un article citant notre lettre est paru dans les Dernières Nouvelles d'Alsace  du  24 septembre 2008. Nous avions envoyé une copie de notre lettre aux DNA.  Voici le texte de l' article des DNA,  paru en dernière page , de façon bien visible:
 
MOYEN-ORIENT: CHACUN SES OTAGES

Le 29 août dernier, Fabienne Keller demandait, par voie de communiqué, à Roland Ries, d'accrocher un portrait de Gilad Shalit "otage du Hamas depuis plus de 2 ans", au fronton de l'hôtel de ville-le portrait d'Ingrid Betancourt a longtemps orné la façade de l'édifice de la place Broglie,ndlr. "Strasbourg, capitale des droits de l'homme doit être le fer de lance de la mobilisation pour tous  ceux qui sont privés de liberté", ajoutait la conseillère municipale.
Le Collectif judéo-arabe et citoyen pour la paix réagit à cette demande et " rappelle que le caporal franco-israélien Gilad Shalit a été capturé en uniforme israélien à l'occasion d'une opération de guerre de l'armée israélienne à  Gaza" Le collectif ajoute que "les prisonniers de guerre ne sont pas considérés comme des otages". A ce titre, il estime que "la demande de libération du seul soldat Shalit est injustifiable".

Et les signataires, Perrine Olff-Rastegar et Jacques Lewkowicz,  de rappeler que "fin janvier 2008, Israël détenait dans ses prisons 11000 Palestiniens(...)". Parmi eux, le "franco-palestinien Salah Hamouri" condamné à 7 ans de prison "sans preuves et par un tribunal d'exception" parce qu'il a "voulu commettre un attentat" (*)
contre le rablbin Yossef Ovadia, dirigeant du parti Shaas.
 
(*) un mot a été oublié dans l'article: "accusé d'avoir voulu commettre un attentat"
 
Nous continuons   notre action en faveur de la libération des prisonniers palestiniens, et de celle de Salah Hamouri  en particulier.
 
 
Amicalement,
Perrine


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Le Président iranien
rencontre des Juifs à l'ONU


Au lendemain de propos antisémites tenus à la tribune des Nations unies, le président iranien a rencontré mercredi des membres d'un groupe ultra-orthodoxe juif, qui lui même appelle au démantèlement de l'Etat d'Israël. "Le sionisme s'est nettement affaibli et, si Dieu le veut, il sera prochainement détruit et alors, tous les juifs, musulmans et chrétiens pourront vivre en paix les uns avec les autres", a déclaré Ahmadinejad mercredi à New York à une dizaine de rabbins du groupe Neturei Karta International.

http://www.juif.org/go-news-67359.php


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Pratique : iodure de potassium


Bombardement centrale nucléaire en Iran ?
Vous prenez préventivement de l'iode ?
Voici un message d'information qu'on m'a envoyé :



bonjour Eva,
attention à la posologie de l'iodure de potassium !
Amitiés
isabelle
 

IODURE DE POTASSIUM PCA 130 mg Comprimé sécable Boîte de 10

Classe thérapeutique : 

 

Toxicologie

Principes actifs : 

 

Iodure de potassium

Statut : 

 

Médicament non soumis à prescription médicale

Laboratoire : 

 

Pharmacie Centrale Armees

 


Sommaire

·                                 Précautions

·                                 Posologie

·                                 Grossesse et Allaitement

·                                 Comment ça marche

·                                 Retour aux indications



Précautions d'emploi


MISES EN GARDE :
Le traitement doit être pris dès l'alerte donnée, l'efficacité étant très diminuée si l'administration est débutée à partir d'1 heure après la radio contamination.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- Le risque carcino-génétique de la contamination de la thyroïde par l'iode radioactif est tel que la protection par l'iodure de potassium est d'autant plus indispensable que les sujets sont plus jeunes. C'est pourquoi la population cible de la distribution d'iode est constituée, en priorité, de tous les sujets de moins de 45-50 ans.
- Chez les sujets porteurs de goitres anciens, surtout s'il s'agit de goitres volumineux ou autonomes ("prétoxiques", à TSH freinée), l'administration d'une quantité forte d'iodure, même en dose unique, peut induire une hyperthyroïdie. Un avis médical préalable est donc souhaitable chez ces patients au moment de la distribution de comprimés d'iodure de potassium.
- Il est recommandé de consulter un médecin aussitôt que possible après la prise d'iodure dans les situations suivantes :
. personne porteuses d'un antécédent ou d'une pathologie thyroïdienne évolutive,
. femmes enceintes ou allaitantes,
. nourrissons et enfants de moins de un an.
- Grossesse : les femmes enceintes sont prioritaires quel que soit l'âge de la grossesse, dans le but de préserver la thyroïde de la mère et, à partir du deuxième trimestre, celle du foetus qui commence à concentrer l'iode à partir de la 10ème-12ème semaine. Au cours du troisième trimestre, une dose massive d'iode peut induire un blocage de la fonction thyroïdienne du foetus avec apparition d'un goitre. Il convient donc, le cas échéant, de programmer dès que possible un examen obstétrical avec échographie foetale et de suivre particulièrement le nouveau-né sur le plan thyroïdien.
- Allaitement : l'iodure est concentré dans le lait. Le traitement des mères allaitantes doit être le plus court possible, ce qui ne soulève pas de problème dans le cas d'une administration unique.
- Associations nécessitant une précaution d'emploi : anti-acides.


Posologie


REMARQUES PRELIMINAIRES :
- Pour entraîner une réduction de plus de 90% de la fixation de l'iode radioactif, les doses nécessaires sont :
. dans les régions où l'apport alimentaire en iode est ''normal'' : une dose supérieure ou égale à 30 mg d'iode,
. dans les régions où il existe une carence relative en iode alimentaire (cas de la France) 50 à 100 mg d'iode.
- Pour être pleinement efficace, l'administration d'iode doit avoir lieu dès l'alerte donnée, au mieux avant la propagation du nuage radioactif et au pire 1 heure après la radio-contamination. Après 4 h de retard, elle n'a presque plus d'efficacité.
- La durée du traitement est limitée à une prise unique à prendre dès l'alerte donnée, sur instruction des autorités compétentes. Le traitement est renouvelé, si nécessaire, pour les personnes restant sur le lieu de contamination et sur instructions des Autorités compétentes.
- L'augmentation de la posologie au-dessus de celle recommandée par les autorités compétentes est inutile. Il en va de même de la poursuite du traitement.
. l'émission radioactive peut être prolongée et non ponctuelle. Des mesures de confinement et d'évacuation de la population sont alors prises par les pouvoirs publics.
Ce traitement s'inscrit donc dans un dispositif global défini au niveau ministériel.
. Une contamination retardée est possible par les aliments selon le schéma :
pâturage -> lait -> viande
POSOLOGIE USUELLE :
Des remarques précitées découle le protocole d'administration, en conformité avec les recommandations faites par I'OMS en 1989 :
- ADULTE (au-dessus de 12 ans) :
Dosage unique quelle que soit la région, 130 mg d'iodure de potassium en une prise unique soit : 1 comprimé à dissoudre dans une boisson (eau, lait ou jus de fruit),
- ENFANT (de 36 mois à 12 ans) :
Une prise unique de 65 mg d'iodure de potassium soit 1/2 comprimé à dissoudre dans une boisson (lait ou jus de fruit),
- NOURRISSON (jusqu'à 36 mois) :
Une prise unique de 32,5 mg d'iodure de potassium soit 1/4 de comprimé à dissoudre dans une boisson (biberon de lait ou de jus de fruit par exemple).
- Après dissolution dans une boisson, la solution obtenue ne peut être conservée et doit être prise immédiatement.
- La dissolution du médicament dans du lait ou dans du jus de fruit permet de diminuer le goût métallique passager qui peut être ressenti aux posologies préconisées.



Grossesse et allaitement


Grossesse :
Les femmes enceintes sont prioritaires quel que soit l'âge de la grossesse, dans le but de préserver la thyroïde de la mère et, à partir du deuxième trimestre, celle du foetus qui commence à concentrer l'iode à partir de la 10ème-12ème semaine.
Au cours du troisième trimestre, une dose massive d'iode peut induire un blocage de la fonction thyroïdienne du foetus avec apparition d'un goitre. Il convient donc, le cas échéant, de programmer dès que possible un examen obstétrical avec échographie foetale et de suivre particulièrement le nouveau-né sur le plan thyroïdien.
Allaitement :
L'iodure est concentré dans le lait. Le traitement des mères allaitantes doit être le plus court possible, ce qui ne soulève pas de problème dans le cas d'une administration unique.


Comment ça marche ?


ABSORPTION :
L'iodure libéré par le comprimé est résorbé dans le tube digestif.
DISTRIBUTION :
En dehors de la période postprandiale et pour un apport alimentaire de 70 à 100 µg, l'iodurémie est inférieure à 0,20 µg/100 ml. L'iodure circulant est concentré par la thyroïde et les reins.
METABOLISME :
- La clairance rénale est de 35 ml/minute ; elle est indépendante de l'apport iodé.
La clairance thyroïdienne de l'iode est corrélée directement à l'état fonctionnel de la glande et inversement à son contenu en iode, habituellement comprise entre 10 et 35 ml/minutes. Elle peut dépasser 2000 ml/min en cas d'hyperstimulation.
La muqueuse gastrique et les glandes salivaires captent également l'iodure mais le sécrètent aussitôt.
- L'iodure est capté au pôle basal des cellules thyroïdiennes (étape limitante du métabolisme intrathyroïdien de l'iode) sous la dépendance d'un transporteur spécifique ''pompe à iodure'' avec :
. transport compétitif avec les ions thiocyanate, perchlorate et pertechnétate,
. inhibition par les inhibiteurs de la NaKATPase,
- L'iodure est incorporé à la thyroglobuline pour conduire à la tétra et tri-iodothyronine après son oxydation en iode.
ELIMINATION :
- L'iodure est éliminé rapidement avec une clairance rénale à 35 ml/min (indépendamment de l'apport iodé) et une demi-vie de 6 heures environ. Au bout de 48 à 72 heures, la majeure partie de l'iode non organifiée sera éliminée.
- Par ailleurs, une faible partie des 100 mg d'iode sera fixée par la thyroïde et organifiée, pour suivre par la suite, le lent métabolisme des hormones thyroïdiennes qui subissent des désiodations séquentielles redonnant des ions iodures.



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Guerre Iran : Israël prêt




Par Jean Tsadik
Barak
© Metula News Agency







On parle tous de la même chose (info # 012209/8)








Il s’agirait en fait d’un gouvernement quasi bicéphale, Livni expédiant les affaires civiles et Barak s’occupant des questions stratégiques




 

Au conseil des ministres d’hier, le général de brigade Yossi Baïdatz, patron de l’AMAN (Agaf ha-modiin) "département du renseignement"), le service d’information de l’armée, a fait un rapport au gouvernement de l’état d’avancement du projet nucléaire iranien.


24 heures exactement après l’article Refus de nouvelles sanctions contre l'Iran : Israël poussée par Poutine à agir, dans lequel Stéphane Juffa expliquait, entre autres, que l’échec de la réunion des six à Manhattan, vendredi, signifiait la clôture de la voie diplomatique pour solutionner le problème perse, nous avons eu la satisfaction de constater que Tsahal avait parfaitement interprété l’échec de New York.

 

Le général Baïdatz a commencé son exposé aux ministres en les mettant au courant du fait que les divergences entre les positions russes et chinoise et celle des Etats-Unis et de l’Union Européenne sur l’Iran s’étaient accentuées. L’assurance des Iraniens croît dans une mesure équivalente, car ils se rendent compte que le reste du monde est trop faible  pour les arrêter.

 

Les sanctions, a ajouté l’officier supérieur, ont et auront une influence négligeable, très loin de fabriquer la masse de pression critique.

 

"Le rôle du dialogue diplomatique, pour Téhéran, est limité à gagner du temps, et il est parvenu à approfondir les crevasses entre les Occidentaux".

 

L’intervenant a affirmé que le récent rapport de l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique était en concordance avec l’observation israélienne, d’après laquelle l’Iran concentre ses moyens sur l’amélioration de l’enrichissement de l’uranium.

 

"L’Iran galope en direction de la bombe atomique" a conclu Yossi Baïdatz, avertissant solennellement les ministres que "le point de non retour – le moment où il ne sera plus possible d’empêcher les ayatollahs de fabriquer l’arme suprême -  se rapprochait à grandes enjambées".

 

Le chef de l’AMAN a ensuite communiqué des données concrètes aux membres du conseil, les informant que, depuis le début 2008, la République Islamique a mis à contribution quelque 4 000 centrifugeuses, autour de son usine d’enrichissement située dans la ville de Kashan [1], en plein désert.

 

Ces centrifugeuses (des unités de taille discrète, disséminées dans une multitude de sites divers. Ndlr.) produisent 60 grammes de gaz UF-6 à l’heure, un gaz servant à enrichir l’uranium pour un usage militaire.

 

Selon Tsahal, Téhéran aurait déjà réuni environ 480 kilos d’uranium faiblement enrichi, quantité correspondant à entre un tiers et la moitié du matériel fissible nécessaire pour confectionner une bombe.

 

C’est hier également que l’ex-chef d’état-major Moshé (Boogie) Yaalon a déclaré, en écho à Baïdatz et à la Ména, "qu’Israël ne pourra pas éviter une confrontation avec l’Iran". Yaalon en appelé à la communauté internationale afin qu’elle "se dresse contre le président Mahmoud Ahmadinejad, de la même façon qu’elle s’était opposée à Adolf Hitler et à l’Allemagne nazie".

 

Cet autre général a encore stigmatisé "notre manque de résolution en Occident", face à un danger qui n’est pas moindre que celui posé par Hitler en 1939.

 

Ces diverses interventions donnent une idée de la situation d’urgence contre les visées de la République Islamique, qui s’accentue de jour en jour. Cette fébrilité, que le grand public, en Israël et ailleurs, ne saisit certainement pas est encore augmentée par l’instabilité politique régnant à Washington et à Jérusalem.

 

L’état-major de Tsahal distingue, comme Juffa l’a démontré, qu’à cause de la situation de fin de mandat dans laquelle se trouve George Bush, Israël devra porter seule le premier coup de glaive. Ici, on est sûr qu’en cas de réplique iranienne dépassant des actes de stricte défense sur son territoire, les USA interviendraient aux côtés des Hébreux. Bush ne pourrait pas faire autrement.

 

En cas de contre-attaque visant les bases US en Irak, ce qu’a promis Ahmadinejad, l’entrée en guerre de l’Amérique serait même automatique.

 

En Israël, au sein de l’armée, tout est prêt pour agir. Comme nous l’avons déjà précisé, il s’agira d’une opération de longue durée – de deux à trois semaines -, lancée à partir de positions situées sur le pourtour immédiat de la République Islamique, et qui ne prendra fin qu’avec la destruction totale de la capacité nucléaire de Téhéran, ainsi que des armes destinées à les véhiculer et des centres de recherche voués à leur conception.

 

Car dans le cas où ces deux potentiels demeureraient ne serait-ce que partiellement utilisables après l’attaque, celle-ci devrait être considérée comme un échec : la situation postérieure à l’opération devenant plus périlleuse pour Israël et l’Occident que celle que nous connaissons actuellement.

 

L’une des questions dont nous ignorons la réponse, tient à savoir si l’Etat hébreu s’en prendra aussi aux infrastructures civiles, voies de communications, installations pétrolifères, raffineries (dont l’Iran manque cruellement), usines électriques, bâtiments officiels du régime, ports, etc.

 

La probabilité stratégique la plus vraisemblable est que les assaillants se contenteront, dans un premier temps, de détruire les installations non-militaires qui gênent directement leur engagement. La mise à plat d’infrastructures supplémentaires serait entreprise dans le cas d’une riposte (ou d’une tentative de riposte) iranienne hors de ses frontières.


 http://www.juif.org/go-news-67405.php



Sur le même site, un article sur la Russsie :


Scoop Analyse Réinformation Pamphlet
Le molosse aux pieds d’argile (info # 012309/8)
Par Laurent Murawiec à Washington
Poutine
© Metula News Agency





Russie : le molosse
aux pieds d'argile







La Grandeur, toujours l’obsession de la grandeur, le possède


 

La situation actuelle de la Russie poutinienne me fait penser au grand méchant loup et aux trois petits cochons. Le loup n’a pas eu trop de mal à balayer les maisons de paille et de branchages, mais il est voué à se casser le nez sur la maison de brique. Comme l’écrivait le Wall Street Journal du 17 septembre, la chute de 55% enregistrée par la Bourse de Moscou depuis quatre mois, « c’est la facture de huit ans de poutinisme qui est présentée au paiement ». Cela tient à la fois de l’invasion de la Géorgie, où s’est manifesté, même aux plus obtus, le sens de la politique étrangère russe, et à la chute des cours du pétrole : à 150 dollars le baril, Poutine est riche ; à 95 dollars, sa position est branlante.

 

Le régime a utilisé les sommes gigantesques, dégagées par les exportations d’hydrocarbures, pour engager des dépenses inconsidérées en matière d’urbanisme de prestige et d’immobilier de luxe à Moscou et à Saint Petersburg, villes-façades du village de Potemkine, de dépenses somptuaires à l’usage des oligarques, de matériels de défense, de la reconstruction d’un Etat de contrôle et de répression. Des « plans » utopiques de redéveloppement de la Sibérie avalent les fonds sans créer de rapport présent ou avenir. Tous ces débours ont été financés en projetant des prix très élevés pour le pétrole et le gaz naturel. Les recettes engrangées pour chaque baril de pétrole et chaque mètre cube de gaz ayant baissé de près de 40 pour cent, la Russie est surengagée, même en prenant en compte les quelques cinq cent milliards de dollars de réserves monétaires que lui a valu l’orgie des prix surévalués.

 

suite à

Mardi 23 septembre [11:27:00 UTC]
l'article...
 http://www.juif.org/go-news-67405.php



Refus de nouvelles sanctions contre l'Iran : Israël poussée par Poutine à agir
(info # 012009/8)
Par Stéphane Juffa
TzipiGeorge
© Metula News Agency








Dans l'hypothèse où Tzipi Livni parviendra à former rapidement une coalition et à remplacer Ehoud Olmert au poste de 1er ministre, on ne peut imaginer une première décision plus difficile à prendre.


 

Une réunion cruciale pour une solution pacifique de la crise du nucléaire iranien s'est tenue hier à New York et s'est soldée par un cuisant échec. Les membres permanents du Conseil de Sécurité de l'ONU, ainsi que l'Allemagne y participaient.

