29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 20:34


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L'Amérique de Michael Moore
par eva R-sistons

Michael Moore ! Si Américain - et pourtant tellement contestataire ! On l'adore (au Festival de Cannes, par exemple), on le déteste. Mais on parle de lui ! Car il fait parler de lui, le bougre. Avec un art consommé. Le voici qui nous propose aujourd'hui, via le site de Michel Collon, des recettes pour devenir le poil à gratter de la mondialisation si heureuse pour les banquiers, les traders et les actionnaires. Chacun traduira ces recettes à sa façon. Moi, je retiens surtout ceci: "Chacun d’entre nous doit acquérir l’habitude quotidienne de prendre 5 minutes de son temps pour lancer quatre brefs appels téléphoniques". Les médias se moquent de nous ? Ils obstruent la démocratie en nous disant, par exemple, pour qui voter ? Manifestons notre mécontentement en harcelant les Rédactions, en écrivant, en téléphonant sans cesse notre fureur d'être floués, trompés, abusés, asservis... 

En tous cas, le bonhomme a des idées, mais... très américaines ! Dans un pays où de plus en plus de citoyens sont dehors, à la rue et sans travail. Vous avez dit american way of life ? Faisons le contraire de Sarkozy : Fuyons-le, et pronto presto ! Ou alors, bonjour l'anti-communisme et l'islamophobie primaires, bonjour la compétition barbare, bonjour les inégalités abyssales, bonjour les gangs et les églises pentecôtistes à chaque coin de rue, bonjour les obsessions sécuritaires et l'insécurité partout, bonjour la culture au ras du bitume (ne cherchez pas les pâquerettes au milieu du bitume) ou des majorettes, bonjour la gastronomie Mac Do, bonjour les sirènes hurlantes, bonjour les fusils dans chaque foyer, bonjour les guerres à tout va et les réglements de compte à OK Corral, bonjour le communautarisme, bonjour le culte du drapeau, bonjour le chacun pour soi et l'interventionnisme impérial à l'étranger... ouf ! Ca suffit, n'en rajoutez pas. Vous voulez de ça, vous ? Pas moi. J'ai mangé de ce pain-là pendant quelques mois, et ça m'a suffi. Pouah ! Sarkozy peut garder pour lui son modèle américain...

Alors Doktor Moore, merci pour ta potion, et on espère qu'elle sera magique. Au moins aux USA, parce que bon, ici, nos recettes sont souvent très différentes !

 

Au fait, le grand soir, c'est pour quand ???

 

Eva R-sistons

 


NB : Quant au texte mis en avant par le site de Michel Collon sur le chaos provoqué par les charitables chrétiens américains en Iran pour nous rendre nécessaire la guerre prédatrice, il montre bien la stratégie habituelle du sanglant diviser pour régner, et tant pis pour les dommages collatéraux sur les populations sacrifiées aux intérêts financiers; en France nos médias nous présentent les Américains comme des sauveurs, moi je les vois surtout comme des terroristes malfaisants et indécrottables. Décidément, sur le Net on n'a pas le même regard que les éditorialistes de la Presse "bien" pensante...Eva


Les recettes de Michael Moore

 

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Mes amis,

c’est la question n° 1 que les gens me posent sans cesse une fois qu’ils ont vu mon film : « OK ! Et maintenant, qu’est-ce que je peux faire ? »


Vous voulez faire quelque chose ? Eh bien, vous êtes tombés pile au bon endroit ! Parce que j’ai quinze choses que vous et moi pouvons faire là, tout de suite, pour riposter et tenter de retaper ce système, qui est complètement foutu.



Cinq choses que nous voulons que le président et le Congrès fassent immédiatement : 


1. Fixer un moratoire sur toutes les expulsions domiciliaires. Plus une seule famille ne devrait être chassée de sa maison. Les banques doivent ajuster leurs paiements d’hypothèques mensuels à la valeur réelle actuelle des maisons des gens et à ce que ces personnes peuvent payer. Et ceci, aussi, doit être fixé légalement : Si vous perdez votre boulot, on ne peut vous expulser de chez vous.

2. Le Congrès doit réintégrer le monde civilisé et étendre Medicare à tous les Américains sans exception. Une seule source non marchande doit gérer un système de soins de santé universel couvrant tout le monde. Les factures médicales sont aujourd’hui la cause n° 1 des faillites et des expulsions, dans ce pays. Medicare pour tous mettrait un terme à cette misère. La loi qui peut réaliser cela s’appelle H.R. 3200. Vous devez interpeller ET écrire à vos membres du Congrès et exiger qu’ils l’adoptent, et sans le moindre compromis.

3. Réclamer des élections financées publiquement et l’interdiction aux responsables élus de quitter leur fonction pour devenir lobbyistes. Oui, ces mêmes membres du Congrès qui sollicitent et reçoivent des millions de dollars de la part d’intérêts bien nantis doivent voter pour qu’on écarte TOUT argent de notre processus électoral et législatif. Dites à vos membres du Congrès qu’ils doivent soutenir le projet de financement de campagne H.R. 1826.

4. Chacun des 50 États doit créer une banque publique, propriété de l’État, comme ils en ont une dans le Dakota du Nord. Dans ce cas, le Congrès DOIT restaurer toutes les régulations strictes d’avant Reagan sur toutes les banques commerciales, les sociétés d’investissement, les compagnies d’assurances, et toutes les industries qui ont tiré un profit énorme de la dérégulation : les compagnies aériennes, l’industrie alimentaire, l’industrie pharmaceutique, et la liste n’est pas terminée. Si le première motivation d’existence d’une société est le profit, dans ce cas, il est nécessaire qu’elle vive en fonction d’un certain nombre de règles strictes et la première de ces règles est celle-ci : « Ne faites de mal à personne ». La seconde est : « Il faut toujours se poser la question : est-ce pour le bien de tous ? » (Cliquez ici pour avoir plus d’info sur cette banque publique du Dakota du Nord.)

