20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 11:30

 

Le Cri, de Munch

Mes amis

 

Militante dans l'âme, j'ai décidé exceptionnellement, pour plus d'efficacité, de poursuivre le précédent post en rédigeant  une Lettre aux Elus. Vous aurez donc un instrument "prêt à poster", à envoyer à votre Elu, quel qu'il soit, Député, Sénateur, Conseiller Général, Maire... Votre eva.

 

 

Lettre de la France profonde aux Elus,

par eva R-sistons

 

 

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Monsieur, Madame (Député, Maire...)

 

Parmi les articles qui paraissent sur Internet, souvent excellents d'ailleurs car comme vous le savez, aujourd'hui, la bonne information se trouve sur le Net, ou sur des supports indépendants comme Médiapart, parmi ces articles, donc, j'ai déniché une perle, l'histoire de Maryse. Pourquoi une perle ? Parce qu'elle traduit fidèlement la réalité d'aujourd'hui, parce qu'elle est criante de vérité, de douleur, parce qu'elle réflète la souffrance de tant de Français dans la société actuelle, de plus en plus dure et inhumaine.

 

A l'instant, j'apprends qu'une famille vient par hasard de découvrir, dans le carré des indigents, la tombe du fils décédé à quelques mètres de là, chez lui, quelques semaines plus tôt. Les Services concernés n'ont pas dû faire des recherches poussées pour ne pas retrouver l'identité de cet habitant du village ! Ce fait-divers est révélateur: Les vies humaines, aujourd'hui, n'ont-elles plus de prix ? Ne sommes-nous que des consommateurs, des électeurs, des numéros ?

 

Or, lorsqu'on lit le témoignage de Maryse ( Une histoire vraie: Les aventures de Maryse au Pôle Emploi),   on ne peut pas ne pas penser à tous ceux qui, aujourd'hui, connaissent les affres du chercheur d'emploi, du "client" du Pôle Emploi, du chef de famille qui ne peut plus subvenir aux besoins des siens. On se demande, d'ailleurs, si le Pôle Emploi ne sert plus qu'à radier les chômeurs pour que les statistiques soient favorables au Pouvoir qui, justement, ne fait aucun cas de la souffrance de la France d'En-Bas.

 

A-t-on réalisé que la vie humaine n'a plus de prix, plus de valeur ? A-t-on réalisé qu'on est en train, en radiant un chômeur, de RADIER UNE VIE, de provoquer du désespoir, du suicide, du divorce, de la violence sociale, de la délinquance, etc, va-t-on vers une société abominablement à l'américaine, où une part non négligeable de la population croupit (ce qui coûte d'ailleurs très cher à la Collectivité) en prison, prête, à la sortie, à commettre mille irréparables ? Le but des Gouvernements est-il de radier, radier, radier, et réprimer, réprimer, réprimer ? Ne vaudrait-il pas mieux utiliser l'Argent public à créer des emplois et donc de la richesse nationale, plutôt qu'à radier et à réprimer ?

 

Elu(e), en vous tendant ces témoignages, ces tranches de vies désespérées, je vous tends un MIROIR de notre société française, un miroir de la société que par vos décisions, ou par votre indifférence, vous êtes vous-même en train de mettre en place. Quelle idée vous faites-vous de votre fonction ? Juste permettre au Parvenu à la tête de notre pays de faire passer dans les Lois tous ses caprices, les caprices de Celui qui n'a qu'un seul objectif, servir les intérêts de ses amis les plus puissants, quitte à sacrifier la France moyenne et d'En-Bas ? Juste avoir une fonction honorifique, indéfiniment bien rémunérée jusqu'au seuil de votre mort ? Non, Elu(e), nous vous avons confié un mandat pour que vous en soyez pleinement responsable, pour que vous ayez le pouvoir de choisir les Lois qui serviront le pays, ses habitants, des habitants de plus en plus malmenés par cette Mondialisation qui n'a qu'un but, servir un Marché lui-même tyrannique, aveugle, impitoyable, et si contraire aux intérêts de chacun...

 

Dois-je vous rappeler vos devois d'Elu(e) ? Nous attendons de vous que vous compensiez par de JUSTES LOIS la dureté du Marché, pas que vous la renforciez. Aujourd'hui, de plus en plus de Français sont "largués" du Système, jetés sur le bord du chemin, abandonnés à leur sort... voulez-vous qu'en quittant les statistiques du Chômage ils viennent grossir les statistiques de la délinquance, ultime voie pour ceux qui ont tout perdu ?