 

A l'agenda de cette rencontre, organisée en marge de l'assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies, qui s'ouvrira la semaine prochaine à Manhattan, la nécessité d'imposer un quatrième train de sanctions à la République Islamique.

 

Démarche obligée, après que l'Iran n'a pas obtempéré aux exigences de la communauté internationale, en dépit des mesures déjà décidées par le Conseil de Sécurité et appliquées en vain. Elle est rendue encore plus urgente après le refus des autorités de Téhéran de collaborer avec les inspecteurs de l'Agence Internationale pour l'Energie Atomique, qui a mené au gel de l'activité de l'AIEA dans ce pays.

 

A ce sujet, le conseiller du président Bush à la sécurité nationale, Stephen Hadley, a observé que "puisqu'ils (les Iraniens) n'ont pas fait le (bon) choix stratégique et semblent encore moins coopératifs, je pense que nous allons assister, lors des prochaines semaines, à une augmentation de la pression appliquée à l'Iran".

 

Quant à la position des principaux intéressés, elle a le mérite de la clarté, Ahmadinejad ayant, la veille de la réunion de New York, répété que la République Islamique ne suspendrait pas son programme d'enrichissement de l'uranium, et négligé la menace de nouvelles sanctions.

 

En dépit de ces signaux alarmants pour la paix du monde, la Russie, suivie par la Chine, s'est opposée à l'option d'un nouveau train de sanctions. Les seuls dénominateurs communs que les six participants à la réunion ont admis concernent l'appel à Téhéran d'accepter les compensations positives, qui lui ont été présentées en juin dernier en contrepartie de l'arrêt de l'enrichissement de l'uranium.

 

Les six ont ainsi réaffirmé cette proposition de troc et se sont engagés à "explorer de possibles mesures additionnelles attenantes aux compensations (la seconde voie, celle de la carotte, oubliant le bâton)".

 

Si, en théorie, la Russie n'a pas totalement repoussé l'idée de nouvelles sanctions, elle a fait part de son opposition à leur application immédiate. En pratique, au vu de l'expérience récente, cela signifie que Moscou n'envisage pas d'imposer de nouvelles mesures coercitives avant trois ou quatre mois.

 

Même dans l'éventualité où elle se joindrait finalement à une telle décision – conditionnalité incontournable, la Russie disposant d'un droit de veto au Conseil de Sécurité -  Moscou exigera d'analyser le texte de la résolution au microscope et le purgera de toute sanction de nature à obliger les Perses à obtempérer.

 

En fait, la réunion d'hier a été marquée par la tension qui règne entre le régime de Poutine et les USA. Repousser de nouvelles sanctions pendant une durée de quatre mois signifiant que George W. Bush ne sera plus président lorsqu'elles seront rediscutées.

 

Préalablement à la réunion, le porte-parole du Département d'Etat américain (l'équivalent de nos ministères des Affaires Etrangères), Sean McCormack, avait instamment invité les Russes à mettre de côté tous les sujets de disputes entre l'Occident et Moscou à propos de la Géorgie, afin de collaborer positivement sur une solution du problème iranien.

 

Non seulement McCormack n'a pas été entendu, mais les positions affichées d'entrée de jeu par Moscou et Pékin ont obligé les autres participants à se rencontrer sans leurs représentants, vendredi matin, au Département d'Etat. C'est uniquement à partir du déjeuner que toutes les délégations se sont retrouvées.

 

Pour les Européens, seule une résolution anémique et sans conséquence pour le règlement du contentieux pourrait résulter, à terme, de la réunion tenue dans une véritable atmosphère de Guerre Froide.

http://www.juif.org/go-news-67405.php
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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 01:53
http://chahids.over-b
http://chahids.over-blog.com/article-22818056.html



Infos.
(Pas d'éditorial d' Eva aujourd'hui)


Dimanche 14 Septembre 2008 - 10:46


Israël-Iran,
attaque imminente ?
 Par Alexblog, alexandre-thomas
>> Les USA auraient refusé de fournir des Boeing 767 conçus pour le ravitaillement en vol, ainsi que des bombes antibunkers capables de percer le béton des centrales iraniennes. Mais Israel pourrait bien prendre l'initiative tout seul.

Sans le quotidien Haaretz qui l'a révélée, l'affaire aurait pu passer sous silence. Selon Amos Gilad, un haut responsable du ministère de la Défense, "mieux vaut rester discret. Si l'on décide de tirer, il faut tirer et ne pas parler".

Les responsables israéliens se sentent lâchés en quelque sorte par Washington. En effet, selon Haaretz, les Américains n'ont pas honoré leurs demandes d'achat d'armes susceptibles d'être utilisées contre les installations nucléaires iraniennes. Les États-Unis ne désirent pas être mis devant le fait accompli, comme cela avait été le cas en 1981 lorsque l'aviation israélienne avait détruit la centrale atomique irakienne d'Osirak. À l'époque, l'État hébreu n'avait prévenu personne.

Une tactique dangereuse pour les États-Unis

L'attaque iranienne est annoncée depuis fort longtemps. Sauf que cette fois le scénario perse ne ressemble pas du tout à celui de l'Irak, car l'Iran a tiré toutes les leçons de l'attaque de 1981.

En outre, la tactique expéditive d'Osirak s'avérait périlleuse pour les États-Unis d'Amérique. En effet, les 140 000 G.I's déployés en Irak seraient la cible facile de représailles de l'Iran qui dispose de missiles d'une portée de 2000 km (voire plus), en cas d'attaque israélienne. C'est peut-être la raison pour laquelle les Américains font mine de refréner les ardeurs de leur allié. Ils auraient refusé à Israel la livraison de bombes antibunkers, capables de percer des installations en béton renforcé à six mètres de profondeur. Ce type de matériel est indispensable, car les Iraniens ont pris la précaution non seulement de disperser au maximum les dizaines de sites nucléaires recensés par les experts internationaux, mais aussi de les enfouir sous terre dans des régions montagneuses et difficiles d'accès.

Or, sans les Boeing 767, nécessaires au ravitaillement en vol, que les Américains leur refusent, les chasseurs israéliens ne peuvent pas aller bombarder des sites situés à l'extrême est de l'Iran et regagner leur base.

Et puis, les Américains se sont bien gardés d'accorder un couloir dans l'espace aérien irakien, indispensable aux avions israéliens pour atteindre l'Iran mais aussi pour être clairement identifiés, sans être pris pour cible par les avions et missiles américains déployés en Irak.

Une Station Radio en guise de cadeau?

Est-ce qu'on peut dire pour autant que les Américains ont véritablement abandonné leur allié inconditionnel? Ce n'est pas si sûr, si l'on regarde de près. Israël a obtenu un joli cadeau. Puisque les États-Unis installeront bientôt une station radio ultra-sophistiquée dans le Negev, au sud du pays. Celle-ci permettra de repérer un missile dès sa mise à feu et ce à 2000 km de distance. La nouvelle station radio aura l'avantage de faciliter la mise en alerte des batteries de missiles antimissiles israéliennes. Ce sera la première installation permanente de l'armée américaine sur le territoire israélien. Toute attaque contre cette station mettra en péril la vie de civils et de militaires américains chargés de son fonctionnement. Il s'agit-là d'une donnée importante dont tout pays attaquant devra tenir compte avant de passer à l'acte. Il n'empêche que l'on se demande si cette radio suffira à calmer les ardeurs israéliennes.

Officiellement, les responsables politiques israéliens souhaitent un durcissement des sanctions économiques en vue de contraindre Téhéran à geler ses opérations d'enrichissement d'uranium. Officieusement, les militaires préparent leurs opérations, à l'instar des grandes manoeuvres aériennes qu'ils ont a récemment réalisées au-dessus de la Méditerranée.

La révélation du quotidien Haaretz constitue-t-elle un ballon d'essai. En tout état de cause, cette annonce pourrait bien avoir pour ultime but de faire croire que les Américains n'ont rien à voir dans l'attaque qui pourrait survenir prochainement contre l'Iran. Les Etats-unis veulent en découdre avec les Iraniens depuis fort longtemps, mais ils ne peuvent pas les attaquer directement sans se fâcher une nouvelle fois avec leurs alliés qui trouveraient la ficelle un peu trop grosse. Il se peut donc qu'ils laissent à Israel le soin de commencer le "boulot" pour se poser ensuite en "sauveur" de l'Etat hébreu contre les Mollahs. Ils pourraient ainsi faire croire que leur unique intérêt est la défense d'Israel.

En clair, Israël se réserve le droit d'agir seul au cas où la diplomatie onusienne échouerait. Or, depuis la crise géorgienne qui oppose les russes aux occidentaux, il y a peu de chance qu'un nouveau train de sanctions soit arrêté sous peu (la Russie pouvant faire usage de son droit de veto au conseil de Sécurité). Plus que jamais, Israel pourrait donc être tenté à brève échéance d'attaquer l'Iran, d'autant plus qu'une telle opération pourrait en retour rendre un sacré service au parti républicain dans une campagne électorale très difficile.


http://www.juif.org/go-news-65858.php





Palestiniens :
le stockage d’un "peuple en trop"

Jeff Halper

publié le lundi 15 septembre 2008


Quel que soit l’angle de vue, qu’il soit historique, culturel, politique ou économique, les Palestiniens ont été définis comme "une humanité en trop", et il n’y a rien de plus à faire avec eux à part les stocker, ce que la communauté internationale semble permettre à Israël de faire.

La rapidité avec laquelle intervient un changement systématique au sein de cette entité indivisible connue sous le nom d’Israël/Palestine est telle qu’elle met au défi nos capacités à y faire face. La campagne délibérée et systématique ayant eu pour objectif de jeter les Palestiniens hors du pays en 1948 a été rapidement oubliée, et le sort subi par plus de 700.000 Palestiniens est devenu une question invisible qui ne se pose même pas. Au lieu de cela, un Israël plein de cran, européen et "socialiste" a surgi comme le chéri de tous y compris de la gauche radicale, éclipsant complètement la campagne de nettoyage ethnique qui a permis sa naissance.

De même, et jusqu’au déclenchement de la première Intifada à la fin de l’année 1987, l’occupation par Israël en 1967 de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est et de Gaza est restée une question virtuelle ne se posant même pas. Le seul aspect du conflit qui est apparu sur les radars de la population a été celui de l’équation entre Palestiniens et terrorisme. Jusqu’au début des négociations d’Oslo en 1993, même la mention du mot "occupation", sans parler du mot "Palestiniens", vous aurait conduit à être traité d’antisémite, ces mots étant encore de nos jours rarement utilisés en Israël. Même lorsque le conflit sinon l’occupation en soi sont devenus une question internationale, Israël a régulé le domaine fondamental des relations publiques. L’argument le plus parlant utilisé à l’encontre de la lutte des Palestiniens repose sur la notion largement répandue selon laquelle Arafat a refusé "l’offre généreuse" de Ehoud Barak à Camp David. La réalité des faits sur cette question, qui a disparu en cours de route, est qu’il n’y a jamais eu "d’offre généreuse" et que même si Barak avait offert 95 % des Territoires occupés (à l’instar d’Olmert qui en a récemment "offert" 93 %), un Etat palestinien n’aurait représenté guère plus qu’un bantoustan sud-africain tronqué et non viable sur moins de 20 % de la Palestine historique. La seule chose qui en reste, c’est un Arafat à nouveau démonisé. Ensuite, l’emprisonnement par Sharon du président palestinien dans une sombre salle de son quartier général en ruines l’a politiquement éliminé — et je le crois aussi physiquement —, emprisonnement qui n’a donné lieu à aucune opposition ou même critique au sein de la communauté internationale.

De fait, les efforts déterminés de groupes appartenant à la société civile partout dans le monde (associations politiques et pour les droits humains, gens d’église et militants juifs radicaux, syndicats, intellectuels et même quelques politiques connus, et ce tant en Israël qu’à l’étranger) ont permis au cours de plus ou moins la dernière décennie à élever l’occupation au statut de question globale. Néanmoins, dès que le concept de l’occupation a commencé à prendre, il a été rapidement supplanté par la politique effrénée d’Israël en matière d’expansion des "faits acquis sur le terrain". Car une occupation est définie au titre du droit international comme "une situation militaire temporaire". La création de plus de 200 colonies et avant-postes dans les Territoires occupés, regroupés en sept grands "blocs" de colonies dans lesquels sont ancrés plus de 20 importants centres urbains qui sont inextricablement rattachés à Israël proprement dit grâce à un large réseau routier réservé au seul usage des Israéliens, et aussi depuis peu la Barrière de sécurité, tout cela a donné à l’occupation un caractère permanent.

Un système israélien, indivisible, et qui n’est plus ni temporaire ni fondé sur la sécurité, s’est étendu entre la Méditerranée et le Jourdain. Tous ceux qui ont voulu voir les choses en face ont décrypté la vérité : qu’ils soient ou pas en faveur d’une solution à deux états, l’occupation a accouché d’un système d’apartheid à titre permanent. C’est à ce jour une réalité de facto. Si le "processus d’Annapolis" se déroule pour Israël conformément à ses plans, cela deviendra un système d’apartheid de jure, intelligemment vendu comme la "solution à deux états" et avec l’approbation d’un dirigeant collaborationniste palestinien.

De toute façon, Annapolis n’a pas réellement d’importance. Israël sait que pas plus les Palestiniens que la société civile internationale n’accepteront l’apartheid. Son rôle n’a d’autre but que celui des divers "processus politiques" au cours des quatre dernières décennies : rejeter toute solution qui contraindrait Israël à faire des concessions importantes tout en lui donnant la couverture politique et le temps nécessaire pour créer des fait irréversibles sur le terrain. "L’occupation" israélienne s’est déplacée au-delà de l’apartheid, dont le terme même est devenu démodé alors qu’il avait commencé à gagner en acceptation au sein d’un large mouvement de protestation et de tollés. Ce qui s’est passé devant nous tous, ce que nous aurions dû voir mais pour lequel nous n’avions pas de référentiel, c’est un système de mise en stockage, une situation statique vidée de tout contenu politique. "Ce qu’Israël a construit", dit Naomi Klein dans son nouveau livre au contenu puissant "The Shock Doctrine", c’est

"un système, ... un réseau d’enclos pour contenir des millions de gens qui ont été rangés dans la catégorie des surplus de l’humanité... Les Palestiniens ne forment pas l’unique peuple au monde qui a ainsi été catégorisé... La mise à l’écart de 25 à 60 % de la population porte l’empreinte de la croisade menée par l’École de Chicago [d’Économie]... En Afrique du Sud, en Russie et à la Nouvelle-Orléans, les riches ont construit des murs les entourant. Israël a conduit ce processus de rejet encore plus loin : il a bâti un mur autour des pauvres jugés dangereux" (p.442)

Les faits acquis sur le terrain enregistrés par Israël forment l’expression physique d’une politique qui a pour objectif de dé-politiser, et donc de normaliser le contrôle qu’il exerce. Le conflit israélo-palestinien n’est pas présenté comme un conflit ayant des "parties" en cause et une dynamique politique. Au lieu de cela, on le range dans la "guerre contre le terrorisme", une bataille ayant pour donnée l’élimination de toute référence à l’occupation — ou qui est présentée comme irrecevable — et qu’Israël nie imposer. Et comme le "terrorisme" et le "choc des civilisations" qui sous-tend cette donnée sont présentés comme allant de soi et comme donnée permanente, elle prend la forme d’une question qui ne se pose même pas, un statu- quo (terme officiel israélien pour définir sa politique à l’égard des Palestiniens) qui ne peut faire l’objet ni de solution ni de processus de négociation. Si les terroristes et autres personnages du même genre — les prisonniers, les immigrants illégaux, les habitants des bidon-villes et les pauvres, les victimes aigries d’opérations anti-insurgés, les adeptes des religions du "mal", les idéologies ou les cultures, pour n’en citer que quelques uns — deviennent des accessoires permanents qu’il faut gérer plutôt que des personnes dont les griefs, les besoins et les droits nécessitent d’être pris en charge, c’est alors que les prisons, y compris les prisons/assignations à résidence aussi vastes que Gaza, les Territoires palestiniens occupés au grand complet et des populations et régions entières, deviennent pour eux l’avant-dernière solution.

Alors, la mise en stockage devient le meilleur terme, sinon le plus terrible, pour définir ce qu’Israël met en place pour les Palestiniens des Territoires occupés. C’est bien pire, sur de nombreux plans, que les bantoustans de l’ère de l’apartheid sud-africain. Les dix "réserves" non-viables créées par l’Afrique du Sud pour la majorité noire africaine sur seulement 11 % du pays étaient sans conteste une forme de mise en stockage. Ceux-ci avaient pour objectif de fournir à l’Afrique du Sud une main-d’œuvre peu chère tout en lui permettant de se débarrasser de sa population noire, et rendant alors possible une "démocratie" dominée par des Européens. C’est précisément ce qu’Israël veut faire — via un bantoustan palestinien clos sur environ 15 % de la Palestine historique — mais avec une sérieuse limite : les travailleurs palestiniens ne seront pas autorisés à entrer en Israël. Ayant découvert une main d’œuvre peu chère formée de quelque 300.000 travailleurs étrangers importés de Chine, des Philippines, de Thaïlande, de Roumanie et d’Afrique de l’Ouest et complétée par ses propres citoyens arabes, mizrahi, éthiopiens, russes et est-européens, Israël peut se permettre de garder les Palestiniens enfermés tout en les empêchant d’avoir une économie viable et qui leur soit propre grâce à un libre accès aux pays arabes voisins. Quel que soit l’angle de vue, qu’il soit historique, culturel, politique ou économique, les Palestiniens ont été définis comme "une humanité en trop", et il n’y a rien de plus à faire avec eux à part les stocker, ce que la communauté internationale semble permettre à Israël de faire.

Comme la mise en stockage est un phénomène global et qu’Israël devient précurseur quant à sa modélisation, ce qui arrive aux Palestiniens devrait préoccuper tout un chacun. Cela peut constituer un tout nouveau crime contre l’humanité, et dès lors devrait relever de la juridiction universelle des tribunaux mondiaux, au même titre que les autres horribles violations des droits humains. Dans ce sens, "l’occupation" israélienne a des implications qui vont bien plus loin qu’un conflit localisé entre deux peuples. Si Israël peut mettre en forme et exporter sa Matrice de contrôle en forme de mille-feuille, un système de répression permanente combiné à une administration kafkaïenne, à la loi et à une planification ayant des formes ouvertement coercitives de contrôle sur une population particulière qui est cernée par des ensembles communautaires infranchissables (les colonies en l’espèce), des murs et différents obstacles empêchant tout mouvement, alors, comme l’écrit crûment Naomi Klein, n’importe quel pays pourra ressembler à Israël/Palestine : "Une partie ressemble à Israël, l’autre ressemble à Gaza". En d’autres termes, une Palestine Globale.