5. Sauvez cette planète fragile et déclarez que toutes les ressources énergétiques sur terre et en dessous sont notre propriété collective, à nous tous. Exactement comme ils le font dans l’Alaska socialiste de Sarah Palin… Il ne nous reste du pétrole que pour quelques décennies. Les citoyens doivent être les détenteurs et les propriétaires des ressources naturelles et de l’énergie qui existent à l’intérieur de nos frontières ou nous allons continuer à nous enliser plus bas encore dans l’anarchie des sociétés. Et quand il s’agit de brûler des carburants fossiles pour nous transporter, nous devons cesser d’utiliser le moteur à combustion interne et faire savoir à nos constructeurs automobiles et à nos compagnies de transport qu’ils doivent réembaucher notre main-d’œuvre qualifiée et construire des transports en commun (bus non polluants, chemins de fer légers, routes secondaires, trains à grande vitesse, etc.) et des nouvelles voitures qui ne poussent pas à la charrette du changement climatique. (Pour en savoir plus sur la question, voici une proposition que j’ai rédigée en décembre.) Demandez au patron de fait de la General Motors, Barack Obama lui-même, de lancer un défi du style homme-sur-la-lune pour transformer notre pays en nation de trains, d’autocars et de routes secondaires. Pour l’amour du ciel, mes bonnes gens, c’est nous qui avons inventé (ou perfectionné) en tout premier lieu toutes ces choses-là !


Cinq choses que nous pouvons faire pour forcer le Congrès et le président à nous écouter:


1. Chacun d’entre nous doit acquérir l’habitude quotidienne de prendre 5 minutes de son temps pour lancer quatre brefs appels téléphoniques : Un au président, un à votre représentant au Congrès et un à chacun de vos deux sénateurs. Pour savoir qui vous représente, cliquez ici. Prenez juste une minute pour chacun de ces appels dans lequel vous leur dites comment vous espérez qu’ils vont voter à propos d’une question particulière. Faites-leur savoir que vous n’hésiterez pas à voter pour un opposant primaire ou même pour un candidat d’un autre parti, s’ils ne répondent pas à votre demande. Si vous avez cinq autres minutes, cliquez ici pour leur adresser un mail à chacun. Et si vous désirez vraiment leur balancer une enclume sur le portrait, adressez-leur une lettre par les bons vieux services postaux !


2. Envahissez votre siège local du Parti démocratique. Vous vous rappelez tout ce plaisir que vous avez eu avec tous ces amis et voisins qui travaillaient ensemble pour faire élire Barack Obama ? VOUS AVEZ FAIT L’IMPOSSIBLE. Eh bien, il est temps de remettre ça ! Rassemblez à nouveau tout le monde et rendez-vous au meeting mensuel du Parti démocratique de votre ville ou de votre comté et devenez la majorité qui va le diriger ! Ils ne seront pas nombreux à être présents et ils seront soit heureux soit traumatisés de voir que vous et la révolution d’Obama êtes entrés dans le local avec l’air de vouloir discuter affaires. L’agenda du président Obama ne se réalisera jamais sans l’action de sa large base populaire et il ne se sentira pas encouragé à faire les choses nécessaires sans personne derrière lui, que ce soit en étant à ses côtés ou en le poussant dans la bonne direction. Quand vous tous serez devenu le Parti démocratique local, envoyez-moi une photo du groupe et je la publierai sur mon site Internet.


3. Recrutez quelqu’un qui fera la campagne et qui pourra remporter vos élections locales l’an prochain ou, mieux encore, envisagez vous-même d’être ce candidat aux élections ! Vous ne devez pas nécessairement accepter le candidat incontournable qui s’attend toujours à remporter la victoire. Vous pouvez être notre prochain représentant ! Vous ne croyez pas la chose possible ? Regardez ces exemples de citoyens ordinaires qui ont été élus : Le sénateur d’État Deb Simpson, le membre de l’Assemblée de l’État de Californie, Isadore Hall, le conseiller de la ville de Tempe, Arizona, Corey Woods, le membre de l’Assemblée de l’État du Wisconsin, Chris Danou et le représentant de l’État de Washington, Larry Seaquist. Et la liste est loin d’être épuisée – et vous devriez y figurer vous aussi !


4. Profilez-vous. Organisez des piquets devant la succursale locale d’une grosse banque qui a raflé l’argent du renflouage. Assurez des gardes et organisez des marches. Envisagez la désobéissance civile. Ces meetings à l’Hôtel de Ville vous sont ouverts, à vous aussi (et ceux de notre bord y sont plus nombreux qu’eux !). Faites du bruit, amusez-vous un peu, apparaissez dans les nouvelles locales. Placez des affichettes « Voici le travail du capitalisme ! » sur des maisons vides après saisie et expulsion, sur des écoles et des infrastructures en ruine. (Vous pouvez les décharger à partir de mon propre site Internet.)


5. Lancez votre propre média. Vous. Oui, vous-même (ou en compagnie de quelques amis). Les médias traditionnels sont aux mains de l’Amérique des sociétés et, à de rares exceptions près, ils ne diront jamais toute la vérité et c’est donc à vous de le faire ! Lancez un blog ! Lancez un site Internet de vraies nouvelles locales (en voici un exemple : The Michigan Messenger). Rameutez vos amis et utilisez Facebook pour leur faire savoir ce qu’il faut qu’ils fassent sur le plan politique. Les journaux quotidiens ordinaires meurent progressivement. Si vous ne comblez pas ce vide, qui le fera ?



