14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 00:25
Lettre ouverte au faucon Bernard Kouchner, alias Dr Kouchner :
Monsieur le Ministre
 Je suis stupéfaite, je suis déçue, je suis écoeurée. Vous étiez pour moi un héros, un homme d’action, de cœur, de fraternité, un rêve vivant. Aujourd’hui, je ne vous reconnais plus. Alors, j’essaie d’écouter un peu plus, de regarder un peu mieux, et là, horreur ! Je découvre qu’il y a en vous un esprit belliqueux, très autoritaire et rempli de haine. Est-ce la proximité avec le Diktator (c’est ainsi que j’appelle le Président Nicolas Sarkozy) ? On dit que ceux qui s’assemblent finissent par se ressembler, ou bien est-ce votre vraie nature qui se révèle enfin ? Parfois, vous êtes si excité, si agressif, que vous n'avez pas l'air normal. Comme votre Chef, précisément. Je tombe de haut, de très haut.
Oui, Monsieur - au fait, comment dois-je vous appeler, Docteur, ou faucon ? - , j’en étais restée à l’image de celui qui soigne, qui sauve des vies, qui entreprend des actions constructives, qui fait le bien, qui rayonne. Le fait d’avoir trahi vos convictions, votre camp, en allant à la soupe avec un homme comme M. de Sarkozy, qui incarne justement le contraire de l’idéal généreux de solidarité qui est celui de la Gauche, n’était déjà pas très estimable. Des traîtres, il y en a toujours eu, comme M. Besson, et il y en aura toujours, et vous en faites désormais partie, que vous le vouliez ou non. Longue lignée d’hommes indignes. Je préfère ne pas m’étendre, ils me répugnent.
Mais il y a plus  grave encore : Cette fois, Monsieur, c’est votre métier que vous déshonorez, comme bien des journalistes aujourd’hui le font avec le leur, à commencer par M. Pujadas devenu simple propagandiste. Monsieur, je vous rappelle que vous êtes médecin. Certes, cela n’explique pas tout, il suffit de penser aux médecins nazis ou au Président-Psychiâtre qui a envoyé tant de ses semblables à la mort, à Sebrejnica, en Bosnie.  Alors oui, Monsieur, en ce qui me concerne je continue à penser qu’un médecin doit sauver des vies et non les exterminer. Apparemment, vous ne devez pas penser comme moi, car vous êtes prêt à envoyer à la mort beaucoup de vos semblables. N’avez-vous pas envisagé une guerre en Iran ? N’avez-vous pas défendu la guerre en Irak ?
Monsieur, avez-vous une conscience ? Etes-vous intelligent ? Etes-vous lucide ? Sincèrement, je me demande si vous avez tout cela. Parce qu’en effet, j’ai appris, Monsieur, que vous aviez été un partisan, et même un ardent défenseur de la guerre en Irak. Les résultats vous satisfont-ils ? Le pays est complètement détruit, dévasté, les individus se livrent une guerre sans merci, et bien naturellement, aussi, contre l’occupant ; des enfants meurent tous les jours dans les rues, les animaux aussi – voyez-vous, Monsieur, j’ai de la compassion pour tout ce qui vit, et l’autre jour, dans Envoyé Spécial, au milieu des dernières victimes de la nuit, nombreuses, j’ai vu un petit chien, déchiqueté lui aussi, innocente victime de la folie des hommes. Ce n’est qu’un « détail », bien sûr, pour reprendre une expression que votre gouvernement semble affectionner, mais parfois un petit rien peut révéler tant de choses, sur la barbarie des hommes, précisément, des hommes comme vous, Monsieur, qui prônez la guerre comme solution aux problèmes.
Non, Monsieur, la guerre n’a jamais rien solutionné, elle a toujours aggravé les problèmes, les frustrations, les rancoeurs, elle a toujours exacerbé les tensions, et surtout elle occasionne d’horribles souffrances que les gens comme vous ne connaîtront jamais, parce que précisément ils ne font pas les guerres, ils les provoquent.
Et de tous temps, il y a eu des hommes pour déclarer les guerres, et s’en protéger ensuite dans leurs bunkers dorés tout en engrangeant  de juteux profits, et puis il y a tous les autres hommes, Monsieur, qui font la guerre à la place de ceux qui les décident.  Mais pas seulement, Monsieur. Vous oubliez toutes les mères, les épouses, les compagnes, les fiancées, les sœurs, les nièces, les cousines… qui vont souffrir par la faute d’irresponsables comme vous.
Voyez-vous, Monsieur, l’amour du Français m’a été donné en classe de seconde par un professeur, qui enseignait au Cours Lamartine, à Paris (16e). Elle n'était pas jeune. Nous sommes devenues complices. Et un jour, elle m’a dit qu’elle ne s’était pas mariée pour rester fidèle à son fiancé mort pendant la seconde guerre mondiale. Jamais elle ne s’était remise de son chagrin. Sa vie avait été brisée par la faute des va-t-en guerre. Un détail ? Peut-être pour vous, Monsieur. Pas pour elle. Son unique existence avait été bouleversée par la guerre. Et, faute de pouvoir devenir la mère qu’elle aurait dû être, elle s’est consacrée aux enfants des autres pour, au moins, ce qui est d’ailleurs déjà beaucoup, leur donner le goût des Belles Lettres.
Monsieur, combien de vies seront brisées par votre décision de faire la guerre ? Combien d’enfants seront orphelins, déchiquetés physiquement et moralement, détruits pour toujours intérieurement, en proie à mille angoisses ? Combien de familles disloquées ou anéanties ? Combien de vies anéanties, broyées, blessées, amputées, infirmes ? Combien de larmes qui ne sécheront jamais, inconsolables, comme celles de ma bien-aimée professeur de Français Melle Le Chevalier ? Combien de cris de terreur, d’horreur, combien de souffrances effroyables ? 

Monsieur, s'il vous plaît, regardez un instant les images qui proviennent d'Irak, regardez toutes ces atrocités, c'est insoutenable... Cela ne vous émeut pas, vous le médecin ? Vous voulez, par votre faute, en ajouter d'autres, encore d'autres, beaucoup d'autres ? Au nom d'idélogies fumeuses, de soi-disant démocraties, protections, idées, choc de civilisations ? Quel droit avez-vous sur les peuples pour les lancer dans une nouvelle boucherie ? J'appelle les peuples à refuser toutes les guerres ! J'appelle les peuples à décider par un réferendum s' ils estiment nécessaire une nouvelle guerre, car ce sont eux qui sont concernés, en premier lieu ! 

Monsieur, quand vous vous êtes promené en Irak, c'était dans des avions blindés, avec des escortes impressionnantes, et dans des lieux ultra-protégés, où l'on vous a servi champagne et petits fours ! N'avez-vous pas honte ? Oui, "Docteur", vous vous êtes vous-même protégé des conséquences de la guerre que vous avez voulue pour les autres !


Et les villes dévastées, en ruines, des pays entiers dans le chaos et la désolation, comme en Irak après la guerre que vous avez appelée de vos vœux, vous vous en moquez éperduement, aussi ? Peut-être pensez-vous que de nouveaux conflits procureront du travail aux industriels de l’armement ou de la reconstruction ? Mais quel cynisme, Monsieur ! A moins que vous ne songiez, tout simplement, à vos origines ? Esprit partisan, alors, esprit de clocher, au risque de protéger certains sur les décombres de tant d’autres ? Le communautarisme, l’esprit de clan, de chapelle, m’ont toujours fait horreur. Ils conduisent directement aux plus sanglants conflits.
Quand je songe à la guerre que vous entrevoyez publiquement, et que vous préparez déjà secrètement avec d’autres illuminés comme vous, voyez-vous, Monsieur, je me dis qu’il s’agit non pas comme vous le dites en trompant les peuples (quand on trahit, on peut aussi tromper, tout cela va ensemble, n’est-ce pas ?) d’apporter la Liberté, la Démocratie, (car la Démocratie ne s’impose jamais, elle se propose), mais tout simplement de mener une guerre de type colonial, impérialiste, pour imposer aux autres sa manière de voir, de penser, de croire, quel qu’en soit le coût. Je me dis qu’il s’agit tout simplement d’une croisade judéo-chrétienne contre les Musulmans, d’une guerre d’un système dominateur, arrogant, prédateur – vous êtes toujours de gauche, au fait ? -, d’une Pensée Unique, totalitaire, voulant imposer sa vision des choses au reste du monde considéré, quel racisme, quel mépris ! Comme barbare, voire dans l’obscurantisme !
A moins, tout simplement, que vous ne cherchiez à procurer à n’importe quel prix la sécurité des six millions d’Israëliens, même au milieu d’un champ de ruines et de cadavres ? Que ces derniers veuillent assurer leur sécurité, c’est normal, mais cela doit-il se faire au prix de l’apocalypse, au prix de l’extermination de tout ce qui vit autour d’eux ? Monsieur, je vous le demande : N’y a t il pas d’autres moyens, plus efficaces et moins meurtriers, de satisfaire des aspirations légitimes ? Par exemple, tout simplement en signant une paix juste pour les deux parties, ce qui suppose pour commencer l’arrêt immédiat de la colonisation. Le désir d’extension doit-il se faire au détriment de la paix ? Il vaut mieux limiter ses ambitions, Monsieur, si l’on veut vivre réellement en paix. Parce que tôt ou tard, les problèmes qui ne sont pas résolus de façon juste, refont surface.

Monsieur, êtes-vous le Ministre des Affaires Etrangères de la France pour défendre des intérêts partisans, un  drapeau, une idéologie, et pour faire la guerre - ou bien pour être un diplomate avisé, recherchant des solutions négociées, au service non d'un clan ou d'une chapelle, mais de la France ? Ne craignez-vous pas, en déclarant la guerre à un pays qui cherche juste à se protéger contre des belliqueux comme vous, d'ouvrir la boîte de Pandore, de préparer une bombe à retardement ? Monsieur, les Français n'attendent pas de vous que vous vous enfermiez dans des idéologies partisanes, mais que vous représentiez à l'étranger la voix de la France, une voix forte, prophétique, lumineuse, comme celle du général de Gaulle, ou, il y a peu, celle de Dominique de Villepin à l'ONU, premier orateur à être applaudi dans cette Institution.

Peut-être rêvez-vous d’une guerre illimitée ? Dites-le honnêtement, alors ! Mais ne prétendez pas que vous êtes un Sage. Les Sages, d’ailleurs, ne commencent jamais une guerre, car ils ne savent pas comment elle se terminera. Cela, on le voit tous les jours. La guerre que vous avez souhaitée en Irak, Monsieur, vous l’avez. Et le chaos avec. Voulez-vous un nouveau chaos, de surcroît s’étendant au reste du monde, et cette fois nucléaire ? Y avez-vous pensé ? Si oui, vous êtes un fou. Sinon, vous êtes un irresponsable. Car avant de se lancer dans une action, il faut au préalable en mesurer les conséquences. Pas comme vos bons amis Américains, qui accumulent les erreurs, dans la réprobation mondiale. Voulez-vous les imiter, peut-être ? C’est cela, le Docteur Kouchner ??? M. Jekyl and M. Hyde, oui !
Monsieur, les guerres, loin de résoudre les problèmes, les aggravent, elles créent toujours plus d’amertume, d’humiliations, de blessures, de frustations, de désirs de revanche, et de terrorisme, ce terrorisme que justement vous voulez tellement combattre, et que vos amis Israéliens ont initié eux-mêmes avec l’Ergoun, fâcheux exemple pour les autres. Voyez-vous, Monsieur, le terrorisme est le fruit de la stratégie de conquête de l’arrogant Occident, dominateur et sûr de lui. Mais aussi du fameux deux poids deux mesures, qui irrite tant les peuples. Vous voyez ce que je veux dire ? Pour les uns, tous les droits, pour les autres, tous les devoirs. Les Israëliens ont le droit de se sur-armer, le droit d’avoir la bombe nucléaire, ceux qui les entourent, à commencer par les Palestiniens, n’ont même pas le droit de s’armer. L’injustice est le meilleur facteur de terrorisme, Monsieur, dois-je l’apprendre à celui qui représente la France à l’étranger ?
En fait, je suis tentée de croire que l’arme nucléaire des Iraniens est comme les armes de destruction des Irakiens : elle n’existe pas, sinon dans vos fantasmes guerriers. Non, tout cela n’est que prétexte, les guerres d’Afghanistan, d’Irak, du Liban, d’Iran, de Syrie, de Palestine, sont depuis longtemps programmées dans les cabinets des penseurs américains et israéliens qui imaginent toutes sortes de conflits sanglants sur le dos des peuples et pour le bonheur des gendarmes du monde, du système Libéral, de la Haute Finance, des grands industriels du pétrole, de l’armement, de la reconstruction. Les jeux, si je puis m’exprimer ainsi, sont faits, les guerres avec des illuminés comme vous, Hitlers des temps  modernes, sont déjà décidées, il n’y a plus qu’à exécuter. Le malheur des peuples, vous en vous moquez. Vous avez le pouvoir de vie et de mort sur les citoyens, vous l’exercez à votre guise. Après moi le déluge, n’est-ce pas ? Vous, vous êtes protégés, vous n’en subissez jamais les conséquences. Vous êtes tous des (ou de futurs) criminels de guerre, que tous les peuples de la terre devraient au plus vite traduire devant leurs tribunaux. C’est une humaniste qui vous parle, Dr Jekyl and Mr Hyde.
Au lieu de poursuivre de sanglantes chimères, au lieu de convoiter les richesses, notamment pétrolières, qui ne vous appartiennent pas, au lieu de vouloir imposer par le sang la démocratie (de façade, d’ailleurs) à des peuples qui n’en veulent pas, Monsieur, retrouvez votre blouse de médecin, soignez les malades comme Cuba le fait si bien aux quatre coins du monde, gratuitement, distribuez l’ argent des guerres évitées à tous les affamés de la terre, aidez vos amis Israéliens à se protéger en les incitant à signer une paix juste plutôt qu’en impulsant des guerres partout.  Une dernière chose : L’Iran ne veut pas la guerre. Sa rhétorique est certes fâcheuse, mais il n’attaquera jamais personne, à la différence des « bons » chrétiens américains. En ce qui me concerne, je comprends tout à fait leur désir de se protéger, alors qu’ils sont constamment menacés. Pourquoi leur refuser le droit de se protéger que vous défendez pour Israël ? C’est à cause d’hommes comme vous, Monsieur, que le terrorisme prend son essor. Vous êtes pleinement responsable, le saviez-vous ?
Monsieur le soldat sans frontières, je ne vous salue pas. Vous ne le méritez pas. Vous étiez appelé à devenir une légende vivante, vous allez tomber dans les poubelles de l’Histoire. Dommage que les peuples aient à leur tête des irresponsables, des va-t-en guerre, des sans conscience, des sans scrupules, des cupides, des égoïstes. Des salopards, tout simplement. A cause d’eux, l’apocalypse est déjà en marche… 

Eva, mère, journaliste-écrivain, croyante, humaniste, citoyenne du monde.  Et femme de paix. 

Allez, je joins à cette lettre un charmant article sur ceux qui font de la politique, voir à http://poly-tics.over-blog.com  Régalez-vous ! 

 

Dominique strauss-kahn (DSK) le 16 septembre 2005 écrivait sur son site "la réalité brute, catastrophique du sarkozysme " et le titre du post était …… Unis contre sarkozy ! Incroyable, n’est ce pas ! Lors d’une rencontre avec les militants PS de Berre l'Etang, dans les Bouches-du-Rhône Dominique Strauss-Kahn accuse Nicolas Sarkozy de faire preuve d'une certaine forme de lâcheté et de fausseté après le discours sur la mondialisation tenu la veille à Saint-Etienne par le président de l'UMP.Ce qui est également condamnable c’est briguer des mandats nationaux ou des postes internationaux alors que DSK avait dit "en 2004, lors d’une interview sur France-Inter : " Je considère que tout juif de la diaspora et de France doit apporter son aide en Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël " (Cité in Encyclopédie politique française, Tome 2, Facta éd., 2005) et en 2003, DSK a contraint un expert du Parti socialiste, Pascal Boniface, à démissionner. Ce spécialiste en relations internationales a eu l’outrecuidance de souligner que le soutien aveugle du parti à Israël est idéologiquement incohérent et électoralement contre-productif alors que le PS doit ambitionner de réunir derrière lui les six millions de Français de culture arabe. (Thierry Meyssan Journaliste et écrivain, président du Réseau Voltaire - extraits dont vous pouvez prendre connaissance dans son intégralité ICI ) Par ailleurs dans la revue Le Meilleur des mondes DSK affirme son alignement sur la politique d’Israël et des États-Unis. Dominique Strauss-Kahn est président du Comité scientifique de la Fondation Jean-Jaurès, une association directement soutenue par la NED et par … un ancien de la CIA . Grâce à ses réseaux et aussi à Sarkozy, DSK se retrouve aujourd’hui à la tête du FMI organisation internationale de plus en plus critiquée notamment par les pays pauvres ou en voie de développement, mais la place est bonne, salaire annuel de base de 461 510 dollars net d’impôts. Ce qui pose également problème, c’est l’évident irrespect que DSK porte pour ses électeurs de Sarcelles qui l'ont réélu député car rappelons qu’entre les deux tours des législatives, DSK s'engageait à se consacrer pleinement à son mandat.

 

Jack Lang critiquait vivement Sarkozy en février 2007 sur France Info, "nous avons en face de nous un adversaire talentueux, brillant, mais qui utilise des armes déloyales, la calomnie, les attaques basses. Il a un art suprême de l’imposture et de la supercherie. Je lui délivre l’Oscar toutes catégories. ". Ce même mois, il déclarait aussi sarkozy "est allé un peu plus loin vers les terres du Front national", en se demandant si cela tenait au fait que la ville de Toulon ait été dirigée un moment (1995-2001) par un maire Front national. […] on ne peut pas ne pas constater une lepénisation progressive des discours et des thèmes du candidat sortant de l'UMP". (LCI.fr 08.02.2007). Jack Lang a affirmé le jeudi 8 (ou peut être le 1er je ne suis plus sûr de la date) février 2007 à l'intention des "électeurs de gauche", que voter François Bayrou à l'élection présidentielle, c'est voter "à droite". "Je le dis aux électeurs de gauche qui pourraient se laisser entraîner momentanément" par le discours du leader centriste". Par ailleurs, il a accusé François Bayrou d'avoir été, "comme ministre de l'Education nationale, l'homme qui, avec Edouard Balladur, a jeté dans la rue un million de manifestants lors du débat sur la loi Falloux (relative au caractère public de l'enseignement, NDLR) en 1993-1994". "Ce n'est guère rassurant. A présent Jack Lang participe à une mission de réflexion sur la rénovation des institutions avec, entre autres, l'ancien Premier ministre Edouard Balladur….. quoi de plus normal …. Il se fout de nous !

 

Bien que Michel Rocard ait expliqué que Sarkozy est un " danger public " , Rocard a considéré peu de temps après que c’était un honneur pour lui que sarkozy lui ait téléphoné pour lui proposer une mission " Je lui ai répondu: pourquoi pas, il faut regarder". ( plus de détails ICI ). Un honneur qu’un " danger public " fasse appel à lui ? ? ? Révélateur, n’est-ce pas..

 

Hubert Védrine estimait qu'entrer dans un gouvernement de droite lui "aurait posé un sérieux problème politique de principe". "Le président de la République n'appartient pas à ma famille politique mais j'estime depuis longtemps que les questions de politique étrangère doivent être abordées de façon non partisane, chaque fois que cela est possible […] J'estime essentiel pour la France que le ministère des Affaires étrangères soit fort, doté de moyens suffisants de conception et d'exécution, et que son rôle central dans l'ensemble des négociations que nous avons à mener pour défendre nos intérêts et promouvoir nos valeurs soit reconnu", ajoute-t-il. Dans le Canard Enchaîné du mercredi 16 mai 2007, nous apprenons que le président sortant du CRIF, le très sioniste Roger Cukierman est intervenu personnellement pour s’opposer à la nomination de Hubert Védrine au poste de ministre des Affaires étrangères du premier gouvernement du nouveau Président Sarkozy. Hubert Védrine s'est vu néanmoins confier un rapport sur la mondialisation par Nicolas Sarkozy, qui déclare vouloir aller "encore plus loin" dans l'ouverture

 

Bernard Kouchner, qui n’est jamais parvenu à être élu, qui a approuvé l'intervention américaine en Irak, qui prône la guerre contre l’Iran et qui a été favorable à certaines mesures conduites par la droite comme le contrat nouvel embauche (CNE) Bernard Kouchner reste en poste au sein du gouvernement Fillon en tant que Ministre des affaires étrangères malgré l'affront que lui à fait sarkozy en préférant sa femme comme émissaire. Kouchner qui patauge au Liban. Hubert Védrine avait refusé ce poste à Nicolas Sarkozy parce que le nouveau président de la République ne voulait pas d'un ministère des Affaires étrangères fort (et pan ! sur Kouchner qui a accepté).

 

Eric Besson, le premier des judas, après avoir écrit un pamphlet très argumenté sur sarkozy pendant la campagne présidentielle a rejoint celui là même a qui il avait jeté l’opprobre, uniquement parce que Ségolène était en désaccord avec lui. Il fut récompensé de cette opportune trahison par une nomination en tant que secrétaire d'Etat chargé de la Prospective et de l'évaluation des politiques publiques.

 

Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat chargé de la Coopération et de la francophonie Comme il y a eu des gaullistes de gauche, nous sommes des sarkozystes de gauche". Ben, voyons la girouette ! Et le maire de Mulhouse d'aller encore plus loin en assurant : "je ne passerai d'alliances aux municipales qu'avec des listes issues de la majorité présidentielle. Mes listes ne feront pas l'ouverture avec celles du PS mais elles accueilleront sans doute de nombreuses personnes désireuses de rénover la gauche".

 

Jean-Pierre Jouyet nommé secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, se dit de gauche suivant une argumentation bien spécieuse lorsque le nouvel observateur lui pose la question "  Comment avez-vous réagi aux critiques de vos amis socialistes ?A ceux qui laissent entendre, comme le premier secrétaire du PS, que vous avez toujours été de droite ? " J.-P. Jouyet. - Me dire cela à moi, qui ai successivement travaillé avec Michel Rocard, Jacques Delors et Lionel Jospin. Justement Monsieur Jouyet ses hommes ne sont pas de gauche ! auprès du ministre des Affaires étrangères et des affaires européennes Bernard Kouchner. Jouyet travaille désormais pour le compte d'un homme de droite, cette posture symbolisant assez bien le parcours d'un homme qui obtint par le passé aussi bien les faveurs de Lionel Jospin que celles de Francis Mer (ancien ministre des finances du gouvernement de Raffarin en 2002). Il est par ailleurs assez proche de François Hollande.

 

Jacques Attali, proche conseiller de Mittérand qui accepte une nomination de président de la commission pour la libération de la croissance française par Nicolas Sarkozy. Il manque plus que Delors, Valls et jospin

Sur son blog Manuel Valls, franc-maçon, affirme sur son blog " Alors que des rumeurs insistantes et persistantes font état de ma nomination prochaine au gouvernement, je tiens à les démentir formellement et à clairifier les choses. " Mais n’oublions pas que lors du référendum sur la constitution Européenne, il commence à s'engager pour le non, puis prend position pour le oui. Alors pourquoi ne changerai t-il pas d’avis encore une fois car il a édité précédemment sur son blog un article du Monde dans lequel il évoque la possibilité "de faire un bout de chemin avec la majorité, à condition qu'elle nous entende" sur la justice, l'immigration ou la lutte contre la criminalité.

Lionel Jospin l’homme aux défaites électorales lourdes et à l’origine de multiples privatisations

 

L’ouverture pour défendre quoi? Une ouverture de façade car sur le fond c’est la politique définie par sarkozy. C’est le sarkozysme triomphant !

 

Dans la majorité UMP, quelques frémissements car on jalouse les postes occupés? Le patron du groupe UMP au Sénat, Josselin de Rohan a pris position contre l’ouverture et la proportionnelle prononcées à Strasbourg aux journées parlementaires de l’UMP. L’intéressé a, selon ses pairs du Sénat, "très mal vécu", d’être tancé comme un "écolier" par le chef de l’Etat, pour ce réquisitoire.

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La Palestine, le néocon-faucon Kouchner s'en moque complètement. Pendant ce temps,  les Israéliens continuent  leur expansion pour atteindre le point de non-retour. Personne ne bouge. En Afrique du Sud, on avait bougé, les choses on évolué. Ici, on laisse pourrir la situation. Honte au monde, honte à Kouchner ! Eva
A toucher Jérusalem, extension d’une colonie juive.
publié le mercredi 10 octobre 2007

T. Hocine
 
C’est certainement la plus belle manifestation du bellicisme israélien et du refus de la paix avec les Palestiniens. Cette preuve a été donnée hier par Israël qui a ordonné la confiscation de 110 ha de terres près d’El Qods, faisant craindre aux Palestiniens une relance d’un projet destiné à relier la colonie de Maalé Adoumim à la ville sainte, ont indiqué, mardi, des sources palestiniennes.

La situation redevient claire après un flou qui n’a duré que 24h, lors d’une déclaration d’un ministre israélien laissant entendre qu’Israël ne serait pas contre le fait qu’El Qods devienne la capitale d’un Etat palestinien. Ce qui n’a pas manqué d’être interprété au moins comme un signe de détente à l’approche d’une conférence internationale préconisée par le président américain George Bush.