Expliquer pourquoi Israël se sent peu concerné par la mise en place d’un véritable processus de paix et la résolution du conflit avec les Palestiniens est un dur et long chemin. Car en les stockant ainsi, Israël obtient le meilleur des deux mondes : une liberté totale pour étendre ses colonies, et exercer le contrôle sans jamais avoir à faire de compromis comme toute solution politique l’exigerait. Pareillement, cela explique pourquoi la communauté internationale laisse Israël "se débarrasser" d’eux. Au lieu de présenter à la communauté internationale des problèmes épineux à résoudre — violations des droits humains, droit international et résolutions successives des Nations unies, sans parler des implications de ce conflit sur la politique internationale et l’économie — Israël est au contraire vu comme fournissant un service à valeur ajoutée : celui de développer un système grâce auquel les "populations en trop" pourront partout être contrôlées, gérées, et maîtrisées.

Israël se met alors en synchronisation complète avec tant la logique économique que militaire du capitalisme global, et en est largement récompensé. Notre erreur, confortée par des termes tels que "conflit", "occupation" et "apartheid", est de voir le contrôle des Palestiniens par Israël comme une question politique qui doit être résolue. Au lieu de cela, la "résolution" interviendra lorsque les Palestiniens auront "disparu", à l’instar des peuples "disparus" en Amérique du Sud sous régime militaire. Dov Weisglass, l’architecte du "désengagement" de Gaza sous le gouvernement Sharon, n’a rien dit d’autre dans une interview révélatrice [1] :

"Le plan de désengagement, c’est le milieu de conservation de la séquence principale. C’est la bouteille de formol dans laquelle vous mettez la formule du président [2] afin de pouvoir la conserver pendant très très longtemps. Le désengagement, en réalité, c’est ça : c’est du formol. Il fournit la quantité de formol nécessaire pour s’assurer qu’il n’y ait pas de processus politique d’engagé avec les Palestiniens." Haaretz : Ce que vous dites-là signifie-t-il que vous avez changé de stratégie, passant d’une stratégie d’accord intérimaire à long terme à une stratégie de situation intérimaire à long terme ?

"L’expression américaine, pour cela, c’est : « trouver une bonne place pour garer sa voiture ». Le plan de désengagement permet à Israël de bien se garer, dans une situation intérimaire qui nous éloigne autant que faire se peut de toute pression politique. Il légitime notre affirmation qu’il n’y a aucune possibilité de négocier avec les Palestiniens. Il s’agit bien là, en la matière, de la décision d’en faire le moins possible, afin de maintenir notre position politique en l’état. La décision est auto- réalisatrice. Elle permet aux Américains d’aller voir une communauté internationale furibarde et prête à exploser, et de lui dire : « C’est ce que vous voulez ». Il replace l’initiative entre nos mains. Il impose au monde de s’accommoder de notre idée, du scénario que nous avons écrit nous-mêmes..." .

La mise en stockage constitue le concept politique le plus absolu, parce qu’il représente une dépolitisation de la répression, la transformation d’une question politique de base en question qui ne se pose même pas, une situation regrettable mais inévitable qui doit être bien mieux traitée grâce à des secours, de la charité et des programmes humanitaires. C’est une impasse, un "accommodement", pour lequel il n’y a pas de remède. Ceci, bien sûr, n’est pas le cas, et nous ne pouvons laisser les choses être présentées ainsi. La mise en stockage constitue une politique dérivée des intérêts particuliers des super-puissances. L’usage que nous faisons du terme "stockage" doit alors être effectué pour "nommer la chose" en vue de nous en donner à tous une idée, et à tout le mieux pour la combattre et la mettre en échec. A nouveau, Israël fournit un exemple instructif (et poignant).

Malgré le pouvoir illimité et incontrôlé que détient Israël sur tous les éléments de la vie des Palestiniens, incluant l’aide active des USA, de l’Europe et de la majorité de la communauté internationale y compris quelques-uns des pays arabes et musulmans, Israël a échoué à imposer tant l’apartheid que la mise en stockage. La résistance palestinienne continue, soutenue par les peuples arabes et musulmans, par des franges significatives de la société civile internationale et par le camp des pacifistes radicaux israéliens. L’effet déstabilisant du conflit sur le système international prend de l’ampleur, de telle façon que cela finisse par forcer la communauté internationale à intervenir en fin de compte. Pas plus les Israéliens que les Américains (avec la complicité de l’Europe) ne peuvent, malgré leur pouvoir illimité, forcer les Palestiniens au sort auquel ils les destinent.

Dès lors, le terme "stockage", même s’il s’applique à un phénomène réel, doit aussi être compris comme un avertissement. Nous devons continuer nos efforts pour mettre fin à l’occupation israélienne, et ce même si cela doit conduire en fin de compte à la création d’un authentique Palestine/Israël ou d’une confédération régionale plus large, plutôt qu’à une solution d’apartheid-à-deux-états ou au stockage. Voir la Palestine comme le microcosme d’une réalité globale plus vaste de mise en stockage nous permet à tous de bien mieux identifier ces éléments apparaissant ailleurs, et à prendre la mesure de ce qu’Israël développe, le tout pour mieux s’y opposer. Quand même, si notre langage et l’analyse qui en découle doit non seulement être honnête et implacable, il faut avancer au même rythme que les intentions politiques et les "faits acquis sur le terrain" qui avancent à grands pas.

11 septembre 2008

(Jeff Halper dirige le Comité israélien contre les démolitions de maisons (ICAHD). Il peut être joint à : jeff@icahd.org.)

http://www.icahd.org/eng/articles.asp ?menu=6&submenu=2&article=507

Traduction : C. Paque, Afps


http://chahids.over-blog.com/article-22818056.html



MEDIAS  ALTERNATIFS  EN  DANGER :
Pannes mystérieuses

 
Alerte !  A relayer !

Voir  mon blog R-sistons à la désinformation
http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/

Eva

_____________________________________________________________


Un grand nombre d'entre vous a très certainement constaté que depuis un peu plus de 24 h., il était impossible d'intervenir via commentaires, livre d'or,... sur mon blog.

Et pour cause, dans la mesure où mon administrateur (http://www.blogs.fr gérant des centaines de blogs a été victime d'une étrange "panne", donc impossibilité d'accès à l'administrateur, donc à mon propre espace de gestion tout comme des centaines d'autres bloggeurs !!!).

Pour information, sachez que cette "panne" intervient tout juste après celle vécue par l'administrateur du site : http://www.onnouscachetout.com du 29/08/08 au 05/09/08 (l'administrateur de ce site a bien confirmé cela en page d'accueil). 

Je rappelle qu'il y a de cela quelques semaines, le site : http://www.voltairenet.org a été également victime de "pannes successives". Sans compter que mon message audio "dailymotion" enregistré en date du 01/09/08 n'est toujours pas diffusable !

L'heure est très grave, la liberté de la presse n'existe plus en France et ce, en dépit de la charte des Droits de l'Homme, pour résumer la situation, les médias alternatifs se trouvent actuellement dans la même configuration que des dissidents en Corée du nord, en Chine ou en ex Urss...
et je rappelle encore une fois que tout cela se déroule en ce moment même en l'an 2008 et en France !!! I

l s'agit pour les médias alternatifs, d'une situation sans précédent et tout cela n'est évidemment pas sans rapport avec la situation géopolitique fomentée en très haut lieu ! N.B. : aujourd'hui (le 06/09/08 à 17,15 h), le site http://www.onnouscachetout.com est une nouvelle fois victime d'une panne. Bref, vous vivez en direct et êtes donc témoins d'une énorme campagne de déstabilisation sans précédent à l'égard à l'égard des médias alternatifs !!!

http://revelations4.blogs.fr/

PROGRAMME HAARP
ET CONTEXTE GEOPOLITIQUE ASSOCIE !!!

Le 01/09/2008 à 13:36

COMMUNIQUé : J'ai enregistré un message audio "dailymotion" d'une durée de 8,20 minutes en date du 01/09/2008 aux environs de 13,20 h et force est de constater qu'un peu plus de 24 h. après l'enregistrement, impossibilité de le diffuser car indiqué sur dailymotion : " publication en cours...".Je suis bien évidemment désolé de cet état de fait mais il s'agit en la circonstance d'un incident technique indépendant à ma volonté !  http://www.dailymotion.com/video/x6m9mh_programme-haarp-et-contexte-geopoli_news 


http://revelations4.blogs.fr/

Voir toutes les vidéos sur le site   
Notamment sur le NOM 

http://www.dailymotion.com/video/k1BfzfFodEYEanJLKG
à voir absolument !
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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 11:07

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http://chahids.over-blog.com/

Pas d'article Eva aujourd'hui.
Recrudescence
des violences
des colons israéliens
une violence dont on parle rarement, et qui est quotidienne, abjecte ! Les 2 textes sont envoyés par une militante juive de Strasbourg, éprise de justice et de paix.

Adresse d'un site mis en place par des Juifs dénonçant l'intolérable :
Union juive francaise pour la paix



Fête l'humanité :
Honneur à la Palestine
les 12,13,14 septembre


Problème photos - je vais essayer de le résoudre prochainement - merci


Recrudescence
des violences
des colons israéliens


Une recrudescence des violences perpétrées par les colons contre les Palestiniens a été observée ces dernières semaines à Hébron et aux alentours, d’après les habitants de la région et les observateurs internationaux.

« Ces régions sont des points chauds de la violence et pour nous, ce sont des zones prioritaires », a déclaré Matteo Benatti, qui dirige la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans la ville.

Il faisait allusion à H2, la zone d’Hébron placée sous autorité israélienne, et au sud rural de la région, également placé, en majeure partie, sous l’autorité d’Israël, conformément aux accords signés dans les années 1990 avec les Palestiniens.

« Jour et nuit, nuit et jour, ça ne change rien, les colons nous maltraitent tout le temps », a expliqué Jamal, un réfugié palestinien d’environ 45 ans.

Au vu du passé violent de la ville et des troubles perpétuels qui y règnent, cette colonie, située au beau milieu d’une zone urbaine palestinienne, attire sans surprise les personnalités radicales, certaines venues de France ou des Etats-Unis, qui ont immigré en Israël et semblent attirées par les frictions.

Un grand nombre de colons sont armés et manient leurs fusils ouvertement, en visant les Palestiniens. « Dedans, dedans », marmonne une mère palestinienne du quartier de Wadi Hussein, en poussant ses petites filles à l’intérieur de son domicile.

Quelques instants plus tôt, des jeunes armés de la colonie de Kiryat Arba avaient lancé des pierres et des cailloux sur les enfants qui jouaient dehors, juste après la tombée de la nuit. Du haut de la colline, point stratégique, il est plus facile pour les colons de jeter des pierres sur les Palestiniens, en bas, dans la vallée.

Sliman, un jeune père de 32 ans, s’est précipité devant les enfants pour affronter les colons, son torse s’éclairant subitement de petites lumières rouges, tandis que les viseurs laser des fusils convergeaient sur lui. Encore quelques jets de pierre, quelques insultes, et les colons sont repartis.

Dégâts immobiliers

Presque tous les foyers palestiniens visités par IRIN à Wadi Hussein avaient subi des dégâts récents : des réservoirs d’eau ont notamment été détruits et d’innombrables fenêtres ont été brisées.

« Je n’ai plus d’eau chaude », a expliqué Sliman, un réfugié inscrit sur les registres de l’UNRWA, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens. « Ils ont jeté des pierres et détruit à deux reprises mon chauffe-eau solaire et je n’ai pas les moyens de le faire réparer de nouveau ».

Le fioul domestique est très cher, a-t-il indiqué, et, en raison des restrictions de circulation imposées par Israël, il ne peut pas se rendre à Wadi Hussein en voiture ; tout doit donc être porté, et les bouteilles de gaz sont lourdes.

« Pour mes moutons, j’ai besoin de 400 kilos de fourrage chaque semaine. Chaque sac pèse 50 kilos et je les amène un par un, en les portant sur le dos », a-t-il expliqué.

De même, les Palestiniens des régions rurales disent avoir des difficultés à se rendre sur leurs terres en raison des violences.

Selon les habitants, Israël n’assure pas leur protection.

« Je vis sous l’autorité d’Israël », a expliqué Abou Feras, un Palestinien qui vit le long de la route des fidèles, qui mène de Kiryat Arba, la grande colonie située à la périphérie d’Hébron, à la petite colonie située au cœur de la ville. « J’attends des Israéliens qu’ils me protègent, qu’ils protègent ma terre, mes enfants. Ils ont une responsabilité envers moi, en tant qu’occupants », a souligné l’homme, qui a eu peur de s’exprimer sous son vrai nom.

« Si la police [israélienne] leur tombe dessus, les colons vont arrêter », a-t-il expliqué, se faisant l’écho de l’opinion des défenseurs des droits humains, comme Issa Omer, de B’tselem, une association israélienne de défense des droits humains.

Recueillir des preuves

Les Palestiniens se plaignent d’être les cibles de jets de pierres de la part des habitants de la colonie voisine de Kiryat Arba. B’tselem dirige un programme baptisé « Shooting Back » (Riposter), dans le cadre duquel l’association a distribué des appareils photos aux Palestiniens dans certaines régions comme Hébron ou la périphérie de Naplouse, où la violence est monnaie courante.

Elle espère ainsi recueillir autant de preuves que possible pour prouver le bien-fondé des déclarations des Palestiniens, et mieux assurer leur sécurité.

Micky Rosenfeld, porte-parole de la police, a déclaré à IRIN que les représentants des forces de l’ordre faisaient tout leur possible pour mettre fin à ces violences. Selon lui, les officiers de police ont enquêté sur les déclarations des deux camps, les colons s’étant également plaints que des individus avaient jeté des pierres sur leurs voitures, sur les routes de la région d’Hébron.

Malgré tout, les efforts de la police n’ont pas permis d’enrayer l’escalade récente des violences qui ont touché les travailleurs humanitaires, les diplomates, les enfants, les personnes âgées, les mosquées et les cérémonies de mariage, selon les habitants et les observateurs internationaux.

« D’abord, cinq colons sont arrivés », a raconté Fadi, qui a été agressé alors qu’il assistait à une cérémonie de mariage, un vendredi soir. « Puis, d’autres sont arrivés, armés de fusils. Ils nous ont frappés ».

Si les Palestiniens ont finalement réussi à s’unir pour chasser la bande de la cérémonie, ils en ont littéralement payé le prix.

« Dimanche, nous sommes allés voir la police pour nous plaindre. Apparemment, les colons ont alors, eux aussi, porté plainte contre nous, et la police nous a donné une amende de 2 000 shekels », a-t-il raconté. Cette somme équivaut à plus de 500 dollars, plus que ce que Fadi gagne en un mois.

À l’heure où les colons continuent à tenter d’occuper une partie toujours plus vaste du territoire palestinien (dans certains cas, par la force, dans d’autres, avec le soutien juridique des autorités israéliennes), il est peu probable que ces problèmes se résoudront, a estimé un habitant.

« Cet endroit est une poudrière qui ne demande qu’à exploser ; vous verrez ».

 

HÉBRON, 2 septembre 2008 (IRIN)

http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx ?ReportId=80128

titre modifié : CL, Afps. Photo (choix : CL, Afps) : Thaman al-Nawaja, une Palestinienne agressée en juin 2008 par les colons de Susia près d’Hébron. Voir http://www.france-palestine.org/article9236.html




De l'autre Côté n° 4 Points de vente

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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 21:33





Le peuple victime de la Shoah,
à travers un de ses éminents historiens
(réflétant l'opinion de beaucoup,
- j'ai discuté avec des citoyens d'Israël - ,
et des dirigeants pensent la même chose)

envisage un holocauste
d'une ampleur inégalée !
Médias et intellectuels sont complices
par leur silence !


Bonjour

Je viens de prendre connaissance, avec un jour de retard, de l'information transmise par l'excellent site mondialisation.ca., auquel je suis abonnée.

Lorsqu'on lit cette information, on est horrifié. Les Juifs ont connu l'abominable, l'extermination d'une partie d'entre eux, un génocide d'une ampleur rare. Ils ont souffert dans leur chair, dans leur âme. Ils commémorent régulièrement leur Shoah, et aujourd'hui, c'est ce peuple qui annonce, par la bouche d'un de ses éminents historiens, qu'il est prêt à rayer un pays de la carte s'il répond à l'agression  dont il devrait faire prochainement l'objet ! On  atteint là un sommet dans l'abjection jamais égalé dans l'Histoire de l'Humanité. Un seul mot vient à l'esprit : Barbarie ! Et on ose nous demander de commémorer la Shoah des Juifs en 40 ? De qui se moque-t-on ? Quel être normalement constitué, sain d'esprit, pourra souscrire à une telle chose ? Un peuple qui ose proférer des menaces de cet ordre, génocidaires, de surcroît à l'égard d'un pays, l'Iran, dont le seul crime est de vouloir légitimement se doter d'équipements dont Israël lui-même dispose, alors même qu'on ne  cesse de proférer des menaces à son égard, un peuple comme celui-là mérite d'être mis au ban de l'humanité ! On a déroulé le tapis rouge pour les soixante ans d'existence d'Israël, mais c'est devant un tribunal pour menace d'holocauste d'un pays tout entier, que devraient se trouver ses dirigeants ! (Nombre d'entre eux pensent en effet comme l'historien sus-nommé)

Car ne soyons pas dupes, ce que l'historien a dit, Tsahal aussi, bien évidemment, le pense. Non seulement de telles paroles, et à plus forte raison de tels actes s'ils sont mis à exécution,  vont entraîner une montée sans précédent de l'antisémitisme, et cette fois légitime, mais il faut bien se rendre à l'évidence, ce que l'on dit un peu partout semble devenir une réalité : Israël constitue la plus grande menace pour l'humanité ! 

Envisager d' attaquer un Etat sans raison autre qu'une paranoïa pathologique, mais pire encore, menacer, s'il use de son droit légitime de défense, de le rayer de la carte, constituent des faits d'une gravité sans précédent dans l'Histoire de l'humanité, et révèlent l'étendue de la folie de dirigeants prêts à risquer un holocauste généralisé pour assurer une sécurité nullement réellement menacée ! Non seulement de tels actes relèveraient de la psychiâtrie, mais aussi du Tribunal de  La Haye, pour crimes contre l'humanité d'une ampleur jamais égalée !

Il y a quelques années, les Européens, consultés, avaient identifié Israël comme la principale menace pour la paix dans le monde. Il semblerait, hélas, qu'ils ne se soient pas trompés.