Cinq choses que nous devrions faire pour nous protéger nous-mêmes ainsi que nos êtres chers tant que nous ne serons pas sortis de ce foutoir :


1. Retirez votre argent de votre banque, si celle-ci a pris l’argent du renflouage et placez-le dans une banque locale ou, mieux encore, dans une coopérative de crédit.


2. Débarrassez-vous de toutes vos cartes de crédit (sauf une) – du genre à devoir renflouer votre compte à la fin du mois ou on vous les reprend.


3. N’investissez pas en Bourse. Si vous avez des liquidités de reste, placez-les sur un compte épargne ou, si vous le pouvez, remboursez une partie de votre prêt hypothécaire de façon à pouvoir être le propriétaire de votre maison le plus vite possible. Vous pouvez également acheter de très sûres obligations du gouvernement ou T-bills. Ou alors, offrez tout simplement des fleurs à votre maman.


4. Syndicalisez votre lieu de travail de façon à ce que vos collègues et vous-mêmes ayez votre mot à dire dans la façon dont votre boîte est gérée. Voici comment faire (+ d’infos ici). Rien n’est plus américain que la démocratie et la démocratie ne devrait pas s’arrêter à la porte de votre lieu de travail quand vous y entrez. Une autre façon d’américaniser votre lieu de travail est de transformer votre affaire en une coopérative entièrement aux mains des travailleurs. Vous n’êtes pas des esclaves salariés. Vous êtes des êtres libres et le fait que vous donnez huit heures de votre vie chaque jour à quelqu’un d’autre doit être décemment compensé et respecté.


5. Prenez bien soin de vous-même et de votre famille. Navré de vous parler comme si j’étais Oprah [Winfrey], mais c’est elle qui a raison. Trouvez un endroit de paix dans votre vie et choisissez de vivre parmi des gens qui ne sont pas bourrés de négativisme ou de cynisme. Cherchez la compagnie de ceux qui construisent, éduquent et aiment. Éteignez votre TV et votre GSM et faites une balade à pied d’une demi-heure chaque jour. Mangez des fruits et des légumes et rompez avec tout ce qui contient du sucre, du sirop de maïs à taux élevé de fructose, de la farine blanche et trop de sodium (sel). Et, comme le dit Michael Pollan : « Mangez des (vrais) aliments, pas trop, et surtout des végétaux. » Dormez sept heures chaque nuit et prenez le temps de lire un bouquin par mosi. Je sais qu’on dirait que je suis devenu comme votre grand-mère mais, bon sang, regardez-la bien, votre mamy, elle est en forme, elle est reposée et elle connaît le nom de ses deux sénateurs américains sans avoir à les chercher sur Google. Nous ferions bien de l’écouter. Si nous n’enfilons pas notre « masque à oxygène » d’abord (comme ils disent à bord des avions), nous ne serons plus d’aucune utilité pour le reste de la nation en appliquant le moindre des points de ce plan d’action !

Je suis sûr que vous allez pouvoir vous amener avec des tas d’autres idées encore sur la façon de construire ce mouvement. Soyez créatifs. Pensez en dehors du moule politique habituel. SOYEZ SUBVERSIFS ! Pensez à cette action locale que personne n’a jamais tentée. Conduisez-vous comme si votre vie en dépendait. Soyez téméraires ! Essayez de faire quelque chose en vous y abandonnant corps et âme. Cela ne pourra que vous libérer, vous et votre communauté et votre nation.


Et quand vous agissez, envoyez-moi vos histoires, vos photos et votre vidéo – et n’oubliez pas de poster vos idées dans les commentaires au bas de cette lettre sur mon site, de sorte que des millions de gens pourront les partager.


Remuons-nous ! – Nous pouvons le faire ! Je n’attends rien de moins de vous, mes véritables et fidèles compagnons de voyage !

 

À vous.

 

Source: 
MichaelMoore


Traduit par Jean-Marie Flémal pour Investig'Action.

http://www.michelcollon.info/index.php?option=com_content&view=article&id=2352:15-choses-que-chaque-americain-peut-faire-tout-de-suite&catid=6:articles&Itemid=11

 



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Les USA entraînent des groupes terroristes
pour créer le chaos en Iran



Casmii Press

Selon une interview de Seymour Hersh donné en juillet 2008, les Etats-Unis entraînaient des groupes terroristes @@pour créer le chaos en Iran et susciter une réaction agressive des Iraniens qui servira de prétexte à une action militaire US.

 

Dans une interview avec NPR, publiée dans son dernier article du NEW YORKER,  intitulé : «  Préparer le champ de bataille », le très renommé journaliste d’investigation Seymour Hersh publie les détails les plus révélateurs de ses travaux d’enquête quant à la destination des 400 millions de dollars affectés à des opérations secrètes à l’intérieur de l’Iran. Il fournit des informations de qualité concernant les préparatifs militaires US en vue de déstabiliser le pays, au sujet de la mainmise absolue de l’administration Bush sur le pouvoir exécutif, au sujet de la reconnaissance du rôle globalement positif de l’Iran en Iraq et du soutien US des organisations terroristes anti-Iraniennes Jondollah, PJAK et MEK.

