17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 06:35

Ho-NOM-copie-1.jpg

Jeu de la mort - Société mortifère
Par eva R-sistons à l'intolérable

Jeu de la mort, à la télévision, sur Fr2. Succès garanti, certainement. Mais la mort peut-elle être un jeu ? N'est-elle pas synonyme d'anéantissement ? Et si toute la société actuelle était mortifère ? Est-ce que nous devons nous accoutumer à toutes ses valeurs destructrices, coucheries à gogo, divorces comme on respire, alcool dès le plus jeune âge, drogues en tous genres, culte de l'argent et de la réussite à tous prix, remplacement du petit commerce de proximité par des mastodontes inhumains conduisant au surendettement, surconsommation, gaspillage, grande vitesse, travailler toujours plus ou pas du tout, mise à la rue de ceux qui ne peuvent plus payer leur loyer, armes de destruction massive mais à géométrie variable, dégraissages des individus, robotisation, virtualisation des existences, individualisme exacerbé, marchandisation du vivant, Big Brother liberticide ou Big Pharma qui tue en "soignant", guerres économiques planétaires, bombardements pour imposer la paix ou une pseudo démocratie dont les peuples ne veulent pas... loi du plus fort !!!! Et j'en passe... Pour moi, le pire c'est la compétition !

Je prépare un article sur l'extermination des Amerindiens par les grands démocrates américains, à partir de toutes sortes d'enregistrements que j'ai faits. Je voudrais juste vous livrer cette phrase, qui résume un peu la philosophie de vie de ceux que l'on appelait avec mépris les Peaux Rouges: "Ici, on mesure la fortune d'un individu à ce qu'il donne, pas à ce qu'il possède". Belle leçon des "sauvages" aux civilisés que nous prétendons être !

Il faut mesurer l'imposture de la communication actuelle. Chaque fois que l'on nous parle de "modernité", de "modernisation", par exemple, ... alerte ! Cela veut dire régression. Il faudrait étudier le langage employé aujourd'hui par nos grands communiquants, et le décalage avec la réalité: Des mots attrayants cachent des réalités horribles. Non, la modernité n'est pas synonyme de progrès, amis Lecteurs, mais de régression. Une économie modernisée ? Moins d'emplois pour tous, et plus de profits pour une toute petite minorité. Des services publics modernisés ? Ils seront rentabilisés, et au final, privatisés à notre grand détriment surtout si nos moyens sont limités. Des facs modernisées ? Livrées à un mandarin, à l'entreprise et à la sacro-sainte compétition. Malheur aux moins talentueux ! Et honte à Valérie Pécresse, formée à l'école américaine comme les Lagarde ou les frères Sarkozy. Je pourrais multiplier les exemples; un jour, je ferai un article sur le vocabulaire employé aujourd'hui pour masquer les objectifs authentiques... Tout est fait pour assujettir les citoyens. Et l'idéal proposé de la compétition pour tout, nous conduit tous droit dans le mur. Si des Elus me lisent, je leur dis de notre part à tous: Nous ne voulons pas de cette compétition ! Nous ne voulons pas nous battre les uns contre les autres à chaque instant et dans tous les domaines ! Ce n'est pas une valeur ! C'est juste un subterfuge pour permettre à tous les Tapie d'écraser les citoyens... Quoi, l'emploi doit être délocalisé ou tué au nom de la compétition ? Mais nous préférons garder nos emplois plutôt que de triompher des autres, plutôt que de coiffer au poteau d'autres pays ! Le problème, c'est qu'on nous conditionne à chaque instant pour arriver à nous faire accepter ce dont nous ne voulons pas... Il y a un mot dont nous devrions redécouvrir la saveur: C'est celui de Sagesse. Il est d'ailleurs synonyme de modération !

Un Lecteur correspond avec moi, actuellement, au sujet de la finance islamique. La télé nous apprend à haïr tout ce qui de près ou de loin évoque l'Islam. Savez-vous ce que j'ai dit à ce Lecteur ? La finance à la sauce occcidentale, avec tout ce que cela signifie d'usure, d'endettement, de cupidité, de spéculation, de virtualité, d'immoralité, est une caricature. Je préfère la finance islamique, oui, islamique, toute en équilibre, en modération, en éthique - et qui pourrait représenter une meilleure alternative. Cela fait des années que je rêve d'écrire un livre sur l'économie et la finance islamiques. Il n'y en a pas ! Et je ne trouve pas le temps pour le faire... ceci juste pour vous dire que j'en ai assez d'entendre vanter les valeurs de la pseudo démocratie occidentale, de l'incontournable Système capitaliste, de la Liberté à la sauce du Nouvel Ordre Mondial, etc . Tout est inversé ! Et pour arriver à nous faire accepter tout ce dont nous ne voulons pas, l'abjecte "mondialisation heureuse", les guerres pour la patrie chères à Marie Drucker, l'humanitaire militaro-financier interventionniste, les Révolutions de couleurs, ou la compétition érigée en fin suprême, justifiant tous les moyens, rien de tel que la télévision. Avec ses jeux de morts, ses valeurs mortifères, ses fausses informations, son apologie discrète mais continue du Système capitaliste en tant qu'unique horizon, ses conditionnements contre la Chine, l'Iran, la Syrie, le Hamas, le Hezbollah, la Russie, Cuba, le Vénézuela, les 2000 militants d'Al Quaïda présentés comme la menace suprême même pour l'Amérique surarmée, son nouvel antisémitisme cette fois contre les Musulmans (et donc contre les Arabes souvent musulmans), sa préparation des citoyens aux chocs de civilisation ou au futur Nouvel Ordre Mondial totalitaire via les Attali... 


