30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 02:22

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Le voyage en Chine de Sarkozy, pourquoi ?

Par eva R-sistons:

 

Hé hé ! Sarkozy se prosterne devant les puissants. La Chine est de plus en plus puissante. "Chouchou" est allé faire sa révérence, se faire de bonnes relations, ça peut servir surtout quand on est avocat d'affaires. Les Chinois sont sages, ils ne seront pas dupes de ce soudain intérêt !

 

Sarkozy se promène à l'étranger (d'autres font des guerres, ne nous plaignons pas) quand ça ne va pas à l'intérieur. Il part se refaire une santé politique, la burqa ce n'est pas suffisant pour gagner des voix, il faut prouver qu'il est bien reçu, qu'il sert à quelque chose, que la France est accueillie avec tous les honneurs, bref qu'IL est formidable. Les Médias montreront les images les plus convainquantes: FR2, par ex, a indiqué que les retrouvailles ont été parfaites. Bravo, Chou-Chou, bravo les médias !

 

Dans ses bagages, notre cher Président a emmené le MEDEF. Faut faire du business, pardi ! Sinon, les copains ne seront pas contents. Les relations, ça se soigne !

 

Et en prime, qui sait, Sarkozy espère convaincre les Chinois d'attaquer l'Iran ou au moins d'imposer de lourdes sanctions comme en Irak. Mais les Chinois ne s'en laissent pas compter ! Ils seront courtois, et derrière le dos de Chou-chou, ils rigoleront bien. Comme lors du 11/9, où officiellement ils ont compati, et officieusement ils ont fêté l'événement ...

 

eva R-sistons aux pantalonnades

 

Babelouest, un modérateur sympa du site Dazibaoueb, m'a chuchoté que Sarko a été chiner en Chine avec son épouse (avec nos sous, pardi !), jolie excursion. Et de surcroît, il peut visiter, gratos, l'Expo Universelle ! Elle est pas belle, la France de Sarkozy ? Oui, tout est possible... eva

NB: au fait, vous avez vu la cérémonie d'ouverture à Shanghaï ? Une pure merveille ! Vous voyez les minables Yankees à côté, avec leurs éternelles majorettes et leurs cow-boys ? Ils ne font pas le poids, ils le savent, alors comme ils sont partout en perte de vitesse, ils n'ont plus que les armes... L'Iran bientôt ? http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=12521 . A la Télé, justement, on parle Droits de l'Homme en Chine. Et en Occident ???     

 

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Alerte : Big Brother, Big Pharma !

Superflicage des médecins généralistes..

 

Récemment, un ami médecin homéopathe m’a montré une lettre pour le moins inquiétante qu’il avait reçue ; elle émanait de la CPAM et l’on pouvait y voir la liste d’une soixantaine de personnes recensées parmi sa clientèle.

 

Il y était dit en gros : « Nous avons remarqué que parmi toutes ces personnes de plus de 60 ans qui vous ont consulté depuis le (…), vous n’avez prescrit aucun vaccin antigrippal. Nous vous rappelons que les personnes de cette tranche d’âge sont à haut risque de complications graves en cas de grippe, et que vous êtes responsable de votre clientèle en ce qui concerne ce vaccin. »

 

Heureusement pour sa clientèle, ce médecin intègre n’entend pas recevoir d’ordres professionnels d’une administration collabo des laboratoires, ni obtempérer à des pressions d’ordre purement commercial et spéculatif. Hélas beaucoup d’autres, plus craintifs et plus disciplinés appliquent avec zèle à défaut de conviction, la consigne qui les met à l’abri de tout souci face à l’« Ordre », ceci leur donnant de plus l’opportunité de revoir rapidement une partie de leur docile clientèle en raison du risque de complications plus ou moins graves liées au dit vaccin.

 

http://www.pratiques-de-sante.com/article/coup-de-gueule-medecins-generalists.html?page=1

 

 

S’il y a maintenant pénurie de médecins, et que l’on en est à en importer de l’étranger, c’est que la profession a été totalement dévalorisée et bafouée. Officiellement, un médecin n’a plus droit à aucune initiative personnelle et l’on est bien loin de l’« art » médical. Ce sont les laboratoires pharmacochimiques qui tiennent la faculté de médecine en otage et qui dictent mécaniquement les protocoles les plus rentables (et les plus toxiques).

 

Les médecins qui n’obtempèrent pas dans leurs prescriptions aux nouvelles drogues pour patients-cobayes promotionnées par les visiteurs médicaux, sont fichés. À noter par ailleurs que pendant que le coût de leurs ordonnances est surveillé au centime près, il n’y a jamais de problème pour les séries de chimios à 150 000 €… Pauvres médecins, pauvres patients, pauvres contribuables ! Et vive les médecines douces, responsables et indépendantes !