Hersh explique aussi que le but des opérations secrètes US à l’intérieur de l’Iran est de fabriquer un prétexte d’agression avec comme objectif un changement du régime. « La réflexion stratégique derrière cette opération secrète est de susciter suffisamment de troubles et de chaos pour induire le gouvernement Iranien à commettre l’erreur d’entreprendre des actions agressives qui donneront l’impression que le pays est en total désarroi » déclare-t-il. «  Dès lors, on se trouvera dans une situation qualifiée de casus belli par la Maison Blanche, ce qui l’autorisera à attaquer le pays. C’est là leur mode de réflexion et c’est franchement stupide. »

Au sujet du rôle de l’Iran en Iraq, Hersh insiste : « Il n’existe absolument aucune preuve formelle portée à la connaissance du gouvernement américain de ce que le pouvoir Iranien ait un quelconque intérêt à se mettre en conflit avec les US en Iraq par l’envoi d’agents qui provoqueraient des destructions ou tueraient des Américains. » Il n’y a aucune preuve de cela.

Plus loin, il dit : « Franchement, les gens que je connais à l’intérieur - dans les forces spéciales, dans la haute hiérarchie du DoD ou des services de renseignement -, si on les pousse dans leurs derniers retranchements, reconnaissent que l’Iran a été bien plus un facteur de stabilité qu’une force négative en Iraq. » Hersh dit que la décision de lancer ces opérations secrètes a été prise sur base des conclusions du rapport d’évaluation du Service National des Renseignements de 2007 qui concluait que l’Iran n’avait pas de programme de développement de l’arme nucléaire et que l’approbation par les dirigeants du Congrès du budget de 400 millions de dollars pour ces opérations était une totale dérive des pouvoirs exécutifs de l’administration Bush. Il explique comment la politique de l’administration Bush selon laquelle : «  L’ennemi de mon ennemi est mon ami » a conduit les US à soutenir l’organisation Balouche Jondollah et le MEK ( Moudjahiddines du peuple ) qui ont tous deux de lourds antécédents d’activités terroristes, y compris contre les US. Il rappelle que les US ont fourni de l’armement et des fonds aux terroristes du MEK pendant des années et révèle que «  La plupart des dirigeants du MEK ont pris cet argent et l’ont placé sur des tas de comptes en banque à Londres ». Il nous dit aussi pour la première fois que les US ont entraîné des équipes du MEK dans l’état du Nevada et que ces gens « font des tas de conneries en Iran ».

Hersh prévient de ce que nous avons déplacé des missiles de croisière dans la région depuis plusieurs mois maintenant et que l’armée américaine est prête. «  Nos sous-marins sont là, nos destroyers sont là avec leurs lance-missiles de croisière à bord, nos avions sont là et nos hommes aussi. » pour attaquer l’Iran endéans les 10 à 12 heures de l’ordre de mission du président Bush, dit-il , en insistant sur le fait que les troupes doivent intervenir au sol pour détruire les systèmes de défense Iraniens. Il signale enfin que : «  Bush va être un président très actif, on peut le craindre, jusqu’à 11 heures, 59 minutes et 59 secondes le 20 janvier 2009 » et soulève l’inquiétante hypothèse d’une «  surprise d’octobre », une attaque militaire sur l’Iran, particulièrement si Obama reste en tête dans les sondages.


Source : CASMII

Traduit par Oscar GROSJEAN pour Investig’action.

http://www.michelcollon.info/index.php?option=com_content&view=article&id=2354:entrainement-des-jundullah-et-des-mek-en-vue-du-bombardement-de-liran&catid=6:articles&Itemid=11



Obama part en guerre contre l'ALBA


Cecile Lamarque   


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Vendredi 10 octobre, le Comité d’Oslo a attribué le Prix Nobel de la Paix à Barack Obama « pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationales entre les peuples ». Chapeau-bas au Comité norvégien ! A la Maison Blanche depuis seulement 8 mois, qu’a-t-il fait, concrètement, pour la paix ? Obama n’est-il pas davantage récompensé pour ses exercices rhétoriques que pour ses accomplissements dans le domaine de la paix ? A la tête de la Nation la plus puissante du monde, Obama porte la lourde responsabilité des actions belligérantes que les États-Unis persistent à déployer aux quatre coins de la planète.

La nouvelle administration n’entend pas corriger les bavures du passé ni mettre un terme aux violations notoires des droits humains et des libertés qu’elle commet sur son propre territoire et à l’étranger par ses ingérences brutales. Avec son budget toujours en hausse |1|, le plus élevé au monde, l’armée états-unienne est toujours stationnée en Irak, en Afghanistan (où l’on discute de la nécessité d’envoyer entre 40 000 et 60 000 soldats supplémentaires, sous la bannière du « rétablissement de la paix »), au Pakistan, en Inde, etc. L’administration Obama maintient un soutien indéfectible à Israël en dépit de sa politique criminelle à l’encontre du peuple palestinien. Plus près de ses frontières, elle maintient l’embargo économique imposé à Cuba, son centre de torture siège toujours à Guantanamo et le Coup d’État à l’encontre du président Manuel Zelaya a de forts relents de guerre froide...


Le premier coup d’état de l’ère Obama


En 1973, le général Pinochet et sa junte renversent par un coup d’état, planifié, financé et dirigé par les États-Unis, le gouvernement progressiste et démocratiquement élu de Salvador Allende (1970-1973). Ce coup débouche sur l’instauration de la dictature sanglante d’Augusto Pinochet, qui se maintiendra au pouvoir pendant 17 longues années. William Colby, directeur de la CIA de 1973 à 1976, affirme dans ses mémoires que sept millions de dollars ont été dépensés par la centrale afin de déstabiliser le gouvernement et d’alimenter un climat propice au coup d’état |2|. Réagissant aux nationalisations effectuées par le gouvernement d’Allende, plusieurs firmes américaines apportent leur concours à cette stratégie. La même année, Henry Kissinger, secrétaire d’État du président états-unien Richard Nixon, et qui a si délicatement installé Pinochet, le tortionnaire le plus loyal vis-à-vis des intérêts états-uniens, fut décoré du Prix Nobel de la Paix pour ses négociations ayant mis fin à la guerre du Vietnam. En ces années de guerre froide, Pinochet fut le symbole du général latino-américain instrumentalisé par Washington pour terroriser la gauche de son pays et maintenir celui-ci amarré au « camp occidental ».


