13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 21:18

 

riches-pauvres.jpg 

Bankster à coeur ouvert,

et à pleines notes,

par eva R-sistons

(En attendant de reprendre ma plume pour des articles de fond) : 

  

Celle-là est trop belle,

je ne résiste pas au plaisir de vous faire connaître

un bankster, un vrai de vrai,

le patron de "Goldman Sachs Europe" en personne,

il a la langue bien pendue,

genre langue de bois, 

ah que c'est pratique, les notes ! 

Il suffit de les lire.... 

En face de lui, au micro d'Europe 1,

l'un des plus brillants spécialistes

de la désinformation et de la propagande,

le sieur Elkabbach en personne,

grand sioniste devant l'Eternel,

vous savez, l'animateur soporifique de Bibliothèque Medicis

(dans un cadre poussiéreux, il interviewe ses ptits copains,

Minc, Attali, Claude Lantzmann et tous les autres, 

pour vanter les charmes du libéralisme

ou pour évoquer encore et encore la Shoah des Juifs). 

 

Quel journaleux ! Se contentant d'accompagner

les propos récités de son vis-à-vis, 

avec à la fin, quand même :

"Je suppose que c'est votre premier interview",

agrémenté d'un perfide : "Cela ne vous dissuade pas pour l'avenir ?"

   

Bref, oyez bonnes gens, 

voyez comme nos gangsters, pardon, nos banksters, 

sont charmants, ils travaillent pour nous, les bougres,

ils travaillent pour le Bien public,

et tout va vraiment très bien, Mme La Marquise,

en tous cas tout va mieux, la crise est derrière nous,

la reprise est là, promis, juré,

Goldman Sachs n'est pas responsable, et désormais,

tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes. 

  

Allez, écoutez, vous avez grâce à moi la chance

de vous en mettre un sous la dent, ou plutôt dans l'oreille,

sont pas sympas, nos grands banquiers ?

  

Belle leçon de communication, 

belle leçon de journalisme.

  

Comme nos routiers §, les banksters sont sympas,

ce sont les bienfaiteurs de l'humanité !

Et quand ils auront tissé leur toile d'araignée

aux quatre coins de la planète,

tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes !

  

Au fait, sortez votre argent des banques,

et bien sûr... PENSEZ au lieu de dépenser ! §2 

  

eva R-sistons

 

§ 1 : Célèbre émission radio des années 70

§ 2 :  http://aspeta.blogspot.com/2008/11/sans-commentaire.html

 

NB Eva: Pour reprendre des couleurs financières, nos bons zamis américains s'apprêteraient à spéculer sur le dos des Etats européens. Ils ont compris que ça rapportait gros !

 

pazuzu

 

La banque Rothshild de Londres vient d’acquérir le « roi des démons »

 

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Le patron de « Goldman Sachs Europe » bat le record du monde du foutage de gueule 

 

Estimé par ses pairs, élu en 2008 « meilleur banquier de l'année » par la communauté française de Londres, Yoel Zaoui, le patron Europe de la banque d'affaires Goldman Sachs était l'invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe1.

  

Lisant un texte de bout en bout (NDLR : la vidéo est édifiante), ce surdoué de la finance s'est livré à un exercice de langue de bois qui mériterait au moins aux micros d'Europe 1 l'installation temporaire d'une cellule de veille psychologique. Pas sûr qu'ils s'en remettront…

  

Cadenassé par ses fiches, Yoel Zaoui est en souffrance, même sur son « bonjour » à Jean-Pierre Elkabbach pèse tout le poids de la finance internationale.

Interrogé sur la lettre écrite par le président Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel, et adressée au président de la commission européenne, José Manuel Barroso pour accélérer les travaux de régulation dans l'union européenne, Yoel Zaoui scrutant ses fiches a distribué les bons points, s'essayant, par ailleurs, à un exercice de pédagogie sans surprises :
« Ils ont raison, c'est une bonne initiative, mais il faut aller plus loin car l'harmonisation doit être mondiale dans le monde d'aujourd'hui. Si elle n'est pas mondiale, on affecte la compétitivité d'une place par rapport à une autre. Donc je suis pour une régulation sans frontières ».
Du banquier d'affaires dans le texte, l'équivalent de ces footballeurs qui « prennent les matchs les uns après les autres ».

La suite de l'entretien est à l'avenant. Pas de quoi réveiller un mort.
Les raisons des résultats records de Goldman Sachs en pleine période de crise : « nous avons su garder notre sang froid et continuer à faire notre métier dans un monde très perturbé ». Visiblement pas convaincu par la réponse, Elkabbach reviendra à l'assaut, mais les notes de son invité n'avaient manifestement pas prévu de prolonger les échanges sur ce thème là.

 

LA CRISE: UN PROBLEME DE COM'

Responsable mais pas coupable, c'est ainsi que l'on peut résumer le propos de Yoel Zaoui sur le rôle de sa banque dans la crise qui affecte le monde : « Goldman Sachs fait partie des grands de la finance et à ce titre porte sa part de responsabilité dans les excès commis par tous. Nous avons connu une crise d'excès mais nous avons toujours respecté les règles en vigueur. La vitalité de la finance est allée quelque part plus vite que l'évolution de la régulation, ce qui a conduit à des excès, certainement. Mais la finance n'est pas une maladie, c'est les vitamines de l'économie mondiale ».
« Ça c'est beau, c'est très lyrique », commentera, un brin moqueur, Jean-Pierre Elkabbach.

Yoel Zaoui ne poursuivra guère plus ses efforts admettant tout juste qu'il y a un « décalage entre la perception que nous avons de nous-mêmes et la façon dont nous sommes perçus ». Ou comment réduire une crise de la finance internationale à vulgaire problème de communication. Rien que de très classique.

Une vision très parcellaire de la problématique que ne semble pas partager la Commission d'enquête sur la crise financière (FCIC) américaine. Déjà accusée de fraude par l'autorité boursière américaine, pour avoir trompé ses clients, Goldman Sachs est aujourd'hui soupçonnée par la FCIC de faire obstruction à son enquête sur les origines de la crise, en répondant volontairement de manière incomplète et insatisfaisante aux requêtes qui lui sont faites. Goldman Sachs a ainsi envoyé un volume « déraisonnable » de documents (2,5 milliards de pages !) qui ne répondaient pas aux questions posées.
Ne pas répondre aux questions posées, un vrai savoir-faire, chez Goldman Sachs.

