25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 12:20

 

 

Note à mes Lecteurs et à mes Lectrices : J'ouvre ce post pour y placer au fur et à mesure les liens qu'à mon avis il faut lire, pour la qualité des analyses ou des dossiers, les propositions avancées, l'intérêt présenté par l'information donnée.... Bonne lecture, votre eva. N.B. : Cliquer sur les liens. Les couleurs des liens ne sont pas de mon fait, ni la présentation: Impossible de travailler correctement avec Mozilla Firefox, c'est une horreur depuis qu'on me l'a installé sans demander mon avis !

 


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(wikimedia commons - La liberté guidant le peuple- Eugène Delacroix)

 

 

- attaque contre l'euro et démantèlement de l'union européenne

- Aymeric Chauprade nous présente en 4 Volets l'Afghanistan.

- L'inévitable krach

- Programme révolutionnaire cherche homme et parti pour l'incarner 

- Noam Chomsky: Les Etats-Unis sont le plus grand terroriste du monde

   http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14510

- Hugo Chavez a dénoncé un plan militaire contre le Vénézuela

   http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14517 

- Nouvelles prévisions catastrophiste de Gerald Celente. 

- Un scandale étouffé: Les armes à l'uranium appauvri

- Le communisme renaît à l'est de l'Europe...

- Hitler plutôt que le Front Populaire

- Les avocats de 36 pays portent plainte contre le régime sioniste

- "Le travail du journaliste" : un texte prophétique qui date du 25 septembre 1880


Assassinat d’Hariri : La patte d’Israël

- Assassinat d’Hariri : La patte d’Israël 

- Alerte ! Criminalisation des mouvements sociaux et politiques (Canada)    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=19975

- L'Egypte ou la pyramide renversée (de Nasser à Moubarak)

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=20256

 

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Alerte ! Bientôt tous puçés,même via nos vêtements ! Big Brother triomphe !

L'Amérique dont on ne vous parle pas: Ses interventions militaires partout

Les Médias ne parlent jamais des vraies intentions de Sarkozy: Détricoter le programme du CNR

L'homme sur la lune : Une imposture américaine (et des médias) de plus ?

Petit voyage dans le monde des amis de Sarkozy, Woerth à Chantill

Et si on devenait tous paysans ?? - Consommer... la vie ! (Pierre Rabhi)

L’IRAK AN VII : Chronique d’un pays en miettes

Qui se souvient encore que Sarko est mouillé AUSSI dans le Karachigate ?

Sarkozy a besoin de la violence des banlieues pour se faire réélire

Alerte! Tendance à criminaliser de + en + mouvements sociaux et politiques

Mort de M. Germaneau: La responsabilité de Sarkozy tue par les Médias

 

(sur mes blogs)

 

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Je vous conseille de lire cet article,

et de le relayer PARTOUT !

La vérité doit éclater,

elle passera par les internautes:


Alerte ! Fallujah pire qu'Hiroshima ! Ce que l'on nous cache est terrible !

(Cliquer sur le lien)

 

(JPG)

 

 

Et voici mon dernier article, d'opinion celui-ci,

 

(cliquer sur le lien)

 

 

  _salah_hamouri-j.jpg

 

N'oublions pas Salah Hamouri, le jeune Franco-Palestinien en prison pour des "intentions" qu'on lui a prêtées (nouveau délit !), dont Sarkozy, le valet du CRIF, se désintéresse ! eva 

 


Dette publique : Mort des nations contre richesse des nations

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http://www.alterinfo.net/Dette-publique-Mort-des-nations-contre-richesse-des-nations_a48474.html 

 

 

Les organisations syndicales françaises appellent à une grande journée de grève le 7 Septembre contre la réforme des régimes de retraite.

 

 

7 Septembre 2010: Journée Internationale d’Action

La Fédération Syndicale Mondiale – FSM- appelle le mouvement syndical et les organisations progressistes du monde à agir pour participer en se joignant à nous le 7 Septembre 2010 pour participer à cette journée d’action.

 

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article758

 

 

 

 

Une survivante d’inceste a révélé l’existence des Illuminati satanistes (extraits) 

 

L'affaire Dutroux, en Belgique n'est que l'arrestation (et encore, difficile !), d'un rabatteur de bas niveau et cache l'essentiel d'un trafic pour "honorables" personnalités de haut rang, voire de très très haut rang. 

 

Lire ici:

http://sos-crise.over-blog.com/article-trafics-d-humains-pour-honorables-personnalites-dutroux-simple-rabatteur-54570058.html

 

 

bourrage-crane.jpgVoix-de-son-maitre-copie-1.jpg


 

Un comportement inadmissible:

Le commandant militaire israélien de la Cisjordanie, le général Gadi Shamni, a reçu une lettre contenant des menaces de mort de la part de colons extrémistes, annonce, jeudi 4 juin, la radio militaire Galatz. Dans ce courrier, le général, responsable notamment d'avoir démantelé quelques petites colonies sauvages ces dernières semaines, est accusé dêtre "contaminé par l'antisémitisme et la haine des juifs" et qualifié de "fils de Satan" ainsi que de "suppôt du nazisme".

 

suite ici :  http://www.juif.org/go-news-99781.php

 

 

Roumanie: Qu'y font les Israéliens ?

 

Le major B., un pilote vétéran de l’escadron 118 de l’armée de l’air israélienne, escadron connu sous le nom « oiseaux de nuit », survolait les montagnes des Carpates, lundi, dans ce qui était censé être un vol d’entraînement intense, mais également de routine. (..)

« Nous ne pouvions pas recevoir de mission plus complexe, » dit-il. « Nous avons eu à coopérer avec des militaires étrangers, voler en terrain difficile, dans des vastes zones que nous ne connaissions pas, et où le temps change tout le temps. Cela nous oblige à fonctionner de la meilleure manière possible. »
 « Nous savions que ce que nous faisions était nécessaire, et avons aidé à faire ce que devait être fait, » a-t-il ajouté.
http://www.juif.org/defense-israel/134312,sur-la-tragedie-en-roumanie-ils-etaient-nos-amis.php
Et voici 2 commentaires :

        - Comprend pas israel faire des manoeuvres militaires dans un pays antisemite on devrait les laisser dans leur misere ces cons de roumains quils restent dans leur pauvreté helas ce pays que j ai jamais aimé auparavent me degoute encore plus maintenant, meme entre eux ils savent pas se blairer faut voir comment les gens du voyage la bas sont persecutés
        -  Incroyable,qu'avons nous fait aux roumains pour générer une telle haine,je suis sur que la plupart,des vieux apparemment,n'ont jamais vu d'Israéliens et n'imaginent les juifs qu'en pyjamas rayés!Alors les imaginer en treillis ça a du les terroriser les pauvres vieux cons de paysans dégénérés du fin fond des Carpates.Et ils imaginent qu'on vient bouffer leur petit pays de merde?Non mais ils se sont regardé?Ils se prennent pour une puissance mondiale c'est ça?Production?Des sauvages a moitié dingues,3 poireaux,4 choux et des patates?Qu'ils la gardent leur steppe vide de tout.Ils pourront continuer a se bourrer la gueule comme ils le font depuis leur naissance.Et qu'ils sachent bien...Ils n'intéressent personne!
http://www.juif.org/defense-israel/134312,sur-la-tragedie-en-roumanie-ils-etaient-nos-amis.php

 

Guerre Liban bientôt ?


finul-liban-troupes-fra-esp-ita.jpg

Liban en danger: Bientôt attaqué ? Casques Bleus Finul: Quelle mission ? (Cliquer sur le lien, article sur mon blog No-War).

Soldats français de la FINUL (Liban)

Lire aussi (Liban) :  

Par ailleurs, le Tribunal spécial pour le Liban, créé par le Conseil de Sécurité – dont on connaît l'indulgence à l’égard d’Israël – s’efforce de lancer des accusations volontairement provocatrices à l'encontre du Hezbollah, au sujet de l’assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri (assassinat dont les présumés coupables varient selon les besoins de la politique d’USraël). (..) Le but est d’isoler le Hezbollah afin de permettre une agression israélienne,  qui sera alors présentée comme un conflit Israël - Iran par Hezbollah interposé.
On reconnaît là le procédé bien connu : Israël menace, Sarkozy relaie et amplifie la menace  (..)  Une agression contre le Liban pourrait s’étendre à toute la région,  jusqu’à  l’Iran, véritable cible d’USraël et de son complice Sarkozy.
Ainsi, la France pourrait se retrouver entraînée dans une guerre aux conséquences incalculables. Une guerre qui ne serait certainement pas celle de ces millions de Français qui se débattent dans la crise économique, mais une guerre pour Tel Aviv, voulue par son lobby sioniste en France.

http://www.partiantisioniste.com/communications/menaces-de-guerre-au-liban-0469.html

 

Eva R-sistons:

Les Médias, en particulier France24 d'Ockrent (femme de... Kouchner !) parlant de l'assassinat de Hariri, après le dédouanement du Syrien Assad (l'accusation, évidemment fausse, puisque c'est la CIA et le Mossad qui ont orchestré cette mort, avait servi à obliger les Syriens à quitter le Liban) évoquent maintenant le Hezbollah (nouvelle cible bien commode pour se débarrasser de celui-ci, et fournir un prétexte pour attaquer à nouveau le Liban) et les conflits inter-ethniques. Hé non, Mme Ockrent (sioniste, "cliente" du Bilderberg), les vrais coupables sont vos zamis usraéliens, pas le Président de Syrie, le Hezbollah, les conflits inter-ethniques !

 

 

Vincent Reynouard nous offre une conférence extraordinaire et déchirante sur l'uranium appauvri, cet empoisonnement organisé.

 

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Partie 3

 

Partie 4

 

Partie 5

 

http://changementclimatique.over-blog.com/article-un-scandale-etouffe-les-a-armes-a-l-uranium-appauvri-54307097.html

 

 

Ils font tout pour déclencher

une guerre nucléaire, ces ordures !

Sur mon blog No-War:

 

Sur mes autres blogs,

 

 

 

 

 

 

Quelques images du pays que l'Empire s'apprête à détruire comme l'Irak, avec sa culture. eva R-sistons à l'intolérable


http://www.ameinfo.com/static/images/countryguides/gallery/iran-1.jpg

www.ameinfo.com/iran/

 

http://www.resimlerden.com/iran/iran.jpg

www.must-web.com/Photos-Images/iran-resimleri...

 

http://www.3jokes.com/images/2008/Data50/IRAN/3Jokes_Iran%20(15).jpg

 

www.3jokes.com/images/2008/07/iran_photos_1.htm

 

"L'autre" Iran, les vraies déclarations d'Ahmadinejad, ses discours à l'ONU

Des vérités à savoir sur l'Iran, sur Ahmadinejad, sur les paroles prononcées (Cliquer sur le lien)  

et pour Ahmadinejad, la guerre contre l'Iran devrait avoir lieu en novembre (article sur le même lien)

 

 

A suivre...

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 03:11

 

colombe-de-guerre-copie-1.jpg

Une actualité chaotique

 Par eva R-sistons

 

 

Bonjour mes amis,

 

Ne comptez pas sur moi pour vous parler de la réforme des retraites, ou de la corruption phénomènale de ce gouvernement, à tous les échelons (un livre n'y suffirait pas), tout le monde le fait. A l'étranger, nous sommes la risée: Austérité pour les Français, train de vie démentiel pour le roitelet sarkozy 1er !

 

Austérité pour tous, sauf pour Sarkozy: Train de vie honteux à nos frais !

(Cliquer sur les liens)

 

 

 

retraite-parkinson.jpg

 

 

Donc, je ne parlerai pas des retraites. Mais du traitement de la dépendance et du handicap ! 

 

"Connaissez-vous Guillaume Sarkozy ? C'est un des frères de Nicolas. C'est aussi le DG d'un groupe d'assurance. Il y a quelques années, Guillaume dirigeait une entreprise de textile. Mais il s'est reconverti dans l'assurance santé et l'assurance retraite. C'est plus rentable. D'autant que Guillaume a des projets pour développer son affaire et il connaît quelqu'un, au sommet de l'Etat, qui veut l'aider à réaliser ses projets."

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Réforme des retraites profitable au frère de Sarko? Assurance privée dépendance obligatoire ? (Cliquer sur le lien)  

 

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"Lors de son entretien télévisé du 12 juillet, Nicolas Sarkozy a confirmé son intention, sitôt achevée la réforme des retraites, d'engager le dernier grand chantier de la législature : la prise en charge de la dépendance.

Le rapport de la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, présenté par Valérie Rosso-Debord (UMP, Meurthe-et-Moselle), qui va être transmis dans les tout prochains jours au premier ministre préfigure le futur projet de loi. Il entérine, de fait, le renoncement à la création d'une branche "cinquième risque" de la Sécurité sociale qui était un des engagements majeurs du candidat Sarkozy à l'élection présidentielle." http://www.lamaisondelautonomie.com/index.php/Dernieres-news/Perte-autonomie-assurance.html

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Vous voyez l'astuce ? On démantèle le secteur public, finie la retraire par répartition, la solidarité entre les générations, bref on privatise, on privatise... et cerise sur le gâteau, tout ça va profiter à la famille Sarkozy. En outre, le chou-chou du Président de l'UMP (je n'ose dire des Français) est Xavier Bertrand, qui a fait carrière dans l'Assurance... Les dindons de la farce de cette tragi-comédie qui pourrait s'intituler "les copains et les coquins" ? Nous tous. Oui, vous, moi, nous tous ! 

 

Exit la solidarité entre les citoyens, mais pas entre les Sarkozy. Entre frères, via l'Assurance dépendance obligatoire et payante, et entre père et fils. Voilà donc que Jean, après n'avoir pas réussi ses examens mais bien sûr son entrée au Conseil Général, via papa Sarko et ses relations, pourrait remplacer Santini à l'Assemblée, et tant pis pour Patrick Devedjian et Frédéric Lefebvre, tous deux alléchés par la soupe. Y'a bon l'atmosphère au sommet ! Gageons que les Médias auront d'autres burkas à soulever, ou d'autres lièvres à courir. En tous cas, pas celui des agriculteurs, sacrifiés et désespérés. La France rurale, profonde, ne sera bientôt plus qu'un vaste désert peuplé de vieillards amers, une zone aride sans commerces, sans écoles, sans services publics... L'heure est à la concentration: Des agriculteurs, des territoires, des villes, voici le béton pour tous et un quadrillage serré des habitants. Big Brother nous accueille dans ses mégapoles ! Les emplois d'avenir seront-ils tous policiers ? Là aussi, Maître Sarkozy a plus d'un tour dans son sac. Pourquoi ? Mais parce que bientôt l'Armée, la Police ou la Gendarmerie de la Nation, seront remplacées par... des mercenaires alléchés eux aussi par la soupe. Blackwater, vous connaissez ? Bien payés, tous les droits, plus de devoirs, et une morale à toute épreuve : Leurs dirigeants n'ont-ils pas déclaré quelque chose comme "Les Irakiens sont si minables qu'ils ne devraient pas exister ?" En attendant cette nouvelle génération de serviteurs (privés) de l'Etat (réduit à une peau de chagrin), voici quelques perles de la politique sarkozienne : 

 

La France des Droits de l'Homme s'arrête au Centre de Rétention: Barbarie ! 

Comment faire payer leurs dettes aux pauvres: Les mettre en prison

Elèves punis: Le ministre de l'Education nationale rouvre des colonies pénitentiaires

28 facs "hors-la-loi": Frais d'inscription trop chers ! Fac à 2 vitesses ?

Non à la mort de l'authentique médecine du travail - Pétition

Le scandale des micros-partis de l' UMP pour contourner la loi !

La fin des Hôpitaux de proximité

 

 

Et pour mater les banlieues, Sarkozy fait appel à ses amis israéliens (encore et toujours !) : Ils vont nous apprendre comment réprimer la colère des pauvres, des sans-emploi, des discriminés, des stigmatisés, des pleins de ressentiment, ils vont nous initier à la répression en ville, quartier par quartier, rue par rue, ce sont des spécialistes d'abord de la destabilisation, ensuite de la guérilla urbaine et de l'occupation ! Rien ne vaut la collaboration entre maîtres du monde, américains, israéliens, européens, pour remettre à leur place les peuples: Celle d'esclaves sinon librement consentants, du moins par défaut. Entre un Mondial de foot, un tour de France et la chasse aux porteuses de burka !


 

 

burqa-sarkostique-jpeg.jpg

 

 

 

Il y a néanmoins un sujet que la Presse aux ordres se garde bien d'aborder : Celui de la diplomatie française. Et pour cause ! Elle est méconnaissable, tout a été bouleversé. Finie l'indépendance nationale gaullienne chère aux Français (et fierté de la Nation), notre pays est désormais à la traîne d'Israël et aux ordres des Anglo-Saxons, occupant un strapontin à l'OTAN, bref la voix de ses maîtres, sauf pour brailler plus fort que les autres en faveur des guerres, surtout celle contre l'Iran puisqu'Israël veut cette guerre-là (entre autres, car rien ne démange autant cet Etat-là que de guerroyer, c'est sa raison de vivre, son plaisir, son passe-temps et sa spécialité). Et nos diplomates ? Pff, tous changés, quand les postes ne sont pas supprimés: Le Quai d'Orsay est méconnaissable ! Tout ce qui de près ou de loin critique Israël, l'intégration sans conditions à l'OTAN ou l'alignement de la France sur les diktats de l'Etranger, est muté, mis en congé ou à la retraite. La politique méditerranéenne ? La France ne peut plus en avoir:

La France ne peut avoir de politique méditerranéenne car alignée sur les intérêts israéliens (Cliquer sur le lien)

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Et notre si joli monde,

comment va-t-il ? 

 

Petite piqûre de rappel, nos excellents zamis américains :

 

Liste (non exhaustive) des interventions américaines (à conserver)

 

L'horreur américaine, la guerre globale - L'origine des guerres (Castro)

 

Et pour le reste, tout va très bien, Mme la Marquise, comme dit la chanson, même si la planète est une poudrière :

 

Vous avez aimé le Nationalisme allemand, le pan-germanisme ? Vous adorerez la nouvelle politique de nos cousins-germains !  L'Allemagne, "cheval deTroie" du Nouvel Ordre Mondial ! (suivisme français)

 

Les attentats en Iran ? Qui est derrière, d'après vous ? Les Islamistes, comme dit la Presse occidentale, ou la CIA, le Mossad ? Occident et Israël derrière les attentats en Iran ? Comme au Liban (Hariri) !

 

Comme au Liban ! Et à propos, après nous avoir servi l'explication syrienne, les Médias relaient la propagande impériale: Désormais, nous devons être sûrs que le Hezbollah est derrière la mort de Hariri, l'ex-Président du Liban ! Voilà comment on fait d'une pierre deux coups: On accuse les Syriens du meurtre, et on les oblige à partir. Patatra ! Le Hezbollah est encore là, et Israël n'est pas du tout, du tout content. Qu'à cela ne tienne ! On va se débarrasser du Hezbollah, l'accuser de tous les maux, et trouver là le prétexte idéal pour neutraliser ceux qui résistent encore à la domination usraélienne, et on installera des marionnettes dévouées à la cause des multinationales et des grandes banques occidentales.

 

Et ailleurs ? Provocations tous azimuts ! Au Vénézuela, Chavez doit se défendre d'accusations colombiennes concoctées par la CIA pour permettre à l'Armée américaine de venir à la rescousse d'Uribe avant qu'il ne soit remplacé par un Président moins obtus: Les guerilleros du FARC trouveraient refuge sur le sol vénézuelien, clichés à l'appui ! On a vu ce que valaient les clichés pour déclencher la guerre contre l'Irak : Ils ont fait long feu, après avoir permis la mise à feu et à sang du pays. Et là, alléchés par la soupe du pétrole et courroucés par l'indépendance de Chavez, les Américains sont bien décidés à propager "leur" paix par la guerre ! L'Amérique Latine doit renouer avec ses dictateurs, ses marionnettes et ses collabos. Et tant pis pour la démocratie, tant pis pour les peuples, place aux cow-boys et à leurs alliés ! Car l'Empire ne tolère pas qu'on lui résiste. Après le Honduras, le Costa-Rica... voici bientôt le tour des pays andins ! Moralès peut aussi se faire du souci...

 

Tout ce qui de près ou de loin favorise l'indépendance d'un pays, sa différence, doit être maté. Exit les Français frondeurs et gaulliens, place au National-Sarkozysme à la solde de la CIA et du Mossad ! Les Vénézueliens, les Boliviens, ou les Iraniens, les Syriens, les Libanais, les Palestiniens ne veulent pas du moule impérial, ils seront destabilisés, provoqués, bombardés, détruits... en attendant la grande, très grande confrontation avec les géants russe et chinois ! Machiavélique à souhait, Sarkozy est pathelin avec les Russes, il leur fait les yeux doux: Pour mieux isoler les Chinois patients, organisés, prévoyants et... redoutables ! Et aussi, il faut bien le dire, pour damner le pion aux Allemands. Car l'entente cordiale, en Europe, est plus dans les papiers que dans les faits ! Chacun cherche à supplanter l'autre, et tous cherchent à supplanter ceux qui ne sont pas alignés sur la démocratie imposée par les Yankees et ses alliés. Y'a bon l'Europe ! En attendant, ses enfants se font massacrer pour l'Oncle Sam, en particulier en Afghanistan, qui regorge d'ailleurs de richesses hautement convoitées - et à ne pas laisser aux Chinois en quête de juteux placements (mais sans bombardement, eux !). Curieux, vous ne trouvez pas, que Massoud le démocrate ait été assassiné... disons par les démocraties occidentales, juste avant la guerre contre l'Afghanistan ! Je persiste et je signe, et mon analyse ne sera pas relayée dans la Presse, naturellement: D'ailleurs, le Nouvel Observateur (j'ai promis un article sur ce journal aussi à gauche que le sieur DSK) comme le Courrier International ont supprimé mes blogs ! Gare aux curieux, aux fouineurs, aux chercheurs de vérité, aux non-alignés ! Donc, concernant Massoud, je prétends que ce bon ami des occidentaux, cité en exemple, a été assassiné juste avant l'invasion de l'Afghanistan, pour tuer dans l'oeuf le Symbole de la résistance à l'occupation, quelle qu'elle soit : Ceux qui aiment leur pays, sa culture, ses traditions, son indépendance, et qui ont une âme de résistant, ne doivent pas vivre ! Massoud n'aurait pas tardé à se retourner contre les zamis occidentaux. Et à faire l'unité autour de son nom contre les voleurs de tous poils, de la Finance, du Pétrole, de l'Armement, du Narco-Traffic etc !

 

J'ai été très frappée de voir que les bons Américains avaient pensé à défendre le Ministère du Pétrole contre toute intrusion, en laissant sans protection tous les bâtiments culturels, éducatifs, universitaires... de l'Irak ! Même les Musées contenant des richesses inestimables ont été abandonnés aux appétits des prédateurs ! Et tout bien réfléchi, je sais maintenant que tout cela était concerté : Il fallait tuer la culture du peuple irakien, son passé, ses trésors, son identité ! Pour mieux liquider son unité, son indépendance, sa souveraineté ! Allons-nous tous ouvrir les yeux sur la nature de cet Empire soi-disant démocrate, défendant les droits humains, le Bien, la Liberté, la Paix ? Il est animé par une horde de barbares qui relèvent tous de la Cour Pénala Internationale ! Et tandis qu'on amuse la galerie en poursuivant des Yougoslaves qui ont répondu à leur façon aux crimes usraéliens et européens, les vrais auteurs de crimes de guerre et contre l'humanité courent toujours, en prenant soin de s'exonérer eux-mêmes des châtiments qu'ils infligent aux autres ! Et ce jour, justement, j'ai écouté une vidéo de 2003, des infos annonçant que le 1er Ministre belge avait aboli la Loi de compétence universelle de son pays, cédant aux pressions américaines ! Ah, ils sont beaux, les gouvernants ! Des canailles qu'il faudrait mettre hors d'état de nuire aux peuples, à la vérité, à la justice, à la paix !

 

Petit tour d'horizon des réjouissances à venir, ou en cours :

 

Le CFR annonce une « Troisième guerre du Liban" - Le business d'abord !

Mecanopolis " L'Afghanistan vaut " mille milliards de dollars 

Ce qui se passe réellement en Afghanistan quadrillé par l'Empire 

La question afghane au quotidien... 

Des Médias français incitent la France à se préparer à la guerre mondiale !

"Guerre nucleaire: Les États-Unis, Israël et l'Europe vont la déclencher"

Gaza: Les bombes qui restent (Extermination qui ne dit pas son nom...)

L'Union Européenne est d'essence totalitaire. Voici ce qu'on vous a caché

Alerte russe: OGM pour dépeupler la planète ? (Hamsters devenus stériles)


Bon sang, jusqu'à quand tolèrera-t-on l'intolérable ? Jusqu'à accepterons-nous d'être meurtris, opprimés, spoliés, brisés, anéantis, pour qu'une poignée de salopards s'en mettent plein les poches jusqu'à ne plus savoir quoi faire de leur fortune ?

 

Lecteurs, Lectrices, quand j'ai mis en place mon blog R-sistons à l'intolérable, c'est, en tant que journaliste, parce que j'étais dégoûtée par la désinformation lors de la dernière campagne présidentielle. Juste retour aux sources: Je pointe le doigt sur le pire ennemi des peuples, cette Presse, cette Télé, si aux ordres, qu'elle sert uniquement de relais aux projets, joliement présentés, des Maîtres du monde, ou à déconsidérer tous ceux qui ne rentrent pas dans le moule ! Nous sommes en face d'un adversaire terrifiant, car il nous distrait ou nous détourne des vrais problèmes, tout en nous manipulant en permanence pour que nous acceptions nous-mêmes les jougs qu'il nous propose, sous-emplois, vaccins frelatés, lois liberticides, guerres économiques ou pour la paix, compétitions impitoyables et j'en passe ! Avec en apothéose, cette télé ignoble qu'est FR2, qui propose avec le journaleux Leymergie, dès le matin, un Journal, tenez-vous bien, ludique, oui, LUDIQUE, selon la publicité, pour mieux nous enfermer dans notre propre mort ! Quelle imposture ! Comme le fait que la télé publique soit aux mains et au service d'intérêts privés, ceux d'un Clan inique, arrogant, cupide, et belliqueux !

 

Non à la mondialisation militaro-financière qui broie les peuples pour le plaisir et l'enrichissement scandaleux d'une poignée de psychopathes haineux et assassins !

 

Oui à l'information, à la Paix, à la Solidarité, à la communion entre les civilisations et les individus, oui à la Vie ! A la VIE ! Et en prison les fauteurs de souffrances, de désastres, de guerres, de mort !

 

Eva R-sistons à l'intolérable et d'abord à la désinformation prélude à la grande tragédie planétaire

 

 

 

NS-drapeau-OTN.jpg

 

 

Liquidation de la diplomatie française,

trois textes :

 

3 textes que je réunis pour donner un aperçu de la question. Sarkozy a tué la politique étrangère française d'inspiration gaullienne, indépendante: Pour l'aligner sans contre-partie sur l'impérialisme américain. J'ai déjà eu l'occasion de l'écrire: Cette politique à l'encontre des intérêts de notre pays a pour conséquence un nettoyage complet du personnel diplomatique. Deux hommes aussi différents que Védrine et Juppé s'en émeuvent ! Bref, nouvelles menaces à l'horizon... avec pour conséquence ce que Fidel Castro, avec clairvoyance, annonce : Une guerre (contre l'Iran... guerre nucléaire ?) qui ne nous concerne pas, au seul service des intérêts américains et israéliens: impérialistes ! ALERTE ! Mobilisons-nous contre l'intolérable. L'ARMEE, notre Armée encore nationale, a le droit, et le devoir, de dire non à ces hautes trahisons envers notre pays, à ces changements radicaux décidés sans aucune consultation, et en contradiction avec nos valeurs, nos aspirations, nos intérêts ! Plus que jamais ma Lettre aux généraux français est d'actualité... Eva R-sistons à l'intolérable en cours
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Un texte datant de plus d'un an, mais intéressant par son analyse sur le retour de la France dans l'OTAN - liquidant l'indépendance gaullienne ! Eva

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C'est désormais officiel, mais l'annonce en sera faite à l'occasion du sommet prévu les 3 et 4 avril prochains à Strasbourg et à Kehl, pour le 60e anniversaire de l'Alliance atlantique : la France va réintégrer les structures militaires intégrées de l'OTAN. Le premier à en être informé a été le secrétaire général de l'Alliance atlantique, le Néerlandais Jaap de Hoop Scheffer, qui a rencontré Nicolas Sarkozy en février dernier, après avoir été reçu en audition par les commissions des Affaires étrangères et de la Défense de l'Assemblée nationale.


SARKO5.jpgAvec cette décision, lourde de conséquences politiques et diplomatiques, le chef de l'Etat français rompt avec une tradition d'indépendance nationale vieille de plus de quarante ans que tous ses prédécesseurs, de droite comme de gauche, avaient (plus ou moins) respectée.

C'est en effet en mars 1966 que le général de Gaulle, posant clairement le problème de la compatibilité de l'OTAN avec les intérêts et l'indépendance de la France, avait pris la décision la plus importante sans doute de sa présidence, en annonçant le départ de la France des structures intégrées de l'OTAN, c'est-à-dire du dispositif plaçant les forces alliées sous l'autorité des Américains, et en exigeant le démantèlement de toutes les bases et installations américaines présentes sur le sol national. Il rejetait ainsi une tutelle faisant de la France un pays vassal des Etats-Unis.


La conviction du Général s'était faite bien avant son retour au pouvoir en mai 1958. Dès le milieu des années 1950, l'OTAN était déjà largement discréditée à ses yeux, dans la mesure où elle impliquait une inféodation inacceptable de la politique étrangère française au leadership américain. C'est la raison pour laquelle, le 17 septembre 1958, quelques mois à peine après la fondation de la Ve République, le général de Gaulle avait adressé au président américain, le général Dwight Eisenhower, et au Premier ministre anglais, Harold Macmillan, un mémorandum réclamant la création d'un « directoire » tripartite de l'Organisation composé des trois puissances américaine, britannique et française. Cette demande se heurta rapidement à une fin de non-recevoir de la part des Etats-Unis. L'année suivante, au printemps 1959, le Général décidait de retirer du commandement de l'OTAN la flotte française de Méditerranée (elle sera également retirée en 1964 du commandement allié de l'Atlantique), puis, à l'automne 1960, de n'affecter que partiellement les forces françaises à la défense aérienne intégrée mise en place dans le cadre de l'OTAN. En 1962, il décidait également de ne pas replacer sous le commandement Centre-Europe de l'OTAN deux divisions françaises qui en avaient été retirées lors du conflit algérien, et précisait que la France se tiendrait dans un rôle de réserve par rapport à la « défense de l'avant » que l'organisation intégrée entendait alors mettre en place en Allemagne le long du rideau de fer. A partir de 1963-64, l'affirmation de l'indépendance de la France devint indissociable de la création d'une force de dissuasion nucléaire française indépendante et d'une contestation générale de la politique des blocs instaurée à Yalta. La décision de mars 1966 sera la conséquence logique de cette politique mûrement réfléchie.

Le 21 février 1966, au cours d'une conférence de presse, le général de Gaulle annonce donc le retrait de la France de l'OTAN. Le 7 mars, il fait part au président américain Lyndon B. Johnson de l'intention de la France de recouvrer l'« exercice entier de sa souveraineté ». Deux mémorandums à l'intention des Etats membres de l'Alliance, datés des 11 et 29 mars, en détaillent les modalités. Tout en restant membre à part entière de l'Alliance atlantique, la France se retire de la structure militaire intégrée de l'OTAN. Les forces françaises affectées au commandement de l'OTAN cesseront de l'être à dater du 1er juillet 1966, et les troupes et installations militaires américaines devront avoir quitté le territoire national avant le 1er avril 1967. Les détails de la coopération future entre la France et l'OTAN seront précisés par la négociation qui s'engage à l'automne 1966 entre le général Charles Ailleret, chef d'état-major des armées françaises, et le général américain Lyman Lemnitzer, commandant suprême des forces alliées en Europe. Cette décision aura pour conséquence le transfert en Belgique du Commandement suprême de l'OTAN (SACEUR), jusqu'ici installé à Rocquencourt, près de Versailles.

Bien qu'elle représente une incontestable rupture, la décision de Nicolas Sarkozy ne surprend toutefois pas vraiment. Au cours de ces dernières années, nombre de hauts responsables de l'establishment militaire français sont devenus autant d'agents d'influence de l'atlantisme, tandis que, du côté de la classe politique, la volonté d'indépendance de la France vis-à-vis de l'OTAN s'est incontestablement affaiblie.

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Les troupes françaises ont ensuite été partie prenante dans la guerre de l'ex-Yougoslavie, tout comme elles l'avaient été dans la première guerre du Golfe. En 1999, la crise du Kosovo donne à l'OTAN l'occasion d'intervenir au moyen d'une offensive de bombardements aériens. La même année, trois pays issus de l'ancien bloc de l'Est, la Pologne, la République tchèque et la Hongrie, adhèrent à l'OTAN. Sept autres pays d'Europe centrale et orientale (Estonie, Lettonie, Lituanie, Slovaquie, Roumanie, Bulgarie, Slovénie) les imiteront en mars 2004. Ces adhésions, nées d'une fascination pour l'Amérique et le système néolibéral, sont bien entendus encouragées par les Etats-Unis, qui souhaitent contrôler l'espace est et sud-est européen, comme pont vers la Caspienne et l'Asie centrale.

En 2003, un groupe de personnalités européennes comprenant Valéry Giscard d'Estaing, Felipe Gonzales, Douglas Hurd et Helmut Kohl, affirme solennellement que « l'Alliance atlantique renouvelée demeure le principal pilier du partenariat entre l'Europe et l'Amérique » (Le Monde, 15-16 juin 2003). A cette date, des officiers français sont déjà « insérés » au sein du SHAPE, c'est-à-dire de l'état-major des puissances alliées en Europe. Le 8 décembre 2005, les Etats-membres de l'OTAN acceptent de participer, à des degrés divers, à la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS), présente en Afghanistan sous commandement américain. Détail peu connu, durant le printemps et l'été de 2007, l'armée de l'air française a même assuré la protection du ciel des pays baltes dans le cadre de l'OTAN, situation dans laquelle le commandement de l'Organisation aurait parfaitement pu donner à un pilote français, par exemple en cas d'incursion russe, un ordre de tir contre un avion violant cet espace aérien.

Elu président de la République le 2 mai 2007, Nicolas Sarkozy, chef des armées aux termes de l'article 5 de la Constitution, et qui ne dissimule rien de sa sympathie active pour les Etats-Unis d'Amérique, se montre désireux d'aller plus loin. Dès le 27 août 2007, dans son premier grand discours de politique étrangère prononcé devant la Conférence des ambassadeurs en poste à Paris, il laisse entendre que la France reprendra bientôt « toute sa place » au sein de l'Alliance atlantique. Le mois suivant, le ministre français de la Défense, Hervé Morin, engage publiquement une réflexion sur le retour de la France dans la structure militaire intégrée de l'OTAN. « Ma conviction, déclare-t-il lors de la 5e Université d'été de la défense réunie à Toulouse, est que l'Europe de la défense ne progressera pas si nous ne changeons pas de comportement politique au sein de l'OTAN ».

En avril 2008, au sommet de l'OTAN de Bucarest, Nicolas Sarkozy - qui avait pourtant déclaré, durant sa campagne présidentielle, que la présence française dans ce pays n'était pas essentielle à nos intérêts - accepte d'envoyer, à la demande des Etats-Unis, des troupes supplémentaires en Afghanistan, où 53 000 hommes de 40 pays sont déjà déployés sous l'égide de l'OTAN, aux côtés de 36 000 soldats américains, au sein de deux forces multinationales (Coalition-Opération Enduring Freedom et Force internationale d'assistance à la sécurité). Il faut rappeler que cette guerre interminable, perdue d'avance, a été engagée au départ à seule fin de garantir l'exploitation par la firme californienne Unocal (absorbée entre-temps par Chevron) du pipe-line devant relier la Caspienne à l'océan Indien via le Turkménistan, l'Afghanistan et le Pakistan. D'où l'installation à la tête de l'Etat afghan du président fantoche Hamid Karzaï, ex-agent de la CIA, ex-expert de l'Unocal chargé de superviser le projet de pipe-line trans-afghan. Cette guerre néocoloniale menée depuis sept ans a eu pour seul effet de stimuler les terrorismes au lieu de l'apaiser, et de renforcer les talibans au lieu de les affaiblir, tandis que la population locale se dressait de plus en plus contre l'occupation étrangère et que l'Afghanistan se transformait peu à peu en un Etat narcotrafiquant.

Le retour annoncé de la France dans l'OTAN a également servi de toile de fond aux discussions provoquées, en juin 2008, par un nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale censé dessiner les orientations stratégiques de la France pour les quinze prochaines années. La publication de ce document, qui annonçait notamment une réduction de 54.000 personnels des effectifs militaires français au cours des années à venir, a vu s'accentuer le clivage entre tenants de l'atlantisme et partisans d'une défense indépendante. On se souvient qu'un groupe d'officiers généraux et supérieurs des trois armées (terre, air, mer), regroupés anonymement dans le groupe « Surcouf », avait alors ouvertement critiqué les nouvelles orientations officielles. Un texte publié sous ce nom dans Le Figaro (19 juin 2008) parlait d'« absence de critères politico-militaires d'intervention », de « flou des priorités géopolitiques », de « dépense publique considérable pour une utilité opérationnelle faible », de « véritable déclassement militaire de notre pays, dans un monde bien plus dangereux qu'hier ». En réponse, Sarkozy a tenté de faire identifier les contestataires afin de les sanctionner, à un moment où ses relations avec l'armée s'étaient particulièrement dégradées (affaire du 3e RPIMA de Carcassonne, démission du général Cuche, etc.).

Le Livre blanc prône en fait une évolution de la stratégie de défense tendant à abandonner les moyens d'intervention externes lourds (aviation, second porte-avions) au profit des armements terrestres légers et, surtout, des techniques et des moyens de renseignement (satellites, drones, systèmes de surveillance spatiale, etc.). Le géopoliticien Aymeric Chauprade, récemment mis à la porte du Collège Interarmées de Défense par Hervé Morin, note que ce glissement stratégique correspond à un renoncement par la France à sa capacité d'intervention autonome afin de mieux favoriser son intégration au sein de l'OTAN. Il s'agit en fait de transformer l'infrastructure de la défense française en un système plus spécialisé mis à la disposition des Etats-Unis et, plus largement, d'une coalition politique occidentale tout à fait conforme à la doctrine américaine du « choc des civilisations », l'idée générale étant qu'il faut répondre aux « menaces » par l'intégration croissante des nations occidentales, dans un monde où il n'y a plus de différence entre défense nationale et sécurité, entre sécurité intérieure et extérieure (cf. la récente fusion de la DST avec une partie des effectifs des Renseignements généraux pour former le Renseignement intérieur).

Au ministère de la Défense, on fait par ailleurs observer que la France participe déjà à la plupart des opérations de l'Alliance, que des généraux français commandent régulièrement certaines opérations de l'OTAN, et que la France contribue aussi à hauteur de 13% au budget de l'Organisation (elle est aujourd'hui le troisième contributeur financier pour les activités de l'OTAN auxquelles elle participe et le cinquième pour l'ensemble des opérations). La conclusion qu'on en tire est que la réintégration dans le dispositif intégré n'a pas l'importance que certains lui attribuent (« il ne s'agit pas de la révolution qu'on prétend », dit Hervé Morin). C'est évidemment sous-estimer la portée symbolique d'un tel geste. Et d'ailleurs, si c'est vraiment si peu important, pourquoi le faire ?

Nicolas Sarkozy, quant à lui, a eu recours à un argument des plus étonnants. Dans son discours aux ambassadeurs du 27 août 2007, il a déclaré que, « pendant les décennies de contrainte bipolaire, comme pendant la décennie de situation unipolaire, il était juste et souhaitable que notre pays marque sa différence par rapport à Washington », tandis qu'aujourd'hui c'est la politique inverse qui s'impose. Déclaration prononcée avec un aplomb stupéfiant, car c'est exactement à l'argument opposé que recouraient, pour condamner la décision prise en 1966 par le général de Gaulle, ceux qui professaient alors le même atlantisme que le chef d'Etat français actuel. A l'époque, à les en croire, c'est précisément parce que le monde était alors bipolaire que toute dissidence par rapport au camp américain revenait à faire le jeu de Moscou. Quant au contraste dressé par Sarkozy entre les deux époques, il est encore plus ridicule, car c'est précisément au moment où nous entrons dans un monde multipolaire qu'un alignement sur Washington devient totalement inconsidéré. En d'autres termes, si la décision du Général était en 1966, en pleine guerre froide, parfaitement justifiée, le maintien de la France en dehors de l'OTAN l'est plus encore aujourd'hui, maintenant que la guerre froide est terminée. C'est justement dans un monde multipolaire, instable par définition, que l'on a besoin d'une défense indépendante non alignée.

Depuis la désintégration du système soviétique, l'OTAN n'a en réalité plus de raison d'être. Créée lors de la signature du traité de l'Atlantique-Nord, le 4 avril 1949, pour prémunir l'Europe occidentale contre la puissance russe, alors considérée comme une menace, cette organisation est un pur produit de la guerre froide. Lors de la chute du Mur de Berlin, elle aurait du être dissoute comme fut dissous le Pacte de Varsovie, pour une raison toute cartésienne : une alliance ne survit pas aux raisons qui l'ont fait naître. Il n'en fut rien, bien au contraire.

Loin de faire disparaître l'OTAN, les Américains ont redéfini sa mission, sans aucune concertation ni réflexion globale avec leurs alliés, en étendant toujours plus loin sa zone de compétence, et d'abord en direction de l'Europe centrale et orientale. Dans le conflit de l'ex-Yougoslavie, on vit ainsi l'Alliance atlantique prendre en main la gestion militaire de la crise, puis le contrôle de la mise en application des accords de paix. L'OTAN a ainsi complètement changé de nature. Elle projette désormais forces et puissance dans le « hors-zone », notamment à travers les programmes de « Partenariat pour la paix » et de « Dialogue méditerranéen ». Elle a parallèlement poursuivi sa marche vers l'Est, en violation formelle des assurances données par les Etats-Unis à Mikhaïl Gorbatchev lors de la réunification allemande. Dès le 11 septembre 2001, le président George W. Bush avait d'ailleurs pris position pour une « grande OTAN [...] de la Baltique à la mer Noire », afin de s'ouvrir la voie de la Caspienne et de la mer Noire. Ces orientations ont été confirmées au sommet atlantique de Prague, les 21 et 22 novembre 2002 : l'organisation atlantique passe alors clairement d'une perception géographie limitée à une perception fonctionnelle globale des enjeux de sécurité. La Déclaration de Prague stipule en effet que l'OTAN doit désormais pouvoir aligner des « forces capables de se déployer rapidement partout où elles sont nécessaires [...] de mener des opérations à longue distance et dans la durée ». On passe, en d'autres termes, d'une structure relativement statique à un modèle expéditionnaire d'interventions tous azimuts, les centres de gravité de la géostratégie mondiale glissant dans le même temps vers le Moyen-Orient et l'Asie.

Pour répondre à cette nouvelle orientation, les structures de l'OTAN ont été modifiées. Jusqu'en 2003, les opérations militaires de l'OTAN se partageaient en deux grands commandements stratégiques, l'un et l'autre placés sous la direction d'un officier supérieur américain : le Commandement suprême des forces alliées en Europe (SACEUR) et le Commandement suprême des forces alliées de l'Atlantique (SACLANT). Ce dernier a aujourd'hui cédé la place à un Commandement stratégique de la transformation (ACT), les alliés étant invités à participer à la création d'une Force de réaction rapide de l'OTAN comprenant 21 000 soldats appartenant à des unités européennes et susceptibles d'intervenir « partout où il le faudra ». Quant au SACEUR, basé au quartier général du SHAPE, il désigne désormais le Commandement Allié Opérations. Il est dirigé par un général américain assurant aussi le commandement des forces armées en Europe, dont le quartier général se trouve à Stuttgart.

L'OTAN réunit aujourd'hui 24 pays européens et deux Etats nord-américains. Elle comprend 22.000 employés et 60.000 militaires permanents. Transformée en simple alliance politico-militaire des Occidentaux, cimentée par les « valeurs occidentales » et le postulat sans cesse réaffirmé d'une communauté d'intérêts « transatlantique », on peut la considérer comme une sorte de gendarme planétaire chargé de la défense des intérêts occidentaux. Hervé Morin souscrit à ce programme : « Que doit devenir l'OTAN ? [...] A mon sens, l'Alliance doit défendre un certain nombre de valeurs. Lesquelles ? Celle de la communauté euro-atlantique. Celle-ci repose sur des fondements philosophiques communs : le libéralisme, la démocratie, les droits de l'homme » (Le Nouvel Observateur ; 12 juin 2008, p. 67). Nicolas Sarkozy s'est également réclamé de ces « valeurs occidentales » dans son discours aux ambassadeurs de janvier 2008.

C'est donc à cette nouvelle OTAN, devenue une coalition occidentale de légitimation diplomatique des entreprises américaines, qui a pour but de porter la guerre aux confins de la planète à seule fin de défendre les intérêts géostratégiques des Etats-Unis, que Nicolas Sarkozy a décidé de faire pleinement adhérer la France. La seule vraie question qui se pose alors est : pourquoi ?

Deux raisons ont été avancées. La première est qu'en revenant dans l'OTAN, la France pourra mieux peser sur ses orientations et sa réorganisation, c'est-à-dire qu'elle pourra mieux se faire entendre à Washington. La deuxième est qu'elle n'en sera que plus forte pour construire un pôle européen de la défense et désarmer les réticences de ceux de ses partenaires qui ne veulent à aucun prix d'une défense européenne indépendante de l'OTAN.

Croire qu'en étant « dedans », on pèsera mieux sur l'évolution interne de l'Alliance est en réalité une illusion. Les Britanniques ou les Allemands, fidèles partenaires des Américains, sont-ils jamais parvenus à influer en quoi que ce soit sur les stratégies de l'OTAN ? Au surplus, tout diplomate, même débutant, sait que lorsque l'on s'engage dans une négociation, les exigences que l'on entend voir satisfaites doivent être formulées avant de prendre l'engagement qui en constitue la contrepartie : c'est avant de faire une concession qu'on négocie, et non après. (Les prostituées le savent aussi : elles font payer leurs clients avant, non après).

Cela montre que jamais les Etats-Unis n'admettront que soit remis en cause leur leadership.  Les gains escomptés à Paris ne sont au mieux que de pieux souhaits.

De toute évidence, ce n'est pas la promotion de quelques dizaines d'officiers français dans les états-majors de l'OTAN, ni les postes de commandement promis aux Français - la direction de l'ACT, basée à Norfolk, en Virginie, qui est l'un des quartiers stratégiques de l'OTAN, et un commandement régional à Lisbonne, quartier général de la Force de réaction rapide (dont la direction dépend entièrement du commandement suprême américain en Europe) - qui permettront de peser en quoi que ce soit. La vérité est qu'au sein de l'OTAN, le partenariat et l'intégration se résument à la subordination, quand ce n'est pas à l'alignement automatique. L'OTAN reste plus que jamais une machine de guerre américaine, contrôlée par les Américains et destinée à asseoir leur hégémonie sur des alliés transformés en vassaux. L'OTAN n'a qu'un seul commandement opérationnel suprême, le SACEUR, qui reste entre les mains du général américain commandant les forces américaines en Europe. Au sein de l'OTAN, ce sont les Américains qui décident, les Européens étant considérés simplement comme des exécutants. Lors de sa visite à Paris, le 12 février 2009, Jaap de Hoop Scheffer a d'ailleurs bien précisé que, si la France réintégrait le commandement militaire intégré de l'OTAN, ce serait de toute façon toujours à lui qu'il reviendrait de « gérer les choses au sein de l'OTAN ».

L'autre raison est, elle aussi, constamment ressassée dans les milieux officiels. Sarkozy déclarait ainsi, le 17 juin 2008 : « Notre position, hors du commandement militaire [de l'OTAN], entretient une méfiance sur l'objet de notre ambition européenne ». « Depuis dix ans, ajoute Hervé Morin, l'Europe de la défense piétine parce que nos partenaires européens ont l'impression que les Français veulent en faire un substitut à l'OTAN, à laquelle ils sont viscéralement attachés ». On en conclut que, si la France rentre dans l'OTAN, ses partenaires seront plus disposés à faire progresser la défense européenne, et que les Américains verront du même coup que les efforts déployés par Paris en faveur de celle-ci ne sont en rien dirigés contre eux. Sarkozy, qui ne manque pas une occasion de mettre en parallèle son intention de revenir au sein du commandement militaire intégré de l'OTAN et son désir de « donner une nouvelle impulsion à l'Europe de la défense », cite à ce propos les déclarations de George W. Bush au sommet de l'OTAN de Bucarest : « Le président des Etats-Unis a apporté son soutien au projet de défense européenne ; il l'a fait parce qu'il était convaincu qu'en portant ce projet, la France ne souhaitait pas affaiblir l'Alliance atlantique, que les deux étaient complémentaires et non antagonistes ». Tout à la recherche de l'approbation de Washington, Sarkozy ne réalise évidemment pas que ce que beaucoup lui reprochent, en France, c'est précisément de ne pas concevoir le projet de défense européenne comme une alternative au « parapluie » américain. Et que, par de telles prises de position, il confirme au contraire son intention de transformer l'Europe de la défense en un simple « pilier européen » de l'OTAN.

Le retour de la France dans l'OTAN ne lève en fait aucune des hypothèques qui pèsent sur l'avenir de l'Europe de la défense, celle-ci restant bloquée par les vues divergentes des Etats-membres.

Malgré les progrès de la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD) instaurée en février 1992 par le traité de Maastricht, puis réaffirmée par les traités d'Amsterdam (1997) et de Nice (2000), la déclaration franco-britannique de Saint-Malo (4 décembre 1998) et le Conseil européen d'Helsinki (10-11 décembre 1999), malgré la fondation en juillet 2004 d'une Agence européenne de défense (AED) placée sous l'autorité de Javier Solana, la défense européenne n'avance pas. Elle se borne à prendre en charge la « gestion de crise » et les missions ne relevant pas de la défense collective de l'Europe, c'est-à-dire qu'elle relève moins de la défense que de la sécurité. Bien entendu, il n'existe au niveau européen aucun état-major stratégique comparable au SHAPE de l'OTAN, ce qui signifie que toute opération européenne passe par l'organisation atlantique chargée d'en assurer la planification stratégique, ainsi que ce fut le cas pour la mission « Concordia » en Macédoine (2003) ou la mission « Althéa » en Bosnie-Herzégovine (2004). Comme l'a écrit Jean-Sylvestre Mongrenier, « l'Europe de la défense n'est pas la défense de l'Europe ».

Les Etats-Unis, qui ont depuis longtemps l'habitude de répondre par des moyens militaires à des défis qui pourraient trouver des réponses d'une autre nature, politique ou diplomatique en particulier, représentent aujourd'hui plus de 50% des dépenses militaires mondiales, ce qui signifie qu'ils dépensent à eux seuls pour leur armement plus que l'ensemble de tous les autres pays du monde. Au regard de ce formidable effort de puissance, les dépenses militaires des Européens apparaissent extraordinairement limitées. La « défense européenne » n'est actuellement qu'une juxtaposition de budgets et d'équipements nationaux souvent incompatibles entre eux. Alors que pour le seul secteur de la recherche et du développement, l'effort des Etats-Unis s'est accru de 40% entre 1990 et 2000, il a dans le même temps diminué de 22% chez les principales puissances militaires de l'Union européenne. Quant aux capacités de projection européennes, elles ne représentant même pas 20% des capacités américaines.

Mais l'essentiel est ailleurs. La défense européenne ne peut résulter que d'une volonté politique européenne qui pour l'heure n'existe pas, précisément parce que la plupart des Etats-membres de l'Union européenne préfèrent s'en remettre aux Etats-Unis du soin d'assurer leur sécurité. Depuis la conférence atlantique de décembre 1991, on sait que les partenaires de la France refusent absolument d'envisager un système de défense indépendant de l'OTAN qui risquerait d'éloigner, si peu que ce soit, les Etats-Unis du théâtre européen. Les Européens ne veulent pas d'une défense européenne indépendante de l'OTAN, de même qu'ils ne veulent pas d'une Europe-puissance qui se construise en dehors de la relation atlantique. Ils ne veulent pas de ce que le général de Gaulle appelait le 23 juillet 1964 une « politique européenne indépendante ».