Autres temps, autres mœurs ? Dimanche 28 juin, le président du Honduras Manuel Zelaya, issu de l’oligarchie et membre du Parti Libéral, a été séquestré puis expulsé du pays par les militaires honduriens, formés dans la tristement célèbre École des Amériques |3|. Ce coup d’état, orchestré par les secteurs réactionnaires de la société (l’armée, l’oligarchie, l’Eglise, le pouvoir judiciaire, les médias dominants) et le Pentagone, vise à mettre fin brutalement aux aspirations de changements du peuple hondurien, investi dans le lancement d’une consultation populaire pour ouvrir la voie à un processus d’Assemblée constituante |4|, et à faire avorter le processus de réformes sociales et politiques engagées par Manuel Zelaya. En effet, confronté aux pressions sociales, à la crise financière et à l’avidité de l’élite nationale qui n’entend rien céder de ses privilèges, le président Zelaya a pris une série de mesures progressistes en faveur des classes populaires, notamment l’augmentation de 60% du salaire mimimun, ce qui a provoqué l’ire des entrepreneurs nationaux et des firmes américaines, qui exploitent à moindre coût les ressources naturelles - bananes, pétrole, etc. - et les travailleurs. Il a rejoint l’ALBA (l’Alternative bolivarienne pour les peuples de notre Amérique), l’alliance constituée par le Venezuela, Cuba, la Bolivie, l’Équateur, le Nicaragua et la Dominique, et adhéré à PetroCaribe, une initiative lancée par le Venezuela pour fournir aux pays de la région non exportateurs d’hydrocarbures du pétrole à un prix inférieur au prix du marché mondial. Par ce « virage à gauche », Manuel Zelaya s’est attiré les foudres des classes capitalistes honduriennes et états-uniennes.


Le 31 mai 2008, à cause des risques de sécurité que présentait l’aéroport international de Tocontín, le président Zelaya annonce que la base américaine de Soto Cano sera utilisée pour des vols commerciaux internationaux. Cette base avait été installée en 1981, à l’époque de la Guerre froide, quand Washington se préparait à miner les ports nicaraguayens et à armer la Contra qui allait bientôt opérer contre les sandinistes à partir du territoire hondurien. Alors que l’Équateur n’a pas renouvelé la base militaire de Manta, le projet de mettre fin à la présence militaire US au Honduras, point d’appui aux ingérences en Amérique latine |5|, a vraisemblablement décidé Washington. Le coup, qui liquide le maillon le plus faible de l’ALBA, a des implications bien au-delà des frontières du Honduras...


Un Coup d’Etat peut en cacher un autre


Ce petit pays d’Amérique centrale, qui incarne la traditionnelle « république bananière » ouverte à toutes les ingérences, devient l’épicentre d’une nouvelle guerre froide en Amérique latine.


L’administration Obama entend reprendre la main en Amérique latine où les États-Unis ont subi plusieurs revers au cours de ces dernières années, avec l’élection successive de gouvernements "progressistes", en rupture avec le modèle néolibéral et avec la traditionnelle domination des États-Unis. Le Coup d’Etat vise tout particulièrement les pays de l’ALBA, notamment ses poids lourds - Cuba, la Bolivie, le Venezuela, l’Équateur- qui prônent un socialisme du XXIème siècle.


Après le retour au pouvoir de Daniel Ortega au Nicaragua en 2006, l’élection en 2008 du président Alvaro Colom au Guatemala et de Mauricio Funes du Front Farabundo Marti de Libération Nationale au Salvador (ex-guérilla des années 80), le coup vise également à contenir un risque de « contagion chaviste » en Amérique centrale, un corridor stratégique permettant d’assurer le contrôle de l’Amérique latine. Et afin d’augmenter la menace contre les pays de l’ALBA, les États-Unis entendent renforcer leur présence militaire : en juillet 2009, Washington a obtenu du président Alvaro Uribe l’octroi aux militaires états-uniens de sept bases colombiennes.


La diplomatie de la nouvelle Amérique


On le voit, Washington n’a nullement l’intention de renoncer à ses actes d’agression et à ses ambitions de conquêtes. Mais l’innovation, qui a motivé l’attribution de ce Prix Nobel à Obama, réside surtout dans la forme diplomatique. Pour redorer l’image des États-Unis, ternie par l’unilatéralisme agressif de l’administration Bush, l’administration Obama change juste son fusil d’épaule et se propose d’atteindre les objectifs impérialistes de toujours, mais de manière plus raffinée. En quelque sorte, une main de fer dans un gant de velours...


Au Honduras, par exemple, l’administration d’Obama ne peut ignorer la légitimité du président Zelaya, mais elle ne peut pas non plus condamner catégoriquement le putsch car il mettrait en danger ses intérêts économiques et géopolitiques, ses relations avec l’oligarchie hondurienne, et anéantirait tous ses efforts communicationnels. Washington nie d’emblée toute implication dans le Coup d’Etat et se rallie aux condamnations internationales. Puis, pour enterrer l’esprit des résolutions de l’OEA et de l’ONU visant le retour « immédiat et sans conditions » du président Zelaya, elle réussit à imposer la ’médiation’ du président costaricain Oscar Arias, fidèle allié de Washington, et, sans renoncer d’un pouce à la défense de ses intérêts, parvient à entretenir l’illusion d’un discours légaliste.


