Partager l'article ! Mouvement juif européen pour la paix - Quelle paix pour le Proche-Orient ?: Introduction à ce post spé ...
Introduction à ce post spécial - par eva R-sistons
Mes amis,
Je vous présente le Mouvement juif européen pour la paix, dans un contexte difficile, de tensions hélas exacerbées, sans doute liées au contexte international, très dangereux pour les peuples, et au contexte israélien, peu propice à la paix avec un Gouvernement plus soucieux d'en découdre (ou tout au moins de gagner du temps pour une politique du fait accompli, aux conséquences quotidiennement effroyables pour les Palestiniens) et même d'aggraver les conflits, que de préparer la paix. Celle-ci s'éloigne chaque jour davantage, et le peuple Palestinien se meurt lentement mais sûrement. On parle des 1400 morts lors de la dernière attaque d'Israël, et on oublie les dommages collatéraux effroyables : Vie impossible, internement de tout un peuple ce qui constitue un précédent historique, drames effroyables, malformations des nouveaux-nés, air irrespirable, contaminé comme l'eau d'ailleurs, etc... Cela ne peut plus durer. Bientôt, il n'y aura plus rien à négocier avec un peuple de morts-vivants, à l'agonie - et Israël, et donc le peuple juif dans son ensemble (puisque cela rejaillira sur tous les Juifs, même sincèrement épris de paix), porteront la responsabilité de ce génocide devant le monde et face à l'Histoire, un génocide rappelant les pires.
Cet Appel, ce Mouvement, pour avoir de la valeur, doit être sincère et pas lié à un quelconque calcul politique, en prévision par exemple d'une attaque contre l'Iran et donc afin de calmer la colère, légitime, des rues arabes.
Ce blog est totalement indépendant et non-aligné sur la Vérité officielle, sur la Pensée unique. Il défend des positions orginales, dans un souci de vérité, dans un but de paix, de justice, de communion entre les individus (impossible sans équité). Et parce que je suis une femme totalement indépendante, non liée à un Parti, à un Mouvement, à un groupe, je vais donner mon opinion personnelle pour arriver à la paix, que je défends régulièrement sur des forums, depuis bientôt trois ans. Elle tient en quelques mots, placés à la suite de cet article publié par le site Alterinfo: "Je sais que cela ne va pas plaire à beaucoup, mais en tant que femme de paix ET pragmatique, je suis contre la politique du pire: à trop vouloir, même si la cause est juste, on n'a rien. Le peuple palestinien se meurt ! Il faut accepter des DEUX côtés des révisions déchirantes, douloureuses pour régler ENFIN la question. Et cela passe par des concessions terribles... La question du retour des réfugiés est juste, mais il faut comprendre qu'elle mettra en péril l'existence même d'Israël, ce que beaucoup souhaitent, mais qui n'est pas réaliste. Oui, il est plus difficile de faire la paix que la guerre. Alors, frontières de 67, dédommagements substantiels pour les lésés, je dis bien substantiels et négociés, Etat palestinien parfaitement et définitivement viable même si certains refusent la paix et font des attentats, les réfugiés doivent au moins rentrer à Gaza ou en Cisjordanie, Jérusalem capitale de toutes les religions, Golan à la Syrie, etc. Plan de Genève ou arabe. Douloureux ? Mais c'est ça ou l'agonie des Palestiniens. Je dis toujours, en toutes circonstances (car je suis pragmatique), qu'un peu est mieux que rien. Mais je comprends qu'on ne partage pas mon avis. Qu'on en finisse ! Chaque jour est une torture pour les Palestiniens ! Cordialement à tous eva".
Femme de conviction, je suis et je reste; Je ne cherche pas à plaire. Pour certains, je suis trop radicale, et pour d'autres, pas assez. Tant pis ! Mon objectif premier restera toujours la Paix - et la paix durable (voir mon blog http://no-war.over-blog.com) . Et je ne perdrai jamais ma faculté d'indignation face aux injustices. En dépit des apparences, je suis une femme de consensus, de compromis, conciliante, modérée, pragmatique, refusant la politique du pire et prête à toutes les concessions, même douloureuses, pour qu'un monde de paix et de justice voie le jour.
