10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 12:46

Gaza: Pape en haut à gauche           Reine d'Angleterre
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Sommaire :
- Introduction par Eva,
le rôle de la Reine d'Angleterre et du Vatican.
Eva met les pieds dans le plat !
- Clefs pour comprendre l'Actualité

Mes amis

Une courte introduction pour laisser au maximim la place à des textes que je viens de trouver, sur le blog "Economie et Finance mondiale", grâce à un Lecteur, Philippe G. Ces textes sont décisifs pour comprendre le monde dans lequel nous vivons, et qu'on nous construit jour après jour. Il y a le "recto", ce que les médias nous présentent, et le "verso", qu'on s'évertue à nous dissimuler, et qui est nauséabond. J'ai toujours dit, sur ce blog, que la G.B. jouait un rôle encore plus important que les USA dans l'élaboration de la politique mondiale, avec sa City... et sa Reine d'Angleterre, dont je l'avoue, je découvre le rôle exorbitant - et bien entendu usurpé - à travers les textes que je vous joins. Je savais aussi que sous ses dehors spirituels, douceureux, pathelins, le Vatican présidait aux destins - effroyables - du monde, mais je ne pensais pas que son rôle était aussi trouble, aussi démoniaque, osons le mot, un mot qui est aux antipodes de la vocation proclamée, spirituelle, évangélique et bienfaisante.

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Les auteurs de nos malheurs sont multiples, et conjugués, ils sont explosifs: Anglo-Saxons, la GB de sa (gracieuse ?) Majesté et l'Amérique des cow-boys réglant les problèmes du monde avec leur colt, ou leurs bombes, et toujours au nom de la Bible bien sûr, quelle hypocrisie (merci aux néoconservateurs protestants !), les sionistes militant pour la suprématie d'Israël, les Francs-Maçons dont on ne sait pas grand chose car ils s'ingénient à brouiller les pistes, et les chefs de l'Eglise Catholique ROMAINE (à qui l'on doit entre autres, la chute de l'Empire soviétique, et donc la fin du monde bi-polaire). Dieu reconnaîtra les siens ! Bigre, je me souviens d'un verset, que je citerais fort à propos: "Il y a beaucoup d'appelés, et PEU d'élus !". Bref, à défaut de Dieu, l'hypocrisie est aux commandes avec ceux qui se réclament pourtant de la Vérité, protestante puritaine ou catholique romaine ou juive sioniste - les Islamistes, eux, affichent la couleur: Ils ont au moins ce mérite ! Et vous remarquerez combien on brandit Dieu, le Bien, la Liberté (et bien sûr la démocratie !), pour nous faire avaler les programmes destinés à faire notre bonheur contre notre gré, bien vaccinés et pucés, programmes au demeurant surtout destinés à grossir les comptes-en-banques des privilégiés.   

Et donc, l'Actualité, aujourd'hui, c'est maintenant qu'on a imposé aux Irlandais moyennant carottes ou menaces, de "bien" voter, l'Actualité, donc, c'est la future mise en place du Gouvernement européen. J'attire votre attention sur le choix de Blair, notamment par Sarkozy - n'oubliez pas que sa première visite, une fois élu, n'a pas été pour l'Allemagne, mais pour la GB, quel changement d'orientation dans la politique étrangère française ! - pour, le moment venu, présider aux destinées de l'Europe. Quel choix ! L'Angleterre roule pour elle-même, et elle n'a que mépris et dégoût pour une Europe forte. Blair n'y changera rien. C'est cet énergumène qui dirigerait l'UE, lui le copain de Bush, son alter-ego, le chaud partisan de la guerre contre l'Irak ? Et quelle "rentabilité" (un mot à la mode !) quand on voit ses résultats avec la Palestine, le processus de paix... qui n'a pas avancé d'un pouce, avec lui aux commandes !

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Nous assisterions à la mise en place d'une Europe dirigée par le représentant d'un pays opposé à la construction de l'Europe, et surtout d'une Europe forte, de surcroît ne songeant qu'à la mettre au service de l'Empire, vous voyez le tableau !!! Alors que l'intérêt de l'Europe, si elle doit se perpétuer, hélas, est de se débarrasser de l'Angleterre (et si possible de toutes les anciennes Républiques de l'Est poussant à la protection de l'UE par les "sauveurs" américains, on admirera la subtilité des raisonnements), et de se rapprocher de la Russie ! Voici un extrait des textes que je vous joins, pour avoir les clefs qui permettent de mieux comprendre l'Actualité:

Le projet de Charles de Gaulle d'une Europe unie de "l'Atlantique à l'Oural" était une ambition légitime, pour vivre dans une Europe souveraine et en paix. Mais, comme vous pourrez le constatez (..), le principal opposant à ce projet était l'Angleterre, épaulée par les États-Unis.

L'empire britannique, qui régnait sur le Commonwealth et n'avait pas de lien avec l'Europe continentale, n'avait aucun intérêt à ce qu'une Europe continentale, forte et unie, émerge et puisse lui faire concurrence dans la domination du monde. Les aristocrates anglais associés aux milliardaires américains se sont donc trouvés en accord complet, pour imposer au monde entier la terreur militaire, la domination financière, le contrôle du pétrole et la destruction des économies nationales.

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Lisez les articles joints, et vous découvrirez à quelle sauce nous allons être mangés, vous découvrirez en particulier le rôle de sa Gracieuse Majesté la Reine d'Angleterre pour foutre la merde partout, et du non moins gracieux Pape, pour, lui aussi, asservir l'humanité. 

Bonne lecture, et accrochez-vous ! La Vérité affranchit, surtout si l'on n'a pas envie d'un avenir pieds et poings liés...

Eva R-sistons à la main-mise des Anglais, et de l'Eglise Catholique romaine, sur nos vies. 

TAGS : GB, Reine d'Angleterre, Vatican, Pape, Eglise catholique romaine, sionisme, islamisme, Sarkozy, Blair, Commonwealth, Charles de Gaulle, Europe, Atlantique à l'Oural,  Empire, URSS, Francs-Maçons, Allemagne, la City, néoconservateurs, Protestants puritains, liberté, démocratie, Dieu, Bible, Irlandais, Palestine ..


L'élite.. les ogm.. les vaccins..
et dépopulation ?..
Pour qui? Le profit ?..