Résultat de cette stratégie made in USA : presque quatre mois après le Coup d’Etat, Manuel Zelaya n’a toujours pas pu regagner la présidence. La police et les militaires au service des putschistes répriment, emprisonnent, torturent et assassinent les manifestants, censurent et détruisent les installations des rares médias indépendants. Le 22 septembre, 36 ans après les stades du Chili sous Pinochet, plusieurs centaines de personnes sont enfermées dans le stade Chochy Sosa à Tegucigalpa.


Manuel Zelaya a réussi à regagner le Honduras le 21 septembre et se trouve depuis lors en exil dans son propre pays, au sein de l’ambassade du Brésil assiégée. Depuis ce coup de théâtre, la « communauté internationale » s’agite pour que le dénouement s’accélère, brandissant à nouveau l’étendard des Accords ’Arias’. Dans cette ambiance de terreur à l’encontre du peuple hondurien qui se mobilise pacifiquement contre l’ordre putschiste, les négociations se poursuivent, sous l’égide de l’OEA, entre les représentants du président légitime Zelaya et ceux de la dictature, considérés depuis lors comme des interlocuteurs fréquentables au lieu de criminels qui violent de façon continue les droits humains et les libertés fondamentales. L’issue est incertaine : les négociateurs des deux camps sont tombés d’accord le 14 octobre sur des points inacceptables tels que la formation d’un gouvernement d’unité nationale et le renoncement de Zelaya à convoquer une assemblée constituante, et pour l’heure, Michelleti ne semble toujours pas disposé à descendre de son cheval et à accepter le point concernant la restitution de Zelaya à la présidence.


Quoi qu’il en soit, cette sortie de crise, en partie victorieuse pour les putschistes, est un blanc-seing pour de futurs coups et "dictablandas" (dictatures militaires avec des façades "légales") et constitue un précédent grave et dangereux pour tout le continent latino-américain.


Déstabilisations et ingérences "démocratiques"


Exceptée cette diplomatie en trompe l’oeil, pour écarter le président devenu gênant, Washington continue à activer ses différents leviers. Washington met à disposition des putschistes ses traditionnels « faucons » qui ont fait leurs armes dans les efforts de déstabilisation et autres mauvais coups en Amérique latine |6|. Les firmes de lobby américaines - Cormac Group, Herrington and Sutcliffe LLP, Vision Américas, etc - s’activent auprès du Congrès américain et des autres structures de décisions pour populariser l’aventure putschiste. Plus accablant encore, l’avocat Lanny Davis, conseiller spécial de l’ex-président Bill Clinton et actuel conseiller de la secrétaire d’État Hillary Clinton, a été embauché par le Conseil des entreprises de l’Amérique latine (CEAL), un véritable concentré de l’oligarchie régionale, pour faire pression en faveur du régime putschiste à Washington |7|.


Soulignons qu’au préalable Washington avait soigneusement préparé le terrain au putsch en apportant un financement massif aux différents mouvements d’opposition dans le cadre de sa politique de "renforcement de la démocratie". Un mois et demi avant le coup, différentes organisations, groupes d’affaires, partis politiques, haut-placés de l’Église catholique et médias privés, en opposition aux politiques de Manuel Zelaya, se sont réunis au sein de la coalition « Union civile démocratique du Honduras |8| » afin de « réfléchir à comment en finir |9| ». La majorité de ces groupes ont bénéficié de plus de 50 millions de dollars annuel de l’USAID (Agence des États-Unis pour le développement international) et de la NED (Fondation nationale pour la démocratie) pour la ’promotion de la démocratie’ au Honduras.


Le renforcement des opérations de propagande et de subversion en Amérique latine par le biais des programmes de « promotion de la démocratie » est vraisemblablement le cheval de bataille de la politique extérieure de l’administration Obama pour parfaire celle son prédécesseur. L’avocate et chercheuse nord-américaine Eva Golinger précise : « Le ’smart power’ [le maître-mot de la diplomatie américaine sous l’ère Clinton |10|] met l’accent sur l’utilisation d’agences comme USAID et la National Endowment for Democracy (NED) pour faire le « sale travail » de pénétrer et d’infiltrer silencieusement les organisations de la société civile pour faire la promotion des politiques des États-Unis. Cela explique pourquoi Obama a demandé 320 millions de dollars de plus pour un fonds de « promotion de la démocratie » dans le budget 2010 uniquement pour l’Amérique latine. Il s’agit d’une somme considérablement plus élevée que celle demandée et utilisée pour la « promotion de la démocratie » en Amérique latine durant les huit années combinées de l’administration Bush » |11| !


Créée pour lutter contre le communisme, la NED ne s’est jamais mieux portée depuis que l’URSS a disparue. Aujourd’hui, ce Prix Nobel décerné à Obama vient cautionner ces opérations silencieuses...


Légitimant la guerre et les conflits, ce prix Nobel, nouvel outil de propagande, ne saurait cacher l’horreur de l’ordre socioéconomique inique et belliciste promu par les Etats-Unis et les autres puissances mondiales.