Il est révoltant de voir qu'on accueille les dirigeants de cet Etat comme des VIP, en les honorant, en déroulant devant eux le tapis rouge, alors même qu'ils songent sans le moindre état d'âme à accomplir le plus terrifiant acte de barbarie de l'histoire de l'humanité ! Et avec Sarkozy le cosmopolite, le sans patrie autre que celle de l'Argent roi,  nous risquons d'être entraînés, malgré nous, dans une aventure monstrueuse, génocidaire, pour soutenir un Etat qui aurait perdu la raison ! Cette seule idée est intolérable ! Nous ne pouvons pas rester passifs face à la menace que constitue Israël pour la paix dans le monde, pour l'avenir du genre humain, et même de la vie sur  terre (car la boîte de Pandore sera ouverte, n'en doutons pas, et nucléaire, cette fois !)  !

Nous devons manifester notre réprobation totale, écrire aux ambassades, manifester, hurler notre désaccord avec ces plans d'une barbarie jamais égalée !

Quand je pense à cet article, j'ai la nausée. Je me demande s'il s'agit d'êtres humains, ayant bon sens, raison, sens des responsabilités et de l'éthique ! Et Israël ose nous faire croire qu'il est un peuple moral ??? On est confondu devant tant d'inconséquence !

L'apocalypse est vraiment en marche ! Et l'effet boomerang ne manquera pas de se produire  pour les auteurs de plans aussi machiavéliques ! Il est hélas légitime de penser qu'Israël entraînera aussi le monde dans sa chute... Au mieux, nous serons tous contaminés (prévoyez des pastilles d'iode) !

Et les médias, complices, se taisent, aucun débat, aucune information sur ce qui se prépare ! Comble de l'absurde, les intellectuels sont totalement absents : Ils ne sont là que pour soutenir Israël, Philippe Val, ou attaquer les Musulmans ! Où est leur traditionnelle indépendance ? Enterrée dans le désir de faire carrière ? Honte à eux ! Ils ne méritent plus leur titre d'intellectuel, synonyme de liberté d'esprit !

Au lieu de rester indifférents à ce qui se prépare, il est temps d'arrêter, préventivement, la main avant qu'elle n'accomplisse les pires forfaits de l'histoire de l'humanité. Il y va de notre survie à tous ! Israël doit savoir le dégoût que sa politique occasionne un peu partout, et même dans ses propres rangs (voir
http://eva-communion-civilisations.over-blog.com/article-21819612.html) !

On est confondu devant tant d'irresponsabilité, de cynisme, de mépris de la vie, du bien commun... Les vrais ennemis de l'humanité, capables de rayer TOUT un pays de la carte, se sont désignés à nous ! C'est pire encore que l'abominable Shoah, car pas un ne s'en sortira, avec les moyens de destruction actuels ! 

L'Homme a vraiment perdu la tête...

Eva, atterrée par tant d'abominations !

NB : Dans une parution récente, je vous parlais de ces 5 cinémas qui diffusaient un spot en faveur de la guerre contre l'Iran, avec l'appui notamment de Monique ATLAN (productrice de l’émission Un livre, un jour, sur France 2) , sur la chaîne de télévision communautariste FR2... Est-ce normal ?
voir http://r-sistons.over-blog.com/article-21441165.html

TAGS: Israël, Iran, Shoah, Juifs, holocauste, Tsahal, Sarkozy, Européens...


 
 NB :  Ne pas confondre les provocations du Président d'Iran, d'ailleurs déformées et instrumentalisées, avec les déclarations de responsables israéliens qui eux, ont le désir et les moyens (financiers et militaires) de mettre en oeuvre leurs projets d'extermination. Le mot même me fait horreur : Il rappelle trop de génocides, à commencer par le Juif de sinistre mémoire. N'a-t-on pas encore compris ? Et de surcroît, les Tables de la Loi juives ordonnent de ne pas tuer, "Tu ne tueras point". TOUTE vie est sacrée !


L'extermination nucléaire
rendue respectable
par le New York Times

 

 


Géo-politique,
Caucase, Guerre Georgie
L'Empire et ses interventions (en coulisses)


(NB Eva). Abonnée au site sego-dom, je reçois l'avis concernant le blog Boris le Lay, qui serait "antisémite" et, selon ce site, devrait être suspendu. Je connaissais ce blog car on me l'avait signalé récemment, mais il n'y avait alors qu'un article - sur le risque de guerre en Iran, que j'ai d'ailleurs cité sur mon blog, et une photo parlante de bombe nucléaire. Je visite donc ce site pour voir ce qu'il a d'antisémite, et je tombe sur ces articles, que je trouve très justes. Je vous soumets donc ces analyses.
http://borislelay.blogspot.com/


Nous avons exposé sur ce blog à de nombreuses reprises notre perception des enjeux mondiaux. Nous avons ainsi régulièrement évoqué le jeu géorgien et ukrainien dans la grande politique de l'axe sioniste et atlantiste. 

Dans une de nos lettres indo-européennes, nous évoquions que la suite des évènements irakiens et iraniens serait logiquement une escalade suite à la faillite certaine de l'empire, une fuite en avant similaire à celle opérée par Hitler en 1943 après Stalingrad. (..)

L'objectif de l'empire est d'isoler la Russie des grandes nations émergentes ou des puissances européennes. De par sa position géographique et ses ressources, la Russie est en mesure d'être le pilier d'une Eurasie faisant barrage à l'impérialisme judéo-américain. C'est pourquoi depuis plusieurs années les services secrets américains s'emploient ils à fomenter des révolutions dites démocratiques, notamment en Ukraine; mais aussi en Asie Centrale et en Mongolie afin de l'encercler et de la couper de la Syrie, de l"Iran mais aussi de la Chine.

L'offensive débute donc, suite à la provocation kosovare, dans le Caucase. La reconnaissance des revendications ossètes par la Russie était la réponse aux menées de l'OTAN contre la Serbie. Une Serbie que l'on veut intégrer désormais à marche forcée. L'arrestation de Karadzic visait notamment à faire comprendre aux serbes que plus jamais ils ne pourraient faire marche arrière vis à vis de la "démocratisation" du pays et que son passé pro-russe était clos. En livrant le héros serbe, le gouvernement fantoche de Serbie mené par le traître Tadic, voulait éliminer les derniers piliers d'une alternative pro-russe et anti-occidentale et graver dans le marbre le ralliement serbe.

L'aggravation de la situation est donc logique puisque l'OTAN a résolument opté pour la confrontation.

Mais cette fuite en avant annonce à notre avis de grosses déconvenues pour l'OTAN. La Russie a prouvé dans l'histoire que celui qui la croit faible et tente de lui porter un coup décisif se retrouve bien souvent à l'agonie. La Suède, la France et l'Allemagne ont toutes été brisées par la Russie alors même que celle ci semblait au bord de l'effondrement.

Il en va de même maintenant. Les laquais de Washington, qu'ils soient à Bruxelles ou à Tbilissi ont commis une lourde erreur en provoquant les russes. Car ces derniers sont psychologiquement armés pour une confrontation dure tandis que l'occident, assis sur son cosmopolitisme et son néant judéo-matérialiste, ne peut plus opposer que sa puissance technique, vite essouflée au reste dès lors que la crise financière achèvera de ruiner l'axe atlantique.

Provocations contre la Chine, l'Iran, la résistance arabe et musulmane, mais aussi contre les nationalistes européens, l'empire est désormais dans une logique d'expansion du conflit tous azimuts, sans les moyens d'une telle politique. A notre avis, l'enlisement afghan associé à l'effondrement rapide de l'Irak grâce à l'Iran et une escalade dans ce pays seraient les éléments déclencheurs de la faillite générale du cadavre ambulant états-unien.

Pour ce qui nous concerne, nous devons envisager tous les scénarios, dont celui possible à moyen terme d'une poussée russe en Europe Orientale voire occidentale. Tout dépendra de la situation ethnique en Europe, du calme social et économique. Si la crise énergétique et boursière éclate, les pays occidentaux s'effondreront sous leur propre poids et la Russie aura alors le champ libre pour réorganiser ses marches polonaises, ukrainiennes et caucasiennes.

Les Russes ont tout intérêt à maintenir l'idée qu'ils sont agressés par les USA ou leurs valets. Ils n'interviendront donc pas en Géorgie, à moins que des éléments étrangers n'y soient repérés. En revanche, le véritable combat aura lieu en Ukraine. Et d'ores et déjà, les jeunes européens doivent songé à intégrer d"une manière ou d'une autre cette lutte, car une révolution est en germe et nous aurons besoin de cadres.

(..)
"Le Conseil a débattu durant deux heures à huis clos d'un texte de trois phrases dont une, appelant toutes les parties à renoncer à l'usage de la force, a été jugée inacceptable par la Géorgie, soutenue par les Etats-Unis et les Européens."

Source la Tribune

En d'autres termes, l'UE alignée sur les USA et Israël soutient l'offensive géorgienne en Ossétie, jugée de fait légitime et encouragée.

Dans un incroyable jeu de dupes, on apprenait que dans le même temps, alors qu'elle empêchait l'ONU d'engager une procédure de cessez le feu, l'UE réclamait publiquement à Bruxelles "la fin des violences" de la part de toutes les parties concernées !  Ainsi pouvait on lire sur Les Echos:

Cette vaste farce était exposée brillamment par un député russe:

"MOSCOU, 8 août - RIA Novosti. La Géorgie n'aurait pas pu lancer de campagne militaire en Ossétie du Sud sans la participation des Etats-Unis, a annoncé vendredi Vladimir Vassilyev, chef du comité pour la Sécurité de la Douma (chambre basse du parlement russe).


La Bolivie,
Nouvelle Yougoslavie ?
Par Michel Collon

Pourquoi a-t-on exporté Goldberg des Balkans à la Bolivie ? Pour transformer, j'en suis sûr, ce pays en une nouvelle Yougoslavie. Le séparatisme est une méthode privilégiée par les Etats-Unis pour reprendre le contrôle de richesses naturelles ou de régions stratégiques lorsque des gouvernements se montrent trop indépendants, trop résistants aux multinationales (suite.. à


http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2008-08-08%2018:59:58&log=articles

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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 06:15


 
Sarkozy, par Laplote -
http://laplote.over-blog.fr/


Je suis scandalisée !


Chers lecteurs,
 
Je suis scandalisée !

Je suis en train d'écouter les débats au Parlement.

Toutes les protections des travailleurs sautent
les unes après les autres.

Le Gouvernement a trahi toutes ses promesses,

La Parole des partenaires sociaux est trahie,

Un député accuse même le Ministre Bertrand de forfaiture,
"un forfait qui va lui coller à la peau".

Les députés socialistes sont combatifs, mais ceux du PC le sont bien plus, et même s'ils sont peu nombreux, on les voit défiler pour défendre les Droits des travailleurs. Avec une pugnacité rare. Personnellement, je ne me résignerai jamais à voir le PC disparaître, il est le véritable Défenseur des classes populaires. C'est sa vocation. Besancenot est trop loin du pouvoir, le PS trop près. Restent les communistes. Je vous appelle, amis lecteurs, à voter pour ceux qui défendent réellement vos intérêts. Ils ne sont pas du côté de Sarkozy. Et de moins en moins au PS, même si l'écoute des débats parementaires prouve qu'ils se battent pour sauvegarder les dernières protections des travailleurs.  Vous n'êtes pas d'accord ?  Ecoutez la chaîne Parlementaire. Les choses apparaîtront clairement.


Tempsreel.nouvelobs.com
L'Hémicycle de l'Assemblée nationale (SIPA)

Et s'il y a parmi mes lecteurs, des supporters de Sarkozy, je leur demande de juger sur pièces. En écoutant ces débats. Les Médias, eux, préfèrent nous distraire avec les moines du Tibet, les manifestants du G8 (sans jamais évoquer leurs motivations), les "querelles" du PS (il y en a autant de l'autre côté, mais plus discrètes), ou la madonne du moment, Ingrid. Je la salue pour avoir clairement dit qu'elle n'avait rien fait pour mériter le Prix Nobel. Effectivement. Les Médias vont-ils proposer à la place un Ménard,  le Rambo de Taïwan et de la CIA ? Son équipée pour éteindre la flamme olympique a en effet été soigneusement préparée.  Et surtout très bien répercutée. 

Ceux qui écouteront les débats au Parlement verront qui défend réellement les Français, les salariés, leur pouvoir d'achat, des Droits des Travailleurs, les protections sociales si nécessaires. Du concret, du direct. Et j'ose le dire, il y a un gouffre entre la droite et la gauche, surtout entre la droite et le PC d'ailleurs. Deux camps bien tranchés. Une député PS n'hésite d'ailleurs pas à parler d'inhumanité, eu égard aux mesures proposées. Effectivement, l'humain est sacrifié au veau d'Or .

Et lorsqu'on écoute les infos, on est scandalisé par le lynchage médiatique dont est victime Ségolène Royal ; Alors même qu'elle n'a fait que répéter les paroles prononcées par Sarkozy : " Je n'y suis pour rien" ! Les Médias tombent si bas, qu'ils ne méritent que l'opprobe.

Petite question : Et si la polémique contre Ségolène avait été créée pour faire oublier celle, légitime, contre Sarkozy au sujet des grèves ?

On s'achemine vers la privatisation de la Poste. Bientôt, les Français habitant dans des endroits reculés iront chercher eux-mêmes leur courrier. Il sera trop onéreux de le leur porter à domicile. Ensuite, la SNCF va suivre, les gares seront de moins en moins desservies. Edf ? Les usagers verront leur facture augmenter. Areva va être aussi privatisée. Qui seront les bénéficiaires ? Les amis de Sarkozy. Encore eux !

Ainsi, Sarkozy a pris le pouvoir pour l'offrir au Medef et à ses amis. Accessoirement, à lui-même.

Les Français sont floués. Même ceux qui sont chargés de les défendre, les militaires. Tous sacrifiés aux grandes puissances de l'argent.

Afin de camoufler cette politique honteuse, Sarkozy a augmenté de
292 % le budget de la Communication du Gouvernement.
Un scandale révélé par le Canard Enchaîné !
Plus on porte atteinte aux intérêts des Français,
plus on communique avec leur argent !!!
Doublement floués !

Et pendant que les pauvres meurent de faim aux quatre coins de la planète, n'ayant même plus de quoi se payer leur bol de riz quotidien, les invités du G8 se sont offert un joli banquet, avec caviar, saumon, etc, dix neuf plats, tout ce qu'il faut pour satisfaire les estomacs nés sous une bonne étoile, et bien sûr tout cela au milieu de fastes dignes des plus grands monarques.




http://laplote.over-blog.fr/


Le Pouvoir se coupe de plus en plus de sa base. Du peuple. Vous vous souvenez de l'époque où Louis XVI répondait "mangez des brioches", au peuple qui se plaignait de ne pas avoir de pain ? Sarkozy, lui, dit qu'on ne voit même plus les grévistes. 

Lorsque le cri des désespérés n'est plus entendu,
on peut craindre le pire.

Eva



TAGS : Xavier Bertrand, Sarkozy, Parlement, PS, PC, UMP, Louis XVI, Poste, Areva, SCF, Edf, Ségolène Royal, Médias, lynchage médiatique, grèves, Prix Nobel, Ménard, Taiwan, Chine, moines du Tibet...


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A commander sur  :  http://www.abseditions.com/
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Pour Annemasse : librairie "Majuscule" et "Place Média"


 

Bouquin disponible chez VIRGIN Archamps 74...
librairies, FNAC (
http://recherche.fnac.com/e50840/Abs-Eds)...





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Knesset-Wikipedia 

La Knesset à Jérusalem L' Europe laisse faire ?

 


La Knesset israélienne entérine
une loi discriminatoire
contre la famille arabe




La Knesset, le parlement israélien, a approuvé le renouvellement d’une loi interdisant le regroupement familial pour les Palestiniens. Elle entérine la loi, en dépit de toutes les protestations suscitées par des associations juridiques et humanitaires. Elles la considèrent comme une loi discriminatoire venant à l’encontre des droits de l’homme des plus simples dont la liberté de choisir son partenaire et de créer une famille.

La loi qui vient d’être renouvelée pour la cinquième année consécutive interdit le regroupement familial entre les Palestiniens des territoires de 1948 et ceux de 1967. Elle touche un grand nombre de gens et de familles.

Ce renouvellement est une étape avant de la rendre permanente, craignent des sources juridiques palestiniennes.

Jamal Zahalqa, président du groupe parlementaire du Rassemblement national démocratique, dit : « Même en Afrique du Sud, la cour suprême avait annulé des lois semblables, elle avait décidé qu’il n’est pas permis de séparer une épouse ou un époux de son partenaire, de sa famille et de ses enfants ». Cette loi dévoile le vrai visage des Israéliens qui ne considèrent pas le regroupement familial entre les Palestiniens comme un cas humain quand il s’agit des familles arabes, a-t-il dit en montrant son étonnement.

Ce qui attire l’attention, c’est que la loi est applicable pour les jeunes Arabes uniquement, et non pour les jeunes Juifs qui sont dans le même cas. C’est une pure discrimination quant aux droits civils.

Le député Mohammed Baraka dit que c’est seulement en "Israël" que l’amour et le mariage menacent la sécurité de l’Etat ! C’est une folie, une folie dangereuse, nuisible pour des milliers de familles arabes.

Baraka dit enfin que la majorité dans le parlement et dans le gouvernement impose ce qu’elle veut. Mais elle doit savoir que demain, elle ne sera pas là. Et elle ne pourra pas dire qu’elle n’aura rien vu, rien entendu.


http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7xW54E7gMAt6NKB9SQJ9UdYGQETAaaUW7v49EsWEXM3ZGa3cMjKWaCUC9I2XFPys4vQw%2fZFqBziuFB8St1z1qJJQavY2jraV8HCC9NrBEuwM%3d


http://chahids.over-blog.com
(la photo représente un autre enfant)
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Enfant de 10 ans torturé
par les soldats israéliens


Un garçon de 10 ans a été soumis à des sévices physiques revenant à de la torture pendant 2 heures et demi par les soldats israéliens qui avaient donné l'assaut au magasin de sa famille le 11 juin, et qui voulaient savoir où était un révolver. Le garçon a été battu à plusieurs reprises, giflé et a reçu des coups de poing à la tête et à l'estomac, forcé à se maintenir dans une position douloureuse pendant une demi-heure et menacé. Il a été profondément choqué et a perdu deux molaires des suites de l'agression.