Au demeurant, le principe d'une défense européenne autonome a été expressément exclue par le traité de Maastricht, dont le texte précise que « l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord reste pour les Etats qui en sont membres le fondement de leur défense collective et l'instance de sa mise en ouvre ». La politique européenne de sécurité et de défense (PESC) ne saurait donc porter atteinte aux intérêts de l'OTAN, ni même diverger de ses orientations. En 2004, au sommet de l'OTAN d'Istanbul, Jacques Chirac était allé jusqu'à déclarer : « Il n'existe pas, il ne peut pas exister, d'opposition entre l'OTAN et l'Union européenne ». Les Européens se sont ainsi ligotés eux-mêmes, s'interdisant par avance de faire de l'Europe une puissance capable, au sein d'un monde multipolaire, de rivaliser avec les Etats-Unis, voire de s'opposer à eux.

Croire qu'en échange du retour de la France dans l'OTAN, les Etats-Unis se montreront plus disposés à accepter la mise en place d'une Europe de la défense est donc pour le moins naïf. Ils ne l'accepteront que dans la mesure où cette défense n'aura aucun caractère autonome. Présenter la réintégration de la France dans l'OTAN comme un préalable indispensable à la construction d'une véritable défense européenne est en outre un sophisme, dans la mesure où la plupart des pays européens ne veulent précisément pas d'une défense commune, considérant que tout progrès en ce sens constituerait un défi à l'OTAN et aux Américains. La défense européenne ne peut être mise en œuvre aussi longtemps que la plupart des Etats européens continueront à penser que les Etats-Unis la remplacent avantageusement. L'abandon par la France de son statut spécifique est-il de nature à les convaincre de renoncer à cette idée ? Elle ne peut, au contraire, que les renforcer dans leur conviction qu'il est bien inutile de consacrer leurs efforts à une défense européenne. Voyant la France rentrer dans le giron atlantique, ceux qui considèrent que l'armée américaine suffit à défendre l'Europe ne pourront qu'être confortés dans leur choix en faveur de la facilité et de la démission. Loin de relancer la défense européenne, le retour de la France dans l'OTAN risque même de signer sa mort définitive en entérinant une forme de division du travail entre l'Alliance atlantique et une Union européenne incapable de prendre en charge sa propre sécurité.

François Bayrou n'a donc pas eu tort de voir dans la réintégration de l'OTAN une « défaite pour la France et l'Europe » et un « aller sans retour ». Beaucoup de socialistes ont également protesté, assez mollement toutefois, ce qui ne saurait surprendre de la part d'un parti dont la quasi-totalité des députés européens se sont engagés à Strasbourg, en mai 2008, à participer à l'instauration d'un grand « marché commun transatlantique sans entraves en 2015 ». (Ce projet, qui engage la France dans une promotion fanatique du libre-échange mondial, consacre l'évolution de l'Union européenne vers une vaste zone de libre-échange fondée sur la libre circulation des biens et des services et prélude, semble-t-il, à une véritable « Assemblée transatlantique », c'est-à-dire à la mise en place d'institutions politiques communes aux deux côtés de l'Atlantique). Jean-Pierre Chevènement, sans surprise, s'est en revanche inquiété de voir la France s'engager « dans une mécanique qui réduira obligatoirement notre marge d'indépendance », en attendant de l'entraîner « dans des guerres qui ne sont pas les nôtres ». Pour le socialiste Jean-Michel Boucheron, « si la France entre dans l'OTAN, il n'y a plus d'espoir de politique étrangère et de sécurité commune, plus d'Europe de la défense ».

Au sein même de la majorité, plusieurs personnalités ont exprimé leurs réticences. Dominique de Villepin a laissé prévoir un « rétrécissement » de la France sur le plan diplomatique, parlant d'une « faute » susceptible de faire passer la France « sous les fourches caudines d'un autre pays ». Alain Juppé s'est inquiété d'un « marché de dupes ». L'ancien député UMP Daniel Garrigues est allé jusqu'à parler de « trahison ». Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne, évoque une « faute historique d'une gravité incalculable » et ajoute : « Nicolas Sarkozy devra assumer devant l'histoire le rôle de fossoyeur d'un symbole fort de l'identité française : la politique d'indépendance nationale instaurée par le général de Gaulle il y a plus d'un demi-siècle ». « Ce ralliement, dit Philippe de Villiers, traduit la dérive d'une large élite politique française qui n'a plus d'autre horizon que l'alignement systématique sur les Etats-Unis. L'idée que la France ait à jouer un rôle spécifique de puissance d'équilibre et de médiation, en s'appuyant sur une diplomatie libre, indépendante, non alignée, étrangère à la notion de bloc, aiguillon d'une Europe européenne, leur est devenue totalement étrangère ». Le Premier ministre François Fillon a décidé d'engager la responsabilité de son gouvernement sur cette question, mais il s'est bien gardé de céder à la demande de référendum formulée par François Bayrou ou Nicolas Dupont-Aignan.

Bien entendu, le retour de la France dans l'OTAN a en revanche été salué à Washington, notamment par Gordon Johndroe et Tom Casey, porte-parole respectifs de la Maison Blanche et du département d'Etat. Les Américains, plus que jamais demandeurs de troupes, puisqu'ils ne peuvent plus faire face seuls à tous les théâtres de conflits où ils sont présents, se réjouissent par avance d'être mieux en position d'exiger de la France qu'elle s'associe plus étroitement à eux dans les guerres présentes (Afghanistan) comme dans les combats futurs (Iran).

La décision prise en 1966 par le général de Gaulle était déjà motivée, de façon implicite, par sa volonté de maintenir la dimension multipolaire du monde. En se retirant de l'OTAN, le Général offrait la possibilité à un certain nombre de nations de se tenir aux côtés de la France sans plus souscrire à l'ordre bipolaire né des accords de Yalta. En mettant un terme à l'« exception française », Nicolas Sarkozy scelle la fin de la politique étrangère et de l'indépendance stratégique de la France, donnant ainsi le coup de grâce à toute l'œuvre diplomatique du général de Gaulle.

Il est de toute évidence irresponsable de rejoindre l'OTAN au moment où celle-ci apparaît plus que jamais comme l'alliance du monde

occidental contre le reste du monde, comme une coalition ayant pour volonté d'imposer au reste du monde la supériorité des valeurs occidentales, qui ne sont en dernières analyses que des valeurs marchandes, provoquant tout à la fois la crispation de la Russie, qui se sent de plus en plus encerclée par les Occidentaux, et l'hostilité de tous les pays, notamment arabo-musulmans, rebelles instinctivement à la dimension de croisade néocoloniale affichée par l'Alliance. C'est à une normalisation atlantiste que revient cette décision, qui sera inévitablement perçue et interprétée comme un réalignement, sinon comme une capitulation, en même temps que comme la marque d'une « banalisation » de la position de la France, d'un affaiblissement de son autonomie et d'un renoncement à ses ambitions. En s'alignant sur l'hyperpuissance américaine au sein d'un bloc occidental monolithique, amorce d'une sorte d'empire néo-occidental, la France perd tout espoir d'être entendue comme une puissance indépendante dans un certain nombre de conflits, notamment au Proche et au Moyen-Orient.

Prise sans concertation ni exigence de contrepartie, sans débat politique préalable, sans que le peuple soit consulté, à seule fin de complaire aux Etats-Unis, sur lesquels il s'est aligné dès son élection, au moment même où l'OTAN se montre incapable d'obtenir des résultats décisifs en Afghanistan et ne cesse d'attiser les tensions avec la Russie, la honteuse décision de Nicolas Sarkozy revient purement et simplement à rentrer dans le rang. Elle crée les conditions dans lesquelles il sera de plus en plus difficile de dire « non » aux Américains, car la France ne disposera plus que d'une marge de manœuvre plus réduite. Les soldats européens continueront de faire office de supplétifs de l'US Army, en se faisant tuer dans des guerres qui ne sont pas les leurs, comme aujourd'hui en Afghanistan, et demain peut-être en Iran. Le général de Gaulle disait : « Je veux l'Europe pour qu'elle soit européenne, c'est-à-dire qu'elle ne soit pas américaine ». Nicolas Sarkozy, lui, fait cadeau de la France à l'OTAN, c'est-à-dire aux Etats-Unis. Un cas exemplaire de haute trahison ?


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Alain de Benoist

15 mars 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.theatrum-belli.com/archive/2009/03/16/analyse-d-alain-de-benoist-sur-le-retour-de-la-france-dans-l.html

 

 

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Sans la France libre,
les risques de guerre explosent   
Jean Yves Crevel

vendredi 16 juillet 2010, par Comité Valmy


L’alignement de la France sur la diplomatie U.S. met en péril les fragiles équilibres internationaux. Le rôle historique de la France a toujours été de s’évertuer à régler DIPLOMATIQUEMENT les conflits. La prise de contrôle des institutions françaises* par les pires atlantistes a conduit notre nation historiquement pacifique et libératrice à suivre honteusement les mercenaires américains.



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Le Rafale au service des conflits U.S.

 

Elle place ainsi les militaires français dans l’obligation de s’assurer de la légalité des ordres qu’ils reçoivent d’un pouvoir illégitime - voire illégal si le Droit était respecté* - d’un pouvoir ennemi de son peuple dont il piétine les intérêts et les choix démocratiques, d’un pouvoir usurpé et dangereux pour la paix du monde.

Ni les Français, ni la France ne sont les ennemis des iraniens et de l’Iran. Aucune assemblée n’a voté pour déclarer cette guerre. Pourtant, les avions Rafale et leurs équipages sont embarqués sur l’armada israëlo-américaine qui à traversé la mer Rouge pour se mettre en position d’attaque au sud du détroit d’Ormuz. La diplomatie kouchnerienne a été la plus résolue pour l’adoption de sanctions va t-en guerre pour asphyxier l’économie iranienne, à tel point que le PDG de Total a osé se faire le défenseur des iraniens privés d’essence par cet embargo !

(..)

Bruit de bottes

- Côté américain :

Sondage : La plupart des Américains soutiendraient l’attaque israélienne sur l’Iran

(..)

La semaine dernière, le Washington Post a rapporté que le sénateur américain John McCain a déclaré qu’il ne croyait pas qu’Israël envisage une action militaire contre l’Iran à cause de son programme nucléaire controversé.

« Je ne crois pas que nous sommes sur le point de faire ce genre de décision, ni le gouvernement israélien, au stade où en est maintenant l’Iran si le développement de leurs armes nucléaires est vraiment le sujet », a déclaré McCain aux journalistes après des entretiens avec le chef israëlien des Forces de défense d’état-major Gabi Ashkenazi et ministre de la Défense Ehud Barak.

Source : Haaretz

 

- Côté iranien :

Parer à toute éventualité

Le leader de la révolution islamique l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei a appelé les autorités à se préparer à « toutes les éventualités" et dit que, comme par le passé, l’Iran sortira vainqueur de la confrontation avec des adversaires.

Lors d’une réunion avec les commandants et le personnel de la Révolution islamique du corps des gardiens (CGR) le mercredi, il a déclaré : « Toutes les autorités doivent être conscients et engagés envers leurs fonctions comme c’était le cas pendant les 31 dernières années (depuis la Révolution islamique de 1979) ... Soyez prêt à toute éventualité.

« Sans aucun doute et comme cela a été dans le passé, le grand peuple iranien et la République islamique en sortira victorieux de toute la confrontation avec les ennemis »

Attirant l’attention sur les nouvelles sanctions imposées par l’ONU, États-Unis, l’Union européenne, les menaces militaires par Israël et les Etats-Unis, l’ayatollah Khamenei a déclaré : « Ils parlent de manière à nous faire croire qu’il y a une menace très sérieuse derrière toutes ces menaces. Que ces menaces sont réelles ou fictives, nous devons être prêts pour toutes les conditions et tous pour défendre la grande nation iranienne. »

Il s’est référé aux remarques faites par les autorités américaines au sujet de leurs tentatives incessantes de changer le comportement de l’Iran et a déclaré : « Le vrai sens de ces mots, c’est qu’ils cherchent à changer le cours de la République islamique. »

« Ce qui a réellement tenu la République islamique sur la bonne voie, c’est l’amour du peuple pour l’islam et pour le pays... Cela a transformé le pays en un bastion ... Mais si nous changeons de cap et si nous arrêtons de soutenir l’islam, les agresseurs et les tyrans prendront pied en Iran », a noté le chef.

Il a souligné les progrès et le développement dans le pays et a déclaré : « Selon des estimations internationales, les progrès scientifiques de l’Iran est au-delà de la moyenne mondiale. Nous sommes encore loin d’atteindre l’apogée de l’essor scientifique, mais nous ne devons pas négliger les honneurs de ces progrès rapides. »

L’ayatollah Khamenei a fait référence à l’agitation après les élections présidentielles contestée de l’an dernier et a déclaré : « Nos jeunes et les gens ont acquis beaucoup d’expérience politique en raison des nombreux incidents et des complots dans le pays. Maintenant, ils comprennent très bien les questions .."

L’Iran a accusé les États occidentaux hostiles - notamment les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France - et à leurs médias d’être l’instigateur et le soutien à la violence post-électorale à Téhéran et dans d’autres villes qui ont entraîné la mort d’au moins 30 personnes. Source Iran Daily


PS: * Sachant aujourd’hui que les élections de 2007 devraient être annulées pour cause de financement illégal, il faut bien parler de prise de contrôle et non d’élections (..).

 

Source : decapactu


http://www.comite-valmy.org/spip.php?article755

 

 


 

"Cessez d’affaiblir le Quai d’Orsay !"
Appel d’Alain Juppé et Hubert Védrine pour le Quai d’Orsay

Le Monde (et lemonde.fr) - 06 juillet 2010

jeudi 15 juillet 2010, par Comité Valmy

Des progrès, mais peuvent mieux faire...

Alain Juppé et Hubert Védrine semblent commencer à prendre conscience des dégats provoqués au nom de l’européisme par le choix du renoncement national, sur la politique étrangère de la France et sur la pérennité de son "outil diplomatique" le Quay d’Orsay.

Nous diffusons leur appel en soulignant qu’ils portent l’un et l’autre, une lourde responsabilité, dans la vassalisation de la France et la disparition d’une politique extérieure souveraine de notre pays.

"Eh oui, les nations résistent !" constate Hubert Védrine dans un texte que nous publions par ailleurs. C’est fort juste.

Cet appel d’Alain Juppé et d’Hubert Védrine confirme que dans le domaine des idées, le dogme de l’Europe supranationale est en déclin.

Fleurus


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Nous sommes inquiets des conséquences pour la France d’un affaiblissement sans précédent de ses réseaux diplomatiques et culturels.

Le budget du ministère des affaires étrangères a toujours été très réduit : de l’ordre de 1,2 % à 1,3 % du budget de l’Etat les meilleures années. (..)

Or, en vingt-cinq ans, le ministère des affaires étrangères a déjà été amputé de plus de 20% de ses moyens financiers ainsi qu’en personnels. Tous les ministères doivent évidemment contribuer à la réduction des dépenses publiques, mais aucune administration n’a été réduite dans ces proportions. Cela s’explique en partie parce que les préjugés sont nombreux et tenaces contre "les diplomates" (pourtant rémunérés selon les mêmes grilles que l’ensemble de la fonction publique), et que le métier diplomatique est rarement expliqué alors qu’il est indispensable à la défense des intérêts de notre pays.

Cet affaiblissement disproportionné va encore s’aggraver du fait d’une revue générale des politiques publiques aveugle, qui souvent supprime d’une façon rigide ce qu’il faudrait absolument garder. De plus, le ministère des affaires étrangères va devoir encore, jusqu’en 2013, supprimer trois emplois sur quatre départs en retraite, soit plus que la règle générale d’un sur deux. Les économies ainsi réalisées sont marginales. En revanche, l’effet est dévastateur : l’instrument est sur le point d’être cassé, cela se voit dans le monde entier. Tous nos partenaires s’en rendent compte.

(..)

Les autres grands pays ne détruisent pas leur outil diplomatique : les effectifs du département d’Etat américain augmentent de 4 % à 5 % par an. Ceux du Foreign Office sont désormais supérieurs aux nôtres. Les pays émergents, pour leur part, construisent et consolident rapidement leur réseau : le Brésil, sous le président Lula, a ainsi ouvert une trentaine d’ambassades. (..)

Il faut adapter l’appareil diplomatique, comme l’Etat tout entier, mais cesser de l’affaiblir au point de le rendre d’ici à quelques années incapable de remplir ses missions, pourtant essentielles. 

 

 

A lire :


Hongrie : Vote historique contre le FMI !

http://millesime.over-blog.com/article-vote-historique-du-parlement-hongrois-54345144.html

 

 

Alerte ! La guerre mondiale a commencé,

Corée du Nord-Corée du Sud, USA-Chine

(mauvaise traduction, mais les faits sont là ! eva)

Plus d'infos sur : artemisia-college.org


Pendant ce temps, regardez les sujets traités aux Infos françaises (notamment) et vous  pourrez apprécier le degré de contrôle de la presse...
 

 

Les forces US accusent la Chine pour la catastrophe du pétrole du Golfe, provoquée par la Corée du Nord


Par : Sorcha Faal, et rapporté à ses abonnés de l'Ouest 
Un rapport préparé pour dire le premier ministre Vladimir Poutine par la Direction du renseignement militaire étrangère de l'état-major russe (GRU) avise aujourd'hui qu'une guerre mondiale peut être "imminente" en raison de bombardements par les Etats-Unis "choc" de 2 oléoducs chinois en représailles pour l'allié communiste chinois en Corée du Nord de torpillage et le naufrage de la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon, dans le golfe du Mexique (..)


Selon ce rapport, l'US Air Force "avions spatiaux hypersoniques" (communément appelé en Amérique comme OVNIS) à base de Guam a commencé à infiltrer l'espace aérien chinois il ya quinze jours aux fins d'acquisition de cible "d'exercer des représailles contre les communistes. Une de ces missions était en plein jour et a forcé la fermeture de l'aéroport de Hangzhou Xiaoshan.


Authentique : http:// www.mediapart.fr/club/blog/jean-charles-duboc/100710/un-ovni-provoque-la-fermeture-de-l-aeroport-international-de-xia http:// euroclippers.typepad.fr/exopolitique/2010/07/ovni-fermeture-de-laéroport-de-xiaoshan-le-7-juillet.html

Les autorités chinoises à Hangzhou ont indiqué qu'ils avaient appris ce que les "OVNI" était la suite d'enquêtes, mais a déclaré qu'il n'était pas "le temps approprié de divulguer publiquement" l'information parce qu'il y avait un lien «militaire» à elle.

Malheureusement pour les Chinois, la connexion «militaire» associés à ces "OVNI" Etats-Unis est apparu vendredi dernier (Juillet 16ème) où la ville portuaire de Dalian, située dans la province du Liaoning, a été attaqué par l'un d'eux quand il a tiré "au au moins "3 missiles à guidage infrarouge exploser deux oléoducs.

L'attaque américaine a été une «réussite», poursuit ce rapport, en ce que la Chine, comme les États-Unis, est maintenant confronté à l'une des plus grandes catastrophes environnementales dans l'histoire comme l'huile à partir des deux pipelines a explosé couvrait une superficie de 165 miles carrés (430 kilomètres carrés), forçant les plages voisines de fermer et de susciter un fonctionnaire communiste pour avertir d'une menace «grave» à la vie de la mer et de la qualité de l'eau.

Fait encore plus troublant pour les Chinois sont leurs craintes de ce déversement massif d'atteindre les eaux internationales où ils ont recruté 800 bateaux de pêche pour aider à combattre avec les navires spécialisés 24 tente de la contenir.

Pire encore pour les deux peuples américain et chinois sont que la Chine et les Etats-Unis ont également "activé" leur haute atmosphère "armes météorologiques" les uns contre les autres, qui oblige les typhons dans une tempête déjà brisé la Chine continentale*, qui a déjà plus de 1.000 morts et absente de ces tempêtes, ouragans et une tempête de potentiel qui apparaît à destination du Golfe du Mexique. Voir Libres-infos n°207 et 208 ou notre site. *Le barrage "des 3 gorges" est en surcharge et doit relâcher de l'eau pour ne pas risquer de rompre, aggravant ainsi les inondations en aval. On peut imaginer que ce "bras de fer" a aussi pour but de pousser la Chine à ne pas intervenir en cas d'attaque de l'Iran...

Note : Bien que n'étant pas connue pour le peuple américain, l'utilisation des armes de haute météorologiques atmosphériques entre les grandes puissances est connu depuis longtemps, et comme nous l'avions déjà signalé dans nos 17 Juin Wars Météo "rapport 2008" Pummel sino-américaines Heartlands , de l'Inde dans un chaos total** ". **http:// translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.whatdoesitmean.com%2Findex1108.htm&sl=en&tl=fr&hl=&ie=UTF-8

Ce rapport avertit également que les forces américaines et de militaires chinois sont sur un terrain de "collision directe", après les États-Unis annonçant hier ses forces navales commencerait manoeuvres dans la mer Jaune la semaine prochaine, avec son allié la Corée du Sud, un mouvement rapide de pair avec des responsables militaires chinois qui a ordonné leur flotte de la mer est d'afficher un spectacle «de force» contre cette agression.

Ne pas être compris par le peuple américain de tous ces événements, c'est que leur nation, voire du monde, entre dans la phase "finale" de l'effondrement économique total, le seul moyen pour une société capitaliste peut récupérer est par la guerre. Et plus l'effondrement économique est élevé, plus la guerre doit être, ce concept étant appelé «keynésianisme militaire». Ceci confirme nos infos, notamment la lettre LIESI-020710 à lire et télécharger ici : http:// vivresansogm.org/piecesjointesdes/index.html

 

 

Pour la proximité de notre monde a appris la guerre mondiale peut encore être constatée par le Baltic Dry Index***, et qui indique l'état de notre monde maritime est un blocage à proximité, et qui durent eu lieu au cours de la débâcle économique mondiale de la fin de 2008.
***http://fr.wikipedia.org/wiki/Baltic_Dry_Index

 

Important à noter à propos de ce rapport est qu'il ne peut être pleinement compris sans la connaissance des lecteurs de ce qui a été supprimé pour eux au sujet de ces événements importants et peut être lu dans ces rapports (les liens fonctionnent dans le texte en anglais ci-dessous) :
Les pluies de déversements d'hydrocarbures toxiques Averti pourrait détruire l'Amérique du Nord
Les scientifiques avertissent du Golfe du fond marin au Mexique fracturé "irréparable" (..) 
Les commandes de l'OTAN tous les biens "critique" Proposé 100 Miles intérieures de la région de Gulf Oil Spill
Global effondrement économique de "proportions alarmantes", a averti Imminent
Les commandes de l'OTAN 7.000 Marines américains au Costa Rica que les craintes de pétrole du Golfe en cas de catastrophe Quake Grow
Les commandes des troupes
canadiennes à l'OTAN des États-Unis comme "arme Super" prêt à mettre fin en cas de déversement de pétrole du Golfe 

 
© Juillet 21, l'UE en 2010 et des États-Unis, tous droits réservés - artemisia-college.org 

 

Depuis des années, l'arme du climat et des séismes

est utilisée pour faire des "guerres" sournoises, entre Etats

 

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 15:08

 

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En quelques images, en quelques mots clairs,

toute la vérité, l'atroce réalité !


Origine des conflits,

manipulation des citoyens,

conflits et révolutions depuis la chute du Mur de Berlin,

la dislocation de la Yougoslavie,

Mer Caspienne, Mer Noire, Caucase,

Détroit d' Ormuz,

Soudan, Darfour, Somalie...

Bientôt l'anéantissement de l'Iran

comme avant lui de l'Irak !

Tous les pays doivent être soumis

à l'"Ordre" américain carnivore et assassin !

 

Voici la route... du pétrole !

 

A relayer PARTOUT !

Eva R-sistons à l'intolérable

 


 

TOUTE LE VERITE CACHEE DOIT ETRE DONNEE IMMEDIATEMENT A TOUS LES PEUPLES

http://img146.imageshack.us/img146/1980/axisofwarsuy7.swf

 

Cliquer sur ce lien (la route du pétrole)

 

 

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Document annexe :

La guerre d’Iran aura-t-elle lieu ? Jean-Michel Vernnochet


 

L’accord tripartite de Téhéran sur le nucléaire iranien provoquera-t-il le conflit au lieu de résoudre la crise ? C’est ce que pense Jean-Michel Vernochet pour qui, les États-Unis n’ayant plus d’arguments pour justifier leurs sanctions contre l’Iran pourraient être tentés d’en finir en passant à l’acte. Bien sûr, la guerre ne doit pas nécessairement être entreprise contre Téhéran, elle peut aussi éclater à sa marge pour l’y précipiter.

 

 

Le général David Petraeus trinque à prochaine guerre


La guerre contre l’Iran aura-t-elle lieu ? Inutile de jouer les Cassandre, la réponse à cette question devant nous être donnée par les événements eux-mêmes. Par contre peut-être n’est-il pas vain de s’intéresser au rapport des forces en présence dans leur dynamique d’évolution. Nous parlons ici essentiellement de rapports de forces politiques tant la question semble réglée d’avance en ce qui concerne le différentiel de forces militaires en cas de confrontation directe entre Washington, Tel-Aviv… et Téhéran.

En effet, la disproportion entre le potentiel militaire de coercition des uns et celui des autres ne prête à aucune équivoque. De ce point de vue, ce sont exclusivement des paramètres de nature « politiques » qui déterminent avant tout, encore aujourd’hui, le gouvernement iranien à ne pas céder aux injonctions de la « Communauté internationale ». Aussi parce que Téhéran considère qu’il est loin d’avoir « épuisé » la carte de l’accord tripartite turco-irano-brésilien [1]. Celui-ci pouvant, le cas échéant, lui offrir une issue raisonnable (voire « honorable », ne pas perdre la face en Orient étant un souci premier). Rendez-vous est à ce propos pris avec Brasilia et Ankara pour la fin août…

Reste que le succès de cette entreprise de contournement de la diplomatie états-unienne est loin d’être assurée au vu des réactions violemment négatives des Anglo-Américains (voir infra). Surtout que, lorsqu’on parle de « négociation » avec Téhéran, encore faut-il bien entendre que l’on attend du gouvernement iranien une reddition sans condition. En contrepartie, Téhéran fera tout, et jusqu’au bout, pour éviter de passer sous les Fourches caudines comme le département d’État l’y convie avec une pressante insistance.

Mais de ce point de vue, tout n’est pas dit. D’abord parce que l’Iran se sait, en principe, totalement vulnérable « à une attaque instantanée et non détectable, écrasante et dévastatrice, sans possibilité de défense et sans capacité réelle d’exercer des représailles dissuasives » [2] ; ensuite parce que la Turquie trouverait dans l’aboutissement réussi de l’accord de Téhéran un moyen de s’affirmer sur la scène régionale tout en rendant la monnaie de sa pièce à Tel-Aviv après l’humiliation de l’épisode sanglant de la flottille humanitaire pour Gaza.

A contrario, d’autres facteurs ne plaident pas en faveur d’un règlement négocié par le truchement de la Turquie et du Brésil associés dans le sauvetage de l’Iran national-islamiste [3]. Russes et Chinois pratiquant, volens nolens, un jeu de bascule diplomatique, ont voté le 9 juin la Résolution 1929 du Conseil de Sécurité des Nations Unies durcissant le régime des sanctions internationales imposées à l’Iran [4]. Résolution qui surtout a donné caution au Congrès états-unien, puis à l’Union européenne – Bruxelles devant faire connaître son propre train de sanctions vers la fin du mois de juillet – pour prendre en concertation des mesures draconiennes à l’encontre de la République islamique, notamment d’ordre économique (voir infra).

En ce qui concerne Moscou, cette décision semble bien refléter une certaine « schizophrénie » au sommet de l’État ou un bicéphalisme ouvertement divergent entre une Présidence a priori plus « occidentaliste » que ne le serait le Premier ministre Vladimir Poutine. Cela se traduit à la fois par un ralliement âprement négocié à la politique de sanctions états-uniennes et européennes, et simultanément par des « consultations » irano-russes portant sur le renforcement de la coopération bilatérale ; certes « en premier lieu économique » comme l’a souligné récemment le vice-ministre des Affaires étrangères russe, Alexeï Borodavkine… ou encore le maintien d’une complète ambigüité quant aux livraisons de batteries de missiles hypersoniques anti-aériens S300 (voir infra).

*****

Examinons maintenant quelques unes des raisons qui sont vraisemblablement intervenues Moscou pour décider le Kremlin à voter en faveur de la Résolution 1929, le 9 juin 2010, moins d’un mois après avoir applaudi à la conclusion de l’accord tripartite.

Passons sur la nécessité impérieuse, pour la Fédération de Russie, d’une réduction de la production afghane d’opium (dont les produits dérivés occasionnent quelque 30 000 décès annuels en Russie), et notons, par une heureuse coïncidence, la levée des sanctions états-uniennes contre quatre groupes russes réputés avoir commercé de façon « illégale » avec l’Iran et la Syrie après 1999.

Selon le Washington Post du 22 mai 2010, l’administration Obama – trois jours après l’annonce par la Secrétaire d’État, Mme Hillary Clinton, que la Russie acceptait d’avaliser le projet de résolution – abandonnait ses « poursuites » contre Rosoboronexport épinglé en 2006 et 2008 pour des ventes illicites à l’Iran ; également concerné l’Institut moscovite d’avionique, ainsi que l’université des sciences et techniques de la chimie Dimitri Mendeleyev pour transferts illégaux de techniques relatives au domaine balistique. Depuis janvier 2010, l’Administration Obama a su apparemment donner des gages substantiels et avait déjà opéré la levée préalable des sanctions frappant Glavkosmos et l’Université technologique de la Baltique pour leurs échanges avec l’Iran…

Mais pour qu’un marchandage soit complet, il faut aussi que certaines portes restent entrouvertes, ainsi l’Administration Obama, dans la formulation de son projet de résolution, a su maintenir un flou artistique quant à l’interdiction de le vente de systèmes de missiles hypersoniques sol-air russes S300 à l’Iran. Un marché représentant plusieurs centaines de millions de dollars, vraisemblablement en partie déjà payés, mais dont les livraisons ont été jusqu’à présent ajournées pour des « raisons techniques » sous la pression conjointe américano-israélienne. Passé en 2005 ce contrat concerne 30 à 40 systèmes d’armes (dont un aurait peut-être été livré en 2008), des matériels ayant la capacité de rendre l’Iran en grande partie imperméable à d’éventuelles frappes israélo-américaines… sachant que dix systèmes seulement suffiraient théoriquement à assurer la couverture des sites stratégiques perses, et ce, notamment contre une aviation israélienne aux performances limitées par une relative vétusté...

*****

À l’incartade turco-brésilienne, Washington avait aussitôt répondu en ignorant superbement l’accord tripartite signé la veille du dépôt de son propre projet de sanctions renforcées devant le Conseil de Sécurité. Un camouflet pour la Turquie et le Brésil remis à leur « juste » place dans le concert des Nations, dont le président des États-Unis monopolise le pupitre de chef d’orchestre. Des « signaux forts » ayant été envoyés à Ankara [5], il convenait de présenter à la Turquie une « carotte » assez appétissante pour l’inciter à regagner le giron atlantiste et suffisante pour lui faire oublier ses velléités de jeu personnel dans l’arène régionale, de la Méditerranée orientale à la Caspienne via la Mer noire. Tant et si bien que, le 30 juin, l’Union européenne relançait les négociations d’adhésion de la Turquie en ouvrant à Bruxelles un nouveau chapitre relatif à la sécurité alimentaire, vétérinaire et phytosanitaire (le treizième depuis l’ouverture des négociations d’adhésion en 2004 sur les 35 prévus afin d’adapter la législation des candidats aux normes européennes)…

À l’évidence l’UE, dans le cadre du smart power [6] préconisé à Washington (une étroite association de produits d’appels et de contraintes) avait été mandatée afin de « récupérer » Ankara. Le secrétaire états-unien à la Défense, M. Robert Gates n’avait-il pas en effet dénoncé un peu auparavant « ceux qui en Europe poussent la Turquie vers l’Est en refusant de lui donner le lien organique avec l’Occident qu’elle recherche". Autrement dit son entrée dans une Union pourtant déjà incapable de se gérer à vingt-sept ! Autre coïncidence ou hasard calendaire, toujours le 30 juin 2010, la discrète rencontre ministérielle à Bruxelles entre représentants turcs et israéliens au moment même où Ankara demandait à Washington moins de laxisme à l’égard de la rébellion armée du PKK [7].

Parallèlement, le 24 juin, à la suite des sanctions adoptées par le Conseil de sécurité, le Congrès états-unien avait validé le durcissement la politique US à l’encontre de l’Iran en votant un nouveau train de mesures coercitives, mesures adoptées à l’unanimité par le Sénat (99 pour, 0 contre)… Le chef de la majorité démocrate de la chambre haute Harry Reid résumant l’état d’esprit des parlementaires : "Notre objectif est de viser l’Iran là où cela fait le plus mal" !

En l’occurrence il s’agit de créer une pénurie énergétique (mortelle à terme) en interdisant toute entrée de produits pétroliers raffinés ou tout équipement destiné à rendre à l’Iran une quelconque capacité de raffinage. Quatrième producteur mondial de pétrole brut, l’Iran manque cependant de raffineries, certaines ayant d’ailleurs fait l’objet d’attentats ces dernières années [8] et de fait, dépend fortement de ses importations pour la satisfaction de ses besoins intérieurs, importés à quelque 40%. Remarquons ici que la Résolution du Conseil de Sécurité (votée à l’unanimité des cinq membres permanents, Turquie et Brésil ayant voté contre et le Liban s’étant abstenu) n’a eu pour objet que de servir de cache-sexe, autrement dit de cautionner les mesures autrement plus sévères prises par les États-Unis et prochainement par l’UE.

Le républicain John McCain, concurrent de Barak Obama à la présidence, avait pour sa part clairement explicité la portée d’un texte dont le but est de « forcer les entreprises partout dans le monde à faire un choix : voulez-vous travailler avec l’Iran, ou bien voulez-vous travailler avec les Etats-Unis ? Les deux ne sont pas compatibles », énonçant de cette façon que les rigueurs du Nouvel Ordre Mondial ne s’adressent pas seulement aux récalcitrants arcboutés sur l’État-nation, fût-il islamique, mais à tous ceux qui se refusent à passer sous les fourches caudines du Marché unique universel dont le chef d’orchestre est, évidemment, anglo-américain. C’était déjà la teneur du message envoyé au monde par le président Bush au lendemain du 11 Septembre « ceux qui ne sont pas avec nous, seront contre nous »…

Un message reçu cinq sur cinq à Bruxelles et anticipé par quelques géants européens tels l’allemand Siemens ou le français Total [9], contraints et forcés l’un et l’autre en vertu de choix politiques. Une fois n’est pas coutume, le politique ayant pris le pas dans ce cas sur des intérêts économiques quasiment vitaux en période de récession.

En janvier 2010, Siemens officialisait la rupture – imposée par Mme Merkel – de ses liens commerciaux avec la République islamique d’Iran tout en honorant les commandes en cours… une décision en réalité déjà effective depuis octobre 2009. Fin janvier, la chancelière allemande pouvait annoncer que l’Allemagne s’associerait pleinement à de nouvelles sanctions « dans tous les secteurs concernés ». Sachant que les sociétés allemandes avaient exporté vers l’Iran pour environ 3,3 milliards d’euros dans les premiers 11 mois de l’année 2009 (la part

Siemens se montant alors à quelque 500 millions d’euros annuels) on voit ici qu’elle est l’ampleur du sacrifice consenti par l’industrie allemande pour se mettre en conformité avec les engagements transatlantiques européens. Résultat, la position strictement atlantiste de Mme Merkel au détriment des intérêts immédiats de l’économie allemande, a beaucoup contribué à l’affaiblissement de son crédit politique aujourd’hui déclinant.

Quant au pétrolier français Total, agissant également à rebours des intérêts nationaux et sur injonction directe de la présidence, a officialisé le 28 juin la cessation de ses livraisons d’hydrocarbures à l’Iran rejoignant de cette manière ses consœurs British Petroleum et Royal Dutch Shell dans la cohorte des compagnies pétrolières boycottant l’Iran. Une déclaration de pure forme car la suspension effective, sine die avait commencé depuis plusieurs semaines avant même le vote de la Résolution 1929et des oukases du Congrès… lesquels faisaient aboutir le projet de loi d’avril 2009 instituant des sanctions contre les compagnies fournisseuses de carburants à l’Iran, au premier chef, Total et British Petroleum. À ce titre, nul n’a été surpris de voir la décision de renoncer au marché iranien du groupe français annoncée d’abord sur le site du Financial Times et ce, avant toute déclaration en France même.

Last but not least, depuis juin dernier, l’UE avait commencé d’interdire son espace aérien à la majorité des appareils Airbus et Boeing de la compagnie Iran Air. Un mois plus tard, Bruxelles ajoutait à sa liste d’interdiction les Airbus A-320, les Boeing B‑727 et B-747. Simultanément, le Royaume-Uni et l’Allemagne, à l’instar des Émirats arabes unis [10], eu égard aux sanctions tant états-uniennes qu’européennes, refusaient tout ravitaillements en kérosène aux avions civils iraniens en dépit d’une évidente violation des conventions internationales pertinentes.

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Guerre de communiqués et gesticulations militaires

Aux mesures de confinement économique et financier (la plus part des transactions financières de l’Iran ayant été rendues impossibles hors de ses frontières) viennent s’ajouter d’autres mesures, actives celles-là (mesures actives terme désignant à l’origine les opérations de désinformation ne visant pas seulement les élites dirigeantes mais visant plus largement au conditionnement et à la manipulation des opinions publiques). Ces actions s’inscrivent dans le cadre d’une guerre psychologique qui ne dit pas non nom mais qu’a dénoncée à bon escient le gouvernement iranien le 28 juin 2010 alors que le Directeur de la Central Intelligence Service, Leon Panetta, estimait péremptoirement sur la chaîne ABC que « Téhéran dispose maintenant de suffisamment d’uranium enrichi pour la confection de deux armes nucléaires dans un délais de deux ans ».

Verdict qui tombe après que l’Agence Guysen International News eut diffusé le 24 juin une information donnée pour être d’origine iranienne (!) suivant laquelle « … des avions israéliens auraient atterris sur l’aéroport saoudien de Tabouk les 18 et 19 juin dernier…C’est ce qu’a rapporté l’agence iranienne FARS dans un article intitulé “Activité militaire douteuse du régime sioniste en Arabie Saoudite“ ». Rumeur reprise ensuite par le Times de Londres qui n’hésite pas à annoncer que l’Arabie Saoudite aurait ouvert son espace aérien à l’aviation israélienne en prévision d’une attaque contre l’Iran, une information bien entendu non confirmée à Tel-Aviv et démentie par Riyad.

Difficile alors de faire la part entre rumeurs et faits avérés. Parmi les faits documentés relevant (ou non) de l’intoxication et de la guerre psychologique, signalons que pendant que l’État hébreu se livrait à des manœuvres d’envergure pour contrer une éventuelle attaque de son territoire par des missiles, les États-Unis complétaient leur dispositif offensif dans le Golfe et alentours [11].

Toujours dans le contexte d’une guerre par médias interposés, d’après le quotidien londonien Al-Qods Al-Arabi, information encore reprise par Guysen News, un convoi composé de 11 frégates états-uniennes et une israélienne, le tout accompagnant le porte-avions à propulsion nucléaire USS Harry S Truman, aurait transité par le Canal de Suez en direction la Mer Rouge. Enfin l’Iran aurait mis en état d’alerte ses forces proches de la Mer Caspienne en raison d’une « concentration de forces israélo-américaines en Azerbaïdjan » ! C’est en tout cas ce qu’a déclaré le 22 juin 2010 le général Mehdi Moini commandant des Gardiens de la Révolution : « la mobilisation se justifie par la présence de forces américaines et israéliennes sur la frontière de l’Ouest… ces renforts sont dépêchés dans la province d’Azerbaïdjan occidental car certains pays occidentaux attisent des conflits ethniques afin de déstabiliser cette région ». L’exécution le 20 juin 2010 d’Abdolmalek Rigi, chef du Jondallah, responsables de plusieurs attentats meurtriers contre les Gardien de la Révolution au Baloutchistan iranien est à ce titre un signal fort envoyé par les autorités iraniennes à l’attention de toutes les autres minorités susceptibles de fomenter des troubles dans une conjoncture s’inscrivant dans une inexorable stratégie de la tension.

C’est dans ce contexte que l’État hébreu aurait en effet, toujours selon la rumeur, prépositionné une flotte aérienne d’attaque en Azerbaïdjan. Là encore l’extrême prudence étant de rigueur, il faut noter l’inflation de rumeurs qui crée un climat propice à toute provocation ou tout accident accélérateur ou déclencheur d’une confrontation directe. En tout état de cause, l’utilisation de l’Azerbaïdjan comme base de lancement de raids aériens parait assez improbable si l’on considère l’actuel refroidissement des relations entre Bakou et Washington depuis avril, l’Azerbaïdjan ayant pris ombrage du rôle joué par le département d’État dans le conflit du Haut-Karabakh qui l’oppose à l’Arménie et annulé en conséquence des manœuvres militaires conjointes avec la marine des États-Unis…

Faisant d’ailleurs écho, le même jour, aux déclarations du commandant des Pasdaran, le 22 juin donc, le Dr Uzi Arad, chef du Conseil de Sécurité nationale israélien et proche conseiller du Premier ministre Benjamin Netanyahou, avait jeté sa part d’huile sur le feu en jugeant « le dernier volet des sanctions du Conseil de sécurité des Nations Unies, est insuffisant pour contrarier les progrès iraniens en matière de fabrication de l’arme nucléaire. Une intervention militaire préventive pourrait être finalement nécessaire ». Aujourd’hui c’est au tour de la CIA par la voix de son directeur d’enfoncer le clou…

Alors gesticulations guerrières, guerre des mots et intoxication, ou préparation psychologique à ce que le camp belliciste s’acharne à présenter comme inéluctable : le recours à la force contre Téhéran ? Toujours est-il que la guerre des nerfs fait rage dans cette partie de poker menteur à échelle planétaire à laquelle, bon gré malgré, nous sommes conviés à participer !

*****

Nous ne conclurons pas ici sur les conséquences à terme du défi que la Turquie au premier chef, le Brésil ensuite, ont lancé aux États-Unis et à ses commensaux britannique et hébreu. De toute évidence la Turquie n’avait pas envisagé que les choses iraient si loin, ni la vigueur de la réaction anglo-israélo-américaine… Chacun a priori s’attache aujourd’hui, de part et d’autre, à calmer le jeu et à replacer le contentieux dans le cadre formel des échanges diplomatiques [12]. On a, de ce point de vue, cru voir s’amorcer ce retour à la normale avec l’entretien de Bruxelles entre ministres turc et israélien, la Turquie en demandant des excuses israéliennes, l’indemnisation des victimes après l’affaire du Mavi Marmara, le tout assorti d’une levée du blocus de Gaza. Il était loisible de penser que dans le contexte d’un désaccord affiché entre Washington et Tel-Aviv, la Turquie aurait dû obtenir, au moins partiellement, gain de cause : Tel-Aviv n’est-il pas déjà en train d’alléger le dispositif d’asphyxie de la bande de Gaza dont le but avoué était de pousser la population à se soulever contre le gouvernement élu du Hamas ?

Un embargo qui s’est avéré être non seulement erroné mais, qui plus est, est devenu totalement contreproductif… Et bien contre toute attente Ankara s’est vu opposer un refus cassant et intransigeant à sa demande d’excuse, qui aurait pu être simplement « formelle ». Immédiatement après, ce nouveau camouflet : la Maison-Blanche, accueillant à bras ouverts le Premier ministre israélien, M. Benyamin Netanyahou, a offert au monde le spectacle d’une réconciliation d’assez mauvaise augure en ce qu’elle cautionne contre vents et marées la politique de la coalition dominée par le Likoud ultrasioniste au pouvoir à Tel-Aviv.

Des démonstrations d’amitiés qui suivent de peu le limogeage du général McChrystal, chef des forces états-uniennes et de l’Otan en Afghanistan, pour des propos malvenus d’après boire et son remplacement par le général David Petraeus [13] déjà chargé du commandement central [United States Central Command] du front allant de la Mésopotamie au Waziristan (Zones tribales du Pakistan).

La démarche turco-brésilienne a par conséquent certainement procédé d’une mauvaise évaluation du rapport de forces réel existant toujours entre les États-Unis – maîtres du jeu planétaire jusqu’à plus ample informé – et le reste du monde, malgré le fait incontestable que ce jeu se complexifie et se diversifie davantage avec l’arrivée, sur la scène internationale, de puissances montantes qui à leur tour revendiquent une place à la table des « Grands ».

La punition militaro-diplomatique n’ayant pas tardé sous forme d’un « acte de guerre » perpétré en haute mer (et en toute impunité), les mesures de rétorsions économiques et commerciales ne devraient pas se faire attendre très longtemps. Prenons l’exemple de la France qui, après 2003 et sa sortie au Conseil de Sécurité (intolérable du point de vue des partisans de l’annihilation de l’Irak), a souffert de la vindicte états-unienne au point d’amorcer dès 2004 son retour dans le giron Atlantique [14].

En résumé, l’initiative tripartite, opération éminemment louable du point de vu de la paix entre les nations, se sera révélée au final assez désastreuse parce ce que non seulement elle n’a pas permis de squeezer les États-Unis, mais qu’elle leur a offert la possibilité de déplacer leurs pions plus vite que prévu sur le grand échiquier eurasiatique. Pire, l’initiative tripartite a fourni le prétexte et l’occasion aux États-Unis de faire preuve de cette capacité de « rebond », cette « ressource » qu’exalte au plus haut degré la culture du Nouveau Monde. De plus, elle a, d’une certaine façon, précipité les « événements » en créant l’urgence et en entamant la marge de manœuvre des Anglo-Américains jusqu’à les pousser, peu ou prou, au passage à l’acte dans un processus de diplomatie armée qui va crescendo.

Alors quelles leçons tirer de cet accord turco-irano-brésilien qui a suscité le fugace espoir de voir s’engager une amorce de stabilisation régionale ? En premier lieu que le rapport du fort au faible n’offre que peu d’échappatoires. La Fontaine nous l’a autrefois enseigné : la rhétorique du « loup » ne tient aucun compte ni de la raison, ni du Droit, a fortiori du droit international, ni de la justice… Que le discours du « fort » subvertit en soi les valeurs en principe fondatrices des relations entre les individus d’abord, entre les sociétés ensuite.

Nous avons là une sophistique consensuelle donnant une apparence de rationalité légaliste à l’expression de l’imperium hégémonique, verbalisme de chancellerie qui n’est au demeurant qu’une transposition du dialogue au bord du ruisseau des deux animaux de la fable. L’Iran est pareillement un coupable sui generis et doit par conséquent se soumettre inconditionnellement. S’il ne s’y résigne pas de son propre gré, il sera ramené de gré ou de force dans le droit chemin démocratique et libéral. Ce cas de figure n’est pas nouveau et les historiens, s’ils cherchent un peu, trouveront de multiples précédents au cours du XXe siècle.

Nous voyons donc ici, à la croisée des chemins, à quel point, au XXIe siècle, la ruse, enveloppée du brouillard verbal propre au smart power prime sur l’immédiat exercice de la force brutale, mais qu’elle l’annonce cependant tout comme la nuée porte l’orage. À ce titre les « prophéties » du Líder Máximo cubain, quelqu’atteint par l’âge qu’il soit, renvoie étonnamment aux avertissements prodigués par la présidence russe.

La guerre, si elle devait avoir lieu, n’aurait à ce titre pas grand chose à voir avec une quelconque fatalité plus ou moins inhérente à de supposées lois physiques de la nature géopolitique du monde. Elle interviendrait pour la simple et unique raison que des factions influentes d’ultras, à Washington, à Londres et à Tel-Aviv, la veulent assidûment et la préparent avec ardeur et que ces mêmes factions auront fini par l’emporter sur les clans et les hommes hostiles à l’affrontement entre forces matérielles.

Bien des naïfs, croyaient en décembre 1990 que la guerre du Koweït serait évitée parce que des négociations allaient bon train entre Bagdad et Riyad ; parce qu’également le raïs Saddam Hussein avait offert de se retirer si un certain délais lui était accordé lui permettant de « sauver la face ». La guerre a eu lieu. Elle a eu lieu pour l’unique raison que l’« on » voulait qu’elle eût lieu. Or la situation d’aujourd’hui offre de nombreuses similitudes avec celle de décembre 1990. Il ne manque plus au tableau qu’un prétexte plausible, une provocation intervenant n’importe où dans le monde mais suffisamment spectacularisable pour frapper les opinions de sidération, cela, le temps nécessaire à lancer les premières frappes qui tétaniseront les oppositions en les prenant de court et enclencheront automatiquement l’escalade militaire.

Conflit qui serait sans doute appelé à déborder rapidement hors du cadre régional comme l’en a averti le président russe, Dimitri Medvedev. Un conflit qui alors pourrait constituer une opportune porte de sortie à la crise systémique globale qui, aujourd’hui, commence à menacer le statut d’idole du divin dollar [15] : la guerre n’est-elle pas « le » moyen de régulation par excellence ?


Prémonition de guerre, par Salvador Dali


Plus grave, nous devons nous garder, aujourd’hui plus que jamais, d’une appréciation fausse du rapport de force global qui est toujours en faveur des États-Unis comme nous en administre la preuve le ralliement volens nolens de la Russie et de la Chine au durcissement des sanctions. Une attitude analogue à celles de ces navires qui fuient sous le vent pour tenter d’échapper à la tempête… pour l’immédiat, les deux challengers eurasiatiques des États-Unis se trouvent littéralement aspirés par la volonté américaine de liquidation du régime iranien et d’inclusion dans sa sphère d’influence de tout l’espace géoécopolitique des Balkans à l’Hindou Koush.

Les États-Unis - John Pitbull - n’en démordront pas, chacun doit se persuader que la chute du régime iranien n’est plus du domaine du négociable. Russes et Chinois le savent et leur comportement démontre qu’ils ne disposent pas de la monnaie d’échange susceptible d’infléchir le projet états-unien. Une ambition dont le succès à terme n’est d’ailleurs pas assuré comme les échecs des révolutions colorées géorgienne et ukrainienne en témoignent.

De sorte que Moscou et Pékin peuvent tout au plus jouer le rôle de ralentisseurs d’un processus qu’ils savent, sauf accident de parcours, inéluctable. Finalement l’épisode de l’initiative tripartite aura eu le vrai mérite de mettre les choses au point et de nous donner un cliché exact de l’état des lieux géostratégiques, c’est-à-dire en montrant le caractère (provisoirement) illusoire d’un rééquilibrage des pouvoirs dans un monde encore assez éloigné de la multipolarité.

Ce constat contredit finalement – en dépit des différents conflits qui déchirent le Proche-Orient ces deux dernières décennies – l’idée que nous assisterions tendanciellement à un déclin de l’expansionnisme états-unien en dépit de deux fronts et de deux enlisements, l’irakien et l’afghan… tout aussi bien que par les conséquences économiques et sociales d’une crise financière que Washington est pourtant encore loin d’avoir complètement surmonté.

À cet égard, écartons définitivement l’idée – laquelle ressort de la méthode Coué, c’est-à-dire de l’autosuggestion – qu’en raison de ses difficultés budgétaires, l’État fédéral états-unien n’aurait plus la capacité d’aller au bout de ses intentions belliqueuses. Une idée controuvée à l’heure de la guerre des drones de combat et des missiles de croisières hypersoniques à portée intercontinentale.

Au contraire ce sont ces difficultés mêmes et les menaces que font peser sur la suprématie du dollar les actuelles défaillances structurelles du système hypercapitaliste ultralibéral qui pourraient le cas échéant contraindre l’État fédéral à une fuite en avant, comme ce fut le cas dans les années ayant précédé la Seconde Guerre mondiale. Mais à la différence du temps du président Roosevelt, dont les intentions véritables étaient masquées par un discours et des dispositions à caractères pacifistes (embargo sur les armes à destination de l’Europe), les discours du président Obama se situent aujourd’hui en contradiction avec les faits les plus patents et, de facto, ne parviennent plus guère à donner le change.

