9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 04:57

 

 

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Témoignage perso

d'eva R-sistons

 

A la Banque Postale, rien ne va plus.

 

 

Jovanovic avait annoncé que la Banque Postale restreindrait les versements dès août 2011.

 

Eté 2010, en pleines vacances, déjà, le distributeur de ma banque Postale était aux abonnés absents pendant plusieurs semaines : Distributeur en panne. Le soleil de midi chauffait trop, paraît-il, il fallait changer le distributeur. Naturellement, on a attendu la fin de l'été pour le faire, et tant pis pour les vacanciers !

 

Joli distributeur ! Avec un petit oiseau qui distribue les billets et les relevés. On n'arrête pas le progrès !

 

Mais s'il marche, le distributeur avec son oiseau tout pimpant, désormais, au printemps voici de nouveaux déboires pour les clients. Dûs aux aléas informatiques, cette fois ! Pas de billets. Clients bredouilles.

 

Et comme il faut varier les plaisirs, cette fois le distributeur est éteint. Deux bonnes heures de vélo aller-retour pour atteindre, dimanche, le précieux sésame, mais tout est éteint. Raté ! Ni argent, ni historique, rien. Gaspillage de temps, d'énergie, fureur. Sentiment d'être flouée !

 

Et on vous dira tout, tout, machine, informatique... mais on n'avouera jamais que la Banque est en panne de liquidités ! Tout est fait pour masquer la vérité. Les clients sont pris en otages ! OTAGES !

 

Lu sur un site financier : Le manque de liquidités précède le Bankrun. Alerte, citoyens ! Cela va commencer avec la Banque Postale ? A bon entendeur.....

 

Citoyens, on se moque assez de nous, ça suffit ! Une publicité disait, jadis : "Votre argent nous intéresse". Au point de ne pas nous le rendre quand nous en avons besoin ???

 

Votre eva R-sistons

 

J'attends vos témoignages.

Vous pouvez m'écrire ici :

evaresis@yahoo.fr

ou commenter sur ce blog

 

Aux dernières nouvelles,

la BP a des liquidités en guichet.

(eva)

 

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Le banquier de Daumier

 

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Lettre d'un citoyen lucide

à 5 gros banksters

et à 10 gros médias français

 

A ceux qui accaparent nos richesses : lettre ouverte*



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Et copie à ceux qui orientent nos pensées


De : Babelouest


à


Monsieur le Directeur Général
Banque X


Monsieur le Directeur,



Il y a quelques centaines d'années, les humains confiaient leurs avoirs en pièces de monnaie à des professionnels, dont le seul mobilier était le plus souvent un simple banc. C'est même pour cette raison qu'on les appelait des banquiers. Ils avançaient des sommes, soustraites aux dépôts confiés par d'autres usagers, ou les mêmes. Au même titre que les drapiers ou les maréchaux-ferrands, ils faisaient œuvre de service public.

Aujourd'hui, des institutions gigantesques comme la vôtre collectent on peut le dire de gré ou de force l'argent qui existe, et celui qui n'existe pas. Selon des conditions léonines, elles prêtent même aux États, à des taux scandaleux, des liquidités qui de plus en plus ne servent qu'à couvrir les intérêts d'autres emprunts antérieurs. Rappelons qu'autrefois, les États se prêtaient à eux-mêmes, à un taux zéro, les avances de trésorerie nécessaires à leurs investissements : l'utilité des réalisations payait l'effort préalable. Le tableau dressé ainsi est bien entendu schématique.


Pour résumer, au lieu de rester des instruments du bien-être de tous, vous vous servez de ces tous comme d'une source d'enrichissement, en une boulimie malsaine et inutile. Vos employés ne sont plus au service d'usagers, ils utilisent ces usagers, nommés "clients" à leur corps défendant, pour satisfaire des objectifs de "rentabilité". S'agit-il de financer des travaux utiles ? Point du tout, mais des actionnaires avides en veulent toujours plus en une sorte de frénésie à la fois grandissante et contagieuse.

Plus grave encore, cette maladie, car c'en est une assurément, s'est étendue à tous les corps de métiers (assureurs, spécialistes du foncier), à tous les services publics. Nous en arrivons à cette aberration que les nuisibles, tels les spéculateurs, deviennent des modèles, alors que les utiles ou ceux qui voudraient l'être sont déconsidérés, ghettoïsés, ostracisés. Une pyramide de plus en plus lourdement inutile s'est renforcée, au risque de s'effondrer.

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Réagissez ! Même vous, qui êtes d'une certaine façon des esclaves aussi, pouvez pâtir d'une telle situation. Une nouvelle donne pourrait venir des plus meurtris, mais en raison de la violence actuelle de la pression du haut, cette nouvelle donne pourrait se révéler sanglante, et comme trop souvent ce sont les meilleurs, les plus lucides, ceux qui ont les solutions les plus pertinentes, qui risquent d'être les premières victimes. Ne serait-ce pas dommage ?

Veuillez agréer, Monsieur le directeur, mes salutations inquiètes.

* envoyée aux directeurs généraux de cinq des principales banques françaises, et à plus de 10 quotidiens parisiens et de province.

 

http://bab007-babelouest.blogspot.com/

 

 

L'abaissement de la note des Etats-Unis se répercute sur le monde entier

french.ruvr.ru
Lundi 8 Août 2011


L'abaissement de la note des Etats-Unis se répercute sur le monde entier

L'abaissement de la note des Etats-Unis par l'agence Standard & Poor's s'est tout de suite ressenti sur les marchés financiers et de matières premières du monde entier. Tout est en rouge à l'exception du marché de l'or les investisseurs ne voyant aucun autre marché fiable dans les conditions de l'instabilité générale.

La décision de S&P coûtera 100 milliards de dollars par an aux Etats-Unis, avertit JPMorgan. Il s'agit du montant du remboursement de la dette. A l'intérieur du pays les taux d'intérêts seront également revus à la hausse : prêt immobilier, crédit auto, frais bancaires.