 


Le mercredi 11 juin 2008, vers 10h30, Ezzat, 10 ans, son frère Makkawi, 7 ans et leur soeur Lara (8 ans) étaient dans le magasin de leur père, où ils vendaient de la nourriture pour animaux et des œufs, dans le village de Sanniriya, près de Qualqiliya, en Cisjordanie. Les enfants ont eu soudain la surprise de voir deux soldats israéliens surgir en force dans le magasin.

Interrogatoire et sévices dans le magasin

Un soldat portant un T-shirt noir s'est mis à hurler en Arabe, d'une voix menaçante : "Votre père nous envoie chercher son pistolet". Ezzat, terrifié, a répondu : "Mon père n'a pas de pistolet". Le soldat a répondu en giflant violemment Ezzat sur la joue droite et son frère Makawi sur le visage. Le soldat a alors ordonné à Makkawi et à Lara de quitter la boutique. Une fois que les deux plus jeunes enfants étaient partis, le soldat a demandé à nouveau à Ezzat de lui donner le révolver de son père. Bien qu'Ezzat ait répété que son père n'en avait pas, le soldat lui a ordonné de le chercher dans les sacs qui contenaient la nourriture pour animaux. Ezzat a insisté, disant qu'il n'y avait pas de révolver dans le magasin, alors le soldat l'a giflé une autre fois, cette fois sur la joue gauche.

Un des amis d'Ezzat, se rendant compte que quelque chose n'allait pas, a essayé d'entrer dans le magasin mais le soldat qui se tenait à la porte lui a donné un coup de pied et l'a l'empêché d'entrer. Rapidement, un groupe de voisins s'est rassemblé devant le magasin. Certains ont essayé d'y entrer mais le soldat à la porte les en a empêchés.

Le soldat au T-shirt noir a à nouveau demandé à Ezzat de lui donner le pistolet, ce à quoi il a répondu : "Nous n'avons rien". Pour toute réponse, le soldat lui a donné un violent coup de poing à l'estomac, faisant tomber le jeune garçon sur des boites d'œuf vides. Ezzat s'est mis à crier et à pleurer de douleur et de peur. Le soldat au T-shirt noir a commencé à se moquer de lui, et à imiter ses pleurs. Ezzat est resté dans la boutique, seul avec les soldats, pendant encore 15 minutes, lorsque le soldat en noir lui a empoigné le T-shirt et l'a traîné dehors. Ezzat a demandé au soldat s'il pouvait fermer le magasin de son père, mais le soldat lui a dit qu'il voulait qu'il reste ouvert pour qu'on puisse le voler. Le soldat a également menacé Ezzat de le mettre dans sa jeep et de l'emmener.

Une fois dehors, les soldats ont ordonné à Ezzat de marcher devant eux jusqu'à chez lui, un fusil pointé dans son dos. Ils l'ont frappé plusieurs fois à la nuque tout le long du chemin. En approchant de sa maison, Ezzat a vu de nombreux gradés israéliens encerclant la maison, et des véhicules militaires verts garés devant. Une des jeeps vert olive portait l'inscription "police".

Interrogatoire et sévices dans la maison

Après être arrivés dans la maison familiale, le soldat au T-shirt noir a entraîné Ezzat dans la cour et lui a ordonné de chercher le pistolet dans un massif de fleur. Avant qu'Ezzat ait le temps de répondre, le soldat l'a giflé si violemment qu'il est tombé de face dans le massif. Sans lui laisser le temps de se relever, le soldat l'a saisi au t-shirt et l'a remis debout brutalement. Un autre soldat lui alors dit en Arabe d'aller dans le salon.

Aprochant du salon, Ezzat pouvait voir son père, debout devant la porte. Le soldat l'a frappé au cou et Ezzat est tombé par terre. Alors qu'Ezzat se relevait, le soldat l'a giflé une deuxième fois, le refaisant tomber. Tout ceci s'est passé devant son père. Le soldat a alors saisi Ezzat par son T-shirt et l'a soulevé. Il a dit à son père qu'il allait emmener son fils en prison. Il a également menacé d'emmener en prison sa sœur de 19 ans. Il a alors poussé brutalement Ezzat dans le salon, où sa mère et quatre de ses autres frères et sœurs, dont ses sœurs Diana, 19 ans, Raghda, 18 ans, Ava, 15 ans et son frère Jihad, 3 ans, étaient détenus. Sa mère pleurait. Ezzat pleurait lui aussi, et lorsque sa mère lui a demandé pourquoi il pleurait, il lui a dit que c'était parce que le soldat l'avait frappé. Sa mère a demandé aux soldats d'arrêter de battre son fils et de la battre plutôt elle.

Après plusieurs minutes, Ezzat a été emmené hors du salon et giflé plusieurs fois par le soldat en noir, dont un coup tellement fort qu'il est tombé par terre. Après l'avoir emmené dans plusieurs endroits de la maison, le soldat lui a dit de rester dans la chambre des garçons. Ce même soldat a alors quitté la pièce mais est revenu toutes les cinq minutes pour gifler Ezzat, et pour lui donner, plusieurs fois, des coups de poing à l'estomac. Chaque fois, Ezzat hurlait de douleur et fondait en larmes. Alors le soldat l'imitait et se moquait de lui. Le soldat l'a frappé au moins six fois.

Destruction de biens et usage de positions douloureuses

Très vite, cinq soldats sont entrés dans la chambre et ont commencé à détruire au marteau les biens de la famille. En tout, ils ont détruit les panneaux de ventilation en bois dans le grenier, un petit réfrigérateur dans la chambre et son contenu, ils ont fait des dégâts dans la cuisine, détruit un ventilateur et la cheminée.
Ezzat a passé une heure dans la chambre, seul avec les soldats.

Pendant cette heure, le même soldat lui a ordonné de se tenir sur un pied pendant une demi-heure, appuyé au mur et les bras en l'air (voir la photo). Cette position a épuisé Ezzat, mais il était trop effrayé pour poser son pied par terre. Finalement, un des autres soldats lui a dit qu'il pouvait poser son pied par terre. Ils lui ont alors demandé de s'accroupir. Il a réussi à rester dans cette position pendant deux minutes, puis a dû se relever. Une femme soldat est alors entré dans la chambre et lui a demandé de s'asseoir sur le réfrigérateur.

Peu de temps après, le soldat au T-shirt noir est revenu accompagné par la sœur aînée d'Ezzat, Diana. Il a commencé à demander à Ezzat s'il aimait sa sœur, ce à quoi il a répondu, "oui". Le soldat lui a alors demandé de lui dire où était caché le révolver et que si il le lui disait, il ne le dirait pas à son père. Le soldat a quitté la pièce avec la sœur d'Ezzat. Il est revenue seul et a frappé Ezzat sur tout le corps. Il a à nouveau quitté la pièce et est revenu ensuite, offrant à Ezzat 10 shekels en échange de l'information sur la cachette du pistolet. Ezzat a répondu qu'il se fichait de l'argent, ce qui a rendu le soldat furieux et il a sorti son casque et l'a jeté sur Ezzat, qui se trouvait à deux mètres. Ezzat souffrait énormément. Le soldat a continué à le frapper avec son casque puis a quitté la pièce une fois de plus, pour revenir le gifler au visage et lui donner des coups de poing à l'estomac. Ceci a continué encore quelques temps, le soldat quittant la pièce et revenant pour frapper Ezzat et le questionner au sujet du pistolet.

Interrogatoire de la famille

Ezzat a vu ensuite le soldat au T-shirt noir et la femme soldat emmener ses soeurs et sa mère dans une des pièces voisines de la chambre des garçons. Ils ont fermé la porte mais Ezzat pouvait entendre les soldats leur crier dessus. Il a entendu le soldat dire à la femme soldat de frapper sa mère parce qu'elle refusait de se déshabiller pour être fouillée. La sœur d'Ezzat lui a dit, quand tout fut fini, qu'elles avaient toutes subi une fouille corporelle par la femme soldat, pendant que le soldat attendait dehors.

Entre temps, un soldat qui portait des lunettes noires est entré dans la chambre où Ezzat était détenu. Il a pointé un fusil, à quelques centimètres de la tête d'Ezzat. Il était tellement terrifié qu'il s'est mis à trembler. Le soldat s'est mis à rire et à se moquer de lui. Il a demandé à Ezzat de lui dire où était le révolver, et a menacé de lui tirer dessus s'il ne le faisait pas. Ezzat a maintenu qu'il n'y avait aucune arme cachée. Le soldat, devenant nerveux, a crié à Ezzat : "Pour la dernière fois, dis-moi où est le révolver ou je te tire dessus". Ezzat a répété qu'ils n'avaient pas d'arme. Entendant ça, le soldat a baissé son fusil et a quitté la chambre. Après environ cinq minutes, le soldat au T-shirt noir est revenu, avec quatre autres soldats, et lui ont dit qu'ils partaient, mais qu'ils reviendraient.

Les soldats sont restés en tout deux heures et demi dans la maison. Après l'incident, Ezzat a passé la nuit chez son oncle tellement il avait peur de dormir chez lui.

Ezzat a perdu deux molaires et est profondément choqué par l'incident.

Déclaration DCI/PS

DCI/PS est écoeuré que les autorités israéliennes soumettent un enfant de 10 ans à des coups, des postures douloureuses et des menaces, pendant plusieurs heures. Le traitement qu'a subi Ezzat tombe dans la définition de la torture et autres actes de punition ou traitement cruel, inhumain ou dégradant, comme définis par la Convention des Nations Unies contre la Torture, dont Israël est signataire. Le traitement d'Ezzat viole également de nombreuses autres conventions internationales auxquelles Israël est lié (1), ainsi que la loi de l'armée et intérieure israélienne (2).

DCI/PS demande à nouveau à Israël de se conformer immédiatement à la Convention des Nations Unies contre la Torture et d'enquêter méthodiquement et impartialement les allégations de torture et de sévices d'Ezzat, et de traduire en justice les responsables de tels sévices.

DCI/PD demande également à l'Union Européenne que l'amélioration des relations bilatérales Union Européenne-Israël dépende des progrès mesurables et confirmés que fera Israël pour observer les standards de l'Union Européenne sur les droits de l'homme dans le Territoire Palestinien Occupé.
-------------
1. Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (1948) – article 5 ; Quatrième Convention de Genève (1949) – articles 27 et 31 : Convention Internationale sur les Droits Civils et Politiques (1966) – article 7 ; et la Convention des Nations Unies sur les Droits de l'Enfant (1989) – articles 2(2), 3, 16 et 37(a).

2. La loi militaire israélienne établit l'infraction spécifique de "mauvais traitement", qui interdit les coups ou autres sévices sur toute personne détenue par un soldat : voir la Loi d'Adjudication Militaire, 5715-1955, Article 65. Voir aussi les articles 378-382 du Code pénal israélien.

** AGISSEZ **
Lancez des appels à Israël
et/ou à l'Union Européenne
.

Israël :

. exhortant les autorités israéliennes à se conformer à la Convention des Nations Unies contre la Torture et à enquêter sérieusement sur les allégations de torture et de sévices d'Ezzat et des autres détenus palestiniens, et à traduire en justice les responsables de ces sévices.

Envoyer vos courriers à :

- Président de l'Etat d'Israël
Shimon Peres, Président de l'Etat d'Israël
Bureau du Président
3 Hanassi St., 92188
Jérusalem, Israël.
Tel : +972 2 6707211
Fax : +972 2 5610033
Email : president@president.gov.il

- Premier Ministre de l'Etat d'Israël
Ehud Olmert, Premier Ministre
Téléphone 1 : +972 2 6753277
Téléphone 2 : +972 2 6753547
Email: eulmert@knesset.gov.il

- Ministre des Affaires Etrangères israéliennes
Madame Tzipi Livni, député
9 Yitzhak Rabin Blvd., Kiryat Ben-Gurion
Jérusalem 91035
Fax: + 972 2 5303367
Email: sar@mfa.gov.il

Union Européenne

. exhortant l'Union Européenne à faire pression sur Israël pour qu'il se conforme immédiatement à la Convention des Nations Unies contre la Torture et qu'il enquête sérieusement sur les allégations de torture et de sévices d'Ezzat et des autres détenus palestiniens, et à traduire en justice les responsables de ces sévices.

. exhortant l'Union Européenne à ne procéder à une amélioration des relations bilatérales Union Européenne-Israël que lorsque des progrès mesurables et confirmés seront réalisés par Israël pour observer les standards de l'Union Européenne sur les droits de l'homme dans le Territoire Palestinien Occupé.

. alertant l'Union Européenne de la récente inclusion de Palestine/Israël comme conflit prioritaire pour la mise en œuvre des Lignes directrices de l'Union Européenne sur les enfants et les conflits armés, et des missions de rapport subséquentes sur les violations des droits des enfants qui incombent aux missions diplomatiques de l'Union Européenne et des institutions de l'Union Européenne dans ce domaine.

Appels à :

- Mr. Bernard Kouchner, Ministre des Affaires Etrangères
Ministère des Affaires Etrangères français
37, quai d’Orsay, 75 007 Paris, France
Email : bernard.kouchner@diplomatie.gouv.fr

- Représentant personnel pour les Droits de l'Homme du Secrétaire Général de l'Union Européenne
Haut Représentant de Javier Solana
Madame Riina Kionka
175, Rue de la Loi BE 1048 Bruxelles, Belgique
Fax. : +32 2 281 61 90
Email : riina.kionka@consilium.europa.eu

- Commissaire pour les Affaires Extérieures et la Politique Europépenne de Voisinage
Madame Benita Ferrero- Waldner

Email : relax-enpinfo@ec.europa.eu   
 
Source : Defence of Children International    
Traduction : MR pour ISM
 

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7fyUFGRxNBpmSH%2fQ%2fvgYhcHWbpPUOXJ5c3Bf4teGgsRhxXHnrorsd%2bp7mZiWkxOVc1EYkEFeEfPuBvZbW8EW%2ftibGRLlt5n%2fH7kB8DeElqJU%3d


Exactions de colons :


Les agriculteurs de cette région vivent constamment sous la menace de la violence des colons. Le 8 Juin dernier, six colons juifs masqués près de l'avant-poste illégal de Havat Ya'ir, armés d'armes automatiques et de gourdins, ont attaqué un petit groupe de Palestiniens, principalement des femmes, dans leur tente du village de Susiya situé dans les Collines du Sud d'Hébron.

http://www.marcfievet.com/article-21097554.html


Le New York Times révèle l'horreur
des tortures à Guantanamo

" Cette charte recyclée est la dernière et la plus concrète preuve de la manière dont les Etats-Unis, qui ont pendant très longtemps qualifié de tortures ces techniques chinoises, les ont utilisées comme base de leurs interrogatoires sur la base militaire de Guantanamo, ainsi que par la CIA " , ajoute le quotidien.

Le New York Times évoque la privation de sommeil, l'obligation de rester continuellement debout ou encore l'exposition permanente au froid ou à la faim, comme exemples des méthodes employées pour réduire les prisonniers " à l'état d'animal ", selon les documents cités


http://www.verites.org/article-21019516.html


Pour la "rehébraïsation" du Peuple Juif 

Devant le désarroi dans lequel se trouve le peuple juif à notre époque, en Israel et à l’étranger, dans sa recherche identitaire et devant les dangers du repli sur des formes caduques de judaisme qui ont eu leur grandeur en leur temps - afin de ne pas se soustraire aux confrontations et mises au point ausquelles le Retour à Sion nous acculent, j’ai cru bon de diffuser ce texte de Manitou publié en 1982. J’estime qu’en dépit des 26 années passées, il n’a rien perdu de son actualité.
http://www.juif.org/go-blogs-9143.php


Et la guerre contre l' Iran ?


Ali Shirazi, le représentant du guide suprême Ali Khamenei au sein des forces navales des Gardiens de la révolution, a déclaré mardi 8 juillet que l'Iran "mettra le feu" à Tel Aviv et à la flotte militaire américaine dans le Golfe s'il est attaqué. Il était cité par l'agence Fars.

"Le régime sioniste fait actuellement pression sur les dirigeants de la Maison Blanche pour préparer une attaque contre l'Iran. S'ils commettent une telle stupidité, la première réponse de l'Iran sera de mettre le feu à Tel Aviv et à la flotte américaine dans le Golfe Persique", a déclaré Ali Shirazi.


Tempsreel.nouvelobs.com



L' armée française en colère (suite)


Dans une tribune anonyme au Figaro, "Surcouf" avait critiqué en juin le nouveau Livre blanc de la Défense. Les policiers de la DCRI (RG et DST), qui, fait sans précédent, travaillent sur cette affaire de façon non-officielle, auraient identifiés les coupables. Nicolas Sarkozy n’avait pas du tout apprécié les critiques des officiers Surcouf. Il avait fait ordonner à la Direction de la Protection et de la sécurité (DPSD, ex-Sécurité militaire) de trouver les coupables.

Mais à la DPSD, où l’on partage généralement les opinions de Surcouf, on mettait peu d’empressement à conclure retrouver les rebelles, pourtant connus par bien des militaires… Mais les RG disposent d’hommes détachés au sein de la DPSD.

S’il brise la carrière des officiers de Surcouf, Nicolas Sarkozy risque, à la veille du défilé militaire du 14 juillet, d’aggraver la crise ouverte avec une armée qui avait voté en masse pour lui.


Hervé Morin et Nicolas Sarkozy en visite auprès des soldats français en Afghanistan, en décembre dernier

tempsreel.nouvlobs.com


Menaces sur la
santé des citoyens


Dans son livre "Le Corps Electrique", le prix Nobel Robert Baker décrit une série d'expériences démontrant qu'on pouvait entendre et comprendre des messages
transmis d'une cabine d'isolation, par audiogramme à pulsions micro-ondes
analogues à la vibration d'une parole envoyée dans le cerveau.

Baker en déduisit "
qu'un tel système a une application évidente pour couvrir des opérations destinées à pousser à la folie une cible humaine à l'aide de voix inconnues ou pour donner des ordres indétectables à un tueur programmé".

Le livre de James C. Lynn parut en 1978, (L'Effet et l'Application des Micro-ondes auditives), décrit également comment des voix audibles peuvent être directement diffusées dans le cerveau.
Ces micro-ondes pourraient également être utilisées pour brûler la peau, augmenter l'effet des drogues ou affecter le fonctionnement du cerveau.

Ces effets ont tous été reconnus officiellement par la CIA, le 21 septembre
1977, lors d'un témoignage devant le Comité de la Santé et de la Recherche. Le
Dr Sidney Gottlieb qui dirigeait le programme MK-Ultra à cette époque fut
contraint d'admettre les recherches de la CIA en vue de découvrir ...

des techniques affectant l'organisme humain
à l'aide de moyens électronique



Guerres psychotroniques.

