9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 13:09

 

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Le bonheur est dans le pré,

et surtout dans la communion fraternelle,

par eva R-sistons


Bonjour amis Lecteurs


C'est dans la joie que je vous écris, car je viens d'apprendre que l'Espagne a remporté la coupe du monde, moi l'aficonada de l'Espagne éternelle chaleureuse et colorée, moi la pasionaria qui vit à la frontière espagnole pour être entre deux cultures, la française par la naissance, l'espagnole par le coeur. Arriba Espana ! Les Hollandais de plus en plus racistes vaincus par les brûlants Hidalgos qui ont eu la modestie, eux, d'après ce que j'ai cru comprendre, de jouer collectif, solidaires, et de s'installer dans une auberge de jeunesse plutôt que dans les palaces comme nos équipes politiques ou sportives. Et bravo le poulpe ! J'aime le foot, je jouais avec l'un de mes fils et même avec ses copains, j'aurais aimé être buteuse. Alors, là j'ai joué par procuration, et à travers les fils du soleil, pétillants, olé ! Alegria... 

 

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Eva à 20 ans aimait déjà l'Espagne...

 

L'Empire n'a pas dévasté la planète pendant le Mondial comme certains le craignaient. Est-ce qu'il hésite ? L'Iran n'est pas l'Irak. La mafia anglo-saxonne et israélienne sait qu'elle y laissera des plumes, et c'est tant mieux. Alors, quand se décidera-t-elle à dévaster un Etat souverain qui n'attaque personne ? Sait-on que nos zamis américains mènent environ soixante-dix guerres dans le monde ? La racaille au sommet a sa place en prison, et bien sûr dans les poubelles de l'Histoire ! 


Le bonheur est dans la terre, ou dans le pré !

 

Et nous ? Devons-nous attendre le pire les bras croisés, ou retrouver l'esprit de résistance du 18 juin ? Un blogueur ami a eu la délicatesse de réserver pour moi la monnaie commémorant l'Appel du 18 juin, et de me l'envoyer. Elle m'oblige ! Oui, quand je regarde le précieux coffret, cela m'oblige à être digne de l'Appel à résister à la barbarie le cas échéant. Et la barbarie est à nos portes: Militaire, financière, sanitaire, politique, liberticide... Elle se nomme, pour tout dire, Nouvel Ordre Mondial, dictature des Grandes banques sur le monde, à travers ses suppôts. Le capitalisme ennemi des peuples a dérivé, dérivé... jusqu'à tuer l'entreprise, l'économie, l'emploi, le lien social, la démocratie, la République ! Les maîtres du monde sont d'abominables rentiers, véritables sangsues sans foi ni loi ! 

 

Et nous ? Devons-nous attendre le pire, les bras croisés, ou nous organiser ? Là, chacun est appelé à réagir à sa façon. En particulier sur mon blog http://sos-crise.over-blog.com, j'insiste sur la nécessité, autant que faire se peut, de se procurer un bout de terre. Préférons le placement terre au placement pierre, or  ou financier ! J'ai suggéré à ma commune de mettre une parcelle de terre à la disposition de tous les amateurs: Pour qu'ils cultivent leur lopin. En temps de guerre, de chaos, de pénurie, de difficultés d'approvisionnement, c'est le top !

 

Pour ma part, j'ai bénéficié de conseils (par exemple, celui d'une Lectrice: "L'arrière-pays, en Espagne, est moins cher !"), et d'une façon générale, les arrières-pays sont toujours plus avantageux ! Troquer la mer pour la terre ? Pas évident pour moi qui ne suis jamais aussi heureuse qu'en mer, sur un dériveur léger ! Mais prudent... Alors, je me prépare, sous la conduite éclairée d'une autre Lectrice de R-sistons, ingénieur agronome, à prendre possession d'un terrain, dans une zone ensoleillée, bien desservie, proche d'un Parc Naturel, de la mer et d'une grande ville européenne, et dans un secteur encore orchestré par des communistes. De quoi me combler !


 

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Le bonheur est dans la communion, le partage, la solidarité

 

Et le fait que des communistes soient aux commandes, ne peut que réjouir quelqu'un comme moi qui aspire (par tempérament, par conviction, par orientation, et étant donné le contexte de crise et sans doute de guerre) à partager, à coopérer, à mettre en commun. Connaissez-vous la Cité Radieuse à Marseille ? Chacun vit chez soi, certes, mais peut se retrouver dans une sorte d'Agora, de place publique, et échanger, discuter, partager... Et jadis, les familles vivaient dans une maison commune, toutes générations confondues, et se retrouvaient, le soir, autour d'un bon feu de cheminée. Pourquoi ne pas faire vivre, ou revivre, cette idée ?

 

Mon projet est de partager mon futur terrain avec ceux qui n'ont pas la chance d'en avoir un à cultiver, mais qui ont aussi envie de vivre, ensemble, quelque chose de beau, de généreux, de solidaire, de convivial, de fraternel. Troc de services, et pourquoi pas de biens. Espace commun, au centre du terrain, où il sera possible de se retrouver, de discuter, d'échanger, ou pourquoi pas de jouer au ping-pong ou même d'esquisser un pas de danse si l'accordéon est sorti (j'en ai un des pays de l'Est !). Espace ouvert aux habitants de la région, en particulier pour des soirées-débats (comme j'en ai déjà organisées) ou pour des animations ! Tout est possible... sans Sarkozy bien sûr ! Et en vivant concrètement la solidarité et la fraternité, perpétuer, finalement, l'idéal communiste (dans le mot, il y a "commun") que l'on piétine si scandaleusement dans nos Médias aux Ordres du libéralisme assassin, individualiste, matérialiste, égoïste, cupide... alors que celui-ci devrait au contraire, dans une forme renouvellée, constituer un repère et un espoir pour les peuples fatigués d'être destinés à la compétition, à la sur-consommation, aux guerres économiques ou de domination ! Le communisme, le vrai qui est à inventer, est communion fraternelle, solidarité, partage ! Dans ce blog, un an avant que Michel Collon ne publie un article sur le thème, j'avais attiré votre attention sur les paroles du trio Chavez-Castro-Moralès: Les relations entre les pays, entre les peuples, doivent reposer sur la coopération et non sur la compétition.... Alors, tout change ! Les salaires les plus enviables ne remplaceront jamais la joie de la solidarité....

 

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Le malheur est dans le Nouvel Ordre Mondial

 

La situation internationale est grave. Nos sociétés sont en pleine déliquescence, la civilisation fait place à la barbarie, et tout ce à quoi nous tenons est sur le point d'être détruit. Nos pères auraient-ils lutté pour rien ? Et l'ombre de la tyrannie planétaire s'étend dans chaque domaine... Vous savez les menaces qui pèsent sur Internet. Aux Etats-Unis, mais pas seulement !

 

Il y a quelques jours, j'ai reçu ce "report d'abus":

 

"Suite à une notification conforme à l'article 6 de la loi du 21 Juin 2004 (LCEN), certains articles de votre blog "r-sistons.over-blog.com" reprenant des dépêches de l'Agence France Presse (AFP) sans l'accord de cette dernière en ont été retirés. L'AFP n'autorise aucun média, site internet, blog à utiliser ses dépêches ou photos sans autorisation.

