La Grèce vient d’avoir l’assurance qu’elle obtiendrait avant mi-juillet l’argent dont
elle a un besoin urgent pour éviter la faillite dans l’immédiat, en attendant un nouveau plan de sauvetage sur lequel les discussions traînent en longueur. Le message officieux est que de
nombreuses institutions bancaires viennent provisoirement d’éviter une méga tempête en inscrivant les créances grecques dans les la case « passif » de leur bilan comptable. Peu importe que la Grèce n’ait absolument aucune chance de s’en sortir avec le système actuel de prêt usurier, ce qui importe est de continuer à refiler de l’argent à la Grèce
afin que ce pays poursuive ses versements d’intérêts aux banques impliquées dans le grand jeu ! Tant que les intérêts tombent, on peut continuer à faire comme
si…
Il y a quelques heures donc, selon un communiqué publié à l’issue d’une téléconférence
de leur forum de discussion, l’eurogrouples, les ministres des Finances de la zone euro ont donné leur feu vert au versement « d’ici le 15 juillet » à Athènes de 8,7 milliards d’euros
de prêts. Dans le même temps, la dame Lagarde (des intérêts du cartel bancaire) assurera que le FMI débloque le versement de 3,3 milliards supplémentaires,
probablement lors d’une réunion de son conseil d’administration le 8 juillet. Athènes touchera ainsi la cinquième tranche des 110 milliards d’euros sur trois ans promis en mai 2010 lors d’un
premier plan de sauvetage. En échange de cet argent qui servira à payer les intérêts, la classe moyenne va payer un peu plus, elle fondra plus vite que les
autres.
Pourquoi donc la Grèce ne peut-elle pas s’en
sortir ? Parce que le pays doit la somme faramineuse de 350 milliards d’euros. Somme qui gonfle à chaque seconde avec des intérêts… et des taux scandaleux à une époque où l’on se dit
« civilisé ». Tout le monde sait que ce jeu mené par le cartel bancaire s’arrêtera un jour. C’est bien la raison pour laquelle les techniciens de la
Haute finance travaillent secrètement sur une refonte du système monétaire international. Le secret est que l’on ignore le jour, le mois… l’année, ce n’est plus très difficile. Il suffit
de voir les 50 à 100 millions de retraits quotidiens qui sont réalisés dans de grosses banques européennes par de « gros
clients ».
Maintenant que de l’argent frais est assuré, des politiciens grecs rappellent que la Grèce n’est
toujours pas durablement à l’abri d’une faillite. Pour être sûr de tenir d’ici fin 2014, la Grèce a réclamé un deuxième plan de sauvetage d’un montant similaire au premier ! Les
ministres des Finances de la zone euro ont promis des décisions sur ce point « dans les prochaines semaines ». Pour certains diplomates, les discussions pourraient se prolonger
jusqu’après l’été et aboutir seulement en septembre. N’oublions pas que les politiciens devenus ministres ont toujours le beau rôle de promettre ce qui n’est absolument plus de leur ressort. Ceux
qui n’ont pas encore compris les règles du jeu, de ce point de vue, peuvent interroger un certain DSK.
Au stade actuel, et pour éviter un superbe feu d’artifice, l’idéal est
d’impliquer encore plus les banques privées. Vous voulez éviter de graves problèmes, leur dit-on, et bien c’est très simple, il faut participer au jeu poker/menteur. L’Institut de la
finance internationale (IIF), le lobby mondial du secteur financier, a promis son soutien, et le principe d’un « roulement » de dette, voyant les créanciers renouveler une partie de
leurs prêts arrivant à échéance d’ici fin 2014, est désormais acquis. Mais il faut régler des détails techniques complexes pour éviter que l’opération soit assimilée à un défaut de paiement
d’Athènes, qui réduirait tous les efforts à néant. L’implication du secteur privé sera encore discutée lors d’une réunion de l’eurogroupe prévue à Bruxelles le 11 juillet.
Jurisprudence grecque : une crainte de plus en plus partagée
Certaines capitales regardent le scénario grec avec une
certaine crainte. Telles sont les capitales des pays suivant : Portugal et Irlande, sans oublier l’Espagne et l’Italie… On commence aussi à évoquer la Belgique et la France en sourdine, du moins tant que l’Elysée continuera à satisfaire l’ogre américain en prêtant sa « chair
à canon » pour ses guerres impériales. C’est abject mais telle est la triste vérité. En attendant, du pain et des jeux pour le peuple
qui va être tondu plus vite qu’il ne le croit.
David Cameron, très lié au clan des Rothschild, a été élu
pour mettre en place un certain nombre de mesures d’austérité identiques à celles que l’on voit apparaître dans divers pays européens. Mercredi, des centaines de milliers de salariés du
secteur public ont entamé une grève de 24 heures au Royaume-Uni pour protester contre la réforme des retraites, un mouvement qui s’annonce comme le plus important depuis l’arrivée au pouvoir
duconservateur David Cameron. A l’origine de cette grève, la réforme des retraites, toujours en discussion. Elle contraindrait les fonctionnaires « à cotiser plus, travailler plus longtemps et recevoir moins une fois à la retraite », selon les syndicats,
avec notamment un report de l’âge de départ, repoussé à 66 ans en 2020, contre 60 pour la plupart des enseignants. Cette réforme est « essentielle » à cause du
vieillissement de la population, sinon « le système des retraites risque de s’effondrer », assure pour sa part le gouvernement.