 

L'Empire anglo-américain


22 août 2008, 18:34:00 | Nos Libertés Petrole%20une%20guerre%20d%27un%20siecle


En 2007, les Éditions Jean-Cyrille Godefroy ont publié "Pétrole Une guerre d'un siècle" écrit par William Engdahl. Nous vous recommandons très chaudement l'achat de cet ouvrage, si vous souhaitez ne pas mourir idiot, et comprendre dans quel monde vous vivez.

Le projet de Charles de Gaulle d'une Europe unie de "l'Atlantique à l'Oural" était une ambition légitime, pour vivre dans une Europe souveraine et en paix. Mais, comme vous pourrez le constatez, à la lecture de l'ouvrage de William Engdahl, le principal opposant à ce projet était l'Angleterre, épaulée par les États-Unis.

L'empire britannique, qui régnait sur le Commonwealth et n'avait pas de lien avec l'Europe continental, n'avait aucun intérêt à ce qu'une Europe continentale, forte et unie, émerge et puisse lui faire concurrence dans la domination du monde. Les aristocrates anglais associés aux milliardaires américains se sont donc trouvés en accord complet, pour imposer au monde entier la terreur militaire, la domination financière, le contrôle du pétrole et la destruction des économies nationales.

Extraits du livre :

"En 1820, le Parlement britannique approuva une déclaration de principe qui, à travers une série d'évolution sur une période d'un siècle ou presque, eut pour conséquence majeure le déclenchement de la première guerre mondiale et ses suites tragiques. Cette déclaration avait pour but la promotion du soi-disant « libre-échange absolu », un concept élaboré quelques décennies auparavant par l'économiste écossais Adam Smith. Dès 1846, cette déclaration de principe se concrétisa, quand le Parlement abrogea les fameuses lois sur le blé ("Corn Laws"), supprimant ainsi la protection de l'agriculture nationale anglaise. L'abrogation des lois de protection des prix du blé entraîna la ruine des fermiers et de l'agriculture nationale britannique."

[...]

"L'abrogation des lois sur le blé étendit à tout l'empire britannique le principe de la politique de main-d'œuvre à bon marché. Après une déferlante de produits d'alimentation à bas prix, les seuls bénéficiaires de cette politique furent les gigantesques établissements londoniens de commerce international et les banques qui les finançaient. Le clivage social de la société britannique s'aggrava, entre une mince frange de population très opulente et une masse d'individus paupérisés, en nombre grandissant."

[...]

"Telle a été la politique qui continue de dominer la législation britannique. En pratique, elle a considéré la nation dans son ensemble comme un opérateur commercial géant face au reste du monde, gérant un formidable stock de biens destiné non pas à l'usage mais à la vente, s'efforçant de produire au plus bas prix afin de vendre en dessous du prix de la concurrence et considérant les salaires comme un manque à gagner pour les nantis."

[...]

"Une campagne idéologique fut lancée en 1851, à destination des classes dominantes qui, usant d'un argument malthusien, reportait les effets de cette politique sur une «prétendue surpopulation»."

[...]

"Depuis 150 ans, ces manœuvres libre-échangistes ont constitué le fondement de la stratégie économique britannique. Le génie britannique a résidé dans cette aptitude camélonesque à adapter sa politique à une réalité économique internationale fluctuante. Le cœur de la doctrine a subsisté : l'arme du libre-échange absolu d'Adam Smith opposée aux politiques économiques de souveraineté nationale des puissances rivales."

[...]

"La Grande-Bretagne a profité des circonstances particulières, qui font d'elle une île séparée de l'Europe continentale, pour se libérer des coûts d'entretien d'une armée de terre, afin de se concentrer sur la maîtrise des mers. Le pillage des richesses des vastes confins du monde lui a permis de maintenir un équilibre des forces sur le continent, créant ou finançant à volonté des coalitions contre toute nation, qui à un moment donné a semblé sur le point de dominer la masse continentale européenne."

[...]

"Au contraire de l'Empire français et des autres nations, l'Angleterre façonna son empire d'après Waterloo, en mariant d'une façon extrêmement sophistiquée les plus grands banquiers et financiers de la City, les ministres du gouvernement, les chefs d'entreprises industrielles réputés stratégiques pour l'intérêt national, avec les chefs des services d'espionnage."

[...]

"Après 1873, le décalage grandissant entre l'économie déprimée de l'Empire britannique et les économies industrielles émergentes de l'Europe continentale, dont le Reich allemand était la plus avancée, créa les conditions qui permirent l'explosion de 1914."

[...]

"Depuis 1890, l'Allemagne avait décidé de bâtir une solide alliance économique avec la Turquie, afin d'étendre vers l'est l'exportation de ses produits industriels. Le projet de chemin de fer Berlin-Badgad était la pièce maîtresse d'une stratégie économique brillante et réaliste. La Grande Bretagne s'opposa au projet. L'origine des tragiques violences moyenne orientales perpétrées depuis les années 1890 remonte directement à cette période."

[...]

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La reine d'Angleterre

"À cette époque, l'Allemagne était prise dans l'étau de la grande compagnie américaine Rockefeller Standard Oil. Sa branche allemande contrôlait 91 % de toutes les ventes du marché allemand."

[...]

"Nombreux sont ceux qui dans l'establishment britannique avaient compris, bien avant 1914, que la guerre était la seule solution permettant de ramener la situation européenne sous contrôle britannique."

[...]

"Des guerres régionales continuelles furent déclenchées dans les Balkans, le bas-ventre mou de l'Europe centrale. Pendant la première guerre des Balkans de 1912, la Serbie, la Bulgarie et la Grèce secrètement soutenues par l'Angleterre, déclarèrent la guerre à la Turquie.

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Une deuxième guerre fut déclenchée en 1913, consolidant les acquis politiques de la première, dans laquelle la Roumanie participa à l'écrasement de la Bulgarie. Le décor de la grande guerre européenne britannique était prêt."

[...]

"Tandis que la France et l'Allemagne étaient occupées à s'entre-tuer dans une boucherie sanglante et inutile le long de la ligne Maginot, la Grande Bretagne déplaçait vers le théâtre oriental la masse énorme de 1 400 000 de ses soldats."

[...]