Source : http://www.marianne2.fr/Pour-le-patro…

http://nemesisnom.fr/economie/le-patron-de-goldman-sachs-europe-bat-le-record-du-monde-du-foutage-de-gueule/

 

 
 
La coupe du Monde de football
et le pouvoir financier

 

La coupe du Monde de football et le pouvoir financier
 
Au cours de ces vingt dernières années, le football professionnel a connu un développement économique majeur, cette forte croissance économique coïncidant avec l'entrée de la télévision dans le monde du sport et du football en particulier .et donc à un très fort accroissement des recettes lié à la commercialisation des droits de retransmission télévisuelle des compétitions. Afin de comprendre les enjeux de l'avenir de ce sport international, je me propose d’analyser son impact économique sur ce segment longtemps ignoré des économistes comme d’ailleurs l’économie de la musique.  
 
 1.- Le foot baal face aux dérives financières  
 
 Avant d’analyser les recettes, il est intéressant de noter que par dérogation aux normes comptables en vigueur dans les autres secteurs d'activité, les clubs de foot européens peuvent intégrer à l'actif de leur bilan les contrats des joueurs. Ceux-ci représentaient, en 2009 environ 268 millions d'euros, soit 74% du patrimoine des clubs. Cet artifice comptable, qui revient à dire que les clubs "possèdent" leurs salariés par contrat et que les joueurs ne s'appartiennent qu'à moitié. Si leurs contrats de travail peuvent faire l'objet de juteux transferts, ce sont le plus souvent les clubs qui en fixent entre eux les conditions. L'avis du joueur n'est requis que dans un second temps, des clauses contractuelles lui interdisant tout contact avec un autre employeur pendant la durée de son engagement. Dans ce cadre, dans une étude intéressante www.alternatives-economiques.fr/carton-rouge-pour-le-foot-business_fr_art_633_49825.html,
la revue alternatives paris France 9 juin 2010 « carton rouge pour le foot business » et notamment l’analyse de Thierry Pech « pourquoi le foot business va droit au mur » souligne qu’ à l'occasion de la Coupe du monde en Afrique du Sud, pris en étau entre des salaires toujours plus extravagants et un endettement insoutenable, « si quelques-uns ont eu recours au crédit pour investir dans leur stade, la plupart l'ont utilisé pour participer à un marché des transferts transformé en course aux armements. Une fuite en avant à laquelle la crise financière risque de mettre un coup d'arrêt, les investisseurs disponibles pour renflouer les clubs se faisant plus rares. Signe des temps, 14 des 20 clubs de la Premier League anglaise ont fait leur entrée en avril 2010 sur la liste noire de l'agence de notation des risques financiers Riskdisk ». Et certains experts  parlent de bulles dans les années à venir après celle de l'immobilier et u n modèle économique basé sur l'endettement à outrance, une masse salariale délirante et fiscalement hors du droit commun et des acheteurs de clubs milliardaires fortement affaiblis par la crise est-il encore tenable ? Et l'on peut légitimement se poser la question de la pérennisation d'un tel système, tant économiquement que moralement. En effet, les citoyens de certains pays vont ils accepter encore longtemps les dérogations fiscales accordées aux footballeurs ? La "mercenairisation" de joueurs sans identités locales séduira-t-elle toujours les consommateurs supporters et téléspectateurs. Cela a une influence sur les recettes de plusieurs ordres dont je ne citerai que l’essentiel.
 
 2-.Les différentes sources de recettes du foot baal  
 
 -Les recettes guichets qui sont restées l'élément essentiel du budget pour la majorité, excepté les grands clubs liés à des contrats de retransmission, expliquant les difficultés financières en cas de diminution des supporters,
   
 -les stades sont désormais des hypercomplexes comprenant des restaurants, magasins, produits dérivés et des cinémas, procurant des recettes additionnelles,
 
 -les sponsors liés à la publicité des grandes marques, e t à ce propos il serait utile de savoir si les publicités des sociétés sont du point de vue comptable sont  des charges déductibles des impôts à payer à l’Etat donc une publicité gratuite à la charge indirecte de l’Etat)  ou un alors acte volontaire c'est-à-dire déduits des profits nets,  
 
 - des droits radio et télévision - A partir de 1978 et surtout 1984 la publicité, de nouvelles conditions de concurrence avec les chaînes sont désormais établies, ce qui contribue grandement à une hausse exponentielle des coûts des droits de retransmission .Une pareille situation entraîne pour conséquence le gonflement budgétaire des clubs dont l'équilibre financier dépend de plus en plus des droits TV. En 2005-2006, les recettes des vingt clubs de Ligue 1 en France proviennent à 57% des droits de télévision,  -le prix des transferts des joueurs, dont certains se chiffrent en millions de dollars,
   
 - les produits dérivés : le merchandising représente une source importante de revenus pour certains clubs.
 
 Les clubs générant les revenus des clubs tous réunis se chiffrent en dizaines de milliards de dollars quelquefois plus importants que le chiffre d’affaires de certaines entreprises industrielles ou de services : à titre d’exemple , selon Wikipedia enquête de 2009, sur un classement des 22 premiers clubs les recettes globales seraient passés de plus de 3,9 milliards d’euros en 2007 à 3,5 en 2008 assistant à une nette concentration des recettes au profit des grands clubs. Ainsi les les recettes du Réal Madrid sont passés de 2007 de 66 millions d’euros à 401, le FC de Barcelone de  309 à 366, de Manchester Unites de 325 à 327, de Bayer Munich de 295 à 280, de Arsena FC de 264 à 263, de Chelsa FC de 269 à 242, de Liverpool de 211 à 217, de Juventus de 167 à 203, l’Inter Milan de 173 à 147, l’AC Milan de 209 à 196. Pour les clubs français en 13ème et 14 ème position, l’Olympique Lyonnais de 156 à 140 et l’Olympique de Marseille de 127 à 133. Comme il ya lieu de souligner l’introduction en bourse de quelques clubs qui est une évolution récente ne touchant que quelques rares clubs. Cette concentration financière explique qu’à la fin de la saison 2006/2007, 11 clubs anglais, 5 Danois, 4 Turcs, 4 Italiens, 3 Portugais, 2 Français, 1 Écossais, 1 Néerlandais, 1 Suédois et 1 Allemand étaient côtés en bourse.
 