Vous pouvez récupérer les articles retirés de votre blog dans le dossier Brouillons, mais il vous est strictement interdit de procéder à nouveau à leur publication en l'état. Avant toute nouvelle publication, vous devez en supprimer les dépêches reprises sans autorisation, que ces reprises soient totales ou partielles.

Toute nouvelle reprise d'une dépêche AFP future ou passée pourra entrainer des poursuites judiciaires."

 

Over-blog n'est pas en cause. Les Administrateurs de cet hébergeur très bien conçu sont jeunes, dynamiques, ouverts. Mais que peuvent-ils dans un environnement à la dérive ? Voyez-vous, j'avais repris des articles de l'AFP qui donnaient des informations différentes des Médias officiels. En constatant que les liens, peu après, étaient inactifs... Pressions politiques ? En tous cas, les articles restaient sur les blogs et de ce fait, devenaient gênants pour ceux, tout en Haut, qui n'ont pas vraiment la conscience tranquille ou en tous cas l'esprit ouvert. Donc, ils ont été retirés. Dans le même temps, le Nouvelobs (je ferai un article sur ce pseudo organe de gauche) supprime du jour au lendemain mon blog. Et voici l'avis que le Courier international a publié:

 

"Courrier international restreint sa plateforme de blogs
Madame, Monsieur,
En raison de nombreux manquements aux conditions générales d’utilisation, Courrier international a choisi de restreindre l’accès à la plateforme de blogs mise à disposition des internautes. Ce service sera interrompu à compter du 01/07/2010, nous vous invitons donc à sauvegarder d’ici là tous les contenus que vous mis en ligne sur votre ou vos blogs. Courrier continuera dans l’avenir à héberger des blogs mais leur création passera par une autorisation préalable de notre part".

 

Il est évident que le Courrier International, aux mains lui aussi du Clan qui a confisqué la liberté pour servir les intérêts de l'Empire, ne peut goûter l'indépendance de certaines plumes... Et tout va dans le même sens: A l'heure où les citoyens sont de plus en plus spoliés et en même temps de plus en plus éveillés, il faut brider la liberté... Tout cela est très inquiétant !


 

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Le malheur est dans la restriction des libertés

 

Le contexte liberticide, de pré-guerre, de censure, de police de la pensée, ajouté à mes difficultés en matière informatique depuis qu'un informaticien mal inspiré m'a imposé Mozilla Firefox sans me consulter, font que j'ai décidé de prendre mes distances avec mes blogs. Certes, de nombreux Lecteurs et Lectrices se sont proposés pour m'aider, même à domicile. Mais j'ai tout de même décidé de renoncer - au moins tant que la situation en matière politique ou de restrictions de liberté est aussi oppressante dans le monde et particulièrement dans la France de Sarkozy - à alimenter ce blog comme je le faisais jusqu'ici. En clair, et sauf si la France redevient la terre de Voltaire, sous un autre gouvernement par exemple, je ne publierai plus, à mon rythme, lent (entre autres parce qu'il s'agira plus ou moins de dossiers) que les articles promis ici ou là, par exemple sur les massacres d'Indiens en Amazonie, sur les Amérindiens, sur l'OTAN, sur la (non) commémoration de l'abolition de l'esclavage, sur les ONG 5e colonne, sur des zones géographiques très "chaudes" comme... l'Arctique, sur la vie en 2012, ou encore sur une autre île qui n'a rien à envier à celle de San Diego, tant elle est piétinée par les Anglo-Saxons. Ces articles, je les écrirai moi-même. En ce qui concerne mon blog d'information sos-crise, je ne l'alimenterai qu'occasionnellement, avec des articles déterminants pour la compréhension des événements d'actualité. Je pense continuer à envoyer un article de temps à autre sur mes blogs désinformation et no-war, et je publierai normalement sur mes trois petits blogs, eva communion des civilisations, eva coups de coeur et r-sistons actu.

 

Mes engagements seront moins "informatifs" et plus concrets, au service de mes concitoyens. Et de toutes façons, je ne me priverai pas d'envoyer de temps à autre un article sur des sites où j'adresse régulièrement mes écrits, comme Dazibaoueb, Alterinfo, Oulala, ou Agoravox... Surtout, restez abonnés à ce blog, pour être informés lorsque je publierai un des articles promis. Et si la situation devient plus respirable pour les créateurs ou pour ceux qui, comme moi, ont à coeur d'informer vraiment, je reprendrai les parutions sur R-sistons à l'intolérable...

 

Peut-être n'oseront-ils pas lancer la guerre fatale pour l'humanité ? Peut-être y aura-t-il une réaction planétaire face aux projets machiavéliques des tenants du Nouvel Ordre Mondial ? Soyez persuadés que je publierai à nouveau avec plaisir si l'horizon s'éclaircit. Pour l'instant, il s'assombrit...

 

Ce n'est pas un adieu, ce n'est qu'un au revoir. Je vous laisse en compagnie de Castro, très pessimiste sur ce qui attend bientôt l'humanité, avec, aussi, un des plus brillants intellectuels de notre temps, Jean Bricmont, dont chaque parole est à méditer, et avec quelques textes sur cette idée si belle, si grande, et plus que jamais d'actualité à mon avis, qu'est le communisme, dont les élans de solidarité, l'esprit de partage, d'équité et de communion, ou encore la sincérité militante et résistante, doivent rester un phare pour l'humanité, n'en déplaise aux valets du grand Capital apatride meurtrier.

 

Votre eva, fraternellement vôtre 

 

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L’impossible bonheur, par Fidel Castro,

7 juillet 2010

 

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J’ai promis d’être l’homme « le plus heureux du monde si je me trompais », et mon bonheur, hélas, durera bien peu.

La Coupe du monde de football n’est pas encore terminée : il reste encore six jours avant la finale.

Quelle occasion extraordinaire perdront peut-être l’Empire yankee et l’État fasciste d’Israël de dévier l’esprit de l’immense majorité des habitants de la planète de leurs problèmes fondamentaux !

Qui se sera rendu compte des plans sinistres de l’Empire au sujet de l’Iran et de ses grossiers prétextes pour l’attaquer ?

Je me demande : que font pour la première fois dans l’histoire les navires de guerre israéliens dans les eaux du Golfe persique, du détroit d’Ormuz et de l’espace maritime iranien ?

Peut-on supposer que les porte-avions nucléaires yankees et les bâtiments de guerre israéliens repartiraient de là, sans plus, au cas où pourraient s’exécuter les exigences contenues dans la Résolution 1929 votée le 9 juin 2010 par le Conseil de sécurité des Nations Unies, laquelle autorise l’inspection des navires et des avions iraniens sur le territoire de n’importe quel État et, en l’occurrence, en haute mer ?

Cette Résolution stipule aussi que l’inspection des bateaux iraniens ne se réalisera pas sans le consentement du pays et que le refus ferait l’objet d’une analyse.

Elle autorise aussi à saisir les biens inspectés s’il se confirmait que ceux-ci en violent les dispositions.

Un Iran désarmé a été victime d’une cruelle guerre contre l’Iraq au cours de laquelle les masses des Gardiens de la révolution nettoyaient les champs de mines en avançant sur eux.