Les Palestiniens avaient donc toutes les raisons de dire leur scepticisme et surtout de revendiquer des actions concrètes pour mettre fin à la politique israélienne. Les ordres de confiscation, émis fin septembre, portent sur 110 ha répartis sur les localités palestiniennes d’Abou Dis, Al-Sawahreh Al-Sharqiyeh, Nabi Moussa et Al-Khan Al-Ahmar, a indiqué Hassan Abed Rabbo, directeur général pour la région d’El Qods au ministère palestinien des Collectivités locales. Selon lui, ces confiscations visent à « créer un bloc de colonies » regroupant Maalé Adoumim et les implantations proches de Mishor Adoumim et de Kedar « et empêcher toute continuité territoriale palestinienne avec la vallée du Jourdain ». « Ils usurpent des dizaines d’hectares de terres de la Cisjordanie au profit de leur projet de colonisation dit du Grand Jérusalem qui comprend Maalé Adoumim », a-t-il ajouté.

Dans les ordres remis aux propriétaires des terres, l’armée israélienne invoque pour justifier ces confiscations « des fins militaires » et « des mesures destinées à empêcher des actes terroristes ». Selon le journal israélien Haaretz, les terres confisquées devraient servir à la construction d’une nouvelle route reliant El Qods à Ariha (Jéricho). « Tout cela, au profit d’un projet juif de longue date consistant à construire 3 500 logements et un parc industriel », affirme le journal.

Israël s’était engagé en 2005 auprès des Etats-Unis de geler ce vaste projet. Les Palestiniens avaient vivement dénoncé ce projet, parce qu’il coupe pratiquement en deux la Cisjordanie, compliquant la création d’un Etat palestinien indépendant. Et c’est justement ce qui est visé, à travers aussi le fameux mur de séparation que les Palestiniens estiment être une frontière de fait. A quoi donc servira la conférence convoquée pour cet automne, s’il n’y a plus rien à négocier ?

 

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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 20:43
 Bonjour,

Etant donné la nature des événements que les apprentis-sorciers de la planète nous préparent, en l'occurrence la guerre contre l'Iran et probablement dans la foulée contre la Syrie, étant donné l'implication, en première ligne, d'Israël et des Etats-Unis, étant donné enfin l'emploi un peu partout du mot sionisme pour expliquer pas mal de choses qui nous échappent à nous citoyens, j'ai voulu en savoir plus. Alors que je m'apprêtais à consulter en particulier des encyclopédies pour trouver des éléments d'explications sur le sionisme, dans son ensemble, je reçois ce jour un commentaire sur mon dernier article " pétitions pour une presse libre".  Naturellement, j'ai la curiosité de regarder le site web de l'auteur du commentaire en question. Et je tombe sur un site qui prône la connaissance et le raprochement des peuples et des cultures - des mots dans lesquels je me reconnais tout à fait -, et sur des articles... sur le sionisme. Ils viennent à point ! Mon oeil s'arrête sur : "la stratégie sioniste consiste à perdurer les négociations de paix dans le temps et l'espace pour fatiguer et épuiser les partenaires par des rendez-vous sans lendemain et sans perspectives d'aboutir à des solutions exécutoires..." C'était exactement ce que j'avais compris. Cela me suffit, je passe les extraits trouvés par hasard ce jour  sur http://robocup555.blogs.nouvelobs.com : ( N.B. : Si vous n'êtes pas d'accord avec les articles ci-joints, le débat est ouvert, mais seulement dans le respect et la mesure). 

04.09.2007
Le sionisme :

Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.

Puisant la force dans un soutien indéfectible de la première puissance mondiale, l’entité sioniste n’approuve même pas la position des pays occidentaux et de la communauté internationale qui demande « à Israël de faire preuve de retenue » en exécutant ses stratégies d’épuration ethnique et les massacres contre les semblables de Mohammed AI Durra, la démolition des maisons sur la tête de ses occupants, du passage du bulldozer sur le corps des pacifistes étrangers venus apporter leur soutien à un peuple soumis en permanence aux incursions meurtrières de chars et de snippers. Si l’idée motrice du sionisme est de regrouper les juifs du monde entier en terre palestinienne, le sionisme préconise de trouver l’appui d’une puissance militaire, en l’occurrence les Etats-Unis d’Amérique.

C’est ainsi que l’opinion mondiale est soigneusement abrutie par des messages mensongers véhiculés par une presse à la merci du pouvoir de l’argent et de la politique sioniste, pour changer le fait d’être agresseur en victime, en maintenant des opérations dignes d’un génocide contre les femmes et les enfants. L’opinion dominante au sein de la soldatesque israélienne est que pour s’approprier la Terre promise, il faut exterminer les populations locales et entretenir la thèse selon laquelle Israël est en danger de mort permanent. Cet état de fait n’est pas nouveau, puisque depuis la résolution des Nations unies « à permettre la création d’un foyer pour les juifs », à ce jour, le peuple palestinien a subi les pires massacres semblables à ceux des Américains commis au nom de la destinée manifeste en Amérique (4) pour mettre en place un système colonial dominateur avec des pulsions racistes et xénophobes.

Le démembrement des Etats arabes


Si l’objectif fondamental des sionistes est de bâtir un foyer pour les juifs, il n’en demeure pas moins qu’entre autres objectifs, il cherche à atteindre des buts importants, notamment le démembrement des Etats arabes, maintenir une subversion pour dissimuler ses sévices. Notons au préalable qu’il y a aussi une grande ressemblance entre la conquête de l’Amérique par les premiers « pères », colons blancs et ceux de l’occupation de la Palestine par les hordes sionistes qui, depuis leurs premières conquêtes des terres arabes, commettent des crimes dignes de la Cour pénale internationale et dont la peine ne serait que celle de l’exécution à mort des responsables. Il serait peut-être intéressant de relire critiquement l’histoire de cette ressemblance entre les deux colonialismes pour saisir toute la portée de la fondation d’une ambassade chrétienne internationale par les descendants des pères pèlerins évangéliques américains à El Qods en 1980 pour assister au retour de Jésus.

La stratégie sioniste consiste à perdurer les négociations de paix dans le temps et l’espace pour fatiguer et épuiser les partenaires par des rendez-vous sans lendemain et sans perspectives d’aboutir à des solutions exécutoires ; sinon comment expliquer le fait que cet Etat sioniste n’a jamais respecté le résultat des négociations et l’esprit des accords bien que ceux-ci soient parrainés par les puissances occidentales.

En plus du fait du non-respect des accords, le sionisme bénéficie du support multidimensionnel d’une autre doctrine aussi raciste que xénophobe, celle de l’américanisme qui a épousé toutes les thèses mythiques du sionisme sur les différents concepts de la politique, de la défense et l’extermination des « indigènes », spécialement avec l’avènement de la droite chrétienne connue comme étant le sionisme chrétien.

Ayant déjà passé la phase de la reconnaissance diplomatique – y compris par les pays arabes de façon officielle ou informelle – comme Etat, pourquoi le sionisme ne reconnaît-il pas le droit au peuple palestinien d’être sous un toit étatique reconnu et souverain ? Surtout pourquoi toutes les parties existantes militent-elles pour instaurer un fascisme juif dans tous les territoires ? Pourquoi le sionisme signe des traités de paix avec ses voisins pour les violer par la suite ? D’ailleurs, par la voix d’un leader sioniste, en l’occurrence David Ben Gourion, il reconnaît le droit explicite aux Palestiniens de ne pas signer de traité ni d’accord de paix avec eux : « Si je serais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal ; nous avons pris leur pays. ( ... ) Notre dieu n’est pas le leur. Il y a eu l’antisémitisme, les nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu’une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter ça ? » Au moment où le sionisme tue en Palestine et au Liban, l’Occident demande à l’Etat hébreu un « peu de retenue » et un self-contrôle et que les Etats-Unis d’Amérique considèrent le crime comme une légitime défense, les Arabes sont fatigués, ne serait-ce que de dénoncer les meurtres et la destruction. The Koenig Report qui, dans un rapport confidentiel, confectionne dans les laboratoires sionistes avec la bénédiction des Américains en 1976, dans lequel il est noté que la domination des Arabes doit passer par la déportation et l’expulsion des Arabes des territoires, comme stratégie tactique de la finalisation de l’objectif vital de la doctrine sioniste, définissent par voie de conséquence la possibilité de mettre les Arabes dans des camps de concentration avant de trouver un pays preneur.

Ce même document préconise clairement une épuration et un nettoyage ethnique de la race arabe exprimés dans le passage suivant : « Nous devons utiliser la terreur, l’assassinat, l’intimidation, la confiscation de terres et la coupe de tous les services sociaux pour débarrasser la Galilée de sa population arabe ».(5) Il n’est donc guère étonnant d’entendre le discours de la droite sioniste et son écho de la part de la gauche comme cette déclaration du criminel de guerre Ariel Sharon Premier ministre israélien lors d’un meeting de militants du parti d’extrême-droite Tsomet et rapporté par l’AFP (15 novembre 1998) « Tout le monde doit bouger, courir et s’emparer d’autant de collines qu’il est possible pour agrandir les colonies, parce que tout ce que l’on prendra maintenant restera à nous. Tout ce que nous ne prendrons pas par la force, ira à eux ». Ou encore sa déclaration en 1956, exubérant son état se service barbare à Rafah et exultant ses envies criminelles et dispensant ses encouragements à des soldats assoiffés de sang arabe : « Je jure que si j’étais juste un civil israélien et que je rencontre un Palestinien, je le brûlerais et le ferais souffrir avant de le tuer. J’ai tué 750 Palestiniens d’un seul coup (à Rafah en 1956). Je voulais encourager mes soldats à violer les filles arabes comme la femme palestinienne est une esclave pour les juifs et nous leur faisons de toute façon ce que nous voulons et personne ne nous dit ce que nous devons faire, mais nous disons aux autres ce qu’ils doivent faire. » Ariel Sharon, dans une interview avec le général Ouze Merham, en 1956. Cette géostratégie sioniste repose sur l’appui militaire et politico-diplomatique de l’Occident en général et américain en particulier.

A la lumière de ce que nous avons pu voir, on est tenté de dire que la création de cet Etat sioniste en Palestine est en grande partie une réhabilitation politique de l’Occident vis-à-vis des juifs du fait de la persécution dont ils ont été l’objet soit en Russie tsarienne ou en Europe. C’est une réparation pour la persécution des Occidentaux contre les juifs et une procédure de se débarrasser d’un fardeau humain et empoisonner la vie des Arabes. C’est pourquoi, le monde entier, notamment les puissances occidentales, ferme les yeux sur beaucoup d’interdits comme l’utilisation de la famine comme méthode et moyen de guerre, la destruction de biens et d’infrastructures indispensables à la survie de la population civile et les attaques qui « causent incidemment des pertes en vies humaines dans la population civile, des blessures aux personnes civiles ou des dommages aux biens de caractère civil qui seraient excessifs par rapport à l’avantage militaire concret et direct attendu ».

Tous ces crimes sont définis par le protocole de Genève de 1977 comme des crimes de guerre et crime contre l’humanité. Parce que comme la « pure race juive » est synonyme avec le raisonnement nazi d’Hitler de la « pure race aryenne ». Il s’agit avant tout d’un chauvinisme extrême qui se base sur la pensée de lien entre le sang et la terre. Le sionisme n’aurait jamais pu atteindre ses objectifs de coloniser la Palestine s’il n’avait pas bénéficié du soutien inconditionnel occidental. C’est ainsi que l’Etat sioniste obtient annuellement une cagnotte de trois milliards de dollars US.

Le support diplomatique au sein des instances internationales est permanent réfutant toute condamnation des actes criminels des bouchers sionistes au point où l’Etat sioniste bénéficie de deux représentants permanents aux Nations unies dont l’un est doté du puissant droit de veto. Depuis sa formation en 1949, l’Etat d’Israël a coûté aux contribuables des Etats-Unis plus de 130 milliards de dollars. L’apport militaire est une donnée stratégique pour les Etats-Unis dans la mesure où le sionisme est synonyme de lutte contre le terrorisme et « l’Islam d’ante-Christ », selon la prophétie des nouveaux sionistes chrétiens et le groupe des néoconservateurs qui dominent les couloirs de la Maison-Blanche et ses instances. L’aide américaine au sionisme à porté un préjudice moral et politique aux Etats-Unis d’Amérique sur le plan mondial et local. Pour le président de l’Organisation d’unité et défense des droits des Américains d’origine européenne, le coût de ce soutien ne concerne pas uniquement l’injection de milliards de dollars, mais c’est aussi la peur de représailles de la part des peuples opprimés par la force américano-sioniste. Par la force de cet appui américain, l’Etat sioniste a désobéi pendant 18 ans aux résolutions des Nations unies lui ordonnant de quitter le Liban (...). La véritable cause de ce terrorisme est notre engagement et notre soutien au comportement criminel de l’Etat d’Israël (6)

Notons enfin un chiffre éloquent de l’aide américaine – hors soutien financier– à son rejeton moyen oriental qui est de l’ordre de plus de 100 milliards depuis 1985.La mort du président de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat, n’a pas réglé le problème des négociations et l’engagement du président américain de voir deux Etats au Moyen-Orient ne sera pas atteint, car celui-ci est entouré d’une bande de néocons acquis à la thèse du sionisme politique qui ne peut pas admettre de voir des Arabes en Palestine vivre en paix. Elle n’a pas, non plus, résolu le problème d’interlocuteur viable avec les sionistes qui cherchent à négocier avec un homme politique prêt à apposer sa signature sur un document blanc. La domination sioniste des appareils décisionnels américains est parfaitement illustrée par la déclaration du sanguinaire Sharon qui, au cours d’une interview avec Shimon Pérès, affirme qu’« à chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique fera ceci ou fera cela... Je veux te dire une chose très claire, ne t’inquiètes pas des pressions américaines sur Israël Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique et les Américains le savent », (déclaration faite le 3 octobre 2001, sur les ondes de Radio Kol d’israël). Les leaders sionistes sont conscients que « les accords d’Oslo sont très importants pour les Palestiniens depuis que ce sont les seuls accords officiels qu’ils possèdent. Nous avons un autre document, encore beaucoup plus ancien... la Bible ». (Ariel Sharon parlant dans une conférence à Washington, le 8 mai 1998). Le contrôle de l’Amérique par la horde criminelle de l’Etat sioniste est un point déterminant dans les actions criminelles de ses dirigeants à tel point que l’idéologue des néocons William Cristol admet que la dernière guerre sioniste contre le Liban est une guerre de l’Amérique, car c’est une guerre à connotation religieuse considérant que Jérusalem est la capitale d’une nation qui « les soutient et qui a la volonté de combattre à leur côté, contre un ennemi commun, c’est pourquoi, c’est aussi leur guerre contre le Liban » (7)

Les activités de subversion dans le monde Les actions subversives des sionistes dans le monde sont le moyen le plus efficace pour détourner les projecteurs sur les agressions et les crimes de l’entité sioniste au Moyen-Orient. Elles visent surtout à terroriser le monde en portant la responsabilité à des Arabes. Les cas les plus célèbres de l’activité subversive sioniste sont les attentats sionistes organisés et exécutés par Israël en 1954 contre des cibles britanniques en Egypte (affaire Layon baptisée du nom de Pinhas Layon, ministre israélien de la Défense, en 1953). Il y eut aussi l’attaque, le 8 juin 1967, du vaisseau de guerre américain USS Liberty : 34 marins américains tués, 171 blessés. Il faut peut-être s’attarder un peu sur les dernières révélations de l’attentat à la camionnette piégée contre la mutuelle israélite de Buenos Aires, qui fit 85 morts et 300 blessés le 18 juillet 1994 et l’ambassade israélienne en 1992, prouve la responsabilité de l’Etat israélien et des USA avec la connivence des Argentins.

Les preuves ont été mises en évidence par deux personnes dans une enquête indépendante, José Petrosino et Oscar Abudara Bini qui ont fouiné pendant plus de 14 ans sur cette affaire scabreuse des services secrets de la coalition américano-sioniste. La conclusion de leur enquête est édifiante dont en voici les principales : 1. Les explosions ont eu lieu à l’intérieur des deux bâtiments ; 2. de fausses preuves ont été introduites sur les lieux afin de faire figurer des voitures piégées inexistantes dans les deux attaques ; 3. de faux témoignages, relayés par les services de police locale, les agences de renseignement et la classe politique ont visé à impliquer des voitures piégées et des kamikazes de façon à orienter l’opinion sur des terroristes musulmans fondamentalistes.

(A suivre)

NOTES :

(4) Cf notre étude en trois parties sur la notion de la destinée manifeste favorisant l’extermination des peuples amérindiens. El Watan 24, 25 et 26 juillet 2006.

(5) Document classé confidentiel qui fut élaboré par Yisraël Koenig, membre du Parti travailliste en 1976 et dont ls « fuies » ont été révélées par le journal israélien Al Hamishmar. Notons ici que les Arabes sont toujours leurrés et trahis par leurs sentiments de soutien pour porter les « travaillistes » au pouvoir de l’Etat sioniste lors des élections législatives. A chaque appel des urnes, la presse arabe évoque la « flexibilité » du parti travailliste dans les négociations ; une simple illusion qui ne doit jamais faire partie de la politique de tous les leaders sionistes à Sabra, Qana, Jenin, Ghaza, Rafah et… avec les Shimon Pérès ou Yehud Barak, Ariel Sharon ou Yizhak Shamir. Le crime est une constante chez tous les sionistes.

(7) Kristol William : « Its Our War Bush should go to Jerusalem ; Weekly Standard, 07/24/2006, Volume 011, Issue 42,conformément aux lois de l‘Etat fédéral et qui exerce de façon publique, à l’opposé des activités des groupes de pression. Le point le plus important à notre sens est celui du lobbying politique et diplomatique qui combine avec les efforts sionistes à faire ressentir au monde occidental un sentiment de culpabilité pour la persécution des juifs, a abouti à une sympathie hypocrite des pays occidentaux. Le lobbying est une mission dédiée à toutes les institutions sociopolitiques, économiques ou para militaires entretenues par l‘Etat israélien dans les capitales occidentales les plus influentes sur la décision internationale. Nous avons déjà évoqué le travail mobilisateur des associations juives et sionistes dans nos précédentes études et son alliance avec les groupes de pouvoir au Etats Unis d’Amériques, notamment depuis l’arrivée des néocons et qui a commence avec l’ère du président Roland Reagan. Durant le mandant du précèdent Sénat au moins onze membres étaient juifs sur les cent membres au total, alors que la population juive ne dépasse guère les 2 % de la population américaine. Un des plus importants rédacteurs des discours du président Georges Bush est un « Think Tanker » très proche des thèses sionistes. Il s’agit de David Frum à qui beaucoup de chercheurs attribuent le mérite de réinventer la notion de l’axe du mal. Sur le même plan, des visites sont organisées par les associations sionistes pour les membres du Congrès et du Sénat afin de pouvoir mobiliser la décision politique en faveur de l‘Etat sioniste.

Lakhdar Ydroudj
EL WATAN

01.10.2007
Le sionisme : théologie de la conquête et de la terreur (2)

« L'amnésie est décidément un mal récurrent de nos sociétés occidentales au sujet du sionisme. Il fut un temps où la communauté internationale considérait les milices sionistes comme des groupes terroristes. » Géostratégies.

Lakhdar Ydroudj El Watan

Le sionisme est une idéologie raciste, répressive et expansionniste visant à fonder un Etat pour le « peuple élu » sur la base d'un mythe à la fois religieux et politique. Le grand danger de cette doctrine est le fait qu'elle englobe à la fois un courant idéologique fasciste et une phraséologie théologique sacrée et convaincante pour beaucoup de chrétiens qui ont épousé les textes bibliques concernant la création et la protection du « foyer juif » (la nouvelle Sion) en Palestine, devenu par la force de la politique britannique et occidentale, l'« Etat israélien ».

C'est ainsi que les fondements religieux mythiques justifiant toutes les actions entreprises dans ce sens sont devenus de véritables agendas politiques du sionisme chrétien inspirant les campagnes électorales de beaucoup de présidents américains et les rouages de la décision des institutions françaises, voire européennes. Pourquoi le
sionisme a-t-il trouvé une terre et un environnement favorable à son essor, son organisation et à l'enracinement de ses fondements aux USA, en Europe et en France tout particulièrement ? La réponse est élémentaire : satisfaire les redevances à la caisse sioniste car la doctrine de ce courant idéologique est devenue la matrice de campagne, autour de laquelle gravitent les grands projets pour le monde entier et qui est soumise à l'influence idéologique des lobbies financier, médiatique et politique juif et sioniste.

Fondé à la fin du XIXe siècle par l'écrivain et journaliste hongrois Théodore Herzl, le sionisme est doté d'un potentiel idéologique xénophobe qui exclut toute cohabitation avec les autres humains et devient, par voie de conséquence, un mouvement exclusivement politique utilitaire, ayant pour objectif vital d'établir un territoire pour réunir les juifs de tous les pays en se basant sur le mythe de la Terre promise au peuple élu en conquérant tout l'espace par le feu et le sang des Palestiniens et autres Arabes de la région. C'est une théologie qui a puisé ses origines dans les textes religieux intégristes. Cependant, le terme fut inventé par un autre juif d'origine autrichienne, Nathan Birnbaum, en 1880, dont la principale préoccupation est de regrouper les juifs du monde entier.

Au risque de s'exposer à l'accusation d'antisémitisme, d'être qualifié de négationniste, notre préalable à tout argument accusateur est de préciser que
cette tendance d'analyse n'a absolument aucune prétention ni visée malveillante. Il importe de noter, toutefois, que l'objectif est de provoquer la profonde léthargie dans laquelle baigne la conscience universelle et remettre la volonté occidentale sur le « droit » de critiquer Israël et revendiquer l'impartialité des institutions internationales. L'impératif scientifique de cette étude est donc de mettre en œuvre une présentation et une lecture socio-historique et politique d'un mouvement très dangereux pour l'humanité toute entière, notamment après une alliance très développée, avec la première puissance mondiale et son hégémonie sur les administrations occidentales, tout particulièrement en France, en Grande-Bretagne et en Allemagne.

Grille d'analyse et méthode d'approche

En parlant de sionisme comme système politique ou courant idéologique, il est impératif d'évoquer les différentes facettes de ce concept qui englobe des formes de colonisation profondes de la société conquise. Il est donc nécessaire d'attirer l'attention du lecteur qu'il n'existe pas un seul sionisme mais des sionismes. Donc, si l’on analyse le vocable « sionisme », cela nous induit inéluctablement vers un sionisme politique, un sionisme culturel, un sionisme économique, un sionisme religieux, un sionisme raciste... C'est l'atomisation du concept sur les différentes activités nécessaires à la vie juive pour atteindre une domination totale et globalisante de la société. Il ne s'agit pas ici d'une approche épistémologique, le but est de dire que pour qu'une soit une approche compréhensive de la politique sioniste en particulier, il est indispensable de ne pas dissocier ce concept de la démarche politico-religieuse du sionisme et de son histoire.

Un autre préalable méthodologique doit être retenu. Il concerne les confusions conceptuelles de l'antisémitisme, un racisme que le sionisme a voulu hausser comme un « racisme à part », cherchant à autoriser le mensonge et la violence comme moyens inévitables de « se défendre » contre la résistance. S'opposer ou critiquer la politique colonialiste barbare (la conquête des terres, le massacre des civils, la démolition des terres, la déportation des autochtones...) et sioniste (la non-reconnaissance des minorités ethniques sur le territoire conquis) relèvent donc, selon ce procédé, de contrôler les esprits par le truchement d'un mécanisme de self-control et d'interdit flagrant. Plusieurs pays occidentaux ont été soumis à adhérer à cette thèse self défensive des dépassements dangereux des sionistes. Beaucoup d'hommes et d'associations ont été abjectement accusés d'antisémitisme par la perversion conceptuelle de ce vocable, qui a été au départ à connotation purement religieuse de la persécution des juifs, pour être ensuite politiquement instrumentalisé.

C'est un véritable bouclier raciste qui défend la politique génocidaire des gouvernements successifs de l'Etat sioniste. Notre approche, donc, est une approche qui se marque de cette notion négationniste de l'homme. En dénonçant cette tyrannie conceptuelle, elle rejette toute accusation qui sera portée au contenu de cette étude dans la mesure où elle réfute l'instrumentalisation idéologique et la manipulation religieuse de ce vocable et dénonce la procédure accusatrice des sionistes contre les intellectuels. Le militantisme idéologique sioniste a transformé la notion raciale de ce mot en un véritable système de défense de l'Etat criminel israélien et sioniste, tout en confisquant la volonté de penser et de s'exprimer y compris dans les pays les plus démocratiques du monde. De même que les idéologues sionistes ont volontairement admis, toléré et encouragé l'instrumentalisation de ce terme sur une base pseudoraciale contre tout ce qui est juif, en espérant pouvoir à long terme en tirer les dividendes de la tyrannie de ce concept pour hausser la race juive à une race supérieure qui ne sera jamais soumise à une quelconque critique. C'est la « nazification du judaïsme », « le but étant de criminaliser toute parole qui ne plaît pas aux racistes sionistes et de déshumaniser leur auteur » (1).