 3.- Les retombées économiques  d’une organisation de la coupe du monde  
 
 Ici existent plusieurs avis divergents les uns optimistes, les autres donnant une analyse mitigée. Pour les premiers, il existe des retombées positives par trois facteurs majeurs -une augmentation de l’afflux de voyageurs étrangers dans le pays hôte, durant la période de la Coupe du Monde bien sûr, mais également durant les mois suivants (et dans une moindre mesure, les années).
Ainsi, pour les pays réalisant de bonnes performances, la hausse du moral de la population provoque une stimulation du marché et améliore la productivité du pays. Exemple l'Argentine depuis 1987, dont chaque crise a été suivie de scores décevants de son équipe, et dont le redressement est suivi de bons résultats. Allant dans le même sens pour l’organisation mondiale du commerce note que ans le domaine du tourisme l’Angleterre et l’Allemagne ont pu générer une hausse de 9,6% et les analystes de la banque néerlandaise ABN-AMRO soulignant dans une étude baptisée Soccernomics 2006", que « sans être à ce point puissants qu'ils puissent transformer une récession en boom économique, les effets macroéconomiques et boursiers d'une victoire en finale de Coupe du monde ne doivent pas être sous-estimés ». Et de noter que, de 1970 à 2002, le pays vainqueur a enregistré en moyenne un surplus de croissance de 0,7%, tandis que le finaliste voyait sa croissance rognée de 0,3% par rapport au taux de l'année précédente.  
 Pour les opinions d’autres experts plus mesurés, il n’existe pas de corrélation et il faut évier l’euphorie car les performances d'une équipe nationale peuvent varier selon la santé économique du pays. Du côté de la Bourse, une étude menée par des universitaires du Massachusetts Institute of Technology, de l'université de Dartmouth (Etats-Unis) et de l'Ecole de management de Norvège montre que seules les défaites ont un impact sur les cours de Bourse, les victoires ne se traduisant pas toujours par une hausse.
Selon cette étude, un échec fait perdre en moyenne au marché 0,38% au premier tour de la Coupe du monde, lorsqu'une défaite n'est pas toujours synonyme d'élimination, et 0,49% lors des matches à élimination directe. Une autre étude menée à la Bank of America-Merrill Lynch en 2008  note que de la Suisse, en 1954, à l'Allemagne, en 2006, les pays organisateurs ont en moyenne enregistré pendant l'année de la compétition une croissance économique inférieure à leur rythme habituel. Leur PIB augmente en moyenne de 2,3 % lors de l'événement, contre 3,1 % en dehors de l'épisode footballistique. Ainsi, les Français ont bien davantage consommé en 2000 qu'en 1998. En 1974, l'Allemagne n'a pas échappé aux effets dévastateurs du choc pétrolier.
L'Argentine, en 1978, et le Mexique, en 1986, ont même connu une récession (-
3 % chacun).

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 4.- La coupe du Monde et l’Afrique du Sud  
 
 Il est indéniable que l’Afrique du Sud est un grande puissance économique étant d’ailleurs classée au niveau des instituions internationales  parmi les pays émergents expliquant sa présence au niveau du G20. Mais la question qui se pose la suivante : la première Coupe du monde sur le sol africain représente t- elle une opportunité unique d'instaurer les fondations d'un modèle économique viable pour le football africain ? Si les défis à relever sont nombreux (développement des infrastructures, professionnalisation des clubs, développement de la formation...), Ineum consulting et Euromed Management de janvier 2010 souligne les atouts du football africain, avant tout la passion populaire pour le sport n°1 du continent, mais aussi la valeur sportive et économique des meilleurs joueurs. Problème, parmi beaucoup d'autres : l'argent du talent profite trop peu aux pays où il a pris racine.
«Pour bénéficier véritablement de son intégration au marché international des transferts, le football africain doit absolument construire un modèle économique lui permettant de renforcer son pouvoir de négociation», insistent les auteurs qui prônent une implication des investisseurs privés locaux et extérieurs comme des états ou des mécènes. Les auteurs préconisent «non pas un mais des» modèles de développement qui tiennent compte de situations économiques fortement contrastées. Cette professionnalisation doit également permettre à l'Afrique de conserver ses meilleurs joueurs plus longtemps.» Les nouveaux règlements FIFA, qui ont limité puis interdit (en 2009) la venue de joueurs de moins de 18 ans favorisent toutefois la formation locale. Une chance pour l'Afrique, sauf si, faute de formation de qualité, ses équipes nationales étaient exclusivement composées demain de joueurs... nés en Europe.
 
 Dans ce contexte, qu’en est- il des impacts d’une telle encontre en Afrique du Sud devant distinguer la rentabilité financière à court terme de la rentabilité économique à moyen terme ? Une étude intéressante vient d’être réalisée par l’hebdomadaire français l’Expansion sous la plume de Franck Dedieu en date du 01 février 2010 qui montre que l’Afrique du Sud dépenserait 4,3 milliards d’euros depuis 2005 minimum puisque les neufs villes hôtes et les provinces ont fait des dépenses et on ne sait pas si elles sont comptabilisées dans ce montant , qui a consisté à la construction de nouvelles routes, cinq nouveaux stades, rénovations de cinq autres, la modernisation du système de télécommunications et le recrutement de 44.000 agents de polices supplémentaires. Au départ des prévisions, le gouvernement sud africain espérait tirer un profit de 10 milliards  en termes de retombées financières et attirer 300.000 étrangers alors qu’ils étaient prévus 450.000. Selon les estimations du Ministre des finances sud africain cette rencontre devrait contribuer à un demi-point de croissance en 2010 et plus entre 2011/2013, avec de nouveaux investisseurs,  à court terme , les infrastructures où selon la même source ayant permis la création de 700.000 emplois directs et indirects. Mais en réalité nous avons deux estimations contradictoires : pour l’une Pretoria dépenserait 30 % de plus que prévu pour ses stades et ses infrastructures, la note devant se monter à 7 milliards d'euros, pour 3,7 milliards de recettes de billetteries ;  d’autres estimations donnent environ 3,2 milliards de dollars de recettes dont il conviendrait d’ajouter , deux milliards pour les droits audiovisuels , un milliard pour le marketing et 120 millions de dollars pour l’hébergement soit un total qui ne dépasserait pas 5,3 milliards de dollars et le pays compte sur les devises des touristes pour équilibrer ses budgets, la fédération internationale de football tablant sur 980 millions d'euros.
 