Enfin, last but not least, à l’appréciation erronée du poids relatif sur la scène internationale des « émergents » et de leur potentiel en matière de bargaining power (car il est nous est interdit de prendre nos désirs géopolitiques pour des réalités géostratégiques !) vient se surajouter une confiance excessive des dirigeants iraniens dans leur capacité à dissuader les israélo-anglo-américains de procéder à des frappes préventives… Ceux-ci seraient arrêtés dans leur élan guerrier par la crainte supposée d’un prix à payer trop élevé : les dirigeants iraniens croient en effet que l’importance des pertes qui seraient induites chez l’agresseur lui rendent le coût du passage à l’acte tout à fait rédhibitoire…

Quant aux mesures que prendrait l’Iran en cas de frappes préventives, elles sont déjà parties prenantes du script des opérations. Qu’une salve de missiles de croisière, avec ou sans tête nucléaire, tirée depuis les sous-marins vendus à l’État hébreu par l’Allemagne social-démocrate, touchent des centres vitaux iraniens, que la réplique en représailles de Téhéran sur des bases ou des navires états-uniens détermine des pertes significatives dans le corps expéditionnaire coalisé (du même ordre que lors de l’attaque de Pearl Harbor le 7 décembre 1941, laquelle fit 2403 victimes, seuil psychologique comparable à celui atteint avec les destructions des Tours jumelles, préalable à l’assaut lancé contre le bastion afghan), la presse occidentale se déchaînera muselant une opinion publique tétanisée comme elle l’a été le 11 septembre 2001, nous entrerons alors dans l’engrenage infernal de la guerre sans limites engagée par le président George Walker Bush contre les « ennemis » de l’Amérique.

Nous n’aborderons pas ici, l’hypothèse vraisemblable, de l’ouverture préalable d’un premier front au Liban, voire en Syrie alliée de l’Iran, afin de réduire la pression exercée par les tirs de missiles du Hezbollah sur le nord d’Israël… Sans oublier le scénario de basse intensité comportant la fermeture du détroit d’Ormuz… mais à y regarder de plus près, celle-ci ne ferait que retarder l’échéance d’une campagne (déjà planifiée) de frappes massives destinées à donner toutes ses chances aux forces intérieures œuvrant au renversement du régime. Le scénario « Ormuz » devant se révéler tout aussi impuissant à dissuader les attaquants potentiels… L’artère jugulaire d’Ormuz par laquelle transitent près de 30 % de la production mondiale des hydrocarbures nécessaires à faire tourner le moteur planétaire, fermée, un baril qui bondirait à 300 $ serait d’ailleurs une aubaine inespérée pour les Majors, le cartel des grandes Compagnies pétrolières, qui pourraient dès lors se lancer dans l’exploitation à haut coût des schistes et des sables bitumineux du Groenland et d’ailleurs ou se lancer dans d’aventureuses campagnes de forages en eaux profondes comme dans le golfe du Mexique et avec le « succès » que l’on sait.

Sauf par conséquent à ce que l’initiative tripartite ne soit reprise par une large coalition conduite par la Russie et la Chine, ce qui semble peu probable dans la conjoncture présente, le scénario du pire, sous les deux versions qui viennent d’être évoqués – frappes préventives, représailles, fermeture d’Ormuz – est en fait de plus en plus plausible. Et sauf une levée de bouclier internationale particulièrement nette et ferme, La guerre de Troie aura bien lieu si les dieux assoiffés de puissance qui siègent dans l’île de Manhattan et règnent sur la Cité de Londres s’accordent entre eux et en décident ainsi. Il restera aux stratèges de décider s’ils frappent directement la Perse, ou s’ils font éclater un conflit à sa marge, pour l’y précipiter et l’y détruire.


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Jean-Michel Vernochet

Ancien journaliste au Figaro Magazine et professeur à l’École supérieure de journalisme (ESJ-Paris). Dernier ouvrage paru : Europe, chronique d’une mort annoncée (Éditions de l’Infini, 2009).


Les articles de cet auteur
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[1] « Joint Declaration by Iran, Turkey and Brazil on Nuclear Fuel », Voltaire Network, 17 mai 2010. « Contentieux nucléaire Iranien et divergences Américano-Turques, par Jean-Michel Vernochet, Geopolintel, 12 juillet 2010.

[2] A propos d’une attaque procédant d’une stratégie intercontinentale de guerre éclair du XXIe siècle, Rick Rozoff développait l’idée que les É-U entendrait, en raison d’une supériorité proprement écrasante, « remporter la victoire sans même avoir engager la bataille » dans la mesure où « l’adversaire connaît sa vulnérabilité à une offensive instantanée, non détectable, écrasante et dévastatrice, sans capacité de défense ou de représailles ». Doctrine qui n’est que la stricte application des enseignements datant du VIe siècle av.J.C, toujours à l’honneur dans les Écoles de guerre américaines, du général chinois Sun Tzu. La dissymétrie massive des forces entre les protagonistes se résume d’ailleurs en un seul chiffre : 708 milliards de dollars pour le budget de la défense états-unien à comparer aux 7,31 milliards de dollars pour l’Iran (estimation pour 2007 de l’Institut d’études stratégiques de Londres). « Prompt Global Strike : World Military Superiority Without Nuclear Weapons », par Rick Rozoff, Voltaire Network, 21 avril 2010.

[3] Le terme « national-islamiste » fait référence au « national-catholicisme » de la Pologne de Lech Walesa, épine dans le pied de l’Union soviétique expirante. Ce qui est en cause dans le contentieux irano-américain, ce n’est pas tant la dimension religieuse islamique d’un État « théocratique », que sa dimension souverainiste. Le nouvel ordre régional voulu par Washington sur le Rimland eurasiatique, des Balkans à l’Hindou Koush, est incompatible avec des gouvernements autonomes non intégrés au système global dominé par Washington, Chicago, New York et Londres. Il s’agit donc de faire sauter tout les verrous de souveraineté : ceci a été vrai pour la Fédération de Yougoslavie détruite à l’issue de la guerre de 1999 et de l’Irak en 2003. Le Shah d’Iran, Reza Pahlavi, est lui-même tombé, abandonné de l’Administration Carter, pour avoir eu la velléité de renouer avec le nationalisme pétrolier de Mossadegh. L’Iran est en vérité plus « kémaliste » que d’aucuns ne l’imaginent, l’État profond iranien se situant non pas dans un clergé au demeurant assez favorable aux concessions, que chez les Gardiens de la Révolution (les Pasdaran) lesquels constituent le noyau dur assurant la stabilité de l’édifice politique iranien au même titre que l’armée turque forme, encore aujourd’hui, un État dans l’État.

[4] « Résolution 1929 du Conseil de sécurité », Réseau Voltaire, 9 juin 2010.

[5] Nouvelle doctrine de la diplomatie américaine le smart power est une combinaison ou un moyen terme entre le hard power (pouvoir de coercition manu militari) et le soft power (pouvoir d’influence, de conviction et de persuasion). La secrétaire d’État américaine, Mme Hillary Clinton, lors de son audition devant la commission sénatoriale chargée d’avaliser sa nomination a présenté le nouveau concept en ces termes : « Nous devons avoir recours à ce qui a été appelé “le pouvoir de l’intelligence“ [lequel rassemble] l’ensemble des outils mis à notre disposition : diplomatiques, économiques, militaires, politiques, légaux, et culturels – il faut choisir le bon outil, ou la bonne combinaison d’outils, la mieux adaptée à chaque situation".

[6] Gardons en mémoire que l’autre entente tripartite, anglo-américano-israélienne, en effet n’a pas tardé à faire payer à la Turquie son audace, d’abord en donnant l’assaut, dans la nuit du 30 au 31 mai 2010, de la flottille humanitaire turque, action qui devait faire 9 victimes parmi les passagers du Mavi Marmara. Puis, peu après, le 18 juin, le PKK (Parti kurde de travailleurs) lançait une attaque contre un poste frontière turc au nord de l’Irak occasionnant 8 morts parmi les gardes frontières turcs. Les observateurs les plus avertis ont vu dans ces événements, non pas des dérapages incontrôlés ou de simples accidents, mais un « signal fort », envoyé de façon préméditée par le « 51ème état de l’Union » à l’attention des dirigeants turcs de l’AKP, le parti islamique néo-ottoman au pouvoir à Ankara. Deux événements par conséquent non fortuits, sachant que, pour le second, le PKK est réputé bénéficier du soutien actif de conseillers israéliens et d’une certaine « tolérance » en Irak de la part des forces américaines.

[7] En lutte ouverte contre le pouvoir central turc depuis 1984, le bilan du conflit avec le PKK s’établirait à 45 000 morts de tous bords dont 50 au cours du seul mois de juin 2010. Par conséquent un sujet de préoccupation permanent pour Ankara, à telle enseigne que, le 30 juin, le vice-Premier ministre turc Cemil Ciçek a, une nouvelle fois, remis sur le tapis la question du « laxisme » états-unien à l’égard des rebelles du PKK… Parallèlement, le même jour, avait lieu à Bruxelles une rencontre discrète, à l’initiative d’Ankara (?) entre le ministre israélien du Commerce, Benjamin Ben Eliezer, et Ahmet 
Davutoglu Ministre turc des Affaires étrangères, en vue de désamorcer l’actuelle crise bilatérale.
 Ce premier contact ministériel israélo-turc depuis le 31 mai date de l’arraisonnement de la flottille internationale, a été établi sous couvert du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou en court-circuitant le chef de la diplomatie israélienne, Avigdor 
Lieberman.

[8] « Iran : minorités nationales, forces centrifuges et fractures endogènes », par Jean-Michel Vernochet, in Maghreb-Machrek, octobre 2009.

[9] L’Allemagne est traditionnellement l’un des grands partenaires de l’Iran, Siemens en particulier présent en Perse depuis 1868 lorsque l’entreprise allemande s’employait à poser la première ligne télégraphique reliant Londres aux Indes. En 2008, les entreprises allemandes avaient livré des produits pour une valeur de 3,9 milliards d’euros à l’Iran et seulement 3,3 en 2009.

[10] Selon le Washington Times - 7 juillet 2010 -
 l’ambassadeur des Émirats arabes unis à Washington, Youssef Al Otaïba (en vérité peu « représentatif » en raison des analyses divergentes de crise iranienne prévalant au sein des Émirats), a 
publiquement prôné le recours à la force dans le règlement du contentieux nucléaire iranien en cas d’échec des sanctions contre 
Téhéran. De la même manière que les gouvernements français et allemand, les ÉAU font passer leurs allégeances politiques avant leurs intérêts économiques, le commerce entre les Émirats et l’Iran se montant par an à la bagatelle de 12 
milliards de dollars.

[11] « Israël se prépare à la guerre » selon la plupart des médias arabes lors du lancement le 23 mai 2010 de manœuvres baptisées « Tournant 4″ », vaste exercice (4e du genre depuis la guerre au Liban en 2006), destiné à contrer une éventuelles attaque de missiles de la part du Hezbollah ou de l’Iran.
Le dispositif naval états-unien aux abords du Golfe arabo-persique se composait encore récemment d’une flotte de combat tout à fait imposante : Carrier Strike Group 10, headed by the USS Harry S. Truman aircraft carrier, sails out of the US Navy base at Norfolk, Virginia Friday, May 21. On arrival, it will raise the number of US carriers off Iranian shores to two. Up until now, President Barack Obama kept just one aircraft carrier stationed off the coast of Iran, the USS Dwight D. Eisenhower in the Arabian Sea, in pursuit of his policy of diplomatic engagement with Tehran. For the first time, too, the US force opposite Iran will be joined by a German warship, the frigate FGS Hessen, operating under American command. It is also the first time that Obama, since taking office 14 months ago, is sending military reinforcements to the Persian Gulf. Our military sources have learned that the USS Truman is just the first element of the new buildup of US resources around Iran. It will take place over the next three months, reaching peak level in late July and early August. By then, the Pentagon plans to have at least 4 or 5 US aircraft carriers visible from Iranian shores.The USS Truman’s accompanying Strike Group includes Carrier Air Wing Three (Battle Axe) - which has 7 squadrons - 4 of F/A-18 Super Hornet and F/A-18 Hornet bomber jets, as well as spy planes and early warning E-2 Hawkeyes that can operate in all weather conditions ; the Electronic Attack Squadron 130 for disrupting enemy radar systems ; and Squadron 7 of helicopters for anti-submarine combat (In its big naval exercise last week, Iran exhibited the Velayat 89 long-range missile for striking US aircraft carriers and Israel warships from Iranian submarines.) Another four US warships will be making their way to the region to join the USS Truman and its Strike Group. They are the guided-missile cruiser USS Normandy and guided missile destroyers USS Winston S. Churchill, USS Oscar Austin and USS Ross.

[12] À telle enseigne que la Turquie, bien que déboutée par le refus cinglant de Tel-Aviv de lui présenter des excuses pour l’épisode sanglant du Mavi Marmara le 31 mai dernier, vient, le 13 juillet 2010, par l’intermédiaire de son ministre chargé des relations avec l’Union Européenne, M. Egemen Bagis, de demander à Mme Catherine Ashton, Ministres des affaires extérieures de l’UE en visite à Istanbul, d’intervenir auprès de l’État hébreu afin de sortir de l’impasse diplomatique actuelle.

[13] New York Times du 25 mai 2010 : l’existence d’une directive « secrète » de septembre 2009 signée par le général David Petraeus, chef du Commandement central américain, autorisant l’intensification des opérations militaires secrètes au Proche-Orient, en Asie centrale (mais aussi dans la Corne de l’Afrique). Le document de 17 pages intitulé « Joint Unconventional Warfare Task Force Execute Order » autorise les unités spéciales à « pénétrer, perturber, vaincre ou détruire » toutes cibles en tous pays (y compris un pays allié comme l’Arabie saoudite) et ce, afin de « préparer l’environnement » à des offensives conventionnelles. En ce qui concerne plus particulièrement l’Iran la directive autorise explicitement « des missions de reconnaissance pouvant ouvrir la voie à de possibles frappes militaires si les tensions relatives ses ambitions nucléaires venaient à s’intensifier ». Des missions (reconnaissance, renseignement, acquisition) qui de facto ne seront soumises au visa du Congrès parce que directement placées sous la juridiction de David Petraeus, chef de l’état major régional des forces états-uniennes (United States Central Command) pour les théâtres d’opérations irakien et afghan (incidemment pakistanais). C’est à ce titre que David Patraeus a succédé, le 23 juin 2010, au général McChrystal, relevé de ses fonctions à la tête des forces de « stabilisation » de l’Otan (ISAF) en Afghanistan sous mandat des Nations Unies. Fonctions où il sera censé déguiser une défaite presque certaine en fausse victoire grâce au Pakistan à qui il a été demandé de reprendre en main son « Golem », à savoir le mouvement Taleb créé à dessein contre le régime communiste et son soutien soviétique .

[14] L’infléchissement de la politique française vers un retour dans le giron atlantique, se fait sentir à partir du 2 septembre 2004 lorsque la France se rallie à la Résolution 1559 du Conseil de sécurité, laquelle préconise le retrait syrien du Liban. Six mois après cette adoption, l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri est assassiné le 15 février 2005. Le rapprochement de la France – son voyage à Canossa ! - et des États-Unis sera complet lorsque le président Sarkozy revient officiellement en 2009 dans le commandement intégré de l’Otan (dont de Gaulle avait retiré la France en 1966).

[15] Le problématique du refinancement du déficit public états-unien pèse lourdement sur l’évolution des cours du dollar. Des incertitudes qui hypothèquent l’avenir des obligations d’État (T-Bonds) à intérêt fixe, engendrant le risque, non négligeable, d’un krach obligataire ou, l’hyperinflation liée à la multiplication de signes monétaires de plus en plus démunis de valeur réelle.

 

http://www.voltairenet.org/article166329.html

 

 

Sélection de liens :

 

 

Puçage généralisé de la population mondiale (restante)

Avec les vaccins-poisons et les chemtrails-scélérats, les puces implantées devront constituer le triptyque des notre action-mobilisation pour la rentrée.

C'est un combat pour la vie, rien de moins !

http://www.stoppuce.be/main.php

http://ec.europa.eu/european_group_ethics/docs/avis20_fr.pdf

 

Vaccins : ce sont les mêmes ordures qui nous imposent les chemtrails

A nous de ne pas nous laisser empoisonner (pas plus que pucer), sans réagir !

"Comme on le sait via les études de scientifiques indépendants, aucun vaccin n'a jamais arrêté une épidémie de quoi que ce soit.

Tous les vaccins sont toujours intervenus au moment où l'épidémie était en récession parce que les épidémies s'arrêtent d'elles-mêmes.

C'est un outil inutile, idiot et criminel. Si on se base sur le contrat entre la Belgique et GSK concernant la grippe porcine, on peut voir que le vaccin acheté par la Belgique contenait une souche H5N1 ou virus de la grippe aviaire.

 Le but de ce vaccin était donc bien de tuer en faisant en sorte que le virus H1N1 de la grippe porcine fasse muter la souche H5N1 dans le bouillon de culture humain et que la grippe aviaire mortelle  contamine les populations.
On ne trouvera probablement jamais les preuves de cet objectif génocidaire et c'est bien là la subtilité du système.
Vu le degré de criminalité atteint dans l'industrie pharmaceutique, il est impératif pour les individus de refuser tout vaccin pour quelque raison que ce soit.

Il est impératif pour chaque individu de trouver d'autres moyens de soins que les mé

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 14:03

 

 

homme-20preoccupe.jpg

 

 

La patrie des Droits de l'Homme est en train de les piétiner tous les uns après les autres.

J'ai publié récemment sur mon blog sos-crise un témoignage poignant: Du Sénégal à Calais, voici le lien :

 

(Cliquer sur le lien) :  Voyage au bout de l'horreur qui peut nous arriver à tous !

Et voici l'horreur pour les gens du voyage. En France, dans notre pays ! Intolérable..


 

http://columbusphotos.free.fr/galerie/tsiganes/tsigan04.htm

tsiganes roumains n° 4

 

La grande persécution des Tsiganes

Introduction d'eva

 

 

Les Tsiganes font partie de ma vie, les Gitans sont mes potes, je défends leurs causes, notamment celle de la reconnaissance du génocide nazi en 1940, qui a tué dans leurs rangs plus de citoyens que les Juifs, proportionnellement parlant - une extermination que personne ne commémore, ce qui constitue une injustice historique qu'il faut impérativement réparer, et pour ma part je m'y emploie. De même que malgré les efforts de Christiane Taubira, on passe presque sous silence le souvenir de la mémoire coloniale, de l'esclavage § (comme promis, je traiterai ce sujet dans une publication future), on ignore le tribut payé par les Tsiganes à travers l'Histoire, notamment au moment de la Shoah. Est-ce parce que les historiens officiels font tous, ou presque, partie du même Clan qui s'est érigé le droit de définir ce qui doit être retenu, et ce que l'on doit penser des événements, pour nous amener à la Pensée unique occidentale mondialiste, marchande, ultra-libérale, impériale, bientôt aux couleurs du Nouvel Ordre Mondial judéo-chrétien (protestant anglo-saxon) ?


Alerte ! Tous les clignotants de notre société sont au rouge. Une société se définit d'abord par la manière dont elle traite les plus faibles, réfugiés économiques, gens du voyage tentant de préserver leur mode de vie, ou même animaux, aujourd'hui enfermés dans des camps de concentration inhumains - pour ne citer que ces exemples. 

 

http://www.kommunisten-online.de/historie/ausder2.gif

 

Auzias Claire, Samudaripen : le génocide des tsiganes. Un petit livre court et nécessaire sur l’extermination des tsiganes en Europe sous le nazisme.
Samudaripen : Le Génocide des tsiganesir?t=solidaouvrie-21&l=as2&o=8&a=2844051

communisme.wordpress.com/.../

 

 

La question tsigane est particulièrement préoccupante. Seront-ils les boucs-émissaires, parmi d'autres, d'une France aux abois, dure aux pauvres, indulgente aux riches ? Trop de populations, aujourd'hui, sont stigmatisées: Noire, arabe, tsigane, ou chômeurs, assistés, réfugiés, habitants des cités... On nous dresse les uns contre les autres. On nous inocule, à dose infime mais régulière, les poisons du racisme, du rejet, de la haine. Bref, le choc de civilisations plutôt que la remise en cause du Pouvoir assassin, le rejet du basané plutôt que du Blanc arrogant et prédateur, la stigmatisation de celles qui portent la burqa plutôt que des Maîtres cupides et impitoyables.... Tout est fait pour détourner l'attention des vrais responsables de nos malheurs. Allons-nous ouvrir les yeux pour ne pas nous tromper de cible ?

 

Plus que jamais, nous devons être en alerte. Et clairvoyants !

 

Eva R-sistons aux manipulations.

 

§ Oeuvres de christiane TAUBIRA (Wikipedia)

  • L'esclavage raconté à ma fille, 2001
  • Codes noirs de l'esclavage aux abolitions, 2006
  • Rendez-vous avec la République, 2007
  • Egalité pour les exclus : le politique face à l'histoire et à la mémoire coloniales, 2009 (Temps Présent Editions) 

 

Christiane Taubira - Royal & Zapatero's meeting in Toulouse for the 2007 French presidential election 0529 2007-04-19.jpgwikipedia, Christiane Taubira

 

 

Histoire: La France contre ses Tsiganes

 

Comme chaque année, les pouvoirs publics attendent la fin de l’année scolaire pour expulser les tsiganes. Emmanuel Filhol montre comment cette politique de discrimination, qui contredit les principes de la République, s’est lentement mise en place, avant de se durcir au XXème siècle.

 


Par Emmanuel Filhol

 

Le traitement stigmatisant adopté envers les Tsiganes français s’inscrit dans la longue durée et ne peut être appréhendé qu’à la lumière de tout un ensemble de dispositifs législatifs et de politiques discriminatoires qui l’ont précédé. L’enracinement tsigane en France est un phénomène ancien puisqu’il remonte au Moyen Âge. Du début du XVème siècle, période de leur arrivée en France, à la première moitié du XVIIème siècle, les Tsiganes ont connu un âge d’or. [1] Mais, par la suite, une série de facteurs entraînent un renversement d’attitude de la part des pouvoirs.

 

 

http://www.jerusalem-pedibus.net/images/perso/phru08.jpg

filsduvent.kazeo.com/Histoire/Tsiganes-dans-l...

 

De l’accueil au rejet

  À partir des années 1600, et surtout de la deuxième moitié du XVIIème siècle, le destin de la diffuse « nation bohémienne » bascule. On assiste à une montée de l’intolérance et, avec elle, à l’établissement rigoureux et constant de sanctions effectives. La sévérité des textes est exemplaire dans sa cohérence ; elle est générale, et pas seulement française. Privés de l’accueil des châteaux, où les Égyptiennes et leurs spectacles de danse suscitaient un véritable engouement, exclus des compagnies de gens d’armes, chassés des villes, la situation des Tsiganes se dégrade rapidement ; ils sont confondus avec les « errants et vagabonds » et pourchassés à ce titre dans toute l’Europe. Les interdictions de contacts et l’impossibilité d’exercer une activité itinérante mais légale condamnent le peuple bohême au bannissement collectif. La déclaration du 11 juillet 1682, voulue par Colbert et signée de Louis XIV, « contre les Bohèmes et ceux qui leur donnent retraite », demande aux baillis, sénéchaux et leurs lieutenants d’arrêter et de faire arrêter les hommes afin qu’on les conduise aux galères, à perpétuité, en dehors de tout délit constaté, tandis que les femmes, séparées des premiers, seront tondues et passibles d’être fustigées et bannies au cas où elles continueraient à « mener la vie de bohémiennes ». [2]

Au XVIIIème siècle, l’opinion administrative englobe la catégorie des « Bohémiens » dans celle des vagabonds, mendiants et gens sans aveu. Les innombrables textes consacrés à la condamnation du vagabondage et la réprobation de la mendicité soumettent les compagnies tsiganes aux exigences de domiciliation et au contrôle. Sous le Consulat, en décembre 1802, le général de Castellane, préfet des Basses-Pyrénées, procède, avec l’aide de l’armée espagnole, pour que le coup de filet soit efficace, à l’arrestation des « Bohémiens » du Pays basque (environ 500 personnes). [3] La mobilité tsigane fait l’objet d’une surveillance de plus en plus étroite, dont témoigne au cours du XXème siècle l’application de mesures humiliantes et persécutives.


 

http://www.esmeraldjazz.com/attachments/Image/Tsiganes10.gif

www.esmeraldjazz.com/influencesfr.html

 

L’identification d’un groupe à part

En 1895, un dénombrement général de tous les « nomades, bohémiens, vagabonds » est prescrit par le gouvernement. Le recensement rencontra dans la presse populaire un écho tout à fait favorable. Pour assurer un contrôle des « nomades », l’administration française adopta des procédés nouveaux. Du 18 mars 1908 au 31 juillet 1909, 7 790 « nomades » sont photographiés par les Brigades mobiles de police, créées par Clemenceau, et inscrits dans un fichier. Cette pratique devait trouver son prolongement naturel dans la loi du 16 juillet 1912, qui instituait le carnet anthropométrique des « nomades » [4], basé sur « la méthode Bertillon » (ce chef de service de l’identité judiciaire met au point dans les années 1880 un système de signalement pour retrouver les criminels récidivistes). La loi sur l’exercice des professions ambulantes et la réglementation de la circulation des « nomades » oblige tout « nomade », quelle que soit sa nationalité, à faire viser son carnet individuel, établi dès l’âge de 13 ans révolus, à l’arrivée et au départ de chaque commune, comme elle le contraint à se soumettre aux différentes mensurations et identifications photographiques consignées sur ce carnet. Le carnet du « nomade » comporte de plus une partie réservée aux mesures sanitaires et prophylactiques auxquelles les « nomades » sont assujettis.

Dans sa volonté de contrôle, la législation ne se limite pas seulement à l’imposition du carnet anthropométrique d’identité. Les « nomades » voyageant en « bandes », c’est-à-dire en groupe ou en famille, doivent aussi se munir d’un carnet collectif. L’article 4 de la loi renforce quant à lui la visibilité des mesures de surveillance administrative et policière, dans le sens où un signe ostentatoire est imposé aux « nomades », dont les véhicules de toute nature seront munis à l’arrière d’une plaque de contrôle spéciale. Le travail de repérage des forces de l’ordre en est facilité. La description des « voitures employées » révèle une attention toute particulière au sein du carnet collectif, comme sur le carnet anthropométrique, qui l’inclut sous la rubrique « nomades voyageant en voiture isolément ». Le recours à différents moyens d’identification permet de comprendre la logique de fichage déployée par la République envers les « nomades ». [5] Une logique qui, par le procédé d’« encartement » anthropométrique, vise à assimiler des individus itinérants à une population perçue et construite comme dangereuse, criminelle, qu’il s’agit donc d’identifier et de contrôler.

L’internement des Tsiganes pendant les deux guerres mondiales Deux ans après l’établissement du système disciplinaire engendré par la loi de 1912, la guerre éclatait entre la France et l’Allemagne. Les Tsiganes arrêtés à l’intérieur ou autour des territoires reconquis d’Alsace et de Lorraine sont aussitôt évacués, voire incarcérés, et dirigés vers les centres de triage, puis internés dans des camps. D’autres Tsiganes les rejoignent, y compris ceux qui, pourtant munis de certificats d’option, avaient choisi de quitter l’Alsace-Lorraine en 1871 ou 1872 et étaient venus vivre en France. Pour les « Romanichels alsaciens-lorrains », l’internement devait durer jusqu’à la fin de la guerre, et au-delà. [6]

Durant la Seconde Guerre mondiale, le même scénario est cette fois appliqué à tous les Tsiganes circulant en France. Sans compter que certains d’entre eux, un petit nombre, furent déportés de Poitiers en 1943 vers les camps de concentration de Sachsenhausen et de Buchenwald, tandis que d’autres Tsiganes, raflés dans la région de Lille, aboutirent à Auschwitz, par le convoi Z parti de Malines le 15 janvier 1944. Le 6 avril 1940, un décret interdit aux « nomades » de circuler sur l’ensemble du territoire métropolitain. Ils sont astreints à résidence sous la surveillance de la police. Après la défaite, les Allemands ordonnent début octobre 1940 que les « nomades » de la zone occupée soient internés dans les camps. Ce sont les autorités françaises qui administrent les trente camps où séjournèrent un peu plus de six mille Tsiganes, internés par familles entières. [7] Le constat est partout identique. La vie quotidienne dans les camps révèle des conditions de logement et d’hygiène déplorables. Les Tsiganes ne souffrent pas seulement de la faim et du froid, ils meurent dans les camps. L’internement apparaît d’autant plus pénible aux « nomades » (à 90 % de nationalité française) qu’ils ne reçoivent aucune aide extérieure.

L’indifférence persista après l’installation du gouvernement provisoire de la République. On pouvait escompter que la libération du territoire national aurait signifié pour tous les Tsiganes internés la sortie des camps. Il n’en a rien été. Les derniers « nomades » seront libérés le 1er juin 1946. Les familles qu’on libère manquent de tout, vêtements, nourriture, argent, et personne ne s’en préoccupe. Malgré tant de privations et de souffrances endurées, les Tsiganes qui rentrent chez eux sont aussitôt assignés à résidence (jusqu’à la loi du 10 mai 1946 portant fixation de la date légale de cessation des hostilités), avec interdiction de quitter la commune où ils doivent demeurer. Cette obligation touche tous ceux qui ont été internés en France mais aussi les survivants revenus des camps de concentration. [8]

 

http://www.westimpact.com/Clebert-Tsiganes-6.JPG

 

www.westimpact.com/book_clebert.htm


L’anti-tsiganisme aujourd’hui

La paix retrouvée, le droit de pouvoir circuler sans contrainte sur le territoire français ne fut pas pour autant accordé aux Tsiganes puisque la loi de 1912 continua de s’exercer à leur encontre jusqu’en 1969, le « livret ou carnet de circulation », toujours en vigueur, visés chaque mois, puis tous les trois mois par un commissaire de police ou un commandant de gendarmerie, se substituant alors au carnet anthropométrique. Si le caractère vexatoire de ce dernier disparaît, l’obligation, au nom d’une idéologie sécuritaire, de détenir un « carnet de circulation » n’en constitue pas moins une entrave au droit commun, contraire au protocole n° 4 de la Convention européenne des Droits de l’Homme (daté du 16 décembre 1963) relatif au droit de circuler et de choisir sa résidence librement.

Considérés encore comme des marginaux, les Tsiganes pâtissent de nos jours des discriminations qui limitent l’exercice réel de leurs droits de citoyens. [9] Plus de quinze ans après la loi Besson qui impose aux communes de plus de 5 000 habitants la réalisation d’une aire d’accueil, seulement 20 % des 38 000 places à créer ont été réalisées. Se pose également la question de la non-reconnaissance juridique de la caravane comme un logement (reconnue uniquement comme un domicile). Cette absence de reconnaissance ayant une incidence directe sur le non-accès aux aides au logement, de même qu’elle empêche de recourir à des prêts bancaires préférentiels lors d’achat de caravanes. Selon une recommandation émise par la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité, la loi de 1969 devrait par ailleurs être révisée et il serait souhaitable de faire passer les « gens du voyage » sous le régime normal en ce qui concerne la loi électorale. [10] Ceux-ci pourraient ainsi s’inscrire sur les listes électorales de leur commune de rattachement au bout de six mois au lieu de trois ans imposés. Soulignons en outre que, dans le domaine de l’éducation, les difficultés liées à la scolarisation des enfants tsiganes sont souvent à mettre en relation avec les situations de rejet auxquelles ils se trouvent confrontés. [11] Enfin, l’histoire et la culture pluriséculaire des Tsiganes de France restent largement ignorées, faute de les faire connaître dans les manuels scolaires et de les enseigner à l’université, ce qui ne contribue guère à modifier les attitudes et les discours négatifs à leur égard.

Il suffit, pour s’en convaincre, de mentionner les propos tenus par des élus : ceux-ci en disent long sur les stéréotypes racistes et les préjugés que cherchent à légitimer ces représentants de l’anti-tsiganisme français. À gauche comme à droite, la stigmatisation des gens du voyage, qualifiés de groupe « asocial », est de fait largement répandue. En juillet 2002, le sénateur de l’UMP Dominique Leclerc les traitait de

« gens asociaux, aprivatifs [sic], qui n’ont aucune référence et pour lesquels les mots que nous employons n’ont aucune signification […]. Nous voyons toutes les nuits trois, quatre ou cinq camionnettes de gens du voyage qui viennent sauter – je n’ai pas d’autre mot – des gamines de douze ou treize ans jusque devant chez leurs parents. » [12]

S’adressant à ses administrés, le maire socialiste de Berre (Bouches-du-Rhône) invoquait en mars 2004 les principes républicains pour justifier sa politique répressive vis-à-vis des gens du voyage :

« Le stationnement des gens du voyage : une honte et un scandale pour la République ! […]. Ce mardi 20 janvier, la gendarmerie, à ma grande satisfaction, a procédé aux expulsions. Je tiens à la remercier vivement […]. Je poursuivrai cette action avec ténacité pour assurer la tranquillité de vous toutes et de vous tous. » [13]

Dans un même état d’esprit, son collègue UMP de Venelles (proche d’Aix-en-Provence), encourageant des pratiques de délation dignes d’une autre époque, déclarait à ses électeurs :

« Madame, Monsieur, vous avez pu observer et, pour certains d’entre vous, subir la présence de gens du voyage installés sur un terrain privé proche de la résidence des Vergers de Venelles […]. J’ai été immédiatement informé et j’ai demandé à la Police municipale d’engager, dans le dialogue, des mesures fermes pour leur départ dans les meilleurs délais […]. Il est anormal que dans une démocratie, des minorités imposent leur style de vie à la majorité pacifique qui peuple notre Pays […]. Je vous prie de bien vouloir noter le numéro de téléphone portable de la Police municipale de Venelles qui intervient 24 h sur 24… »

En janvier 2006, le maire de la commune d’Ensisheim, par ailleurs vice-président du Conseil général du Haut-Rhin, prenait l’initiative de faire incendier 14 caravanes de Roms croates et roumains, sous prétexte de l’illégalité de leur installation sur le territoire communal. Selon le procureur en charge de l’affaire, « le maire aurait participé directement à l’opération en mettant le feu à une épave avec un chiffon enflammé et aurait donné des instructions pour que les autres caravanes soient transportées sur le brasier, après en avoir fait retirer les objets pouvant exploser ». Un tract (les fautes d’accord et d’orthographe sont dans l’original) du Front de libération de la Provence (FLP), diffusé au printemps 2004 dans la région PACA, appelait ni plus ni moins à l’action punitive meurtrière, contre l’attentisme politique :

« Ras le bol des gitans qui volent nos voitures qui cambrioles nos maisons qui pourrissent notre environnement. Et nos hommes politiques que font-ils ? Ils se moquent bien de tout cela se qui les intéressent, c’est d’être à la tête de la région pour les prochaines élections. Alors réglons le problème nous même puisqu’ils ne sont pas capable. Prenons les armes et exterminons cette vermine jusqu’au dernier pas de pitié, hommes, femmes enfants et nourrissons ».

Rien d’étonnant alors si les lois qui ont suivi le statut administratif des nomades fixé par la législation du 3 janvier 1969, comme le texte du 5 juillet 2000 relatif à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage, ou encore les articles concernant les gens du voyage dans la loi du 18 mars 2003 pour la sécurité intérieure et la loi du 5 mars 2007 sur la prévention de la délinquance, poursuivent toutes elles aussi le même objectif : rendre le voyage et le stationnement temporaire suffisamment contraignant pour obliger les nomades à se sédentariser. Les débats au sein du Parlement en attestent clairement :

« Pire : loin de régler la question du nomadisme, vous allez l’encourager, et vous avez même commencé à le faire. Vous donnez une raison d’être, une sorte de fondement à ce mode de vie, dont il faut bien reconnaître qu’il n’est pas compatible avec la société qui est la nôtre […] Il faut changer de politique à l’égard du nomadisme et abandonner l’idée rétrograde, coupée des réalités, qui sous-tend votre projet. […] Cessons de dire des sottises ! La véritable politique à l’égard du nomadisme réside dans l’encouragement à la sédentarisation, qui a été la ligne de conduite de la République pendant des lustres et qui a réussi. » [14]

Cette politique mènera toujours à une impasse parce qu’elle ne prend pas en compte la spécificité anthropologico-culturelle des identités et modes de vie inhérents aux minorités tsiganes. Les Tsiganes ont une culture qui leur est propre et repose sur des principes différents de celle des sédentaires

 

http://www.villemagne.net/images/perso/campement-de-tsiganes-dans-la-plaine-meridionale-pres-du-village-de-videle-roumanie-ru50.jpg

 

villemagne.net

 

On le voit, les politiques adoptées par les pouvoirs publics en France vis-à-vis des Tsiganes présentent historiquement depuis le XVIIème siècle une continuité répressive, moins sévère il est vrai au cours du XIXème siècle jusqu’au Second Empire. Ses formes ont varié, en fonction des contextes et des changements opérés dans la société, et avec elle de l’idée que les législateurs se font de la déviance et de la marginalité. Le traitement administratif des « bohémiens, nomades, gens du voyage » peut se résumer, comme l’écrit Jean-Pierre Liégeois, à une logique dont les étapes vont de l’exclusion à la réclusion, puis à l’inclusion par l’assimilation. Pour chaque période de rejet, le législateur s’appuie sur la relation directe et falsificatrice entre l’image négative du Tsigane et la loi. Ainsi, « le texte de loi s’alimente à l’image. L’image sert à le rationaliser. Et l’image s’y alimente à son tour. […]. Des individus sont Bohémiens et sont bannis. Une fois bannis ils demeurent à bannir et le bannissement s’attache à la définition du Bohémien. Des Tsiganes culturellement différents sont perçus et désignés comme des « personnes d’origine nomade » à réadapter pour être incluses dans le reste de la société. Une fois objets de réadaptations, ils sont perçus et désignés comme inadaptés et leur inadaptation s’attache à l’image que l’on se fait d’eux. Le condamnable est imaginé comme tel et condamné. Et comme le condamné est forcément condamnable, il le demeure. Le discours est clos, mais non le questionnement à son égard. » [15]

Emmanuel Filhol


(Illustration : © Vincent Van GOGH, Les roulottes, campement de bohémiens aux environs d’Arles, en 1888 [Museum d’Orsay, 2009])

laviedesidees.fr

 

tsiganes roumains n° 1

 

http://columbusphotos.free.fr/galerie/tsiganes/tsigan01.htm

 

[1] Henriette Asséo, Les Tsiganes. Une destinée européenne, Paris, Découvertes Gallimard, 1994. Un âge d’or entrecoupé certes d’expulsion ou de peines infamantes

[2] Voir François de Vaux de Foletier, Les Tsiganes dans l’ancienne France, Paris, Connaissance du Monde, Société d’Édition Géographique et Touristique, 1961, p. 152-160 ; Henriette Asséo, « Le traitement administratif des Bohémiens », in Problèmes socio-culturels en France au XVIIème siècle, Paris, Klincksieck, 1974, pp.9-87

[3] François de Vaux de Foletier, « La Grande Rafle des Bohémiens du Pays basque sous le Consulat », Études Tsiganes, mars 1968, pp.13-22

[4] François de Vaux de Foletier, Les Bohémiens en France au XIXème siècle, Paris, Éditions Jean-Claude Lattès, 1981, pp.182-189 ; Emmanuel Filhol, « Les Brigades mobiles et le contrôle des « nomades » (Tsiganes) en France (1907-1914) », Le Banquet, 19 p. dact., à paraître dans le numéro 27 ; et « La loi de 1912 sur la circulation des « nomades » (Tsiganes) en France », Revue Européenne des Migrations Internationales, 2007, 23 (2), pp.135-156

[5] Henriette Asséo, « La gendarmerie et l’identification des « nomades » (1870-1914) », in Jean-Noël Luc (dir.), Gendarmerie, État et Société au XIXème siècle, Paris, Publications de la Sorbonne, 2002, p. 301-330 ; et « La République des Nomades », in Dictionnaire critique de la République, sous la direction de Vincent Duclert et Christophe Prochasson, Paris, Flammarion, 2002, p. 400-405

[6] Emmanuel Filhol, Un camp de concentration français. Les Tsiganes alsaciens-lorrains à Crest 1915-1919, Grenoble, Presses Universitaires de Grenoble, 2004

[7] Jacques Sigot, Ces barbelés oubliés par l’Histoire. Un camp pour les Tsiganes… et les autres. Montreuil-Bellay 1940-1945, Châteauneuf les Martigues, Éditions Wallâda, 1994 ; Denis Peschanski, avec la collaboration de Marie-Christine Hubert et Emmanuel Philippon, Les Tsiganes en France 1939-1946, Paris, CNRS Éditions, 1994 ; Mathieu Pernot, textes de Henriette Asséo et de Marie-Christine Hubert, Un camp pour les Bohémiens. Mémoire du camp d’internement pour Nomades de Saliers, Arles, Actes Sud, 2001 ; Emmanuel Filhol, La mémoire et l’oubli. L’internement des Tsiganes en France, 1940-1946, Paris, L’Harmattan, 2004 ; Emmanuel Filhol, Marie-Chrstine Hubert, Les Tsiganes en France : un sort à part (1939-1946), Paris, Perrin, 2009

[8] Emmanuel Filhol, « L’internement et la déportation de Tsiganes français sous l’Occupation : Mérignac-Poitiers-Sachsenhausen , 1940-1945 », Revue d’histoire de la Shoah, n° 170, Septembre-Décembre 2000, p. 136-182

[9] Sur la question de ces droits, Jean-Pierre Liégeois (dir.), L’accès aux droits sociaux des populations tsiganes en France, Rennes, École Nationale Supérieure de la Santé Publique, 2007 ; Territoires et minorités : la situation des gens du voyage, sous la direction de Bernard Drobenko, Les Cahiers du CRIDEAU, n° 12, Limoges, Presses Universitaires de Limoges, 2005

[10] Voir à ce sujet la Délibération n° 2007-372 du 17 décembre 2007 (article 38) de la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité)

[11] Cf. Les jeunes tsiganes : le droit au savoir, Coordonné par Marie-Pascale Baronnet, Éditions Licorne, Paris, L’Harmattan, 2007

[12] Sénat, séance du 31 juillet 2002

[13] Andréoni Serge, maire PS de Berre, déclaration après l’expulsion d’un camp de gens du voyage, 20 janvier 2004, cité par Vincent Geisser, « Un « anti-tsiganisme » venu d’en haut : le rôle central des élites politiques dans la fabrication du préjugé. Note de synthèse », Migrations Société, Vol. 19, n° 109, janvier-février 2007, p. 111-112. Les citations suivantes sont tirées de cette étude

[14] Assemblée Nationale, 2ème séance du 2 juin 1999, cité par Christophe Robert, « Le discours sur les « gens du voyage » dans les enceintes parlementaires », Recherche sociale, n° 155, juillet-septembre 2000, p. 20

[15] Jean-Pierre Liégeois, « Le discours de l’ordre. Pouvoirs publics et minorités culturelles », Esprit, Mai 1980, p. 43 (p. 17-44)

 

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article14156

 

Paris : le plus vieux camp de roms évacué
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Tous les camps Roms de Seine-Saint-Denis vont disparaître,
celui du Hanul comme les autres. Les évacuations se feront au rythme de quatre par semaine», avait récemment annoncé le sous-préfet du département, Olivier Dubaut. Ce matin, soixante-dix CRS ont procédé à l’évacuation du plus vieux camp d’Ile de France, situé sous l’autoroute A86, le long du boulevard Anatole France. Malgré les barricades érigées par les résidents et les militants associatifs, les forces de l’ordre ont pu pénétrer l’enceinte et les bulldozers ont commencé à détruire les habitations de fortune en tôle et en bois. A 7h00, le bidonville était déserté.
http://www.parismatch.com/Actu-Match/Societe/Actu/Paris-le-plus-vieux-camp-de-roms-evacue-198003/
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http://columbusphotos.free.fr/galerie/tsiganes/tsigan07.htm

tsiganes roumains n° 7

 

 

Sarkozy scandalise les associations

avec sa réunion sur les Roms

 

"C'est sidérant : on est dans la désignation de boucs émissaires après des faits divers", dénonce la LDH après l'annonce de la tenue d'une réunion à l'Elysée sur les "problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms".

L'annonce de la tenue d'une réunion le 28 juillet à l'Elysée sur les "problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms" suscite mercredi 21 juillet l'indignation de plusieurs associations.

 

Le président Nicolas Sarkozy "stigmatise" les Roms et les gens de voyage et en fait des "boucs émissaires", dénonce la Ligue des Droits de l'Homme (LDH).

"C'est sidérant : on est dans la désignation de boucs émissaires après des faits divers", a estimé Malik Salemkour, chargée de la question au sein de la LDH, dans une déclaration à l'AFP.

Le chef de l'Etat a annoncé une réunion à l'Elysée sur les "problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms", après les violences survenues à Saint-Aignan (Loir-et-Cher). "Cette réunion fera le point de la situation de tous les départements et décidera les expulsions de tous les campements en situation irrégulière", a-t-il dit.

 

"L'impression que tous les Roms sont des criminels"

Il a fait cette annonce après les événements de Saint-Aignan (Loir-et-Cher), où la gendarmerie a été attaquée et des voitures brûlées, après la mort d'un jeune de la communauté du voyage, tué dans la nuit de vendredi à samedi par un gendarme après avoir forcé un contrôle.

"Il ne faut pas faire une réunion pour stigmatiser une ethnie" car "ça donne l'impression que tous les gens du voyage et tous les Roms sont des criminels et des délinquants", a souligné Malik Salemkour, tout en jugeant "inacceptables" les violences de Saint-Aignan.

Pour lui, la "réponse sécuritaire" proposée par Nicolas Sarkozy est "inadaptée" car "en réalité, la France ne veut pas des Roms".

Malik Salemkour en veut pour preuve les mesures transitoires "qui leur ferment l'accès au marché du travail alors que ce sont des ressortissants européens".

"Plutôt que de stigmatiser une population, il serait bien que les lois de la République s'appliquent à tous", a-t-il recommandé, pointant du doigt les maires qui n'ont pas aménagé les places adaptées à ces populations contrairement à ce que prévoit la loi.

 

Hortefeux toujours au gouvernement

D'autres associations emboîtent le pas à la LDH. Nicolas Sarkozy "cherche à détourner l'opinion vers des cibles faciles", les Roms, estime ainsi l'association La Voix des Roms.

"La France va mal, votre président va mal. Il cherche à détourner l'opinion publique vers des cibles faciles", a déclaré Saimir Mile, porte-parole de la Voix des Roms.

"Nous nous préparons à en prendre plein la gueule comme ça a toujours été le cas pendant les crises politiques mais cette fois-ci, encore un peu plus", a-t-il ajouté.

"La situation est très grave", a poursuivi Saimir Mile. "Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a été condamné pour injures raciales et il est toujours au gouvernement", a-t-il déploré.

Pour Coralie Guillot, de l'association Parada France, qui travaille avec les Roms de Seine-Saint-Denis, "ce n'est pas la peine qu'ils se réunissent car c'est déjà décidé: on n'a jamais vu autant d'évacuations en Ile-de-France que depuis deux ou trois mois".

"Après ces expulsions, ils vont en Roumanie quelques semaines puis reviennent en France ou bien ils s'installent ailleurs", dit-elle. "Cela ne fait que créer plus de précarité", assure Coralie Guillot.

Pour Olivier Peyroux de l'association Hors la rue qui s'occupe des jeunes en situation d'errance, Nicolas Sarkozy "fait encore une fois l'amalgame entre les Roms, les gens du voyage et la délinquance".

"C'est une réponse sécuritaire qui va renforcer les clichés alors qu'on n'a pas besoin en temps de crise d'exacerber les fantasmes des uns et des autres", a-t-il dit.

 

Un contre-feu ?

De son côté, le porte-parole du gouvernement Luc Chatel a assuré lors du compte-rendu du Conseil de ministres que Nicolas Sarkozy ne voulait pas "stigmatiser une communauté" en consacrant la semaine prochaine une réunion aux "comportements" des gens du voyage et des Roms.

"Il ne cherche pas à stigmatiser une communauté mais il cherche à répondre à une problématique. On a beau être Rom, gens du voyage, parfois même Français au sein de cette communauté, et bien on doit respecter les lois de la République", a déclaré Luc Chatel.

"Cette réunion fera le point de la situation de tous les départements et décidera les expulsions de tous les campements en situation irrégulière", a ajouté Nicolas Sarkozy.

Interrogé sur ce regain d'intérêt du chef de l'Etat pour le dossier de la sécurité en pleine affaire Bettencourt/Woerth, Luc Chatel a réfuté l'idée qu'il puisse s'agir d'un contre-feu de l'exécutif.

"Je n'ai pas eu le sentiment que depuis 8 années maintenant, Nicolas Sarkozy, comme ministre de l'Intérieur d'abord, comme président de la République ensuite, se désintéresse des questions de sécurité", a-t-il dit.

"Sur une longue période, les crimes et délits dans notre pays ont baissé, de 17% en huit années. Le taux d'élucidation a augmenté de 50%, c'est tout à fait considérable", a-t-il détaillé.

"Simplement la violence est mouvante, elle évolue et le rôle du gouvernement c'est de s'adapter en permanence et de riposter à chaque fois qu'il y a des exactions et des actes majeurs en matière d'insécurité qui sont commis", a encore dit le porte-parole.

 

(Nouvelobs.com)

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Roms persécutés : Fanny Ardant dit "Assez !"
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Fanny Ardant, marraine d’une campagne de soutien en faveur des Roms, a plaidé mardi au Conseil de l’Europe devant les parlementaires réunis à Strasbourg. Objectif : une meilleure intégration de cette minorité.
 Fanny Ardant en a «assez» des préjugés. Marraine de la campagne «Dosta !» («Assez !», en romani) lancée le 7 juin dernier en Italie, l’actrice et réalisatrice s’est exprimée au Conseil de l’Europe pour demander moins de préjuges à l’égard des Roms. Elle a plaidé la cause de cette minorité «rejetée en toute illégalité». «Ils n’évoluent pas dans nos codes serrés, mais ils ont droit aussi à un logement, une école ou un médecin», a-t-elle martelé
suite ici :
http://www.parismatch.com/Actu-Match/Monde/Actu/Roms-persecutes-Fanny-Ardant-dit-Assez-!-195128/.
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tsiganes roumains n° 9
http://columbusphotos.free.fr/galerie/tsiganes/tsigan09.htm
Droits de l'Homme en France :

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http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14276

 

 

 

 

Lire aussi:

 

 

Tsiganes boucs-émissaires, racisme, France au ban de l' UE ?

 


 

 

 

Paquet de Gitanes


http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14595

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14601

 Les chiens de l’UMP aboient, la caravane passe…

 


 la-caravane-passe1.jpg?w=300&h=225

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 22:13

 

20060319-chien-renifleur-Mariali-aussi.gif

Le talent de Mariali... 


Les Etats-Unis occupent tous les pays les uns après les autres.

Les Africains honorés le 14 juillet pour être mieux dévorés par les agents  du MEDEF et du CRIF.

Par eva R-sistons


Mes amis,

Je reçois à l'instant ce courriel pour moi de la plus haute importance. Il fait suite au post que j'ai mis à la fin de ma précédente parution, "Les Etats-Unis occupent le Costa-Rica".  Alerte ! Le Gl de Gaulle, prophétiquement (voir Les USA et de Gaulle - La politique étrangère du Gl: Un modèle pour nous), avait eu l'intelligence de comprendre la menace que représentaient les Etats-Unis, et le courage de s'opposer à la main-mise, au moins, de ce pays sur la France. Le Gl de Gaulle doit demeurer un phare pour tous: Sa Sagesse était immense ! Nous devons nous en inspirer. Plus que jamais, nous devons dire NON à l'américanisation à marche forcée de la France par Sarko l'Américain, plus que jamais nous devons affirmer notre différence, notre indépendance. Tant d'enjeux en découlent !

Votre eva R-sistons à l'intolérable d'un pays sans foi ni loi qui domine le monde et asservit tous les citoyens de la planète à ses seuls intérêts, militaro-industriels et criminels.

NB: J'ai déjà eu l'occasion, sur ce blog, d'aborder cette question, avec l'exemple de la Slovénie, pourtant à l'époque sous un gouvernement de "gôche", le pays recevant toutes ses directives des USA. Cela signifie tout simplement la fin des souverainetés, la fin des nations, la fin de l'indépendance ! Le Nouvel Ordre Mondial anglo-saxon, totalitaire, est bien en marche - de gré ou de force, comme l'a annoncé Sarkozy ! Gare aux pays récalcitrants, comme l'Iran, la Syrie, le Vénézuela, la Bolivie, ou même la Russie et la Chine ! Leur non-alignement est courageux... et menacé !

Concernant le 14 juillet "africain".