Retarder une échéance inéluctable
Ce qui paraît incroyable dans tout cela, c’est que l’on ne remet
absolument pas en cause le SYSTEME à l’origine de la crise actuelle.
On débloque des milliards pour payer les seuls intérêts des
créanciers arrivant à échéance, en assurant que les mesures de crise appliquées aux populations permettront d’apporter un mieux être pour les citoyens. Comme si le fait d’avoir de moins en
moins d’argent peut assurer la croissance de la consommation intérieure d’un pays !
On fait donc ce qu’il faut pour assurer une prolongation du SYSTEME
tout en paupérisant les populations européennes.
Bref, on ne fait que retarder l’échéance d’une banqueroute… comme si cette banqueroute devait survenir à un
moment où les tensions géopolitiques mondiales au Proche-Orient doivent correspondre au plan.
L'Etat-providence a signé son propre arrêt de mort !
A présent, c'est chacun pour soi.
Fini de rêvasser ! L'heure est grave.
(..) nous sommes désormais face à une situation intenable.
Pour dire les choses clairement, j'estime que d'ici deux ans maximum, votre pouvoir d'achat et
votre épargne seront laminés par l'inflation -- et personne ne pourra rien y faire.
Retraités, salariés, étudiants, chômeurs... tout le monde va payer !
Pourquoi ? Parce que les politiques économiques menées depuis deux ans aux Etats-Unis et en Europe
vont entraîner la faillite complète des Etats-providence.
Autrement dit, ne comptez pas sur eux pour utiliser leurs traditionnels leviers pour réduire l'inflation
dans les années à venir : les commandes ne répondront plus.
La période que nous allons traverser sera pire qu'en 1980 ou en 2000, avec une
inflation impossible à maitriser, qui va réduire votre pouvoir d'achat et vos économies drastiquement.
Et bien sûr, personne ne vous préviendra avant que la marée ne vous emporte.
Souvenez-vous du passage à l'euro : vous avez réalisé un jour que vos revenus ne permettaient
plus de payer autant de choses qu'avant... et il était trop tard.
C'est pour cela que je vous écris aujourd'hui. Ce genre de situation a déjà eu lieu en France et prend
systématiquement tout le monde par surprise : par manque d'informations. (..)
Je n'ai pas travaillé toute ma vie pour que mon épargne et mon pouvoir d'achat diminue comme peau de
chagrin et j'imagine que vous non plus. (..)
La fuite en avant
de l'Etat-providence...
Je me présente, je m'appelle Simone Wapler.
Cela fait 10 ans que je travaille dans la presse financière et que j'annonce, souvent avec une longueur
d'avance, les grands bouleversements économiques.
Vous m'avez peut-être déjà entendue sur BFM... vue sur France 5... et c'est vrai que la plupart du
temps, j'annonce des catastrophes !
Que voulez-vous, c'est l'époque qui veut ça : bulle des dot.com... crise des
subprime... crise du crédit... bulle obligataire... A peine une crise se fait oublier que déjà une autre se prépare.
Et voilà qu'aujourd'hui je crie à la faillite des Etats !
Avant de vous révéler le pot aux roses, dissipons un possible malentendu : je ne suis pas
foncièrement contre l'Etat Providence. En soi, la question politique m'importe peu. Je raisonne en Investisseur.
Pour moi, l'Etat n'a rien à faire avec la Finance.
Et il n'aurait jamais dû mettre le premier doigt dans l'engrenage du "sauvetage" à tout va.
Maintenant, c'est trop tard : le risque de faillite
s'est déplacé des banques vers les Etats.
Voyez-vous, mon point de vue est que les Etats-providence ont signé leur arrêt de mort
le jour où ils ont décidé de venir en aide aux banques en employant des stratégies inefficaces.
Politique des taux bas et émission monétaire.
Vous avez là le cocktail de choc pour gonfler la masse
monétaire avec de l'argent-dette -- des promesses -- sans avoir aucune garantie quant au remboursement de toutes ces dettes !
Dans la tête d'un banquier central, 1 $ de dette produit
1,5 $ de croissance. A ce rythme en effet, le remboursement ne devrait être qu'une simple formalité... en théorie.
Mais voilà ce qu'il s'est passé en pratique :
Les banques centrales ont baissé les taux d'intérêt pour permettre aux banques de contracter des crédits
sans entrave et irriguer l'économie d'argent virtuel.
Manque de chance ou de flair, l'argent a inondé massivement les marchés des matières
premières et les émergents -- peu ou pas l'économie interne. Un coup pour rien.
Puis elles ont lancé les fameux Quantitative EasingI et II -- assouplissements
quantitatifs.
La première passe consistait à sauver les banques, en leur proposant d'une part des crédits à taux
ridicules pour éponger leurs bilans et d'autre part de récupérer leurs actifs pourris.
Avec 1 700 milliards de dollars tout frais dans le circuit, les banques ont repris du poil de la bête
-- mais les marchés ont très vite boudé la qualité des obligations émises par les Etats.
Retournement de situation : le sauveur commence à regretter sa bravoure...