La dangerosité de la décision de S&P d'abaisser la note des Etats-Unis tient à ce qu'elle a créé un précédent. La voie est désormais toute tracée pour les agences de notation qui pourront désormais abaisser les notes. Pour éviter le pire – c'est lorsque les investisseurs décident de faire des économies au lieu d'investir – il est grand temps de penser à mettre en place une monnaie de réserve internationale, estime Dmitri Smyslov de l'Institut de l'économie mondiale et des relations internationales :

« La solution la plus ambitieuse, c'est de remplacer le dollar par une monnaie universelle unique. Dès les années 1970 on a proposé de créer des droits spéciaux d'emprunt. Les Américains n'ont alors pas voulu que le dollar perde le monopole et le projet n'a donc pas abouti. Aujourd'hui on y revient. Au G20 de Londres cette idée figure au programme russe. La Chine y insiste aussi. Il y a beaucoup d’économistes même américains qui avancent cette idée de remplacer le dollar par une nouvelle monnaie de réserve ».

Il est certes extrêmement difficile de mettre en œuvre cette idée. Il y a beaucoup de pays où les réserves sont en dollar américain. C'est notamment le cas de la Chine qui dispose d'obligations américaines pour la somme de plus d'un billion de dollars. C'est aussi le cas du Japon. Adopter une autre monnaie serait difficile voire dangereux. C'est pourquoi les meilleurs économistes du monde cherchent pour l'instant à éviter la propagation de la panique sur les marchés en déclarant leur confiance à l'égard des obligations américaines.

On ignore si ces déclarations auront pour effet de neutraliser les conséquences négatives de l'abaissement de la note des Etats-Unis. Mais les puissances financières mondiales n'ont pas de plan d'actions élaboré. Ce qui ne fait qu'augmenter la panique.

 

http://www.alterinfo.net/L-abaissement-de-la-note-des-Etats-Unis-se-repercute-sur-le-monde-entier_a62104.html

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FESF, UE et BANQUE-MES: Coup final de l´esclavage des peuples par l’endettement

 

Crise: Chevènement demande à Sarkozy un soutien public au rachat de dette par la BCE

 

L’Allemagne renvoie les Français dans les cordes ! On arrête l'hémorragie

 

Révolte contre A. Merkel dans ses propres rangs. Le citoyen plutôt que les banques!

 

Bon à savoir: Les 7 choses à ne pas garder dans son portefeuille

 

Ce n’est pas une crise, c’est une reconfiguration de l’économie mondiale

 

Wall Street et la City en guerre contre l'euro !

 

Les ravages de l'UE et de l'Euro : Contre la croissance, l'emploi etc

 

Le vrai bilan de l’Union européenne et de la mondialisation apparaît au grand jour

 

Une main anonyme amplifie le désastre.. Finance, Grèce, Fukushima...

 

Fédéralisme économique pour la zone euro - Les dessous de l'UE

 

Sortir de l'euro ? (Jacques Nikonoff, M'PEP et Denis Durand, P.C.)

 

L'or des fous... Pierre Jovanovic nous dit tout, tout ! (Vidéo)

 

Comprendre l'absurdité de la dette (vidéo)

 

Le Gouvernement n'est plus au service des peuples mais des banquiers (vidéo)

 

Le "bankrun" en Grèce se poursuit - Ruée sur les banques. Silence médias !

 

Le regard critique d'un libéral sur.. le libéralisme, la BCE et les banques privées

 

Comment l'Empire du Mal US sacrifie ses citoyens et les autres aux guerres

 

Avec sa petite-fille, elle se retrouve à la rue... La France de Sarkozy !

 

La bande du Fouquet's prospère.. tandis que les vieux risquent l'euthanasie

 

Nuit du 4 août: Abolissons les privilèges de la ploutocratie déguisée en démocratie

 

Finance,économie:Rien ne va plus,c'est la chute finale,août mois de tous les dangers

 

Le grand cirque financier continue... simple sursis pour l'Etat américain !

 

Le plus grand hold-up jamais réalisé, et permanent, est contre les peuples

 

A qui profite la dette publique ? - Le vrai responsable: Le Système, l'UE !

 

Monnaie,dette,ruine,FED.. tout en 2 vidéos,dessin animé. Le rêve américain

 

Les agriculteurs victimes de la financiarisation - Pierre Priolet sur FR3 (vidéo)

 

Nouvel Ordre Mondial déjà là. Transfert richesses. Diviser pour régner (vidéo)

 

 

 

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La note des Etats-Unis est abaissée.

Et maintenant, que va-t-il se passer ?

 

 

Nous n’avions pas envisagé de publier un nouveau billet avant le week-end des 27-28 août mais l’actualité en a décidé autrement : en abaissant la note des États-Unis, Standard & Poors a très vraisemblablement enclenché une série d’événements qui aboutiront à la dégringolade des États-nations. C’est une « clé de lecture » de ces événements à venir que nous vous proposons dans ce billet.

 

 

En mai 2010, il y a un peu plus d’un an, nous avions publié un billet intitulé Fourches caudines et tango argentin que nous vous proposons de relire pour mettre en perspective d’une part l’enchaînement des événements qui vont se dérouler dans les prochains mois, d’autre part le contenu de ce billet. Vous pouvez également relire le billet de la semaine dernière (Le « mal américain ») : toutes ces analyses sont liées.
  
  
Un peu d’histoire
  
Depuis 30 ans et la mise en place des Reaganomics à l’échelle mondiale (qui ont eu pour conséquence de réduire les recettes des États en multipliant les baisses et exemptions d’impôts au bénéfice des entreprises et des citoyens les plus fortunés), les États n’ont cessé d’emprunter pour maintenir leur « train de vie » : éducation, justice, diplomatie, dépenses sociales, militaires, etc.
  
Ce phénomène d’emprunt structurel a abouti d’une part à créer des dettes colossales (par exemple 14 000 milliards de dollars pour l’État fédéral américain, 1 650 milliards d’euros pour l’État français), d’autre part à « créer de l’argent » (augmenter la masse monétaire, comme disent les économistes ; vous trouverez un peu plus de détails sur ce sujet dans notre billet Le jour où le dollar s’effondrera).
  
On a donc multiplié exponentiellement la masse monétaire dite M3, qui comprend non seulement les billets et pièces en circulation mais aussi et surtout les dépôts sur les comptes bancaires, tous les produits d’épargne type livret A et tous les « instruments du marché monétaire » (bons du Trésor, SICAV, etc). En contrepartie… rien. Et c’est là que le bât blesse.
  
Cette explosion de la masse monétaire d’un pays pour cause d’endettement excessif n’est pas une nouveauté. Un des exemples les plus connus est celui de la république de Weimar en Allemagne avant la Seconde guerre mondiale : pour payer ses dettes (liées au traité de Versailles) et assurer la paye des fonctionnaires, le gouvernement allemand avait alors fait fonctionner à plein la « planche à billets » en imprimant des milliards de marks, générant hyperinflation et instabilité économique.
  