Ce n’est plus le cas aujourd’hui. J’ai rappelé dans des Réflexions précédentes que Mahmud Ahmadineyad avait été le chef des Gardiens de la révolution dans l’Ouest iranien qui supporta le gros de cette guerre.

Des années après, un gouvernement iraquien enhardi dépêcha une bonne partie de sa Garde républicaine au Koweït pour annexer cet Émirat arabe riche en pétrole et proie facile.

Cuba avait des liens étroits avec le gouvernement iraquien et lui avait prêté, tout le temps qu’il n’était en guerre avec personne, d’importants services de santé. Notre pays s’efforça de le persuader d’abandonner le Koweït et de renoncer à la guerre qu’il avait déclenchée à partir de vues erronées.

On sait aujourd’hui qu’une médiocre ambassadrice yankee, qui avait d’excellentes relations avec le gouvernement iraquien, l’induisit en erreur.

Bush père attaqua son ancien ami, à la tête d’une puissante coalition à forte composante arabo-islamo-sunnite de pays approvisionnant en pétrole une bonne partie des nations industrialisées et riches, laquelle avança depuis le sud de l’Iraq pour couper le repli sur Bagdad de la Garde républicaine qui put atteindre la capitale en raison de la prudence de l’infanterie de marine et des forces armées des USA, commandées par Colin Powell, un général prestigieux qui fut ensuite secrétaire d’État de George W. Bush.

C’est par pure vengeance qu’on utilisa contre elle les projectiles à uranium appauvri afin de tester pour la première fois les dommages qu’ils pourraient causer aux soldats ennemis.

L’Iran, cette nation qui professe la religion musulmane chiite et qu’ils menacent maintenant des forces de leurs trois armes, ne ressemble en rien à la Garde républicaine qu’ils ont attaquée impunément en Iraq.

L’Empire est sur le point de commettre une erreur irrémédiable sans que personne ne puisse l’en empêcher. Il marche inexorablement vers une destinée sinistre.

Tout ce qu’on peut affirmer, c’est que les quarts de finale de la Coupe du monde de football se sont bel et bien déroulés. Ainsi, les supporteurs ont pu suivre des parties passionnantes où l’on a vu des choses incroyables.

En trente-six ans, – seul l’ordinateur permet de faire de pareils calculs– la Hollande n’avait jamais perdu une partie de coupe du monde un vendredi. Et le fait que le Brésil a été éliminé en quarts de finale : un arbitre s’en est chargé. C’est du moins l’impression que n’a cessé de répéter un excellent chroniqueur de la télévision cubaine, bien que la FIFA ait validé ensuite la décision de l’arbitre.

Un peu plus tard, ce même arbitre a laissé le Brésil avec seulement dix joueurs à un moment décisif, alors qu’il restait encore à jouer plus de la moitié de la deuxième mi-temps. Ce ne fut sûrement pas son intention..

L’Argentine a été éliminée hier. L’équipe allemande a, dès les premières minutes, surpris sa défense trop confiante et son gardien, et a marqué par l’intermédiaire de son milieu de terrain Müller. Par la suite, les avants argentins ont eu au moins dix occasions de but, contre une les Allemands, mais sans marquer une seule fois. C’est au contraire l’Allemagne qui a marqué trois buts de plus, et même la chancelière fédérale Angela Merker applaudissait à tout rompre.

Ainsi, de nouveau, une des équipes favorites a perdu, et plus de 90 p. 100 des supporteurs cubains en sont restés abasourdis.

L’immense majorité des amateurs de ce sport ne savent même pas sur quel continent se trouve l’Uruguay. Une finale entre des pays européens serait la chose la plus incolore et antihistorique depuis que ce sport a vu le jour.

En revanche, des événements se sont déroulés dans l’arène internationale qui n’ont rien à voir avec les jeux de hasard, mais bel et bien avec la logique élémentaire qui régit les destinées de l’Empire.

Une série de nouvelles est tombée les 1er, 2 et 3 juillet.

Elles tournent toutes autour d’un fait : les grandes puissances représentées au Conseil de sécurité des Nations Unies et ayant droit de veto, plus l’Allemagne, ont, le 2 juillet, exhorté le gouvernement iranien à « répondre promptement » à l’invitation qui lui a été faite de reprendre les négociations sur son programme nucléaire.

Le président Barack Obama avait signé la veille une loi qui élargit les mesures existant contre les secteurs énergétique et bancaire et qui sanctionne les compagnies qui feraient des affaires avec Téhéran. Bref, blocus rigoureux et étranglement de l’Iran.

Le président Mahmud Ahmadineyad a affirmé que son pays reprendra les conversations fin août et a souligné que le Brésil et la Turquie, les deux seuls membres du Conseil de sécurité qui se sont opposés aux sanctions, le 9 juin, devaient y participer.

Un haut fonctionnaire de l’Union européen a averti, d’un ton hautain, que le Brésil et la Turquie ne seraient pas invités à prendre part aux négociations.

Il n’en faut guère plus pour tirer les conclusions pertinentes.

Aucune des parties ne cédera : l’une, par arrogance de puissant ; l’autre, par la résistance au joug et par la capacité de combattre, comme cela est arrivé si souvent dans l’histoire de l’homme.

Le peuple iranien, aux traditions culturelles millénaires, se défendra sans aucun doute des agresseurs. Il est incompréhensible qu’Obama croie sérieusement qu’il se pliera à ses exigences !

Le président et les leaders religieux de ce pays, s’inspirant de la Révolution islamique de Ruhollah Khomeiny, le créateur des Gardiens de la révolution, des forces armées modernes et du nouvel État iranien, résisteront.

Quant à nous, les peuples pauvres du monde, qui n’avons pas la moindre responsabilité dans le colossal imbroglio créé par l’impérialisme, situés dans ce continent-ci au sud des États-Unis, ou situés à l’Ouest, au Centre et au Sud de l’Afrique, et les autres du reste de la planète qui pourraient s’en sortir indemnes, nous n’avons pas d’autre remède que faire face aux conséquences catastrophiques de la guerre atomique qui éclatera sous peu.

Je n’ai, hélas, rien à rectifier et j’assume pleinement la responsabilité de ce que j’ai écrit dans ma dernière suite de Réflexions.