 5- Conclusion - Eviter la dérive  financière  
 
 En résumé quoi qu’il arrive, il est très difficile, surtout dans le contexte de la crise actuelle, de tirer des conclusions précises sur les conséquences économiques qu’aura la Coupe du Monde 2010 sur l’économie de l’Afrique du Sud, du moins dans le long terme. Sur le plan strictement économique par l'effet de substitution des achats, le surplus de consommation ne profitera pas totalement aux industriels locaux, la moitié des produits achetés pour l'événement étant importés. Comme dit l’adage « dans le fond, le foot ressemble à l'économie ; « une majorité d'individus assiste au spectacle, mais seule une minorité commerçante et industrielle en perçoit les dividendes » D’une manière générale, sans parler des violences qui commencent à prendre de l’ampleur , le sport est devenu une industrie l’industrie et dans ce contexte ne saurait échapper à la crise internationale à cause de ses nombreux liens avec le marché financier, la simple raison étant que le modèle de recettes sportives est devenu de plus en plus lié au monde des affaires. Pour limiter les dérives financières et relancer l'intérêt sportif, le football professionnel a besoin de nouvelles règles. Pour préserver son avenir de long terme, le foot a moins besoin de nouvelles recettes - qui risquent d'être englouties dans les transferts de joueurs - que de régulations qui arbitrent de manière plus équilibrée entre recherche du profit et les aléas des compétitions donc d’une profonde moralisation à l’instar de la crise du capitalisme avec cette suprématie de la finance sur l’économie réelle et une distorsion croissante entre des salaires réels en baisse et les profits spéculatifs en hausse. Aussi, pour les pays du tiers monde comme la majorité des pays d’Afrique, le problème essentiel, devant éviter toute instrumentalisation politique de ce sport noble, est avant tout une nouvelle gouvernance (dont la corruption qui prend une ampleur inquiétante), fondée sur un Etat de droit, plus d’efficacité économique couplée avec une profonde  justice sociale  et plus de démocratie.
Après l’euphorie sportive, la majorité des populations seront à nouveau confrontées à la dure réalité économique et sociale c’est dire le niveau de leur pouvoir d’achat et les gouvernants  de trouver des solutions adéquates pour un développement durable.
 
 (1)  Docteur Abderrahmane MEBTOUL - Professeur d’Université en management stratégique –Economiste-Algérie-
 
 
 
En bons pirates, les Israéliens ont aussi pillé la flottille 
Comble du cynisme !
Israël aurait  dépouillé des humanitaires !
 
Des militants de la flottille Gaza Libre disent avoir été dépouillés de leur argent et appareils par les pirates israéliens, après que leurs navires ont succombé à l’attentat meurtrier du 31 mai.
 

Selon des survivants de la flottille qui ont parlé à Press TV, les activistes à bord du convoi d'aide humanitaire ont été dépouillés de 3,5 millions de dollars en espèces et matériel par des commandos [de piraterie] israéliens.

Des centaines de militants ont signalé la disparition de leur argent, ordinateurs portables, téléphones et vêtements après avoir été relâché par les pirates la semaine dernière.
 
Une flotille juive pour briser le siège de Gaza

 

Bilderberg :

 

Daniel Estulin a été invité au Parlement Européen, à Bruxelles, à faire une conférence de presse sur le "Groupe Bilderberg"  le 1 juin 2010. Nous vous proposons de découvrir la vidéo de cette conférence sous-titrée en français.

Les vidéos ici :

http://nemesisnom.fr/conspirations/conference-de-presse-au-parlement-europeen-sur-bilderberg/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+LaNemesisDuNouvelOrdreMondial+%28La+Nemesis+du+Nouvel+Ordre+Mondial%29

 

Le journaliste d’investigation Daniel Estulin a prononcé devant la classe politique à Bruxelles un discours qui révèle l’intention de l’élite financière de détruire l’économie globale et de transformer le monde en une entreprise dont elle seule serait bénéficiaire. 

 

(Daniel Estulin a parlé de Bilderberg au Parlement européen).

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13416

 

 220px-Rachel_Corrie_2003_March_16_croppe

 Wikipedia.org

"Rachel Corrie" n'est pas seulement le nom d'un bateau...

Lire la suite et surtout, voir le PowerPoint

D'après un article de notre ancien site.

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Rachel Corrie (10 avril 1979 - 16 mars 2003) était une militante US juive, membre du mouvement non-violent international de solidarité (ISM), qui a voyagé en tant que militante dans la bande de Gaza, pendant l'Intifada d'Al-Aqsa.

 

 

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TRAFIC ORGANISE ET COMMANDITE D'ETRES HUMAINS SUR L'EUROPE DE L'OUEST POUR LE COMPTE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL.