NOM-nazis.png


Dans cette émission "Jeu de la mort" amenant des citoyens comme vous et moi à accepter, par soumission à l'autorité, d'être facteurs de mort, la télévision est dépeinte comme l'instrument qui impose les modèles, qui abuse des personnes, qui est Pouvoir par définition, pouvoir de manipulation, de conditionnement, d'assujetissement. L'individu, complètement écrasé par ce Pouvoir-là, subit passivement l'emprise du rouleau compresseur, un rouleau authentiquement totalitaire alors même que l'émission profite de l'occasion, une fois de plus, pour critiquer tout ce qui s'écarte de la Pensée unique. Voici ce que j'écris sur mon blog r-sistons à la désinformation (§): " Une émission qui montre, au final, l'autorité de la télévision sur nos vies, le conditionnement de tous, et une émission qui en profite pour, au passage, critiquer le grand système rival du capitalisme, le communisme, au cas où certains en auraient la nostalgie (le capitalisme doit apparaître comme le seul système possible, incontournable donc, bonjour la Pensée unique ! ), et au passage la Chine, grand rival de l'Occident qu'il faut à tous prix discréditer chaque fois que c'est possible. Un jour, il faudra bien l'attaquer, après que les  citoyens aient été préparés à cette guerre "inévitable" comme bientôt celle contre l'Iran puis contre la Russie ! Il ne vient pas un instant au Producteur de l'émission l'idée que le libéralisme est aussi, dans son orientation actuelle, de plus en plus totalitaire ! "

Il est bien évident que la télévision est notre pire ennemie. Elle véhicule, sous couleur de marivaudage (comme à Télé Matin de Leymergie, par ex) ou d'information sérieuse, les pires manipulations au service des forces, des valeurs ou des projets les plus mortifères: Peur aliénante des pseudos terrorismes, Argent-Roi, Tout chimique, guerres "humanitaires", pour la paix ou pour la "démocratie", compétition érigée en but suprême, soumission au Nouvel Ordre Mondial en gestation décidé de façon antidémocratique par une poignée de Grands Banquiers et de leurs amis, Travail forcené même le dimanche, Dieu-consommation... 

Si nous ne nous libérons pas de nos chaînes, nous allons tous droit dans le mur. Et les jeux de la mort se mueront fatalement en vies asservies, abêties, sacrifiées. A nous de décider de notre avenir... dès dimanche prochain, en éliminant politiquement celui qui, actuellement, est le plus dangereux facteur de destruction de notre existence. Il s'appelle Sarkozy, vous le savez. Ensuite, il appartiendra à chacun de choisir sa voie... Mais dimanche prochain, nous ne devrons pas jouer avec nos vies. Elles méritent mieux que la mort programmée par les pires serviteurs du Nouvel Ordre Mondial inhumain, criminel... mortifère !

Eva R-sistons

§ http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/article-le-jeu-de-la-mort-l-autorite-de-la-television-sur-nos-vies-46898050.html                

les-participants-aux-jeux-televises-peuv

La télé fait-elle de nous des bourreaux ?

- Imaginons une fausse émission de télé où l’on demande aux candidats d’être (très) sadiques… Résisteraient-ils ? Le documentariste Christophe Nick, s’inspirant d’une expérience américaine des années 60, l’a fait. Résultat : obéissant aveuglément au meneur de jeu, 81 % des candidats en sont venus à administrer une décharge mortelle à un être humain (un comédien). Cela suffit-il à prouver que la télé est notre nouveau maître absolu ? Le débat est lancé sur “Le jeu de la mort”, diffusé ce mercredi soir sur France 2.

Le 17 mars, les télespectateurs de France 2 ont assisté à un spectacle cruel et sidérant, avec des cris, des larmes et un mort. En avril 2009, 80 candidats se sont succédé dix jours durant sur un plateau décoré avec un mauvais goût très sûr, mené par une animatrice autoritaire et assorti d'un public parfaitement chauffé. Assis derrière un pupitre, chacun des candidats devait interroger la même personne sur une liste d'associations de mots à mémoriser. A chaque erreur du questionné, le questionneur était invité à lui administrer une décharge électrique, suivant une progression de 20 à 460 volts. Ce qu'ignoraient les 80 candidats, c'est que La zone Xtrême, à laquelle ils participaient, était un faux jeu, exploitant les leviers les plus trash de la télé-réalité pour mieux en démonter les ressorts. Le documentaire Le Jeu de la mort relate cette expérimentation, menée par le producteur Christophe Nick et une équipe de chercheurs dirigée par Jean-Léon Beauvois, professeur en psychologie sociale. Ils ont transposé dans l'univers de la télé les modalités d'une expérience menée à Yale, au début des années 1960 par Stanley Milgram. Influencé par l'analyse de Hannah Arendt sur les mécanismes du nazisme et sa théorie sur la banalité du mal, le psychosociologue américain y étudiait le rapport de soumission à l'autorité. Maintes fois reproduite depuis, cette expérience démontre qu'un individu exposé à une autorité considérée comme légitime peut aller jusqu'à causer la mort d'autrui.


