Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 20:56
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Guerre Libye menée par les terroristes de l'Occident

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"Avec moi, c'est le changement !"

a promis Hollande.

Et il l'a prouvé aussitôt en votant pour la continuité

des guerres sales (Libye, Afghanistan..).

 

Installer la démocratie en bombardant :

"Démocratie irréprochable" ?

Ou démonNcratie ?

 

"On va sortir du bourbier lybien par la diplomatie"

nous chantent les Médias.

Laquelle ? Celle des diplomates musclés

comme l'homme de Sarkozy en Tunisie ?

 

"La guerre ne répond jamais aux enjeux

du vivre ensemble"

("Ca vous regarde", LCP, J.P. Lecoq, PC)

 

eva R-sistons

 

 

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La guerre "humanitaire" contre la Libye

est une guerre "sale" pour la domination du monde

par eva R-sistons

 

 

Au début de la guerre contre la Libye, j'ai écrit : Attention ! Kadhafi dérange car il est un non-aligné ! En triant mes archives pour mon futur déménagement, je venais en effet de trouver un "Dossier et Documents" du Monde, ancien, comprenant des articles sur tout ce que le dirigeant libyen a entrepris pour moderniser son pays, en faire un Etat prospère (Education, Soins, accueil de migrants - presque la moitié de la population -, subvention des produits de première nécessité, promotion des femmes, etc) et même aider les pays africains. En réalité, Kadhafi, révolutionnaire romantique, influencé par Nasser, rêvait d'abord de pan-arabisme, puis de favoriser le "pan-africanisme". Au lieu d'offrir les ressources pétrolières du pays aux Compagnies occidentales, moyennant leur reconnaissance sonnante et trébuchante, le dirigeant libyen a préféré nationaliser - et élever le niveau de vie de son peuple. Bref, il dérangeait ! C'est la vraie raison de cette guerre sale et banalement coloniale contre Kadhafi, contre un homme qui, de surcroît, avait osé fermer les bases américaines.

 

Il ne s'agit en aucun cas de protéger les populations, mais de faire main-basse sur le pays, d'y installer un pantin soumis et aussi des bases militaires - à l'heure, justement, où les "Révolutions arabes" inquiètent les Occidentaux. Derrière cette sale guerre comme derrière l'Irakienne (et toutes les autres, d'ailleurs) il y a évidemment la main d'Israël, le principal déstabilisateur de la planète avec Anglais et Américains et - désormais - les Français. N'oublions pas, à ce sujet, le rôle de BHL, d'ailleurs une rumeur circule : Il souhaiterait se porter candidat à la Présidence d'Israël. Vrai, ou faux ? Significatif, en tous cas...

 

Quels sont donc les enjeux de cette sale guerre impérialiste ? Outre le pillage des ressources et le contrôle des révolutions arabes voisines, la future conquête du continent africain et de ses richesses, au détriment des Etats souverains et des populations locales. C'est un CRIME de plus de l'Occident, maquillé en guerre humanitaire, avec l'aide des Médias collabos. 

 

Ce qu'il faut retenir, surtout, c'est que Sarkozy, placé à la tête de la France par Israéliens et Anglo-Saxons (en faisant croire aux Français qu'ils avaient le choix entre deux candidats alors que tout a été fait pour déconsidérer Ségolène Royal), conduit la France dans une politique étrangère  diamétralement opposée à la sienne, d'essence gaullienne, pour l'aligner sur celle de l'Empire, au détriment de notre indépendance et de nos traditions. L'Histoire jugera cette haute trahison... comme celle d'un PS qui promet le changement, et qui, en réalité, cautionne la politique néo-conservatrice de Sarkozy, clone de Bush. Nous n'avons rien à attendre d'un tel PS ! Et avez-vous vu l'image de N. Dupont-Aignan bâillonné, au Parlement, empêché d'exprimer l'autre voix de la France ? Tout cela est minable. La liquidation de la France, avec l'UMP comme avec le PS, est en marche !

 

Et la deuxième chose que je voudrais souligner, c'est la direction que l'UMPS a donnée à la France, en matière de politique étrangère. Non seulement aux antipodes de celle du Gl de Gaulle, mais dans la droite ligne de la honteuse politique d'ingérence de notre Dr Jekyll and M. Hyde, le très néoconservateur Bernard Kouchner. Ce faux humaniste, ce faux humanitaire, est un authentique va-t-en guerre animé d'une idéologie messianique qui rappelle étonnamment celle des pires Républicains américains. Avec les conséquences que l'on sait pour les peuples, sacrifiés aux intérêts financiers et industriels assassins de l'Occident. Il faut démasquer les impostures, qu'il s'agisse de faux prétextes de guerres ou de faux humanitaires !