Fidel Castro Ruz
Le 4 juillet 2010

URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/L-impossible-bonheur.html


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Les réussites du communisme

 

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(..) Puisque la question posée porte sur les aspects positifs, parlons de ceux-là. Le premier d’entre eux, à mon sens, c’est la contribution décisive de l’URSS et, disons, de la mouvance communiste du monde entier, à la victoire contre la barbarie nazie durant la deuxième guerre mondiale. Certes, le pacte germano-soviétique a pu semer de la confusion dans l’effroyable partie de poker menteur qui s’est jouée avant guerre mais, au bout du bout, le rouleau compresseur nazi s’est enrayé à Stalingrad en ce début de l’année 1943 qui a marqué le tournant de la guerre. Malgré ses crimes et ses erreurs, le régime soviétique a réussi à trouver les ressources matérielles et à mobiliser tout un peuple pour refuser l’esclavage. (..)
Une deuxième réussite a été la capacité de ce mouvement d’idées à analyser le fonctionnement du système capitaliste mieux que ne l’avaient fait jusque là les meilleurs économistes de ce système et à incarner pendant des décennies une alternative à celui-ci, ce qui l’a obligé à se réformer. Encore aujourd’hui, plus de 140 ans après sa parution, « Le Capital » de Marx reste un des livres les plus cités dans le monde. Des utopies du 19e siècle sont devenues des réalités : congés payés, retraites, Sécurité sociale, émancipation féminine, etc. La mouvance communiste n’en est pas seule à l’origine mais elle y a puissamment contribué. (voir suite)

 

http://actualites.forum.orange.fr/messages/index/41464/actualite-politique-les-reussites-du-communisme.html

 

 

 

ACTUALISER LE COMMUNISME par Alain BIHR

 

 

INTRODUCTION

Le communisme semble aujourd’hui faire partie des causes perdues. Non seulement il paraît être définitivement discrédité par les crimes du stalinisme, avec lequel on continue à le confondre, de manière évidemment intéressée. Mais encore et surtout, le capitalisme s’affirme aujourd’hui plus que jamais comme l’horizon apparemment indépassable de notre temps, si ce n’est même de tous les temps, en incluant progressivement dans le rets de ses rapports de production désormais mondialisés les différentes formations naguère soi-disant socialistes. D’autant plus que, pourtant ébranlé depuis un quart de siècle par une crise structurelle de dimension elle aussi mondiale, le capitalisme semble une fois de plus avoir su surmonter ses contradictions internes, non sans avoir au passage infligé de nouveaux et profonds revers à un mouvement ouvrier partout sur la défensive.

Dans ces conditions, défendre la perspective communiste et argumenter en faveur de son actualité vous vaut au mieux le scepticisme poli de la part de vos interlocuteurs, la plupart du temps leur stupeur et leur incompréhension, quand ce n’est pas leur ironie narquoise ou même leur hostilité ouverte. Peu s’y sont essayés au cours des dernières années. Pire même : quelques uns parmi ceux dont on aurait espéré et souhaité qu’ils se lancent dans l’aventure se sont précipités au poste d’abandon du navire faisant naufrage. "Communisme" est devenu pire qu’un non-sens : un repoussoir.

C’est donc résolument à contre-courant que je défendrai ici l’actualité du communisme. Non pas par goût du paradoxe ou de la provocation, mais par conviction. Une conviction qui n’a rien de la foi aveugle du charbonnier, mais qui va chercher à s’étayer d’arguments et d’analyses ; sans masquer les problèmes que soulève, aujourd’hui comme hier, cette perspective, mais au contraire en les affrontant sans pour autant les considérer comme insurmontables.

Puisque le mot même de communisme est aujourd’hui compromis et rendu impraticable, il convient de commencer par en restituer le sens, en revenant à cette fin à Marx. Dans un deuxième temps, je soulignerai ce qui, à mon sens, rend aujourd’hui le communisme nécessaire ; avant de m’interroger, dans un troisième temps, sur ses conditions actuelles de possibilité. Et je terminerai par quelques propositions destinées à orienter aujourd’hui le combat communiste.

Suite

 

Liens entre communisme et christianisme

 

 

Je tiens tout d’abord à mettre les choses au point :

Le christianisme n’a rien à voir avec l’Inquisition, les Croisades ou toutes les horreurs qu’on a pu commettre en son nom. Les personnes qui ont commis ces crimes au nom de Jésus se sont servis de la foi des gens pour s’installer au pouvoir et défendre leurs privilèges (Rois "de droit divin", Papes, Georges W.Bush...) mais elles ont en fait adopté une attitude à l’opposée même du christianisme et de ses valeurs de partage, d’amour, de paix et de tolérance.

Il s’est passé la même chose avec le communisme. Le communisme n’a absolument rien à voir avec le stalinisme et ses copies (maoïsme en Chine, Corée du Nord...).

En effet le communisme correspond à un système politique, économique et social qui est :

  • entièrement démocratique (démocratie directe avec référendums, participation de la population à toutes les décisions, autogestion des entreprises par les travailleurs et les usagers)

  • égalitaire (il n’y a pas d’un côté des milliardaires et de l’autre des SDF ou des gens qui meurent de faim)

  • propriété collective des moyens de production (entreprises, usines, infrastructures...) mais propriété collective aux mains du peuple et non pas aux mains de bureaucrates comme c’était le cas en URSS. C’est à dire : nationalisation de l’ensemble des moyens de production (entreprises, usines), des terres, des banques mais une nationalisation sous le contrôle des travailleurs et des citoyens

  • il n’y a pas de KGB, ni de Goulag et pas de parti unique comme en ex-URSS ou en Europe de l’Est.

Pour résumer, le communisme c’est un système qui défend la démocratie politique mais aussi (et c’est là la principale différence avec le capitalisme) la démocratie économique et sociale. Dans un système capitaliste la démocratie s’arrête à la porte de l’entreprise alors que dans le communisme la démocratie est présente à tous les niveaux, sans exception.

Tous les communistes et tous les partis communistes partagent cette vision du communisme.
Je tiens bien à préciser que le stalinisme est l’opposé même du communisme ainsi que du christianisme.
Staline était un dictateur que personne ne regrette et si des communistes ont pu un jour l’apprécier c’est uniquement parce qu’ils ont été aveuglés par la propagande du régime stalinien et qu’ils n’ont pas été au courant (ou ont refusé de croire) à l’existence des Goulags et de la répression, bref de la dictature qu’a constituée l’URSS sous Staline.

Ce qui s’est passé en URSS sous Staline et ce qui s’est passé dans les pays qui ont copié le "modèle" de l’URSS (Chine, Corée du Nord, Europe de l’Est, Vietnam, Cambodge...) est le contraire du communisme : dans ces pays il s’est réalisé une dictature atroce qui défendait les privilèges d’une nouvelle bourgeoisie (la Nomenklatura) et qui a instauré un capitalisme d’État mais non le communisme.
Ces régimes se sont certes autoproclamés "communistes" mais est-ce une preuve qu’ils pratiquaient le communisme ?
Car si on y regarde de plus près la plupart des dictatures du monde s’autoproclament "démocraties" et pourtant ce sont bien des dictatures. L’Allemagne de l’Est soviétique s’appelait officiellement RDA (République Démocratique
En effet dans un système réellement communiste les entreprises, les terres... appartiennent à la collectivité et c’est le peuple qui gère les entreprises d’une manière démocratique (autogestion). Alors que dans les pays staliniens c’était la Nomenklatura qui dirigeait l’économie et le monde politique.
Dans un système communiste, le peuple décide démocratiquement comment doivent fonctionner les entreprises, ce qu’elles doivent produire, à quel coût, à quel prix... alors que dans un système capitaliste ce sont les actionnaires et les patrons qui décident cela (et dans un système stalinien c’est la Nomenklatura qui décide cela).
En URSS les entreprises étaient propriété de l’État mais ce n’était pas du communisme car le peuple ne gérait pas lui-même ces entreprises. De même que par exemple en France l’entreprise publique (propriété de l’État) La Poste n’est pas une entreprise communiste car les usagers et employés n’en ont pas le contrôle, c’est donc simplement une entreprise capitaliste d’État (comme en URSS).
Le communisme n’a encore JAMAIS été appliqué à part à petite échelle (monastères, premières communautés chrétiennes, autogestion en Espagne durant la guerre civile, entreprises autogérées à l’heure actuelle en Argentine, au Brésil et en Uruguay... un article à lire  sur l’autogestion en Amérique du Sud) donc les millions de morts que l’on impute à tort au "communisme" (et qui sont en fait dus aux régimes staliniens qui par définition sont non-communistes) ne sont pas la conséquence de l’application du communisme qui je le répète n’a encore jamais été appliqué. Allemande). Or ce n’était pas du tout une démocratie mais une dictature ! Donc il ne faut pas forcément se fier au nom que se donne un pays, un régime ou une organisation.