  
Une pièce en trois actes
  
Aujourd’hui, ce « mal » a atteint un nombre très - trop - élevé de pays occidentaux, États-Unis en tête, mais également Royaume-Uni, France, Italie… Alors, que va-t-il se passer ?
  
Premier acte, que nous vivons actuellement : la trouille. Les créanciers de ces dettes (banques, institutions financières, fonds de pension… notamment ceux basés en Chine) ont la trouille que certains États, dont les États-Unis, ne remboursent jamais leur dettes. D’où le climat de quasi-panique actuel, le cours des actions des banques qui dégringole en Bourse, etc.
  
Deuxième acte : l’acceptation de la réalité. Même en saignant à blanc le pauvre peuple (réduction drastique des dépenses, augmentations d’impôts…), le lobby financier va réaliser que nombre d’États ne pourront ni rembourser leurs dettes conformément aux échéances prévues, ni en rembourser la totalité. Il va donc falloir négocier, au cas par cas.
  
Troisième acte : la négociation. Le grand marchandage va alors commencer, période de fortes incertitudes pour employer une expression chère aux économistes et politiciens. « Vous ne pouvez pas rembourser tout le bel argent que nous vous avons prêté, alors que nous offrez-vous en échange ? », demanderont les banquiers aux États.
  
De la réponse de ces derniers dépendra alors notre sort. Certains dirigeants « lâcheront tout » (c’est ce que, très cyniquement, le lobby financier allemand réclame de la Grèce : privatisez tout ce qui peut l’être, vendez vos îles, vos statues antiques… le Parthénon même !). Totalement à l’opposé, d’autres (sans doute beaucoup plus rares) ne lâcheront rien et oseront prendre une position « révolutionnaire » (après la confiscation des biens du clergé le 2 novembre 1789, celle des biens des banques le 2 novembre 2012 ?). Entre les deux, toute la gamme des compromis, arrangements et tractations en tous genres.
  
Dernier acte : des États exsangues, sur le carreau, tenus en laisse par le lobby financier (la proposition de Sarkozy d’insérer dans la Constitution l’obligation de voter un budget en équilibre va tout à fait dans ce sens) qui ont, à de très rares exceptions près, perdu tout pouvoir effectif au profit de ce même lobby.
  
Cette pièce va mettre plusieurs mois - voire plusieurs années - pour se jouer mais c’est en tout cas dans ce contexte que se dérouleront les prochaines élections présidentielles aux États-Unis et en France et c’est ce type de situation que devront gérer ceux qui seront élus en 2012.
  
  
Alors, on fait quoi ?
  
Les « Quatre propositions pour 2012 » (voir notre série des billets du 12 juin au 23 juillet) que nous avons avancées comme agenda prioritaire pour la France nous semblent donc plus que jamais d’actualité : dans un tel maelström, il faudra d’une part savoir définir l’essentiel, le non négociable, d’autre part ne rien lâcher, ne jamais reculer sur ces points essentiels.
  
Enfin, et c’est là une qualité humaine rare, il faudra être capable de « sortir du cadre », notamment lors de la négociation du « troisième acte » que nous avons décrite ci-dessus. Pour reprendre une expression que nous avons précédemment employée, il faudra avoir le cran de mettre, fiscalement et économiquement, quelques têtes de banquiers au bout d’une pique.
  
  
Lundi
© La Lettre du Lundi 2011

 

 

http://lalettredulundi.fr/2011/08/06/les-marches-dodessa/

 

 

Message spécial de Simone Wapler

(Chronique Agora) :
"Vous pouvez encore éviter le pire"


 

Les Etats-Unis ont perdu leur triple A ce matin. Standard & Poor's vient (le 5août) de dégrader la dette souveraine américaine. Que peut-il se passer maintenant ? Que faire ? Est-il encore temps d'agir ?

 

Oui. Vous pouvez encore éviter la catastrophe.

Je vous explique comment :


Que peut-il se passer ?
Puisque vous nous lisez, vous savez depuis longtemps que les Etats-Unis sont arrivés au stade du débiteur zombie. C'est-à-dire que, clairement, ils sont seulement capables de rembourser (de plus en plus difficilement et en empruntant) les intérêts de leurs dettes. Mais ils ne peuvent pas assumer le remboursement du principal. Beaucoup les croient encore financièrement vivants alors qu'ils sont morts. Même s'ils prétendent  officiellement rembourser intérêt ou principal, ils le feront avec des dollars dévalués.

La perte du triple A par les Etats-Unis, aussi artificielle qu'elle soit, devrait néanmoins déclencher une cascade de ventes d'actifs en dollars. Beaucoup de banques centrales, de fonds de pension, ou encore de compagnie d'assurances, sont tenus, de par la réglementation et la législation, de posséder des actifs dits triple A.

Une cascade d'actifs libellés en dollars devrait donc être vendue dès ce début de semaine et les marchés vont poursuivre leur baisse. Cette baisse ne sera pas limitée aux places américaines, évidemment.

Il faut s'attendre à un choc comparable  à celui de Lehman Brothers en septembre 2008.

Que devez-vous faire ?
Pour ceux qui ont encore des actions en portefeuille, il est désormais inutile de vendre dans la panique. Mais il est peut-être encore un peu trop tôt pour racheter. Tous les adages boursiers ne sont pas idiots et l'adage "on ne ramasse pas à la volée un couteau qui tombe" fait partie de ceux qui sont censés.

Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a rien à faire...

Vous couvrir ! Il n'est pas trop tard
Au mois de juin, j'avais écrit un rapport pour vous prévenir des risques et vous inciter à couvrir votre portefeuille.

Se couvrir ? Cela veut dire "protéger votre portefeuille" : cela vous permet de faire le dos rond pendant une baisse, de garder vos titres, tout en ayant des plus-values. Comment ? Je vous en dirai un peu plus dans un instant.


Ce rapport, je l'ai rédigé et lancé en juin, quand le CAC 40 était encore sur les 4000 points. Je recommandais de se protéger contre deux risques principaux :

- Une faillite d'un Etat européen entraînant dans sa chute les valeurs financières et bancaires, et avec elles le CAC 40 tout entier.

