28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 20:05



           http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:NATO-2002-Summit.jpg
                  Image:NATO-2002-Summit.jpg

Reçu à l'instant cette information, que je répercute aussitôt :



Sarkozy, le caniche de Bush !
Au service du ¨Pentagone
pour espionner... les Russes !

 

LA FRANCE  EN  ISLANDE !

 

La petite et discrète Islande (310 000 habitants), placée au beau milieu de l’Atlantique Nord pouvait difficilement rester extérieure au Traité de Washington qui a créé l’OTAN :
Organisation du Traité de l’Atlantique Nord.

 

N’ayant pas elle-même d’armée, elle a donc accueilli bravement sur son sol l’armée US qui, ainsi, a pu, depuis 1951, surveiller  de prés les allés et venues des bombardiers et des sous-marins soviétiques dans ce secteur de l’Océan.

 Mais le Pentagone, empêtré dans ses invasions diverses et bien que le Congrès US, de rallonge budgétaire en rallonge budgétaire, ne lui mendie pas son soutien, est à court de moyens et a donc décidé de quitter l’Islande en Septembre 2006.

L’Islande aurait donc pu continuer à couler des jours heureux sans troupes étrangères sur son sol si le nouveau « grand méchant loup » ,  VLADIMIR POUTINE, n’avait décidé de refaire voler les vieux bombardiers russes dans les cieux internationaux – dans le strict respect du droit international en vigueur - et entre autres sur l’Atlantique Nord.

Chaque fois que ces vols ont lieu, l’OTAN entre évidemment en transes et envoie son aviation escorter les bombardiers russes. Pas moins de 4 chasseurs s’agitent souvent autour du trublion.

L’Islande se trouvant être le meilleur endroit pour surveiller les bombardiers russes dans ce secteur et  l’US AIR FORCE n’y étant plus présente,  les Etats-Unis ont  demandé à l’OTAN de trouver un remplaçant .

Devinez qui a répondu « présent » ?

C’est  le pays « aux caisses vides » : La France, le porte-flingues le plus zélé du tueur en costard du Bureau Ovale.

 Donc, depuis le 5 Mai et jusqu’à la fin du mois de Juin (c’est ce qui est annoncé officiellement à Paris mais les autres pays de l’OTAN ne se sont pas empressés de rendre service à BUSH et la mission pourrait bien se prolonger)  l’Islande accueille 110  soldats de l’armée de l’Air française, l’effectif nécessaire pour permettre les opérations des 4 Mirage 2000-5 qui ont été envoyés là-bas.

 Le geste est petit mais un maître sait distinguer parmi ses valets celui qui fait le plus d’efforts pour lui plaire.

De comaguer" <comaguer@wanadoo.fr  AFDJ19


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Alerte ! Racisme institutionnalisé en Bolivie ! Extraits

Selon l’usage en Bolivie, samedi 24 mai, la ville de Sucre s’apprêtait à commémorer le premier soulèvement contre l’Espagne coloniale – festivité civique à laquelle participe l’ensemble de la population. Ce qui aurait dû être une fête réunissant les citoyens afin de célébrer les luttes pour l’Indépendance s’est transformé en une journée de furie raciste. La violence qui s’est déchaînée à Sucre contre les paysans indiens n’a nullement ravivé la mémoire des batailles héroïques : ce sont plutôt les heures les plus sombres de l’époque coloniale qui ont paru d’actualité.

Cinquante cinq paysans sont pris en otage et obligés à se mettre torse nu et à marcher mains attachées. Parvenus sur la place principale de Sucre, on les humilie sans que le public proteste, on leur ordonne de faire le tour de la place. Devant le siège des autorités (la Casa de la Libertad), on les force à se mettre à genoux, à embrasser le sol tandis que sont brûlés leurs drapeaux, leurs insignes et leurs vêtements traditionnels. Des groupes de jeunes isolés prennent en otages d’autres paysans, les enferment, les maltraitent, les frappent en leur imposant d’absorber des excréments de poulets.

 On dénombre plus de cinquante blessés ; la presque totalité sont des paysans indigènes dont plusieurs sont dans un état grave.
Des médecins de l’hôpital Santa Barbara et de l’hôpital universitaire ont refusé de prodiguer des soins à certains d’entre eux.

Ces événements inacceptables, reconstitués à partir de nombreux témoignages de paysans, de témoins oculaires et d’articles de la presse locale (El Correo del Sur du 25 mai 2008), pourraient être interprétés comme la conséquence du climat d’affrontement politique que connaît actuellement la Bolivie. En fait, ils trouvent leurs origines dans le resurgissement d’un profond racisme anti-indigène comme le montrent des appels « à tuer les Indiens », « à empêcher qu’ils entrent dans la ville », « à les traiter comme des animaux ». Ces incitations visent à persécuter, dévaloriser et exclure des citoyens boliviens, non seulement à cause de leur extrême pauvreté, mais aussi de leurs origines ethniques.

Refuser l’inacceptable

Nous appelons donc l’opinion internationale à la plus grande vigilance. Et à empêcher que le climat politique ne débouche sur un racisme institutionnalisé, largement accepté par l’opinion publique bolivienne, dans les rues de Sucre et ailleurs.

 Nous demandons instamment aux autorités de Sucre de ne pas considérer les paysans indiens comme des citoyens de seconde catégorie : ils ont le droit d’exprimer leurs opinions politiques dans tout espace public, et d’appuyer, s’ils le souhaitent, un Président de la République démocratiquement élu. Le rôle des autorités est précisément de faire respecter ce droit inaliénable


collectif_bolivie_org@yahoogroupes.fr
To: reseaulazos@yahoo.fr
http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-19978270.html


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Révelations :


D'une source bien renseignée, qui préfère garder l'anonymat. Ces renseignements m'ont été envoyés.


Révélations sur des zones d'ombres...
la CFR, la Trilatérale,
des groupes occultes
orientant la politique américaine, la dévoyant !
Fin des Etats souverains 
Rôle de David Rockefeller



Deux organismes privés mais tout-puissants, non pas seulement aux dimensions américaines mais à l'échelle planétaire, comme le fut le "CONCIL on FOREIGN RELATIONS" et comme l'est sous nos yeux "LA TRILATERALE" sont-ils des phénomènes de société normaux, ou bien leur fatale dévolution ne seraient-elle pas criminogène  si la défense des ROCKFELLER l'exige ?

 

Que sont en réalité le "CONCIL ON FOREIGN RELATIONS" : association privée à but non lucratif fondée à New-York en 1921 par un certain nombre d'américains que les négociations du traité de Versailles et le rejet de la S.D.N par les Etats-Unis ont déçus. Son but est de promouvoir une meilleure compréhension des affaires internationales par un libre échange d'idées.

 

Le C.F.R a actuellement (1980) 1600 membres actifs, qui viennent des milieux du monde des affaires, des universités, des églises, des syndicats. Ses moyens d'action sont variés et nombreux.

Il organise des groupes d'études  (cf, le study group on nuclear weapons) présidé par H.KISSINGER en 1954-1956.

Il dirige et patronne de nombreuses publications.

Il agit par l'intermédiaire de ses membres au sein de l'université, des fondations.

Il a des liens avec les Conseil mondial des églises,

et il a établi des antennes dans de nombreux pays étant le royal institute for international affaire à Londres.

Enfin et surtout le C.F.R est une pépinière pour les fonctionnaires du stat département, et depuis 1921, tous les secrétaires d'Etat ont été membres du C.F.R

"bien que non partisan, le C.F.R est proche de l'internationalisme wilsonien professé depuis par les Présidents démocrates de ROOSEVELT à KENNEDY et CARTER : il n'y a pas de conflit entre les nations qui ne puissent être réglés par la conciliation et la coopération internationale, car on présuppose qu'il existe une harmonie naturelle des intérêts et que la guerre ne profite à personne."

 

Quelle est en définitive la nature du C.F.R ? pour certains il est un forum où les élites pensantes s'informent et discutent des problèmes internationaux, pour d'autres il est un groupe de pression, un  pouvoir occulte gouvernant les Etats-Unis et le monde. En fait, la meilleure analogie conduirait à le rapprocher des sociétés de pensée, définies par A.COCHIN (les sociétés de pensées et le démocratie)   qui ont préparé la révolution française.

 
La COMMISSION TRILATERALE est une émanation du C.F.R

Elle a été créée en 1973 par David ROCKFELLER pour promouvoir la coopération entre les Etats-Unis le Japon et l'Europe de l'ouest.

Elle est composée de membres issus des milieux politiques, du monde des affaires, de l'université. Le Président CARTER, le secrétaire d'Etat Cyrus VANCE, le secrétaire à la défense Harold BROWN, le conseiller du président pour les affaires de sécurité BRZEZINSKI ont été membre de laTRILATERALE jusqu'en 1976.

 

La Trilatérale est une adaptation de la politique extérieurs américaine au nouveau contexte mondial : déclin du leadership économique et moral des Etats-Unis après la guerre du Vietnam, montée du tiers monde et persistance de la menace soviétique. De plus les sociétés industrielles avancées dominées par la technique et l'electronique (société "technétronique" d'après l'expression de Brzezinski) doivent faire face à des problèmes économiques et politiques qu'elles ne peuvent résoudre isolément. Dans ce contexte l'Alliance atlantique ne peut rester l'axe principal de la politique américaine, il faut inclure le Japon dans le cercle des alliés privilégiés des Etats-Unis.

 

La Trilatérale n'est pas un organisme de décision, mais de concertation d'où doit spontanément naître l'harmonie. Ce qui suppose que, selon les conceptions de la philosophie des lumières la raison triomphe du divorce des intérêts, ou qu'il y ait un meneur de jeu caché, rôle que les Etats-Unis peuvent souvent assumer par leur influence politique et culturelle.D 'ailleurs l'exégèse de la Trilatérale faite par BRZEZINSKI montre bien que selon lui la Trilatérale n'est pas un triangle équilatéral, où le courant circulerait indéffiniment dans tous les sens. L'impulsion principale doit toujours partir des Etats-Unis.

 

Serions-nous en présence d'une authentique et féconde "prise de conscience planétaire" ?  Alvin TOFFLER, visionnaire,met en évidence, sans le vouloir, le caractère destructeur de cette "conscience planétaire"..

 

"L'Etat nation est mort, le globalisme est plus qu'une idéologie au service des intérêts d'un groupe limité..Il fait figure de nécessité révolutionnaire..nous assitons sur tous les plans -(de l'économie et de la politique à l'organisation et à l'idéologie) - à une offensive dévastatrice de l'intérieur et de l'extérieur, contre le pilier  qu'est l'Etat-nation"

 

Alvin TOFfLER : N'est-il pas remarquable que, d'intuition, il ait associé la Trilatérale à cette offensive dévastatrice qui, entre autre, frappe l'occident de plein fouet ?

 

Un dernier mot, sait-on que dans certains pays, les budgets de "renseignement" des multinationales, dont les plus importantes son les bailleurs de fonds de la Trilatérale (IBM, COCA COLA, EXXON, BECHTEL, HEWLETT PACKARD, AIR LINES, XEROX, STANDARD OIL, CHASE MANATTAN BANK etc)  sont plus importants que celui de la C.I.A ?

 

Par exemple au Venezuela la C.I.A a fini par partager les bureaux d'une filiale d'EXXON parce qu'elle y gagnait du temps et de l'argent. Les agents officiels des Etats-Unis sont devenus purement et simplement les instruments de la politique des sociétés multinationales, renversant l'ordre normal et pacifique des choses et faussant complètement les objectifs de l'amérique et de ses derniers amis dans ces régions. Depuis longtemps les Américains ont séparé l'Eglise et l'Etat, aujourd'hui, l'indentification est totale entre les affaires et l'Etat au mépris de la constitution.

 

Dès lors que les Etats-Unis d'amérique sont confisqués, que l'Etat est de plus en plus détourné de ses finalités historiques sous l'influence d'hommes et de femmes travaillant dans l'ombre à leur propre finalité, les catastrophes sont prévisibles.

Il y va autant de nos libertés que de nos biens
.

 

"celui-là m'enrichit qui me fait voir tout autrement ce que je vois tous les jours" disait Paul Valéry.


Vidéo NOM


NOM à écouter absolument : (FR3, ce soir ou jamais)

http://www.dailymotion.com/related/80692/video/x4n042_docle-gouvernement-mondialle-grand_politics


Le "vrai" gouvernement
http://lecarnavaldarthenice.blog.fr/2008/05/28/gouvernement-en-arriere-des-gouvernement-4238445

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ERT - European Round Table
  27.5.8

1029612820.gifQu'est-ce que l'ERT ... European Round Table ?
Un lobby parmi d'autres ? Par qui est-il représenté et que représente-t-il ? Quel pouvoir d'influence exerce-t-il sur les corps décisionnels européens ? Quels liens avec les cercles mondialistes
Bilderberg, CFR & Trilatérale ?

Les documents ci-dessous vous apporterons déjà quelques réponses :

Site officiel
Site officiel affilié à l'ERT (éducation & recherche)

- l'ERT et l 'enseignement :

L'enseignement supérieur est en danger
L'Université payante
Truc en un acte - Petite pièce de remarques variées sur la décentralisation
Bilderberg & Co : le lobbying de l’European Round Table à Bruxelles
Conférence 2008 : “Risk & Resilience: the role of Purchasing and Supply in assuring business continuity“
Extraits de textes de l'E.R.T.
Manif du 8 mars - Réforme Fillon : Quelle école pour quel avenir ?

- l'ERT et l'Europe :

Table ronde sur les services financiers européens : une nouvelle étude confirme la forte nécessité économique d'achever l'unification du marché européen des services financiers
Sauvons la Vallée d’Aspe
L'EUROPE SOUS INFLUENCE DES LOBBIES
Les membres de l’European Round Table of Industrialists (1995)
Les Lobbies en Europe (ERT + liste des autres lobbies)
Les lobbies, instrument de la démocratie ?
Et si on parlait de l'Europe ?
Dessous de table (L'Humanité)
LE PRE CARRE DES PATRONS D'EUROPE DEVIENT LE JARDIN DES EUROPRECAIRES !

Voir aussi le documentaire "Le cartable de Big-Brother" concernant l'éducation

 http://npa05.hautetfort.com/infos-sensibles/


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Courrier reçu, intérêts : le NOM - Le rôle des blogueurs - Suggestion de militer avec les T-shirts d'Arthenice (pour les commander, voir à droite de l'écran, présentation  du blog)


Salut,
 
Je n'ai pris le temps de consulter ton blog qu'à l'instant pour y lire ton dernier post.
 
Le travail est plus difficile en ce sens où contrairement aux totalitarismes passés, nous nous trouvons devant un système arguant (et défendant même parfois), tout en déployant en toile de fond leur démantèlement, des valeurs qu'il ne nous est intimement impossible de remettre en cause à titre individuel. Je pense en particulier aux droits de l'homme ou encore à la démocratie, maintes fois exposés pour tantôt défendre une orientation politique même si employée pour d'autres desseins, tantôt s'exprimant d'elle-même à travers la relative liberté d'expression dont nous jouissons encore tous.
 
Il n'est donc pas simple, dans ce climat, de déclarer : oui mais, toutes vos libertés, votre confort, toutes ces choses auxquelles vous tenez, ne sont ni éternelles, ni vos actuels gouvernants prolixes à les défendre. Encore moins facile de leur dire que ces "avancées" du progrès social ne sont qu'artefacts destinés à être démollis dès lors qu'un gouvernement mondial autoritaire aura atteint sa maturité.
 
Tant que l'impact de la société sur les libertés individuelles n'aura pas atteint son point de rupture, nous devons faire oeuvre de pédagogie, à savoir de patience et de pédagogie. Enseigner par petites touches, transmettre des infos, discuter, se promener dans les rues en aborant un tee-shirt estampillé des noms de nos véritables maîtres pour militer contre eux et susciter dans les regards des passants croisés cette once d'interrogation qui les feront aller creuser plus loin la vérité. On ne peut obliger à personne de savoir, l'on ne peut que susciter dans un premier temps la curiosité qui les ammènera à connaître les choses par eux-mêmes.
 
Un prof ne fait rien d'autre avec ses élèves : il sème des graines dont il ne saura que rarement ce qu'elles donneront.
 
Le N.O.M est un sujet immense, un truc sorti tout droit des pires romans de science-fiction. Exposé en vrac comme ça, c'est ainsi qu'il sera perçu : un truc d'illuminé. Pour ne pas tomber dans ce piège, il convient de faire oeuvre de communication, choisir les mots, avancer petit à petit. Il suffit ensuite de rellier dans notre démonstration les ponts dressés entre des problèmes bien concrets avec ces dimensions peu accessibles du plus grand nombre (accessibles au sens palpables, sensitives, compréhensibles). Et je t'assure que ça ne mettra pas dix ans pour qu'un mouvement de masse émerge, car ça va au-delà de la politique à ce stade !
 
Sinon, j'ai vu les tee-shirts et autocollants d'Arthenice. Ils m'intéressent et je serais intéressé pour en commander.
 
@+
Nicolas


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Lu :

28.05.2008

Dossiers - Secrets d'Etats N°2

1075216828.gifLe n°2 de "Dossiers - Secrets d'Etats", intitulé "La crise mondiale au service du Nouvel Ordre Economique - CFR, Trilatérale, Bilderberg, ces clubs de l'ombre qui dirigent le monde...", est en ce moment en vente dans toutes les librairies. Je le signale à titre informel, mais avant de vous en recommander la lecture, j'en effectuerais une critique car à le feuilleter, il me paraît pour le moins "conspirationniste". De vraies menaces pèsent certes sur notre avenir pour accroître le profit d'une élite, le fait est certain, mais il convient toutefois d'être prudent avec ce genre de théorie.

Pour vous en donner un aperçu, je reproduis ci-dessous son éditorial :

"Au lendemain de la seconde guerre mondiale, l'aide apportée par le plan Marshall a stimulé d'une façon décisive l'organisation économique des pays européens. Par après, la défense commune de ces mêmes pays a été l'objet de traités visant à la sauvegarde de la liberté et de l'indépendance des nations ayant décidé de joindre leurs efforts pour ne plus jamais connaître la guerre.

Soixante ans après, nous sommes entrés dans un nouveau conflit. Les événements tragiques du 11 septembre ont changé la face du monde. Des nations qui se croyaient en sécurité ont pris conscience de leur vulnérabilité. Eradiquer une menace terroriste grandissante devint une priorité absolue. Confrontés hier aux totalitarismes et à l'inconscience de certains peuples et de leurs dirigeants, le monde affronte aujourd'hui d'autres menaces. Des signes inquiétants indiquent que nous sommes en passe de connaître des crises sans précédents tant sur le plan de l'économie et des finances, que sur le plan énergétique vu le tarissement rapide des ressources pétrolières.

L'avenir de l'humanité paraît bien compromis. A l'évidence, des temps sombres s'annoncent.
La civilisation mondiale va inéluctablement se dégrader dans les années à venir et nous sommes en train d'en ressentir les premiers soubresauts avec notamment l'augmentation du prix du baril de pétrole et celle des produits de première nécéssité. Nous allons régresser vers un nouveau "Moyen-Âge" et vivre des temps difficiles. Il est temps de nous préparer à renoncer pour un temps à notre petite vie confortable.

Malgré l'accumulation de certaines évidences, une majorité de naïfs continue de penser que la mondialisation, ce processus d'intégration politique et économique de notre société, va les conduire vers un nouvel "Âge d'Or".

Ils croient que le Nouvel Ordre Economique Mondial qui s'installe peu à peu est la seule solution possible aux problèmes que traverse notre civilisation. C'est leur droit mais un jour ou l'autre, ils se réveilleront de leur léthargie et leur doux rêve se transformera en horrible cauchemar.

La construction européenne devait selon Maurice Schuman, l'un des pères de l'Europe, être le lien indéfectible d'une nouvelle coopération, un véritable défi duquel devait naître un esprit novateur susceptible d'apporter à tous les citoyens de la communauté, prospérité et bonheur. Nous sommes bien loin du compte et le choc brutal auquel notre société va être confrontée fera bientôt tomber bien des illusions et certitudes.
En coulisse, ce nouvel "Ordre Economique Mondial" se met en place, lentement mais sûrement, non pour vous, non pour le bien de l'Humanité mais au seul profit d'une élite. Ce système est un leurre, un appât à moineaux, une promesse trompeuse d'amener la paix, la sécurité et la prospérité dans un monde où règnera bientôt un chaos savamment orchestré.
Le Nouvel Ordre Economique Mondial est une arme puissante aux mains d'intérêts financiers, de groupes, de dirigeants et de décideurs économiques qui se comportent en véritables prédateurs de l'espèce humaine. Nous sommes des moutons, des pions, des marionnettes, piégés dans un habile processus de production/consommation qui profite toujours aux mêmes.

Quelques richissimes familles ont préparé pour nous un plan de domination mondiale, sans concerter les populations, les citoyens, les consommateurs qui seront bientôt dans la totale impossibilité démocratique d'arbitrer les évènements qui se dérouleront devant leurs yeux ébahis. Cette machination diabolique a commencé il y a bien longtemps. Le président Heisenhower déclara en son temps : "Dans le futur, nous devrons prendre garde à l'acquisition d'une influence illégitime, qu'elle soit recherchée ou non, par le complexe militaro-industriel. Le risque du développement désastreux d'un pouvoir usurpé existe et persistera".

C'est ce danger que nous évoquerons dans ce deuxième numéro  en apportant une attention toute particulière à certaines réunions et rencontres où se retrouvent, en petits comités discrets, les membres de l'élite dirigeante de notre planète, agissant à l'insu des pouvoirs officiels. Nous parlerons de la crise pétrolière et de ses lourdes conséquences pour notre avenir immédiat. Nous évoquerons également le "Mind Control" car l'un des projets de ce Nouvel Ordre Economique Mondial semble bien être de nous concocter un monde ressemblant à celui de "1984" de Georges Orwell. Big Brother pointe le nez.
La manipulation des consciences semble être un objectif prioritaire de ce plan de contrôle des esprits à l'échelle mondiale. Le danger, est déjà représenté par les cartes d'identité biométriques, les puces et autres implants que certains gouvernements projettent de nous implanter, pour notre propre sécurité ! "Et plus personne ne pourra ni vendre ni acheter s'il n'a pas la marque de la Bête"...

Sommes-nous à l'aube d'un cauchemar programmé ou d'une révolution culturelle ? C'est ce que nous découvrirons dans notre "dossier spécial enquêtes".

Bonne lecture
H. Kapf"

Edition : Export Press
Rédacteur en chef : H. Kapf

http://npa05.hautetfort.com/infos-sensibles/


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petet.midiblogs.com/images/medium_jeux_de_cartes.jpg

Les "cartes" de Sarkozy...


Le chant des adieux, ou
comment Sarkozy abat ses cartes
ou plutôt redistribue toutes les cartes
en oubliant la population locale,
les drames humains (Eva)
 


Extraits :

Sarko (mielleux) : Il faut savoir s'adapter aux réalités économiques... Il faut que chaque français fasse des efforts pour que notre pays reste compétitif...

François : De notre point de vue, ce sont toujours les mêmes français qu'on presse de faire des efforts ! Nous sommes égaux devant l'effort, Monsieur le Président, mais comme disait Coluche, il y a des gens qui sont "moins égaux que les autres" !! ...

(..)

François : Je n'aime pas davantage vos propres cartes, Monsieur le Président. La carte judiciaire, la carte hospitalière, la carte militaire, la réforme des universités... Je vois surtout à l'oeuvre des technocrates parisiens régler froidement le sort de millions de gens au vu de considérations comptables, et sans le moindre regard pour les drames qui se jouent dans la vie réelle.

Sarko : Des drames ? Allons donc ! Quels drames ?

suite à 


http://www.florence-soriano-gafiuk.fr/blog/actu-politique/

Pétition à signer en faveur de  Bitche.

Florence m'a contactée (voir commentaires de cet article)

Les cartes, ou comment les technocrates restructurent...

Comme chacun a pu le constater en suivant les actualités récentes, le gouvernement de notre pays dévoile peu à peu une batterie de mesures destinées, d'une part, à moderniser nos institutions, et d'autre part à rendre plus performants les modes de fonctionnement de nos structures, dont les mécanismes sont aujourd'hui jugés impropres à défendre la position et les intérêts de notre économie dans un contexte international bâti sur des principes de concurrence sévère.

De fait, ces dispositions nouvelles concernent de très nombreux secteurs, et s'inscrivent dans une volonté affichée de réduire les dépenses, quitte à en payer le prix en termes de ruptures des pratiques régionales, avec les angoisses et les bouleversements sociaux qui peuvent s'y attacher. Dans cette ligne, on a pu observer ces derniers mois les difficiles négociations relatives aux définitions des nouvelles cartes judiciaires et hospitalières, et la question du maintien de certaines garnisons militaires s'insère de manière naturelle dans le même mouvement de redistribution des sites, des moyens et des personnels.

Ce vaste plan de restructuration, qui intervient dans le cadre des politiques publiques, prévoit la fermeture d'une trentaine de garnisons sur tout le territoire national d'ici 2012. Comme on pouvait s'y attendre, le quart Nord-Est du pays est au premier rang des régions concernées, et ce sont la Champagne-Ardenne et la Lorraine qui devraient faire les frais des efforts assignés à cette réorganisation d'envergure. S'appuyant sur des expertises traçant le nouveau visage de la menace extérieure, le "livre blanc", dont la publication est annoncée pour le mois de mai 2008, déterminera la loi de programmation militaire 2009/2012.


http://www.florence-soriano-gafiuk.fr/blog/actu-politique/post/2008/04/09/Rumeurs-alarmistes-et-forces-armees

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Non à l' AGCS !



L' AGCS, vers la privatisation totale des services publics :

 

L'AGCS (Accord Général sur le Commerce des Services, ou en anglais GATS - General Agreement on Trade and Services) est un accord multilatéral élaboré par l'OMC depuis 1995 sous l'impulsion des Etats-Unis, et qui concerne les "services" au sens très large du terme.

Les négociations ont commencé en Janvier 2000 et doivent durer jusqu'en Janvier 2005, date-butoir fixée pour l'adoption de l'accord. Les négociations sont conduites par Robert Zoellick (en photo) pour les États-Unis et par Pascal Lamy pour l'Union Européenne.

En fait de "services", l'AGCS prévoit la privatisation totale de L'ENSEMBLE DES SERVICES PUBLICS: la distribution d'électricité, la poste, les transports publics, mais aussi la santé et l'éducation dont l'accès sera ainsi réservé aux plus favorisés. A terme, cela signifie une baisse de l'espérance de vie, un retour massif de l'illetrisme, des populations de moins en moins intelligentes et de plus en plus manipulables...

Au total, l'AGCS prévoit la libéralisation totale de 160 secteurs d'activité, dont certains représentent de fabuleux marchés mondiaux qui excitent depuis longtemps la convoitise du secteur privé (2000 milliards de dollars pour l'éducation, 3500 milliards de dollars pour la santé).

Avant même la signature de l'AGCS, les gouvernements européens ont déjà commencé à mettre en oeuvre la privatisation des services publics. Les projets de privatisation déjà annoncées de certains services publics (EDF, Air France, La Poste...) sont en fait dictées par l'AGCS, que les gouvernements de droite et de gauche ont élaboré en secret, dans le dos des citoyens, et avec le silence complice des médias, mais aussi des organisations syndicales "collaborationistes" du nouvel ordre économique (les dirigeants du premier syndicat français, la CFDT, sont des participants assidus du Forum de Davos). Des politiques identiques sont actuellement appliquées dans l'ensemble des pays occidentaux.

Comme pour l'AMI, les négociations de l'AGCS se déroulent dans la plus grande opacité. Malgré les demandes répétées de certains parlementaires européens, l'accès aux documents de négociation leur a été refusé.

Comme l'AMI, l'AGCS vise à accorder toujours plus de liberté et de droits aux multinationales, à réduire le pouvoir économique des états, et à démanteler méthodiquement l'ensemble des réglementations sociales et environnementales. Ces attaques simultanées s'inscrivent dans ce qui doit être appelé une guerre. Une guerre sociale et intérieure, une guerre des entreprises contre les citoyens.

Grâce à l'apathie du public et des contre-pouvoirs syndicaux, cette guerre est sur le point d'atteindre ses objectifs: l'annulation de l'ensemble des droits sociaux acquis depuis un siècle, la suppression de toute entrave à la "liberté" des entreprises (liberté de polluer, liberté d'exploiter sans limites, liberté de détruire des vies par la misère et le chômage...), et l'anéantissement définitif du pouvoir des institutions élues (les états) et donc, de la démocratie.

Pour répondre à cette guerre qui entre dans sa phase finale et dont les conséquences seront sans retour, le temps est venu pour les citoyens d'entrer en Résistance.

 

 

Sabotage avant privatisation

Pour obtenir facilement le consentement de l'opinion pour la privatisation des services publics, la stratégie la plus souvent utilisée consiste à organiser préalablement le sabotage des services publics, afin que leur inefficience puisse servir de prétexte à leur privatisation. Cette stratégie a été massivement appliquée dans les secteurs de la santé et de l'éducation.

Voici ce que l'on peut lire à propos de l'éducation publique dans un document de l'OCDE, l'organisation des Maîtres du Monde qui est également à l'origine de l'AMI:

"Si l'on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangeureux de restreindre le nombre d'élèves ou d'étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d'inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l'enseignement.
Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un établissement voisin, de telle sorte qu'on évite un mécontentement général de la population."

Cahier de politique économique" n°13 de l'OCDE                                       http://www.syti.net/AGCS.html


Olmert, le visage hideux de la corruption

http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=86131


La triple grève,
pour sauver la planète
et l'humanité


http://www.syti.net/TripleGreve.html

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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 21:21
 
http:/hahids.over-blog.com




Parution Infos pour comprendre le monde tel qu'il est, et non tel qu'on nous le présente :


France : Voici d'abord un Appel de salariés pour les retraites

Appel aux organisations syndicales sur la “réforme” des retraites.
Nous salariés du public et du privé, demandons que soit en préalable régularisées ces importantes questions, avant toute nouvelle réforme équitable des retraites.

1/ Sur les recettes exonérées, visées par la Cour des Comptes :

- La taxation immédiate des stock-options, qui, selon les termes du dernier rapport constituent "bien un revenu lié au travail, donc normalement taxable", qui ont ainsi entraîné une "perte de recette aux alentours de 3 milliards d'euros" ( année 2005). Ce rapport de la Cour des Comptes précise que : les 100 premiers bénéficiaires devaient toucher chacun une plus-value de plus de 500.000 euros et les 50 premiers de plus de 10 millions d'euros.

2/ Sur les dettes de l"Etat :

- Apurement de ses dettes, supérieures à 10 milliards d'euros, qu'il a cumulées à l'égard de la "Sécu" en ne compensant pas systématiquement les exonérations de charges (rapport Cour des Comptes).

3/ Sur les recettes de privatisations :

- Transfert des sommes non versées depuis 2002 vers le fond de réserve des retraites, comme la loi le prévoyait (..).


4/ Sur les gains de la VAB, détournées des bénéfices du travail, vers les profits :

- 8,4 points de valeur ajoutée depuis 25 ans (référence INSEE), représentant pour la seule année 2006, 134 milliards d'euro, au détriment des bénéfices du travail.

Nous demandons avec force et en préalable également, pour des raisons de simple justice et d'égalité des citoyens devant la loi, de morale républicaine, que le régime spécial de retraite des parlementaires soit réformé, pour l'aligner sur les critères que ces derniers décident, votent et font appliquer aux autres régimes de retraites des citoyens.

A savoir :

1/ passage à 40 années de cotisations au lieu de 37,5 années pour les parlementaires.

2/ abandon du scandaleux privilége de la double cotisation qui ne se justifie en aucun cas, permettant aux parlementaires de bénéficier d'une retraite à taux plein au bout de 22,5 années seulement de cotisations.

Nous appellons les organisations syndicales du public et du privé à s'emparer de ces questions pour les faire valoir au nom des salariés.

Merci de bien vouloir signer,
divulguer
et faire connaitre
cet appel SVP.

http://www.mesopinions.com/Appel-aux-organisations-syndicales-sur-la-“reforme”-des-retraites-petition-petitions-0511a1ce81db14e2f62fc00bc0e7428f.html

N'oubliez pas de valider votre signature dans le mail de confirmation qui vous sera adressé.

Pour signer l'appel : http://www.ohfr-redir.com/1434

voir le commentaire

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Abolition BM et FMI !

Mais la Banque mondiale s’applique surtout à cacher sa propre responsabilité vis-à-vis du peuple palestinien. Le texte de la Déclaration commune de la Conférence internationale des donateurs pour l’Etat palestinien de décembre 2007 prévoyait plus de 7,4 milliards de dollars de promesse de dons internationaux « pour soutenir la construction institutionnelle et la reprise économique des trois années à venir ».

Cependant, ce texte en profitait pour réaffirmer le cadre macro-économique dominant et la volonté des institutions financières internationales de poursuivre sur la voie catastrophique des réformes néolibérales (réduction des dépenses publiques, diminution du nombre de fonctionnaires dans des secteurs aussi importants que l’éducation et la santé, privatisations, suppression des subsides pour les services de base tels que l’électricité |
3|).

En plus de l’annulation de la dette, le CADTM (comité pour l'annulation de la dette du Tiers-Monde) exige l’abandon des politiques d’ajustement structurel, l’abolition du FMI et de la Banque mondiale et leur remplacement par des institutions réellement démocratiques, soucieuses de l’intérêt des populations du Sud et centrées sur la garantie des droits humains fondamentaux. Il s’agit là de la seule manière de permettre aux Palestiniens comme aux autres peuples du Sud de décider enfin de leur propre avenir.

notes articles:

T. HOCINE « Palestine : menace d’un désastre humanitaire » bulletin trimestriel n°33 de l’Association belgo-palestinienne, mai 2007, page 14.

 Service d’information des Nations unies, http://www.un.org / 

| http://www.bicusa.org/en/Article.3706.aspx  


URL:
http://www.cadtm.org  



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               Les USA ? C'est le diable !



Irak : Le machiavélisme des USA 

Ainsi, plus de 80% des éliminations d’intellectuels et d’hommes de sciences ont touché des universitaires, la moitié des victimes portait le titre de professeur ou de professeur adjoint et plus de la moitié d’entre eux exerçait à l’Université de Bagdad, suivie de celles de Bassora, Mossoul et Al Moustansiria. D’autre part plus de 62% des savants assassinés avaient un diplôme de doctorat et le tiers d’entre eux étaient spécialistes de sciences et de médecine. Et le Docteur R’bîi d’ajouter :

« le développement technologique de l’Irak a été un des motifs de l’invasion illégale de l’Irak et ce, en application de l’idée de Madeleine Albright qui avait déclaré (sic) :« Que pouvons-nous faire de l’Irak sauf détruire ses cerveaux,
ce que les bombes atomiques ne sauraient faire ? La destruction des cerveaux irakiens vaut mieux que son bombardement » C’est pour cela que la première action des envahisseurs anglo-américains a été de détruire les organismes de recherche scientifique, les universités et les instituts, l’incendie des bibliothèques et des musées et le pillage systématique de leurs trésors

La menace « de ramener l’Irak au moyen âge », proférée par James Baker au visage des responsables irakiens en 1991, pour les contraindre à coopérer avec son pays, s’est réalisée !

voir http://www.marcfievet.com/article-19457778.html

Trafic de biens culturels, pillages culturels :
http://www.marcfievet.com/article-19435829.html

Au nombre de morts, combien de 11 septembre en Irak ? 
http://www.marcfievet.com/article-19438313.html

Une famille pleure la mort d'un enfant de neuf ans à Bakouba (Reuters).

Beyrouth : Le machiavélisme des USA
http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EkEpuFyuVuiwlLUBvL.shtml
 

Les émeutes de Beyrouth sont un trompe l’œil. Elles ont été volontairement facilitées par les États-Unis qui espéraient pousser le Hezbollah à tuer les principaux leaders du gouvernement. Car seul un carnage aurait pu justifier une intervention de l’OTAN.

Cependant l’Alliance nationale a fait preuve d’une grande retenue et n’a pas attaqué le palais du gouvernement.

Cherchant à relancer les affrontements, le Premier ministre de facto a dénoncé les deux seules personnalités consensuelles aptes à entreprendre une médiation et a appelé à une contre-grève générale pour créer les conditions de débordements.

En trois jours (7, 8, 9 mai 2008), les cartes ont été entièrement redistribuées au Liban. Si l’on s’en tient à la propagande de l’OTAN déversée par les agences de presse occidentale, le Hezbollah aurait organisé un coup d’État et pris le contrôle de Beyrouth-Ouest. Or, cette version ne tient pas une minute au regard des informations transmises par ces mêmes agences de presse. Premièrement, le Hezbollah a livré de brefs combats contre des intérêts de la famille Hariri à Beyrout-Ouest, mais s’est immédiatement retiré en passant le relais à l’armée, il n’y a donc pas eu de prise de contrôle de la ville.

Deuxièmement, un « coup d’État » est une prise du pouvoir par surprise, mais jamais le Hezbollah n’a tenté de s’emparer du palais du gouvernement ou de liquider l’équipe gouvernementale. Au contraire, le Hezbollah, comme d’aileurs toute l’Alliance nationale, continue à ignorer le gouvernement de facto dont il ne reconnaît pas la légitimité parce que dénué de base constitutionnelle.


4 ans de crise, dont 18 mois de blocage


Les événements de ces trois jours sont un épisode supplémentaire du feuilleton ouvert depuis le vote par le Congrès des États-Unis du Syria Accountability and Lebanese Sovereignty Restauration Act, le 15 octobre 2003. Cette loi, adoptée dans la foulée de l’invasion de l’Irak, donnait au président Bush un blanc-seing pour lancer une nouvelle guerre contre le Liban et la Syrie lorsqu’il le jugerait utile.