 

Cette guerre est une guerre Otanesque de plus, pour la domination du monde et de ses ressources vitales. Ses promoteurs devraient se retrouver devant la CPI - comme peut-être un jour le sieur Bush, si la plainte d'une Association de Défense des Droits de l'Homme se concrétise...

 

L'Occident persiste et signe. Dans le mensonge et les crimes !  Le vrai Axe du Mal est Anglo-Américain-Israélien et Français. Ce sont les vrais Etats terroristes de la planète ! Ils dévastent la planète et ils hypothèquent l'avenir de l'humanité...

 

Eva R-sistons

 

http://r-sistons.over-blog.com

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Guerre contre la Libye :

 

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Nicolas Sarkozy  bat des niveaux record d'impopularité et feint de croire qu'il peut être réélu en 2012 .Pourtant, même les plus fervents supporters de l'intervention en Libye reconnaissent que pour le président frnaçais il s'agit pour une grande part d'une opération de politique intérieure destinées à tenter de regonfler sa cote de popularité. Il est probablement le dernier dirigeant d'un grand pays européen formaté par les américanistes de l'époque G.W.Bush, avec pour caractéristique d'être aisément manipulé par les services de renseignement, d'adhérer aux visions du monde néoconservatrice stipulant que l'usage de la force façonne l'Histoire pour le meilleur quand elle est le fait de l'Occident.

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  • Sur le fond il fournit à Washington et Londres un déguisement permettant d'affubler du drapeau français (celui de l'opposition à l'invasion en Irak) une attaque sur un pays arabe. En échange, on l'a laissé jouer au chef de guerre quelques jours. Et si les choses se passent mal, il fera pour Washington un responsable idéal.

  • (D'ailleurs, les esprits commencent à être préparés à une telle évolution via  des articles qui évoquent les risques pris par Sarkozy). 

  • Barak Obama qui vient d'annoncer sa candidature pour 2012, est dans une configuration très "sarkozienne". Même si sa cote de popularité n'atteint pas les profondeurs de son homologue français, il est en très nette difficulté pour obtenir un second mandat puisqu'il a perdu le soutien des électeurs indépendants et que la gauche du parti démocrate ne lui pardonne pas la trahison de plusieurs de ses engagements de campagne ( dont la fermeture de Guantanamo n'est pas le moins symbolique).

Cette configuration explique pourquoi il est réticent à faire apparaître les Etats-Unis au premier plan de l'opération libyenne, alors qu'ils en sont les orchestrateurs comme l'a confirmé la présence d'agents de la CIA sur le terrain avant le déclenchement de la révolte. Il n'a pas les liens privilégiés à l'industrie pétrolière et à l'industrie de défense qu'avait le famille Bush. Les mensonges surl'Irak ont aussi dû peser dans les hésitations d'Obama à se lancer dans une sorte de "Baie des Cochons" à la libyenne et forger son choix de surtout ne pas apparaître en première ligne,surtout que la France et Sarkozy faisaient l'affaire en la matière.

 

David Cameron

 

sans aucune expérience internationale ( et donc soumis aux analyses des multiples services de renseignement et autres lobbies pro-intervention), doit affronter une chute de sa popularité simultanément à un risque d'implosion de sa coalition devant l'échec de son pari consistant à amputer massivement le budget britannique tout en affirmant que la croissance économique n'en serait pas affectée. (C'est bien entendu tout le contraire qui se passe.;!) Ainsi David Cameron est à la merci d'une crise politique majeure. Alors pourquoi refuserait-il une diversion bienvenue pour son opinion publique...?

 

On peut ainsi constater que parmi les acteurs principaux, il n'y a que Kadhafi à être en fin de course. En fait c'est un scénario conçu et joué par des "has been". Et cela ressort d'autant plus si l'on considère les autres acteurs/spectateurs essentiels à savoir :

 

Les pays arabes

 

qui sont à priori opposés aux interventions occidentales sur leurs territoires respectifs, sauf danger collectif. Or il y a bien un danger collectif à leurs yeux : pas Kadhafi, mais les révolutions populaires arabes. Tout ce qui peut affaiblir ce mouvement populaire est donc bienvenu pour les dirigeants arabes, même s'il faut pour cela faire une entorse à la solidarité inter-dictatoriale. Les dirigeants arabes ont eu plaisir à voir les Occidentaux s'engager dans un conflit qui les empêche désormais d'apporter le moindre soutien effectif aux mouvements révolutionnaires qui agitent les autres pays du monde arabe, puisque Paris, Londres et Washington ont besoin à tout prix de la "caution arabe", même uniquement formelle, pour éviter un fisco de leur intervention libyenne.