- Une faillite de l'Etat américain ou la remise en cause de leur AAA, entraînant également les valeurs financières et bancaires au fond du gouffre -- et les indices par ricochet.


Au cours de vendredi dernier, mes deux préconisations de couverture avaient déjà engrangé 6,89% et 14,1 % de plus-values depuis la rédaction du rapport. Vue la situation autant exceptionnelle que catastrophique, LEUR POTENTIEL N'EST CLAIREMENT PAS EPUISE.

Et c'est la raison pour laquelle je vous écris aujourd'hui. Vous devez ABSOLUMENT protéger votre portefeuille. Si vous ne l'avez pas déjà fait : il est encore temps. Je vous explique pourquoi et comment faire ici.

Vous devez comprendre que "ce n'est pas un gentil krach dans une petite crisounette", comme je le disais l'autre jour. Vous devez comprendre que nous ne vivons pas une crise de plus, mais une crise majeure historique séculaire. Un choc comparable à 1929. Après, plus rien ne sera comme avant.

 

C'est grave, ce qui est en train de se passer
Les marchés ont décroché depuis maintenant 10 séances. Au niveau macro-économique, les économies développées n'ont jamais été aussi proches d'un complet délitement. Vous trouverez ici une analyse de la situation. Je vous y donne quelques conseils de base pour renforcer la sécurité de votre capital, et surtout, les deux recommandations qui vous aideront à protéger votre argent.

J'insiste, mais il n'est pas trop tard pour protéger votre portefeuille. Une forte baisse à sans doute à venir.


En cliquant ici maintenant, vous pourrez agir dès lundi, quand vous recevrez ce rapport. N'attendez plus.

Meilleures salutations,
Simone Wapler
Rédigé samedi 6 août, à 18h00

 

 

Lire :

Russie, effondrement des USA et un certain anniversaire…

 

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Ce sont les agences de notation

qui gouvernent le monde !

 

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La France est prise à la gorge pour une dette de 1600 milliards

Citation:

La France, aujourd'hui, est prise à la gorge, car sa dette (au demeurant illégitime) est telle que sa capacité de remboursement n'excède qu'à peine la vitesse d'accumulation des intérêts, qui est d'environ 60 milliards par an pour une dette de 1600 milliards au taux moyen de 3,5%.

Or, ce taux est lié à la note du pays telle que définie par les agences de notation...

Ce qui signifie que, sur une décision arbitraire des dites agences, la note pourrait baisser, et les taux d'intérêts grimper, sans aucune justification quant à la capacité productive de nos entreprises. Et je parle là des vraies entreprises du tissu local, régional, national : artisans, commerçants, PME, PMI... Ces gens de la finance ont donc la capacité de rendre notre dette inextinguible et auto-reproductrice, simplement en provoquant un relèvement mineur des taux d'intérêt exigés par la finance pour nous financer. A 4% déjà, la dette croît plus vite que notre capacité de remboursement : 65 miliards d'intérêts par an. A 5%, c'est l'esclavage assuré, avec une génération annuelle de 82 milliards d'intérêts. Autrement dit, avec la capacité maximale de rembourser environ 50 milliards par an, et sans emprunter un seul centime supplémentaire, notre dette croîtrait, à 5% d'intérêt, de près de 30 milliards par an.

Si cela advenait, les agences de notation, constatant l'incapacité de la France à honorer ses engagements, abaisseraient à nouveau la note, et les taux grimperaient encore. Au rythme de la Grèce (environ 12% actuellement), les intérêts dus par la France s'accumuleraient à la vitesse vertigineuse de 200 milliards par an! Deux fois plus que le très gros déficit public de l'année 2009 (environ 100 milliards) !

Et tout cela au bénéfice de qui ? De toutes les personnes dans le monde qui sont assez riches pour pouvoir prêter de l'argent à la France, quand celle-ci devrait avoir encore le droit de se financer elle-même par avance directe de la Banque de France au Trésor Publique, sans terme ni intérêt.

Autrement, au seul bénéfice des déjà plus riches, au seul bénéfice des trop riches (trop, puisqu'ils ne dépensent pas cet argent pour vivre, mais pour le multiplier sans travailler).

Notre force de travail collective est détournée, nos emplois sacrifiés, nos services publics bradés, pour assurer les prêteurs de la France qu'ils pourront demain encore vivre, telles les sangsues, sur le sang du Peuple.

A tel point que notre Gouvernement s'apprête à inscrire dans la Constitution l'obligation pour tous les Gouvernements à venir d'assurer en premier lieu le confort et la sécurité des riches (c'est le fumeux principe de l'équilibre budgétaire). Or, comment un Gouvernement pourra-t-il assurer un équilibre budgétaire avec une note dégradée impliquant des remboursements d'intérêts de 80, 100, 150 ou 200 milliards par an ? Où prendra-t-il l'argent, si ce n'est sur le dos de la masse ? Sur le fruit de notre travail ? Dans le patrimoine public patiemment construit par nos aïeux ?

La politique du Triple A, c'est la mise en coupe réglée des nations par les banques d'affaires, les spéculateurs, les rentiers. C'est une politique qui permet à ces gens trop riches de s'assurer qu'ils le deviendront encore plus, en instaurant des conditions politiques propices à Accaparer, Accumuler, Amasser. AAA.

Comme chacun de nous le sait, ce sont les agences de notations, créées par et pour les actionnaires des grandes structures financières privées, qui gouvernent le monde.



Brieuc le Fèvre
22 juin 2012

 

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La réforme monétaire internationale

Cela fait de nombreux mois que ce sujet est sur la table (selon LIESI) Les membres dominant du "cartel bancaire" sont confrontés à une réalité : ils ne peuvent plus négliger la puissance financière…

 

Pour lire la suite cliquez ici

 

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http://www.lesmotsontunsens.com/files/crise-financiere-fin-du-monde.jpg

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France : la faillite des collectivités locales pourrait déclencher un « krach » intérieur

1er août 2011

1 août 2011 (Nouvelle Solidarité) – Le 13 juillet, un rapport de 210 pages de la Cour des Comptes, écrit dans un langage qui cherche à contenir la panique, a sonné le tocsin sur l’état des finances locales.

Le rapport commence par l’aveu inquiétant qu’il n’existe pas dans les statistiques publiques de données disponibles sur la structure de la dette locale. « Il est ainsi impossible de savoir, au-delà des montants des encours publiés annuellement par le ministre du Budget et l’INSEE, de quels types d’emprunts ces encours sont constitués ou d’en connaître la maturité moyenne ainsi que leur ventilation par type de taux d’intérêt ».