J’ai décrit en détail dans L’Effroyable imposture 2 et sur Voltairenet.org,
les plans successifs élaborés par Washington pour parvenir à ses fins et les nombreux rebondissements politiques et militaires de ce projet : l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri au moment où il se rapprochait du Hezbollah, la campagne médiatique pour rendre mensongèrement la Syrie responsable de ce crime, les élections législatives truquées, le retrait de l’armée syrienne hors du Liban, la sous-traitance de la guerre par le Pentagone à Tsahal, l’attaque israélienne et la destruction du Sud du Liban, la victoire militaire du Hezbollah, enfin le maintien illégal au pouvoir du gouvernement Siniora et le blocage de l’élection présidentielle.


Récapitulons un instant les épisodes précédents. (..)  


À Washington, on estime que vu la faiblesse du soutien populaire au gouvernement de facto, toute évolution politique ne pourra se faire qu’à son détriment. Les États-Unis ont donc incité leurs relais locaux à geler la situation. Le blocage s’est étendu à tous les organes constitutionnels. Désormais le pays est sans gouvernement légitime, sans cour constitutionnelle, sans président et sans assemblée législative (le Parlement n’ayant plus de mandat que pour procéder à l’élection présidentielle).


Les administrations ne peuvent plus fonctionner. La crise politique a engendré une crise économique. La misère s’étend. Les gens ne peuvent survivre qu’avec l’aide de leur famille à l’étranger ou des subsides des partis politiques. Dans ce contexte, les œuvres sociales du Hezbollah ont rempli l’espace laissé vacant par un État défaillant.


3 jours de combats sporadiques


Cette situation aurait pu durer encore longtemps, malgré les souffrances qu’endure la population. Mais la victoire du Hezbollah sur Israël continue de propager ses effets dans le monde arabe. Ainsi, une nouvelle génération de résistants palestiniens comme l’Armée irakienne du Mahdi s’inspirent de son exemple. Washington a donc planifié un moyen d’en finir.


Comme je l’ai indiqué sur Al-Manar le 18 avril dernier, l’objectif principal n’est pas d’écraser le Hezbollah (ce qui supposerait une guerre à plus vaste échelle qu’en 2006), mais de
le discréditer en le forçant à retourner ses armes contre d’autres arabes. Pour ce faire, Washington a prévu cyniquement de sacrifier ses principaux alliés politiques au Liban.


Pour s’assurer que cette opération ne dégénère pas en guerre régionale, la CIA a préalablement éliminé les deux chefs militaires du Courant patriotique libre et du Hezbollah : François el-Hajj (assassiné à Beyrouth le 12 décembre 2007) et Imad Mugniyeh (assassiné le 12 février 2008 à Damas).


Voici le détail de l’opération :  du 25 au 26 avril 2008, des commandos US auraient dû débarquer à l’aéroport de Beyrouth et tenter d’éliminer Hassan Nasrallah. Qu’ils réussissent ou non, leur brève action aurait plongé la capitale dans le chaos et poussé les militants du Hezbollah à prendre à partie le gouvernement de facto et la famille Hariri. Plus le sang aurait coulé et plus il aurait justifié une intervention de l’OTAN. L’amiral Ruggiero di Biase, commandant de la FINUL maritime (la force des Nations Unies) aurait soudain changé les drapeaux des navires italiens, français et espagnols de l’Euromarfor et aurait débarqué ses hommes au port de Beyrouth sous les auspices de l’Alliance atlantique, prétendument pour secourir les survivants de l’équipe gouvernementale. Tout cela aurait été accompagné d’une ample propagande dénonçant la violence des chiites contre les sunnites et faisant perdre son aura au Hezbollah parmi les masses arabes. George W. Bush serait alors arrivé à Tel-Aviv pour fêter les 60 ans d’Israël et inviter les « États arabes modérés » sunnites à s’unir avec l’État juif face au péril chiite.


Washington avait prévu de laisser massacrer ses alliés politiques au Liban et de ne garder que ses agents opératifs sur l’échiquier. Ce qui revient à dire, sacrifier le Premier ministre de facto (Fouad Siniora) et le chef de la famille Hariri (Saad), mais conserver les hommes orchestres de la CIA : le leader druze Walid Jumblatt, (vice-président de l’Internationale socialiste) et son bras droit, le très volubile Marwan Hamade (le ministre de facto des Télécoms).

C’est dans ce cadre que le Hezbollah a arrêté le 26 avril le représentant du Parti socialiste français à l’Internationale socialiste dans le quartier Sud de Beyrouth. Le franco-afghan Karim Pakzad prenait des photos juste à côté du lieu où se trouve le bunker d’Hassan Nasrallah. Selon le Hezbollah, qui le suspectait d’être un agent de renseignement participant au soutien logistique de l’opération US visant à assassiner cheik Nasrallah, il avait sur lui un appareil d’interception des communications téléphoniques.


L’opération commando ayant été annulée après la découverte de caméras de surveillance placées à l’aéroport par le Hezbollah, Walid Joumblatt renversa la situation en accusant Hassan Nasrallah d’avoir préparé une action militaire pour détruire un avion sur la piste 17 de l’aéroport utilisée par des personnalités gouvernementales (ce qui n’est pas tout à fait faux, mais il s’agissait de piéger les commandos US, pas les membres du gouvernement de facto). Se croyant visé, le Premier ministre de facto révoqua le commandant de la sécurité de l’aéroport et annonça qu’il allait démanteler le réseau de communication du Hezbollah, outil indispensable de la Résistance.

Simultanément, les syndicats ont appelé à la grève générale pour une revalorisation du salaire minimum, le mercredi 7 mai. Ils ont été rejoints par les partis de l’Alliance nationale qui ont donné un tour politique à la grève en réclamant le départ des putschistes.

Sans que l’on sache de quelle manière, des affrontements armés ont opposé (..) FINUL ne peut intervenir qu’à la requête de l’armée (donc uniquement après que celle-ci ait été mise en difficulté).

Les affrontements ont fait 18 morts et de nombreux blessés. Il ne s’agissait pas de combat en formations rangées, mais plutôt d’une sorte d’Intifada populaire encadrée par le Hezbollah.

Pendant cette action, les syndicats ont fermé l’aéroport et le port pour empêcher un éventuel débarquement des forces de l’OTAN.

Le bilan de ces trois jours est mitigé. D’un côté, le Hezbollah n’est pas tombé dans le piège qui lui était tendu, mais il a mis son doigt dans l’engrenage. De l’autre, le Courant du futur (famille Hariri) est apparu pour ce qu’il est : une coquille presque vide.

Samedi 10 mai, le Premier ministre de facto, Fouad Siniora, s’est adressé à la nation. (..) L’armée, il l’a réprimandée pour son non-interventionnisme, ce qui met un terme au caractère consensuel de la candidature du chef d’état-major, Michel Sleimane. Enfin, ayant ainsi fermé toutes les portes, il a appelé ses concitoyens à manifester en silence leur refus de la violence, dimanche à 10h, dans toutes les rues du pays. Il s’agit évidemment d’une sorte de contre-grève générale visant à créer les conditions pour relancer les affrontements et justifier l’internationalisation de la crise.

Contre toute attente, l’armée a immédiatement répondu au Premier ministre de facto en refusant de limoger le commandant de la sécurité de l’aéroport et en s’opposant au démantèlement du réseau de communication du Hezbollah, considéré comme une arme indispensable à la défense nationale.

Dans les prochains épisodes, Washington va essayer de faire pression sur l’armée pour qu’elle sorte de sa neutralité et requière l’aide de la FINUL contre le Hezbollah. Cela passera probablement par l’élimination physique de certains officiers récalcitrants. De son côté, l’Alliance nationale va chercher à pousser son avantage sans se faire happer par l’engrenage. Elle devrait choisir de faire une pause pour remodeler une scène politique sur laquelle la famille Hariri est la grande perdante. Michel Aoun devrait s’attacher à mettre en avant la composante chrétienne pour invalider la rhétorique du clash chiite-sunnite et par là même désamorcer le piège états-unien.

Le 19 mai se tiendra la 19e session du Parlement pour l’élection du président de la République. Plus que jamais, il sera impossible de dégager une majorité qualifiée.

*Analyste politique, fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage paru : L’Effroyable imposture 2 (le remodelage du Proche-Orient et la guerre israélienne contre le Liban).


Lire aussi l'article sur le Liban de Chahid
http://chahids.over-blog.com/article-19435812.html



Le général chrétien Michel Aoun vient d’affirmer que “la victoire du Hezbollah est une victoire pour le Liban, une victoire de la légalité et annonce un retour à la vie constitutionnelle”. Aoun affirme que la lumière sera faite sur les assassinats qui ont eu lieu au Liban ces dernières années. Michel Aoun crie victoire

http://www.marcfievet.com/article-19457754.html


Le génocide invisible infligé par les Américains :
« Après que les Américains eurent détruit notre village et tué nombre d’entre nous, nous avons aussi perdu nos maisons et n’avons rien à manger. Mais nous aurions supporté ces misères, nous les aurions même acceptées, si les Américains ne nous avaient pas tous condamnés à mort. Quand j’ai vu mon petit-fils malformé

http://lecarnavaldarthenice.blog.fr/2008/05/09/le-genocide-invisible-4150464


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Sarkozy va-t-il entraîner l'Europe dans une guerre au Liban?

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article03/EkEpuVVZpkFUWSzqkf.shtml
inv

Sarkozy voit, avec appréhension, se rapprocher la date du 1er juillet, date à laquelle il devra assurer la présidence de l'Union européenne. Depuis un an, il en rêvait. Monsieur pensait pouvoir présenter des résultats flatteurs aux partenaires européens, et lancer son grand projet "d'union méditerranéenne". Patatras, il sera mis en accusation par les autres du seul fait que les promesses concernant le déficit budgétaire français ne seront pas tenues; il sera donc incapable de faire la leçon, d'apparaître comme le bon élève. Au contraire, il sera le mauvais élève de la classe ! Avec des sondages en chute libre à l'intérieur, ses diatribes contre la presse, ses roucoulements dans les bras de Carla, nos partenaires vont franchement se marrer.


Mais, puisqu'il est nul dans le domaine économique et financier, ne pourrait-il pas apparaître comme un chef de guerre ? N'a-t-il pas déjà envoyé des soldats français en Afghanistan pour la plus grande satisfaction de Bush ? Si l'OTAN permet d'expédier des troupes jusqu'à Kaboul, ne serait-ce pas plus facile encore au "proche-orient" ? Les navires américains ne sont-ils pas déjà en Méditerranée au large des côtes libanaises ?


Jamais l'Élysée et le Quai d'Orsay n'ont été à ce point pro "israélo-américains". Depuis le début, Kouchner soutient l'interventionnisme américain dans la région. Avec Sarko, il a trouvé son "alter ego", totalement soumis à Washington. Sarkozy peut donc maintenant rêver d'entraîner, à la tête de l'Union européenne, toute l'Europe dans une guerre au Liban contre le "terrorisme" !


Voilà une belle diversion, qui ferait de lui "l'homme fort" des Américains de ce côté-ci de l'Atlantique, et qui pourrait, éventuellement, rassembler les États de la Méditerranée autour de l'axe Tel-Aviv-Washington... via Paris ! Avec Sarko, "tout devient possible".

http://wwwkerlegan.blogspot.com 





Docteur Kouchmar, l'Israélien.



Gabriel Enkiri


Docteur Kouchmar, l'Israélien.
inv


Bernard Kouchner, on le sait, est un adepte de l'interventionnisme "tous azimuts".

Même en Birmanie, ravagée par un cyclone, on le sent prêt à partir en campagne, un sac de riz sur le dos, un paquet de grenades en bandoulière. C'est un "médecin de campagne" très particulier.

Mais d'où lui vient cette manie interventionniste ? Il me revient alors en mémoire un souvenir très personnel. Certes, Kouchner fut un étudiant "communiste" qui rejoignit la "Ligue communiste révolutionnaire" d'Alain Krivine, au moment de l'expulsion des étudiants du PC dans les années 60. Il créa alors, avec d'autres, le "secours rouge" qui s'agita beaucoup en Mai 68 et après. Tout le prédisposait donc à revenir... vers Israël !

C'est ici que se situe mon "souvenir". Nous avions un ami qui habitait Courbevoie, Charles Kalflèche, militant de la CFDT de l'édition. Un chic type. On sortait souvent ensemble, avec les anciens de Mai. Malade du coeur, il subit un triple pontage à l'hôpital américain de Neuilly. C'était au lendemain de la guerre du Kippour. Revenu en pleine forme de son opération, il me raconta, connaissant mes sentiments "anti-israéliens" - J'aurais aimé que tu sois là. Figure-toi que j'avais à côté de moi, dans notre chambre de convalescence, la soeur de Bernard Kouchner ! Elle a un grade dans l'armée israélienne. Elle a été blessée pendant la guerre du Kippour, et elle est venue se faire soigner ici. Son frère venait la voir, et la dernière fois, je les ai entendus se disputer. Elle lui reprochait de rester en France - "C'est maintenant que tu dois venir en Israël, c'est notre pays, et il est menacé, comme tu viens de le voir". Il s'est défendu en lui disant "qu'il considérait Israël comme son pays, qu'il y était attaché autant qu'elle, mais qu'il avait compris, depuis Mai 68, que c'est en restant en France qu'il le servirait le mieux". Un détail ? me dira-t-on, des propos échangés avec une petite soeur blessée, qui venait de risquer sa vie, et qui ne comprenait pas pourquoi son frangin restait "à l'abri", loin de son pays qui avait tant besoin d'être défendu, les armes à la main ?  Charles Kalflèche en était tout retourné :" C'est vrai, me dit-il, c'est bien Israël leur pays..."

Peut-on y voir là une explication à cette manie interventionniste qui caractérise le "discours généreux" de Kouchner ?

Se doute-t-il qu'un jour il faudra aller défendre Israël, et qu'il faudra y entraîner la France ? Est-ce cela qui le faisait "rêver" du Quai d'Orsay ? En tout cas, avec Nicolas Sarkozy, il est bien sur la même longueur d'ondes...


http://wwwkerlegan.blogspot.com/ 


Sarkozy va-t-il entraîner l'Europe dans une guerre au Liban?

http://toutsaufSarkozy.com


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France : Vrais chiffres de l'augmentation
des prix depuis 2000

http://sego-dom.over-blog.com/article-19449118.html



Nombre d’experts se sont penchés sur l’inflation, la baisse du pouvoir d’achat, l’augmentation des prix, etc. Parmi eux, certains ont « découvert » que la baisse du pouvoir d’achat était une illusion !  Leurs conclusions sont tout aussi illusoires

Ces calculs ont été faits sur ce qu’achète les « vrais gens », ni experts, ni membres du gouvernement !

- Inflation du prix de 5 Kg de pommes de terre entre 2000 et 2006 : + 1 770 % !! (de 1,50 F à 4,30 euros)
- colomniers + 161 %
- litre de lait : + 183 %
- baguette pain : + 85 %
  etc

- Variation du salaire annuel moyen entre 2000 et 2005 : - 0.5 % (de 16 875 euros à 16 792 euros)

- Variation du salaire mensuel net du président de la République entre 2000 et 2007 : + 218 % (de 6 075,89 euros à 19 331 euros)

- Variation du budget de l'Elysée entre début 2007 et fin 2007 : + 300 % ....


Alors, Monsieur Sarkozy, président du pouvoir d’achat, qu’attendez-vous pour aller le chercher avec vos dents, comme vous l’aviez annoncé ? "

Arlette Laguiller : La colère monte !
http://www.marcfievet.com/article-19457862.html



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LE NOM (le Nouvel Ordre Mondial)

Commentaires sur le blog de http://chahids.over-blog.com

 

« Psychopathes » et marchands d’armes surtout !

Zones de conflits armés = gros bénéfices pour les industriels de l’armement…

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EUGENISME RACIAL/SOCIAL= ESCLAVAGE LEGAL

DOMINATION MONDIALE de la MAJORITE par une minorité auto-proclamée SUPERIEURE habitée par l'AVIDITE

Seuls, les moyens,... Les discours JUSTIFICATEURS DIFFERENT...

L'ARGENT permet la DOMINATION...Mais la seule domination par l'argent ne leur suffit pas...
Cette minorité, a besoin D'ASSERVIR.. Tellement est GRANDE SA SOIF DE DOMINATION

L'ASSERVISSEMENT EST INDISPENSABLE/VITALE aux schémas psychiques, de la dite-minorité...

Limiter l'origine, l'explication des évènements à un seul élèment, est en mon sens, réducteur...

Rien n'est anodin...Rien n'est gratuit...Rien n'est fortuit...

EXEMPLES :

L'ESCAVAGE/COMMERCE DES NOIRS....LA COLONISATION... PASSEE ET PRESENTE AVEC L'ENVAHISSEMENT DE L'IRAK ET LE PROCHAIN SUR L'IRAN... LA PALESTINE...LE LIBAN... LA BOLIVIE DE MORALES..SONT AUTANT DE FAITS QUI DEMONTRENT, si besoin il en était, la DIRECTION voulue et mise en oeuvre par cette minorité autoproclamée SUPERIEURE...

Et, avant de ne mettre en eouvre leur politique EUGENIQUE, cette minorité prépare/MANIPULE les esprits des citoyens de leurs pays soi-disant democratique...
(PEUR, MENSONGES, INCITATION A LA HAINE RACIALE SOCIALE, DESIGNATION DE BOUC EMISSAIRE ETC..)

La dite- MINORITE, MUE PAR LE BESOIN INCESSANT DE DOMINER,doit pouvoir :

ENVAHIR... le pays ciblé (-pour cela elle detruira les leaders- Hommes ou femmes HONNETES/RESISTANT(e)S mus par des valeurs, des principes humanitaires, d'abnégation, pour ne soutenir que les VALETS/SERVILES ASSOIFFES D'ARGENT/DE POUVOIR, ses semblables...QUOI ! etc...)

OCCUPER
DESTRUCTURER - la sociétè, les liens, du pays occupé ainsi elle genere la division
DIVISER, - permet de se maintenir, de MANIPULER etc...
SOUMETTRE ETC...

La question, qui néanmoins demeure est :

  • Qui, compose cette minorité...?
  • Va-telle atteindre ses objectifs ?
  • Qui, peut s'opposer a elle ?

Comment expliquer...Comment JUSTIFIER.... CE SILENCE ASSOURDISSANT DU CITOYEN LAMBDA - de chacun des pays concernés ou pas d'ailleurs -- temoin de ces MASSACRES RECURRENTS ?

Car aujourd'hui, c'est la PALESTINE, LE LIBAN, L'IRAK, LA BOLIVIE, etc...

Demain, A QUI LE TOUR...

Hadria RIVIERE
htt://hadria.over-blog.com/

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Ya que des banquiers sans patrie.
 
Le probleme c'est ça,

Tant que l'argent reste placé au dessus de la vie dans l'échelle des valeurs humaine, le merdier continue.
les dés sont pipés. 

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Benny répond en quelque sorte aux questions de Hadria RIVIERE. Cette « minorité » est un « monstre froid » (expression de Nietzsche reprise par Daniel-Rops et autres) qui suit une logique mercantile. Le profit étant son seul vrai objectif.

Cette « minorité » d’industriels et de ploutocrates ne menace pas seulement des pays comme le Liban ou autres, elle menace l’homme dans sa liberté et réalité.

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Il est révoltant de voir comment certains « médias » tiennent les trois communautés libanaises (maronite, chiite et sunnite) en otage de leurs hallucinations.

Après nous avoir imposé et vendu le funeste « clash des civilisations », on nous impose maintenant le « clash des communautés ».


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Article paru dans Politis ( extraits, et résumé)


CONTRE-REFORMES
PAR Michel Soudais
jeudi 8 mai 2008
 
À l’occasion du premier anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, l’examen des contre-réformes en cours dessine une société toujours plus inégalitaire. Voir  Politique.

Quelle est la  ligne directrice dans l’accumulation des lois, décrets et projets promulgués ou en cours d’adoption ? Rappelez-vous son entretien télévisé, pas plus tard qu’il y a deux semaines. En toute immodestie, le président de la République s’était vanté d’avoir « lancé 55 réformes » alors que les gouvernements précédents se seraient contentés d’en faire une seule « quand ils étaient courageux, aucune quand ils n’étaient pas courageux »

Pour notre part, nous avons contacté le service de presse de Matignon pour obtenir la liste de ces 55 réformes (ou plus exactement contre-réformes). Embarras.. Son homologue à l’Élysée : même gêne. A l’UMP, même gêne. qui  Nous attendons toujours. C’est donc par nos propres moyens que nous avons établi la liste... Nous y recensons les lois promulguées, les projets de loi adoptés en Conseil des ­ministres et en cours d’examen parlementaire, quelques décrets et mesures arrêtés… Soit un total de 36 réformes, grandes ou ­petites. Même en y ajoutant le projet de révision constitutionnelle, détaillé dans notre précédente édition, le compte n’y est pas ! Il y avait bien de l’exagération dans le décompte de Nicolas Sarkozy.


Caractéristiques :

- Tous les secteurs ont concernés
- Tout se tient, il y a une cohérence des réformes.

Le service minimum a ainsi été imposé dans les transports afin d’affaiblir la résistance des agents avant la remise en cause de leurs acquis sociaux. De même trouve-t-on dans le projet de révision de la Constitution des dispositions qui, si elles étaient adoptées, autoriseraient des lois jusqu’ici retoquées par le Conseil constitutionnel.
Après le « paquet fiscal », la loi d’autonomie des universités, la remise en cause des régimes spéciaux et l’instauration de la franchise médicale, le souffle « réformateur » n'est pas retombé. Il n’en est rien.  Clef de son activisme : « Il faut au contraire tout faire pour mettre en œuvre la masse critique des réformes qui permettra de changer les comportements et les mentalités »,  a dit Sarkozy

La compilation des réformes engagées que nous présentons dans ces pages n’a certes pas encore réalisé ce projet, au sens propre, totalitaire – quels régimes ont cherché à changer comportements et mentalités ? Des résistances demeurent. Mais, au terme d’une année de sarkozysme, le puzzle dessine déjà distinctement les contours d’une société plus injuste, plus inégalitaire.

Une société où les cadeaux fiscaux aux plus fortunés justifient la réduction des moyens de l’État, obligeant par un impôt nouveau les malades à payer pour les malades, les salariés modestes à financer le retour en activité des plus pauvres.

Une société dans laquelle les plus modestes devront travailler non pour gagner plus mais pour maintenir, et si possible accroître, les privilèges d’une minorité. De gré ou de force.


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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 20:32

 
Femmes Engagées panier-de-crabes

Femmes Engagées


Bonjour

Enragée, la mamie ! Elle nous coiffe tous au poteau ! Lisez sa profession de foi :

Description :  suis une mamie de 64 balais, révoltée par le monde que nous allons laisser à nos enfants et petits enfants. Je suis prête à faire la révolution - après MAI/68, um MAI/08.

Moi aussi, je suis révoltée par le monde que nous allons laisser à nos descendants ! Je ne cesse de le dire, sur tous les tons ! Et dans ce qui sera, si l'actualité le permet, mon prochain post (" mon mai 68 à moi, et maintenant un grand, un très grand mai 68 ! "),  je rêve d'une mobilisation qui s'étendrait à la planète entière,  pour bouter dehors la mafia des Grandes familles de la Finance, de l'Industrie de la mort (guerre, chimie, alimentation, nucléaire, pétrole...), des Médias leaders, et de ceux qui la représentent, pour nous asservir, pour nous contrôler, pour nous faire mourir de faim, pour nous exterminer par des vaccins diaboliques ou par des guerres atomiques, oui j'appelle à un embrasement salubre de tous les peuples, avant qu'ils ne soient condamnés à mort par ces vampires diaboliques !

Je ne cesse de le répéter : Tous unis, quels que soient nos appartenances ethniques, culturelles, politiques, sociales, religieuses ! Nous avons un seul adversaire COMMUN : La poignée de barbares qui veut nous anéantir en confisquant la monnaie, les ressources, l'eau, la terre, l'air, les libertés, nos droits élémentaires, - nos existences toutes entières, sacrifiées à leur soif prédatrice et boulimique !

Alors oui, mamie Sceptix, allons-y, avec les lycéens, avec les profs, avec tous ceux qui ne veulent plus de ce Désordre global,  pour leur dire que nous refusons ce monde deshumanisé qui nous conduit directement à la réalité du film " Soleil Vert ", où une seule multinationale régit l'existence de riches robots qui se nourrissent du sang des derniers pauvres, acculés à vendre leur vie pour un plat de lentilles, un instant de douceur !

Mamie Sceptix m'a envoyé deux commentaires sur mon blog http://r-sistons-actu.skynetblogs.be/post/5736069/repulsif-pour-tous--un-tres-grand-mai-68-#comments, c'est comme ça que je l'ai découverte hier, et j'ai aimé son blog !

Commentaires

10-04-2008, 13:55:14
big brother
Dans mon article précédent je vous parlais de l'article sur les privations de liberté aux US, voici le lien sur mon bloghttp://panier-de-crabes.over-blog.com/article-17847091.html
http://panier-de-crabes.over-blog.com
Andrée - bartolozzi.rene@wanadoo.fr
10-04-2008, 13:35:13
big brother
Comme dit Duralex, notre liberté se réduit comme peau de chagrin car on met tellement en avant le moindre fait divers qu'on fait croire que nous pouvons être agressé à tous les coins de rue. Donc on va tripler le nombre de caméras vidéo-surveillance. Sous le prétexte de lutter contre le terrorisme et la pédophilie nous sommes surveillés sur internet (n'oublions pas que c'est le pentagone qui a décidé que le grand public accèderait à cette technologie qui leur était, jusque là, réservée et pourquoi avons nous eu droit à internet ? C'est ainsi plus facile de surveiller et d'appréhender les "dissidents" !) Savez-vous qu'aux US existent entre 600 et 800 camps ou peuvent être détenus plusieurs millions de personnes à qui sont-ils donc destinés ? J'ai mis un article sur mon blog, je vais voir et je vous donne le lien. Tu as raison Eva il faut entrer en résistance, mais combien d'entre nous ont la motivation et les c..... pour le faire, moi je suis prête, pour mes enfants, mes petits enfants. Dans mon entourage on me prend pour une parano, et toi Eva ?
http://panier-de-crabes.over-blog.com


Du tempérament, hein ? De quoi ragaillardir les plus frileux ou les plus tièdes... Alors, je vous joins trois des textes qu'elle publie à une cadence incroyable, l'un parce qu'il est peut-être prophétique, le premier, - l'autre parce qu'il émane de mon essayiste préféré, Jean Ziegler, le troisième car il parle du groupe de Bildelberg, source de la plupart de nos malheurs. Jean Ziegler est un homme de terrain, rapporteur pour le Droit à l'Alimentation auprès de l' ONU, écrivain, conférencier et militant des Droits de l'Homme hors pair. Un modèle pour nous tous ! Un humaniste, un vrai de vrai.

Allez, je vous laisse en bonne compagnie....
Femme engagée, mamie enragée ! 

Eva

Abonnez-vous à ma prose :  J'incite, je dénonce, je mobilise, je fais découvrir, j'alerte, je résiste à l'intolérable, je résiste aux vents mauvais qu'une poignée de prédateurs insatiables font souffler sur la planète.... Et recommandez ces publications, c'est à droite de l'écran, sur la présentation du blog. Soutenez aussi ces jeunes qui sont en prison, envoyez leur des livres. Soyez solidaires ! Et achetez les tee-shirts militants d'Arthenice, vous l'aiderez à nourrir sa famille, et vous afficherez votre détermination à ne pas vous laisser écraser par la mafia de Bildelberg.
  

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Mes autres blogs :

http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/


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source de la photo: http://www.weeklyindustry.com/Previous%20Issue.htm



Et si les événements médiatisés des J.O. étaient le prélude à un gigantesque krack chinois formenté par les machiavéliques américains ???



http://www.dailymotion.com/video/x3zjk9_2008-lannee-du-krach-chinois_business">2008,


Video à voir absolument,  ne prenons pas ce qui est dit pour "argent comptant" mais wait & see. 

Ce qui se passe en ce moment avec les évènements au Tibet et de la flamme olympique est peut-être le début d'une catastrophe imminente tant pour la Chine que pour les pays émergeants. 

La Chine possèdant la plus grosse partie des dollars US, serait-il possible que les américains organisent l'effondrement total du dollar afin de la couler ?

 Je crois qu'ils en sont capables ! Sur la lancée l'Inde coulerait aussi ainsi que tous les pays émergeants. Et peut-être qu'aussi les pays producteurs de pétrole payés eux-aussi en dollars ramasseraient une bonne gamelle ! Ben voyons, les néocons auraient-ils organisé tout ceci ?

Si on prend ce scénario comme possible, on comprend beaucoup de choses, le puzzle s'emboite :

- Suite à l'effondrement du dollar, les prix explosent aux USA, donc manifs puis émeutes puis répression des émeutiers (les camps de la FEMA - 600 à 800 disséminés sur le territoire US vides jusqu'à ce jour - vont être remplis.)

- Les famines, qui ont commencé dans les pays pauvres par l'explosion du prix des denrées  alimentaires dû au climat mais aussi aux agro-carburants ajoutés aux spéculations, atteindront les pays industrialisés, les plus dûrement atteints seront les pauvres et les classes moyennes.

- Les Rotchild, Rockefeler, Morgan, Bush, Cheney et consort auront enfin leur "NOUVEL ORDRE MONDIAL" une grosse partie des habitants de la planète ayant crevé et les autres réduits à l'état d'esclaves le monde sera à eux.
Voilà un scénar catastrophe que j'aimerais bien laisser dans mes tiroirs.
Nous verrons celà dans les mois qui viennent.....

Alors mes amis croisons les doigts et que tout ceci ne reste qu'à l'état de science-fiction !!!

 

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EMEUTES  DE  LA  FAIM :

Texte de Jean Ziegler à l’occasion du Forum "Quelle agriculture pour quelle alimentation ?"

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-18654666.html

I. Toutes les cinq secondes, un enfant de moins de dix ans meurt de faim ou de ses suites immédiates. Plus de 6 millions en 2007. Toutes les quatre minutes, quelqu’un perd la vue à cause du manque de vitamines A. Ce sont 854 millions d’êtres qui sont gravement sous-alimentés, mutilés par la faim en permanence. |1|

Cela se passe sur une planète qui regorge de richesses. La FAO est dirigée par un homme de courage et de grande compétence, Jacques Diouf. Il constate qu’au stade du développement actuel de ses forces de production agricoles, la planète pourrait nourrir sans problème 12 milliards d’êtres humains, soit le double de l’actuelle population mondiale |2|.

Conclusion : ce massacre quotidien par la faim n’obéit à aucune fatalité. Derrière chaque victime, il y a un assassin. L’actuel ordre du monde n’est pas seulement meurtrier. Il est aussi absurde. Le massacre a bien lieu dans une normalité glacée.

L’équation est simple : quiconque a de l’argent mange et vit. Qui n’en a pas souffre, devient invalide ou meurt. Il n’a pas de fatalité. Quiconque meurt de faim est assassiné.

II. Le plus grand nombre des personnes sous-alimentées, 515 millions, vivent en Asie où elles représentent 24 % de la population totale. Mais si l’on considère la proportion des victimes, c’est l’Afrique subsaharienne qui paie le plus lourd tribut : 186 millions d’êtres humains y sont en permanence gravement sous-alimentés, soit 34 % de la population totale de la région. La plupart d’entre eux souffrent de ce que la FAO appelle « la faim extrême », leur ration journalière se situant en moyenne à 300 calories au-dessous du régime de la survie dans des conditions supportables.

Un enfant manquant d’aliments adéquats en quantité suffisante, de sa naissance à l’âge de 5 ans, en supportera les séquelles à vie. Au moyen de thérapies délicates pratiquées sous surveillance médicale, on peut faire revenir à une existence normale un adulte qui a été temporairement sous-alimenté. Mais un enfant de moins de 5 ans, c’est impossible. Privées de nourriture, ses cellules cérébrales auront subi des dommages irréparables. Régis Debray nomme ces petits des « crucifiés de naissance » |3|.

La faim et la malnutrition chronique constituent une malédiction héréditaire : chaque année, des centaines de milliers de femmes africaines gravement sous-alimentées mettent au monde des centaines de milliers d’enfants irrémédiablement atteints. Toutes ces mères sous-alimentées et qui, pourtant, donnent la vie rappellent ces femmes damnées de Samuel Beckett, qui « accouchent à cheval sur une tombe ... Le jour brille un instant, puis c’est la nuit à nouveau » |4|.

Une dimension de la souffrance humaine est absente de cette description : celle de l’angoisse lancinante et intolérable qui torture tout être affamé dès son réveil. Comment, au cours de la journée qui commence, va-t-il pouvoir assurer la subsistance des siens, s’alimenter lui-même ? Vivre dans cette angoisse est peut-être plus terrible encore qu’endurer les multiples maladies et douleurs physiques affectant ce corps sous-alimenté.

La destruction de millions d’Africains par la faim s’effectue dans une sorte de normalité glacée, tous les jours, et sur une planète débordant de richesses. En Afrique subsaharienne, entre 1998 et 2005, le nombre de personnes gravement et en permanence sous-alimentées a augmenté de 5,6 millions.

III. Jean-Jacques Rousseau écrit : « Entre le faible et le fort, c’est la liberté qui opprime et c’est la loi qui libère ». Afin de réduire les conséquences désastreuses des politiques de libéralisation et de la privatisation à l’extrême pratiquée par les maîtres du monde et par leurs mercenaires (FMI, OMC), l’Assemblée générale des Nations Unies a décidé de créer et de rendre justiciable un nouveau droit de l’homme : le droit à l’alimentation.

Le droit à l’alimentation est le droit d’avoir un accès régulier, permanent et libre, soit directement, soit au moyen d’achats monétaires, à une nourriture quantitativement et qualitativement adéquate et suffisante, correspondant aux traditions culturelles du peuple dont est issu le consommateur, et qui assure une vie physique et psychique, individuelle et collective, libre d’angoisse, satisfaisante et digne.

Les droits de l’homme - hélas ! - ne relèvent pas du droit positif. Ce qui signifie qu’il n’existe encore aucun tribunal international qui rendrait justice à l’affamé, défendrait son droit à l’alimentation, sanctionnerait son droit de produire lui-même ses aliments ou de se les procurer au moyen d’achats monétaires, et protégerait son droit à la vie.




IV.
Tout va bien aussi longtemps que des gouvernements comme celui du président Luis Inacio Lula da Silva à Brasilia ou du président Evo Morales à La Paz mobilisent par leur propre volonté les ressources de l’État, afin d’assurer à chaque citoyen son droit à l’alimentation. L’Afrique du Sud est un autre exemple. Le droit à l’alimentation est inscrit dans sa Constitution. Celle-ci crée une Commission nationale des droits de l’homme, composée en parité par des membres nommés ar les organisations de la société civile (Églises, syndicats et mouvements sociaux divers) et de membres désignés par le Parlement. Les compétences de la Commission sont étendues. Depuis son entrée en fonction, il y a cinq ans la Commission a déjà arraché des victoires importantes. Elle peut intervenir dans tous les domaines relevant du déni du droit à l’alimentation : éviction de paysans de leur terre ; autorisation donnée par une municipalité à une société privée pour la gestion de l’approvisionnement de l’eau potable, entraînant des taxes prohibitives pour les habitants les plus pauvres ; détournement par une société privée de l’eau d’irrigation au détriment des cultivateurs ; manquement au contrôle de la qualité de l’alimentation vendue dans les bidonvilles ; etc.

Mais combien existe-t-il de gouvernements, notamment dans le tiers-monde, dont la préoccupation quotidienne prioritaire est le respect du droit à l’alimentation de leurs citoyens ? Or, dans les 122 pays dits du tiers-monde vivent aujourd’hui 4,8 milliards des 6,2 milliards d’homme que nous sommes sur terre.

V. Les nouveaux maîtres du monde ont horreur des droits de l’homme. Ils les craignent comme le diable l’eau bénite. Car il est évident qu’une politique économique, sociale, financière réalisant à la lettre tous les droits de l’homme briserait net l’ordre absurde et meurtrier du monde actuel et produirait nécessairement une distribution plus équitable des biens, satisferait aux besoins vitaux des gens et les protégerait contre la faim et une bonne part de leurs angoisses.

Dans leur achèvement, les droits de l’homme incarnent donc un monde totalement autre, solidaire, libéré du mépris, plus favorable au bonheur.

Les droits de l’homme - politiques et civils, économiques, sociaux et culturels, individuels et collectifs - sont universels, interdépendants et indivisibles. Ils sont aujourd’hui l’horizon de notre combat.

Il faut que nous rappelions ce texte dans nos blogs
vous le retrouvez sur le site de mondialisation.ca ou celui de CADM, les 2 sont dans "mes liens préférés" ici dans la colonne de gauche. (Sceptix)



A lire aussi, son dernier post. Sacrée mamie !
http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-18665749.html

(Crise alimentaire et luttes de classes)


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Petits et grands secrets du G8 :
http://mondialisation.ca

Par Thierry BRUGVIN

Associations professionnelles autour du G8

Durant les rencontres du G8 se réunissent notamment les dirigeants élus des 8 nations des nations les plus riches, pour décider des politiques internationales à mettre en oeuvre. Mais comment parviennent-ils à obtenir un consensus entre 8 nations? En amont de ces sommets suivis par les médias, se tiennent d'autres rencontres plus discrètes, qui contribuent à préparer les décisions politiques des sommets internationaux, tels ceux du G8, de l'OMC, de la Banque Mondiale.

Les organisations qui contribuent à décider de l'agenda international et à ses orientations politiques sont de natures diverses : think tank (boîtes-à-penser) diplomatiques et stratégiques, offices d'orientation des recherches scientifiques et techniques, réseaux d'influence politique, mafias, services d'intelligence, banques, sociétés d'expertise juridique et d'audit. Parmi elles, des « associations professionnelles » très influentes comme la Commission Trilatérale (Cetri, 1979)1 et le groupe Bilderberg oeuvrent pour que le néo-libéralisme reste l'idéologie dominante et hégémonique. Selon Marc Raoul Jennar, ces “deux lobbies sont les véritables architectes de la mondialisation néo-libérale” (Jennar, 2005)2.