Lorsque les lobbies sionistes accusent une personne ou une institution d'être antisémite, elle a le mérite de ne pas adhérer à l'aspect réducteur de ce concept, car, en vérité, ce ne sont pas uniquement les 5 millions de juifs ; si les chambres à gaz ont réellement existé et ce qui n'est pas le cas selon quelques références bien documentées qui ont été tués, mais plus de 50 millions de morts. Il ne faut jamais laisser passer un grand mensonge qui ferait croire et pousser le monde à les percevoir comme les seules victimes du nazisme. Ouvrons une parenthèse pour signaler, au passage, le courage de cette catégorie d'hommes qui fait face à l'arrogance de la loi antisémite qui n'est autre qu'une tyrannie du « droit » sioniste imposé au monde occidental. Dans ce sens, signalons l'affaire de Robert Faurisson qui a eu de larges échos dans le monde pour ses écrits révisionnistes de l'histoire des chambres à gaz. Roger Garaudy, un autre exemple français, qui a été contraint de publier plus tard ses travaux à compte d'auteur sous pression des lobbies sionistes et ses réseaux d'appui au sein même des institutions législatives et juridiques du pays de la liberté. L'historien britannique, David Irving, a également été poursuivi pour la révision des chiffres médiatises par les sionistes lors de la Seconde Guerre mondiale. Il est interdit de séjour dans plusieurs pays où la paxa sioniste excelle dans la mobilisation de la police de la pensée (Canada, Autriche, Australie et Allemagne). Tandis qu'un écrivain autrichien, en l'occurrence Gerd Honsik, a été condamné à 18 mois d'emprisonnement à cause d'articles niant l'existence même de ces chambres à gaz dans les camps de détention nazis.

Des lois ont été votées dans plus d'une dizaine de pays qui condamnent tout écrit révisionniste de l'holocauste, alors que des civilisations entières ont été décimées par le colonialisme et rien n'a été fait pour réparer les peuples victimes des « expéditions civilisatrices » en Afrique, en Amérique latine, en Australie. Historiquement, le fait d'être accusé d'antisémitisme relevait d'un ordre religieux pur, mais les associations sionistes ont totalement instrumentalisé cette « utilité religieuse » en stratégie d'accusation systématique où il est devenu difficile de porter un avis critique vis-à-vis de la politique des crimes organisés et engagés par les administrations sionistes, ni de formuler une quelconque opinion sur la politiques des gouvernements criminels qui se sont succédé depuis la promulgation par les Nations unies de la déclaration de la honte universelle de la création de l'Etat d'Israël. Pour clore ce chapitre, cette étude reprend à son compte le passage suivant qui exprime à la fois la terreur linguistique et conceptuelle de ce mot : « Voila l'une de ces notions (antisémitisme) devenue, au fil des temps, pour le moins pernicieuse. (...) Cette notion permet d'accuser n'importe qui pour n'importe quelle raison, dès que la personne attaquée se permet de critiquer la politique de l'Etat d'Israël ou les dogmes sortis de la Thora. Il n'est pas inapproprié de réaliser que le terme "antisémitisme" est une erreur étymologique, qui plus est une erreur volontaire pour accentuer encore le racisme porté par ce mot. (...) Il est grave, très grave même à mon sens, que les politiciens (je parle de la France) et plus encore que les dirigeants de la communauté juive avec la complicité de quelques personnalités bien trop médiatisées utilisent, sans cesse, un mot au sens raciste et étymologiquement faux. Il y a là une double tromperie. » (2)

La terreur pratiquée par les sionistes non seulement sur les civils palestiniens mais aussi sur la pensée humaine est terrifiante au point où personne n'ose plus parler des crimes contre l'humanité commis par une horde sauvage venue de Russie, de Pologne, du Yémen, d'Ethiopie, des pays aussi divers que lointains les uns que les autres. Une similitude flagrante avec l'américanisme qui a regroupe les Européens par la terreur et l'incitation à une immigration sélective et raciale. Cette théologie justifie le crime en amont et en aval, elle est aussi intouchable sur le plan juridique, car bénéficiant d'une immunité religieuse.

L'usage de la terreur est une composante intrinsèque de la barbarie sioniste. Tantôt utilisé comme moyen conquérant, tantôt pour des destructions, parfois pour les assassinats cibles, mais toujours pour déposséder les Palestiniens de leurs terres, car le sioniste doit conquérir l'espace nécessaire au regroupement de tous les juifs. Le comble est que la terreur sioniste est toujours baptisée « autodéfense » par des médias acquis au mythe de la persécution des juifs par le monde occidental. Cette culpabilité a obligé les puissances à, inconditionnellement, adhérer à cette thèse qui a perverti la résistance en terrorisme et la terreur en self-défense. En tout état de cause, cette terreur a commencé avec l'arrivée des premiers colons sionistes émargeant leur présence par le massacre de civils et la confiscation des biens pour terroriser la population et l'inciter à quitter les terres et les habitations parce que le sionisme raciste exige une épuration ethnique totale et radicale qui ne laissera pas d'empreintes antécédentes de la civilisation arabe. Par ailleurs, le sionisme politique doit impliquer systématiquement l'expansion territoriale par la déportation des Palestiniens dans des pays autres que le leur. Dans ce même ordre d'idées, Yosef Weitz, du Fonds national juif, à qui l'on reprend une de ses déclarations, est assez révélatrice du sens donné au sionisme expansionniste depuis les débuts du grand projet de cette doctrine. C'est en 1940 qu'il a écrit qu'« entre nous, il doit être clair qu'il n'y a pas de place pour deux peuples dans ce pays. Il n'y a pas d'autre solution que de transférer les Arabes dans les pays voisins, les transférer tous, pas un village, pas une tribu ne doit être laissé ». Il n'est pas nécessaire de reprendre la chronologie de l'histoire détaillée des massacres délibérés et planifiés par les criminels de guerre avant la sinistre « nekba » de 1948 et la confiscation du droit à la vie qui a jalonné le déroulement des événements depuis la première vague de peuplement et de colonisation de la Palestine.

Faire le bilan exhaustif de l'« état de sévices » et les différentes violations sionistes des droits de l'homme pratiquées par les corps organisés et ses milices, relève de la témérité et exige un travail de longue haleine, car la doctrine sioniste est une doctrine meurtrière, barbare et sanguinaire contre l'Arabe et ses biens. Le sionisme est un entrepreneur totalitaire de la guerre contre l'humanité qui a pour devise l'invention d'ennemis mêmes virtuels contre qui il faut se battre pour gagner la sympathie et le soutien de l'Occident culpabilisé par de longues années de matraquage et de dictature des médias. Les débuts de cette guerre ont été construits par le mensonge, la victimologie de l'holocauste remis en cause par des philosophes et des historiens non conformistes à la thèse sioniste ; mais surtout par le mythe de la fondation d'un Etat pour le peuple élu en terre palestinienne et qui sera conquis par un non-droit international, le crime et la barbarie. Autrement dit, la deuxième facette de cette guerre consiste en la conquête et le massacre de milliers d'innocents qui défendent courageusement leurs terres et leurs biens contre un colonialisme semblable à celui de la race européenne en Afrique et aux Amériques après la découverte de ce continent au début du XVe siècle, et la naissance de l'américanisme; doctrine prônant la supériorité des Blancs sur les Indiens et la nécessité d'entreprendre les actions nécessaires à leur « civilisation ».

La terreur blanche, qui s'est propagée par le truchement de la politique américaine depuis le premier débarquement sur les côtes du continent, continue de frapper partout dans le monde. Si elle ne dégaine pas, elle délègue ses pouvoirs à une autre doctrine plus dangereuse et plus pernicieuse que celle de l'américanisme : Dura ; le sionisme. Nous n'avons pas la prétention de recenser les actions subversives du sionisme à travers le monde. Le sionisme a apporté son expérience à la France coloniale en Algérie notamment par sa participation active aux côtés des tueurs de l'OAS. Nous citerons aussi les actions militaires contre l'Irak en 1981 qui ont abouti à la destruction du réacteur nucléaire et la centrale atomique en plus de l'assassinat du physicien Yaya El Meshad à Paris et ses tentatives de convaincre Washington pour attaquer l'Iran et la Syrie après avoir pu convaincre les Etats-Unis d'Amérique d'engager une croisade contre l'Afghanistan et l'Irak. Les caractéristiques endogènes et exogènes de la doctrine sioniste sont irrationnelles en comparaison avec les principes de l'homme. Criminelles, sanguinaires et barbares, on ne pourra pas les étayer dans cette étude ; mais pour les besoins de celle-ci, on retiendra particulièrement les points suivants sur les dimensions caractérielles du sionisme.

Commençons tout de suite par dire que le sionisme est un mouvement idéologique fondateur et rassembleur de tous les juifs visant la création d'un foyer national pour les adeptes de cette religion du Nil à l'Euphrate, sans se soucier de l'avenir des peuples des pays qu'ils auront à coloniser et à massacrer, violant les principes les plus élémentaires de la vie. Dans son témoignage devant la Commission d'enquête de l'Onu en 1947, un membre de l'Agence juive pour la Palestine a déclaré que « la Terre promise s'étend du Nil à l'Euphrate. Elle comprend des parties de la Syrie et du Liban ». De son côté, David Ben Gourion confia à l’un des généraux sionistes, en l'occurrence le général Staff en mai 1948 : « Nous devons nous préparer à l’offensive. Notre but est de frapper le Liban, la Transjordanie et la Syrie. Le point faible est le Liban, parce que le régime musulman est artificiel et facile pour nous à déstabiliser. Nous devrons établir un Etat chrétien ici, et ensuite nous frapperons la Légion arabe, éliminerons la Transjordanie ; la Syrie tombera à son tour. Puis, nous bombarderons, avancerons et prendrons Port-Saïd, Alexandrie et le Sinaï. » Projet accompli par les guerres successives provoquées par les escadrons et les milices de la mort et soutenus par tout l'Occident chrétien.

Historiquement parlant, il y a beaucoup de similitudes entre les deux doctrines, en l'occurrence le sionisme et l'américanisme du point de vue de la formation et de l'institutionnalisation de l'Etat. Les deux doctrines ont érigé leur Etat respectif sur les cadavres de milliers d'innocents avec la ferme volonté d'anéantir les races indigènes sans aucun état d'âme, puisque la création de l'Etat fédéral américain a nécessité la mise à mort de populations entières et l'effacement des civilisations véritables patrimoines pour l'humanité toute entière. Pour sa part, le sionisme est un colonialisme qui sélectionne le mal le plus efficace pour perdurer les atrocités au peuple palestinien en particulier et arabe en général. Il a pour mission de frapper là où ses intérêts peuvent être en difficulté ou en mal de s'affirmer. Le prétexte de chercher la sécurité pour le peuple juif est dénué de tout fondement puisque les Arabes ont présenté plusieurs alternatives de paix mais sans résultat, car le sionisme n'aura plus l'occasion de se justifier pour ses actes barbares et criminels contre l'homme. D'un point de vue purement politique, l'alliance entre le sionisme et l'américanisme, on relèvera le fait que les deux courants sont mis en avant pour la domination mondiale de toute alternative politique, notamment celle relative à la résolution des conflits.


L'agenda géostratégique du sionisme


La pensée stratégique sioniste (droite ou gauche) est imbibée de la même conviction religieuse, confectionnée au sein des mêmes laboratoires de pensée et inspirée de la même doctrine théologique. Il n?y a donc pas lieu de porter un quelconque soutien pour l'un ou l'autre dans l'espoir de pouvoir espérer un alignement sioniste sur les revendications des Arabes. Le problème fondamental c'est que la race juive s'est métamorphosée en race alliée avec un Dieu pour une Terre promise, car pour les sioniste, le retour, comme l'a écrit Eli Barnavi : « On a beau vouloir évacuer Dieu de l'histoire juive, le retour à Sion reste, quoi qu'on en ait, une idée religieuse » (3). Cette pensée est donc fondamentalement religieuse, à l'instar de la « destinée manifeste » qui est à l'origine de la fondation des Etats-Unis d'Amérique, ce qui dénote qu'une telle origine d'existence a pour corollaire la justification de toute action contre l'autre par des arguments et surtout la mise en œuvre d'actions stratégiques pour aboutir aux impératifs dictés par la théologie de la terreur.

Dans un tel contexte, on peut résumer sans avoir la prétention d'énumérer cette doctrine, les actions suivantes ;

Assurer la sécurité des frontières israéliennes par la conquête et la notion de la guerre permanente avec les voisins; acquérir l'appui et le soutien logistique et diplomatique des puissances occidentales afin de légaliser par la force et le « droit » le territoire de la Terre promise ; pacifier les Etats qui démontrent les signes de l'épuisement des affrontements, Ne jamais entreprendre des négociations lorsque l'Etat sioniste est en position de faiblesse et surtout ne jamais faire deux concessions à la fois; créer le mythe d'un Etat inébranlable et fort sur le plan moral, politique, militaire; isoler les Palestiniens lors des négociations de la paix et entreprendre des contacts au cas par cas avec les voisins. Ne jamais entreprendre des négociations de groupe, tout en les projetant dans le temps ; adopter la notion de guerre préventive contre les voisins sous prétexte du doute de l'anéantissement virtuel de la race juive ; animer les conflits inter arabes sur la base confessionnelle et ethniques pour disperser la possibilité des positions communes contre le sionisme et éviter une concentration des forces arabes contre l'entité sioniste ; assurer la présence du discours sioniste dans les médias internationaux et arabes en garantissant une redondance des messages stratégiques pour aliéner les esprits et y inculquer les mythes fondateurs de l'Etat sioniste.


1) Daniel Milan : La France confisquée !... Mais qui gouverne la France ? Disponible sur le site
http://beirut.indymedia.org/ar 12006/12/6133.shtmlConsulte le 18 décembre 2006.
2) Dornac (Jean) : La tyrannie d'un mot : « antisemitisme ». Disponible sur le site
http://lesogres.org/article.phD3id article=1173 Consulte 24/Novembre 2006.
3) Cité par Gaillard Andre : Le sionisme en Palestine/Israël, fruit amer du judaisme. Disponible sur le
site : http://www.andre.gaillard.orq . Consulte le 18 Novembre 2006

04.10.2007

Le sionisme : Théologie de la conquête et de la terreur (3)

Lakhdar Ydroudj El Watan

Aux Etats-Unis, l’Etat Fédéral exerce de façon publique, à l’opposé des activités des groupes de pression. Les groupes les plus importants sont ceux du lobbying politique et diplomatique et parmi eux le lobbying sioniste qui travaille à faire ressentir au monde occidental un sentiment de culpabilité pour la persécution des juifs. Il a abouti à créer à une sympathie hypocrite des pays occidentaux à l'égard d'Israël
.

Le lobbying est une mission dédiée à toutes les institutions socio-politiques, économiques où para militaires entretenus par l’Etat israélien dans les capitales occidentales les plus influentes sur la décision internationale. Nous avons déjà évoque le travail mobilisateur des associations juives et sionistes dans nos précédents études et son alliance avec les groupes de pouvoir au Etats-Unis d’Amériques, notamment depuis l’arrivée des néocons et qui a commence avec l’ère du président Roland Reagan. Durant le mandant du précèdent Sénat au moins onze membres étaient juifs sur les cent membres au total, alors que la population juive ne dépasse guerre les 2 % de la population américaine. Un des plus importants rédacteurs des discours du président Georges Bush est un « Think Tanker » très proche des thèses sionistes. Il s’agit de Davîd Frum a qui plusieurs chercheurs attribuent le mérite de réinventer la notion de l’axe du mal. Sur le même plan des visites sont organisées par les associations sionistes pour les membres du Congres et du Sénat afin de pouvoir mobiliser la décision politique en faveur de l’Etat sioniste.

Les outils du lobbying sioniste


Le sionisme est à la fois une doctrine et une stratégie de colonisation et d’expansion aux dépens des pays de la région du Moyen-Orient puisqu’elle cherche à établir un foyer pour tous les juifs éparpillés dans le monde. La notion de stratégie exige, donc, la mise en œuvre de moyens adéquats pour atteindre les objectifs tracés. Pour les besoins de cette étude, on retiendra les points suivants pour illustrer le travail de cette doctrine et sa puissance mondiale à dominer les institutions les plus redoutables du monde.

Lobbying associatif

Il faut peut-être éclairer le lecteur sur la notion de lobby au Etats-Unis et qui est une véritable institution à caractère politique, économique, industriel ou scientifique qui exerce conformément aux lois de l’Etat fédéral et qui exerce de façon publique, à l’opposé des activités des groupes de pression. Le point le plus important à notre sens est celui du lobbying politique et diplomatique qui combine avec les efforts sionistes à faire ressentir au monde occidental un sentiment de culpabilité pour la persécution des juifs, a abouti à une sympathie hypocrite des pays occidentaux. Le lobbying est une mission dédiée à toutes les institutions sociopolitiques, économiques où paramilitaires entretenues par l’Etat israélien dans les capitales occidentales les plus influentes sur la décision internationale. Sur le même plan, des visites sont organisées par les associations sionistes pour les membres du Congrès et du Sénat afin de pouvoir mobiliser la décision politique en faveur de l’Etat sioniste.

C’est ainsi que, sous l’influence, de l’AIPAC et d’autres institutions que des lois contre ont été signées et adoptées par le pouvoir législatif américain, notamment le classement du gouvernement palestinien issu du Hamas comme gouvernement terroriste, tout en imposant un embargo international sur l’aide aux Palestiniens y compris celles de l’Europe. Il est indispensable d’éclairer le lecteur que les efforts sionistes aux USA ont abouti en 2005 à la création d’une énième association, en l’occurrence Christian's United for Israël (CUFI), dédiée à l’encadrement et à la mobilisation des chrétiens pour la cause sioniste, soit par le soutien financier, moral et religieux. Cette association a pour objectif le lobbying religieux au sein des évangéliques et l’implication des plus hautes autorités américaines pour mettre en route la nouvelle caravane religieuse sioniste-chrétienne. Cette union a abouti, suite aux efforts déployés depuis longtemps par les faiseurs de décisions, qui ont poussé à une collaboration entre le Pentagone et Tsahal pour fédérer plus de 50 millions d’évangéliques en militants de la cause de l’Exodus par des célébrations annuelles pour la collecte de fonds. Selon le site de cette union, les donations américaines, en octobre 2006, durant la messe de la première nuit pour honorer Israël, sous la généreuse protection du pasteur John Hagee, la collecte de fonds a dépassé le seuil de 7 millions de dollars. On n’a pas besoin de deviner la location du siège de cette association religieuse, puisque c’est la ville du Texas, un gouvernorat faisant partie de la ceinture biblique extrémiste.

Sur le plan politique, plusieurs décideurs dans les institutions américaines, en général sont acquis aux thèses les plus extrémistes des sionistes. On cite à titre d’exemple, un expert de la désinformation et du racisme, un décideur et concepteur des théories de la déportation des Palestiniens et, enfin, un éradicateur des territoires arabes et l’humiliation des Arabes et des musulmans : Daniel Pipes, partisan de l’écrasement des Palestiniens, rejette l’idée d’un Etat palestinien, qui serait un « cauchemar » pour ses habitants. Selon lui, cette solution « ferait plus de tort aux Arabes qu’aux Israéliens », car les Palestiniens seraient contraints de vivre sous le joug d’une organisation terroriste, l’OLP de Yasser Arafat. Sur un autre registre, il affirme « que les musulmans sont inassimilables aux USA et préconise leur exclusion de la fonction publique et des armées.

Organisateur de la « chasse aux sorcières intellectuelles » sur les campus, il a fait exclure des universitaires favorables aux droits des Palestiniens, ce qui lui a valu d’être nommé par le président Bush membre du conseil d’administration du United States Institute for Peace (USIP), un autre think tank à la mesure des ambitions des néocons, financé par le Congrès pour des objectifs belliqueux tels que « promouvoir la prévention (il faut comprendre la guerre permanente), la gestion et la résolution pacifique des conflits internationaux (ici, il s’agit de l’intervention militaire directe ou indirecte) ». Son racisme anti arabe lui a valu d’être sélectionné comme un des 50 juifs américains les plus influents, selon le journal juif The Forward. C’est un partisan du contrôle systématique des Américains de confession musulmane par le biais du bracelet électronique et de la mise sous écoute de toutes leurs conversations. Ils encouragent les Etats européens à faire la même chose contre la communauté musulmane établie sur le Vieux Continent. Daniel Pipes a inculqué aux médias étasuniens le corps d’analyse désinformateur qui consiste : « Tous les musulmans ne sont pas des terroristes mais tous les terroristes sont musulmans. » ?

Richard Perle, conseiller de Benjamin Netanyahu, puis de Donald Rumsfield, directeur du Jérusalem Post et homme d’affaires, milite pour la déportation des Palestiniens en Irak. Collaborateur des administrations républicaines, il est une véritable source de la haine contre les Arabes. Surnommé le « prince des ténèbres » pour son travail persuasif des coulisses au sein des instances internationales. Russophobe de renom, il est le forgeron du consensus de la guerre contre l’Irak et un fervent défenseur de l’idée d’anéantir la Syrie et l’Iran pour sécuriser le front antisioniste qui résiste à l’hégémonie américano sioniste dans toute la région. Il est passé par 12 think tanks conçus pour proposer les solutions sécuritaires pour l’Etat sioniste le Jewish Institute for National Security Affaires. Il est aussi cosignataire de la lettre pour le président Clinton pour démembrer l’Irak, en 1998, avec le groupe qui comprenait des néocons actuellement dans le cabinet de Bush. (Elliott Abrams, John Bolton, Zalmay Khalilzad, Peter Rodman, Donald Rumsfield, Robert Zoellick et Paul Wolfowitz). Elève studieux du sionisme mondial, il adhère volontiers à la thèse de l’épuration ethnique contre les Palestiniens en particulier et les musulmans en général. Convaincu de la mission sioniste, il apporte son appui à toutes les entreprises pour accentuer le terrorisme de l’Etat. Douglas Feith lauréat de l’Organisation sioniste américaine (ZOA).

Sous-secrétaire à la Défense, partisan de l’annexion par Israël de tous les territoires palestiniens et de la déportation des populations de Gaza et Cisjordanie en Irak. Il est coauteur d’un document de stratégie en 1996, commandé expressément par le sioniste Benjamin Netanyahu et intitulé Rupture franche Une nouvelle stratégie à même de garantir l’empire ; (Clean Break : A new strategy for securing the realm) (disponible sur le sitehttp://www.israeleconomv.org/stratl.htm). C’est un document très audacieux mais surtout arrogant au point où il remet en cause l’existence même de la Syrie il propose aussi de la détruire, de rejeter la paix contre la terre, de salir les musulmans par l’attribution des mauvais coups dans le monde à l’Islam et d’installer un gouvernement « ami » dans les pays limitrophes d’Israël. Il est aussi l’auteur du rapport mensonger sur la relation entre le régime baathiste en Irak et le groupe d’Al Qaîda. Il a travaillé dans les cabinets successifs des présidents américains depuis Ronald Reagan. Son concept de « guerre totale » de la dernière décennie du XXe siècle fut adopté par le cabinet Bush sous le vocable de guerre contre le terrorisme, dans lequel il préconise de détruire tout Etat qui manifeste une quelconque opposition contre les intérêts établis des Etats-Unis. La liste est très longue pour énumérer tous les noms de responsables américains favorables à l’extermination des Palestiniens et l’humiliation des Arabes et des musulmans, mais ce qui nous intéresse dans cette étude, c’est aussi la portée de l’influence sioniste sur la France notamment, puisque celle-ci a reconquit un peu le rôle fédérateur de l’Europe. Le dernier résultat du lobbying sioniste est sans doute la plus grande réussite après la création de cette entité en Palestine. Il concerne le projet de loi américain pour une résolution qui condamne toute tentative de nier l’Holocauste. La rédaction de cette résolution a nécessité la contribution de plus de 70 pays. Promue par le parrain mondial du sionisme et l’adhésion de plus 120 pays, cette résolution a pu faire autour d’elle un consensus, ce qui signifie que le monde se dirige vers une « sionicratie » qui sélectionnera les races qui lui serviront et s’engagera à créer un holocauste contre les arabes en Palestine, Syrie, Liban et partout où ses intérêts seront menaces.