Que découvre t-on dans Le Jeu de la mort ?

81 % des sujets ont poussé la manette à 460 volts, causant virtuellement la mort d'un homme (le comédien Laurent Ledoyen) - ils n'étaient « que » 62,5 % dans l'expérience de Milgram. L'emprise de la télévision serait-elle aujourd'hui plus forte que celle d'une blouse blanche dans un laboratoire ? C'est ce que suggère ce programme spectaculaire, qui soulève de nombreuses questions sur les conditions mêmes de l'expérience, comme sur l'évolution de notre société.

L'expérience de "La zone Xtrême" est-elle éthiquement acceptable ?
En amenant des individus à commettre sciemment des actes de torture, cette expérimentation expose ses sujets à un stress important, d'autant plus problématique qu'il se double d'une tromperie initiale sur la nature de l'épreuve. A ce reproche légitime, les auteurs de l'expérimentation répondent que les recherches en psychologie sociale recourent nécessairement à ce type de méthodes, ajoutant qu'un maximum de précautions ont été prises pour éviter tout dommage psychique. Le suivi des candidats commence dès leur retour dans les coulisses, quand leur est révélé le caractère fictionnel de la situation de jeu. L'empressement avec lequel la vérité leur est dite abrège leur angoisse, mais prive du même coup l'expérimentation de précieuses informations. « Habituellement, avant de tout expliquer aux sujets, on procède à un faux debriefing pour détecter les suspicieux, ceux qui auraient deviné la supercherie et que l'on peut ainsi retirer de l'échantillon », explique Laurent Bègue, qui enseigne la psychologie sociale à l'université de Grenoble-II et participe à l'interprétation des résultats de l'expérience (1). « Pourquoi s'est-on dépêché de les rassurer ? Parce que les procédures ordinairement utilisées dans la recherche n'ont pas été entièrement satisfaites. On n'est pas passé par une commission d'éthique, comme on le fait lorsque les situations expérimentales sont délicates. Il est vrai que cette précaution aurait considérablement retardé le processus de production du programme. »


Il semble cependant que le suivi psychologique des sujets ait été efficace, si l'on se fie aux retours positifs de la majorité d'entre eux, qui disent avoir appris de l'expérience et qui ne sont que trois à avoir refusé de figurer dans le montage final.


Les sujets de "La zone Xtrême" et ceux de Milgram sont-ils dans des situations équivalentes ?


En transposant l'expérience originelle dans l'univers télévisuel, La zone Xtrême modifie la nature des pressions exercées sur les questionneurs. « Dans un cas, désobéir met en difficulté un protocole scientifique ; dans l'autre, c'est foutre en l'air tout un dispositif médiatique, avec ce que cela suppose de travail, d'argent... et de désir d'exposition publique », explique Yves Jeanneret, professeur en sciences de l'information et de la communication à l'université d'Avignon, qui a étudié les réactions des différents acteurs de l'expérience. « Dès son arrivée dans les studios de La Plaine-Saint-Denis, le candidat est escorté par un preneur de son et un cameraman qui filme ses faits et gestes. Puis il rencontre le personnage du producteur, qui lui expose le principe du jeu et le projette dans un scénario qui le dépasse. Sur le plateau, il est assis dos au public, face à un écran qui lui renvoie l'image de l'animatrice et celle de son propre corps. C'est dire s'il est seul, confronté à un dispositif beaucoup plus spectaculaire que celui dans lequel était placé le sujet de Milgram. » Autre différence : le sujet « essaie de se conformer à ce qu'il pense être l'image d'un bon candidat, ajoute Dominique Oberlé, professeur de psychologie sociale à Paris-X. Il joue un rôle fantasmatiquement plus investi que celui du sujet de laboratoire. » Cette tendance à se changer en « personnage » est renforcée par le caractère ludique de la situation, qui favorise chez lui « une forme de déréalisation, de confusion dans l'appréciation du degré de réalité des souffrances qu'il inflige. »

Quelle est la fonction de l'animatrice dans le dispositif ?

Elle incarne le pouvoir du système télévisuel, comme la blouse blanche incarne le pouvoir de la science dans l'expérience canonique. Son rôle est plus riche que celui du savant de Milgram, qui se contente de demander au questionneur de continuer. « L'animatrice de La zone Xtrême tient un discours profondément idéologique, explique Pascal Marchand, professeur de psychologie sociale à l'IUT de Toulouse Paul-Sabatier. Quand elle dit au questionneur qu'il ne doit pas empêcher le candidat d'aller au bout ou que, dans dix minutes, celui-ci le remerciera d'avoir continué, elle manipule des valeurs de mérite et d'entrave à la liberté qui me rappellent certains discours normatifs très actuels, produisant eux aussi de la soumission, comme : "Vous ne pouvez pas empêcher les gens de vouloir travailler le dimanche". »


Quelle est la fonction du public ?