Les mécanismes d'influence des associations professionnelles

Selon un ancien délégué du groupe, le consensus élaboré au sein de du groupe Bilderberg sert de base à l'évolution des politiques internationales. Bilderberg “compose la toile de fond des politiques qui sont mises en place par la suite. Ainsi, se tient le Forum économique mondial à Davos en février, les rencontres Bilderberg et du G8 en avril-mai et la conférence annuelle du FMI et de la Banque Mondiale en septembre. Une sorte de consensus international émerge (...). Ce consensus devient la toile de fond des communiqués du G8; il inspire le FMI lorsqu'il impose le programme de réajustement à l'Indonésie, et la politique que le Président américain propose au congrès” (Armstrong, 1998)3.

Les dirigeants de la Chambre de Commerce International, tels Maucher, ceux de l'European Round Table (ERT), et des entreprises transnationales telles Nestlé, Shell ou Unilever participent eux aussi régulièrement aux rencontres du Forum de Davos et du groupe Bilderberg (Balanya, 2003). C'est, dans ces lieux où se forgent les idées néo-libérales au plan mondial, que ces derniers se réunissent tous les ans (Gill, 1990 : 127).

Il n'est pas toujours facile d'obtenir des informations sur la teneur des débats qui filtrent de ces associations professionnelles telles le Bilderberg. Cependant, c'est principalement au sein des think-thanks, puis de ces associations professionnelles, qu'ont été forgées les principes de la « bonne gouvernance ». Cette dernière relève de l'idéologie néo-libérale à présent hégémonique au sein des organisations internationales comme la Banque Mondiale et au sein des rencontres comme celles du G8.

Pour la Banque mondiale, la « bonne gouvernance » est aussi synonyme de bonne gestion du développement” (World bank, 1992). Marie Claude Smouts la qualifie “d'outil idéologique pour une politique de l'État minimum” (1998). Derrière la politique de “bonne gouvernance”, la Banque Mondiale cherche aussi à contraindre les pays à bas salaires à mener une bonne gestion, c'est-à-dire à appliquer les plans d'ajustements structurels, basés sur une politique économique néo-libérale, fondée sur les principes du "consensus de Washington". L'Union Européenne depuis plusieurs années développe cette même politique, dont la mise en oeuvre a été expérimentée auparavant dans les pays en développement.

David Rockefeller est le principal fondateur du groupe Bilderberg, puis de la Commission Trilatérale et du Concil on Foreign Relations (Geuens, 2003 : 30)4. Celui-ci déclarait à Newsweek international, “quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l'entité adéquate pour le faire” (Rockefeller, 1999). Ce même personnage avait déclaré, huit ans plus tôt, devant la Commission Trilatérale: la souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers est préférable au principe d'autodétermination des peuples” (Jennar, 2005 : 17). En effet, ces derniers sont considérés par certaines élites, tels les certains experts de la gouvernance européenne comme “ignorants, émotifs et versatiles, comme nous le rapporte Hermet (2003 : 16)5. C'est donc, pour leur éviter de commettre des erreurs nuisant à l'intérêt du peuple lui même, que les élites proposent d'ériger la gouvernance, par les seuls experts et les élites économiques et politiques.


L'INFLUENCE DU GROUPE BILDELBERG

Ses buts et son rôle dans le processus de décision politique internationale

Le groupe Bilderberg, fut créé en 1954, grâce à un cofinancement de l'entreprise Unilever et de la CIA (Balanya : 2003). Selon le politologue Stephen Gill, il a pour but “d'encourager des discussions ouvertes et confidentielles (...) entre les nations de l'axe atlantique" (Gill, 1990 : 127)6 en particulier les Etats-Unis et l'Europe de l'Ouest.

Le petit alter, dictionnaire altermondialiste d'Attac, précise qu'il s'est « constitué dans un contexte de guerre froide, se fixant comme but de contrecarrer l'influence de l'URSS dans les pays dits démocratiques, en empêchant par exemple l'accès des partis communistes ouest-européens aux fonctions gouvernementales. Depuis la chute du mur de Berlin, alors que sa fonction initiale est vidée de son contenu, le groupe Bilderberg poursuit ses réunions, dont on ne connaît ni l'ordre du jour, ni les comptes-rendus. Les participants, appelés couramment « Bilderbergers », sont tenus au silence et ne doivent pas prendre de notes au cours des réunions qui durent en principe quatre jours. La seule chose dont les médias soient informés, c'est la liste des participants» (Attac, 2006)7.

Les membres de Bilderberg et leur pouvoir

En 2002, le comité de direction de Bilderberg était notamment composé d'Henry Kissinger, de Paul Wolfowitz (Secrétaire à la défense des USA), d'André Lévy-Lang (Président de la BNP-Paribas) qui y représentait la France avec Bertrand Collomb (PDG Lafarge (le cimentier)), de James Wolfensohn (ex-directeur de la Banque Mondiale), de Peter Sutherland ex-directeur du Gatt et membre de l'ERT, du vicomte Etienne Davigon (Belgique) qui présidait le Groupe Bilderberg en 2006 et qui a été  membre de l'ERT.

Ces groupes, tel Bilderberg, trouvent une cohérence renforcée par l'appartenance simultanée de certaines personnalités à plusieurs organisations, comme c'est le cas pour Peter Sutherland (ex-directeur du Gatt) ou pour Etienne Davignon (ex-commissaire européen à l'Industrie). Cela renforce la construction d'un consensus et l'intégration des réseaux entre eux. Ces organisations fonctionnent dans une logique de réseaux, c'est-à-dire que les échanges sont plus horizontaux que verticaux, même s'il existe des différences entre elles concernant leur niveau d'influence.

Ces organisations professionnelles exercent une influence parfois plus puissante sur les élus que les électeurs eux-mêmes. En effet, de par leur position sociale, « leur capital économique, social, culturel, symbolique » (Bourdieu) certains de ces individus, groupes ou lignées, influencent de façon plus ou moins indirecte, une part des décisions politiques et économiques internationales. Quelques uns sont des leaders politiques de premier plan, comme George Bush (père) ou Henry Kissinger. Mais la plupart d'entre eux sont généralement inconnus du grand public, bien qu'ils occupent des postes hauts placés dans le secteur professionnel ou dans celui de la noblesse.

On observe l'omniprésence de ces associations privées et de ces élites non-élues dans l'élaboration des politiques internationales par les pouvoirs publics. Les élus et les membres des gouvernements nationaux ont pour fonction représenter le peuple et ses intérêts. Or, on relèvera qu'il existe parfois entre les élus et les dirigeants et propriétaires des entreprises privés, une proximité (idéologique, professionnelle, économique, sociale...) beaucoup plus grande qu'avec leurs électeurs. Les élus et ministres nationaux sont souvent issus de postes de direction d'entreprises transnationales. Ils sont formés dans les mêmes écoles. Ils se réunissent dans des associations professionnelles communes  plusieurs fois par an, de manière non officielle et dont les réflexions et les décisions sont peu ou pas relatées par les médias.

De plus, à travers les itinéraires professionnelles des élites des pouvoirs publics (ministres, commissaires, présidents...), tel Sutherland, Wolfensohn ou Davignon, on remarque que celles-ci passent successivement de postes dirigeants d'entreprises transnationales dans les secteurs privés, à des postes de direction au sein des pouvoirs publics (OMC, FMI, BM, ONU...). Cela les influence et les pousse, même inconsciemment, à développer une vision politique, une représentation du monde qui concorde avec les intérêts des propriétaires d'entreprises transnationales. C'est pourquoi, il leur sera difficile de créer des lois visant à encadrer et éventuellement contraindre les activités de ces entreprises privées, non seulement pour des relations idéologiques, mais aussi par intérêt personnel et du fait de leurs relations professionnelles.


suite à http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-18650773.html


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La mise à mort de Bayrou organisée par l' Elysée


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-18648713.html, source Agora Vox




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MILITER :

  • Un arrêt de la justice européenne inquiète les syndicats        la suite
  • Manifestation Européenne pour des hausses de salaires  la suite  
  • Communiqué de l'Union Solidaires: Le droit européen contre l’Europe sociale   la suite
  • ArcelorMittal fait un geste jugé insuffisant par les syndicats     la suite
  • Représentativité Syndicale et dialogue social    la suite
  • Rapport de la DARES sur l'implantation des organisations syndicales     la suite

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Environnement, danger !
http://www.aqui.fr/environnements/comment-endiguer-l-invasion-du-frelon-asiatique,653.html


Résistance au Proche-Orient (Syrie-Egypte)
http://atlasalternatif.over-blog.com/article-18657669.html


blablabla : un nouvel hebdo indépendant !
http://french-revolution-2.blog.fr/

L' euro sape notre industrie
http://www.verites.org/article-18640317.htm

Information et pétition contre le tout-Anglais
http://www.verites.org/article-18639780.html

Chercheurs et citoyens nous alertent !
http://www.verites.org/article-18638895.html


Le nairu :
http://lecarnavaldarthenice.blog.fr/

D.Strauss-Kahn, l'homme de Condoleezza Rice au FMI, par T. Meyssan
http://www.marcfievet.com/article-13757474.htm

Réussir le référencement de son blog, 9 étapes http://www.come4news.com/index.php option=com_content&Itemid=218&id=15065&task=view&
mosmsg=Merci+pour+votre+vote

Israel refuse l'accès à l'eau aux Bédouins
http://www.marcfievet.com/article-18664263.html

Les Eglises vont-elles remplacer la S.S., comme aux Etats-Unis ?http://www.marcfievet.com/article-18664170.html
 
Vers une république islamique danoise ?
http://www.marcfievet.com/article-18664111.html


Arthenice lance un nouveau tee-shirt, le Bush, Blair, Brown, Berlusconi et Barkozy nous mènent en Bateau !
http://lecarnavaldarthenice.blog.fr/2008/04/12/b-to-b-ou-b2b-4032529


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C  O M M E N T A I R E S  :   I C I

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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 22:03
Tibet, le « Grand Jeu », et la CIA 


Bonjour,

Ca suffit, toutes ces images qui montrent le monde entier se dresser pour défendre des moinés armés par la CIA  (idéologiquement et militairement), alors qu'en réalité on assiste à une entreprise de propagande sans précédent contre la Chine, seule capable, aujourd'hui, de faire ombrage au pays qui prétend dominer le monde entier, par les armes, par la peur, par la terreur, par le contrôle, par l'idéologie, par tous les moyens !

Envoyé Spécial, ce soir, nous montre des élus Verts parisiens rendus hystériques à la seule vue du drapeau chinois, des militants altermondialistes prêts à se faire fracasser le crâne pour défendre les "malheureux" tibétains, des défenseurs des Droits de l'Homme obsédés par la cause du Dalaï-Lama, alors que c'est un féodal, un protégé des Américains, formé depuis des décennies par la CIA !

Mais sommes-nous tous devenus fous ?

Et pour couronner le tout, une lectrice arabe qui n'a pas digéré (c'est son droit) son enfance, son éducation, sa famille, son pays, vient me reprocher vigoureusement de m'en prendre à ...  l'Occident si "démocratique" ! Ah, la propagande médiatique est efficace !

Eh bien oui, on va en parler,  de cette démocratie à la sauce américaine qu'on veut, au nom de la liberté sans doute, imposer à tous les peuples ! Ah, elle est belle, tiens ! J'avais l'intention, par la suite, de traiter ce sujet, je vais commencer à le faire ce soir, car vraiment, trop c'est trop !

Au nom de cette fameuse liberté, aujourd'hui, nous sommes privés de la liberté de penser ! Oui, on nous impose du "prêt à penser",
directement issu des cerveaux américains qui veulent nous asservir à leur prétendue démocratie ! Je vais vous en servir, moi, un bel article sur la démocratie américaine, avec Noam Chomsky, le célèbre intellectuel d'Outre-Atlantique !

Récemment, je vous avais parlé de la manipulation des photos à des fins de propagande, je vais les évoquer à nouveau, mais aussi plusieurs articles qui montrent combien nous sommes tous manipulés, à commencer par "les médias atlantistes", pour reprendre le titre de
http://www.verites.org/article-18629724.html.

Voilà ce que ça donne :



Je cite l'article de Verités.org, que l'on doit au site Michelcollon.infos :


Regardez bien cette photo "Soldats chinois déguisés en moines", que vous avez sans doute reçue ou recevrez bientôt.

Elle circule beaucoup sur le Net, avec le commentaire : "Londres - 20 mars - Le GCHQ, l’agence gouvernementale de communications qui surveille électroniquement la moitié du monde depuis l’espace, a confirmé l’accusation du Dalaï Lama, selon laquelle l’Armée Populaire de Libération chinoise, déguisée en moines, a provoqué les émeutes qui ont tué ou blessé des centaines de Tibétains..." 

Cette photo est censée le prouver, et elle a donc indigné beaucoup de gens.


Maintenant, regardez attentivement cette photo, et jouons au jeu des sept erreurs
...

Les 7 erreurs... 

1. Avez-vous déjà vu une « photo - satellite » prise avec un tel angle de vue ?

2. On nous dit que les soldats se déguisent en moines pour jouer les agents provocateurs. Sont-ils assez stupides pour mener une telle opération secrète en pleine rue ?

(suite à : voir lien un peu plus bas ) 

Mais alors d’où vient-elle ?

En réalité, la photo date de 2003. Lors du tournage d’un film, les moines ont refusé de jouer les figurants. Ce sont donc des soldats qui en ont été chargés, et ils reçoivent ici leurs uniformes de figurants. Pratique courante là-bas, semble-t-il. En tout cas, rien à voir avec les récentes images TV montrant des moines exercer des violences et détruire des magasins à Lhassa.

suite à http://www.verites.org/article-18629724.html




Pourquoi cette sympathie planétaire pour la cause du Tibet ? On ne comprend pas ! 

 "Ce qui est amusant, dans tout ça, c’est que les nations qui souvent ont gagné la liberté contre la monarchie, protègent un théocrate personnel, un roitelet agité par les US.

D’où vient cette sensibilité occidentale pour ce pauvre théocrate de Dalai-lama? Dans la foulée de Gandhi, de la mode du yoga et de la frénésie orientaliste des années 70, et au contre-pieds des âneries de Mao et de la Bande des Quatre qui n’étaient pas des saints, on a sanctifié cet auto proclamé demi dieu. Les dames qui prennent leur thé à cinq heures aiment ce genre de “position” intellectuelle voir “philosophique”.

Deux poids, deux mesures : les Ménard, Glucksmann, Lévy et Cie n’ont pas dit un mot pour condamner les USA et réclamer le boycott des JO d’Atlanta et de Los Angeles au moment où l’Empire états-unien semaient la mort de masse en Irak, au Panama ou en Yougoslavie. Pas un mot non plus contre cette grande “démocratie” qui torture officiellement à Guantanamo et qui a le plus fort taux au monde, très loin devant la Chine, pour le nombre de citoyens emprisonnés par rapport à la population globale.

Pas un mot de protestation non plus contre la dédicace sciemment politique du Salon parisien du livre à l’Etat d’Israël avec visite à la clé du président d’Israël, présentement occupé à massacrer sans pitié civils et enfants palestiniens. Pour ce qui concerne la fausse gauche, pas un mot non plus, , sauf quand il s’agit de boycotter un pays se réclamant du socialisme, pour condamner les J.O. en tant que vitrine du sport commercial et professionnel (un débat approfondi serait nécessaire à ce sujet).


Pas un mot non plus pour condamner les atteintes aux droits de l’homme, en France même, du régime sarkozyste, sa traque aux ouvriers immigrés, ses atteintes répétées au droit de grève, sa mainmise sur les médias (n’est ce pas, Messieurs de “Reporters sans frontières” !),sa construction d’un Etat policier chargé de fliquer les manifs populaire, son viol grossier de la souveraineté du peuple
auquel Sarkozy et la fausse gauche viennent d’imposer la constitution européenne bis en annihilant le vote démocratique du 29 mai 2005.

A l’approche des JO, il faut s’attendre à une multitude de provocations pour tenter d’isoler la Chine, d’y semer la division sur des bases “ethniques”, non seulement de la part des classes féodales privilégiées expropriées par la République populaire chinoise en 1959, non seulement de la part du prétendu “gouvernement tibétain en exil”, mais de la part des Etats impérialistes qui feignent d’oublier dans quel état épouvantable de famine et d’humiliation les USA, l’Allemagne, la France et l’Angleterre capitalistes avaient plongé la Chine à l’époque des guerres de l’opium et des “concessions” ; qui oublient les quelque 10 millions de morts civils et militaires dont la Chine à souffert pour se libérer de l’occupation du japon fasciste lors du dernier conflit mondial.

Le fait que ces Etats prédateurs qui affament la moitié de la planète avec leur OMC, leur FMI, leurs guerres impérialistes et leurs blocus, appellent au respect des droits de l’homme au Tibet, est pour le moins suspect ; de plus, c’est volontairement oublier qu’avant 1959, le Tibet était plongé dans le servage, que les “gentils” dirigeants de monastères bouddhistes avaient droit de vie et de mort sur les serfs (90% des gens), que 90% des habitants étaient analphabètes, qu’un Tibétain de base était décapité si ses yeux se posaient sur le Dalaï-Lama !

Ces mêmes Etats impérialistes osent parler d’indépendance nationale du Tibet alors que ce pays fait partie de la Chine multinationale depuis le 13ème siècle (bien avant que la corse ou Nice n’appartiennent à la France !), et qu’eux-mêmes foulent aux pieds les droits nationaux du peuple palestinien, du peuple irakien, du peuple yougoslave, du peuple ivoirien, du peuple tchadien, et de tant d’autres !
  "

suite à http://marcfievet.com/article-18548600.html


Tibet : Déclaration de La commission exécutive du PRCF

L'avis d'un grand journaliste israélien, Uri Avnery, sur http://www.mondialisation.ca/

" He ! Hors du Tibet !" s'exclame le chœur international, "Mais pas de Tchétchénie ! Pas du Pays basque ! Et certainement pas de Palestine !" Et ça, ce n'est pas une blague.

Comme tout un chacun,  je soutiens le droit du peuple tibétain à l'indépendance, ou au moins à l'autonomie. Comme tout le monde, je condamne les exactions que le gouvernement chinois y commet. Mais contrairement aux autres, je ne suis pas prêt à me joindre aux manifestations.

Pourquoi ? Parce que j'ai le sentiment désagréable qu'on me soumet à un lavage de cerveau, que tout cela est de l'hypocrisie.

Un peu de manipulation ne me dérange pas. Après tout, ce n'est pas par hasard que les révoltes ont commencé au Tibet la veille des Jeux olympiques à Pékin. C'est très bien. Un peuple qui se bat pour sa liberté a le droit d'utiliser chaque occasion qui se présente et qui peut servir son combat.

Je soutiens les Tibétains bien qu'il soit évident que les Américains utilisent cette lutte à leurs propres fins. Il est clair que la CIA a planifié et organisé les révoltes, et que les médias américains mènent une campagne à l’échelle mondiale. Celle-ci fait partie de la guerre souterraine entre les Etats-Unis, la superpuissance actuelle, et la Chine, la superpuissance montante – une nouvelle version du "Grand Jeu" qui fut joué en Asie centrale au XIXe siècle par l'empire britannique et la Russie. Le Tibet est un jeton dans ce jeu.

Je suis même prêt à ne pas tenir compte du fait que les gentils Tibétains ont perpétré un pogrom meurtrier contre d'innocents Chinois, tuant femmes et hommes et brûlant maisons et boutiques. Il arrive que d’atroces débordements se produisent au cours des luttes de libération.

Non, ce qui me gêne vraiment est l'hypocrisie des médias du monde. Ils font un raffut du diable sur le Tibet. A longueur de milliers d'éditoriaux et de débats, ils maudissent l'affreuse Chine et la couvrent d'injures. C'est comme si les Tibétains étaient le seul peuple du monde privé, par la force brutale, de son droit à l'indépendance, comme s'il suffisait que Pékin ôte ses sales pattes des moines vêtus de safran pour que tout aille pour le mieux dans ce meilleur des mondes possibles.

IL N'Y A PAS DE DOUTE que les Tibétains ont le droit de gouverner leur propre pays, de défendre leur exceptionnelle culture, de promouvoir leurs institutions religieuses et d'empêcher des colons étrangers de les submerger.

Mais les Kurdes de Turquie, d'Irak, d'Iran et de Syrie n'ont-ils pas les mêmes droits ? Et les habitants du Sahara occidental, dont le territoire est occupé par le Maroc ? Et les Basques en Espagne ? Et les Corses au large des côtes de France ? La liste est longue.

Pourquoi les médias du monde adoptent-ils telle lutte d'indépendance, mais ignorent souvent cyniquement telle autre ? Qu'est-ce qui rend le sang d'un Tibétain plus rouge que le sang de mille Africains de l'est du Congo ?

suite à
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=8607



Ce Ménard, je vous en ai parlé, vous savez, c'est le Secrétaire perpétuel de Reporters sans Frontières. Son double jeu me fait horreur : L'un hypocritement pour les Droits de l'Homme, à géométrie très variable d'ailleurs, l'autre au service des forces les plus rétrogrades, anti-démocratiques. C'est le même homme qui dit :

: « ...moi, si c’était ma fille que l’on prenait en otage, il n’y aurait aucune limite, je vous le dis, je vous le dis, il n’y aurait aucune limite pour la torture. ».

Faut-il rappeler au patron de RSF que l’apologie de la torture est interdite en France, que même si les USA ont voté une loi pour en autoriser l’usage, elle est condamnée par l’ONU, la Convention de Genève, Amnesty international et par toutes les ONG ?

Enfin : presque toutes les ONG.

Au journaliste Eric Nolleau qui lui reprocha ses propos sur la torture samedi 29 mars dans l’émission « On n’est pas couché » sur France 2, Ménard répondit : « Vous êtes un menteur » avant d’en donner une version fausse avec un aplomb sidérant.

 Ménard vient d’être décoré de la Légion d’honneur.

Les informations ci-dessus proviennent en partie de mon livre « La face cachée de Reporters sans frontières. De la CIA aux Faucons du Pentagone », éditions Aden. "
http://r-sistons.over-blog.com/article-18565782-6.html#comment26348820



Et voici un aperçu de cette face cachée de Ménard :

" Aucun organe de presse français ne l’a publié à l’époque, mais la presse taïwanaise en a fait grand état en janvier 2007: Robert Ménard, le fondateur et secrétaire perpétuel de RSF qui coordonne en ce moment des manifestations hostiles contre la Chine, a reçu officiellement un chèque de 100 000 dollars de Taïwan, pays connu pour son appui aux régimes de droite les plus récalcitrants. "

En acceptant son prix à Taïwan et le chèque qui l’accompagnait, Ménard s’est engagé à créer un site web pour continuer à attaquer la République populaire de Chine contre laquelle RSF s’acharne depuis déjà plusieurs années. Il ne fait pas doute que des transferts bancaires ont eu lieu entre Taipei et Paris où est installé le groupe français, parrainé (comme il a été contraint de le reconnaitre) par le gouvernement des États-Unis par l’intermédiaire de la National Endowment for Democracy et d l’International Republican Institute, en plus d’autres sources de financement occulte de la droite européenne.

D’un autre côté, le patron de RSF ne pouvait ignorer que le président taïwanais
Chen Shui-bian était l’objet d’accusations de corruption et de contrefaçon
et a échappé à l’emprisonnement grâce à son immunité face aux poursuites pénales. Son épouse, Wu Shu-chen, a été aussi accusée de corruption dans le cadre d’une grande enquête sur des détournements de fonds au sein du Parti démocrate progressiste."

suite sur
http://www.marcfievet.com/article-18620253.html

Passons sur tout le reste, voyez sur mon blog dédié à la désinformation, http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com ,  les engagements à géométrie variable du Sieur Ménard...
Il est très mal placé pour donner des leçons de démocratie, non ?

http://mondialisation.ca


Venons-en au plat de subsistance, à la fameuse démocratie américaine. La pseudo démocratie de l'Occident, je l'ai dans le collimateur ! Et j'ai bien l'intention de lui régler son compte, d'ici trois mois; ça sera musclé, au nom de la démocratie justement, la vraie, celle à laquelle je suis attachée personnellement. Vous aussi, j'espère ! 

Pour l'instant, la démocratie relève de l'utopie. Mais aux Etats-Unis, ou en France aujourd'hui, sans parler de l'Italie bientôt, on est loin du compte. Vraiment très loin...

Je vous avais promis Noam Chomsky, le voici. De quoi se régaler !

Concernant les Etats-Unis,  des extraits d'un de ces articles, paru dans michelcollon.info :

" Pendant très longtemps les Etats-Unis ont considéré comme un fait acquis qu’ils domineraient et contrôleraient l’Amérique Latine, ses richesses naturelles, les investissements, les gouvernements, entre autres. En fait, un point clé de la politique des Etats-Unis c’est que “si nous ne pouvons pas contrôler l’Amérique Latine, comment pourrons-nous contrôler le reste du monde ? » (..)

Pour la première fois, la majorité du continent est en train de commencer à mettre le nez dans ses graves problèmes intérieurs et ce développement est très préoccupant pour les Etats-Unis. Par le passé, ils avaient été capables de les contenir en usant de deux méthodes : la première c’était la violence et la seconde : l’étranglement économique. La Colombie est un bon exemple de la méthode violente : en 1962 Kennedy envoya en Colombie une mission de forces spéciales pour conseiller les forces militaires colombiennes et le conseil fut qu’il fallait contrôler la population au moyen de la terreur paramilitaire.

- On a supputé la participation des Etats-Unis dans l’opération qui a causé la mort de Raúl Reyes. Y a-t-il des faits pour corroborer cette hypothèse ?

Vous parlez de l’assassinat de Reyes… Nous n’avons pas d’information probante, mais c’est une hypothèse très raisonnable. Rappelez-vous quand et qui a été assassiné. Ils ont tué une personne qui était au centre des négociations pour l’échange de prisonniers et celui qui était le plus engagé pour une possible négociation.
Il n’y a pas besoin d’être un génie pour comprendre ce que cela signifie : la Colombie et les Etats-Unis ne veulent pas rendre possible l’échange de prisonniers et ils
 ne veulent pas de la diplomatie ni de la négociation. "..;
suite sur http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2008-04-04%2017:49:07&log=invites



La démocratie à l'américaine, ça vous dit ?

Le monde appartient aux Américains, Noam Chomsky :

" (…) il existe une solution potentielle à un problème dangereux et c’est toujours la même : faire en sorte que notre propre pays devienne une véritable démocratie. Mais ceci est en pleine contradiction avec les présomptions d’une élite qui pense que le monde lui appartient et que toutes ces questions ne concernent pas le public, que ce soit en matière de politique étrangère ou autre.

Vous savez tous, bien sûr, qu’il y a eu au mois de Novembre des élections (au Congrès) – enfin, ce que nous appelons ici aux Etats-Unis des "élections"...
il y avait, selon les critères états-uniens, une large majorité en faveur d’un retrait des troupes selon un calendrier précis...

La réaction post-électorale du gouvernement états-unien consista à bafouer l’opinion publique et augmenter le nombre de soldats de 30 000 ou 50 000. De manière prévisible, un prétexte fût invoqué. "Nous sommes confrontés à une ingérence étrangère en Irak, contre laquelle nous devons défendre les Irakiens. Les Iraniens sont en train de s’ingérer en Irak. (..)

Nous avons assisté au genre de débat habituel qui illustre de manière percutante les différents systèmes de propagande. Pour citer les plus évidents, en exagérant un peu : la propagande des états totalitaires, qu’il faut accepter ou sinon… Et ce "sinon" peut avoir différentes conséquences selon la nature du régime. Les gens sont libres de croire ce qu’ils veulent du moment qu’ils obéissent.

Les sociétés démocratiques ont recours à une autre méthode : la "ligne du Parti" n’est pas expressément formulée. Le faire serait une erreur. Ce qui se passe, c’est que la ligne est posée comme une évidence et ensuite un débat vif est organisé dans les limites du cadre posé par la ligne du Parti. Cela répond à deux objectifs. D’abord, ça donne l’impression d’une société libre et ouverte puisque nos débats sont "vifs". Ensuite, cela instaure une ligne de propagande qui devient une sorte d’évidence, comme l’air que vous respirez. Et ce fut le cas.

Nous avons là un exemple classique. Tout le débat autour de "l’ingérence" en Irak n’a de sens que si vous assimilez cette idée que "le monde nous appartient". Si le monde nous appartient, alors la seule ingérence étrangère envisageable, dans un pays que nous avons envahi et que nous occupons, est forcément celle de l’Iran.

Si vous suivez le débat qui a lieu ici sur cette ingérence iranienne, et ce débat n’est pas clos, personne ici ne fait remarquer que les termes de ce débat sont insensés. Comment peut-on accuser l’Iran de s’ingérer dans les affaires d’un pays que nous avons envahi et occupé ? Cela n’a de sens que dans le cadre de cette présomption selon laquelle "le monde nous appartient". Une fois cette idée bien assimilée, tout le reste de la discussion devient parfaitement sensée. (..)

Lorsque les Etats-Unis ont commencé à bombarder régulièrement le Nord Vietnam, à partir de février 1965, ils ont aussi intensifié par trois les bombardements dans le Sud – qui faisait déjà l’objet d’une agression depuis trois ans. Quelques centaines de milliers de Vietnamiens furent tués et des milliers, sinon des dizaines de milliers, enfermés dans des camps de concentration. Les Etats-Unis ont livré une guerre chimique pour détruire les récoltes et la végétation qui servait de couverture et protection. En 1965, le Sud Vietnam était déjà totalement ravagé.

Bombarder le Sud ne coûtait rien aux Etats-Unis parce que le Sud n’avait pas de défense. Bombarder le Nord par contre était risqué. En bombardant le Nord, nous bombardions les ports où nous pouvions toucher un navire russe, ce qui pouvait devenir dangereux (..)

 C’est plus ou moins un débat "vigoureux" entre faucons et colombes, d’accord entre eux sur cette idée que le monde nous appartient. Alors la seule chose qui compte c’est de savoir combien ça nous coûte ou éventuellement, pour les plus sensibles d’entre eux, si nous ne serions pas par hasard en train d’en tuer un peu trop…(..)

Il existe d’autres sites. Des "bases militaires semi permanentes", qui sont en train d’être construites un peu partout dans le pays. "Semi permanentes" signifie "permanentes", c’est-à-dire aussi longtemps que nous voulons (..)
 
La Grande Bretagne n’était pas coupable de se trouver dans les eaux irakiennes parce que la Grande Bretagne est un état allié des Etats-Unis et, puisque le monde nous appartient, elle avait le droit d’y être aussi.

Qu’en est-il d’une éventuelle guerre contre l’Iran ? Il y a des menaces très sérieuses de la part des Etats-Unis et d’Israël – un autre état servile à nos intérêts – pour attaquer l’Iran. Il se trouve qu’il existe une Charte des Nations Unies qui dit dans son article 2 que la menace ou le recours à la force dans les affaires internationales constitue un crime. "La menace ou le recours".

Est-ce que cela dérange quelqu’un ? Non, parce que nous sommes, par définition, un état hors-la-loi ou pour être plus précis, nos menaces et nos recours à la force ne sont jamais internationales, elles sont forcément nationales, puisque le monde nous appartient. Donc, tout va bien. Alors nous menaçons de bombarder l’Iran – peut-être le ferons nous, peut-être pas. Serait-ce un acte légitime ? Personne ne se pose la question ici. Certains disent que ce serait une erreur, mais personne ne dit que ce serait illégitime. Par exemple, les Démocrates au Congrès refusent de voter un amendement qui exigerait que le pouvoir exécutif informe le Congrès de son intention de bombarder l’Iran – juste une consultation, une information. Même cette proposition là a été rejetée.

Le monde entier est choqué par une telle éventualité. Ce serait un acte monstrueux. Un éminent historien Britannique, Correlli Barnett, a récemment écrit que si les Etats-Unis attaquaient, ou si Israël attaquait, ce serait la troisième guerre mondiale. L’attaque contre l’Irak a été suffisamment horrible. A part la dévastation provoquée dans le pays, le Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies a revu ses chiffres et estime qu’environ 4,2 millions de personnes sont des réfugiés, plus de 2 millions ont fui le pays et 2 millions ont fui à l’intérieur du pays. S’ajoute à cela le nombre de tués, que nous pouvons extrapoler à partir des dernières études et évaluer à probablement environ 1 million.

Les services de renseignement US, et d’autres services et experts indépendants, avaient prévu qu’une attaque contre l’Irak augmenterait les risques de terrorisme et de prolifération nucléaire. Ils étaient largement en dessous de la vérité. Des spécialistes renommés en affaires de terrorisme, Peter Bergen et Paul Cruickshank, estimèrent, principalement à partir de chiffres officiels, que ce qu’ils appellent "l’effet Irakien" a multiplié le risque de terrorisme par sept, ce qui fait beaucoup. Ce qui vous donne une idée de la priorité accordée par nos dirigeants à la protection de la population. Elle est très basse.

Que serait donc "l’effet Iran" ? Incalculable. Ce pourrait être une troisième guerre mondiale. Probablement une augmentation brutale du terrorisme, et Dieu sait quoi. Même les états autour de l’Iran, et qui n’aiment pas l’Iran – le Pakistan, l’Arabie Saoudite, la Turquie – préféreraient un Iran doté de l’arme nucléaire à une intervention militaire US, et ils ont raison car une intervention militaire serait dévastatrice. Ce qui ne signifie pas que nous n’allons pas le faire. Il n’y a pratiquement aucune discussion ici sur la légitimité d’une telle action parce que, encore une fois, tout ce que nous faisons est forcément légitime, et la seule question posée est celle du coût d’une telle opération.

Y’a-t-il une solution à la crise US-Iran ? Il existe des solutions envisageables. Par exemple, un accord qui autoriserait l’Iran à se doter de l’énergie nucléaire, comme tous les signataires du traité de non-prolifération, mais pas d’armes nucléaires. De plus, cela favoriserait la création d’une zone dénucléarisée au Moyen Orient. Une telle zone inclurait l’Iran, Israël, qui a des centaines d’armes nucléaires, et toutes les forces états-uniennes ou britanniques déployées dans la région. Une troisième mesure serait que les Etats-Unis et d’autres états nucléaires respectent leurs obligations légales, par un consensus de la Cour Internationale de Justice, et fassent des gestes de bonne volonté et procèdent à l’élimination totale de leur arsenal nucléaire.

C’est faisable, mais à une condition : que les Etats-Unis et l’Iran deviennent de véritables démocraties (..)

Chomsky Dans le cas de Cuba, deux tiers des états-uniens pensent que nous devrions lever l’embargo, toutes les menaces et rétablir les relations diplomatiques. Et ceci est vrai depuis que les sondages ont commencé, il y a environ 30 ans. Les chiffres varient, mais ils sont à peu près à ce niveau. Ils n’ont aucun effet sur la politique des Etats-Unis, ni envers l’Iran, ni envers Cuba, ni envers tout autre pays.

 

 

Il y a donc un problème et ce problème est que les Etats-Unis ne fonctionnement pas comme une démocratie. L’opinion publique ne compte pas et parmi les cercles dirigeants il s’agit là d’un principe admis : l’opinion publique ne compte pas. Le seul principe qui compte est que le monde nous appartient et tous les autres peuvent aller se faire voir ailleurs, qu’ils soient états-uniens ou pas.

Alors oui, il existe une solution potentielle à un problème dangereux et c’est toujours la même : faire en sorte que notre propre pays devienne une véritable démocratie.  (..)

 Il y a peut-être un an ou deux, l’Allemagne a vendu à Israël des sous-marins équipés pour porter des armes nucléaires. Pourquoi Israël aurait-il besoin de sous-marins équipés d’armes nucléaires ? Il n’y a qu’une raison imaginable et tous ceux dotés d’un cerveau en Allemagne l’ont compris – et la hiérarchie militaire le comprend très certainement – il s’agit d’une arme offensive contre l’Iran. Les sous-marins allemands envoient le message suivant aux Iraniens : si vous ripostez à une attaque, vous serez annihilés.

Les préceptes de l’impérialisme occidental sont très profondément enracinés. Le monde appartient à l’Occident et aujourd’hui les Etats-Unis dirigent l’Occident alors, bien sûr, ils collaborent. Le fait que l’Europe fournisse la première arme offensive contre l’Iran n’a probablement soulevé aucun commentaire (..)

Mais pour les Iraniens, leur histoire est celle de plus de 50 ans de tortures non-stop infligées par les Etats-Unis. En 1953, les Etats-Unis renversèrent un régime élu pour installer à la place un tyran brutal, le Chah, et ils l’ont soutenu sans faille pendant qu’il battait pratiquement tous les records en matière de violations des droits de l’homme dans le monde – tortures, assassinats, tout (..)

Que dire des Russes ? Eux aussi ont une histoire. Une partie de leur histoire est qu’au cours du siècle dernier, le Russie a été envahie et pratiquement détruite à trois reprises via les pays de l’Est. Vous pouvez vous arrêter un instant et vous demander quelle était la dernière fois que les Etats-Unis ont été envahis via le Canada ou le Mexique ? Ca n’arrive jamais. Nous écrasons les autres et nous sommes toujours en sécurité (..)

 . La Russie a perdu 25 millions de personnes pendant la Deuxième Guerre Mondiale et plus de 3 millions pendant la première. Mais puisque le monde appartient aux Etats-Unis, si nous voulons menacer la Russie, ce n’est pas un problème. Tout cela au nom de la liberté et de la justice (..)


Un nouveau sujet qui fait la une des journaux maintenant est "l’agressivité" de la Chine. On se préoccupe beaucoup du fait que le Chine est en train de renforcer son système d’armement. Est-ce que la Chine a prévu de conquérir le monde ? Beaucoup de débats à ce sujet. Alors, qu’est-ce qui se passe ? Pendant des années la Chine s’est activée pour tenter d’empêcher une militarisation de l’espace. Si vous examinez les débats à la Commission sur le Désarmement de l’Assemblée Générale de l’ONU, les votes sont de 160 contre 1 ou 2. Les Etats-Unis insistent pour militariser l’espace. Ils refusent que les traités interdisent la militarisation de l’espace.