Le sionisme en France

L’impact sioniste sur la classe dirigeante est très important sur la politique française infiltrée par un courant pro israélite flagrant. Durant une conférence de presse, à l’issue de sa réception du lobby sioniste, le 17 novembre 2003, le président Jacques Chirac prend une position claire et partielle en déclarant la guerre aux personnes ou aux institutions qui osent s’attaquer aux juifs. « Quand on s’attaque en France aux juifs, il faut bien comprendre que c’est à la France toute entière qu’on s’attaque. Depuis des siècles, nos compatriotes juifs sont en France chez eux comme chacun de nos compatriotes ». De son côté, un Premier ministre en exercice à l’époque reprend à son compte et celui de tout le gouvernement français cette position en indiquant : « Le chef de l’Etat et le gouvernement que j’ai l’honneur de diriger ont pris et prendront toutes les mesures nécessaires pour que cessent ces agressions qui insultent notre pays. Nous poursuivrons sans relâche leurs auteurs afin qu’ils soient punis. (...) l’Etat s’est engagé avec détermination dans la création de la Fondation pour la mémoire de la Shoah. Avec sa présidente, Mme Simone Veil, son rôle pour la perpétuation de la mémoire est essentiel. Je compte sur son action, elle peut compter sur notre soutien. (discours prononcé par le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, le 21 juillet 2002, à Paris, lors de la commémoration du 60e anniversaire de la rafle du Vélodrome d’Hiver).On ne voudrait pas énumérer les positions officielles françaises dans ce domaine, mais on se demande à travers ces deux déclarations, si la laïcité de l’Etat français n’est pas totalement pervertie et pourquoi les observateurs n’entendent pas de telles déclarations lorsqu’il s’agit d’attaque contre les symboles de l’Islam ou l’insulte du Prophète(QSSSL) de l’Islam. Dans le même contexte, il est légitime de se demander pourquoi crime contre un citoyen français de confession juive mobilise la totalité de la classe dirigeante y compris le président de la République, au moment où le Franco-arabe, l’Africain ou l’Asiatique tué de sang-froid par les groupes extrémistes n’a aucun droit de cité et l’acte criminel est tout de suite classé dans la rubrique des faits divers. On peut défiler plusieurs questions de la même configuration, mais ce qui important à noter concerne l’alliance contre-nature de deux tendances diamétralement opposées. D’un côté, des valeurs dites démocratiques de la France comme un pays qui est souverain et de l’autre, un courant idéologique sioniste qui a un penchant dénominateur de la liberté et de la diversité politique, religieuse et culturelle.

Un autre détail très important est sans aucun doute la nomination d’un conseiller du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, en l’occurrence, Arno Klarsfeld, juriste français mais aussi réserviste de l’armée israélienne. Le Conseil représentatif des institutions juives de France a un pouvoir équivalent à celui de l« American Isreal Public Affairs Committee » (AIPAC) considéré comme un lobby national, qui a « droit de participer aux travaux des commissions parlementaires, d’élaborer des propositions de résolutions ou de lois à soumettre ensuite au vote du Congrès, de nommer des membres dans les cabinets des élus. Ainsi, tel sénateur ou tel représentant peut avoir officiellement un salarie de l’AIPAC au nombre de ses collaborateurs directs les plus proches.(8)Durant un autre dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) le 12 février 2005, M. Raffarin, alors Premier ministre, était accompagné d’une quinzaine de ses ministres, les prés
suite à http://robocup555.blogs.n

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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 13:05

Chers amis,

Je vous incite vivement, vous qui êtes attachés à l'indépendance des Médias, à la Liberté, à la Démocratie, à signer cette pétition. C'est le visage de la France d'aujourd'hui et de demain que vous dessinez par cet acte. A vos clics !  Je vous embrasse, vôtre Eva

J'ai trouvé à l'instant cette pétition sur http://sego-dom.over-blog.com

Pétition pour une presse libre

lapresse.jpg
Intersyndicale des Journalistes

Proposition pour une presse libre

Signez la pétition
et faites circuler l’adresse du
site.

 
Les syndicats avancent les propositions de modification législatives suivantes :
CHAQUE TITRE (écrit, audiovisuel, multimédia) devra disposer d’une équipe rédactionnelle permanente et autonome composée de journalistes professionnels au sens de l’article L 761-2 du Code du travail (dans sa version actuelle).Le recours à des journalistes non permanents (CDD ou pigistes) ne sera autorisé que dans le cas de remplacements prévus par la législation en vigueur ou pour renforcer la qualité d’expertise de la rédaction dans un domaine particulier.
LA LOI FERA OBLIGATION à l’éditeur de remettre chaque année aux institutions représentatives du personnel, en même temps que ses comptes annuels, la composition de cette équipe rédactionnelle en y faisant apparaître le nombre de journalistes précaires et de correspondants locaux de presse. En cas de non-respect de tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques dont bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues.
QUELLE QUE SOIT la forme juridique du titre, quelle que soit la forme juridique de l’équipe rédactionnelle, cette dernière sera obligatoirement consultée par la direction sur tout changement de politique éditoriale ou rédactionnelle.
CETTE ÉQUIPE RÉDACTIONNELLE sera également obligatoirement consultée par l’employeur avant et lors de la nomination du responsable de la rédaction, quel que soit l’intitulé de sa fonction (directeur de l’information, directeur de la rédaction, rédacteur en chef…). Celui-ci devra présenter son projet éditorial à l’équipe rédactionnelle, qui pourra s’opposer à sa nomination ou à son projet.
PAR LA SUITE, si la gravité de la situation l’exige, l’équipe rédactionnelle pourra prendre l’initiative d’un scrutin de défiance. La rédaction aura la faculté de saisir le comité d’entreprise. Celui-ci pourra agir dans le cadre d’un droit d’alerte aménagé et spécifique. Là encore, en cas de non-respect de tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques dont bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues jusqu’à ce que cesse ce manquement. Cette sanction sera publiée et diffusée par l’entreprise de presse.

En outre, sans prétendre apporter aujourd’hui de réponse au débat relatif au statut des entreprises de presse, nous rappelons qu’à tout le moins ces entreprises ont, du fait de leur activité, une responsabilité sociale particulière.
independance.jpg
Il découle de celle-ci que ces entreprises doivent être soumises à des obligations accrues de transparence :
ELLES DEVRONT PUBLIER et diffuser chaque année toutes les informations relatives à la composition de leur capital et de leurs organes dirigeants, l’identité et la part d’actions de chacun des actionnaires, personnes physiques ou morales. Elles devront porter ces informations à la connaissance du public.
CETTE OBLIGATION DE PUBLICATION et de diffusion devra également s’appliquer dès qu’un changement est intervenu dans le statut, l’organigramme ou la composition du capital de la société éditrice et/ou propriétaire.
LES NOMS DES PRINCIPAUX DIRIGEANTS et des principaux actionnaires (plus de 15 % du capital) devront également être mentionnés dans chaque numéro de la publication concernée.

------------------------------
Je vous joins en complément cet article sur la complaisance des Médias envers Sarkozy : http://www.acrimed.org . D'actualité !

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Rugby : La Coupe est pleine (avec une vidéo)
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Peu nous importe ici que l’on aime ou que l’on déteste le rugby : ce n’est pas notre affaire. Nous ne nous livrerons ni à l’adulation des foules de supporters (plus ou moins occasionnels…), façon TF1, ni au mépris hautain qu’elles inspirent à de prétendues « élites », façon Charlie hebdo. En revanche, la critique des médias et celles du sport mercantilisé, de son instrumentalisation politique et de ses débordements chauvins sont indissociables : la plupart des médias vivent de la marchandisation du sport, cautionnent les mises en scène politiques dont les compétitions sont le prétexte et soutiennent sans retenue les constructions spectaculaires d’une « identité française » forgée dans des simulacres de guerre.

Avec la Coupe du Monde de rugby, nous avons été amplement servis. Il suffit de mentionner quelques symptômes (et de consulter une vidéo).


Des éditorialistes en crampons

A la veille de tous les matches de l’équipe de France, la quasi totalité des médias sont devenus sportifs. Et pas seulement L’Equipe et la presse populaire. La plupart des éditorialistes de la presse écrite, spécialistes de tout, se sont dotés d’une compétence supplémentaire : le rugby. Des principaux quotidiens de la presse régionale à Libération, ce fut un déluge d’emphase pontifiante et de considérations édifiantes sur les enjeux sportifs, économiques et moraux des matches livrés par les Français.

Deux exemples, parmi des dizaines d’autres :

- Le matin du match opposant l’équipe de France à celle de Nouvelle-Zélande (6 octobre 2007), Francis Rousselot, pour Libération, s’extasie : « (...) Les Blacks donc - pardon les Neo-Zélandais, comme dit Bernard Laporte -, c’est pour tout de suite maintenant. On ne peut rien y faire et c’est comme ça. Mais la bonne nouvelle, c’est que la ferveur est toujours là. La douche argentine a donné la gueule de bois mais n’a pas gâché la fête. La Coupe du monde est un succès, Nike a vendu 500 000 maillots bleus en moins de quatre semaines et 30 0000 Français seront à Cardiff pour entretenir le rêve . »

- Après la victoire « historique » (forcément…), le 8 octobre, Hervé Cannet, dans La Nouvelle République du Centre-Ouest, se prend à rêver plus encore : « Grâce à la rébellion de Cardiff, c’est aujourd’hui le rugby qui devient le porteur de cet espoir d’un 14 juillet en plein automne . "Allez les petits" : le vieux cri de Roger Couderc redevient une réalité. Tout un peuple va pousser en mêlée. Samedi, au stade de France, par exemple. Ou au-delà. Car les doutes ne sont plus guère de mise : "On ira tous au paradis" chantent les supporters. Ce " On " ne concerne pas seulement les quinze acteurs sur le terrain. Au moment où les mots faillite, rigueur, chômage viennent assombrir l’ambiance, vibrer pour les exploits tricolores sert à merveille d’exutoire. Les tombeurs des Blacks évitent de trop broyer du noir. Le pouvoir n’en tirera peut-être pas des sondages plus favorables mais l’impact économique sera, lui, loin d’être dérisoire. La relance grâce aux Bleus ? Relance, mais voilà bien un terme emprunté au rugby. » Et après la défaite devant l’équipe d’Angleterre ?

Exception à la règle, Francis Brochet, dans Le Progrès du 6 octobre douchait - avant le match…, - l’enthousiasme médiatique pour les prouesses médiatiques : « Grande braderie sur la Coupe du monde de rugby. Elle n’est pas finie qu’on solde déjà polos et tee-shirts, tandis que les villes hôtes font leurs (mauvais) comptes... La promesse était pourtant mirifique. Question de valeurs, nous disait-on : face au vilain foot, le rugby allait vendre sa pureté, son collectif et son respect de l’adversaire... Raté. On a eu la Chabalmania, sorte de Star’Ac de l’ovale. Puis le slogan chauvin d’un parrain ("Aux armes citoyens"). Et toujours le boniment ridicule des VRP de la télé, vraie gagnante de la Coupe avec ses audiences-record. Et le rugby ? Un ramasse-pub, un spectacle hors-sport, comme il existe des cultures hors-sol. Demain, TF1 nous vendra tout pareil du base-ball ou du roller-ball, avec le même "Kit du supporteur"... Allez, rendez-vous ce soir devant le poste, sans le son. Et demain au stade. »

Sarkozy demi d’ouverture ?

Relais à ce point complaisant des opérations de communication de Sarkozy qu’on se demande parfois si elles n’ont pas remplacé ses chargés de communication, nombre des chefferies éditoriales n’ont reculé devant aucun reportage ou mise en images de la présence du chef de l’Etat dans son rôle de premier supporter. A un point jamais égalé, à l’occasion de compétitions sportives, avec les Présidents de la République précédents.

Un seul exemple. Le Journal du Dimanche (JDD) du 7 septembre consacre, outre la « Une », 4 pages à « l’exploit ». Près de deux pages sont dédiées aux performances de Nicolas Sarkozy et de ses amis.

Premier article (deux tiers de la page 4) : « Par la très grande porte », sur-titré : « Bernard Laporte. L’exploit du XV de France prépare idéalement son avenir politique ». Illustration ? Une photo d’une accolade entre Nicolas et Bernard avec cette légende : « Bernard Laporte félicité pas Nicolas Sarkozy dès la fin du match sur le terrain du Millenium ».

Deuxième article (plus de la moitié de la page 5), un titre en forme de citation « Que du bonheur ! » Le surtitre informe sur l’auteur de cette exclamation : « Supporter. Nicolas Sarkozy était avec les Bleus jusque dans les vestiaires » . Et pour illustrer cette folle audace, une photo de Nicolas Sarkozy aux côtés de deux rugbymen torse nu, avec cette légende : « Nicolas Sarkozy refait le match avec Cédric Heymans et David Marty ». Enfin, en guise d’illustration (toujours page 5) d’un article intitulé « Nuit de fête dans toute la France », une photo de Rachida Dati devant Nicolas et Bernard, légendée : « Fou rire d’après la victoire pour Rachida Dati, Nicolas Sarkozy, Christophe Dominici et Bernard Laporte ». Et après la défaite devant l’équipe d’Angleterre ?

Le rugby en première ligne des JT

Dans les JT, la compétition a régulièrement relégué le « reste » de l’information en fin d’édition. Ainsi, le jour du match France - Nouvelle-Zélande, le journal de 13h de France 2 annonce la couleur : « Alors, première information de la matinée, c’est la fin du suspens pour le feuilleton des maillots. Les All Blacks joueront finalement en gris et noir, et les Français en bleu et blanc. Mais là n’est pas l’essentiel … » Là n’est pas l’essentiel en effet, puisque sept des quinze minutes dédiées à l’information sont consacrées au match du soir. Le lendemain de la glorieuse victoire, l’émotion gagne la rédaction de France 2 qui consacre près de quinze minutes de son journal au match et à ses à-côtés. Ensuite, les quelques minutes restantes sont consacrées au Typhon en Asie et à la nuit blanche parisienne… Le soir, toujours la tête dans les étoiles, le journal consacre dix-huit minutes et trente secondes au match de la veille… pour ceux qui avaient raté le match.

Ce même 7 octobre, TF1 consacre près de 18 minutes de son journal de 13h à l’événement. Car comme le dit Claire Chazal : «  La principale actualité de ce dimanche, c’est bien sûr la victoire des rugbymen français qui ont réalisé un exploit hier soir en battant la Nouvelle-Zélande […] après un match acharné ». Claire Chazal trouve tout « évident » et naturel, à commencer par les choix éditoriaux de la chaîne [1].

Le pack des responsables de la rédaction de France 2 reste moins performant que celui de TF1. Mais le 8 octobre, David Pujadas (20h, France 2) consacre près de 9 minutes de son journal télévisé (sur 33 minutes) au rugby. Après avoir annoncé les titres, il prévient « D’abord donc le rugby... encore le rugby ? Oui, encore le rugby car depuis samedi soir , la fièvre est semble-t-il en train de gagner la France ... Les vainqueurs des All Blacks sont revenus tout à l’heure du Pays de Galles... et cette arrivée a tourné à la cohue... Des salariés avaient pris leur pause... Des supporters avertis au dernier moment avaient fait le déplacement... » [2]

Un JT « historique » !

Dans les journaux télévisés de TF1 , l’ « événement » – La Coupe du Monde – , débité en autant de petits « événements » – chaque match de l’équipe de France – atteint nécessairement une dimension « historique » puisque… TF1 a acquis (pour 80 millions d’euros…) l’exclusivité des droits de retransmission. La chaîne du groupe Bouygues informe ainsi sur elle-même en informant sur les événements et met l’information au service de la promotion de ses programmes et de la marque TF1. On pourrait même imaginer un JT de TF1 qui serait intégralement consacré aux autres émissions diffusées par TF1 et une hiérarchie des titres du JT établie en fonction des scores d’audience obtenus par chacune d’elle.

Le comble a été atteint le 13 octobre lors du JT précédent la retransmission du match opposant l’équipe de France et l’équipe d’Angleterre. Un JT de 30 mn, dont 27 mn sur la Coupe du Monde de Rugby (et un résumé de la victoire de l’équipe de France de foot). A 27’03 : « le reste de l’actualité tout de même » (Claire Chazal) avec l’annonce des trois titres qui sont « développés » en 3 mn.

Malgré la défaite de l’équipe de France, TF1 ne désarme pas. Au JT de 13h le lendemain de la défaite nationale, 13’40" sur la « déception » (et la joie des Anglais, quand même…) sur 18’40’’ d’« informations ». Et à 20h, 15’ sur 30.

Sur France 2, à 13 h, sur 15’ consacrées aux informations proprement dites (avant « votre magazine »), 9’20’’ ont été consacrées au rugby (et très secondairement au foot). Au JT de 20h, 15’20’’ sur les mêmes sujets avant « le reste de l’actualité » pour une durée totale de 38’. Sobriété du service public !

Comme l’écrit tristement France soir au lendemain de la défaite : « Alors que la vague Coupe du Monde commençait à bien déferler sur tout le pays, c’est un dur retour à la froide réalité pour tous les passionnés de l’ovalie. » [3]

« Le Rugby, quand on l’aime, on ne compte pas. ». On peut aimer ou ne pas détester le rugby, et cependant savoir compter ce qui reste au « reste de l’actualité »…


Avec des documents et transcriptions de Nadine Floury, Jamel Lakhal et Denis Perais. As de la vidéo : Ricar.



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[1] Extraits de ces « évidences », le 7 octobre à 13 heures : « La principale actualité de ce dimanche , c’est bien sûr la victoire des rugbymen français […] Nous reviendrons évidemment sur les meilleurs moments du match, sur l’ambiance à Cardiff, les réactions des joueurs. Et nous parlerons aussi du futur adversaire de la France, ce sera l’Angleterre. Et toute la presse naturellement salue ce matin cet exploit des Bleus […] Hier soir sur la pelouse du Millenium Stadium il fallait savourer et apprécier. Un quart d’heure pendant lequel les hommes de Bernard Laporte ont mesuré leur bonheur. Hier soir les joueurs de l’équipe de France étaient heureux, ils n’étaient pas les seuls. Evidemment ils n’étaient pas les seuls car un peu partout en France des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue pour fêter l’exploit des rugbymen français. La fête a duré toute la nuit. Toute la France était en bleu hier soir […]. »

[2] Sur France 2, lors du JT de 13h du 9 octobre, Elise Lucet, après avoir présenté le sommaire, enchaîne : « Mais on vous donne d’abord des nouvelles des Bleus. L’équipe de France de rugby a pris ses nouveaux quartiers à Paris et les joueurs ont retrouvé Marcoussis ce matin. Au programme : entraînement intensif avant le match de samedi contre l’Angleterre... Alors que tout le monde attend avec impatience la composition de l’équipe demain. »

[3] France soir du lundi 15 octobre 2007. Titres et extraits. A la « Une » : « La gueule de bois ». Commentaires : « L’échec est amer ». « En s’inclinant face aux Anglais, les Bleus ont déçu l’espoir qu’ils avaient fait naître dans le pays. » Des traîtres ? Autre titre : « La triste fin d’une époque » (sic). Commentaires : « Le rêve est brisé à jamais, l’élan coupé sous le pied. La France ne gagnera pas “ sa ” coupe du monde, la sixième de son histoire, organisée pourtant à domicile et servie sur un plateau. Il y a des défaites amères qu’on aimerait bien effacer. Celle-là, écoeurante, restera gravée à vie pour les raisons que l’on sait […] » Autre titre : « Une sacrée gueule de bois ». Commentaires : «  Echouant au pied de la finale, la France, hier, était encore groggy, toute sonnée par l’immense poids de la défaite, oscillant entre écoeurement et fatalisme. […] Le XV de France pleure sur son rêve qui passe. En l’espace d’une soirée, les héros de Cardiff sont redevenus de simples hommes. Ordinaires et impuissants. »

 

 



 
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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 00:53
Bonjour,

Sur le point de me coucher, je reçois de nouvelles dépêches dans ma boîte de réception; j'écarte les informations concernant les déboires du couple Sarkozy-Cécilia, qui sont maintenant sur la place publique, mon rôle ne sera jamais de faire la commère. Par contre, ce qui m'intéresse, c'est ce qui peut avoir directement des conséquences sur les orientations d'une politique, en l'occurrence, actuellement pro-Américaine et pro-Israélienne, risquant de nous conduire directement vers un conflit pouvant dégénérer en guerre mondiale nucléaire. Je choisis donc d'apporter au débat cette information, extraite semble-t-il du Journal le Figaro, et envoyée par un de mes fidèles correspondants, asiatique en l'occurrence. Elle est d'importance, car ce serait alors un nouveau visage de la France qui se dessinerait, décisif notamment en matière d'indépendance, ou non, de la politique étrangère. En matière d'indépendance, tout simplement !

Objet: Les étranges accusations d’un cybercorbeau :etonné ?
 La PJ enquête sur un courriel envoyé durant la présidentielle à cent hauts responsables de la police. Il affirmait que Sarkozy, comme Balkany, Lellouche, Devedjian et Aeschlimann, étaient liés au Mossad. UNE OFFICINE a-t-elle voulu déstabiliser Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle ? Une enquête confiée à la Direction centrale de la police judiciaire doit l’établir. Fin mars 2007, dans la dernière droite de l’élection, tous les directeurs départementaux de la sécurité publique, soit une centaine de hauts fonctionnaires, ont été destinataires d’un étrange courriel. Le futur président y était taxé, ni plus ni moins, d’avoir été recruté dans les années 1980 par le Mossad, le service secret israélien. Le texte envoyé se présente sous la forme d’une « note de synthèse » de deux pages. Son titre : « L’infiltration du Mossad israélien dans l’UMP. Nicolas Sarkozy : le quatrième homme. » Au-dessus, un pseudo-logo de la « DGSE ». « Tout cela respire la manip à plein nez, avec des relents d’extrême droite », prévient un cadre dirigeant au ministère de l’Intérieur. Selon l’auteur du message, en 1978, le gouvernement de Menahem Begin aurait commandité l’infiltration du parti gaulliste pour en faire une sorte de partenaire d’Israël. L’opération aurait été montée par Rafael Eytan, maître-espion israélien. « Trois citoyens français prédisposés à collaborer » auraient donc été ciblés : Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Balkany est présenté comme le chef du « réseau ». En 1983, Patrick Balkany aurait recruté le « jeune et prometteur » Sarkozy, le « quatrième homme du Mossad ». Une cinquième recrue serait venue compléter le dispositif dans les années 1990 : Manuel Aeschlimann, député-maire d’Asnières (Hauts-de-Seine). Le cybercorbeau affirme que ce proche de Sarkozy est « chargé d’établir des contacts avec des responsables iraniens en France ». Une assertion d’autant plus perfide que sa ville d’Asnières accueille effectivement une forte communauté iranienne. Aucune empreinte Embarrassé, l’état-major policier d’alors a dû rapporter en haut lieu le contenu de ce courriel farfelu et la qualité de ses destinataires. Aussitôt, une enquête a été diligentée, confiée à la PJ. Les policiers ont découvert que le message est parti d’un cybercafé du Val-d’Oise. Mais le corbeau a bien choisi le lieu de ses persiflages : dans ce commerce où l’anonymat est la règle, puisque la loi n’impose pas de présenter ses papiers pour accéder aux ordinateurs, il n’y avait pas de vidéosurveillance. Aucune empreinte, aucune trace d’ADN n’a pu être exploitée. L’expertise des machines n’a rien donné. Pas plus que l’analyse sémantique du texte. Et l’enquête se poursuit à la demande du parquet. Au risque de donner à cette affaire une importance qu’elle ne méritait pas. Source : Le Figaro <http://www.lefigaro.fr/france/20071012.FIG000000291_les_etranges_accusation s_d_un_cybercorbeau.html 
 Je regarde une dernière fois ma boîte mail, et voici ce qui vient d'arriver, je vous le soumets :