Ne soyons pas dupes ! En coulisses, il y a le MEDEF et le CRIF (qui président aux décisions de la France) pour favoriser les intérêts des grandes entreprises, de la haute finance, en pillant les pays africains; ils ont en effet reniflé, comme le chien Bush illustrant ce post, les bons filons, et l'on sait qu'Israël tente de damner le pion aux Chinois sur le continent africain. Sarkozy fait tout ce qu'il peut pour l'aider, en bon valet obséquieux et docile. Ce sont les Africains qui feront, une fois de plus, les frais de ces politiques: Sacrifiés aux convoitises des prédateurs français, anglo-saxons et israéliens, et aux appétits de leurs roitelets et autres dictateurs locaux touchant leurs commissions.

Au passage, rendons hommage aux Africains qui ont donné leur existence pour que vive la liberté. Les peuples offrent leur sang, les requins de la Finance et de l'Industrie sont repus, ils encaissent les dividendes... Eva R-sistons

 

Le courriel reçu à l'instant:

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Bonjour Eva ,
 
Je lis vos blogs avec le plus grand intérêt depuis maintenant quelques mois et je ne peux  dire qu´une chose :
CHAPEAU !

Je viens de lire votre article: "Les Etats-Unis occupent le Costa Rica" (voir fin précédent post, note d'eva). Très bien. Mais ils n´occupent pas que le Costa Rica, ils occupent la planète, la France et l´Europe inclus .... J´habite la Suède depuis 1969 et depuis 2007, la Suède qui est un pays faisant partie de l´UE, eh bien ce pays s´est jeté complètement dans les griffes des USA. Je joins un lien qui mène à une copie du contrat liant la Suède aux USA.  De plus, la Suède, sous la tutelle ou l´influence des USA, a instauré depuis un an un système d´écoute de TOUTES les communications électroniques passant par son territoire: Internet, Email, fax téléphone fixe et portable, absolument TOUT est écouté et épluché. Pire que la DDR. On hallucine !

Ce contrat entre le gouvernement suédois et les USA est un document public (bien que peu connu), donc il ne s´agit pas de mettre son nez dans des affaires qui ne regardent que l´état, mais cela fait vraiment réfléchir. Où cela va-t-il finir ? Tous les politiciens européens ont l´air de faire partie du complot qui vise à dépeupler la planète et voler tout le monde. Donc comment arrêter toute cette magouille  ??? Question à 1000 balles !

 
Cordialement et respectueusement
 
J (..)

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Un dessin de Loup dans Siné Hebdo n°5.

081008_loup_faites_moi_une_coupe_populaire

 

Auteur : Large - Source : Large dessin de presse

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14282

 


Le programme de C N R, il est essentiel d'en retrouver

non seulement la lettre ...  mais aussi l'esprit :

 

 

 

Léon Landini, ancien F.T.P. M.O.I., Officier de la légion d’honneur !

 

Mesdames, Messieurs, très chers amis.

 

C’est un très grand honneur pour moi, de prendre la parole dans ce haut lieu de la Résistance armée, que fut le Plateau des Glières. (..)

Je ne vous cacherais pas non plus, que je suis heureux de représenter en ce lieu mythique, l’Amicale des Anciens FTP-MOI du bataillon Carmagnole-Liberté.

Carmagnole-Liberté, unité de laquelle Charles Tillon, Commandant en chef de tous les FTP de France, déclara : "Un des plus beaux fleurons, si ce n’est le plus beau fleuron de la Résistance armée française ».

Je me suis engagé en Résistance en 1941, cela fait 69 ans que je milite.

Au crépuscule de ma vie, c’est avec une grande fierté que je me penche sur mon passé.

Même en le regardant avec un oeil critique, NON Je n’ai rien à regretter. En toutes circonstances je me suis toujours trouvé du côté des plus pauvres, des malheureux, des exploités, des anticolonialistes, des antiracistes, en un mot toujours du bon côté de la barricade. A 84 ans, malgré l’âge, la maladie et la fatigue et « Avant que j’ai dû boucler mes valises et qu’on m’ait poussé dans le dernier train », comme dit une chanson de Jean Ferrat, je souhaite démontrer que je garde encore en moi ce même idéal, cette même flamme, cette même volonté de changer ce monde, qui permit à beaucoup de mes camarades de tomber face à l’ennemi en criant : « Vive la Liberté ! Vive la France ! vive le Parti Communiste ! ».

Ils sont tombés, animés par un idéal, qui permettait à un homme ou à une femme de se sublimer et de se sublimer à son insu. Ils sont tombés, convaincus qu’ils donnaient leur vie pour un monde meilleur.

Ils combattaient pour libérer :

La France, pays de la Liberté et des droits de l’Homme

La France de la Révolution.

La France de la Commune.

La France, le seul pays au monde où les bâtiments publics portent ces trois mots :

« Liberté – Egalité – Fraternité ».

C’est pour ces raisons, que nos parents fuyant les persécutions fascistes de Mussolini, Hitler, Franco et consorts avaient choisi ce pays pour s’y réfugier.

Internationalistes, c’est aussi pour ces raisons que sur notre maquis flottait le drapeau tricolore de Valmy. Drapeau, que nous n’avions pas eu à l’époque la sottise d’abandonner aux pétainistes qui prétendaient usurper la Nation, comme aujourd’hui certains l’abandonnent au Front National.

Mais pour nombre d’entre nous, héritiers de la Commune, admirateurs de Lénine, de la révolution d’octobre et de l’Armée Rouge, qui a d’écrasé l’armée nazie à Stalingrad, nous arborions aussi le drapeau rouge frappé de la faucille et du marteau.

Nous combattions parce-que nous étions certains que nous n’allions pas mourir pour rien, que les survivants sauraient porter haut le drapeau de la Liberté, de la justice et de la solidarité.

Je suis fier de 52 de mes frères de combat, qui ayant subi d’effroyables tortures, sont morts dans les culs de basse fosse de la police, de la milice ou de la Gestapo, sans avoir lâché un seul mot à Barbie et à ses sbires.

Pour certains, nous n’avons jamais retrouvé leurs corps. Oui ! Je suis fier de ces hommes et de ces femmes qui, pour la défense de leur idéal, ont su supporter l’insupportable. Fier aussi de mon ami Raymond Grynstein, qui à l’âge de 20 ans a préféré se faire sauter avec une grenade, en entraînant avec lui dans la mort les soldats nazis qui l’entouraient, plutôt que de se faire prendre vivant.

Fier également de mon camarade Simon Frid, lui aussi âgé de 20 ans, qui a été condamné à mort par un tribunal des « Sections Spéciales ». Exécuté le 4 décembre 1943, il refusa en arrivant devant la guillotine, que ses gardiens le soutiennent, en leur disant :

« Vous allez voir comment sait mourir un jeune communiste » et il se présenta tout seul devant la machine à couper les têtes.

Au moment précis où le couperet tomba, tous les internés de la prison Saint-Paul à Lyon, communistes et non communistes, debout dans leurs cellules, lui rendirent un vibrant hommage en chantant la Marseillaise et l’Internationale.

J’ajouterai que le 24 août 1944, au moment où éclata l’insurrection de Villeurbanne, alors que je me trouvais prisonnier au Fort Montluc et que mes compagnons de Carmagnole se battaient dans les rues de cette ville, les 950 internés de cette sinistre prison, enfoncèrent les portes de leurs cellules en chantant la Marseillaise et l’Internationale, avant même que les nazis n’aient complètement évacué le Fort-Montluc, où ils avaient commis tant de crimes .

Il arrive parfois, qu’on me reproche d’avoir l’outrecuidance, de la part d’un ancien résistant, déjà encombrant en tant que tel, de ne pas me contenter de n’être qu’un ancien résistant. Je me comporte paraît-il en octogénaire qui, loin de s’assagir avec l’âge, je suis comme les mulets des Alpes, plus rétif encore en devenant vieux. Tout vient sans doute de ce que, si je suis attaché au passé, ce lien est plus fait d’idéologies fondamentales que de souvenirs de guerre et que mon devoir de mémoire du passé, s’est inversé en devoir d’avenir.

Schématiquement, plutôt que de cultiver mon passé de résistant, j’ai choisi de le prolonger de façon militante dans la vie d’aujourd’hui. Car ce qu’il nous faut absolument garder en mémoire, bien plus que les crimes que nous avons subis, bien plus que nos faits d’armes, c’est la raison majeure qui nous les a fait accomplir.

Et cette raison majeure s’appelle l’antifascisme ! Et c’est en cela que la Résistance est un évènement capital pour la France et pour l’humanité. C’est pour cette raison, que les anciens résistants, survivants de cette tragique épopée, considèrent comme un devoir, d’être à nouveau à la pointe du combat, contre tout ce qui peut porter atteinte aux acquis, mis en place lors de l’application du programme du Conseil National de la Résistance.

Oui ! Nous avons le droit et le devoir de nous mettre en colère et de nous insurger contre la destruction systématique de tous ces acquis. Destruction effectuée au nom d’une Europe que 55 % des français, ont rejeté il y a 5 ans, en mai 2005.

C’est d’ailleurs, au nom de cette Europe, qui devait nous apporter la paix, le travail, le bien être pour tous, qu’aujourd’hui on nous impose la disparition de la totalité de nos services publics. Cette Europe et son euro, dont le seul but est d’enrichir les plus riches, ne peut en aucun cas devenir sociale, comme certains le prétendent.

Par ailleurs, voici qu’après des mois de tergiversation, cette semaine, les médias nous annoncent triomphalement que l’Union Européenne va débourser des centaines de milliards pour la Grèce. Mais en compensation, une rigueur extrême frappe déjà le peuple grec, toutefois cette rigueur ne touchera pas, bien au contraire, les grands financiers et actionnaires grecs et non grecs, qui sans aucune pudeur poussent des cris de joie, car avec cette manne les Bourses flambent, en un seul jour le cac 40 a pris prêt de 10 %.

Et que l’on ne s’illusionne pas, la rigueur que l’on applique aujourd’hui aux Grecs, nous est réservée et déjà ce mot fait tous les jours l’objet de débats dans nos médias, c’est d’abord le Portugal, puis l’Espagne et la France suit.


Quand à l’avenir de notre France, comment ne pas être frappé par l’aspiration qu’exprimait alors le Général de Gaulle, lorsqu’il déclara le 23 avril 1943 à Alger :

« Un régime économique et social tel qu’aucun monopole et aucune coalition ne puissent peser sur l’Etat, ni régir le sort des individus, où, par conséquent, les principales sources de la richesse commune soient ou bien administrées, où, tout au moins, contrôlées par la nation, où chaque français ait, à tout moment, la possibilité de travailler suivant ses aptitudes, dans des conditions susceptibles d’assurer une existence digne à lui et à sa famille. Un tel régime politique, social, économique, devra être conjugué avec une organisation internationale des rapports entre toutes les nations, telles que, dans un monde dont l’interdépendance est désormais la loi, chaque peuple puisse se développer suivant son génie propre et sans subir aucune oppression politique ni économique ».

C'est ce qui me fait dire que le seul moyen de sortir de cette oppression politique et économique que fait peser sur nous l’Union Européenne et son euro, et bien c’est de s’ en sortir.


D’ailleurs, sortir de l’euro n’est plus un sujet tabou, puisque dans un récent sondage, 69 % des français ont déclaré qu’ils regrettent le Franc. Nous pouvons constater qu’avec la crise qui frappe actuellement notre pays, que c’est toujours en direction de la France d’en bas que les coups les plus durs sont portés.

Tout est remis en cause, en ce moment même ce sont nos retraites : « Un des grands acquis de la Résistance » que nos gouvernants sont en train de réduire en une peau de chagrin.

Il n’y a pas d’argent nous dit-on, et bien, à ce sujet, permettez-moi de vous rappeler que peu de temps après l’élection de Sarkozy, Président de la République, le premier ministre nous annonçait, que la France était à la veille d’un dépôt de bilan.

Information que le Président de la République confirmait, en déclarant qu’il ne pourrait pas, comme il, l’avait promis pendant la campagne électorale, augmenter le pouvoir d’achat, car les caisses de l’Etat étaient vide.

On est en droit de se demander, comment ne s’en était-il pas aperçu, pendant les diverses années où il avait été ministre, y compris des finances ?

Cela étant, voici que comme par la vertu du Saint Esprit, des centaines de milliard d’euros sortent de leur cachette et sont distribuées aux banques et aux grandes entreprises. Ces mêmes banques et entreprises, qui après avoir bénéficié de cette manne et afin d’augmenter les dividendes de leurs actionnaires, s’empressent de licencier des dizaines de milliers de leurs employés les plongeant dans la misère et dans la désespérance.

En même temps, nous apprenons que ces banques et ces entreprises allouent des dizaines de millions d’euros de primes exceptionnelles, à leurs dirigeants, alors que tout démontre que ce sont eux les responsables de la crise.

En ce moment même, plus de 600 000 jeunes de moins de 25 ans sont au chômage, soit 23 % de la jeunesse de notre pays qui se trouve à la dérive.

Plus de 2 500 000 travailleurs sont au chômage et plus de 8 millions de français vivent sous le seuil de pauvreté.

Et comme pour se moquer de la misère du peuple, voici que Sarkozy, homme-lige du MEDEF, préconise de travailler plus pour gagner plus. Non ! Ce n’est pas pour ce monde là, que nous avons mené tant de combats et accepté tant de sacrifices.

Que faire ? Devons nous continuer à baisser la tête, ou devons-nous à l’exemple des Résistants, « qui donnèrent leurs vies avant le temps », reprendre la lutte pour donner à notre peuple, la possibilité réelle de décider par lui-même de ce que devra être son avenir ?

Notre devoir est de défendre notre souveraineté nationale et de chasser de notre horizon ces coalitions d’intérêts privés qui menacent notre devenir.

Il nous faut défendre notre république, une et indivisible, défendre notre industrie, nos universités, notre laïcité et même et y compris notre langue mise à mal par les tenants du tout anglais.

Pour défendre tout cela entrons en Résistance, car comme l’avais dit Lucie Aubrac, la Résistance se conjugue au présent et le temps est venu de démontrer que le peuple français ne sera jamais un peuple d’esclaves.

Hommage et respect à tous ceux et à toutes celles qui ont tout sacrifié pour que les survivants soient heureux.

Vive la Résistance d’hier et que vive la Résistance d’aujourd’hui

Léon LANDINI

 

 

 

 

 

Les Jours Heureux est un ouvrage indispensable . Contre le projet de l'Union pour une Minorité de Privilégiés (UMP) de Défaire méthodiquement le programme du CNR  

 

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Le 4 mai 2007, le candidat Nicolas Sarkozy se rend aux Glières (Haute-Savoie), pour y saluer la mémoire des maquisards massacrés en mars 1944 par les nazis et les miliciens français.

 

Élu président, il renouvelle l'opération en mai 2008 et avril 2009. Et cette année-là, il prétend que son action se situerait dans le droit fil « du Conseil national de la Résistance, qui, dans les heures les plus sombres de notre histoire, a su rassembler toutes les forces politiques pour forger le pacte social qui allait permettre la renaissance française ».


Pure imposture ! Publié en mars 1944 sous le titre Les Jours heureux, le programme du CNR annonçait un ensemble ambitieux de réformes économiques et sociales, auquel le fameux « modèle social français » doit tout, notamment la Sécurité sociale, les retraites par répartition et la liberté de la presse. Or, depuis son élection, Nicolas Sarkozy s'applique à démanteler ce programme, comme s'en réjouissait en 2007 Denis Kessler, l'un des idéologues du Medef : « Le programme du gouvernement est clair, il s'agit de défaire méthodiquement le programme du CNR. » D'où la contre-offensive de l'association « Citoyens résistants d'hier et d'aujourd'hui », créée par ceux qui ont réagi dès mai 2007 à l'imposture sarkozyenne.


En republiant ce texte fondateur exemplaire par sa concision, ils ont choisi de le compléter par une série d'articles sur son histoire et son actualité, expliquant d'abord comment il fut conçu puis mis en œuvre après la Libération. Puis comment, dès les années 1990, mais surtout depuis la présidence de Nicolas Sarkozy, cet édifice a fait l'objet d'une démolition en règle. En évoquant la mobilisation citoyenne qu'ils ont initiée, ils révèlent la puissance du discours d'hier pour nourrir les résistances d'aujourd'hui.

 

http://rupturetranquille.over-blog.com/article-les-jours-heureux-53935761.html

 

 

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La nouvelle importance géopolitique de Lubmin

 

La politique étrangère allemande est hésitante entre d’une part les liens tissés avec l’ancien occupant états-unien au XXe siècle et, de l’autre, ses intérêts économiques communs avec son partenaire historique, la Russie. Gerhard Schröder incarne ce dilemme. Ancien chancelier atlantisme, il est aujourd’hui le patron d’un consortium russe. Au plan géopolitique, cette contradiction se concentre à Lubmin (près de Rostock), le terminal du gazoduc germano-russe.


suite ici:

 http://www.voltairenet.org/article166277.html

 

 

   

La société suisse méprise la puissance et la violence


Discours de Nicolas Hayek devant les ambassadeurs de l’Union européenne, le 16 mars 2009 / « Ce que nous lui devons, c’est le courage civique ». Johann Schneider-Ammann évoque la personnalité de Nicolas G. Hayek / Désaccords à propos du traitement de la crise de l’euro ? Le fossé entre la politique allemande et les principes de la Loi fondamentale est devenu évident, par Jochen Scholz / Les Etats membres de l’OTAN envisagent-ils un changement de cap ? (..)

http://www.voltairenet.org/article166305.html

 


Sur mon blog sos-crise:
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Sur mon blog eva désinformation:
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Un article de 2008, trouvé sur le réseau Voltaire, montre de quelle manière, en toute illégalité, les militaires US ( mais pas seulement ) détruisent le monde en utilisant des armes à uranium appauvri. Ces armes, anti-char, équipent les armes légères, les blindés, les canons d'hélicoptères et avions anti-chars. Elles ont été utilisées lors d
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Pour la presse étrangère, le "Woerthgate" crée "une atmosphère toxique"
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2010/07/12/pour-la-presse-etrangere-le-woerthgate-cree-une-atmosphere-t.html

 

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Bill Gates & l'Eugénisme, les horreurs des Rockfeller !

Alex Jones et Aaron Dykes discutent de Bill & Melinda Gates, eugénistes avérés sous couvert d'œuvres caritatives et de charité dont ces milliardaires aiment bien se servir comme couverture.

http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2010/07/14/bill-gates.html


 


 

 

Occupation, colonisation par les USA:
Eva R-sistons prolonge l'analyse
(Colonisation: Quelles conséquences?)

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(..) On hallucine ...  http:// www.regeringen.se/content/1/c6/08/04/93/90057dc9.pdf ."

 

  Je voudrais revenir sur cette notion d'occupation. Le mot évoque une situation comme celle de Gaza ou de Cisjordanie, par exemple: Occupation violente, dévastratrice, broyeuse de vies, et médiatisée. Mais il est clair, désormais, qu'il faut dépasser ce cadre. Car avec les Américains, ces descendants de familles dans la misère ou de repris de justice, ces conquérants de terres appartenant aux autres pour s'y installer à n'importe quel prix, ces parvenus s'enrichissant sur le dos d'esclaves noirs, ces Américains, donc, sont en train de coloniser la planète entière, sans bruit et sans vague médiatique bien entendu, puisque la Presse est  aux mains des partisans du capitalisme le plus impitoyable.

 

  Peu à peu, de l'Amérique latine (Costa-Rica, Colombie, Honduras par la force...) au Moyen-Orient (où tous les décideurs, hormis dans certains pays comme l'Iran ou la Syrie, sont des marionnettes corrompues au service de Washington) en passant par l'Europe même du Sud ou Haïti, tous les pays sont en train de passer sous la coupe de la Maison "Blanche", de gré ou de force, et tant pis pour la démocratie affichée. Cela signifie quoi ? Finie la souveraineté de l'Etat occupé, en avant les politiques les plus brutales gommant toutes les spécificités et mettant en oeuvre des mesures "d'austérité", à la sauce Strauss-Kahn, de régression sociale continue. Ainsi, par exemple, le modèle social européen ne sera bientôt plus qu'un souvenir. Tout sera privatisé, et les citoyens n'auront aucun droit, ils ne seront plus protégés contre les aléas de la vie. La culture sera uniformisée, par le bas, et chacun devra se battre contre l'autre au lieu d'en être solidaire - bref, American Way of Life pour tous, une société impitoyable, la jungle appliquée à la planète entière ! Quel horizon ! Et les zélus laissent faire ? Au mieux ils se taisent au lieu de dénoncer, au pire ils accompagnent ou même favorisent l'intolérable américain ! Nous sommes tous colonisés ou en voie de l'être par le carnassier Oncle Sam ! Nos terres, nos parlements, la moindre parcelle de nos territoires, et même nos esprits, sont ou seront "occupés" par une puissance étrangère et... ennemie de nos vies !

 

  Avons-nous vraiment réalisé les enjeux ? Avons-nous pris conscience de ce qui nous attend ? Avec, à terme, la mort définitive de la démocratie, la fin de nos libertés, de notre autonomie, de notre souveraineté, de notre indépendance ! Sommes-nous prêts à être prisonniers de l'impitoyable Americain Way of Life, et un jour à envoyer nos enfants se battre pour que les Rockefeller et les Rothschild puissent encore plus nous dominer par l'argent et par le pouvoir, pour qu'ils puissent davantage accaparer les biens de la terre, pour qu'ils puissent mieux nous asservir ? Bref, sommes nous prêts à payer le prix, tous, de l'augmentation de la puissance de quelques familles américaines et de leurs valets ?

 

(..) suite ici :


http:// r-sistons-actu.skynetblogs.be/archive/2010/07/15/alerte-les-usa-sont-en-train-d-occuper-tous-les-pays-les-uns.html

 

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Commentaire reçu sur Dazibaoueb:

Moi je crois que tu te trompes de cible.

Ce ne sont pas les "américains", ce sont les capitalistes, le lobbys financier, le lobby militaro-industriel. C'est à dire 200 personnes à peine. Ils ne sont pas plus américains que ça. Toutes ces multinationales sont apatrides, elles ne veulent plus rendre compte à aucun état. D'où leurs sièges installés dans des paradis fiscaux, des républiques bananières à leur solde. Il ne s'agit pas d'une conquête lancée par les Etats Unis contre le reste du monde, il s'agit d'une conquête lancée par l'élite financière de la planète, il y a des américains certes, mais pas seulement.

Ils "occupent" déjà les Etats-Unis depuis longtemps, et ils veulent occuper le monde, voilà tout.

Seulement de plus en plus de citoyens américains sont conscients de cela. Il n'y a qu'à écouter Chomsky par exemple. Il se pourrait bien qu'un jour les USA s'effondrent de l'intérieur, sous la pression du peuple américain, le jour où il crèvera de faim. Et ce jour se rapproche à toute vitesse, j'ai l'impression...

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14305 .

 

Bravo ! Je suis une chercheuse de vérité. Je m'incline, eva

 

Reçu ensuite, même site:

 

Deux cents personnes, Roland ? Plutôt cinq mille. Il faut compter les nombreux think tanks de Washington, tous les hauts fonctionnaires, en particulier au Pentagone, au Département d'État, à la tête de la CIA, de la NSA, d'autres officines plus discrètes, pas mal de gouverneurs d'États, de Représentants et de sénateurs. Il faut compter les dirigeants des grandes banques d'affaires, chairmen, membres des conseils d'administration, la même chose pour les fonds de pension, les assureurs, les industriels lourds, d'armement, chimiques, pharmaceutiques, électroniques, et d'autres comme Microsoft ou Oracle....

Et tous ceux-là sont uniquement américains, il faut voir tous ceux qui marchent main dans la main avec eux, et qui vivent ailleurs, Londres, Bombay, Beijing, Bruxelles, Francfort, Joannesbourg, et même Paris.... j'en oublie, sciemment ou pas.



Nicolas DUPONT-AIGNAN : 

 

« Envoyons tout ce beau monde et leurs représentants en cure de désintoxication. La cure commence par la sortie de l'euro, elle se poursuivra par la dénonciation des Traités européens et conduira des élus fiers d'être Portugais, Français ou Grecs, bien décidés à défendre les intérêts de leurs pays respectifs, plutôt que de se soumettre au « modèle dominant ».


Car pour tous ceux qui ne s'en seraient pas encore rendu compte, le modèle dominant est mort. Il est mort dans la crise financière. Il est mort dans son incapacité à évoluer ». Les Portugais méritent mieux que Moody's and co                                                                                                                                                                                    http://blog.nicolasdupontaignan.fr/index.php/post/2010/07/15/Les-portugais-m%C3%A9ritent-mieux-que-Moody-s-and-co-%21?pub=0

 

 

 

Sur mon blog sos-crise:


(§) Attention ! Allemagne, cheval de Troie du NOM dans l'UE,

Il faut lire l'article ! Eva  

 

 

.

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L’alignement de la France sur la diplomatie U.S. met en péril les fragiles équilibres internationaux. Le rôle historique de la France a toujours été de s’évertuer à régler DIPLOMATIQUEMENT les conflits. La prise de contrôle des institutions françaises* par les pires atlantistes a conduit notre nation historiquement pacifique et libératrice à suivre honteusement les mercenaires américains

Sans la France libre, les risques de guerre explosent

 

"Cessez d’affaiblir le Quai d’Orsay !"

 

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Nous sommes inquiets des conséquences pour la France d’un affaiblissement sans précédent de ses réseaux diplomatiques et culturels.

Appel d'Alain Juppé et Hubert Védrine pour le Quai d'Orsay

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article753

 

 

L'origine des guerres

Fidel Castro - La barbarie américaine

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article746

 

 

 


 
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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 13:32


Copains-coquins,

duo Pujadas-Sarkozy,

par eva R-sistons

 

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 Ce soir,

Fr2 la télé animée par les supporters du CRIF,

via Arlette Chabot la copine de Sarkozy,

a délégué David Pujadas, le copain de Sarkozy,

son plus fidèle valet

("Laisse d'or" du journaliste le plus servile, 

star de la désinformation), 

pour faire la promotion du Boss en déconfiture. 

David Pujadas chargé d'organiser une session de rattrapage 

pour que Sarkozy ne coule pas complètement !

Ouais, pour permettre au Président de l'UMP 

(qui osera encore dire des Français ?)

de se justifier devant une opinion dégoûtée ! 

T'en fais pas, Lecteur, Lectrice, 

le David saura trouver les questions

qui auront l'air d'être gênantes, 

indépendantes, pour faire croire 

qu'il n'est pas le copain du sieur Sarkozy  

Mais pff ! Dans le fond, 

tout sera soigneusement préparé 

pour au final justifier l'injustifiable. 

Olé, caramba ! La voix de son Maître 

dans toute sa splendeur, 

oyez, bonnes gens, 

ce soir c'est la fête des copains-coquins !

 

PujadasTV-copie-2.jpg

 

Déjà, FR2 voix du CRIF, du MEDEF, de l'Empire

et de p'tit, tout p'tit Sarkozy 

(Sarko, comme dit l'autre compère Yves Calvi 

pour nous rendre plus proche celui qui n'en a rien 

à branler des Français qui ne sont pas milliardaires), 

FR2, donc, s'évertue jour après jour 

à nous dissimuler les péripéties fâcheuses 

de l'Affaire Woerth, et à cocoricoter 

que ouais, Woerth il est blanc comme neige, 

immaculée conception du Système UMP, 

il n'a trempé dans rien, juré, promis,d'ailleurs 

ses copains au Parquet, au Fisc et au Gouvernement

se tuent à nous le dire. 

Vous avez dit Justice dépendante ? 

Fisc aux ordres de Bercy ? 

Médias complices du Nabot ? 

Hé, hé, ce soir on va rigoler ! 

On va voir comment Pujadas va permettre 

à Sarkozy de pérorer à son avantage ! 

Vous avez dit la République des copains-coquins ?

 

 

MEME PAS PEUR.jpg

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14192

 

 

Si quelques veaux sont dupes, convaincus,

réconciliés avec leur Président, 

alors oui, sont vraiment veaux, irrémédiablement veaux ! 

Et nous, nous, qui sommes si intelligents, si si,   

ce soir, olé ! Oui on va bien rigoler, 

FR2 atteindra un nouveau sommet du ridicule, 

de la complaisance, 

de la manipulation.  

Vous avez dit télé de connivence ? 

Lanterne rouge de la désinformation et de la propagande ! 

Rions un bon coup ce soir, 

et demain, surtout, surtout 

oublions cette caricature de télé... 

sauf pour la dénoncer ! 

Eva R-sistons aux copains-coquins

 

http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/article-david-pujadas-le-journaleux-au-service-de-sarkozy-voix-de-son-maitre-ce-soir-53803455.html

 

 


 

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Lettre ouverte à Sarkozy, d'une citoyenne indignée

 

 

Monsieur le Président,


Ce soir, lundi 12 juillet 2010, vous avez décidé de vous adresser aux Françaises et aux Français sur une chaîne de télévision publique. Ce soir, Monsieur le Président, j’ai décidé de ne pas vous écouter.


Je ne fais que reproduire votre propre attitude : Entendez-vous la colère des salariés qui manifestent, de plus en plus nombreux, contre votre politique sociale injuste et destructrice de tous leurs acquis durement gagnés depuis des décennies ? Non.

Entendez-vous les résistances qui s’opposent à la casse de l’école de la république, au traitement inhumain que vous infligez non seulement aux détenus, mais aux sans-papiers, même aux demandeurs d’asile en attente de régularisation ? Non, vous semblez même sourd aux condamnations des organismes internationaux : aucune honte, aucun remords.

Entendez –vous l’opposition, même quand elle se manifeste dans votre propre camp ? Non, vous semblez imperméable à toute critique. Et, surtout, inutile de vous demander une mesure de justice sociale telle que l’annulation du « bouclier fiscal » : Là, votre audiogramme est complètement plat. Ce bouclier est sacré, c’est sans doute la valeur la plus immuable de votre république. Vous saccagez des principes constitutionnels comme la laïcité, les droits de l’Homme, ou encore le code du travail, mais « Pas touche au bouclier fiscal » !


S’il vous arrive de répondre, c’est par la censure, souvent déguisée en « licenciements » pour cause de renouvellement, ou encore par la décision d’étendre un peu plus votre pouvoir vers l’absolutisme. Vous confondez d’ailleurs, vous ou vos ministres à votre botte, la liberté d’expression démocratique et le fascisme, fascisme ainsi banalisé. Est-ce vraiment votre opinion, Monsieur le Président de notre République ? Ce serait inquiétant et je n’ose pas y croire. Une autre réponse est parfois apportée à l’expression du mécontentement populaire, surtout à l’encontre de notre jeunesse, mais jamais directement par votre personne : les arrestations arbitraires, qui suivent souvent des provocations policières ou d’agitateurs sortis d’on ne sait où, les jugements des syndicalistes, militants, manifestants, humanitaires.


Vous allez sans doute m’opposer votre légitimité garantie par votre élection. Puis-je vous dire ce que je pense ? J’ai sincèrement l’impression qu’il y a eu quelques légers malentendus en 2007. Vous vous êtes présenté comme le président de la rupture, mais vous auriez du à mon avis préciser avec quoi vous prétendiez rompre. Vous étiez aussi le président du pouvoir d’achat, mais vous avez oublié de dire qu’il s’agissait de l’augmentation du pouvoir d’achat des plus riches grâce à une paupérisation de tous les autres. Quant à la république irréprochable que vous promettiez, je n’ai pas le souvenir que vous ayez pris des mesures avant que les scandales aient éclatés. En ce qui concerne le dernier, le fait que seules des instances liées à votre pouvoir politique l’aient étudié n’évitera pas la persistance de soupçons. Pourquoi refuser de passer l’affaire à un juge d’instruction indépendant ? Les Français penseront qu’il doit y avoir une raison. Et le renvoi de deux ministres ne suffira pas à fermer ce chapitre : ils ressemblent trop aux « lampistes » bien commodes.


C’est pour toutes ces raisons, Monsieur le Président, que j’ai décidé d’être aussi sourde que vous et que, pour ne pas perdre mon temps, j’ai choisi de ne pas écouter France 2 ce soir. J’invite toutes les citoyennes et tous les citoyens qui pensent comme moi à faire de même et je vous prie de bien vouloir accepter mes regrets les plus sincères.


                                                                                       Danièle Dugelay – Les Ulis (91)               

                                                                                        Le 12 juillet 2010  (lettre ouverte)

 

 

PAUL LE POULPE.jpg

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14197

 

 

 

                  Bachelot fulmine contre la cigarette mais pour les cigares ???
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Enquête de Médiapart, Bertrand s'offusque...
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Le chef va haranguer la foule lundi !!! Mais le coeur n'y est plus.
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http://laplote.blogs.courrierinternational.com/

Et pendant ce temps...

tandis qu'Arte nous parle d'attentat d'Al Quaïda
(sous faux drapeau d'ailleurs)

voici l'horreur, la vraie, en préparation.

Les Anglo-Saxons sont la plaie de l'humanité !

A écouter (qq mn) absolument !

Eva R-sistons

                            
                     http://www.dailymotion.com/video/xdywu3_guerre-a-l-iran-analyse_news?start=205#from=embed


On nous dresse, via les médias criminels,
contre les Islamistes du Soudan ou d'Iran,
alors que les vrais ennemis de l'humanité sont ailleurs ! Eva

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BABA VANGA et la 3e guerre mondiale

 
Elle avait prédit le naufrage du Koursk, le 911 et l'élection d'Obama, entre autres !  Une femme à découvrir, apparemment ultra-célèbre à l'Est, dont on n'a jamais entendu parlé ici, en France !
Sa prédiction sur la WW3 qui commencerait en octobre 2010 est troublante. L'affrontement Occident/Orient (musulmans), l'emploi d'armes nucléaires et chimiques, avec amplification dans un second temps du conflit... rappellent la Mission anglo-saxonne du projet Camelot.

Selon Baba Vanga, la 3ème guerre mondiale débutera en octobre 2010 pour s’achever quatre ans plus tard. Les principaux belligérants seront le Grand Ouest (pays nord-occidentaux) et le Croissant (plusieurs pays musulmans). Il s’agira d’une guerre sans précédent qui verra l’utilisation d’armes nucléaires, chimiques et qui détruira l’hémisphère Nord. L’ordre mondial sera totalement modifié. La Chine s’imposera comme la première puissance mondiale.

Cette terrible prophétie est à corréler à une autre : en 1979, elle avait prédit l’élection d’un président noir aux États-Unis au début du XXIème siècle. Ce président noir a été élu, il s’agit évidemment d’Obama, Baba Vanga ne s’était pas trompée !

Elle ajouta que ce serait le dernier président des États-Unis, car ces derniers cesseraient d’exister peu de temps après son élection…

Si l’on couple ces deux prophéties, le trouble s’installe : L’une des deux s’est réalisée, et l’autre approche ! Comment ne pas prendre en compte cette menace qui approche ?

Fin de la guerre en 2014 (conforme à notre propre avis)... Mais quelle valeurs accorder à des prédictions, et qui plus est, vont jusqu'en 5709 (fin du monde, cela fait peur, plus que 3699 ans à vivre...).
http://joel-frette-medium.com/blog/?p=1640
http://www.besoindesavoir.com/article/article/id/340255

http://www.cerpi.be/PERSONNALITES/VANGA/Baba_Vanga.htm
http://belgaria.chez.com/BULGARES_CELEBRES/Vanga.htm

 

Plus d'infos sur : artemisia-college.org

 

 

 

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Chemtrails : Le rapport scientifique qui ne laisse plus aucun doute !

Case Orange est le nom d’un rapport scientifique, élaboré par une équipe ‘d’experts‘ (internes), qui ont estimé qu’il est temps de dévoiler au public les faits réels concernant ces fausses traînées de "condensation" des avions que l’on nomme ‘chemtrails’. 

Toute la stratégie est décrite de manière très spécifique et concrète.


Il semble clair (sous couvert d'un contrôle du climat en vue de limiter le réchauffement climatique, ce qui est déjà scandaleux car se faisant en cachette) que se cachent des objectifs purement militaires et inavouables, pouvant aller jusqu'à l'élimination de populations.


VOIR AUSSI LE FICHIER JOINT : HAARP : Arme de guerre climatique
Ci-dessous, les stratégies telles que décrites dans la rapport ‘Owning the Weather in 2025‘ :
. Introduction de miroirs ionosphériques artificiels à partir de 2000 avec une nette hausse aux alentours de 2008.
L'on peut supposer que le système HAARP sera complètement opérationnel à partir de 2015.
. Emploi de produits chimiques pour ensemencer l’atmosphère à partir de 2000 pour obtenir ainsi un ‘Weather Force Support‘ en 2015 et obtenir un climat virtuellement, complètement contrôlable en 2025 !
Il est évident que tous les avions militaires des États-Unis et de l’OTAN ne sont pas en nombre suffisant pour atteindre ces objectifs.

L’aviation civile doit être intégrée pour réussir ce projet.
. Introduction de ‘smart clouds’ par la nanotechnologie aux environs de 2004, avec un accroissement exponentiel après 2010. Une évolution identique est prévue pour ‘l'Énergie Dirigée‘, ce qui est un euphémisme pour parler du réchauffement de la ionosphère.
. Une application toute particulière est la présentation du ‘Carbon Black Dust‘ (poussière carbone noir), une technologie qui doit être développée par le Ministère de la Défense à partir de 2005.
Ce document contient un démenti, qui déclare que ce texte n’est pas une traduction des instances officielles comme la US Air Force, DOD, ou le Gouvernement.
Cela fait penser au développement de l’énergie atomique au milieu des années 40.

C’était soi-disant pour des fins civiles et pacifiques, jusqu’au moment où il est apparu opportun de l’employer à des fins militaires.
Ici aussi, l'on peut constater que tout y est :
. La technologie
. Les personnes et les instances
. Les études et les projets
. Les circonstances.
Et l'on en discute pleinement : à la conférence de l’AAAS (American Association for Advancement of Science) Asilomar, Californie, qui a eu lieu du 18 au 22 février 2010, on parle ouvertement d’épandre annuellement jusqu’à 20 millions de tonnes d’aluminium, mais l'on nie dans toutes les langues qu’on serait déjà en train d’en épandre…
Pour compléter le tableau, il existe au civil, un pendant au projet ‘2025‘  la WMA (Weather Modification Association).
Cette organisation publie régulièrement (au moins annuellement), un magazine sur la « modification du climat », un euphémisme…
Sa mission est claire et limpide :
. Fournir de l’information aux personnes, aux politiques et autres organisations pour qu’ils puissent prendre des décisions en ce qui concerne les technologies de modification du climat.
. Pourvoir en suffisance des réserves d’eau.
. Diminuer les catastrophes naturelles.
Cela semble très pacifique et orienté pour le bien de tous, mais la description de la mission ressemble étrangement aux possibilités opérationnelles militaires du projet ‘2025‘.
La nécessité de la géo-ingénierie pour la survie de la planète.

Le début du 21ème siècle se caractérise par des changements du climat et de tout l’écosystème à la suite de l’activité humaine.
Le thème du ‘Réchauffement Global‘ a été, grâce à la collaboration de l’ONU avec le rapport IPCC) et la campagne d’Al Gore (‘The Inconveniant truth’) placé en première page des agendas des politiciens, mais, en même temps, ce thème du ‘Réchauffement Global‘ est sujet à de sérieuses controverses, surtout après le ‘climate-gate’ et la condamnation du film par la Justice britannique.
Des actions semblaient indispensables pour assurer notre survie et elles ont été introduites :
. Contrôle des différents gaz à effet de serre par des restrictions.
. Le système de ‘permis d’émission’ très lucratif (cap and trade system).
. La fertilisation des océans avec des particules de métaux pour favoriser la croissance des algues et ainsi diminuer le CO2.
. Géo-ingénierie: un néologisme pour exprimer la manipulation délibérée du climat pour contrecarrer les effets du réchauffement climatique, en influençant la balance énergétique et le réfléchissement de la lumière du soleil dans l’espace.
La géo-ingénierie est apparue pour la première fois dans un brevet de la Hughes Aircraft Company :
. Le brevet décrit - déjà en 1991 – 18 techniques pour réduire le réchauffement global en dispersant dans la stratosphère de l’oxyde d’aluminium, de l’oxyde de thorium et des particules de Welsbach‘ (= des particules de métaux) pour réfléchir la lumière du Soleil.
. Ces substances sont vaporisées à une altitude de 7 à 13000 m et sont de la taille de 10 à 100 microns.
La Hughes Aircraft Company est momentanément une division de la Raytheon Corporation, une entreprise avec un chiffre d’affaire annuel de 21 milliard de dollars, qui est propriétaire de HAARP et ‘fournisseur de la Cour‘ de l’armée américaine…
Les autorités nient l’existence d’opérations d’épandages dans l’atmosphère, mais le scénario proposé dans le rapport IPCC en 2001 ressemble étrangement au brevet ‘Welsbach’
D’une part, ces particules réfléchissent partiellement la lumière du soleil, mais, d’autre part, elles bloquent le ‘rayonnement de corps noir‘ (black body radiation), le rayonnement thermique de la terre.
La conséquence serait une nette hausse du réchauffement global !
Une étude récente montre qu’il y a deux manières de vaporiser ce mélange, qui contient 85% de particules métalliques et 15% de silica colloïdal (gel) (dioxyde de silicium) :
. Les particules sont ajoutées au carburant des avions à réaction civils et vaporisées à l’altitude de croisière.
. Le mélange est injecté directement dans les gaz d’échappement à haute température, via un dispositif dont la marine américaine détient le brevet.
Ainsi, ce mélange se diffuse comme un aérosol, dans la traînée que produit l’avion.
Plusieurs avions militaires, dont l’avion-citerne KC135, possèdent ce dispositif d’aérosol et ceci pourrait expliquer au moins partiellement le fait que les avions militaires ont des valeurs d’émission plus élevées que les avions des lignes commerciales.
De plus, nous disposons de preuves que des Ministères Européens de la Défense font des achats en grande quantité de baryum et de barytine C14, qui est employée, entre autres, pour la détection des courants maritimes…
Il existe des cartes météorologiques indiquant les zones d’épandage de par le monde. Elles ont même été consultables (publiquement) sur un site officiel de Californie.
Ceci indique que les hauts responsables des États ont connaissance de ces programmes de contrôle du climat, mais qu’ils se taisent, peut-être parce que la situation est plus sérieuse que l'on ne l’avoue publiquement. La situation de la planète deviendrait critique (surtout les zones en bord de mer) si la température augmentait de plus de 2,5°C. Et c’est exactement ceci que l’on voudrait éviter en créant artificiellement une couverture nuageuse de cirrus.
Dans un communiqué de presse du 9 septembre 2009, au cours des préambules du sommet de Copenhague, 5 économistes (dont des prix Nobel) ont déclaré que la géo-ingénierie du climat est considérée comme le moyen le moins coûteux pour résoudre le problème du réchauffement global.
Pour terminer encore ceci : La falsification délibérée des données par l’East Anglia Institute coïncide avec le début de l’épandage atmosphérique et l’opérabilité de HAARP. Est-ce une pure coïncidence chronologique ?
A propos de la légalité . Aux Etats-Unis, pas de "problème": L'épandage est légal depuis 1977.

 

Le Ministère de la Défense peut faire des expérimentations biologiques sur sa propre population.
Ces mesures ont été renforcées en 2002. Initialement, il y avait une proposition de loi garantissant la sauvegarde de l’espace, d’armes à basse fréquence, la sauvegarde du milieu et du climat d’armes de nouvelles technologies destructrices et la protection de ‘chemtrails‘.
Mais toutes ces restrictions sont tombées lors de l’approbation de la loi en 2002.
En Chine et en Russie, il n’y a (pour les pollueurs!) pas de "problèmes", parce que l’autorité est la loi.
En Europe, l’épandage est une infraction par rapport à la législation sur le Droit de l’environnement et peut-être aussi sur le principe de souveraineté des pays.
En Europe, certaines instances militaires ont déjà dû admettre qu’ils épandaient au-dessus de leur propre territoire (propre population), mais, soit ils nient les effets nocifs (par exemple, l’Allemagne), soit ils justifient cet épandage dans le cadre de l’intérêt national (par exemple, la Grande- Bretagne).
Nocivité
Les dommages sont les suivants :
. Dégâts à la couche d’ozone
. Coûts plus élevés pour introduire du soufre
. Diminution de la luminosité. Le cycle hydrologique est perturbé ce qui a comme conséquence l’apparition de sécheresses plus fréquentes.
. Le ciel bleu devient un ciel gris.
. Moins d’énergie solaire, qui, pourtant, est essentielle à la vie.
Mais surtout : Les émissions de gaz des avions (même sans l’ajout d’aérosols) et surtout ceux émis par les avions militaires sont une énorme menace pour l’homme, l’animal et la nature …. pour tout ce qui vit.
Conclusion :
L’existence de programmes en vue de maîtriser le climat ne peut plus être niée. Ils sont contrôlés et coordonnés par l’establishment militaire. Ils sont approuvés par les gouvernements. Ils sont exécutés en silence pour éviter tout désastre et pour pouvoir continuer le ‘business comme d’habitude‘, le plus longtemps possible.
Les 2 objectifs principaux sont : 

. Contrôle de la température en créant des nuages artificiels, via des contrails manipulés.
. Contrôle du climat par manipulation de la ionosphère par des Installations comme HAARP (ionisation, réchauffement de la ionosphère).
Les documents stratégiques existants et les études scientifiques démontrent que les cirrus ont un effet sur le climat, qu’ils peuvent être manipulés pour des objectifs civils et/ ou militaires.
Les États-Unis ambitionnent de contrôler le climat d’ici 2025, civilement et militairement.
La technologie d’épandage existe. Le mélange de métaux et de composants chimiques est ajouté au kérosène ou vaporisé dans les gaz d’échappement.
Sur base des brevets qui sont la propriété de Raytheon et du Département de la Défense américain, il est clair que les programmes de manipulation climatique émanent et sont organisés à partir des États-Unis.
Que l’épandage soit légal ou non, l’effet sur la santé de la planète est très préoccupant.

 

http://vivredebout.over-blog.com/article-chemtrails-le-rapport-qui-ne-laisse-plus-aucun-doute-53612585.html

 

(artemisia, et ce qui suit)

 


 

Les banques centrales commencent à abandonner le dollar US

Il y a des preuves croissantes que les banquiers centraux ont peu confiance dans le billet vert ces jours-ci. Peut-on les blâmer ?

A lire ici :

http://translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fwallstreet.blogs.fortune.cnn.com%2F2010%2F07%2F09%2Fcentral-banks-start-to-abandon-the-u-s-dollar%2F%3Fsection%3Dmoney_topstories%26utm_source%3Dfeedburner%26utm_medium%3Dfeed%26utm_campaign%3DFeed%253A%2Brss%252Fmoney_topstories%2B%2528Top%2BStories%2529%26utm_content%3DGoogle%2BReader&sl=en&tl=fr&hl=&ie=UTF-8

 

 

Pédophilie : Un réseau organisé, y compris dans les plus hautes sphères de la société

  http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/317350/dutroux-n-est-pas-etonne.html



Golfe du Mexique - Plus de 27.000 puits de pétrole laissés à l’abandon

Associated Press 8 juillet 2010
http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/292184

/golfe-du-mexique-plus-de-27-000-puits-de-petrole-abandonnes



Un brouillard artificiel pourrait avoir entraîné la chute de l’avion présidentiel polonais

Les procureurs polonais disent qu’un brouillard artificiel pourrait avoir entraîné la chute de l’avion présidentiel, selon le Telegraph

(..)  Source: telegraph.co


 

  Micro puçage de la population


Les pires scénarios du projet "Blue Beam" de la NASA sont en réalisation active ( http://www.dailymotion.com/video/x3evwk_illuminati-le-projet-blue-beam ).

Cette puce implantable, perturbatrice grave des organismes implantés, et qui permettrait un esclavage total, y compris la programmation des individus à éliminer, est en promotion sur... Yahoo !


Un immonde article de propagande... CE SUJET DEVRA DEVENIR L'UN DE NOS PRINCIPAUX POINTS DE SENSIBILISATION ET DE DÉNONCIATION, au même titre que les vaccins !


"Identité : une puce dans la peau

Tous contrôlés ou tous sous contrôle ? Avec la présentation des premières puces contenant nos informations personnelles et pouvant être implantées sous la peau, ce sont les fantasmes ou les spectres des films de sciences-fiction qui se matérialisent.

Prêts à être scannés ? Cela pourrait bien être un passage obligé de notre avenir proche avec les premiers essais de puces informatives sous-cutanées. Leur rôle n’est pas encore défini et concerne un champ d’applications très large. Grande comme un grain de riz, cette puce est proche de ce que l’on peut trouver aujourd’hui chez les animaux en remplacement des tatouages d’identification.

Elle s’implante donc elle aussi sous la peau (bras ou main) au moyen d’une seringue, se sent au toucher mais est complètement acceptée par l’organisme. Mais quelle est la capacité de ce grain de riz numérique ? Dotée de la technologie RFID et sûrement d’un système de stockage, la puce pourrait alors détenir des informations sur le porteur qui serait lues par un scanner afin d’en révéler tout ou partie.

Un lecteur qui peut très bien se trouver à la caisse d’un supermarché, au sein d’une mairie, sur un portique d’aéroport, dans la mallette d’un médecin ou dans un hôpital.

Voici ce que pourrait stocker cette puce :

- Données personnelles pour identification, comme la carte d’identité ou le carnet de famille (paiements, réservations, évanouissement, secours)

- La carte vitale, le carnet de santé et/ou de vaccination

- Les données bancaires avec paiement par scan (grande évolution du paiement par téléphone)

- Un abonnement de transports en commun

- Le contrôle d’identité en aéroport ou gare avec passeport intégré

- Système d’ouverture et fermeture pour une voiture ou une habitation

- Des documents (finies les clés USB !)

- L’obtention plus simple du numéro de téléphone d’une cible en cas de drague (il faudra pirater, mais cela coûte moins cher que plusieurs coupes de champagne ou heures de coaching)

- Un testament

-  Votre groupe sanguin et vos prédispositions médicales (diabète, allergies…) en vue d’une intervention des secours. En cas de disfonctionnement, voir le point précédent…

De quoi alléger sensiblement son sac et son portefeuille et se simplifier la vie. On pourrait également avancer que chacune de ces capacités pourraient être activée ou non, en fonction des envies, des besoins, des appréhensions ou des « abonnements » fatalement inhérents (tout se monnaie, surtout nos données vitales et leur protection). Et c’est tout l’imagerie de la moins en moins éloignée et improbable sciences-fiction qui fait alors surface dans nos vies. Une imagerie qui tend presque exclusivement vers le fichage et le flicage des individus. Une déviance effrayante somme toute logique.

Big « Deutsch » Brother

Mais pas assez effrayante pour près d’un quart des allemands interrogés en mars dernier, pour une étude commandée par le Bitkom, la fédération allemande des technologies de l’information et de la communication. Rendue publique lors du CeBit 2010, grand salon d’électronique se déroulant à Hanovre, cette étude révèle alors que 23 % des personnes interrogées sont prêtes à se faire implanter une puce de ce type, pourvue que celle-ci leur apporte certains avantages.

Étude qui montre également que si 72 % des sondés ne veulent pas entendre parler d’une puce d’identification dans leur corps, 16 % sont toutefois parés à se faire implanter le mouchard pour des apports vitaux, comme la localisation rapide d’une personne par les secours en cas d’accident ou d’incendie.

Reste la limite de confiance que l’on peut placer dans un tel type de dispositif. En l’état actuel des présentations, il ne s’agit que d’une puce RFID, soit un système passif, qui ne peut émettre les informations mais seulement accepter la lecture des infos auprès d’un lecteur actif. Les craintes concernant la géolocalisation d’un sujet équipé sont pour le moment infondées. Mais finalement gérer ses paiements, ses visites chez le médecin, ses déplacements via sa puce dans la main permet déjà d’établir une cartographie précise des allers et venues d’un individu, de ses envies et aventures diverses de la vie.

Une cartographie déjà partiellement possible pour qui utilise un mobile, une carte de transport et une carte bancaire. A savoir, maintenant, si en cas de passage à la puce d’identification, quel jeu sera joué par les instances (d’État, forcément ou un épouvantail privé) chargées de sa gestion.". (Artemisia)


http://www.techyou.fr/2010/07/identite-une-puce-dans-la-peau/

 


 

"ILS" nous proposent d'échanger notre liberté contre notre sécurité... Nous perdrons le peu de liberté qu'il nous reste, et nous n'aurons plus de sécurité du tout !


Ghislaine Lanctôt, dite "Ghis", était médecin au Canada, lorsque, par son éveil et les événements, elle a compris ce qu'était réellement la médecine dite "officielle".