 

Les Brics

 

se sont abstenus au Conseil de Sécurité de l'ONU. Chine et Russie auraient pu bloquer l'intervention en usant de leur droit de veto. Ils ne l'ont pas fait car ils n'avaient pas envie d'apparaître comme les soutiens du régime Kadhafi et surtout parce qu'ils avaient très envie de laisser les Occidentaux s'enliser dans un nouveau confilt, au moment même où, avec la crise, les rapports de force deviennent de plus en plus directs au niveau mondial. nLes coûts financiers, diplomatiques et politiques de l'opération libyenne affaiblissent en effet encore plus la position des trois pays qui al conduisent dans le grand jeu de réorganisation du système mondial.

 

Israël

 

au première loge, dans tous les sens du terme ! L'intervention décisive des néocons européens et américains dans cette aventure, tous favorables à une vision idéologique de l'Occident sur un axe Washington/Tel Aviv, illustre le fait que derrière la discrétion officielle de l'Etat hébreu, il y a bien une forte influence israélienne derrière l'intervention libyenne. Kadhafi étant l'une des bêtes noires d'Israël, l'occasion était en effet très tentante, d'autant plus qu'elle permettait d'affaiblir le processus des révolutions populaires arabes qui inquiète beaucoup les actuels dirigeants israéliens. 

 

à suivre ...

 

Opération militaire en Libye - La politique néoconservatrice de Sarkozy

L'opération militaire en Libye, accélérateur de la dislocation géopolitique

 

Nous avons franchi les bornes de la responsabilité de protéger, nous sommes dans l’ingérence

Intervention de Jean-Pierre Chevènement sur la Libye au Sénat, mardi 12 juillet 2011.


 

 

 

http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/mariali/picrochole/conspirateurs/CoursedeChevaux.jpg

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Vous avez dit hasard... ou complot ?

 

 

Voici deux citations éclairantes au moment où l’on veut faire croire au brave citoyen que cette guerre des monnaies où l’euro est dynamiter par ces mêmes forces qui l’on créé, est fruit du pur HASARD.

« Depuis que je suis entré en politique, j’ai eu surtout les vues des hommes qui se confiaient à moi en privé. Certains des plus grands hommes aux USA, dans le domaine du commerce et de l’industrie, ont peur de quelque chose. Ils savent qu’il y a un pouvoir quelque part si organisé, si subtil, si attentif, si puissant, si complet, si dominant, que le mieux est de ne pas parler trop fort quand ils parlent en le condamnant ».

Woodrow Wilson, 28ième président des États-Unis 1913-1921

 

 

« Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu’une armée debout.. »

Thomas Jefferson, président des États-Unis de 1800 à 1808.

 

Que dire quand des présidents américains parlent comme des COMPLOTISTES ?

Il faudrait peut-être, à la lumière de cette crise monétaire absolument ORCHESTREE (des intiés l’ont annoncé en 2001 à LIESI), que les « anticomplotistes » sortent de la bulle du mensonge dans lequel ils végètent.

 

 

Le club des complotistes

 

 

« Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. (…) Est-ce que j’entends par là qu’il s’agit d’une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu’il y a un tel complot, d’envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique. »

Lawrence Patton McDonald Congressiste américain tué dans l’attaque d’un vol de la Korean Airlines. Message public diffusé en 1976.

N’existe t-il pas des confidences relatives à un Nouvel Ordre Mondial depuis des lustres ?

Encore un complotiste… un vrai celui-là qui est de l’autre côté de la barrière…

« Nous aurons un gouvernement mondial, qu’on le veuille ou non. Reste à savoir si le gouvernement mondial sera établi par consentement ou par conquête ».
— James Paul Warburg, 17 février 1950, au Conseil des Relations Internationales des États-Unis.

Et voilà qu’aujourd’hui les Bush, Obama, Attali, Sarkozy et Cie nous parlent de la nécessité d’un Gouvernement mondial parce que LES ETATS SONT INCAPABLES DE RESOUDRE UNE CRISE QUI ECLATE PAR HASARD.

Hasard ?

David Rockefeller, le 23 septembre 1994 :

« Tout ce dont nous avons besoin est une crise majeure appropriée, et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial ».

Justement, nous y voici… Alors, malgré l’évidence qui aveugle, il n’y a vraiment pas de COMPLOT ! On ne doit pas savoir lire les phrases des « grands hommes » de la même manière. La pire calamité qui puisse arriver à l’homme du XXI° siècle, est d’être aveuglé par l’évidence et la vérité. Nous sommes « complotistes » parce que nous disons tout simplement la vérité. Et ceux qui prétendent le contraire sont nécessairement dans le mensonge et des menteurs. Au fait, le Père du mensonge n’est-il pas le Prince de ce monde ?