Objet: L’affreuse vérité
 
 <http://usa-menace.over-blog.com/> Tout le monde sait à quoi s'en tenir sur l'attaque de l'USS Liberty comme pour d'autres attentats attribués à des entités innocentes mais toujours commis par les mêmes assassins. Les idiots qui dirigent le monde n'auraient jamais dû laisser s'installer le sionisme au Proche-Orient. Jamais. Ils ignoraient ce qui se cachait derrière et ils l'ignorent encore... ce qui est bien pire. Nouvelles révélations sur l’attaque de l’USS Liberty Qui donc a peur du lobby israélien ? par Ray McGovern Qui donc a peur du lobby israélien ? Presque tout le monde : les Républicains, les Démocrates et les Libéraux. On peut dire que l’indice de la peur n’est pas une question de parti et cette peur est palpable. L’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) [1] se vante d’être l’organisation de lobbying de Capitol Hill [2] la plus influente en matière d’affaires étrangères et l’a démontré encore et toujours et pas seulement à Capitol Hill. Le pouvoir de ce lobby a rarement été démontré aussi clairement que dans sa capacité de supprimer l’horrible vérité du 8 juin 1967, pendant la Guerre des Six Jours : >>>> Israël a délibérément attaqué le navire de collecte de renseignements, l’USS Liberty, en sachant parfaitement qu’il s’agissait d’un navire américain, et ils ont fait de leur mieux pour le couler et ne laisser aucun survivant : >>>> Les Israéliens auraient réussi s’ils n’avaient interrompu leur attaque à la suite de l’interception d’un message leur apprenant que le commandant de la 6ème Flotte américaine avait lancé des avions de chasse vers cette scène ; et >>>> Jusque-là, 34 membres de l’équipage du Liberty avaient été tués et plus de 170 avaient été blessés. Quantité d’analystes et de hauts responsables des services de renseignement le savent depuis des années. Que presque tous aient gardé un silence effrayant pendant 40 ans témoigne de la peur généralisée de toucher à ce sujet brûlant ! Encore plus éloquent est le fait que la NSA (National Security Agency) [3] ait détruit les enregistrements vocaux et leurs transcriptions entendus et vues par un grand nombre d’analystes des renseignements - des documents qui montrent sans aucun doute possible que les Israéliens savaient ce qu’ils faisaient. L’affreuse vérité Mais la vérité allait finir par sortir. Tout ce qu’il fallait, dans cette affaire, était qu’un journaliste courageux (du type espèce en danger) écoute les survivants de l’équipage et fasse un peu de recherche basique, ne se dérobant pas à dire qu’il s’agit de crimes de guerre et ne laissant pas aux responsables américains, du président à ses subalternes, la possibilité de supprimer - voire de détruire - les preuves accablantes provenant des communications israéliennes interceptées. A présent, la grande presse a publié un exposé qui se base en grande partie sur les interviews de ceux qui ont été le plus intimement impliqués. Un article fleuve du journaliste d’investigation et Prix Pulitzer, John Crewdson, a paru le 2 octobre dans le Chicago Tribune et le Baltimore Sun, sous le titre "Nouvelles révélations dans l’attaque du Navire espion américain". Le sous-titre remporte le prix de la litote de l’année : "Anciens combattants, des documents suggèrent que les Etats-Unis et Israël n’aient pas dit toute la vérité sur l’incident mortel de 1967". Mieux vaut 40 ans plus tard que jamais, je suppose. Un grand nombre d’entre nous étaient au courant de cet incident et l’ont couvert pendant très longtemps. Puis, ils ont essayé de l’exposer et d’en discuter pour les leçons qu’il contient pour aujourd’hui. Pourtant, il s’avère plus facile d’obtenir la publication d’un article lorsqu’un chien méchant mord une personne qu’un article explosif et de l’importance de cette histoire sensible. Un Marine se lève Dans la soirée du 26 septembre 2006, je m’exprimais devant une foule débordante de 400 personnes à la National Avenue Church, à Springfield, dans le Missouri. Une personne m’a demandé ce que je pensais de l’étude réalisée par John Mearsheimer de l’Université de Chicago et de Stephen Walt d’Harvard, intitulée "Le Lobby Israélien et la Politique Etrangère des Etats-Unis". A l’origine, cette étude avait été commandée par l’Altlantic Monthly. Cependant, lorsque l’ébauche est arrivée au magazine, c’est aux cris de "paria" qu’elle a été accueillie. L’Atlantic n’a pas mis longtemps pour dire "merci, mais on n’en veut pas" et cette étude "lépreuse" a erré à la recherche d’un éditeur, n’en trouvant aucun auprès des américains. Finalement, c’est la London Review of Books qui l’a publiée en mars 2006. J’ai lu cet article avec la plus grande attention et j’ai trouvé qu’il était très bien documenté et qu’il relevait d’un courage inhabituel. Voilà ce que j’ai répondu à mon interlocuteur, ajoutant que cette étude me posait deux problèmes : >>>> D’abord, je crois que les auteurs ont commis une erreur en attribuant la quasi-totalitéé des motivations de l’attaque américaine contre l’Irak au Lobby d’Israël et à ceux que l’on nomme les "néoconservateurs", qui dirigent notre politique et nos forces armées. Israël a-t-il été un facteur important ? Assurément. Mais, de mon point de vue, il y a un facteur d’égale importance : le facteur pétrolier et ce que le Pentagone appelle désormais des "bases militaires durables" en Irak, déterminées par la Maison-Blanche et le Pentagone, comme nécessaires pour que les Etats-Unis dominent cette partie du Moyen-Orient. >>>> Deuxièmement, j’ai été intrigué que Mearsheimer et Walt n’aient jamais fait mention de la preuve, peut-être pas la plus parlante, mais à mes yeux la plus spectaculaire du pouvoir que le lobby israélien peut exercer en connaissance de cause sur notre gouvernement et notre Congrès. Bref, en juin 1967, après avoir délibérément attaqué l’USS Liberty, pendant deux heures, avec des bombardiers et des torpilleurs, dans l’intention de le couler et d’éliminer tout son équipage, et après avoir ensuite obtenu du gouvernement américain, de la Navy et du Congrès qu’ils étouffent l’affaire, le gouvernement israélien a appris qu’il pouvait, littéralement, commettre des meurtres en toute impunité. Je me suis retrouvé face à 400 regards hébétés. L’USS Liberty ? Alors, j’ai demandé à l’assistance combien de personnes avaient entendu parlé de l’attaque contre le Liberty, le 8 juin 1967. Trois mains se sont levées ; j’ai interrogé celui qui se trouvait le près de moi. Il s’est dressé, raide comme un piquet : "Sergent Bryce Lockwood, Corps des Marines des Etats-Unis, à la retraite, Monsieur. Je suis membre de l’équipage de l’USS Liberty, Monsieur". Retenant mon souffle, je lui ai demandé s’il voulait bien nous raconter ce qui s’était passé. "Je n’ai jamais pu en parler, Monsieur. C’est difficile. Mais cela fait presque 40 ans et je voudrais essayer de le faire ce soir, Monsieur". Lockwood nous a rendu compte en personne de ce qui lui était arrivé - à lui, à ses collègues et à son navire - dans l’après-midi du 8 juin 1967. Pendant le quart d’heure qui a suivi on aurait pu entendre une mouche voler. Lockwood était un linguiste, affecté à la collecte des communications à partir de l’USS Liberty, un des navires les plus affreux et le plus facilement identifiable de la flotte, avec des antennes dans toutes les directions. Le sergent raconta les évènements de ce jour fatidique, en commençant par la surveillance aérienne et navale du Liberty par les forces israéliennes, le matin du 8 juin. Après les attaques aériennes - bombes de 500 kilos et napalm - trois torpilleurs de 60 tonnes se sont alignés comme une escadrille prête à faire feu, pointant leurs tubes à torpilles sur le tribord du Liberty. Lockwood avait reçu l’ordre de jeter par-dessus bord l’équipement cryptologique hautement sensible et il venait juste de passer le bastingage séparant l’unité de la NSA du reste du bateau. Soudain, se remémore-t-il, il a eu l’impression de voir un gros objet noir et a ressenti une colossale explosion et il y avait un rideau de flammes. La torpille avait frappé en plein milieu de l’espace réservé à la NSA. L’eau froide et grasse a fait reprendre ses esprits à Lockwood. Autour de lui, 25 de ses collègues étaient morts. Mais, il a entendu des gémissements : trois d’entre eux étaient encore en vie. Un de ses camarades a tiré l’un des survivants par l’écoutille et Lockwood a réussi à porter, en deux fois, les deux autres sur ses épaules et les transporter à travers l’écoutille. Cela voulait dire frapper à l’écoutille pour qu’on lui ouvre et retourner repêcher de l’eau son camarade, de peur qu’il ne dérive vers la mer par le trou de 12 mètres qu’avait fait la torpille. A ce moment, Lockwood s’est arrêté de parler. Cela en était assez. Difficile, très difficile, même après 40 ans. Que savons-nous d’autre ? L’article méticuleusement documenté de John Crewdson, de même que les 57 pages que James Bamford à dédiées à cet incident dans son livre "Body of Secrets" et les récentes confessions de ceux qui ont joué un rôle dans cette opération de camouflage, dressent un tableau que les survivants de l’USS Liberty ne peuvent que trouver exaspérant. La preuve de l’intention délibérée des Israéliens, contenue tant dans les communications interceptées que dans les témoignages, n’est pas récusable, même si les Israéliens continuent de décrire cet incident comme n’étant qu’une erreur terrible. Crewdson à fait référence au capitaine de la Navy, Ward Boston, qui était l’avocat de la Navy nommé par l’Amiral John S. McCain (le père su Sénateur McCain) comme conseiller senior auprès de l’Amiral Isaac C. Kidd, désigné pour "enquêter sur tous ces faits et ces circonstances". Le fait qu’ils ne disposassent que d’une semaine pour réunir les preuves et qu’il leur était interdit de contacter les Israéliens pue le "camouflage". Le 8 janvier 2004, le Capitaine Boston, aujourd’hui âgé de 84 ans, a signé une déclaration officielle, dans laquelle il se dit "indigné par les efforts que font dans ce pays les apologistes d’Israël pour prétendre que cette attaque était un cas ’d’erreur sur la personne’". Voici ce que Boston ajoutait : "La preuve était limpide. Nous avions la certitude, tant l’Amiral Kidd que moi-même, que cette attaque ... fut un effort délibéré de couler un navire américain et d’assassiner tout son équipage ... Non seulement les Israéliens ont bien attaqué ce navire avec du napalm, des tirs d’obus et des missiles, les torpilleurs israéliens ont mitraillé trois canots de sauvetage qui avaient été mis à l’eau dans une tentative de l’équipage de sauver ceux qui étaient le plus gravement blessés - c’est un crime de guerre ... Je sais, à partir de conversations personnelles que j’ai eues avec l’Amiral Kidd, que le Président Lyndon Johnson et le Secrétaire à la Défense, Robert McNamara, lui avaient ordonné de conclure que cette attaque était un cas ’d’erreur sur la personne’, malgré la preuve accablante du contraire". La raison pour laquelle les Israéliens avaient décidé de prendre cette mesure draconienne de couler un navire de l’US Navy est ouverte aux spéculations. Un point de vue est que les Israéliens ne voulaient pas que les Etats-Unis découvrent qu’ils massaient des troupes pour s’emparer du Plateau du Golan, appartenant à la Syrie, et qu’ils voulaient priver les Etats-Unis de l’occasion d’argumenter contre une telle manœuvre. Une autre théorie : James Bamford, dans "Body of Secrets", rapporte la preuve, y compris le compte-rendu d’un journaliste qui a été le témoin oculaire et celui d’un historien militaire israélien, du meurtre en bloc de prisonniers de guerre égyptiens dans la ville côtière d’El Arish, dans le Sinaï. Le Liberty patrouillait juste en face de la ville côtière d’El Arish, dans les eaux internationales, mais suffisamment près pour recueillir des renseignements sur ce qui se passait là-bas. Et les Israéliens en avaient pleinement conscience. Quant au pourquoi, eh bien ! quelqu’un devrait au moins approcher les Israéliens impliqués et leur poser la question, non ? La chose importante, ici, est de ne pas mélanger ce que l’on sait (la nature délibérée de l’attaque israélienne) avec le but qui se cachait derrière (qui reste une question de spéculation) Autres indignités Se pliant à l’intense pression exercée par la Navy, la Maison Blanche a accepté de récompenser le capitaine du Liberty, William McGonagle, avec la Médaille d’Honneur ... mais la remise n’eut pas lieu pas à la Maison Blanche et ne fut pas faite par le président (comme c’est la coutume. A la place, le Secrétaire de la Navy a remis cette récompense dans la Cour de la Navy à Washington sur les berges de la rivière âcre Anacostia. Un officiel de la navale, impliqué dans cette cérémonie de récompense, avait raconté à l’un des membres de l’équipage du Liberty : "Le gouvernement est plutôt nerveux vis-à-vis d’Israël ... le Département d’Etat a même demandé à l’ambassadeur israélien si son gouvernement avait des objections à ce que McGonagle reçoive cette décoration". Et pour comble d’insulte, ceux de l’équipage du Liberty qui avaient suffisamment bien survécu pour demander une enquête indépendante furent frappé par des accusations de ... devinez quoi ! ... d’antisémitisme. A présent qu’une partie de la vérité émerge, d’autres suivent et montrent plus de courage pour s’exprimer. Dans un courriel récent, un de mes associés qui a suivi les affaires aux Proche-Orient pendant près de 60 ans, m’a fait part de ce qui suit : "Le chef des analystes du renseignement, qui étudiaient la région arabo-israélienne à l’époque, m’a parlé des messages interceptés et il m’a dit de façon catégorique et très ferme que les pilotes avaient rapporté avoir vu le drapeau américain et réitéré leur demande de confirmation de l’ordre d’attaque. Des bataillons d’Américains ont eu connaissance de ces interceptions. Si la NSA, à présent, dit qu’ils n’existent pas, alors quelqu’un donné l’ordre de les détruire". Que la destruction de ces preuves reste sans enquête est une invitation ouverte à ce que cela se répète à l’avenir. Maintenant, venons-en au tableau plus large. Lors de ma visite en Israël l’été dernier, on m’a dit constamment que l’Egypte a forcé Israël à entrer en guerre en juin 1967. Cela ne colle pas avec les mots que Menahem Begin, alors Premier ministre d’Israël, a prononcés en 1982 sans réfléchir. Au contraire, il a admis publiquement : "En juin 1967, nous avions un choix. Les concentrations de l’armée égyptienne dans les voies d’accès du Sinaï ne prouvent pas que [le président égyptien] Nasser était vraiment prêt à nous attaquer. Nous devons être honnêtes avec nous-mêmes. Nous avons décidé de l’attaquer". En fait, Israël s’était bien préparé militairement et avait monté des provocations contre ses voisins, afin de provoquer une riposte pouvant être utilisée pour justifier une expansion de ses frontières. La guerre illégale d’Israël pour le contrôle et la confiscation de terres dans les territoires occupés et le soutien des Etats-Unis qui l’a permis (en particulier un soutien à sens unique par l’actuelle administration américaine) expliquent en grande partie pourquoi 1,3 milliards de musulmans nous haïssent. [1] La Commission des Affaires Publiques Israélo-Américaines [2] Le Congrès américain [3] l’Agence chapeautant l’ensemble des services secrets américains Ray McGovern publié par CounterPunch, le 6 octobre 2007 article original : So Who’s Afraid of the Israel Lobby ? http://counterpunch.org/mcgovern10062007.html publié en français par http://questionscritiques.free.fr/edito/CP/Ray_McGovern/ Lobby_Israel_USS_Liberty_061007.htm Traduit de l’anglais par [JFG-QuestionsCritiques] Ray McGovern a été analyste de la CIA de 1963 à 1990 et le chef de la branche de Robert Gates au début des années 70. Aujourd’hui, McGovern fait partie du comité de direction des VIPS (Veteran Intelligence Professionals for Sanity) [Les anciens combattants professionnels des renseignements pour l’équilibre mental]. Il a contribué à "Imperial Crusades", édité par Alexander Cockburn et Jeffrey St. Clair. Sources Questions critiques publié par Adriana Evangelizt  

Kouchner et l'operation "Essaim de feu"  déplore le général Fabio Mini



<http://www.voltairenet.org/article152051.html>

Préparation de la guerre contre l’Iran
Opération « essaim de feu »
par Général Fabio Mini*
La guerre contre l’Iran est une absurdité, mais à force d’accuser
Téhéran de fabriquer la bombe et de se préparer à une opération
préventive, le système finira par la concrétiser, déplore le
général Fabio Mini. Selon les plans actuels, elle ne sera pas
comparable aux conflits précédents, mais expérimentera la théorie
de l’attaque en essaim, remise au goût du jour par les stratéges de
la Rand Corporation.



11 octobre 2007

Depuis
Rome (Italie)

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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 18:21

Bonjour,

 

Me revoici. Au nom de la Liberté.

 

La rubrique « Informations que ne donnent pas les Médias » a beaucoup de succès, alors je récidive. Ras-le-bol des Médias aux ordres ! Ras-le-bol des gouvernements qui ne se soucient pas des peuples, mais seulement de leurs intérêts particuliers ou de ceux des grandes oligarchies financières ou industrielles, notamment militaires ! Les citoyens doivent se réveiller, sortir de leur apathie mortelle, et, grâce à INTERNET, formidable outil de contre-information, ils doivent bouter dehors ces dirigeants corrompus et va-t-en guerre  qui font le malheur des peuples ! Ils doivent exiger une autre politique, qui prenne en compte les intérêts des populations, et cela passe d’abord par le maintien, ou la création, des services publics ou sociaux ! On ne peut pas demander au Marché de régenter toute la politique (voire de se substituer à elle), celle-ci doit reprendre ses droits au détriment de ceux de la Finance, qui ne profite qu’à une minorité de nantis arrogants !

 

J’appelle l’ensemble des citoyens de la planète à redresser la tête, à refuser le désordre mondial établi, et à entrer en résistance ouverte contre les pourritures qui font le malheur des peuples ! Comme je le disais dans mon article « Insurrection des peuples contre l’intolérable », en avant, citoyens, prenez les armes d’Internet et de l’action non-violente active pour vous faire entendre ! Réclamez (voir « blog blagueur » ou l’introduction à « Informations 2 ») un gouvernement mondial composé de Sages, de gens responsables, uniquement mûs par le désir d’assurer le bien-être des peuples, de promouvoir leurs intérêts à eux, d’assurer la PAIX partout et la protection de la nature, de la terre, des individus, des animaux, des plantes.

 

Oui, le favoritisme des nantis, des plus méritants et de ceux qui réussissent le mieux, ça suffit ! Et l’affairisme pourri, les communautarismes en tous genres, ça suffit aussi ! Les civilisations ne doivent pas s’affronter, mais s’enrichir mutuellement de leurs différences. Exigeons une politique réellement au service des populations, de la paix, de la planète.

 

En attendant, voici un article que vous ne trouverez pas dans la presse servile, mais sur Internet, très exactement sur http://www.come4news.com . Il concerne le « désamour » des RUSSES pour notre SARKOZY national, comme d’ailleurs de nombreuses chancelleries européennes, méfiantes envers le style et le comportement du cow-boy hongrois de Neuilly. Vous verrez, dans les commentaires qui suivent, comment les Médias complaisants envers le Président traitent l’actualité. Ils illustrent parfaitement mes précédents articles sur la DESINFORMATION.  Au fait, vous vous souvenez de ce que j’ai écrit dans « Intermède, blog blagueur », en prélude au voyage de Sarkozy en Russie ? Lisez. Cela rejoint l’article que je vous présente ensuite, sur le désamour des Russes. Je l’avais senti venir… et cela n’est pas fini ! Le reste de la planète suivra, mieux informée que nos compatriotes quotidiennement abreuvés des exploits de « Super-Sarko », pour reprendre l’expression utilisée par la presse complaisante (de gré, ou de force). Pauvre France, aux mains de cet homme à l’égo démesuré et à l’autoritarisme caractériel ! Cécilia a sans doute compris. La fière et intelligente Espagnole est bien placée, aux premières loges, pour connaître celui qui dirige aujourd’hui notre pays vers un abîme social et peut-être même nucléaire.

 

 

Dès que possible, ici même, j’ajouterai d’autres articles que vous ne trouvez pas dans les Médias, ou seulement dans la presse encore libre. Bonne lecture 

 

29915240578.jpgNicolas Sarkozy fait fureur en Russie. Le Président français ne posséde pas les mêmes pouvoirs sur les médias russes, qu'en terre française.

 

Quelques déclarations de Nicolas Sarkozy ont donné bien de l'inspiration aux journalistes russes. La vengeance de l'outil médiatique. De Président au rôle infamant de bouffon !!

 

Moqueurs, ironistes...les propos fusent...

 

 

 

Le voyage de Nicolas Sarkozy, en Russie, restera dans les annales de la presse russe, qui attendait avec impatience son arrivée. D'une métaphore, nos scribouillards se sont lancés dans une pluie de quolibets...

 

"Cela fait trop longtemps que j'avais envie de venir ici. Se réveiller devant la Place Rouge, ce n'est pas rien pour moi".

 

Gilbert Bécaud avait immortalisé la Place Rouge, avec Nathalie (non, pas Cécilia), Nicolas Sarkozy se teinte de rouge. L'impossibilité de voir la place, depuis son hôtel, la métaphore est repris en choeur, non pas par l'Armée Rouge...

 
 

Le gros titre du quotidien Gazeta en dit long : "Sarkozy s'est réveillé et a vu la Place Rouge".

 
 

La déferlante s'est poursuivi insidieusement. Les mimiques de Nicolas Sarkozy ont été largement commentées. Les talonnettes, devenant des savonnettes... "Rêves et fantaisies de Nicolas Sarkozy"

 
 

L'allusion de notre Président, souhaitant l'entrée d'investisseurs français dans le capital de Gazprom, le géant gazier russe, a été largement commenté: "L'entrée du capital français dans le secteur énergétique russe n'est pas pour demain"

 

Le ton catégorique de la presse russe, devient pratiquement une épitaphe à la mémoire sarkozienne. Aucun résultat concret, Nicolas Sarkozy donnnant une impression d'inconsistance, pour ne pas dire de faiblesse, face à Vladimir Poutine. Les thémes attendus ont été esquissés. L'Iran, Le Kosovo, la coopération...

 

Une rencontre test, qui ne tourne pas en faveur de Nicolas Sarkozy. Les nombreuses piques lancées au régime russe, la presse n'est pas en amnésie. Le Président français a eu le don, d'inspirer les médias russes. Entre vodka, datcha, Place Rouge...le petit Nicolas s'est perdu...

 
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DALLAS sur la Place Rouge : Aladin : http://fr.netlog.com/Aladin87/blog
Cécilia et Nicolas : la rupture clandestine ?

Les nouvelles moeurs de nos Leaders... Dallas dans le privé, Dallas en 'politique', Dallas avec les français.
Ton univers ...impi..toy..ya..a..ble!
à votre avis,, la suite...?
... New deal à l'échelle de leur couple ou effondrement écologique de leur couple ?
Gare à notre planète !!! /// mais les peuples sont sourds,,, bien entendu!

à bientôt ! ... pour les rouleaux dans la lessiveuse du destin collectif!

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Cécilia et Nicolas : la rupture clandestine ?
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30197

Trois semaines que Cécilia Sarkozy aurait quitté son président de mari, à en croire la presse suisse ! La Tribune de Genève et 24 heures ont publié cette nuit le même article, à une phrase près. Le premier journal ajoute une information du Canard enchaîné d’hier : que le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, « a fait chercher dans les annales quels sont les présidents français ou étrangers qui ont divorcé » en cours de mandat. Pour le reste, le texte est identique, qui démarre en boulet de canon : "La presse hexagonale est prête à officialiser la séparation du couple présidentiel. Les rédactions sont dans les starting-blocks. Les journalistes attendent un communiqué de l’Elysée ou une déclaration de Cécilia Sarkozy pour faire leurs gros titres. « Les pages sont déjà montées », confirme le rédacteur en chef d’un grand magazine." La Tribune est plus explicite encore dans la légende de la photo illustrant le papier : "Cécilia et Nicolas Sarkozy ne vivent plus ensemble. Les journaux attendent la permission de l’Elysée pour annoncer leur séparation." Conclusion identique dans les deux médias : "Les ennuis de couple présidentiel ne sont plus du domaine de la sphère privée. Pourtant, la presse française ne sait toujours pas comment les aborder. Une question d’éthique ? Pas seulement. Les patrons de presse sont tous amis avec le président. Tant que l’info n’est pas officielle, elle n’existe pas. Cécilia et Nicolas Sarkozy ne vivent plus sous le même toit. Est-ce suffisant pour pouvoir parler de séparation ? Quelques journaux commencent à s’y aventurer. Beaucoup attendent une « permission » élyséenne pour pouvoir l’écrire. D’autres spéculent encore sur un nouveau rabibochage de dernière minute."
En France, Laurent Joffrin, directeur de la rédaction de Libération, s’offusquait lundi dans les colonnes de son journal, dans un éditorial titré Cécilia, la rumeur et l’internet. Sa thèse : les journaux sont sérieux, donc ils ne parlent pas d’une rumeur, au contraire des blogueurs, qui devraient avoir honte de la colporter. Un peu court : s’il n’est pas avéré que la rupture soit définitive, est-il interdit d’en faire état ? On peut objecter que l’information serait sans importance - c’est évidemment ce que prétendent les sarkozystes, sur l’air indigné du "c’est leur vie privée, ne fouillez pas dans les poubelles". Mauvaise foi : qui a constamment mis en scène sa famille, s’étalant en sa compagnie dans la presse people ? Qui met sans cesse en avant sa femme, allant même jusqu’à la dépêcher en mission officielle en Lybie, s’extasiant ensuite à plusieurs reprises de son travail "remarquable" ? De cela, on aurait le droit de parler, et l’on en est d’ailleurs abreuvé dans tous les médias, mais silenzio stampa dès que le couple ne correspond plus à l’image idyllique que Sarkozy veut en donner ? De qui se moque-t-on ? Et si les protestations de Joffrin, mettant la déontologie journalistique en avant, n’étaient qu’une pitoyable tentative de cacher la vérité : que les médias français tremblent de froisser le locataire de l’Elysée et s’autocensurent tant que celui-ci ne leur donne pas le feu vert ? Est-ce ainsi que doit se concevoir une information libre ?



Jean-Marc Lech, président d’Ipsos évoquait l’information sur BFM, où il a été interviewé le 10 octobre par Hedwige Chevrillon

-------------------------------------------

va-t-il falloir créer un comité de soutien à Cécilia ?

mr le président! soyez chic, les temps ont changé, la force brute de domination masculine, c'est périmé;
Les temps sont à la Fraternité, au partage, aux soins ou tout au moins à ne pas nuire aux autres...
>> http://www.choix-realite.org/?3112-alerte-energie-- du-6-octobre-2007

Sinon vous allez devoir passer une annonce sur Meetic! ... !!

président de la république, bien sous tous rapports, n'ayant pas peur de lancer la guerre contre l'iran, ayant déjà reconduit à la frontière tant de milliers de sans-papier en 4 mois, réfléchissant à des mesures pour l'écologie de la terre pour plus tard, regardant sagement s'installer les Ogm destructeurs etc

cherche jeune femme, jolie, disponible, attentionnée et fidèle,
HONNETE,
AUTOSUFFISANTE...