 

http://www.editionsliberte.com/

 

   

UN NOUVEL ÉCHEC DE LA PROPAGANDE ISRAÉLIENNE :
DES PHOTOS MONTRENT DES PASSAGERS DU MAVI MARMARA VENANT EN AIDE A DES SOLDATS ISRAELIENS
http://www.alterinfo.net/Un-nouvel-echec-de-la-propagande-israelienne-des-photos-montrent-des-passagers-du-Mavi-Marmara-venant-en-aide-a-des_a47072.html

 

Israël.jpg

L'aide humanitaire d'Israël, Laplote, http://laplote.over-blog.fr/ext/http://laplote.blogs.courrierinternational.com/ 

 

Le FMI attaque l'Europe

 

Le FMI ne tarit pas de critiques envers l’Europe. Laxiste, dépensière, il est temps de la "réformer". Entendez par là baisser les prestations sociales, privatiser les services publics, démanteler le droit du travail. Les Etats-Unis qui pilotent le FMI et le milieu des affaires qui est aux commandes de l’économie pressent l’Europe de se dépouiller au plus vite de ses protections sociales. Que signifie l’arrivée du FMI sur la scène européenne ? Quel sont ses résultats passés ? Quel rôle jouent les Etats-Unis dans ce processus ? Eléments de réponse.

Le FMI qui a un bilan totalement désastreux dans les pays pauvres (voir les documentaires présentés ici) étend en ce moment sa politique à l’Europe.

Depuis la fin des accords de Bretton Woods, cette institution pilotée par les Etats-Unis (majoritaires en voix) a systématiquement prôné la privatisation et la suppression des politiques sociales (fin des remboursements des frais de santé, fin des services publics etc.) Il n’a jamais été présenté un éventail de remèdes disponibles à chaque pays selon sa situation propre, comme cela se pratiquait à la Banque Mondiale avant 1973. Ce sont toujours les mêmes recettes qui sont appliquées sans distinction et présentées comme une panacée par le FMI. C’est ce que dénonce Joseph Stiglitz, prix nobel d’économie et ancien économiste en chef à la Banque Mondiale dans La Grande Désillusion. Selon lui, si la Banque Mondiale a conservé une tendance à poser un diagnostic un peu personnalisé sur chaque pays, le FMI se montre fondamentaliste dans l’application des politiques néolibérales, ces dernières étant considérées comme le seul remède possible quel que soit le mal. Un dogme impossible à remettre en question à l’intérieur de l’institution, personne n’accepte d’entrer dans une telle réflexion. A cet égard, il faut bien constater que le néolibéralisme est une idéologie. Certains l’ont nommé TINA, There Is No Alternative, en référence à la maxime de Margaret Tatcher, toujours répétée depuis.

De fait, les populations sont toujours ressorties appauvries de ces cures d’austérité, et cela a parfois été jusqu’à les priver de ressources vitales. Ainsi au Ghana au début des années 2000, la privatisation de la compagnie nationale de distribution de l’eau, suite à un ajustement structurel, a contraint de nombreux villageois à devoir choisir entre boire de l’eau potable et manger. L’entreprise nouvellement en charge de la distribution avait doublé les prix, voire triplé ou quadruplé selon les villes.
A la même époque, la privatisation de l’eau en Bolivie créait des manifestations monstres, forçant le gouvernement à reculer.
Aujourd’hui c’est au Honduras que l’on poursuit le genre de programme, après que les Etats-Unis et l’élite locale aient renversé illégalement le président Zelaya, trop à gauche selon eux.
Ces quelques exemples se retrouvent dans de nombreux autres pays, et pour toutes sortes de denrées et de secteurs d’activité. Il faut étudier les conséquences de ces politiques sur les populations si l’on veut évaluer correctement l’action du FMI. Systématiquement, l’élite locale s’est enrichie tandis que le peuple s’est appauvri. Cette politique est criminelle lorsqu’elle prive des citoyens de soins, d’eau potable, de nourriture, ou d’éducation.

Le FMI ou la Banque Mondiale ne posent jamais comme condition à leurs prêts : améliorer la redistribution des richesses pour soulager la pauvreté. Il s’agit toujours d’incriminer l’Etat pour taxer la population au profit d’entreprises derrière lesquelles se trouvent de riches notables locaux ou occidentaux. Le transfert de richesse s’opère des pauvres vers les riches.

La vente des actifs d’un pays (souvent à prix bradé, voir par exemple le cas de l’Argentine sous Carlos Menem) et les coupes budgétaires améliore temporairement l’état des finances publiques. Au lieu d’encourager le pays à se libérer d’une dette souvent asphyxiante (de 20 à 35% du budget de l’Etat pour dette remboursée plusieurs fois par le jeu des intérêts), les institutions de Bretton Woods conviennent immédiatement d’un nouveau prêt (voir par exemple le cas de l’Ouganda traité ici)... Et l’argent prêté par le FMI doit être utilisé suivant les conditions fixées par l’organisme international "américain" : constructions de centrales électriques, de routes, de barrages etc... Tout l’argent retourne ainsi aux pays prêteurs du Nord, dans la poche des entreprises qui réalisent ces constructions. Ces projets gonflent les chiffres de l’investissement, du PIB, de la croissance, et profitent à l’élite riche. On parle de succès, les journaux de droite utilisent ces résultats comme argument en faveur de la politique néolibérale du FMI. Mais la population majoritairement pauvre s’est appauvrie comme le montrent tous les indicateurs de pauvreté et de mesure de l’inégalité, qui explosent depuis trente ans. Mieux, le pays concerné se retrouve à nouveau lié par une dette qu’il faudra rembourser et dont il faudra payer les intérêts : les pays donateurs gagnent une seconde fois, et le pays pauvre perd toute indépendance. C’est ce système que l’on nomme parfois "néocolonialisme".

Comme exemple de cette politique néocoloniale on peut citer par exemple le cas d’Haïti. La dictature des Duvalier coopérait avec les programmes américains, faute de quoi elle aurait été renversée comme l’a été Aristide ou comme ailleurs Allende, Roldos, Torrijos... Ainsi dès 1984, le FMI a obligé Port-au-Prince à supprimer toutes ses barrières douanières et à démanteler les rares et derniers services publics de l’île. Les produits agricoles américains, dont le riz, ont envahi le pays et ont jeté une grande partie de la paysannerie dans la pauvreté. Ceux-ci sont venus se réfugier dans les villes, où les entreprises américaines ont installé des ateliers textiles à bas coup, les "Sweap Shops". Les haïtiens y travaillent douze heures par jour pour un salaire dérisoire, même au regard du coup de la vie local (28 cent de l’heure chez Disney par exemple). A cet effet, Clinton a créé au début des années 90 une zone franche permettant aux entreprises américaines de rapatrier leur production sans payer de frais de douane. Techniquement c’est comme si cette zone franche faisait partie du territoire américain, droit du travail et salaires mis à part. Haïti qui produisant 90% de sa nourriture il y a trente ans en importe aujourd’hui 55%. En outre l’argent du FMI, utilisé en fonction des intérêts américains aux conditions dictées par le FMI, devra être remboursé par une population exsangue.