Ah oui, la mystique… Mais nos mondialistes ne se gênent pas pour affirmer :

« Personne n’entrera dans le Nouvel Ordre Mondial à moins qu’il ou elle ne fasse le serment de vénérer Satan. Personne ne fera parti du Nouvel Age sans recevoir une initiation Luciférienne. »

David Spangler, directeur de l’Initiative Planétaire, un projet des Nations Unies.

Vive donc l’occulte et la magie pour les enfants  sous forme de distraction…

Alors franchement, ne trouvez-vous pas magnifique que les ETATS-NATIONS soient en train de SAUTER comme par magie aujourd’hui, tout en emmenant l’ensemble de la classe moyenne occidentale vers la paupérisation ?

Il y aura 41 ans, sous le règne du Président Georges Pompidou, dans un entretien accordé à la revue Entreprise (ancêtre de la revue l’Expansion) et publié en page 62 à 65 du n°775 de cette revue en date du 18 juillet 1970, Edmond de Rothschild, aujourd’hui décédé, quatre ans avant qu’il ne fonde la section européenne de l’aujourd’hui célèbre Commission Trilatérale, créée aux Etats-unis par David Rockefeller et Zbignew Brzezinsky (mentor d’un cartin Barack Obama), et quatre mois avant le décès brutal et inopiné (rupture d’anévrisme) du Général de Gaulle à Colombey, déclarait déjà (en haut de la seconde colonne de la page 64 de cet entretien :

« Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation ! »

 Un authentique visionnaire ? Bien sûr…

Et la paupérisation de la classe moyenne se traduira par la perte des assurances-vie et le cash en banque… Tiens, ces mêmes groupes oligarchiques qui rêvent de gouvernement mondial depuis des décennies, ont réussi à instruire le petit Lénine (le Ben Laden de l’époque) qui nous dit en 1919 à Bakou :

« Dans un premier temps, nous détruirons les empires des pays capitalistes. (Ceci fut réalisé à la suite des deux Guerres mondiales, n.d.l.r.)
Dans un second temps, nous occuperons ces empires. (Pour réaliser ce second point il importait que la France abandonnât ses colonies à Staline ! n.d.l.r.)
Dans un troisième temps, nous créerons une crise économique sans précédent.
Dans un quatrième temps, nous créerons une crise sociale telle que l’Europe tombera comme un fruit mûr. »

Mais au fait : dans Europe n’y a t-il pas EURO ?

Mais alors, il n’y a aucune surprise à relever que les agences de notation dépendent de WALL STREET et que le marxisme comme la révolution bolchevique furent financés par… WALL STREET. Marx fut un employé du cartel bancaire et il fut reçu à Wall Street avec grande pompe.

Donc Lénine n’invente rien… ce n’est qu’un perroquet… un de ces révolutionnaires haineux manipulés par des gens bien plus intelligents que lui.

Excusez ces délires… je vais vraiment finir par me croire complotiste. Heureusement, N. Sarkozy est là pour me rappeler ce qu’est le monde REEL :

« C’est un véritable New Deal à l’échelle planétaire qui est nécessaire. Un New Deal écologique et économique. Au nom de la France, j’appelle tous les États à se réunir, pour fonder le nouvel ordre mondial du XXIème siècle« .

Allocution de Nicolas Sarkozy devant l’Assemblée générale de l’ONU, 25 septembre 2007, Assemblée générale de l’ONU.

Il faut voir le monde tel qu’il est et arrêter de se mentir à soi-même.

 

Le club des complotistes – Hasard… vous avez dit hasard ou COMPLOT ?

 

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Supposons que tout ce que vous savez n'est pas seulement faux, mais qu'il s'agit de mensonges soigneusement rédigés. Supposons que votre esprit est rempli de fausses croyances - sur vous même, sur l'histoire, sur le monde qui vous entoure - implantées là par des forces puissantes, de façon à vous leurrer dans la complaisance. Votre liberté est par conséquent une illusion. Vous êtes en fait un pion dans ce complot, et votre rôle est celui d'un crédule qui doit prendre son rang, si vous faites parti des chanceux.
                                            - Charles Paul Freund
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« À défaut d’avoir recours à la force pour contrôler les populations, on peut parfaitement les contrôler par l’opinion » Harold Laswell, spécialiste des médias.

"La presse libre n'existe pas. Aucun de vous n'oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes les pantins qui sautent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous sommes les laquais des puissances financières derrière nous. Nous ne sommes rien d'autre que des intellectuels prostitués. Le travail du journaliste est la destruction de la verite, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l opinion au service des Puissances de l Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses". John Swaiton, l'éditeur du New York Times, lors de son discours d'adieu.