Elle a ainsi écrit un best-seller "La Mafia Médical".

La fin, une consécration pour certains, le début d'une prise de conscience fondamentale pour Ghislaine, qu'il faut désormais appeler "Ghis" pour bien marquer la séparation avec son "avant". Elle va même jusqu'à se laisser emprisonner en refusant de payer l'impôt.

Mais ce n'est qu'anecdotique à côté de son analyse de la situation, pertinente, complète et sans concession.

C'est une étude approfondie des causes de nos désordres, de leurs origines et donc l'identification des "élites" responsables, clairement nommées.

Évidemment, cela a de quoi dérouter plus d'une victime du formatage des esprits depuis des lustres.

Pour appréhender cette approche, il faut avoir déjà fait un minimum de travail et pour le moins être ouvert d'esprit.

Pourtant, aussi incroyable que cela soit, c'est encore la seule explication à toutes ces guerres, à tous ces trafics sans fin, à toutes ces misères, ces horreurs et "erreurs", qui, à force, ne peuvent plus s'expliquer en terme d'erreurs ni de hasards. Car plus il y a de hasards, moins c'est le hasard !

Une analyse froide et noire, compensée par la seule solution réelle qui s'impose, constructive, positive et efficace, à savoir nous changer nous-mêmes pour changer le Monde.

Il nous faut sortir de notre situation de peur, de victime (ou de coupable), d'infériorité, dont "les autres" se nourrissent, usent et abusent, et générer ainsi un autre état de la pensée.

Un peu comme un chien ressent notre peur et l'utilise pour nous mordre, alors qu'il va reculer si nous montrons que nous n'avons pas peur et que nous "dominons".

(Artemisia)


 

Deux vaccins pour la stratégie d’empoisonnement « antigrippale » 2010-2011

« Deux catégories de vaccin seront disponibles en France pour l'automne 2010-2011 : un vaccin trivalent incluant des souches de grippe saisonnière et une souche A(H1N1) et un vaccin monovalent contre la seule grippe A(H1N1).

Le vaccin trivalent comprendra, comme l'a recommandé l'OMS, la souche H1N1 2009 pandémique, en l'occurrence A/California/7/2009 (H1N1) like virus. Les deux autres souches sont A/Perth/16/2009 (H3N2), nouvelle souche par rapport au vaccin de grippe saisonnière 2009-2010, et B/Brisbane/60/2008, souche inchangée. La vaccination est recommandée pour les personnes âgées de 65 ans et plus, les enfants à partir de 6 mois et les adultes présentant des facteurs de risque, les personnes infectées par le VIH (de plus de 6 mois), l'entourage familial des nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque de grippe grave et les professionnels de santé et autres professionnels à risque.

- Le vaccin monovalent ne protégera que de la grippe A(H1N1)2009. Les vaccins monovalents contre la grippe A(H1N1) seront les mêmes que ceux de 2009, et principalement avec adjuvants. Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) les recommande pour les femmes enceintes sans facteurs de risque pour la grippe saisonnière, dès le deuxième trimestre de la grossesse, pour les personnes atteintes de maladies endocriniennes et métaboliques susceptibles d'être décompensées par une infection aiguë et pour les personnes obèses (IMC égal ou supérieur à 30). ».


http://www.arcat-sante.org/actus/1251/Deux_vaccins_pour_la_strategie_antigrippale_2010_2011



Gripette classée "secret-défense"

Le "Canard" du 7 juillet met l'accent sur le rapport de la commission d'enquête parlementaire sur le scandaleuse "gestion" française de l'opération criminelle "A/H1N1".

L'opacité est grande et les cachotteries nombreuses. Comment ces personnages sont-ils encore en place, prêts à sévir à nouveau ?

http://inventerre.canalblog.com/archives/2010/07/08/18524434.html

 


Nous nous ridiculisons à la face du monde

■ Des ministres sans foi ni loi ■ Du bling-bling à la pénitence ■ Plutôt Feydeau que Shakespeare
• Les sondages sont mauvais, les affaires s’accumulent et, pour La Repubblica, la scène politique française prend des airs de “vaudeville”.
• L’ "hyperprésident” des débuts a laissé place à un “pouvoir désinvolte” (Corriere della Sera).
• Un pouvoir qui oublie “la morale, la loyauté envers le peuple et même le simple bon sens” (Neue Zürcher Zeitung).

Ces bouffons sont pathétiques !


  


A lire :


http://blog.mondediplo.net/2010-07-05-La-droite-dure-europeenne-au-secours-d-Israel

 

Afghanistan, guerre à but lucratif

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14135

 

 

Un projet de loi, soutenu par le sénateur Joe Lieberman, pourrait donner au président américain Barack Obama le pouvoir de fermer des pans entiers d’Internet en période d’état d’urgence nationale.

internet

 

http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2010/06/20/le-president-obama-va-disposer-d-un-bouton-d-arret-d-urgence.html


http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2010/06/20/l-afghanistan-vaut-mille-milliards-de-dollars.html


http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2010/06/18/vladimir-poutine-et-l-empire-eurasiatique-de-la-fin-par-jean.htm

 

Le sionisme à l'assaut de la Palestine

 

UN SIÈCLE DE FASCISME POUR LA CRÉATION D'ISRAËL

Un peu d'histoire pour nous rafraîchir la mémoire !

Qui a colonisé la Palestine et pourquoi ?

 

LES SIONISTES SONT PRÉSENTS DANS TOUTES LES INSTITUTIONS MONDIALES DEPUIS 100 ANS ET USENT DE LEUR LOBBY FINANCIER TRÈS PUISSANT POUR FAIRE TAIRE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE SUR LA CRÉATION DE L'ÉTAT D'ISRAEL...


LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE A ÉTÉ EXPLOITÉE PAR LES SIONISTES POUR OBTENIR DE L'ANGLETERRE, LA "DÉCLARATION DE BALFOUR", OFFRANT LA PALESTINE (ALORS COLONIE ANGLAISE) AUX SIONISTES AMÉRICAINS (CELA ENGLOBE TOUS LES MAGNATS DE LA FINANCE TELS QUE ROTHSCHILD, ROCKEFELLER, WALKER, BUSH, BARUCH, HARRIMAN, FORD, MORGAN...).


LA SECONDE GUERRE MONDIALE FUT FINANCEE (LE BANQUIER DE ADOLF HITLER ÉTAIT PRESCOTT BUSH, OUI OUI, LE GRAND-PÈRE DE GEORGE BUSH...) ET EXPLOITEE PAR LES SIONISTES POUR JUSTIFIER (GRÂCE À CE QU'ILS APPELLENT "HOLOCAUST" OU "SHOA") DE L'ESTABLISHMENT FINAL D'ISRAEL...


L'ARGENT ACHÈTE TOUT, DIRIGE LES MÉDIAS... DONC FAITES ATTENTION À L'HISTOIRE QU'ON VOUS RABACHE SANS CESSE POUR VOUS FAIRE CULPABILISER ET POUR ATTISER VOTRE ÉMOTIVITÉ AFIN DE CROIRE DES MENSONGES OU DES FAITS DÉTOURNÉS DE LEURS CONTEXTES...

LE SIONISME À L'ASSAULT DE LA PALESTINE
UN SIÈCLE DE FASCISME POUR LA CRÉATION D'ISRAËL

http://www.youtube.com/watch?v=oeKsOLHXjC8

Vidéos :
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2010/07/06/le-sionisme-a-l-assaut-de-la-palestine.html

arton35.jpg

 

 

 

 

 

 Alerte dans nos assiettes 

http://programmes.france3.fr/pieces-a-conviction/

 

Vidéos

http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2010/06/26/alerte-dans-nos-assiettes-emission-pieces-a-conviction.html

 

 

Case Orange est le nom d’un rapport scientifique, élaboré par une équipe ‘d’experts‘ (internes), qui ont estimé qu’il est temps de dévoiler au public les faits réels concernant ces traînées de condensation des avions que l’on nommechemtrails’.(..)

 

http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2010/07/10/chemtrails-le-rapport-scientifique-qui-ne-laisse-plus-aucun.html


Marée noire US dans le Golfe du Mexique : un coup monté ?
Alex Jones Résumé Marée Noire De BP en Français
21 juin 2010

Vidéo:

http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2010/07/12/maree-noire-us-dans-le-golfe-du-mexique-un-coup-monte.html



 

Les forces obscures qui oeuvrent en secret pour l’instauration d’un « nouvel ordre mondial » sans spiritualité, sans religion et sans dignité humaine qui prépare le terrain à l’avènement de l’Antéchrist.

Vidéos

http://lesarrivees.wordpress.com/

 

 

à 20 h MERCREDI 14 JUILLET
soirée de soutien aux familles expulsées du Hanul   

 

Concert de musiques et danses gitanes Numéros de cirque Exposition photo
ADRESSE: 6b, quai de seine 93200 Saint-Denis
ACCES: RER D arrêt Saint-Denis (entrée à prix libre)
 

carteCosta Rica, wikipedia


Le Costa Rica qui a renoncé à avoir une armée nationale, et qui est on ne peut plus pacifique, vient de mettre à exécution un accord de coopération pour la lutte contre le trafic, maritime et aérien illégale, de stupéfiants dans la zone des Caraïbes.

 

7000 marines vont « débarquer » sur le territoire national, ainsi que 46 navires de guerre, quelques 200 hélicoptères de combat de type « Black Hawk », des avions de combat (10 avions AV-8B Harrier) et des systèmes d’attaque contre les sous-marins.

 

(..) Le Parlement du Costa Rica vient d’approuver un accord de gestion commune de la surveillances maritime costaricaine. Cela va encore étendre la présence militaire US en Amérique Latine, renforcer les pressions sur le Venezuela et Cuba.

 

Bref cela prend tout l’air d’une invasion en bonne et due forme sous couvert d’action anti-narcos. Comme on le préssentait les États-Unis sont en train de reprendre militairement en main le continent latino-américain. On peut également supposer que ce n’est malheureusement pas pour le meilleur.

 

Chevalier Jedi pour Mecanopolis,http://www.mecanopolis.org/?p=18671&type=1

 

 

 

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 13:09

 

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Le bonheur est dans le pré,

et surtout dans la communion fraternelle,

par eva R-sistons


Bonjour amis Lecteurs


C'est dans la joie que je vous écris, car je viens d'apprendre que l'Espagne a remporté la coupe du monde, moi l'aficonada de l'Espagne éternelle chaleureuse et colorée, moi la pasionaria qui vit à la frontière espagnole pour être entre deux cultures, la française par la naissance, l'espagnole par le coeur. Arriba Espana ! Les Hollandais de plus en plus racistes vaincus par les brûlants Hidalgos qui ont eu la modestie, eux, d'après ce que j'ai cru comprendre, de jouer collectif, solidaires, et de s'installer dans une auberge de jeunesse plutôt que dans les palaces comme nos équipes politiques ou sportives. Et bravo le poulpe ! J'aime le foot, je jouais avec l'un de mes fils et même avec ses copains, j'aurais aimé être buteuse. Alors, là j'ai joué par procuration, et à travers les fils du soleil, pétillants, olé ! Alegria... 

 

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Eva à 20 ans aimait déjà l'Espagne...

 

L'Empire n'a pas dévasté la planète pendant le Mondial comme certains le craignaient. Est-ce qu'il hésite ? L'Iran n'est pas l'Irak. La mafia anglo-saxonne et israélienne sait qu'elle y laissera des plumes, et c'est tant mieux. Alors, quand se décidera-t-elle à dévaster un Etat souverain qui n'attaque personne ? Sait-on que nos zamis américains mènent environ soixante-dix guerres dans le monde ? La racaille au sommet a sa place en prison, et bien sûr dans les poubelles de l'Histoire ! 


Le bonheur est dans la terre, ou dans le pré !

 

Et nous ? Devons-nous attendre le pire les bras croisés, ou retrouver l'esprit de résistance du 18 juin ? Un blogueur ami a eu la délicatesse de réserver pour moi la monnaie commémorant l'Appel du 18 juin, et de me l'envoyer. Elle m'oblige ! Oui, quand je regarde le précieux coffret, cela m'oblige à être digne de l'Appel à résister à la barbarie le cas échéant. Et la barbarie est à nos portes: Militaire, financière, sanitaire, politique, liberticide... Elle se nomme, pour tout dire, Nouvel Ordre Mondial, dictature des Grandes banques sur le monde, à travers ses suppôts. Le capitalisme ennemi des peuples a dérivé, dérivé... jusqu'à tuer l'entreprise, l'économie, l'emploi, le lien social, la démocratie, la République ! Les maîtres du monde sont d'abominables rentiers, véritables sangsues sans foi ni loi ! 

 

Et nous ? Devons-nous attendre le pire, les bras croisés, ou nous organiser ? Là, chacun est appelé à réagir à sa façon. En particulier sur mon blog http://sos-crise.over-blog.com, j'insiste sur la nécessité, autant que faire se peut, de se procurer un bout de terre. Préférons le placement terre au placement pierre, or  ou financier ! J'ai suggéré à ma commune de mettre une parcelle de terre à la disposition de tous les amateurs: Pour qu'ils cultivent leur lopin. En temps de guerre, de chaos, de pénurie, de difficultés d'approvisionnement, c'est le top !

 

Pour ma part, j'ai bénéficié de conseils (par exemple, celui d'une Lectrice: "L'arrière-pays, en Espagne, est moins cher !"), et d'une façon générale, les arrières-pays sont toujours plus avantageux ! Troquer la mer pour la terre ? Pas évident pour moi qui ne suis jamais aussi heureuse qu'en mer, sur un dériveur léger ! Mais prudent... Alors, je me prépare, sous la conduite éclairée d'une autre Lectrice de R-sistons, ingénieur agronome, à prendre possession d'un terrain, dans une zone ensoleillée, bien desservie, proche d'un Parc Naturel, de la mer et d'une grande ville européenne, et dans un secteur encore orchestré par des communistes. De quoi me combler !


 

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Le bonheur est dans la communion, le partage, la solidarité

 

Et le fait que des communistes soient aux commandes, ne peut que réjouir quelqu'un comme moi qui aspire (par tempérament, par conviction, par orientation, et étant donné le contexte de crise et sans doute de guerre) à partager, à coopérer, à mettre en commun. Connaissez-vous la Cité Radieuse à Marseille ? Chacun vit chez soi, certes, mais peut se retrouver dans une sorte d'Agora, de place publique, et échanger, discuter, partager... Et jadis, les familles vivaient dans une maison commune, toutes générations confondues, et se retrouvaient, le soir, autour d'un bon feu de cheminée. Pourquoi ne pas faire vivre, ou revivre, cette idée ?

 

Mon projet est de partager mon futur terrain avec ceux qui n'ont pas la chance d'en avoir un à cultiver, mais qui ont aussi envie de vivre, ensemble, quelque chose de beau, de généreux, de solidaire, de convivial, de fraternel. Troc de services, et pourquoi pas de biens. Espace commun, au centre du terrain, où il sera possible de se retrouver, de discuter, d'échanger, ou pourquoi pas de jouer au ping-pong ou même d'esquisser un pas de danse si l'accordéon est sorti (j'en ai un des pays de l'Est !). Espace ouvert aux habitants de la région, en particulier pour des soirées-débats (comme j'en ai déjà organisées) ou pour des animations ! Tout est possible... sans Sarkozy bien sûr ! Et en vivant concrètement la solidarité et la fraternité, perpétuer, finalement, l'idéal communiste (dans le mot, il y a "commun") que l'on piétine si scandaleusement dans nos Médias aux Ordres du libéralisme assassin, individualiste, matérialiste, égoïste, cupide... alors que celui-ci devrait au contraire, dans une forme renouvellée, constituer un repère et un espoir pour les peuples fatigués d'être destinés à la compétition, à la sur-consommation, aux guerres économiques ou de domination ! Le communisme, le vrai qui est à inventer, est communion fraternelle, solidarité, partage ! Dans ce blog, un an avant que Michel Collon ne publie un article sur le thème, j'avais attiré votre attention sur les paroles du trio Chavez-Castro-Moralès: Les relations entre les pays, entre les peuples, doivent reposer sur la coopération et non sur la compétition.... Alors, tout change ! Les salaires les plus enviables ne remplaceront jamais la joie de la solidarité....

 

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Le malheur est dans le Nouvel Ordre Mondial

 

La situation internationale est grave. Nos sociétés sont en pleine déliquescence, la civilisation fait place à la barbarie, et tout ce à quoi nous tenons est sur le point d'être détruit. Nos pères auraient-ils lutté pour rien ? Et l'ombre de la tyrannie planétaire s'étend dans chaque domaine... Vous savez les menaces qui pèsent sur Internet. Aux Etats-Unis, mais pas seulement !

 

Il y a quelques jours, j'ai reçu ce "report d'abus":

 

"Suite à une notification conforme à l'article 6 de la loi du 21 Juin 2004 (LCEN), certains articles de votre blog "r-sistons.over-blog.com" reprenant des dépêches de l'Agence France Presse (AFP) sans l'accord de cette dernière en ont été retirés. L'AFP n'autorise aucun média, site internet, blog à utiliser ses dépêches ou photos sans autorisation.

Vous pouvez récupérer les articles retirés de votre blog dans le dossier Brouillons, mais il vous est strictement interdit de procéder à nouveau à leur publication en l'état. Avant toute nouvelle publication, vous devez en supprimer les dépêches reprises sans autorisation, que ces reprises soient totales ou partielles.

Toute nouvelle reprise d'une dépêche AFP future ou passée pourra entrainer des poursuites judiciaires."

 

Over-blog n'est pas en cause. Les Administrateurs de cet hébergeur très bien conçu sont jeunes, dynamiques, ouverts. Mais que peuvent-ils dans un environnement à la dérive ? Voyez-vous, j'avais repris des articles de l'AFP qui donnaient des informations différentes des Médias officiels. En constatant que les liens, peu après, étaient inactifs... Pressions politiques ? En tous cas, les articles restaient sur les blogs et de ce fait, devenaient gênants pour ceux, tout en Haut, qui n'ont pas vraiment la conscience tranquille ou en tous cas l'esprit ouvert. Donc, ils ont été retirés. Dans le même temps, le Nouvelobs (je ferai un article sur ce pseudo organe de gauche) supprime du jour au lendemain mon blog. Et voici l'avis que le Courier international a publié:

 

"Courrier international restreint sa plateforme de blogs
Madame, Monsieur,
En raison de nombreux manquements aux conditions générales d’utilisation, Courrier international a choisi de restreindre l’accès à la plateforme de blogs mise à disposition des internautes. Ce service sera interrompu à compter du 01/07/2010, nous vous invitons donc à sauvegarder d’ici là tous les contenus que vous mis en ligne sur votre ou vos blogs. Courrier continuera dans l’avenir à héberger des blogs mais leur création passera par une autorisation préalable de notre part".

 

Il est évident que le Courrier International, aux mains lui aussi du Clan qui a confisqué la liberté pour servir les intérêts de l'Empire, ne peut goûter l'indépendance de certaines plumes... Et tout va dans le même sens: A l'heure où les citoyens sont de plus en plus spoliés et en même temps de plus en plus éveillés, il faut brider la liberté... Tout cela est très inquiétant !


 

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Le malheur est dans la restriction des libertés

 

Le contexte liberticide, de pré-guerre, de censure, de police de la pensée, ajouté à mes difficultés en matière informatique depuis qu'un informaticien mal inspiré m'a imposé Mozilla Firefox sans me consulter, font que j'ai décidé de prendre mes distances avec mes blogs. Certes, de nombreux Lecteurs et Lectrices se sont proposés pour m'aider, même à domicile. Mais j'ai tout de même décidé de renoncer - au moins tant que la situation en matière politique ou de restrictions de liberté est aussi oppressante dans le monde et particulièrement dans la France de Sarkozy - à alimenter ce blog comme je le faisais jusqu'ici. En clair, et sauf si la France redevient la terre de Voltaire, sous un autre gouvernement par exemple, je ne publierai plus, à mon rythme, lent (entre autres parce qu'il s'agira plus ou moins de dossiers) que les articles promis ici ou là, par exemple sur les massacres d'Indiens en Amazonie, sur les Amérindiens, sur l'OTAN, sur la (non) commémoration de l'abolition de l'esclavage, sur les ONG 5e colonne, sur des zones géographiques très "chaudes" comme... l'Arctique, sur la vie en 2012, ou encore sur une autre île qui n'a rien à envier à celle de San Diego, tant elle est piétinée par les Anglo-Saxons. Ces articles, je les écrirai moi-même. En ce qui concerne mon blog d'information sos-crise, je ne l'alimenterai qu'occasionnellement, avec des articles déterminants pour la compréhension des événements d'actualité. Je pense continuer à envoyer un article de temps à autre sur mes blogs désinformation et no-war, et je publierai normalement sur mes trois petits blogs, eva communion des civilisations, eva coups de coeur et r-sistons actu.

 

Mes engagements seront moins "informatifs" et plus concrets, au service de mes concitoyens. Et de toutes façons, je ne me priverai pas d'envoyer de temps à autre un article sur des sites où j'adresse régulièrement mes écrits, comme Dazibaoueb, Alterinfo, Oulala, ou Agoravox... Surtout, restez abonnés à ce blog, pour être informés lorsque je publierai un des articles promis. Et si la situation devient plus respirable pour les créateurs ou pour ceux qui, comme moi, ont à coeur d'informer vraiment, je reprendrai les parutions sur R-sistons à l'intolérable...

 

Peut-être n'oseront-ils pas lancer la guerre fatale pour l'humanité ? Peut-être y aura-t-il une réaction planétaire face aux projets machiavéliques des tenants du Nouvel Ordre Mondial ? Soyez persuadés que je publierai à nouveau avec plaisir si l'horizon s'éclaircit. Pour l'instant, il s'assombrit...

 

Ce n'est pas un adieu, ce n'est qu'un au revoir. Je vous laisse en compagnie de Castro, très pessimiste sur ce qui attend bientôt l'humanité, avec, aussi, un des plus brillants intellectuels de notre temps, Jean Bricmont, dont chaque parole est à méditer, et avec quelques textes sur cette idée si belle, si grande, et plus que jamais d'actualité à mon avis, qu'est le communisme, dont les élans de solidarité, l'esprit de partage, d'équité et de communion, ou encore la sincérité militante et résistante, doivent rester un phare pour l'humanité, n'en déplaise aux valets du grand Capital apatride meurtrier.

 

Votre eva, fraternellement vôtre 

 

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L’impossible bonheur, par Fidel Castro,

7 juillet 2010

 

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J’ai promis d’être l’homme « le plus heureux du monde si je me trompais », et mon bonheur, hélas, durera bien peu.

La Coupe du monde de football n’est pas encore terminée : il reste encore six jours avant la finale.

Quelle occasion extraordinaire perdront peut-être l’Empire yankee et l’État fasciste d’Israël de dévier l’esprit de l’immense majorité des habitants de la planète de leurs problèmes fondamentaux !

Qui se sera rendu compte des plans sinistres de l’Empire au sujet de l’Iran et de ses grossiers prétextes pour l’attaquer ?

Je me demande : que font pour la première fois dans l’histoire les navires de guerre israéliens dans les eaux du Golfe persique, du détroit d’Ormuz et de l’espace maritime iranien ?

Peut-on supposer que les porte-avions nucléaires yankees et les bâtiments de guerre israéliens repartiraient de là, sans plus, au cas où pourraient s’exécuter les exigences contenues dans la Résolution 1929 votée le 9 juin 2010 par le Conseil de sécurité des Nations Unies, laquelle autorise l’inspection des navires et des avions iraniens sur le territoire de n’importe quel État et, en l’occurrence, en haute mer ?

Cette Résolution stipule aussi que l’inspection des bateaux iraniens ne se réalisera pas sans le consentement du pays et que le refus ferait l’objet d’une analyse.

Elle autorise aussi à saisir les biens inspectés s’il se confirmait que ceux-ci en violent les dispositions.

Un Iran désarmé a été victime d’une cruelle guerre contre l’Iraq au cours de laquelle les masses des Gardiens de la révolution nettoyaient les champs de mines en avançant sur eux.

Ce n’est plus le cas aujourd’hui. J’ai rappelé dans des Réflexions précédentes que Mahmud Ahmadineyad avait été le chef des Gardiens de la révolution dans l’Ouest iranien qui supporta le gros de cette guerre.

Des années après, un gouvernement iraquien enhardi dépêcha une bonne partie de sa Garde républicaine au Koweït pour annexer cet Émirat arabe riche en pétrole et proie facile.

Cuba avait des liens étroits avec le gouvernement iraquien et lui avait prêté, tout le temps qu’il n’était en guerre avec personne, d’importants services de santé. Notre pays s’efforça de le persuader d’abandonner le Koweït et de renoncer à la guerre qu’il avait déclenchée à partir de vues erronées.

On sait aujourd’hui qu’une médiocre ambassadrice yankee, qui avait d’excellentes relations avec le gouvernement iraquien, l’induisit en erreur.

Bush père attaqua son ancien ami, à la tête d’une puissante coalition à forte composante arabo-islamo-sunnite de pays approvisionnant en pétrole une bonne partie des nations industrialisées et riches, laquelle avança depuis le sud de l’Iraq pour couper le repli sur Bagdad de la Garde républicaine qui put atteindre la capitale en raison de la prudence de l’infanterie de marine et des forces armées des USA, commandées par Colin Powell, un général prestigieux qui fut ensuite secrétaire d’État de George W. Bush.

C’est par pure vengeance qu’on utilisa contre elle les projectiles à uranium appauvri afin de tester pour la première fois les dommages qu’ils pourraient causer aux soldats ennemis.

L’Iran, cette nation qui professe la religion musulmane chiite et qu’ils menacent maintenant des forces de leurs trois armes, ne ressemble en rien à la Garde républicaine qu’ils ont attaquée impunément en Iraq.

L’Empire est sur le point de commettre une erreur irrémédiable sans que personne ne puisse l’en empêcher. Il marche inexorablement vers une destinée sinistre.

Tout ce qu’on peut affirmer, c’est que les quarts de finale de la Coupe du monde de football se sont bel et bien déroulés. Ainsi, les supporteurs ont pu suivre des parties passionnantes où l’on a vu des choses incroyables.

En trente-six ans, – seul l’ordinateur permet de faire de pareils calculs– la Hollande n’avait jamais perdu une partie de coupe du monde un vendredi. Et le fait que le Brésil a été éliminé en quarts de finale : un arbitre s’en est chargé. C’est du moins l’impression que n’a cessé de répéter un excellent chroniqueur de la télévision cubaine, bien que la FIFA ait validé ensuite la décision de l’arbitre.

Un peu plus tard, ce même arbitre a laissé le Brésil avec seulement dix joueurs à un moment décisif, alors qu’il restait encore à jouer plus de la moitié de la deuxième mi-temps. Ce ne fut sûrement pas son intention..

L’Argentine a été éliminée hier. L’équipe allemande a, dès les premières minutes, surpris sa défense trop confiante et son gardien, et a marqué par l’intermédiaire de son milieu de terrain Müller. Par la suite, les avants argentins ont eu au moins dix occasions de but, contre une les Allemands, mais sans marquer une seule fois. C’est au contraire l’Allemagne qui a marqué trois buts de plus, et même la chancelière fédérale Angela Merker applaudissait à tout rompre.

Ainsi, de nouveau, une des équipes favorites a perdu, et plus de 90 p. 100 des supporteurs cubains en sont restés abasourdis.

L’immense majorité des amateurs de ce sport ne savent même pas sur quel continent se trouve l’Uruguay. Une finale entre des pays européens serait la chose la plus incolore et antihistorique depuis que ce sport a vu le jour.

En revanche, des événements se sont déroulés dans l’arène internationale qui n’ont rien à voir avec les jeux de hasard, mais bel et bien avec la logique élémentaire qui régit les destinées de l’Empire.

Une série de nouvelles est tombée les 1er, 2 et 3 juillet.

Elles tournent toutes autour d’un fait : les grandes puissances représentées au Conseil de sécurité des Nations Unies et ayant droit de veto, plus l’Allemagne, ont, le 2 juillet, exhorté le gouvernement iranien à « répondre promptement » à l’invitation qui lui a été faite de reprendre les négociations sur son programme nucléaire.

Le président Barack Obama avait signé la veille une loi qui élargit les mesures existant contre les secteurs énergétique et bancaire et qui sanctionne les compagnies qui feraient des affaires avec Téhéran. Bref, blocus rigoureux et étranglement de l’Iran.

Le président Mahmud Ahmadineyad a affirmé que son pays reprendra les conversations fin août et a souligné que le Brésil et la Turquie, les deux seuls membres du Conseil de sécurité qui se sont opposés aux sanctions, le 9 juin, devaient y participer.

Un haut fonctionnaire de l’Union européen a averti, d’un ton hautain, que le Brésil et la Turquie ne seraient pas invités à prendre part aux négociations.

Il n’en faut guère plus pour tirer les conclusions pertinentes.

Aucune des parties ne cédera : l’une, par arrogance de puissant ; l’autre, par la résistance au joug et par la capacité de combattre, comme cela est arrivé si souvent dans l’histoire de l’homme.

Le peuple iranien, aux traditions culturelles millénaires, se défendra sans aucun doute des agresseurs. Il est incompréhensible qu’Obama croie sérieusement qu’il se pliera à ses exigences !

Le président et les leaders religieux de ce pays, s’inspirant de la Révolution islamique de Ruhollah Khomeiny, le créateur des Gardiens de la révolution, des forces armées modernes et du nouvel État iranien, résisteront.

Quant à nous, les peuples pauvres du monde, qui n’avons pas la moindre responsabilité dans le colossal imbroglio créé par l’impérialisme, situés dans ce continent-ci au sud des États-Unis, ou situés à l’Ouest, au Centre et au Sud de l’Afrique, et les autres du reste de la planète qui pourraient s’en sortir indemnes, nous n’avons pas d’autre remède que faire face aux conséquences catastrophiques de la guerre atomique qui éclatera sous peu.

Je n’ai, hélas, rien à rectifier et j’assume pleinement la responsabilité de ce que j’ai écrit dans ma dernière suite de Réflexions.

Fidel Castro Ruz
Le 4 juillet 2010

URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/L-impossible-bonheur.html

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Les réussites du communisme

 

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(..) Puisque la question posée porte sur les aspects positifs, parlons de ceux-là. Le premier d’entre eux, à mon sens, c’est la contribution décisive de l’URSS et, disons, de la mouvance communiste du monde entier, à la victoire contre la barbarie nazie durant la deuxième guerre mondiale. Certes, le pacte germano-soviétique a pu semer de la confusion dans l’effroyable partie de poker menteur qui s’est jouée avant guerre mais, au bout du bout, le rouleau compresseur nazi s’est enrayé à Stalingrad en ce début de l’année 1943 qui a marqué le tournant de la guerre. Malgré ses crimes et ses erreurs, le régime soviétique a réussi à trouver les ressources matérielles et à mobiliser tout un peuple pour refuser l’esclavage. (..)
Une deuxième réussite a été la capacité de ce mouvement d’idées à analyser le fonctionnement du système capitaliste mieux que ne l’avaient fait jusque là les meilleurs économistes de ce système et à incarner pendant des décennies une alternative à celui-ci, ce qui l’a obligé à se réformer. Encore aujourd’hui, plus de 140 ans après sa parution, « Le Capital » de Marx reste un des livres les plus cités dans le monde. Des utopies du 19e siècle sont devenues des réalités : congés payés, retraites, Sécurité sociale, émancipation féminine, etc. La mouvance communiste n’en est pas seule à l’origine mais elle y a puissamment contribué. (voir suite)

 

http://actualites.forum.orange.fr/messages/index/41464/actualite-politique-les-reussites-du-communisme.html

 

 

 

ACTUALISER LE COMMUNISME par Alain BIHR

 

 

INTRODUCTION

Le communisme semble aujourd’hui faire partie des causes perdues. Non seulement il paraît être définitivement discrédité par les crimes du stalinisme, avec lequel on continue à le confondre, de manière évidemment intéressée. Mais encore et surtout, le capitalisme s’affirme aujourd’hui plus que jamais comme l’horizon apparemment indépassable de notre temps, si ce n’est même de tous les temps, en incluant progressivement dans le rets de ses rapports de production désormais mondialisés les différentes formations naguère soi-disant socialistes. D’autant plus que, pourtant ébranlé depuis un quart de siècle par une crise structurelle de dimension elle aussi mondiale, le capitalisme semble une fois de plus avoir su surmonter ses contradictions internes, non sans avoir au passage infligé de nouveaux et profonds revers à un mouvement ouvrier partout sur la défensive.

Dans ces conditions, défendre la perspective communiste et argumenter en faveur de son actualité vous vaut au mieux le scepticisme poli de la part de vos interlocuteurs, la plupart du temps leur stupeur et leur incompréhension, quand ce n’est pas leur ironie narquoise ou même leur hostilité ouverte. Peu s’y sont essayés au cours des dernières années. Pire même : quelques uns parmi ceux dont on aurait espéré et souhaité qu’ils se lancent dans l’aventure se sont précipités au poste d’abandon du navire faisant naufrage. "Communisme" est devenu pire qu’un non-sens : un repoussoir.

C’est donc résolument à contre-courant que je défendrai ici l’actualité du communisme. Non pas par goût du paradoxe ou de la provocation, mais par conviction. Une conviction qui n’a rien de la foi aveugle du charbonnier, mais qui va chercher à s’étayer d’arguments et d’analyses ; sans masquer les problèmes que soulève, aujourd’hui comme hier, cette perspective, mais au contraire en les affrontant sans pour autant les considérer comme insurmontables.

Puisque le mot même de communisme est aujourd’hui compromis et rendu impraticable, il convient de commencer par en restituer le sens, en revenant à cette fin à Marx. Dans un deuxième temps, je soulignerai ce qui, à mon sens, rend aujourd’hui le communisme nécessaire ; avant de m’interroger, dans un troisième temps, sur ses conditions actuelles de possibilité. Et je terminerai par quelques propositions destinées à orienter aujourd’hui le combat communiste.

Suite

 

Liens entre communisme et christianisme

 

 

Je tiens tout d’abord à mettre les choses au point :

Le christianisme n’a rien à voir avec l’Inquisition, les Croisades ou toutes les horreurs qu’on a pu commettre en son nom. Les personnes qui ont commis ces crimes au nom de Jésus se sont servis de la foi des gens pour s’installer au pouvoir et défendre leurs privilèges (Rois "de droit divin", Papes, Georges W.Bush...) mais elles ont en fait adopté une attitude à l’opposée même du christianisme et de ses valeurs de partage, d’amour, de paix et de tolérance.

Il s’est passé la même chose avec le communisme. Le communisme n’a absolument rien à voir avec le stalinisme et ses copies (maoïsme en Chine, Corée du Nord...).

En effet le communisme correspond à un système politique, économique et social qui est :

  • entièrement démocratique (démocratie directe avec référendums, participation de la population à toutes les décisions, autogestion des entreprises par les travailleurs et les usagers)

  • égalitaire (il n’y a pas d’un côté des milliardaires et de l’autre des SDF ou des gens qui meurent de faim)

  • propriété collective des moyens de production (entreprises, usines, infrastructures...) mais propriété collective aux mains du peuple et non pas aux mains de bureaucrates comme c’était le cas en URSS. C’est à dire : nationalisation de l’ensemble des moyens de production (entreprises, usines), des terres, des banques mais une nationalisation sous le contrôle des travailleurs et des citoyens

  • il n’y a pas de KGB, ni de Goulag et pas de parti unique comme en ex-URSS ou en Europe de l’Est.

Pour résumer, le communisme c’est un système qui défend la démocratie politique mais aussi (et c’est là la principale différence avec le capitalisme) la démocratie économique et sociale. Dans un système capitaliste la démocratie s’arrête à la porte de l’entreprise alors que dans le communisme la démocratie est présente à tous les niveaux, sans exception.

Tous les communistes et tous les partis communistes partagent cette vision du communisme.
Je tiens bien à préciser que le stalinisme est l’opposé même du communisme ainsi que du christianisme.
Staline était un dictateur que personne ne regrette et si des communistes ont pu un jour l’apprécier c’est uniquement parce qu’ils ont été aveuglés par la propagande du régime stalinien et qu’ils n’ont pas été au courant (ou ont refusé de croire) à l’existence des Goulags et de la répression, bref de la dictature qu’a constituée l’URSS sous Staline.

Ce qui s’est passé en URSS sous Staline et ce qui s’est passé dans les pays qui ont copié le "modèle" de l’URSS (Chine, Corée du Nord, Europe de l’Est, Vietnam, Cambodge...) est le contraire du communisme : dans ces pays il s’est réalisé une dictature atroce qui défendait les privilèges d’une nouvelle bourgeoisie (la Nomenklatura) et qui a instauré un capitalisme d’État mais non le communisme.
Ces régimes se sont certes autoproclamés "communistes" mais est-ce une preuve qu’ils pratiquaient le communisme ?
Car si on y regarde de plus près la plupart des dictatures du monde s’autoproclament "démocraties" et pourtant ce sont bien des dictatures. L’Allemagne de l’Est soviétique s’appelait officiellement RDA (République Démocratique
En effet dans un système réellement communiste les entreprises, les terres... appartiennent à la collectivité et c’est le peuple qui gère les entreprises d’une manière démocratique (autogestion). Alors que dans les pays staliniens c’était la Nomenklatura qui dirigeait l’économie et le monde politique.
Dans un système communiste, le peuple décide démocratiquement comment doivent fonctionner les entreprises, ce qu’elles doivent produire, à quel coût, à quel prix... alors que dans un système capitaliste ce sont les actionnaires et les patrons qui décident cela (et dans un système stalinien c’est la Nomenklatura qui décide cela).
En URSS les entreprises étaient propriété de l’État mais ce n’était pas du communisme car le peuple ne gérait pas lui-même ces entreprises. De même que par exemple en France l’entreprise publique (propriété de l’État) La Poste n’est pas une entreprise communiste car les usagers et employés n’en ont pas le contrôle, c’est donc simplement une entreprise capitaliste d’État (comme en URSS).
Le communisme n’a encore JAMAIS été appliqué à part à petite échelle (monastères, premières communautés chrétiennes, autogestion en Espagne durant la guerre civile, entreprises autogérées à l’heure actuelle en Argentine, au Brésil et en Uruguay... un article à lire  sur l’autogestion en Amérique du Sud) donc les millions de morts que l’on impute à tort au "communisme" (et qui sont en fait dus aux régimes staliniens qui par définition sont non-communistes) ne sont pas la conséquence de l’application du communisme qui je le répète n’a encore jamais été appliqué. Allemande). Or ce n’était pas du tout une démocratie mais une dictature ! Donc il ne faut pas forcément se fier au nom que se donne un pays, un régime ou une organisation.

Tout d’abord il faut s’intéresser aux valeurs défendues par le communisme et le christianisme.

En effet, les deux défendent :

- l’égalité entre les hommes

- la solidarité, la recherche du bien commun

- les pauvres, les exclus, les opprimés face aux puissants, aux riches, à ceux qui détiennent le pouvoir et écrasent les plus petits
et refusent l’égoïsme et l’attitude qui consiste à ne se préoccuper que de ses intérêts, de ses affaires sans se soucier des répercussions sur les autres.

  • Voyons maintenant la définition du communisme dans le Petit Larousse :

Doctrine prônant 1 l’abolition de la propriété privée au profit de la 2 propriété collective, et notamment, la collectivisation des moyens de production et la 3 répartition des biens de consommation selon les besoins de chacun ; état correspondant de la société

Les premiers chrétiens étaient donc communistes (ce n’est pas moi qui le dis mais la Bible) :

" La multitude de ceux qui avaient adhéré à la foi avait un seul coeur et une seule âme ; 1 et personne ne se disait propriétaire de ce qu’il possédait, 2 mais on mettait tout en commun. C’est avec une grande force que les Apôtres portaient témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus, et la puissance de la grâce était sur eux tous. Aucun d’entre eux n’était dans la misère, car tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons les vendaient, et ils en apportaient le prix pour le mettre à la disposition des Apôtres. 3 On en redistribuait une part à chacun des frères au fur et à mesure de ses besoins. Joseph, que les Apôtres avaient surnommé Barnabé (ce qui veut dire : l’homme du réconfort), était un lévite originaire de Chypre. Il avait une terre, il la vendit et en apporta l’argent qu’il déposa aux pieds des Apôtres."
(Actes des Apôtres 4, 32-37)

Un autre extrait :

"Les apôtres font beaucoup de choses extraordinaires et étonnantes, et les gens sont frappés de cela. Tous les croyants sont unis et ils mettent en commun tout ce qu’ils ont. Ils vendent leurs propriétés et leurs objets de valeur, ils partagent l’argent entre tous, et chacun reçoit ce qui lui est nécessaire. Chaque jour, d’un seul coeur, ils se réunissent fidèlement dans le temple. Ils partagent le pain dans leurs maisons, ils mangent leur nourriture avec joie et avec un coeur simple."
(Actes des Apôtres 2, 43-46)

Le "au fur et à mesure de ses besoins" est très important. En effet, selon Karl Marx la société communiste sera une société "de chacun selon ses capacités à chacun selon ses besoins".
Les deux formules sont étrangement proches...

  • Parfois on fait la remarque suivante : "le marxisme est incompatible avec le christianisme car la Bible ne condamne pas la propriété privée".

Cette remarque est fausse.
En effet la Bible recommande la propriété collective intégrale ("ils mettent TOUT en commun"). Qui plus est les premiers chrétiens ont aboli la propriété privée ("personne ne disait propriétaire de ce qu’il possédait").

  • De plus, le capitalisme en tant que système économique est contraire au christianisme.

Je m’explique.

Quand un salarié produit quelque chose (un bien ou un service), il crée une richesse et reçoit en contrepartie un salaire. Or le salaire est inférieur à la richesse produite (la différence s’appelle profit, ou bénéfice).
Ce profit, fruit du travail des salariés, devrait normalement être restitué aux salariés ou, s’il est réinvestit dans la production, être réinvestit par ces salariés qui décideraient de la façon dont il doit être réinvestit.
Mais dans les faits c’est le patron qui s’accapare ce profit. Et qu’en fait-il ?

- il s’en sert pour se payer un salaire immense (les grand patrons ont des salaires de plusieurs millions d’euros soit l’équivalent de 100 ou 1 000 fois le salaire d’un ouvrier)

- une partie importante du profit est reversée en dividende aux actionnaires de l’entreprise. Or les actionnaires n’ont pas participé à la production et ont donc ainsi un revenu qu’il n’ont pas mérité (ils reçoivent de l’argent sans même travailler)

- le reste du profit qui est réinvestit pour améliorer la production est géré par le patron alors que ce devraient être les travailleurs qui gèrent ce profit puisque ce sont ces travailleurs qui ont réalisé par leur travail ce profit.

Le fait que les patrons et les actionnaires s’accaparent le profit, fruit du travail des salariés, est donc une forme de vol.
Or le vol est interdit par le VIIIème commandement ("Tu ne déroberas point." Exode 20, 15).

Le système capitaliste est basé sur une violation d’un des 10 commandements.

En outre, le fondateur du capitalisme, l’économiste Adam Smith, proposa ce que l’on a appelé une "morale de l’intérêt" : chacun doit poursuivre son intérêt égoïste et, de la sorte, l’intérêt de la société dans son ensemble sera servi. Par exemple, Smith écrit "nous ne nous adressons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme" (Richesse des nations - chapitre 2 : Du principe qui donne lieu à la division du travail).
Ainsi, il faut privilégier d’abord son intérêt personnel avant celui des autres, de l’ensemble de la communauté.
Mais nous voyons bien que cela ne profite pas à l’ensemble de la société puisqu’il y a toujours des centaines de millions de personnes dans le monde qui n’ont pas accès à l’eau potable, n’ont pas assez à manger... De plus, cette mise en avant de l’égoïsme au détriment de l’humanisme est contraire avec ces paroles de Jésus : "Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes"
(Évangile selon Matthieu 22, 37-40)

Un autre fondement du capitalisme se trouve donc être contraire à l’un des deux plus grands commandements du christianisme !

  • Voyons maintenant quelques exemples de liens entre christianisme et communisme :

 

Attention : les mots "socialisme" ou "socialiste" utilisés parfois dans ce dossier n’ont rien à voir avec le social-libéralisme gauche-caviar du Parti Socialiste Français ! Ici ces mots sont plus ou moins synonymes de "communisme".

La théologie de la libération, mouvement chrétien d’Amérique Latine qui a cherché à lutter contre la pauvreté et les injustices durant les années 60. Ce mouvement a notamment soutenu Salvador Allende au Chili ainsi que le gouvernement Sandiniste au Nicaragua (tous deux démocratiquement élus mais qui ont été renversés par les États-Unis).
Un exemple concret des idées de la théologie de la libération : en 1973 les évêques et supérieurs religieux de la région Centre-Ouest du Brésil publièrent un document intitulé "Le cri de l’Église" dont la conclusion est la suivante :

"Il faut vaincre le capitalisme : c’est le plus grand mal, le péché accumulé, la racine pourrie, l’arbre qui produit tous les fruits que nous connaissons si bien : la pauvreté, la faim, la maladie, la mort. Pour cela, il faut que la propriété privée des moyens de production (usines, terre, commerce, banques) soit dépassée."

Source : Obispos Latinoamericanos, 1978, p.71

Parmi les précurseurs du communisme moderne, beaucoup sont chrétiens.
Une recherche de Jean-Pierre Lassale, maître-assistant agrégé à Toulouse, établit que le mot "communiste" a été employé dès le début du 18ème siècle : un fils fait l’éloge de son père qui vient de décéder le 25 juillet 1706 : "il a vécu en parfait homme, bon chrétien, fort charitable, estimé et aimé de tous, homme de bon sens, bon communiste" (l’Humanité daté du 9 février 1982).

Tout un symbole : traditionnellement, la mairie de Nazareth est détenue par les communistes chrétiens. (Pour rappel Joseph et Marie étaient originaires de Nazareth !)
Ainsi aux élections de 1998, le communiste chrétien Ramez Jeraisy est réélu comme maire avec 52 % des suffrages. Il est toujours maire de Nazareth à l’heure actuelle.

Autre symbole fort : le maire communiste (PCF) d’Ivry-sur-Seine Pierre Gosnat a inauguré le 17 septembre 2005 une église qui a été restaurée par la ville. Cette église se trouve... rue Lénine !
Source ici

Marx a écrit (Mega I.2-441) "l’amour du prochain que prêchait le christianisme antique, que certains reconnaissent comme la révolution du communisme, est une des sources d’où découle l’idée des réformes sociales".

 

Engels (communiste ami de Marx et qui a écrit avec lui le Manifeste du Parti Communiste) a écrit, dans la Circulaire contre Kriege, qu’en 1844 "les communistes français, alors qu’ils appartiennent à une nation notoire pour son incrédulité, sont eux-mêmes chrétiens".

Il a également évoqué dans Études philosophiques (éditions sociales - 1961 - p.132) "un élément primitif d’antagonisme chrétien de classe susceptible de devenir un jour dangereux pour les richards".

Dans sa correspondance avec Marx (Correspondance - T IV - éditions sociales - 1974 - p.148) il dit que "l’histoire du christianisme primitif offre de curieux points de contacts avec le mouvement ouvrier moderne. Comme celui-ci, le christianisme était à l’origine le mouvement des opprimés. Il apparut tout d’abord comme la religion des esclaves et des affranchis, des pauvres et des hommes privés de droits, des peuples subjugués ou dispersés par Rome. Tous deux, le christianisme aussi bien que le socialisme ouvrier, prêchent une délivrance prochaine de la servitude et de la misère".

Dans Sur la religion (éditions sociales-1972-p.111) il note qu’au 16ème siècle encore la Bible "est une arme puissante les paysans avaient utilisé cette arme en tout sens contre les princes, la noblesse et le clergé".

Page 336 il reconnaît que le message chrétien insuffle à ses porteurs une ardeur combative qui se manifeste par "l’active propagande, la lutte sans relâche contre l’ennemi du dehors et du dedans, le fier aveu de ses convictions révolutionnaires devant les juges païens, le martyre courageusement enduré dans la certitude de la victoire".

Enfin, page 204, il précise que "comme tous les autres grands mouvements révolutionnaires, le christianisme est l’oeuvre des masses".

Marx et Engels sont athées. Cependant, en 1871 Marx critique le programme de Bakounine qui prescrivait l’athéisme comme dogme aux membres de l’organisation ouvrière (Critique des programmes de Gotha et d’Erfurt - éditions sociales - 1972 - p.142). Et plus tard Engels s’oppose à l’inscription de la reconnaissance de l’athéisme dans le programme du Parti ouvrier.
Ainsi, quand l’Union Soviétique et la Chine Populaire ont décidé d’inscrire l’athéisme dans leur Constitution et de le déclarer doctrine officielle, ils n’ont pas respecté les recommandations de Marx et Engels.

Quand aux prêtres-ouvriers, ce sont des prêtres en France qui ont décidé de devenir ouvriers (tout en restant prêtres) pour être en contact avec le monde ouvrier. Beaucoup de ces prêtres ont adhéré au Parti Communiste.
Le prêtre-ouvrier Jo Lafontaine a dit (Prêtre-ouvrier insoumis-éditions du Cerf-page 79) : "croyant catholique au Christ dans l’Église, je pense que la foi peut coexister dans la conscience d’un homme, avec la conscience révolutionnaire et avec tout progrès de l’humanité".
Pierre Dupuy , un prêtre-ouvrier militant au PCF s’est même présenté aux élections régionales en 1992 sur une liste du PCF.
À lire son interview

Un autre exemple c’est celui du père Camillo Torrez, un prêtre Colombien. Il a crée un mouvement de guérilla armée et a d’ailleurs été tué au combat. Ce mouvement appelé ELN (Armée de Libération Nationale en espagnol) est un mouvement de guérilla d’inspiration castriste et marxiste-léniniste qui existe toujours aujourd’hui et qui a été dirigé jusqu’en 1999 par un autre prêtre : le père Manuel Pérez. Plusieurs prêtres ont rejoint l’ELN. L’ELN est un mélange de guévarisme et de Théologie de la Libération. L’ELN défend les pauvres de Colombie et pratique la démocratie directe dans les municipalités où elle est implantée. Malheureusement elle est férocement combattue par le gouvernement Colombien et les États-Unis.
Camillo Torrez disait : "Le devoir de tout chrétien est d’être révolutionnaire et le devoir de tout révolutionnaire est de faire la révolution". Il disait aussi "si Jésus était vivant aujourd’hui, il serait un guérillero"
.

 

(..) Un dossier publié sur http://michel1955.fr/ (larges extraits)

 

 

http://alainindependant.canalblog.com/archives/2008/03/01/8149699.html#c35333886

 

 

 

Le communisme n’est pas mort !

Alain Badiou remet les pendules du communisme et de sa diabolisation à l’heure. Merci Monsieur pour cet exposé riche, sobre et subversif !!!

Un passage que j’adore :
" Si un jour véritablement, les jeunes des cités, les intellectuels de l’émancipation et de la révolution, la masse des salariés ordinaires et les jeunes des lycées et universités étaient réellement ensemble sous des mots d’ordre qu’ils reconnaitraient comme communs, et capable de ce minimum d’unité ou de discipline dans la pensée, eh bien il y aurait beaucoup de chances pour l’hypothèse communiste soit bien autre chose qu’un hypothèse !"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qu'est-ce qu'être

communiste en 2010 ?


Corinne Bécourt, 47 ans, l'une des dirigeantes de la section locale et membre du conseil national du PCF : Je suis marxiste et contre le capitalisme. Le communisme avant tout est une forme d'utopie. Il faut en avoir, des utopies. Les gens n'ont plus de perspectives, ni pour eux ni pour leurs enfants. Travailler, manger, dépenser, un cercle infernal dont il faut sortir.

Jean-Luc Tournay, 56 ans, secrétaire de la section locale : C'est un idéal. Souvenez-vous, le PC c'était la Résistance, les congés payés… Oui, le communisme, c'est aider les plus défavorisés, pas la politique politicienne.

Pourquoi avez-vous adhéré ?
suite ici:
http://eldiablo.over-blog.org/article-qu-est-ce-qu-etre-communiste-en-2010-52979030-comments.html#comment64435393
Lire le peuple-classe de Christian Delarue
http://alainindependant.canalblog.com/archives/2009/01/21/12069834.htm
Quelques remarques sur le nationalisme français, par Jean Bricmont

 

S’il y a un préjugé fort répandu dans l’extrême-gauche française, ainsi que chez de nombreux étrangers, c’est que les Français sont très nationalistes. Un incident récent permet néanmoins de s’interroger sur la nature de ce "nationalisme".