Clinton pensait que les Etats-Unis devaient contrôler l’espace à des fins militaires. L’administration Bush est encore plus radicale. Elle pense que l’espace appartient aux Etats-Unis, selon ses propres termes, et que nous devons posséder l’espace à des fins militaires. Voilà le niveau du débat ici. Les Chinois ont tenté de l’arrêter, et on comprend pourquoi. Si vous lisez le journal le plus respectable du monde, je suppose, le Journal of the American Academy of Arts and Sciences, vous y trouvez de fins analystes, John Steinbrunner et Nancy Gallagher, qui nous avertissaient, il y a quelques années, que l’agressivité de l’administration Bush nous menait vers ce qu’ils appelaient "l’apocalypse final". Il y aura des réactions bien sûr. Si vous menacez de détruire quelqu’un, ce dernier réagira. Ces analystes en appelaient aux nations éprises de paix pour contrer agressivité militaire de Bush. Ils espéraient voir la Chine prendre la tête de ces nations. Cela en dit long sur l’impossibilité de démocratiser les Etats-Unis. (..)

Je voudrais terminer avec quelques mots de George Orwell. Dans l’introduction à la Ferme des Animaux, il écrivit "l’Angleterre est une société libre, mais pas très différente du monstre totalitaire que j’ai décrit". Il dit qu’en Angleterre, les idées impopulaires peuvent être éliminées sans recourir à la force. Puis il donne quelques exemples. A la fin il donne une brève explication, en deux phrases, mais qui touchent à l’essentiel. Il dit : une des raisons est que la presse appartient à des riches qui ont toutes les raisons du monde pour vouloir empêcher que certaines idées se répandent".

http://www.reopen911.info/News/2008/03/30/le-monde-nous-appartient/
Traduction Le Grand Soir


Vous avez dit démocratie ? Un modèle de démocratie ? Les peuples à qui on tente de l'imposer, n'en veulent pas ! Et ils ont bien raison ! Sans doute la Chine est-elle loin d'être une démocratie, elle aussi, mais au moins ne menace-t-elle pas nos vies, de surcroît au nom ... du Bien, de la Liberté, de la démocratie, de Dieu... Au fait, Dieu sur le dollar ? Bigre ! Ils font si bon ménage ?

Imposture !

Je dédie cette parution à Nadia. Arabe et apparemment pas du tout heureuse de l'être, démocrate dans la France de Sarkozy et trouvant toutes les vertus à cette démocratie-là. Tant mieux pour elle ! Chacun voit midi à sa porte... Attention, je n'ai pas dit que je voulais vivre dans une société obscurantiste. De là à m'enthousiasmer pour la démocratie de l' Occident.... Bonsoir à tous !

Eva

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http://fr.wikipedia.org




Au secours ! Berlusconi revient ! Un 3e supporter de Bush ! Un atlantiste de plus !!!  Un autre bling-bling ! Avec la bénédiction du Vatican ! Pauvres de nous !
 

Patatra ! Gordon Brown est un inconditionnel de Bush, comme Blair avant lui, ne demandons pas à un Anglais de se désolidariser des gangsters américains. Quant au cow-boy hongrois de Neuilly, il s'est acoquiné avec Bush, on ne s'attendait pas à autre chose de lui.

Mais voilà qu'un troisième inconditionnel du Dracula Texan arrive ! Nos amis italiens, alors qu'une 3e guerre mondiale se profile, d'ailleurs évoquée comme une chose naturelle par les Rockefeller, Bush, Cheney, Sarkozy, Kouchner et autres amateurs de guerres flamboyantes à condition d'en être eux-mêmes dispensés, nos amis italiens, donc, se préparent à faire revenir au pouvoir celui qui les conduira directement aux côtés des va-t-en guerre !

Pitié, amis italiens ! Epargnez-nous ce parangon de vertu proclamée ! A la tête d'un Empire, utilisant la politique à des fins personnelles, changeant les lois pour ne pas être condamné,  et quel palmarès ! Poursuivi dans des affaires de corruption, de pots-de-vin, de fraude fiscale, de faux en bilan, de financement illicite de parti politique, de soudoiement de juges, de subornation de témoin, de corruption en matière d'actes judiciaires, d'abus de bien sociaux, de constitution de caisses noires, et j'en passe de meilleures. Au petit Guignol, celui de l'info, Berlusconi est même présenté comme ayant des accointances mafieuses et comme opposé à la liberté de la presse.... Et tout ça, sans jamais se retrouver en prison ! Selon que vous serez puissant ou misérable..

Au fait, il se murmure que le sieur en question aurait fréquenté une loge maçonnique P2, secrète... C'est incroyable, ce nombre de dirigeants qui fréquentent des associations secrètes, des loges maçonniques... Bush, par exemple, aurait fait partie d'un groupe très fermé, Skun and Bones ou quelque chose comme ça, dont le nom est en soi tout un programme pour les pauvres peuples à la merci de ces individus... il y aurait même des relents sataniques dans certaines de ces associations !  Va-t-il falloir que je fasse aussi une pieuvre maçonnique, comme j'ai l'intention de traiter de la pieuvre noire (pape noir), de la pieuvre sioniste et de la pieuvre scientologue ? ( Ma première pieuvre était, je vous le rappelle, "évangéliste").

Je me demande parfois si les peuples ne sont pas à l'origine de leurs propres malheurs, quand même ! Ils se choisissent de tels dirigeants ! Je crois que nous aurons bientôt à subir un nouvel atlantiste forcené, avec tout ce que cela implique d'aventurisme guerrier, de mépris des peuples, de cynisme cupide et criminel.

Eva

Berlusconi - Sarkozy1. A la une : Berlusconi-Sarkozy : refusons l'Europe "bling-bling"

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Lire l'appel


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Une pétition proposée par un collectif d’économistes pour mettre un coup d’arrêt à la spéculation et aux crises financières qui en découlent. A signer et à faire signer !

 lire la suite

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Sélection :


Le site des tuyaux, des affaires, des bonnes adresses :
pour ceux qui veulent faire des économies, ou rechercher plus facilement un site...

http://aymard.aver-blog.com/



Vous avez dit "anti-impérialiste" ?

Je tombe ce soir sur un article de Mélenchon, posté sur son blog, dans lequel il laisse parler son indignation contre l'odieux coup-monté contre la Chine que constitue cette affaire tibétaine (http://www.jean-luc-melenchon.fr/?p=585). Si même M. Mélenchon trouve le courage de protester contre l'immense réserve de sauvagerie raciste et fanatique qui bout dans les cerveaux de nos interventionnistes droit-de-l'hommistes distingués, tous les espoirs sont permis.

Cela tombe bien. Mes amis collaborateurs de l'Atlas alternatifs, et d'autres, trépignent d'envie de monter un mouvement anti-impérialiste un peu solide...




La vérité sur la dette publique : Une escroquerie monstrueuse !

http://www.verites.org/article-18625341.html


L'Etat au service des banques, ou de l'intérêt général ?
http://collectiffsa.over-blog.com/article-18621806.html

D'autres pratiques syndicales à inventer
http://collectiffsa.over-blog.com/article-18612135.html

 

http://collectiffsa.over-blog.com/article-18632032.html


La destruction de l' Irak
http://atlasalternatif.over-blog.com/article-17930962.html

Comment on détruit un pays en cinq ans.. http://www.counterpunch.org/patrick03152008.html

Colombie, le " bien commun, une notion inconnue ".
http://www.marcfievet.com/article-18561238.html

Livre blanc sur la Défense : 2 parlementaires PS démissionnent
http://www.marcfievet.com/article-18559101.html

arche de Zoé : Breteau "mouille la France".
http://www.marcfievet.com/article-18558678.html

Irak, Afghanistan : Les paris risqués de Sarkozy
http://www.marcfievet.com/article-18558598.html (dessin)

Israël menace de détruire l' Iran en cas d'attaque
http://www.marcfievet.com/article-18548656.html

trafics d'organes serbes
http://www.marcfievet.com/article-18548294.html

Le kosovo, paradis des mafias
http://www.marcfievet.com/article-18577602.html



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C O M M E N T A  I R E S   :   I C I


 

 

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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 12:17


 



Bonjour,

Quelques mots pour vous mettre en garde :  Nous sommes tous manipulés ! Même ce que l'on appelle encore la Gauche se fait prendre au jeu, ou " aux jeux " ! 

Citoyens, la mafia militaro-financière qui dirige le monde, ne pense qu'à nous divertir et à nous détourner de l'essentiel : Ce qui se prépare en sous-mains, derrière notre dos !

Pendant que les bons peuples de la planète s'amusent avec les Jeux, c'est le cas de le dire, Israël exécute des exercices de sécurité civile comme jamais il n'en a fait dans son Histoire, c'est à dire qu'il prépare ses citoyens au pire ! Et Kouchner aujourd'hui même durcit le ton contre l' Iran ! Et Sarkozy déclare ce jour : " Les politiques sociales ne peuvent pas continuer à plomber nos finances " (Et les quinze milliards offerts aux milliardaires, ils n'ont pas plombé nos finances, peut-être ?)

Une gigantesque re-distribution s'opère actuellement, pendant que les médias esclaves de l'idéologie ultra-libérale accaparent notre attention en direction des J.O. !

Et cette re-distribution permettra à l'oligarchie de s'enrichir toujours plus, aux dépens des classes moyennes et populaires en voie de paupérisation, avec un niveau de vie sans cesse réduit, des logements toujours plus inaccessibles, et le spectre du chômage qui s'amplifie !  Oui, on prend aux citoyens pour donner encore plus à l'oligarchie financière !

Qui parle dans les médias de la casse de la France, dans tous les domaines ?

Qui nous entretient de la contestation qui s'amplifie au niveau européen ?

Qui nous entretient des émeutes de la faim, aux quatre coins du monde, face au renchérisserment généralisé des denrées de base ? Personne...

Guerre abjecte de civilisation sous l'égide de l' OTAN à l'horizon, précarisation et paupérisation générale, casse sociale.... tout cela se fait derrière notre dos et sur notre dos à tous, pendant qu'on nous gave des dernières péripéties de la flamme olympique !

Citoyens, alerte ! Ne soyons pas dupes ! Réveillons-nous ! Ouvrons-les yeux ! Exigeons une information digne de ce nom !

Les journalistes sont les premières victimes. Qui d'entre nous sait qu'ils ont manifesté voici peu afin de pouvoir accomplir leur travail normalement ? Personne ! Cela nous a été caché !

Tout ce qui est important et grave nous est dissimulé ! Cela doit cesser ! Ne soyons pas involontairement complices de cette gigantesque manipulation médiatique pour nous faire oublier les VRAIS problèmes !
 

Citoyens, resaisissons-nous ! L'heure est très grave !

Eva


L'arrière-plan :
http://www.verites.org/article-18600239.html

Le Tibet et la CIA :
http://www.marcfievet.com/article-18595424.html



A peine le texte publié, j'ai reçu ceci d'un spécialiste de la géo-politique :

" Sur les JO, ce n'est pas une simple manoeuvre de diversion comme tu le sous-entends : ils veulent discréditer moralement la Chine à l'heure où elle décolle économiquement. L'humilier à la face du monde.
 
Un pays du Tiers-Monde qui émerge, il faut l'enfoncer moralement si on ne peut pas l'anéantir par d'autres moyens.

Voilà le message que font passer les gangsters de Reporter sans Frontières, et les extrémistes tibétains qui ont déferlé sur Lhassa avec gourdins et pierres
"

Discrédit moral de la Chine, illustration sur yahoo.com, ce jour,

PARIS - David Douillet a dénoncé mardi la manière dont les membres du comité d'organisation des Jeux olympiques de Pékin ont été "dépassés par les événements" lors du passage de la flamme lundi à Paris."Je viens d'entendre que les Chinois parlent de 'terrorisme populaire'. Nous (les athlètes), le terrorisme, nous l'avons senti de l'intérieur, de l'organisation chinoise", a déclaré l'ancien champion olympique de judo sur RTL.

"J'ai eu autour de moi des gens qui étaient dépassés par les événements", a déploré David Douillet, qui a comparé les membres du comité d'organisation chinois qui accompagnent le relais de la flamme olympique à "des robots ou des chiens de garde". "A la vue de ce qui s'est passé hier, les athlètes se posent une seule question: de quelle manière vont-ils être traités à Pékin?", a-t-il ajouté.

"Les sportifs, qui sont les principaux acteurs de ces Jeux, qui font vivre ces Jeux depuis des décennies, on les a traités comme des animaux", a-t-il précisé par ailleurs sur France-Info. "Aujourd'hui, les athlètes français ont une vraie inquiétude quant à leur protection et la manière dont ils vont être considérés là-bas".

Lundi, David Douillet s'était déclaré "dégoûté" à l'issue du relais chaotique de la flamme olympique dans les rues de Paris. AP


Eva :

Pour moi, c'est manoeuvre de diversion pour les peuples - et manoeuvre de discrédit à l'encontre des Chinois ! J'ajoute qu'il faudrait aussi rétablir la vérité :

- La diaspora Tibetaine à l'étranger  ? Ce sont les descendants des féodaux ( 5 % ) cruels qui asservissaient la population ( 95 % ). Pas étonnant qu'ils défendent leurs privilèges ! Les Américains, eux, ont toujours pris le parti des classes possédantes, favorisées ...

- Les Chinois ? Ils ont libéré les Tibetains asservis ! Les terres du pays appartenaient à 5 % de la population (surtout moines), elles ont été distribuées à l'ensemble de la population. Voilà la réalité.

Ca suffit, la désinformation au seul service de l' Occident prédateur et dominateur !


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 C'est la CIA qui veut l'autonomie du Tibet, pas la population !

Contrairement à ce que distille CNN, c’est une infime minorité d’habitants du Tibet qui réclameraient l’autonomie.. même le Dalai-lama -pas fou- n’en veut pas! C’est surtout la CIA qui, par personnes interposées, aimerait bien casser la Chine pour mieux la contrôler./..

http://www.marcfievet.com/article-18548600.html

On protège un théocrate, le Dalaï Lama, agité par les USA
http://www.marcfievet.com/article-18548600.html

Voir tous les articles de M.Collon., http://michelcollon.infos
 


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J.Luc Melenchon  Je ne suis pas d'accord avec le boycott des J.O. et la propagande anti-chinoise !

Je ne suis pas communiste chinois. Je ne le serai jamais. Mais je ne suis pas d’accord avec les manifestations en faveur du boycott des jeux olympiques. Je ne suis pas d’accord avec l’opération de Robert Menard contre les jeux olympiques de Pékin. Je ne suis pas d’accord avec la réécriture de l’histoire de la Chine à laquelle toute cette opération donne lieu. Je ne partage pas du tout l’enthousiasme béat pour le Dalaï lama ni pour le régime qu’il incarne.. Si l’on voulait mettre en cause le régime de Pékin, il fallait le faire au moment du choix de Pékin pour les jeux... Ce qui se fait est une insulte gratuite et injustifiée contre les millions de Chinois qui ont voulus et préparent activement les jeux. Pour moi il flotte un relent nauséabond de racisme !
UN PRETEXTE
Si un boycott devait être organisé, dans une logique agressive conséquente, ce n’est pas celui du sport qui est un moment d’ouverture et de fraternisation. Pourquoi pas plutôt celui des affaires et de la finance?  Naturellement aucun des activistes mondains actuels ne le propose.. Si l’on devait vraiment se facher avec le gouvernement chinois,  pourquoi le minimum de ce qui se fait dans les relations normales entre les nations ne se fait-il pas à cette occasion? ...Avec une morgue ressemblant a du racisme, on proteste contre un gouvernement dont on ne cite pas le nom des dirigeants, et dont on fait comme s’il n’existait pas? Pourquoi, sinon parce qu’on pense par devers soi qu’il n’en est pas vraiment un. La superbe occidentale nie jusqu’au nom des gouvernants qui dirigent un peuple de un milliard quatre cent millions de personnes.

Je ressens, en voyant cela, l’écho du mépris des colons qui ont imposé en leur temps les armes à la main l’obligation pour les chinois de faire le commerce de l’opium ! Si la volonté est d’affronter le régime politique de Pékin, aucun des moyens employés n’est de nature à modifier quoique ce soit d’autre que l’opinion occidentale déjà totalement formatée sur le sujet.
  Donc les évènements du Tibet sont un prétexte. Un prétexte entièrement construit à l’usage d’un public conditionné par la répétition d’images qui visent à créer  de l’évidence davantage que de la réflexion. Exemple : seule l’enquête « d’arrêt sur image » rapporte que les « évènements du Tibet » ont commencé par un pogrom de commerçants chinois par des « tibétains ». Dans quel pays au monde de tels évènements restent-ils sans suite répressive ? L’amitié pour les tibétains n’est qu’une variante nauséabonde du racisme contre les Chinois. Elle se nourrit de tous les fantasmes que l’ignorance favorise.
Que la répression ait été lourde est peut-être avéré. Comment l’apprécier ? Les seuls chiffres rabachés sont ceux du « gouvernement tibétain en exil ».... Dans n’importe quelles circonstances on essaierait de comparer les informations. On essaierait de comprendre l’enchainement des faits..
 
UN PERSONNAGE SUSPECT
J’exprime les plus nettes réserves à propos de l’action politique de monsieur Robert Ménard, principal organisateur des manifestations anti chinoises. A présent, à propos du Tibet et des jeux olympiques, on ne voit que Robert Ménard. Il parle, parait il, au nom de « Reporters sans frontière ». Cette association est réduite à la personne de Robert Ménard. Bien des anciens membres du conseil d’administration pourraient en dire long au sujet des conceptions démocratiques de monsieur Ménard dans sa propre association...  Les méthodes du personnage de Robert Ménard : Maxime Vivas a établi une analyse documentée extrêmement inquiétante sur ce personnage et ses sources de financements.

Quoiqu’il en soit, il semble qu’il remplace aussi dorénavant les syndicats de journalistes, l’association internationale des droits de l’homme, Amnesty et ainsi de suite. Parfois même il remplace le Dalaï lama. Robert Menard milite pour le boycott des jeux et ce que ne fait pas le Dalaï lama... Robert Ménard est un   défenseur des droits de l’homme à géométrie variable (E.U., Guantanamo..)Robert Menard a un comportement qui soulève des questions sérieuses au sujet des motivations de son action.  
LE REGIME THEOCRATIQUE EST INDEFENDABLE
  Le Tibet est Chinois depuis le quatorzième siècle.. Le Dalaï Lama et les autres seigneurs tibétains ont accepté ce que la Chine communiste leur proposait, par exemple le poste de vice président de l’assemblée populaire.  Cela jusqu’au jour de 1956 où le régime communiste a décidé d’abolir le servage au Tibet et régions limitrophes. Dans une négation des traditions, que j’approuve entièrement, les communistes ont abrogé les codes qui classaient la population en trois catégories et neuf classes dont le prix de la vie était précisé, codes qui donnaient aux propriétaires de serfs et d’esclaves le  droit de vie, de mort et de tortures sur eux
 On n’évoque pas le satut des femmes sous ce régime là. ..L’autorité communiste a mis fin aux luttes violentes entre chefs locaux du prétendue paradis de la non violence ainsi qu’aux divers châtiments sanglants que les moines infligeaient à ceux qui contrevenaient aux règles religieuses dont ils étaient les gardiens. La version tibétaine de la Charria a pris fin avec les communistes.
 La révolte de 1959 fut préparée, armée, entretenue et financée par les USA dans le cadre de la guerre froide.
Voila les traditions charmantes du régime du Dalaï Lama avant les communistes et de l’horrible « invasion » qui y a mis fin.  Depuis, la scolarisation des enfants du Tibet concerne 81% d’entre eux là où il n’y en avait que 2% au temps bénis des traditions. Et l’espérance de vie dans l’enfer chinois contemporain prolonge la vie des esclaves de cette vallée de larmes de 35, 5 à 67 ans. L’anéantissement des Tibétains se manifeste par le doublement de la population tibétaine depuis 1959. La situation mérite plus de respect pour les Chinois que les clichés ridicules que colportent des gens qui ne voudraient pas pour eux, d’un régime aussi lamentable que celui du roi des moines bouddhistes du Tibet.
A l’heure actuelle, je n’éprouve aucune sympathie pour « le gouvernement en exil du Tibet » dont sa sainteté est le décideur ultime sur pratiquement toutes les questions, où siège un nombre de membres de sa famille . Mais je suis en désaccord total avec leur régime théocratique. Je suis  hostile à l’embrigadement d’enfants dans les monastères. Je suis opposé à l’existence du servage. Je suis laïque partout et pour tous et donc totalement opposé à l’autorité politique des religieux, même de ceux que l’album "Tintin au Tibet" a rendu attendrissants et qui ne l’ont pourtant jamais été. Je désapprouve aussi les prises de position du "roi des moines" contre l’avortement et les homosexuels.  Je ne soutiens pas le Dalaï Lama.. dans ses tentatives cecessionistes. Je demande: Pourquoi,  pour exercer sa religion,  le Dalaï Lama aurait-il besoin d’un Etat ? Un Etat qui pour être constitué demanderait d’amputer la Chine du quart de sa surface ! Son magistère moral et religieux actuel souffre-t-il de n’être assis sur aucune royauté ?
FAUTEUR DE GUERRE
En ce qui concerne le droit international et la géopolitique, le dossier du Tibet tel que présenté par ses partisans est un facteur de violences, de guerres et de déstabilisation aussi considérable que celui des Balkans. Quel genre de Tibet est défendu ? Le "grand Tibet" incluant des régions comme le Yunnan et le Sichuan, sur les territoires des anciens seigneurs de la terre où sont organisés des troubles en même temps qu’à Lhassa ?.. Rien n’indique mieux le paternalisme néo colonial ni le racisme sous jacent à l’enthousiasme pro tibétain que l’indifférence à ces questions qui mettent en cause la vie de millions de personnes et des siècles d’histoire et de culture chinoise.
  
J’ai lu que les athlètes français porteraient un maillot avec .. l’inscription "pour un monde meilleur", elle sera vécue par les Chinois  comme un acte injurieux. Souvenons nous que la ligue européenne de natation a exclu M. Cavic parce qu’il portait lors des remises de médailles un teeshirt sur lequel était écrit: "le Kosovo est serbe". Cela fera-t-il jurisprudence? Les champions français .. seront-ils interdits de jeux?  Non ! Puisque le but c’est justement que le Tibet soit aux Chinois ce que le Kosovo a été aux serbes.  Mais comme cela n’a rien de comparable, à part la volonté de dépeçage de l’ennemi et la mise en scène médiatique,  il est fort probable que cela finisse à la confusion des agresseurs. ..L’intéret de mon pays et ses valeurs ne sont pas du côté où l’on voudrait les entrainer

http://www.jean-luc-melenchon.fr/?p=585#more-585


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http://mondialisation.ca

Il illustre parfaitement le sacrifice des citoyens que nous sommes à des intérêts qui ne sont pas les nôtres !

Le Premier ministre Harper et la justification de la guerre d'invasion de l'Afghanistan par le message


Mondialisation.ca, Le 6 avril 2008
 
 

Le Premier minister Harper vient de comprendre tout d’un coup, étant en contact avec ses homologues de l’OTAN à Bucarest, qu’il a, au cours des dernières années, erré dans ses discours pour justifier la participation du Canada à la guerre d’invasion et d’occupation de l’Afghanistan  et qu’il va désormais rectifier le tir.

Quelle désolation que d’entendre un Premier ministre parler de la guerre que livre le Canada en Afghanistan comme étant nécessaire, qu’il suffise de changer le message pour convaincre du bien-fondé d’une intervention et occupation illégales d’un pays souverain !

Et pourtant, des millions de citoyens de ce pays ont dit non à cette action initiée et coordonnée par Washington, non au déploiement de contingents armés canadiens en Asie centrale. Ils n’acceptent  pas que le Canada fasse la guerre. Pour eux, le Canada est engagé dans cette aventure en cherchant désespérément à la justifier alors qu’il a été placé dans l’obligation d’obéir, dans le contexte de la guerre mondiale contre le terrorisme, aux commandes de l’OTAN et du Pentagone.

Le nouveau discours du Premier ministre ne changera rien. Les Canadiens et les Canadiennes sont très au fait des fondements qui ont amené le Canada à adopter la logique de la guerre pour assurer la conquête des ressources et le contrôle des populations humaines. De plus, ils ont compris que la Défense nationale, l’armée canadienne et le lobby des entreprises d’armements profitent au maximum des dividendes de la guerre et que tous les moyens sont bons pour ce processus se poursuive le plus longtemps possible y compris celui de l’utilisation d’un message à géométrie variable répété au plus niveau de l’appareil politique.

 

 

BREWSTER, M. 2008. Harper veut changer le message sur l’Aghanistan. Le 6.4.8. Ottawa, Presse canadienne.

http://www.cyberpresse.ca/article/20080406/CPACTUALITES/80406066/6488/CPACTUALITES

 

COLLECTIF ÉCHEC À LA GUERRE. 2007. Le Canada dans la guerre d’occupation en Afghanistan. Brochure d’information. Montréal

DUFOUR, Jules. 2007. Participer à la guerre d’occupation en Afghanistan est une bonne affaire pour les industries de l’aérospatiale et de la défense. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation.   

www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=DUF20070410&articleId=5340


Références

Jules Dufour est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Jules Dufour publiés par Mondialisation.ca


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Etre pacifiste comme Robespierre

BLEITRACH Danielle


L’impérialisme en lutte contre son déclin porte partout la guerre, le chaos comme le seul moyen de maintenir sa domination. Partout il crée des poudrières auxquelles il peut au gré des urgences - vraies ou supposées - mettre le feu, diviser intérieurement les pays qu’il veut dominer, empêcher que se reconstitue des forces externes unifiées comme cela se voit actuellement au Moyen Orient, au Tibet, en Colombie. Partout où il trouve un pays qui par ses dissensions internes est devenu invivable pour sa population, il les exaspère et crée les antagonismes là où ils n’existent pas.

La seule réponse possible est la paix, la paix avec les valets et les vendus, pour porter tous les coups sur l'imperialisme. Mais la définition de cet ennemi principal et le refus de la guerre a d'autres dimensions que dans ce texte de présentation des plus beaux discours de Robespierre, Slavoj Zizek explicite, texte dont je partage entièrement les propositions pour une “gauche radicale”. Nous sommes loin de la mollesse de la gauche anti-libérale, loin de la tiédeur d'une gauche anti-capitaliste qui n'ose même pas proposer les nationalisations… (...) suite à http://legrandsoir.info



3emes rencontres du livre et de la presse des droits de l'homme3ème rencontres du livre et de la presse des droits de l'homme

La  Ligue des Droits de l'Homme organise,

les samedi 12 et dimanche 13 avril 2008,


Thème : "histoires de justice"

En savoir

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A  lire absolument, sur mon autre blog :

http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/




Le mythe de la presse libre dans notre société soi-disant libre !

d'un très grand journaliste américain d'investigation... pour comprendre les ressorts de notre société !


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et mon dernier billet d'humeur, sur

http://r-sistons-actu.skynetblogs.be/


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Abonnez-vous à http://r-sistons.over-blog.com, le site de la Résistance ! Et recommandez ce blog.... (voir à droite écran, présentation blog)


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RSF, Guillebaud et l’omerta des médias. 

Ménard, ce grand démocrate, et la TORTURE !

VIVAS Maxime
 
Ménard partout dans les médias, RSF supplantant à la fois Amnesty international, la ligue Internationale des droits de l’homme et tous les syndicats de journalistes, voilà qui commence à agacer ces derniers. Ils envoient des signes pour le dire. Mais ils avalisent par leur silence une monstruosité ménardienne et ne tolèrent pas que d’autres qu’eux fassent le ménage.

RSF a été fondé en 1985 par Jean-Claude Guillebaud, journaliste au Nouvel-Observateur, Rony Brauman, alors président de Médecins sans frontières et Robert Ménard alors journaliste à Montpellier . Les deux premiers ont rapidement démissionné.

Jean-Claude Guillebaud avait exprimé il y a plusieurs années des réserves analogues à celles qu’il a confiées à Marianne le 2 avril 2008. La répétition est cependant bien venue (pourquoi dans Marianne et pas dans le Nouvel-Obs ?).

Ecoutons Robert Ménard parler de ses désaccords avec Rony Brauman dans son livre «  Ces journalistes que l’on veut faire taire », Albin Michel, mars 2001 : « [en 1994] Rony Brauman dénonce le « climat pourri » qui règne dans l’association, notre dépendance à l’égard de la Commission européenne… ». Il déplore également l’autoritarisme de Robert Ménard et la «  dictature domestique qu’il fait régner sur RSF. », penchant confirmé par l’intéressé : « Je suis autoritaire. […] Je ne sais pas discuter et j’aime décider seul. ».

Mais, depuis les départs de ces deux co-fondateurs, il s’est passé un événement plus grave dont il est scandaleux que personne ne parle dans la presse politique. Je traite cet événement dans mon livre sur Reporters sans frontières. De nombreux sites Internet l’ont fait également. La presse qui fait l’opinion s’est tue.

Revenons encore une fois sur cette horreur escamotée et qui aurait fait couler des hectolitres d’encre si elle avait été proférée par Le Pen ou par George W. Bush.

Robert Ménard était l’un des invités de l’émission « Contre expertise » sur France Culture le 16 août 2007. Il s’y est posé la question de la légitimité de la torture. Citant le cas de familles de preneurs d’otages torturées en représailles par les services de police au Pakistan, il fait mine de se demander jusqu’où il faut aller dans ces pratiques : « Moi je sais plus quoi penser ». Il ajoute : « Je ne dis pas, je ne dirai pas qu’ils ont eu tort de le faire » et il livre le fond de sa pensée jusqu’alors implicite : « ...moi, si c’était ma fille que l’on prenait en otage, il n’y aurait aucune limite, je vous le dis, je vous le dis, il n’y aurait aucune limite pour la torture. ».

Faut-il rappeler au patron de RSF que l’apologie de la torture est interdite en France, que même si les USA ont voté une loi pour en autoriser l’usage, elle est condamnée par l’ONU, la Convention de Genève, Amnesty international et par toutes les ONG ?

Enfin : presque toutes les ONG.

Au journaliste Eric Nolleau qui lui reprocha ses propos sur la torture samedi 29 mars dans l’émission « On n’est pas couché » sur France 2, Ménard répondit : « Vous êtes un menteur » avant d’en donner une version fausse avec un aplomb sidérant.

Robert Ménard vient d’être décoré de la Légion d’honneur.

Les informations ci-dessus proviennent en partie de mon livre « La face cachée de Reporters sans frontières. De la CIA aux Faucons du Pentagone », éditions Aden.

Cet ouvrage présente la particularité de circuler dans toutes les salles de rédaction, de figurer dans le fonds de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille, d’avoir été sélectionné par 17 médias pour un prix, mais de subir la loi de l’Omerta.

Parenthèse : un exemplaire en a été envoyé au Nouvel-Observateur il y a plus de quatre mois déjà.

Excepté Maurice Lemoine (Le Diplo), aucun des dizaines de journalistes qui l’ont lu et qui travaillent pour des médias en vue n’ont écrit une ligne sur lui. Plusieurs ont dialogué en privé avec moi et m’ont dit qu’ils regrettaient de ne pouvoir le faire.

Grâce au bouche à oreille, à quelques sites Internet et aux conférences que je fais.., le premier tirage sera bientôt épuisé.

Il est donc possible que les écrits d’un auteur français sur une ONG française soient surtout ignorés du public français. Pourquoi ?

Maxime Vivas


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Le prix des aliments ne cesse d'augmenter !


http://legrandsoir.info 


Une combinaison de « facteurs explosifs » a conduit à une augmentation de 55% du prix des aliments dans le monde au cours des neuf derniers mois
. C’est ce qu’a expliqué la directrice exécutive adjointe du Programme Mondial des Aliments (PMA), Susana Marcorra, qui a reconnu qu’il existe une « incertitude » quant au futur. Dans une entrevue, elle a signalé que « le prix des aliments a augmenté de 55% depuis juin 2007.

C'est une augmentation qui a de graves conséquences non seulement pour ceux qui vivent avec moins d'un dollar par jour, mais également pour le PMA qui a dû demander cinq cent millions de plus pour son budget de cette année afin de contrebalancer le déficit créé par l'inflation. Sur les causes de cette augmentation des prix, Susana Malcorra a expliqué que plusieurs facteurs s'étaient conjugués. D'une part, et cela depuis un certain temps, il s'est produit une augmentation de la consommation dans certains pays comme la Chine et l'Inde, accompagnée d'une évolution de la variété des aliments consommés. Un second facteur est l'augmentation des prix du pétrole et donc de ses dérivés comme les fertilisants ou du coût du transport. A cela doivent s'ajouter « les effets du changement (...) http://legrandsoir.info



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Alerte ! Un projet de loi contre les Archives !

http://legrandsoir.info

Le texte du nouveau projet de loi sur la conservation et la communication des Archives a été adopté par le Sénat. Des auditions ont été faites par la commission des lois de l'Assemblée nationale cette semaine et le texte doit être prochainement voté (dans la deuxième quinzaine d'avril selon le calendrier parlementaire, peut-être le 17).

 Ce texte est disponible sur le site de l'Assemblée : page d'accueil aller à la rubrique « document parlementaire », projet n° 566 ou cliquez sur ce lien : http://www.assemblee-nationale.fr/1... Ce projet mérite TOUTE notre attention dans son ensemble, mais plus particulièrement le chapitre « régime de communication ». Il prévoit certes un raccourcissement des délais légaux d'accès à une partie des documents (vingt-cinq ans contre trente, ou cinquante (...) http://legrandsoir.info


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La continuité du pouvoir US, derrière la Maison-Blanche


par Thierry Meyssan

 
Soixante ans de propagande atlantiste nous ont convaincu que les États-Unis sont une grande démocratie. Pourtant, aucun observateur ne pense que Ronald Reagan ou George W. Bush ont exercé le pouvoir attaché à leur fonction, mais alors qui préside ? Ou encore, les observateurs s’accordent à considérer qu’une fois recomptés les bulletins de vote, Al Gore avait gagné l’élection de 2000, mais alors pourquoi Bush occupe-t-il la Maison-Blanche ? Autant de questions auxquelles aucun journaliste ne souhaite répondre. Thierry Meyssan brise le tabou.

suite à http://www.voltairenet.org/article154849.html#article154849



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http://chahids.over-blog.com



Triste anniversaire  ! 60 ans de crimes !image001-copie-1.gif
 








RICHAUD Jacques

DE DEIR YASSIN (9 AVRIL 1948) …A « HIVER CHAUD » (GAZA 2008) (En mémoire soixante ans après ; et en dénonciation des crimes perpétués et tolérés) Jacques Richaud

Au matin du 9 avril 1948, il y a juste soixante ans, les commandos de l'IRGUN (Dirigé par Menahem BEGIN qui aura un destin « national ») et des membres de la milice ultraviolente STERN investissent le village Palestinien de DEIR YASSIN pour y massacrer 150 civils et en chasser les survivants de ce village de sept cent cinquante habitants.

Ce massacre précédait de quelques semaines la proclamation de l'état d'Israël. L'armée « officielle » de la future nation israélienne, la HAGANAH trouvera par ce crime la facilité pour semer la terreur, détruire systématiquement plus de quatre cent (...)   http://legrandsoir.info


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La rupture
Nicolas Sarkozy, la France et Israël

 Par Thierry Meyssan 

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Damas (Syrie) | 17 février 2008 | Voltaire, édition internationale |

Nicolas Sarkozy a présenté aux responsables et aux invités du CRIF la nouvelle politique israélienne de la France. L’année 2008, qui est celle du 60e anniversaire de la création unilatérale de l’État d’Israël, sera aussi celle d’un rapprochement spectaculaire entre Paris et Tel-Aviv en complète opposition avec la politique traditionnelle de la Ve République, observe Thierry Meyssan. L’importance du propos a échappé aux éditorialistes français, mais pas aux chancelleries étrangères qui s’interrogent sur les fondements idéologiques et les conséquences d’un tel bouleversement.

suite à
http://www.voltairenet.org/article155260.html#article155260



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L’OTAN installe une hiérarchie parallèle dans la FINUL

La discrète arrivée de l’OTAN au Liban
par Thierry Meyssan*

L’OTAN, qui avait été exclue des forces de maintien de la paix, à l’issue de la guerre israélo-libanaise de 2006, s’est discrètement introduite au Liban ces jours-ci. D’une part, le destroyer USS Cole qui croise au large du pays du cèdre participe à la guerre que l’Alliance atlantique poursuit contre « le terrorisme ». D’autre part,  le nouvel amiral des casques bleus et des éléments de la FINUL ne relèvent pas seulement de l’ONU, mais aussi de l’OTAN. Ce dangereux mélange des genres et la hiérarchie parallèle qu’il institue sont susceptibles à tout moment de modifier la nature du conflit régional.


suite à
http://www.voltairenet.org/article155832.html#article155832


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retour sur un président illuminé (II)

Sarkozy sur le chemin de Rome à Riyad
DELATTRE Nicole
 
Si le discours romain de notre président de la République « une, indivisible et laïque » commence à susciter les réactions scandalisées qu’il mérite pour diverses raisons, celui de Riad se situe à un cran supérieur dans l’éloge des religions ; car cette fois-ci, il ne s’agit pas du christianisme et des « liens privilégiés » que la France sarkozienne entend désormais entretenir avec le Saint Siège romain, mais de toutes les religions « du Livre » et principalement de l’islam.

Il est d’abord significatif que cet éloge de l’islam religieux ait été prononcé dans un pays théocratique où le courant wahhabite (celui de la réactualisation de la guerre sainte) est dominant.