Le Dossier du Scandale du rapport de l'INVS sur les 11 cas de cancers de St Cyr l'Ecole (cliquer)

La guerre psychotronique ou comment contrôler les foules par les micro-ondes. Les antennes relais vont leur permettre de faire bon nombre de dégâts dans tous les pays.

Face à un suicide collectif latent d’une population tenue dans une parfaite ignorance des effets délétères des radiofréquences sur la santé, Amy Worthington, journaliste au IDAHO Observer dresse un véritable réquisitoire contre les responsables de cette pollution environnementale aux USA: "Les régulateurs fédéraux sont clairement compromis et trop incompétents pour protéger la santé publique . . . Contre cet état de fait, nous devons tirer la sonnette d'alarme". .

La mégalomanie, l’irresponsabilité des industriels des télécommunications en synergie avec des intérêts financiers majeurs ont rendu la majorité des parlementaires serviles. .
L’ensemble associé aux recommandations de l’OMS, ou à des scientifiques connus qui ont ouvert la boîte de pandore en prêchant l’innocuité des irradiations tout en étant rétribués par ces mêmes industriels a généré une situation hors de contrôle et dramatique pour le devenir des nations industrialisées. .

De nombreuses constatations implacables d’Amy Worthington peuvent être transposées aux pays Européens, dont la France. .

Que personne ne s’y trompe, l’heure des comptes en tous genres a commencé le 17 Novembre 2005 à la réunion de l’OMS à Melbourne (Australie).


Suite en partie commentaires (voir en bas de l'article)

Source : http://www.next-up.org/pdf/AmyWorthingtonLesRayonnementsElectromagnetiquesEmpoisonnement
lAmerique17112007.pdf


Blog à lire :
http://scandale-france.ifrance.com/12-06-00.htm 

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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 19:50

Bonjour,

 

Qui se soucie de la Palestine, de ces hommes et de ces femmes emmurés vivants, privés de liberté, sans avenir, condamnés à une existence au rabais, entre deux incursions, deux bombes, deux angoisses, deux conférences de paix qui n’aboutissent qu’à conforter l’occupant ou l’extension des colonies ? Qui sont privés de tout, d’électricité, d’eau, de travail, d’i34-ans2-copie-1.JPGnfrastructures, de nourriture, de médicaments, de dignité, d’air pur (l’air est pollué par toutes les bombes, les cancers sont en hausse), d’une vie familiale normale… Qui s’en soucie ? Plus personne. Honte aux Occidentaux, repus de confort et d’indifférence. Non assistance à personne en danger, vous savez ce que c’est ? Un crime. Appelons les choses par leur nom, voulez-vous ?

 

Ce soir, j’étais devant Arte. Et voici ce que j’ai entendu, aux Informations :

 

«  L’enchevêtrement des populations, à Jérusalem, est extrême. Israéliens et Palestiniens vivent sans barrière et sans séparation.  Les populations se côtoient sans histoire et sans murs. Il n’ y a aucun problème de voisinage. Interview d’un Israélien : « Les gens du peuple s’entendent bien. Ce sont les politiques qui ne s’entendent pas ». 

Les peuples, en effet, veulent toujours vivre en paix . Ce sont les fous qui les dirigent qui les conduisent à la guerre et aux pires souffrances…

 

Militante pour la paix, croyante, adepte de la non-violence active, je fais un rêve, comme Martin Luther King. Ici, j’ouvre une parenthèse. Je suis une femme de prière, courte mais intense, et qui savoure ce moment unique de communion avec le Père d’Amour.  Un jour, alors que je m’adressais à Lui, pour savoir ce qu’Il pensait des déchirements qui ont lieu au Proche-Orient, je reçus aussitôt une image : celle d’une ville qui était le reflet de la Jérusalem céleste, un havre de paix où cohabitaient les trois religions du Livre, Juive, Chrétienne, Musulmane, et cela dans l’amour, la paix, la communion. Une préfiguration de ce qui nous attend en Haut, la réconciliation de tous les peuples de fidèles unis dans un même élan autour du Dieu d’Amour. N’est-ce pas d’ailleurs le message de la Foi Bahia’s, dont le siège est précisément, quel symbole, à Jérusalem ? « La terre n’est qu’un seul pays, et nous en sommes tous les citoyens ». Tout simplement. Plus de conflit, de guerres, de déchirements, de souffrances.

Je fais un rêve, celui d’une Jérusalem qui serait un modèle d’entente et de bonheur pour tous les peuples, une icône vivante. Le symbole d’une humanité enfin réconciliée.

 

Merci Arte pour ce moment de tendresse. Sur Télé-Sarkozy, France 2, la souffrance des Palestiniens est désormais interdite d’antenne. On ne voit plus Charles Enderlin, ce grand journaliste qui nous a si longtemps décrit la douleur des deux camps, et non plus d’un seul comme aujourd’hui, celui, justement, de l’oppresseur. Honte à ces Médias à sens unique, qui passent leur temps à nous manipuler.

 

Parfois, lorsque je songe au drame Palestinien, à la douleur de cette terre avec deux peuples pour l’habiter, je ne peux m’empêcher de penser au martyr des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale, au prix qu’ils ont dû payer pour la folie des hommes. Je pleure face à toutes ces souffrances qui auraient pu être évitées. Et je songe à la patrie de ma mère, l’Ukraine, qui a payé un si lourd tribut à l’intolérance meurtrière.

 

En même temps, je me dis que les Palestiniens n’ont aucune responsabilité dans ces tragédies. Pourquoi en paient-ils le prix quotidien ? Ce sont les chrétiens occidentaux qui ont commis ces crimes abjects ! Qu’ils s’en souviennent, et qu’ils ne s’en déchargent pas sur les Palestiniens, qu’ils ne s’en lavent pas les mains comme celui qui, dans la Bible, a ordonné la mort de Jésus tout en s’en déclarant innocent ! Voyons la réalité en face, et au lieu de laisser pourrir la situation, au détriment quotidien des Palestiniens, engageons-nous immédiatement et résolument pour trouver une solution acceptable pour tous ! Voilà pour nous, Occidentaux. Nous ne pouvons pas faire moins, car c’est nous qui avons donné une terre habitée à un peuple en errance.

 

Quant aux Juifs, je voudrais leur dire ceci : Mes frères et sœurs en humanité, enfants du même Père céleste que moi, je sais combien votre souffrance a été atroce, combien vous avez dans votre cœur et dans votre âme ressenti les douleurs de l’intolérance, de l’injustice, du fanatisme. Mais alors, dites-moi, aujourd’hui, vous qui avez été victimes, pourquoi vous octroyez-vous le droit de devenir les bourreaux des Palestiniens qui ne sont pas la cause de tous vos malheurs, et qui ont toujours cohabité avec vous sur cette terre que vous revendiquez aujourd’hui tous deux ? C’est aux Occidentaux que vous devez demander réparation !  Il y a un peuple sur la terre que vous revendiquez aujourd’hui, vous ne pouvez pas le faire disparaître peu à peu comme on vous a exterminés ! Et vous qui plus que tout autre peuple au cours de l’Histoire avez ressenti les affres de la souffrance, de surcroît non méritée, n’avez-vous pas de la compassion pour ceux qui aujourd’hui sont à bout de désespoir et de malheurs alors qu’ils ne vous ont jamais rien fait ? Et ne comprenez-vous pas que ces hommes et ces femmes sont attachés à la terre où ils habitent depuis si longtemps ? Ne comprenez-vous pas qu’ils aient envie de défendre leur unique bien, ce petit bout de terre, oui de protéger le peu qu’il leur reste ? Que feriez-vous à leur place, dans la même situation ? Je vous demande d’y réfléchir bien

sincèrement.

 

Cette terre sacrée, si chère à Dieu, vous en avez fait un lieu de sang et de larmes… Alors oui, peuples enchevêtrés l’un dans l’autre, je vous pose la question : Ne pourriez vous pas vivre cette entente, cette imbrication paisible, sur tout le territoire, et pas seulement  à Jérusalem ? Il y va de la paix mondiale, de votre sécurité et de la fin de tourments absolument insupportables.

 

Si tous les gars du monde voulaient se donner la main…. Comme la vie serait plus belle !

 

Votre Eva, qui pleure sur les malheurs de cette terre sacrée et prie pour la paix. Une paix qui rayonnerait dans le monde entier. 

Formaliser l’Apartheid sous l’apparence d’une initiative de paix
publié le lundi 15 octobre 2007

Neta Golan et Mohammed Khatib
 
Le mois prochain, les Etats-Unis ont l’intention d’accueillir une réunion régionale pour discuter de la paix au Moyen-Orient, ou au moins de la paix entre Israël et les Palestiniens.

Des manœuvres, des marchés et des négociations sur ce qui sera mis sur la table sont en cours depuis un certain temps. Mais les détails de l’accord qui est en cours de discussion ont été gardés secrets, en dehors des fuites régulières et des ballons d’essai.

En déchiffrant ces informations et en observant les faits sur le terrain, on peut avoir une bonne idée de la "prochaine offre généreuse" d’Israël.

Des manœuvres politiques peuvent sembler être une bonne chose si les détails restent flous, mais lorsqu’on les examine de plus près, il devient évident que la prochaine offre des Israéliens n’est pas aussi généreuse que ça.

À l’instar des Accords d’Oslo et du "Plan de Désengagement" de Gaza, le processus de paix qui est mijoté actuellement est une initiative pour consolider le contrôle israélien sur l’ensemble de la Palestine historique tout en débarrassant Israel de sa responsabilité sur une grande partie de la population palestinienne.

Le piège se trouve dans les détails qui suivent.

L’accord posé sur la table offre aux Palestiniens ce que le président israélien Pérès appelle "l’équivalent de 100% des territoires occupés en 1967."

Selon Pérès, Israël conservera ses principaux centres de population de Cisjordanie, connus également sous le nom de blocs de colonisation, qui, selon Pérès, ne représentent que 5% de la Cisjordanie.

En échange, Israël se propose de donner aux Palestiniens la même quantité de territoire ailleurs. Israël donnera en échange des terres en Israël peuplées par des Palestiniens qui possèdent la citoyenneté israélienne. Cela permettra à Israël d’éliminer une partie de sa population arabe, que la plupart des Israéliens juifs considèrent comme une "menace démographique" à la nature de l’État juif.

Quand des politiciens israéliens comme Pérès parlent de conserver 5% de la Cisjordanie, ils n’incluent pas Jérusalem-Est occupée. Israël a annexé illégalement et unilatéralement Jérusalem-Est en 1967-68.

Ainsi, des sources israéliennes prétendent qu’il y a 250.000 colons israéliens en Cisjordanie, oubliant totalement les à peu près 250.000 autres colons de Jérusalem-Est occupée.

Alors que vous lisez ces mots, des blocs de colonies de peuplement sont créés et construits.

Pendant des années, Israël a créé des centres de population sur des terres stratégiques qui morcellent la Cisjordanie en îlots déconnectés, maintiennent l’accès des Israéliens aux ressources en eau de la Cisjordanie et étranglent la Jérusalem arabe.

L’annexion de facto de ces 9,5% stratégiques de la Cisjordanie derrière le mur d’Apartheid d’Israël a déjà eu lieu. Le processus de "paix" ne fera que la rendre officielle.

En mars 2006, le parti nouvellement formé Kadima a été élu pour mettre en oeuvre le "plan de convergence" d’Ariel Sharon.

Selon ce plan, les colonies non stratégiques à l’extérieur des blocs de colonisation seraient démantelées. Les colons évacués seraient réinstallés dans les "blocs" derrière le mur qui, à leur tour, seraient annexés par Israël.

Le 14 avril 2004, le Président Bush a écrit au Premier Ministre de l’époque, Ariel Sharon : "En fonction de la nouvelle réalité sur le terrain, entre autre la présence de centres de population israélienne importants, il serait irréaliste de s’attendre à ce que les pourparlers se terminent par un retour absolu aux lignes d’armistice de 1949..." Cette lettre a ensuite été ratifiée par les deux Chambres du Congrès américain.

Israël a pris cela comme un feu vert des Etats-Unis pour conserver toutes les zones qu’il pouvait remplir de colons. Par conséquent, en dépit de la Feuille de Route qui exigeait d’Israël un gel de l’expansion des colonies, Israël a accéléré la création de ce qu’on appelle des centres de population "existants" dans des zones importantes au niveau stratégique, connues sous le nom de blocs de colonisation.

Dans la même lettre à Sharon, Bush déclarait également : "Il semble évident qu’un cadre juste, honnête et réaliste pour une solution au problème des réfugiés palestiniens dans le cadre d’un accord de statut final devra être trouvé par le biais de la création d’un Etat palestinien dans lequel s’installeront les réfugiés palestiniens, plutôt qu’en Israël."

En conséquence, dans l’offre faite par Israël, les réfugiés palestiniens obtiendront le droit au retour, pas dans leurs maisons, mais dans des petites parties non contigües à leur patrie d’origine divisée en unités territoriales déconnectées, sans aucune chance de maintenir une économie durable et sans aucun contrôle sur l’eau, l’énergie ou sur d’autres ressources indispensables. Ils seront autorisés à revenir dans une cage dont chaque porte sera gardée par Israël.

Les projets israéliens, soutenus par ces garanties américaines, créent une insupportable situation d’Apartheid pour les Palestiniens. Mais les Palestiniens risquent de ne même pas recevoir une telle offre "généreuse" d’Apartheid en novembre.

Maintenant, à moins de seize mois du départ de l’administration Bush, Ehud Olmert manque de poids politique pour mener au bout l’offre d’Israël.

Le ministre israélien de la Défense, Ehoud Barak, a récemment déclaré son opposition à ce qu’il a appelé "le retrait des principes israéliens qui ont résisté pendant 40 ans, simplement pour trouver grâce aux yeux d’un président américain qui quitte son poste dans un an."

Par conséquent, suite aux réclamations de l’Administration d’Olmert, les objectifs de la réunion régionale ont été édulcorés à une déclaration commune qui définira les bases d’un futur accord. Olmert exige que la déclaration commune comprenne une référence à la lettre de Bush à Sharon d’avril 2004 et à la Feuille de Route.

Le ministre israélien des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a indiqué que l’objectif est de déclarer un État palestinien "de transition" avec des frontières "provisoires", une option qui apparaît dans la deuxième phase de la Feuille de Route.

Quand Israël a accepté la Feuille de Route en mars 2003, il y a joint "14 réserves." Israël considère ces réserves comme faisant partie intégrale de la Feuille de Route.

La 5ème réserve israélienne déclare : "L’Etat provisoire aura des frontières provisoires et certains aspects de souveraineté, il sera complètement démilitarisé sans forces militaires, ... il sera sans autorité pour engager des alliances de défense et de coopération militaires. Israël controlera toutes les entrées et sorties des personnes et des marchandises, tout comme son espace aérien et son spectre électromagnétique."

Un tel Etat serait coincé entre le Mur de séparation, la "frontière démographique" d’Israël, et la Vallée du Jourdain, "la frontière de sécurité" d’Israël" avec la Jordanie. Avec la Vallée du Jourdain qui représente environ 30% de la Cisjordanie, Israël conserverait, dans ce scénario, probablement plus de 40% de la Cisjordanie.

Cet Etat palestinien transitoire serait composé d’une série de bantoustans isolés, ou comme Sharon, qui est le père du projet, préférait s’y référer, "des cantons."

Dans le passé, les Palestiniens insistaient pour que cette option d’Etat temporaire soit retirée de la Feuille de Route, car l’histoire de l’occupation israélienne montre que les "mesures provisoires" deviennent presque toujours permanentes.

Toutefois, les négociateurs palestiniens acceptent désormais la possibilité d’un Etat temporaire à condition qu’ils reçoivent des garanties internationales que la troisième et la dernière phase de la Feuille de Route, qui comprend un règlement permanent, sera mis en oeuvre dans un délai de six mois. Israël n’a pas l’intention d’accepter cette condition.

Il est douteux que le président palestinien, Mahmoud Abbas, soit en mesure d’accepter cette offre sans un agenda pour un règlement permanent. Mais peut-être qu’il n’est même pas censé l’accepter. Car si Abbas refuse une autre "offre généreuse" israélo-américaine, son rejet pourrait être présenté au monde comme une preuve de plus qu’il n’y a pas de "partenaires pour la paix" palestiniens. Israël aurait alors une "excuse" pour mettre en oeuvre son plan de convergence unilatéral.

Le plan de "convergence" unilatéral permettra de créer une situation en Cisjordanie semblable à celle qu’a créé le "Plan de Désengagement" unilatéral dans la bande de Gaza.

Les habitants de Gaza, dont 70% sont des réfugiés de ce qui est aujourd’hui Israël, sont actuellement isolés, affamés et sous un blocus israélien total au niveau terrestre, aérien et maritime.

Olmert, Bush, Blair et leurs complices dans le "Quartet" possèdent une vaste et complexe machine de relations publiques dotée de ressources infinies qui, par le biais d’un accès illimité aux médias dépourvus d’esprit critique, peut faire passer un processus d’Apartheid en une "paix" convaincante.

Au cours de la réunion de novembre, ils assureront au monde leur engagement en faveur d’un Etat palestinien (avec les séances de photos appropriées Abbas/Olmert/Bush)

Ils promettront de donner des millions de dollars, pour financer la "construction des institutions" palestiniennes et l’aide humanitaire et ils armeront les troupes, afin de "maintenir la paix" à l’intérieur des bantoustans.

Les Etats arabes normaliseront leurs relations avec Israël, ce qui renforcera les Etats "modérés" dans l’ensemble de la région et calmera la rue arabe, condition préalable à une frappe américaine dirigée contre l’Iran.

Même les participants au Sommet se rendent compte que l’occupation israélienne n’est plus viable dans sa forme actuelle.

Si nous, la communauté de paix et de justice, arrivons à dévoiler ce qui se cache vraiment cette dernière manoeuvre, Israël pourrait, pour la première fois, être contraint à des négociations équitables.

Pour ce faire, nous devons nous mobiliser immédiatement. Il est de notre devoir d’apprendre au reste du monde ce que signifient réellement ces discussions et dire la vérité sur ce qui se passe. C’est littéralement écrit sur le mur et sur le terrain.

Il a fallu plusieurs mois, voire des années, pour dénoncer l’horrible vérité de la première "offre généreuse."

Ne faisons pas la même erreur.