Un article du magazine Rolling Stone (*) rapporte des propos non démentis du général américain Stanley McChrystal, au moment où il dirigeait encore les forces de l’Otan en Afghanistan. En visite à Paris, McChrystal déclare à son entourage qu’il préfère « se faire botter le cul par une salle remplie de gens que d’aller à ce dîner ». Après qu’il soit parti, le journaliste demande à un de ses assistants avec qui le général va dîner. Réponse : « Un ministre français - c’est un foutu truc de pédés » ("It’s fucking gay", en anglais).

Suite à cet article, McChrystal a été démis de ses fonctions par Obama. Mais bien entendu pas pour ses propos peu élégants sur ses alliés français, mais pour d’autres remarques désobligeantes visant de hauts responsables américains, y compris le vice président américain Joe Biden.

À ma connaissance, ces propos n’ont suscité aucune réaction en France – ni protestation officielle, ni scandale médiatique. Or, vu l’impact exceptionnel de cet article aux Etats-Unis (le remplacement de McChrystal par Petraeus comme commandant en chef de la guerre en Afghanistan), il est difficile de croire que les journalistes et les services diplomatiques français n’en n’aient pas eu connaissance.

Que dit Libération, si prompt à traquer l’homophobie quand elle émane de « beaufs français », de « cathos tradis », ou de musulmans ? Rien. On ne va quand même pas attaquer le grand frère américain et la patrie du capitalisme.

Résumons : des soldats français se battent et parfois meurent en Afghanistan, en réponse aux appels insistants des Etats-Unis, et sous le commandement d’un général américain qui préfère « se faire botter le cul » plutôt que d’aller dîner avec un ministre français. Et cela ne suscite pas un murmure de protestation de la part des autorités politiques, des journalistes ou des excités de « l’identité nationale ».

Où est passé la fierté nationale française ?

En réalité, le nationalisme français a eu, depuis 1789, une nature duale. A cause de sa radicalité, à la fois antireligieuse, antiféodale et égalitariste, la Révolution française a souvent joué un rôle symbolique par opposition aux autres « révolutions bourgeoises », anglaise ou américaine. Au moins jusqu’en 1917, ce sont les idéaux de cette révolution qui servirent de référence à presque tous les contestataires de l’ordre établi et, dans beaucoup d’endroits hors de France, elle fut l’emblème de l’opposition aux oppressions religieuses et féodales et même, parfois, coloniales.

A cause précisément de cela, les réactionnaires et les cléricaux du monde entier ont vu la France de la révolution comme la bête à abattre, au moins symboliquement. Et, en France même, la version de droite du nationalisme s’est appuyé sur tout ce qui, dans l’histoire de France, faisait penser à autre chose qu’à la révolution de 1789 : la longue histoire de la monarchie, les deux Napoléon, l’empire colonial, la fille ainée de l’Eglise, etc. Du point de vue de ce nationalisme, il fallait que la

France se repentisse de son exception historique révolutionnaire et devienne une nation « comme les autres », certains de ces « nationalistes » prenant modèle sur l’Allemagne, d’autres sur l’Angleterre, et aujourd’hui, presque tous sur les Etats-Unis. Le Sacré Coeur de Montmartre voulait expier les pêchés de la Commune. Le pétainisme était un régime de repentance – pour les « folies » du Front populaire, et trouvait son inspiration dans les régimes fascistes qui dominaient, avant 1940, presque toute l’Europe, sauf la France.

Bien entendu, tous les nationalismes ont quelque chose de mythique et d’intellectuellement indéfendable - pourquoi être fier d’être né ici et pas ailleurs ? Mais pas plus que les religions, qui sont souvent encore plus irrationnelles. En gros, il y a deux sortes d’instincts qui poussent l’être humain vers l’irrationnel : l’un est l’invention de causes imaginaires (qui engendre religions et superstitions), l’autre le sentiment d’appartenance à un groupe (qui engendre le nationalisme). Les deux sentiments se combinant pour le pire dans les « identités religieuses ».

Mais alors que presque toute la gauche applaudit au rôle progressiste de la théologie de la libération et pour certains, de la résistance islamique (Hamas ou Hezbollah), presque personne ne veut admettre qu’il pourrait y avoir un aspect objectivement progressiste dans une certaine version du nationalisme français, celle qui était présente dans la Commune de Paris, le front populaire et la résistance. Un nationalisme, qui contrairement à sa version de droite, insiste sur la tradition issue de la Révolution, sur la singularité française et sur son indépendance. Un nationalisme qui, étant politique plutôt qu’ethnico-racial, ne s’oppose pas à un véritable internationalisme : il y avait plus d’opposition (même si on peut la juger insuffisante) aux guerres d’Indochine et d’Algérie dans le PCF de l’époque (qui était porteur de ce nationalisme progressiste) que d’opposition, dans toute la gauche actuelle, à la guerre en Afghanistan ou à l’alignement français sur l’état d’Israël. Une ironie de l’histoire veut que la gauche actuellement dominante soit issue idéologiquement de la “nouvelle gauche” des années 60, laquelle est née de la critique du PCF et, en particulier, de la mollesse de son opposition aux guerres impériales.

Mais ce nationalisme progressiste a aujourd’hui quasiment disparu, de même que le PCF, qui d’ailleurs se garderait bien aujourd’hui de défendre la souveraineté de la France comme il le faisait dans les années 1960, à l’époque où il avait encore un certain poids.

Le discours nationaliste est entièrement aux mains de la droite et consiste en une exaltation d’une identité éternelle et mythique, qu’on a essayé pitoyablement et en vain de “définir” – sans arriver à autre chose qu’à une vague islamophobie. Le PS suit, en ajoutant une dose de “laïcité” et de “droits de l’homme”, ou de la femme, plutôt rhétorique. Tout cela va de pair avec une soumission croissante envers l’étranger — les Etats-Unis, Israël ou la bureaucratie européenne. Mais à la gauche du PS, la « riposte » consiste à insister encore plus sur l’auto-dénigrement. C’est-à-dire que ce qui domine aujourd’hui sont précisément les deux faces du pétainisme : prendre exemple sur l’étranger et dénigrer la spécificité française. Le paradoxe, c’est qu’une bonne partie de la gauche, souvent celle qui se croit la plus « antifasciste », assume le rôle de dénigreur, en refusant de percevoir la nature duale du nationalisme français.

En fait, c’est autour de Mai 68, mouvement dont la nature politique était ambigüe, qu’on est passé d’un nationalisme objectivement progressiste (gaullo-communiste), car accompagné d’avancées sociales et opposé à l’hégémonie américaine, à l’auto-dénigrement réactionnaire ; le changement de paradigme étant symbolisé par deux films : celui qui incarne le mythe résistancialiste, "L’armée des ombres", et celui qui a inauguré la religion de la culpabilité, "Le chagrin et la pitié". Sous Pétain, la France devait se repentir des crimes du front populaire ; aujourd’hui elle doit se repentir des crimes de Pétain (et, pour certains, du colonialisme). Mais aucune politique progressiste ne pourra jamais se fonder sur la culpabilité et la haine de soi.

Les discours de De Gaulle à Moscou ou à Phnom Penh dans les années 1960, ou celui de Villepin à l’ONU en 2003, semblent avoir disparu dans les poubelles de l’histoire. Des pays bien moins puissants que la France, comme le Venezuela, Cuba ou l’Iran, tiennent tête aux Etats-Unis et suscitent, comme la France l’a parfois fait dans le passé, l’admiration des peuples du monde.

Les conséquences de ce changement sont catastrophiques, à la fois à l’étranger et en France. Avant 1968, il aurait été impensable d’envoyer des troupes françaises combattre sous commandement américain, par exemple au Vietnam. Si un personnage politique avait suggéré une telle chose, il aurait été dénoncé comme "valet de l’impérialisme américain" par toute la gauche. Aujourd’hui, personne n’oserait utiliser cette expression "désuète" et "stalinienne" pour parler de Sarkozy. Pourtant, rhétorique mise à part, c’est exactement ce qu’il est.

Sur le plan intérieur, on ordonne aux gens issus de l’immigration d’aimer la France (ou, sous-entendu, de la quitter). Mais comment aimer un pays qui ne s’aime pas lui-même ? Qui se soumet aux puissants et qui méprise les faibles ? Qui combat la burqa et accepte les propos de McChrystal ?

Ce n’est que si la France renoue avec ce qui fit, dans le passé, sa véritable grandeur, la liberté de sa pensée, son idéal égalitariste et l’indépendance de sa politique, qu’elle sera acceptée par tous ses citoyens et redeviendra une source d’inspiration pour le reste du monde. Mais aucune force politique, et malheureusement pas la gauche de la gauche, n’est prête aujourd’hui à contribuer à cette entreprise.

(*) Version originale : http://www.rollingstone.com/politics/news/17390/119236
version française http://www.legrandsoir.info/Le-general-qui-sortait-du-rang-Rolling-Stone.html

 

http://alainindependant.canalblog.com/archives/2010/07/09/18538225.html

 

 

 

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                Affaire Woerth:  DSK, quel rôle ?

 

Affaire Woerth-Sarko-Bettencourt  La patte de DSK ?

Lla mise en doute médiatique de la probité de la droite gouvernementale, la déconfiture d'un parti socialiste impuisamment rageur et désavoué, tout cela ne constituerait-il pas des élements préalables ou constitutifs de la stratégie rampante de DSK et de ses encore silencieux supporters ? Le travail de sape terminé, le "Raminagrobis" aux pattes feutreés apparaitrait le jour J, en majesté faussement gaulienne, comme le sauveur au dessus des partis et de leurs vomissures. On parie?
Tiens ! je soupçonnais que cette histoire Woerth Sarko Bettencourt , vraie ou forcée peu importe, lancée par Mediapart (Plenel) pouvait être inscrite dans la stratégie t encore tapie de  DSK, que les partisans peaufinent encore dans l'ombre : objectif, établir une polémique qui discréditera aussi bien  l'UMP  que les socialistes... 

L'alerte ci dessous  confirme le soupçon : Elle annonce que DSK ""... Il devrait par ailleurs tenir une chronique sur le site Mediapart. ...

www.liberation.fr/.../0101302647-strauss-kahn-mis-en-examen-et-soulage-l- ancien-ministre-de-l-economie-a-ete-entendu-mardi-sur-l-af...""

 


Alerte UE ! Il faut sortir de l'euro !

Des questions à se poser :


  • Qui a vraiment inventé la construction européenne ?
  • En quoi consiste le stratagème diabolique avec lequel on a volé aux Français leur liberté ?
  • Pourquoi l’Europe est-elle nécessairement de plus en plus inefficace et dictatoriale ?
  • Pourquoi l’Europe ne pourra-elle jamais être faite autrement ?
  • De Gaulle était-il vraiment pour l’Europe ?
  • Le moteur franco-allemand existe-t-il ?
  • Qui sont ces commissaires européens qui ont bien plus de pouvoir que nos ministres ?
  • Comment se prennent les décisions dans les couloirs de la Commission européenne ?
  • Qui sont les lobbys et les think tanks qui affirment parler au nom du peuple européen ?
  • Pourquoi les programmes de tous les partis politiques ne sont-il plus que des attrape-nigauds ?
  • Pourquoi votre bulletin de vote ne sert-il plus à rien ?

Thème : SAVOIR NOMMER LA CRISE POUR POUVOIR LA RÉSOUDRE.

A partir d’une implacable analyse historique, François Asselineau décortique les tenants et aboutissants d’une construction européenne plus que jamais destructrice.


Il faut sortir de l'euro !


http://u-p-r.fr/

Reçu ce courriel, je suis d'accord (eva):
Il faut aller jusqu'au bout de la reflexion sur les solutions efficaces.
A mon avis ça peut se resumer tres simplement:
a) Sortir de l'Europe et de tous les traités Européens depuis "Monnet,Shumann"
            ( Article 49a modifié 50 de Lisbonne le permet !)
b) Sortir de l'Euro, revenir au Franc et rétablir les prérogatives de la Banque de France
            d'avant 1973.( En profiter pour annuler les interets de la dette !)
La France est un grand pays et doit retablir sa souveraineté d'Etat/Nation.  
Rien ne nous empeche de continuer à commercer avec les autres pays en bonne entente et de maniere equilibrée .

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Les Etats-Unis
et la guerre aux enfants:
La pauvreté des enfants à l'ère du néolibéralisme

Les victimes oubliées de la crise

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14144

 

 

 

 

 

 

 

 


S'affranchir de l'U.E, bâtir l'union du peuple de France

Claude Beaulieu
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article724

 

 

A lire (Monde Diplomatique) :

http://cbparis.over-blog.com/article-les-reseaux-cubano-venezueliens-refont-parler-d-eux-53745121.html

 

 

 

Au détriment des souverainetés,

L’irrésistible gouvernement des juges européens 

http://www.debout-la-republique.fr/L-irresistible-gouvernement-des.html

 

 

Claude Guéant : au service de la Scientologie ?

http://www.fakirpresse.info/articles/333/claude-gueant-au-service-de-la-scientologie.html

 

 


Qui gouverne réellement la France et l'Europe ?

http://www.mediapart.fr/club/blog/Jean%20REX

 

 

 

 

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 01:42

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Le diable préside au Destin du Monde

Les représentants des Maîtres du monde,

les Elus et les Médias aux ordres de l'Empire

travaillent contre les intérêts des peuples, en coulisses.

C'est intolérable ! Par eva R-sistons

 

Bonjour mes amis,


Je ne me résous pas à annoncer dans mon dernier post, en une ligne seulement (faute de place), l'excellent article de notre ami Babelouest sur la "bête immonde" (l'expression est de moi), entendez les Etats-Unis, alors qu'il analyse avec tant d'intelligence les composantes de la nation américaine. En attendant le post que je vous ai promis hier, voici une parution spéciale autour de cet article, avec la publication, également, d'une analyse sur un conflit qui risque d'éclater bientôt en Europe (en Albanie), à l'image de celui de la Yougoslavie, dépecée par les Armées de l'OTAN pour servir leurs intérêts (notamment mise en place de la plus grande base militaire au Kosovo désormais allié) et pour affaiblir la Russie, contenir sa quête de retour sur la scène internationale. Dans notre monde illégalement aux mains des Anglo-Saxons et des Israéliens, le droit de la Force remplace la force du Droit. Et tant pis si partout les populations en font les frais ! Les dirigeants sont des criminels de haut vol, à tous les niveaux.

 

 
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Wikipedia 


 

Il suffit de voir qui "préside" aux destins de l'Europe et des Européens: Le sinistre Van Rumpuy, d'ailleurs présenté ce jour aux Informations internationales comme l'homme de la politique.. en coulisses. En coulisses ! Sournoisement, traîtreusement, en complotant contre les intérêts des citoyens qui d'ailleurs n'ont pas voté pour lui (Cet homme n'est pas un Elu des peuples, il a été choisi par ses "pairs" pour les représenter, lui le client de "Bilderberg"). Il n'a aucune légitimité, nous en rendons-nous compte ? Au fait, qui est "complotiste" ? Ceux qui élaborent des projets maléfiques en coulisses, derrière le décor, sans bruit et sans concertation (par exemple pour concentrer toujours plus le pouvoir), ou ceux qui dénoncent, comme nous tous, les politiques décidées traitreusement par les suppôts des grandes banques internationales... par des suppôts du diable, oui ! D'autant que ces politiques trouvent leur prolongement naturel dans des guerres infâmes faisant de la vie sur terre un enfer. Savez-vous par exemple que nos bons "zamis" américains mènent environ 70 guerres, actuellement, avec ce que cela implique en termes de bombardements tous azimuts, par exemple ? Les Médias aux ordres des Industriels de l'Armement se gardent bien d'en parler ! 

 

Je regarde en écrivant un documentaire sur "Les gueules cassées d'Irak", sur France 24 la chaîne internationale orchestrée par la femme de notre Ministre des Affaires Etrangères, Dr Jekyll and Mr Hyde Kouchner. Vous avez dit conflit d'intérêts ???? Et dans ce reportage, on parle, tenez-vous bien, des victimes d'attentats terroristes ou... de balles perdues ! Des tueurs américains, anglais, israéliens, il n'est jamais question. Vous avez dit télé poubelle ?

 

Il y a de quoi être enragé en étudiant les VRAIS ressorts des politiques menées contre les peuples, car en effet une petite poignée de nantis a déclaré la guerre à TOUS les citoyens de la planète, aux animaux, aux plantes, à la vie, aux générations futures, par pur esprit de convoitise, d'égoïsme, de cupidité, de domination. Le Diable préside au destin du monde ! Il y a de quoi être enragé, aussi, en voyant comment tous les larbins des puissants représentent, à la télé ou dans la presse, les événements. David Pujadas (FR2) vient d'ailleurs de se voir décerner la "laisse d'or du journaliste le plus servile".

 

Avons-nous réalisé que des monstres à visage humain se sont arrogés le droit de vie et de mort sur TOUS les aspects de nos vies, sur chacun de nous, et avec des conséquences terrifiantes pour longtemps, peut-être même irrémédiablement ? Je suis très frappée par la légitime colère d'un Pascal Sacré sur le site mondialisation.ca (voir article "La guerre est déjà là" sur mon dernier post), ou de Hubert Védrine (article "Les Européens ne se résignent pas à ce que l'histoire du monde reste celle d'une compétition de puissance"), ou encore de Babelouest à l'encontre des USA (dans cette parution)... La colère monte, monte, monte ! Nous ne pouvons tout de même pas laisser saccager la planète et ses habitants par quelques psychopathes méritant seulement l'hôpital psychiatrique, la prison à vie, ou la potence ! Ou alors, nous ne serions pas des êtres normaux ! Et il faut bien comprendre, définitivement, que le Système capitaliste est mortifère, assassin, et qu'il nous conduit TOUS droit dans le mur, concepteurs inclus !

 

J'attire d'ailleurs votre attention sur le fait que j'ai ajouté dans le dernier post un article sur la renaissance du "pangermanisme". Il faut hélas tenir compte du fait que nos cousins germains ne sont toujours pas guéris de leur soif de domination, eux aussi, et qu'un homme comme Sarkozy (Sarko, comme l'appelle le lèche-cul en chef Calvi dans son émission de faux débats "C dans l'Air", pour nous le rendre plus proche !) est plus faible qu'on ne l'imagine: Loin d'être celui qui oriente la politique, il en est le plus misérable exécutant, au service de ceux qui sont plus forts et plus puissants que lui, en Allemagne, à Londres, aux Etats-Unis, en Israël, ou dans la nébuleuse bilberdesque du Nouvel Ordre Mondial qui s'apprête à saigner la planète (via guerres nucléaires monstrueuses, ou pandémies et crises sauvages réductrices de population) et ses habitants pour asseoir définitivement sa tyrannie machiavélique ! 

 

 

Fichier:Ernest-Antoine Seillière.jpg

   Le baron Seillière, wikipedia


Laurence Parisot, Obama et les autres:

Pour mieux berner les citoyens !

 

A l'heure de la réélection de Laurence Parisot à la tête du MEDEF qui, avec le CRIF, gouverne aujourd'hui la France pour sa perte, je voudrais attirer votre attention sur la manière dont aujourd'hui les ennemis des peuples choisissent leurs dirigeants, ou plutôt leurs représentants. L'arrogant Baron Ernest-Antoine Seillière était si excécrable, comme Bush, chacun à leur façon, qu'ils en étaient caricaturaux. Et donc, de meilleurs communiquants ont été choisis pour mieux abuser de notre crédulit: Une petite femme joviale et sympathique, et un Black beau gosse, souriant, charmeur. Un Black ! Pour mieux le faire accepter par ceux que l'on écartera toujours pour leur couleur, leur race, leur naissance (sauf pour taper dans un ballon).... Sinistre comédie ! Les peuples seront-ils dupes longtemps des stratagèmes montés pour mieux les tenir à la merci de maîtres sans scrupules et dévoyés ?  

 

La politique serait-elle seulement l'art de tromper les peuples ?

 

En attendant le texte que je vous ai promis hier, voici un article qui vous dévoilera mieux la réalité des Yankees qui se sont érigés, sans crainte du ridicule, en défenseurs du Bien, de la Liberté, de la Démocratie, de la Paix, et un autre sur un nouveau conflit made-in-OTAN pour, une fois de plus, ensanglanter les terres européennes et les offrir aux requins de la Finance et de la Guerre. 

 

Je ne sais pas si le Père Noël est "une ordure", mais je sais que les dirigeants et leurs laquais dans les Médias et au sein des gouvernements, eux, sont d'authentiques ordures. Et nous sommes de plus en plus nombreux à le savoir....

 

Eva R-sistons à l'intolérable préparé par les Van Rumpuy et autres crapules coupables de Haute Trahison envers la condition humaine.

 

 

Reçu à l'instant ce courriel

d'un ami-lecteur :

Salut Eva !
J'espère que tu vas bien après tout ce temps, mais visiblement oui puisque le blog continue.
Ici c'est l'art comme d'habitude, et chaque fois que je replonge le nez dans la marche du monde
j'ai la nausée qui revient, vraiment tu as du courage de vivre avec toute cette m... en tête à longeur d'année, et je voulais t'en felliciter et t'encourager une fois de plus.
 
Je découvre par exemple avec tristesse et stupéfaction l'attaque contre les navires humanitaires.... Et s'il n'y avait que ça... J'ai pensé à toi l'autre jour car j'ai eu la chance de rencontrer F. H. et de discuter longuement avec elle. Pour mémoire c'est une journaliste coutumière des vérités qui fâchent les grands, et qui en fait les frais notemment dans le contexte de l'Ex-Yougoslavie, ou elle a dénoncé la marche irrégulière de TPIY où elle avait été nommée porte parole du procureur. Elle a fini jugée par ce même tribunal, assise sur le même bancs que les criminels de guerre... Franchement quand je vois tout cela, il y a des jours où je me demande ce que je fous avec pinceaux..., même si le pinceau est mieux que le flingue...
 
Un ami de longue date, psychiâtre-psychanalyste, me racontait l'autre jour que le cerveau humain est constitué de deux parties, le cerveau archaïque ou reptilien, celui du "crocodile"..., et le cerveau moderne des deux cortex greffés par dessus. Il pense que la marche du monde actuelle est dictée par ce premier cerveau reptilien encore dominant sur l'autre et que finalement nous sommes encore des crocodiles (prédateurs pas très sympas...) mais à visage humain.  C'est amusant, on a l'impression que c'est la verité : si l'on imagine un monde de crocodiles "intelligents et conscients", il est malheureusement triste de constater que ça donne à peu près notre triste monde !
 
Je t'embrasse, t'encourage pleinnement, et ne t'en fais pas trop, l'humanité aura ce qu'elle mérite, en bien ou en mal.

Et à l'instant, on me signale cet article (extrait joint) du "reptilien" Attali,  grand "ami" des peuples comme chacun sait:

 

(..) Si l’on veut pourtant éviter le désastre, nous avons besoin de voir les chefs d’Etat de nos pays se réunir demain, après demain, sans fin, comme ce fut le cas en 2008 sous présidence française, pour agir et se doter d’une capacité d’emprunt en bons du trésor européens, qui trouveraient immédiatement preneurs, et qui suffiraient à mettre fin à cette crise, en donnant le temps d’agir sur l’essentiel, c’est-à-dire le désordre des dépenses publiques, l’absence de coordination fiscale et de réglementation bancaire.

C’est possible. Il suffirait de décider, dès demain, de la création d’un Agence Européenne du Trésor, immédiatement autorisée à emprunter au nom de l’Union, et d’un Fond Budgétaire Européen, immédiatement mandaté pour contrôler les dépenses budgétaires des pays dont la dette dépasse les 80% du PIB.

Si les dirigeants européens n’agissent pas en ce sens au plus vite, ils seront emportés par l’avalanche. Et nous, pour un moment, avec eux

http://www.attali.com/ecrits/articles/macro-economie/agissez

 

Tous ruinés dans dix ans ?

Tous ruinés dans dix ans ?

Serons-nous tous ruinés dans dix ans ? Jamais, sauf en période de guerre mondiale, la dette publique des grands pays de l Occident n a été aussi élevée. Jamais les dangers qu elle fait peser sur la démocratie n ont été aussi graves...

 


USA et mort du Monde,

par Babelouest (Dazibaoueb)

 

 

La troisième guerre mondiale entrerait-elle dans sa phase active ? Déjà, il faut apprécier le déploiement militaire qui croise du côté du détroit d'Ormuz .detroits M O

 

 

Il faut savoir que ce genre de plaisanterie n'amuse pas la Russie, et encore moins la Chine. Généraliser un conflit, à risque nucléaire, est prendre un bien grand risque pour « un pays dominateur et fier » comme l'avait jugé justement De Gaulle pour un autre peuple assez semblable dans ses motivations. Financièrement, bien plus que tous ceux que des abrutis de spéculateurs ont attaqués, ce pays est très vulnérable, au bord du gouffre sinon déjà sur la pente fatale. Moderne Assurbanipal, ce pays n'hésitera pas à sombrer sous les coups nucléaires qu'il aura initiés ou que d'autres lui lanceront en représailles, il brûlera au milieu de ses amis (en a-t-il vraiment ?) comme de ses ennemis.

 

Qui aurait pu penser, quand en 1620 des puritains ont abordé le rivage du Cap Cod, que ce petit nombre d'extrémistes de la religion allait modeler jusqu'à nos jours le mode de penser et de se comporter de leurs lointains descendants, et de tous les autres ? La religion, ou plutôt les religions puisque toutes les sectes les plus improbables ont ce qualificatif là-bas, imprègnent la vie publique et privée malgré une affectation de laïcité qu'on recherchera vainement. Les arrivées massives de personnes, rejetées, persécutées, affamées, ou au contraire délinquantes et violentes, de tous les coins d'Europe ont bien entendu apporté un terreau propice à la conquête sauvagede l'ouest, en massacrant des civilisations entières pour prendre leur place.

soldats US

 

De cette mentalité de prédateurs sûrs de leurs droits, il en résulte la situation actuelle. Il s'agit en fait de cultes qui se superposent et se renforcent mutuellement. Le salut au drapeau, main sur le cœur, est sensé apporter une cohésion qu'aucune idée force ne souffle. Pas de grands principes de la République, pas d'égalité comme base de toutes les autres idées, une religion de la force que le droit tente de justifier, alors que le droit devrait être sa propre force dans la plupart des cas.

 

Autre culte, l'individu. Celui qui s'est fait lui-même, on ne précise pas comment ni aux dépens de qui, est le modèle à suivre. Il faut ré-us-sir. Cette posture est évidemment totalement en travers de la notion d'égalité, les institutions ont même trouvé une parade qui ressemble à un soufflet : la discrimination « positive ». Sensée compenser les différences énormes de chances liées au milieu familial et éducatif, elle montre du doigt ceux qui en « bénéficient ». Les résultats peuvent être violents.

 

Dans la hiérarchie arrive ensuite le culte de l'argent. Omniprésent, même sur les jeux les plus simples, il est le moteur qui emporte tout, là aussi sans se soucier des victimes qu'il écrase, qu'il transforme en loques, qu'il tue. En son nom, des multinationales dont le siège est le plus souvent aux USA fabriquent des médicaments bien plus rentables que fiables - tant mieux, parfois, et paradoxalement, pour ceux qui ne peuvent pas se les offrir - ou fiables, mais inabordables pour qui n'est pas riche. Elles fabriquent également des produits POUR l'agriculture intensive, CONTRE ceux qui ingèrent ces produits sous forme de légumes ou d'animaux. Elles vendent ces aliments dans des grandes surfaces qui sont des camps d'esclaves, à d'autres esclaves que sont les consommateurs formatés, disciplinés, annihilés, bousillés par la qualité de ce qu'ils achètent. Et bien entendu, le commerce le plus juteux est celui de la mort directe, celui des armes. Les USA fonctionnent (si l'on peut dire) surtout grâce à ce lâche marché, qui est immense, énorme.religion - argent

 

Au plus haut (des cieux) se place enfin le culte des religions et de leurs croyances, de leurs manifestations et de leur omniprésence. Même les billets de banque ne sont pas épargnés. Malgré une laïcité théorique, elles sont partout, regorgent d'argent, possèdent des chaînes de télévision, enfument tout le monde dans une cacophonie de messages « de paix » et de pubs racoleuses et rentables. Malheur à qui ne croit à rien, il sera suspect, montré du doigt, ostracisé. Ce n'est pas vrai partout évidemment, mais la tendance est assez répandue.

 

On remarquera que tous ces cultes se mélangent, s'entraident, aux dépens d'un humain souvent désemparé. Il l'est d'autant plus, que des études souvent négligées faute d'argent ne l'aident pas à y voir clair. C'est pourquoi les communautés de toutes sortes abondent, pour que les gens se serrent les coudes, mais en même temps ces communautés n'hésitent pas à entrer en conflit avec d'autres. Rien n'est sain dans ce système.

 

Ces cultes multiples se partagent la politique intérieure et extérieure de cet ensemble hétéroclite d'États très dissemblables, aux législations souvent incompatibles. C'est dire la complexité qui en résulte. C'est pourquoi les autorités fédérales inventent en permanence des ennemis extérieurs, afin de donner un semblant de cohésion à cet agrégat d'intérêts qui s'entrechoquent. Ces ennemis peuvent être aussi bien financiers, que militaires, « terroristes », commerciaux ou idéologiques.

 

Ces temps-ci, le terroriste se vend bien. Après un Al Qaeda qui donne des signes de faiblesse, un coup de chiisme et de « menace nucléaire », et c'est reparti. C'est bon pour les recrutements de marines, c'est bon pour les affaires des marchands d'armes, c'est bon pour les extrémistes religieux « évangélistes » ou autres. Les USA pratiquent un terrorisme d'État, prêt à tuer partout dans le monde, en petites quantités, à l'individuel, ou massivement . Doit-on rappeler que ce sont les seuls à avoir osé utiliser l'arme nucléaire « pour de vrai » ? Prêt à tuer aussi d'autres États grâce à l'arme financière, ou l'arme économique, ou pour des intérêts privés, des pétroliers par exemple.

 

Que faire de ce chancre dans la bonne marche du Monde ? Il y aurait bien la chirurgie...

 

BO

 

Lectures suggérées :

Emmanuel TODD : Après l'Empire, Gallimard, 2002

Gilles ASSELIN, Ruth Mastron : Français,Américains, 2004

Pascal BAUDRY : Français et américains, l'autre rive, 2005

 

Babelouest,

http://www.dazibaoueb.fr/saisiereac.php?op=creat&numreac=24211&numart=14059

 

 

Menace d’un nouveau conflit en Europe : Une Grande Albanie parrainée par l’Occident

 

Menace d’un nouveau conflit en Europe :

Une Grande Albanie parrainée par l’Occident


L’Europe peut être perchée au-dessus du précipice de son premier conflit armé depuis les 78 jours de bombardement de la guerre de l’OTAN contre la Yougoslavie en 1999 et l’invasion armée de la Macédoine qui a suivi lancée à partir du Kosovo occupé par l’OTAN deux ans plus tard.


Avec l’accession formelle, en avril, de l’Albanie à l’OTAN comme membre à part entière et la victoire de la réélection (au moins formellement) qui a suivi, du premier ministre de la nation Sali Berisha, le théâtre est prêt pour la réalisation du projet de nouveau retraçage des frontières de l’Europe du Sud-est à la recherche d’une grande Albanie.


Les étapes précédentes dans cette direction ont été la guerre menée par les États-Unis et l’OTAN contre la République Fédérale de Yougoslavie il y a dix ans pour le compte de l’ainsi dite Armée de Libération du Kosovo (AKL, en albanais UÇK) et de connivence avec elle, une violation criminelle du droit international qui s’est terminée par l’arrachage de la province serbe du Kosovo en même temps à la Serbie et à la Yougoslavie.


50 000 soldats de l’OTAN versés dans le Kosovo en juin 1999, accompagnés par les dirigeants et les combattants de l’ALK basés en Albanie, sous les auspices de la Résolution 1244 des Nations Unies qui, entre autres, condamnait les "actes terroristes commis par l’une ou l’autre partie "et" [réaffirmait] l’engagement de tous les états membres pour la souveraineté et l’intégrité territoriale de la République Fédérale de Yougoslavie et des autres états de la région, conformément à l’acte final d’Helsinki et à l’annexe 2".


Les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN n’avaient pas l’intention de respecter les dispositions de la résolution 1244 de l’ONU et ils ont montré leur mépris pour un document qu’eux-mêmes avaient signé en réarmant les combattants de l’ALK, qui pendant des années avaient attaqué, enlevé et assassiné des civils de toutes provenances ethniques et en transformant l’ancien groupe armé sécessionniste en Corps de Protection du Kosovo.


La Résolution 1244 de l’ONU ordonnait expressément que l’ALK et ses gangsters affiliés devaient être désarmés, alors les puissances de l’OTAN ont contourné cette exigence par un tour de passe-passe en fournissant à l’ALK de nouveaux uniformes, de nouvelles armes et un nouveau nom. Mais pas un nouveau commandant. Celui qui a été choisi pour ce rôle a été Agim Ceku, commandant de l’armée croate durant la brutale campagne Opération Tempête de 1995 "la plus grande offensive terrestre européenne depuis la seconde guerre mondiale" [1] - et chef d’état-major de l’ALK au cours de sa guerre commune avec l’OTAN contre la Yougoslavie quatre ans plus tard.


Encouragée par le soutien militaire de l’Occident dans la réalisation de son programme séparatiste, l’ALK a lâché ses groupes affiliés contre la Serbie du Sud et la Macédoine : l’Armée de Libération de Presevo, Medveda et Bujanovac dans le premier cas à partir de 1999 et l’Armée de Libération Nationale dans le second, qui a commencé les attaques à l’intérieur de la Macédoine à partir de sa base au Kosovo en 2001.


Seule la capitulation du gouvernement de la Serbie après octobre 2000 et un semblable fléchissement sous la pression - pression occidentale – du gouvernement de la Macédoine en 2001 ont satisfait les longues attentes des extrémistes armés pan-albanais dans les deux nations pour une éventuelle unification au-delà des différentes frontières nationales avec le soutien des États-Unis et de leurs alliés de l’OTAN.


La confirmation décisive du soutien occidental est arrivée en février 2008 avec la déclaration unilatérale d’indépendance des forces séparatistes du Kosovo. L’ancien chef de l’ALK et protégé de l’Amérique Hashim Thaci, alors premier ministre en titre, a proclamé la sécession d’avec la Serbie et la plupart des nations de l’OTAN se sont précipitées pour gratifier l’entité illégale d’une reconnaissance diplomatique.


Vingt mois après, plus des deux-tiers des pays du monde, y compris la Russie, la Chine et l’Inde, n’ont pas légitimé cette abomination par la reconnaissance, mais l’Occident est resté inébranlable dans son mépris pour le droit international et dans le soutien apporté aux extrémistes violents au Kosovo, qui ont des ambitions plus vastes pour l’ensemble de la région, ambitions encouragées par l’appui consistant des États-Unis et de l’OTAN et la conviction que l’Occident poursuivra ce soutien à l’avenir.


L’Albanie étant maintenant un état membre à part entière de l’OTAN et en tant que tel sous la protection de la clause d’assistance militaire mutuelle de l’article 5 de l’Alliance, les appels à une Grande Albanie au détriment du territoire de plusieurs autres pays européens sont devenus plus forts et plus acharnés.


En réponse à la campagne grandissante pour étendre le modèle du Kosovo au sud de la Serbie à la Macédoine, au Monténégro et même en Grèce (Épire), il y a deux mois le Ministre des Affaires étrangères russe Sergei Lavrov a admonesté les nations qui envisagent de reconnaître le statut d’état du Kosovo en leur conseillant de "réfléchir très attentivement avant de prendre cette décision très dangereuse qui aurait un résultat imprévisible et qui n’est pas bonne pour la stabilité de l’Europe. » [2]


Neuf jours plus tard le premier ministre albanais Berisha a déclaré sans détours que « le projet de l’unité nationale de tous les Albanais devrait être un phare directeur pour les politiciens en Albanie et au Kosovo. » Il a dit avec insistance que « l’Albanie et le Kosovo ne doivent en aucun cas se considérer mutuellement comme des états étrangers. » [3]


Un commentateur russe a répondu à cette déclaration en avertissant que "toute tentative de mise en œuvre de l’idée d’une Grande Albanie est similaire à la réouverture d’une boîte de Pandore. Cela pourrait déstabiliser la situation dans les Balkans et déclencher une guerre sur le continent, semblable à celle de la fin des années 1990." [4]


Parlant du " projet d’une soi-disant Grande Albanie qui embrasse tous les territoires des Balkans où vivent des Albanais ethniques, y compris le Kosovo, certaines régions de la Macédoine, le Monténégro et plusieurs autres pays ", l’analyste politique russe Pyotr Iskenderov a dit que « la déclaration de l’indépendance du Kosovo et la reconnaissance de cet acte illicite par les États-Unis et les principaux membres de l’Union Européenne ont stimulé la mise en œuvre de l’idée d’une soi-disant Grande Albanie. » [5]


Le reste de la Serbie est également affecté - la vallée de Presevo dans le sud de la nation où la Serbie proprement dite, le Kosovo et la Macédoine se rejoignent - et pareillement la Grèce si l’on doit croire un rapport de 2001. À l’époque Ali Ahmeti, fondateur et commandant de l’ALK, puis chef de l’Armée Nationale de Libération (ANL) qui avait commencé à lancer des attaques meurtrières contre la Macédoine depuis sa base dans la ville de Prizren au Kosovo, a été signalé comme ayant glorifié une Armée de Libération de Chameria dans la région d’Epire du Nord-Ouest de la Grèce, une armée équipée d’un arsenal d’armes impressionnant.


Le drapeau national introduit après février 2008 contient une esquisse du Kosovo avec six étoiles blanches au-dessus de lui. Alors qu’il n’a pas été reconnu pour des raisons évidentes, les étoiles sont supposées représenter les nations ayant des populations albanaises ethniques : le Kosovo, l’Albanie, la Serbie, la Macédoine, le Monténégro et la Grèce.


L’entraînement militaire et l’aptitude au combat des groupes séparatistes et irrédentistes pan-Albanais sont en train d’être augmentés à un niveau plus élevé que jamais auparavant par les principaux pays de l’OTAN. En mars la Force du Kosovo dirigée par l’OTAN (KFOR) a commencé à remanier le Corps de Protection du Kosovo, lui-même un avatar de l’Armée de Libération du Kosovo, en une armée nationale embryonnaire, la Force de Sécurité du Kosovt o, dont le chef d’état-major est le Lieutenant General [1] Sylejman Selimi venant en transition directe du poste de commandant du Corps de Protection du Kosovo. Un sympathique reportage d’information de décembre dernier a décrit plus précisément son nouveau poste comme Chef d’Etat-major de l’Armée de la République du Kosovo. [6]


La Force de Sécurité du Kosovo (FSK) comme le Corps de Protection du Kosovo avant elle est vantée dans les cercles occidentaux comme une prétendue force de police multiethnique ; elle n’est ni multiethnique, ni une force de police, mais une armée naissante, une armée que l’autoproclamé président du Kosovo, le président Fatmir Sejdiu en juin dernier a caractérisée comme étant "une force moderne qui se construit en conformité avec les standards de l’OTAN". [7]


Dans le même mois l’OTAN a annoncé que l’armée du Kosovo prototype serait prête en septembre et "que l’OTAN devrait augmenter ses capacités de contrôle au sein de la FSK afin d’assurer le meilleur renforcement des capacités de la FSK ". [8]


Un rapport antérieur du Kosovo a également démontré que les nouvelles forces armées de l’entité illégitime ne seraient rien d’autre qu’un accessoire militaire de l’OTAN : « La force de sécurité doit être entraînée par des officiers de l’armée britannique, les uniformes ont été fournis par les États-Unis et les véhicules ont été fournis par L’Allemagne.


« La Force de Sécurité du Kosovo doit être conforme aux standards de l’OTAN. » [9]


En février l’Italie a annoncé qu’elle ferait un don de 2 millions d’euros et l’ Allemagne qu’elle donnerait 200 véhicules militaires pour l’armée dans le processus. Le Commandant suprême allié de l’OTAN en Europe de l’époque, le général John Craddock, s’est rendu au Kosovo pour lancer la création de la Force de Sécurité du Kosovo et il a visité le Camp d’Entrainement National de la FSK à Vucitrn, voyage au cours duquel il a dit "Je suis satisfaits de l’état d’avancement à ce jour. À la fin de la première phase de recrutement nous avons quelque 4.900 candidats pour environ 300 postes dans la FSK dans cette première tranche de recrutement ". [10]


En mai de cette année, le Ministère de la Défense britannique a signé un accord avec la Force de Sécurité du Kosovo balbutiante pour "donner une formation aux membres de la FSK en différents domaines conformément aux standards de l’OTAN."


L’Ambassadeur britannique au Kosovo Andrew Sparks a été cité comme disant "Nous espérons qu’après la signature de cet accord et l’expansion de notre coopération, le Kosovo parviendra à devenir un membre de l’OTAN." [11]


Comme les soldats d’Albanie auxquels l’OTAN a apporté une expérience des zones de combat en Irak et en Afghanistan, la nouvelle armée du Kosovo sera, comme les forces armées des autres nouvelles nations de l’OTAN, utilisée pour les guerres à l’étranger. Un exemple récent, en août le chef du Quartier Général de la Macédoine, le General Lieutenant Colonel Miroslav Stojanovski, "a souligné que plus d’ un quart de la composition des unités du service combattant de l’AMR (Forces Armées Macédoniennes), soit 1.746 soldats ont participé aux missions de paix," ce qui signifie les déploiements de l’OTAN. [12] Cependant plus de soldats macédoniens ont été tués en 2001 par l’Armée de Libération Nationale avatar de l’ALK qu’il y en a de morts à ce jour en Afghanistan et en Irak.


Un rapport d’information de mai dernier a apporté davantage de détails sur l’envergure initiale et l’objectif à long terme de la nouvelle armée du Kosovo : "Selon la Constitution de la République du Kosovo, la FSK est censée avoir 3 000 soldats actifs et 2 000 réservistes. Ils sont organisés conformément aux standards de l’OTAN. Il y a également la possibilité de leur déploiement à l’étranger, garantie de la situation mondiale dans l’avenir." [13]


Lorsque le nouveau Secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen a rendu sa première visite en tant que tel au Kosovo en août pour rencontrer le Commandant de la KFOR Giuseppe Emilio Gai, le Président du Kosovo Fatmir Sejdiu, le premier ministre Hashim Thaci et le Ministre des Forces de Sécurité du Kosovo Fehmi Mujota, "le Président du Kosovo Fatmir Sejdiu a déclaré qu’il espère que l’état participera aux opérations de maintien de la paix de l’OTAN à l’étranger. » [14] L’Afghanistan est le premier déploiement apparent.


Six ans plus tôt Agim Ceku avait offert les troupes du Corps de Protection du Kosovo aux États-Unis en vue de la guerre et de l’occupation en Irak comme contrepartie du maintien des troupes de l’OTAN au Kosovo.


L’OTAN a déployé des soldats venant de nations comme la Géorgie, l’Azerbaïdjan, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne et la Finlande en Afghanistan pour la formation dans le cadre des conditions de combat dans la réalité, pour les utiliser plus près de chez eux une fois revenus comme l’ont reconnu ouvertement des officiers des armées des nations ci-dessus nommées. Plusieurs milliers de soldats d’Albanie et du Kosovo endurcis par les opérations dans la zone de guerre afghane seront de formidables forces combattantes pour de futurs conflits dans les Balkans.


La distinction entre les forces armées de l’Albanie et du Kosovo, devient en grande partie académique. En août le premier ministre albanais Berisha a publié un déclaration sans équivoque selon laquelle "l’idée d’unité nationale est fondée sur les principes et les idéaux européens.... De ce fait le Premier ministre du Kosovo Hashim Thaci, et moi-même travaillerons en vue de la suppression de tous les obstacles qui empêchent les Albanais de de sentir unis quel que soit l’endroit où ils vivent," ajoutant que " il ne doit pas y avoir d’administration des douanes et l’Albanie et le Kosovo ne devraient pas se considérer mutuellement comme des pays étrangers...." [15]


L’Albanie est maintenant un membre complet de l’OTAN et comme l’Alliance elle-même pourrait être appelée à réagir si les autorités du Kosovo provoquaient une confrontation avec des voisins comme la Serbie, et la Macédoine et l’Albanie insistent pour affirmer qu’elles et le Kosovo ne sont pas des "pays étrangers." Si l’Albanie intervient au nom de sa « nation frère » dans un conflit militaire avec un adversaire non-Alliance, l’OTAN deviendra impliquée ipso facto.


En septembre, les ministères des affaires étrangères de la Russie et de la Roumanie ont exprimé leurs graves préoccupations concernant l’évolution dans et se rapportant au Kosovo. La Roumanie est un des trois seuls pays membres de l’OTAN qui n’ont pas reconnu l’indépendance du Kosovo, les deux autres étant l’Espagne et la Slovaquie. Toutes ces trois nations craignent que le précédent du Kosovo puisse contribuer à l’éclatement par la force de leurs propres pays.


Le porte-parole du ministère russe des affaires étrangères, Andrei Nesterenko, a déclaré qu’un " conflit potentiel considérable " persistait au Kosovo et qu’il attendait des représentants de la communauté internationale qu’ils agissent avec impartialité pour empêcher de "nouvelles provocations anti-serbes".


Il a ajouté que "les événements dans la province montrent qu’un conflit potentiel considérable " demeure et que les plus récent affrontements inter-ethnies ont été un résultat du désir des Albanais du Kosovo pour compresser à tout prix le territoire serbe ethnique" et que "dans l’ensemble, le problème du Kosovo reste un des plus sérieux problèmes posés à la sécurité de la région. » [16]


Nullement découragée, l’OTAN a annoncé le 16 septembre sur son site web de la KFOR que « la Force de Sécurité du Kosovo (FSK) a acquis la capacité opérationnelle initiale (COI).


« La décision a été rendue après l’exercice Lion Agile, qui était le point d’aboutissement d’un peu plus de sept mois de dur labeur de la KFOR et de la FSK pour recruter, former et équiper la force.


« Le prochain objectif de la FSK est de parvenir à la pleine capacité opérationnelle. La KFOR va encadrer et soutenir ce processus qui devrait prendre 2 à 5 ans. » [17]


Le jour précédent le nouvel ambassadeur U.S. au Kosovo, Christopher Dell, avait signé le premier accord interétat des États-Unis avec l’entité dissidente, démontrant "l’engagement de l’Amérique pour un Kosovo indépendant," avec Fatmir Sejdiu et Hashim Thaci. Le président putatif Sejdiu a déclaré à l’occasion : "Cet accord élève cela au niveau de la coopération d’état entre les États-Unis et le Kosovo, pas seulement par le biais des divers organismes des USA et du Kosovo, comme ce fut le cas jusqu’à maintenant. » [18]


Ce que l’extension du "Kosovo indépendant" laisse présager a été indiqué fin septembre lorsque les policiers serbes ont découvert une importante cache d’armes dans la Vallée de Presevo près des frontières Serbie-Macédoine-Kosovo qui comportait " des mitrailleuses, des bombes, des lance-fusées, 16 grenades à main et plus de 20 mines, ainsi qu’un grand contingent de munitions"[19] et plus tard au début du mois d’octobre lorsque la police des frontières macédonienne a été "attaquée avec des armes automatiques alors qu’elle menait une patrouille de routine le long de la frontière du Kosovo...." [20].


Ce qui peut également être en magasin a été révélé tardivement le mois dernier lorsque l’Allemagne a déporté les premiers des 12. 000 Roms (gitans) qu’elle renvoie de force au Kosovo. Vers l’exclusion, la persécution, les attentats et la mort. Les Roms qui restent sont en train de mourir dans les abris où la mission intérimaire d’administration des Nations Unies au Kosovo (MINUK) les abandonne après la prise de la province par l’OTAN et l’ALK en juin 1999. é « Les camps, près d’un complexe fermé de mine et de fonderie qui comprend un monceau de scories de 100 millions de tonnes de matières toxiques, ont été envisagés comme une mesure temporaire après qu’un quartier qui avait été un foyer pour 9 000 tsiganes a été détruit par les Albanais ethniques alors que les forces de sécurité serbes avaient quitté la zone dans les derniers jours du conflit du Kosovo en juin 1999. » [21]


Quelques semaines avant la Russie avait averti qu’elle envisageait "l’arrêt de la mission de l’OSCE [Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe] au Kosovo instituée pour protéger les droits des communautés ethniques inacceptables."


L’ambassadeur de Russie à l’OSCE, Anvar Azimov, a déclaré « De telles mesures, sanctionnées par personne, sont unilatérales et ont une incidence sur l’activité globale sous le mandat de cette mission ». [22]


Le 5 septembre une source de nouvelles serbe a signalé que plus de 200 000 réfugiés du Kosovo ont été enregistrés en Serbie, comprenant des Serbes ethniques, des Roms, des Gorans et autres non-Albanais. Ce nombre excluait ceux qui n’étaient pas inscrits, ceux qui avaient fui vers d’autres pays comme la Macédoine et ceux chassés de leurs foyers mais restés au Kosovo.


Au cours des dix dernières années des centaines de milliers de résidents du Kosovo, y compris Albanais ethniques, ont été assassinés et chassés de la province. Des organisations de Roms ont estimé que le nombre des Roms, des Ashkalis et des Egyptiens ainsi touchés se comptent avec six chiffres. Des Serbes, des Gorans, des Turcs, des Bosniaques, des Monténégrins et autres victimes de la terreur raciale et de l’extermination au Kosovo se comptent également en centaines de milliers.


Les médias occidentaux ont affirmé régulièrement depuis dix ans maintenant que le Kosovo était à 90 pour cent albanais ethnique. Il pourrait bien en être ainsi maintenant après de telles expulsions à grande échelle, mais les chiffres ci-dessus réfutent que c’était auparavant le cas dans une province de pas plus de deux millions d’habitants.


Après la première déclaration du Premier ministre albanais que son pays et le peuple du Kosovo et les siens sont un, le Ministre des affaires étrangères russe Sergei Lavrov a publié une condamnation de cette déclaration et par forte implication de l’Ouest : « Nous sommes très préoccupés par la déclaration du Premier ministre albanais.


« Nous sommes convaincus qu’il devrait y avoir des réactions appropriées à la déclaration - tout d’abord, de l’UE et également de l’OTAN. Nous n’avons pas encore eu ces réactions. Nous espérons que, malgré le fait qu’aucune des déclarations publiques ne sont venues des capitales européennes, les négociations avec les autorités albanaises sont en route ». [23]


"Moscou est préoccupée par les déclarations de Tirana sur « l’indispensable unification de tous les Albanais » "[24]


À moins que les commentaires de Lavrov n’aient été que strictement rhétoriques, il lui faudra attendre longtemps avant que les responsables des USA, de l’OTAN et de l’Union européenne ne fassent quelques déclarations, beaucoup moins critiques, sur les demandes de Berisha et de ses homologues du Kosovo et de Macédoine pour une grande Albanie unifié (ou un Grand Kosovo). Les nations de l’OTAN ont armé, entraîné et doté d’ un soutien logistique l’Armée de Libération du Kosovo dans sa guerre contre les forces de sécurité serbes et yougoslaves à la fin des années 1990 ; ils entrèrent en marchant côte à côte avec l’ALK dans le Kosovo et l’ont institutionnalisée comme Corps de Protection du Kosovo la même année ; ils ont tiré son Armée de Libération Nationale d’une cuisante défaite de la part de l’Armée Macédonienne en 2001 ; Ils l’ont recréée à nouveau cette année en tant que noyau d’une future armée nationale du Kosovo, la Force de Sécurité du Kosovo ; et ils ont reconnu la déclaration unilatérale de l’indépendance d’un Kosovo dirigé par l’ ex chef de l’ALK Hashim Thaci l’an dernier.


Il n’y a aucune raison de croire que Washington et Bruxelles abandonneront maintenant leurs clients et leur projet de subversion et de mutilation de quatre pays voisins pour créer un super-état étendu Albanie-Kosovo ethniquement purifié, en proie au crime, alors que ce dernier approche de sa réalisation.


Le 6 octobre Berisha a été à Pristina, la capitale du Kosovo, "pour signer un certain nombre d’accords. Selon [Berisha], son gouvernement travaillera mener à bien les projets d’infrastructure qui prévoient une unification des systèmes économiques de l’Albanie et du Kosovo, la création de voies de communications pour expédier des marchandises et pourvoir à la migration économique de la population. [25]


Un compte-rendu de nouvelles italien de la visite a signalé que "l’Albanie a également cédé au Kosovo le port adriatique de Shendjin (Shengjin), donnant ainsi à l’état nouvellement indépendant une issue vers la mer." [26]


Selon les propres termes de Berisha, "le port de Shengjin est maintenant l’issue à la mer du Kosovo ".[27] Accès à l’Adriatique que la Serbie n’a plus depuis l’éclatement de l’Union de la Serbie et du Monténégro il y a trois ans.