 

http://www.pratiques-de-sante.com/article/coup-de-gueule-medecins-generalists.html?page=2 

 

http://sos-crise.over-blog.com/article-alerte-big-brother-big-pharma-superflicage-des-medecins-generalistes-49517203.html .

 

   

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Le Pentagone accusé de financer les Talibans :

 
Si le guerre en Afghanistan coûte plusieurs dizaines milliards de dollars par an au contribuable américain, elle reste extrêmement fructueuse pour certaines entreprises américaines, comme cela a déjà été détaillé dans nos pages; mais plus étonnant, cette guerre rapporte aussi des millions de dollars...
 
courriel reçu. eva
 
 
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Arrêtons de nous voiler la face:

 

Les bombes thermo-nucléaires sont des engins archaïques, inventés il y a maintenant 3 générations, qui ne sont plus là que pour apeurer les gogos.

 

Le N.O.M. dispose aujourd'hui d'un gigantesque dispositif de contrôle planétaire implanté sur tous les continents.

 

Il est constitué des grands champs de paraboles, émetteurs de très grande puissance, et de multiples satellites en orbite géostationnaire, équipés de paraboles "miroirs" orientables, lui assurant le contrôle total de notre planète par émission de micro-ondes ou de lasers.

 

Il lui permet de neutraliser les moyens électroniques de n'importe quel armée, de détruire un avion en vol ou n'importe quel missile, de faire la pluie et le beau temps, les tempêtes et les ouragans, les inondations et les sécheresses, et jusqu'à la fonte des glaces pôlaires pour y exploiter les mines et le pétrole...

 

http://no-war.over-blog.com/article-traite-start-iii-obama-medvedev-derriere-les-effets-de-manche-la-realite-48279614-comments.html

 

 

Dette contre terres :

 

Un aspect du plan NOM consiste à prendre possession de larges parties des territoires des nations, à l'occasion de remises de dettes futures (la plupart des Etats sont déjà virtuellement en ruine). Déjà l'Ukraine a mis une grande partie de son territoire en gage au bénéfice du FMI pour obtenir son "aide" financière (Artemisia-College.org)

 

Nous vivons dans un monde fou ! Eva

 

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Bonne nouvelle pour la démocratie ! 

 

Elections: Big Brother-Sarkozy n'aime pas les triangulaires, qui lui enlèvent des Elus, surtout à cause du FN qui ne se contente pas de la sévérité envers la burqa. Qu'à cela ne tienne ! Il envisage de les supprimer... A suivre ! eva R-sistons

 

    

Réglementation: Qui veut

la mort des compléments alimentaires ?  

 

L’étau se resserre autour des compléments alimentaires. Ils font l’objet de menaces de moins en moins déguisées. Un moment, on a cru que l’Europe, avec sa directive de juin 2002, transposée laborieusement en France en 2006, allait donner aux compléments alimentaires un véritable statut.

Aujourd’hui, les attaques, relayées par des campagnes médiatiques, fusent de toutes parts. Les experts de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) sont ainsi en train de préciser les listes des différents ingrédients autorisés. Un véritable ménage. Les premières listes portant sur les vitamines, les minéraux et les oligo-éléments ont d’ores et déjà permis, sous couvert de protection du consommateur, de supprimer bon nombre d’entre eux. C’est ainsi que les orotates mais aussi le silicium organique ne sont désormais plus autorisés. Actuellement, les fameux experts planchent sur les plantes et leurs allégations, mettant de nombreux fabricants dans l’incertitude. « Aujourd’hui, nous sortons une gamme de 14 extraits de plantes simples en gélules. Il s’agit de plantes sur lesquelles existent de longues bibliographies scientifiques, proposées avec un dosage moyen, mais rien ne nous dit que ces produits vont être autorisés. Il est clairement question que l’on nous supprime la possibilité de mettre toute promesse santé », explique-t-on chez Natescience.
 
    

Des jugements lourds de conséquences

Mais le combat se déroule également dans les tribunaux français où le Conseil national de l’ordre des pharmaciens (CNOP) assigne systématiquement les fabricants de compléments alimentaires et obtient gain de cause au mépris des lois existantes. Les arrêts rendus retiennent ainsi systématiquement la qualification de médicament, ce qui imposerait une autorisation de mise sur le marché et une vente en pharmacie. Et cela même si les compléments alimentaires en question ont obtenu l’autorisation administrative de la Direction générale de la répression des fraudes (DGCCRF) ou font partie de la liste des plantes « libérées » en 2008.