Les banques centrales ont alors décidé d'imprimer encore
plus de billets de manière à payer leurs dettes avec encore plus de dettes -- 1 000 milliards de plus pour le Quantitative Easing 2.
Le résultat : ces milliards de dollars sont sortis de la planche à billets sur la seule bonne foi
d'une reprise de l'économie... un jour ou l'autre.
Le bilan de cette politique économique est simple : en 2010, les Etats-Unis ont
connu une croissance de 2,9%. Le PIB américain a augmenté de 541 milliards de dollars.
Cela signifie que 1 700 milliards de dettes (du QE1) ont permis de produire 541 Mds de croissance.
Je vous épargne le calcul : 1 $ de croissance = 3,14 $ de dette.
Je le répète, cette situation est intenable.
Aujourd'hui, nos Etats sont au bord de la faillite, avec
une dette astronomique : 14 000 milliards de dollars rien qu'aux Etats-Unis, par exemple. Le ratio d'endettement des pays du G20 est supérieur à 100% du PIB !
Pensez-vous qu'ils vont rembourser un jour ? Bien sûr que non !
Leur seule solution : laisser filer l'inflation...
pour éponger les dettes.
C'est là que s'achève l'histoire de l'Etat-providence sauveur des banques et des citoyens. Il va se faire
oublier pendant un temps. Notamment de ses créditeurs qu'il ne remboursera pas -- et de tous les retraités qui vont payer
l'addition.
Eh oui... parce que cette opération va frapper plus
particulièrement ceux qui n'ont pas de salaires ajustables... et qui ne sortiront pas dans la rue pour sauver leur pouvoir d'achat ! (..)
Suite à des pressions politiques, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a décidé de
puiser dans ses réserves stratégiques pour compenser un manque d’offre. C’est la troisième fois qu’une décision de ce genre est prise. Les pays membres de l’AIE ont décidé de puiser dans leurs
réserves stratégiques en mettant sur le marché 60 millions de barils de pétrole sur une période d’un mois. Dans la folée, les Etats-Unis ont affirmé ensuite qu’ils étaient prêts à puiser
davantage dans leurs réserves. Immédiatement après cette annonce de l’AIE, les cours du pétrole se sont fortement repliés, lâchant plus de 8 dollars à Londres et près de 6 dollars à New York. Le
baril de Brent de la Mer du Nord continuait toutefois d’évoluer non loin du niveau élevé de 110 dollars. Cette décision, explique t-on, est la conséquence de la guerre en Libye, dont la
production a chuté passant de 1,4 million de barils par jour avant le conflit à seulement à 200.000 bj en avril. Read the rest of this entry »
« Il est probablement inévitable qu’un pays finira par sortir de la zone euro », a estimé dimanche 26 juin le
milliardaire et investisseur George Soros, qui a appelé les décideurs européens à établir un ‘plan B’ susceptible de sauver l’UE d’un effondrement économique. Voilà donc des informations inutiles à décoder. G. Soros est lié au groupe oligarchique des Rosthschild après avoir longtemps travaillé avec les Rockefeller. Il va de soi que
cette déclaration est pour le moment favorable aux Américains. Pour information complémentaire, le même G. Soros avait joué récemment un rôle dans la chute des cours de l’argent métal il y a
quelques semaines. Il avait évqué également une bulle de l’or, ce qui ne l’empêche pas de « faire régulièrement le plein ».
Dans un article publié aujourd’hui sous le titre « Fermer la Fed », le rédacteur financier international du Daily
Telegraph, Ambrose Evans-Pritchard, a reconnu que la Fed est partie pour nous rejouer Weimar 1923 : « Je m’excuse auprès de tous mes lecteurs dans le monde entier pour avoir défendu les
politiques d’injection monétaire d’urgence de la Réserve fédérale américaine, et pour avoir maintenu comme un imbécile naïf qu’après ses premières mesures d’assouplissement quantitatif [QE],
elle ne succomberait pas à l’addiction (tel un drogué), à l’abus politique et à la folle débauche. Ma supposition pathétique était que Bernanke déploierait des QE supplémentaires uniquement
pour éviter la DEFLATION, et non pour créer de l’INFLATION. Si le comité de politique monétaire de la Fed ne peut voir la différence, que Dieu vienne en aide à l’Amérique. (…) Tous ceux
(…) qui m’ont envoyé des courriels furieux en m’accusant de défendre une cabale de dirigeants nous amenant à l’hyperinflation, avaient raison depuis le début. En effet, la Fed est hors
de contrôle. (…) Tôt ou tard, nous pourrions apprendre ce que la faction belliciste de la Fed constituée des directeurs régionaux Fisher, Lacker, Plosser, Hoening, Warsh et Kocherlakota pense
réellement de cette embardée dans le la-la-land monétaire, avec tout ce que cela implique d’aléa moral et de contraction de dette. Si j’ai eu des mots durs contre ces résistants héroïques, je
m’en excuse également. »
Voici une vidéo intéressante attestant que les gouvernants impliqués dans le processus de Bruxelles ont déjà programmé les crises
liées à l’hyperinflation, càd la perte de confiance dans le système. Ce que nous vivons actuellement.