"Après 1918, la Grande Bretagne continua de maintenir près d'un million de soldats au Moyen-Orient, alors que le golfe Persique était devenu un « lac britannique » dès 1919. Les Français en colère ne protestèrent que faiblement quand, alors que des millions des leurs étaient blessés sur le front occidental, la Grande-Bretagne, profitant de la situation, remportait des victoires contre l'Empire turc affaibli."

[...]

"Balfour et Rotschild étaient tous deux membres d'une faction impérialiste montante en Grande-Bretagne, qui travaillait à établir un empire mondial durable, fondé sur des méthodes sophistiquées de contrôle social. La Fédération sioniste britannique, financée par lord Rothschild, avait subventionné l'émigration de centaines de Juifs en Palestine qui, depuis 1900, fuyaient la Pologne et la Russie grâce à l'association juive de colonisation."

[...]

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"Les milliards de dollars d'épargne américaine mobilisés par la banque new-yorkaise JP Morgan & Co avaient contribué d'une façon décisive à la victoire britannique. En 1919, au moment de la conférence de paix de Versailles, la Grande-Bretagne devait aux États-Unis l'incroyable somme de 4,7 milliards de dollars."

[...]

"Les prêts de Morgan, levés pour la plupart à titre privé à l'intention des Français et des Britanniques, l'étaient sur les ressources de la compagnie DuPont et de ses amis."

[...]

"Quand il devint clair que seule l'entrée en guerre de l'Amérique pouvait éviter le désastre qui se profilait en Europe pour les intérêts de JP Morgan et de ses clients européens, des articles favorables dans la presse américaine, relayés par l'assistance attentive des services secrets britanniques aux plus hauts niveaux, organisèrent l'entrée en guerre de l'Amérique du « bon » côté, c'est-à-dire du côté des intérêts britanniques."

[...]

"Dès l'entrée en guerre officielle des États-Unis, JP Morgan avaient tranquillement reporté leurs prêts privés au gouvernement britannique, sur la dette générale du Trésor américain."

[...]

"Lionel Curtis, qui avec Blafour, Milner et d'autres était depuis longtemps membre du cercle occulte de la Table ronde, appelé aussi « nouvel empire » proposa d'organiser un Institut Royal des Affaires Internationales. La première mission dévolue à ce nouvel institut fut d'écrire l'histoire « officielle » de la conférence de paix de Versailles."

[...]

Le même cercle décida de doter l'institut londonien d'une branche américaine sous le nom de Comité new-yorkais pour les Relations Extérieures (New York Council for Foreign Relations), afin de voiler les liens étroits qui les reliaient aux Britanniques. Ce comité était initialement composé presque entièrement d'hommes de Morgan et financé par son argent."

[...]

" En 1912, à l'aube de la Grande Guerre, la Grande Bretagne ne contrôlait pas plus de 12 % de la production pétrolière mondiale. En 1925, elle contrôlait la majorité des approvisionnements mondiaux."

[...]

"Le 22 juin 1922, un peu plus de deux mois après que le traité de Rapallo (ndlr : traité commercial entre l'Allemagne et la Russie mis en place par Rathenau) eut été rendu public, Walter Rathenau était assassiné en sortant de sa résidence de Berlin."

[...]

"En juillet 1922, à la suite du meurtre de Rathenau, la mark-or plongea sur toutes les places à 493 marks pour un dollar."

[...]

"Sous l'égide du plan Dawes, l'Allemagne paya des réparations pendant cinq ans, jusqu'en 1929. À la fin de 1929, elle devait plus qu'au début. Il s'agissait en fait d'un pillage organisé par la communauté bancaire internationale dominée par Londres et New York."

[...]

"En 1927, un traité de paix fut signé à Achnacarry, dans le château écossais de sir Henry Deterding, de la Shell. John Cadman, représentant de l'Anglo-Persian Oil & Co dépendante du gouvernement britannique (British Petroleum) et Walter Teagle, président de la Standard Oil de Rockefeller du New Jersey (Exxon), se réunirent sous le prétexte d'une partie de chasse pour établir le cartel économique le plus puissant de l'histoire moderne." [...] Ils s'accordèrent pour entériner la répartition des parts de marché existantes, fixer un prix mondial et mettre fin à la compétition destructrice et à la guerre des prix de la décennie précédente. [... Depuis cette époque, à l'exception de quelques interruptions mineures, l'hégémonie anglo-américaine sur les réserves de pétrole mondiale a été totale."

[...]

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JP Morgan

"Morgan avait décidé de stabiliser le régime fasciste de Mussolini. À la demande pressante de Montagu Norman, gouverneur de la Banque d'Angleterre et de JP Morgan, Volpi di Misurata constitua en 1926 une banque centrale italienne unifiée, la Banque d'Italie, pour contrôler la politique monétaire nationale et assurer le remboursement de la dette extérieure. Mussolini avait montré qu'il était l'homme fort idéal pour discipliner les syndicats de travailleurs italiens, réduire les salaires et imposer une austérité suffisante pour garantir les prêts étrangers. En tout cas, c'est ce que pensaient les gens de Morgan à New York."

[...]

"La secousse vint de la Réserve fédérale de New York et de la Banque d'Angleterre qui, en 1929, après avoir maintenu leur taux au plus bas pendant deux ans de spéculation boursière sans précédent, les augmentèrent par une série de manœuvres. Le krach prévisible des marchés de New York et de Londres entraîna une fuite massive des fonds bancaires américains et britanniques hors d'Allemagne et d'Autriche.

[...]

La crise bancaire qui s'ensuivit, la dépression économique et les développements tragiques en Allemagne et en Autriche furent pratiquement dictés à la lettre par Montagu Norman, de la Banque d'Angleterre, George Harrison, le gouverneur de la Réserve fédérale de New York, la maison Morgan."

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"L'option Hitler bénéficiait du soutien britannique au plus haut niveau : y contribuaient le premier ministre britannique Neville Chamberlain, Philippe Kerr (plus tard lord Lothian) du groupe de la Table ronde."

[...]

"En 1931, Norman et la Banque d'Angleterre avaient catégoriquement refusé d'avancer le moindre pfenning à l'Allemagne, précipitant la crise bancaire et le chômage. Dans cette situation désespérée, la prise de pouvoir d'Hitler devint une option envisageable pour les milieux dirigeants de l'Allemagne. Dès le début de 1933, quand Hitler eut consolidé son pouvoir le même Montagnu Norman manœuvra avec une hâte indécente pour récompenser le gouvernement hitlérien en lui accordant le crédit de la Banque d'Angleterre dont il avait besoin."