 

Elu(e), le premier devoir n'est-il pas de donner un Emploi à chacun pour qu'il puisse vivre dans la dignité ? La société d'aujourd'hui les supprime les uns après les autres, industriels, paysans, dans la Fonction publique, partout... Et vous êtes complices de cette abomination par votre incurie ou par votre indifférence ! De surcroît, vous contribuez à la casse de toutes les protections sociales, les unes après les autres... C'est une société MONSTRUEUSE que vous êtes en train de bâtir avec nos bulletins de vote !

 

Ne voyez-vous pas ce que les Français souffrent ? Lisez, relisez ces témoignages, imprégnez-vous en, comprenez, passez aux actes, cessez d'être une Chambre d'enregistrement des oukases du Roitelet qui n'aime pas la France, ne la comprend pas et la détruit jour après jour, avec votre assentiment implicite. Si vous persistez à rester aveugle, sourd aux cris des malheureux, craignez que demain ceux-ci ne votent plus pour vous, vous déligitimant, pire encore, qu'ils ne se retournent contre vous.

 

Elu(e), il est temps de sentir la souffrance monter, monter, monter, et se transformer en colère; En son temps, Louis XVI et Marie-Antoinette proposaient des brioches aux Français affamés. Ils ont fini la tête coupée... Les privilèges pour quelques-uns, la souffrance pour les autres, ça suffit. Il est temps pour vous de réaliser que la situation est explosive, que la souffrance a ses limites, et que demain, très vite, elle va se retourner contre ceux qui, par leur actes ou par leur passivité, sont responsables de la montée des détresses et des mécontentements...

 

Ecoutez le cri de Maryse et de ce Chômeur, miroirs de notre société, de la société que par vos décisions, vous contribuez à rendre invivable...

 

Un sursaut est nécessaire. Sans lui, vous risquez d'être débordé(e), un jour, par le trop-plein de souffrances que vous n'aurez pas voulu voir ou entendre...

 

Eva R-sistons à l'intolérable

 

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Reçu à l'instant ce courriel du Chômeur :


Ce sont des situations habituelles au Sarkoland. Demande un peu à ceux qui ont le RSA quel parcours du combattant ils subissent.
Notre société est violente, l'insécurité émane d'abord de l'Etat qui est d'une violence extrême (demande un peu aux Roms).
De plus en plus de gens vivent dans insécurité terrible qui fait qu'on sait pas de quoi on vivra demain, ni même si on pourra vivre.
Seulement la violence engendre la violence, et le jour où ça pètera ça ne sera pas beau à voir, j'en ai bien peur.

 


 

 

 

Rappel:

 

Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française
par Thierry Meyssan*

 

Nicolas Sarkozy doit être jugé à son action et non pas d’après sa personnalité. Mais lorsque son action surprend jusqu’à ses propres électeurs, il est légitime de se pencher en détail sur sa biographie et de s’interroger sur les alliances qui l’ont conduit au pouvoir. Thierry Meyssan a décidé d’écrire la vérité sur les origines du président de la République française. Toutes les informations contenues dans cet article sont vérifiables, à l’exception de deux imputations, signalées par l’auteur qui en assume seul la responsabilité. Article ici : 

 

http://www.voltairenet.org/article157210.html

 

 

Texte reçu en spams le 30 juillet, trouvé seulement maintenant,

les signataires doivent être beaucoup plus nombreux !

 

Lettre ouverte à l’intersyndicale du 29 juin

Pour une grève générale jusqu’au retrait de la réforme des retraites

Grève 7 septembre 

  



Signer la pétition   -   Voir les 7800 signataires


 

 

Comme il l'avait annoncé dés 2007, le gouvernement Sarkozy s'est attaqué sans faillir à tous les acquis sociaux populaires, notamment ceux hérités du Conseil National de la Résistance.

La réforme des retraites est le dernier grand chantier du quinquennat.
Nous voulons infliger une défaite à ce gouvernement à l'occasion de la bataille qui est engagée.
Il faut un coup d'arrêt, maintenant, aux politiques libérales qui détruisent notre modèle social.

Dans cette perspective, nous sommes prêts à un affrontement majeur, aux côtés de nos organisations politiques et syndicales, mais pour gagner, nous pensons que notre revendication doit être le retrait pur et simple du projet de réforme.

Sarkozy doit plier devant plus déterminé que lui!

Les signataires de cette lettre s’engagent à s’organiser pour une grève générale à partir du 7 septembre et à tout faire pour qu’autour d’eux le mouvement soit suivi puis reconduit le lendemain, et les jours d’après, jusqu’au retrait et à la remise à plat complète du projet de réforme des retraites..

Il n'est plus temps de discuter. Engageons ensemble une lutte que nous prolongerons jusqu'à la victoire pour ouvrir de nouvelles perspectives politiques et remettre en marche la machine à conquêtes sociales.