Vous l’aurez compris, le secteur pharmaceutique souhaite, ni plus ni moins, mettre la main sur ce marché en évinçant les acteurs d’origine. Pour bien comprendre les décisions prononcées sur renvoi de cassation, voici désormais ce que l’on peut entendre dans les tribunaux : « L’action thérapeutique des plantes médicinales qui modifie les fonctions physiologiques donne au produit qui le contient la qualification légale de médicaments par fonction. » Ou encore au sujet de la vitamine C « de par l’action pharmacologique ou métabolique qu’il exerce, il est administré en vue de corriger des fonctions physiologiques ». Pour l’avocat Patrick Beucher, ces jurisprudences doivent alerter aussi bien les fabricants, les vendeurs, que les consommateurs : « Désormais la qualification de médicament s’impose simplement parce qu’il y a des spécialités pharmaceutiques qui contiennent ces substances. » Ainsi labos et pharmaciens pouvaient, main dans la main, animer fin mars une table ronde au salon Pharmagora sur le thème : « Les compléments alimentaires source de marge et de rentabilité »…

 

http://www.pratiques-de-sante.com/article/alertes-suppression-complements-alimentaires.html?page=2

 

 

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L'Egypte asphyxie des Palestiniens !

 

Le Hamas a accusé aujourd'hui les forces de sécurité égyptiennes d'avoir asphyxié à l'aide de gaz toxique quatre Palestiniens qui travaillaient hier dans un tunnel de contrebande reliant la bande de Gaza à l'Egypte.

"Le Hamas tient la partie égyptienne pour responsable du meurtre de quatre travailleurs innocents décédés après que les forces de sécurité égyptiennes ont injecté des gaz toxiques dans un tunnel", a déclaré un porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri, à des journalistes à Gaza. "Nous exigeons une enquête et que ceux qui sont responsables soient traduits en justice", a réclamé le porte-parole.

Morts de suffocation

Au Caire, des responsables de la sécurité égyptienne ont confirmé mercredi avoir détruit quatre tunnels au nord de Rafah, à la frontière entre l'Egypte et l'enclave palestinienne, sans faire état de victime du côté égyptien.

suite ici : http://www.marcfievet.com/article-l-egypte-de-notre-ami-moubarak-a-utilise-du-gaz-toxique-pour-tuer-des-palestiniens-49518415.html

 

 

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Trop gros pour l'Armée !

 

29/04/2010 – 18h12
WASHINGTON (NOVOPress) : La proportion de jeunes Américains déjà obèses est telle que l’association « Mission : Readiness, Military for Kids », qui regroupe 130 anciens hauts gradés de l’armée américaine, a demandé la semaine dernière au Congrès des Etats-Unis d’adopter une loi interdisant les denrées trop riches dans les cantines scolaires et sensibilisant les jeunes aux bonnes règles d’alimentation.

En effet, pour cette association qui a publié récemment une étude sur le sujet (intitulée « Too fat to fight »), 75 % des Américains entre 14 et 24 ans ne peuvent déjà plus aujourd’hui être recrutés par l’armée, parce qu’ils ont échoué dans leurs études, sont tombés dans la criminalité ou, pour près de 30 % d’entre eux, parce que leur surpoids les rend physiquement inaptes à la condition de soldat. A l’horizon 2030, précise-t-elle, si la tendance nutritionnelle n’est pas inversée, c’est la sécurité nationale américaine qui sera en jeu.

 

Le site Zone militaire, qui relaie cette information aujourd’hui, rappelle également la teneur d’une étude médicale du Pentagone de janvier 2009 : elle indiquait que la proportion de soldats obèses ne cesse d’augmenter depuis 2003, avec toutes les conséquences imaginables sur leur efficacité opérationnelle. Suite ici :

 

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http://www.marcfievet.com/article-poussah-vous-qu-on-s-nstalle-de-plus-en-plus-de-soldats-americains-trop-gros-pour-combattre-49518357.html

 

 

H. Clinton et l' Iran :  

 

La chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, a mis en garde jeudi le président iranien Mahmoud Ahmadinejad contre la tentation de “détourner l’attention” de la conférence de suivi du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), à laquelle il compte participer en mai.

“Si le président Ahmadinejad voulait venir annoncer que l’Iran respectera ses obligations en matière de non-prolifération au titre du TNP, cela serait une très bonne nouvelle et nous nous en réjouirions”, a-t-elle déclaré lors d’un point de presse.

 

“Mais s’il croit qu’en venant, il peut détourner d’une manière ou d’une autre l’attention de cet effort mondial très important, créer une confusion qui jetterait le doute sur les intentions de l’Iran [...], eh bien je crois qu’il ne trouvera pas un public particulièrement réceptif”, a-t-elle poursuivi.