Alors, que pensez-vous de ce texte, de la création de ce Mouvement ? Imposture, ou espérance, enfin ? Vous avez la parole, en commentaires, si vous le souhaitez. Fraternellement, votre eva
Vers un mouvement juif européen pour la paix
Face au discrédit d’Israël au niveau international, un mouvement sioniste
plus présentable que celui organisé autour de la clique à Netanyahu semble vouloir s’organiser en Europe.
La liste des signatures est édifiante quant aux objectifs réels de cette initiative : Procéder à un ravalement de façade tout en maintenant les mêmes objectifs qui sont de déposséder les
Palestiniens [rien n’est dit sur la colonisation et le droit au retour des réfugiés palestiniens], conserver un état sioniste ethniquement nettoyé [la fameuse majorité juive], masquer les
véritables rapports de forces [parler de pressions sur les deux parties est une escroquerie ; faudra-t-il demander comme prochaine concession aux Palestiniens de se coucher sur le sol et de se
laisser mourir ?]
(Note de la rédaction info-palestine.net)
L’avenir d’Israël passe nécessairement par l’établissement d’une paix
avec le peuple palestinien selon le principe deux peuples, deux Etats. Nous le savons tous, il y a urgence. Bientôt Israël sera confronté à une alternative désastreuse : soit devenir un Etat
où les Juifs seraient minoritaires dans leur propre pays ; soit mettre en place un régime qui déshonorerait Israël et le transformerait en une arène de guerre civile ». C’est ce
qu’écrivent, dans un « Appel à la raison » qui sera rendu public demain, des « citoyens de pays européens, juifs », attachés à « l’avenir et la sécurité » d’Israël
et convaincus que « l’occupation et la poursuite ininterrompue des implantations en Cisjordanie et dans les quartiers arabes de Jerusalem-Est sont une erreur politique et une faute
morale ».
Plus de cent personnalités, parmi lesquelles, Daniel Cohn-Bendit, Boris
Cyrulnik, Etienne Emile Beaulieu, Alain Finkielkraut, Georges Kiejman, Claude Lefort, Bernard-Henri Lévy, Olivier et Pierre Nora, Denis Peschanski, Henri Rousso, Henri Weber, ont déjà signé
l’appel.
Les artisans de cette initiative, dont plusieurs sont membres du
mouvement « La paix maintenant », estiment que l’Union européenne et les Etats-Unis doivent faire pression sur les deux parties en conflit pour les aider à parvenir à « un
règlement raisonnable » et considèrent que « l’alignement systématique sur la politique du gouvernement israélien est dangereux car il va à l’encontre des intérêts vitaux de l’Etat
d’Israël ». Ils entendent, au-delà de leur appel, créer un mouvement européen capable de faire entendre la voix de la raison à tous.
« Pour nous, dit l’un des initiateurs, Daniel Rachline, il est clair
que la solution négociée du problème israélo-palestinien passe par la création d’un Etat palestinien à côté de l’Etat d’Israël et doit reposer sur trois piliers : - le partage de
Jerusalem ; - le retrait des territoires occupés ; - l’indemnisation des réfugiés palestiniens. »
Daniel Rachline, comme ses amis, admet avoir été inspiré par l’exemple de
« J Street », l’organisation de soutien à Israël créée aux Etats-Unis en 2008, par des juifs progressistes favorables à une solution à deux Etats pour contrer l’American Israel public
affairs committee (AIPAC), puissant lobby pro-israélien, aligné sur les positions du Likoud.
« Nous trouvons très encourageant de voir émerger un nouveau
mouvement favorable à Israël et favorable à la paix, indique Amy Spitalnick de J Street. Pour notre part, nous sommes une organisation strictement américaine et nous n’avons pas l’intention de
travailler au-delà des frontières des Etats-Unis mais nous sommes disposés à œuvrer avec tous ceux, à travers le monde qui veulent faire progresser une solution à deux Etats ainsi que la paix et
la sécurité pour Israël et le Moyen-Orient ».
Pour confirmer la dimension européenne de cette initiative et en exposer les objectifs, une première manifestation, organisée par les promoteurs de l’appel aura lieu le 3 mai, au parlement européen à Bruxelles.