(...) http://legrandsoir.info


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La France en guerre

COMAGUER
 
La décision régalienne et d’allure dictatoriale d’augmenter sensiblement la participation de l’armée française à la guerre d’Afghanistan a soudain réveillé l’opposition de Sa Majesté DE NAGY BOCSA. Il était temps !

Face à ce début d'opposition, la propagande gouvernementale se déploie...

 http://legrandsoir.info


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Condi Rice, vice-Présidente de Mc Cain ?
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 C'est la nouvelle rumeur
http://globe.blogs.nouvelobs.com/



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C O M M E N T A I R E S  :   I C I


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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 22:43


 




Bonjour

L'affaire des " camps de concentration américains " m'a beaucoup interpellée.  Journaliste attachée à la véracité des faits, d'une honnêteté scrupuleuse et refusant tant les nouvelles à sensation que la propagande de la pensée Unique Libérale (que je dénonce par ailleurs dans mon autre blog sur la désinformation), j'ai donc mené mes propres investigations.

Au point où j'en suis, voici ce que j'ai trouvé, un document en Anglais, et un autre en Français. En l'état actuel des choses, dans le climat d'angoisse  qui est celui de la société actuelle, soigneusement entretenu par Big Brother pour justifier ses lois liberticides et sa politique de contrôle et de domination, il semblerait que l'on ait tendance à amplifier la menace immédiate des camps de concentration.

En effet, des plans de sortes de camps de détention capables d'accueillir des milliers de personnes en cas de crise majeure ont été conçus par la Défense Américaine sous couvert de Protection civile - mais depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. A l'heure actuelle, il y aurait plus de six cents camps d'internements civils répartis aux quatre coins des Etats-Unis.  Et ces camps rappellent ceux de sinistre mémoire, avec leurs miradors, de bien curieux wagons, et des voies ferrées qui y conduisent.

Certes, bien que gardés en permanence par du personnel militaire,  ils sont vides. Mais ils sont destinés à servir. Quand on connaît la conjoncture actuelle, et l'état mental des dirigeants américains, on peut se poser toutes sortes de questions. La crise financière,  la nature du régime actuel,  plus fasciste que démocratique,  ou le fanatisme borné du Président et de la clique qui l'entoure, laissent présager le pire.

Tout ce que nous pouvons faire, c'est rester en alerte. Et nous renseigner à des sources fiables, naturellement sans faire confiance aux médias français, au service des marchands de canons qui les possèdent et du système Libéral Financier qui sévit sur la planète.


Eva


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http://www.issuesandalibis.org/campsd.html



 


 

 

Wondering how you and your family were going to get to camp? Right now the only way that the government will cop to is J.P.A.T.S. We'll explore other possibilities including white boxcars, buses and such but first...

In 1995, the air fleets of the Marshals Service and the former Immigration and Naturalization Service (INS) merged to create the Justice Prisoner and Alien Transportation System (JPATS). The merger created a more efficient and effective system for transporting prisoners and criminal aliens.. JPATS is one of the largest transporters of prisoners in the world - handling hundreds of requests every day to move prisoners between judicial districts, correctional institutions and foreign countries.

(..)


In addition to JPATS the CIA has a fleet of Gulfstream V's for secret kidnappings!

 

 Alternative Transportation

 

(..) Along with this comes tales of UN or NATO troops currently training on US military bases to help US troops with rounding up all us liberals and other trouble makers. In addition to the above mentioned JPATS this group includes enough "special" white and black boxcars to hold 15 million US citizens plus another 20,000 boxcars we bought from China. Not to mention "white buses" and trucks pulling portable jails beyond that point it gets down right silly. Still considering what we've witnessed as well as what the US government has done to people in the past this is something you should at least be aware of. To see a satellite imagine of a prisoner train complete with white box cars go to Google Maps and put in the code: 48.238048,-113.530778 you can't go above the second click down.

OREGON

 

TEXAS

a. Gunderson Steel Fabrication holds the federal contract for the 100,000+ shackle-mounted boxcars.

b. In 2000, BUSH as candidate makes his way to VISIT Gunderson Steel Fabrication, (ostensibly (alibi) to give a t.v. speech about social security. Why a speech on social security had to be conducted from a shackled-boxcar manufacturing site, only Bush will know for sure...) "...Gunderson Steel Fabrication is under secret contract from the U.S. government to produce these prisoner boxcars. The company received an order from the federal government to build 107,200 full length railroad boxcars with the shackles inside. Gunderson has a satellite factory for making the boxcars with shackles in Texas. Interestingly, Gunderson became the launching pad where then-presidential candidate Governor George W. Bush introduced his plan for social security reform on May 16, 2000, a major part of the current president's platform. Apparently, Mr. Bush has some special personal relation with Gunderson."

c. 11 SUBCONTRACTORS IN SHACKLED-BOXCAR CONSTRUCTION PROJECT: Quotes taken from a lecture given by the late Philip Schneider, ex-NATO geologist who gave up his 1 million dollar a year retirement salary, who has blown the whole New World Order wide open. He is assassinated less than one year after he started talking, after many failed attempts to 're-hire' him. He was told he was doing 'irrevocable' damage to the New World Order by US intelligence agents who visited him in his Portland, Oregon apartment. "

d. PLUS, SHACKLED-BOXCARS ARE BEING SHIPPED IN FROM THE WORLD'S LARGEST POLICE STATE, CHINA:

(..)

e. NORTH AMERICANS, CANADA AND THE USA, MEET YOUR IMPORTED CRACK TEAM OF OCCUPATION TROOPS, ALREADY WELL TRAINED: INTERVIEW WITH SOME GERMAN NATO M.P.s who verify they were trained for future American marshal law plans. They mention German troops stationed in USA at Fort Bliss, Texas and Holloman AFB (New Mexico). These troops are formally associated with NATO, which has morphed in the past 10 years to become your (un)friendly post Cold War pre-emptive internationalized Nazi-esque attack organization, responsible for attacking Yugoslavia (illegal, under its own charter), and culpable in Iraq in 2003. They describe their training, and, they refuse to answer some pointed questions about whether they would fire to kill on American citizens. To this question, they refuse to answer this by losing all eye contact with the interviewer, cutting off the interview, getting gruff and stiff, turning, and simply walking off.

MONTANA:
 
(..)
 
NEW HAMPSHIRE:

(..)

NORTH CAROLINA:

"Reports from our sources also confirm that railroad boxcars fitted with shackles have been spotted in many locations throughout the U.S. in recent months, most prominently in Montana and Texas "

 


 

Justice Prisoner & Alien
Transportation System (JPATS)

 


Email: issues@issuesandalibis.org


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Les projets obscurs de la FEMA


Depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la défense américaine, sous couvert de ses services de protection civile, conçoit des plans militaires dont certains prévoient des systèmes de camps de détention en mesure d’accueillir des milliers de personnes en cas de crise majeure. Parallèlement, de nombreuses lois liberticides ont régulièrement été promulguées par les présidences américaines successives. Quelle est la raison d’être de ces camps ? Le gouvernement américain est-il en passe de devenir un Etat police dirigé par une dictature militaire ? Karmapolis fait le point sur ces programmes obscurs de gestion des masses.

Nous aimerions croire que les camps de concentration font partie d'une sombre page de notre histoire. Que, depuis bien longtemps, il n’y a plus de place pour les dictateurs dans nos sociétés occidentales. Que nous sommes à l'abri des extrêmes. Mais les erreurs d’hier pourraient bien se reproduire aujourd’hui. En témoigne cette affaire, documentée, qui rapporte l'existence de plus de 600 camps d'internements civils disséminés aux quatre coins des Etats-Unis. Des camps entourés de miradors. Des camps desservis par des voies ferrées, par la route et parfois même par un aéroport. Des camps vides, mais gardés 24h sur 24h par du personnel militaire. Des camps qui abritent des wagons ressemblant étrangement à des convois de déportation. Des camps dormants qui se languissent d'accueillir, mais d'accueillir qui?  Et pourquoi ?

Des photographies et des films circulent sur Internet. Des témoins décrivent ce que les activistes tendent à considérer comme de véritables sites concentrationnaires. Certains n'hésitent  pas à les comparer aux tristement célèbres camps nazis. Un film (1) tourné à Beach Grove dans l'état d'Indiana montre l’un d’eux. La voix off décrit : « Nous nous trouvons dans un immense parking. Nous sommes entourés d’une clôture dont la partie supérieure est coiffée de fils barbelés. Sur le toit du bâtiment opposé se trouve une caméra de surveillance dirigée sur le parking. (.) A côté, il y a un accès direct à la voie ferrée, elle-même « contenue » entre deux clôtures. Un train en dépôt arbore les inscriptions « US Army ». Une multitude d’entrepôts sont visibles de l’autre côté du parking. Ce site est supposé avoir été fermé en 1993 afin d’être rénové... Les manches à air et les marques au sol sont présentes partout sur le site. Un seul petit bâtiment permet d’entrer dans la zone protégée. (NDA : l’équipe entre). Ici, à l’intérieur, regardez mieux les tourniquets. Ils sont activés électroniquement.  Ce sont des barreaux de prisons (NDA, c’est un système d’accès au compte-goutte). Les travaux de rénovations qui ont été effectués consistent en l’installation de miradors, de tourniquets électroniques et des revêtements en béton. En outre, des lieux n’ayant jamais été chauffés ces 20 dernières années bénéficient maintenant de chauffages. La partie supérieure des miradors est courbée vers l’intérieur afin d’empêcher les gens de sortir. A côté de la voie ferrée, entre les clôtures, sur les quais, il est indiqué « Red Zone » et sur la clôture sont attachés de petites pancartes numérotées et séparées les unes des autres par intervalles courts et réguliers comme s’il était prévu d’y  aligner des personnes à la sortie d’un wagon. La présence des manches à air confirme qu’il faut s’attendre à un trafic aérien soutenu sur toute la zone. Et là haut, se trouve une imposante antenne radio. Plus loin, dans la zone des entrepôts, il y en a un dont l’entrée est visible, là aussi, le tourniquet constitue le seul accès vers l’intérieur. Toutes les fenêtres et les portes des entrepôts ont été condamnées et à l’extérieur, de toutes nouvelles conduites de gaz ont été construites. Regardez, tandis que nous filmons, un hélicoptère noir vole au-dessus de nous, il observe ce que nous faisons. Les lignes et les conduites de gaz courent tout le long des bâtiments et aboutissent dans de grands fourneaux. On trouve pas mal d’équipements de l’armée ici. On a aussi observé des zones référencées « Green zone » et « Blue zone », chacune très grande et capable de détenir beaucoup de personnes. Les voies ferrées ont été complètement refaites par endroits. Une grande tour de contrôle domine le camp et quatre haut-parleurs y sont accrochés. »

Derrière ces camps se dresse la FEMA (Federal Emergency Management Agency), l’agence gouvernementale chargée de la prévention et de la gestion des catastrophes naturelles. Depuis le début des années 80, celle-ci a connu de nombreuses transformations significatives qui ont fait d’elle une institution aujourd’hui incontournable en matière de gestion des urgences. Bien qu’elle ait été créée pour protéger les civils des catastrophes naturelles, sa mission, maintes fois redéfinie par le gouvernement, se concentre à l’heure actuelle sur la prévention des risques liés au terrorisme. Les changements d’objectifs survenus au fil de l’existence de l’agence ont permis de loger protection et défense civiles à la même enseigne. Une alliance consolidée par l’intégration de la FEMA au nouveau Département de la Sécurité Intérieure (Department of Homeland Security) créé en 2003 par l’administration Bush.
La gestion des urgences est un créneau derrière lequel se profilent beaucoup de possibilités. En effet, quelque puisse être la nature de l'urgence, la menace qu’elle entraînerait pour la continuité du gouvernement américain justifierait la déclaration de la loi martiale qui, elle-même, propulserait la FEMA à la tête du pays. Une fois le gouvernement provisoire instauré, les lois d’exception seraient activées, ainsi que les programmes impliquant les camps d’internements civils. La planification du fonctionnement de l'Etat en cas de crise nationale dépend donc de toute évidence d'une stratégie qui, dans ce cas-ci, a été élaborée dans le cadre d'un plan militaire bien ficelé.

Un plan pour contrôler les masses et emprisonner les dissidents

Les camps de concentration n’ont jamais cessé d’exister. L’idée fut d’abord naturellement importée outre-Atlantique. En effet, après la Seconde Guerre Mondiale, le Congrès américain ratifia un système de camps de détention qui faisait partie du Internal Security Act de 1950, une loi prévue pour lutter contre l’infiltration des communistes aux Etats-Unis. Ce système fut repris par la FEMA lors de sa création en 1979 et ensuite par le Département de Sécurité Intérieure en 2003. Les premières unités furent établies dans le cadre du plan d’urgence Security Portfolio qui, mis en œuvre, permettait au Président Truman de suspendre la Constitution et au FBI d’arrêter jusqu’à 20.000 personnes destinées à être placées en détention sans passer par la case procès.  Le FBI était également en charge d'établir les camps et de dresser des listes de surveillance reprenant les noms d'individus considérés dangereux pour la sécurité intérieure du pays. Depuis, les plans auraient mûri et les listes auraient été mises à jour.  

Il faudra attendre 1987 pour que l’existence des camps soit portée à la connaissance du public. Cette année-là fut marquée par le scandale IRAN-CONTRA, une sombre affaire de vente d'armes à l'Iran dont les profits furent utilisés pour financer illégalement les Contras, une organisation terroriste de droite au Nicaragua. Une Commission d’enquête fut établie. Sur le banc des accusés se trouvait le Colonel Oliver North, un personnage clé dans l’affaire qui nous intéresse puisqu’il était l’architecte d’un plan militaire de défense civile, le plan Rex 84, commandé par nul autre que le directeur de la FEMA, Louis Giuffrida.

Rex 84 était une initiative conjointe de la FEMA et du Département de la défense qui mettait en scène une agitation civile conduisant à une situation d’urgence nationale. En 1984, durant des exercices de simulation, les militaires furent habilités à déclarer la loi martiale et à mettre en place un gouvernement accrédité pour ordonner des mouvements de population tant au niveau régional que national. Cette mise en situation prévoyait l’emprisonnement de 400.000 personnes et leur déportation dans des camps d'internements. A l'époque, les artisans de Rex 84 invoquent le danger d'une traversée massive de réfugiés en provenance d’Amérique centrale ou du Mexique. Cependant, cette version dissimule un plan obscur visant la détention de dissidents politiques étasuniens et dont la particularité est de fonctionner grâce à une série de lois d'exceptions émises entre 1969 et 1984. Ces lois fournissent tous les ingrédients à la mise en place d'une dictature : suspension de la Constitution, augmentation de la surveillance des citoyens et limitation de leur liberté de mouvement, enregistrement de tout homme, femme et enfant, saisie des propriétés individuelles, organisation et contrôle des moyens de production et des flux financiers, rappel des forces  militaires détachées, saisie et contrôle de tous les moyens de transport, régulation des entreprises privées et limitation des voyages. A ces éléments s'ajoute une autre loi stipulant cette fois qu'en cas d'urgence nationale, le Congrès ne peut intervenir sur les affaires d’Etat durant les 6 premiers mois.

Ces 12 dernières années, plusieurs contrats de construction de camps de détention ont été signés entre le gouvernement américain et diverses entreprises. Le prétexte d’une arrivée massive de réfugiés en provenance des pays limitrophes des Etats-Unis semble bien fonctionner puisqu’il reste une excellente façon de justifier lesdits contrats. 

Contrats juteux dans l’industrie de la construction

Début 2006, la presse américaine annonce que Kellogg Brown & Root, une filiale d’Halliburton, un groupe de bâtiments et travaux publics, a obtenu un contrat de 385 millions de dollars avec L’Armée de Corps des Ingénieurs, un montant destiné à la construction de camps de détentions. Dans le New York Times, Jamie Zuieback, la porte-parole de l’Immigration et du Renforcement des Douanes déclarait à ce sujet : « c’est le genre de contrat qui pourrait être utilisé dans une sorte d’immigration de masse ». Et d’ajouter que Kellogg Brown & Root ne construirait les centres qu’en cas d’urgence extrême telle qu’une arrivée massive de Cubains sur le territoire américain. Elle soulignait par ailleurs que les camps ne seraient peut-être d’ailleurs jamais construits si la nécessité ne se présentait pas. Pour Clayton Church, porte-parole de l’Armée de Corps des Ingénieurs la question était claire : « si des clandestins arrivent massivement aux Etats-Unis, comment allons-nous les nourrir, les loger et les protéger ?  C’est pour cela que ces contrats existent ». Selon lui , les centres pourraient être d’anciens sites militaires inutilisés ou des structures temporaires d’une capacité de 5000 personnes par  unité. A noter que Kellogg Brown & Root avait, d’une part, bénéficié d’un contrat similaire pour la période 2000-2005 et, d’autre part, d’un contrat visant la construction d'unités pénitentiaires en Afghanistan et en Irak.

Quelques années auparavant, Phil Schneider, un ancien ingénieur du gouvernement impliqué dans l’élaboration de bases militaires souterraines secrètes, attirait déjà l’attention de son public sur l’existence de ce type de contrat. En effet, peu avant sa mort, lors d’une conférence tenue en mai 1995 à Las Vegas, il expliquait avoir rencontré un employé de la Gunderson Steel Fabrication, une entreprise spécialisée dans la construction de trains et de voitures ferroviaires : « Un jour, il vint me voir, très perturbé en m'affirmant "qu'ils construisaient en fait des wagons pénitentiaires ". Il était nerveux. Gunderson, affirma-t-il, a un contrat avec le gouvernement fédéral qui prévoit de construire près de 107.200 wagons de transport de prisonniers tout équipé chacun de 143 paires de menottes. Il y a en fait 11 sociétés sous-traitantes dans ce gigantesque projet. Gunderson a probablement reçu une somme de 2 milliards de dollars pour ce contrat. Les aciéries Bethlehem ainsi que d'autres fournisseurs sont impliqués dans cette affaire. Cet homme m'a montré l'un de ces wagons de transport de prisonniers qui était stationné sur une voie de service au nord de Portland. Il avait raison. Si vous multipliez 107.200 par 143 et par 11, vous obtenez un chiffre avoisinant les 15 millions. Ce chiffre correspond sans doute au nombre d'individus qui entreront en dissidence avec le gouvernement fédéral. (…) Je crois aussi que le gouvernement américain mène une véritable stratégie afin de mettre en esclavage le peuple américain. Je ne suis pas un très bon orateur et je ne me tairai que lorsque l'on me tirera dessus car il me semble indispensable de révéler (…) l'existence de ce genre d'atrocité. »

 
Le gouvernement fédéral américain est suspecté d’avoir commandé la construction de plus de 100.000 wagons de transport de prisonnier dont la finalité reste mystérieuse.
 
Issues and Alibi

Selon tbrnews.org, il semblerait que le Département de la Sécurité Intérieure ait également commandé à la société israélienne Israeli Prison Systems, la construction de 110 camps d’internement dans des régions inhabitées des Etats-Unis, ainsi qu’en Alaska. En juin 2007, l’entreprise israélienne aurait eu fini de construire 65 camps s’ajoutant aux 600 déjà existants. Cette information reste difficile à vérifier. Néanmoins Naomi Klein, une journaliste activiste indépendante, a écrit : « Gaza, plus qu’une prison, un laboratoire pour un monde-forteresse (2) », un article qui démontre qu’Israël utilise la population palestinienne entière pour mettre au point son industrie d’équipement de sécurité destinée à être vendue dans le monde entier. Ces révélations confirment l’éventualité d’un lien contractuel entre le gouvernement américain et Israeli Prison Systems.

Le tableau se complète peu à peu : il existe donc des contrats pour construire des camps de détention et un plan militaire pour les faire fonctionner. Existe-t-il des camps actifs ? En fait, dans une certaine mesure, les camps de détention des prisonniers de guerre actuellement utilisés à Guantanamo par exemple sont de type concentrationnaire. Ceux-ci donnent d'ailleurs un aperçu du comportement des militaires lorsque carte blanche leur est donnée.

Abou Ghraib et Guantanamo, des modèles pour la FEMA ? 

Les associations de défense des droits de l'homme se sont régulièrement insurgées ces dernières années contre les conditions de détention des prisonniers de guerre dans les centres pénitenciers américains.

Début 2004, des photos prises par des soldats américains dans la prison d'Abou Ghraib, située en Irak créent le scandale. La presse internationale diffuse les images de prisonniers torturés, attachés par des câbles électriques, obligés de poser nus et menacés par des chiens de garde. Dans un rapport publié la même année, Amnesty international dénonce : « Les exactions ne se sont pas produites seulement à Abou Ghraib. De nombreuses personnes détenues sur les bases aériennes de l’armée américaine à Bagram et Kandahar en Afghanistan ont déclaré avoir été soumises à des actes de torture et d’autres traitements cruels, inhumains ou dégradants lors de leur détention ; l’administration américaine n’a pas non plus respecté les Conventions de Genève en ce qui concerne les détenus de Guantánamo. (…) Cette personne n’a montré aucune surprise face aux informations en provenance d’Irak et a expliqué que les violences physiques en Afghanistan semblaient faire partie du processus de préparation des détenus aux interrogatoires et à la détention. (…) Parmi les exemples cités, on a noté des coups de pied et de poing donnés aux détenus ; le fait de sauter sur leurs pieds nus ; de forcer les détenus à prendre diverses positions sexuelles explicites pour les photographier ; de faire monter un détenu entièrement nu sur un carton, un sac de sable sur la tête et d’attacher des électrodes à ses doigts, à ses doigts de pieds et à son pénis pour mimer la torture électrique ; de mettre un collier de chien ou une laisse au cou d’un détenu entièrement dévêtu et de le prendre en photo avec une femme soldat posant près de lui. »

Le journal Le Monde publiait, en octobre 2004, le témoignage de la dernière femme du camp d’Abou Ghraib, Houda Al-Azzawi, une femme d’affaire irakienne : "Je suis arrivée à Abou Ghraib le 4 janvier 2004. On m’a donné le matricule 156283 et une cellule de 2 m-. J’y ai passé 197 jours et subi trente interrogatoires. (…) Le scandale des photos d’Abou Ghraib, je ne l’ai appris qu’à ma sortie. Elles n’ont pas été prises dans notre section, mais nous avons tous été témoins de scènes similaires, ou pires. J’ai vu des hommes à qui les soldats faisaient rentrer de force des bouteilles d’eau dans le derrière."

Le Président Bush déclarait 2 ans plus tard que la prison d'Abou Ghraib était la plus grosse erreur des Américains en Irak. Onze soldats furent jugés et condamnés, mais étonnement tous les hauts gradés furent blanchis.

Au sortir de Guantanamo, les témoignages se succèdent aussi. Le rapport d’Amnesty International sur un ex-détenu est représentatif du modus operanti de l’armée américaine : « Sami al Hajj a été détenu au Pakistan du 15 décembre 2001 au 7 janvier 2002. Son passeport lui a été confisqué, ainsi que sa carte de presse et son visa pour le voyage en Afghanistan. Le 7 janvier, il a été remis aux autorités des États-Unis qui l’ont transféré à la base étasunienne de Bagram en Afghanistan. Sami al Hajj a décrit les seize jours de détention qu’il a passés à la base de Bagram comme les pires de sa vie. Il a, dit-il, été violemment torturé, agressé par des chiens, enfermé dans une cage placée dans un hangar à avions glacial ; les rations alimentaires étaient insuffisantes et la nourriture était souvent gelée. Il a ensuite été transféré à Kandahar où les sévices ont continué. Sami al Hajj décrit comme suit les traitements qu’il y a subis : Il a été agressé sexuellement par des soldats étasuniens, qui ont notamment menacé de le violer. Il a été contraint de garder des positions douloureuses forcé de rester agenouillé sur des sols en ciment pendant de longues périodes. Il a été régulièrement roué de coups par ses gardiens. On lui a arraché un à un tous les poils de sa barbe. Il n’a pas été autorisé à se laver pendant plus de cent jours et il était couvert de poux. Sami al Hajj a été transféré à Guantánamo le 13 juin 2002. Pendant toute la durée du vol il est resté enchaîné, bâillonné, la tête recouverte par une cagoule. S’il s’endormait les soldats le frappaient sur la tête pour le réveiller. À Guantánamo Sami al Hajj n’a pas cessé d’être interrogé sur les liens éventuels existant entre ses employeurs et les islamistes extrémistes. Il a dit que lors de son premier interrogatoire il avait été privé de sommeil pendant plus de deux jours. (…) Il affirme avoir été soumis à toute une série de mauvais traitements et avoir été privé de soins médicaux :  des gardiens ont brisé une de ses rotules en la frappant violemment avec leurs pieds. On lui a administré des coups sur la plante des pieds. À son arrivée à Guantánamo, des chiens de l’armée ont été utilisés pour l’intimider. Il a été l’objet d’insultes racistes et ses périodes de détente ont été réduites parce qu’il était noir. Avant d’être autorisé à voir les agents de renseignement soudanais venus à Guantánamo pour l’interroger, il dit avoir été enchaîné et aspergé de gaz poivre. »

Des récits comme ceux d'Abou Ghraib et de Guantánamo, il y en a pléthore. Cependant, ils ne montrent que la partie visible de l’iceberg. Il semblerait que les camps de détentions des prisonniers de guerre soient de gigantesques laboratoires humains où seraient expérimentées de nouvelles technologies visant à altérer et manipuler la conscience humaine.  Dans un article publié par le Nouvel Observateur en décembre 2004, l’avocat Jacques Debray dévoile que ses clients, Nizar Sassi et Mourad Benchellali, deux ex-détenus de Guantánamo, ont l’impression d’avoir été victimes d’expérimentations : «Nizar m’a raconté qu’ils avaient aussi été enfermés dans une pièce équipée d’une glace sans tain où il faisait extrêmement froid. Ils ont aussi raconté qu’il existait des pièces où était diffusée de la musique ultra-violente. Une fois, suite à la prise d’un de ces médicaments, il a perdu connaissance et a eu l’impression d’être resté un ou deux jours inconscient. Ils ont aussi eu des injections. Ils ne savaient pas quel genre de médicaments on leur donnait, mais tous deux ont affirmé qu’un de leurs co-détenus avait été couvert de boutons après avoir pris un de ces médicaments, et plus largement ils se demandaient s’ils n’étaient pas victimes d’expérimentations. Les fioles qui contenaient les médicaments portaient des numéros, et un médecin passait les voir pour leur demander quels effets avaient les médicaments. Ils n’ont pu voir le médecin, en dehors de ces questionnaires, qu’à une ou deux reprises, parce qu’à Guantanamo tout fonctionnait sur le système de récompense. Nizar a par exemple été contraint d’attendre un an pour voir un dentiste. Il y avait à Guantanamo un nombre impressionnant de psychiatres (…) il existe des unités réservées à ceux qui étaient devenus fous.»

  Les psychologues de la Behavioral Science Consultation Team (BSCT) étudient la personnalité des prisonniers pour cerner leurs faiblesses et les signaler à leurs futurs tortionnaires.

Ces expériences sont conduites par un groupe de psychologues connu officiellement sous le nom de Behavioral Science Consultation Teams (BSCTs) (3). Ses méthodes ont été observées par le FBI qui fut chargé de mener l'enquête à Guantánamo à la suite des allégations propagées dans la presse internationale.  En vertu de la loi sur la liberté de l'information, l’American Civil Liberties Union (ACLU) est parvenue à obtenir des échanges d’emails du FBI sur ce sujet. Certains d’entre eux sont disponibles sur le site du Centre des droits humains de l'Université du Minnesota. Dans une note référencée FBI 2776, on peut lire : «Une fois que les détenus sont identifiés, ils deviennent des projets. (…) J’ai rencontré  le BISC (Biscuit) (NDA : jeu de mots désignant le BSCT), ce sont des personnes d’une grande ressource. Ils savent tout de chaque détenu, à qui ils parlent, qui sont les chefs, etc. (…) Nous nous battons toujours avec le DHS (NDA : Département de la sécurité intérieure) qui quotidiennement a un impact négatif sur ce que nous essayons de faire. Hier soir, j’observais une interview (…) la pièce adjacente, observable depuis la cabine de contrôle, était occupée par deux enquêteurs du DHS montrant à un détenu des films pornographiques homosexuels et utilisant un stromboscope dans la pièce.»

  Les prisonniers du  centre pénitencier de Guantanamo ont été soumis à de nombreux sévices physiques et psychologiques dénoncés par les organisations internationales de défense des droits de l’homme. Parmi les sévices subis par les prisonniers du camp pénitencier de Guantanamo, l’isolement mental par la privation des sens.

  Guantánamo et tous les autres camps situés au Moyen Orient font partie d’une seule et même réalité, non d’une fiction. Le corps militaire soutenu par le Président en personne s’autorise à bafouer les droits de l’homme au nom de la démocratie. Et bien qu’une partie des exactions révélées ces quatre dernières années ait été discrètement reconnue par le Président Bush et que celui-ci se soit très timidement excusé, sa sincérité semble difficile à croire d’autant qu’aucun haut gradé n’a été jugé coupable devant un tribunal. Les soldats américains auraient-ils agi en électrons libres ? Sans ordres ? Sans consentement de la hiérarchie ? En avril 2005, Reed Brody, conseiller juridique de Human Rights Watch déclarait : “Si les Etats-Unis veulent effacer les horreurs d’Abou Ghraib, ils doivent poursuivre ceux qui, en haut lieu, ont fermé les yeux sur les exactions ou les ont ordonnées. Ils doivent par ailleurs révéler les choses que le président a autorisées. Washington doit répudier une fois pour toutes les mauvais traitements perpétrés sur les détenus au nom de la guerre contre le terrorisme.”. Moins de deux semaines après ces conclusions, le Président Bush, sur recommandation du secrétaire de la défense Donald Rumsfeld, rétrograda Janis Karpinski qui supervisait 17 prisons américaines en Irak. Celle qui fut la générale de réserve à Abou Ghraib a nié avoir été au courant des tortures qui, selon elle, ont été autorisées par les renseignements militaires. Une information récemment confirmée par les soldats ayant écopé de plusieurs années de prison (4).

En outre, en 2006,  Bush reconnaissait pour la première fois l'existence de centres de détention secrets gérés par la CIA à l'extérieur des Etats-Unis. Selon le journal Le Monde, il ne niait pas l'usage de moyens musclés pour obtenir des renseignements et les justifiait même en invoquant le nombre d'innocents que ceux-ci avaient permis de sauver.

A la lecture des informations diffusées par des médias reconnus, il y a lieu de penser que l'existence d'un régime gouvernemental secret aux pratiques "parallèles" existe. Si tel est le cas, pourquoi le gouvernement américain se priverait-il de réserver le même sort aux personnes qu'il jugerait coupables de faits arbitrairement qualifiés de subversifs ? Pour les activistes, Guantanamo et Cie pourraient bien servir de modèles aux camps de la FEMA.

Annihiler les libertés individuelles, une histoire de longue date

Les Etats-Unis sont-il en passe de devenir une dictature militaire? La politique américaine menée dans le cadre de la lutte contre le terrorisme pourrait-elle inspirer la politique intérieure ? Depuis plus de 50 ans, le gouvernement s’atèle à supprimer les libertés individuelles sur son propre sol en promulguant régulièrement des lois d’exceptions. La première d’entre elles remonte aux années soixante. Les agitations civiles liées à la guerre du Vietnam conduisirent le Président Nixon à signer un décret présidentiel (5) qui déléguait les fonctions de planification d’urgence au département fédéral ainsi qu’aux agences fédérales, intégrant ce domaine d’action dans la sphère gouvernementale. 

Ensuite, en 1976, l’administration Ford émît une loi (6) visant à investir la FEPA (Federal Emergency Preparedness Agency), prédécesseur de la FEMA, d’une mission au caractère interpellant : développer des plans visant, en situation d’urgence, à établir un contrôle gouvernemental sur les mécanismes de production et de distribution des sources d’énergie, sur les salaires, ainsi que sur les crédits et les flux financiers entre institutions. Plus inquiétant encore, l’ordre présidentiel prévoyait que les toutes les affaires traitées par le gouvernement provisoire sur le territoire soumis à la loi martiale ne puissent être révisées par le Congrès durant une période de 6 mois.  Ceci est encore d’actualité.

En 1979, l’administration Carter créa la FEMA (7) en fusionnant une centaine d’agences spécialisées dans la planification d’urgence. Cet acte de centralisation permit à la nouvelle entité d’absorber d’importantes responsabilités dans le domaine de la défense civile. Depuis, le financement de la protection et de la défense civiles proviennent de la même enveloppe budgétaire. 

A l’époque, Howard J. Ruff (8), un activiste archi-conservateur, soulignait déjà dans un éditorial que « (…) Seul le manque d’une crise suffisamment grave, un président déterminé, et un public suffisamment conditionné pour le permettre séparent les citoyens d’une dictature qui ne demande qu’à être établie dans une situation qui pourrait être qualifiée d’urgence nationale ». Une analyse qui fait froid dans le dos au vu de la propagande soutenue de Bush depuis 2001, et de sa détermination dans l’accomplissement de son agenda politique.

S'ensuivit l’ère Reagan (1981-1989) qui fut la plus décisive dans l’avènement d’une dictature militaire. C’est en effet sous son administration que furent conçus les plans Cable Spicer I, II et III destinés à légitimer l’arrestation et la détention de dissidents politiques. Un nombre important d’actes présidentiels furent publiés durant ces années afin d’intensifier les efforts dans le renforcement de la sécurité nationale. A partir de 1981, la FEMA conjointement avec le DoD (Department of Defense) conduisirent une série d’exercices portant sur la mobilisation de civils, la gestion des situations d’urgence et le contre-terrorisme. Le Plan REX 84 en faisait partie. En 1982, la FEMA et le DoD publièrent un document intitulé « The civil/Military Alliance in Emergency Management » confirmant la transformation inéluctable de la planification d’urgence en une activité militaire et policière.

Dans la foulée, un projet de décret présidentiel destiné à réviser l’ordre 11490 (9) était sur le point d’être signé. Le bureau fédéral du budget chargea l’avocat général William French Smith d’en vérifier la légalité. Confronté aux abus manifestes du décret, il rédigea une lettre au conseiller de la sécurité nationale :  « Je crois que le rôle assigné à l’Agence de gestion fédérale des secours dans le cadre du décret présidentiel révisé excède sa fonction appropriée en tant qu’agence de coordination pour la préparation des secours (…) Ce service et d’autres ont à plusieurs reprises fait part d’objections politiques et légales sérieuses au rôle de « Souveraine des secours » dévolu à la FEMA. (…) Les objections légales sont liées à l’absence d’une autorisation présidentielle ou du Congrès dans l’émission par la FEMA de directives qui visent à établir de nouvelles structures pour le gouvernement fédéral.». En d’autres termes, William French Smith dénonçait la centralisation des pouvoirs et la possibilité pour la FEMA d’établir un gouvernement provisoire alors que son rôle devait s’en tenir aux secours des citoyens en cas de catastrophe naturelle.

La consolidation des pouvoirs de la FEMA culmina en 2003, lorsqu'elle se joignit à 22 autres agences fédérales, programmes et bureaux pour former le Département de Sécurité Intérieure (Department of Homeland Security), un nouveau département créé à la suite des attentats du 11 septembre par l’administration Bush. L’approche gouvernementale en matière d’urgence est dorénavant parfaitement intégrée, centralisée et concentrée. Aujourd’hui, que reste-t-il à faire ? D’une part, la FEMA occupe une place charnière, les lois d’exceptions le permettant et d’autre part, elle se retrouve à l’abri des contrôles externes puisque son intégration la lie aux autres services fédéraux. En outre, la propagande a conditionné les citoyens américains et le gouvernement semble de moins en moins se soucier de l’opinion publique. Où en est-on ? Quelle est l’étape suivante ?

Etat d’urgence et loi martiale, C’est pour quand ?

A en croire le baromètre de la FEMA, les Etats-Unis sont perpétuellement menacés, mais à quel point l’état d’urgence est-il imminent ? Difficile à dire, mais de nombreux cas de figure sont possibles. Quoiqu’il en soit le gouvernement américain nous donne lui-même quelques indices. En 2003, le Président Bush présentait un projet de vaccination de masse : le Model State Emergency Health Powers Act, ou Model Act en abrégé, actuellement adopté par 34 états. Ce dernier rappelle étrangement le Plan Rex 84. En effet, il octroie aux gouverneurs, d’une part, les pouvoirs nécessaires à la détection de virus pandémiques et, d’autre part, les outils nécessaires à la protection des civils contre la contamination. Selon le gouvernement, étant donné les risques que posent le bioterrorisme, ce projet de loi est indispensable afin d’anticiper sérieusement et rapidement la potentialité d’une guerre bactériologique.

Cependant, des associations américaines reconnues tel que le National Vaccine Information Center (NVIC) ou la Home School Legal Defense Association (HSLDA), une organisation d’avocats qui défend les droits de la famille, appellent les citoyens à la vigilance face à ce programme et soulignent son caractère anti-constitutionnel. La HSLDA dénonce les pouvoirs accordés aux gouverneurs car ceux-ci les autorisent à enregistrer les données personnelles, à contrôler les biens immobiliers, la population et enfin tous les moyens de communications. En gros, exactement les mêmes mesures répressives que celles des programmes militaires développés dans les années 80, si ce n’est que dans ce cas-ci, des pouvoirs supplémentaires apparaissent tels que la vaccination forcée des individus, l’accès à leurs données médicales, et pire, la localisation et le suivi des individus.