La conférence s’ouvre lundi 3 mai à l’ONU à New York. Mahmoud Ahmadinejad devrait y conduire la délégation de son pays, tandis que les Etats-Unis seront représentés par Hillary Clinton.

 

http://www.marcfievet.com/article-mal-regalee-49518284.html

 

DSK à la place de Sarkozy ?

La peste ou le choléra ! (Thierry Meyssan)

Note de TSS: l'article ci-après date d'octobre 2007. Nul doute qu'il sera bientôt actualisé...Les veaux étant ce qu'ils sont et la France ce que nous savons qu'elle est devenue, les media dominants préparent chaque jour les esprits égarés à une candidature DSK. Le titre est, bien entendu de TSS, dans son style inimitable.
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Dominique Strauss-Kahn est un homme aimable et cultivé. Il s’est construit une image positive d’homme de gauche soucieux du bien être des plus démunis. Mais alors, comment est-il devenu directeur général du Fonds monétaire international, l’organisation internationale qui a institutionnalisé le pillage des pays du Sud ? Thierry Meyssan répond en révélant tout ce que la presse mainstream vous a caché depuis des années sur les relations de DSK avec les États-Unis.
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La nomination triomphale de Dominique Strauss-Kahn à la direction générale du Fonds monétaire international (FMI), le 28 septembre 2007, a donné lieu à deux messages contradictoires. D’un côté la presse occidentale exalte la capacité du bloc atlantiste à imposer son candidat face à celui de la Russie, Josef Tosovsky ; d’autre part, elle affirme que la principale mission de M. Strauss-Kahn sera d’associer plus largement les pays du Sud aux décisions, c’est-à-dire de mettre fin à la domination du bloc atlantiste.


Avec chauvinisme, la presse française se félicite que des Français se trouvent aujourd’hui à la tête de quatre grandes organisations internationales. En effet, outre Dominique Strauss-Kahn au FMI, Pascal Lamy dirige l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), Jean Lemierre préside la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD), et Jean-Claude Trichet la Banque centrale européenne (BCE). Mais doit-on mettre ces quatre institutions sur le même plan ? Et surtout, doit-on se réjouir d’une situation qui, loin de manifester la place de la France dans le monde, illustre l’intégration des élites françaises dans la mondialisation, c’est-à-dire leur acharnement à détruire leur pays, en tant qu’État-nation, un cadre politique qu’ils jugent dépassé ?


Le dernier exploit en date laisse songeur : le FMI est une des organisations internationales la plus critiquée dans le monde. Il a abondamment financé l’installation de dictatures dans les pays du Sud, notamment en Argentine, au Brésil, en Indonésie, au Nigéria, aux Philippines, en Thaïlande etc… En outre, ses exigences soudaines de remboursement immédiat de prêts ont contraints des États à sacrifier leur avenir en dévaluant et en fermant écoles et hôpitaux. Ses adversaires l’accusent donc d’avoir provoqué, par l’oppression et la famine, des centaines de millions de morts en un demi-siècle, c’est-à-dire bien plus que les agressions militaires des États-Unis durant la même période. De son côté, le FMI considère au contraire que ses politiques « d’ajustement structurel » loin d’avoir provoqué ces catastrophes y ont mis fin. Des « Prix Nobel » d’économie aussi divers que le néo-keynésien Joseph Stiglitz ou le libertarien Milton Friedman ont accusé le FMI d’être le grand organisateur des déséquilibres Nord-Sud. En effet, l’action principale du FMI aura été de financiariser l’économie mondiale, permettant ainsi aux spéculateurs du Nord de s’enrichir en exploitant le travail, plus encore que les ressources, des pays du Sud. S’il n’était la vénération que la société de consommation voue à ses banquiers, il y a longtemps que le FMI aurait été déclaré organisation criminelle. Pourtant, c’est bien cette institution que le socialiste Dominique Strauss-Kahn a ambitionné de diriger, et c’est bien M. Strauss-Kahn qui a obtenu le soutien appuyé des grands argentiers de la planète, pressés de toutes parts par les multinationales les moins scrupuleuses.


Si l’on laisse de côté l’intérêt personnel de Dominique Strauss-Kahn, qui devient ainsi le haut-fonctionnaire le mieux payé de Washington avec un salaire annuel de base de 461 510 dollars net d’impôts, l’on doit se poser la question de ses objectifs politiques. Pour y répondre, jettons un coup d’œil sur sa biographie et découvrons-y ce que la presse mainstream cache depuis des années : ses liens avec les principaux dirigeants de l’administration états-unienne.