 

**************************************************

Centralisation des informations sur la journée du 7 septembre décidée par l'intersyndicale (CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA):

http://www.7septembre2010.fr

 

 

 

 

 

"Notre système sociétal dans son ensemble est un montage criminel, inclus dans une vaste organisation criminelle internationale, ce qui expliquerait toutes les horreurs et incohérences de notre société moderne. On ne peut pas obtenir justice d’une organisation criminelle, et c’est justement ce qui nous régit, à travers notre funeste imposture de démocratie."


Stan Maillaud 

 

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Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République

de Léon Landini, Résistant Français de la Première Heure

Bagneux le 12 août 2010

De Léon Landini / 8, rue du Clos La Paume / 92220  Bagneux

Pour Monsieur le Président de la République / Palais de l’Elysée / 55, rue Fg Saint-honoré / PARIS 75008

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Monsieur le Président,

C’est avec stupeur et indignation que j’ai pris connaissance du discours que vous avez prononcé le 30 juillet dernier à Grenoble.

Ce jour là, vous avez affirmé que : « La nationalité française puisse être retirée à toute personne d’origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte à la vie d’un policier, d’un gendarme, ou de toute autre personne dépositaire de l’autorité publique».

Stupéfait et indigné parce que votre déclaration va totalement à l’encontre de l’article premier de la Constitution française qui stipule : « Tous les français sont égaux, quelles que soient leurs origines ».

 

Oui Monsieur le Président, égaux en droits et en devoirs, cela signifie que ce  n’est pas parce  qu’un français est d’origine étrangère, (comme vous l’êtes vous-même) qu’il a moins de droits, ou bien qu’il est un français de moindre qualité.

Or dans votre discours, vous envisagez d’appliquer des droits différents selon l’origine de la personne. Il ne peut s’agir là que d’un déni de justice commis envers les français d’origine étrangère et tout particulièrement contre ceux qui dans les années 1940 ont combattu l’occupant, les armes à la main et acquis leur nationalité française « non par le sang reçu mais par le sang versé ».

Par ailleurs, je souhaiterais savoir comment vous allez déterminer « l’origine étrangère » d’un citoyen français ?  Se pourrait-il que vous fassiez, comme l’ont fait dans les années 1940, les gouvernements fascistes de Pétain et Laval  à l’encontre des juifs, c’est-à-dire, remonter jusqu’à la troisième génération ?

Après votre déclaration, Il me semble indispensable de rappeler les immenses sacrifices consentis aux cours des deux dernières  guerres par ceux que l’on appelait alors « Les coloniaux » et dont les enfants ou les petits-enfants, aujourd’hui français, sont les premiers visés par cette loi, que vous souhaiteriez nous imposer.

Pourtant, les immenses nécropoles se trouvant sur le front de l’Est, aussi bien que celles se trouvant devant Rome ou Monte-Cassino, prouvent que des dizaines et des dizaines de milliers de « coloniaux » morts pour la France,  reposent loin de leur terre natale.

Le souvenir de leurs sacrifices devrait vous amener à un peu plus de retenue envers les jeunes  français descendants de ces soldats, «très souvent malgré eux »,  qui ont donné leurs vies, afin que notre pays puisse reconquérir son indépendance et sa liberté.

Si pour un même délit ou crime vous décidez d’appliquez des peines différentes en fonction de l’origine d’un individu, pourquoi la même chose ne se passerait-elle pas en fonction de l’opinion des personnes ?

Quelle garantie avons-nous que par la suite, ce même principe ne s’appliquerait-il pas à toute personne ayant commis un autre délit : par exemple, avoir fait grève, ou tout simplement ayant participé à une manifestation que vous n’auriez pas appréciée ?

Le sieur Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur,  (qui a été condamné le 4 juin dernier à 750 € d’amende par un tribunal pour injure raciale) avec ses nouvelles propositions, nous indique le chemin que votre gouvernement désire prendre.

Il a déjà annoncé, vouloir étendre la déchéance de la nationalité française aux auteurs d’homicide, d’excision, de polygamie, d’actes de délinquances graves.

En ce qui concerne ces actes de délinquances graves, ne s’agirait-il pas tout simplement, de ce que j’évoque au paraphe précédent ?

Je vous avoue sans ambigüité, que le langage et les méthodes utilisées par votre gouvernement me rappellent ce que j’ai connu avant et pendant l’occupation, période que je croyais désormais révolue.

De toutes façons, quelles que soient les raisons que vous puissiez invoquer, je trouve qu’il est déshonorant pour notre pays, que vous  menaciez de retirer la nationalité française aux enfants ou aux petits-enfants de personnes qui, dans un passé récent ont été  l’honneur de notre France.