Tout d’abord il faut s’intéresser aux valeurs défendues par le communisme et le christianisme.

En effet, les deux défendent :

- l’égalité entre les hommes

- la solidarité, la recherche du bien commun

- les pauvres, les exclus, les opprimés face aux puissants, aux riches, à ceux qui détiennent le pouvoir et écrasent les plus petits
et refusent l’égoïsme et l’attitude qui consiste à ne se préoccuper que de ses intérêts, de ses affaires sans se soucier des répercussions sur les autres.

  • Voyons maintenant la définition du communisme dans le Petit Larousse :

Doctrine prônant 1 l’abolition de la propriété privée au profit de la 2 propriété collective, et notamment, la collectivisation des moyens de production et la 3 répartition des biens de consommation selon les besoins de chacun ; état correspondant de la société

Les premiers chrétiens étaient donc communistes (ce n’est pas moi qui le dis mais la Bible) :

" La multitude de ceux qui avaient adhéré à la foi avait un seul coeur et une seule âme ; 1 et personne ne se disait propriétaire de ce qu’il possédait, 2 mais on mettait tout en commun. C’est avec une grande force que les Apôtres portaient témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus, et la puissance de la grâce était sur eux tous. Aucun d’entre eux n’était dans la misère, car tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons les vendaient, et ils en apportaient le prix pour le mettre à la disposition des Apôtres. 3 On en redistribuait une part à chacun des frères au fur et à mesure de ses besoins. Joseph, que les Apôtres avaient surnommé Barnabé (ce qui veut dire : l’homme du réconfort), était un lévite originaire de Chypre. Il avait une terre, il la vendit et en apporta l’argent qu’il déposa aux pieds des Apôtres."
(Actes des Apôtres 4, 32-37)

Un autre extrait :

"Les apôtres font beaucoup de choses extraordinaires et étonnantes, et les gens sont frappés de cela. Tous les croyants sont unis et ils mettent en commun tout ce qu’ils ont. Ils vendent leurs propriétés et leurs objets de valeur, ils partagent l’argent entre tous, et chacun reçoit ce qui lui est nécessaire. Chaque jour, d’un seul coeur, ils se réunissent fidèlement dans le temple. Ils partagent le pain dans leurs maisons, ils mangent leur nourriture avec joie et avec un coeur simple."
(Actes des Apôtres 2, 43-46)

Le "au fur et à mesure de ses besoins" est très important. En effet, selon Karl Marx la société communiste sera une société "de chacun selon ses capacités à chacun selon ses besoins".
Les deux formules sont étrangement proches...

  • Parfois on fait la remarque suivante : "le marxisme est incompatible avec le christianisme car la Bible ne condamne pas la propriété privée".

Cette remarque est fausse.
En effet la Bible recommande la propriété collective intégrale ("ils mettent TOUT en commun"). Qui plus est les premiers chrétiens ont aboli la propriété privée ("personne ne disait propriétaire de ce qu’il possédait").

  • De plus, le capitalisme en tant que système économique est contraire au christianisme.

Je m’explique.

Quand un salarié produit quelque chose (un bien ou un service), il crée une richesse et reçoit en contrepartie un salaire. Or le salaire est inférieur à la richesse produite (la différence s’appelle profit, ou bénéfice).
Ce profit, fruit du travail des salariés, devrait normalement être restitué aux salariés ou, s’il est réinvestit dans la production, être réinvestit par ces salariés qui décideraient de la façon dont il doit être réinvestit.
Mais dans les faits c’est le patron qui s’accapare ce profit. Et qu’en fait-il ?

- il s’en sert pour se payer un salaire immense (les grand patrons ont des salaires de plusieurs millions d’euros soit l’équivalent de 100 ou 1 000 fois le salaire d’un ouvrier)

- une partie importante du profit est reversée en dividende aux actionnaires de l’entreprise. Or les actionnaires n’ont pas participé à la production et ont donc ainsi un revenu qu’il n’ont pas mérité (ils reçoivent de l’argent sans même travailler)

- le reste du profit qui est réinvestit pour améliorer la production est géré par le patron alors que ce devraient être les travailleurs qui gèrent ce profit puisque ce sont ces travailleurs qui ont réalisé par leur travail ce profit.

Le fait que les patrons et les actionnaires s’accaparent le profit, fruit du travail des salariés, est donc une forme de vol.
Or le vol est interdit par le VIIIème commandement ("Tu ne déroberas point." Exode 20, 15).

Le système capitaliste est basé sur une violation d’un des 10 commandements.

En outre, le fondateur du capitalisme, l’économiste Adam Smith, proposa ce que l’on a appelé une "morale de l’intérêt" : chacun doit poursuivre son intérêt égoïste et, de la sorte, l’intérêt de la société dans son ensemble sera servi. Par exemple, Smith écrit "nous ne nous adressons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme" (Richesse des nations - chapitre 2 : Du principe qui donne lieu à la division du travail).
Ainsi, il faut privilégier d’abord son intérêt personnel avant celui des autres, de l’ensemble de la communauté.
Mais nous voyons bien que cela ne profite pas à l’ensemble de la société puisqu’il y a toujours des centaines de millions de personnes dans le monde qui n’ont pas accès à l’eau potable, n’ont pas assez à manger... De plus, cette mise en avant de l’égoïsme au détriment de l’humanisme est contraire avec ces paroles de Jésus : "Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes"
(Évangile selon Matthieu 22, 37-40)

Un autre fondement du capitalisme se trouve donc être contraire à l’un des deux plus grands commandements du christianisme !

  • Voyons maintenant quelques exemples de liens entre christianisme et communisme :

 

Attention : les mots "socialisme" ou "socialiste" utilisés parfois dans ce dossier n’ont rien à voir avec le social-libéralisme gauche-caviar du Parti Socialiste Français ! Ici ces mots sont plus ou moins synonymes de "communisme".