Selon John Perkins, qui a exercé pendant 15 ans le métier de "tueur économique" pour le compte du gouvernement américain et de multinationales, le FMI propose volontairement des prêts impossibles à rembourser de manière à tenir les pays sous le contrôle des Etats-Unis. C’est une stratégie adoptée et perfectionnée depuis plus de 50 ans pour dominer le monde par l’arme économique. Toujours selon lui, les Etats-Unis travaillent ainsi consciemment à élargir et maintenir un Empire, à l’image des autres empires déclarés de l’Histoire, comme jadis la France, l’Angleterre, Rome ou la Grèce... Mais ce dernier instille cette nouveauté qu’il parvient à ses fins en ne se saisissant de l’arme militaire qu’en dernier recours, la guerre économique et la corruption des élites nationales apportant d’assez bons résultats.

Selon Noam Chomsky, cette stratégie est née en réponse à la démocratie et aux mouvements sociaux d’après-guerre, qui sont parvenus à faire pression sur les politiques gouvernementales. La populations des Etats-Unis n’accepterait pas la manière dont se comporte son gouvernement si la question lui était posée ouvertement. Cela a forcé l’élite à opérer de façon détournée, soit par l’entremise d’entreprises privées (voir John Perkins), soit par des opérations militaires clandestines comme l’assassinat de syndicalistes en Amérique du Sud, ou le financement de groupes armés (Exemple des "Contras" au Nicaragua).

Dès les années 20, Edward Bernays théorisa dans son ouvrage Propaganda les techniques de manipulation de l’opinion. Les "relations publiques", la "communication" et la presse ont servi de relais à une désinformation de masse. Ces nouveaux attributs du pouvoir se sont développées et affinés durant tout le XXème siècle, permettant à l’élite politico-économique de perpétuer sa domination sur le monde occidental et sur le monde entier ; la chute de l’Empire stalinien ayant ouvert l’ère unipolaire que nous connaissont aujourd’hui et au sein de laquelle aucune force n’est encore en mesure de faire contre-poids. Ce que l’on nomme généralement "mondialisation", à ce titre, n’est pas autre chose que l’expansion de l’Empire américain, le FMI étant une arme parmi d’autres.

A l’heure où le FMI et les Etats-Unis s’intéressent de près aux affaires internes de l’Europe, il est essentiel de savoir à qui l’on a à faire. Hier, le Figaro nous rappelait dans ses pages saumon (p18 et 19) que les ministres des finances des pays européens ont accepté l’obligation de soumettre leur budgets nationaux à un examen préalable devant les instances européennes. L’examen devrait avoir lieu au printemps, ce qui laisserait le temps de faire d’éventuelles corrections. C’est une nouvelle délégation de pouvoir vers les institutions non démocratiques de l’Union. Le FMI, lui, trouve ces mesures trop timorées et il presse l’Europe de créer une autorité commune qui soit chargée de déterminer le niveau de déficit budgétaire admissible pays par pays. Il réclame également que chaque pays membre adopte des règles internes contraignantes qui forcent à limiter le déficit. Ainsi, la stimulation keynésienne de l’économie par l’investissement public est en train de devenir de facto une politique interdite en Europe. La formule "There Is No Alternative" semble avoir de beaux jours devant elle. Si les peuples ne se défendent pas de façon concertée, il est probable que l’irruption du FMI sur la scène européenne ne signe le début d’un processus de tiers-mondisation du continent.

Le Figaro nous apprenait encore hier que la Maison blanche fait pression pour que l’Espagne adopte son plan de rigueur. Les Etats-Unis, affublés d’un déficit abyssal, à la tête d’une économie à bout de souffle ont urgemment besoin d’énergie pour perpétuer leur non négociable "way of life", que seul le dollar-référence protège de l’effondrement. L’Europe sera-t-elle l’ultime richesse à venir alimenter la machine américaine ?
 
Raphaël Massi

 

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/le-fmi-attaque-l-europe-76160?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+agoravox%2FgEOF+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen%29 
 
  
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Quand les patrons spéculent sur la mort de leurs employés

Le comble du cynisme !

 

Quand les patrons spéculent sur la mort de leurs employés

 

money_4_war_44535Je vous propose d’aborder aujourd’hui un sujet particulièrement riant. Aux Etats-Unis, les entreprises ont trouvé un moyen génial pour se faire de l’argent sans rien faire. Je ne parle pas de prix de transferts et de spéculation (quoi que…), mais du truc le plus pervers que le capitalisme puisse permettre : se faire de l’argent grâce à la mort des employés qu’on a exploités. Fallait y penser, ils l’ont fait. Moult entreprises US, parmi les plus importantes, prennent des contrats d’assurance vie sur leurs employés, sans le leur dire, pour toucher un maximum à leur mort.

 

On appelle ces assurances « paysan mort » (dead peasant), « concierge mort » (dead janitors) ou « assurance vie d’entreprise »1], ça fait mieux. Le procédé est simple et date au moins de la deuxième guerre2] : un employeur assure un de ses employés lambda (sans l’en informer) et verse une somme chaque année à un assureur. Suivant la mise de départ, le risque que la personne meure vite ou pas, suivant l’âge et le sexe, cette somme sera plus ou moins élevée. Quand l’employé meurt, l’entreprise touche une somme pouvant varier de quelques dizaines de milliers de dollars à plus de quatre millions et demi de dollars (mais peut-être davantage, on l’ignore). Après le 11 septembre, ça a été le jackpot pour les employeurs installés dans le « World Trade Center ».