Selon le dernier rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui s’intitule « Les futurs
chocs mondiaux », l’économie mondiale connaîtra des chocs majeurs « plus fréquents » et qui auront « de plus graves conséquences » pour la société. Un rapport qui tomb
à pic alors que s’achève le second plan d’impression de papier monnaie en quantité pharaonique pour les Etats-Unis (connu comme QE2). Nous connaîtrons dans quelques jours le verdict de la
Banque centrale américaine. Depuis des mois, toutes les sources concultées par LIESI disent la même chose : pas de QE3 signifie un très gros accident. Et un QE3 confirmerait un scénario
d’effondrement du papier monnaie et une envolée des métaux précieux. Read the rest of this entry »
Au tout début de la crise des subprimes, aux Etats-Unis, on distribuait un peu plus de 26 millions de bons d’aide
alimentaire (Supplemental Nutrition Assistance Program : en moyenne 134 $ par mois – soit 71 Md$ distribués tous les ans). Aujourd’hui, ce chiffre a
légèrement grimpé (nous parlons ainsi parce que bien évidemment, la situation américaine est tellement meilleure que celle de ces affreux Graecs) : 45 millions d’américains (15 % de la population, soit 1 américain sur 8 ) sont dans la détresse alimentaire.
▪ La Grèce n'est qu'une économie parmi d'autres, et pas particulièrement une grande économie, bien
que ce qui arrive là-bas importe certainement pour les Grecs. Mais les problèmes de la Grèce deviennent des problèmes mondiaux du fait de la connectivité du secteur bancaire mondial, qui est
bien un autre effet de globalisation (la globalisation de la finance).
Bon nombre de banques européennes possèdent de la dette grecque. Et beaucoup de banques mondiales
possèdent de la dette des banques européennes. L'os de l'orteil est connecté à celui du nez, pour paraphraser Bill Bonner (ci-dessous). C'est pourquoi les décideurs à la Banque centrale
européenne sont déterminés à empêcher une restructuration de la dette grecque. Ce n'est pas parce que les agences de notations considèrent une restructuration comme un défaut de
facto.
C'est parce que si la Grèce restructure sa dette et oblige les créditeurs à prendre leurs pertes sur
les bons (de la manière la moins obligatoire, naturellement), un précédent aura été fixé pour toutes les autres banques et tous les autres émetteurs de titres de dettes souveraines en
difficulté en Europe. Certes, tout le monde ne fera pas faillite mais tout le monde restructurera et, ce faisant, le capital de beaucoup de banques européennes, y compris la BCE elle-même,
partira en fumée. (..)
"La Grèce pourrait avoir un effet contagieux", a déclaré le vice-président de la BCE Vitor Constancio
à Francfort la semaine dernière. "C'est la raison pour laquelle nous sommes contre tout sorte de défaut avec des décotes et contre toute forme d'événement du secteur privé qui pourrait conduire
à un événement de crédit ou un événement de notation".
▪ "L'événement de crédit" serait encore pire pour les marchés. L'événement de notation n'est qu'un
détail. Ce qui est véritablement intéressant c'est de savoir si l'Europe encaissera toutes ces pertes aujourd'hui... ou bien remettra cela à plus tard et tolérera un euro beaucoup plus faible
dans le processus. Mais remettre à plus tard signifierait plus de prêts pour la Grèce et les autres par la BCE et peut-être des achats massifs d'obligations avec du nouveau cash
(monétisation de la dette).
Les Européens doivent rapidement se reprendre. La cinquième partie du prêt accordé par le Fonds
monétaire international à la Grèce est due à la fin de ce mois. Mais le FMI, de par ses propres règles, n'a pas le droit de donner cet argent si la Grèce n'a pas déjà la valeur d'un an de
financement au moment où le FMI est prêt à donner l'argent. Sans cet argent, le gouvernement grec a environ six jours de liquidités disponibles avant de faire faillite.
La méta-histoire ici est que tout ce que les banquiers centraux ont fait depuis 2007 a été conçu dans
le but d'empêcher une réelle mise à plat des comptes. Cette mise à plat n'est ni morale ni philosophique. Elle est financière. L'économie mondiale s'est retrouvée avec trop de dette
improductive sur les bras. Il est difficile de servir les intérêts de cette dette (la mondialisation a rogné les recettes fiscales, les revenus moyens ayant chuté) et elle ne sera sans doute
jamais remboursée.
A la BCE, tout le monde doit savoir cela. Pourquoi alors prétendent-ils le contraire ? La
réponse évidente est : pour empêcher un effondrement systémique et la chute de l'euro. Les enfants malades de l'Europe -- en termes de dette et d'économie -- pourraient être obligés
d'avoir recours à une sorte de monnaie de seconde classe. Dans le but de sauver l'euro, il faudra peut-être le détruire.
Ou bien -- et cela est peut-être profondément ancré dans leurs convictions transnationales, à la fois
centralisatrices et progressistes -- les têtes pensantes de la BCE et de l'Union européenne croient que la seule façon d'atteindre une union politique et économique plus intégrée est de
détruire complètement la souveraineté nationale. Si tel est leur but, alors ils sont certainement sur le bon chemin en Grèce, où le gouvernement a été obligé de procéder à un vote de confiance
et est encore plus obligé par le FMI et le BCE de mettre en place des mesures d'austérité fiscale qui ne sont pas du tout populaires auprès des Grecs.
Ces derniers, pour montrer leur mécontentement, jettent des yaourts dans la
rue.