--> le Tsar Co vous fait COCU !!!
>> http://fr.netlog.com/Aladin87/blog/blogid=1761016
October 11, 2007
Déception : Olivier Bonnet : http://olivierbonnet.canalblog.com/
"Sarkozy s'est réveillé et a vu la Place Rouge", "Rêves et fantaisies de Nicolas Sarkozy", "L'entrée du capital français dans le secteur énergétique russe n'est pas pour demain"... C'est tout ? Avec le titre de l'article, on pouvait s'attendre à davantage de citations montrant la presse russe se moquant de Sarkozy. Là, on reste largement sur sa faim !
October 12, 2007

Voilà, comme vous pouvez le constater j'ai changé mon titre, c'était comme celui de l'article ci-dessus "désamour des Russes", maintenant je mets à la place "mauvais baisers de Russie", inspiré du film de James Bond "bons baisers de Russie". Je voulais vous donner d'autres nouvelles du monde, mais à l'instant je trouve un autre article sur ces fameux baisers empoisonnés, cette fois du Nouvel Observateur, cité par http://sego-dom.over-blog.com , le blog où l'on trouve une mine d'infos. Donc, le NO parle de ça, mais qu'avez-vous vu ou entendu aux infos des grandes chaînes ? Certainement pas que les Russes, comme beaucoup d'Européens d'ailleurs (pendant la campagne électorale, je disais aux futurs électeurs, si vous voulez savoir qui est vraiment Sarkozy, vous lisez l'article de Marianne "le vrai Sarkozy", ou bien vous lisez les journax étrangers, à part les Américains et les Israéliens. Eux savent...), supportent de moins en moins notre héros (pour combien de temps encore ?) national...

SARKOZY a fait chou blanc. Pendant sa campagne, il avait montré un net durcissement de ton à l’égard du Kremlin sur des sujets que Jacques Chirac évitait : Tchétchénie, droits de l’homme, comportement « impérial » de la Russie vis-à-vis de ses anciens satellites. Depuis son accession à l'Élysée, il n'a pas ménagé Poutine. Devant les ambassadeurs, il a critiqué une Russie qui « impose son retour sur la scène mondiale en jouant avec une certaine brutalité de ses atouts, notamment pétroliers et gaziers ». Et la semaine dernière, il l’a évoqué comme « un pays qui complique la résolution des grands problèmes du monde » plutôt qu'un « facilitateur ». Mais pas question pour Nicolas Sarkozy de « faire de concessions sur le fond de ses valeurs », avait prévenu le porte-parole, David Martinon. En 48 heures de séjour, Sarkozy a dû reconnaître qu’il avait été mis au pied du mur… du Kremlin.

Le premier jour, tout allait apparemment bien. On abordait les sujets de politique étrangère. Sur l’Iran, c’est la surdité volontaire, Poutine assurant ne pas avoir « d'informations selon lesquelles l'Iran aspire à produire des armes nucléaires ». Sur le Kosovo, où Moscou, refuse l'indépendance que soutient la France, la « piste » dont a fait état Sarkozy pour « rapprocher les points de vue » semble vague.

Restait, outre quelques « ouvertures » commerciales, les dossiers « intérieurs » qui fâchent, juste après l’anniversaire de la mort d’Anna Politkovskaïa. Seul signe de « rupture » avec la pleutrerie de la diplomatie française, Sarkozy avait décidé de rencontrer des représentants du Mémorial, l’ONG fondée par Sakharov, qui a continue de recenser les crimes commis en Tchétchénie et au Caucase.

Après avoir parlé aux étudiants russes de l’avantage d’avoir une presse et une justice libres, le temps de la Realpolitik est revenu devant un Poutine glacial : Sarkozy évoquait les fameuses « spécificités russes », une expression inventée afin de donner une justification historique à l'autoritarisme et à l'arbitraire, éternelle excuse de la non-immixtion, maintes fois utilisées par Chirac chaque fois qu’il s’agit de moyenner avec les dictatures. Peine perdue : Poutine qui jusque là tutoyait Sarko, lui a froidement donné du « Monsieur le Président ».

Cela avait quand même une autre gueule quand Mitterrand au milieu d’un dîner de gala au Kremlin évoquait devant les vieillards du bureau politique éberlués le nom – interdit - de Sakharov…

Par Jean-Marcel BOUGUEREAU

Rédacteur en chef au
Nouvel Obs
 
   


Il CORNUTO CONTENTO medved-igor@inbox.Lv

Indépendance
de la presse française
<http://fr.novopress.info/?p=9383>


LA PRESSE FRANçAISE “ATTEND L’AUTORISATION DE L’ELYSÉE” POUR
ANNONCER LE DIVORCE DU COUPLE SARKOZY

[Olivier Bonnet - Agoravox - 11/10/2007]
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30197

Trois semaines que Cécilia Sarkozy aurait quitté son président de
mari, à en croire la presse suisse ! La Tribune de Genève et 24 heures
ont publié cette nuit le même article, à une phrase près. Le
premier journal ajoute une information du Canard enchaîné d’hier :
que le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, « a
fait chercher dans les annales quels sont les présidents français ou
étrangers qui ont divorcé » en cours de mandat.

Pour le reste, le texte est identique, qui démarre en boulet de canon :
“La presse hexagonale est prête à officialiser la séparation du
couple présidentiel. Les rédactions sont dans les starting-blocks. Les
journalistes attendent un communiqué de l’Elysée ou une déclaration
de Cécilia Sarkozy pour faire leurs gros titres.

« Les pages sont déjà montées », confirme le rédacteur en chef
d’un grand magazine.La Tribune est plus explicite encore dans la
légende de la photo illustrant le papier : Cécilia et Nicolas Sarkozy
ne vivent plus ensemble. Les journaux attendent la permission de
l’Elysée pour annoncer leur séparation.”

Conclusion identique dans les deux médias : Les ennuis de couple
présidentiel ne sont plus du domaine de la sphère privée. Pourtant,
la presse française ne sait toujours pas comment les aborder. Une
question d’éthique ? Pas seulement. Les patrons de presse sont tous
amis avec le président. Tant que l’info n’est pas officielle, elle
n’existe pas. Cécilia et Nicolas Sarkozy ne vivent plus sous le même
toit. Est-ce suffisant pour pouvoir parler de séparation ? Quelques
journaux commencent à s’y aventurer.
Beaucoup attendent une « permission » élyséenne pour pouvoir
l’écrire. D’autres spéculent encore sur un nouveau rabibochage de
dernière minute.

En France, Laurent Joffrin, directeur de la rédaction de Libération,
s’offusquait lundi dans les colonnes de son journal, dans un éditorial
titré Cécilia, la rumeur et l’internet.

Sa thèse : les journaux sont sérieux, donc ils ne parlent pas d’une
rumeur, au contraire des blogueurs, qui devraient avoir honte de la
colporter. Un peu court : s’il n’est pas avéré que la rupture soit
définitive, est-il interdit d’en faire état ? On peut objecter que
l’information serait sans importance - c¹est évidemment ce que
prétendent les sarkozystes, sur l’air indigné du c’est leur vie
privée, ne fouillez pas dans les poubelles.

Mauvaise foi : qui a constamment mis en scène sa famille, s’étalant
en sa compagnie dans la presse people ? Qui met sans cesse en avant sa
femme, allant même jusqu’à la dépêcher en mission officielle en
Lybie, s’extasiant ensuite à plusieurs reprises de son travail
“remarquable” ? De cela, on aurait le droit de parler, et l’(on en
est d’ailleurs abreuvé dans tous les médias, mais silenzio stampa
dès que le couple ne correspond plus à l’image idyllique que Sarkozy
veut en donner ? De qui se moque-t-on ?

Et si les protestations de Joffrin, mettant la déontologie
journalistique
en avant, n’étaient qu¹une pitoyable tentative de cacher la
vérité : que les médias français tremblent de froisser le locataire
de l’Elysée et s’autocensurent tant que celui-ci ne leur donne pas le
feu vert ? Est-ce ainsi que doit se concevoir une information libre
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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 16:49
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Bonjour,

 

Censurée ! Oui ! Comme par hasard, maintenant, quand j’écris un article, je vois apparaître : « L’article n’a pas été trouvé, il ne peut être publié ! » ! C’est nouveau ! Lorsque je commentais l’actualité avec une plume frondeuse certes, mais primesautière, tout allait bien, l’enregistrement se faisait aussitôt. Mais maintenant que le ton est plus grave, étant donné les risques de conflit nucléaire pouvant embraser la planète toute entière au grand bénéfice des profiteurs de guerre, marchands d’armes ou de la reconstruction, surtout américains d’ailleurs, eh bien je rencontre les pires difficultés à publier un article. Deux fois j’ai dû recommencer l’article sur le désamour de la Russie pour Sarkozy.

 

Désormais, j’écris tout sur Word, et je fais un copié-collé. Et s’il le faut, j’irai au cyber pour la publication, je verrai un spécialiste, mais on ne censurera pas la LIBERTE !  Là où elle est assassinée, elle renaît toujours ! La liberté est un bien qu’il faut préserver comme la planète et la paix. On ne me fera pas taire ! Je ne me laisserai pas censurer, comme lorsque, jeune journaliste à la Télévision, on m’a demandé d’annuler l’interview prévu sur la Présidente de l’Association Internationale des femmes pour la paix ! Je pouvais tout dire, à l’époque, dans mon émission justement intitulée «  Libre à vous », sauf parler de la paix ! Révélateur, n’est-ce pas ? Vous voyez l’enjeu, aujourd’hui, pour les marchands de mort qui contrôlent la plupart des MEDIAS, en tous cas les grandes chaînes de télé ? Je fais l’apologie de la PAIX, et ça, aujourd’hui, c’est plus grave que tout !

 

Les guerres, elles, sont décidées par des BUSH, CHESNEY, SARKOZY ou KOUCHNER qui, le moment venu, soyons-en assurés, se protégeront dans des bunkers ultra-sophistiqués, où tout leur sera servi sur un plateau d’argent, peut-être même dans un ranch quatre étoiles spécialement reconstitué pour leur bon plaisir ! Ce sont les peuples qui paient le prix de leur folies, de leur goût de puissance, de leur cupidité, ou de leurs liaisons dangereuses ! Ce sont eux qui versent leur sang, donnent leurs fils, leurs foyers, leur santé, tout ce qu’ils ont, pour satisfaire les caprices des monarques repus d’argent et de faveurs !

 

Assez de boucheries, assez de folies ! Et celle-ci risque d’être nucléaire ! Peut-être est-ce le but, d’ailleurs, nettoyer au karcher une partie de l’humanité pour permettre à une minorité de profiter d’une nature préservée, d’accaparer les richesses encore existantes, de se partager les biens de la terre ! On peut tout supposer, de la part de dirigeants cyniques, cupides, corrompus, haineux, à moitié fous , en tous cas ivres de puissance, de gloire, d’argent ! Mais je pose une question : Comment feront-ils pour s’enrichir toujours plus, s’il y a de moins de moins d’esclaves « modernes » à qui on peut demander de travailler toujours plus en gagnant toujours moins et en perdant les dernières protections, les derniers acquis sociaux, n’est-ce pas, M. de Sarkozy ? Il faut voir le long terme !

 

Alors oui, je suis debout, et personne ne me forcera à me coucher. L’article suivant sortira, d’une manière ou d’une autre. Au nom de la Liberté, au nom de la Vérité, au nom de la Paix, au nom de la Vie.

 

Abonnez-vous tous (voir rubrique newsletters, à droite de l’écran), amis lecteurs. Ma voix est forte, courageuse, prophétique. Ne la laissez pas s’éteindre, défendez-la. Et recommandez mon blog.

 

Vôtre Eva, journaliste-résistante à l‘intolérable qu’on prépare aux peuples. Plus que jamais !

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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 23:12

Bonjour,

Au menu de ce nouveau "pack" d'informations, les préparatifs de guerre en Iran, avec la fabrication de prétextes, de tensions, de témoignages.... ou la prochaine réunion américaine sur le Proche-Orient, viciée à la base.  Pour comprendre comment les dirigeants de la planète se moquent des peuples.
Et pour inciter les citoyens à dénoncer ces dramatiques mascarades...

Ca suffit, l'information orientée, aseptisée, truquée, rassurante ! Découvrons les vrais ressorts des événements, les vrais enjeux...

medved igor" <medved~igor@inbox.lv>  Ajouter au carnet d'adressesAjouter au carnet d'adresses
À:    à  evaresis@yahoo.fr
Objet: Une forte odeur de pétrole
 Après avoir été porté aux nues, Alan Greenspan, pendant près de vingt ans indéboulonnable gouverneur de la Banque fédérale américaine, la FED, et à ce titre tsar de l’économie états-unienne, est maintenant très critiqué, y compris à Washington où on lui impute l’éclatement de la “bulle immobilière” et ses conséquences dramatiques: la crise financière et demain sociale. Faut-il attribuer le discrédit frappant actuellement “Magic Greenspan” à ses récentes déclarations sur l’agression de l’Irak, ou est-ce au contraire la rancœur d’être jeté aux chiens par ceux-là mêmes qui l’encensaient naguère qui l’a incité à manger enfin le morceau? Toujours est-il qu’interrogé le 16 septembre par le Sunday Times de Londres à l’occasion de la parution de ses Mémoires, Greenspan a martelé: “Je regrette d’avoir à reconnaître ce que tout le monde sait. La guerre contre l’Irak ne fut pas engagée pour neutraliser l’arsenal d’armes de destruction massive qu’était censé détenir ce pays, ni pour empêcher Saddam Hussein d’aider le terrorisme [prétextes avancés par Londres et Washington pour légitimer l’agression] mais uniquement pour mettre la main sur le pétrole.” Venant de l’homme longtemps le plus puissant du monde, cette charge prend tout son sens alors que la même menace pèse sur l’Iran, lui aussi superpuissance pétrolière — et qui voudrait de surcroît prendre du champ par rapport au dollar comme unité de compte. Dans une correspondance de Washington, un autre hebdomadaire britannique, le conservateur Sunday Telegraph, affirmait en effet le même 16 septembre en citant “les chefs des services de renseignements et du ministère de la Défense” états-uniens que “George W. Bush et son premier cercle s’avancent sur le sentier de la guerre contre l’Iran”, dont “2 000 cibles à bombarder” ont déjà été déterminées. Tout indique, précisait le journal londonien, que “Condoleezza Rice, qui privilégiait une solution diplomatique, est maintenant prête à s’aligner sur le vice-président Dick en vue d’une action militaire” — qui s’exercerait d’abord sur la base méridionale de Fajr, principal cantonnement des Gardiens de la Révolution — dont est issu le président Ahmadinejad. Toujours selon le Sunday Telegraph, “le premier cercle de M. Bush a décidé que le président ne devait pas finir son mandat sans s’assurer d’abord que l’Iran est définitivement incapable de développer une arme nucléaire” — rappelons une fois de plus que Téhéran revendique simplement son droit à la maîtrise du nucléaire civil. “Une escalade” est donc prévue, avec de nouvelles justifications pour l’agression programmée: “Au cours des prochains mois, les Etats-Unis fabriqueront des tensions et des témoignages (the US will build tensions and evidence) autour des activités iraniennes en Irak” — activités que le général David Petraeus, commandant en chef en Irak, a déjà maintes fois dénoncées. Mais s’agit-il là de raisons ou bien plutôt de prétextes, comme en 2002-2003? On ne sache pas en effet que l’Oncle Sam se soit beaucoup ému quand deux Etats de la région, Israël puis le Pakistan, se sont dotés de l’arme nucléaire, ni, plus récemment, devant les ingérences turques dans le nord de l’Irak. En revanche, on rappellera que Bush junior, ancien gouverneur du Texas, et son vice-président Dick Cheney sont très liés au lobby pétrolier états-unien, qui fut en 2000 comme en 2004 leur principal pourvoyeur de fonds électoraux. Que les deux bénéficiaires du pactole tiennent à exprimer leur gratitude est tout à leur honneur, mais la “communauté internationale” en général et la France — dont le représentant Bernard Kouchner était le 21 septembre à Washington et le président le 25 à l’ONU, où il a plaidé pour le renforcement des sanctions contre Téhéran — en particulier ne sont nullement tenues de reprendre cette dette à leur compte, en interdisant par exemple à Total (1) tout investissement en Iran, histoire de ne faire aucune ombre aux pétroliers d’outre-Atlantique. Au fait, faut-il mettre à l’actif des “tensions” fabriquées par Washington l’assassinat, aussitôt imputé au front irano-syrien, du député phalangiste Antoine Ghanem? Certes, ce chrétien était un opposant farouche au clan al-Assad et son élimination le 19 septembre, à une semaine de l’élection présidentielle libanaise où il s’agissait de donner un successeur au prosyrien Emile Lahoud, semble servir les intérêts de Damas. Mais les choses sont-elles aussi simples? Le tardif aveu de Greenspan quant à la véritable — voire seule — raison de la guerre d’Irak incite à la prudence. Jacques LANGLOIS. _____ (1) La compagnie pétrolière française a été également sommée le même soir sur France 2 par la cabotine anglaise Jane Birkin (de quoi j’me mêle?) d’interrompre ses activités en Birmanie sous prétexte des méthodes dictatoriales de la junte militaire. Comme si les mêmes méthodes empêchaient British Petroleum et la Standard Oil de prospecter au Nigeria et en Angola… PALESTINE : LA REUNION DE WASHINGTON 
infos@france-palestine.org
De: afps@france-palestine.org  Ajouter au carnet d'adressesAjouter au carnet d'adresses
Objet: [afps-infos] communiqué de presse de l'AFPS : réunion de Washington
     
Réunion de Washington

L’AFPS tient à exprimer sa préoccupation et sa consternation à la veille de la réunion américaine sur le Proche-Orient qui doit se tenir dans un mois. En effet, selon les informations disponibles, alors que des discussions nombreuses se sont tenues en tête-à-tête entre Ehud Olmert et Abou Mazen, le chef des négociateurs palestiniens vient de déclarer que « pour l’instant il n’y a aucun accord sur aucun sujet » entre les deux parties.

La raison centrale de cette situation tient au fait que la partie israélienne se refuse à aborder les trois points majeurs que l’ONU a soulignés à maintes reprises pour permettre la fin de ce conflit qui dure depuis 60 ans, à savoir l’établissement d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967, la désignation de Jérusalem-Est comme capitale de cet Etat et, enfin, la question d’un juste règlement du problème des réfugiés.

Par ailleurs, les exigences israéliennes consistant à demander des engagements sur le fait que le futur Etat palestinien soit laïc et que son économie soit stable frôlent la provocation. L’Etat hébreu est-il laïc et son économie stable ? Les Palestiniens devraient-ils aussi demander la réciprocité à Israël en ces domaines sachant notamment que si l’économie palestinienne est ce qu’elle est cela provient de l’occupation par ce pays d’une terre qui ne lui appartient pas ?

Demander un « accord global » sur les 3 questions relatives aux conditions de la création d’un Etat palestinien est capital bien que ce ne soit rien d’autre que demander la mise en œuvre du droit international.

A cet égard l’annonce faite que ces questions portant sur la création d’un Etat palestinien seront examinées « après » la rencontre américaine a de quoi interroger sur ce qui est recherché exactement pour cette réunion. Il est bien évident, en effet, qu’un nouveau report, c’est-à-dire ad vitam æternam, de cette question majeure et que toute absence d’accord « global » seront considérés comme un camouflet supplémentaire infligé au peuple Palestinien dont les dirigeants actuels seront tenus pour responsables jusqu’à être totalement déconsidérés.

Cela ne manquera pas de renforcer des éléments déclarés « hostiles » par les responsables israéliens. Est- ce cela qui est aussi recherché ? Cette manœuvre existe et elle est particulièrement dangereuse. Il n’en n’est que plus incompréhensible que des voix autorisées, ne se fassent pas entendre afin que cette réunion ne se traduise pas par un échec de plus en ces moments si difficiles en Palestine.

Nous en appelons aux responsables français afin qu’ils oeuvrent dans ce sens avec résolution. Pour l’heure nous ne pouvons que nous inquiéter des silences assourdissants qu’ils manifestent.

AFPS, Paris, 9 octobre 2007

 

Pièce jointe au format texte brut [ Consulter et sauvegarder dans l'ordinateur ]

 Association France Palestine Solidarité (AFPS) - 21 ter Rue Voltaire 75011 Paris - afps@france-palestine.org - http://www.france-palestine.org - Tél. : 01 43 72 15 79 - Fax. : 01 43 72 07 25 L'Afps, association loi 1901, a pour vocation le soutien au peuple palestinien notamment dans sa lutte pour la réalisation de ses droits nationaux. L'Afps agit pour une paix réelle et durable fondée sur l'application du droit international en lien avec le peuple palestinien et ses représentants légitimes. L'Afps exige: - la fin de l'occupation de tous les territoires envahis en 1967 et le démantèlement de toutes les colonies. - la création d'un Etat palestinien indépendant souverain et viable avec Jérusalem-Est pour capitale. - la reconnaissance du droit au retour des réfugiés conformément à la résolution 194 votée par l'Assemblée générale de l'ONU. - la protection internationale du peuple palestinien, et des sanctions contre Israël (suspension de l'accord d'association Union Européenne-Israël)... 
 
Pièces jointes

Fichiers :
 
 
communiqu__presse_r_union_de_washington.pdf communiqu__presse_r_union_de_washington.pdf (93k) Consulter et sauvegarder dans l'ordinateur
Les intérêts de Washington dans la guerre d'Israël - l'AVISEUR INTERNATIONAL - Observer le Liban, par SEYMOUR HERSH

Le fameux article de Seymour Hersh où l'on voit comment un pays sera détruit par une bande d'assassins qui n'ont rien à faire de la vie des gens. Mieux, on voit que Cheney et Abrams sont les priincipaux instigateurs poussant Israël à la guerre "avant que Bush ait quitté le bureau."  Ce qui signifie clairement que tant que leur marionnette est en place, ils pourront mener leurs destructions sur tous les pays qu'ils ont dans le collimateur et c'est la raison pour laquelle ils se dépèchent car, évidemment, le temps presse. Lire les deux articles qui démontrent qu'Israël n'est finalement que le "mercenaire" des "States". Il reçoit beaucoup de subsides pour faire, en contrepartie,  le sale boulot que les pontes de Bush ne veulent pas faire. Mieux, ils partagent les bénéfices de leurs destructions, nous voilà revenu au temps d'Attila quand les hordes barbares se partageaient le butin des régions dévastées. Il est grand temps qu'un ouragan balaient ces élites dévoyées pour les remplacer par des êtres dignes de ce nom, ayant un peu plus de respect pour l'Humanité, là cela devient carrément insoutenable et intolérable.

 

 

Observer le Liban :

Les intérêts de Washington dans la guerre d’Israël

 

par Seymour Hersh

 

Quelques jours après que le Hezbollah soit entré en Israel, le 12 juillet, pour enlever deux soldats, déclenchant une attaque aérienne israélienne sur le Liban et une guerre totale, l’Administration Bush a semblé étrangement passive.

"C’est le moment de vérité", a déclaré le Président George W. Bush au sommet du G-8, à St. Petersburg, le 16 juillet. "Nous comprenons maintenant pourquoi nous n’avons pas la paix au Moyen-Orient."

Il a décrit la relation entre le Hezbollah et ses supporters en Iran et en Syrie comme l’une des "causes à la base de l’instabilité", et plus tard, il a dit qu’il appartenait à ces pays de mettre fin à la crise.

Deux jours plus tard, en dépit des appels de plusieurs gouvernements demandant aux Etats-Unis de prendre la tête des négociations pour mettre fin au combat, le Secrétaire d’Etat, Condoleezza Rice, a déclaré qu’un cessez-le-feu devrait être reporté jusqu’à ce que "les conditions soient favorables."

Pourtant, l’Administration Bush était très impliquée dans la planification des attaques de représailles israéliennes.

D’après des diplomates et des responsables des renseignements, actuels et anciens, le Président Bush et le vice-président Dick Cheney étaient convaincus, qu’une campagne de bombardement réussie de l’Armée de l’Air israélienne sur les complexes souterrains de contrôle et de commandement, et de lancement de missiles très fortifiés du Hezbollah au Liban pourrait soulager les problèmes de sécurité d’Israel et également servir de prélude à une potentielle attaque préventive américaine pour détruire les installations nucléaires en Iran, dont certains sont également profondément enterrés sous le sol..

Les experts de l’armée et des renseignements israéliens à qui j’ai parlé ont souligné que les questions sécuritaires du pays étaient une raison suffisante pour se confronter au Hezbollah, indépendamment de ce que voulait l’Administration Bush.

Shabtai Shavit, un conseiller à la sécurité nationale auprès de la Knesset qui a dirigé de 1989 à 1996 le Mossad, les services de renseignements israéliens à l’étranger, m’a dit : "Nous faisons ce que nous pensons être le mieux pour nous, et si cela s’avère justement répondre aux exigences de l’Amérique, cela fait seulement partie d’une relation entre deux amis. Le Hezbollah est armé jusqu’aux dents et formé à la technologie la plus pointue de la guérilla. C’était simplement une question de temps. Nous devions le faire. 
(suite article à l'Aviseur International, http://www.marcfievet.com/article-3576110.html )

Iran nucléaire

La plus importante concentration navale de l’histoire contemporaine au large du Golfe arabo-persique

Paris le, 19 septembre 2007
par René Naba

La plus importante concentration navale de l’histoire contemporaine est déployée dans la zone Golfe arabo-persique/Océan indien, dans une démonstration de force américaine sans précédent face à l’Iran, alors que le Conseil de Sécurité des Nations-Unies se penche le 21 septembre 2007 sur le programme nucléaire iranien avec en arrière plan la menace d’une intervention américaine contre le Régime islamique de Téhéran.