Issu d’une famille aisée de gauche, « DSK » a été élevé au Maroc, puis à Monaco. Il reçoit une éducation juive —plus séfarade qu’ashkénaze—, à laquelle il accorde plus d’importance au plan culturel que religieux. Il est diplômé de Sciences-Po Paris, ancien élève d’HEC, licencié en droit et agrégé de sciences économiques. Il se destine à être avocat d’affaires.


Il entre en 1976 au Parti socialiste où il milite au Cères, le courant social-étatiste animé par Jean-Pierre Chevènement. Il ne tarde pas à s’en séparer pour se rapprocher de Lionel Jospin et Jean-Christophe Cambadélis, les deux meilleurs élèves français d’Irving Brown, l’agent de liaison de la CIA avec la gauche ouest-européenne [1]. Jospin et Cambadelis sont issus d’un petit parti trotskiste (les « Lambertistes ») traditionnellement lié à la CIA. Avec une centaine de camarades, ils ont infiltré le PS et ont réussi à prendre les renes.


Il entre en 1986 à l’Assemblée nationale à la faveur du scrutin proportionnel alors brièvement mis en place. Il choisit de s’implanter, en 1988, dans une circonscription du Val-d’Oise, à Sarcelles, qui abrite une forte communauté juive. Il s’y fait élire en faisant jouer le réflexe identitaire. Il devient président de la Commission des finances de l’Assemblée, puis, en 1991, ministre délégué à l’Industrie et au Commerce extérieur auprès du ministre de l’Économie Pierre Bérégovoy. Tout oppose les deux hommes : « DSK » est un brillant dilettante vivant au milieu des grandes fortunes comme un poisson dans l’eau, tandis que « Béré » est un pénible tâcheron partagé entre ses idéaux ouvriers et son besoin de reconnaissance personnelle par le monde de la finance. « DSK » s’amuse de se dire socialiste tout en faisant le contraire, tandis que « Béré » a des états d’âme.


Alors qu’il est ministre délégué à l’Industrie, il a connaissance des problèmes rencontrés par son ami Jean Peyrelevade à la tête du Crédit Lyonnais. Il intervient personnellement pour favoriser diverses opérations hasardeuses réalisées en faveur de son ami Franck Ullman-Hamon. Cet homme d’affaires est connu pour avoir par ailleurs réalisé diverses interventions en Amérique latine pour le compte d’Israël et pour être actionnaire-fondateur du magazine Marianne de Jean-François Kahn. Les montages de M. Ullman-Hamon avec les filiales du Crédit lyonnais coûteront plusieurs dizaines de millions de francs au contribuable français.


À la même époque, Dominique Strauss-Kahn épouse à la synagogue —en troisièmes noces— une star d’une rare beauté, Anne Sinclair, la journaliste préférée des Français. Le couple choisit de tenir la presse à l’écart de la cérémonie, mais de donner de l’éclat à la fête au sein de la communauté juive, où ils s’affirment comme des personnalités brillantes. Leurs deux témoins de mariage sont le professeur de philosophie Élisabeth Badinter (héritière du Groupe Publicis et épouse du Garde des Sceaux Robert Badinter) et la journaliste Rachel Assouline (épouse du patron de presse Jean-François Kahn).


En 1987, il se démarque de François Mitterrand, il conduit une délégation du Parti socialiste en Israël et se rend à la mairie de Jérusalem qu’il considère comme capitale de l’État hébreu. En 1991, il participe à un voyage de solidarité en Israël, organisé par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) en pleine Guerre du Golfe.


En 1994, usant de sa qualité d’ancien ministre de l’Industrie, il créé le Cercle de l’Industrie auquel il parvient à faire adhérer en six mois 48 des 50 plus grands patrons français. La moitié d’entre eux au moins payent une cotisation annuelle de 200 000 F pour que leurs intérêts soient défendus à Bruxelles. Il laisse la présidence de cette association patronale à Raymond Lévy (ex-Pdg de Renault) et en assure la vice-présidence. Incidemment, le même Raymond Lévy sera nommé à la tête du Consortium de réalisation, chargé de liquider les placements pourris du Crédit Lyonnais et, au passage, d’étouffer les affaires Ullman-Hamon.
Simultanément, DSK devient consultant auprès des mêmes patrons ou avocat d’affaires et établi son bureau dans les locaux du Cercle. La Cogema, la Sofres et EDF, entre autres, lui versent des émoluments exorbitants pour quelques conseils ou un mot transmis à un grand de ce monde. Cette activité peu contraignante lui assure des revenus de plus de 2 000 000 F par an [2].
Par la suite, il donne des cours à l’université, à Stanford et Casablanca, sans compter des conférences ici et là, toujours royalement payées.
Précisément, aux États-Unis Stanford est le bastion des Républicains. C’est là qu’ils ont leur propre centre de recherches, la Hoover Institution [3]. À l’époque, le prévôt de Stanford —c’est-à-dire la personne qui négocie l’engagement de Dominique Strauss-Kahn— n’est autre que Condoleezza Rice [4]. Sur place, Dominique Strauss-Kahn fait la connaissance de George P. Schultz et des universitaires qui formeront le vivier de l’administration Bush.