Rien que ce constat justifie amplement la mise sur pied d’une Commission d’enquête parlementaire sur les « emprunts toxiques ». Réclamé par Jacques Cheminade, elle a été créée début juillet par le président du Conseil général de la Seine Saint Denis, Claude Bartolone, et d’autres qui l’ont rejoint dans cette bataille.

Le rapport estime que l’endettement des collectivités locales (hors établissements de santé pourtant endettés dans des conditions identiques) est passé de 116,1 en 2004 à 163,3 milliards d’euros l’an dernier, une hausse de 41% en moyenne, mais avec une progression de 80% pour les régions, de 63% pour les départements et de 30% pour les communes et les EPCI (établissement public de coopération intercommunale) à fiscalité propre.

C’est notamment « sous le poids des dépenses sociales transférées, que les départements ont pallié la baisse de leur autofinancement par un recours à l’emprunt. Les régions ont réalisé des investissements importants, notamment dans le domaine ferroviaire, qu’elles ont également financés en s’endettant ».


Voilà donc un constat révélateur : de même qu’un puissant lobby privé profite du démantèlement de la santé publique pour « vendre » des soins à des « clients », les banques se sont ruées sur les collectivités locales pour les endetter dans des conditions scandaleuses.


« L’encours de la dette locale (collectivités, EPCI et divers syndicats) intègre environ 30 à 35 milliards d’euros d’emprunts structurés, dont 10 à 12 milliards d’euros présentent un risque potentiellement élevé », estiment les sages en extrapolant les données d’un échantillon de plus de 2 000 communes. C’est deux fois plus que les statistiques avancées en juin dernier par Philippe Richert, ministre chargé des collectivités locales, pour qui les « emprunts toxiques » représentent seulement sept milliards d’euros.

Rappelons que leur taux d’intérêt peut varier en fonction de critères aussi exotiques que les différences de taux de change entre l’euro et une divise étrangère (dollar, yen, franc suisse, etc.) sur 10 ou 20 ans. Au début, les collectivités bénéficient d’une période dite de « bonification » : l’emprunteur paie un taux bien en dessous du marché. Puis les emprunts entrent en « phase structurée » : les taux explosent et peuvent alors passer de 4% à 20% d’une année sur l’autre. La Cour évoque même des taux pouvant dépasser à terme les 50% !

Une centaine de collectivités est « gravement » exposée aux emprunts structurés. Comprenez qu’elles courent vers la faillite et une soixantaine d’entre elles a déjà saisi le médiateur de l’État.

A la bombe à retardement des emprunts toxiques s’ajoutent deux facteurs supplémentaires de nature à plonger les collectivités territoriales dans l’abîme de faillites graves.


Le Conseil constitutionnel défend

les banques contre la constitution


Le premier vient de la décision du Conseil constitutionnel du 30 juin. À l’initiative de Claudy Lebreton, président de l’Assemblée des départements de France (ADF), soixante départements (dont trois de droite) avaient saisi le Conseil constitutionnel pour non-respect du principe de libre administration des collectivités locales.


Selon eux, « le financement des allocations de solidarité, c’est-à-dire du revenu minimum d’activité (RSA), du revenu de solidarité active, de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et de la prestation de compensation du handicap (PCH), coûtera aux départements, cette année, 13 milliards d’euros, l’État ne compensant que 7 milliards ».

Le Conseil constitutionnel souligne que les ressources « doivent être équivalentes aux dépenses qui étaient celles de l’État à la date du transfert ». En violation totale de l’esprit du préambule de notre Constitution, le Conseil constitutionnel se réfugie derrière l’article 72-2 de la Constitution pour réfuter « toute considération sur l’évolution de ces dépenses ». Le conseil explique que cet article n’impose pas, au fil du temps, une compensation glissante et permanente des charges transférées, il appartient seulement à l’État de maintenir le niveau des ressources transférées.


Pourtant, toutes ces dépenses ont été revues à la hausse, du fait de la détérioration de la situation sociale pour le RMI et le RSA, mais aussi de l’augmentation de l’âge moyen de la population ou du déclin de l’état général de santé. Or comme nous l’avons indiqué, la Cour des comptes reconnaît que « sous le poids des dépenses sociales transférées, les départements ont pallié la baisse de leur autofinancement par un recours à l’emprunt ».


Les banques font leurs bagages


Enfin, depuis quelques mois, plusieurs banques sont sorties du marché du financement des collectivités locales qu’elles jugent peu rentables et coûteux en liquidités. Les deux grands acteurs, Dexia (32%) et Caisses d’épargne (24%), ont fortement réduits leur présence sur ce marché. Dexia fait face à des difficultés structurelles pour se refinancer sur les marchés ce qui la conduit à réduire la production de crédits. La Caisse d’Épargne a décidé, après avoir étudié l’impact des futures règles de Bâle III, de réduire sa présence sur ce segment. Idem pour le Crédit Agricole, exposé en plus à des fortes pertes de sa filiale Emporiki en Grèce.


Retour à la Caisse des dépôts


Devant la menace d’une crise dramatique, Michel Bouvard, député de Savoie et président de la Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts et des consignations (CDC), a suggéré que, si l’Etat le décide, les fonds d’épargne de la CDC, dont l’encours atteint 223,6 milliards d’euros à la fin 2010, puissent être mis à contribution, à l’image de ce qui s’est passé en 2008. A cette époque, en pleine crise de liquidités, les collectivités ne trouvaient plus de financements bancaires, et l’Etat fut obligé de débloquer d’urgence une enveloppe de 5 milliards d’euros sur les fonds d’épargne.

De leur coté, aussi bien la Cour des comptes que l’Association des Maires de France soutiennent l’idée d’une agence de financement des collectivités par le biais d’émissions obligataires.


Bien mieux serait la décision, préconisée par Jacques Cheminade dans son appel à la création d’une Commission d’enquête sur les emprunts toxiques, de faire revenir Dexia dans le giron de la CDC en tant qu’agence historique de refinancement des collectivités, à condition que les principes sous-jacents à la loi Glass-Steagall soit appliqués aux deux, ainsi qu’à tout le secteur financier privé. C’est la seule façon de mettre fin à la finance folle.