 

notes articles :


|1| Le budget de la Défense a augmenté sous l’administration Obama, passant de 606,4 milliards de dollars sous Bush en fin 2008 à 680 milliards de dollars au cours de l’année 2009 sous Obama.


|2| http://www.editoweb.eu/nicolas_maur...


|3| Rebaptisée en 2001 « Institut de l’hémisphère occidental pour la coopération sur la sécurité ».


|4| Le 28 juin, le président avait appelé les Honduriens à se prononcer sur la mise en place d’une « quatrième urne », lors des élections générales qui se tiendront en novembre 2009, pour élire une Assemblée nationale constituante chargée d’élaborer une nouvelle Constitution. Les trois premières urnes sont réservées respectivement à l’élection du président, des députés et des maires. La question était : « Êtes-vous d’accord qu’aux prochaines élections générales de 2009, une 4e urne soit installée pour permettre au peuple de se prononcer sur la convocation d’une assemblée nationale constituante ? OUI ou NON ».


|5| Depuis la base états-unienne de Soto Cano opère l’unité états-unienne, la Joint task force Bravo, sous le commandement de l’U.S Southern Command, en charge des intérêts états-uniens en Amérique centrale, méridionale et caraïbe.


|6| Entre autres, Hugo Llorens, ambassadeur états-unien en poste à Tegucigalpa ; John Negroponte, ancien diplomate au Honduras de 1981 à 1985 (pour organiser la lutte armée contre le Nicaragua sandiniste) et actuellement conseiller à la secrétaire d’État Hillary Clinton ; Otto Reich et Roger Noriega, deux sous-secrétaires d’État pour l’hémisphère occidental (Amérique latine) sous le gouvernement Bush.


|7| Lire "Washington et le coup d’État au Honduras : Voici la preuve", par Eva Golinger, http://www.mondialisation.ca/PrintArticle.php?articleId=14451.


|8| L’Union civica democratica (UCD) est composée d’organisations incluant le Conseil national contre la corruption, l’archevêque de Tegucigalpa, le Conseil hondurien de l’entreprise privée (COHEP), le Conseil de l’université Deans, la Fédération des travailleurs du Honduras (CTH), le Forum national de convergence, la Fédération nationale du commerce et de l’industrie du Honduras (FEDECAMARA), l’Association of Communication Media (AMC), le Groupe paix et démocratie et le groupe étudiant Génération pour le changement.


|9| http://www.lefigaro.fr/internationa...


|10| Mariage entre les notions de hard power (pouvoir de coercition par la force ou la menace) et de soft power (capacité d’attraction par la persuasion). La secrétaire d’Etat Hillary Clinton résumait en ces termes sa conception de la politique étrangère à Séoul le 21 février dernier « Je veux utiliser une diplomatie robuste et le développement pour renforcer nos partenariats avec d’autres gouvernements et créer des réseaux collaboratifs d’individus et d’ONG, pour trouver des solutions innovantes aux problèmes globaux. C’est cela que nous appelons le smart power ». « Pour faire face à un monde où les crises s’accumulent, disait Hillary Clinton lors de son audition devant la commission sénatoriale en février 2009, nous devons avoir recours à ce qui a été appelé ‘le pouvoir de l’intelligence’ (smart power), l’ensemble des outils à notre disposition : diplomatiques, économiques, militaires, politiques, légaux, et culturels - il faut choisir le bon outil, ou la bonne combinaison d’outils, la mieux adaptée à chaque situation », http://www.infoguerre.fr/france-eur...


|11| http://www.mondialisation.ca/PrintArticle.php?articleId=14451

 

Source: CADTM

 

Dessin: Juventud Rebelde

http://www.michelcollon.info/index.php?option=com_content&view=article&id=2361:obama-part-en-guerre-contre-lalba&catid=6:articles&Itemid=11


Lire aussi : Néstor Francia
Les putschistes du Honduras diffusent des bruits d'animaux



vaccinationskill-j.jpg
Sélection de liens  (incomplète)


L'association Terre sacrée a décidé de porter plainte contre X auprès du Procureur de la République du Var pour vaccination abusive de masse contre le virus bénin qu'est le A/H1N1.

Nous encourageons toutes les associations à faire de même.

Si vous désirez soutenir cette plainte, merci de déposer ici vos coordonnées :

sauver la vie, sauver la planète Plainte contre X à soutenir


Hoax Dossier complet grippe A/H1N1 (mise à jour quotidienne)



Situation pandémique mondiale au jour le jour (Exclusivité SOS)



Pétition de Terre sacrée - Aux parents d'élèves! - SOS-planete


http://terresacree.org/plainte.html


Le splendide isolement d'israël :
http://www.michelcollon.info/index.php?option=com_content&view=article&id=2362:israel-au-risque-de-lisolement&catid=6:articles&Itemid=11


Lettre à Obama
http://www.michelcollon.info/index.php?option=com_content&view=article&id=2333:lettre-a-obama&catid=6:articles&Itemid=11


Travailler plus pour mourir plus :
http://www.michelcollon.info/index.php?option=com_content&view=article&id=2353:travailler-plus-pour-mourir-plusn&catid=6:articles&Itemid=11


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« Il était possible, sans aucun doute, d'imaginer une société dans laquelle la richesse dans le sens de possessions personnelles et de luxe serait également distribuée, tandis que le savoir resterait entre les mains d'une petite caste privilégiée. Mais, dans la pratique, une telle société ne pourrait demeurer longtemps stable. Si tous, en effet, jouissaient de la même façon de loisirs et de sécurité, la grande masse d'êtres humains qui est normalement abrutie par la pauvreté pourrait s'instruire et apprendre à réfléchir par elle-même, elle s'apercevrait alors tôt ou tard que la minorité privilégiée n'a aucune raison d'être, et la balaierait. En résumé, une société hiérarchisée n'était possible que sur la base de la pauvreté et de l'ignorance. »  George Orwell - 1984


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"Ce que je veux pour vous, et pour tous les enfants"- Lettre à mes filles
La couverture de "Parade" est un peu loin de la réalité. En effet, Obama ne veut pas que ses filles prennent le vaccin toxique de grippe A, alors que pour les autres enfants ils leur recommandent de prendre le vaccin.... Voila une illustration de plus de l'hypocrisie et de la mauvaise foi d'Obama.
http://www.alterinfo.net/Ron-Paul-s-interroge-en-public-sur-les-filles-d-Obama_a38537.html



Des avocats européens tentent une traque des criminels de guerre israéliens
http://www.alterinfo.net/Des-avocats-europeens-tentent-une-traque-des-criminels-de-guerre-israeliens_a38568.html



Opération Halloween : Attaque Eclair US Contre Des Sites Stratégiques Iraniens Le 30 OCT A 03.00 ?