Car c’est un fait reconnu : 66 ans plus tard les étrangers de « L’affiche Rouge », demeurent pour tous, l’image emblématique de la Résistance armée française.

Par ailleurs, bien que vous vous présentiez comme  les défenseurs de « L’identité nationale » je constate avec amertume, que vous détruisez chaque jour d’avantage la « spécificité » et tout ce qui a fait la grandeur de notre Nation. Jusqu’à notre langue que vous malmenez sans vergogne et que vous vous attachez  à faire disparaître en la remplaçant par un immonde « globisch ».

Comme ancien Combattant Volontaire de la Résistance, comment ne serais-je point révolté, en apprenant que Denis Kessler, un de vos proches amis, ait osé écrire : « Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945 et de défaire le programme du Conseil National de la Résistance … Il est grand temps de le réformer et le gouvernement s’y emploie », sans  que vous, ni personne dans votre entourage ne se soit insurgé contre ce qui est une véritable provocation à l’égard du monde de la Résistance, auquel vous faîte si souvent référence.

Comme tous les autres membres de ma famille, j’ai connu les agressions et les insultes racistes « Sale macaroni ! La France aux français ! ».

Pourtant ma famille s’est engagée dès 1940 dans la Résistance (En décembre 1940 mon frère Roger et ses camarades ont fait, en pleine gare de triage de Fréjus-Plage, dérailler 8 wagons de marchandises qui partaient pour Allemagne).

En octobre 1942, j’avais  16 ans et demi quand  J’ai participé pour la première fois à un déraillement. Mes états de services dans la Résistance, (enregistrés au Ministère de la Défense) mentionnent une quarantaine d’ennemis abattus.

En mai 1943, mon père et mon frère furent tous deux arrêtés et effroyablement torturés par les carabiniers italiens. (Evadés lors de leur déportation en Allemagne). Je fus arrêté à mon tour à Lyon en mai 1944, et « interrogé » par Barbie lui-même.

A la libération, mon père, mon frère, mes deux sœurs et moi-même avons tous obtenu la carte de Combattant Volontaire de la Résistance.
Mon frère arrivé en France à l’âge de 10 ans, marié à une française et père de deux enfants français,  ne fut naturalisé qu’en 1947, il avait 33 ans.

Toutefois, bien qu’étranger, il fut pendant la Résistance commandant de maquis. Homologué Lieutenant de l’armée française avec parution  au « Journal Officiel.

Il était invalide de Guerre et Médaillé de la Résistance – (Depuis son décès en 1962, une rue de Saint-Raphaël porte son nom).

Ma jeune sœur Mimi est Chevalier de la Légion d’Honneur et Chevalier dans l’Ordre National du Mérite. En ce qui me concerne, fils d’immigrés italiens, je suis né en France en 1926  au Muy  (Var) et suis devenu français par option à l’âge de 10 ans.

Je suis Grand Mutilé de Guerre – Ancien officier FTP-MOI – Officier de la Légion d’Honneur – Médaillé de la Résistance – Décoré par l’Union Soviétique pour ma participation aux combats contre le nazisme – Président de l’Amicale des Anciens (FTP-MOI) des Bataillons Carmagnole-Liberté et président de diverses associations d’Anciens Combattants.

Je tiens à préciser que les FTP-MOI, composés quasi exclusivement de combattants étrangers ou d’origine étrangère, sont aujourd’hui reconnus par de nombreux spécialistes de l’histoire contemporaine « Comme le fer de lance de la Résistance armée française »

En revanche, un grand nombre « de ces bons français, défenseurs de l’identité nationale» qui avant guerre insultaient les étrangers, je les ai après la libération,  retrouvé  en prison pour collaboration avec l’ennemi.
Qui étaient les plus français, Monsieur le Président ?

Il est vraiment intolérable et inadmissible, qu’une telle mesure mettant en cause les gens d’origine étrangère puisse devenir une loi.

En espérant que vous vous ressaisirez et que désormais en  France  pays de la liberté et des droits de l’homme, chaque français, quelle que soit son origine, soit toujours traité avec le respect et la dignité qui est due à tout être humain.


Veuillez agréer Monsieur le Président, les salutations Républicaines d’un Résistant d’origine étrangère profondément attaché à la Nation française, à la  justice et à la liberté.

LANDINI.

 

Affiché sous Colères Rouges, Edito

Article publié par Dragan MIRIANOVIC, le 16 août 2010

 

 

http://jacques.tourtaux.over-blog.com.over-blog.com/article-leon-landini-resistant-francais-de-la-premiere-heure-adresse-une-lettre-ouverte-au-president-de-la-republique-55749763.html


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