Qu'arrivera-t-il ensuite ? Les lanceurs de yaourts feront-ils tomber le gouvernement et
empêcheront-ils leurs chefs politiques de vendre la Grèce à la servitude européenne ? Ont-ils le choix à ce stade ? Hmm.
Un débiteur seul qui est esclave de son banquier/prêteur/suzerain n'a probablement guère le choix. La
loi est contre lui. Ses ressources sont nulles. Et après tout, c'est lui qui a contracté la dette.
Mais qu'en est-il lorsqu'il s'agit de toute une nation de débiteurs ? Ou, plus spécifiquement,
lorsqu'on demande à toute une nation de rembourser les dettes accumulées au fil des générations ? Il nous semble qu'ils ONT LE CHOIX. Ils peuvent dire aux banquiers d'aller se faire cuire
un oeuf... puis voir venir la suite des événements. Si c'est ce qui arrive en Grèce, il y a fort à parier qu'il s'agira d'une répétition générale de ce
qui se passera ailleurs dans le monde.
Jamais nous ne sommes trouvés en position aussi précaire, aussi proche de la
destruction totale.(Note d'eva : Le Nouvel Ordre Mondial en marche)
Laura Knight-Jadczyk et Henry See pensaient que la situation terrible à laquelle
cette planète et ses habitant-es sont confrontés pouvait avoir un lien avec la question de la psychopathie. Les phénomènes abordés dans La ponérologie politique — en rapport avec les
groupes et la façon dont ceux-ci sont corrompus par des déviants pathologiques qui s’y infiltrent sous l’aspect de la normalité — leur étaient très familiers. Ils savaient qu’il se passait
quelque chose d’étrange, mais ils ne savaient pas encore le nommer ou le catégoriser. Ils avaient trouvé certaines dénominations et catégorisations dans des textes sur la psychopathologie, mais
qui n’abordaient pas la dimension sociale, jusqu'à ce qu'ils aient accès à l’ouvrage d'Andrzej Lobaczewski. Dans La ponérologie
politique – La science de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques (Political Ponerology), Lobaczewski présente le sujet d’une manière
radicalement différente des autres textes sur la psychopathie, en suggérant que l’influence des psychopathes et autres déviant-es n’est pas qu’une simple influence parmi tant d’autres affectant
la société, mais que, si les circonstances sont favorables, elle détermine la manière dont nous vivons, ce que nous pensons, et la façon dont nous jugeons ce qui se passe autour de
nous.
Quand on comprend la véritable nature de cette influence : qu’elle est sans
conscience, sans émotion, égoïste, froide et calculatrice, dénuée de tous standards moraux ou éthiques, on est horrifié, mais en même temps, tout commence à s’éclairer soudainement. Notre
société perd de plus en plus son âme parce que les personnes qui la dirigent et qui donnent l’exemple sont sans âme — ils n’ont littéralement aucune conscience. Quand vous en venez à comprendre
que les rênes du pouvoir politique et économique sont entre les mains de personnes sans conscience qui ne possèdent pas de faculté d’empathie, cela permet de regarder ce que nous appelons le
"Mal" d’une façon totalement nouvelle. Le "Mal" n’est plus seulement une question morale; il peut alors être analysé et compris scientifiquement.
(Extraits) D’après Porritt, la population de la Grande-Bretagne doit tomber à 30 millions
d’habitants.Jonathan Leake et Brendan Montague Jonathan Porritt, les principaux
conseillers écologistes de Gordon Brown, soulignent que la Grande-Bretagne doit considérablement réduire sa population pour former une société durable.Porritt a lancé cet appel lors de la conférence annuelle de l’Optimum Population Trust (OPT) qu’il
présidait.Le Trust publiera des résultats de recherche afin de démontrer
la nécessité de réduire la population britannique à 30 millions d’habitants si le pays veut garder son autosuffisance sur le long
terme.
.
Le nouveau fascisme prend la forme de
l’écologie,le totalitarisme,c’est quand on n'a pas le choix,et aujourd’hui,prétextant le sujet ô combien important de la préservation de la nature,des décisions NAZIS vont être prises et
appliquées.
Nos élites ont la volonté de réduire la
population, elles possèdent les techniques pour le faire
L'Europe des Pères fondateurs, conçue pour la paix, est morte. Sa vocation, du moins
proclamée, n'est plus de protéger ses citoyens contre la guerre. Si le vote de l'Irlande ouvre la porte au Traité de Lisbonne imposé aux Français par le coup de force de Sarkozy, c'est toute la
nature de l'Europe qui change, avec notamment un seul Ministre des Affaires etrangères, une seule voix faisant taire les dissonances: Comme dit Fonzibrain, " c'est plus simple de manipuler et
de corrompre un acteur plutôt que de tenter de manipuler 27 Etats".
Une fois de plus, on nous a trompés: Outre le fait qu'on nous a imposé un Traité dont nous ne voulions pas (Sarkozy est un dictateur en puissance, se fichant éperdument de l'avis des Français,
et cela présage pour notre pays de sombres lendemains), la Défense européenne promise passera à la trappe. L'Europe a changé de cap: Instrument pour la paix, et devant impulser une voie
originale, proposer au monde un modèle particulier, elle s'est désormais complètement alignée sur le modèle anglo-saxon, sur l'Empire, en fait, et à travers l'OTAN, présidée par un Danois,
Rasmussen, nouveau Secrétaire Général, c'est toute l'Europe qui va s'engager sous la bannière américaine. L'UE sera le nouveau supplétif des guerres de l'OTAN, guerres d'agression, prédatrices,
préventives, permanentes, et même nucléaires. Autant dire que l'Europe va perdre son âme, sa raison d'être !