[...]

"En 1946, peu après la visite de Churchill, l'ex-premier ministre avait réussi à créer une situation avantageuse pour la grande Bretagne. La CIA serait calquée sur le réseau de l'OSS londonien. La politique de défense américaine serait fondée sur une mise en commun américo-britannique des secrets de la défense militaire et du renseignement."

[...]

"L'hégémonie anglo-américaine sur le pétrole mondial joua un rôle central dans l'accord élaboré par le Britannique lord Keynes et son homologue américain, Harry Dexter White. Élaboré à Bretton Woods, dans le New Hampshire, l'accord final de 1944 est à l'origine du « nouvel ordre mondial » des affaires économiques et financières d'après guerre. Le système de Bretton Woods fut établi sur trois piliers : Le FMI, la Banque Mondiale et le Gatt (ndlr : qui devint l'OMC, mais l'auteur oublie le quatrième pilier qui est l'OMS)."

[...]

"En 1947, la moitié de tout le pétrole européen était fournie par les cinq grandes compagnies américaines. Les majors américaines du pétrole n'hésitèrent pas à tirer avantage de cette situation. Malgré quelques enquêtes du Congrès et des protestations bureaucratiques des niveaux intermédiaires face à la mauvaise utilisation des fonds du plan Marshall, Big Oil força l'Europe à payer un prix élevé, très élevé."

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"C'est là que l'hypocrisie britannique apparut en pleine lumière. Auparavant, le ministère des Affaires étrangères britannique avait refusé d'intervenir dans les négociations entre l'Anglo-Iranian Oil et l'Iran au prétexte qu'il ne voulait pas interférer dans les affaires d'une compagnie privée, malgré le fait que 53 % de l'Anglo-Iranian Oil fussent détenues par le gouvernement de Sa Majesté. Désormais, l'Anglo-Iranian Oil étant nationalisé par l'Iran, le gouvernement britannique, non seulement intervint dans les négociations mais soutint également ses exigences en envoyant des unités de la marine royale britannique dans les eaux iraniennes."

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David Rockefeller


[...]

"En août 1953, la CIA, avec l'opération Ajax coopéra pleinement avec les Britanniques du SIS au renversement de Mohamed Mossadegh (ndlr : chef du gouvernement iranien)."

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"Le 11 octobre 1958, Mattei signa un accord selon lequel, en échange de d'une livraison annuelle garantie de 2,4 millions de tonnes pendant cinq ans, l'Eni assurait une exportation pétrolière soviétique nettement améliorée vers l'Occident. Le pétrole ne serait pas payé en liquide mais en nature, par la livraison de tronçons de pipeline de grand diamètre. Cela devait permettre le développement d'un immense réseau de pipelines pour transporter le pétrole brut soviétique depuis la Volga et l'Oural jusqu'en Tchécoslovaquie, en Pologne et en Hongrie."

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"Le 27 octobre 1962, un mois après que l'usine de pipeline de la Finsider eut commencé de rouler l'acier pour les pipelines soviétiques, l'avion privé de Mattei, après avoir décollé de Sicile pour Milan, s'écrasa, tuant les trois passagers à bord."

[...]

"Avec une rhétorique chaleureuse favorable à l'Europe de Monnet, l'essence de la politique de Washington consistait à ouvrir le nouveau marché commun aux importations américaines et à l'arrimer fermement à l'alliance militaire de l'Otan, dans laquelle les voix américaines et britanniques prédominaient. Le plan de Washington impliquait aussi un soutien à la candidature britannique au marché commun des six nations, une manœuvre à laquelle de Gaulle avait de très bonnes raisons de s'opposer avec intransigeance."

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"Une Europe continentale politiquement et économiquement indépendante était la dernière chose à laquelle certains milieux de l'establishment anglo-américain aspiraient."

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"Pendant les années soixante le cœur de l'économie américaine fut progressivement transformé en une sorte d'économie militaire, au service de laquelle la guerre froide contre le danger communiste fut utilisée pour justifier les dizaines de milliards de dollars dépensés"

[...]

"Lyndon B Johnson devait passer d'un « conseil technique » de la CIA au Vietnam à un conflit militaire d'une vaste ampleur, déversant des dizaines de milliards de dollars et 500 000 hommes en uniforme dans une guerre programmée pour échouer en Asie du sud-est. L'objectif de cette guerre visait à faire travailler le marché des obligations de Wall Street au financement du niveau record de la dette du Trésor américain, tandis que quelques compagnies choisies, liées à l'industrie de la défense, maintenaient leurs juteux profits par le biais de la compagne asiatique."

[...]

"En juin 1967, le gouvernement du général de Gaulle annonça que la France se retirait du « pool de l'or » institué par l'Amérique. [...] Quelques jours après le refus français de soutenir le plan américain de renflouement par les Droits de Tirages Spéciaux (ndlr : créés par le FMI en avril 1968), la France elle-même était devenue la cible de la plus sérieuse déstabilisation depuis la guerre : mai 68."

[...]

"Quand Nixon décida de cesser d'honorer la convertibilité de la devise américaine en or, il ouvrit les vannes du grand casino de la spéculation avec une ampleur jamais vue dans l'histoire. Au lieu d'évaluer les affaires économiques sur le long terme selon des standards d'échange stables, après août 1971 le commerce mondial ne fit plus que jouer sur la fluctuation du niveau des devises. Les véritables architectes de la stratégie de Nixon venaient des banques commerciales influentes de la City."

[...]

"Après août 1971, la politique promue par Henry Kissinger, conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, consista non plus à développer, mais à contrôler les économies nationales du monde entier. Les politiques américains commencèrent à se présenter fièrement comme des néo-malthusiens. La réduction de la population du Tiers-monde devint la priorité des années soixante-dix."

[...]

"En mai 1973, alors que la dramatique chute du dollar restait encore vivace dans les esprits, un groupe de quatre-vingt-quatre des plus influentes personnalités de la finance et de la politique se réunit en Suède, à Saltsjöben, station retirée sur une île appartenant à la famille du banquier suédois Wallenberg. Cette réunion du groupe de Bilderberg fondé par le prince Bernhard, écouta Walter Lévy, un participant américain, exposer le scénario d'une hausse imminente de 400 % des revenus pétroliers de l'Opep."

