4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 03:41
       Spécial Yemen: Le dossier
       L'analyse d'Eva R-sistons


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Spécial Yemen


Voici ce que j'écrivais, il y a 2-3 jours:

L'imposture des Médias :
Une guerre se prépare contre le Yemen,
et vous n'en verrez pas les images,
contrairement à la guerre en Irak.
Afghanistan, Pakistan, Yemen...
partout des bombardements,
des envois de drones, des attentats ciblés,
des victimes civiles, des millions de réfugiés,
de futures malformations...
Silence Médias : Honteux !

Sur le même post, j'ajoutais cet extrait :

http://r-sistons.over-blog.com/article-lettre-a-mes-fideles-lecteurs-informer-pour-desamorcer-les-mediamensonges-42220565.html

Le 17 décembre dernier, l'aviation des États-Unis a effectué des bombardements à l'aide de missiles sur le territoire du Yémen pour soutenir la guerre entreprise par le dictateur local, homme de paille des USA, contre une partie de ses opposants. Cette intervention aérienne étant épaulée au sol par les trop célèbres « instructeurs » de l'armée américaine.

C'est donc très récemment que les citoyens des États-Unis ont appris que le gouvernement Obama était engagé dans une nouvelle guerre au Yémen, sans que leur président, le tout nouveau prix Nobel de la paix, ait éprouvé le besoin de les en informer au préalable. (..)

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=9679


J'avais décidé d'écrire un article sur le Yemen. En attendant, j'ai publié à nouveau mon article (voir précédent post) sur les médias et la guerre, très exactement sur le thème suivant: "La guerre n'existe plus, les Médias l'ont tuée".

Pour commencer, j'ai regardé ce qu'il y avait sur wikipedia (Yemen, guerre civile). Voici, entre autres:


Au début du XXIe siècle, le gouvernement doit faire face à des mouvements rebelles islamistes, en particulier des Jeunes Croyants. En 2004, les affrontements près de la frontière avec l'Arabie saoudite ont fait environ 400 morts. Depuis 2004, le Yémen est aussi confronté à une rébellion armée de la minorité chiite zaïdite dans la province de Sa'dah (nord-ouest), qui ne reconnait pas le régime du président Ali Abdullah Saleh, au pouvoir depuis 1990.

Au début du mois d'avril 2005, les forces du gouvernement ont attaqué la position des rebelles islamistes dans les montagnes du nord-ouest du pays ; trois semaines de combats dans la province de Sa'dah ont provoqué la mort d'environ 200 personnes. En 2009, la guerre civile continue toujours et l'ONU compte 150 000 déplacés [1] . Depuis le 4 novembre 2009, l'Arabie saoudite intervient militairement contre la rébellion [2].


Malgré un ancrage officiel dans le camp occidental et une coopération pour le contrôle de ses côtes, le pays reste un foyer d'instabilité.



Yemen

















sur http://www.dazibaoueb.fr/


L'insurrection au Sa'dah est une guerre civile au Yémen se déroulant dans cette zone montagneuse et pauvre au nord-ouest du pays, le gouvernorat de Sa'dah. Aussi appelée rébellion houthiste, du nom de ses dirigeants, Hussein al-Houthi et ses frères, elle a débuté en juin 2004 lorsque des rebelles zaïdistes ont lancé une insurrection contre le gouvernement yéménite


Les Houthistes se plaignent d’avoir été marginalisés par le gouvernement sur le plan politique, économique et religieux, et demandent le rétablissement du statut d’autonomie dont ils bénéficiaient avant 1962.

Ils sont issus du courant religieux chiite zaydite[5].

Présents sur les hauts plateaux yéménites et notamment la province de Saada, ils présentent de nombreuses différences au niveau du dogme par rapport aux Chiites duodécimains iraniens[5]. De plus, ils partagent de nombreuses interpétations religieuses avec la majorité sunniste chaféite[5].


Au cours de la guerre civile des années 1960, la province a largement soutenu les royalistes[5]. Après la défaite de ceux-ci, elle a donc très peu profité des différentes politiques de développement économique[5]. La région a ensuite vu l'irruption de nouveaux courants religieux sunnistes très rigoristes comme le salafisme et le wahhabisme[5]. Cela va entraîner un regain du zaydisme à partir des années 1980 dans son berceau traditionnel de la province de Saada[5].


Ainsi, les Zaydites se retrouvent à rebours du reste de la population qui voit ses rites unifiés sous l'impulsion du gouvernement central[5]. Malgré l'implication des Zaydites au niveau du pouvoir central yéménite, le président Ali Abdallah Saleh étant lui-même de cette confession, ils sont progressivement stigmatisés, notamment par les Salafistes[5].

Pour faire face à ce qui est ressenti contre un ensemble de discriminations, les Houthistes demandent donc une autonomie accrue[6]. Ils représentent, en 2007, un 30 % environ des 22,2 millions de Yéménites qui sont en majorité sunnites.