La théologie de la libération, mouvement chrétien d’Amérique Latine qui a cherché à lutter contre la pauvreté et les injustices durant les années 60. Ce mouvement a notamment soutenu Salvador Allende au Chili ainsi que le gouvernement Sandiniste au Nicaragua (tous deux démocratiquement élus mais qui ont été renversés par les États-Unis).
Un exemple concret des idées de la théologie de la libération : en 1973 les évêques et supérieurs religieux de la région Centre-Ouest du Brésil publièrent un document intitulé "Le cri de l’Église" dont la conclusion est la suivante :

"Il faut vaincre le capitalisme : c’est le plus grand mal, le péché accumulé, la racine pourrie, l’arbre qui produit tous les fruits que nous connaissons si bien : la pauvreté, la faim, la maladie, la mort. Pour cela, il faut que la propriété privée des moyens de production (usines, terre, commerce, banques) soit dépassée."

Source : Obispos Latinoamericanos, 1978, p.71

Parmi les précurseurs du communisme moderne, beaucoup sont chrétiens.
Une recherche de Jean-Pierre Lassale, maître-assistant agrégé à Toulouse, établit que le mot "communiste" a été employé dès le début du 18ème siècle : un fils fait l’éloge de son père qui vient de décéder le 25 juillet 1706 : "il a vécu en parfait homme, bon chrétien, fort charitable, estimé et aimé de tous, homme de bon sens, bon communiste" (l’Humanité daté du 9 février 1982).

Tout un symbole : traditionnellement, la mairie de Nazareth est détenue par les communistes chrétiens. (Pour rappel Joseph et Marie étaient originaires de Nazareth !)
Ainsi aux élections de 1998, le communiste chrétien Ramez Jeraisy est réélu comme maire avec 52 % des suffrages. Il est toujours maire de Nazareth à l’heure actuelle.

Autre symbole fort : le maire communiste (PCF) d’Ivry-sur-Seine Pierre Gosnat a inauguré le 17 septembre 2005 une église qui a été restaurée par la ville. Cette église se trouve... rue Lénine !
Source ici

Marx a écrit (Mega I.2-441) "l’amour du prochain que prêchait le christianisme antique, que certains reconnaissent comme la révolution du communisme, est une des sources d’où découle l’idée des réformes sociales".

 

Engels (communiste ami de Marx et qui a écrit avec lui le Manifeste du Parti Communiste) a écrit, dans la Circulaire contre Kriege, qu’en 1844 "les communistes français, alors qu’ils appartiennent à une nation notoire pour son incrédulité, sont eux-mêmes chrétiens".

Il a également évoqué dans Études philosophiques (éditions sociales - 1961 - p.132) "un élément primitif d’antagonisme chrétien de classe susceptible de devenir un jour dangereux pour les richards".

Dans sa correspondance avec Marx (Correspondance - T IV - éditions sociales - 1974 - p.148) il dit que "l’histoire du christianisme primitif offre de curieux points de contacts avec le mouvement ouvrier moderne. Comme celui-ci, le christianisme était à l’origine le mouvement des opprimés. Il apparut tout d’abord comme la religion des esclaves et des affranchis, des pauvres et des hommes privés de droits, des peuples subjugués ou dispersés par Rome. Tous deux, le christianisme aussi bien que le socialisme ouvrier, prêchent une délivrance prochaine de la servitude et de la misère".

Dans Sur la religion (éditions sociales-1972-p.111) il note qu’au 16ème siècle encore la Bible "est une arme puissante les paysans avaient utilisé cette arme en tout sens contre les princes, la noblesse et le clergé".

Page 336 il reconnaît que le message chrétien insuffle à ses porteurs une ardeur combative qui se manifeste par "l’active propagande, la lutte sans relâche contre l’ennemi du dehors et du dedans, le fier aveu de ses convictions révolutionnaires devant les juges païens, le martyre courageusement enduré dans la certitude de la victoire".

Enfin, page 204, il précise que "comme tous les autres grands mouvements révolutionnaires, le christianisme est l’oeuvre des masses".

Marx et Engels sont athées. Cependant, en 1871 Marx critique le programme de Bakounine qui prescrivait l’athéisme comme dogme aux membres de l’organisation ouvrière (Critique des programmes de Gotha et d’Erfurt - éditions sociales - 1972 - p.142). Et plus tard Engels s’oppose à l’inscription de la reconnaissance de l’athéisme dans le programme du Parti ouvrier.
Ainsi, quand l’Union Soviétique et la Chine Populaire ont décidé d’inscrire l’athéisme dans leur Constitution et de le déclarer doctrine officielle, ils n’ont pas respecté les recommandations de Marx et Engels.

Quand aux prêtres-ouvriers, ce sont des prêtres en France qui ont décidé de devenir ouvriers (tout en restant prêtres) pour être en contact avec le monde ouvrier. Beaucoup de ces prêtres ont adhéré au Parti Communiste.
Le prêtre-ouvrier Jo Lafontaine a dit (Prêtre-ouvrier insoumis-éditions du Cerf-page 79) : "croyant catholique au Christ dans l’Église, je pense que la foi peut coexister dans la conscience d’un homme, avec la conscience révolutionnaire et avec tout progrès de l’humanité".
Pierre Dupuy , un prêtre-ouvrier militant au PCF s’est même présenté aux élections régionales en 1992 sur une liste du PCF.
À lire son interview

Un autre exemple c’est celui du père Camillo Torrez, un prêtre Colombien. Il a crée un mouvement de guérilla armée et a d’ailleurs été tué au combat. Ce mouvement appelé ELN (Armée de Libération Nationale en espagnol) est un mouvement de guérilla d’inspiration castriste et marxiste-léniniste qui existe toujours aujourd’hui et qui a été dirigé jusqu’en 1999 par un autre prêtre : le père Manuel Pérez. Plusieurs prêtres ont rejoint l’ELN. L’ELN est un mélange de guévarisme et de Théologie de la Libération. L’ELN défend les pauvres de Colombie et pratique la démocratie directe dans les municipalités où elle est implantée. Malheureusement elle est férocement combattue par le gouvernement Colombien et les États-Unis.
Camillo Torrez disait : "Le devoir de tout chrétien est d’être révolutionnaire et le devoir de tout révolutionnaire est de faire la révolution". Il disait aussi "si Jésus était vivant aujourd’hui, il serait un guérillero"
.

 

(..) Un dossier publié sur http://michel1955.fr/ (larges extraits)

 

 

http://alainindependant.canalblog.com/archives/2008/03/01/8149699.html#c35333886

 

 

 

Le communisme n’est pas mort !

Alain Badiou remet les pendules du communisme et de sa diabolisation à l’heure. Merci Monsieur pour cet exposé riche, sobre et subversif !!!

Un passage que j’adore :
" Si un jour véritablement, les jeunes des cités, les intellectuels de l’émancipation et de la révolution, la masse des salariés ordinaires et les jeunes des lycées et universités étaient réellement ensemble sous des mots d’ordre qu’ils reconnaitraient comme communs, et capable de ce minimum d’unité ou de discipline dans la pensée, eh bien il y aurait beaucoup de chances pour l’hypothèse communiste soit bien autre chose qu’un hypothèse !"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qu'est-ce qu'être

communiste en 2010 ?


Corinne Bécourt, 47 ans, l'une des dirigeantes de la section locale et membre du conseil national du PCF : Je suis marxiste et contre le capitalisme. Le communisme avant tout est une forme d'utopie. Il faut en avoir, des utopies. Les gens n'ont plus de perspectives, ni pour eux ni pour leurs enfants. Travailler, manger, dépenser, un cercle infernal dont il faut sortir.