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"Le 6 octobre 1973, l'Égypte et la Syrie envahirent Israël. Ce fut le début de la guerre de Kippour. Contrairement à l'impression répandue, la guerre de Kippour n'était pas simplement le résultat d'un défaut d'évaluation, d'une bourde ou de la simple décision arabe de lancer une attaque militaire contre l'État d'Israël. Toute la constellation des événements qui présidèrent au déclenchement de la guerre d'Octobre fut secrètement orchestrée par Washington et Londres en utilisant le puissant réseau diplomatique secret mis en place par Henry Kissinger."

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"Les pays pétroliers arabes devaient être les boucs émissaires de la colère mondiale à venir, tandis que les intérêts anglo-américains responsables resteraient tranquillement à l'arrière-plan."

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"Anderson et sa compagnie Atlantic Oil financèrent à hauteur de plusieurs millions de dollars des organisations pour contester l'énergie nucléaire. L'un des premiers bénéficiaires des largesses d'Anderson fut Les Amis de la Terre, un groupe qui fut doté à l'époque de 200 000 dollars. L'une de ses premières actions fut d'attaquer l'industrie nucléaire allemande. [...] Brice Lalonde, directeur des Amis de la Terre en France et futur ministre de l'Environnement de Mitterand en 1989, était à l'époque le partenaire parisien de Coudert Frères, cabinet juridique allié à la famille Rockefeller."

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"Selon le Mémoire d'Étude pour la Sécurité Nationale de Kissinger (NSSM200) l'expansion démographique de certains pays en voie de développement dotés de ressources naturelles stratégiques nécessaires à l'économie américaine constituait une menace pour la sécurité nationale.

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Les treize pays ciblés par le rapport de 1974 étaient : le Brésil, le Pakisan, l'Inde, le Bangladesh, l'Égypte, le Nigeria, le Mexique, l'Indonésie, les Philippines, la Thaïlande, la Turquie, l'Éthiopie et la Colombie."

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"Ces mêmes intérêts anglo-américains, après avoir manipulé les événements politiques pour susciter une augmentation de 400 % du prix du pétrole, se tournèrent ensuite vers les pays victimes de cette offensive et offrirent de leur prêter, à un taux d'intérêt naturellement surévalué, des pétrodollars, afin de financer leurs achats de ce pétrole si onéreux."

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"Le schéma de Lewis, qui fut révélé en mai en Autriche, à l'occasion de la rencontre du groupe de Bilderberg, cautionnait le mouvement radical des Frères musulmans qui inspirait Khomeini, afin de favoriser la balkanisation de tout le Moyen-Orient musulman selon des lignes de fractures tribales et religieuses.

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Le coup d'État contre le shah, à l'instar de celui qui avait été dirigé contre Mossadegh en 1953, fut mené par les services secrets britanniques et américains, avec Brzezinski dans le rôle de l'Américain grandiloquent, que les médias présentent comme celui qui délivre l'Iran du Shah."

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"L'aristocratique Kippman affirmait que la société devait être partagée entre une élite, ou classe spéciale, chargée de conduire la masse vulgaire et un public en grande partie ignorant."

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"Le véritable enjeu de la confrontation militaire de Thatcher avec l'Argentine dans les Falklands visait à renforcer le principe de la collecte de la dette du Tiers-monde par une nouvelle forme de diplomatie de la canonnière inspirée du XIXe siècle. En avril 1982, les deux tiers de la flotte navale britannique furent envoyés dans l'Atlantique sud pour une guerre que la Grande-Bretagne faillit perdre quand l'Argentine déploya ses missiles exocet français."

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"À l'instar de l'Iran, un Mexique moderne et indépendant était considéré par certains puissants intérêts anglo-américains comme intolérable; La décision fut prise d'intervenir pour saboter les ambitions industrielles du Mexique en lui imposant des taux exorbitants sur le remboursement de sa dette extérieure. Une attaque en règle sur le peso mexicain, préparée avec soin fut orchestrée au début de l'automne 1981."

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"Les prescriptions du FMI étaient invariablement les mêmes. Le pays débiteur qui en était la victime était averti que s'il voulait à nouveau pouvoir disposer du premier centime de prêt de la part d'une banque étrangère, il devrait gratter les importations jusqu'à l'os, sabrer sauvagement le budget national, d'où une réduction des subventions à l'alimentation et aux autres besoins de base."

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"Le 29 novembre 1989, quelques jours après la chute du mur de Berlin, des tueurs professionnels firent exploser la voiture blindée d'Alfred Herrhausen qui, quelques jours auparavant, avait formulé dans le "Wall Street Journal" ses plans pour faire dans les dix ans à venir, de l'Allemagne de l'Est, la région économique la plus moderne d'Europe."

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"Selon les transcriptions de l'échange effectuées par les officiels irakiens, publiées plus tard par le gouvernement de Bagdad et confirmées par le Congrès américain un an plus tard, Glaspie (ndlr : ambassadeur des États-Unis) déclara à Saddam que Washington ne prendrait pas parti dans la dispute entre l'Irak et le Koweit. Moins d'une semaine plus tard, les forces irakiennes occupaient Koweit City. [...] Quelques mois plus tard, la plus grande concentration militaire américaine depuis la guerre du Vietnam se mettait en place en Arabie Saoudite pour préparer une offensive de bombardement à saturation de l'Irak."

[...]

"Armés de la promesse du marché libre comme voie royale vers la richesse et la prospérité, l'administration Clinton et ses alliés de Wall Street avaient attiré une région après l'autre dans leur zone d'influence directe. La « mondialisation » était le mot fourre-tout qui consistait en fait à mondialiser la puissance américaine, consolidée par la puissance des banques, de la finance et des compagnies américaines."

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"Zbigniew Brzezinski : « les trois impératifs de la géostratégie impériale consistent à empêcher la collusion, à maintenir la dépendance sécuritaire parmi les vassaux, afin de les garder tributaires, conciliants et protégés, et à empêcher les barbares de s'unir."

[...]