 


À lire aussi...
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AUX ARMES CITOYENS, FORMEZ VOS BATAILLONS... CONTRE LES TRADERS ANGLO-SAXONS
du 9 au 14 août 2011 : Bloomberg: "AAA Rated France May Be Vulnerable to Downgrade Following Cut to the U.S.". Pendant que les Français bronzent, ou du moins essayent, les traders anglo-saxons ont décidé de faire la peau de la France beaucoup plus tôt que prévu selon leur programme. Pourquoi? Simple, maintenant que les Etats Unis sont AA, hors de question de laisser d'autres pays AAA où les capitaux pourraient fuir, capito? Donc, une armée de traders va bombarder la France avec la même technique qui a été utilisée contre l'Italie il y a 3 semaines. Efficace, rapide et sans effets radioactifs. Permet de se remplir les caisses en pariant, A L'AVANCE, que les actions des banques french vont s'écrouler. La Société Générale va être la première, la BNP la seconde, et les autres suiveront. Ils ont shorté (entre autres) les banques french et ils vont passer à la caisse, EXACTEMENT comme ils ont fait avec l'Italie.

Nicolas Sarkozy risque de pleurer car ses "amis" américains vont lui planter deux crocs de boucher financiers dans le dos. Ainsi, CNBC a titré tard hier soir "ECB Bailout Will Cost France Its Triple-A Rating". Le titre est sur la FRANCE, alors que Kyle Bass a dit "à la France et sans doute aussi à l'Allemagne". Pas grave, tout le monde à compris et à partir de mardi matin, une meute de hyènes affamées va dépecer une Marianne affaiblie et dont les mains sont liées dans son dos avec une corde "Made in EU"... Et Kyle Bass a ajouté ce que je vous repète depuis 4 ans: "U.S. banks are in better shape than European banks. Europe doesn't have the money to recap their banks because they don't have a mechanism to print the money like we do", les banques US sont en meilleure forme parce que l'Europe n'a pas le droit d'utiliser la planche à billets, juste à endetter les Européens encore plus à chaque tour de Monopoly. Pour ceux qui ont encore du Bisounours collés aux yeux, lire ici CNBC.

De son côté, FT alphaville a consacré un grand papier à la degradation de la note de la France, lire ici pour rire un peu de leur mauvaise foi. Enfin, last but not least, lisez cet article de Reggie Middleton sur ZH qui explique aux Américains comment profiter de la crise en Europe. Edifiant, n'est-il pas? Ah, j'oubliais, CLIQUEZ ICI, vous allez voir le joli graphique sur la France, avec les compliments, of course, du Business Insider. Enfin, même le Figaro en parle, et notre lecteur Laurent dit "Malgré son AAA, la France n'est plus une valeur refuge et son CDS à 5 ans a bondi de 15.5 points". Donc, aux Armes, Citoyens, formez vos bataillons....
 
AUX ARMES CITOYENS, QU'UN SANG D'OR ABREUVE NOS SILLONS (suite)
du 9 au 14 août 2011 : Vous allez me dire "Que puis-je faire, moi lecteur ou lectrice?". Simple: acheter des pièces ou des lingots d'argent ou d'or en masse pour renforcer le trésor de guerre de la France. Même avec une seule pièce vous contribuerez au mécanisme de défense contre ce qui va se passer dans les jours qui suivent. Plus l'or et l'argent affluent vers la France, plus on la renforce. Papier VS métal, il n'y a pas photo. C'est tout ce qu'on peut faire, à notre niveau, face aux traders et surtout à l'incompétence crasse des politiques (de gauche et de droite) actuels qui veulent maintenant empêcher les Français d'acheter de l'or librement. C'est même de la trahison pure et simple, alors que toutes les chaînes de télévision disent aux Français "Vendez votre or, Vendez votre or, Envoyez-le nous par la Poste".

Vous ne me croyez pas? Eh bien regardez cette dépêche de Reuters (bien connu pour donner le "la") de hier soir: "France, Britain AAA Ratings Under Scrutiny After US Cut"... Comme les agences de notation anglo-saxonnes ne vont pas s'en prendre tout de suite au AAA anglais, c'est par définition la France qui sera executée la première. Ainsi Reuters met en garde sur la hausse des Credit Default Swaps tricolores "a surge in the cost of insuring French debt against default on Monday highlighted alarm ... France has slipped into borderline AA+/Aa1/AA+ (one notch below AAA) territory, so risks to its AAA are rising as stresses spread" ... In another indication of mounting concern over France, spreads between French and German 10-year bond yields hit all-time highs last week and remained wide on Monday. The most likely trigger for France to be put on negative watch would be a failure by the government to get parliamentary backing for a constitutional limit on future public deficits, with opposition left-wing lawmakers vowing to reject it". Lire ici Reuters sur CNBC. Donc, ne comptez pas sur votre député pour quoi que ce soit, depuis 3 ans vous avez vu que pas un seul n'a osé parler de la crise haut et fort... En France, il n'y a pas de crise, juste des conséquences...! Je crois que désormais, les Français sont pratiquement seuls face aux traders.
 
AMBROSE EVANS PRITCHARD: "L'APOCALYPSE EUROPEENNE A ETE REPOUSSEE DE 3 SEMAINES"...
du 9 au 14 août 2011 : "Eurogeddon postponed again as ECB gains three weeks", oui et merci à Jean-Claude Trichet pour cette délicate attention. Donc vous auriez pu passer des vacances tranquilles sauf que Londres est en flammes et que Wall Street a frôlé le -666 points... Mais voila, le saint patron de la BCE a endetté les Européens encore plus, histoire de faire plaisir aux politiques qui pensent que l'Eurozone a encore de l'avenir devant lui... Donc, vous lecteur, avez encore plus de dettes à payer en impôts que la semaine passée... C'est beau la politique financière... "Jean-Claude Trichet has saved civilization. There will not be a spiralling bond crisis in Italy and Spain in early August after all. An imminent disintegration of Europe's financial system has been averted". Ce qu'il y a de génial dans cette affaire c'est que la BCE "n'a pas un rond" pour acheter tous les Bons du Trésor espagnols et italiens à venir, sans parler des autres pays... C'est la méthode Coué appliquée à l'échelle européenne et américaine face aux montagnes de dettes que tout le monde sait être non remboursables... Mais notez bien que Ambrose Evans-Pritchard a une nouvelle fois fait une référence à l'Apocalypse de Jean. Pourquoi? Si vous lisez ce blog depuis quelque temps vous le savez, mais pour les nouveaux: "ECB will have to buy roughly half the outstanding tradeable debt of the two countries ... 850bn. I would put it nearer 1 trillion of euros. This is currently impossible". C'est le moment de cogiter et de trouver le nombre de la Bête, qui est celle d'une banque, et qui va bientôt faire "boum". Si vous avez oublié votre pilule Prozac, cliquez ici, vous n'en aurez plus besoin.
 