Lire la suite

http://renenaba.blog.fr/2007/09/19/p3007123#more3007123
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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 05:40
balcon-chien-copie-3.JPGBonjour,

C'est encore moi, c'est encore vous, et nous allons ensemble terminer ce chapitre sur la désinformation rampante de la France, mais pas seulement, car la mauvaise herbe s'étend, et l'Europe est maintenant contaminée à son tour. Et donc, la Fédération  européenne des journalistes appelle à une journée européenne d'action pour les droits des journalistes, le 5 novembre 2007. Des syndicats de jounalistes de l'Europe entière préparent des actions coordonnées dans les principales villes européennes, pour défendre l'indépendance et la qualité du journalisme. Parmi les actions proposées, des manifestations publiqes, des pétitions, des lettres ouvertes, des événements sociaux, des cahiers de doléances, des protestations, des festivités pour la liberté de la presse et un journalisme éthique, de qualité. (courriel : efj@ifj.org ).

La FEJ, la Fédération Européenne des Journalistes, et d'autres groupes européens, apportent leur soutien au vaste mouvemet lancé par les journalistes français: " Ce qui se passe en FRANCE est grave ", a déclaré AIDAN WHITE, le Secrétaire Général de la FEJ. " Nous voyons se rejoindre les démons de l'ingérence politique, de l'autocensure, de la concentration des médias et de la précarité dans la profession pour aboutir à un journalisme véritablement malade ". Mais désormais, c'est tout le journalisme européen qui est menacé. " Un journalisme malade, c'est la démocratie qui est en danger ", rappelle la FEJ. Et par exemple, dans la plupart des nouveaux pays membres de l'UNION EUROPEENNE, une majorité de journalistes sont contraints d'accepter des contrats de travail précaires ou faussement "indépendants" dans un marché des médias dominé par une poignée de sociétés d'Europe de l'Ouest.

La manifestation, chez nous, aura lieu devant l'Assemblée Nationale, - symboliquement . Dans le cas de la France, la FEJ exhorte le gouvernement à dialoguer avec les syndicats dans leurs demandes pour un statut juridique des équipes rédactionnelles, et l'inclusion d'une charte d'éthique dans la Convention collective.  La FEJ rappelle que le combat pour la iberté de la presse est un combat permanent. 

Fait sans précédent, toute l'Intersyndicale de Journalistes se mobilise. Elle désigne, entre autres : "  Une baisse de la crédibilité des journalistes et des médias ; l'absolue nécessité d'assurer l'indépendance des Rédactions vis-à-vis des pouvoirs politiques et financiers ; les risques que font courir les concentrations et le multimédia au pluralisme de l'information et à l'emploi; la déstabilisation du statut des journalistes à travers la réécriture du Code du Travail....". Jusqu'à présent, la nouvelle Ministre de la Culture et de la Communication, Mme Christine ALBANEL,  n'a pas daigné recevoir les représentants des journalistes - un fait sans précédent. Et même aucune réponse ni accusé de réception de la demande - un silence méprisant ! Mme Albanel ne reçoit plus que les organisations patronales du secteur de l'Information. "Démocratie irréprochable", comme disait SARKOZY, toujours aussi sincèrement...

Le principal syndicat de journalistes, le SNJ, est le plus offensif. Pour lui, "l'information est un droit fondamental pour chaque citoyen, qui commence par le respect du droit d'informer. Depuis des mois, les principes fondamentaux de notre profession sont mis à mal : Concentration des titres aux mains des grands patrons (Lagardère, Bolloré, Dassault, Hersant) et mainmise de ces grands groupes sur les télévisions locales privées. Proximité et pressions exercées par le pouvoir politique. Un pouvoir politique qui s'immisce dans notre profession tel un cheval de Troie : nominations significatives, passages de journalistes comme conseillers politiques, multiplication des liens personnels entre journalistes et membres du gouvernement, utilisation d'images de meetings réalisées et fournies pendant la campagne présidentielle par les partis politiques; Intimidations exercées par les pouvoirs judiciaires et policiers (Le CANARD ENCHAINE, MIDI LIBRE...) : multipication des perquisitions dans les rédactions, et des auditions de journalistes..."  Ces exemples entament la crédibilité de la profession; Le SNJ condamne tout acte de censure, et s'inquiète aussi du phénomène grandissant  de l'autocensure...

Pas plus que la Ministre de la Culture, Mme R. DATI  n' a daigné répondre.
Pourtant, pendant la campagne électorale, le candidat Sarkozy s'était engagé à respecter l'indépendance et le pluralisme des médias... Promesses bien évidemment non suivies d'effets ! Le silence ministériel  est assourdissant...

Dans la foulée, le gouvernement et le MEDEF entendent réduire fortement le droit de grève et affaiblir la capacité d'action collective des salariés. Et en s'attaquant au Service Public (SNCF, EDUCATION...), " le gouvernement veut affaiblir les secteurs où il craint le plus de résistance : Museler les salariés pour mieux faire passer ensuite la casse des SERVICES PUBLICS, voilà ce que cache le projet de loi qui va êre soumis à l'Assemblée Nationale. Sans la grève, il n'y aurait pas eu les congés payés, la protection sociale, les droits syndicaux dans l'entreprise, etc... Toute atteinte au droit de grève est un appel à la résistance. Régime de retraite, franchise médicale.., les projets anti-sociaux se cachent derrière cette loi anti-grève ! "

Et FRANCE 2, dans tout ça ? Vous savez que c'est la chaîne que je tiens le plus à l'oeil, car tout le monde se focalise sur TF1. Moi, je n'ai pas voulu oublier FR2, et je continuerai à faire des articles sur eux. Voyons ce que le SNJ  FRANCE 2 en dit : 

" Déontologie ? Débat impossible ! Une polémique sur le pluralisme dans les médias a ressurgi sur notre antenne au moment de l'élection présidentielle ; Dans presque tous les cas, refus de réponse; force est de constater que tout débat déontologique n'a plus sa place à France 2. Le simple fait d'émettre des critiques, de soulever des questions est "insultant" pour la Direction de l'information ! Or, la condamnation de tout regard critique est pour nous la négation même de notre profession : informer en toute pluralité, garder de la distance, respecter les opinions, et enfin éclairer les télespectateurs. Nous voulons une ligne édioriale équilibrée et de qualité. Malheureusement, la Direction a choisi la voie la plus brutale, ce qui ne peut que brouiller notre image et alimenter les suspicions. "

Pour finir, un mot sur la Directrice de l'Information de France 2 : " La couverture de l'élection présidentielle a donné lieu à de nombreuses critiques. La crédibilité de notre Rédaction est fortement en baisse. Mais que dire à celles et ceux qui ont vu la directrice de l'information embrasser publiquement et fraternellement le porte-parole du gouvernement, puis le candidat élu depuis président de la République ? "

Tout cela se passe de commentaires. A bientôt, votre Eva. Abonnez-vous à ma prose (voir newsletters), et recommandez mon blog. Et pour terminer,
voici un communiqué de  http://ségo-dom.over-blog.com,  à nouveau. J'espère qu'il aura la place de rentrer tout entier, ainsi que celui d'Arrêt sur Images que j'aimerais pouvoir insérer dans la foulée !!!

P.S. Syndicat National des Journalistes , snj@snj.fr 
Nous avons eu, à de multiples reprises, le sentiment, pendant la campagne présidentielle, que les médias favorisaient plus ou moins nettement, Nicolas Sarkozy. Avant que la mémoire ne s’efface et que la polémique ne se dissipe, il est utile de dresser une liste précise des faits constatés et de s’interroger sur les conditions dans lesquelles se déroulera la prochaine campagne...
Pour exemples :
- La diffusion de reportages partiaux tels que celui diffusé par TF1 sur « La France des assistés » trois jours avant la fin de la campagne officielle et la veille du débat d’entre-deux tours ;
- La reprise des images de l’équipe de Nicolas Sarkozy pour l’ensemble de ses déplacements et meetings ;
- La diffusion d’images non révélatrices des déplacements et meetings de Ségolène Royal (toujours au pupitre, rarement dans la foule, seule, etc.) ;
- La reprise systématique de la moindre voix discordante au sein du PS ;
- La couverture exceptionnelle accordée à Eric Besson en comparaison de celle accordée à Azouz Begag ;
- La non-diffusion de communiqués de presse d’élus socialistes, etc. ;
- La diffusion de dépêches AFP, AP et Reuters partiales ;
- L’absence de contradiction des journalistes face aux élus UMP et à Nicolas Sarkozy ;
- La volonté évidente de « coincer » Ségolène Royal ou d’autres élus socialistes sur des éléments secondaires ;
- La concentration des journalistes sur les divisions internes au Parti Socialiste et sur les thématiques souhaitées par Nicolas Sarkozy ;
- La dérision sur toute nouvelle mesure de Ségolène Royal ;
- Le 100 minutes pour convaincre offert par Arlette Chabot la veille du début du décompte officiel du CSA, qui a permis au candidat ministre de l’intérieur de passer deux fois sur cette émission pendant que son adversaire n’y passait qu’une fois.
Les faits marquants de la concentration des médias et des liens avec Nicolas Sarkozy sont les suivants :
- France Télévisions (l’Etat français : France 2, France 3, France 4, France 5, RFO, France 24, France ô) est présidé par Patrick de Carolis (soutien de Nicolas Sarkozy), et contrôle une diffusion réalisant plus de 40% de l’audience française ;
- TV5 est présidé par François Bonnemain, un proche de Jacques Chirac et un soutien de Nicolas Sarkozy ;
- Radio France (France Info, France Inter, France Culture, France Bleu, France Vivace, Le Mouv’), est présidé par Jean-Paul Cluzel, longtemps collaborateur de Jacques Chirac, soutien de Nicolas Sarkozy ;
- Bouygues détient TF1, LCI, TV Breizh et a des participations importantes dans Metro, TMC, RTL 9, NT1, etc. (Martin Bouygues est le parrain du fils de Nicolas Sarkozy) : plus de 40% de l’audience. N.B. : Laurent Solly, directeur adjoint de campagne de Nicolas Sarkozy a été engagé sur TF1. C’est une nomination demandée directement par l’Elysée ;
- M6 est présidé par Nicolas de Tavernost, c’est un soutien de Nicolas Sarkozy. Via une holding, Vincent Bolloré -ami de ce dernier- est un des principaux actionnaires de la chaîne ;
- Lagardère (Arnaud Lagardère considère Nicolas Sarkozy « comme son frère ») et Editis (propriété de Wendel : présidé par Ernest-Antoine Seillière) réalisent plus des 2/3 de la production littéraire française ;
- Lagardère est le premier éditeur mondial de magazines, détient de très nombreux journaux, magazines et radios, tels que Paris Match, Le Journal du Dimanche, Elle, Télé 7 Jours, Europe 1, BFM, MCM, Europe 2 TV, a des participations dans Le Monde et dans Le Parisien, est opérateur des NMPP ;
- Dassault détient de nombreux quotidiens et magazines, comme Le Figaro et Valeurs Actuelles (Le fils Olivier Dassault est député UMP, Serge Dassault est sénateur UMP et un très proche de Nicolas Sarkozy) ;
- Bolloré détient les « gratuits » Directs Soir et Matin Plus, la chaîne Direct 8, est indirectement un des principaux actionnaires de M6, possède le groupe publicitaire Havas, possède 44% de l’Institut de sondages CSA (ce qui par ailleurs remet en cause la crédibilité du sondage CSA déclarant que les Français n’étaient « pas choqués » du séjour de Nicolas Sarkozy sur le yacht d’ « un ami industriel ») ;
- Bernard Arnault (témoin du mariage de Nicolas Sarkozy) possède notamment le journal La Tribune et Radio Classique Analyse succincte du résultat de l’élection présidentielle de 2007 – Juin 2007 Nicolas Cadène – Collaborateur parlementaire de Jean-Louis Bianco 13 ;
- Alain Minc (soutien affiché de Nicolas Sarkozy) préside le Conseil de surveillance du groupe Le Monde (avec notamment Télérama, Midi Libre) –conseil où siège désormais Guillaume Sarkozy, frère du chef de l’Etat- et conseille de nombreux patrons de médias (Edouard de Rothschild –Libération notamment) ;
- Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) est présidé par Michel Boyon, ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Raffarin ;
- 60% de la diffusion de la presse magazine sont réalisés par Lagardère, Mondadori France (Silvio Berlusconi) et Dassault ;
- Agences de presse : il n’y a que 3 agences mondiales : AP (presse US), Reuters (en France, lié à l’Etat français) et AFP (présidé par Pierre Louette, ancien du cabinet d’Edouard Balladur et soutien de Nicolas Sarkozy).
Tous ces groupes ont des intérêts croisés : administrateurs et/ou actionnaires communs. Un grand nombre de leurs dirigeants proviennent de cabinets ministériels, et réciproquement. Chaque parlementaire mentionné a voté la loi DADVSI.
Le Parti Socialiste n’a pas modifié la législation sur la concentration de certains groupes, lorsqu’il était aux responsabilités. Désormais, il est essentiel de s’attaquer de façon constructive à cet état. Surtout, cela doit être diffusé massivement en parallèle d’une proposition de loi contre la concentration des médias, pour l’indépendance journalistique et pour le respect de sa déontologie.
 
Et un des commentaires de cet article :
Voir ci-dessous, à propos de l’émission de TF1, le "Droit de Savoir", la France qui triche, émission qui avait pour but de "forcer les résultats" du deuxième tour, qui était en fait une tricherie caractérisée, la lettre adressée (recommandée avec AR) à Monsieur Michel BOYON (CSA).
Le 15/04/2007 Jacky DEVAUX Gsm : 06 21 20 04 11 Mail : jacky.devaux067@orange.fr.
Monsieur Michel BOYON Président Conseil Supérieur de l’Audiovisuel Tour Mirabeau 39 – 43 Quai André Citroën 75739 PARIS Cedex 15.
Monsieur le Président,
C’est un citoyen Français, téléspectateur, et surtout électeur, victime du système patronal de Monsieur Martin BOUYGUES (meilleur ami du candidat SARKOZY) qui vous interpelle, afin que, ce que je considère comme une « fraude » à la démocratie, ne soit pas commise…
En effet, TF1 première chaîne en termes d’audience, dont le propriétaire est Martin BOUYGUES, intime déclaré de Nicolas SARKOZY, s’apprête à diffuser le 1er mai, juste avant le deuxième tour de l’élection Présidentielle, un « Droit de Savoir », qui est en fait, de mon analyse, un véritable appel à voter SARKOZY, pour les indécis sensibles aux thèses sécuritaires…
Ce Droit de Savoir, qui arrive on ne peut plus à propos, va mettre en avant la France des pauvres qui tricheraient, va pointer du doigt, l’ensemble des rmistes, des chômeurs, des malades, etc. pour, nous dit on, dénoncer les fraudeurs qui se trouvent parmi eux…
Bien sur qu’il y a beaucoup de fraudeur, qu’il faut traquer, toutefois ils ne se trouvent pas seulement parmi les rmistes, les chômeurs, etc. mon vécu professionnel de 25 années de « marchés publics », des articles parus dans des journaux dits satyriques, (voir en annexe, entre autres, copie d’un mail adressé à Monsieur Etienne MOUGEOTTE - TF1 - daté 11/04/07), me permettent de savoir, qu’ils s’en trouvent bon nombre, parmi les moralisateurs, toujours prompts à désigner à la vindicte populaire les voleurs de clopinettes… Pour en faire la démonstration, je vous engage à lire, l’article du CANARD ENCHAINE daté 20/12/2006, intitulé : « BOUYGUES veut faire tomber les juges dans le panneau »… L’affaire en question est intéressante à cet égard, les chefs d’entreprises sont tellement vertueux, que les 2 derniers groupes dans lesquels j’ai travaillé, sont « mouillés », dans cette affaire d’entente illicite caractérisée…
Une question se pose, à laquelle il y a une réponse évidente, qui prouve de mon pont de vue, que cette programmation de ce « Droit de Savoir » de TF1, est un acte délibéré pour favoriser Monsieur SARKOZY…
Pourquoi cette émission, qui va mettre en avant, les indignes fraudeurs (faux rmistes, faux chômeurs, malades imaginaires, faux « accidentés » du travail, indésirables de tout poil, etc.), sujet dont les candidats, Philippe de VILLIERS, Jean Marie LE PEN, Nicolas SARKOZY, ont fait leur cheval de bataille, n’a-t-elle pas été programmée avant le premier tour des élections ?
Il n’est pas utile d’être fin stratège politique pour deviner la réponse (comme il n’est pas difficile de deviner, que TF1 va prétendre, que c’est la date symbolique du jour du travail, qui a dictée la date de programmation, pardi !!!), la puissance de feu médiatique que représente TF1, ne doit servir qu’à la grandeur de SARKOZY, hors de question, on ne sait jamais, si c’était plus serré que prévu, que cette diffusion apporte au premier tour, des voix à l’homme fort de l’extrême droite, et au chevalier souverainiste…
Par contre, si on en croit les sondages, une fois le premier tour passé, quand cette émission sera diffusée, le Breton ainsi que le Vendéen, auront disparu du circuit, la totalité des voix espérée de cette manœuvre sournoise, reviendra au candidat SARKOZY… Il ne restera plus qu’au leader de l’UMP, de remercier chaudement le parrain de son fiston, de lui avoir mis à disposition, à un moment crucial de la campagne, une émission de grande écoute, fabriquée sur mesure pour servir ses thèses… Cette stratégie tient la route, à une inconnue près tout de même, de mon avis, les sondages sous-estiment les résultats du FN, il serait cocasse, de voir TF1, déprogrammer ce Droit de Savoir à l’issue du premier tour…
Quoi qu’il en soit, l’élection présidentielle est une composante importante de notre démocratie, il est indécent, scandaleux, indigne, que les amis de celui qui entend se présenter comme le candidat antifraude, comme le monsieur propre de la politique, tirent les ficelles, dans le but de « forcer la main des résultats », de léser un autre candidat (à priori Ségolène ROYAL, ou François BAYROU)…
La FRANCE ne doit pas devenir une république « cornaquée » par Martin BOUYGUES, l’éventualité d’un retour d’ascenseur, entre un homme politique, élu en partie grâce aux bons offices d’un patron de médias, qui est aussi grand bénéficiaire de marchés publics payés avec les deniers de l’état, ne doit pas pouvoir être soupçonnée…
En conséquence, je vous demande solennellement, conformément à votre mission d’organiser les campagnes officielles, d’intervenir afin que cette émission du Droit de Savoir, ne soit pas diffusée avant le second tour de l’élection présidentielle, reportée le cas échéant à une date ultérieure… Je ne perds pas de vue, qu’en principe, vous n’intervenez pas dans les programmations des chaînes, mais il s’agit là d’un cas de force majeure, dont dépendra la crédibilité de l’élection présidentielle de notre pays… On nous parle d’équité entre les différents candidats, cela existe en ce qui concerne le temps de présence à l’antenne, l’équité doit également exister en ce qui concernent les moyens mis à disposition par les médias, directement et indirectement… Si vous n’intervenez pas, au motif que vous n’avez pas la légitimité pour le faire, cela serait fâcheux, certains ne pourraient s’empêcher de penser que le CSA, dont le Président, vous-même, a été désigné par un Président de la République, qui a apporté son soutien au candidat concerné, n’est pas neutre dans cette élection…
Dans l’attente de vous lire,
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma considération distinguée.
Jacky DEVAUX
PS : J’attends par retour une réponse de vos services, ensuite, considérant qu’il s’agit d’une manipulation de l’information dans un but électoral, j’adresserai probablement, avant le 1er mai, copie de la présente, aux rédactions des médias représentatifs, de toutes sensibilités, ainsi qu’au candidat restant en lice, face à Monsieur SARKOZY…
 
 
La lettre d'@rrêt sur images, n° 3

Vous avez certainement vu à la télévision le visage du petit Ivan, gravement blessé cet été à Amiens en sautant d'une fenêtre, alors qu'il tentait avec son père, en situation irrégulière, d'échapper à la police.

Mais trois autres sans-papiers se sont aussi défenestrés ces dernières semaines, à Paris, à Lyon et dans l'Isère, dans l'indifférence générale.

Si vous voulez savoir comment le système médiatique peut rester aveugle à ces drames, et pourquoi certaines défenestrations sont plus télégéniques que d'autres, cliquez ici.

De même, les JT vous ont tenu en haleine avec le feuilleton des « tests ADN » pour les candidats au regroupement familial.

Mais le même projet de loi Hortefeux comporte bien d'autres dispositions très importantes, comme l'autorisation, pour la première fois en France, de statistiques sur les origines ethniques, ou l'interdiction des centres d'hébergement d'urgence aux sans-papiers, sur lesquels les JT ont aussi fait silence. Pour tout savoir sur le projet Hortefeux, et surtout ce que les JT ne vous disent pas, cliquez ici.

De manière plus anecdotique, il est une autre image dont les JT ont préféré détourner les yeux : l'en-avant de Traille à Michalak. Dans les longs et abondants compte-rendus de l'extraordinaire-quart-de-finale victorieux du XV de France contre les All Black, pas un mot sur l'irrégularité de l'essai français. Pour voir les présentateurs de JT transformés en supporters, cliquez ici.

Au menu également : si vous voulez savoir qui sont les irresponsables du Net, qui ont répandu la semaine dernière la rumeur d'une rupture du couple présidentiel, cliquez là.

Si nous sommes indépendants de tous les pouvoirs économiques, politiques et médiatiques, c'est grâce à vous. Et nous avons besoin de vous. Abonnez-vous, dès aujourd'hui. ( sur http://arretsurimages.net/abonnement )

Daniel Schneidermann

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 Cette newsletter est envoyée, une fois par semaine, à tous les signataires de la pétition de soutien à l'ancienne émission Arrêt sur images. Si vous ne voulez plus la recevoir, rendez vous sur l'adresse http://www.arretsurimages.eu/unsubscribe.php  
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10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 22:36
balcon3-copie-1.JPGBonjour chers lecteurs,

 Mon article, aujourd'hui, sera prolongé par trois contributions sur la dépendance des Médias aux politiques; la presse, la radio, et surtout la télévision, sont les meilleurs alliés de Sarkozy qui, je n'hésite pas à le dire, leur doit son élection. Il leur devra aussi sa probable réelection, malgré l'impopularité croissante des mesures qu'il va mettre en oeuvre. Il suffira, le moment venu, juste avant les échéances, de sortir quelques lois populaires ou habiles pour que soient oubliés, par la magie du traitement de l'information, tous les changements opérés en France au nom d'une mondialisation carnassière impitoyable pour les plus faibles.

Si nous ne réagissons pas rapidement, de manière radicale et spectaculaire,
nous pouvons définitivement dire adieu à la DEMOCRATIE, engloutie par un pouvoir fort aux mains d'un seul homme tout-puissant, d' une information totalement contrôlée, et d' un parti unique bâti sur les décombres de tous les autres, FN, Centre et P.S. Ce n'est pas de la science-fiction, c'est la triste réalité.

Les journalistes ont compris le danger. Ils se mobilisent, toutes tendances confondues;  Leur union, et leur combativité, seront leurs meilleurs atouts pour rendre à la France l'esprit de liberté auquel elle est tellement attachée.

Des manifestations sont prévues pour alerter l'opinion et tenter de faire reculer le pouvoir fascisant sarkozien, le 5 novembre, puis le 30 novembre (Journée des Médias sans Sarkozy, j'en ai déjà parlé). D'autres suivront. J'appelle tous les journalistes attachés à la démocratie à entreprendre des actions spectaculaires pour frapper l'opinion, seules susceptibles d'avoir un impact. Et par exemple, comme je l'ai déjà suggéré, manifester avec des baîllons sur la bouche. Ce sont des images qui interpelleront plus que tous les discours, et qui seront particulièrement éloquentes si des caméras de télévision les retransmettent normalement, sans être censurées par les chefs de service aux ordres - on ne les connaît que trop, et par exemple pour FR2 Madame la Directrice de l'Information , si souvent stigmatisée pour sa déférence obséquieuse face à M. Sarkozy. Honte à tous ces professionnels de l'information qui n'en sont plus, j'estime qu'ils ne méritent pas leur carte de presse. Ce sont de vulgaires courtisans. Ne leur faisons jamais confiance. Voulez-vous un exemple ? Quand M. SARKOZY s'est retrouvé en face de le Directrice de l'Information lors de la Campagne électorale, il n'était jamais interrompu. Ce n'était pas le cas de Mme SEGOLENE ROYAL, qui non contente d'avoir l'UMP contre elle et certains socialistes plus préoccupés de leur égo que de la victoire de leur camp, s'est constamment heurtée aux médias contrôlés par le Ministre de l'Intérieur. Sa défaite, compte tenu du contexte particulièrement difficile qui était le sien puisqu'elle n'a cessé d'être en butte à toutes les attaques possibles, prend me semble-t-il des airs de victoire.

Quoiqu'il en soit, si nous n'agissons pas d'une manière résolue et frappante, nous pouvons dire adieu à la démocratie qui, je  crois l'avoir dit dans le premier article de mon blog, "Appel à résister", dépend d'abord d'une presse libre. Je proposais d'ailleurs plusieurs types d'action.