Le train de vie mené par l’hôte du palais de l’Elysée est stupéfiant. Des millions d’euros par an voir le Site :
Même si une certaine représentativité est
nécessaire eu égard à la fonction, on est en droit de se poser des questions quant aux avantages personnels dont Monsieur Sarkozy bénéficie. Est-ce bien légitime qu’un seul homme et sa
compagne, son entourage, ses alliés, puissent jouir gratuitement, au nom de la 5ième république, de 8 avions, 61 voitures de fonction, 1000 employés, 40 chauffeurs, j’en passe et des
meilleurs , tout cela sans le moindre risque d'être inquiété ?
Le quotidien allemand, Bild Zeitung s’en étonne et le dénonce dans son article paru le 21 septembre 2009. Qui paye ? Vous et moi avec nos impôts alors que des centaines de milliers de familles françaises vivent en dessous du seuil de pauvreté. Tout est passe-droit, népotisme, gaspillage, impéritie, sans compter l’incapacité à relever l’économie. Notre pays est bien mal géré avec à sa tête un monarque qui ne fait rien pour redresser les finances de l'état excepté celles des banquiers, un peu plus riches depuis la crise financière. Et nous, moutons de payants de courber l’échine par nos silences et notre incapacité à réagir contre ces abus.
On est aux limites du supportable. Que fait la cour des comptes ?
Nous avons eu l'imprudence de mettre à la tête de l'état, un homme intelligent, fort habile, adroit et fin retord, un excellent diplomate aux discours populistes, un tribun qui laisse ses adversaires sans voix (même Le Pen). Journalistes, pamphlétaires ! Sortez de vos silences hypocrites, planchez sur cette gabegie au lieu de perdre votre temps et votre énergie pour des problèmes qui n'en sont pas comme le voile, l'Islam, la guerre au Pakistan, l'identité nationale, la garde à vue, la taxe carbone, mille détails dont on à cure.
Quand vous irez voter lors de la prochaine élection présidentielle, souvenez-vous de tout cela et sanctionnez sévèrement et légalement.
Alléluia Banzaï
http://georgio77.over-blog.org/article-monsieur-sarkozy-president-45855910.html
Laplote
Envoyé par une enseignante :
Lorsqu'on
sait que le petit Louis (dernier de Sarkozy) est scolarisé depuis septembre à Dubaï, l'article s'éclaire d'un jour nouveau !
C'est intéressant.
Pendant que Le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale: il a décidé d'offrir
aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger.
Un cadeau sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce
carabinée.
Ces écoles, très cotées, étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous
contrat.
En tout 160.000 élèves y sont scolarisés, dont 80.000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque
établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets: 5 500 € l'année à Tokyo, 6 500 € à Londres, 15 000 € à New York et 17 000 €, le
record, à San Francisco.
Au diable l'avarice! Pour les expatriés modestes, un système de bourses plutôt généreux est déjà en place.
A New York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 € par an - pas vraiment le SMIC- pour décrocher 4 500 € d'aide.
Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse.
L'Europe ne doit pas être le caniche des Etats-Unis,
l'article d'eva R-sistons
http://r-sistons-actu.skynetblogs.be/post/7838912/leurope-ne-doit-pas-etre-le-caniche-des-etats

L'Europe enrôlée pour les guerres impériales ?
Par eva R-sistons
Afin de sensibiliser le monde politique au versement d'un revenu inconditionnel ou revenu d'existence :
Signez l'Appel pour le Revenu de Vie !
.
Une circulaire du Premier Ministre, signée le 18 janvier 2010, prétend « clarifier et sécuriser le cadre juridique des relations financières entre pouvoirs publics et associations ». Elle réaffirme la liberté d’association comme un droit fondamental inscrit dans la déclaration des Droits de l’Homme. Mais elle impose aussi aux associations et aux collectivités des conditions si restrictives que, dans la pratique, elle remet en cause ce droit fondamental.
De nouvelles formes de mobilisation sont aujourd’hui nécessaires
La négociation qui a conduit à la circulaire du 17 janvier 2010 a été menée par les instances représentatives des associations. Nous regrettons qu’elles n’aient pas été entendues malgré plusieurs mois de négociations. D’autres formes de mobilisation et d’action sont aujourd’hui nécessaires face à un texte inacceptable et inapplicable, qui soumet l’ensemble des associations au bon vouloir du prince.