 

Source : http://www.zmag.org/ Traduction : MG pour

Neta Golan est une militante israélienne de la paix et de la justice vivant à Ramallah et cofondatrice du Mouvement de Solidarité Internationale (ISM). Mohammed Khatib est l’un des principaux membres du Comité populaire Contre le Mur de Bil’in et secrétaire du Conseil municipal du village de Bil’in

 

 

juif de Tel-Aviv à Téhéran  - http://wwww.ujfp.org/  Union Juive Française pour la Paix
le 11.09.2007

Les déclarations antisémites du président iranien sont certes outrancières. Après son célèbre « rayer Israël de la carte » en 2006, Mahmoud Ahmadinejad a poussé la provocation jusqu’à organiser une conférence à Téhéran en décembre dernier mettant en doute la réalité de la Shoah, sous-entendant qu’elle n’était qu’une invention (ou une exagération) de la propagande israélienne.

Nombreux sont ceux qui croient que les diatribes du président ultra-conservateur d’Iran ont pour origine des arrières pensées diplomatiques, bien que provocateurs, qui sont tout à fait caractéristiques du maître de Téhéran. Sur ce registre, le journaliste indépendant Jonathan Cook, basé à Nazareth (Israël), pose la question suivante : si Ahmadinejad veut « rayer les Juifs de la carte, pourquoi ne commence-t-il pas par ses propres Juifs ? »

En effet, avec ces 25 000 citoyens de confession israélite, l’Iran est le pays de la région avec la plus grande population juive en dehors d’Israël. Et Cook pose de nouveau une question : pourquoi ces Juifs « sont-ils si peu disposés à quitter l’Iran malgré les sollicitations répétées d’Israël et des Juifs américains ? » Car la communauté juive iranienne « trouve ses racines jusqu’à 3 000 ans en arrière. En tant que communauté non musulmane d'Iran, parmi d'autres, les Juifs y subissent une discrimination mais ils ne sont certainement pas dans une situation pire que celle que connaît le million de citoyens palestiniens en Israël - et ils sont bien loin de connaître celle des Palestiniens sous occupation israélienne en Cisjordanie et à Gaza. Les Juifs iraniens ont peu d'influence sur les décideurs de leur pays et ne sont pas autorisés à postuler à des postes dans l'armée ou dans la fonction publique. Mais ils profitent de beaucoup de libertés. Ils ont un représentant élu au parlement, ils pratiquent leur religion ouvertement dans les synagogues, leurs organisations caritatives sont financées par la diaspora juive et ils peuvent librement se déplacer, y compris venir en Israël.

À Téhéran, il y a six bouchers casher et environ 30 synagogues. Le cabinet d'Ahmadinejad a récemment fait une donation à un hôpital juif de Téhéran. Comme Ciamak Moresadegh, dirigeant juif iranien, le fait observer : ‘Si vous pensez que le judaïsme et le sionisme ne font qu'un, c'est comme si vous pensiez que l'Islam et les Talibans c'est la même chose, et ce n'est pas la même chose.’ En absence de menaces contre les Juifs iraniens, les médias israéliens ont informé récemment que le gouvernement israélien essayait de trouver d'autres moyens pour attirer les Juifs iraniens en Israël. Le journal Ma'ariv précise que les propositions précédentes avaient trouvé peu de preneurs. Il y a, note l'article, ‘un manque de désir chez ces milliers de Juifs iraniens pour le départ’.

Selon le journal Forward de New York, une campagne menée pour convaincre les Juifs iraniens d'immigrer en Israël n'a obtenu, entre octobre 2005 et septembre 2006, que 152 départs sur les 25 000 Juifs vivant en Iran, et la plupart d'entre eux ont déclaré immigrer pour des raisons économiques et non politiques. »

La réponse des Juifs iraniens aux sollicitations israéliennes est sans équivoque. Cook rapporte que l’appel à « l’alya » des autorités de Tel-Aviv « n'a rencontré que du dédain dans la société des Juifs iraniens et ceux-ci ont publié une déclaration disant que leur identité nationale n'était pas à vendre. ‘L'identité des Juifs iraniens n'est pas monnayable, quelle que soit la somme. Les Juifs iraniens comptent parmi les plus anciens Iraniens. Les Juifs d'Iran aiment leur identité et leur culture iraniennes, alors les menaces et les incitations politiques immatures ne réussiront pas à rayer l'identité des Juifs iraniens.’ ».

Cook conclue son article en prévenant que Tel-Aviv pourrait faire recours à des provocations graves, déjà utilisées dans d’autres pays musulmans, pour inciter les Juifs perses à immigrer en Israël. L’auteur de ces lignes ne souscrit pas à l’ensemble des propos relatés par Cook, mais il trouve cet article, par ailleurs fort instructif sur la communauté juive en Iran, d’un intérêt certain. Il jette une lumière nouvelle sur les complexités de la politique iranienne. Ainsi, vous trouverez l’article au complet dans le fichier sur ce site .

Conférence de paix ou conférence de guerre ?
publié le dimanche 14 octobre 2007

Bernard Ravenel
 
Les Etats-Unis ont fixé l’objectif réel de cette rencontre : constituer un système diplomatique d’alliances entre Israël et les Etats "modérés" arabes - les alliés sunnites - et l’Autorité nationale palestinienne (ANP) face à l’Axe du Mal représenté par l’Iran, la Syrie, le Hezbollah et le Hamas.

L’annonce le 16 juillet par le président George .W. Bush d’une « Conférence internationale pour relancer le processus de paix israélo-arabe » [1] et l’arrivée de Tony Blair au Moyen-Orient comme « émissaire de paix » du quartette ont créé l’image d’une initiative de paix qui pourrait changer la situation explosive dans la région. Une énorme couverture médiatique internationale et une profusion de rencontres diplomatiques veulent accréditer cette perspective aux yeux d’une opinion publique internationale inquiète de la situation.

En réalité se profile un processus qui pourrait être le prologue, non pas de la paix mais d’une aggravation des tensions qui affligent la région. En clair, non pas un processus de paix, mais un processus de guerre...

Au Moyen-Orient plus qu’ailleurs, les mots comptent. Le mot « conférence » en particulier. Ce mot, surtout s’il est suivi de l’adjectif « internationale », suggère une grande rencontre internationale sous l’égide de l’ONU, impliquant par conséquent toute la communauté internationale (celle des Etats) et posant la question du respect du droit pour rétablir la sécurité collective menacée. En revanche, le mot « réunion » suppose une rencontre limitée, de préférence entre amis, sur invitation sélective établie par un Etat (ou plusieurs) comme puissance invitante. C’est le cas du G8, par exemple.

Conférence ou réunion ?

Alors que la presse parle à tous vents de « conférence internationale », d’un "nouveau climat de confiance qui s’instaurerait entre négociateurs israéliens et palestiniens" [2], une lecture attentive des déclarations américaines et israéliennes sur ce point ont vite fixé les termes utilisés et, par conséquent, le contenu attendu par la puissance invitante, les Etats-Unis.

Pour caractériser son initiative, George W. Bush, a utilisé le mot « réunion », et les autorités israéliennes se sont empressées de préciser qu’il s’agit bien d’une « réunion » qui sera présidée par Condoleezza Rice. Deux jours après, le Quartette salue « l’appel du président George W. Bush » à une « réunion internationale sur le Proche-Orient » après que la Maison blanche, probablement sur pression israélienne, a assuré la veille qu’il ne s’agit pas d’une « grande conférence de paix » mais d’une réunion pour « essayer de trouver les moyens de construire des institutions fondamentales et essentielles pour les Palestiniens qui vont leur permettre de s’administrer eux-mêmes et d’avoir une démocratie » [3] .

Par ces précisions sémantiques et par la nomination de Tony Blair comme envoyé spécial du Quartette, mais sans mandat plus large que celui de ses prédécesseurs [4] , mais aussi par la nature des invités prévus - et des non invités (par exemple la Syrie...) - Pendant ce temps, les médias continuent de faire la promotion de cette "conférence" censée relancer le "processus de paix"...

Une diplomatie militarisée

Une semaine après l’annonce de l’initiative américaine, les « efforts de paix » des Etats-Unis s’intensifient. Ceux-ci décident d’approvisionner l’Arabie Saoudite et ses cinq voisins sunnites du Golfe (Qatar, Bahrein, Koweit, Oman, Emirats arabes unis - EAU) avec un arsenal d’armes de 20 milliards de dollars. Et, pour rétablir l’équilibre avec les amis arabes, ils donnent 13 milliards de dollars à l’Egypte dans les dix prochaines années. De son côté, pour la même période, Israël « affrontera la menace » avec un paquet de 30 milliards de dollars d’armements les plus sophistiqués.

Si on ne peut affirmer que cet « effort » consolidera automatiquement la paix, on peut être sûr au moins qu’il consolidera durablement les industries américaines d’armement. Selon Condoleezza Rice, « l’objectif est d’aider les forces de modération et de soutenir une stratégie plus globale visant à contrôler les influences négatives d’Al Qaïda, du Herzbollah, de la Syrie et de l’Iran » [5] . On le voit, l’exportation de la démocratie au Moyen-Orient n’est plus à l’ordre du jour. Dans l’immédiat, l’enjeu est d’amener l’Arabie saoudite à participer à la rencontre de novembre.

Le projet israélo-américain pour la Palestine

Après avoir annoncé ses milliards de dollars pour les pays arabes amis, Condoleezza Rice n’a pas oublié d’apporter un cadeau au Président Mahmoud Abbas et au gouvernement ad interim de Salam Fayyad. A l’issue d’entretiens à Ramallah, la secrétaire d’Etat américaine a signé un accord par lequel Washington s’engage à affecter 86 millions de dollars « pour permettre à l’ANP de réformer ses propres services de sécurité » [6] - en clair, à garantir la sécurité d’Israël et accroître les tensions internes palestiniennes.

Mais cet acquis, qui n’aidera pas à améliorer le fonctionnement de l’administration palestinienne, ce qui est pourtant l’objectif officiel de la « réunion internationale », a eu sa contrepartie : la prise en considération de « l’accord sur les principes » pour la création de l’Etat palestinien proposé par Ehud Olmert en réponse au plan de paix de la Ligue arabe. En effet, dès le 25 juillet, Ehud Olmert avait montré sa volonté de prendre le contre-pied de l’initiative de la Ligue arabe. D’un ton péremptoire, le Premier ministre israélien précise que « si les autres Etats, comme l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, veulent donner leur aide, ils sont les bienvenus. Mais nous ne resterons pas sans agir. Nous sommes les guides qui prennent l’initiative parce que nous croyons que le processus de paix sert les intérêts d’Israël. » [7]

En fait, nous sommes, sous une forme légèrement modifiée, face à l’idée israélo-américaine bien connue, d’un Etat palestinien, sans souveraineté réelle et aux frontières provisoires, qui devrait voir le jour dans les principaux districts administratifs de la Cisjordanie - déjà transformés par l’occupation en bantoustans en attendant que des négociations futures définissent le « statut permanent » de ces territoires. Ehud Olmert veut une approche graduelle : dans une première phase, celle de « l’accord sur les principes » (qui rappelle la « déclaration des principes » de 1993), devraient être abordées les questions les plus simples - exemple, les rapports économiques entre Israël et le futur Etat de Palestine [8] ou la libération d’un certain nombre de prisonniers politiques. Les questions les plus complexes - Jérusalem, droit au retour des réfugiés palestiniens, frontières permanentes, utilisation des ressources naturelles (eau,...) - devraient attendre la phase finale de la négociation.

Une fois acquis l’accord sur les principes, ce modèle serait soumis par Mahmoud Abbas à l’évaluation des Palestiniens à travers des élections politiques. Ehud Olmert de son côté s’adresserait à la Knesset pour demander un vote favorable.

Ce projet d’Ehud Olmert reprend le mythe d’une restitution de 90% de la Cisjordanie, déjà évoqué en 2000 à Camp David par Ehud Barak. Selon des « indiscrétions » de la presse israélienne, Ehud Olmert accepterait la constitution d’un Etat palestinien sur 90% de la Cisjordanie et de la bande de Gaza qui seraient reliées entre elles par un long tunnel pour assurer la continuité territoriale. Ces 90%, s’ils étaient déjà une illusion en 2000, le sont encore plus aujourd’hui. Depuis 2002, le Mur a annexé de fait à Israël environ 10% de la Cisjordanie et il faut ajouter à cela qu’Ehud Olmert ne renoncera ni au Grand Jérusalem (qui s’étendra sur 4 à 5% de la Cisjordanie) ni à l’absorption de la plus grande partie des colonies, ni au contrôle d’une partie de la vallée du Jourdain et des grandes artères routières réservées aux colons, ni à la supervision des passages aux frontières. In fine, les 90% de l’accord sur les principes deviennent les 50-60% de la Cisjordanie pour des raisons dites « de sécurité » : un territoire en lambeaux sur lequel le quartette entend hisser sous les applaudissements de la presse internationale réunie à cet effet le drapeau de l’Etat de Palestine.

Quant à la demande des Palestiniens de proclamer leur capitale à Jérusalem-Est, elle pourrait être « résolue » en attribuant à l’ANP quelques quartiers arabes périphériques et en laissant à Israël le contrôle des zones les plus importantes, comme la Vieille Ville et ses Lieux saints, y compris l’Esplanade des Mosquées [9].

Voilà comment, avec ce plan israélo-américain d’un Etat palestinien sans souveraineté, Israël cherche à gagner du temps. Pour sa part, Mahmoud Abbas a demandé que l’accord-cadre proposé se rapproche autant que possible d’un véritable plan de paix. « L’important est que nous débouchions sur un résultat et que nous sachions quel sera l’aboutissement final », a-t-il déclaré. « En ce qui concerne les phases d’application, nous pourrons en discuter plus tard. » [10] En clair, l’ANP ne veut pas rééditer Oslo avec une période intermédiaire avant de fixer le statut final des territoires occupés. Or Olmert veut exactement l’inverse.

Le vrai plan d’Ehud Olmert se révèle dans les actes et se limite à la libération de 250 Palestiniens (sur 11000, dont plusieurs ministres et de nombreux élus) et à la livraison d’armes aux forces loyales à Mahmoud Abbas. Son « plan de paix » se résume à renforcer militairement Mahmoud Abbas dans sa lutte contre la « terreur ». Mais à une condition : ne pas parler avec le Hamas

Une conférence de guerre

Tout le monde sait, y compris Etats-Unis et Israël, que la formule territoriale proposée pour la Palestine par cette réunion, s’appuyant sur la division de la Palestine et sur l’isolement du Hamas, ne peut que mener au désastre et générer une autre guerre. Quand les Etats-Unis et Israël, ou le Quartette - qui a d’ailleurs été créée pour enlever tout rôle à l’ONU - prétendent enclencher un processus de paix sans chercher l’unité palestinienne, sans inclure le Hamas, ils fabriquent sciemment la recette, non seulement pour perpétuer le conflit, mais pour le transformer en guerre permanente doublée d’une guerre civile.

Le problème n’est pas, comme Israël et ses amis le prétendent dans les médias, de renforcer Mahmoud Abbas, il est d’accentuer son isolement politique pour le décrédibiliser davantage aux yeux de la société palestinienne. Israël n’envisage en aucune manière de négocier sérieusement et estime au contraire que les circonstances actuelles en Palestine créent une opportunité exceptionnelle qu’il faut savoir saisir pour tenter de liquider « définitivement » le mouvement national palestinien. Et cela commence par la liquidation, directe ou indirecte, du partenaire le plus « crédible ».

L’objectif réel de cette réunion se clarifie si on la re-situe dans la stratégie générale américaine.

La stratégie américaine et sa dimension nucléaire

Les échecs successifs de l’administration Bush, dans sa tentative de construire le Grand Moyen-Orient, en Afghanistan, en Irak et indirectement au Sud-Liban, ainsi qu’aux Etats-Unis même avec le changement de majorité aux deux chambres, l’ont amenée à tenter de reconquérir sa crédibilité stratégique par d’autres formes de guerre. D’où un réexamen des priorités américaines sur le plan régional, mais aussi sur le plan global dans la mesure où le Moyen-Orient est considéré comme une zone de crise globale. L’émergence de la question iranienne a contraint les Etats-Unis à modifier leur tactique, sinon leur stratégie.

Pour la fonder, une nouvelle approche a été mise en place qui oppose un « Axe de modération » à un « Axe du Mal ». L’axe de modération est essentiellement composé d’Israël (sic), des pays à majorité sunnite et de l’ANP. L’axe du Mal est représenté par l’Iran, la Syrie, le Hezbollah et le Hamas. A partir de cette grille de lecture, s’est définie une nouvelle stratégie d’alliances à deux faces : diplomatique d’abord avec la constitution d’un "quartette arabe" (Arabie Saoudite, Egypte, EAU), qui doit s’opposer à l’Iran ; militaire ensuite avec une accélération de la course aux armements, à la fois contre l’Iran, mais aussi contre ceux qui seraient susceptibles de soutenir l’Iran, à savoir la Russie (installation d’un bouclier anti-missiles en Pologne et d’un système radar en République tchèque).

Une mention spéciale doit être faite à propos de l’accord de coopération nucléaire qui vient d’être signé, le 3 août, entre les Etats-Unis et l’Inde, pays non signataire du TNP. Cet accord, qui torpille de fait la prochaine conférence de révision du TNP de 2010, et qui s’accompagne pour l’Inde d’achat d’armes pour dix milliards de dollars pendant dix ans, va permettre un développement considérable de l’arsenal nucléaire indien. Il n’a qu’une seule et contraignante logique : une alliance nucléaire stratégique contre la Chine et l’Iran (avec l’inconnue du Pakistan). Cette alliance s’insère plus largement dans une architecture asiatique dominée par les Etats-Unis avec l’Inde, le Japon et Israël.

En liquidant ainsi le TNP, les Etats-Unis légitiment toujours davantage les armes nucléaires, y compris celles fabriquées par un pays non-adhérent au TNP et dessinent un nouveau contexte stratégique. On invente dans le cas de l’Irak, on instrumentalise dans le cas de l’Iran, une menace nucléaire, pour justifier les projets de fourniture de technologie nucléaire à l’Inde, mais aussi à l’Arabie saoudite, à l’Egypte, ou de systèmes de défense anti-missiles et d’armes spatiales. On transforme ainsi un « Grand Moyen Orient » en Far-West nucléaire. Du même coup, la lutte contre la prolifération nucléaire change de nature : les Etats-Unis ne prévoient de la mener que si cette prolifération est le fait de leurs ennemis du moment pour lesquels ils préparent une contre-prolifération utilisant des armes conventionnelles et nucléaires. Dans la foulée, George W. Bush vient de demander, face à la « menace iranienne », des financements supplémentaires pour une nouvelle tête nucléaire... En un mot, si le pétrole est le mobile des guerre au Moyen-Orient, le nucléaire en est toujours plus le moteur.