Il faut dire que l'Europe ne s'appartient plus. On doit savoir qu'elle est, en fait, grosso-modo, dirigée par les USA; j'ai eu l'occasion sur mon blog r-sistons à l'intolérable d'attirer
l'attention de mes lecteurs sur cette anomalie, à travers le scandale qui a éclaté en Slovénie, quand la population, via des médias plus libres que dans notre pays, a appris avec stupeur que le
Gouvernement s'était contenté d'homologuer les décisions imposées par les Américains. C'est une réalité dont il faut prendre conscience: Exit le modèle social européen, la politique de l'UE en
faveur de la paix (à travers des hommes comme Chirac, notamment), l' autonomie. L'UE est modelée par l'Empire !
Sur le site Spread The truth, on peut lire : "Madame Day (la Secrétaire Générale de la Commission
Européenne) a affirmé que le traité de Lisbonne permettra à l´Europe de parler d´une seule voix, et aidera à façonner le Nouvel Ordre Mondial." L'Europe a-t-elle été conçue pour être le
tremplin du Nouvel Ordre Mondial militaro-financier, totalitaire ?
Il est clair que la France, et l'Europe, ont mis le pied dans un engrenage qui risque de les conduire droit dans le mur. Avec Chirac-de Villepin, notre pays était considéré comme un exemple
pour le monde; aujourd'hui, alignés, vassaux, nous serons avec Sarkozy non seulement au premier rang des entreprises coloniales de l'Empire, mais aussi particulièrement exposés aux
représailles "terroristes".
Dans le cadre de ce qu’on appelle le "Codex Alimentarius", une nouvelle directive européenne
dont personne ne parle nous menace. Cette nouvelle directive de la commission européenne doit être mise en place au 31 démbre 2009 . Il est question de limiter considérablement, les substances
autorisées dans les médecines alternatives et les suppléments alimentaires, comme les vitamines, indispensables à la santé . Il est à noter que la France, l’Italie et l’Allemagne ont pris
l’initiative d’appliquer cette directive à partir du 31 décembre 2009, sans en informer leur citoyens .
Qu’est-ce que le Codex Alimentarius en d’autres mots le Code
Alimentaire ?
Celui-ci trouve son origine en 1962 et fut crée par les Nations Unies pour établir des normes mondiales régissant tous les aspects de la production alimentaire, de la distribution au
commerce.
S’il devient un sujet de controverse, ce n’est pas par simple hasard :
Les instigateurs de ce plan soutiennent avec leurs partisants qu’il ne s’agit que d’une série de lignes directrices pour faciliter des objectifs du commerce international.
Il est bien entendu que ceci s’inscrit dans un agenda caché, plus large et de contrôle des populations via le contrôle de l’alimentation.
Afin de faire avaler la pilule du codex alimentarius les planificateurs soutiennent que l’accord de libre échange nord américain dénommé NAFTA est rendu plus facile par le
biais de ce code alimentaire parce qu’il fixe des normes de confiance assurant la qualité des produits alimentaires que nous importons et plus important que nous exportons.
Bref il s’agit une fois de plus qu’un système de contrôle, dont on verra que le but est de favoriser certains gros intervenants (multinationales) par un système extra-territorial imposé par des
puissants lobbies directement sous la coupe de puissants groupes.
Qui dit contrôle dit perte de liberté dans le choix le plus élémentaire ici de l’alimentation.
Il y a de plus en plus de critiques qui estiment que le Codex Alimentarius dépasse largement le cadre de son mandat, ce qui en fait une menace et pourrait réduire de façon
spectaculaire la santé publique et nos libertés à cet égard.
Car l’alimentation est la base de la santé, en influant sur celle-ci vous pouvez augmenter aussi les ventes de médicaments de groupes dont les liens sont historiquement en connection directe
avec ces mêmes corporations du commerce alimentaire mondial, nous assistons de la sorte au partage de votre assiette alimentaire et des fondations de notre santé entre des cartels
internationaux, dont l’actionnariat est issu de grandes familles aux plansEUGENISTES(Rockefeller) et ce
historiquement sur notre planète.
On peut aussi mettre à charge le fait que les consommateurs avertis en matière de santé alimentaire vont petit à petit perdre des possibiltés d’accès à l’alimentation biologique (acquis
pourtant de longue date) et à une nourriture organique ancestrale et voir se réduire comme une peau de chagrin l’accès aux suppléments alimentaires et herbes au fur et à mesures du durcissement
orchestré mais discret des normes et contraintes que ce codex impose sous couvert du commerce international échappant de plus en plus aux états nationaux sous le couvert d’un niveau européen ou
mondial.
60% de la population du monde dépend de médicaments à base de plantes ; ceux-ci ne seront pas, voire plus, en mesure de payer les médicaments qui remplacent ces plantes.