Guerre Iran - le 30 octobre ? 
Stratégies, conséquences


Extraits. Selon des sources militaires russes, une attaque des forces armées US a été planifiée pour le 30 Octobre: son nom de code : « Opération Halloween ». Les exercices militaires américanosionistes de ces derniers jours pour tester le bouclier anti missiles visent à protéger Israël des représailles iraniennes

L’attaque doit durer 12 heures, selon Uglanov, de 3 am à 3 pm heure locale. Vendredi est un jour de congé en Iran. Lors de cette attaque, nom de code Operation Halloween, environ 20 cibles seront bombardées ; la liste inclue les sites d’enrichissement d’uranium, des centres de recherche, et des laboratoires.

Le plan d’attaque US prévoit d’endommager le système de défense aérienne iranien, de nombreux navires de guerre seront coulés dans le Golfe Persique, et les plus importants quartiers généraux des forces armées iraniennes seront complètement détruits.

« Nous avons tiré l’inévitable conclusion que cette opération va avoir lieu » a dit Ivashov. D’après lui, le plan US n’inclue pas d’intervention terrestre : « il n’y aura probablement pas d’attaque terrestre mais plutôt des attaques massives aériennes avec pour objectif de détruire la capacité de résistance militaire de l’Iran, les centres administratifs, les principaux atouts économiques, et peut être aussi la direction politique iranienne, ou tout du moins une partie de celle –ci » a-t-il continué.

Ivashov a fait remarquer qu’il n’était pas exclu que le Pentagone utilise des petites bombes tactiques nucléaires contre des cibles de l’industrie nucléaire iranienne. Ces attaques pourraient paralyser la vie quotidienne, provoquer la panique au sein de la population, et généralement produire une atmosphère de chaos et d’incertitude partout en Iran, a dit Ivashov à RIA-Novosti. «Cela déclenchera une lutte pour le pouvoir en Iran et puis il y aura une délégation pour faire la paix envoyée pour installer un gouvernement pro américain à Téhéran », a-t-il continué. Selon son estimation, l’un des objectifs US c’est d’améliorer l’image de l’actuelle administration démocrate, qui pourra alors se vanter d’avoir détruit le programme nucléaire iranien.

Parmi les autres conséquences, le gl Ivashov a mis en avant une partition de l’Iran selon les mêmes principes que l’Irak, et ensuite un découpage du Proche et Moyen Orient en états plus petits. «Ce concept a fonctionné dans les Balkans et sera maintenant appliqué au Grand Moyen Orient » a-t-il commenté.

Le moment choisi pour ces manoeuvres n’est pas lui non plus anodin : discussions sur le programme nucléaire iranien qui déplaisent fortement à Tel Aviv mais qui font partie du jeu politico propagandiste d’Obama qui dit une chose et prévoit de faire le contraire. Faire croire qu’il discute avec l’Iran tout en préparant des frappes militaires rapides, « chirurgicales » qui seraient d’autant plus efficaces que ces dernières bénéficieraient de l’effet de surprise.

Les récents attentats contre plusieurs commandants des Pasdaran, alors même que les Israéliens déclaraient que s’il n’y avait pas de résultat sur le front diplomatique d’ici la fin 2009, ils allaient porter le combat en territoire iranien en assassinant scientifiques et responsables militaires, mettant de côté toute attaque aérienne israélienne contre l’Iran, sont faits pour « noyer le poisson ».


http://www.alterinfo.net/Operation-Halloween-Attaque-Eclair-US-Contre-Des-Sites-Strategiques-Iraniens-Le-30-OCT-A-03-00_a38582.html


obama-guerre.jpg
Le prix Nobel de la paix.  Lui devra-t-on l'embrasement de la planètre ?



La lente déconstruction de la République par Nicolas Sarkozy
http://www.re-so.net/spip.php?article5146




Le projet de loi du Grand Paris annexe les prérogatives de la région Ile-de-France 


Le projet de loi du Grand Paris annexe les prérogatives de la région Ile-de-France

Le projet de loi du Grand Paris a pour objectif de centraliser l’aménagement du territoire et le réseau de transport en commun auprès d’une société publique dirigée majoritairement par l’Etat. C’est une annexion des prérogatives de la région Ile-de-France et des communes de la région faisant de la Région Ile-de-France une collectivité pourvu de moins de droits que les autres régions françaises
http://www.re-so.net/spip.php?article5148



Appel pour un internet ouvert en Europe
http://www.re-so.net/spip.php?article5147


SYRIE: Des milliers de réfugiés irakiens demandent à être réinstallés en Occident 

http://www.marcfievet.com/article-villepin-part-a-l-assaut-de-sarkozy-sans-divisions-ou-presque-le-meilleur-opposant--38435029.html  .


Dominique de Villepin face aux journaliste devant le palais de justice de Paris le 26 octobre (Gonzalo Fuentes/Reuters) 

http://www.alterinfo.net/Apres-le-drame,-la-diffamation-Le-pere-du-jeune-Palestinien-tue-devant-les-cameras-de-France-2-en-2000-a-porte-plainte_a38574.html


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Published by Eva R-sistons - dans Etats-Unis
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