La menace est grave : Réagissons, résistons, si nous ne voulons pas nous retrouver définitivement dans un Etat réellement totalitaire. Il y a urgence !


Votre Eva, mobilisée pour le retour à une démocratie normale, pour la victoire d'une certaine idée de la France. Et c'est une journaliste qui vous parle. 

N'oubliez pas de vous abonner à mon blog (newsletters, gratuit) et de le recommander. Il faut le soutenir, c'est un acte de résistance à l'intolérable qu'on nous prépare.


 

Nous publions ci-dessous une tribune des syndicats de journalistes SNJ, SNJ-CGT, SGJ-FO, SPC CFE-CGC, USJ-CFDT, CFTC, datée du mercredi 11 Juillet 2007 (Acrimed)

 

Une information malade c’est une démocratie en danger. Parce qu’une presse libre et pluraliste constitue un des piliers fondamentaux de la démocratie, les syndicats de journalistes ont décidé d’unir leurs forces pour défendre son indépendance vis-à-vis de tous les pouvoirs.

 

Depuis des mois, les syndicats dénoncent l’accumulation de faits alarmants qui représentent une menace fondamentale pour l’indépendance et le pluralisme de l’information en France.

Dernier exemple emblématique, Les Echos et la Tribune sont transformés en enjeux d’une vaste partie de « Monopoly » entre les propriétaires des groupes de médias.

 

Ces mêmes propriétaires affichent sans complexes leurs liens avec le pouvoir politique. Des émissions sont supprimées, des journalistes sont privés d’ondes ou de faisceaux hertziens sans que puisse être mis en cause leur travail : fournir une information indépendante de tous les pouvoirs quels qu’ils soient.

 

D’autres sont soumis à des pressions plus ou moins subtiles pouvant aller jusqu’au chantage à l’emploi, dans un contexte de précarité galopante.

 

La liberté de la presse en danger

 

Rarement au cours des dernières décennies, la presse (écrite, audiovisuelle et multimédia) avait autant couru le risque de devenir le vecteur d’une pensée unique pourtant tant décriée par ceux-là mêmes qui nous gouvernent.

 

Le statut collectif des journalistes, indispensable garant de leur indépendance, est fragilisé par une réécriture du code du travail pourtant annoncée comme devant être menée « à droit constant ».

 

Instaurée en France par la loi du 29 juillet 1881, découlant des libertés d’expression et d’opinion inscrites dans notre Constitution, consacrée par la Cour européenne des droits de l’homme, la liberté de la presse se trouve, sinon mise à mal, à tout le moins en grand danger de l’être.

 

Alors que de profondes mutations, tant technologiques qu’économiques et sociales, sont en marche ou annoncées, plus que jamais la nécessité d’une presse indépendante et de qualité se fait ressentir pour éclairer nos citoyens sur les choix qui engagent l’avenir de la société.

Plus que jamais les journalistes doivent pouvoir être en mesure d’offrir à leurs lecteurs une information libre et plurielle sans laquelle le fonctionnement démocratique d’une nation serait menacé.

 

Face à cette situation, et parce qu’ils sont statutairement et par vocation chargés de la défense des « intérêts matériels et moraux tant collectifs qu’individuels » [1] de leur profession, les syndicats de journalistes - SNJ, SNJ-CGT, SGJ-FO, SPC CFE-CGC, USJ-CFDT, CFTC - ont décidé d’unir leurs forces pour que soient réaffirmés et reconnus par la loi les principes qui président à l’exercice de ce métier.

 

Ils interpellent les responsables politiques afin que soit garanti un cadre légal assurant le respect des règles déontologiques de leur profession, pour affranchir les journalistes de la contrainte du profit à n’importe quel prix, credo d’un système qui exige de fournir une information toujours plus aseptisée, et au final vide de tout sens critique.

 

Ils militeront ensemble pour que les principes professionnels et éthiques deviennent juridiquement opposables, via le rattachement des chartes des droits et devoirs des journalistes à leur convention collective ; pour que l’indépendance des rédactions soit juridiquement reconnue et pour que l’intégralité de leur statut soit réinscrite dans la partie législative du Code du travail. Ce sont là les instruments juridiques indispensables pour garantir à la presse sa liberté et son indépendance.

 

Initiatives fortes

 

Sollicitée à plusieurs reprises pour un rendez-vous depuis la mi-mai, Christine Albanel, ministre de la culture et de la communication n’a toujours pas reçu les représentants des 38 000 journalistes pour faire un tour d’horizon de la situation. Publiquement, les syndicats de journalistes renouvellent leur demande d’une rencontre urgente.

 

Le citoyen (lecteur, auditeur, téléspectateur) a droit à des débats clairs et compréhensibles. Il a droit, pour se faire une opinion, comprendre et agir sur le monde qui l’entoure, à une information de qualité, vérifiée et mise en perspective.

 

Une information libre et indépendante de tous les pouvoirs quels qu’ils soient, est la marque d’une démocratie qui se porte bien. Pour porter ces enjeux, les syndicats de journalistes lanceront des initiatives publiques d’envergure à l’automne à Paris et en régions.

 

Mercredi 11 Juillet 2007

 

SNJ, SNJ-CGT, SGJ-FO, SPC CFE-CGC, USJ-CFDT, CFTC

 

Source : http://www.betapolitique.fr/spip.php?article1291

 
 
article cité dans l'excellent blog dédié à Ségolène, mais d'informations politiques générales aussi, http://sego-dom.over-blog.com
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10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 02:11
Bonjour, au moment où j'allais me coucher, je reçois ce communiqué, qui va faire l'effet d'un coup de tonnerre dans le microcosme français : On met sur orbite Bernard-Henri Levy, on le pousse à se préparer à affronter Sarkozy aux prochaines présidentielles ! Pas moins ! Vous voyez d'ici l'affiche ? Deux grands bourgeois sur le ring, deux chouchous des Medias, deux Libéraux, deux Juifs, deux belles fortunes, deux fervents Américains, on sort le caviar et le champagne, et on trinque à la victoire du dictateur ultra-libéral ou du dandy partisan d'une alliance P.S.-Bayrou ! 

Les peuples applaudiront, puisque les Médias le leur auront soufflé.

$-land : Vive les comités BHL 2012 !
   
Aujourd'hui paraît son "best-seller" La Gauche, ce grand cadavre à la renverse. Philippe Cohen qui a autrefois critiqué le philosophe, appelle à créer partout des Comités BHL 2012. Strauss-Kahn est parti au FMI. Fabius s'ennuie. Lang va chez Sarko. Hamon est trop jeune. Montebourg a raté le coche. Peillon n'est pas élu. Emmanuelli n'a plus envie… Reste Ségolène. Elle n'arrive pas à écrire son livre. BHL, lui, y a réussi. Pleinement. D'une traite. Avec un début, une fin, un texte. Un livre à l'heure, entre la vague des livres anti-ségo et celle des pro-ségo. Un livre-événement. Un livre-émotion. Sans un seul verbe. Dont on ne ressort pas intact (ce qui est normal puisqu'au début était le Verbe). Alors, on ose. On ose penser ce qui ne Lui a même pas traversé l'esprit : et si c'était lui, BHL, le sauveur de la gauche ? Et si c'était lui, le grand revisiteur du Matin de la Gauche. Et si c'était ce grand homme du boulevard Saint-Germain qui devenait le Messager de l'espoir, puisque Alain Finkielkraut lui-même a renoncé à son Messager européen, sa revue qu'il a enterrée sans même demander à son ami Bernard de la sauver ? Bon, je m'égare. Aujourd'hui est un grand jour. Car c'est aujourd'hui que paraît la Gauche, ce cadavre à la renverse, de Bernard Henri Lévy. « Il faut lire ce livre », dirait Edwy Plénel s'il officiait encore à LCI. Oui il faut lire ce livre. Enfin, il faut l'acheter. Parce que le lire, bon, je ne le souhaite à personne, moi qui me suis tapé les 33 autres livres de BHL…. Il est trop bien résumé à la télé, comme disent les enfants. Bon d'accord, admettons, il faut le lire, il faut toujours lire. Mais il faut faire plus, pousser jusqu'au bout la logique, atteindre les rivages de cette évidence dont chacun s'approche, sans oser… Bon sang mais c'est bien sûr ! Saperlipopette, comme disait Dupond, non l'autre, celui avec un t. Bref, je ne sais plus. En tout cas, ce matin, j'en suis sûr, étourdi par des vapeurs d'un optimisme délirant compte tenu de l'état de la gauche (pensez un cadavre à la renverse, ça bande encore, mais pas pour longtemps) : la gauche a encore une chance, une seule chance de gagner en 2012, et cette chance s'appelle BHL. Pourquoi ? Les raisons se bousculent, trop confinées dans mon cerveau étriqué d'ex-national-républicain : 1) BHL, c'est d'abord l'assurance d'un plan média monstrueux. Vous imaginez Giesbert, Elkabach, PPDA, Ardisson, Fogiel, Apathie annonçant l'Evénement ? Le lendemain, Sarko annonce qu'il se représente. Bof, vingt lignes, tu crois ? Une brève ? Ouais allez, une brève… 2) BHL est né après le doute, il ne s'est jamais trompé. La preuve ? C'est écrit noir sur blanc dans son livre.« Il a toujours tout calculé », comme disent les jeunes, dans le monde des idées comme dans le monde tout court : le Bengla Desh, les nouveaux philosophes, le Cambodge, les dissidents, l'Afganistan, la Bosnie, le Kosovo, le Rwanda, le Darfour, Milan Kundera, Dostoïevski, Lévinas, Benjamin Constant, Sartre, Camus, Tocqueville, il a toujours eu raison. Il vaut mieux pour lui, d'ailleurs. Car ceux qui doutent de lui, ceux qui n'acquiescent pas, risquent gros : ils sont au bord du précipice, prêts à se faire rattrapper par le nationalisme, Vichy, Maurras, le Malin, Caïn, Sadam Hussein, Hitler, les salopards.... 3) Maintenant que le Che a fini sa carrière politique, plus personne ne lui résistera à gauche. La preuve, ils étaient tous présents à son dernier ramdam sur le Darfour. BHL, c'est l'union de la gauche sans communistes ni gauchistes, sans emmerdeurs, sans politiciens, sans la rue Solférino, sans le Colonnel Fabien, sans le peuple. Le rêve quoi… 4) BHL est beau comme un dieu. Du coup, pour la première fois depuis Mitterrand, les femmes voteront à gauche. Le Président à la chemise blanche, ça aurait de la gueule. T'imagines leur tête à l'ONU ? 5) BHL est riche, il est même plus riche que Sarko, il a largement les moyens de se payer une campagne électorale. Enfin, le début hein, parce qu'après, les gens de gauche cotiseront. Il prendra l'appartement du boulevard Raspail que Bergé vient de louer pour Ségolène, c'est pas loin de chez lui. Il prendra même Ségolène avec lui. Il lui dira de continuer à mordre son stylo. Là, tu es bien ne bouge pas, c'est pour la photo, mordille, mordille… 6) BHL, il est simple. Plus rien à voir avec le BHL compliqué du Testament de Dieu. C'est un peu comme les maos de la Cause du Peuple en 1969. La politique c'est facile, il y a deux voies, deux camps : Dreyfus ou anti-Dreyfus, Vichy ou la résistance, l'Algérie française ou l'Algérie algérienne, Mai 68 ou Juin 68. La Lumière ou les Ténèbres. La gauche maurassienne (Hou ! Hou ! Aux chiottes Chevènement !), la gauche de Badiou, le Goldstein de la rue d'Ulm, ou la gauche cosmopolite (Bravo ! Encore ! Bis !). La gauche qui pense petit, la nation, le drapeau, les ouvriers, le peuple, et la gauche des vents du large, celle de Dreyfus, la gauche généreuse, anti-colonialiste, la gauche d'ingérence, la gauche européenne, non la gauche américaine, la gauche du privé, la gauche de la Bourse, la gauche des ryads. Bref, le programme de BHL, il tient sur un tiket de métro, on peut le mettre en gros sur des panneaux 4X4, ça fonctionne. 7) BHL enfin, ne sera pas, lui, largué par sa meuf. Bon, je sais, ce n'est pas un argument politique. Mais vous croyez quoi ? Que, pour gagner contre Sarko, il faudra faire dans la dentelle ? Qu'il va nous laisser venir ? Pensez donc ! Sarko, lui, il sait déjà que BHL est le seul qui peut le battre. La preuve ? Il a tenté de faire l'ouverture avec lui avant même d'être élu. Et maintenant que ça a foiré, il joue Delanöe, Sarko. Pas folle la guêpe. Vous imaginez le duel Sarko-BHL à « J'ai une question à vous poser ? » Le très grand face au très petit ? BHL ? Pour la gauche, c'est un rêve ! 8) BHL a soixante ans. Enfin presque. Et soixante ans, c'est très jeune en politique. « Un jeune homme libre », a écrit la journaliste du Journal du Dimanche. Et en même temps, il sera plus mûr que Sarkozy. Ce sera la gauche sans alcool mais aussi sans jogging. Mauvais esprit : celui qui a écrit « 60 ans, je ne laisserai personne dire que c'est le plus bel âge de la vie. ».. ; 9) Enfin, il y a le dernier argument en faveur du philosophe. Si BHL est Président, il est le seul à pouvoir faire l'ouverture puisque désormais, une fois élu, il faut faire l'ouverture pour gouverner ; il fera d'abord l'ouverture avec Bayrou (il l'a écrit dans son livre) et après il attaquera les sarkozystes un à un. Commencera par Glucksmann, Kouchner, ils ne pourront pas refuser. Ensuite viendra le moustachu de Vichy, Malhuret, Enrico Macias, Steevie, etc. Comment qu'il va nous les empapaouter, les sarkozystes ! Ce grand cadavre à la renverse, Grasset, 424 p, 19,9 €. Mardi 09 Octobre 2007 - 08:06 Philippe Cohen <http://www.marianne2.fr/Vive-les-comites-BHL-2012-!_a78916.html?PHPSESSID =b4efb6809bc43066629fcb466663d0cb
 
Alors, bientôt sur le ring le combat du siècle, à l'affiche Diktator Ultra-Libéral Grand Bourgeois Fortuné Américain Juif contre Dandy Libéral Grand Bourgeois Fortuné Américain Juif ! Il y aura du sport ! Comment vont départager les Médias pro Sarkozy et pro BHL ? 

En tous cas, il paraît que les dames, sensibles au charme du beau Lévy, vont voter pour lui. La gauche-caviar va gagner. La France aussi ?


N.B. Que cela soit bien clair, ici je m'adresse aux lecteurs qui pourraient être tentés par des considérations racistes, et je leur dis : dans mes propos ne cherchez pas le moindre racisme que je n'aurai jamais; je sais, aujourd'hui c'est à la mode d'être anti-Musulman comme autrefois on était anti-Juif,(et les deux sont effrayants, pour moi tous sont des créatures de Dieu, à part entière) donc que l'on sache bien qu'il n'y aura JAMAIS dans mes propos la moindre trace de racisme, ni pour l'un, ni pour l'autre, je porte en moi par mes origines la réconciliation de presque toutes les religions, et c'est très bien comme ça, je suis citoyenne du monde croyante en Dieu ! C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je suis fascinée par la Foi Bahia's, qui reconnaît l'apport spécifique de toutes les religions, et établit un pont entre elles, le socle étant Juif, puis se sont superposées successivement la foi chrétienne et la foi musulmane, le prophète de cette religion monothéiste vient parfaire et unifier les 3 grandes religions. Donc si un jour je dis pour l'un Musulman, pour l'autre Juif, ou Orthodoxe, c'est afin de rendre compte du choix ou des origines d'une personne, comme un fait et non en portant un jugement quelconque. 
En ce qui me concerne, voir profil, la moitié de mon sang est catholique (père), l'autre moitié est orthodoxe russe (grand mère maternelle) et juive (grand-père maternel Mongol), je suis par choix protestante, par goût de la simplicité "biblique" - accès direct à Dieu, pas de hierarchie, pas de dogmes, pas d'Eglise, ce sont les fidèles qui constituent l'Eglise, pas d'Institution, on est très loin de l'Eglise catholique romaine - , j'ai aussi lu le Coran, que je trouve touchant et poétique, en plus j'aime qu'il reconnaisse les 2 autres religions monothéistes. Ce qui m'intéresse, c'est la foi, et le sacré, la relation avec Dieu, pas la religion, ni les rites, encore moins les dogmes, et pire encore, les interdits. Pour moi, l'amour de Dieu et pour Dieu libère.
Ici, en l'occurrence, je note les similitudes des deux personnages, sans le moindre jugement de valeur en ce qui concerne leur origine religieuse, (comme j'aurais dit ils sont tous deux catholiques), parce que ce que je cherchais, en fait, ce sont uniquement les similitudes, j'ai voulu en mettre le plus possible.. Quand j'étais jeune, étudiante, ma copine préférée était Juive, aujourd'hui ma préférée est Musulmane (mariée à un Catholique, interpellé par le Coran, d'ailleurs), connues par hasard toutes les deux; pour moi ce n'est pas la religion qui compte, mais les qualités de la personne. Et mes choix politiques sont liés aux critères de Paix, de Vérité, de Justice, de Liberté, de Fraternité, de Tolérance, etc.  J'ai déjà longuement expliqué pourquoi Sarkozy m'inspirait du dégoût, toute sa personne me fait horreur jusque dans sa manière d'être, de se comporter, de penser, et naturellement j'abohre sa politique, destinée à conforter les privilèges des nantis et à soumettre les Fançais au Néo-conservatisme américain, en particulier. 
Quant à BHL, tout en reconnaissant que ni son style, ni sa personnalité, ni ses aspirations ne ressemblent à ceux de N. Sarkozy, je suis très réservée sur la politique qu'il pourrait mener lui, le grand bourgeois qui ne connaît ni ne partage les aspirations populaires. Ce sont deux libéraux, l'un ultra, l'autre plus modéré, et je me méfie au plus haut point du Libéralisme.

12.10.07, je reçois une dépêche d'un des correspondants ( medved-igor@inbox.lv) qui m'informe sur les événements du monde dont la presse ne parle pas ou peu, comme je le lui ai demandé, je décide de ne pas retenir cette information, mais je regarde le site qui en est la source, par curiosité, et je tombe justement sur un article concernant BV.H. LEVY, je l'apporte en contribution :

BHL ami de longue date de Sarkozy, conseiller de fraîche date de Royal, cherchez l’erreur... Vous avez 007 secondes...(http://lesogres.tv)

mardi 29 mai 2007






 

Bernard-Henri Lévy est l’un des pontes du néosionisme activiste en France.

Julien Dray est l’un des plus fervents activistes du même néosionisme, qui se fait passer de gauche, mais ratisse au profit de l’extrême-droite israélienne en France, et a instrumentalisé l’antiracisme qui a stigmatisé et fait rejeter les minorités visibles.

Dans le livre "La femme fatale", on découvre que BHL conseillait Ségolène Royal de multiples coups de fils pendant la fin de campagne aux présidentielles.

On découvre aussi que Dray a contribué à couler Royal en faisant circuler auprès des journalistes (acquis très majoritairement à Sarkozy tout en affichant une fausse tendance gauchisante), des ragôts qui ont porter tort gravement à la campagne socialiste.

Tous deux ont coulé Royal et la gauche française.

Voici ce qu’on apprend aujourd’hui sur ce qui pourrait passer pour de la schizophrénie politique, mais qu’en réalité on doit désormais qualifier de machiavélisme...


Politique

POLITIQUE ET SHOWBIZ.

Le cinéma de Bernard-Henri Lévy

Propos recueillis par Dominique de Montvalon

mardi 29 mai 2007 | Le Parisien

Pour ouvrir le 9 juin la Biennale de Venise, l’artiste italien Francesco Vezzoli a fait tourner dans deux spots Sharon Stone et... BHL, qui jouent le rôle de candidats à la présidentielle américaine. Le philosophe raconte.

PHILOSOPHE et romancier, Bernard-Henri Lévy, tout en restant l’ami de Nicolas Sarkozy, a voté Ségolène Royal, et a d’ailleurs été, dans la dernière ligne droite de la présidentielle, presque constamment à ses côtés. Au même moment, l’inclassable BHL - il le révèle aujourd’hui - a tourné à Paris en grand secret, à la demande de l’artiste italien Francesco Vezzoli, un spot destiné à la Biennale de Venise, dans lequel, grimé, relooké et contraint de porter... une cravate, il incarne un candidat démocrate à la Maison-Blanche.

Sur ces deux expériences, qui l’auront mené de Royal à Sharon Stone (qui joue, elle, une candidate républicaine), pour la première fois Bernard-Henri Lévy s’explique. Sans ménager le PS et son ami Bernard Kouchner.

(...)

2. « Ségolène, Sarkozy et moi... »

Vous avez tourné ce mini-film américain en pleine présidentielle française alors que vous étiez devenu l’un des conseillers les plus proches de Ségolène Royal. N’est-ce pas le signe que la France s’américanise ?

Sans doute, oui. Encore que, là, en revanche, pas assez. Il y a eu des moments où j’ai vraiment regretté que Ségolène Royal n’ait pas eu la chance de tomber sur des professionnels de la qualité de mes ovnis washingtonniens...

« Je suis l’un des rares à n’être pas tenté par l’odeur de la soupe »

Vous lui en avez parlé ?

BHL : Oui. La coïncidence était trop belle. Je crois même qu’elle a été la première personne à qui j’ai, sur le moment, et au mépris des consignes de secret, raconté cette petite aventure.

Et comment a-t-elle réagi ?

BHL : Avec curiosité.

Pour elle, son échec est imputable aux divisions du PS et aux pièges qui lui auraient été tendus. N’est-ce pas un peu court ?

BHL : Non. Elle a raison. Car sa campagne était bonne. Très bonne même. Mais ce que l’on entendait, en revanche, dans la bouche de ses « camarades », était proprement hallucinant. Comment voulez-vous gagner avec, derrière vous, une telle machine à perdre ?

Vous qui êtes un ami de longue date de Nicolas Sarkozy, comment avez-vous accueilli sa victoire ?

BHL : L’amitié est une chose, et l’ami, en moi, s’est réjoui, naturellement, pour lui. Mais après, vous avez la politique qui a des raisons que l’amitié n’a point, et qui fait que je n’ai, comme vous savez, pas voté pour lui. Alors, je serai peut-être le dernier dans ce cas : je suis peut-être l’un des rares à n’être pas tenté par l’odeur de la soupe. Mais je me sens très à l’aise avec mon choix, très fier d’avoir voté Royal et décidé à jouer jusqu’au bout mon rôle d’intellectuel critique.

« En l’état, le PS n’a pas d’avenir »

Que vous inspire la promotion de Bernard Kouchner, à qui Ségolène Royal n’a jamais, en revanche, fait appel ?

Kouchner, c’est spécial. Je le crois au-dessus de ces histoires de soupe, de trahison. Et sa nomination aurait-elle pour seul effet de faire faire des progrès dans la recherche d’une solution au Darfour qu’il aurait eu raison d’accepter. Mais, après, il faut qu’il fasse attention ! Car il fait partie des gens qui incarnent quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes. Et il faut qu’il veille à ne pas laisser cela - ces valeurs, ces principes, cette légende même - abîmé, voire discrédité, par une équipée gouvernementale.

Le PS, en l’état, a-t-il un avenir ?

Non. Un parti où vous avez à la fois Strauss-Kahn et Emmanuelli, des sociaux-démocrates et des antilibéraux, des hommes de gauche authentiques et des maurrassiens déguisés à la mode Chevènement est un parti qui n’a pas d’avenir.

Avez-vous le sentiment que la France est entrée dans une nouvelle ère ?

Je crois, en effet, qu’un âge de la politique est en train de se clore. Avec, notamment, la débâcle définitive de cette vieille idée qu’on a appelée le socialisme, qui a commencé de mourir autour de Mai 1968 et à laquelle un certain Nicolas Sarkozy, en vertu d’une ruse de l’histoire que je vous laisse le soin de méditer, est en train de donner le coup de grâce. Tant mieux. Car c’est sur les ruines de ce socialisme que renaîtra la gauche.

SOURCE : http://www.leparisien.fr/home/info/...


Alors ?...

BHL ami de longue date de Sarkozy, conseiller de fraîche date de Royal, cherchez l’erreur... Vous avez 007 secondes...

BHL... L’ami en moi [de Sarkozy] s’est réjouit [de sa victoire] - la politique [avec Royal, depuis quelques semaines], et en intellectuel critique, a des raisons [stratégiques de couler le PS ?], que l’amitié [avec Sarkozy, depuis des années] n’a pas...

...A moins d’aimer les jeux de rôles à l’américaine, quelques mois où l’on devient secrètement un faux ami, qui va déstabiliser l’adversaire tout en se faisant passer pour son meilleur ami...

Conseiller intime... Gauche payeuse publique !

Le PS, en l’état où il a contribué à le mettre avec Dray, n’a en effet plus aucun avenir. Mais les Mata-Haris virils sont également morts pour qui sait lire entre les lignes...

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Voir aussi Kouchner, son rôle au Biafra, et ce qu’il s’apprête à faire "pou" le Darfour !

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