Absent de l'expérience de Milgram, le public joue un rôle déterminant dans sa transposition télévisuelle. Répondant avec zèle aux consignes du chauffeur de salle, il exerce sur les candidats une influence décisive. « Tout individu a peur de se retrouver seul à défendre une idée, souligne Pascal Marchand. Sous la pression de la majorité, il peut être amené à adopter une position contraire à ses convictions. A une époque comme la nôtre, où l'autonomie, la responsabilité, la prise de conscience individuelle sont très valorisées, ces phénomènes d'influence par la majorité n'ont curieusement pas faibli. »


Didier Courbet, chercheur en sciences de l'information et de la communication qui a encadré l'expérience, avoue avoir été frappé par l'absence totale de rébellion parmi les téléspectateurs. « Certains étaient gênés, voire horrifiés, mais aucun n'est intervenu. Cela s'explique sans doute par un phénomène qu'a identifié Gustave Le Bon dans les années 1920. Plus on est nombreux, moins on réagit face à un acte violent. On le constate notamment lors d'une agression dans un lieu public. Plus il y a de monde, moins on réagira individuellement, on dilue dans la masse sa responsabilité. »


Qu'est-ce qui distingue les obéissants et les désobéissants ?


Christophe Nick explique avoir veillé à ce que le documentaire s'attache à « des catégories comportementales et des situations plutôt qu'à des individus ». Dans les dernières pages de son livre, Stanley Milgram note pourtant : « Je suis certain que l'obéissance et la désobéissance ont pour origine un aspect complexe de la personnalité, mais je sais que nous ne l'avons pas encore trouvé. »


L'analyse des résultats de l'expérience par Laurent Bègue l'amène à avancer d'ores et déjà quelques constatations. « Les sujets identifiés comme "consciencieux" et/ou "aimables" se révèlent statistiquement plus enclins à se soumettre à l'autorité de l'animatrice. En revanche, la propension à se rebeller dans la vie réelle se traduit dans La zone Xtrême par une plus grande désobéissance - notamment chez les femmes. Les insatisfaits sociaux et individuels semblent plus portés à s'opposer à une situation de soumission potentielle à l'autorité. Les sujets très adaptés socialement finissant par être prisonniers du système, de par les qualités qu'ils y ont développées. »


Les résultats obtenus dans "La zone Xtrême" sont-ils réellement surprenants ?


En rapprochant les 81 % d'obéissants de La zone Xtrême des 62,5 % de l'expérience de Milgram, Le Jeu de la mort et le livre tiré de l'expérience suggèrent que l'emprise exercée par la télévision dépasse celle de la science. « Je respecte beaucoup le travail qui a été fait, avance Laurent Bègue. Mais prétendre que le taux de soumission obtenu dans La zone Xtrême est plus élevé que celui de l'expérience de référence s'apparente, selon moi, à une opération promotionnelle. Des recherches faites en laboratoires dans les conditions de Milgram en Allemagne (en 1971), aux Etats-Unis (en 1974) ou en Italie (en 1985) ont produit un taux de soumission de 85 %. Une autre, menée en Espagne en 1981, a même produit 90 % d'obéissants. Prétendre que le pouvoir de la télévision est aujourd'hui plus fort que celui de la science n'a aucune base scientifique. »


Peut-on vraiment évaluer l'impact de la télé-réalité ?


Si Le Jeu de la mort place la télé-réalité en position d'accusée, l'obéissance des sujets de La zone Xtrême n'est pas directement liée à une consommation plus ou moins grande de ce type de programme. Pour nombre d'observateurs, c'est de manière plus diffuse que se manifeste le pouvoir de la télé-réalité. Selon Yves Jeanneret, sa possible nocivité sociale tient à « la banalisation de ses dispositifs ». Les émissions de télé-réalité véhiculent des valeurs et des méthodes néolibérales de compétition à outrance et d'individualisme forcené, que le public intègre peu à peu jusqu'à tolérer des processus qu'il aurait hier jugés inacceptables.


« Roland Barthes l'avait déjà relevé en 1957 dans ses Mythologies : l'emprise de l'idéologie n'est jamais plus forte que dans la transparence. Aujourd'hui, le pouvoir est devenu tellement invisible, on a tellement intériorisé ses règles et ses injonctions que l'on se croit plus libre qu'autrefois. En réalité, on n'est pas libres du tout ! C'est cela que Milgram a montré au début des années 1960, et c'est cela que montre l'expérience de La zone Xtrême. » 

.

Hélène Marzolf et François Ekchajzer

Télérama n° 3139

(1) Il est l'auteur, avec Jean-Léon Beauvois, Dominique Oberlé et Didier Courbet, de l'article « La Soumission à l'autorité » à paraître ce mois-ci dans Cerveau & Psycho.

A lire
La Soumission à l'autorité, de Stanley Milgram, éd. Calmann-Lévy.
L'Expérience extrême, de Christophe Nick et Michel Eltchaninoff, éd. Don Quichotte.