C’est pourquoi les citoyens, les associations et les collectivités signataires appellent tous ceux et celles qui sont attachés à une action associative au service du bien commun1 (citoyenneté, coopération, lien social, pratiques culturelles, éducation des jeunes,…) à refuser ce texte inacceptable, à en faire largement connaître les risques pour les libertés associatives, à agir ensemble pour construire des propositions, les faire valoir au sein des instances représentatives des associations, des Pouvoirs publics et de l’Union européenne Ils appellent en particulier les collectivités à refuser l’application de cette politique et à mettre en place des politiques de soutien à l’engagement bénévole et aux projets associatifs porteurs de solidarité, de coopération, et de participation citoyenne, à se déclarer « hors Directive Services ».
Une atteinte grave à la liberté d’association
Lire la suite en ligne : associations-citoyennes.net
http://www.oulala.net/Portail/spip.php?breve1721
De la Réforme constitutionnelle
Dans le précédent billet (voir De la réforme constitutionnelle : un diagnostic), nous avons effectué un tour d’horizon de la situation des pouvoirs dans la
France de 2010 pour arriver au diagnostic suivant : hypertrophie aggravée du pouvoir exécutif et, au sein de cet exécutif, du rôle du Président et de ses
conseillers, aboutissant à une quasi-monarchisation de la structure des pouvoirs en France, avec tous les risques, les dérives et les excès que cette situation comporte.
Comment y remédier ? Comment remettre en marche un système républicain, adapté aux conditions politiques du début du XXIe
siècle ?
Pour atteindre cet objectif, deux types de mesures doivent, à notre avis, être mises en œuvre :
– en premier lieu, redonner une autonomie, une capacité d’action, un
véritable pouvoir, au législatif. Il nous apparaît en effet indispensable de rééquilibrer les pouvoirs en place, de redonner aux « représentants du peuple »
la capacité d’exercer les fonctions pour lesquelles ils ont été élus ;
– en second lieu, redonner (ou plutôt donner) un pouvoir de décision
directe au « peuple souverain » en multipliant les référendums, ou plutôt les « votations » comme les désignent les
Suisses, c’est-à-dire les consultations directes de citoyens sur des sujets d’intérêt local, régional ou national.
Cette seconde proposition est, selon nous, indissociable de la première qu’elle prolonge et complète : il faut à la fois redonner du pouvoir aux
« représentants du peuple » mais également en donner aux citoyens eux-mêmes, pour leur permettre de devenir les acteurs directs de l’exercice du pouvoir.
Et concrètement ?
Pour que le pouvoir législatif retrouve une véritable capacité d’action, on peut envisager de :
– déconnecter le calendrier parlementaire du calendrier présidentiel,
en organisant les élections législatives à mi-mandat présidentiel (conséquence : la majorité parlementaire ne sera plus quasi-automatiquement la copie conforme de la majorité
présidentielle) ;
– supprimer le droit de dissolution de l’Assemblée nationale dont
dispose le Président de la République (conséquence : les députés auront une liberté de parole accrue, ils n’auront plus à craindre la menace d’une dissolution en cas de
« rébellion » contre l’exécutif… ou de lubie présidentielle) ;
– corrélativement, supprimer toute responsabilité du gouvernement
devant le Parlement (le but est d’éviter un « gouvernement d’assemblée », excès inverse de la monarchisation. Nommé par le Président, le gouvernement ne
répondra que devant lui seul… mais devra composer avec un Parlement qui ne sera plus nécessairement à ses ordres) ;
– partager la définition du calendrier parlementaire entre l’exécutif et le législatif, afin que le volume des textes de lois proposés par les députés, aujourd’hui symbolique, augmente significativement.
Ces mesures ne sont évidemment pas les seules qui pourraient être
envisagées pour aboutir à ce que nous estimons souhaitable pour la France de 2010 : un régime de séparation stricte des pouvoirs.