En 1995, il rédige la partie économique du programme électoral de Lionel Jospin, candidat à la présidence de la République, Propositions pour la France. Il défend alors le principe de la « taxe Tobin » sur les transactions en devises, dont il affirmera plus tard qu’elle est impraticable.


Député de Sarcelles, il en est aussi brièvement le maire, avant d’en confier les clefs à son fidèle François Pupponi. Le temps de « jumeler la plus juive des communes françaises avec la plus française des communes d’Israël », Netanya.


De 1997 à 1999, il est ministre de l’Économie et des Finances. Il pilote le passage à l’euro et la privatisation de France-Télécom. Surtout, il fait entrer la France dans le processus de financiarisation de l’économie en multipliant les mesures démagogiques sectorielles. L’adoption de la semaine de 35 heures diminue considérablement le nombre d’heures travaillées ; tandis que l’exonération de charges sociales sur les stock-options déplace les revenus des cadres du travail vers la finance. Il résulte de cette politique que le début de décroissance de la production française est compensée, au plan statistique, par un développement des profits financiers. Cependant, en fin de compte, le pouvoir d’achat des classes moyennes s’effrite sensiblement.


Dominique Strauss-Kahn fréquente les cercles les plus prestigieux du pouvoir. Dès 1993, on le voit au Forum de Davos. Anne Sinclair l’introduit au Siècle, l’association la plus mondaine de Paris. Puis, Antoine et Simone Veil le font entrer au Club Vauban. En 2000, l’OTAN l’invite au Club de Bilderberg où il retrouve Pascal Lamy et Jean-Claude Trichet qui occupent avec lui aujourd’hui de prestigieux fauteuils dans les institutions internationales.


Dominique Strauss-Kahn est piégé par son perpétuel mélange des genres entre engagement politique et lobbying rémunéré. Il fait l’objet d’une mise en examen dans une affaire concernant la principale mutuelle étudiante, la MNEF, puis dans une autre relative à la caisse noire de la compagnie pétrolière nationale Elf. Les magistrats estimeront en définitive que ses activités étaient licites, à défaut d’être morales.

 

Cependant les instructions pénales et une commission d’enquête parlementaire mettront en évidence ses méthodes peu orthodoxes. Lionel Jospin, lorsqu’il était ministre de l’Éducation, avait modifié par décret le taux des remboursements effectués à la MNEF par la Sécurité sociale, transformant la Mutuelle en véritable pompe à finances pour le compte du PS. Puis, il avait étendu les activités de la MNEF dans les campus toujours pour détourner plus d’argent. Dominique Strauss-Kahn lui-même recevait des émoluments considérables pour des prestations imaginaires. Plus tard, il avait fait prendre en charge le salaire de sa secrétaire au Cercle de l’Industrie (ou à son cabinet, il n’est guère possible de différencier) par le groupe Elf.


Derrière des manières policées, un goût prononcé pour la bonne chère et les belles femmes, Dominique Strauss-Kahn est un tueur : lorsqu’apparaît, à titre posthume, l’enregistrement vidéo du promoteur immobilier Jean-Claude Méry mettant en cause Jacques Chirac, on ne tarde pas à découvrir qu’il est un des organisateurs de ce mauvais coup.


Ses démêlés avec la Justice l’écarteront un temps de la scène politique. Pendant sa traversée du désert, son épouse, Anne Sinclair, fera preuve de sang-froid et de dignité, plaidant auprès du public en sa faveur par sa seule attitude.


Opérant son grand retour, en 2001, après avoir bénéficié de non-lieux, il prend en mains le développement de la Fondation Jean-Jaurès, le partenaire de la National Endowment for Democracy (NED) pour la gauche française [5]. La chose est d’autant plus aisée que, depuis Stanford, il connaît la nouvelle conseillère nationale de sécurité des États-Unis Condoleezza Rice, et que c’est la sœur adoptive [6] de celle-ci, Mardeleine Albright qui dirige le National Democratic Institute (NDI), organisme tampon de la NED chargé d’acheminer les subsides du département d’État US dans les caisses du Parti socialiste français.


En 2003, le German Marshall Fund of the United States, une des principales officines atlantistes, crée un Forum sur le commerce et la pauvreté. DSK devient l’un des six administrateurs, rémunéré comme toujours [7]. Il y écrit, ou tout au moins signe, divers rapports en faveur du libre-échange absolu.