Il est évident que le codex alimentarius est une guerre contre l’accès à cette base ancestrale : les médicaments à base de plantes et l’alimentation biologique diversifiée, c’est l’aile ou
la cuisse chimique contre la bonne tambouille... on ne va plus se faire bouffer tout cru, mais dissoudre dans de l’acide, dilué dans un premier temps ; puis par l’édiction d’un contrôle
tous azimuts, sous couvert du bien être du commerce des multinationales échappant à tout contrôle démocratique, par la force de la puissance économique.
Les nouvelles lois exigeant des cultures génétiquement modifiées, des pesticides, des hormones et des antibiotiques dans les aliments auront un coût prohibitif pour les personnes qui vivent
dans les pays en développement (que l’on cherche à contrôler) ; dans un premier temps des milliards de personnes vont disparaître à la suite de ces politiques eugenistes camouflées
derrière ces limitations sous formes de normes.
Les nouvelles lignes directrices de ce codex sont influencés par les grandes compagnies en denrées alimentaires, chimiques, agricoles, et pharmaceutiques qui tirent profit de ces changements et
utilisent une partie de leur profits pour de plus nous imposer de plus en plus de contrôle (utilisation de lobbies), ceci fait partie d’un fascisme corporatif international qui se met en place
à notre insu par la promulgation de ce type de régulations en rien anodines.
Pour ce qui est des Etats-Unis d’amérique, il y a une forte probabilité que sans la participation des consommateurs, le congrès américain adoptera le Codex Alimentarius pour l’importation et
l’exportation et ainsi l’édiction de normes, voire l’abrogation ou l’affaiblissement de manière significative de la dernière protection que constitue : le Dietary
Supplement Health and Education Act (DSHEA) loi fédérale de protection du consommateur de 1994 ; ce DSHEA considère les
suppléments nutritionnels et les herbes et denrées alimentaires en tant que tel ; pour le moment il n’y a pas de limite supérieure à la posologie de ces produits, mais cela pourrait
disparaître.
Cette loi américaine protège aux USA les droits des américains en tant que consommateurs et garantit leurs droits jusqu’à présent mais pour combien de temps ?
Tant que cette loi reste en vigueur, les américains ne devront probablement pas trop se soucier en ce qui les concerne sur le caractère restrictif du Codex Alimentarius. Qu’en est-il pour
l’Europe ?
Et pour en savoir plus :
1) Le CODEX ALIMENTARIUS est le résultat concret et tangible du "travail" des
controleurs mondialistes, il entre en application totale en France le 31 Décembre 2009,
Il faut savoir que la France a avalisé le codex...
+ D’INFOS SUR LE CODEX :
2) Le Codex Alimentarius autorise des niveaux élevés de 7 des 9 pesticides les
plus toxiques au monde, dans notre alimentation. Ces composés sont très toxiques alors que la convention de Stockholm (PDF) a été créé pour les éliminer de la planète.. Le Codex, toutefois, les
autorise dans votre alimentation avec 206 autres pesticides toxiques. Les niveaux autorisés sont rien de moins que scandaleux.
Le controversé gouverneur de Tokyo, Shintaro Ishihara a tenu des propos polémiques en remettant sur le tapis la
question de la remilitarisation du Japon.
Ce qu’il demande:
Si le Japon veut être traité comme une nation mature, le Japon doit se doter de l’arme nucléaire,
Le Japon doit devenir une puissance militaire. Sinon, il deviendra un état vassal d’un autre
pays,
Diaboliser l'Iran comme avant lui, l'Irak avec de pseudos armes de destruction
massive. Ou aussi le Hezbollah au Liban, maintenant accusé du meurtre de Hariri, comme avant la Syrie pour qu'elle quitte le Liban. Les Décideurs de l'Occident sont répugnants ! Tout n'est que
mensonges, manipulations pour arriver à leurs fins de prédation, de domination coloniale ! (eva)
Un ancien magistrat français juge la nomination de C. Lagarde
à la présidence du FMI
Hier à Bordeaux, Eva Joly (favorite à l’investiture Europe Ecologie-Les Verts EELV
pour la présidentielle) a critiqué la nomination de Christine Lagarde à la tête du FMI, estimant que c’était une idée à la fois « pas bonne » en raison de
« l’ultralibéralisme » de Mme Lagarde et « arrogante » tant qu’on ne sait pas si elle sera inquiétée dans l’affaire Tapie. Mme Joly a rappelé avec raison : « C’est
une ultra-libérale et je crains que ses arbitrages ne soient pas en faveur des peuples mais du libre accès aux ressources pour des multinationales qu’elle a passé sa vie à conseiller ».