 

Suite ici :

 

http://dondevamos.canalblog.com/archives/2010/05/08/17831834.html

 

WAL_MART_1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des nouvelles d'Isabelle,

Conscience du Peuple,

au Canada

 

Marée noire,

évacuation de la population,

loi martiale,

camps de la FEMA...

Nos dirigeants fous veillent sur nous !!!!

 

Depuis quelques jours, je visite de très nombreux sites et blogs
américains qui s'intéressent de près au déversement de pétrole.  Je
reste toujours prudente quant à l'information qui circule sur ces
réseaux puisqu'une rumeur généralisée peut prendre des allures d'une
nouvelle officielle...

Ce qui me semble certain, c'est que les autorités, et les médias, ne
nous donnent pas l'heure juste sur l'ampleur de la catastrophe qui
se joue actuellement dans le Golfe du Mexique.  Selon des analystes
spécialisés dans le domaine, le déversement est bien plus abondant
que l'on nous le présente et les solutions actuelles sont nettement
insuffisantes pour espérer mettre fin à multiples brêches.

Le phénomène de l'érosion risque de mettre sérieusement en péril les
tentatives de colmatage.  Ensuite, les ouragans, tempêtes, cyclones
et tsunamis qui pourraient se développer en leur saision représentent
un risque exponentiel pour la faune, la flore et la vie humaine.

Les produits utilisés pour disperser le pétrole sont reconnus être
hautement toxiques pour toutes formes de vie.  Des spécialistes,
docteurs, évaluent qu'il y a un risque accru pour la santé des populations
de la Côte Est:

http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=JBhsF&m=JegmQeAVBcDVtN&b=idX89Txb.WcmAAwv6Neyyg

Selon des informations qui viennent de "l'intérieur", l'option de
l'évacuation des populations qui habitent sur la Côte Est semble
être sur la table de négociation des différents groupes chargés de
la sécurité (Garde Nationale, USNorthcom, policiers d'état) et ce,
depuis un bon moment.  Il semble que des plans ont déjà été prévus
pour une évacuation de masse, soit entre 10 et 50 millions de personnes.

Évidemment, sur plusieurs blogs, le "wake up call" est sonné.  Certains
informateurs pressent les internautes à préparer un plan d'évacuation
pour les prochains jours ou prochaines semaines tout au plus.  L'ordre
d'évacuation n'est pas encore donnée par les autorités et elle ne
reste qu'une possibilité non-confirmée.  Il est évident que si la
situation venait qu'à dégénérer, ne serait-ce qu'au niveau des
émanations de produits toxiques dans l'air, un déplacement de popula-
tions sera à envisager.  Être averti et prêt ne peut pas faire de
tort...

Si l'option de l'évacuation était donnée, telle que prévue par la
Garde Nationale, on pourrait assister à une déclaration de loi martiale
pour soutenir la relocalisation de dizaines de millions de personnes.
Où pourront-ils reloger tous ces gens?  Dans des camps de la FEMA?

 

BP1.jpg

Merci BP pour les pélicans, Laplote, http://laplote.blogs.courrierinternational.com/


Governor: National Guard staging for "effort to evacuate" communities impacted by oil spill

http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=JBhsF&m=JegmQeAVBcDVtN&b=pRYX9E7JpiG_Qa3aqe26qg

Guard readies as Gulf Coast braces for oil spill
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=JBhsF&m=JegmQeAVBcDVtN&b=Jr7XJ4OeNaY0ndU8u_OQSw

Units make history with Air Force's first homeland defense ORI
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=JBhsF&m=JegmQeAVBcDVtN&b=6x_5vx.fu5tAJuOEkyRNAw

Si la loi martiale ou toutes situations d'urgence (attaques terroristes,
catastrophes climatiques) prenaient place sur le territoire US/
Canada, le Canada et les États-Unis ont déja signé une entente
bilatérale pour assurer la sécurité du territoire: les soldats
canadiens sont envoyés sur le territoire US et les soldats américains
sont envoyés sur le territoire canadien. 

Voici le document officiel:
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=JBhsF&m=JegmQeAVBcDVtN&b=HTiRzneqaTFqiwn.MMDpvQ

Si vous vou

lez savoir à quoi pourrait ressembler la loi martiale, je
vous invite à lire les "ordres exécutifs", lesquels sont ordonnés
par le président en temps d'urgence nationale et ce, sans aucune
consultation.

The FEMA list of Presidential Executive Orders
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=JBhsF&m=JegmQeAVBcDVtN&b=AUwTHriiTWGjOOOeViSlSA

Je crois que nous sommes toujours plus près de catastrophes annoncées
et ça devrait être notre plus grande motivation à profiter de la vie:
abondance, sécurité, confort, paix, beauté, équilibre, etc.

Soyez toujours heureux disait Jésus!  Heureux veut dire: marcher.
Marcher malgré le malheur, marcher malgré l'épreuve, marcher malgré
la souffrance, marcher malgré la pauvreté, marcher, marcher et
marcher!!!

Isabelle
Isabelle
webmaster@consciencedupeuple.com

Blog concernant le plan et les stratégies de l'élite mondiale pour instaurer un Nouvel Ordre Mondial:
http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/

Blog concernant les dangers scientifiquement prouvés des vaccins:
http://vaccinh1n1.blog.mongenie.com/

 

 

wagons-USA-1

 

Camps de la FEMA (Wagons rappelant ceux de sinistre mémoire) 

 

Sur mon blog désinformation :

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 bombe-US.jpg 

 

Alerte ! Dépopulation, stérilisation, vaccins, et... à notre insu ???? 

Bill gates et son nouveau vaccin qui se transmet par votre sueur !

enfants_vaccins 

Le langage politique  est destiné à rendre vraisemblables  les mensonges, respectables  les meurtres, et à donner l'apparence  de la solidité à ce qui n'est que vent.