Son homologue, l’ancien chef de bande Hashim Thaci, s’est fait l’écho de la déclaration précédente de son invité en disant "Les Albanais vivent dans de nombreux pays, mais nous sommes une seule nation. Les pays de la région ont deux pays amis au Kosovo et en Albanie, pays partenaires, pour la coopération, la paix et stabilité, pour l’investissement dans la région et pour l’intégration européenne." [28]


Le premier ministre albanais a été cité sur le site web du président du Kosovo le 7 octobre promettant que "l’Albanie aidera le Kosovo de toutes les manières possibles. L’Albanie est résolue à renouveler, de la manière la plus rapide possible, tous ses liens infrastructurels avec le Kosovo. Dans les quatre prochaines années, la construction de l’autoroute Qafe Morine–Shkoder sera terminée et cela donnera au Kosovo occidental un accès rapide à la mer. L’année prochaine, mon gouvernement mettra en œuvre une étude de faisabilité et élaborera le projet d’un chemin de fer Albanie-Kosovo. De nombreuses autres lignes infrastructurelles sont et seront construites. [29]


Berisha a également rencontré le commandant de la Force du Kosovo de l’OTAN (KFOR), le Lieutenant général allemand Markus Bentler et il a dit "Les troupes albanaises pourraient faire partie de la KFOR" avant de déposer une couronne sur la tombe d’ Adem Jashari, le premier commandant de l’ALK. [30]


Le jour précédent de la réunion Berisha-Thaci à Pristina, l’accommodant gouvernement serbe du Président Boris Tadic et du Ministre des affaires étrangères Vuk Jeremic se sont avérés d’accord sur les raisons pour lesquelles les intentions de l’OTAN et les intentions pan-albanaises dans la région ont rencontré peu d’opposition. Jeremic, tout en déclarant pour la forme que sa nation n’adhérerait pas à l’OTAN dans l’avenir immédiat (bien qu’elle ait rejoint le programme transitoire de Partenariat pour la Paix), a déclaré « Nous poursuivons une étroite coopération parce que l’OTAN est le facteur le plus important pour assurer la sécurité dans le monde. »


Un site d’actualités russe informant de cette affirmation a rappelé à ses lecteurs que " en 1999 les forces aériennes de l’OTAN ont bombardé Belgrade et d’autres villes serbes en soutenant les séparatistes albanais du Kosovo. Puis plus de 3 000 Serbes sont morts et des dizaines de milliers de personnes ont été blessées. L’OTAN a également fait la promotion de la séparation du Kosovo de la Serbie...." [31]


A la fin du mois dernier l’amiral américain James Stavridis, chef du Commandement Européen des USA et Commandant Suprême Allié en Europe de l’OTAN, ont assisté à une réunion de Charte de l’Adriatique que Washington a signé avec l’Albanie, la Macédoine, la Croatie, la Bosnie et le Monténégro en 2003 pour les préparer eux et en réalité l’ensemble des Balkans à l’adhésion à l’OTAN. Stavridis est ensuite parti pour la Croatie pour superviser les manœuvres de guerre multinationales Jackal Stone 09 dont l’objectif était "d’améliorer avec succès la capacité des participants à mener des opérations de contre-insurrection."le


Co-organisé par le Commandement des Opérations Spéciales Europe des États-Unis , le commandant de ce dernier, le Major General Frank Kisner a vanté le succès de l’exercice : « Cette planification ininterrompue a réuni les représentants de 10 Nations et leur a permis d’exécuter efficacement une multitude de tâches dans les airs, sur terre et sur mer. [32]


Jackal Stone 09 a été le premier exercice militaire mené en Croatie depuis son entrée dans l’OTAN au début de cette année. Des responsables des États-Unis et l’OTAN ont à maintes reprises affirmé qu’après la Croatie et Albanie, la Macédoine, la Bosnie et le Monténégro allaient les premiers devenir membres à part entière et que la Serbie et le Kosovo viendraient ensuite.


Le 2 octobre la Bosnie a présenté au Secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen une demande formelle d’un plan d’action pour l’adhésion, à l’OTAN une demande de facto d’adhésion à part entière. Rasmussen a déclaré, « je crois que cette demande est la meilleure route pour une stabilité durable dans la région euro-atlantique. C’est ma vision pour que tous les pays des Balkans occidentaux soient intégrés dans l’OTAN. » [33]


L’OTAN a utilisé plusieurs prétextes pour une intervention militaire dans les Balkans au cours des quinze dernières années, bon nombre de ces prétextes étant contradictoires comme avec le Kosovo contre la République serbe de Bosnie et avec le Kosovo dans son ensemble contre le Nord Kosovska Mitrovica. Son intention, cependant, n’a pas varié et elle persiste : pour absorber chaque nation et pseudo-nation de la région dans ses rangs et recruter parmi ses nouveaux membres et partenaires pour des guerres plus lointaines.


Le séparatisme armé a été l’outil utilisé pour commencer l’éclatement de la République fédérale socialiste de Yougoslavie en 1992, un processus qui a maintenant fragmenté cette nation en ses six républiques fédérales constitutives et dans le cas du Kosovo arraché une province à une ancienne république.


Mais la refonte des frontières nationales, avec les perturbations et la violence qu’elle implique inévitablement, n’est pas terminée.


Le Kosovo est indiscutablement une boîte de Pandore au fond de laquelle l’espoir n’attend pas nécessairement. Il reste une étincelle potentielle, capable d augmenter le danger, comme on l’a vu précédemment, pour "déstabiliser la situation dans les Balkans et déclencher une guerre sur le continent, similaire à celle de la fin des années 1990."


Rick Rozoff


Traduction : André Compte pour Mondialisation.ca


Article d'octobre 2009, toujours d'actualité.


http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EkZluuZlZFbRtsWpQB.shtml


Notes

1) Wikipedia

2) Black Sea Press, August 6, 2009

3) Voice of Russia, August 20, 2009

4) Ibid

5) Ibid

6) New Kosova Report, December 20, 2009

7) Kosovo Times, June 9, 2009

8) Kosovo Times, June 8, 2009

9) Kosovo Times, May 27, 2009

10) NATO, Supreme Headquarters Allied Powers Europe, February 18, 2009

11) Southeast European Times, May 21, 2009

12) Makfax, August 17, 2009

13) New Kosova Report, May 20, 2009

14) Focus News Agency, August 13, 2009

15) Sofia News Agency. August 16, 2009

16) Tanjug News Agency, September 4, 2009

17) NATO, Kosovo Force, September 16, 2009

18) Beta News Agency, September 15, 2009

19) Tanjug News Agency, September 23, 2009

20) Makfax, October 2, 2009

21) Washington Times, May 3, 2009

22) FoNet, September 11, 2009

23) Russia Today, October 5, 2009

24) Voice of Russia, October 6, 2009

25) Ibid

26) ADN Kronos International, October 6, 2009

27) B92, October 6, 2009

28) B92, Beta News Agency, Tanjug News Agency, October 6, 2009

29) President of the Republic of Kosovo, October 7, 2009

30) Beta News Agency, October 7, 2009

31) Voice of Russia, October 5, 2009

32) United States European Command, September 28, 2009

33) NATO, October 2, 2009

*Rick Rozoff est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.

 

 

 

A lire:

http://inforom.over-blog.com/article-les-chinois-auraient-la-cle-pour-devenir-les-maitres-du-monde-d-ici-10-ans-53360705.html

 

 


L'Arche de Noé

Rappel:

Manuel d’instructions dans l’éventualité d’un chaos social, d’une crise alimentaire soudaine, d’une interruption des services essentiels et de catastrophes climatiques majeures (..) http://www.alterinfo.net/L-Arche-de-Noe_a47956.html

 

Vous avez tous les liens, conseils, tuyaux etc sur mon blog http://sos-crise.over-blog.com (présentation du blog, à droite, choix de liens: survie etc).



Woerth: La tentation de discréditer Internet

http://www.numerama.com/magazine/16182-l-affaire-woerth-et-la-tentation-de-discrediter-internet-et-mediapart.html

 

 

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 22:49

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Pulsions de vie des citoyens

contre pulsions de mort du capitalisme militaro-financier,

par eva R-sistons

 

 

Bonjour amis Lecteurs et Lectrices,

 

A l'heure où le monde plonge dans une spirale sans fin de folies, provoquées par quelques apprentis-sorciers dénués de scrupules et qui sont prêts à sacrifier l'humanité à leur soif maladive de profit et de domination, à l'heure où nous sommes au bord d'un conflit majeur pour le devenir de l'humanité (et notamment sur le plan de la santé, car personne n'échappera aux marées ou aux effluves noires, très noires, de notre époque), il est temps de procéder à des révisions déchirantes dans nos comportements, dans nos choix, dans nos modes de vie, et d'abord dans notre manière de voir les choses. En ce qui me concerne, j'ai vécu récemment des jours décisifs, et je vous dirai très rapidement à quelles conclusions j'ai abouti d'une part en matière d'écriture, d'information, d'engagements, d'autre part sur le plan de la vie personnelle.

 

On ne peut continuer comme avant alors que peut-être dans quelques jours la conflagration éclatera dans tout le Moyen Orient, par la faute de psychopathes obsédés par le passé, le besoin de tuer et de se venger, et aussi le désir insensé de dominer l'autre, de le piller et de l'asservir après avoir détruit ce qui fait sa spécificité et son existence même. On ne peut continuer comme avant alors que Dame Nature explose sous les coups de butoir d'un capitalisme dément, que quelques êtres humains se sont octroyés tous les droits au détriment du Droit pour commencer, du vivant ensuite et du devenir de l'humanité même pour finir. On ne peut continuer comme avant alors qu'une mafia liquide les Nations, les individus, les animaux, la nature, et en France nous sommes bien placés pour voir tous les jours à quoi ressemble le Pouvoir quand il est confisqué par une bande de dégénérés seulement à l'affût de ce qui peut remplir leurs poches en vidant celles des citoyens qui les ont élus, et au risque de tuer le pays même, notamment dans son essence (en particulier rurale, car l'objectif est de concentrer les individus dans d'immenses métropoles inhumaines où ils seront mieux contrôlés par les fascistes à la solde du Nouvel Ordre Mondial décidé par les grandes banques et à leur seul profit).

 

J'ai choisi en attendant de publier ce que j'ai à vous dire, de porter à votre connaissance ce texte très pessimiste, mais si lucide, sur l'avenir de l'humanité, ou plutôt sur sa fin implicitement contenue dans le capitalisme militaro-financier imposé à la planète d'une manière abjectement anti-démocratique.

 

Est-ce que nous devons nous résigner à subir l'intolérable, la programmation folle de notre propre mort, de la mort de la civilisation et de la vie sur terre ? Car ne nous y trompons pas. Si dans quelques jours (voir en particulier mes blogs no-war ou sos-crise, liens en présentation de ce blog) la guerre est déclarée à l'Iran, à la Syrie, au Liban, aux Gazaouis, la criminelle utilisation du nucléaire ne se limitera pas aux cibles choisies par ceux qui convoitent de tout voler et de tout dominer: Nous subirons tous les conséquences de ces politiques diaboliques. Les nuages radio-actifs, comme la mondialisation, ne connaissent pas de frontières. Et les premières victimes seront les auteurs mêmes du désastre planétaire, aux premières loges, et ce ne sera que justice, finalement. Comme je le dis toujours, ceux qui sèment le vent récoltent tôt ou tard la tempête, ils subissent le contre-coup de leurs forfaits...

 

Je vous donne rendez-vous bientôt pour partager avec vous les décisions que personnellement j'ai prises. Je n'ai pas chômé ces derniers jours...

 

Cordialement à tous, et ne nous résignons jamais au pire. Aménageons-le et si c'est possible, combattons-le ! Ce sera notre honneur d'humains, et un devoir absolu pour nos descendants.  

 

Votre eva R-sistons 


 

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Le dernier siècle, par Vincent Vauclin 

(Le capitalisme détruira l'humanité - eva)

 

 

Frank John Fenner est un éminent scientifique australien, qui fut notamment à l’origine de l’éradication de la variole.
 
 Dans une interview datée du 16 Juin 2010 à The Australian, il livra sa vision de l’avenir de l’Humanité : l’extinction.
 Ainsi, selon lui, l’espèce humaine aura disparu dans un délai d’un siècle, notamment du fait de la généralisation du mode de production capitaliste à l’ensemble de la population mondiale, population par ailleurs en augmentation permanente.
 
 Ce constat, je le partage, et je le décrivais dans mon ouvrage paru en 2009 en ces termes :
 
 « Le réchauffement climatique s’autoalimentera, menacera et fera alors disparaitre à court terme (moins d’un siècle) une grande partie des espèces vivant sur Terre (celle-ci ne pouvant subsister car un changement aussi rapide et brutal ne leur laisse pas le temps de s’y adapter). » (Le Moment est venu
p.89)
 
 Je faisais alors référence au dérèglement climatique et au Désordre Environnemental, conséquences directes du capitalisme.
 
 Il ne faut en effet pas se faire d’illusion : la situation du monde ne laisse présager rien de bon. Cette « croissance économique » tant chérie par nos politiques ne fait qu’alimenter le processus de déclin général de notre Civilisation. En d’autres termes, la voie que nous empruntons cache sous le masque du progrès le visage de la décadence, et finalement de la destruction. Destruction de l’Homme, destruction de la Nature et de son équilibre millénaire, destruction de nos perspectives d’avenir.
 
 Pire encore : l’ensemble des acquis accumulés au fil de l’évolution de notre Civilisation, culturels, philosophiques, artistiques ou éthiques, sont purement et simplement détruit par la société marchande qui, non contente de ravager par l’exploitation les corps des Hommes, s’en prend aussi à leurs âmes. En conditionnant l’humain, en l’abêtissant et en l’enfermant dans cette société du spectacle, le système modèle ses nouveaux sujets :
désintéressés de la vie publique et politique, désintéressés de l’avenir de leur planète et de leur peuple, désintéressés de leur culture et de leur Histoire, ils sont ceux qui auraient pu poursuivre l’effort de Civilisation.
Ils sont devenus ceux qui l’enterrent.
 
 Ainsi, l’Histoire de l’Humanité touche à sa fin. Et avec elle, celle de la Vie.
 En l’espace de deux siècles, le capitalisme s’est imposé partout. Son moteur principal ? La pulsion de mort. Son hégémonie a pu se concrétiser grace à l’excitation des plus bas insctincts humains (la cupidité, l’égoïsme, le sadisme, la domination), permettant aux êtres les plus vils de dominer les autres, de les exploiter et de renforcer ainsi leur pouvoir. Ce n’est pas un hasard si le règne du capitalisme d’aujourd’hui est également celui de l’immoralité et de la bêtise.
 Car tout est lié. Les enfants qui aujourd’hui regardent la télévision plus de trois heures par jour s’imprègnent de cette nouvelle philosophie, celle de l’égoïsme revendiqué, de la superficialité affichée, de la consommation débridée. Ils reproduiront alors ces schémas, façonnant ainsi la société et alimentant alors le cercle vicieux que nous connaissons.
 
 La politique pourra-t-elle remédier à cette situation ? La réponse est non.
En tout cas, pas dans l’état actuel des choses. Car le système démocratique qui est le nôtre, en principe idéal, se trouve face à une contradiction improbable, et dramatique : les citoyens ne veulent plus l’être. Un nombre croissant de français sont effet de plus en plus méprisants vis-à-vis de ce rôle fondamental. C’est le résultat d’années de conditionnement médiatico-publicitaire, qui a permis au capitalisme de neutraliser son opposition : les citoyens sont devenus des consommateurs à plein-temps, acteurs centrals du système.
 C’est alors le dysfonctionnement assuré, où le capitalisme prend le dessus sur son ennemi naturel, la République. C’est l’extinction de la Démocratie
: le peuple ne voudra pas en finir avec ce système, le peuple ne prendra même pas conscience du sort qui l’attend. Il n’y a pas de miracles, il n’y a que des déterminants psychologiques.
 
 C’est donc une impasse. Prévisible, et si étonnante à la fois.
 
 Est-ce une raison pour baisser les bras ? En aucun cas.
 Tout une frange de la population a échappé, totalement, ou en partie, à ce conditionnement massif. Et malgré l’étendue considérable de ce véritable chaos sociétal, il reste des possibilités d’action.
 
 Mais surtout, nous avons un devoir. Celui de tout mettre en oeuvre pour que ce siècle ne soit pas le dernier, et pour que l’épopée humaine ne s’achève pas après tant de siècles de progrès et d’évolution.
 
 C’est un combat pour la Civilisation, pour la France et pour l’Avenir que nous avons engagé. Et au fond, peu importe l’issue de ce combat. Ce qui compte dorénavant, c’est de le mener, jusqu’au bout.
 
 La Résistance Française ne faillira pas.
 
www.agir-pour-lavenir.org

 
Vincent Vauclin

Lundi 5 Juillet 2010

http://www.alterinfo.net/Le-dernier-siecle-Par-Vincent-Vauclin_a47912.html 

Le dernier siècle [Par Vincent Vauclin]

 

Le Mouvement Agir pour l’Avenir appelle à la plus grande fermeté contre Israël, et condamne sévèrement l’attaque des navires humanitaires par Tsahal.

Ce matin un convoi maritime international composé de 6 navires livrant 10 000 tonnes d’aide humanitaire pour la population de la bande de Gaza a été attaqué par l’armée Israélienne, faisant plus d’une dizaine de morts parmi les humanitaires.

Le Mouvement Agir pour l’Avenir condamne fermement ces crimes et demande au gouvernement français de rompre immédiatement les relations diplomatiques et commerciales de la France avec cet État qui n’en finit pas de déstabiliser l’ensemble du Proche-Orient.

Le comportement quotidien d’Israël, notamment envers les Palestiniens de la Bande de Gaza, mais également au niveau international, ne fait qu’attiser les tensions et entretenir un désordre international aux conséquences explosives. La France se doit de réagir en cessant définitivement de cautionner l’État d’Israël, et en affirmant son attachement à la souveraineté, au respect et à la dignité du peuple Palestinien.

 

A Rouen, le 31 Mai 2010

 

http://agir-pour-lavenir.org/2010/05/31/communique-du-mouvement-agir-pour-lavenir-la-fermete-contre-israel/

 

 

 

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La République au service des Marchés

par Vincent Vauclin


Imaginons un individu qui, possédé par le démon du jeu et particulièrement malchanceux, multiplie les comptes en banques, et les découverts sur ses comptes, pour alimenter son obsession.
Imaginons ensuite que cet individu criblé de dettes et totalement dépendant, organise une fraude lui permettant de jouer avec une fortune fictive bien plus grande que celle qu’il possède en réalité.
Imaginons enfin qu’à l’issue de ces arnaques, incapable de rembourser ses dettes, notre ami se retrouve face aux inspecteurs de la Brigade de Répression des Fraudes.

On découvre alors que la fortune fictive avec laquelle il cherchait à s’enrichir était constituée de fonds appartenant à d’honnêtes citoyens, qui croyaient naïvement que notre margoulin investissait leur argent dans des projets à la fois utiles, sûrs et concrets.

Que mérite notre homme ? Une interdiction définitive de jeu ? L’obligation de rembourser ceux qu’il a arnaqué ?

Non. Il verra l’ensemble de ses dettes remboursées par les autorités, et repartira libre commettre de nouveaux forfaits du même acabit.

C’est un scénario absurde non ? C’est pourtant en substance cette logique qu’applique le gouvernement envers les financiers, courtiers et autres spéculateurs.

Mieux, le gouvernement cherche à les rassurer.

En effet, dernièrement, dans le contexte de la fameuse « crise grecque », Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont présenté un vaste plan de rigueur pour « assainir les finances publiques » et « rassurer les marchés ».
Il s’agit en clair de diminuer encore davantage la puissance publique, afin de coller servilement à ligne néo-libérale de l’Union Européenne, dans un geste particulièrement incohérent.
Car ces mesures s’accompagnent en parallèle d’un plan d’aide de 16,8 Milliards d’euros (voté par l’UMP et le PS) destiné aux créanciers de la Grèce. Ces derniers pourront à nouveau se servir de ce joli pactole pour alimenter leur démon du jeu, et spéculer sur tout et n’importe quoi (y compris les ressources naturelles, les dettes publiques, les monnaies), du moment que ça rapporte.

Ainsi, la France, non contente de voir son économie s’effriter jour après jour à cause de la spéculation, fournit à ces mêmes spéculateurs davantage de moyens pour accomplir leur besogne.

Le gouvernement français se montre ici plus soucieux pour les marchés que pour les Français, qui eux ne bénéficient ni de plan d’aide, ni même d’un quelconque soutien.

Il apparaît clairement que ce gouvernement n’est pas au service des français, mais à celui des marchés, et de l’Union Européenne.

Et si au lieu de rassurer les marchés, on les fermait ? Et si on en finissait avec le règne de la spéculation, de l’enrichissement, de l’endettement sans limites ? Et si, tout simplement, le gouvernement français se mettait au service des français ?
Avec des « si » on ferait beaucoup de choses me répondra-t-on, oui, et il serait temps de les faire.

Car la France arpente depuis plusieurs années le chemin du déclin. La présidence Sarkozy ne fait que catalyser ce processus de délitement généralisé, qui est le fruit d’une série d’erreurs des gouvernements successifs.

Ce qu’il faut à la France c’est un nouvel élan, un vaste projet de société articulé autour d’une alternative systémique à la fois économique, sociale, politique, internationale et environnementale.

C’est une nécessité et un défi historique, dont la première étape est sans aucun doute la sortie de l’Union Européenne, dont nous n’avons plus rien à attendre.

 

  Vincent Vauclin


http://agir-pour-lavenir.org/2010/05/26/la-republique-au-service-des-marches-par-vincent-vauclin/


Sur mes blogs (crise, désinformation, no-war...)



 Alerte ! Le Nouvel Ordre Mondial s'apprête à tuer nos emplois. Par eva R-sistons http://r-sistons-actu.skynetblogs.be/archive-day/20100614
Les petites fourmis palestiniennes sont admirables, par eva R-sistons  http://r-sistons-actu.skynetblogs.be/archive-day/20100514

 

 

Woerth: Ce n'est pas fini !

 

Une fortune de 3 milliards d‘euros a été volontairement dissimulée aux services fiscaux français. C’est ce qu’affirme haut et fort Sylvia Wildenstein, la veuve du célèbre marchand de tableaux et propriétaire de chevaux de course Daniel Wildenstein, décédé en 2001 à Paris, qui est en conflit avec sa belle-famille. Après l’affaire Bettencourt, ce dossier embarrasse Eric Woerth, ancien ministre du Budget, qui a des liens avec Guy Wildenstein, le fils de Daniel Wildenstein. Or l’avocate de sa belle-mère, Claude Dumont-Beghi, a adressé plusieurs courriers sur cette affaire très sensible aux services fiscaux de Paris, les 7 avril, 4 mai et 9 juin 2009. Pas de réponse.

Elle a donc écrit au directeur général des Finances publiques, Philippe Parini, et au ministre du Budget, Eric Woerth, le 12 juin 2009 puis le 7 septembre 2009. Toujours pas de réponse. Dans ces courriers - dont le JDD a pu prendre connaissance -, l’avocate détaille pourtant l’existence de plusieurs trusts - des entités juridiques basées dans des paradis fiscaux - où a été abritée l’immense fortune des Wildenstein, à l’abri du fisc.


suite ici :


http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Actualite/La-drole-de-succession-de-Daniel-Wildenstein-204989/

 

 

La vraie guerre a commencé:

CONTRE NOUS TOUS !


"Une guerre déclenchée par les riches et les forts qui ont fait de toute contestation un crime, de toute révolte contre leur domination injuste une preuve de terrorisme.  C’est une guerre de ceux qui ont tout, une minorité, contre tous ceux qui veulent que leur exploitation cesse. C’est une guerre de ceux pour qui l’environnement n’est qu’une source de profits contre ceux pour qui l’environnement est un lieu de vie, voire de survie."

 

 

 

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La guerre est déjà là...

 

 

Pascal Sacré, 4 juillet 2010

 

 

A en croire beaucoup d’auteurs de la blogosphère, la Coupe du Monde de Football 2010, le Mundial, détournerait l’attention des populations de toutes les horreurs projetées ou déjà commises par nos tyrans « élus ». Les oppresseurs « qui nous représentent » en profiteraient pour finaliser leurs plans diaboliques.

 

Au rang de ces horreurs, nous avons l’embarras du choix, mais ces auteurs veulent certainement parler des attaques sauvages menées contre les missions humanitaires qui tentent de briser le blocus inhumain imposé à Gaza (témoins oculaires de l'assaut israélien), ou plus généralement de l’épuration ethnique infligée sans pitié aux Palestiniens (Israël et Gaza) depuis toutes ces années, ou les roulements de tambour militaire qui se précisent en vue d’attaquer l’Iran[1]-[2], voire d’augmenter la pression sur le Pakistan [3], ou le BPgate (Derrière BP), la plus grande catastrophe écologique de tous les temps humains, ou encore l’effondrement économique en cours [4].

 

C’est vrai.  En termes d’horreurs commises par l’homme, ou en projet, le choix est gigantesque. Tout cela ne date pas d’hier et parmi les dizaines de milliers d’exemples du pire dont l’humain est capable, qui se souvient seulement des Herero, ethnie africaine, cruellement massacrés dans l’indifférence générale, Mundial ou pas, dans une « guerre » asymétrique ignoble entre 1904 et 1908 [5] ?

 

Croyez-vous vraiment que le Mundial soit nécessaire pour détourner l’attention des populations ? Ou Roland Garros, Wimbledon, les jeux olympiques d’été, d’hiver, les courses automobiles, cyclistes, les combats de boxe avec ou sans ballon interposé, les remises de prix à des chanteurs, des acteurs ou des fraudeurs, les séries et jeux télévisés, le journal parlé de plus en plus vide d’informations et de vérité, les films de propagande à grand budget, les cartes à gratter, les billets de loterie et les mascarades électorales ?

 

Les nantis, les psychopathes, schizoïdes et schizophrènes que nous laissons nous gouverner, occupés à finaliser leurs projets, à mettre la dernière touche à leurs plans diaboliques et démesurés, ou tout simplement occupés à faire ce qu’ils savent faire de mieux : diviser, terroriser, opprimer, écraser, mentir, gagner de l’argent, coloniser, voler, piller, bombarder, assassiner, torturer, emprisonner, n’ont absolument pas besoin de la Coupe du Monde de Football 2010 pour y arriver.

La dérive sécuritaire, la discrimination tous azimuts, la dictature des idées, l’esprit guerrier et sectaire, l’intolérance, l’écrasement des plus faibles, le pillage des ressources, la manque de morale, d’éthique, d’honneur, la langue fourchue, la fraude érigée en routine par ceux-là même censés la pourchasser, la corruption et le parjure se déploient sous nos yeux indifférents, devant nos visages légèrement outragés pour la forme. Le Mundial et tous les dérivés ou distractions analogues, qui n’en sont pas la cause, exploitent sans l’excuser, la lobotomisation de nos sociétés nanties.

 

Contrairement à l’un de tous ces nombreux mythes qui nous aident à dormir tranquille, la nuit, nos sociétés ne doivent pas leur richesse à un mérite spécial lié à leur courage ou leur travail, à leur intelligence ou leur humanisme.  Les soi-disant self-made men, qui auraient bâti leur empire à la seule force de leur poignet, sont en réalité des hell-made men.

 

« […] sans remonter au pillage de l’or et de l’argent latino-américain ni à l’esclavage, que seraient nos sociétés sans le pétrole bon marché, l’existence d’une main d’œuvre taillable et corvéable à merci, à la fois ici (les immigrés) et là-bas, ainsi que sans cette forme d’aide du Sud au Nord qu’on appelle le service de la dette ?

Que seraient les rapports de classe sans l’immense armée de réserve constituée par les populations paysannes du tiers-monde constamment en voie de prolétarisation ?

[…] tout mouvement aspirant à un changement social véritable doit promouvoir une vue lucide du rapport Nord-Sud « réellement existant ».

Loin d’être un rapport de coopération, il s’agit d’un rapport d’exploitation impitoyable qui se perpétue grâce à toute une série de moyens de pression économiques et politiques mais qui est, in fine, basé sur un rapport de force militaire [6]. »

 

La guerre est déjà là, tout autour de nous.  Le vent est invisible mais il existe, néanmoins.

Comme le vent, la guerre est partout, ouragans impossibles à ignorer dans certains endroits du monde, brise à peine perceptible dans nos contrées encore préservées.  Avachis, entre ipod, ipad, écrans plats et autres consoles, préférant ou non regarder le football ou les journaux dans lesquels se côtoient silence et mensonges, ce qui est sûr c’est qu’une nouvelle guerre a commencé depuis 9 ans, déjà. Une guerre contre nous.

 

Cette guerre mondiale a commencé le 11 septembre 2001, après des préparatifs que la désinformation, déjà très perfectionnée il y a neuf ans, avait réussis à rendre invisibles aux populations, sans pour autant recourir au Mundial pour nous distraire.

 

« Des mois avant que le 11/09 se produise, les États-Unis avaient déplacé toute une armada militaire dans le golfe Persique prête à attaquer. Le lendemain du 11 septembre, les Talibans sont accusés de protéger et cacher Bin Laden en Afghanistan et comme par magie, l’invasion put être lancée dans les semaines qui suivirent. [7] ».

 

Cela a continué en 2003 (toujours pas de Mundial) avec le massacre des Irakiens déjà très opprimés, sur base de mensonges, avérés aujourd’hui. Cette guerre déclarée par les puissances est totale, dirigée potentiellement contre n’importe qui. L’ennemi n’est pas un territoire, un pays, un groupe identifié. Cette guerre est sans fin, sans but et sans principes.  Cette guerre n’est pas pour la liberté, car elle empêche même des enfants de se déplacer dans leur propre pays : Alyssa, 6 ans, sur la liste des terroristes potentiels ! Cette guerre n’est pas pour faire triompher la vérité car tout débat critique, depuis, est étouffé, combattu et supprimé.

 

Ce n’est pas une guerre contre Oussama bin Laden (Sans nouvelles d'Oussama), ni contre les talibans, ni contre les musulmans extrémistes, ni contre les dictateurs religieux, mais une guerre déclenchée par les riches et les forts qui ont fait de toute contestation un crime, de toute révolte contre leur domination injuste une preuve de terrorisme.  C’est une guerre de ceux qui ont tout, une minorité, contre tous ceux qui veulent que leur exploitation cesse. C’est une guerre de ceux pour qui l’environnement n’est qu’une source de profits contre ceux pour qui l’environnement est un lieu de vie, voire de survie.

 

Tout ne commencera pas avec le premier pied US ou israélien posé sur le sol iranien,  avec le premier missile nucléaire dans le ciel européen [8], avec la première pluie de drones, légion de sauterelles mortelles, sur le dernier pays « terroriste » au menu du vautour anglo-saxon, avec les premiers flocons secs de l’hiver nucléaire tant redouté. Cela aura commencé bien avant.  Un vent, peut-être invisible pour certains, mais qui existe néanmoins. Une guerre contre nous tous.

 

A tous les Herero du monde,

du passé, du présent, et de l’avenir tout proche.

 

 

Notes/Sources :

 

[1] Des navires états-uniens et des sous-marins nucléaires israéliens dans le Golfe Persique :

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=19864

[2] Américains, Israéliens et Iraniens se font face à la frontière de l'Azerbaïdjan : 

http://www.slate.fr/story/23705/israeliens-iraniens-azerbaidjan-avions-chasse-gardiens-revolution

[3] Une attaque imminente contre le Pakistan et l'Afghanistan :

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=19887

[4] Pour RBS, “le bord de la falaise est proche pour le système bancaire mondial” : 

http://www.lesmotsontunsens.com/pour-rbs-le-bord-de-la-falaise-est-proche-pour-le-systeme-bancaire-mondial-7553

[5] Le commandant de la troupe coloniale, le général de division Lothar von Trotha […] « appliqua dès lors les méthodes d’une guerre d’extermination : non seulement il s’efforça de vaincre les Herero militairement, mais il les repoussa, au terme d’une bataille rangée, jusque dans le désert de Omaheke, où il occupa les points d’eau, condamnant ses adversaires à mourir de soif.

Cette stratégie fut aussi efficace que cruelle.

On rapporte que les malheureux tranchèrent la gorge de leurs bêtes pour en boire le sang et finirent par récupérer dans leurs entrailles les derniers restes de liquide. Ils moururent néanmoins. »

Les Guerres du Climat, Harald Welzer, Editions Gallimard nrf essais, 2009, pp.9-10

[6] Tous Pouvoirs Confondus, Geoffrey Geuens, Editions EPO, 2003, Préface, pp.10-11

[7] Le règne des désaxés, des dérangés et des déviants :

http://les7duquebec.wordpress.com/2010/06/29/le-regne-des-desaxes-des-deranges-et-des-deviants/ 

[8] Israël pointe des têtes nucléaires vers l’Europe :

http://www.futurquantique.org/?p=8824

 

 

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=20024

 

 

Alerte ! "Pangermanisme" !

Restructuration de l'UE, de la France,

à l'ALLEMANDE !

Pangermanisme, wikipedia
Eurodistricts un marché de dupes. par Yvonne Bollmann

Nul ne sait ce qu’il adviendra de l’Union européenne sous l’effet de la crise en cours. Elle peut aussi bien voler en éclats si les peuples s’en mêlent qu’évoluer à toute vitesse vers un fédéralisme renforcé. Ce qui est certain, c’est que la « question allemande » est de retour.

Il y a vingt ans, l’Allemagne avait été contrainte de renoncer à sa monnaie nationale « en échange du surcroît de puissance et d’influence attendus de la réunification » [1].

On la verra peut-être y revenir triomphalement, mais elle ne rendra sans doute pas pour autant les « nouveaux länder ». Ou alors elle transformera enfin l’euro en un véritable ersatz du mark, et imposera ses propres critères de stabilité.

Dans les deux cas, elle y aura gagné.

 

Pendant ces vingt années, et malgré des phases où elle a pu apparaître comme l’homme malade de l’Europe, l’Allemagne a testé sa nouvelle force. Elle a procédé à une « mise au pas » de ses partenaires sur ce grand chantier qu’est la restructuration à l’allemande de l’espace européen.

C’est Wolfgang Schäuble, alors membre du directoire de la CDU, qui semble avoir donné le coup d’envoi pour la création d’eurodistricts, lorsqu’il a plaidé en faveur d’un grand district européen autour de Strasbourg (juin 2002).

 

Plusieurs eurodistricts ont alors vu le jour le long de la frontière franco-allemande - l’Eurodistrict Strasbourg-Ortenau (2005), l’Eurodistrict Fribourg/Centre et Sud Alsace (2006), l’Eurodistrict trinational de Bâle (2007), l’Eurodistrict Regio Pamina (2008), l’Eurodistrict SaarMoselle (2010). Il y a eu aussi l’Eurodistrict de l’espace catalan transfrontalier (2007) et l’Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai (2008).

Tous servent à un titre ou à un autre les intérêts de l’Allemagne : ses ambitions économiques, ses projets européens inspirés par sa vision de l’histoire, et sa volonté d’ethniciser le politique. Sans compter qu’ « il faut défaire un peu la France pour faire l’Europe », comme l’a dit en 2001 Rudolf von Thadden. [2]

Au service de l’économie allemande

En mai 2010, l’association « Zukunft SaarMoselle Avenir » créée en 1997 a cédé sa place à l’Eurodistrict SaarMoselle, qui a le statut juridique de GECT (Groupement européen de coopération transfrontalière) [3].

C’était prévu pour février, mais le ministère de l’Économie allemand, en charge de ce dossier, avait apporté des modifications rédactionnelles aux statuts proposés par les partenaires, et il a fallu valider la nouvelle charte. La chargée de mission Eurodistrict au Landratsamt de l’Ortenau a expliqué le processus d’autorisation étatique prévu par les directives européennes :

"En France, la Direction générale des collectivités locales/DGCL, du ministère de l’Intérieur est responsable du dossier autant que le ministère des Affaires étrangères. En Allemagne, ce rôle est dévolu au ministère de l’Economie, qui doit, de plus, se concerter avec les autres ministères concernés" [4].

 

Pour l’Allemagne, l’intérêt principal de ces nouvelles entités administratives semble être leur enjeu économique. Prenons l’Eurodistrict Strasbourg-Ortenau. Dans le domaine de l’agriculture, il y a côté allemand un projet Europa-Farm, dont le promoteur est un groupe financier du Sud de l’Allemagne. Ce sera une sorte de ferme géante, où les visiteurs pourront voir "comment fonctionne l’agriculture du vingt-et-unième siècle".

Un marché paysan permettra d’en commercialiser les produits. L’offre pourrait être complétée par les productions d’agriculteurs du « voisinage immédiat » et de la région du Rhin supérieur. Les promoteurs souhaitent faire venir des produits agricoles et des … visiteurs de l’Alsace et du Nord de la Suisse [5].

Le site retenu se trouve bien dans l’Ortenau, qui est la partie allemande de cet eurodistrict. Mais dans une lettre de soutien, le député du Bundestag Peter Weiß a pour seuls repères l’Allemagne et l’intérêt local de sa « südbadische Heimat » en matière d’agriculture et de commerce [6].

Il n’est pas question d’Eurodistrict.

 

Parmi les partenaires [7] de ce projet ne figure aucun Français. Mais on y trouve la société de conseil aux communes et aux entreprises de Klaus Brodbeck. Celui-ci a été de 2000 à 2008 Landrat [8] (FDP) de l’Ortenaukreis. Pour vendre ses services, il indique entre autres comme « références » sa fonction de négociateur lors de la création de l’Eurodistrict, et celle, temporaire, de porte-parole allemand qu’il y a exercée [9].

L’Eurodistrict lui sert ainsi de carte de visite pour son activité professionnelle présente, au service de l’économie allemande. Vu de l’extérieur, il y a là comme un conflit d’intérêt, et un manque d’égard envers la partie française.

(..)

Lors d’une manifestation sur l’emploi organisée dans le cadre de la Foire européenne de Strasbourg en septembre 2009, le directeur de la Wirtschaftsregion Ortenau a déclaré que « dans les prochaines années, en raison de l’arrivée de classes d’âge creuses, et du fait qu’il devient de plus en plus difficile de répondre aux besoins en personnel qualifié, les entreprises allemandes devront trouver environ 30 000 apprentis français » [10].

 

On prépare aussi l’avenir du marché du travail allemand dans une manifestation comme la Foire d’Offenburg (la ville fait partie de l’Eurodistrict Strasbourg-Ortenau). Cette année, une section en était consacrée à l’information sur l’emploi. Un membre de la Chambre de commerce et d’industrie Südlicher Oberrhein y a déclaré que "d’ici 2025, nous aurons 26% de moins de jeunes ayant terminé leur scolarité" et que "d’ores et déjà, un sixième des entreprises dont nous nous occupons ressentent les effets de la mutation démographique".

 

Et il y fut question de la nécessité d’être entendu "par des jeunes en Alsace, car en Alsace, l’évolution démographique a dix ans de retard sur la nôtre." Le quotidien bilingue 2ufer en a conclu que "le marché du travail de demain a besoin de salariés de l’Alsace voisine", et que, "inversement, la proximité du marché du travail badois va sauver l’Alsace de la menace du chômage", allant jusqu’à rêver d’ "un grandiose avenir commun franco-allemand" [11].

 

Pour la France, ce n’est pas vraiment du "gagnant-gagnant".

On ne peut s’empêcher de penser au Roi des aulnes de Michel Tournier, où Abel Tiffauges, prisonnier de guerre en Mazurie, est chargé d’enlever des enfants pour grossir les rangs d’une école para-militaire du Troisième Reich.

Aujourd’hui, l’Allemagne est en quête de personnel pour son industrie, et se fait rabatteur de chair fraîche sur nos terres. Avec l’apport de sa jeunesse, la France devrait pouvoir se doter pour son propre compte d’une industrie florissante dans cette région, au lieu de fournir simplement la main d’oeuvre à celle de notre voisin.

Une réécriture de l’histoire

L’Association des régions frontalières européennes (ARFE), fondée en 1971 à Bonn, est à l’origine de la charte européenne des régions frontalières et transfrontalières. Celle-ci commence par une définition bien allemande des frontières comme « cicatrices

de l’histoire ». Les structures transfrontalières inventées ces dernières années sont destinées à en effacer les dernières traces.

C’est ce qu’apprécie le quotidien 2ufer dans le cas, par exemple, du GECT West-Vlaanderen/Flandre-Dunkerque-Côte d’Opale, qui a succédé en 2009 à la Plate-forme du même nom. La partie française y est présentée comme « une région qui faisait autrefois partie, sous le nom de Westhoek, du comté historique de Flandre », région « aujourd’hui répartie sur deux États ».

Le GECT nouvellement créé doit « mettre fin, en partie du moins, à cette séparation ». Une (ré)vision analogue de l’histoire prévaut pour le GECT qui comprend l’Aragon, la Catalogne et les îles Baléares ainsi que le Midi-Pyrénées et le Languedoc-Roussillon.

 

Situé dans l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée, il a été lancé officiellement en 2009. Une fois rappelé que "l’union de la région espagnole Gerona et du département des Pyrénées-orientales, la Catalogne du Nord par conséquent", a été nommée "Eurodistrict de l’espace catalan transfrontalier", on réécrit l’histoire : "En 1659, le Nord de la Catalogne avait été séparé du Sud par la Paix des Pyrénées. Une séparation qui durera jusqu’en 2009, date de la réunification, du moins au niveau régional et local. Grâce au GECT." (11 février 2010) [12]

 

Quand il s’agit de l’Allemagne, les eurodistricts ont à voir avec un passé plus récent. Pour le maire de Lahr, l’intégration du projet d’Eurodistrict [Strasbourg-Ortenau] au sein de la région métropolitaine du Rhin supérieur et de l’Union Européenne des 27 « s’inscrit dans une entreprise plus large consistant à surmonter les difficultés de l’histoire ("Geschichte bewältigen") ».

Il en voit comme preuve « le stationnement pacifique de la brigade franco-allemande à Illkirch ». Mais à l’entendre ajouter que « cette région doit ne faire qu’un tout », on est en droit de se demander si, dans l’esprit de nos voisins, l’idée d’un Gau Oberrhein est elle aussi « surmontée » [13].

 

Pour les partisans de la coopération transfrontalière ainsi réglementée, les institutions propres des eurodistricts doivent évoluer vers encore plus d’intégration. Du côté français, il est envisagé qu’à plus long terme, leur statut juridique de GECT permette de « construire une véritable intercommunalité transfrontalière privilégiant le principe de codécision » [14].

(..)

Du côté allemand, on s’est engagé à fond dans le projet « Eurodistrict » dès qu’il a été lancé (2003). Klaus Brodbeck, alors chef administratif de l’Ortenaukreis, a déclaré que l’Eurodistrict Strasbourg-Ortenau n’était pas "une affaire à court terme", et qu’un jour, "quand cette vision deviendra réalité, il y aura probablement un Parlement commun, avec deux langues officielles". Mais d’ores et déjà, le maire de Lahr voit dans le statut juridique de GECT octroyé en février 2010 à l’Eurodistrict Strasbourg-Ortenau une forme de "Constitution" [16].

 

Quant à Marcus Obrecht, nommé premier Secrétaire général de l’Eurodistrict Strasbourg-Ortenau en avril 2010, il apprécie que celui-ci "dispose, grâce à la prise de décision à la majorité simple [17] du Conseil de l’Eurodistrict, d’un élément qui manque dans d’autres structures transfrontalières ailleurs".

Il voit dans l’Eurodistrict „une possibilité de créer une Europe à petite échelle. Nous avons ici des institutions « comparables » :

le Conseil de l’Eurodistrict correspondrait au Parlement européen, le bureau au Conseil des ministres et le nouveau secrétariat aura un rôle comparable à celui de la Commission européenne, sans toutefois interpréter cela au premier degré [18].

Gageons que le joujou tiendra ses promesses.

 

Certains Allemands prennent vraiment au pied de la lettre la notion d’appartenance à un eurodistrict. Lors des élections régionales de mars 2010, un journaliste s’est ainsi servi sur le site de 2ufer d’un drôle d’argument face au score de l’extrême-droite :

"En tant qu’Allemands, qu’habitants de l’Ortenaukreis, qu’eurodistrictiens, nous ne pouvons accepter cela. Étant donné que le nouvel eurodistrict Strasbourg-Ortenau existe enfin, cette élection du Conseil régional nous concerne au même titre que nos voisins en Alsace. De même que nos élections régionales à nous concernent nos voisins alsaciens […] Si on veut faire des choses ensemble, de tels résultats ne sont pas sans effet sur ce qu’on a de commun, sur ce qu’on a créé en commun, sur la vie commune ! L’Alsace n’est pas l’Alsace des gens de droite (sic), elle appartient à ceux qui vivent ici, et nous en sommes nous aussi, notamment depuis la naissance de l’eurodistrict. Nous tous dans cette région sommes responsables du côté allemand comme du côté alsacien" [19].

 

Y a-t-il beaucoup de Français pour vouloir exercer cette sorte d’emprise chez le voisin ?

 

Dans ce média en ligne, on va jusqu’à une forme d’annexion de la partie française par le moyen de l’image. Un article sur ces élections régionales est ainsi illustré par la photo d’un bulletin de vote … allemand (avec des cases à cocher). La photo illustrant un autre article, sur l’annonce faite par le Président de la République d’installer des policiers dans des écoles jugées "sensibles", montre un membre de la police allemande, avec un dossard "Polizei". [20]

 

Évoquons pour finir deux acteurs allemands de la coopération transfrontalière, les Clev. Elle, Kristine Clev, est « chargée de développement /Aménagement du territoire et transports » dans l’administration de l’Eurodistrict Regio Pamina (Pa = Palatinat du Sud, Mi = Mittlerer Oberrhein, Na = Nord de l’Alsace).

Mais elle figure également dans l’organigramme de la Metropolregion Rhein-Neckar. (..)

Chacun à un bout de la chaîne, ils incarnent la cohésion d’un système d’organisation de l’espace européen dont l’Allemagne est le principal maître d’oeuvre.

Ethnicisation

Les eurodistricts sont des pièces du puzzle « Europe des régions à caractère ethnique ». Ils fournissent la structure territoriale nécessaire pour cette recomposition, dans l’esprit de l’appel lancé par les rédacteurs de 2ufer lors de la création du GECT Aragon/Catalogne/Baléares/Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon :

« Catalans de tous les pays, unissez-vous ! ».

Le sentiment d’appartenance commune que l’on veut susciter à tout prix chez les habitants/cobayes des eurodistricts est un élément qui revient sans cesse dans le harcèlement ethnique. Avec, il est vrai, peu de résultats jusqu’à présent chez les citoyens autres que les professionnels du transfrontalier européen.

 

Pour y remédier, le Comité économique et social d’Alsace propose entre autres « que les structures existantes, institutionnelles ou non, renforcent leurs actions de communication afin de permettre à la population de mieux connaître l’espace du Rhin supérieur [22] ».

Il souligne que « l’appropriation par le citoyen […] de cet espace constitue la base pour permettre l’émergence d’une identité rhénane à laquelle il pourra s’identifier et qui pourra servir de fondement à la mise en œuvre de la cohésion territoriale ».

Le CESA propose également la mise en place de « représentations » des partenaires dans le pays voisin « pour favoriser une préhension de l’identité commune » [23].

Le rapport ainsi établi entre identité et territoire est un vrai cercle vicieux, et représente un véritable danger [24].

Tout cela est fait avec méthode.

En mars 2010 s’est tenue à Strasbourg la 18e Session plénière du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux. Le Congrès a entre autres examiné le Rapport sur « Les langues minoritaires : un atout pour le développement régional », dans lequel il invite le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe « à reconnaître le rôle des minorités linguistiques dans la coopération transfrontalière et à les associer pleinement aux projets transfrontaliers et à leur planification » [25].(..)

 

Ainsi va l’interconnexion : de proche en proche, un bout de région française se trouve impliqué dans la mise en œuvre d’intérêts qui ne sont plus exclusivement ceux de la France. (..) 

 

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-au-nom-de-l-europe-comment-les-allemands-veulent-detricoter-la-france-53396362.html



Israël prédateur au LIBAN (pétrole) ?

 

Israël s'est décidé à commencer des recherches, vraisemblablement dès 2012, au large de ses côtes, et a « multiplié les menaces à l'égard du Liban pour l'empêcher de revendiquer ses droits légitimes sur les fonds marins dans une zone qui pourrait être controversée ».


http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-du-petrole-au-liban-un-nouveau-litige-avec-israel-53399728.html

 

 

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                                                                          http://laplote.blogs.courrierinternational.com/

 

 

 

 

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Assad et Chavez appellent à la
formation d’un Mouvement des alliés libres
 
(site de Thierry Meyssan)

A l’issue de la visite officielle du président syrien Bachar el-Assad à Caracas, il a proposé à son hôte vénézuélien Hugo Chavez Frias de formaliser les relations entre les Etats qui se battent pour leur souveraineté face à l’hégémonie états-unienne et à son bras armé, Israël.

Les deux hommes ont évoqué la création d’un Mouvement des alliés libres, qui serait composé prioritairement des Etats accusés par Washington d’appartenir à un Axe du Mal, et dont le secrétaire général serait M. Chavez.

...

[De même que le Venezuela a promu la création de l’UNASUR pour se substituer à l’OEA défaillant, le Mouvement des alliés libres pourrait se substituer au Mouvement des non-alignés dont certains membres sont en réalité soumis aux Etats-Unis.]    http://www.voltairenet.org/article166111.htm

 

 

 

USA

et la mort du monde

 

 http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14059&rech=24211#24211

 

 

soldats US

.

 

 

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 18:43

 

 

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Tribulations d'eva, suivies

de liens d'actualité que vous ne trouverez pas dans les Médias.

 

 

Bonjour mes amis !


Curieux titre, n'est-ce pas ? Il excite votre curiosité ? Je vais vous la satisfaire tout de suite. Et par exemple, vous avez dû remarquer que des liens publiés ne sont plus cliquables... Je vais tout vous expliquer ! Le contexte, d'abord.

 

Un de mes Lecteurs qui n'a pas d'héritier et qui a un grand terrain, a pensé à moi après avoir lu un article dans lequel je vantais les mérites de Marinaleda, en Andalousie, cité utopique, et un autre disant que si j'avais un grand terrain, j'aimerais le partager avec ceux qui n'ont rien, l'un avec sa caravane, l'autre avec sa maison préfabriquée, etc, un mode de vie convivial avec au centre un lieu bâti par les intéressés eux-mêmes, pour se rencontrer, échanger, avoir des activités communes, ping-pong, télé, ce qu'on veut... Notre mode de vie est si individualiste qu'il en est repoussant. Vivre dans son coin, mourir seul comme un chien ou à l'hôpital, on est loin de la fatrie familiale d'antan dans une même demeure, autour d'une grande cheminée, les anciens partageant leur savoir et leur disponibilité, les plus jeunes entourant leurs aînés. La maison de retraite, non ! Et le troc de l'amitié et des services, oui ! Et puis, si une guerre éclate, une terre à cultiver, une source d'eau potable, les échanges, etc, voilà qui ne se refuse pas !

 

Alors, je suis allée voir le terrain, pas loin de la frontière espagnole. Juste avant de partir, je rédige vite fait un post pour mes lecteurs, et en pleine rédaction, boum ! L'indication "ne fermez pas votre ordi, mise à jour de fichiers récents..." apparaît; pour prendre la route plus vite, j'abrège... et mon ordi portable dysfonctionne ! Je ne peux plus cliquer avec ma souris ! Bref, plus possible de travailler... Mon Lecteur me propose de venir avec l'ordi...

 

Ce n'est que le début de mes déconvenues ! Je suis allergique à trois choses: La technique, les précipices, et les aliments de la mer (trop forcée par ma mère à les manger quand j'étais petite !). On me promet une route plate pour rencontrer le Lecteur et sa terre, patatra ! Je dois franchir la route des cols, la plus haute du coin. Avec à la clef de jolis précipices sans parapet, et parfois la montagne pas de mon côté. Bref, frissons garantis pour la pauvre eva allergique au vide... Au retour, j'ai pris l'autoroute, plus longue !

 

Je vous passe les détails. Enfin vient le moment de voir l'ami informaticien du Lecteur. Las ! Pour atteindre sa cour, il faut franchir un minuscule tournant avec un mur en encorbeillement. Il ne m'a pas ratée ! Portière latérale de mon camping-car avec une belle écorchure, et surtout impossible à ouvrir. 