En déconnectant ainsi totalement le pouvoir législatif du pouvoir exécutif (le Président ne disposerait pas d’un droit de veto, à l’inverse de ce qui existe aux États-Unis), la probabilité
d’une cohabitation d’un nouveau genre augmente singulièrement. Par exemple, on pourrait voir cohabiter un gouvernement Fillon avec une majorité de gauche et du centre (sans compter des députés
de droite beaucoup plus « libres »). Surréaliste ? Inefficace ? Loin de là si on y réfléchit un instant.
En effet, s’il veut faire voter un texte, le gouvernement devra en « raboter » les aspects les plus extrémistes, redonnant ainsi tout son sens et toute sa
valeur au pouvoir législatif.
L’argument selon lequel le Président n’aurait pas les moyens de mettre en œuvre le programme sur lequel il a été élu ne tient pas vraiment. D’une part, il n’est pas le seul à disposer d’un
programme. Le ou les partis qui constituent la majorité à l’Assemblée en ont également un et chercheront à le mettre en œuvre par la voie législative.
D’autre part, élu sur un programme ou un objectif, par exemple la promesse de « travailler plus pour gagner plus », un Président ne sera politiquement
crédible que si les mesures qu’il propose au Parlement répondent à cet objectif, non si elles visent à améliorer le sort des plus riches en « aménageant » le
bouclier fiscal ou en les quasi-exonérant de droits de succession.
Et la consultation directe ?
Dans de nombreux pays, lorsque les citoyens se déplacent pour élire leurs représentants, ils ont l’opportunité de s’exprimer sur un ensemble de sujets qui les concernent au plan national,
régional ou local.
Tel n’est pas aujourd’hui le cas en France. Depuis les questions d’intérêt purement local (doit-on construire une patinoire ou une piscine dans ma ville ?) aux thèmes qui
concernent l’ensemble de la nation, il y a urgence à permettre aux citoyens de s’exprimer autrement que par le truchement de sondages. Corrélativement, il faut également que toutes ces
consultations puissent être mises en œuvre par l’initiative populaire, et non par la seule volonté de l’exécutif.
Le référendum a mauvaise réputation en France car il a été souvent utilisé pour ce qu’il ne devrait pas être – un plébiscite, c’est-à-dire le soutien inconditionnel à un homme – et non pour ce
qu’il est : l’outil démocratique le plus puissant dont les citoyens disposent.
Il ne s’agit donc pas de le « réhabiliter » mais bien de l’utiliser, et ce de façon intensive : le risque d’un
« surdosage démocratique » est aujourd’hui beaucoup plus faible (et surtout beaucoup moins grave) que le sous-dosage auquel nous assistons. Déclenchée par
l’initiative populaire, la « votation » permet, à tous niveaux, de mettre véritablement en œuvre la démocratie.
Changer de culture politique
Ce type de réformes « responsabilisantes » présente de surcroît un autre avantage : nous éloigner d’une culture politique infantilisante,
où l’on attend tout de l’homme providentiel ou du Président-monarque, qu’il soit de droite ou de gauche, comme les sujets de l’Ancien Régime attendaient du roi qu’il guérisse les
écrouelles.
Faire tomber la tête d’un roi dans un panier était sans doute – au moins symboliquement – indispensable pour décréter la République. Mais c’est aujourd’hui dans leur tête que les citoyens
doivent abandonner une conception trop monarchique du pouvoir pour devenir acteurs – et non spectateurs – de la démocratie.
Lundi
© La Lettre du Lundi 2010
http://lalettredulundi.fr/2010/04/25/de-la-reforme-constitutionnelle-deux-propositions/
Les USA, Empire de la barbarie
Le secret de Guantánamo
par Thierry Meyssan
Vous pensez être informé sur ce qui s’est passé à Guantánamo et vous vous étonnez que le président Obama
n’arrive pas à fermer ce centre de torture. Vous avez tort. Vous ignorez la véritable finalité de ce dispositif et ce qui le rend indispensable à l’administration actuelle.