 

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Nouvelles  du  site  Eveil2011 :

 

Courriel de Jonathan:
cosmos_2012@live.ca

12 juillet 2011

Il semble que Sylvain Jonathan, Éveil 2011, a eu des problèmes de connexion depuis les derniers jours parce que l'achalandage sur son site est trop imposant pour son forfait d'hébergement actuel.
Son hébergeur lui demande donc un supplément pour augmenter la bande passante.
J'invite donc Sylvain à m'envoyer son adresse postale pour que nous puissions collaborer à la remise en ligne de son site.  Consultez à nouveau cet article pour voir, éventuellement, les coordonnées de Jonathan.

Isabelle (Conscience du Peuple)


Le site Éveil 2011 est hors connexion depuis quelques heures et plusieurs s'interrogent sur la raison de cette faille technique (erreur 403).  Je n'ai aucune nouvelle, alors si quelqu'un peut nous informer sur ce qui se passe, ce serait apprécié.  Merci.
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La répression qui vient :

 

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Publics concernés : administrations centrales des ministères de l’intérieur et de la défense, représentants de l’Etat, militaires et fonctionnaires en charge des missions de maintien de l’ordre public.
Objet : modification du régime juridique relatif à la dispersion des attroupements.
Entrée en vigueur : immédiate.
Notice : en application de la loi n° 2009-971 du 3 août 2009 relative à la gendarmerie nationale qui a supprimé la réquisition à l’égard de la gendarmerie nationale, le présent décret précise les modalités d’emploi de la force et les conditions d’usage des armes à feu pour le maintien de l’ordre public. Lien

On peut constater que les autorités sont conscientes de ce qui va arriver… Derrière le discours de la « reprise » on se prépare plutôt à la « catastrophe » et aux insurrections.

 

Préparer la répression…

 

Voir aussi :

 

 Arrêté publié au JO le 1er juillet, signé François Fillon.


 François Fillon Arrêté publié au J.O le 1er juillet tire a bal réel ....
Article 3 En savoir plus sur cet article...


En application du V de l'article R. 431-3 du code pénal, outre les armes à feu prévues à l'article précédent, est susceptible d'être utilisée pour le maintien de l'ordre public, à titre de riposte en cas d'ouverture du feu sur les représentants de la force publique

 


Pourquoi le gouvernement se donne-t-il aujourd'hui le droit de tirer à balles réelles sur les citoyens qui manifestent ?

Pourquoi un tel arrêté maintenant ?
 
La Nation est-elle en péril, en guerre civile ?.

Ou bien les gouvernants et autres "dilapideurs" prévoient-ils après d'autres pays d'Europe, la "faillite" (comme ils disent ) de la France, et craignent-ils des révoltes sociales, des émeutes ?

Ne voient-ils pas trop de pays où les citoyens se révoltent contre un pouvoir abusif ?

Ne voient-ils pas, en France même, trop de citoyens en rupture avec un système qu'ils cherchent à maintenir coûte que coûte et qui est en train de s'effondrer?

 

extraits de :

http://tenfiotenwo.skyrock.com/3011932663-Francois-Fillon-Arrete-publie-au-J-O-le-1er-juillet-tire-a-bal-reel.html

 

 

              La gendarmerie intégrée au ministère de l'Intérieur au 1er janvier 2009
 On est loin ici de la police de proximité

 

Et je vous laisse méditer sur l'ensembleDéCLASSIFICATION 2 : ETAT D'URGENCE!

 

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Joseph Stiglitz: Livre, analyses et prévisions

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12/07/2010 - La crise idéologique du capitalisme occidental

Il y a seulement quelques années, une idéologie à la mode - la croyance dans l'efficacité de l'économie de marché libre de toute entrave - a mené la planète au bord de la ruine. 

Même à son apogée, entre le début des années 1980 et 2007, le capitalisme américain orienté vers la dérégulation n'a permis qu'à une poignée de gens, les plus fortunés du pays le plus riche de la planète, de s'enrichir encore davantage. 


En réalité, durant les 30 ans de montée en puissance de cette idéologie, année après année, le revenu de la grande majorité des Américains a stagné ou baissé.

La croissance de l'économie américaine n'avait pas de caractère durable. Elle ne pouvait se prolonger qu'au moyen d'une consommation financée par une montagne de dettes toujours croissante, une grande partie du revenu national bénéficiant uniquement à une petite minorité.

Je faisais partie de ceux qui espéraient que la crise financière apprendrait aux Américains et à d'autres une leçon sur la nécessité de plus d'égalité, plus de régulation et un meilleur équilibre entre le marché et l'Etat. Malheureusement cela n'a pas été le cas. Bien au contraire, une résurgence des idées économiques de droite, suscitée comme toujours par des considérations idéologiques et la défense d'intérêts particuliers, menace à nouveau l'économie mondiale - ou à tout le moins l'économie de l'Europe et de l'Amérique où ces idées continuent à prospérer.