Au sujet de la localisation, le « tracking » des individus, un article publié sur le site de livescience.com en mai 2006 annonçait que la société VeriChip Corporation avait proposé au gouvernement américain d’implanter aux immigrants une puce permettant de les localiser et de les suivre. Cette proposition faisait référence à un appel lancé par le gouvernement intitulé : « Qui est dans notre pays et pourquoi sont-ils là ? ». Cette puce permet d’enregistrer à la frontière les immigrants venus travailler aux Etats-Unis et de vérifier leur identité sur leur lieu de travail. Le « RFID » (Radio Frequency Identification tag) a la taille d’un grain de riz et peut être injecté directement dans le corps. L’implant diffuse ensuite un signal qui émet les données de l’individu. Selon VeriChip, ce type d’implant est utilisé depuis longtemps chez les animaux, notamment chez les chiens et les chats en remplacement du tatouage. Sur son site Internet, VeriChip Corporation présente son système, le VeriTrace. Celui est adapté pour le suivi des patients, la protection des enfants ainsi que pour la gestion des urgences. Les dérives d'un tel système sont évidentes. Dans le cadre du Model Act ou du plan Rex 84, ces implants seraient une atteinte à la liberté individuelle.

 

Les implants sous-cutanés, déjà couramment utilisés pour marquer les animaux de compagnie, pourraient bientôt servir de nouveau moyen de contrôle pour le gouvernement fédéral américain.

  Quoiqu'il en soit, il saute aux yeux que la mise en œuvre du Model Act  nécessite des sites tels que les camps de la FEMA car il est objectivement impossible, sans infrastructures appropriées, de procéder à une vaccination de masse ou de maintenir les personnes contaminées en quarantaine. 

Steve Watson, journaliste activiste pour Infowars aux côtés d’Alex Jones, concluait, à la suite du passage du cyclone Katrina, par une note apocalyptique : « Pendant des années, nous avons mis en garde les gens contre la mise en place d’un état police, nous les avons averti que la Loi Martiale deviendrait la norme, que les lois anciennes, droits et libertés seraient remplacés par des mécanismes répressifs de contrôle. (…) Pendant des années, les gens ont réfuté l’évidence ou prétexté qu’elle était destinée à autre chose, ou encore l’ont simplement refusée. Maintenant nous vous avertissons que tout cela est en train de se passer. A la suite des catastrophes naturelles récentes, des précédents dangereux ont été mis en place. Nous avons été contraints de constater comment, en temps de crise, nous devons nous soumettre et suivre les ordres des Commandants fédéraux, peu importe s’ils dénigrent les droits humains de base ou non. Que ce soit un coup d’état, une attaque terroriste, un accident ou une catastrophe naturelle, cela importe peu, le résultat sera le même. Nous sommes seulement à un événement près de la Loi Martiale, n’importe quel événement. ».

Ces 60 dernières années ont été déterminantes pour l’avènement d’une dictature militaire. De nombreuses lois d’exceptions ont été mises en place permettant d’une part, de renforcer l’intervention policière et , d’autre part, d’affaiblir des libertés civiles essentielles. Les Américains sont, jour après jour, assommés par une propagande fondée sur la peur de l’autre et du reste du monde. Le sentiment d’insécurité les poussent à tolérer les dérives de son gouvernement et à inconsciemment lui permettre d’instaurer lentement, mais sûrement des mécanismes de contrôle à l’intérieur du pays. Les programmes militaires tels que ceux développés depuis l’ère Reagan ont permis de transformer la protection civile en défense civile. En d’autres termes, le gouvernement semble avoir la ferme intention de protéger le pays contre lui-même puisqu' aujourd’hui s’opposer n’est plus un devoir démocratique, mais un acte subversif. Au risque de se répéter, ce sont généralement les dictateurs qui emprisonnent leurs opposants. En jouant sur le concept de la gestion des urgences et sur la notion de continuité du gouvernement en cas de menace interne ou externe, l'Etat fédéral est parvenu, au terme d'une stratégie de longue durée, à faire croire à la population que son bien-être passait avant tout par le maintien du pouvoir en place.

Kali

 

  Sources
1- L’auteur et la date de tournage de cette vidéo sont inconnus. Il semblerait que ce film soit à l’origine un documentaire intitulé Shocker diffusé à la télévision, aux Etats-Unis, dans les années ’90.

2- article disponible ien français 

3- Equipe consultative des sciences du comportement

6- EO 11921

7- EO 12148

8- Source : The Rise of the National Security State : FEMA and the NSC de Diana Reynolds, politologue (www.publiceye.org/libery/fema/Fema_1.html)

9- Pour rappel, ce décret fut déclaré par le Président Nixon en 1969. Il assigne les fonctions de préparation à l’urgence aux départements et agences fédérales.


http://karmapolis.be/pipeline/fema_secrets.html


 

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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 15:17

 

L'Effroyable Imposture 2

 Statistiques blog Eva, R-sistons à l'intolérable,  journée du 24.3.2008

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Dans mes blogs,

R-sistons à la désinformation,  

http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/


Scandaleuse désinformation, une fois de plus ! Falsification de l'actualité au Tibet. Reporters sans Frontières désavoué...

(prochain article,  en cours)

Et sur mon autre blog, R-sistons à l'actualité,

http://r-sistons-actu.skynetblogs.be

 On appelle ça la mondialisation heureuse ....


 Un cri du coeur contre notre société !


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Je suis en colère contre la GAUCHE !

La voilà qui part en guerre, avec Juppé, contre l'appel à la " retenue " lancé par Sarkozy pour le Tibet !

Sans chercher à comprendre les enjeux réels de ce conflit  (rébellion  provoquée par la CIA, déstabilisation de la Chine au moment des J.O., pour l'inciter à s'aligner sur la " démocratie" à l'américaine dont on voit tous les jours les bienheureux effets), elle prend la défense du Tibet, s'enthousiasme pour cette cause, monte au créneau.... et on ne la voit jamais se mobiliser pour la défense des intérêts des travailleurs, des retraités, des fonctionnaires, des familles... spoliés par les réformes en cascade, ultra-libérales, du gouvernement ! On est en train de modifier en profondeur le Code du Travail, en faveur du Medef, et elle ne bouge pas ! L'information est confisquée au bénéfice de la mafia mondiale au pouvoir, et elle ne réagit pas ! Alors oui, ça suffit !

La Gauche doit se réveiller ! Et le P.C., parti qui a toujours défendu avec force, enthousiasme, énergie, les intérêts des classes populaires, doit se faire entendre à nouveau ! Il ne doit plus s'aligner sur le P.S. socio-libéral, au risque de perdre son âme et ses électeurs, mais affirmer sa différence  ! 

Exigeons une gauche digne de ce nom ! Qui ne se mobilise pas pour des moines manipulés par les Américains, mais pour défendre les droits sociaux, le Code du Travail, les services publics, l'indépendance de la France ( curieusement, le sujet est tabou dans les médias serviles ), le pouvoir d'achat, les Français !

L'energie de la Gauche doit être employée pour empêcher la France d'être défigurée par le libéralisme financier des néo-cons américains, via une Lagarde formée à cette école, et via le Medef prêt à sacrifier les intérêts des Français aux énormes profits de ses amis !

Ca suffit, cette hypocrisie ! Ca suffit cette apathie !

J'appelle la gauche à être fidèle à sa vocation historique de réduction des inégalités, comme elle vient d'ailleurs de le rappeler par la bouche de Moscovici !

Et je suis scandalisée qu'elle se mobilise pour dénoncer la retenue vis à vis des tueries au Tibet, sans faire entendre sa voix lorsque les Américains, ces rois de l'hypocrisie, appellent à la retenue vis-à-vis des Palestiniens ! Juppé dit qu'on ne tue pas avec retenue, certes, mais pourquoi ne l'entend-on jamais lorsqu'il s'agit de l'agonie des Palestiniens ? Deux poids deux mesures, encore ? La France, patrie des Droits de l'Homme, crie sa colère quand il s'agit du Tibet féodal manipulé par la CIA, et se tait quand le gouvernement remercie un de ses meilleurs serviteurs de l'Administration, parce qu'il ose, avec courage, dire la vérité ? Où est la Justice ? C'est ce deux poids deux mesures dont nous avons assez, nous les citoyens ! Ca suffit ! Le sous-préfet doit être réintégré, et honoré pour la force de ses convictions !

Lisez ce que j'ai ajouté en commentaires de l'article " Informations... La menace américaine "
http://r-sistons.over-blog.com/article-18025613.html ! Ce qu'a dit le sous-préfet est vrai ! Un témoin, journaliste présent sur les lieux, ose le dire : 

 Oui, Guigue dit vrai, et il faut le soutenir car c’est notre devoir de dénoncer les abus contre plus faibles.

 Oui, je les ai vus les soldats venus d’Israël s’amuser à aller tirer des grenades assourdissantes, des grenades toxiques sur les fillettes qui rentrent de l’école à Balata ( petit camp de réfugiés près de Naplouse ). Tout cela est tellement invraisemblable que c’est difficile à croire. Ce qu’Israël commet quotidiennement de crimes est bien plus grave que ce qui se passe au Tibet. Pourquoi Robert Menard, Sarkozy, Kouchner, ne se sont jamais engagés à condamner les massacres, les checks-points humiliants, les tortures légalisées contre 85% des prisonniers palestiniens, par Israël ?

Ca suffit, ce soutien inconditionnel à Israël ! Ca suffit cette gauche molle qui préfère défendre les moines tibétains aux Français dépouillés jour après jour de toutes leurs conquêtes sociales, obtenues à travers les luttes qui leur ont coûté tant de vies ! Commémorons cela, oui, c'est cela dont il faut faire mémoire ! Rappelons-nous les sacrifices faits par nos aïeux pour améliorer le sort de tous ! Qu'ils n'aient pas donné leur vie pour rien ! Défendons nos protections sociales !

A l'instant, sur Ce soir ou Jamais (  FR3 ), on fustige le totalitarisme chinois. Mais qu'attend-on pour stigmatiser le totalitarisme américain qui s'étend sur la planète ? Qu'attend-on pour dénoncer les financiers et les industriels prédateurs, qui dégraissent, délocalisent, dépouillent les travailleurs au profit des actionnaires  inactis et nantis ? Qu'attend-on pour dénoncer le terrorisme des Etats  américain, anglais et israélien, qui détruit la vie de tant d'individus à travers le monde,  et dont les projets menacent l'espèce humaine, l'avenir de l'humanité ? Qu'attend-on pour soutenir le sous-préfet qui a le courage de dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas ? Il faut du courage, lorsqu'on occupe de hautes fonctions ! 

Alors oui, la liste est longue, j'étais partie pour juste donner les stats et, dans la foulée, dire deux mots à la Gauche, et me voici poussant le cri de colère que vous avez tous, j'en suis sûre, en vous ! 

Ce qu'il y a d'intolérable, entre autres, c'est le deux poids deux mesures qui préside à toutes les décisions de nos apprentis sorciers, servilement relayés par les Médias aux ordres.

Et aussi, comme sur FR3 actuellement, qu'on voie actuellement les néo-conservateurs à la sauce Bush se pavaner partout, pérorer, vanter la démocratie américaine, la guerre en Irak, les génocides futurs soi-disant de " civilisation "...

J'arrête, parce qu'on pourrait écrire des pages et des pages, mais vous m'avez compris, je le sais.

Résistons aux manipulations ambiantes, et menons les justes combats pour la défense des principes qui nous tiennent à coeur : La Vérité, la Paix, la Justice, la Solidarité, l'Indépendance nationale, etc etc

A bientôt, Eva

 

 P.S.  A l'instant, cette perle sur  FR3 : Robert Ménard , le Secrétaire Général de Reporters Sans Frontières, " parti au péril de sa vie défendre la démocratie " ! D'abord, ce n'est pas au péril de sa vie, ensuite c'est par anticomunisme primaire, et parce qu'il est financé, en partie, par la CIA ! Nuance !


Que s’est-il vraiment passé à Lhassa ?Journalistes et touristes disent autre chose.(Un touriste espagnol : "Ils frappaient les gens avec des pierres, des couteaux de boucher, des machettes...")

http://www.marcfievet.com/article-18080405.html

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L’intensification du système israélien d’apartheid au centre de La Journée internationale contre le racisme.  Mustafa Barghouthi
Ce 21 mars 2008 marque la Journée internationale pour l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, mais pour les Palestiniens, il n’y a pas grand-chose à célébrer à cet égard. suite : http://www.france-palestine.org/article8491.html


Démocratiser l’anti-colonialisme. Bashir Abu-Manneh
Les Palestiniens finissent par reconnaître que ni le nationalisme laïc palestinien, ni le fondamentalisme islamique n’ont été capables de mettre un terme à leur occupation et à leur misère. Pour organiser et mobiliser ce mécontentement croissant, une nouvelle force politique est nécessaire.
 suite : http://www.france-palestine.org/article8442.html


Quand le lobby pro-israélien se déchaîne contre l’ONU. Bruno Guigue
C’est en tant que citoyen et auteur reconnu que Bruno Guigue, par ailleurs haut fonctionnaire, a écrit cet article critique de l’Etat israélien au nom même de la déclaration universelle des droits de l’Homme. Son limogeage immédiat est une sanction politique inacceptable et très préoccupante qui confirme les pressions exercées par le lobby pro-israélien en France pour museler toute critique de la violente politique coloniale israélienne suite : http://www.france-palestine.org/article8494.html

Où est la conscience mondiale ?  affraid
Depuis deux ans, après les élections démocratiques qui ont amené le Hamas aux affaires en Palestine, la bande de Gaza, territoire minuscule, misérable et surpeuplé où vivent - survivent - 1,5 millions de Palestiniens, subit un blocus criminel de la part d’Israël, avec la complicité de la France, de l’UE et des Etats-Unis
Cette pétition sera adressée au président de la République et au ministre des Affaires étrangères.
Signez la pétition : http://www.france-palestine.org/article8434.html


Les choix de la France. Isabelle Avran - AFPS
C’est un choix assumé. Et revendiqué. Moins de deux semaines à peine après le massacre de la bande de Gaza assiégée, au cours duquel l’armée israélienne a tué plus de 120 Palestiniens en quelques jours, entre fin février et début mars, blessé grièvement des dizaines d’autres, détruit maisons et commerces, ravagé champs et cultures, Nicolas Sarkozy a reçu à Paris le chef de l’Etat d’Israël, sans même l’évoquer.
suite : http://www.france-palestine.org/article8447.html

Israël ou le silence complice des dirigeants occidentaux. Pierre Barbancey
Lors de sa visite en Israël, la chancelière allemande, Angela Merkel, a expliqué que, « vu sa responsabilité pour la Shoah, le gouvernement allemand (…) souligne sa détermination à bâtir un avenir » avec Israël. Soit.
 suite : http://www.france-palestine.org/article8489.html

Communiqué de soutien à Bruno Guigue affraid
Michèle Alliot-Marie, Ministre de l’Intérieur, a décidé de mettre fin le 28 mars 2008 aux fonctions de Bruno GUIGUE, Sous-Préfet de l’arrondissement de Saintes. Cette sanction est motivée par "un manquement caractérisé à l’obligation de réserve".AFPS La Rochelle
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article8499.html

CAMPAGNE : Des livres pour SALAH ! AFPS

Salah Hamouri est un jeune Franco-Palestinien de 22 ans, résident de la ville de Jérusalem-Est sous occupation israélienne, et dont la mère est originaire de Bourg-en-Bresse et enseignante de français. Salah est emprisonné depuis trois ans par les autorités israéliennes.
Il est inculpé de "complot", mais son procès a déjà été renvoyé plus de 20 fois par les autorités judiciaires militaires israéliennes faute de témoin(s) corroborant les accusations portées contre lui, en fait tout simplement faute de preuve pour des faits qu’il n’a pas commis.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article8302.html



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Je reçois maintenant ces informations de mon ami responsable du site http://lagrandeconspiration.org,  

je vous les transmets .

L ' HORREUR   AMERICAINE    affraid  

  Auschwitz était réellement un camp d'extermination, les gens étaient réellement marqués de numéros et étaient réellement réduits à l'esclavage ou exterminés. Ces gens ont été dépouillés de tout ce qu'ils possédaient, ils ont financé en partie leur propre traitement (bien malgré eux -> en parlant des victimes bien entendu). Si nous pouvons concevoir que tout ça s'est bel et bien passé il n'y a même pas 100 ans, alors pourquoi serait-il 'fantaisiste' de s'attendre à ce que cela se reproduise?

Contrairement à la 'croyance populaire' des gens qui ne s'informent pas, les camps de concentration de la FEMA (Federal Emergency Management Agency) disséminés aux quatre coins des États-Unis existent et ont une capacité évaluée à plus de 16 millions de personnes, jusqu'à maintenant. Ces camps sont pour la plupart érigés à la façon de ceux d'Hitler, en l'occurence celui d'Auschwitz, qui était le plus gros camp d'extermination que l'Histoire ait connu. La FEMA a déjà battu le record avec un camp érigé en Alaska d'une capacité à lui seul de plus de 2 millions de personnes. Il y aurait entre 600 et 800 de ces camps sur le territoire américain. On dit même que certains aéroports américains sont en fait des bases militaires déguisées qui montreront leur vrai visage le jour où la loi martiale sera proclamée. En l'occurence l'aéroport international de Denver, on y reviendra plus loin, c'est très inquiétant.

Ces camps de concentration civils font partie d'un programme fédéral nommé REX-84 (Readiness Exercise 1984). Depuis les années 60, plusieurs exercices ont été menés dans le cadre de ce programme qui consiste à tester les capacités du gouvernement US à détenir un grand nombre de civils dans des camps. On aurait même profité de Katrina pour effectuer un autre de ces exercices avec les victimes de l'ouragan.
I just got back from a FEMA Detainment Camp


illustrations  : les camps, voir sur 

http://www.lagrandeconspiration.org/ccfema.html

Le songe d'Attali (le Juif Süss de Sarkozy): un gouvernement mondial, par tous les moyens! 


Bush reconnaît l’existence des prisons secrètes de la CIA - Le Figaro.fr

lefigaro.fr (avec AFP, AP, Reuters)
15/10/2007 | Mise à jour : 13:59 | http://www.lefigaro.fr/international/20060906.WWW000000341_bush_prisonniers.html
.
Changement de cap. Lors d’un discours mercredi devant plusieurs familles de victimes des attentats du 11 septembre, George Bush a annoncé plusieurs modifications majeures de sa politique concernant les prisonniers capturés dans le cadre de la «guerre contre le terrorisme». Pour la première fois, le président américain a reconnu que certains suspects ont été détenus et interrogés à l’étranger par la CIA. L’information, révélée par la presse américaine, était jusqu’ici niée par la Maison Blanche. Bush a justifié ce «programme», réservé à «un petit nombre» de détenus de valeur, expliquant qu’«il a été nécessaire de déplacer ces individus dans un environnement où ils pouvaient être tenus au secret, interrogés par des spécialistes et, le cas échéant, poursuivi pour leurs actes terroristes ». A l’appui, il a cité des cas où les aveux d’un terroriste présumé avaient permis d’empêcher un attentat. Quatorze de ces prisonniers, parmi lesquels Khalid Cheik Mohammed, le «cerveau» des attentats du 11 septembre, «affronteront» la justice. Ils ont été transférés à la prison de Guantanamo dans l’attente de leur procès, devant des «tribunaux militaires». Le Pentagone appliquera la Convention de Genève pour les prisonniers soupçonnés de terrorisme George Bush a également martelé que les Etats-Unis «ne pratiquaient pas la torture et ne la pratiqueraient jamais». Plus tôt dans la journée, le Pentagone avait annoncé qu’il appliquerait désormais l’article 3 de la Convention de Genève. Ce texte proscrit toute torture ou mauvais traitement à l’égard d’un prisonnier. «Tous les détenus devront être traités humainement et en accord avec les lois américaines, les lois de la guerre», affirme la directive, signée par le numéro deux du Pentagone, Gordon England. Cette décision constitue un changement majeur de la politique appliquée depuis 2002. George Bush avait alors qualifié les membres d’al-Qaida et autres détenus soupçonnés de terrorisme d’ «combattants ennemis» ne bénéficiant pas de la protection de la Convention de Genève. Toutefois, comme l’a précisé le ministère américain de la Défense, la nouvelle directive ne s'applique qu’aux prisonniers sous la responsabilité du Pentagone. En clair, elle ne concerne pas les détenus interrogés par des agents de la CIA à l'étranger. « Ben Laden, c'est juste une question de temps » Par ailleurs, le président américain a assuré, un peu plus tard, que la traque d’Oussama Ben Laden reste un objectif de premier ordre. «Il se cache et nous le pourchassons, évidemment», a souligné George W. Bush. «Bien sûr ! C'est important. Il est le chef de file d'Al Qaïda. Mais, une chose est certaine : il ne se déplace plus comme il le faisait. Autre chose : il ne communique plus comme il en avait l'habitude. Et nous l'aurons. C'est juste une question de temps. Nous avons une unité de la CIA qui consacre beaucoup de temps à ces cibles de grande valeur», a-t-il ajouté, évoquant à la fois Ben Laden et son bras droit, Ayman al Zaouahri. 


FEMA  Camps de concentration, La Loi Martiale :

Vidéos, voir le site
http://lagrandeconspiration.org


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Et lorsqu'on apprend que l'armée canadienne s'entraîne depuis
plusieurs années au 'house clearing' et que l'entraînement
a complètement changé,


On est en droit de se demander ce qui nous attend.
Nous devons demander des explications au gouvernement,
à l'armée, et surtout, aller jusqu'au fond des choses et
ne pas accepter de réponses ridicules s'appuyant sur la
prévention du terrorisme
(rapport minoritaire), il faut
se le mettre dans le crâne, le terrorisme qu'on nous
décrit, celui qu'on veut combattre, n'existe pas!!
C'est un instrument de manipulation, Ben Laden est DÉCÉDÉ,
il n'est plus de ce monde! Demandez une preuve qu'il
est en vie et vous ne l'aurez jamais, demandez des preuves
qu'il est mort, des preuves que vous accepteriez
normalement mais que vous refuserez parce qu'il s'agit
de Ben Laden, et vous en aurez! Oui j'en conviens il ne
s'agit nullement de preuves en soi, mais les événements
pris globalement, fournissent cette preuve.

La déclaration de Benazir Bhutto et son assassinat,
c'est bien Omar Sheikh qu'elle incrimine n'est-ce pas?
Les soins donnés à Tim Osman (Ben laden au sein de la CIA)
dans un hôpital de Dubaï, les messages dits récents avec
des images qui montrent parfois un Ben Laden vieux et malade,
et parfois un Ben Laden archivé, et parfois une simple image
figée. Il y a Aaron Russo qui a déclaré que Nick Rockefeller
lui avait dit que les soldats allaient bientôt fouiller les
grottes en Afghanistan à la recherche de Ben Laden qu'ils ne
trouveront évidemment pas. Aaron Russo aussi est décédé..

Benazir Bhutto: Bin Laden Murdered

vidéo Ben Laden sur le site http://lagrandeconspiration.org

Ben Laden mort depuis 5 ans..
Funérailles de Ben Laden
La Maison Blanche sur la défensive
Ben Laden et la CIA
Proof Bin Laden Tape Is 5-Year-Old
Foxnews:Report: Bin Laden Already Dead
News BBC: Probe into 'Bin Laden death' leak
CNN: Pakistan's Musharraf:
Bin Laden probably dead

Vous remarquerez également que lorsqu'un chef'
comme Ben Laden veut s'adresser aux gens par les
médias de son propre chef, lorsque c'est lui qui
mène la barque, il nous regarde, jette un oeil sur
ses notes, et nous regarde, toujours les yeux rivés
sur nous, la caméra, et parfois sur ses notes.

Lorsque quelqu'un s'adresse à nous par l'entremise
des médias comme le fait Ben Laden qui ne cesse de
regarder ailleurs, en haut, à gauche, à droite,
derrière la caméra, etc.. On se dit que cette personne
est là pour porter le message d'une autre personne.
Avec ses regards, Ben Laden me donne l'impression qu'il
est constamment entrain de demander: «Ça va comme ça?
Je n'ai pas gaffé?» Cherchant ainsi l'approbation de..
ses supérieurs? Je sais c'est subjectif, c'est un point de vue..

Sheikh Osama Bin Laden on 9/11




http://echosdesmontagnes.blogspot.com/


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Terrifiant n'est-ce pas? Ne Sommes-nous rien? Actuellement, que sommes-nous? Des numéros, pour la majorité. Dans ce film, que sommes-nous? la même chose, notre réalité extrapolée. C'est vers ça qu'on s'en va, peut-être pas aussi radical dans tous les cas, mais nous sommes appelés à travailler plus pour moins, à perdre nos avantages sociaux, à se taire si nous ne sommes pas d'accord avec le système, à subir les attaques des nouvelles armes «non-létales», à être micro-pucés pour des raisons déguisées, à obliger nos enfants à recevoir de multiples vaccins, et finalement nous sommes appelés à nous soumettre totalement à la corporation.

Je ne me rappelle plus mais je pense que c'etait dans les videos de James Andre, on nous explique ce que c'était une compagnie avant d'être qualifiée de personne morale au sens de la loi. Cette personne morale est devenue plus importante que nous même, notre vie n'est rien à côté de la vie d'une compagnie! Combien de maladies, de morts, de blessures pour les maudites compagnies.. Comme le dit un video de James, le gouvernement est une compagnie et nous en sommes les produits, je dirais plutôt qu'employés. Les employés qui sont grassements payés, ce sont les Bush, Sarkozy et j'en passe.. Les banquiers et les compagnies sont les propriétaires, nous sommes des aliens et ils devront un jour nous «enlever de notre sol» qui «leur appartient et qui leur revient de droit». Où irons-nous? Les dociles iront dans des cages à poules, tous entassés dans d'énormes agglomérations, et les rebelles seront réduits à l'eslavage, travaux forcés ou extermination, les fameux camps de la FEMA

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EVA : Le fait de nous amener à commémorer la Shoah passée, n'est-ce pas le moyen de nous  DETOURNER du présent, de ce qui se prépare ??? Penser au passé, y plonger  (cf toutes les émisssions sur les châteaux, les palais etc toute la splendeur passée) pour oublier le présent et ne pas s'interroger sur l'avenir ???

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Et si tout ceci arrivait ?

Voici un scénario, pour vous montrer
un peu comment on s'y prend pour

manipuler les masses. L'auteur spécifie
qu'il s'agit d'une fiction, basée sur la réalité,
et chacun sait que la réalité rattrappe
vite ou sinon dépasse la fiction..

Très bon travail, visionnez
les 8 parties, ça en vaut la peine

voir http://lagrandeconspiration.org 


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Les Américains ne peuvent pas gagner cette guerre

http://www.aipas.over-blog.org/article-18084060.html



CHAVEZ  REDOUTE  L '  ELECTION   DE  JOHN Mc  CAIN
Yahoo

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080326/twl-venezuela-usa-chavez-mccain-224d7fb.html

 

CARACAS - Le président vénézuélien Hugo Chavez a déclaré mardi qu'il espérait que le prochain président américain sera favorable à un rapprochement avec Caracas, épinglant au passage le candidat républicain John McCain, qualifié d'"homme de guerre" par le leader populiste.

"McCain semble être un homme de guerre. Il s'est rendu en Irak pour offrir plus d'armes, plus de dollars et plus de guerre aussi. Puisse Dieu nous sauver et faire en sorte que les Etats-Unis nous épargne une plus grande folie", a déclaré Hugo Chavez, très hostile à la candidature du vétéran de la guerre du Vietnam.

Le président vénézuélien, qui a souvent comparé dans le passé son homologue américain au diable, ne mâche pas ses mots lorsqu'il évoque John McCain. "Parfois on se dit que pire que Bush est impossible, mais on ne sait jamais", ironise-t-il.

Sans directement accorder ses faveurs à l'un des deux prétendants à l'investiture démocrate, Hugo Chavez s'est toutefois prononcé pour un retour au type de relations cordiales qu'entretenaient les Etats-Unis et le Venezuela sous la présidence Clinton, avant l'avènement de George Bush en 2000.

A l'époque, "il y avait du dialogue, on discutait, il n'y avait ni manque de respect, ni attaques directes", s'est-il souvenu lors d'une réunion avec des correspondants de la presse étrangère.

"Chacun souhaite une amélioration des relations avec les Etats-Unis. Nous avons l'espoir, et cela fait partie de nos plans, d'entrer dans une phase de relations meilleures", a précisé l'homme fort de Caracas. AP


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1 décembre 2007 6 01 /12 /décembre /2007 23:32

prefere1.JPGBonjour,

Hier, je vous ai entretenu des projets criminels des Etats-Unis. Aujourd'hui, je récidive.

Nous sommes le 2 décembre, nous verrons ce que la CIA va entreprendre pour torpiller l'expérience vénézuelienne, avec un handicap à la base : le complot a été divulgué. Il y a des patriotes partout ! Des résistants... 

Petite anecdote : Mon père possédait un fusil de chasse auquel il tenait beaucoup, car il était ancien, il appartenait à ses aïeuls. En 39-44, la détention d'une arme était interdite. A l'époque, mon père était industriel, et il possédait des bureaux avenue Niel à Paris. Il fit confectionner un double fond, et cacha l'objet interdit. Un jour, sa secrétaire reçut un appel d'un résistant : " Cache ton joujou, ils vont venir le chercher ". Mon père était très aimé de ses employés. Au péril de sa vie, elle prit le fusil et le transporta chez sa mère. Sans cet acte de résistance, et de courage, je ne serai pas née, quelques années plus tard. 

Des résistants, il y en a partout, pour informer un Président - ou une secrétaire, et pour permettre ensuite  de prendre les mesures qui s'imposent. L'acte de résistance est l'un des plus nobles qui soient. On ne pactise jamais avec le mal - l'intolérable, comme sur mon blog. Lisez , ou relisez, mon article " Résister, tout simplement. Et c'est immense...".

Hier, en apprenant le complot qui se tramait pour tuer l'espérance de tout un peuple, et de tant de militants dans le monde, j'ai fait une grosse et saine colère contre l' Etat le plus criminel de toute l'Histoire de l'humanité, le plus dangereux de la planète. Aujourd'hui, par hasard, j'ai trouvé un article qui énumère les interventions criminelles commises par le diable américain ; je ne résiste pas au plaisir de vous le présenter. Vous pouvez le faire circuler ! Voilà de la contre-info ...

J'en profite pour joindre un autre article sur le coup d'Etat contre le Vénézuela, également trouvé sur le site Oulala.net,  où je soumettais mon papier sur la Russie, que j'ai intitulé : "Russie tsariste, Russie communiste, Russie d'aujourdhui".  Le hasard a bien fait les choses ! D'ailleurs, je vous recommande vivement ce site très militant ; vous y trouverez des plumes magnifiques, comme celle d'Adriana Evangelizt, que j'ai en lien sur mon blog.

Mon prochain article portera sur la colère des jeunes . Celui-ci n'était pas prévu, je vous le glisse, comme le précédent, entre la Russie et les banlieues. Dans mon blog, vous voyez, on voyage beaucoup, on passe de la Palestine à la Russie, et du Vénézuela aux criminels américains et à la criminalisation des desesperados des cités maudites. Pourtant, n'y a-t-il pas un lien entre tous ces événements ? D'un côté, des gouvernements corrompus, qui se moquent des peuples, et de l'autre les victimes des prédateurs yankees, israéliens, ou sarkoziens. L'axe du mal n'est pas celui qu'on veut nous faire croire.... Résistons !

A bientôt, votre Eva, merci de votre fidélité, de votre amitié. N'oubliez pas de vous abonner à mon blog, de le recommander, et de visiter le Forum pour la Paix, en lien aussi.
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TAGS : Vénézuela, Etats-Unis, Russie, Palestine, prédaeurs, yankees, israéliens, sarkoziens, Adriana Evangelizt, Oulala.net, CIA, résister, criminel..

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http://Oulala.net      Nouveau désordre mondial

 
 par Emrah Kaynak
       

Liste  d'interventions criminelles commises  par
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                         les  Etats-Unis


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 La faiblesse de la force est de ne croire qu’en la force » Paul VALERY

 

On parle souvent de la Pax Americana pour dénommer l’ordre résultant de l’hégémonie des Etats-Unis. Cette position de force n’est pas un gage d’équilibre et de paix à l’échelle mondiale. C’est ainsi que les États-Unis avec le concours de leurs partenaires interviennent de façon chronique lorsque leurs intérêts stratégiques sont menacés comme dans la Guerre de Corée (1950-1953), dans la Guerre du Viêt Nam (1968-1975) ou plus récemment dans la Guerre en Irak (2003). Les gendarmes sont censés assurer l’ordre public et non le troubler. Contrairement à ce que laisse entendre ce terme, les Etats-Unis ne sont pas un facteur de stabilité ayant pour vocation de préserver le statu quo. Les néo-conservateurs tout imprégnés d’un élitisme nietzschéen et d’un messianisme expansionniste fustigent l’immobilité et font de la force une vertu et de la guerre une démonstration. Conformément à leur vision anthropologique désabusée, l’homme auquel ils attribuent un caractère naturellement mauvais doit être commandé par la force.

Aux fondements de la politique étrangère américaine se trouve le concept de « destinée manifeste », au relent religieux indéniable. Il n’y a qu’un seul destin possible pour l’humanité et c’est bien évidemment aux Etats-Unis de le manifester. Après s’être étendu vers l’ouest, le modèle américain doit s’étendre à l’est et au sud. C’est la voie évidente de la nation américaine, inspirée de Dieu, de s’étendre et de conquérir l’ensemble d’abord du continent et ensuite du monde. Les Indiens, dont la culture communautaire était irréductible au modèle de référence, devaient se laisser civiliser de gré ou de force. Il en va de même aujourd’hui des Arabes auxquels on dénue toute forme de civilisation. On les considère comme inhumain, sans compassion, inculte, cruel. Cette approche dédaigneuse adossée à un complexe de supériorité sanctifie le clivage du civilisé et du barbare par le biais de l’occupant et de l’occupé. Les interventions sont justifiées par un discours moralisateur insufflant une vision du monde manichéenne dans lequel l’Amérique fait offrande de sa démocratie aux peuples barbares. Montaigne disait avec à propos que « chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage ».

Depuis ses origines, l’histoire de ce pays à peine double centenaire est entachée de sang. Un regard furtif sur les nombreuses interventions hors de son territoire nous en convaincra :

1846 : Guerre américano-mexicaine : les États-Unis d’Amérique annexent la moitié du territoire mexicain.

1852 et 1853 : Argentine : intervention en vue de protéger les intérêts américains suite à une révolution.

1853 : Nicaragua : protection des citoyens et des intérêts américains pendant des troubles politiques.

1854 : Nicaragua : intervention suite à un acte d’insubordination.

1859 : Chine : protection des intérêts américains à Shanghai.

1893 : Hawaii : intervention en 1893 et annexion définitive en 1898.

1894 : Nicaragua, intervention pour protéger les intérêts des États-Unis suite à une révolution.

1898 : guerre hispano-américaine en vue de s’approprier les colonies de Porto Rico, Guam et les Philippines. Intervention militaire à Cuba avec comme motif la libération de la tutelle espagnole. Les États-Unis imposent un droit d’ingérence dans les affaires intérieures du pays connu sous le nom de l’amendement Platt.

1903 : Colombie : mise en place d’une révolte, visant à la séparation de ce qui deviendra la république de Panama en vue de la construction du Canal +de Panama.

1915 : intervention à Haïti en 1915 et occupation jusqu’en 1934.

1916 : intervention en République dominicaine.

1916-1917 : expédition punitive au Mexique suite à l’incursion de l’armée de Pancho Villa aux Etats-Unis.

1917 à 1918 : participation américaine à la Première Guerre mondiale

1941 à 1945 : protagoniste de la Seconde Guerre mondiale, en Europeet dans le Pacifique.

1945 et 1946 : envoi de troupes et bombardements en Chine. 1946 : soutien au gouvernement philippin en proie à une insurrection.

1947 : soutien logistique militaire au régime mis en place par le Royaume-Uni en Grèce.

1950 à 1953 : Guerre de Corée

1953 : organisation d’un coup d’état en Iran.

1954 : renversement du gouvernement progressiste de Jacobo Arbenz au Guatemala.

1958 : bombardements en Indonésie.

1960 : bombardements au Guatemala.

1961 : Cuba : débarquement de la baie des Cochons qui se soldera par un cuisant échec.

1961 à 1972 : Guerre du Viêt Nam. Intervention au Laos et au Cambodge.

1965 : Indonésie, aide au gouvernement dans la répression d’un complot pro-chinois.

1967 à 1969 : bombardements au Guatemala.

1970 : Oman : aide logistique à l’Iran pour contrer une insurrection à la demande de ce pays.

1973 : Chili : organisation d’un coup d’État, mise en place du général Augusto Pinochet par la CIA.

1975 à 1999 : Timor oriental : soutien à la junte militaire Indonésienne puis aux forces de l’ONUpour son indépendance.

1980 à 1990 : Salvador : aide militaire au gouvernement et aux Escadrons de la mort pour déloger la guérilla.

1981 à 1988 : Nicaragua, soutien des contras au Honduras pour renverser les sandinistes du Nicaragua.

1983 : Invasion de Grenade.

1986 : bombardement de plusieurs villes et bases militaires en Lybie.

1989 : intervention à Panama et renversement du général Manuel Noriega.

1991 : Guerre du Golfe

1993-1994 : intervention militaire en Somalie.

1994 : intervention à Haïti pour installer le Président élu Jean-Bertrand Aristide.

1995 : intervention dans le cadre de l’Otan en Bosnie.

1998 : bombardement de l’Irak.

1998 : bombardement circonscrit du Soudan.

1999 : bombardement et intervention terrestre de l’OTAN dans la guerre du Kosovo.

2001 : déclaration de la guerre au terrorisme suite aux attentats du 11 septembre 2001.

2001- ? : intervention en Afghanistan dans le cadre de cette guerre.

2003- ? : envahissement et occupation sans mandat onusien de l’Iraq avec le soutien du Royaume-Uni et d’autres nations.

2004 : intervention militaire à Haïti en intelligence avec la France pour chasser du pouvoir le président élu Jean-Bertrand Aristide.

2007 : Iran ?