"Au mois de mars 1990, quand le premier ministre japonais rencontra le président américain à Palm Spings, il avait bien saisi le point de vue américain : le Japon ne devait pas entrer en rivalité avec le dollar américain en Europe de l'Est. En quelques mois la bourse japonaise avait perdu presque cinq trillions de dollars. Il ne fut désormais plus question de défi japonais face aux plans financiers des Américains."

[...]

"La Corée du Sud et les autres tigres asiatiques furent envahis par un déluge de dollars étrangers. Entre 1994 et le début de l'attaque sur le bath thaïlandais en mai 1997, des bulles spéculatives se développèrent dans l'immobilier de luxe, les valeurs boursières locales et autres actifs financiers. Bien avant que les tigres asiatiques aient pu mettre en place les contrôles adéquats contre les abus possibles, les fonds spéculatifs (hedge funds) passèrent à l'attaque. Ces fonds discrets s'attaquèrent d'abord à la Thaïlande, dont l'économie était la plus faible."

[...]

"L'Asie devait devenir une autre province du royaume du dollar grâce au FMI. Le secrétaire au Trésor, Rubin l'appelait par euphémisme : « la politique américaine du dollar fort»."

[...]

"Si les nations européennes regroupées autour de l'Allemagne et de la France devaient dominer le cœur-de-pays eurasiatique centré sur la Russie, comme Mackinder le nommait, cette combinaison détiendrait le potentiel, les ressources et l'avantage géographique capable de dominer le monde entier."

[...]

"Le but des réformes de marché du FMI de Washington était simple et radical : détruire les liens économiques qui liaient Moscou à chacune des parties de l'Union soviétique : Ouzbékistan, Kazakhstan, Géorgie, Azerbaïdjan, Estonie, Pologne, Bulgarie, Hongrie, etc."

[...]

"En 1992, le FMI exigea, comme passage obligé vers l'économie de marché, le libre flottement du rouble, ce qui entraîna dans l'année une augmentation des prix de 9 900 % et une chute corrélative du niveau de vie de 84 %. Pour la première fois depuis 1917, du moins en temps de paix, la majorité des Russes connut la misère."

[...]

"Nombreux sont ceux qui espéraient un démantèlement de l'Otan, une fois la « menace » soviétique disparue, mais les stratèges de Washington n'avaient pas attendu la chute du régime soviétique pour commencer à élaborer sa nouvelle mission."

[...]

"Utilisant la NED, la Fondation pour une société ouverte de Georges Soros et le FMI, Washington plongea la Yougoslavie dans le chaos économique pour s'en servir comme d'un instrument de géopolitique. En 1989, le FMI exigea que le Premier ministre Ante Markovic imposât une réforme structurelle de l'économie."

[...]

"En novembre 1990, sous la pression de l'administration Bush, le Congrès approuva le Foreign Operation Appropriation Act. Cette nouvelle loi américaine prévoyait que n'importe quelle partie de la Yougoslavie qui ne déclarait pas son indépendance dans les six mois de la promulgation de l'acte perdrait tous les soutiens américains. La loi exigeait que des élections séparées supervisées par le département d'État américain fussent organisées dans chacune des six républiques yougoslaves. Elle stipulait aussi que l'aide devrait être adressée directement à chaque république et non pas au gouvernement central de Belgrade. En bref, l'administration Bush exigeait l'auto-dissolution de la Fédération Yougoslave. Elle mettait délibérément le feu pour déclencher une nouvelle série de guerres balkaniques."

[...]

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"Au début de 1999, l'administration Clinton décida que le moment était venu de changer la donne. À Rambouillet, un Milosevic indigné rejeta l'exigence américaine, l'infâme appendice B, qui mandatait les troupes de l'Otan pour occuper le Kosovo et potentiellement la Serbie « pour des raisons humanitaires et afin de prévenir un génocide » Le rejet prévisible de Milosevic fut utilisé pour justifier la guerre. Washington commença une campagne de bombardements massifs, ignorant les prérogatives de la loi internationale, la Chartre de l'Onu, la Charte de l'Otan, les accords d'Helsinki de 1975 et même la constitution américaine, selon laquelle seul le Congrès a le pouvoir de déclarer la guerre."

[...]

"Alors que Belgrade se relevait des ruines de la guerre du Kosovo, les États-Unis se trouvaient désormais en position de contrôler entièrement toutes les voies d'approvisionnement possibles de la CEE."

[...]

"L'intérêt de l'entourage de George W Bush pour le pétrole était indéniable. Cheney avait été un directeur d'Halliburton Inc, la première compagnie mondiale de prestations géophysiques pétrolières. Rice avait siégé au conseil d'administration de Chevron oil. Bush lui-même avait une grande expérience du pétrole et Don Evans, le secrétaire au Commerce était aussi un pétrolier."

[...]

"La fille du cheikh al-Sabah fut plus tard identifiée comme celle qui, en octobre 1990, avait affirmé au Congrès américain avoir été témoin de l'enlèvement de bébés koweïtiens de leurs incubateurs par des soldats irakiens. Ce témoignage choquant avait été l'un des principaux facteurs du soutien des Américains à l'opération Tempête du Désert. Plus tard, il s'avéra que cet incident avait été une opération de relations publiques conçue à Washington par le bureau de la société Hill & Knowlton."

[...]

"En juillet 2001, les Talibans tombèrent en disgrâce à Washington, quand les négociateurs américains posèrent leurs conditions pour le pipeline. Selon des sources sûres, ils auraient dit aux chefs des Talibans : «ou bien vous acceptez notre offre sur un tapis d'or, ou bien nous vous enverrons sous un tapis de bombes ». Les Talibans voulaient que les États-unis reconstruisent les infrastructures afghanes. Ils voulaient que le pipeline fût non seulement une ligne de transit vers l'Inde et au-delà, mais qu'il servit également aux besoins énergétiques afghans. Washington refusa ces exigences. Le 11 septembre 2001 donna à Washington l'excuse, dont il avait besoin, pour déverser son tapis de bombes sur Kaboul."

[...]

"Dès que Washington eut installé Karzaï à Kaboul, Bush et Cheney commencèrent à battre le tambour de guerre contre Saddam Hussein, le nouvel Adolphe Hitler de Washington, qui remplaçait Slobodan Milosevic."

[...]