Aux USA, cette résurgence droitière qui nie les lois fondamentales des mathématiques et de l'économie menace d'entraîner le pays à la faillite. Si le Congrès décide de dépenses qui dépassent les revenus, le budget connaîtra un déficit, un déficit qu'il faudra financer. Plutôt que de comparer les programmes de dépenses publiques avec le coût d'une hausse d'impôt pour les financer, la droite veut agir sans discernement. Refuser toute hausse de la dette publique contraint à financer les dépenses exclusivement par la fiscalité.

Cela ne répond pas à la question de savoir quelles dépenses doivent être prioritaires. Si le payement des intérêts de la dette publique ne l'est pas, un défaut est inévitable. Par ailleurs une baisse des dépenses en ce moment, en pleine crise due à une idéologie qui soutient aveuglement  l'économie de marché, va prolonger le ralentissement.

Il y a 10 ans, au milieu d'un boom économique, les USA avaient un tel excédent qu'il pouvait pratiquement combler la dette publique. Des réductions d'impôt et des guerres inappropriées, une récession majeure et la hausse des dépenses de santé publique (alimentées en partie par l'administration Bush qui voulait donner toute liberté à l'industrie pharmaceutique pour fixer les prix, alors que l'argent public était en jeu) a rapidement transformé un large excédent en un déficit record en temps de paix.

Cette situation indique comment remédier au déficit américain : il faut remettre le pays au travail en stimulant l'économie, mettre fin à des guerres stupides, limiter les dépenses militaires, brider le prix des médicaments et enfin augmenter les impôts, au moins pour les plus riches. Mais la droite ne veut rien de tout çà et réclame au contraire davantage de baisses d'impôt pour les entreprises et les contribuables les plus riches, ainsi qu'une baisse des dépenses d'investissement et de protection sociale, ce qui mettrait en danger l'avenir de l'économie américaine et réduirait à rien ce qui reste du contrat social. En même temps le secteur financier américain exerce un maximum de pression pour échapper à toute réglementation, de manière à revenir à la situation antérieure alors même qu'elle conduit au désastre.

La situation est à peine meilleure en Europe. Alors que la Grèce et d'autres pays de l'UE sont confrontés à une crise de la dette, la solution en vogue consiste simplement à les pousser à adopter des mesures d'austérité et de privatisation auxquelles on a tant eu recours dans le passé, avec pour seul effet de rendre les pays concernés plus pauvres et plus vulnérables. Cette politique a échoué en Asie de l'Est, en Amérique latine et ailleurs et elle échouera aussi en Europe - d'ailleurs elle a déjà échoué en Irlande, en Lettonie et en Grèce.

Il existe une alternative : une stratégie de croissance soutenue par l'UE et le FMI. La croissance donnerait l'espoir que la Grèce remboursera sa dette, de ce fait les taux d'intérêt baisseront et l’Etat aura plus de latitude pour faire des investissements stimulant la croissance. La croissance en elle-même accroît les revenus fiscaux et réduit les dépenses sociales telles que les indemnités de chômage. Et la confiance retrouvée dope encore davantage la croissance.

Malheureusement les marchés financiers et les économistes de droite prennent le problème à l'envers : ils croient que l'austérité va générer la confiance et que la confiance va générer la croissance. En réalité l'austérité mine la croissance, ce qui affaiblit la position budgétaire de l’Etat ou à tout le moins se traduit par une amélioration bien moindre que celle promise par les partisans de l'austérité. Quoi qu'il en soit, la confiance est ébranlée, ce qui met en mouvement une spirale descendante.

Avons-nous besoin d'une autre expérience qui sera chère payée si nous appliquons  des idées qui ont déjà échoué à de multiples reprises ? Si l'Europe ou les USA ne parviennent pas à restaurer une croissance saine, cela aura des conséquences négatives pour toute l'économie mondiale. Si les deux échouent ce sera désastreux - même si les principaux pays émergents atteignent une croissance durable. Malheureusement si la sagesse ne l'emporte pas, c'est la direction vers laquelle se dirige le monde.