De même que l’on n’imaginait pas qu’ils pousseraient la vilenie jusqu’à pendre court comme dans une scène de western le président Saddam Hussein, on conçoit toujours avec peine l’attaque probablement imminente contre l’Iran. Le bruit des bombes couvrira une fois encore les babillages stériles dans l’enceinte de l’ONU, les cris d’indignation dissonants des Européens et le mutisme assourdissant des dirigeants Arabes. Une sombre ligne viendra s’ajouter à l’interminable martyrologue des Etats-Unis fondé sur la violence et le mépris.

Emrah KAYNAK

 
 



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> Le nouveau désordre mondial

23 mars 2007   [retour au début des forums]

1l fallait que qelqu’un dresse la liste des exactions militaire des USA, c’est chose faite. Et cette liste est impressionnante ! Elle le serait beaucoup plus encore, si on pouvais, au regard de chaque intervention « pacifiste », connaître le nombre de morts « colatéraux » (vous savez, ces morts qui ne sont, parait-il, pas voulus par le meurtrier, et dont celui-ci est, de facto, forcément irresponsable !). Quoiq’il en soit, la liste a été dressée, et on ne peut que remercier celui qui la dressée. Je vous remercie Monsieur Emrah Kaynak de faire savoir au monde entier quelle sont les exactions militaires des USA.

 


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COMMENT LES ETATS-UNIS PREPARENT UN COUP D'ETAT,  L'EXEMPLE DU VENEZUELA,    30.11.2007 par Comaguer   http://oulala.net

Du temps de l’URSS, il a coulé beaucoup d’encre sur la façon dont les chars russes favorisaient l’établissement ou le maintien des démocraties populaires. Les interventions occidentales dans les mêmes pays étaient beaucoup moins médiatisées. Pourtant elles ont constitué une solide école de formation pour tous les spécialistes étasuniens qui aujourd’hui poursuivent cette activité qui n’a jamais cessé et qu’il faut bien reconnaître comme consubstantielle à la Démocratie à spectre limité made in USA qui ne peut plus être considérée que comme l’exemple à ne pas suivre pour tous les peuples qui veulent échapper à la dictature du CAPITAL TRANSNATIONAL (émanant principalement de la Triade : USA, JAPON, UNION EUROPEENNE)

 Un nouvel exemple nous en est fourni en direct par les menées étasuniennes pour faire tomber le régime Vénézuelien au moment où il s’apprête à donner à la Constitution du pays une orientation résolument socialiste en combinant le rétablissement de la souveraineté économique nationale et l’extension des pouvoirs politiques délégués aux pouvoirs de base.

 La chaîne de télévision TV POR VENEZOLANA, une des rares qui n’appartienne pas à la grande bourgeoisie vénézuelienne, a diffusé le 26 Novembre des extraits d’un rapport expédié le 20 Novembre par un membre de l’Ambassade des Etats-Unis à Caracas au Directeur de la CIA dans lequel il fait le point sur l’OPERATION TENAZA (tenaille) destinée faire échouer le référendum constitutionnel du 2 Décembre, à faire tomber le gouvernement vénézuélien et à si possible éliminer physiquement le Président CHAVEZ.

Voici quelques extraits de ce rapport « Confidentiel » heureusement divulgué

(Traduction COMAGUER (texte intégral en espagnol disponible à la demande)
(En italique les observations ou commentaires COMAGUER)


SUJET :

ETAT D’AVANCEMENT DE LA PHASE TERMINALE DE L’OPERATION TENAZA

 

L’auteur MICHAEL MIDDLETON STEERE fait référence à la directive 33623- g- 0217 qui a fixé le programme de l’opération et fait état de son développement

 

Scénario électoral

Comme indiqué dans le rapport précédent, les tendances des intentions de vote se maintiennent. Selon les diverses évaluations réalisées, y compris les nôtres le OUI a un avantage de 10 à 13 points (soit 57% pour le OUI et 44 % pour le NON). Ces estimations se situent dans le cadre d’une abstention qui avoisine 60 % des inscrits

Selon nos estimations cette tendance est irréversible à court terme, c’est-à-dire que dans les 15 jours qui viennent ces pourcentages ne peuvent pas être modifiés de manière significative.

D’un autre côté, la campagne publicitaire organisée par le PLAN (TENAZA) et les désertions dans les rangs gouvernementaux (PODEMOS-BADUEL par exemple)* ont permis de faire perdre à CHAVEZ 6 points par rapport à son niveau initial, comme cela s’était produit dans des campagnes précédentes où il avait démarré avec un avantage de 15 à 20 %. Cependant il faut s’attendre à ce que cesse leur impact ....

 (Podemos est un petit groupe politique qui avait soutenu CHAVEZ en 99 et BADUEL est un général aujourd’hui en retraite qui a tourné casaque.)

 Donc le OUI va gagner mais le PLAN TENAZA a prévu diverses mesures pur faire face au succès du OUI, l’auteur les expose

 Empêcher le référendum ou ignorer ses résultats même si dans le même temps on appelle à voter NON. Cette tactique peut paraître contradictoire mais dans la conjoncture électorale actuelle il est nécessaire de combiner ces deux tâches. Dans les jours qui nous restent nous pouvons intensifier les actions visant à empêcher le référendum et simultanément préparer le terrain pour en ignorer le résultat.

 Dans la préparation de la non-reconnaissance des résultats du référendum, il est apparu important d’enraciner dans l’opinion l’idée de la victoire du NON et nous continuons à travailler dans ce sens avec les sondeurs que nous avons recrutés. Dans le même temps nous poursuivons une campagne soutenue pour le NON et nous travaillons à la critique de la COMMISSION ELECTORALE NATIONALE et à ses relations avec une série de tricheries de manière à créer dans l’opinion le sentiment de fraude. Dans ce but, nous insistons sur les faiblesses des listes électorales en relation avec une équipe d’experts d’universitaires dont la renommée académique rend crédible une manipulation des listes électorales. De la même façon on sème le doute sur la couleur des urnes et sur les machines à voter.

 Dans ce contexte neutraliser le vote du 2 Décembre est consubstantiel avec la consigne VOTE ET RESTE SUR PLACE pour pouvoir susciter une explosion qui nous permette d’exécuter la directive du PLAN TENAZA. Sur ce dernier point, nous avons prévu avec les forces alliées de commencer à donner des informations dans les premières heures de l’après-midi du Dimanche 2 Décembre, en exploitant les premiers sondages dans les bureaux de vote. L’opération montée nécessite une coordination avec les médiasau niveau international, comme prévu.

 Suit un développement sur les difficultés rencontrées à faire travailler ensemble les divers groupes d’opposition à CHAVEZ et le détail sur ceux qui sont prêts en divers points du territoire à créer au soir du vote :

 « Des foyers de contestation engendrant un climat d’ingouvernabilité qui culmine dans un soulèvement d’une partie substantielle de la population »

 Cependant il nous parait raisonnable que ce travail opérationnel soit conduit par l’agence (NDT : la CIA) pour éviter des complications pour l’ambassade.

 Les tâches immédiates de la phase terminale :

 La combinaison des manipulations antérieures (empêcher le référendum, dénoncer la fraude, et occuper la rue) pour une issue victorieuse de notre opération requiert un effort diplomatique soutenu pour isoler encore plus CHAVEZ sur le terrain international, pour créer l’unité de l’opposition et chercher l’alliance des abstentionnistes et des votants du NON, pour augmenter la pression dans la rue dans les jours précédant le 2 Décembre , pour soutenir avec vigueur la propagande contre le gouvernement, exécuter les actions militaires de soutien aux mobilisations et déboucher sur les opérations préparées de nos forces cantonnées sur la base voisine (NDT : probablement en Colombie). Le soutien des équipes venant du pays vert et bleu est coordonné ainsi que l’action maritime depuis le pays bleu et les frontières avec le pays vert sont libres dans les points de passage déterminés.

 (NDT :Le code pays n’est pas en clair mais il est probable que sont impliqués la Colombie, la Guyana où le Ministre de « l’attaque » US ROBERT GATES s’est rendu récemment et TRINIDAD ET TOBAGO pour la partie maritime)

 L’auteur passe en suite en revue les actions programmées pour les manifestations de rue des étudiants d’opposition, programme qui a été effectivement mis en œuvre depuis et fait la liste de universitaires et universités privées qui les soutiennent

 Comme vous le savez, un des objectifs de l’OPERATION TENAZA est de prendre le contrôle d’une partie du territoire et des institutions avec le soutien des citoyens mécontents dans un laps de temps compris entre 72 et 120 heures, délai estimé comme le minimum pour passer à la phase explosive dans laquelle s’inscrit le coup d’Etat militaire.

 L’auteur souligne ensuite le rôle clé dans le futur coup d’Etat de la Garde nationale mais remarque qu’elle manque d’unité de commandement puis il indique, en bon fonctionnaire qu’il est, que les 8 millions de dollars qui ont été affectés aux actions de propagande ont pratiquement tous été dépensés et que pour d’autres versements il faudrait les faire sur un autre compte car le précédent a été identifié par le gouvernement vénézuelien.  
Source : COMAGUER 

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Comment les Etats-Unis préparent un coup d’Etat

1er décembre 2007, par vladimir   [retour au début des forums]

 

bonjour, merci de faire tourner :

Radio Venezuela en Vivo

Je participe à cette initiative avec quelques copains ici à Caracas, connectez-vous et n’hésitez pas à faire circuler l’adresse au maximum ! ! !

Vivez en direct le référendum populaire sur la réforme constitutionnelle au Venezuela

http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/

Qu’est-ce que Radio Venezuela en Vivo ?

Radio Venezuela en Vivo est une radio qui émet par Internet. Elle a été créée à l’initiative d’un groupe d’internationalistes basés à Caracas et dans les grandes villes du Venezuela, dans le but d’offrir une information objective continue sur la situation réelle du Venezuela pendant la période du référendum sur la réforme constitutionnelle. Radio Venezuela en Vivo émettra principalement en français et en anglais, s’enrichissant aussi d’émissions en arabe et en portugais.

Pourquoi lancer Radio Venezuela en Vivo ?

En tant qu’observateurs internationaux du processus démocratique en cours au Venezuela, les membres de Radio Venezuela en Vivo ont pu voir comment ces derniers temps les mensonges médiatiques sur la situation que nous vivons tous les jours ont pu s’intensifier dans les médias internationaux. Pour tenter de contrer une situation de coup d’Etat médiatique, comme ce fut le cas en avril 2002, Radio Venezuela en Vivo informera la communauté internationale 24h/24 des évènements qui entourent le référendum sur la réforme constitutionnelle.

Où et comment écouter Radio Venezuela en Vivo ?

Sur Internet, en cliquant sur l’icône radio :

http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/

La publication de notre programmation vous permettra de sélectionner les horaires correspondants à la langue de votre choix.

Quand écouter Radio Venezuela en Vivo ?

Nous commencerons à émettre dans la journée du jeudi 29 novembre 2007. Nous proposerons divers programmes d’analyses et de reportages de la part des présentateurs et des correspondants que nous comptons dans tout le Venezuela. A partir du samedi 1er décembre, nous proposerons un suivi continu 24h/24 de la situation réelle au Venezuela.

Pouvons-nous participer à Radio Venezuela en Vivo ?

Oui. Le forum que nous installerons sur le site internet vous permettra de dialoguer avec nos présentateurs et de leur poser vos questions. De plus, si vous êtes observateurs des élections à l’ambassade du Venezuela dans votre pays, faites-le nous savoir, nous vous appellerons. Votre témoignage est précieux. Si vous êtes animateurs d’une radio, n’hésitez pas à réutiliser nos émissions. N’oubliez pas, votre participation à tou(te)s est essentielle pour faire connaître l’existence de cette radio.

Contre les mensonges médiatiques, écoutez Radio Venezuela en Vivo Faites connaître la radio en transférant ce mail à toutes vos connaissances !

Radio Venezuela en Vivo

http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/

radiovenezuelaenvivo@gmail.com

Publié par Seb à l’adresse 09:21

http://voixdusud.blogspot.com/2007/11/radio-venezuela-en-vivo.html

 

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A signer sans restriction. (contre les franchises)
 
                 http://www.appelcontrelafranchise.org 


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Communiqué de l’Afps à propos de la répression des manifestations palestiniennes contre le sommet d’Annapolis


 

L’AFPS condamne la répression policière en Cisjordanie contre les milliers de Palestiniens qui manifestaient pacifiquement leur hostilité au sommet d’Annapolis le 27 novembre 2007

répression qui a fait un mort à Hébron en plus de dizaines de blessés dans plusieurs villes de Cisjordanie, et qui s’est traduite par de nombreuses arrestations.

L’Afps s’inquiète aussi de la restriction préoccupante de la liberté d’expression de la société civile qui s’exprimait dans le calme mais dont des membres connus ont pourtant été arrêtés et de la répression des médias palestiniens dont certains acteurs ont été violement battus et emprisonnés par la police palestinienne .

Venant après la répression de la manifestation de l’OLP à Gaza à l’occasion du troisième anniversaire de la mort de Yasser Arafat, cette répression ne peut que creuser la brèche entre le Hamas et le Fatah et risque aussi de créer une rupture entre l’Autorité palestinienne et la société civile palestinienne, rendant impossible tout retour à l’union nationale indispensable pour affronter ensemble les enjeux posés par l’après sommet d’Annapolis.

L’Afps réaffirme que cette confrontation inter-palestinienne, qui ne fait que favoriser les projets de la politique d’occupation israélienne, tire son origine de la situation dramatique imposée à la société palestinienne par le blocus exercé par Israël, les Etats-Unis et l’Union européenne, en particulier sur la bande de Gaza. Elle s’alimente de l’absence de perspectives politiques créée par le refus des mêmes puissances d’imposer à Israël la solution répondant aux principes du droit international pour aboutir enfin à l’Etat palestinien indépendant viable et souverain dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale ainsi qu’à une solution fondée sur les résolutions des Nations unies pour les réfugiés palestiniens.

Paris, 29 novembre 2007

  afps@france-palestine.org - http://www.france-palestine.org
 

________________________________________________________________________________________Discours d'Ahmadinejad à l'ONU en Fr 1 2   Vous voulez savoir ce qu'il a dans la tête ? Ecoutez. !
19:57
Discours d'Ahmadinejad à l'ONU en Fr 1 2
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1 décembre 2007 6 01 /12 /décembre /2007 00:49

prefere.JPGBonjour,

A l'instant, je reçois dans ma boîte mails cette dépêche indiquant, semble-t-il, que la CIA prépare un coup d'état pour, le 2 décembre, renverser le Président Chavez, démocratiquement élu par les citoyens du Vénézuela. J'allais me coucher, je regarde une dernière fois mon courrier, et je trouve le document joint à cet article.

Je vous signale d'ailleurs que j'ai rédigé aujourd'hui un "Bons baisers de Russie", avant ce papier, donc.

Compte tenu du fait que le référendum constitutionnel a lieu le 2 décembre 2007, donc demain, j'estime de mon devoir de vous communiquer immédiatement cette dépêche, sans avoir pu vérifier l'information ; Je vous la livre telle qu'elle m'arrive. Je ne connais pas l'auteur de l'envoi. Tous les jours, je reçois de nombreuses informations, communiqués, dépêches, etc, de provenance diverse. Pas facile de faire le tri ! En tous cas, j'improvise cet article en un instant. C'est un cri de colère !

SI cette information est vraie, ce qui est très probable étant donné la nature CRIMINELLE et finalement ANTI-DEMOCRATIQUE du gouvernement américain, et cela ne date pas d'aujourd'hui - parmi les articles que je projette d'écrire, il y en aura un sur les activités criminelles des Etats-Unis -, un nouveau coup d'Etat se tramerait en coulisses pour remplacer le gouvernement Chavez au service du peuple Vénézuelien, par un gouvernement fantoche de valets du Medef local, à la solde des Etats-Unis. L'ombre du Chili se profile dangereusement !

J'accuse les Etats-Unis d'être le plus grand fauteur de troubles de la planète, l'Etat le plus criminel de toute l'histoire de l'humanité, conçu dans le sang, en massacrant les populations autochtones amérindiennes d'une grande sagesse, pour voler leurs terres et y établir un état scélérat de bagnards, de malfaiteurs, de brigands, de cow-boys, sans culture, sans Histoire, sans éducation, soi-disant bons chrétiens et avant tout suppôts du diable, tant leurs méfaits sont innombrables. Ils ont tous les droits, et les autres ont tous les devoirs. Ils ne répondent jamais de leurs actes, ils bénéficient d'une impunité totale parfaitement scandaleuse, alors même qu'ils sont impitoyables envers les autres. Les Américains vouent un culte à Mâmon, au Veau d'Or, et ils osent donner des leçons de morale aux peuples de la terre entière, et de démocratie s'il vous plaît, alors qu'ils sont les premiers à tramer toutes sortes de complots contre les Etats qui ne leur conviennent pas, et leurs sinistres exploits se soldent par des centaines de milliers de cadavres, militaires ou civils, aux quatre coins de la planète, de l'Amérique Latine au Proche-Orient, du Nicaragua, Panama, Chili etc, à l'Irak, l'Afghanistan, etc... 

Cyniques, sans scrupules, cupides, ils emploient même des mercenaires  pour ne jamais être inquiétés, pour contourner les lois internationales, et quand ils torturent, ce n'est pas sur leur sol, mais à Guantanamo, ou même en Europe, dans des Etats complices de leurs forfaits !  Leur amour de l'argent les conduit à mettre le dollar à côté de Dieu, le révolver à côté de la Bible. Et à piller, à voler les ressources qui ne leur appartiennent pas ! Prêts à mettre à feu et à sang des territoires entiers pour s'approprier les richesses des autres, contrôler des pays souverains, dominer les populations, imposer leur loi, saccager des régions entières afin de faire travailler les industriels de la mort (pétrole, armement, reconstruction...) qui sont les amis ou les proches du gouvernement. Honte à ce pays sans foi ni loi !

Les gangs  prolifèrent à chaque coin de rue, la violence est un mode de vie, les riches s'enrichissent toujours plus sur le dos des pauvres à qui on retire peu à peu tous leurs droits sociaux, les traités en faveur de la protection des enfants ou de l'environnement ne sont pas ratifiés, au contraire, les Américains sont les plus grands pollueurs de la planète - après moi le déluge ! Et on pourrait écrire des centaines de livres sur tous les crimes commis par le Etats-Unis au nom de la liberté, de la démocratie, de Dieu. Bandes d' hypocrites !

Toute la politique américaine, depuis l'extermination des Indiens, est jalonnée de mensonges, de vols, de crimes, de violences ; Ce n'est pas une vraie démocratie, car ils portent atteinte à la liberté des autres, c'est un Etat terroriste, à mettre au ban de la planète ! Quand les peuples, qui haissent les Américains, et pour cause, poursuivront-ils les dirigeants infâmes qui programment des guerres pour s'enrichir, comme d'autres promulguent au Parlement des lois ? Quand traduiront-ils ces criminels maîtres du monde devant un tribunal international ? Pourquoi les plus grands terroristes de la planète se permettraient-ils les pires exactions sans être jamais inquiétés ?

IL est temps que l'opinion mondiale traduise en Justice ces assassins déguisés en pieux démocrates ! La colère des peuples doit enfin éclater, comme la mienne ! Ca suffit, la terreur américaine ! Ca suffit, les leçons de morale et de démocratie ! Ca suffit les exactions, les mensonges, les vols, les complots, les assassinats  ! Ce sont des criminels en série ! Qu'ils ne s'étonnent pas si ensuite, ils enfantent des gamins qui s'amusent à abattre des élèves, sans remords, comme eux-mêmes tirent sur tout ce qui les gêne, en vulgaires cow-boys !

Il est temps que l'abcès soit crevé, que les peuples fassent justice, que les fauteurs de troubles soient empêchés de nuire dans le monde entier, et par exemple au Vénézuela contre un Président démocratiquement élu parce qu'il les dénonce,  ou contre l'Iran, pour s'emparer des richesses pérolières !

Mettons hors-la-loi cet Etat terroriste, responsable de la plupart des drames et souffrances de la planète !

Chaque fois qu'une espérance se lève pour les peuples, les Etats-Unis l'assassinent ! Au nom de Dieu, de la Liberté, de la Démocratie ! Leurs dirigeants sont des monstres froids, sanguinaires, sans pitié ! Et ils veulent qu'on s'aligne sur leur tyrannie ? Pour leur confort égoïste ?

Et c'est cet état abject que Sarkozy veut donner pour modèle à la France, sur le plan intérieur comme extérieur ? C'est à cette bête immonde que nous devons nous soumettre ? Mais jamais, ô grand jamais, la France ne doit s'agenouiller devant les plus grands terroristes de la planète ! Il faut que nous réagissions, complot ou pas contre le Venezuela - et personnellement, connaissant les forfaits accomplis antérieurement par cet  Etat, je ne doute pas que la CIA soit en train de formenter un sale coup !  Et nous devons réagir vite ! D'autant plus que la guerre contre l' Iran - pour commencer - est déjà décidée par les fripouilles Bush, Sarkozy, Kouchner, en dépit de leurs paroles si lénifiantes, de leurs dénégations hypocrites  !

Il est temps, surtout si Chavez est renversé, assassiné, comme Allende, 
que nous nous dressions tous, unanimement et dans le monde entier, contre l'intolérable, contre ce peuple qui ravage la terre entière par ses guerres, ses complots, ses vols, ses meurtres en série, ses actions contraires à la loi et au Droit international, ses décrets iniques, ou au contraire ses refus de signer des décrets nécessaires !

Pardonnez-moi cet article bâclé, ce cri du coeur, cette colère, il est des colères qui sont nécessaires, toniques, salubres ! Ne subissons pas le joug de ce pays diabolique ! Faisons entendre la voix des peuples contre l'intolérable, contre tous les intolérables passés, présents, et programmés !

Votre Eva, révoltée contre ce pays source de tant de malheurs dans le monde.

TAGS : Guerre, Etats-Unis, Bush, Sarkozy, Kouchner, pétrole, Chavez, Vénézuela, Afghanistan, Irak, Iran, Nicaragua, Chili, Allende, Droit, CIA, terrorisme, mercenaires, gangs, démocratie, Dieu, dollar, Proche-Orient, Amérique Latine, ...


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Cristina Castello
Poète et Journaliste
 

Opération Tenaille

 

Venezuela, Jour J – le référendum constitutionnel du 2 décembre : socialisme démocratique ou contre-révolution impériale



AUTEUR:  James PETRAS

Traduit par  Fausto Giudice

 

Le 26 Novembre le gouvernement vénézuélien a rendu publique une note confidentielle de l'ambassade des USA à la CIA , qui révèle de manière dévastatrice les opérations clandestines des USA et qui aura une influence sur le référendum de ce dimanche 2 décembre 2007.

La note envoyée par un fonctionnaire d'ambassade, Michael Middleton Steere, a été adressée au chef de la CIA , Michael Hayden. La note était intitulée « Avancer vers la dernière phase de l’Opération Tenaille » et fait le point sur l'activité d’une unité de la CIA portant l’acronyme HUMINT (Renseignement humain) qui est engagée dans l'action clandestine pour déstabiliser le prochain référendum et coordonner le renversement civilo-militaire du gouvernement élu de Chávez . Les sondages de l’ambassade et de la CIA  concèdent que 57% des électeurs approuvent les amendements constitutionnels proposés par Chávez mais prévoient également une abstention de 60%.

Les agents US soulignent leur capacité à recruter d'anciens supporters de Chávez  parmi les sociaux-démocrates (PODEMOS) et l'ancien ministre de la défense Baduel, prétendant avoir réduit la part de OUI de 6%. Néanmoins les agents de l'ambassade reconnaissent qu'ils ont fait leur maximum et qu’ils ne pourront obtenir le rejet des amendements par la voie électorale.

La note recommande donc que l'Opération Tenaille (OP = Operation Pincer/ Operación Tenaza] entre dans sa phase opérationnelle. OP implique une stratégie en deux volets : empêcher le référendum et rejeter ses résultats tout en appelant à voter NON. La campagne inclut de faux sondages, des attaques contre des fonctionnaires électoraux et une propagande dans les médias privés accusant le gouvernement de fraude et appelant à voter NON. Les contradictions, souligne cyniquement le rapport, ne sont pas un problème.

L’ambassade et la CIA rapportent les divisions internes et les récriminations parmi les opposants aux amendements, y compris plusieurs défections du groupe qui les chapeaute. Les menaces principales et les plus dangereuses pour la démocratie évoquées par la note de l’ambassade sont le succès dans la mobilisation des étudiants des universités privées (soutenus par leur hiérarchie) pour attaquer des bâtiments clé comme le palais présidentiel, la Cour suprême et le Conseil électoral national. L'ambassade ne tarit pas d’éloges pour le groupe ex-maoïste « Drapeau rouge » et ses combats de rue violents. Ironiquement, des petits sectes trotskystes et leurs syndicalistes rejoignent les ex-maoïstes dans l’opposition aux amendements constitutionnels. L'ambassade, tout en rejetant leur « rhétorique marxiste », considère que leur opposition s’inscrit dans sa stratégie d’ensemble.

L'objectif final de l'Opération Tenaille est de s’emparer d’une base territoriale ou institutionnelle avec l'appui massif de la minorité électorale défaite dans les trois ou quatre jours (avant ou après les élections, ce n'est pas clair, JP), soutenus par un soulèvement d’ officiers militaires d'opposition, principalement de la Garde nationale. L’agent de l'ambassade concède que les comploteurs militaires ont eu des problèmes sérieux : des agents opérationnels de renseignement ont été démasqués, des stocks d’armes ont été neutralisés et plusieurs comploteurs sont sous surveillance étroite.

Outre l’engagement poussé des USA, l'organisation du patronat vénézuélien (FEDECAMARAS), ainsi que les principaux médias privés (télévision, radio et presse écrite) ont été engagés dans une campagne vicieuse de peur et d'intimidation. Les producteurs et distributeurs en gros et au détail de nourriture ont créé des pénuries artificielles d'articles d’alimentation de base et ont provoqué une fuite de capitaux à grande échelle pour semer le chaos dans l’espoir de faire gagner le NON.

Le Président Chávez  contre-attaque


Dans un discours devant des hommes d’affaires nationalistes qui soutiennent les amendements (Entrepreneurs pour le Venezuela. EMPREVEN), Chávez a averti le président de FEDECAMARAS que s'il continuait à menacer le gouvernement de coup d’État, il nationaliserait toutes les entreprises qui lui sont affiliées. À l’exception des trotskystes et d'autres sectes, la grande majorité des travailleurs organisés, des paysans, des petits fermiers, des conseils de quartiers pauvres, des travailleurs du secteur informel et des étudiants des écoles publiques se sont mobilisés et ont manifesté en faveur des amendements constitutionnels.

La raison de la majorité populaire se trouve dans quelques amendements clé : Un article stipule l'expropriation de terres, facilitant leur redistribution aux petits producteurs sans terre. Chávez  a déjà installé plus de 150.000 travailleurs sans terre sur 1 millions d’hectares. Un autre amendement institue une couverture universelle de sécurité sociale pour l’ensemble du secteur informel (marchands ambulants, domestiques, auto-employés) qui représente 40% de la main-d'oeuvre. La semaine de travail des travailleurs organisés et non organisés sera réduite de 40 à 36 heures (du lundi au vendredi midi) sans réduction de salaire. L’accès libre et gratuit à l’éducation supérieure sera garanti aux étudiants des classes subalternes. Des amendements permettront au gouvernement de contourner les blocages bureaucratiques à la socialisation d’industries stratégiques, qui permettra de créer plus d’emplois et d'abaisser les coûts des services. Et le plus important, un amendement augmentera le pouvoir et le budget des conseils de quartier, qui pourront légiférer et investir dans leurs communautés.

L'électorat soutenant les amendements constitutionnels votera en faveur de ses intérêts socio-économiques et de classe ; la question du renouvellement du mandat électif du président n'est pas dans ses priorités : et c'est la question sur laquelle la droite s’est focalisée, en qualifiant Chávez  de « dictateur » et le référendum de « coup d’État ».

L'Opposition


Avec une forte aide financière de l'ambassade US (8 millions de $ pour la seule propagande selon la note de l'ambassade) et du patronat et du « temps libre » accordé par les médias de droite, la droite a organisé une majorité des étudiants de la grande bourgeoisie des universités privées, soutenue par la hiérarchie de l'église catholique, de grands pans des quartiers riches de la bourgeoisie, des secteurs entiers des classes moyennes engagées dans dans le commerce, l’immobilier et la finance et apparemment des secteurs militaires, particulièrement des officiers de la Garde nationale. Tandis que la droite contrôle les principaux médias privés, la télévision et la radio publiques soutiennent les réformes constitutionnelles. Tandis que la droite a ses supporters parmi quelques généraux et la Garde nationale, Chávez  a le soutien des parachutistes et des officiers de rang intermédiaire et de la plupart des généraux.

Les résultats du référendum du 2 Décembre seront un événement historique décisif en premier lieu pour le Venezuela mais également pour le reste des Amériques. Un vote positif (Vota « SI ») fournira le cadre juridique pour la démocratisation du système politique, la socialisation des secteurs économiques stratégiques, donnera du pouvoir aux  pauvres et fournira la base pour un système d’autogestion des entreprises. Un vote négatif (ou un soulèvement civilo-militaire réussi avec l’appui US) renversera l'expérience vivante la plus prometteuse d’autogouvernement populaire, de welfare social avançé et de socialisme à base démocratique. Un revers, et en particulier un renversement militaire, mènerait à un bain de sang massif, tel que nous n’en avons pas vu depuis le coup d’État des généraux indonésiens en 1966, qui tua plus d’un million de travailleurs et de paysans ou le coup d’État en Argentine en 1976, suite auquel plus de 30.000 Argentins furent assassinés par les généraux soutenus par les USA.

Un vote décisif en faveur du « SI » ne mettra pas un terme aux campagnes militaires et politiques de déstabilisation US mais il saperait et démoraliserait certainement leurs collaborateurs.
Le 2 Décembre 2007 les Vénézuéliens ont rendez-vous avec l'histoire.

 

Source : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=4229&lg=en

Article original publié le 27 Novembre 2007

Sur l’auteur


Fausto Giudice est membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala :
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=4231&lg=fr




"Il existe un risque de coup d'Etat en Bolivie"
Entretien avc le Président de la Bolivie, Evo Morales
- par Roberto Zanini - 2007-11-08 

 


La politique étrangère des USA : une politique criminelle
- par Michel Chossudovsky - 2007-02-07
Les USA se sont embarqués dans une aventure militaire, «une guerre de longue durée», qui menace l’avenir de l'humanité.



http://mondialisation.ca

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Eva : Je reçois  aussi ceci, de mon correspondant Igor, à l'autre bout de la planète.  Je n'y connais rien, à vous de voir si cet article peut  vous apporter quelque chose... Il change en tous cas de mes publications ! Et il y a quelques lignes à la fin qui montrent une fois de plus le rôle "bienfaisant" des Etats-Unis dans le monde.

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Les propos de l'histoire du Tibet et du boudhisme auTibet sont soit
détournés, soit inexistantes. Ce que le Dalaï Lama ne dit pas sur le
Tibet et sur sa doctrine

par Elisabeth Martens


Les raisons qui m’ont poussé à écrire ce livre qui va à
l’encontre des idées toutes faites à propos du Tibet, de son histoire
et de sa religion : de plus en plus d’amis proches écoutaient
religieusement les discours du Dalaï Lama, se disaient sympathisants du
Bouddhisme tibétain, et du même coup, adhéraient aux thèses du
mouvement pour l’indépendance du Tibet. Au point où moi-même - plus
sensibilisée à la question tibétaine parce que j’ai habité en
Chine trois ans et parce que je donne des cours sur la pensée chinoise
-,
j’ai été amenée à me positionner. Dès lors, je me suis
documentée et j’ai constaté que les informations disponibles, ici en
Occident, à propos de l’histoire du Tibet et du Bouddhisme au Tibet
sont soit détournées, soit inexistantes. De là, ma recherche.

« Histoire du Bouddhisme tibétain, la Compassion des Puissants »,
édition L’Harmattan, collection « Recherches asiatiques », 2007
ISBN : 978-2-296-04033-5, prix : 25,50 €

Texte de présentation du livre

Mon livre, résultat de cette recherche, raconte l’histoire du
Bouddhisme tibétain (lire : BT dans la suite du texte), depuis sa
formation jusqu’à son actualité brûlante ; il est divisé en trois
parties distinctes : entrée, plat consistant et dessert… comme un bon
repas de famille après lequel on n’a plus qu’à aller faire la
sieste ! Pas de panique : il est écrit dans un style allègre et avec un
brin d’ironie, ce qui allège la digestion. Toutefois il peut se lire
comme trois petits livres, chacun relatant une époque du BT. L’entrée
de notre petit repas familial concerne la période de gestation du BT,
depuis l’enseignement du Bouddha (6ème AC), jusqu’à la formation de
l’école bouddhiste qui, au 9ème PC, s’implante sur le Haut Plateau
Tibétain : le Vajrayana ou Véhicule tantrique ou Tantrisme. Après
avoir esquissé le Dharma (ou « enseignement du Bouddha »), je
rappelle la scission que connut le Bouddhisme au 1er PC et les
cheminements
différents du Hinayana et du Mahayana (Petit et Grand Véhicules). Je
survole ensuite l’évolution du Mahayana en Inde avec ses senteurs
hindouistes et la naissance du Vajrayana au 6ème PC.

Je raconte un peu plus longuement l’entrée du Mahayana en Chine, son
utilisation politique lors de l’éclatement de l’Empire chinois, et
les questions que le Bouddhisme a posé à la pensée chinoise.
Celle-ci, ne pensant pas en-dehors du monde physique et temporel,
limité
et duel, qui est le nôtre, n’était pas prête à entendre le
message de délivrance du Dharma : pour la Chine, la souffrance (la «
dukkha » du Bouddhisme) est l’autre facette du bien-être, et qui ne
connaît pas l’un ne peut jouir de l’autre. Il n’empêche que la
venue du Bouddhisme en Chine a placé celle-ci au pied de son mur
philosophique : « transcendance ou immanence ? », la question était
clairement posée. La Chine, après un millénaire d’influence
bouddhiste, a résolument opté pour la dialectique et le Relativisme.
Comme vous pouvez le constater, j’ai profité de cette première partie
pour me poser des questions philosophiques et existentielles :
qu’est-ce
qu’une religion ? comment la distinguer d’une philosophie ?
l’enseignement du Bouddha n’est-il pas aussi une religion, malgré ce
qu’en disent actuellement ses adeptes ? quel est le rôle des religions
dans la vie psychique des êtres humains ? quel est leur rôle dans
l’évolution d’une société ? les religions sont-elles encore
nécessaires ? ne peut-on se passer de la religion tout en développant
notre côté spirituel ? etc. Autant de questions auxquelles je
m’attarde, sans doute pour mettre mes propres idées au clair, tout en
sachant que ces questions touchent la plupart d’entre nous. Donc, cette
première partie de mon livre est écrite comme un essai.

La seconde partie du livre est le « plat consistant », le gros oeuvre
après le hors-d’œuvre. Il s’agit de l’histoire du Bouddhisme au
Tibet, depuis son arrivée au Tibet (vers le 6ème PC) jusqu’à sa
pratique actuelle, au Tibet. Pour engager cette partie de l’histoire,
j’ai voulu planter le décor : qu’appelle-t-on le « Tibet » avant
l’arrivée du Bouddhisme ? La géographie du Haut Plateau explique
comment des êtres humains ont atterri si haut et si loin de tout, dans
des régions qui sont devenues inhospitalières, alors qu’elles ne
l’étaient pas lorsque les premiers venus s’y sont installés. Qui
sont ces gens, d’où venaient-ils ?

On s’aperçoit que ce que nous appelons le « peuple tibétain »,
sont des populations composites : les unes venant de l’Ouest (Asie
centrale), les autres du Sud-Ouest (vallée de l’Indus), ou du Sud-Est
(fonds des forêts birmanes), de l’Est (vallée du Yangzi), et du Nord
(vallée du Fleuve Jaune). Cette diversité ethnique est encore visible
aujourd’hui : d’une vallée à l’autre, l’architecture des
maisons, les vêtements et même la langue, sont parfois différents. De
ce fait, avant l’arrivée du Bouddhisme qui, au Tibet, a servi de ciment
culturel et politique, le Haut Plateau tibétain était sillonné de
populations de croyances et de cultures nettement plus variées. Leurs
cultes étaient animistes et elles étaient influencées par une
religion venue, semble-t-il, de l’Ouest (Asie centrale) : le Bön.
Depuis le 4ème AC, il existait bien un petit royaume tibétain dans la
vallée centrale du Yarlong (ou Brahmapoutre) avec la dynastie des Tubo,
mais ce n’est qu’au 7ème PC que le roi SongTsen Gampo voulut agrandir
son territoire. A la manière du célèbre Gengis Khan, le roi réunit
les diverses populations du Haut Plateau en vue d’attaquer son puissant
voisin, la Chine des Tang. Et c’est là que tout commença : la Chine
repoussa les Tibétains, puis l’empereur des Tang offrit au roi
tibétain sa fille en mariage.

Cette première alliance entre la Chine et le Tibet permit au Bouddhisme
(école chinoise du JingTu) d’entrer à la cour royale du Tibet, où
il resta coincé pendant quelques siècles. Au 9ème, la dynastie Tubo
s’effrite et plonge les Tibétains dans l’instabilité politique, et
ce jusqu’à l’arrivée des Mongols (13ème). Pendant ce temps-là,
au 11ème, le Nord de l’Inde est assailli par des marées musulmanes.
Or c’était justement dans le Nord de l’Inde que se trouvaient les
plus importantes écoles du Tantrisme (ou Vajrayana formé en Inde vers
le 6ème PC). Sous l’assaut des Musulmans, les maîtres tantriques
fuient l’Inde et se réfugient de l’autre côté des montagnes de
l’Himalaya : dans un Tibet sans foi ni loi. Le Bouddhisme, version
tantrique, connaît alors une véritable explosion au Tibet : les
maîtres importent les textes sacrés et les font traduire en tibétain
(dont l’écriture est proche du sanskrit), les communautés tantriques
se multiplient à vive allure, les écoles se subdivisent en de
nombreuses sous-entités, dont les derniers nés (au 14ème) sont les
plus connus : les Bonnets Jaunes. Les populations tibétaines, soumises
jusque-là au bon vouloir des seigneurs et aux rivalités entre grandes
familles de la noblesse tibétaine, se convertissent en masse au
Bouddhisme et se mettent au service des communautés tantriques: la
structure ecclésiastique du Tantrisme leur apporte sécurité et
stabilité.