Attention : si vous souhaitez continuer à penser que nous avons des valeurs communes avec les États-Unis et que nous devons être alliés avec eux, abstenez-vous de lire cet
article.
suite ici : http://www.voltairenet.org/article162377.html
Le prétexte climatique 2/3
1982-1996 : L’écologie de marché
Au cours des années 80-90, l’écologie a été dissociée des questions de Défense pour se confondre avec les problématiques économiques. Dans ce second volet de son étude sur l’histoire de la rhétorique environnementale, Thierry Meyssan analyse comment les multinationales ont renversé la situation et sont passées de la position d’accusé à celle de sponsor des associations vertes (..).
Cet article fait suite à celui sur l'écologie de guerre
Progressivement, le débat se déplace du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) vers le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) où il donnera lieu à des affrontements entre les États-Unis d’un côté, le Saint-Siège et l’Iran de l’autre, à propos de la morale sexuelle. Au sein du camp capitaliste, les néo-malthusiens perdent de l’influence au profit des partisans de la dérégulation. Le président Ronald Reagan traite avec dédain le second « sommet de la terre » (Nairobi, 1982) qui passe inaperçu. Il n’est pas prévu de convoquer de nouvelle conférence (..).
http://www.voltairenet.org/article164791.html
Le 3e article vient de paraître :
|
Le prétexte climatique 3/3 1997-2010 : L’écologie financière |
Après avoir servi à Henry Kissinger et à Margaret Thatcher, la rhétorique environnementale a été récupérée par Al Gore. Il ne s’agit plus de détourner l’attention des guerres de l’Empire US, ni de restaurer la grandeur de l’Empire britannique, mais de sauver le capitalisme anglo-saxon. Dans ce troisième et dernier volet de son étude sur le discours écologiste, Thierry Meyssan analyse la dramaturgie préparatoire du sommet de la Terre de 2012 et la rébellion de Cochabamba.
http://www.voltairenet.org/article164792.html
Les Elus ont de plus en plus de mal
à défendre la politique sioniste:
La Commission pour la politique étrangère de l’Assemblée Nationale française s’est réunie à Paris, en présence de l’Ambassadeur
israélien. Divers sujets ont été abordés : la colonisation par les sionistes, le nucléaire israélien, le retour des réfugiés… Beaucoup de ces parlementaires se déclarent ouvertement
« amis d’Israël », c'est-à-dire en accord avec le sionisme mais, pour reprendre l’expression du Député Henri Plagnol, se disent « désorientés, déboussolés » face à la
politique israélienne. Ces élus, pourtant très liés au lobby sioniste en France, ont un problème : la politique israélienne n’est plus « présentable » à l’opinion publique
française. D’où les difficultés de ces parlementaires « amis d’Israël ».
Ainsi, comment justifier le mur et la colonisation massive dans les territoires occupés tout en parlant d’un état palestinien ? La politique israélienne brise, chaque jour,
l’illusion ou l’imposture que représente la théorie des deux « États démocratiques côte-à-côte ». La création d’un gouvernement palestinien aux côtés de l’entité sioniste est la
position du gouvernement français (Sarkozy / Kouchner) pour mieux endormir l’opinion arabe et internationale. Mais en politique, les réalités sont toujours plus fortes que les illusions ou les
mensonges. La colonisation est la logique du sionisme, et le sionisme, c’est la colonisation ! On comprend les difficultés de nos parlementaires sionisés !
Autre sujet qu’a abordé lors de cette réunion le Député Jacques Mayer : le nucléaire israélien. Ce Député a déclaré qu’Israël devrait annoncer avoir en sa possession l’arme nucléaire. Et
d’ajouter à l’adresse de l’ambassadeur : « en raison du soutien qu’elle vous a apporté, la France sait mieux que quiconque que vous possédez l’arme nucléaire, reconnaissez-le donc »,
avouant ainsi que c’est la France qui a donné le nucléaire à Israël. Par ses propos, ce Député soulève le vrai problème nucléaire de la région (qui n’est pas l’Iran mais le nucléaire israélien)
tout en reconnaissant la lourde responsabilité de le France (les socialistes français ont donné l’arme atomique à Israël).Un autre Député, Jean Luc Reitzer, a évoqué le retour des réfugiés,
dont Israël ne veut pas entendre parler. Il a ajouté que la politique de colonisation « équivaut à étouffer dans l’œuf l’état palestinien ».
Que disent, en fait, ces Députés « amis d’Israël » ?