Project Syndicate



17/01/2010 - "L’austérité ne fait que retarder la solution des problèmes"

Marianne : Vous mettez en cause les politiques de rigueur adoptées par les pays européens. Angela Merkel, Nicolas Sarkozy et la Commission européenne présentent ces politiques comme indispensables pour les pays de la zone euro. Pensez-vous qu’une autre politique est possible avec la monnaie unique ?
Joseph Stiglitz : Certains pensent que l’austérité est le prix à payer, un mal passager mais nécessaire. Mais non. L’austérité ne fait que retarder la solution des problèmes.
Les économies seront plus faibles, les rentrées fiscales aussi, et le chômage sera plus élevé. La question politique se pose à des pays comme la Grèce, l’Espagne, l’Irlande d’assumer des taux de chômage de 20 %, voire de 30 %, sur une longue durée.
C’est intenable, sauf à prier que quelque chose arrive qui modifie la situation, une guerre par exemple ! En fait, par les tensions qu’elle génère, l’austérité est une menace pour les démocraties. Vous pouvez faire en sorte que l’économie croisse plus vite en investissant davantage. La Grande-Bretagne, la France et d’autres pays peuvent emprunter de quoi investir dans l’éducation, les infrastructures, la santé et les technologies. Ils obtiendront un retour sur investissement supérieur au coût de la dette. L’Allemagne a des excédents qui lui permettraient d’augmenter sa consommation, d’importer davantage et d’aider ainsi les autres pays européens. Une telle solidarité permettrait à l’euro de survivre, et soutiendrait les pays comme la Grèce et l’Irlande qui sont réellement contraints à l’austérité. Il existe donc une alternative économique. Mais ce n’est pas un problème économique, c’est un problème politique.
M. : Vous envisagez la sortie de certains pays de l’euro, en vous fondant sur l’expérience de l’Argentine dans les années 90. Mais l’Argentine, en dévaluant, a imposé au peuple argentin une austérité dramatique pendant plusieurs années. Quel responsable politique peut faire un tel pari économique ?
J.S. : L’Argentine est un bon exemple. Après avoir dévalué, et surtout restructuré sa dette, elle a payé le prix fort. Mais elle a connu ensuite six années de croissance, qui lui ont permis de réduire à 13 % un taux de pauvreté qui atteignait auparavant 40 % de la population. Le chômage est aujourd’hui inférieur à celui que connaissent les Etats-Unis. Tous les problèmes de l’Argentine n’ont pas été résolus, mais la situation est objectivement meilleure aujourd’hui qu’auparavant. En sortant de l’euro et en restructurant leur dette, la Grèce et l’Espagne retrouveraient leur compétitivité. Ces pays n’auraient évidemment plus accès aux marchés de capitaux. Mais c’est déjà le cas de la Grèce aujourd’hui. La pire des punitions, c’est ce qui leur arrive en ce moment…
M : Dans votre livre Le Triomphe de la cupidité, vous souhaitez qu’une autre vision de l’économie permette l’avènement d’une nouvelle société. Mais on a l’impression que rien n’avance et que les responsables politiques cherchent surtout à retrouver « le monde d’avant » 2007…
J.S. : Dans l’esprit de beaucoup de citoyens, la crise a ancré l’idée que l’ancien cadre conceptuel de l’économie ne fonctionne pas et qu’il faudrait en trouver un nouveau. Hélas, les gouvernants de certains pays demeurent dominés par leur système financier. Les idées orthodoxes, l’idéologie du libre marché ont repris le dessus. La volonté de régulation des marchés et de réduction des inégalités faiblit. La victoire des républicains aux élections de midterm et les compromis que passe le président Obama avec le Congrès paraissent condamner toute idée de rupture avec le règne du capitalisme financier.
M : Finalement, est-ce qu’on ne va pas assister à un nouveau « triomphe de la cupidité » ?
J.S. : Lors des élections de novembre 2010, de nombreux citoyens américains étaient en colère contre leur gouvernement, parce qu’il a préféré protéger les banques plutôt que les citoyens. Il y a donc eu un mouvement vers la droite, car les électeurs étaient déçus par Obama. Mais les citoyens n’adhèrent pas au Tea Party. Lorsqu’on leur demande qui est responsable de la crise, ils répondent : c’est Bush ! C’était donc un vote de protestation. Le compromis que passe le président Obama avec les républicains est très mauvais. C’est un renoncement à taxer les plus riches, le 1 % des citoyens qui concentrent 40 % de la richesse. Je crois qu’un moment politique important, favorable à une réforme de fond du capitalisme, a été raté. Les compromis vont retarder le retour de la croissance aux Etats-Unis, ce qui rendra les électeurs encore plus furieux. En 2012, la question sera alors : les citoyens iront-ils davantage encore vers la droite ? Personne ne le sait encore.
M : En 2011, la France préside le G20. Croyez-vous que Nicolas Sarkozy soit en mesure d’imposer ses vues pour un nouveau Bretton Woods - un nouveau système de régulation monétaire international à la Chine et aux Etats-Unis ?
J.S. : Le G20 est à un tournant. La crise avait provoqué la peur dans le monde entier et avait conduit les dirigeants à prendre des mesures très fortes : stimulation de la croissance, assistance aux pays en voie de développement, discussion sur une réforme de la finance… Mais, une fois que la peur s’est éloignée, la motivation s’est évaporée, chaque pays est retourné à ses propres problèmes, et chacun a établi un diagnostic différent. L’Europe et les Etats-Unis stagnent, mais les uns ont fait le choix de l’austérité, l’autre de la relance. Le monde diverge sur les solutions.
M : La Chine promet d’aider l’Union Européenne à affronter la crise de la dette, en achetant des emprunts d’Etat espagnols, grecs, portugais. Est-ce une bonne chose, la Chine est-elle capable de remplacer les Etats-Unis, d’ici à une vingtaine d’années ?
J.S. : L’influence de la Chine sera supérieure dans ce siècle à ce qu’elle était dans le précédent. Il n’y a aucun doute là-dessus. Il n’y a pas de doute non plus que ses réserves financières considérables vont accroître cette influence, comme l’avait fait le dollar avec les Etats-Unis pendant les cinquante dernières années. Mais l’influence des Etats-Unis provenait aussi de leurs idées, comme la démocratie et l’égalité. Le problème, c’est que l’économie américaine ne fonctionne plus et que nos idées se perdent. La démocratie est un bon principe selon lequel « un homme égale une voix ». Mais, hélas, aujourd’hui les banques disposent de 51 % des votes, car elles achètent les gouvernements. Les Etats-Unis et l’Europe retrouveront leur place dans le monde lorsqu’ils auront non seulement rebâti leurs économies, mais aussi renoué avec leurs idées fondatrices.
Propos recueillis par Marie-Eve Bourgois et Hervé Nathan - Marianne2
* Économiste, professeur à l’université de Columbia. Représentant célèbre du courant néokeynésien, il a reçu le prix Nobel d’économie en 2001. Son dernier livre, Le Triomphe de la cupidité (2008), vient d’être réédité en poche par Bab
06/01/2011 - "L'euro peut disparaître"
Selon le prix Nobel d'économie, la voie de l'austérité choisie par l'Europe, sous la pression des marchés, va retarder la sortie de crise.
Le fonds de soutien de la zone euro, décidé par les pays de l'Union européenne, "bien qu'essentiel (...), n'est qu'un palliatif temporaire pour les petits pays attaqués", affirme le prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz dans le journal Libération daté de mercredi. Ce fonds doit prolonger au-delà de 2013 le système de secours provisoire doté de 750 milliards d'euros qui a été mis en place dans l'urgence en mai et qui est déjà intervenu pour soutenir la Grèce et l'Irlande.