La même année, il contraint un expert du Parti socialiste, Pascal Boniface, à démissionner. Ce spécialiste en relations internationales a eu le toupet de souligner que le soutien aveugle du parti à Israël est idéologiquement incohérent et électoralement contre-productif alors que le PS doit ambitionner de réunir derrière lui les six millions de Français de culture arabe.
En outre, Dominique Strauss-Kahn pilote la création du Cercle Léon Blum, au sein du PS, dont l’objectif est de veiller au soutien du parti au mouvement sioniste.


En 2004, il déclare lors d’une interview sur France-Inter : « Je considère que tout juif de la diaspora et de France doit apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël. » [8]


En 2005, il lance les clubs « À gauche en Europe » (AG2E) en faveur du « oui » au référendum d’approbation du projet de Traité constitutionnel européen. Il travaille alors en lien avec le Policy Network (Grande-Bretagne) et la Fondation Friedrich-Ebert (Allemagne). Mais les Français votent « non ».


En 2007, alors que l’écrivain Claude Ribbe ouvre un débat sur les conséquences sociales actuelles de l’esclavage et de la colonisation, DSK participe activement à la création du Conseil représentatif des noirs de France (CRAN), une organisation qui bénéficie de conseils techniques de spécialistes israéliens et reproduit le modèle du Conseil représentatif des juifs de France (CRIF) [9]. À défaut de trouver un écho parmi les noirs de France, cette initiative sera une réussite médiatique, comme l’avait été quelques années plus tôt la création de SOS Racisme pour stopper la structuration des beurs.


Lorsque s’ouvre la compétition au Parti socialiste pour désigner le candidat à l’élection présidentielle de 2007, Dominique Strauss-Kahn apparaît à la fois comme le candidat le mieux placé face à son rival déclaré, l’ancien Premier ministre Laurent Fabius, et comme le candidat officiel des États-Unis pour la gauche française. Ainsi, il donne un entretien à la revue néo-conservatrice Le Meilleur des mondes, dans lequel il brocarde la politique arabe de la France et plaide pour un rapprochement avec Washington et Tel-Aviv [10].


Tout semble réglé à l’avance. Les cotisations d’adhésion au Parti socialiste ont été réduites à un montant négligeable de sorte que les quelques milliers de membres de parti lambertiste ont pu acquérir des cartes, juste pour participer au vote de désignation interne du candidat. La manœuvre a été organisée par le lieutenant de DSK, Jean-Christophe Cambadelis, lui-même ancien dirigeant de ce parti et que nous avons déjà présenté à propos de ses relations avec la CIA. Pourtant, contre toute attente, c’est un outsider, Ségolène Royal, qui est désigné. C’est qu’à Washington on a un autre projet : placer Nicolas Sarkozy à l’Élysée. Pour cela, il convient d’installer face à lui un concurrent peu crédible. En échange de son retrait silencieux, DSK sera largement récompensé par la direction générale du FMI.


Peu après son accession à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy présente la candidature de DSK à Washington, et Condoleezza Rice lui apporte son soutien. Tout en participant à la création de l’European Council on Foreign Relations (E-CFR) [11], il sillonne le monde, officiellement pour convaincre les États du Sud de soutenir également sa candidature. En réalité, leur vote importe peu, puisque les USA et l’Union européenne ont à eux seuls 48 % des voix. La campagne de DSK est payée par la France et organisée par l’agence de relations publiques TD International. Ce que le cabinet de M. Strauss-Kahn minimisera en prétendant ne travailler qu’avec la correspondante française de l’agence. TD International « vendra » à la presse la légende d’un DSK désœuvré, téléphonant au Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker lors d’un colloque à Yalta, lequel lui aurait suggéré d’ambitionner le FMI. En réalité, Dominique Strauss-Kahn et Christine Ockrent participaient au Yalta European Seminar, moyennant un défraiement de 7 000 euros chacun indirectement versés par George Soros. Ce colloque avait pour but de soutenir la « révolution orange » et l’arrimage de l’Ukraine à l’OTAN. Or, TD International est une officine de la CIA, notamment chargée de la construction de l’image publique de la « révolution orange ». Elle est dirigée par William A. Green III, un célèbre agent qui n’était ni plus ni moins que le chef de poste du stay-behind en France et qui fut expulsé en 1995 pour des motifs d’une extrême gravité qui ne furent jamais dévoilés au public.


Hugo Chavez, le président de la République bolivarienne du Vénézuela, quant à lui, n’a pas été convaincu par le show de Dominique Strauss-Kahn. Il a confirmé le retrait de son pays du FMI « avant qu’ils ne nous pillent » et invité tous les États du Sud qui le peuvent à faire de même.