George Orwell

 

Posted by Équipe Signes des Temps on June 10, 2010

© NaturalNews

La Fondation Bill et Melinda Gates commence à se faire connaître pour le financement des technologies destinées à favoriser la stérilisation de masse et les programmes de vaccination dans le monde. L’un de ces programmes récemment financés par la fondation est un programme de stérilisation qui utiliserait de puissantes projections d’ultrasons sur le scrotum d’un homme pour le rendre stérile six mois. Cette technologie devrait plutôt s’appeler “castration temporaire”. Plus d’informations ici.

Maintenant, la fondation finance un nouveau programme “de vaccin à libération provoquée par la sueur” se basant sur des nanoparticules traversant la peau humaine. Cette technologie est décrite comme une façon de “…fabriquer des nanoparticules pénétrant la peau par les follicules pileux et éclatant au contact de la sueur humaine pour libérer le vaccin.”

La subvention de recherche est attribuée à Carlos Alberto Guzman, du Centre Helmholtz de Recherche sur les Infections en Allemagne et à Claus-Michael Lehr et Steffi Hansen de l’Institut Helmholtz pour la Recherche Pharmaceutique.

Ils participent tous deux au programme “Grand Challenges Explorations” que soutient la Fondation Gates, dont le but serait “d’accomplir des percées majeures en matière de santé mondiale.”

…des percées comme la stérilisation de masse et les vaccins à nanoparticules qui pourraient être secrètement administrés sans que vous en soyez informé, visiblement.

Ces nanoparticules pourraient être utilisée sous forme de nuage de fines gouttelettes pulvérisées sur toute personne traversant un barrage de sécurité dans un aéroport, par exemple. Ou elles pourraient être diffusées dans les systèmes de ventilation d’un bâtiment de bureaux d’entreprise ou d’une école publique pour vacciner les masses. Vous ne sauriez même pas que vous êtes vacciné.

Cette technologie est potentiellement très dangereuse pour la liberté de votre santé. En l’utilisant, les gouvernements ou compagnies pharmaceutiques (c’est la même chose de nos jours) pourraient créer une crème-pour-la-peau/vaccin qui serait présentée sous forme de “crème solaire”. Mais lorsque vous l’utiliseriez, vous vous vaccinerez vous-même avec des nanoparticules s’enfonçant sous la peau et éclatant en libérant un ADN étranger dans votre corps.

Histoire de la médication discrète des masses

Vous vous demandez pourquoi les gouvernements chercheraient à soigner les gens sans qu’ils le sachent ou sans leur consentement ? Ils le font déjà avec la fluoration de l’eau. Le fluor est un médicament, et les gouvernements régionaux et nationaux partout sur terre utilisent la distribution de l’eau potable pour donner du fluor à la population, qu’elle en ait besoin ou non — et sans aucune prescription ou diagnostic médical.

Donc si les gouvernements donnent déjà des médicaments discrètement à la population comme le montre l’exemple du fluor dans la distribution de l’eau, ils ont préparé le terrain à une vaccination de masse par des voies similaires, comme la distribution d’air dans les immeubles. Et grâce à Bill Gates, la nanotechnologie nécessaire à cette fin est maintenant financée.

Est-ce vraiment une “percée majeure en matière de santé mondiale ?”

Posté par rusty james à 20:58 - Sciences et technologie    

 

 

 

pauvres-tt-possible-j.jpg

 

Bientôt, nos emplois supprimés ? Par eva R-sistons

 

 

A-t-on réalisé que le Nouvel Ordre Mondial à l'oeuvre s'apprête à tuer nos emplois ? Pourquoi l'investissement productif, alors que la spéculation rapporte plus, sans fatigue ?

 

Et puis, un employé revendique ! Il fait grève ! Il prend des congés maternité ! C'est tellement plus rentable, et pratique, de tout robotiser ! Plus d'employés sur les quais de métro,  personne pour nous accueillir dans les stations-services, la banque nouvelle génération utilise des distributeurs automatiques, bientôt plus d'hôtesses d'accueil dans les super-marchés, plus de caissières, rien.... Le joli monde que voilà ! Comment nos enfants vont-ils travailler ? Soit dit en passant, la société communiste si décriée offrait un emploi à TOUS !!!

 

Les fonctionnaires ? Tous en voie de disparition, bientôt un vestige. Même l'Armée de la Nation, la Police, la Gendarmerie seront un souvenir ! A la place, des mercenaires, comme à Blackwater ! Des sociétés militaires privées, sans foi ni loi, seulement appâtées par le gain et non par la défense de la France et des Français !

 

Les agriculteurs ? Bientôt un souvenir, suicidés ou désespérés. Même nos jardins potagers sont menacés, comme aux USA ! En avant les OGM, le contrôle total des populations par l'arme alimentaire !

 

Les emplois industriels ? Ils disparaissent tous les uns après les autres !

 

Que restera-t-il ? Au mieux des emplois de service, au pire des emplois de larbins !

 

Vous n'êtes pas d'accord ? Manifestez !

 

Pour vous, le Nouvel Ordre Mondial a prévu les lois martiales, la peine de mort (voir Traité de Lisbonne) pour les manifestants et les émeutiers.

 

(..)

 

Eva R-sistons à l'intolérable

 

Suite ici :

http://r-sistons-actu.skynetblogs.be/post/7957927/alerte--le-nouvel-ordre-mondial-sapprete-a-tu

 

 

Le Ministère du Tourisme israélien

raye la Palestine de la carte


 
Qui boycotte qui ?

"Rayer de la carte". La formule, attribuée au Président iranien Ahmadinejad au sujet d’Israël, fait visiblement des émules.

Quiconque se rend aujourd’hui sur le site du Ministère du Tourisme israélien peut télécharger une carte "officielle" d’Israël. Il découvrira alors que la Palestine a déjà été "rayée de la carte" par les autorités israéliennes : si la Bande de Gaza est visible, la Cisjordanie a disparu et il n’y a aucune différence visible entre les villes palestiniennes et les colonies israéliennes. Voilà qui a le mérite d’être clair.

 

carte_d_israel_selon_Israel.jpg

Par JulienS (publié sur le Post : http://www.lepost.fr/article/2010/06/14/2112645_le-ministere-du-tourisme-israelien-raye-la-palestine-de-la-carte.html  )

CAPJPO-EuroPalestine

 

 

 

 

 

 

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