Toutefois, "le péril demeure" pour la zone euro, selon M. Stiglitz. "L'incertitude reste la même qu'il y a six mois. On savait alors que l'Irlande allait connaître une crise violente. On savait que les réformes indispensables pour la viabilité à la long terme de la zone euro devaient être réalisées", ajoute-t-il. Et si "l'Espagne a eu la chance d'entrer dans la crise avec un excédent budgétaire et un faible pourcentage de dette par rapport à son produit intérieur brut" et que l'Italie, "très endettée, a pu limiter son déficit budgétaire", la situation "reste précaire", affirme l'économiste.


Selon lui, "si l'Europe s'affaiblit encore, l'étau se resserrera. Et l'anxiété grandira" sur la capacité des pays attaqués à faire face à leurs dettes. Or, estime M. Stiglitz, "la voie de l'austérité choisie par l'Europe, sous la pression des marchés, va retarder la sortie de crise, affaiblir les maillons les plus vulnérables de la zone euro et de l'Union européenne". Selon lui, "l'idéologie du libre marché, qui a permis les bulles financières, lie les mains des politiques".
"Beaucoup de leaders européens n'ont pas compris qu'il fallait s'attaquer à la régulation du système et remettre l'énergie de la finance, qui ne connaît rien à l'économie, dans ce qu'elle doit faire", affirme-t-il. Et, met-il en garde, "l'euro, faute de politiques appropriées et d'institutions équilibrées (...), peut disparaître".
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suite ici :
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  A lire :

Elle vit sans utiliser d'argent depuis 15 ans

http://fr.news.yahoo.com/vit-utiliser-dargent-depuis-15-ans-175500379.html

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Sarkozy, combien d'enfants
as-tu tués cette nuit ?
(Michel Collon - vidéo)
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Non il n'existe pas de « guerre propre » ! Michel Collon nous envoie un reportage depuis la Libye. Il nous montre ce que les bombes de l'OTAN peuvent faire loin des caméras de télévision.

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ATTENTION, CERTAINES IMAGES PEUVENT CHOQUER.

 

voir ici si la vidéo ne s'affiche pas : http://vimeo.com/26309684

 

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BIENTOT DISPONIBLE :

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Par Eva R-sistons - Publié dans : Impérialisme, colonialisme
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