- La politique de l’entité sioniste (colonisation massive, mur, répression etc.) est un démenti permanent aux illusions que sèment tous ceux qui font miroiter la création d’un « État
palestinien » pour mieux endormir l’opinion. La politique Sarkozy / Kouchner (soutien total à Israël et promesse d’un « État » aux Palestiniens) se trouve battue en brèche.
- La brutalité et le cynisme d’Israël compliquent énormément la tâche du lobby sioniste à Paris : rallier l’opinion française à l’entité sioniste.
- L’opinion comprend, de plus en plus, que la vraie menace est le nucléaire israélien et non l’Iran, contre lequel le gouvernement Sarkozy / Kouchner a adopté les positions les plus agressives
à la demande de Tel-Aviv.
Ce malaise parmi ces Députés « amis d’Israël » est symptomatique de l’hostilité que provoque le sionisme dans l’opinion. Pour tous les vrais antisionistes, c’est un premier résultat
et un précieux encouragement. Ces Députés français ne sont là que pour améliorer l’image de l’entité sioniste et leur inquiétude n’a pas d’autre but. Mais, cela les oblige à parler de sujets
qui, il n’y a pas si longtemps, étaient tabous : le nucléaire israélien et le rôle de la France dans cette affaire, la colonisation, le retour des réfugiés palestiniens, les milliers de
résistants emprisonnés par Tel-Aviv...
Récemment, une autre voix s’est faite entendre à l’Assemblée Nationale, celle d’un homme politique qui, lui, se place résolument aux côtés des victimes (les Palestiniens) sans chercher à rendre
Israël « présentable ». Il s’agit de Monsieur Hervé de Charrette, ancien Ministre des Affaires Etrangères. Évoquant la décision du régime israélien de construire 1600 nouveaux
logements à Qods Est (Jérusalem), le blocus inhumain de la bande de Gaza qui fait vivre ses habitants dans une prison à ciel ouvert, M. De Charrette a critiqué l’attitude de la France et de
Bernard Kouchner vis-à-vis d’Israël : « Qu’ont fait la France et l’Europe ? Rien ! Qu’est-ce que vous avez fait pour arrêter la colonisation ?
Rien ! Je vous demande d’entendre les cris du peuple palestinien qui est victime d’une injustice historique ». L’indignation de M. de Charrette, c’est la voix de la France que nous
aimons, de la France qui n’accepte pas la soumission aux diktats de Tel-Aviv et de Washington, la France qui se range aux côtés des victimes et non des bourreaux.
Pendant ce temps, le maire de Paris, Bertrand Delanoë (socialiste) a encore aggravé la « pollution » dans la capitale, donnant le nom du purificateur ethnique Ben Gourion à une
esplanade. Cette décision a été votée, à l’unanimité, par le Conseil Municipal de la ville de Paris (y compris les Communistes et certains Verts qui prétendent soutenir la cause palestinienne).
Des manifestations et des protestations ont marqué l’inauguration de cette esplanade, malgré le silence des médias aux ordres. Il est intéressant de remarquer la parfaite unité existant entre
la politique de Sarkozy et le PS, vis-à-vis d’Israël et du sionisme. Après tout, en passant du Parti Socialiste au gouvernement de M. Sarkozy, M. Kouchner n’a rien trahi, il continue à servir
le même lobby.
En conclusion, il y a un malaise chez certains hommes politiques français au service d’Israël et du sionisme (« Amis israéliens, mettez les formes, on n’arrive plus à vous
défendre ! »), mais un plein soutien à Israël du gouvernement Sarkozy / Kouchner, avec l’appui du Parti Socialiste. Face à cela, des critiques de plus en plus nombreuses viennent
d’hommes politiques et d’analystes. L’image de l’entité sioniste se dégrade chaque jour, et l’opinion publique est de plus en plus consciente du caractère raciste et criminel d’Israël et des
risques de guerre que sa politique fait courir à la planète. Avec la complicité de M. Sarkozy et des Socialistes, Tel-Aviv cherche à entraîner la France dans une guerre contre l’Iran, dont les
Français ne veulent pas...
http://www.partiantisioniste.com/communications/l-indefendable-sionisme-0396.html
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