De cette manière, le Bouddhisme a permis d’instaurer au Tibet une
société féodale. Le pouvoir est partagé entre la noblesse
tibétaine et les communautés bouddhistes, plus de 90 % de la population
est placée en servitude. C’est un système bien huilé qui va
perdurer jusqu’à la moitié du 20ème siècle, pour le bonheur et le
plaisir de quelques uns (noblesse et autorités tantriques) et au
détriment de l’écrasante majorité (serfs et esclaves).
L’arrivée des Mongols au 13ème ne va que conforter la structure
féodale du Tibet ; les Mongols feront du Tibet une annexe de leur
Empire
chinois. Les Mandchous qui contrôlent l’Empire chinois du 17ème au
19ème divisent la Chine en 18 provinces ; depuis, le Tibet est une des
18
provinces chinoises.

Or, à la fin du 19ème, la Chine se vend par concessions successives et
de plus en plus ridicules aux puissances occidentales. Le Tibet qui,
grâce à la puissance de son pouvoir ecclésiastique, a amassé de
grandes richesses, est convoité par les Anglais : le lieu de
villégiature privilégié des lords britanniques pendant la saison des
moussons - Darjeeling, Kalimpong, le Sikkim, etc.- sont autant de
régions
où aboutissent les caravanes de laine et de sel en provenance du Tibet.
Constatant l’intérêt gourmand des Tsars russes pour le Haut Plateau,
les Anglais ne font ni une ni deux : ils envahissent le Tibet,
s’installent et ouvrent des comptoirs de commerce. Se retroussant les
moustaches, ils jouent au bridge et au tennis devant le palais d’été
du 13ème Dalaï Lama, principale autorité tibétaine à cette
époque, sans omettre de l’inviter à une partie de badminton. Le grand
Lama se trouble : Mandchous, Russes, Anglais, et même Japonais se
pressent sur le pas de sa porte et louvoient dans les couloirs du
Potala.
« L’accord de Simla », qui devait être signé en 1913, signe en
réalité le désaccord entre la Chine, le Tibet et l’Angleterre : la
Chine ne cèdera pas le Tibet à l’Angleterre, le Tibet restera chinois
; plus tard, les Nations Unies approuveront.

Suite à la Seconde Guerre Mondiale, les Anglais sont remplacés par les
Américains sur le Toit du Monde, et les parties de bridge par des
boîtes de biscuits à l’huile d’arachide offertes par le président
Roosevelt. Cette fois, le jeune 14ème Dalaï Lama est tiraillé entre,
d’une part, la Chine communiste qui lui fait miroiter le développement
économique du Tibet et une relative autonomie dans les prises de
décisions concernant la politique intérieure du Tibet, et d’autre
part, les Etats-Unis qui lui promettent une sécurité financière et
logistique et une complète indépendance dans un futur à déterminer.
Somme toute, il préfère les biscuits, même à l’huile de
cacahuète. En 1959, il prend ses cliques et ses claques et s’en va avec
ses tambours et ses trompettes, plus quelques carpettes, on ne sait
jamais
si elles commençaient à léviter. Ce que le Bouddhisme est devenu au
Tibet suite au départ du Dalaï Lama, quelle a été son évolution,
ses périodes difficiles, sa reconstruction, le regain d’intérêt de
la Chine pour le BT, tout cela est relaté dans la fin de la seconde
partie du livre. Vous l’aurez compris, ce second chapitre est une étude
historique, fruit d’un long travail de documentation (voir biblio).
J’ai voulu écrire cette partie, plus ardue pour le lecteur, dans un
style naturel et laissant apparaître une progression dans le récit.

Le dessert, comme tous les grands desserts, plonge d’abord
l’assemblée dans un profond silence, un recueillement presque
méditatif, mêlé d’une certaine gêne, pour exploser ensuite en un
fou rire général et se terminer en une bonne humeur communicative.
Bref, je me suis beaucoup amusé dans le dernier chapitre et pour cause
:
dérision et autodérision étaient les fils conducteurs de ce pamphlet.
Il retrace l’étrange parcours que le BT connut en Occident. Au 19ème,
il fut recueilli avec ferveur par Helena Blavatsky, fille d’un colonel
tsariste, et mise en contact avec des maîtres tantriques dès son jeune
âge. Grâce à ses soins attentifs, les rites du BT vont servir, parmi
d’autres pratiques ésotériques, à calmer les frayeurs de la
bourgeoisie face à la montée du Socialisme.

Les successeurs de l’école de Théosophie fondée par Blavatsky ne
sont autres que les nombreuses nébuleuses du New Age qui, dès le
début du 20ème, défendront les thèses les plus « réactionnaires
» : nostalgie des époques révolues, retour vers la terre-mère,
culte de la race pure et des racines aryennes cachées dans les replis
de
l’Himalaya… un langage que l’idéologie nazie n’aura pas beaucoup
de mal à récupérer avant et pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Pour le Dalaï Lama qui débarque en Europe fin des années 70, il
valait mieux mettre ce passé récent au portemanteau des oubliettes.
Avec l’aide de son généreux sponsor étasunien, il s’y est pris
avec intelligence et patience : depuis 50 ans (un demi siècle !), la
même histoire du pauvre roi-dieu déchu de son trône par l’horrible
diable rouge à queue fourchue nous est servie au Mac Donald des mythes
modernes, réveillant en nous le même archétype du bon père de
famille qui acquit sa liberté et celle de son clan grâce à l’exil
et à la souffrance, les mêmes clichés quant à la tolérance, la
compassion, le détachement qui seraient les qualités innées du BT, le
même déni systématique de l’histoire du Tibet, bref, le même
manque de discernement dès qu’il s’agit de la question tibétaine.

Pourtant, dès qu’on se demande les raisons qui ont poussé les
Etats-Unis à faire un tel cas de leur « citoyen modèle » (le
Dalaï Lama vient de recevoir, des mains de G.W.Bush, la médaille d’or
du meilleur citoyen américain, juste pendant que se tenait le congrès
quinquennal du PCC !), la réponse est limpide : au lendemain de la «
Grande guerre" , il était une effigie idéale pour soutenir la lutte
contre le communisme chinois. Puis, dans la foulée de la guerre du
Vietnam et du mouvement hippie, le Dalaï Lama a mis ses efforts dans un
« retour aux sources du Bouddhisme », en nettoyant le BT de son aspect
ésotérique et en le « philosophisant » (c’est depuis qu’on dit,
chez nous, que le Bouddhisme n’est pas une religion mais une
philosophie). Cela permit aux semi bourgeois intellectuels et post-68,
que
nous sommes, de ne plus « bêtement » croire en Dieu, mais
d’adhérer au nouvel « athéisme qui embrasse l’absolu ». Qui
plus est, le Bouddhisme, dans sa version dalaïste, ne demandait pas
d’engagement, ce qui convenait parfaitement à notre egotisme.

Ce fut une étape délicate dans l’opération de séduction
qu’entreprit le BT sur l’Occident intellectuel, mais ce fut une
réussite, couronnée par un prix Nobel discerné au grand Dalaï en
’89, peu après les événements de la Place TianAnMen et la chute du
Mur de Berlin ! Réussite totale pour le Dalaï Lama, à tel point
qu’actuellement, une large majorité de la gauche intellectuelle, même
celle qui se dit « progressiste » ou, encore plus, celle qui se dit «
écologiste », et même en accord avec la droite (dont on ne peut pas
vraiment dire qu’elle soit intellectuelle) adhère sans réserve à
ses discours. Mais si le Dalaï Lama met « l’Occident pensant » dans
sa manche en utilisant sa propre religion, n’est-ce pas pour mieux
servir
les desseins des Etats-Unis : fragiliser la Chine, la déstabiliser de
l’intérieur par nos assauts incessants du « politiquement correct
», pendant que les troupes américaines installent leurs bases
militaires tout autour des frontières chinoises.


La table des matières
http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2007-11-23
09:44:24&log=lautrehistoire


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Allez, on termine par une note plus réjouissnte, un article  sur http://aymard.over-blog.com

Vendredi 30 Novembre 2007

- Si j'étais patron d'une entreprise de transports routiers, je demanderais à notre Président bien aimé comment je vais pouvoir payer mes chauffeurs double journée le dimanche alors qu'ils n'ont pas le droit de rouler.

- Si j'étais patron d'une entreprise de construction,   je demanderais à notre Président bien aimé comment je vais pouvoir couler des fondations avec la partie de personnel qui acceptera de travailler le dimanche et surtout avec quel béton si l'usine qui me le fournit ne travaille pas ce jour-là.

-Si j'étais cheminot débutant, en clair si je faisais partie des nantis, ceux qui prennent les autres en otages pour défendre leurs acquis sociaux exorbitants, je demanderais à notre Président bien aimé qu'au nom de l'égalité, on paye double mes dimanches soit environ deux fois 5,5 euros au lieu de 5,5 euros plus 4,22 de prime (imposable).

- Si j'étais personnel hospitalier, je demanderais à notre président bien aimé de ne plus prendre mes RTT mais de me les faire payer, avec rappel des 150 que j'ai en retard, de manière à faire enfler mon maigre porte monnaie même si je dois pour cela faire couler l'hôpital qui m'emploie.

- Si j'étais propriétaire d'un logement à louer, je demanderais à notre Président bien aimé de faire baisser les loyers de 50% pour que je puisse enfin réduire mon niveau de vie pour permettre à mes locataires d'augmenter le leur, et de supprimer les loyers d'avance pour que je puisse, en cas de non paiement, faire travailler les avocats dans les tribunaux (qui restent).

- Si j'étais chef d'entreprise, je demanderais à notre Président bien aimé de m'autoriser à ne tenir aucun compte du nombre d'heures supplémentaires de mon personnel pour pouvoir payer mieux la moitié de ce personnel, et mettre l'autre moitié au chômage.

- Si j'étais patron dans la grande distribution, je demanderais à notre Président bien aimé de me permettre de diminuer les prix à la consommation sur les écrans plasma, les ordinateurs et leurs périphériques, les téléphones portables, les GPS … pour pouvoir augmenter le pain, les légumes, les poissons et la viande tout en prouvant que le coût de la vie baisse.

- Si j'étais pêcheur, je demanderais à notre Président bien aimé de mettre une taxe de 10% sur le poisson à la vente pour permettre enfin de payer le gazole que je n'utiliserais plus car les consommateurs n'achèteraient plus mon poisson.

- Si j'étais agent de l'ANPE et des ASSEDIC,  je demanderais à notre Président bien aimé de fusionner très vite nos deux entités pour mieux les privatiser et qu'enfin on ne s'entende plus traités de nantis.

- Si j'étais simple ouvrier, je demanderais à notre Président bien aimé d'arrêter de me prendre pour un abruti en me faisant briller des miroirs en verre dépoli.

-Mais, je suis MOI, rien de tout ça, simple retraité obligé de travailler pour arrondir mes fins de mois et faire face aux augmentations de tout poil pendant que VOUS, mon Président bien aimé, vous vous augmentez de 206%, vous ne faites rien pour harmoniser le régime de retraite des députés, vous aidez copieusement les plus aisés, vous refusez de taxer les compagnies pétrolières sous un prétexte plus que discutable puisque leurs raffineries sont sur notre sol et que vous avez tout moyen coercitif approprié, le tout en vrac, et j'en passe.

Alors, qu'attendez-vous pour vous pencher sur le pouvoir d'achat des retraités auxquels vous aviez promis ce que vous ne tenez pas, et qui, à mon sens, est nettement plus urgent que le "paquet fiscal", l'harmonisation de régimes de retraite ou la refonte de la carte judiciaire.

 Mon Président bien aimé, arrêtez de me prendre pour un con !!!

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Si j'étais président, j'arrêterais en quelques jours les attaques terroristes
contre les Etats-Unis. Définitivement.

D'abord, je présenterais mes excuses à toutes les veuves, aux orphelins,
aux personnes torturées, à celles tombées dans la misère, aux millions
d'autres victimes de l'impérialisme américain.

Ensuite, j'annoncerais aux quatre coins du monde que les interventions
américaines dans le monde sont définitivement terminées, et j'informerais
Israël qu'il n'est plus le 51e État des États-Unis mais dorénavant - chose
curieuse à dire - un pays étranger.

Et puis, je réduirais le budget militaire d'au moins 90 %, utilisant le surplus
à payer des réparations aux victimes. Ce serait plus que suffisant. Le
budget militaire d'une année, soit 330 milliards de dollars, équivaut à plus
de 18.000 dollars de l'heure depuis la naissance de Jésus-Christ.

Voilà ce que je ferais les trois premiers jours.

Le quatrième jour, je serais assassiné.”

William Blum, ancien fonctionnaire du Département d'Etat américain
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INFO  EVA :


Cet article, je viens de le rencontrer après avoir visité le site de celui qui m'a écrit (voir la réponse que je lui fais en-dessous) pour me demander s'il pouvait publier mon article; il s'agit d'un jeune communiste passé... au FN ! Je vous l'ai dit, je suis indépendante : le texte "Si j'étais président" m'a tellement plu, que je vous l'ai proposé bien qu'il ait été publié par un site du FN.  Je ne vois pas pourquoi je vous priverai d'un bon texte, parce qu'il a été publié par un militant du FN.  Eva  http://Fn-populaire-et-social.over-blog.com

 
Bonjour,

j'ai reçu votre mot

pourquoi appréciez-vous mon article "bons baisers de Russie" sur http://r-sistons.over-blog.com ? Il regrette la Russie où tous les besoins de la population étaient satisfaits

je ne suis pas d'accord avec vos idées, le fascisme n'a jamais pris soin du peuple mais l'a endoctriné et instrumentalisé. Vous n'aurez pas de social par eux. 

Néanmoins, j'ai déjà dit que tous pouvaient reproduire mes articles, en spécifiant que tous les sites sans distinction pouvaient le faire; merci de m'avoir demandé l'autorisation, cela vous honore.

Il est bien évident que cela ne signifie en aucune façon adhésion au fascisme que vous représentez, après avoir hélas abandonné le PC qui, lui, réellement, défend les classes populaires, pas le fascisme qui les endoctrine et les instrumentalise.

En espérant que vous retrouverez un jour vos premières amours, votre idéal de justice sociale

Eva
commentaire n° : 32 posté par : eva journaliste-resistante (site web) le: 01/12/2007 21:36:00
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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 18:41

333.jpgBonjour fidèles amis,

Je viens de recevoir la lettre d'Argentine de Ségolène Royal. Il y a six ans, le pays sombrait dans la misère et le chaos, pour cause d'application des directives de la BM, du FMI et du Consensus de Washington. Avec la venue au pouvoir de Nestor Kirchner, le pays a redressé la tête, allant jusqu'à s'émanciper de Washington.

Voilà, au retour de mon yogging je trouve cette lettre de Ségolène. J'ai la chance de vivre près de la mer, et j'en profite ! Bains, promenades les pieds dans l'eau, yogging le long de la mer, un pur bonheur ! Et un soleil de printemps ! En rentrant, je plonge dans l'Argentine, ce pays sauvé de la faillite et de la guerre civile par Nestor Kirchner. Aujourd'hui, l'économie est en plein essor, le chômage est en baisse et la misère recule. La dette est remboursée ! " On a commencé à changer la vie de tous les Argentins ", proclame fièrement la nouvelle Présidente Cristina, qui succède à son mari. Et en s'affranchissant s'il vous plaît des carcans de Washington, un exemple que ne suit pas Sarkozy l'Américain, bien au contraire, puisqu'il a accroché le wagon français à la locomotive des Etats-Unis. Bientôt, les Français verront le résultat, quand ils devront payer eux-mêmes l'école et la fac de leurs enfants, l'hôpital et tout le reste. Mais il sera trop tard !

Avant de partager avec vous la lettre d'Argentine envoyée par Ségolène Royal, qui a rencontré l'avocate Cristina, je voudrais vous rappeler les chiffres suivants, concernant la France, cette fois.

17 % des Français sont Smicards; ailleurs, comme en Espagne, il n'y en a que 2%.  Et notre pays compte aujourd'hui  sept millions de travailleurs pauvres ! Smicards, intérimaires, temps partiels imposés. Quand on les interroge, les grandes surfaces ne répondent pas, ou par la négative. Bravo les grandes surfaces ! On s'en souviendra.  Eva
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A la fin de la lettre de Ségolène sur l' Argentine, je joins la suite du document présenté dans mon précédent article : http://www.syti.net  LISEZ-LE ABSOLUMENT ! Tapez sur la planète "Maîtres du monde". Parmi les plans des maîtres du monde, l'élimination d'une partie de la population trop nombreuse et trop coûteuse, tout en faisant main basse sur ses richesses naturelles. Vols et crimes ! A quand l'insurrection des peuples contre les salopards qui les asservisent pour leur seul profit ? (voir en particulier mon article "insurrection des peuples")
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TAGS : Argentine, E.U., Consensus de Washington BM, FMI, Cristona et Nestor Kirchner, Espagne, Sarkozy, dette, SMIG, Traité Européen, Gauche Avenir ...
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LETTRE DE  SEGOLENE ROYAL  DE SON VOYAGE EN ARGENTINE :

Amigas, Amigos,
Je vous écris de Buenos Aires où je suis arrivée vendredi et où j’ai rencontré Cristina Kirchner, candidate favorite de l’élection présidentielle argentine. Ne soyez pas surpris par la graphie de cette petite lettre depuis l’hémisphère sud : je l’ai tapée pour partie sur un clavier espagnol qui ne comporte pas les mêmes signes et, après transfert sur un “azerty” francophone, les corrections laissent certainement à désirer ¡
Vendredi, donc, arrivée dans cette ville qui est vraiment l’une des plus belles du monde. Les valises sont restées à l’escale de Sao Paulo mais qu’importe  Il faut savoir voyager léger...
J’ai rendez-vous à 17 heures avec Cristina, dans sa résidence privée. Son avance sur les autres candidats est telle que tout le monde la donne gagnante, la seule question étant de savoir si ce sera dès le premier tour ou a l’issue du second.
La campagne s’arrêtant le vendredi, Cristina a prévu de partir jusqu’à dimanche, jour du vote, en Patagonie, la région dont elle a été longtemps l’élue et dont son mari, Nestor Kirchner, a été le gouverneur avant d’être Président de la République argentine. Là-bas, dans la ville de Calafete, a 3.500 km de Buenos Aires, elle a sa maison, ses bases.
Elle a repoussé son départ pour me recevoir et j’en suis très touchée.
Nous nous étions vues en février à Paris lorsque j’étais en campagne, nous avions surtout parlé de la France, je suis heureuse de lui rendre, dans son pays, cette politesse amicale. Cette fois-ci, nous avons surtout parlé de l’Argentine dont je trouve le redressement économique spectaculaire et l’expérience politique de ces dernières années très intéressante dans un monde en pleine recomposition.
Je suis curieuse de voir de plus près comment un pays plein de potentiel mais acculé à la faillite par le dogme du “consensus de Washington” a repris ses affaires en mains en s’affranchissant de cette idéologie ultra-libérale et en redonnant à l’Etat un rôle d’impulsion et de régulation.
C’est un débat qui traverse aujourd'hui toute l'Amérique latine, majoritairement gouvernée à gauche. Des gauches différentes, bien sûr, qui sont loin d'être d’accord sur tout. Mais des gauches qui, pour beaucoup, savant bien que si le marché est un bon serviteur, il est un mauvais maître… Des gauches qui ont tiré les leçons des tentatives de passage en force des années 70 et des coups d Etat qui, sur fond de guerre froide, les ont noyées dans le sang. Des gauches qui ont montré qu’elles sont, plus que la droite, capable d’entraîner l’électorat centriste et de nouer des alliances à vocation majoritaire.
Ces questions, des pays comme l’Argentine, le Chili où je serai demain, le Brésil et bien d’autres se les posent dans ce vaste sous-continent qui est un des laboratoires de notre modernité. Elles nous intéressent directement car ce que nous vivons n’est pas simplement une époque de changements : c’est un changement d'époque. Le monde entier est à la recherche d’un modèle de développement qui conjugue croissance économique, responsabilité et même investissement environnemental, réduction des inégalités et, à l'échelle de la planète, partage plus équitable du pouvoir dans une perspective forcement multipolaire.
J’ajoute que l’Amérique latine s’illustre aussi, ces derniers temps, par l’accès au pouvoir de catégories qui en furent longtemps bannies : les femmes, les Indiens, les syndicalistes, les militants de la “génération sacrifiée” victime de la répression des dictatures militaires. Et se pose, elle aussi, la question des formes que pourrait prendre son intégration régionale et la question du rééquilibrage de sa relation avec les Etats-Unis.
Raison de plus pour aller y voir de près et retrouver Cristina à un moment privilégié où l’histoire est en train de se faire et où nous pouvons parler très librement.
Nous nous embrassons chaleureusement et nous installons côte à côte sur un divan. Je la retrouve comme dans mon souvenir : élégante et déterminée. Je la questionne sur la situation économique de son pays. Nous évoquons la croissance très dynamique de l’Argentine alors qu il y a 5 ans à peine, elle connaissait une crise économique, financière et sociale qui s’était traduite par un effondrement de plus de 11% de son produit intérieur brut, par un endettement record (111 milliards d’euros) sans capacité de remboursement, par une paupérisation massive des couches moyennes et un basculement de 50% de la population en dessous du seuil de pauvreté. Aujourd’hui, la croissance tourne autour de 8%, 2,5 à 3 millions d’emplois ont été recréés, la dette de l’Etat a été restructurée par des mesures rigoureuses qui portent leurs fruits, le prêt jadis accordé par le FMI a été remboursé par anticipation en même temps que le gouvernement de Nestor Kirchner s’affranchissait de cette désastreuse tutelle. La devaluation du peso naa pas debouché sur l’adoption du dollar et, si douloureuse qu’elle ait initialement été, a fouetté l’essor de l’industrie nationale et des investissements en renchérissant le coût des importations.
Bien sûr, Cristina en est très consciente, tout n’est pas réglé. L inflation est forte, les inégalités se sont creusées même si le taux de pauvreté et le chômage ont beaucoup reculé, l’insecurité énergetique reste une faiblesse de l’économie argentine. Comme me l’explique Cristina, le rationnement de l’énergie qu il a fallu imposer aux entreprises après un hiver tres froid, “nous a coûté un point de croissance”. Elle souligne l’importance de cette “équation énergétique” pour l’avenir du pays et ironise sur ceux qui diabolisent Hugo Chavez, le president d’un Venezuela gros producteur de pétrole avec lequel l’Argentine a passé des accords de fourniture : “il faut, me dit-elle en riant, être intelligents ¡” plutôt que dogmatiques, coopérer n’est pas s’aligner et, clin d’oeil aux Européens qui courtisent la Russie, “sur le plan énergetique, Chávez n’est pas pire que Poutine ¡”. Elle souhaite aussi approfondir la cooperation avec le Brésil, premier partenaire énergtique de l’Argentine, et faire valoir aux investisseurs brésiliens que le taux de change leur est favorable.
Quand je l’interroge sur l’inflation, elle reconnait que c’est un vrai problème mais, ajoute-t-elle, “il ne faut pas confondre une inflation sans croissance et une inflation avec croissance, ce n’est pas la même chose”, point de vue certes hétérodoxe pour les adeptes des monnaies fortes a tout prix, y compris au détriment de la croissance et de l’emploi, mais choix politique assumé, même si le gouvernement argentin a gelé les tarifs publics et imposé un contrôle des prix dans la grande distribution. L'évaluation du niveau d’inflation est aujourd'hui vivement débattue en Argentine où certains accusent les statistiques officielles de la sous-estimer. Pour Cristina, le chiffre de 11% d inflation correspond à la réalité. Elle souligne que le chiffre du FMI n’est supérieur que d’un point (12%) et que, “si l’inflation atteignait 20% ou 25%, comme certains l’ont dit pendant la campagne électorale, les gens seraient déjà descendus dans la rue !”.
Elle m’explique aussi comment elle souhaite promouvoir, par une négociation tripartite entre l’Etat, les entreprises et les représentants des salaries, ce qu’elle appelle “un nouveau modèle d’accumulation” qui englobe, au delà des salaires et des prix, toutes les dimensions d’une croissance plus équitablement partagée. J y vois des points communs avec ce que, durant ma campagne, j’ai appelé “un nouveau modèle de croissance”.
Visiblement, Cristina n’accepte pas que les grands bailleurs de fonds internationaux ramènent l’Argentine à une situation dont elle s’est arrachée. Elle me dit qu’il n’est pas question, pour elle, d’accepter les conditions mises par le Club de Paris à la renégociation de la dette argentine : l’avis du FMI, c’est à dire le retour sous la tutelle dont l’Argentine n’a eu de cesse de s’affranchir ¡ Ce n’est, me dit-elle, pas admissible économiquement et pas admissible politiquement. L’Argentine a fait de gros efforts de désendettement pour assainir sa situation et récupérer la maitrise de son destin, pas question que le Club de Paris la tire en arrière. Cristina me dit qu elle n’a pas l’intention de se laisser faire, qu’elle est allée discuter avec les Allemand et les Japonais, principaux créanciers de son pays. Elle me dit en riant espérer que Dominique Strauss-Kahn, désormais à la tête du FMI, aura à cœur d’en changer les mœurs et les pratiques impérieuses et ravageuses, son pays en sait quelque chose, pour ceux qui se conforment à ses diktats. Je lui dis que, compte tenu de la personnalité et de l’expérience de DSK, cet espoir me parait fondé.
Nous évoquons également ce préjugé tenace, sous toutes les latitudes, qui veut qu’en matière économique, les femmes politiques soient toujours soupçonnées de moins s y connaitre que leurs homologues masculins. Je lui raconte que c’est arrivé à Angela Merkel jusqu’à ce que les milieux économiques s’aperçoivent qu’elle était fort compétente. Cristina me dit avoir multiplié les contacts avec les chefs d entreprise parce qu’elle sentait bien qu’ils s’inquiétaient de savoir quelle était, sur ces sujets, sa vision des choses. Elle entend poursuivre la bataille pour le redressement économique de l’Argentine que Nestor Kirchner a engagée avec détermination et succès. “Nous avons, me dit-elle, parfaitement intégré les règles macro-économiques de base, cela va de soi. Mais qu’on ne vienne pas me raconter que l’économie est une science exacte, c’est une science sociale et humaine ¡”. Nous nous accordons sur cette idée qu’il n’y a pas de loi d’airain qui priverait la politique de toute marge de manœuvre.
Nous évoquons aussi les perspectives de la croissance mondiale, les déséquilibres de l’économie américaine, les errements du système financier globalisé dont la récente crise des “subprimes” a montré les dangers. Cristina estime que le système a atteint un tel degré de sophistication qu’il échappe a tout contrôle. Les fonds d’investissement, parce qu’ils se soustraient à toute régulation, deviennent un facteur d’instabilité économique, sociale et même politique. Or que se passe-t-il quand une crise se propage ¿ C est l’Etat qui doit limiter les dégâts comme l’a fait, me dit Cristina, le gouvernement anglais en volant au secours d’une de ses grandes banques en perdition. Nous sommes l’une et l’autre bien d’accord que la crise financière de l’été est un avertissement. Il y a urgence à bâtir des mécanismes de régulation. Pour elle comme pour moi, c’est clair : la mondialisation, loin de disqualifier les Etats, appelle de nouvelles formes d’intervention de la puissance publique pour en saisir toutes les opportunités et, en même temps, se protéger des risques d’une financiarisation aveugle et livrée a elle-même.
Au fil de la conversation, nous abordons aussi les questions agricoles, très importantes pour l’Argentine dont les exportations alimentaires (soja, riz, maïs, vin, viande) tirent la croissance, sur fond d’explosion des cours mondiaux et de besoins croissants des marchés émergents de Chine et d’Inde. Cristina a l’habitude de souligner que ces marchés sont une chance pour son pays car il est impossible de ne compter que sur l’Occident “qui exige que nous payons nos dettes mais bloque nos importations en subventionnant sa propre agriculture”.
C’est une question que je me suis souvent posée, je la pose à Cristina : qu’as-tu appris de ton pays au fil de cette campagne ¿ “Je l’ai, me dit-elle, vraiment sillonné dans tous les sens et j’ai découvert en lui, malgré toutes les difficultés qu’il a affrontées et affronte encore, une réserve d’optimisme et une formidable capacité de changement. Un changement qui prend appui sur les résultats de ces quatre dernières années et qui nous pousse à inventer un autre modèle que celui qui a dévasté nos régions et ruiné notre compétitivité. Quand je suis allée, par exemple, dans la région viticole de Mendoza, j’ai été frappée par la rapidité de sa métamorphose : une zone jadis sinistrée par un taux de change peu favorable pour nos exportations et qui est aujourd’hui entièrement reverdie, couverte de vignes qui produisent et exportent un excellent vin”. Pour elle, c’est un exemple parmi d’autres du dynamisme des Argentins et de leur capacité à remonter la pente dès lors que l’Etat lève les obstacles à la croissance.
Nous parlons aussi des questions relatives à la sécurité, qui deviennent, là-bas comme ici, une préoccupation plus forte. Cristina me dit que l’Argentine, comme le Chili et l’Uruguay, jouissent d’un niveau de sécurité appréciable par rapport à des pays comme le Brésil ou le Mexique. Cependant, la société argentine éprouve un sentiment d’insécurité qu’il faut prendre au sérieux et qui a à voir avec l’extrême insécurité sociale des années de crise et avec le trafic de drogue, en particulier d’un sous-produit particulièrement meurtrier de la cocaïne. Je me retrouve dans sa manière d’aborder ces sujets. Sa conviction est qu’on ne peut isoler le traitement de la sécurité du règlement des autres problèmes qui inquiètent les Argentins : “il n y aura pas de sécurité, me dit-elle avec conviction, sans résoudre les problèmes d’emploi, d’éducation, de santé, de justice, de corruption”. Comme moi, elle pense que tout se tient.
Nous parlons de nos expériences respectives de campagne et je lui demande son pronostic. Prudente, elle me répond : “j’ai mené beaucoup de campagnes électorales et je sais qu’on n a jamais gagné une élection avant six heures du soir ¡ Il faut d'abord compter et recompter tous les bulletins de vote avec humilité…”.
Nous plaisantons des remarques machistes que nous avons, l’une et l’autre, essuyées en campagne. Nous nous souvenons d’Angela Merkel et de Michelle Bachelet qui, elles non plus, n'avaient pas été épargnées. Cristina me dit que tout cela l’atteint peu, qu’elle a déjà une longue expérience politique, qu’elle a été élue députée et sénatrice bien avant que son mari soit Président de la République. Elle me dit qu'elle a décidé une fois pour toutes d'être elle-même : une femme politique à part entière, qui assume et sa féminité et sa combativité. Nous tombons d’accord sur le fait que, face à ces combats d’arrière-garde, mieux vaut ne pas s’abaisser à répondre aux attaques.
Je ne peux pas tout vous raconter ici par le menu car, en une heure d’entretien, nous avons parlé de bien des choses : des droits des femmes, en particulier de l’accès à la contraception, du fait que l’Argentine n’est pas un Etat laique au sens où, en France, nous l’entendons, des droits de l’homme et de tout le travail mémoire et de justice accompli sur les années de dictature. De choses plus personnelles aussi, comme la façon dont nos enfants ont vécu nos campagnes. Cela m’a amusée car ce que son fils a demandé une fois à Cristina – “est ce qu’un jour on sera enfin seuls ¿2 -, un de mes fils ou une de mes filles aurait pu me le dire dans les mêmes termes¡
Cristina m’a aussi interrogée sur la France et sur les perspectives de la gauche. Nous avons plaisanté sur l’étrange fascination que semble exercer M. Bush sur un certain type d’hommes politiques européens : Aznar, Berlusconi, auxquels cela n a pas porté bonheur. Un autre aussi, peut-être, plus près de nous... J’ai été frappée de ce qu’elle m’a dit sur la violence du rejet dont les Etats-Unis font aujourd’hui l’objet dans toute l’Amérique latine. Un rejet, selon elle, plus fort encore que celui des années 60 ou 70. C’est le triste résultat de l’administration américaine, alors même que Bill Clinton avait réussi à redresser l’image de son pays.
C’était un échange franc, amical. Je l’ai remerciée d’avoir, dans la dernière ligne droite de sa campagne, pris le temps de cette conversation. Nous nous sommes embrassées et souhaité bonne chance.
J’ai repensé, en la quittant, à cette phrase de Borgès, immense écrivain argentin, dont j’avais emporté un livre et qui exprime “la conviction que le combat peut être une fête”. Cela me va.
J’ai eu, depuis, d’autres passionnantes rencontres que je vous raconterai, notamment avec la Centrale des Travailleurs Argentins, une organisation syndicale indépendante, pluraliste, combative, dont j’ai rencontré la direction nationale, aguerrie dans les années de lutte contre la dictature. Leur démarche d’affiliation individuelle des travailleurs précaires et de ceux de l’économie informelle, très développée en Argentine, m’a paru extrêmement intéressante mais je vous raconterai tout ça un eu plus tard car là, j’ai rendez-vous avec les Mères de la Place de Mai.
Hasta luego !
Ségolène ROYAL   - Buenos Aires
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INFOS :  Voici où vous pouvez signer l'appel contre les franchises : http://www.appelcontrelafranchise.org 
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Suite présentation site http://www.syti.net (voir précédent article) :

 L'A.M.I, ennemi de la démocratie

 


Le traité de l'AMI est un accord économique mondial négocié dans le plus grand secret depuis 1995 sous l'égide l'OCDE, et dont les conséquences constituent une menace sans précédent pour la démocratie.

Des traités du même type, NAFTA et FTAA, ont déjà été acceptés par les pays du continent américain.

 L'AGCS, pour détruire les services publics

 

L'AGCS est un autre accord mondial négocié dans le cadre de l'OMC, à nouveau dans le secret et l'opacité. L'AGCS est une véritable arme de guerre pour démanteler totalement l'ensemble des services publics, y compris la santé et l'éducation.

 L'endettement des états

 

L'endettement est une arme à retardement pour imposer le libéralisme, en obligeant les états à privatiser leurs services publics, tout en transformant les citoyens en esclaves des banques et des multinationales. Lorsque les dégâts de cette arme sont perceptibles, il est déjà trop tard.

 L'idéologie des Maitres du Monde

 


Les principes-clé des Maitres du Monde, et le nouvel esclavage qui en découle, tel que George Orwell l'avait annoncé dans "1984"...

 La guerre sociale est déclarée

 


Une nouvelle guerre mondiale est en cours. C'est une guerre sociale et intérieure, une guerre d'élimination contre une population devenue trop nombreuse et inutilement coûteuse.

 Schizophrénie organisée

 

Alors que les problèmes écologiques, démocratiques, économiques et géopolitiques s'aggravent dangereusement, le décalage se creuse entre les problèmes réels perçus par les citoyens dans leurs moments de lucidité, et les problèmes mis en avant par les responsables politiques et leurs relais médiatiques.

 Bibliographie contre la "pensée unique"

 

Des livres sur la mondialisation, la démocratie, les nouveaux pouvoirs planétaires...

 

 

CONSTITUTION EUROPÉENNE

 

 Europe: une Constitution piégée

 

Les pièges d'une constitution anti-démocratique et anti-sociale, dont le but est de rendre irréversible l'orientation ultra-libérale de l'Europe.

 Sens et perspectives du Non français

 

A 55% et avec une participation massive, les Français ont dit Non au projet de constitution européenne et désavoué leurs élites politiques et médiatiques qui ont sacrifié l'intérêt de l'Europe à celui des multinationales.

 Les élites disent Oui, les peuples disent Non

 

Après les français, les citoyens Néerlandais ont dit Non au projet de constitution à 63%, avec comme en France une forte participation électorale. Ce résultat confirme le rejet des orientations actuelles de la construction européenne et le décallage abyssal entre les élites dirigeantes et les citoyens.

 

 

CIVILISATION

 

 Prophétie pour les temps présents

 


Une prophétie visionnaire décrit les temps présents avec une fascinante acuité... Elle aurait été écrite en 1099 par Jean de Jérusalem, l'un des fondateurs des Templiers.

 Le naufrage de la civilisation

 


Depuis la naissance des grandes démocraties occidentales, le monde allait vers toujours plus de progrès, de liberté, d'éducation, de science, et de bien-être matériel. Désormais, la tendance s'est inversée...

 Vers un nouveau Moyen-Age

 


Le sens de l'histoire s'est inversé, et nous retournons désormais vers le Moyen-Age. Un Moyen-Age moderne, avec le pouvoir destructeur de la technologie en prime...

 

 

LA MENACE FASCISTE

 

 L'axe Bush-Sarkozy

 

Pour resserrer les liens avec leurs alliés, les Etats-Unis ont décidé de convertir l'Europe à l'idéologie de Bush, avec l'aide de leaders politiques européens comme Nicolas Sarkozy...

 L'émergence du libéral-fascisme

 

Avec Sarkozy et les lois Perben, on assiste en France comme aux Etats-Unis à l'émergence d'une nouvelle tendance politique: le "libéral-fascisme"...

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R-Sistons

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à l'intolérable
  • : Eva à 60 ans.Blog d'une journaliste-écrivain.Analyse des faits marquants de l'Actualité,non-alignée,originale,prophétique,irrévérencieuse. Buts: Alerter sur les menaces,interpeller,dénoncer l'intolérable,inciter à résister. Alternance articles Eva et liens infos non officielles. Ici,pensée et parole libres. Blog dénaturé par over-blog le 1.2.15,il sera transféré sur Eklablog
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