A voir
T1_g.gif Le Jeu de la mort, écrit et produit par Christophe Nick, mercredi 17 à 20 h 35, France 2.
T1_g.gifLe Temps de cerveau disponible, jeudi 18 à 22 h 45, France 2.
Informations sur france2.fr : http://programmes.france2.fr/jusqu-ou-va-la-tele/


http://television.telerama.fr/television/les-participants-aux-jeux-televises-peuvent-ils-devenir-des-bourreaux,53482.php

4enfants-vigi-infos.jpg
L'enfant voué à la mort...
L’enfant de Gaza


Dans l’amertume de mon miroir, les regrets d’un passé vivace qui me hante
Dans la joie de mon présent une incertitude angoissante
Dans la pénombre des jours à venir une espérance raisonnante
Dans le lit de mes ambitions un ego qui cherche une étoile filante

Dans l’amertume de mon miroir, les regrets d’un passé vivace qui me hante  Dans la joie de mon présent une incertitude angoissante  Dans la pénombre des jours à venir une espérance raisonnante  Dans le lit de mes ambitions un ego qui cherche une étoile filante
 
Je me force à croire en la bonté humaine en vain  Je me laisse surprendre par les étincelles de courage de ces penseurs latins  Je prends à rêver d’un jour où Gaza pourra respirer sans fin  Je veux croire qu’un jour les armes se tueront pour que les esprits se libèrent de leur filin

Les Crimes du Sionisme & La Tragédie Palestinienne 

 Que de peine et de tristesse dans ces flots de larmes et de cris à Gaza  Que de gesticulations et de valses de ces hommes politiques qui font honte à la plazza  Que de haine et d’injustice de part et d’autre dans les méandres de la causa  Que le ciel et la terre soient témoin face à l’inhumanité que l’Homme osa  
 
 Que de solitude et de désespoir pour ce peuple abandonné dans les ruines de la dignité humaine  Que de paroles, de promesses non tenus qui alimentent les fontaines de la haine  Une lueur d’espoir dans la solitude de ces familles en quêtes de pain  Des générations traumatisées et meurtries dans leurs âmes qui ne trouvent plus de lin
 
 Dans les rues de Gaza un enfant en pleurs se demande pourquoi le ciel s’enflamme si souvent  Dans les capitales du monde entier les voix s’élèvent dans l’espoir d’un nouveau vent  Dans les foyers les prières pour la paix s’élèvent pour un lendemain de cerf-volant  Dans les cœurs la raison a laissé place à l’émotion sans discernement
 
 Une colombe en deuil gémie dans les ruines d’une cité devenue un enfer  Les faucons de la mort survolent avec orgueil les dédales d’une ville en feu mais fier  De ces abîmes chaque jour des phoenix renaissent de leurs cendres pour chasser les prédateurs  Un jour l’enfant de Gaza deviendra symbole de la résistance universelle qui aura vaincu Goliath en son heure
 
 R.A
 http://laparoledujeunemusulman.blogspot.com/

http://www.alterinfo.net/L-enfant-de-Gaza_a43832.html?com#comments


8-vues-gaza.jpg

Les Crimes du Sionisme & La Tragédie Palestinienne


L’indifférence de l’Occident et des pays « Musulmans » face à la Tragédie Palestinienne restera à jamais au panthéon de l’injustice commis par l’humanité. La lâcheté, la complaisance des dirigeants musulmans et l’expiation de l’Occident face au crime de l’holocauste est la cause première de la souffrance de ce peuple spolié de sa dignité et confisqué de ses terres. Les palestiniens sont les offrandes de l’occident pour leur injustice envers le peuple juif alors qu’ils sont les bélitres jetés en pâture dans la fosse aux lions par les dirigeants des pays musulmans qui souffrent de polydipsie du pouvoir.

L’indifférence de l’Occident et des pays « Musulmans » face à la Tragédie Palestinienne restera à jamais au panthéon de l’injustice commis par l’humanité. La lâcheté, la complaisance des dirigeants musulmans et l’expiation de l’Occident face au crime de l’holocauste est la cause première de la souffrance de ce peuple spolié de sa dignité et confisqué de ses terres. Les palestiniens sont les offrandes de l’occident pour leur injustice envers le peuple juif alors qu’ils sont les bélitres jetés en pâture dans la fosse aux lions par les dirigeants des pays musulmans qui souffrent de polydipsie du pouvoir.  
 
 Quelle mascarade agreste des hommes politiques envoyés en émissaires de la paix alors que tout le monde sait qu’ils ne sont là que pour retarder chaque jour un peu plus la mort par agonie de ce peuple sous perfusion qui n’a rien demandé si ce n’est que l’on rende leurs terres et leurs dignités.
Pourquoi cette hypocrisie et ce silence complice lorsqu’il n’est pas acteur et coupable venant des membres de l’ONU ? Pourquoi aucune sanction lorsque les sionistes transgressent et bafouent les résolutions de l’ONU ? Chaque jour on grignote un peu plus en massacrant et en expulsant les Palestiniens de leur Terre. Combien de morts et de génocides à ciel ouvert au su et au vu de l’humanité doivent être commis pour que l’indignation résultant de la barbarie israélienne face enfin réagir les pacifistes et les pragmatiques ? Je tiens à saluer ici les minorités juives ; d’intellectuels, de soldats qui désobéissent à leurs hiérarchies, de religieux et de pacifistes qui ont encore un idéal d’humanisme et de respect de l’être humain. Ces derniers gardiens du judaïsme savent que le sionisme conduit leur peuple à la perte et les met en danger concernant leur avenir. Les juifs et les musulmans en Palestine ont toujours su cohabiter avec intelligence et respect mutuel jusqu’à l’apparition de cette idéologie sioniste qui est à l’image des bourreaux qui ont décimé une partie des juifs d’Europe. Les victimes d’hier sont les criminels d’aujourd’hui en opprimant les musulmans palestiniens qui n’ont rien à voir avec les crimes de l’histoire propres aux occidentaux.
 