Dans le cadre de cette stratégie de confrontation visant l’Iran, les Etats-Unis, tirant les leçons de l’Irak, veulent d’abord neutraliser les alliés de la république islamique que sont à leurs yeux la Syrie, le Hezbollah et le Hamas. Ce qui détermine l’approche américaine de l’enjeu palestinien. Mais ce qui détermine aussi l’importance d’une négociation secrète entre Syrie et Israël pour tenter un compromis entre ces deux pays qui permettrait de casser l’alliance avec l’Iran et d’isoler le Hezbollah et le Hamas. [11]

Ainsi pour les Etats-Unis, la priorité n’est pas la Palestine mais l’Iran, et pour cela il faut rassurer leurs amis arabes en faisant semblant d’amorcer un processus de règlement du problème palestinien pour mieux souder le bloc anti-iranien.

La mobilisation internationale contre cette politique

De toute cette logique folle, même la majorité des Etats arabes poussés par leurs opinions publiques est de plus en plus consciente et se prononce de fait pour un dialogue avec le Hamas.

En Europe, la prise de conscience que cette réunion n’a aucune chance de faire progresser la paix mais plutôt qu’elle risque de mettre le feu aux poudres semble se préciser. Elle s’est affirmée au Parlement européen. Elle a connu aussi une nouvelle étape avec la prise de position des dix ministres des Affaires étrangères des dix pays méditerranéens de l’Union européenne (lettre à Tony Blair). Cette brèche s’est élargie avec la récente prise de position de Romano Prodi confirmant les propos de son ministre des Affaires étrangères, Massimo d’Alema, prônant un dialogue avec le Hamas.

Mais c’est surtout la prise de position, le 13 août, de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des Communes du Royaume Uni qui constitue l’événement. En effet, ce document critique unanimement le boycott du Hamas comme contre-productif et exhorte Tony Blair à s’activer personnellement pour le dialogue entre le Hamas et le Fatah dans le but d’encourager un nouveau gouvernement d’union nationale.

Plus encore, le document critique la feuille de route imposée par les Etats-Unis et s’ajustant trop sur les exigences d’une seule partie, Israël... Venant du pays de Tony Blair, l’allié le plus étroit des Etats-Unis, c’est une révolution. [12]

Il faudra bien que la France officielle se prononce elle aussi contre cette réunion convoquée par George W. Bush et qu’elle défende clairement la nécessité d’une conférence globale sous l’égide de l’ONU, seule susceptible d’enclencher un vrai processus de paix fondé sur le droit international. Tel doit être l’objectif immédiat du mouvement de solidarité. Guerre ou droit, rarement cette vérité n’est apparue aussi dramatiquement évidente.

 

Bernard Ravenel, président de l’AFPS    http://www.france-palestine.org

Article publié dans la revue "Pour la Palestine", n°55 - septembre 2007

et dans Confluences méditerranée, le 5 octobre 2007

choix de photo (opération médiatique de Bush et Olmert à Washington le 13 novembre 2006) :CL, Afps

 
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28 juillet 2007 6 28 /07 /juillet /2007 23:34

Bonjour,

J'ai passé une excellente soirée, figurez-vous ! Tout en fanfares (j'adore ça !) et en tambours, une jolie fête de village comme on en voudrait davantage ! Mais il y a un temps pour s'amuser, un autre pour s'informer et informer.

Alors, voilà, il y a un problème qu'il faut révéler au grand public :

En effet, voulez-vous diminuer votre risque de cancer ? Alors, soyez vigilants, informez-vous et dénoncez un scandale français : l'utilisation abusive, et la dissémination non moins abusive, de pesticides. La France consomme beaucoup de pesticides, trop, beaucoup trop, comme les Etats-Unis et le Japon. L'eau, l'air, les nuages, l'alimentation sont bourrés de ces composants chimiques. Lisez  "Pesticides", révélations sur un scandale français , de F. Nicolino et de F. Veillerette, chez Fayard, 2006, 19 € . On y parle entre autres d'une vaste CONJURATION alliant industriels, agriculteurs, scientifiques, administration et les médias, pour DISSIMULER les risques encourus par la population. Résistons !

A noter : Il existe un nouveau droit de l'homme, le DROIT A UN ENVIRONNEMENT SAIN . C'est le prolongement du paragraphe précédent...

A lire, un auteur juif étonnant, d'une grande indépendance d'esprit, d'une érudition sans pareille, souvent dérangeant, et salutaire en ces temps de conformisme anesthésiant : Esther Benbassa (tous ses livres sont passionnants, d'ailleurs) , elle vient de sortir "La souffrance comme identité", chez Fayard également. L'écrivain analyse la communauté juive en tant que "peuple de la souffrance" et elle ose une passionnante comparaison entre l'ancienne vision hébraïque du martyre et la pratique musulmane d'aujourd'hui, " les deux découlant d'un sentiment de désespoir ". Mme Benbassa met en garde Israël contre la tentation d'évacuer toute interrogation critique  sur le sort réservé aux Palestiniens.

En ce qui me concerne, je suggère à Israel de se libérer d'une tendance paralysante, celle qui consiste à ressasser éternellement les mêmes souffrances. Ce n'est pas en ressassant sans cesse le passé qu'on construit, qu'on avance ! Et puisque nous sommes  en vacances, je suggère aux agences de tourisme israéliennes d'organiser des séjours en Palestine, pour permettre une  compréhension plus juste de la réalité. Je suis persuadée que cela ferait avancer la nécessaire cause d'une paix juste pour tous. 

D'une façon générale (si vous ne l'avez pas encore compris !), je prends toujours la défense des David contre les Goliath, des faibles contre les puissants, des opprimés contre les oppresseurs. En 39-44, me connaissant, j'aurais risqué ma vie pour sauver les victimes des Nazis, qu'il s'agisse des tsiganes, des juifs, des communistes ou autres résistants à la barbarie, des handicapés mentaux...., aujourd'hui, je compatis à l'insoutenable souffrance des Palestiniens qui meurent à petit feu dans la plus grande prison que le monde ait jamais connu, et cela sans que l'on s'en soucie vraiment. Honte à nous, Occidentaux, qui ne réagissons pas ! Honte à nous qui ne faisons rien de tangible pour l'établissement d'une paix juste et durable dans cette partie du monde !

Un événement, dans ma vie, a déterminé mes engagements ( oui, vous allez tout savoir ! ) : ma naissance.  Ma mère, une grande bourgeoise arrogante, refusait d'accoucher dans un établissement public, et elle avait fait venir dans sa résidence secondaire, à la limite de la Picardie et de la Normandie, son médecin personnel. Et l'on attendit... Au bout d'une semaine, le médecin s'impatienta. Il fallut se rendre à l'évidence : ou la date de naissance avait mal été évaluée, ou je me faisais attendre. Toujours est-il qu' à peine le médecin parti, j'arrivais.... dans un hôpital public, puisque ma mère n'avait pas le choix :  2e déconvenue ! Et la 3e arriva aussitôt : ma mère attendait un garçon, ce fût une 2e fille ; pire encore, j'étais le bébé le plus laid de la clinique; de mémoire de sage-femme, on n'avait jamais vu pareil crapaud ! J'étais un laideron, et ma mère ne s'y résigna pas.  Sans s'en rendre compte, elle pratiqua.... la "préférence familiale", en d' autres termes elle privilégia l'amour pour ma soeur aînée. Peu avant de décéder, elle me demanda pardon : "pardon, ma petite fille chérie, d'avoir préféré ta soeur ! Finalement, c'est toi la plus gentille !". Maintenant, vous comprenez pourquoi j'ai l'art de détecter les privilèges... et de les dénoncer sans relâche !

Et au Proche-Orient, que je sache, le faible, le David, l'opprimé, c'est le Palestinien, il n'a même pas le droit de se défendre, comme tout citoyen d'un autre pays, contre l'occupant, avec des armes, on les lui retire ! Alors, j'interroge les yeux dans les yeux l'Américain ou l'Israélien : Que feriez-vous si l'on occupait votre terre ? (car c'est un gros mensonge de dire : "une terre SANS peuple pour un peuple sans terre !" - NB : On ne bâtit rien de durable sur des mensonges....). Donc, je suis toujours tentée, tout en militant pour une paix JUSTE pour les deux peuples, de prendre la défense de l'opprimé Palestinien.... D'un côté, parfois un attentat ; de l'autre, l'enfer au quotidien ! Ce n'est pas comparable ! La peur pour certains, et de l'autre côté, la peur pour tout un peuple, tous les jours, toutes les nuits, sous les bombardements continus, sans aucune liberté, privés de tout, avec des infrastructures entièrement détruites,... mais comment est-ce possible, comment est-ce tolérable ? Cela me fait pleurer ! Je voudrais vivre avec eux, pour partager leurs souffrances au quotidien, les aider à tenir le coup, à trouver des solutions ! Si j'étais là-bas, moi la femme de paix, j'appellerai TOUT le peuple palestinien à organiser la plus grande résistance jamais entreprise, face à l'oppression la plus dramatique de notre temps !  J'appellerai à faire une grève générale de la faim, pour qu'enfin le monde réagisse, pour qu'enfin cesse le martyr quotidien de ce peuple ! Les Occidentaux, et Israël en particulier, doivent faire preuve de sagesse :  Il faut sans tarder trouver une solution juste et durable, sinon ce conflit risque d'engendrer à terme une guerre mondiale, et en attendant, il est le terreau de tant de frustrations susceptibles de conduire aux solutions les plus violentes et irrationnelles ! Ce conflit est le terreau de tous les terrorismes, de tous les intégismes, quand le comprendra-t-on enfin ? Soyons enfin raisonnables ! Voyons la réalité en face, et réagissons sans tarder !

J'avoue d'ailleurs que la société israélienne, telle qu'elle se dessine de plus en plus, me chagrine (on est loin des Kibboutz d'antan, basés sur la solidarité entre les membres...) : Je suis une adepte de la non-violence active - celle de Gandhi ou de M.L. King.. - , et la société israélienne est avant tout militaire (Israël n'aurait pas besoin de se sur-armer et d'inciter au sur-armement des pays amis voisins, s'il pratiquait une polique juste envers les Palestiniens plutôt qu'une politique influencée par ses propres extrémistes religieux ou fascistes ! Et la paix du monde ne serait pas menacée ! ) ; par ailleurs, moi qui ai horreur de tout ce qui est dogmatique,  des certitudes établies, je pense en particulier à celles de l'Eglise catholique, - comment puis-je souscrire aux .... 613 "dogmes", et même interdits, de la religion juive ? Et puis, compte tenu de mes origines (la naissance que je viens de vous raconter, et ses conséquences sur mes engagements), j'ai horreur des "privilèges", de l'"élitisme"... Or, que vois-je dans la Bible hébraïque ? On y parle de ..." peuple élu " ! Enfin, toujours par rapport à mon vécu d'enfant (  et à ce propos, ma mère m'a raconté qu'à 4 ans déjà, en plein cours Hattemer près de l'avenue Foch, l'un des plus sélect, je me suis énervée contre "tous ces riches plein de bijoux, si prétentieux", en les opposant à "tous les pauvres qui n'ont rien, eux... ! ), j'ai horreur  de la pire idole de notre temps, la plus dangereuse, la plus aliénante,... celle de l'Argent-Roi , du Dieu-Argent ! Malheureusement, les Juifs, bien malgré eux d'ailleurs - puisqu'on les a longtemps et souvent, au nom d'un racisme scandaleux, contraints à se cantonner aux métiers du commerce, ne pouvant exercer de professions libérales -, se sont spécialisés dans les activités lées à l'argent, et même aux diamants, négoces en tous genres, entreprises, grandes entreprises, banques, bourses .. ne sont-ils pas, d'ailleurs, l'inventaire de la Bourse, qui fait le malheur de tant de salariés sacrifiés au nom du profit maximum pour les actionnaires qui, eux, comme je l'ai déjà dit, s'enrichissent sans travailler ! Enfin, moi qui respecte le Droit, et notament les droits de l'individu, comment ne pourrais-je pas m'interroger sur les PRIVILEGES ( voici le mot tant honni ! ) de ceux, Américains ou Israéliens, entre autres,  qui  exigent qu'on respecte les résolutions internationales, alors qu'eux-mêmes ne cessent de les transgresser, au nom de leur Puissance absolue ? Non, vraiment non, je n'aime pas l'injustice !

Pour moi, il est clair qu'Israel pourrait assurer la sécurité à laquelle ses citoyens aspirent légitimement, en appliquant le plan de Genève ou le plan de paix proposé par les pays arabes . C'est une question de choix, de volonté ! Israël ne doit plus laisser ses extrémistes religieux ou politiques inspirer sa politique ! La paix ne s'obtient que par la justice, et pas par l'injustice, que par la diplomatie, et non par la violence d'une occupation qui ne cesse de gagner du terrain ! J'aimerais tant voir la paix se concrétiser avant de quitter ce monde pour un monde meilleur ! Ce jour-là, je ferais la fête, une grande fête à laquelle je convierais tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté de la terre....

Pour l'instant, les chrétiens fondamentalistes au pouvoir en Amérique, au nom du Bien, procèdent au sur-armement de toute la région ! C'est de la folie ! Ce n'est pas comme ça qu'on arrive à la paix ! Il n'y a que les marchands d'armes et les industriels de la reconstruction qui y trouvent leur compte ! Pas les peuples ! Soyons raisonnables ! Ca suffit, les folies américaines ! Dénonçons-les sans relâche !
 
J'appelle tous les artisans de paix et tous ceux qui sont épris de justice à faire sans relâche pression pour que les gouvernements se donnent pour priorité de résoudre la question du Proche-Orient, au lieu de laisser la situation pourrir.... au détriment d'une paix juste et durable pour tous ! 

Je reviens un instant sur l'affaire lybienne, pour citer les Verts (car il ne faut naturellement pas compter sur nos médias de propagande pour le faire) : Ils ont dénoncé un "TROC" : " Nicolas Sarkozy fait prendre des risques à la planète", et "fait prendre des risques à la France de devenir le pourvoyeur de nucléaire militaire de quelques régimes absolument inacceptables". Et Noel Mammère (je l'aime beaucoup, celui-là, il dit toujours des choses pertinentes, il n'a pas la langue de bois) ajoute : " La rançon (des infirmières et du médecin),  c'est quand même une centrale nucléaire pour un dictateur sanguinaire " . L'accord  "écoeure"  Cohn-Bendit....

Mais que ne ferait pas M. de Sarkozy pour assurer sa promotion.... même hors frontières, maintenant ! Quand je vous disais qu'il aspire à jouer un rôle prépondérant dans les affaires du monde... Maintenant qu'IL A LA FRANCE, IL VEUT LE MONDE ! Son ambition n'a pas de limites.... Ouvrons les yeux !  Et résistons ! 
 
TELE-SARKOZY :  (je veux parler de FR2, je me suis spécialisée dans cette chaîne car je trouve qu'on l'oublie trop alors qu'elle est  entièrement dédiée à faire la promotion du produit Sarkozy) :  Comme à son habitude, FR2 cite tout ce qui encense notre nouveau Président, et tout ce qui nuit à son adversaire socialiste ( la chaîne pense déjà aux prochaines échéances électorales...) ; aujourd'hui, 28.7.7 on a ainsi droit à l'interview de la jeune secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères(à quand une interview d'opposants à la politique de Sarkozy ?) ; elle "admire" le Président (donc, Français, il est admirable), elle vante son volontarisme, elle est déçue par le PS "car il ne propose rien de nouveau" contrairement à Sarkozy.  Voilà, FR2, comme à l'accoutumée, fait d'une pierre deux coups : on valorise le Président, on critique l'opposition. Toute l'actualité est de la même veine ! 

Français, nous sommes dans un pays totalitaire ! Il n'y a plus de liberté d'information, il n'y a plus que la propagande de Sarkozy ! Quand est-ce que le président de Reporters Sans Frontières s'en inquiétera, au lieu de sans cesse ressasser les mêmes critiques à l'égard de Cuba ?

Deux dernières remarques : Les cadeaux fiscaux aux riches, qu'on se garde d'évoquer comme tels (on préfère parler du bouclier fiscal, c'est moins gênant), eh bien ils vont non seulement se répercuter sur le pouvoir d'achat des Français, mais aussi sur la dette, il ne faut pas l'oublier ! C'est une politique qui n'est ni juste ni raisonnable.

Les débauchages au centre comme à gauche : C'est une manière de tuer les autres partis ( diviser pour régner - bravo la "démocratie irréprochable" ... à parti unique ! ), mais pas seulement ! Les Français, à travers Bayrou, ont dit qu'ils voulaient le rassemblement ; qu'à cela ne tienne, on le leur sert , c'est payant électoralement parlant... mais c'est du populisme, et c'est d'un cynisme scandaleux !

Français, on vous trompe ! Ne vous laissez pas berner ! Sarkozy veut seulement votre adhésion  pour sa gloire personnelle (son ego est démesuré) et pour amplifier la politique ultra-libérale dévastatrice que vous avez pourtant rejetée lors du référendum sur la constitution !

Une dernière remarque : Avez-vous vu l'écriture de Sarkozy sur sa profession de foi du premier tour ? (au 2e tour, prudemment, on a juste reproduit sa signature).  Quand je l'ai découverte, j'ai compris que c'était celle d'un  malade, d'un désaxé, cette écriture est totalement irrégulière, elle est désarticulée, etc, je ne suis pas graphologue, mais plusieurs personnes à qui j'en ai parlé, avaient remarqué la même chose, et parmi elles, des centristes modérés ! Cela sautait aux yeux ! Et je suis sûre que n'importe quel psychiâtre ou graphologue aurait fait une analyse dévastatrice pour notre président actuel !

Pauvre France....où ce dangereux individu va-t-il la mener ? Le réveil sera très dur...

Encore une fois, si la presse n'est plus libre en France sous Sarkozy, lisez celle de l'étranger ! Alors peut-être  commencerez-vous à ouvrir les yeux sur la réalité derrière la poudre aux yeux quotidienne !

C'était votre Eva, qui est très triste, malgré la jolie soirée en fanfares.... heureusement sans Sarkozy !

A bientôt !

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  • : Eva à 60 ans.Blog d'une journaliste-écrivain.Analyse des faits marquants de l'Actualité,non-alignée,originale,prophétique,irrévérencieuse. Buts: Alerter sur les menaces,interpeller,dénoncer l'intolérable,inciter à résister. Alternance articles Eva et liens infos non officielles. Ici,pensée et parole libres. Blog dénaturé par over-blog le 1.2.15,il sera transféré sur Eklablog
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