Jean-Luc Tournay, 56 ans, secrétaire de la section locale : C'est un idéal. Souvenez-vous, le PC c'était la Résistance, les congés payés… Oui, le communisme, c'est aider les plus défavorisés, pas la politique politicienne.

Pourquoi avez-vous adhéré ?
suite ici:
http://eldiablo.over-blog.org/article-qu-est-ce-qu-etre-communiste-en-2010-52979030-comments.html#comment64435393
Lire le peuple-classe de Christian Delarue
http://alainindependant.canalblog.com/archives/2009/01/21/12069834.htm

Quelques remarques sur le nationalisme français, par Jean Bricmont

 

S’il y a un préjugé fort répandu dans l’extrême-gauche française, ainsi que chez de nombreux étrangers, c’est que les Français sont très nationalistes. Un incident récent permet néanmoins de s’interroger sur la nature de ce "nationalisme".


Un article du magazine Rolling Stone (*) rapporte des propos non démentis du général américain Stanley McChrystal, au moment où il dirigeait encore les forces de l’Otan en Afghanistan. En visite à Paris, McChrystal déclare à son entourage qu’il préfère « se faire botter le cul par une salle remplie de gens que d’aller à ce dîner ». Après qu’il soit parti, le journaliste demande à un de ses assistants avec qui le général va dîner. Réponse : « Un ministre français - c’est un foutu truc de pédés » ("It’s fucking gay", en anglais).

Suite à cet article, McChrystal a été démis de ses fonctions par Obama. Mais bien entendu pas pour ses propos peu élégants sur ses alliés français, mais pour d’autres remarques désobligeantes visant de hauts responsables américains, y compris le vice président américain Joe Biden.

À ma connaissance, ces propos n’ont suscité aucune réaction en France – ni protestation officielle, ni scandale médiatique. Or, vu l’impact exceptionnel de cet article aux Etats-Unis (le remplacement de McChrystal par Petraeus comme commandant en chef de la guerre en Afghanistan), il est difficile de croire que les journalistes et les services diplomatiques français n’en n’aient pas eu connaissance.

Que dit Libération, si prompt à traquer l’homophobie quand elle émane de « beaufs français », de « cathos tradis », ou de musulmans ? Rien. On ne va quand même pas attaquer le grand frère américain et la patrie du capitalisme.

Résumons : des soldats français se battent et parfois meurent en Afghanistan, en réponse aux appels insistants des Etats-Unis, et sous le commandement d’un général américain qui préfère « se faire botter le cul » plutôt que d’aller dîner avec un ministre français. Et cela ne suscite pas un murmure de protestation de la part des autorités politiques, des journalistes ou des excités de « l’identité nationale ».

Où est passé la fierté nationale française ?

En réalité, le nationalisme français a eu, depuis 1789, une nature duale. A cause de sa radicalité, à la fois antireligieuse, antiféodale et égalitariste, la Révolution française a souvent joué un rôle symbolique par opposition aux autres « révolutions bourgeoises », anglaise ou américaine. Au moins jusqu’en 1917, ce sont les idéaux de cette révolution qui servirent de référence à presque tous les contestataires de l’ordre établi et, dans beaucoup d’endroits hors de France, elle fut l’emblème de l’opposition aux oppressions religieuses et féodales et même, parfois, coloniales.

A cause précisément de cela, les réactionnaires et les cléricaux du monde entier ont vu la France de la révolution comme la bête à abattre, au moins symboliquement. Et, en France même, la version de droite du nationalisme s’est appuyé sur tout ce qui, dans l’histoire de France, faisait penser à autre chose qu’à la révolution de 1789 : la longue histoire de la monarchie, les deux Napoléon, l’empire colonial, la fille ainée de l’Eglise, etc. Du point de vue de ce nationalisme, il fallait que la

France se repentisse de son exception historique révolutionnaire et devienne une nation « comme les autres », certains de ces « nationalistes » prenant modèle sur l’Allemagne, d’autres sur l’Angleterre, et aujourd’hui, presque tous sur les Etats-Unis. Le Sacré Coeur de Montmartre voulait expier les pêchés de la Commune. Le pétainisme était un régime de repentance – pour les « folies » du Front populaire, et trouvait son inspiration dans les régimes fascistes qui dominaient, avant 1940, presque toute l’Europe, sauf la France.

Bien entendu, tous les nationalismes ont quelque chose de mythique et d’intellectuellement indéfendable - pourquoi être fier d’être né ici et pas ailleurs ? Mais pas plus que les religions, qui sont souvent encore plus irrationnelles. En gros, il y a deux sortes d’instincts qui poussent l’être humain vers l’irrationnel : l’un est l’invention de causes imaginaires (qui engendre religions et superstitions), l’autre le sentiment d’appartenance à un groupe (qui engendre le nationalisme). Les deux sentiments se combinant pour le pire dans les « identités religieuses ».

Mais alors que presque toute la gauche applaudit au rôle progressiste de la théologie de la libération et pour certains, de la résistance islamique (Hamas ou Hezbollah), presque personne ne veut admettre qu’il pourrait y avoir un aspect objectivement progressiste dans une certaine version du nationalisme français, celle qui était présente dans la Commune de Paris, le front populaire et la résistance. Un nationalisme, qui contrairement à sa version de droite, insiste sur la tradition issue de la Révolution, sur la singularité française et sur son indépendance. Un nationalisme qui, étant politique plutôt qu’ethnico-racial, ne s’oppose pas à un véritable internationalisme : il y avait plus d’opposition (même si on peut la juger insuffisante) aux guerres d’Indochine et d’Algérie dans le PCF de l’époque (qui était porteur de ce nationalisme progressiste) que d’opposition, dans toute la gauche actuelle, à la guerre en Afghanistan ou à l’alignement français sur l’état d’Israël. Une ironie de l’histoire veut que la gauche actuellement dominante soit issue idéologiquement de la “nouvelle gauche” des années 60, laquelle est née de la critique du PCF et, en particulier, de la mollesse de son opposition aux guerres impériales.

Mais ce nationalisme progressiste a aujourd’hui quasiment disparu, de même que le PCF, qui d’ailleurs se garderait bien aujourd’hui de défendre la souveraineté de la France comme il le faisait dans les années 1960, à l’époque où il avait encore un certain poids.

Le discours nationaliste est entièrement aux mains de la droite et consiste en une exaltation d’une identité éternelle et mythique, qu’on a essayé pitoyablement et en vain de “définir” – sans arriver à autre chose qu’à une vague islamophobie. Le PS suit, en ajoutant une dose de “laïcité” et de “droits de l’homme”, ou de la femme, plutôt rhétorique. Tout cela va de pair avec une soumission croissante envers l’étranger — les Etats-Unis, Israël ou la bureaucratie européenne. Mais à la gauche du PS, la « riposte » consiste à insister encore plus sur l’auto-dénigrement. C’est-à-dire que ce qui domine aujourd’hui sont précisément les deux faces du pétainisme : prendre exemple sur l’étranger et dénigrer la spécificité française. Le paradoxe, c’est qu’une bonne partie de la gauche, souvent celle qui se croit la plus « antifasciste », assume le rôle de dénigreur, en refusant de percevoir la nature duale du nationalisme français.