 Cet apartheid physique et social par les murs soit disant de protection que l’on érige sur les terres palestiniennes sont des signes avant coureurs du déclin de la légitimité israélienne dans l’opinion internationale. Le poids de l’histoire et des responsabilités occidentaux face à l’horreur que l’humanité a connue écrase les critiques et les prises de positions pour dénoncer l’injustice criant de la politique de tyrannie qu’Israël fait subir au peuple palestinien. Ce régime sioniste qui s’est consolidé et s’est renforcé jusqu’à aujourd’hui grâce au soutien des américains et des européens, va bientôt subir le même sort que l’Afrique du Sud et son régime raciste et xénophobe où les Noirs n’avaient même pas le niveau de respect que les blancs avaient pour leurs animaux domestiques.
 
 Nul ne peut renier le droit aux juifs de vivre en Palestine mais nul ne peut également renier que l’existence même d’Israël est fondée sur le viol des droits fondamentaux des Palestiniens ; expulsion, expropriation, massacre, torture et humiliation. Quoi de plus naturel pour ce peuple à l’heure de l’affirmation identitaire et à l’image de la résistance de la France Libre contre Vichy et le Nazisme Allemand, que de se battre corps et âmes pour préserver le peu de terre et de dignité qu’il leur reste. Est-ce un crime dans le reste du monde que de se défendre contre l’injustice ? Les valeurs et les postures des grandes puissances prouvent l’hypocrisie générale et leurs assouvissements aux désirs et aux caprices du régime sioniste israélien.  
 
 Le temps n’est’ il pas venu de faire un constat d’échec et de revoir ce soutien inconditionnel que la plupart des dirigeants du monde accordent de façon aveugle à ce régime qui n’a qu’une idée en tête, qui est de coloniser un maximum pour jouer sur les équilibres démographiques et mettre le monde entier devant un fait accompli, en espérant qu’avec le temps la remise en question sera impossible. Cet état qui pratique le terrorisme d’état et qui alimente le moulin de l’antisémitisme par sa politique de répression et de colonisation sur le peu d’espace que ces millions de Palestiniens doivent se partager dans ces prisons à ciel ouvert, doit être remis en question pour le bien-être non seulement des palestiniens mais également pour celui des juifs qui vivent là-bas.  
 
 Le cycle de la violence sera rompu lorsque l’injustice envers ce peuple palestinien cessera. Pour cela l’induction anagogique est inévitable pour ceux qui sont doués d’une finesse d’esprit afin de trouver des solutions aux problèmes des Musulmans Palestiniens et des Juifs en cette terre sainte. Le devoir de tous les musulmans en Occident est de dénoncer cette effroyable amnésie maintenue et entretenue par les pouvoirs en place. Il faut exiger la justice par la justice avec les moyens qui peuvent faire basculer les opinions et les tendances. La fatalité et le pessimisme sont des mots à bannir de notre langage.
 
 Il est temps que les Intellectuels et les Esprits Libres se libèrent des carcans de l’histoire. C’est une vraie commotion émotionnelle et cérébrale dont souffrent nos hommes de lettres, ils sont stoïques et paralysés face à la tragédie palestinienne qui se déroule sur le théâtre de l’humanité. De peur d’être taxés, étiquetés d’antisémites, d’intégristes, de révisionniste et personna non grata dans les médias, la plupart préfèrent les honneurs, la notoriété et l’opulence des éloges puérils que leurs offrent les médias contre leur silence face à ce drame qui risque de compromettre l’avenir même de l’humanité.
 
 R.A
 http://laparoledujeunemusulman.blogspot.com

http://www.alterinfo.net/Les-Crimes-du-Sionisme-La-Tragedie-Palestinienne_a43863.html



souffrance-j.jpg
Le mépris des personnes handicapées:

Les départements en colère ! (16/03/2010)

 La Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) a annoncé un « excédent » de 300 millions d'euros en 2009. Ce n'est pas tant cela qui a provoqué l'ire des départements, mais ce que l'Etat semble vouloir en faire.