PENDANT CE TEMPS: LONDRES BRULE A NOUVEAU
du 9 au 14 août 2011 : J'avais couvert les émeutes et pillages de Los Angeles avec un confrère photographe de Sipa pendant une semaine. Et ce que je vois à Londres en est l'exacte réplique en pire: le résultat d'une profonde injustice qui permet à une foule privée de toute aide sociale (les budgets ont été donnés pour sauver les banques) de se venger et de tout voler dans une sorte de folie collective. En effet seule la folie permet à des pilleurs de se laisser photographier ou filmer avec leur butin, un peu comme des chasseurs posant leur botte sur l'animal abattu. Mais là nous avons une nuance: plus de 15.000 policiers ont été virés ou mis à la retraite en Angleterre pour cause d'austerité. L'une (une) des haut gradés de la police a quand même décidé de partir en vacances en Floride et cela un jour après le début des émeutes m'a appris le Daily Mail, scandalisé! La foule, elle, a décidé de venger la mort d'un homme dans des circonstances peu claires, et surtout le passage à tabac de deux jeunes filles par la police au cours d'une marche pacifique à déclenché le reste. Plus rien ne va en Angleterre et hélas, ce n'est que le début. Mais en vérité que doit-on attendre quand le peuple est volé pour sauver les banquiers? Il vole à son tour, et se révolte, exactement comme les Parisiens avec les "Révoltes de la Farine" (ici lien Wiki) quelques années avant 1789. Non seulement c'est déjà la 3e nuit, mais les émeutes se sont propagées aux autres villes. Et dire que le gouvernement corrompu a prévu de virer 20.000 autres policiers... parce que les politiques au pouvoir avaient estimé que les privations sociales ne donneront pas l'envie au Anglais de se révolter... Authentique!!! Lire sur les émeutes Reuters UK.
 
PENDANT CE TEMPS: APOCALYPSE A WALL STREET -632 points
du 9 au 14 août 2011 : C'est Bête, à quelques points près, il aurait pu nous faire un joli -666, ce qui aurait été en osmose avec la situation actuelle. Et c'est la seconde fois en quelques jours... A croire que la descente aux enfers a commencée. Lucifer va être content, il va avoir beaucoup de journalistes financiers en visite :-) C'est la 6e plus forte baisse de l'Histoire. Allez, un petit effort pour un -666... please? Toujours est-il que la presse américaine parle maintenant d'Armageddon, apocalypse donc, et qu'on y va tout droit. Le plus drôle c'est que Obama le Niais y a largement contribué avec le discours le plus débile jamais prononcé dans l'histoire des présidents américains. Cette fois, Obama est mort, plus personne ne croit en lui, à part le journaliste lénifiant de l'AFP qui s'est bien gardé de dire que MEME debt-markets-2011-8#ixzz1UU9Kb7uI">le Business Insider l'a descendu en flèche (c'est vous dire) avec le titre "A Quick Theory About That Disastrous Obama Speech"!!! Lisez le papier de l'AFP, c'est à se tordre de rire, repris bien sûr en chaîne par BFM TV. A ce sujet, Mr Fontaine nous dit "Je ne sais pas si vous avez regardé BFM TV hier soir, si ce n'est pas le cas, eh bien vous auriez vu qu'Alain Minc a declaré que "standard and pauvre's" était ou agissait comme un enfant qui veut se faire remarquer". Voilà!! Après la crisounette de 2008!!! Le pire c'est que notre monarque consulte ce genre de tocquard, comme BHL entre autres, etc.". Je ne l'ai pas vu, mais si l'un de vous à un lien pour qu'on entende ce Ne luminaire du plus grand (Minc) plagiaire de France, envoyez-le moi... Merci d'avance.
 
BLYTHE VEUT DETOURNER VOTRE ATTENTION + 666
du 9 au 14 août 2011 :

SP 666
Comme vous pouvez le voir sur cette capture écran du site du New York Times, le Dow Jones est tombé de 5,55% et le Standard & Poors 500 de 6,66% ce qui a fait dire à Sébastien Durand: "Lundi 8 Août 2011, S&P a reçu sa marque de la Bête". L'action de la Bank of America a perdu 20% en une seule journée, la Citi 15%, la JP Morgan 7,5% ... Tel Aviv -7% (ils ont fermé la Bourse pour éviter le crash complet, ha ha ha, tricheurs...), Paris -4,7%, Moscou -8%, Francfort -5%, etc., etc.

Plus drôle, Moodys et Fitch ont critiqué la décision de SP, et, pour se venger SP a abaissé la note de Moodys (ha ha ha, qu'est-ce qu'on rigole quand même dans cette crise...). SP a raison, Moodys n'est plus crédible disant que les US méritent leur AAA! Pire, depuis hier, Obama a perdu à son tour tout crédit (ha ha ha), il est devenu Obama le Niais qui, dès qu'il parle, fait chuter le Dow Jones. Bref, l'or a battu un nouveau record, 1753 dollars l'once (merci à tous les lecteurs qui m'ont envoyé un mot), seul l'argent est resté, MYSTERIEUSEMENT, en dessous des 40 dollars, grand bravo à Blythe Masters pour son sang froid et sa détermination... Elle m'épatera toujours. A ce propos, l'un de ses cadres a déclaré que la JP Morgan attend l'or à 2500 dollars d'ici la fin de l'année (lien WSJ). Posez-vous la question pourquoi il ne parle pas de l'argent... En fait Blythe n'a qu'une seule solution maintenant: mettre tout son poids dans l'or pour détourner l'attention de l'argent métal... De toute manière, plus besoin d'être un oracle pour comprendre qu'avec l'arrivée de la planche à billets No3, ou QE 3.0 (imminent selon diverses sources), l'or va atterrir sur la planète Mars (où on vient de trouver un Martien qui vous demande de lui envoyer votre or dans une enveloppe).