 

Quoi d'autre ? L'informaticien me change le navigateur. Mozilla firefox ou je ne sais quoi, et patatra ! Je dois modifier toutes mes habitudes laborieusement acquises. Les fonctions copier-couper-coller ne sont plus valables; Picasa 3 s'impose, que je n'ai pas demandé; je dois utiliser pour tout, désormais, le clic gauche plus long et moins accessible; les liens que je publie ne sont plus cliquables; je ne peux plus enregistrer mes photos comme avant; plus d'onglets comme avant, non plus, ce qui allonge considérablement le travail; mes favoris ont disparu ! Et sans doute d'autres déconvenues à venir...

 

Résultat, au mieux moins de liens cliquables pour mes Lecteurs, directement utilisables. A moins que ?

 

Amis Lecteurs, qui parmi vous m'aidera à solutionner mes problèmes techniques ? Je suis rentrée chez moi, et je ne sais comment me sortir du pétrin mozilla firefox, navigateur que beaucoup apprécient, pas moi ! Voilà, vous savez tout, au secours ! Une petite eva est en perdition, quel bon informaticien se lèvera pour la conseiller, soit en la sortant de ce navigateur non demandé, soit en lui disant comment résoudre ces ennuis techniques ? Vous voyez, j'écris un article en quelques instants; ce qui me prend du temps, c'est la technique. Qui me la rendra plus accessible ?

 

Ci-joint des infos non officielles, et surtout n'oubliez pas de retourner au précédent post: Comme d'habitude, j'essaie de remplir tout l'espace over-blog qui m'est imparti; en clair, un post publié n'est jamais fini vraiment... donc, vite allez voir les dernières infos non-alignées, elles sont... explosives !

 

Bonne lecture, et ne vous laissez pas dominer par les événements: Dominez-les !

 

Votre eva

 

NB: Ce que je ne comprends pas, c'est qu'un informaticien puisse changer un navigateur sans demander l'accord de l'intéressé ! On voit les conséquences - comme perdre ses favoris !!! Et j'ai découvert de nouveaux changements, rendant ma tâche plus diificile, ou moins nette: Par exemple, les liens, d'ailleurs non cliquables, sont désormais verts, au détriment de la présentation...


 

chez-moi--la-guerre.jpg 

 


La guerre à venir ?

Ce qu'en pense Artemisia:

 

  Nous vous conseillons de faire des réserves diverses...

  Que ce soit en Iran et en Israël avec la guerre annoncée, ou au sud-est des USA avec la marée noire (et ailleurs), des humains souffrent et vont souffrir, qui sont nos amis, nos frères de coeur, et nous devons penser à eux pour compenser l'action des entités monstrueuses qui organisent tout cela et que nous ne nous résolvons pas à nommer "humains".

Guerre: J- ?
Par Jacques Benillouche journaliste indépendant (Israël)*.
*Info venant d'un site dont les fondateurs sont : Jacques Attali, Jean-Marie Colombani, Johan Hufnagel, Eric Le Boucher, Eric Leser.
Slate.fr, entreprise indépendante contrôlée par ses fondateurs, a pour ambition de devenir l’un des principaux lieux en France d’analyses et de débats dans les domaines politiques, économiques, sociaux, technologiques et culturels.
A vous donc de faire la part du vrai et de la propagande, mais nous devons écouter les différentes sources d'info...
Américains, Israéliens et Iraniens se font face à la frontière de l'Azerbaïdjan

Téhéran a envoyé à sa frontière nord des unités des Gardiens de la révolution pour contrer «une attaque».

L'affaire de la flottille humanitaire vers Gaza, et la Coupe du monde de football occultent les informations alarmistes en provenance du Moyen-Orient et notamment d'Iran. Des sources iraniennes font état d'une mobilisation au nord-ouest du pays, au bord de la mer Caspienne, parce que le régime des Mollahs a peur de ce qui se trame en Azerbaïdjan.

Antagonisme

Dans un précédent article, nous avions souligné l'activisme du ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, qui avait fait part, le premier publiquement, de ses doutes sur la solidité de l'alliance turque et dans ce contexte, il avait tenté de la combler par une ouverture vers les pays du Caucase, l'Azerbaïdjan musulman en particulier. Cette région avait été arrachée à l'Iran par la Russie tsariste, puis remodelée par les soviétiques qui ont sécularisé sa population. Les dirigeants de l'Azerbaïdjan, comptant parmi les élites politico-intellectuelles sensibles aux valeurs de l'occident, ont été très inquiets de l'avènement du régime islamique en Iran. Les péripéties nucléaires du régime ont rendu exécrables les relations entre ces deux pays. La frontière commune, qui s'étend sur 560 kilomètres, est devenue une barrière idéologique dont s'est servi Israël pour ouvrir de nouvelles alliances et un nouveau front, réplique aux alliances de Téhéran avec le Hezbollah au Liban et le Hamas à Gaza.

En réponse, le régime de Téhéran a envoyé ses meilleures troupes, les plus fidèles, les Gardiens de la Révolution, pour s'opposer, selon les dires iraniens, aux forces américaines et israéliennes qui seraient concentrées à sa frontière nord. Il s'inquiète des bases de l'Otan installées depuis janvier 1999. Depuis 2008 et la signature de contrats d'armement israélien de plusieurs centaines de millions de dollars, cet ancien satellite soviétique est totalement sous influence occidentale. Israël dispose ainsi de facilités dans ce pays limitrophe de l'Iran lui permettant d'avoir un œil électronique permanent sur tout ce qui s'y passe. Des indiscrétions israéliennes permettent d'affirmer que des avions militaires de l'Etat juif s'entraînent dans l'espace aérien de l'Azerbaïdjan pour tester la réaction des systèmes de défense iraniens.

Contrer l'offensive

Le Brigadier-Général Mehdi Moini a annoncé le 22 juin qu'il avait pris des mesures pour contrer «une attaque de forces conjointes américaines et israéliennes basées en Azerbaïdjan, qui se prépareraient à lancer une offensive contre des installations nucléaires sur le territoire iranien». Les services de renseignement iraniens laissent entendre qu'Israël a transféré vers l'Azerbaïdjan, via la Géorgie, autre nouvel allié de l'Etat juif, plusieurs escadrilles de bombardiers tandis que des troupes spéciales américaines viennent de s'installer à la frontière dans l'intention, selon eux, d'aider à une éventuelle frappe.

Des témoins dignes de foi précisent que des convois iraniens de chars, d'artillerie, d'unités anti-aériennes et d'infanterie ont été vus se dirigeant sur les axes menant à la frontière nord. Les Iraniens prennent au sérieux Uzi Arad, chef du Conseil israélien de sécurité nationale, qui a déclaré le 22 juin que: «La dernière série de sanctions du Conseil de sécurité sur l'Iran est insuffisante pour s'opposer à ses progrès nucléaires. Une attaque préventive militaire pourrait donc éventuellement être nécessaire.»

Une présence physique israélienne à la frontière entre l'Iran et l'Azerbaïdjan n'a jamais été reconnue officiellement, mais les services de renseignement occidentaux attestent de l'augmentation du nombre de «conseillers techniques militaires juifs». L'arrivée déjà annoncée du porte-avions nucléaire américain USS Harry S. Truman dans le golfe Persique et la mer d'Oman inquiète aussi les autorités de Téhéran. Ce porte-avions comprend même des avions français, des Rafales, capables de missions anti-aériennes et d'attaque au sol, sont embarqués sur le Harry S. Truman dans le cadre d'une collaboration technique. Une armada de dix navires dont un israélien et un allemand, la frégate FGS F221 Hessen, a par ailleurs traversé le Canal de Suez le 18 juin et se trouve à présent dans le Golfe Persique.

Exercice aérien secret

Des sources du renseignement israélien révèlent que le porte-avions avait mouillé au large des côtes sud-ouest d'Israël, du 6 au 10 juin, à des fins prétendues d'interception d'éventuels tirs de missiles ou de roquettes contre des cibles américaines ou israéliennes au Moyen-Orient. En fait, durant ces cinq jours, 60 bombardiers super-Hornet F18 se sont exercés à simuler des missions de bombardement contre des objectifs proposés par l'aviation israélienne dans sa base Nevatim-2 en plein désert du Néguev. Cet exercice a été doublé par une autre simulation des forces aériennes israéliennes qui ont fait décoller 60 F-16 depuis des bases en Allemagne et en Roumanie pour tester le ravitaillement en vol sur une longue distance.

Le président Obama avait donné ordre de garder secrète l'information sur cet exercice aérien américano-israélien, baptisé Juniper Stallion 2010. L'objectif de cet exercice de grande ampleur mettait en scène une simulation d'une attaque de missiles en provenance d'Iran ou du Hezbollah en raison d'informations nouvelles confirmant que l'arsenal opérationnel de missiles à moyenne portée, détenus par l'Iran, la Syrie et le Hezbollah, a doublé. Ces nouvelles données expliquent la mise en garde du Secrétaire à la Défense Robert Gates devant le Sénat le 18 juin affirmant que «l'Iran pouvait lancer contre l'Europe des missiles à court et moyen rayon d'action. Je pense que nous n'accepterons pas l'idée d'un Iran nucléaire».

Craintes d'un soulèvement intérieur

Ces informations ont transpiré pour parvenir aux Iraniens qui ont déclenché une alerte générale. Téhéran a par ailleurs décidé d'un coup de semonce à destination des minorités vivant au nord du pays. L'exécution le 20 juin, d'Abdolmalek Rigi, chef de l'organisation sunnite rebelle baloutche, a pour but de dissuader les autres minorités d'Iran, en particulier les séparatistes azéris agissant en Iran, de tenter de fomenter des troubles dans le pays avec l'aide de leurs frères en Azerbaïdjan.

Le lancement par les Israéliens du nouveau satellite espion Ofek-9, doté d'une caméra de très haute résolution, signifie aussi pour les Iraniens que l'armée israélienne accroît significativement ses possibilités de recueillir des informations sur les infrastructures nucléaires et militaires du pays. Le chef de l'agence spatiale israélienne a estimé qu'à «partir d'aujourd'hui un pays ne pourra plus mener d'activités secrètes au Proche-Orient. Les Iraniens ne pourront plus transférer des substances sans que nous le sachions». Il est reconnu qu'Israël utilise trois satellites pour notamment observer l'Iran et les traces de son programme nucléaire.

Des bruits de bottes se sont déjà fait entendre dans la région, mais cette fois, les Iraniens ont pris l'initiative de la mobilisation. Elle peut faire partie d'une manœuvre à l'intention des occidentaux pour leur faire comprendre que l'Iran est prêt à toutes les éventualités militaires. Il peut s'agir aussi d'une réelle crainte d'Ahmadinejad qui mesure à présent le risque qu'il a pris en refusant le dialogue avec les occidentaux et avec la France en particulier. Cette démonstration militaire, de grande envergure, pourrait préfigurer l'occasion pour lui d'ouvrir des négociations en donnant l'impression qu'il s'assoit à la table des discussions en position de force. Ce serait la meilleure hypothèse.

Jacques Benillouche

Photo : ravitaillement en vol de F-15 israéliens. Amir Cohen / Reuters 

  

Rappel : Un événement comme le Mondial, ne peut pas ne pas être utilisé pour endormir le bon peuple et préparer un sale coup. 

Effectivement, une armada et un stock considérable d'armes sont disposés à cet effet. 

(..) Voir précédent post

  artemisia-college.org

 

  colombe-de-guerre.jpg

 Bientôt la fin de l'espèce humaine ?

Des scientifiques s’inquiètent

Au cours du Moyen Âge et jusqu’à la Révolution française, la population mondiale a augmenté progressivement. Il lui a fallu dix siècles pour tripler. En moins d’un siècle, de 1940 à aujourd’hui, elle a de nouveau triplé. On doit cette explosion démographique à un progrès scientifique et technique sans précédent qui a permis à la production agricole de s’accroître dans les mêmes proportions. Les ressources de la planète étant finies, la croissance actuelle ne saurait se prolonger indéfiniment. Que va-t-il se passer ?

Les démographes constatent que la population des pays développés s’est stabilisée. Celle des pays sous-développés va suivre la même évolution  : c’est ce que l’on appelle la « transition démographique ».

Pour les économistes, la croissance économique doit être maintenue à tout prix grâce à un progrès permanent. Cependant, l’accroissement de la production n’a été possible que grâce à l’utilisation de sources d’énergies non renouvelables, notamment le pétrole. Celui-ci va peu à peu s’épuiser ainsi que nos autres sources de matières premières comme les métaux. L’étendue des terres cultivables ne cesse de diminuer. L’eau, l’air, la terre sont de plus en plus pollués, la couche d’ozone est en danger, le climat se réchauffe. Sera-t-on encore longtemps capable d’alimenter tout le monde ?

L’espèce humaine n’est pas la première à modifier son environnement. (..) De nos jours, c’est l’espèce humaine qui a envahi la Terre. Va-t-elle, à son tour, disparaître pour laisser la place à de nouvelles espèces ?

Les scientifiques de ma génération s’interrogent, notamment ceux qui ont, comme moi, travaillé dans le domaine des sciences de l’Univers. Dans leur ouvrage commun, Roger-Maurice Bonnet et Lodewyk Wolter [i] posent la question : notre espèce peut-elle encore survivre mille siècles ? Certains sont très pessimistes. Dans son Introduction au siècle des menaces, Jacques Blamont[ii] analyse en détail les raisons pour lesquelles, selon lui, l’humanité ne pourra échapper aux conflits armés, aux épidémies et aux famines.
suite ici :
http://lalettredulundi.fr/2010/06/27/bientot-la-fin-de-lespece-humaine


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Babel ou le sens rompu et perdu dans la civilisation:
Comme à Babel - la tour mythique de l’échec par la confusion et l’incommunication - l’érection d’un monde selon l’arrogance d’une catégorie humaine pour dominer autrui, plutôt que la communication pour l’élévation commune, n’atteindra point le ciel de l’humanité fraternelle mais échouera toujours fatalement dans les pires malentendus, les plus injustes clivages sociaux et le choc des alterhumanités. Babel est le sens perdu en route quand l’homme cesse d’être la fin de l’action politique. suite:
http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4623

L'Iran a assez d'uranium pour fabriquer deux bombes,

selon le patron de la CIA

La situation en Afghanistan "progresse", mais la guerre est "plus dure, plus lente qu'anticipée", a affirmé dimanche le directeur de la CIA Leon Panetta, interviewé sur la chaîne américaine ABC.

L'Iran dispose de suffisamment d'uranium faiblement enrichi "pour fabriquer deux armes" nucléaires, a déclaré dimanche le patron de la CIA Leon Panetta sur la chaîne ABC, ajoutant que ce pays pouvait mettre au point un engin en deux ans s'il le voulait.

"Nous pensons qu'ils ont assez d'uranium faiblement enrichi pour fabriquer deux armes", a affirmé dimanche le directeur de la CIA.

"Cela leur prendrait sans doute un an (pour fabriquer la bombe) et ensuite une autre année pour développer un système opérationnel d'utilisation de cette arme", a ajouté M. Panetta.

Tout en indiquant qu'il existait au sein de l'Iran "un débat" interne actuellement sur la décision ou non de développer une bombe, M. Panetta a estimé que l'Iran "continuait de développer son savoir-faire, ainsi que sa capacité nucléaire". "Ils continuent à travailler sur la conception des armes", a-t-il ajouté.

"Cela soulève des inquiétudes quant à leurs intentions, jusqu'où ils veulent aller", a poursuivi le directeur de la CIA alors que jeudi le Congrès américain a adopté un projet de loi de sanctions contre l'Iran pour forcer Téhéran à abandonner ses ambitions nucléaires.

Interrogé sur les inquiétudes d'Israël, le chef de la CIA a indiqué que "du point de vue du renseignement", Israël et les Etats-Unis partageaient leurs informations sur l'évaluation de la capacité nucléaire iranienne.

"Je pense qu'ils ont davantage le sentiment que la décision a été prise (par l'Iran) de fabriquer la bombe", a affirmé M. Panetta.

"En même temps, ils savent que les sanctions vont avoir un impact", a-t-il assuré.

Les sanctions américaines que le président Barack Obama doit promulguer visent notamment à perturber l'approvisionnement en essence de Téhéran qui ne dispose pas de capacités de raffinage suffisantes.

L'UE a également décidé à la mi-juin de sanctions visant le secteur sensible du raffinage du pétrole. Ces mesures européennes et américaines sont destinées à accompagner celles de la résolution adoptée début juin au Conseil de sécurité de l'ONU.

Evoquant les menaces terroristes, le patron de la CIA a cité la prolifération nucléaire: "j'ai des craintes quant à la prolifération nucléaire et qu'une de ces armes puisse tomber entre les mains d'un terroriste".

"Il y a beaucoup de ces matériaux en circulation et nous sommes préoccupés de savoir où elles atterrissent et entre les mains de qui".

M. Panetta a également évoqué la cybersécurité. "Nous sommes aujourd'hui dans un monde où la cyberguerre est une réalité. On peut menacer notre système électrique, on peut menacer notre système financier. Cela peut paralyser ce pays", a déclaré M. Panetta ajoutant: "il faut qu'on y porte davantage attention".


Le directeur de la CIA Leon Panetta, le 2 février 2010 à Washington


© 2010 AFP

 

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-L-Iran-a-assez-d-uranium-pour-fabriquer-deux-bombes-selon-le-patron-de-la-CIA.htm?&rub=2&xml=newsmlmmd.4978518af26dd81c01920964ee9e4c70.141.xml

 

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Restaurer la sécurité, priorité pour la paix

Général Moshé Yaalon : Ce qu'il pense

 

La sécurité d’Israël dépend de frontières défendables maintenues. Cela signifierait de garder le contrôle sur les zones clé de la Cisjordanie et certainement sur l’indivisible Jérusalem. Tout partage de la capitale d’Israël inviterait des attaques de tirs de mortiers et roquettes sur la ville. Les zones remises aux Palestiniens se transformeraient rapidement en territoire du Hamas, un nouveau scénario de la bande de Gaza. Le transfert de la souveraineté poserait une menace sérieuse en raison de la topographie du terrain qui comprend des hauteurs. Ainsi des roquettes relativement artisanales ou même des tirs de mortiers pourront facilement attaquer l’aéroport international Ben Gourion.

Le maintien des frontières défendables est avant toute chose une stratégie qui assurerait que de tels incidents graves ne se produiront pas et s'ils se produisent Israël pourra alors répondre rapidement à la menace.

Aujourd’hui, le Hamas possède des roquettes à une portée de plus de 50 kms. Si ces roquettes sont lancées à partir de la crête d’une montagne de Cisjordanie, elles peuvent attaquer le centre d’Israël où plus de 70% de la population réside. C'est donc vital pour Israël de contrôler la vallée du Jourdain. Dans le cas contraire, la situation le long de la frontière du Jourdain deviendra semblable à celle de la frontière entre Gaza et l’Egypte. Des armes, des munitions et des terroristes sont facilement introduits dans les rangs du Hamas via l’étroit couloir de Philadelphie.

La deuxième menace principale est de réduire par des frontières défendables, les tentatives d'éléments islamiques radicaux prêts à déstabiliser la Jordanie ou à exploiter son territoire comme tremplin pour le lancement d'attaques terroristes et opérations militaires contre Israël via le territoire palestinien. Le traité de paix israélien signé avec le royaume hachémite de Jordanie est une pierre angulaire pour la sécurité d’Israël et la Jordanie. Un retrait israélien vers les lignes d'armistice de 1949, permettrait facilement la conquête de la Cisjordanie.

(..)

Soulignons qu’il existe plusieurs données inconnues et la situation deviendra particulièrement grave si l’Iran obtiendrait des armes nucléaires. Un tel changement dramatique dans l’équilibre régional des forces pourrait déstabiliser les régimes sunnites ou les contraindre à passer des accords avec leurs nouveaux maîtres de Téhéran. Ces derniers utiliseront des organisations terroristes pour aboutir à leur but. Israël doit se doter de frontières solides et impénétrables afin de relever les éventuels défis et notamment la menace d’une attaque non conventionnelle. C'est un intérêt considérable pour tous les acteurs de la région et notamment pour les différents régimes sunnites. Israël n’est pas le seul à confronter ces dangers, les Etats-Unis ont risqué une guerre nucléaire pour empêcher l’Union Soviétique de déployer des missiles nucléaires à 90 miles de leur territoire.

Le futur Etat palestinien doit être démilitarisé (..)


http://www.jcpa-lecape.org/ViewArticle.aspx?ArticleId=271


Eva: C'est l'inverse ! Restaurer la paix, priorité pour la séurité ! .

 

 

  Comité Valmy    www.comite-valmy.org      info@comite-valmy.org
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                                                                L'impossible gestion de l'euro - par Samir Amin
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                Réflexion de Fidel: J'aimerais tellement me tromper!
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                Exclusif: la Commission interdit la relance en France! Patrick Devedjian dans la 4ème dimension? Le plan
                de relance est supprimé et il ne le sait pas!
                http://www.comite-valmy.org/spip.php?article715

                Dominique de Villepin un néolibéral centriste -
Blog LeBonDosage
                http://www.comite-valmy.org/spip.php?article714

                Indignation et convictions - par MCOCO Le Rebelle
                http://www.comite-valmy.org/spip.php?article713

                La Turquie s'éloigne de l'Occident, comme le reste du monde - par Semih Idiz
                http://www.comite-valmy.org/spip.php?article712

                PAME (Grèce): Pourquoi il est maintenant nécessaire de créer un front populaire des travailleurs
                européens pour résister et contre-attaquer   http://www.comite-valmy.org/spip.php?article711

                Inondation à Draguignan - par Denis Gorteau
                http://www.comite-valmy.org/spip.php?article710

                Général Aoun: Il doit y avoir des moyens de dissuasion, avec un ultimatum pour Israël pour adopter une
                solution  http://www.comite-valmy.org/spip.php?article709

                Presse jordanienne: une tentative du Mossad pour assassiner Erdogan avortée (Rappel)
                http://www.comite-valmy.org/spip.php?breve38

 

 

 
La France à la reconquête de son destin
La France à la reconquête de son destin,
Discours de clôture de Jean-Pierre Chevènement au Congrès du Mouvement Républicain et Citoyen, Paris, dimanche 27 juin 2010.
Dans moins de deux ans d’ici, l’élection présidentielle qui est, dans le système politique français, l’élection primordiale, « la mère des batailles » en quelque sorte, nous donnera, si nous le voulons, l’occasion de peser pour redonner à notre pays, non pas un futur comme aujourd’hui, mais un avenir.

Le MRC est avant tout une ligne politique, indissociablement au service du monde du travail et au service de la France, continue dans la durée, à la fois cohérente et exigeante, ambitieuse enfin pour la République et pour la nation. Je vous parlerai de la crise qui est devant nous, des perspectives qu’elle offre à notre projet et enfin des moyens que nous avons de peser d’ici 2012 et après.


I – La crise

Elle est fondamentalement celle du capitalisme financier dont nous avons combattu la mise en place en France et en Europe, dès 1983. Elle est aussi la crise de la monnaie unique, celle de l’euro que nous avions prévue depuis la création de celui-ci en 1992 par le traité de Maastricht. Il n’y avait pas besoin d’être grand clerc pour deviner que l’abandon de la souveraineté monétaire à une Banque Centrale européenne indépendante, copiée sur le modèle allemand de la Bundesbank, conduirait à des tensions insupportables dans une Europe faite de nations diverses, aux structures économiques et aux cultures différentes, et aux politiques économiques souvent divergentes.

A ce pari fou sur une convergence économique improbable des nations dans la zone euro, nous avons dès le départ manifesté une opposition solidement argumentée, non pas contre l’Europe mais pour une Europe des peuples avec leurs nations et non pas sans elles, voire contre elles. L’heure des comptes est arrivée. L’arrogance de nos élites bien-pensantes perd déjà de sa superbe.

1. La crise du capitalisme financier est inséparable de la déréglementation néolibérale mise en oeuvre dans le monde anglo-saxon d’abord par Mme Thatcher et M. Reagan, en Europe ensuite en vertu des traités européens et particulièrement de l’Acte Unique de 1987. Au nom de la « concurrence », trois cents directives européennes ont interdit les politiques industrielles et cassé les services publics. La seule régulation admise était celle du capital dont la liberté de mouvement, y compris vis-à-vis des pays tiers, a été consacrée le 1er janvier 1990. Tout le pouvoir aux actionnaires !

Leurs exigences de rentabilité ont fini par commander tous les choix économiques. Les délocalisations industrielles s’ensuivirent. L’épargne française s’est envolée à l’étranger, les capitaux investis à l’extérieur passant de 80 milliards d’euros en 1982 à 880 milliards en 2006, soit onze fois plus. Les effectifs employés dans l’industrie française ont fondu dans le même temps de 6 millions à 3,5 millions. Une quasi stagnation industrielle a marqué les deux dernières décennies, installant notre pays dans un chômage de masse (10 %), frappant particulièrement les jeunes (20 %).

Le capitalisme financier à l’anglo-saxonne est entré, depuis 2007, dans une crise de longue durée. Il a vu son principe se retourner contre lui avec la crise des subprimes. L’Hyperpuissance américaine, qui soutient le capitalisme financier comme la clé de voûte la cathédrale, s’est enlisée militairement et financièrement. Obama solde les comptes de G.W .Bush.

Dès le 4 septembre 2001, je vous avais dit à Vincennes : « Les marchés financiers ne sont pas l’horizon de l’Humanité. Ce sont les nations et les peuples qui font la permanence de l’Histoire ». Nous y sommes. Notre motion d’orientation fait une large place à l’analyse de cette crise que nous avions vu venir depuis longtemps, et en particulier à la situation de l’Europe prise en étau dans les tenailles du G2, ou si vous préférez de la « Chinamérique », je veux dire l’alliance objective des Etats-Unis, dont la monnaie - le dollar - est aussi la monnaie mondiale, et de la Chine qui a bâti sa croissance, tirée par l’exportation, sur l’exploitation par les multinationales d’une immense armée de réserve industrielle dont la qualité est d’ailleurs indéniable.

Le centre de gravité du monde a glissé vers le Pacifique. L’Europe est devenue un continent périphérique. Le traité de Lisbonne a achevé de la réduire à l’impuissance, à travers un mécanisme décisionnel opaque et inopérant. Quel échec tous égards pour les prophètes de Maastricht !


2. La crise de l’euro manifeste la fragilité pour ne pas dire l’absurdité d’une construction européenne fondée sur la négation des nations et de leur irréductible diversité. Les marchés financiers s’en prennent au maillon faible, c’est-à-dire aux Etats de la zone euro, à commencer par ceux qui sont les plus endettés. Il est loin le temps où le général de Gaulle déclarait « la politique de la France ne se fait pas à la corbeille ».

Invité à une émission de télévision, en février 2009, le Président de la République déclarait : « J’observe tous les jours l’évolution de ce qu’on appelle les « spreads », les primes de risque sur un certain nombre de pays. » Monnaie unique ou pas, la pression des marchés financiers recrée, non plus entre les monnaies mais entre les Etats, les tensions que reflétaient autrefois – avant 1999-, les parités monétaires affrontées à la spéculation. Quel désaveu pour cette monnaie unique, dès le départ mal pensée !

L’erreur initiale de la monnaie unique conçue à Maastricht et même avant, dès 1989, a été de faire comme si les nations n’existaient pas. La souveraineté monétaire de chaque pays a été transférée à une instance déconnectée du suffrage universel, la Banque Centrale Européenne indépendante, sans qu’ait été mis en place un gouvernement économique de la zone euro dont le rôle eût été de ne pas laisser se creuser les écarts de compétitivité entre les différents pays et d’ouvrir à tous un sentier de croissance partagé. Le mot « gouvernement économique » semble aujourd’hui accepté, y compris par Mme Merkel mais les interprétations divergent du tout au tout quant à son contenu.

Le Fonds européen de stabilisation financière, mis en place le 9 mai dernier, n’est pas un remède suffisant à la crise de l’euro. J’observe en effet que contre l’avis initial de la France, l’Allemagne a obtenu que chaque pays ne garantisse les futures levées d’argent qu’à hauteur de sa contribution au Fonds.

Le refus de la solidarité financière des Etats pour la mise en œuvre de plans de sauvetage éventuels est une grave faute. Un tel dispositif, en cas de crise grave, favorisera le creusement d’écarts de taux entre les différents pays. Bref, il aggravera la crise ! L’Europe navigue sur un volcan ! Ces Etats peuvent être acculés à la faillite par la pression des marchés. La responsabilité de tous ceux qui ont soutenu le traité de Maastricht et encore hier approuvé le traité de Lisbonne est engagée. « l’autocritique doit être partagée » entre le PS et l’UMP. Pour autant je ne pense pas qu’il faille faire la politique du pire en prenant par avance son parti du défaut possible de tel ou tel pays et de l’éclatement de la zone euro. La monnaie unique est devenue réalité. Elle a coûté beaucoup de sacrifices. Mais elle a eu aussi beaucoup d’inconvénients : un euro trop fort pénalise nos exportations et favorise les délocalisations industrielles. Certes, là où la BCE avait échoué : obtenir une parité un peu plus réaliste, la crise actuelle a provisoirement réussi mais la méthode n’est pas satisfaisante ! Elle est même franchement insuffisante. Nous sommes partisan de défendre la zone euro dans son intégrité mais en changeant les règles du jeu, en introduisant par exemple la croissance et l’emploi parmi les objectifs de la BCE. Le modèle américain, quoi ! Or, un concours de plans de rigueur s’organise dans toute la zone euro sous la pression des marchés financiers et à l’initiative de Mme Merkel. Il est sans doute nécessaire de responsabiliser les Etats. Solidarité de l’Europe et responsabilité des Etats sont deux principes qui doivent aller de pair.

Mais on ne peut raisonnablement demander à la Grèce de réduire son déficit de 13,6 % de son PIB en 2009 à 3 % d’ici à 2013. L’Irlande a de même un déficit de 13,4 %, le Portugal de 9,4 %, l’Espagne de 11,2 %. La purge imposée à ces pays, blocage voire diminution des salaires et des retraites à la clé, n’a aucune chance de réussir en si peu de temps.

En France, les engagements pris – réduire de 100 milliards notre déficit budgétaire d’ici 2013 - risquent de casser la reprise. Il eût fallu distinguer la bonne dette et la mauvaise : la bonne qui prépare l’avenir à travers l’investissement, et la mauvaise qui couvre les frais de fonctionnement et qu’il faut effectivement supprimer. Mais tout cela ne peut se faire sur le dos du monde du travail. Une réforme fiscale de grande ampleur s’impose. On ne peut pas non plus, pour équilibrer nos régimes de retraites mais aussi pour calmer les marchés financiers, remettre en cause la conquête essentielle qu’a été pour la classe ouvrière la retraite à soixante ans. L’espérance de vie pour les ouvriers est de sept ans inférieure à la moyenne. Nous demandons que pour les ouvriers de l’industrie, l’âge de départ à la retraite soit maintenu à soixante ans. Ce sera une bonne manière de revaloriser à la fois le travail et l’industrie.

Joseph Stiglitz l’a dit clairement « Si l’Union européenne continue dans la voie d’un plan coordonné d’austérité, elle court au désastre. Nous savons, depuis la Grande Dépression des années trente, que ce n’est pas ce qu’il faut faire ! ». Le pronostic de Joseph Stiglitz pour la monnaie unique est pessimiste. Je le cite « Pour Athènes, Madrid ou Lisbonne se posera sérieusement la question de savoir s’ils ont intérêt à poursuivre le plan d’austérité imposé par le FMI et par Bruxelles, ou au contraire, à redevenir maîtres de leur politique monétaire. » Le Président de la BCE a déclaré qu’il n’avait pas de plan B. Est-ce prudent ? Je ne le crois pas. Il faut préparer un plan B. Il n’est pas nécessaire de le dire. Mais il faut le faire.

Nicolas Sarkozy a fait malheureusement à Mme Merkel deux concessions majeures en acceptant :

- que le droit de vote d’un pays au sein du Conseil européen puisse être suspendu pour laxisme, en contravention avec les traités existants ;
- que la coordination économique et budgétaire s’opère au niveau de l’Union à vingt-sept, et pas au niveau des seize pays qui ont adopté la monnaie unique où se pose justement ce problème, les onze autres pays qui ont gardé leur monnaie pouvant procéder à des ajustements monétaires.

Même suivisme pour constitutionnaliser l’interdiction du déficit budgétaire. Cette reculade est inquiétante. M. Trichet a proposé un « fédéralisme budgétaire » qui priverait les Parlements nationaux de leur prérogative essentielle : le vote du budget de la nation. Ce n’est pas ainsi qu’on remédiera au déficit démocratique des institutions européennes.

Nous ne saurions accepter l’idée d’un visa préalable de la Commission européenne sur les budgets nationaux. C’est le Parlement qui vote le budget et personne d’autre. Monsieur Trichet sort de son rôle quand il parle de « fédéralisme budgétaire ». Ce discours ne peut avoir qu’un sens : soustraire à la délibération des Parlements l’élaboration des budgets. C’est une remise en cause fondamentale de la démocratie. Parler de fédéralisme relève de l’intoxication.

Celui-ci est impraticable : le budget européen dépasse à peine 1 % du PIB européen. Le taux moyen des prélèvements obligatoires en Europe est d’environ 40 %. Le mot « fédéralisme » dissimule en réalité la volonté de priver les peuples de toute possibilité d’expression et d’influence politique.

Ce qui serait raisonnable ce serait un processus itératif : le Conseil européen approuverait un cadre général de prévisions macroéconomiques, éventuellement ventilé par pays. Il reviendrait aux Parlements nationaux de délibérer et d’établir une programmation, d’ailleurs révisable, des recettes et des dépenses. En cas de désaccord, le Conseil européen chercherait à dégager un compromis, à charge par le gouvernement concerné de le faire ratifier par son Parlement. Il s’agirait donc d’un document de programmation concernant l’évolution de l’économie dans son ensemble aussi bien que celle des Finances publiques. Les parlements continueraient, dans ce cadre, à voter le budget.

Le gouvernement allemand devrait être incité à infléchir sa politique en relâchant la pression qu’il exerce notamment sur l’évolution des normes salariales. Sans doute est-ce là d’abord l’affaire du patronat et des syndicats. Mais dans le passé le gouvernement allemand n’a-t-il pas impulsé des plans comme l’Agenda 2010 ou les différents plans Harz, du nom du conseiller économique de M. Schröder ?

De même, la BCE devrait-elle être encouragée à ouvrir davantage le robinet monétaire, en prenant en pension, en cas de besoin manifeste et comme elle l’a déjà fait occasionnellement pour les titres de l’Etat grec, les titres d’emprunt d’Etat de façon à stopper la spéculation. Il y a là un vrai mécanisme de solidarité européenne défensive. Sur ce sujet, il est important qu’un accord intervienne entre la France et l’Allemagne avant le remplacement de M. Trichet à la tête de la BCE. M. Axel Weber, président de la Bundesbank, s’il est nommé à la place, doit l’être sur la base d’un contrat. La cohésion franco-allemande est sans doute nécessaire, mais elle ne saurait se confondre avec l’alignement !

On ne peut que regretter rétrospectivement le projet de monnaie commune soutenu en 1990 par la Grande-Bretagne, dit encore « hard écu », la monnaie commune ayant cours vers l’extérieur et laissant subsister, à l’intérieur, des monnaies nationales inconvertibles autrement qu’à travers un accord politique fixant leur parité par rapport à la monnaie commune. Ce système simple permettait, sous un « toit européen » commun, les ajustements monétaires rendus nécessaires par les évolutions divergentes que le pacte de stabilité de 1997, rudimentaire et arbitraire, n’a pas permis d’empêcher et qu’on ne pourra jamais empêcher, car ils sont enracinés dans les comportements nationaux façonnés par des siècles d’Histoire.


La situation st aujourd’hui gravissime. Après la Grèce, ce peut être le tour d’un grand pays comme l’Espagne et ensuite le détricotage de toute la zone euro. Nous devons nous préparer à toutes les hypothèses en nous efforçant d’approfondir le dialogue avec l’Allemagne et d’élaborer des positions communes, y compris des scénarios alternatifs.

Nous savons ce que nous ne voulons pas : il ne serait pas réaliste et même franchement contraire à l’intérêt national de vouloir redécouper la zone euro pour en exclure les pays autrefois désignés comme « pays du club Med ». La France ne pourrait pas accepter une union monétaire à cinq ou six avec l’Allemagne et le Benelux. Ce qui reste de notre industrie n’y résisterait pas. Ce serait inacceptable pour l’idée que nous nous faisons de l’Europe. Nous devrons le faire savoir à nos amis allemands. La zone euro doit être défendue dans ses limites actuelles. Il serait inacceptable de revenir à la conception d’un noyau dur à cinq (Allemagne-Benelux-France) tel que proposé en 1994.

Pouvons-nous faire confiance aux milieux dirigeants français, toutes tendances confondues, pour manifester une telle volonté ? Non, nous ne le pouvons pas ! Ils ont trop investi sur l’Europe de Maastricht et sur la monnaie unique. Leur orgueil nourrit leur aveuglement. Nos élites, comme dans les années trente, manquent de confiance en la France. Voilà pourquoi nous devons peser. Ici et maintenant !


II – Notre projet

suite ici :

http://www.chevenement.fr/La-France-a-la-reconquete-de-son-destin_a974.html?TOKEN_RETURN
http://www.mecanopolis.org/wp-content/uploads/2010/06/fight2.png
 La tempête qui arrive...

  L’homme qui veut vivre en l’être vivant de sa vie doit refuser toute idée d’améliorer la société de l’avoir car il sait bien qu’en celle-ci, travailler au croître de l’argent même de façon maîtrisée et régulée, c’est encore forcément mourir tous les jours…

 

Cette société n’est pas abjecte parce que les valeurs marchandes sont trop prégnantes. Ce monde n’est pas ignoble en raison du fait qu’il serait mal géré. La société du spectacle marchand est immonde parce qu’elle est gestion, c’est à dire appropriation de la vie de l’être par le travail de la vente et de l’achat et fabrication infinie d’une absorption mortifère de la centralité du vivre par la possession des choses.

Vivre en vérité de vie, ce n’est point entreprendre de ré-humaniser l’in-humain et de re-naturaliser l’anti-nature…A l’encontre de tous les projets d’acceptation et de renouvellement du spectacle de l’astreinte au trafic du négoce, la seule perspective humaine consiste à liquider les lois de l’économie sur la vie de l’être.

suite ici : http://www.mecanopolis.org/?p=18364 

 

Par souci d'image:des policières israéliennes contre les flottilles

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=143853&language=fr


 

En octobre 2009, 5 000 agriculteurs ont défilé à Toulouse pour protester contre la baisse de leur revenu /Photo archives DDM/X. de Fenoyl.
En octobre 2009, 5 000 agriculteurs ont défilé à Toulouse pour protester contre la baisse de leur revenu /Photo archives DDM/X. de Fenoyl.

584a484e626b776e75336f414453546b?rub=socLa misère cachée des campagnes:


Ils ne se taisent plus. Ils ont reçu la mort en héritage, et le dénoncent publiquement. À Cavaillon, dans le Vaucluse, Jérémie, enseignant à domicile de 37 ans, veut attaquer l'État pour le suicide de son père, arboriculteur criblé de dettes. « Je veux que les pouvoirs publics prennent conscience qu'ils conduisent les agriculteurs à des situations de faillite ». Jérémie a créé une association, l'ARSFP, l'association pour la reconnaissance de la souffrance des paysans, qui regroupe 30 familles d'agriculteurs suicidés.

Au mois d'avril dernier, en Dordogne, Daniel Lemonie, agriculteur de 55 ans, a mis fin à ses jours. Son fils, Clément, 22 ans, a voulu « briser le tabou du suicide des agriculteurs », et il a révélé une partie du contenu de la lettre que son père lui a laissée : « Mon père s'excusait de me laisser avec des dettes. Je ne veux pas que sa mort passe inaperçue. Qu'on dise, c'est fini ». Non, ce n'est pas fini.

suite ici:

http://www.ladepeche.fr/article/2010/06/26/862910-La-misere-cachee-des-campagnes.html#xtor=EPR-1

 

 

 

Réformes dans l'Education.

La mort de l'école publique  ? 

 

Communiqué de presse
Les réformes engagées dans l’Education Nationale interrogent les responsables du système éducatif et au premier chef les Inspecteurs d’Académie qui sont souvent en difficulté pour défendre devant les enseignants et les parents les décisions ministérielles.
Les instructions qui se succèdent donnent une image brouillonne de la gouvernance du ministère et ne tracent pas les contours du grand dessein pour l’école dont le pays a besoin.
On nous demande de supprimer des postes alors que lutter contre l’échec scolaire et la violence à l’école suppose plus d’adultes et plus d’éducation dans les établissements.
On nous demande d’augmenter les effectifs des classes, alors que la difficulté scolaire se traite avant tout par une pédagogie différenciée d’autant plus difficile à mettre en oeuvre que les effectifs sont importants.
On nous demande de fermer les petits établissements ruraux alors que la circulaire Balladur de 1993, jamais abrogée, interdit la fermeture de la dernière classe d’une commune.
On nous demande de ne plus scolariser les enfants de moins de trois ans alors que toutes les études montrent les effets bénéfiques d’une scolarisation précoce dans les milieux les plus défavorisés.
On nous donne en exemple le modèle finlandais dont la formation des enseignants est un élément clé de la réussite tandis qu’on réduit le temps de formation des professeurs français.
Comment expliquer cela aux parents d’élèves, aux enseignants ? Quelle en est la logique si ce n’est une  logique uniquement budgétaire ?
Dés lors, les Inspecteurs d’Académie dont on ne peut douter de la loyauté s’interrogent devant les risques de dégradation du service public d’éducation dont les conséquences, à l’heure de la mondialisation, se mesureront à terme sur les performances et la compétitivité de la France ! D’autres pays ne s’y sont pas trompés comme l’Allemagne, souvent citée en exemple qui a fait le choix de ne pas réduire ses dépenses d’éducation.
Le SIA rappelle que des Inspecteurs d’Académie ont été victimes de retraits d’emplois pour avoir tenu à faire prévaloir l’équité dans la gestion des moyens. Nous avons tous, en tant que cadres responsables, conscience de la nécessité de contribuer à la réduction de la dette publique, mais dans l’Education Nationale plus que partout ailleurs chaque action de réduction budgétaire doit être pensée dans une perspective de long terme et non à l’aune d'échéances économiques immédiates.
Sur tous ces dossiers qui conditionnent l’avenir du système éducatif, le SIA regrette que Luc CHATEL n’ait pas cru devoir le recevoir, malgré l’engagement de son directeur de cabinet et des demandes répétées qui lui ont été transmises.
Paris, le 16 juin 2010
Pour le bureau national

Syndicat des Inspecteurs d’Académie
46, avenue d’Ivry
75013 Paris

 


Les abonnés au gaz disent merci à Sarkozy (cliquer sur le lien)

 


Guerre contre l'Iran ?

 

Aujourd’hui, comme voilà trente et un ans, les États-Unis et Israël sous-estiment le million de soldats des forces armées iraniennes, leur capacité de combat terrestre, ainsi que les forces aériennes, maritimes et terrestres des Gardiens de la Révolution.

À quoi il faut ajouter les vingt millions d’hommes et de femmes âgés de douze à soixante ans, choisis et entraînés systématiquement par les diverses institutions militaires, parmi les soixante-dix millions d’habitants du pays.

L’administration étasunienne avait tracé un plan pour déclencher un mouvement politique qui, se fondant sur la soif de cons

ommation capitaliste, aurait divisé les Iraniens et renversé leur gouvernement.

Cet espoir n’est plus qu’une lubie. Il est risible de penser que les bâtiments de guerre étasuniens et israéliens puissent éveiller les sympathies d’un seul Iranien !

J’avais cru au départ, après avoir analysé la situation, que la deuxième guerre coréenne serait le détonateur de la seconde guerre imposée à l’Iran par les USA.

La réalité s’est inversée : la guerre d’Iran déclenchera aussitôt la guerre de Corée.

Les dirigeants nord-coréens, accusés d’avoir coulé le Cheonan, mais qui savent pertinemment que cette corvette a été coulée par une mine que les services de renseignement yankees ont collée à sa coque, ne perdront pas une seconde et agiront dès que l’attaque sera déclenchée contre l’Iran.

Il est tout à fait juste que les supporteurs se passionnent pour la Coupe du monde de football. Moi, je fais mon devoir de mettre notre peuple en garde, en pensant surtout à notre jeunesse pleine de vie et d’espoirs, en particulier nos merveilleux enfants, pour que les faits ne nous prennent pas à l’improviste.

Je souffre de penser à tant de rêves conçus par les être humains et aux créations étonnantes qu’ils ont été capables d’engendrer en seulement quelques milliers d’années.

Extraits du texte de Castro

http://www.legrandsoir.info/Que-j-aimerais-me-tromper.html

 

Selon le journal Al-Qods al-Arabi, la marine des Gardiens de la révolution a été mise en état d'alerte dans le golfe Persique après l'entrée vendredi dernier d’une douzaine de navires de guerre américains et d'une corvette israélienne dans le canal de Suez ayant pour mission de patrouiller le long des côtes iraniennes. Ainsi trois sous-marins iraniens de fabrication locale ont été équipés de nouveaux senseurs et au moins dix hélicoptères de patrouille ont également été mis en liaison directe avec les sous-marins, qui opèrent dans les eaux du golfe. Ces informations s'ajoutent à celles du site Debka de mercredi selon lesquelles l'Iran a concentré des forces le long de la mer Caspienne en vue d'une éventuelle frappe israélo-américaine contre ses sites nucléaires.

http://www.juif.org/defense-israel/131658,iran-la-marine-en-etat-d-alerte-dans-le-golfe-persique.php

Iran : la marine en état d'alerte dans le golfe Persique

 

http://socio13.wordpress.com/2010/06/25/liran-a-declare-ce-mercredi-letat-de-guerre-dans-sa-frontiere-nord-est



 

Rappel: Un article d'eva, tellement novateur et d'actualité !

partage-monde-USA-sionistes.jpg 

 

Les nouvelles stratégies de l'Occident
pour dominer la planète :
Les Evangéliques à la conquête du monde,
les étudiants instruments de Révolutions Oranges.

http://r-sistons.over-blog.com/article-30219896.html link

 


Le Sénat a allégé drastiquement

le délit de prise illégale d'intérêt

 

Jeudi 24 juin, en pleine grève générale, sans tambour ni trompette, le Sénat a allégé drastiquement le délit de prise illégale d'intérêt. Quelques mécréants irrespectueux évoquent une légalisation du financement occulte des partis politiques...(..)

Ah, j'allais oublier, la proposition de loi a été adoptée à l'unanimité. Une "République irréprochable", puisqu'on vous le dit...

http://www.lesmotsontunsens.com/en-catimini-le-senat-allege-le-delit-de-prise-illegale-d-interet-7537


 

A lire également :

Les recettes du FMI et du G20 : Etre en bonne santé, avoir un emploi ou être déja retraité !

capitalism.gifA quelques jours du G20 de Toronto, le FMI vient de publier ses "dix commandements" dans lesquels on trouve, notamment : " l’adoption rapide de réformes des retraites et de l’assurance maladie, ... / .. le système actuel n'étant pas viable"

Pas viables, mais pour qui ? Mais, enfin, le capitalisme, ma chère !

La solution consiste donc à faire payer au plus grand nombre l'incurie du libre fonctionnement du marché, qui comme tout le monde le sait, est irréprochable !
suite ici :  http://slovar.blogspot.com/2010/06/les-recettes-du-fmi-et-du-g20-etre-en.html
La France en pleine déconfiture:
(..) La France est en pleine déconfiture et on a un pouvoir qui a atteint un rare niveau d’incompétence, d’arrogance, de mensonges et de mépris. Les faits s’accumulent comme les ordures dans une cour. Cela en devient si inimaginable qu’on se demande si cela peut être vrai. Si nous regardons autour de nous voilà ce que nous voyons :
•Au Royaume uni, un ministre qui a, en tant que député, reçu, je crois, 40 000 euros de défraiements injustifiés, démissionne
•En Allemagne, pour avoir usé d’une voiture à titre privé, démission du poste de ministre
•Dans un pays nordique pour s’être fait remboursé des frais, démission plus remboursement à l’Etat
Et Maintenant en France :
•Santini poursuivi par la justice, est resté ministre
•Hortefeux condamné par la justice, reste ministre
•Blanc dépense 12 000 euros de cigares, reste ministre
•Fadela Amara use de son appartement de fonction pour sa famille, reste ministre
•Nicolas Sarkozy touche illégalement pendant 3 mois sa rémunération d’ex ministre, reste Président
•Christian Estrosi dépense plus de 100 000 € en louant un jet privé, ne rembourse rien, reste ministre
•Christian Joyandet idem, ne rembourse rien, reste ministre
•Le même Joyandet trafique son permis de construire, reste ministre
•Richard condamné pour fraude fiscale reste directeur de cabinet de Lagarde et est ensuite nommé futur PDG d’Orange
•Rama Yade loue une suite pour plus de 600 euros la nuit, n’y loge même pas, ne rembourse rien et reste ministre
•Nicolas Sarkozy se fait prêter gracieusement 5 NISSAN 4 X 4 pendant 5 jours à Megève, coût 20 000 € quand NISSAN licencie 20 000 personnes, il reste Président de la République
•Roselyne Bachelot fait engager son fils dans une structure dépend de son ministère, elle reste ministre
•Roselyne Bachelot responsable du fiasco des vaccins, désorganisation totale, gaspillage immodéré, reste ministre
•Eric Woerth déclare ne pas connaître plus que cela Maistre et ment, a visiblement deux conflits d’intérêt par son épouse et son poste de trésorier de l’UMP, reste ministre
A cela s’ajoute l’arrogance et le mensonge pour les ministres :
•Hortefeux démissionne de son poste d’élu du conseil régional contre les promesses de l’UMP
•Nora Bera idem
•Valérie Létard idem (..)

 
 
Big Brother et le discours de la peur:
Effroi face aux meurtriers en série. Angoisse de l’attentat. Peur de la neige. Terreur du lendemain. Globalisation de la peur. Les médias dominants et les gouvernants font de la sécurité une obsession. suite ici:
http://www.michelcollon.info/index.php?view=article&catid=6&id=2825&option=com_content&Itemid=11

L'identité nationale et la fabrication d'un ennemi de l'intérieur
http://www.michelcollon.info/index.php?view=article&catid=6&id=2817&option=com_content&Itemid=11

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Pirates, corsaires et flibustiers du XXIe siècle  par Thierry Meyssan*


La piraterie au large de la Somalie fait courir un risque majeur aux navires reliant la Méditerranée à l’océan Indien. Officiellement le phénomène échappe à tout contrôle et les grandes puissances ont été contraintes de dépêcher leur marine de guerre dans la zone pour escorter leurs bateaux marchands. Pourtant, dans certains ports somaliens, on peut voir des navires capturés, amarrés sagement en ligne dans l’attente de leur rançon, sans que les pirates craignent les bâtiments de guerre croisant au large. A l’issue d’une longue enquête, Thierry Meyssan dévoile les commanditaires de ce nouveau business.

http://www.voltairenet.org/article165499.html


 

 

La face cachée du football mondial:  
http://www.oulala.net/Portail/spip.php?breve1741
La face cachée du football français:  

Le chef des armées américaines en Israël :
L’Amiral Mike Mullen, Chef des Etats major des armées des Etats-Unis (Chairman of The Joint Chiefs of Staff), a atterri en Israël dimanche 27 juin dans la matinée. Lui sont prévues des réunions de travail non routinières avec l’Etat major de Tsahal, notamment avec le Chef d’Etat major, le Général Gaby Ashkénazy, avec le Vice [...]

http://www.juif.org/defense-israel/131843,le-chef-des-armees-americaines-en-israel.php

Eva Joly à un meeting d'Europe Ecologie avant les régionales à Montreuil, le 16 janvier 2010 (Gonzalo Fuentes/Reuters)

Eva Joly : « Nicolas Sarkozy détruit les contre-pouvoirs »

(..) "Florence Woerth a été employée à plein temps pour dépouiller l’Etat de recettes fiscales…"

 

La juge évoque notamment un nouveau « climat de peur », dans l’institution judiciaire comme dans les médias. Elle dénonce, dans ce pays où le Parlement ne pèse pas bien lourd, la « destruction organisée » des autres contre-pouvoirs, « pris l’un après l’autre » : médias, humoristes, juges, « jusqu’à la Halde…(..)

 

http://www.futurquantique.org/?p=8663

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