"Le Pentagone pilotait la reconstruction de l'Iraq d'après guerre en lieu et place du département d'État comme il eut été normal. Le Pentagone de Wolfowitz avait clairement fait savoir que seuls les bons amis de l'administration se verraient attribuer les contrats lucratifs de l'industrie pétrolière irakienne. La société Halliburton de Cheney était en tête de liste, ainsi que Bechtel et certaines compagnies pétrolières américaines et britanniques."

[...]

"Le slogan de Kissinger des années 1970 : « qui contrôle le pétrole contrôle les nations » permettait mieux que jamais de comprendre la politique étrangère américaine de la première décennie du XXIe siècle."

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George W Bush et ses amis...


[...]

"Washington s'attaqua aux autres dominos énergétiques du monde qui, fermement poussés par ses soins, tombèrent l'un après l'autre. La Géorgie, située sur le trajet d'un pipeline stratégique courant de la Caspienne à Ceyhan en Turquie, devint un protectorat de fait en 2004, quand Mikhaïl Saakachivili, un avocat de 36 ans, qui avait fait ses études aux États-Unis, fut élu président à la suite de la « Révolution rose »."

[...]

"Au début de 2003, alors que tous les yeux se tournaient vers l'Irak, le Pentagone préparait un accord pour l'implantation à long terme de bases militaires à Sao Tomé et Principe, deux petites îles du pacifique commodément situées à portée de frappe des champs pétroliers d'Afrique de l'Ouest."

[...]

"Le pétrole, la denrée la plus essentielle pour la croissance économique mondiale était désormais sous contrôle, non pas indirectement, par le biais des différents régimes de la région, mais directement par la force militaire. Avec la ferme mainmise sur les flux pétroliers mondiaux, l'Amérique disposait à présent d'une véritable arme de destruction massive, de chantage potentiel sur le reste du monde. Qui oserait défier le dollar ? [...] Le Pentagone disposait d'un terme pour cela : "full spectrum dominance", domination totale sur tous les fronts. Cela signifiait que les États-Unis étaient en voie de contrôler partout, les situations militaires, économiques et politiques."

---

Agir ?

Faire circuler un lien vers ce document ?
"L'Empire anglo-américain"


La suite de l'histoire :
"JP Morgan et Tony Blair"

http://economieetfinancemondiale.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/09/29/l-elite-et-le-codex-bilderberg-et-le-controle.html

_______________________________________________________________________________



L'élite et la réserve fédérale,
sont d'accord
pour la vaccination forcée?

 


Bien sûr, il faut que vous soyez moins de population pour un meilleur contrôle de leur part. Le pouvoir est un véritable stimulant pour eux (bilderberg)

Voici quelques sites et vidéos pour vous renseigner au sujet des lois régissant les pays du monde.

 

(EN anglais et en français)

 

How the "Bank" of Rome Creates "Federal" Reserve Dollars out of Nothing!!

English

http://www.reformation.org/federal-reserve.html

 

Traduction par babel fish (français)

http://fr.babelfish.yahoo.com/translate_url?doit=done&...

 

 

 

Secrets of the "Bank" of Rome Reveled At Last!!

The False Profits!!......... (English)

http://www.reformation.org/secrets-of-the-bank-of-rome.html

 

Traduction en français par babel fish

http://fr.babelfish.yahoo.com/translate_url?doit=done&...

 

 

The fédéral réserve...un trou noir?.C'est l'endroit ou se perd l'argent ...dans les poches de l'élite (bilderberg et cie....


(..)

 

esclavage.jpg

 

 

Par l'acte de naissance, le nom sur l'acte de naissance, et l'identité légale que ce nom représente sont la PROPRIÉTÉ de la couronne.

 

 

 

Le nom légal d'identité et le nombre de sécurité sociale associé (SIN# ou SSN#) appartient à la couronne ou à l'état

L'Acte de naissance devient l'acte de propriété de la couronne.

   

 

Donc, votre acte de naissance devient le contrat par lequel la couronne devient votre maître d'esclave, car soyez certain, que par ce fait, vous êtes bel et bien la propriété de sa majesté la Reine d'Angleterre.

 

n w o.jpg

 

Et d'après la loi...

 

Un maître d'esclaves a tous les droits sur l'esclave...

 

Droit de vie ou de mort....

Droit de s'approprier les fruits de son travail...

Droit de veiller à son bien être. Ou non .sa santé..?

Vaccination forcé?.....ya rien là. (.pour eux)

Un esclave n'a pas droit de parole... (Selon la loi common law)

Tous les droits .propriété, enfant, argent. Santé... sont au

bon vouloir du propriétaire de l'esclave en question...(Nous tous)


Une manière secondaire que la couronne renforce sa réclamation sur vous est par un contrat de servitude - un contrat féodal. Ce contrat peut être réel, comme en joignant les militaires ; ou, par l'assumpsit, où vous obéissez un statut qui s'applique seulement à une identité-fiction/à personne juridiques, et particulièrement quand vous reconnaissez le nom d'acte de naissance dans une audience en tant qu'étant une et la même que vous-même. Cependant, ce dernier n'est pas la méthode employée pour vous enfermer dans être responsable de l'impôt sur le revenu.


« Vrai » vous (tandis qu'un enfant) avez eu des noms « donnés » ou baptismaux, et votre nom de « famille » est pour la référence seulement. Mais, il doit également maintenir dans l'esprit qu'il n'y a aucun disque du votre ayant accepté ces « noms donnés ». À n'importe qui autrement, ils sont seulement « des noms généralement appelés » ou des surnoms de pseudonyme, mais, ils ne sont pas votre nom réel. Vous n'avez « aucun nom ou nombre ». Aucun humain adulte n'a un nom. Il n'y a aucune preuve que tous les noms inscrits sont vos noms. Rappelez-vous, nous ne voient aucun nom de « famille » pour Jésus (Yehsuah) dans la bible. Comme avec la coutume du temps, il désigné sous le nom de Yehsuah ben (fils de) Joseph, ou de Yehsuah de Nazareth. Les personnes européennes ont habituellement adopté « un fils de », un nom commercial, ou un nom de lieu qui est par la suite devenu un nom de famille.