DSK, le queuttard sioniste aux ordres du système mondialiste, s'apprête à remplacer le nabot. 
____________
[1] Selon les propos d’Irving Brown lui-même, rapportés dans Éminences grises, par Roger Faligot et Rémi Kauffer, Fayard 1992. Sur le réseau US, voir « Stay-behind : les réseaux d’ingérence américains », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 20 août 2001.

[2] « Dominique Strauss-Kahn, 1993-1997, profession – conseil », par Laurent Mauduit, Caroline Monnot et Martine Orange, Le Monde, 11 décembre 1999. « Influents dans le monde de l’entreprise », par Bérengère Mathieu de Heaulme, Le Figaro, 22 janvier 2002.

[3] « La Hoover Institution, archives réservées aux Républicains », Réseau Voltaire, 26 octobre 2004.

[4] « La fulgurante intégration de Condoleezza Rice », par Arthur Lepic et Paul Labarique, Réseau Voltaire, 8 février 2005.

[5] « La NED, nébuleuse de l’ingérence démocratique », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 22janvier 2004.

[6] Op. cit.

[7] « Le German Marshall Fund, un reliquat de la Guerre froide ? », Réseau Voltaire, 5 octobre 2004.

[8] Cité in Encyclopédie politique française, Tome 2, Facta éd., 2005.

[9] Les Nègres de la République, par Claude Ribbe, Jean-Paul Bertrand éd., 2007.

[10] « MM. Sarkozy et Strauss-Kahn affichent leurs allégeances », par Cédric Housez, Réseau Voltaire, 7 novembre 2006. Article plagié depuis. La position de Dominique Strauss-Kahn est partagée par le premier secrétaire du PS, François Hollande, voir « France : le Parti socialiste s’engage à éliminer les diplomates pro-arabes », Réseau Voltaire, 9 janvier 2006. Les propos imputés à M ; Hollande dans ce dernier article ont fait l’objet d’un démenti de l’intéressé, mais ont été maintenus sur le site internet du CRIF.

[11] « Création accélérée d’un Conseil européen des relations étrangères », Réseau Voltaire, 3 octobre 2007.

 

Thierry Meyssan*

 

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EkZkVuFAyyKUNbNICm.shtml

http://www.marcfievet.com/article-dsk-le-queuttard-mondialiste-s-apprete-a-remplacer-le-nabot-49518216.html

 

 

Et un article d'eva R-sistons sur DSK,

(repris par le site M. Collon):

http://sos-crise.over-blog.com/article-strauss-kahn-serait-une-catastrophe-pour-la-france-par-eva-r-sistons-49637841.html

 

 

 

 

  Sarko42.jpg

Le couple présidentiel en Chine, vu par notre ami Laplote,

http://laplote.blogs.courrierinternational.com/

 

 

  burqa-defile-png.png

 

  

 

 

Trouvé ça aussi :

 

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Published by eva R-sistons - dans Politique française
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Eva R-sistons 30/04/2010 14:47



Cher Gérard,


je travaille beaucoup, en effet. Avec Sarko, tout est possible: Même voyager avec nos sous ! Tapis bien rouge devant M et Mme !!!! Bien à toi, eva



Eva R-sistons 30/04/2010 14:45



Tiens-nous au courant, Patrice, et donne-nous des détails stp, merci, on t'embrasse eva


C'est facile de se débarrasser des gens gênants en les "hospitalisant", comme dans les pays totalitaires !



Eva R-sistons 30/04/2010 14:44



Mais Bouzid, j'ai publié sur r-sistons un article là-dessus, "la 3e guerre mondiale a commencé", regarde l'introduction, et la 2e partie, tu comprendras ! cordialement eva



Bouzid 30/04/2010 11:19



j'attends avec impatience un commentaire d'Eva sur l'emission de f2  "les infiltrés " dont le sujet a été les Di passée
mardi 27/4/2010 . Merci Eva.



Patrice Hénin 30/04/2010 11:08



Bonjour,


je vais bientôt publier dans mon blog :


a) un article sur les raisons qui obligent Sarkozy à obéir aux chinois en tout, sous menace de publier une affaire de corruption avec conséquences odieuses. Ils ont connaissance de cette affaire
et en profitent tant que les médias ne publient pas cette affaire.


b) comment on utilise mon médecin traitant et mon pneumologue pour préparer une hospitalisation d'office.


 


Cela va prendre quelques jours, tellement j'ai de problèmes à régler :


http://patricehenin.blogspot.com/2010/04/convocation-de-la-juge-catherine-bares.html


Patrice Hénin


 


 



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