Elle a aussi noté que « la première chose » qu’avait faite l’ancien ministre de l’Economie « avant de prendre ses fonctions était d’exhorter les Indignés de Grèce à devenir
raisonnables et à accepter encore un tour de vis ». Mme Joly a aussi vu « une arrogance à nulle autre pareille » de la part du Président de la
République Nicolas Sarkozy pour avoir promu la candidature de Mme Lagarde « sans tenir compte de l’enquête en cours sur l’arbitrage le plus scandaleux que nous ayons vu en France sous ce
quinquennat, celui dont elle a donné l’ordre au bénéfice de Bernard Tapie et qui a coûté 400 millions d’euros aux finances publiques ». « Pour l’image de la France, ça fera désordre
si dans huit jours on apprend que la nouvelle directrice générale du FMI est sous le coup d’une inculpation », a estimé l’ancien juge d’instruction spécialisée dans les affaires
financières. La Cour de justice de la République, compétente pour juger les ministres, dira le 8 juillet si elle ouvre une enquête sur la gestion par Mme Lagarde du dossier
Tapie
Extrait (25 mai 2011) : Dominique Strauss-Kahn, à coups de centaines de milliers de
dollars, a lancé une meute de limiers sans scrupules aux trousses de Nafissatou Diallo dans l’espoir d’une « character assassination », c'est-à-dire d’une destruction en règle de son
image, de sa crédibilité, de sa vie sociale – un joli coup qui serait aussitôt exploité par les hommes en Porsche, les « communicants » de l’ex-président du FMI : une démarche qui,
soit dit en passant, pourrait fort ressembler à un second viol. Si cette entreprise a au moins le mérite d’intimider, peut-être, Nafissatou dans l’espoir de lui faire accepter une transaction,
la victime présumée n’a pas, elle, c’est une évidence, les moyens d’enquêter sur son agresseur présumé. Et pourtant, elle n’aurait pas besoin d’embaucher des anciens de la CIA ni d’aller bien
loin si elle habitait Paris. Un ticket de métro. Elle commencerait par le bureau-garçonnière de la rue de la Planche, n°7, dans le VIIe arrondissement - dont personne ne parle, les journalistes
français ayant parfois, non seulement un bandeau sur les yeux comme les condamnés à mort, mais aussi la bouche cousue et les oreilles bouchées. Rue de la Planche : un petit pied à terre
discret et tranquille tout près de Sciences Po, où Dominique est toujours professeur.
Suite à l’article,Strauss Kahn reste un violeur présumé, il faut
dire aussi que lorsque le gouvernement américain, à l’aide de la CIA et du FBI, est capable de « fabriquer » des vidéos « bidons » de Ben Laden, des armes de destruction
massives inexistantes en Iraq… Des certificats de naissance falsifiés d’Obama… et j’en passe… Ils ne sont pas à un enregistrement téléphonique « bidon », lui aussi ! Et avec la
complicité des banques, de déposer des sommes d’argent sur des comptes différents. Et je pense sincèrement que c’est ce qu’il s’est passé, c’est trop énorme ! Ils auraient mis plus d’un
mois pour découvrir cela ? Si oui, se sont vraiment des « branquignoles » !Cette
analyse n’engage que moi. Aux autres de se faire la leur !
Ces illustrations, que j'ai choisies pour leur beauté, je les ai trouvées en cliquant sur Google "images", elles sont extraites d'un site
"messianique" (Juifs pensant que Jésus était bien le Messie) enseignent55.skyrock.com
.
Le mot d'eva à ses Lecteurs et à ses Lectrices :
Mes ami(e)s,
Je suis bien placée pour savoir ce qui se passe réellement dans le monde, à quel point, aussi, par
la faute de l'Oligarchie au pouvoir si vorace, nous allons tous droit dans le mur. Le Cartel bancaire préside à notre destin. Ceux qui détiennent les manettes sont de dangereux psychopathes,
des déments cupides, égoïstes, sans scrupules, ils ne méritent qu'une vraie CPI, ou la potence, et bien sûr l'enfer pour l'éternité. A force de programmer le pire, de jouer avec le feu, ils en
seront un jour les premières victimes. Effet boomerang ! Frankestein ne maîtrisant plus sa créature. Le monde va leur échapper. Soit par son anéantissement (nucléaire, guerre mondiale etc),
soit sous l'effet d'une révolte planétaire concomitante. Quant à nous, prenons les choses avec philosophie, soyons prêts, intérieurement (et si possible spirituellement) pour le pire. Crise
incontrôlable, guerre mondiale, technologie folle... Peu importe ! Je crois de plus en plus, comme beaucoup de Sages, que le monde est si laid, si monstrueux (par la faute d'une Oligarchie de
psychopathes pervertie par l'amour de l'Argent, du veau d'Or, de Mâmon) qu'il vaut mieux que cette Création-là se termine rapidement. Cela épargnera à l'humanité de souffrir mille maux. Et
peut-être, ensuite, des cendres naîtra-t-il un monde plus beau... où chacun sera mû par un esprit de solidarité plutôt que par l'esprit de convoitise qui corrompt tout ! Les croyants - et j'en
suis une, j'ai comme il est écrit dans la Bible, le "boucler de la foi" - ont une grande chance par rapport aux autres.
Soyons sereins, et comme l'a dit un grand penseur, "Ayons la sagesse d'accepter ce qui ne peut être
changé". Dans la paix du coeur, et dans l'espérance d'un monde nouveau. Je vous le souhaite de tout coeur !
Votre eva, fraternellement à TOUS, qui que vous soyez
!
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Photo récente. Blog d'une journaliste-écrivain. Analyse des faits marquants de l'Actualité, non-alignée, originale, prophétique, irrévérencieuse. Buts: Alerter sur les menaces, interpeller, dénoncer l'intolérable, inciter à résister. Alternance articles Eva et liens infos non officielles. Ici, pensée et parole libres. Blog dénonçant le Nouvel Ordre Mondial, le libéralisme militaro-financier, le choc de civilisations,
la désinformation. Eclairage DIFFERENT sur l'Actualité.
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