Alors que même les personnes handicapées s'apprêtent à descendre en nombre dans la rue ce 27 mars à l'appel du collectif « Ni pauvre, ni soumis ». (lien )  l'Etat « préconise le reversement de 90 % des crédits non utilisés à l'assurance maladie » (lire l'article

 « Une telle décision serait incompréhensible au moment où les départements subissent lourdement la sous-compensation des dépenses qu'ils engagent pour le compte de la solidarité nationale au titre de la dépendance et du handicap. En 2009, la couverture des dépenses de l'APA était inférieure à 30 % », rappelle l'Association des départements de France (ADF)

 L'ADF propose d'autres affectations à ces fonds : financement des postes de psychologues, revoir la répartition actuelle, etc. Mais surtout l'ADF propose d'augmenter la contribution de la Cnsa aux dépenses d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) et de prestation de compensation du handicap (PCH)

 Il est utile de rappeler le « mémorandum en faveur des départements en difficultés » qui a été remis au premier Ministre en janvier 2010 (voir le document -18 pages )

 Quand on sait ce que les dépenses liées au handicap et aux personnes âgées représentent pour un département  et qu'une vingtaine d'entre eux sont en « situation de faillite (lire cet article) on ne peut que soutenir la démarche de l'ADF et encourager celle de NPNS, les deux allant dans un sens de plus de justice sociale.

 

http://www.tessolidaire.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/927/TPL_CODE/TPL_EDITO_FICHE/1530-handicap-solidarite-insertion-sociale.htm



Lire aussi:

http://sos-crise.over-blog.com/article-la-maltraitance-ordinaire-des-vieux-46952552.html .


UE: Un mauvais coup de Nicolas Sarkozy
et de Bernard Kouchner ?

Le Président et son docile ministre des Affaires étrangères seraient-ils à nouveau à l’origine d’un mauvais coup contre les Palestiniens ?

Ils profiteraient des prochaines réunions du Conseil des Affaires étrangères de l’Union européenne, le 22 mars, et du Conseil d’Association avec Israël, le lendemain, pour relancer leur projet de « rehaussement » des relations entre l’Union et l’Etat israélien, lequel conférerait à ce dernier un statut de quasi Etat membre de l’Union.

En décembre 2008, sous présidence française, « notre » ministre des Affaires étrangères avait travaillé à cette décision, adoptée malgré le vote contraire du Parlement européen. Mais l’offensive meurtrière d’Israël contre Gaza avait fait, tout de même, capoter l’opération.

Si cette information devait se confirmer, il s’agirait d’une véritable et insupportable provocation, alors qu’Israël poursuit son siège inhumain de la population de Gaza et vient d’annoncer la construction de 1 600 logements nouveaux dans les colonies de Cisjordanie et à Jérusalem-Est (..)
Que, dans ces conditions et à contrario, l’Union européenne donne un gage majeur à Israël constituerait un encouragement insensé aux autorités israéliennes et un véritable reniement de ses engagements, réaffirmés en décembre dernier par ses ministres des Affaires étrangères. Ceux-ci s’étaient prononcés clairement pour l’édification d’un Etat palestinien indépendant dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale. C’était il est vrai après le rapport Goldstone…

Si elle veut contribuer à la paix, non seulement l’Union européenne ne doit pas « rehausser » les relations UE-Israël, mais elle doit suspendre l’Accord d’association tant qu’Israël n’en appliquera pas l’article 2, qui « fonde » sa mise œuvre sur le « respect des principes démocratiques et des droits de l’homme fondamentaux ».

L’AFPS appelle ses adhérents à redoubler d’efforts pour utiliser la campagne Boycott-Désinvestissement-Sanctions comme moyen de pression et à agir contre le double langage des dirigeants français et européens. Elle les appelle aussi à élargir résolument le rassemblement nécessaire autour de cette action pour que les citoyens s’en mêlent. Pour que la paix progresse enfin au Proche-Orient, il faut impérativement en finir avec l’impunité d’Israël !

Bureau national de l’Afps
Association France-Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire
75011 Paris
Tél: 01.43.72.15.79
Fax: 09.56.03.15.79

mail : afps@france-palestine.org
site : www.france-palestine.org


L’expérience de Milgram

Cette expérience du début des années 60, consistant à soumettre des personnes à la pression d’une autorité, pour voir jusqu’où elles iront, a été reprise sous la forme d’un jeu télévisé.

Bilan : 81 % des signataires du contrat avec la production, ont obéi en allant jusqu’au stade ultime (voltage mortel).

On vient de vivre cela en vrai, avec la fausse pandémie. Tout cela montre que nous avons un devoir d’insoumission à toute autorité, quelle qu’elle soit.

Nous devons toujours réfléchir et juger par nous-mêmes.

L’éducation, la politique, le commercial, sont toutes choses qui prétendent réfléchir pour nous et nous imposer leurs solutions.

On pourra dire que 19 % de ceux qui ont signé le contrat étaient plus humains, sauf que ce n’est pas en cours d’exécution qu’il faut réagir, il est déjà bien tard, c’est AVANT de signer.

Il ne fallait pas signer pour ce jeu de con, voilà tout ! Ça s’appelle « voir plus loin que le bout de son nez » !

Il ne faut pas « rentrer dans le jeu » ! Il faut analyser la situation et s’insurger dès que l’on comprend le piège…

Nous n’avons pas le droit à la « connerie », mais un devoir d’intelligence ! Il faut considérer les conséquences globales de nos décisions et actes.

Pour la petite histoire, nous avons été confronté à cette expérience de Milgram, certes, pas en « immersion » (c’était en regardant un film avec Yves Montand), mais à l’énoncé de l’expérience, nous avons tout de suite vu l’aspect inacceptable et où cela pouvait mener, bilan : insoumission 100 % ! Ça vous étonne ?