Le centre historique de recherches, Angleterre
Ce n'était pas jusqu'aux Moyens Âges que des noms de famille ont été présentés la première fois pour distinguer les personnes portant le mêmes nom personnel ou noms de baptême. Avec la croissance de la documentation rendue nécessaire par les administrations en expansion des gouverneurs médiévaux qui étaient désireux de compléter le niveau de leurs échiquiers en améliorant leur système de perception de l'impôt, de tels noms de famille sont devenus essentiels.

Le pape aussi a des esclaves, mais c'est un secret bien gardé...

Par le décret ci-dessous le pape a droit de regard ...au dessus de la reine d'Angleterre..

Le raisonnement derrière ceci était que le pape de Rome a réclamé la propriété et l'autorité au-dessus de toute l'humanité sur terre de planète. En 1302, pape Boniface VIII (C. 1235 - 1303) a publié le sanctuaire d'Unum de taureau papal, où le pape dit : « En outre, nous déclarons, nous proclamons, nous définissons qu'il est absolument nécessaire pour le salut que cette chaque créature humaine soit sujet au pontife romain. » D'autres taureaux papaux de cette période de temps proclament que le pape a l'autorité suprême et finale dans tous les sujets, civiques et spirituels. [GOOGLE « Taureau papal 1455 » et « Taureau papal 1493 »] cependant, le pape ne pourrait pas commander les fruits du travail d'un homme, qui étant un produit de l'esprit d'un homme, comme notre créateur nous a dotés avec un esprit de libre arbitre. Et, vous devez comprendre que c'était le pape, Boniface VIII, qui a conspiré avec Edouard I, roi de l'Angleterre à frauder et à priver les personnes anglaises de leur droit coutumier anglo-saxon.

Troisièmement, la couronne (ou l'état aux États-Unis) a créé et possède « l'identité légale ». Car tel il est responsable de toutes les dettes résultant de tous les engagements statutaires imposés aux « personnes » - et tous les statuts s'appliquent seulement aux fictions légales de « personnes » -, aux hommes dans la servitude à une entité de corporation, et « aux identités légales ».

 

Un point d'intérêt pour des Canadiens : - Si la couronne dans la droite d'une province crée la fiction légale censément attachée au corps d'un bébé par un nom faux d'acte de naissance, et le créateur possède sa création ; et alors la couronne dans la droite du Canada attache un nombre [nombre de sécurité sociale] à cette fiction légale - est-ce qu'identité légale, indiquant que la couronne fédérale est copropriétaires de cette fiction légale, la section 125 de l'acte de BNA et de la Loi 1982 de confédération s'appliquerait ? Cette section indique : « Aucune terre ou PROPRIÉTÉ appartenant au Canada ou n'importe quelle province ne sera exposée à l'imposition. » L'acte de naissance, le nom sur l'acte de naissance, et l'identité légale que ce nom représente sont la PROPRIÉTÉ de la couronne.

Source :

http://www.detaxcanada.org/filingT1.htm

Donc à travers des maîtres d'esclaves (reine et le pape) les banquiers internationaux peuvent... Vacciner, voler, tuer...avec l'accord du gouvernement qui sont régies par d'anciennes lois d'esclavagistes...

Ces esclavagiste peuvent invoquer les lois domestiques...c'est à dire les lois régissant  les droits des maîtres sur leurs esclaves...pour ne pas dire aucun droits aux esclaves...et toutes autorités pour les esclavagistes.

 

Par zabeau


http://economieetfinancemondiale.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/10/08/l-elite-et-la-reserve-federale-sont-d-accord-pour-la-vaccina.html




Dans le Vaccin...mercure,
et autres saletés


Avec les vaccins,pour affaiblir le systhème immunitaire,on est mal barré..

Et  pour le futur ?  Robot...Nanotechnologie...Guerre.

Un très bel avenir voulu par l'élite...Vous ne trouvez pas?...


800px-US_%2420_1929_Federal_Reserve_Bank_Note.jpg

L'argent pour l'élite ,et pour qui la merde?

 

Amalgame dentaire : mercure

http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&...

 

Génie génétique

 

http://74.125.91.132/translate_c?hl=fr&sl=en&u=ht...

 

 

Par zabeau

http://economieetfinancemondiale.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/10/07/dans-le-vaccin-mercure-et-autre-salete.html



L'élite (Bilderberg)
et le codex alimentarius ? 

Les grandes compagnies pharmaceutiques veulent faire de l'argent sur votre santé et vous rendre malade en contrôlant tout ce que vous mettez dans votre assiette.

Ils empoisonnent par les ogm, les pesticides, et les radiations, tout ce que vous mangez.

La docteur Rima médecin,nous explique pourquoi le codex alimentarius n'est pas un bon outil de travail pour les médecins et que ça va même à l'encontre de votre santé.

Ils ne veulent pas de vitamines qui sont efficaces pour vous .

Ils veulent que vous soyez malade.

Voici une bonne vidéo sur ce qu'est le codex alimentarius:

VIDEO


r.crane :lecture de: codex alimentaire :usa :
http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2008/0...

http://www.youtube.com/watch?v=O2D4-noTiCg

 


Par zabeau

http://economieetfinancemondiale.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/10/06/l-elite-bilderberg-et-le-codex-alimentarius.html


Le FMI ?

21 août 2008, 17:45:00 | Nos Libertés

Ce documentaire parle des pays pauvres qui ont été ruinés par les politiques du FMI en mariant : destructions des services publics, privatisations, expropriations, endettements massifs, destructions des économies locales au profit de l'exportation.

Mais le FMI est aussi un outil d'asservissement anglo-américain pour les pays développés, qui pourraient gêner l'empire. source: http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php

 

site lorenbeau sur youtube voici un video très explicite:

http://www.youtube.com/watch?v=z0PGjZi9SMc

ed">http://www.youtube.com/watch?v=kjPH4Ps9rWk&feature=re...

 

http://www.youtube.com/watch?v=wrIv_gdmtos&feature=re...

http://www.youtube.com/watch?v=kjPH4Ps9rWk&feature=re...

 

Par zabeau

  • L'histoire du cartel pharmaceutique :
  • Puces RFID et l'élite dirigeante...Vaccin et RFID
  • Nouvelles technologies...Pour un futur voulu...
  • L'élite et le codex?...Bilderberg..et le...
  • l'élite contrôle par le codex?..c'est quoi?..
  • Caméra fantôme,. alcool, politique et humour?
     

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