En fait, c’est autour de Mai 68, mouvement dont la nature politique était ambigüe, qu’on est passé d’un nationalisme objectivement progressiste (gaullo-communiste), car accompagné d’avancées sociales et opposé à l’hégémonie américaine, à l’auto-dénigrement réactionnaire ; le changement de paradigme étant symbolisé par deux films : celui qui incarne le mythe résistancialiste, "L’armée des ombres", et celui qui a inauguré la religion de la culpabilité, "Le chagrin et la pitié". Sous Pétain, la France devait se repentir des crimes du front populaire ; aujourd’hui elle doit se repentir des crimes de Pétain (et, pour certains, du colonialisme). Mais aucune politique progressiste ne pourra jamais se fonder sur la culpabilité et la haine de soi.

Les discours de De Gaulle à Moscou ou à Phnom Penh dans les années 1960, ou celui de Villepin à l’ONU en 2003, semblent avoir disparu dans les poubelles de l’histoire. Des pays bien moins puissants que la France, comme le Venezuela, Cuba ou l’Iran, tiennent tête aux Etats-Unis et suscitent, comme la France l’a parfois fait dans le passé, l’admiration des peuples du monde.

Les conséquences de ce changement sont catastrophiques, à la fois à l’étranger et en France. Avant 1968, il aurait été impensable d’envoyer des troupes françaises combattre sous commandement américain, par exemple au Vietnam. Si un personnage politique avait suggéré une telle chose, il aurait été dénoncé comme "valet de l’impérialisme américain" par toute la gauche. Aujourd’hui, personne n’oserait utiliser cette expression "désuète" et "stalinienne" pour parler de Sarkozy. Pourtant, rhétorique mise à part, c’est exactement ce qu’il est.

Sur le plan intérieur, on ordonne aux gens issus de l’immigration d’aimer la France (ou, sous-entendu, de la quitter). Mais comment aimer un pays qui ne s’aime pas lui-même ? Qui se soumet aux puissants et qui méprise les faibles ? Qui combat la burqa et accepte les propos de McChrystal ?

Ce n’est que si la France renoue avec ce qui fit, dans le passé, sa véritable grandeur, la liberté de sa pensée, son idéal égalitariste et l’indépendance de sa politique, qu’elle sera acceptée par tous ses citoyens et redeviendra une source d’inspiration pour le reste du monde. Mais aucune force politique, et malheureusement pas la gauche de la gauche, n’est prête aujourd’hui à contribuer à cette entreprise.

(*) Version originale : http://www.rollingstone.com/politics/news/17390/119236
version française http://www.legrandsoir.info/Le-general-qui-sortait-du-rang-Rolling-Stone.html

 

http://alainindependant.canalblog.com/archives/2010/07/09/18538225.html

 

 

 

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                Affaire Woerth:  DSK, quel rôle ?

 

Affaire Woerth-Sarko-Bettencourt  La patte de DSK ?

Lla mise en doute médiatique de la probité de la droite gouvernementale, la déconfiture d'un parti socialiste impuisamment rageur et désavoué, tout cela ne constituerait-il pas des élements préalables ou constitutifs de la stratégie rampante de DSK et de ses encore silencieux supporters ? Le travail de sape terminé, le "Raminagrobis" aux pattes feutreés apparaitrait le jour J, en majesté faussement gaulienne, comme le sauveur au dessus des partis et de leurs vomissures. On parie?
Tiens ! je soupçonnais que cette histoire Woerth Sarko Bettencourt , vraie ou forcée peu importe, lancée par Mediapart (Plenel) pouvait être inscrite dans la stratégie t encore tapie de  DSK, que les partisans peaufinent encore dans l'ombre : objectif, établir une polémique qui discréditera aussi bien  l'UMP  que les socialistes... 

L'alerte ci dessous  confirme le soupçon : Elle annonce que DSK ""... Il devrait par ailleurs tenir une chronique sur le site Mediapart. ...

www.liberation.fr/.../0101302647-strauss-kahn-mis-en-examen-et-soulage-l- ancien-ministre-de-l-economie-a-ete-entendu-mardi-sur-l-af...""

 


Alerte UE ! Il faut sortir de l'euro !

Des questions à se poser :


  • Qui a vraiment inventé la construction européenne ?
  • En quoi consiste le stratagème diabolique avec lequel on a volé aux Français leur liberté ?
  • Pourquoi l’Europe est-elle nécessairement de plus en plus inefficace et dictatoriale ?
  • Pourquoi l’Europe ne pourra-elle jamais être faite autrement ?
  • De Gaulle était-il vraiment pour l’Europe ?
  • Le moteur franco-allemand existe-t-il ?
  • Qui sont ces commissaires européens qui ont bien plus de pouvoir que nos ministres ?
  • Comment se prennent les décisions dans les couloirs de la Commission européenne ?
  • Qui sont les lobbys et les think tanks qui affirment parler au nom du peuple européen ?
  • Pourquoi les programmes de tous les partis politiques ne sont-il plus que des attrape-nigauds ?
  • Pourquoi votre bulletin de vote ne sert-il plus à rien ?

Thème : SAVOIR NOMMER LA CRISE POUR POUVOIR LA RÉSOUDRE.

A partir d’une implacable analyse historique, François Asselineau décortique les tenants et aboutissants d’une construction européenne plus que jamais destructrice.


Il faut sortir de l'euro !


http://u-p-r.fr/

Reçu ce courriel, je suis d'accord (eva):
Il faut aller jusqu'au bout de la reflexion sur les solutions efficaces.
A mon avis ça peut se resumer tres simplement:
a) Sortir de l'Europe et de tous les traités Européens depuis "Monnet,Shumann"
            ( Article 49a modifié 50 de Lisbonne le permet !)
b) Sortir de l'Euro, revenir au Franc et rétablir les prérogatives de la Banque de France
            d'avant 1973.( En profiter pour annuler les interets de la dette !)
La France est un grand pays et doit retablir sa souveraineté d'Etat/Nation.  
Rien ne nous empeche de continuer à commercer avec les autres pays en bonne entente et de maniere equilibrée .

chiild_poverty_USA.jpg



Les Etats-Unis
et la guerre aux enfants:

La pauvreté des enfants à l'ère du néolibéralisme

Les victimes oubliées de la crise

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14144

 

 

 

 

 

 

 

 


S'affranchir de l'U.E, bâtir l'union du peuple de France

Claude Beaulieu
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article724

 

 

A lire (Monde Diplomatique) :

http://cbparis.over-blog.com/article-les-reseaux-cubano-venezueliens-refont-parler-d-eux-53745121.html

 

 

 

Au détriment des souverainetés,

L’irrésistible gouvernement des juges européens 

http://www.debout-la-republique.fr/L-irresistible-gouvernement-des.html

 

 

Claude Guéant : au service de la Scientologie ?

http://www.fakirpresse.info/articles/333/claude-gueant-au-service-de-la-scientologie.html

 

 


Qui gouverne réellement la France et l'Europe ?

http://www.mediapart.fr/club/blog/Jean%20REX

 

 

 

 

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