Il faut passer d’une culture de soumission systématique à une culture de rébellion par défaut.

Plus d'infos sur : www. artemisia-college.org


Le crépuscule des psychopathes

“Notre société est dirigée par des fous ayant des objectifs démentiels. Je pense que nous sommes gouvernés par des maniaques ayant des fins maniaques et je pense avoir des chances d’être mis à l’écart comme fou pour avoir dit ça. C’est ce qui est fou à propos de ça. » – John Lennon, avant son assassinat par Mark David Chapman, sujet contrôlé mentalement par la CIA.

Lire la suite :

http://www.futurquantique.org/?p=47


presse+sarko.jpg                                                                 http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=11655


Voter dimanche,
le commentaire d'Eva sur un forum :

L’abstention est ILLISIBLE, elle est démission, elle est renoncement à exprimer quelque chose. C’est la pire des solutions, en effet c’est celle qui se moque de ceux qui se sont battus pour que nous puissions nous exprimer ; c’est celle qu’on n’arrive pas à déchiffer. Pécheur à la ligne ? Pour moi, cette solution est indéfendable, elle est jusqu’au boutiste, elle fait le jeu du PIRE. Il faut à tous prix voter. Ejecter le plus tôt possible celui qui détruit la France (peut-être de façon IRREVERSIBLE), pour ne pas en être COMPLICE. Ensuite, tout est ouvert. D’abord se débarrasser du pire. S’abstenir, c’est rejoindre les gauchistes ou les anars. C’est NEGATIF. Moi, je me traînerai au bureau de vote le cas échéant plutôt que de ne pas faire mon devoir électoral et de faire le jeu des assassins de la France. Eva

Voir en ligne : Accomplir son DEVOIR électoral

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Eva R-sistons 21/03/2010 21:11


Pätrice, merci pour ta fidélité, tes encouragements, ton amitié.

Que deviens-tu ? J'espère que tes problèmes de santé s'améliorent - pour pouvoir mener les combats qui sont les tiens. Tiens-nous au courant, stp! Cordialement, eva


Eva R-sistons 21/03/2010 21:08


Fournié,

excellent commentaire, utile, pertinent, et fort bien écrit. Il t'honore ! Et il nous rappelle fort utilement certains faits, certaines expériences. Merci, eva


Fournié 21/03/2010 10:13



 


Salut Eva, 


Salutaire, ça l'est toujours,  en ces temps stupides, voraces, anthropophages, de mesurer le poids de nos pieds, plantés sur cette Terre, que nous ne manquerons pas de quitter un jour, une
nuit, envie ou pas. 


Guy Béart chantait dans "L'Espérance folle":  "la mort c'est une blague, la même vague nous baigne toujours., et cet oiseau qui passe porte la trace d'étranges amours…" 


Je n'ai pas regardé cette émission de télé-IRréalité, car s'il est critique, moralisateur, constructif, ce genre de spectacle me remplir d'amertume, et me conduit à raviver l'aversion que l'on
finit par éprouver pour une humanité, dont on est, et qui s'auto-détruit .


Je souhaite indiquer à ceux qui s'intéressent à cette expérience, menée à Yale, dans les années 1960, par Stanley Milgram (influencé par une analyse de Hannah Arendt sur les mécanismes du
nazisme, et sa théorie de la banalité du mal, qui conduit à créer ,chez une grande partie d'humains,  la soumission au pouvoir, aux ordres les plus déments proférés) qu'il peuvent également
voir ou revoir un film d'Henri Verneuil de 1979: "I comme Icare" où cette expérience est très bien reproduite par le biais de la fiction cinématographique. 


Dans le même ordre (!) de pensée délétère, morbide, une satire de la télévision commerciale, portée à un niveau inhumain, a fait l'objet , en 1983 d'un film d'Yves Boisset: "Le prix du danger",
avec Gérard Lanvin, Michel Piccoli, Marie-France Pisier, inspiré d'un roman "The Prize of Peril" de Robert Sheckley (1958), repris par Stephen King en 1982 "Running man" sous le pseudo de
Bachman. Le thème: Comment peut-on arriver à gagner un maximum d'argent en faisant de la mort provoquée de pauvres bougres, la plupart au chômage, un spectacle
télévisuel? Peut-on faire régresser la violence réelle en montrant des scènes d'une extrême violence à la télévision?



patrice Hénin 18/03/2010 09:27


Sur le "jeu de la mort", encore une excellente critique, avec des références culturelles qui forment un dossier complet sur cette expérience.

Bravo Eva, une fois sur 1 000, je signale mon intérêt pour tes articles.
Sinon, j'y passerais tout mon temps.


R-Sistons

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à l'intolérable
  • Le blog d' Eva, R-sistons à l'intolérable
  • : Eva à 60 ans.Blog d'une journaliste-écrivain.Analyse des faits marquants de l'Actualité,non-alignée,originale,prophétique,irrévérencieuse. Buts: Alerter sur les menaces,interpeller,dénoncer l'intolérable,inciter à résister. Alternance articles Eva et liens infos non officielles. Ici,pensée et parole libres. Blog dénaturé par over-blog le 1.2.15,il sera transféré sur Eklablog
  • Contact

Recherche

Archives

Pages