LE SILENCE DES AGNEAUX, DES MEDIAS, DES CRETINS
du 9 au 14 août 2011 : Notre trader Pascal, comme vous tous, chers lecteurs, a vu comment les médias français ont joué le crash de lundi (à la baisse, ha ha ha):

"On a evité le pire" (France 24)
"Le krach annoncé n'a pas eu lieu (BFM Radio)
"Pas de krach ce lundi malgré des baisses significatives" (I tele), etc., etc.

Il est clair que le mot d'ordre général est passé dans les rédactions pour présenter les choses de façon positive alors que nous avons un krach enorme en déroulé, contenu par les algorithmes. Ce n'est pas un krach ... non non mais juste 11 seances de baisses historiques et consécutives et 1000 points de paumés sur une finale à presque -5%. Rien de grave et possiblement un début de cycle haussier. Information quand tu nous tiens. Pauvres petits porteurs... Pauvres electeurs... Hier Max Keiser à la télé US comparait Goldman Sachs pour le citoyen américain à ce qu'a été Buffalo Bill pour la population des bisons il y a 200 ans... Excellent comme à son habitude. Le gold, lui, part en parabolique comme le scénario le prévoyait depuis des mois".

Sur BFM ils ont dû embaucher les journalistes de la Pravda de l'Ere Leonid Brejnev, c'est pas possible autrement!!!! Au secours!!! Pourtant ce fut le 6e crash de toute l'histoire du Dow Jones!!!
 
SOCIETE GENERALE ET DEXIA AU BORD DU GOUFFRE ?
du 9 au 14 août 2011 : Zero Hedge a titré son papier "SocGen, Unicredit On "Brink Of Disaster"?" et ce qu'on y lit est franchement alarmant, surtout pour les clients de la SocGen qui ne trouvera aucune banque pour lui faire un découvert (ha ha ha)... Bref, les politiques craignent que les gens se précipitent aux guichets de la SG et d'Unicredit pour y retirer leur argent par peur de leur faillite, ouups, lisez: "In Britain, a senior Government source described the position of the two banks as "perilous", although an official Treasury spokesman declined to comment. Should either bank collapse, British customers with deposits of up to about £85,000 would be protected by the Financial Services Compensation Scheme."... Nous voilà rassurés, surtout les clients de la SG, dis monsieur le directeur d'agence, pourquoi tu tousses? Et Dexia, elle, a perdu 4 milliards d'euros en 3 mois, c'est beau! Lire ici la RtbF, merci à Mr Nicholls.
 
LA BNP A BESOIN DE CASH, REGARDEZ...
du 9 au 14 août 2011 : Après la carte Visa à 100 euros de retrait DAB par semaine, voici que la BNP a vendu l'une de ses unités de gestion de fortune au groupe Evolution. Question: pourquoi la BNP-Fortis-Parisbas-Etc ferait une telle chose si elle n'avait pas besoin de cash en urgence... "Evolution has agreed to buy part of BNP Paribas' UK wealth management business, adding 1.8bn to its assets under management"... Et elle l'a bazardée pour presque RIEN !!!! Lisez ça dans le Telegraph: "They picked it up quite cheaply"...
 
PENDANT CE TEMPS, FANNIE MAE COULE !!!
du 9 au 14 août 2011 : Obama dit qu'il mérite le AAA et au même moment, la banque immobilière Fannie Mae a réclamé à Washington 5 milliards pour combler le trou dans sa caisse... Et elle a déjà avalé 103 milliards depuis qu'elle est en redressement judiciaire!!! Là, vous ne comptez même pas Freddie Mac, ni les autres!!!
 
DE L'INFLUENCE DE BLYTHE MASTERS SUR LE MYSTICISME DES FRANCAIS
du 9 au 14 août 2011 : Comme vous le savez la JP Morgan a pris très tôt des positions massives en achetant tous les stocks de cuivre, contribuant à l'envol vertical des prix mondiaux. Eh bien, conséquence assez dingue, merci à Mr Boulanger, "quand le monde matériel télescope le monde spirituel... ça donne un vol du toit en cuivre de l'église de Saint Quentin; c'est une véritable confusion des genre, allant dans votre sens dans sa symbolique", voyez ici le Point. Les banques US ont trouvé le moyen de saisir indirectement le toit de la maison du Christ!!! Well, au moins les fidèles pourront vraiment contempler le Ciel pendant la messe! Une bonne idée finalement.
 
http://www.jovanovic.com/blog.htm
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http://storage.canalblog.com/83/78/189549/8066701.gif

Tout sur l'Or, dossier. Acheter de l'or ? Pourquoi ? Comment ?

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C O M M E N T A I R E S  :  I C I

 

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Published by Eva R-sistons - dans Libéralisme financier
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commentaires

Eva R-sistons 21/08/2011 14:11



Merci pour ce texte, Rockfellé, bien à toi, eva



Eva R-sistons 21/08/2011 14:06



TB aussi, je publierai sur sos et sur no-war, eva



Eva R-sistons 21/08/2011 14:04



Fonctionnaires: Merci eddie je vais publier sur sos-crise, eva



Eva R-sistons 10/08/2011 17:11



Coucou chère Ciboulette


tu as raison sur le fond


Mais quand on fait spécialement 2 heures de vélo (pour ne pas polluer), en plein travail (une heure suffisait), pour accéder à son distributeur, et qu'UNE FOIS DE PLUS on ne peut pas suivre son
compte et retirer les sous dont on a besoin, alors oui on est en colère contre les banksters, surtout qu'on sait, par deux employé(e)s, qu'en effet on nous cache la panne de liquidités ! Et que
derrière tout ça, il y a un SYSTEME insupportable (le capital contre le travail), les banksters !


cordialement eva


je répondrai plus tard aux autres messages



plume de cib 10/08/2011 11:38



bonjour chère Eva,`ton commentaire perso m'inspire ceci : "fureur" dis-tu parce qu'un distributeur de billets ne fonctionne pas. cela me fait un peu tourner la tête. Que faisait-on quand il n'y
avait pas de distributeur de billets à ton avis ? cette forte réaction montre à quel point nous avons été rendus esclaves du système ma chère Eva; On veut tout, tout de suite, et dans les formes.
On croit que tout nous est dû, alors ensuite, on ne peut plus se plaindre d'être pris pour des veaux. On nous fait tourner en bourrique peut être, mais finalement, nous le voulons bien. Nous
sommes peut être et sûrement en partie lobotomisés. Mais l'autre partie reste encore valide et doit nous permettre de réfléchir à tout ça.... bonne journée...



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