Selon Samy Dorlian, enseignant à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence, l'origine du soulèvement remonte au 17 janvier 2002 lorsque dans la province de Sa'dah, Hussein al-Houthi, député de 1993 à 1997 du Hizb el-Haq, la principale expression organisationnelle du renouveau zaïdite, donne une conférence dans laquelle il incite ses compatriotes à combattre l'hégémonie américaine sur le monde arabe et musulman.

Les autorités yéménites, engagées depuis le 11 septembre 2001 dans le partenariat de lutte anti-terroriste avec les États-Unis, ont récusé cette démarche et en conséquence, procédé à des centaines d'arrestations[7].


Les rebelles affirment être victimes de discrimination religieuse de la part d'intégristes sunnites qui ont gagné en influence en raison des liens entretenus par le président Ali Abdullah Saleh avec l'Arabie saoudite[8]tandis que le gouvernement déclare que ceux veulent établir un État religieux chiite.


Selon le Département d'État des États-Unis, le gouvernement du Yémen, dans un effort pour freiner l'extrémisme et accroître la tolérance, surveille les prêches incendiaires des mosquées et les déclarations menaçantes politiques et utilise la police et les agences de renseignement pour surveiller les activités des organisations islamiques liée à des organisations internationales[9].


Ce pays est confronté régulièrement à des vagues de violence politique depuis l'indépendance de la République démocratique populaire du Yémen et de la République arabe du Yémen dans les années 1960, ces États étant unifiés depuis le 22 mai 1990 dans l'actuel Yémen mais des mouvements séparatistes sont toujours présents tandis l'organisation terroriste Al-Qaïda est active dans l'est du pays visant entre autres les touristes étrangers[10].


L'Iran voit dans ce conflit une « attaque des Arabes contre les chiites »[12] et son chef d'état-major parle de terrorisme d'État[13].


Le gouvernement central de Sanaa et l'Arabie saoudite tient à présenter la rébellion comme un groupe soutenu par l'Iran, un peu au même titre que le Hezbollah libanais[5],[6]. Il les accuse aussi de vouloir restaurer l'immamat zaydite disparu en 1962[5],[6]. Cela a pour but de chercher à obtenir le soutien de l'Arabie saoudite[5],[11] via un trafic d'arme par l'Érythrée soutenu par l'Iran.


De nombreux intérêts économiques ou politiques se superposent désormais au conflit.

Tout d'abord, le commerce des armes et du carburant est devenu particulièrement lucratif dans une région connectée à la Corne de l'Afrique[5]. Les armes destinées à l'armée sont ainsi régulièrement détournées par les officiers et illégalement exportées[5]. Une partie termine même entre les mains de la rébellion[5].


Politiquement, le conflit attise aussi les luttes de succession entre le fils du président et différents militaires de premier plan[5]. Différents clans cherchent donc à s'emparer des ressources économiques du nord du pays ou à montrer leur force[5].


Enfin, le conflit se superpose aux conflits tribaux du nord du pays depuis que le gouvernement a cherché à recruter des alliés parmi les tribus locales[5]. Ces solidarités tribales contribue à entretenir le conflit via des cycles de violences et de vengeances[5]. Ainsi, les deux principales confédérations tribales ont plus ou moins choisi un camp et soutiennent soit le gouvernement (plutôt le cas des Hached) soit les rebelles (plutôt le cas des Bakil)[5]. Ces luttes tribales tendent à se développer dans tout le nord du pays[5].


http://fr.wikipedia.org/wiki/Y%C3%A9men
http://fr.wikipedia.org/wiki/Insurrection_au_Sa%27dah


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Depuis, j'ai repéré ces articles :

Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont fermé ce dimanche leurs ambassades au Yemen, en raison de menaces de la branche locale d'Al Qaïda. Barack Obama a mis en cause l'organisation dans la tentative d'attentat à bord d'un vol Amsterdam-Detroit, et présente désormais la lutte contre Al Qaïda au Yemen comme une de ses priorités. Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont décidé de renforcer leur coopération avec le pays, notamment en finançant une unité anti-terroriste.

A lire sur AP via NouvelObs.com

 Et voilà. Maintenant que leurs ressortissants officiels sont partis, les assassins US et British vont pouvoir attaquer un pauvre Yemen sans défense. Horrible. C'est l'Irak qui recommence : vive le Prix Nobel de la Paix !

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=9706


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Trouvé ceci, dans la droite ligne des méthodes utilisées par l'Empire :

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-les-etats-unis-intensifient-les-attaques-par-drones-et-les-assassinats-dans-l-escalade-de-la-guerre-afpak-42282833.html

Attaques par drones, une spécialité américaine, quant aux attentats ciblés, on a reconnu la griffe d'Israël qui expérimente ses méthodes sur des cobayes vivants - les Palestiniens. Une honte pour un pays qui sans cesse demande de commémorer ses propres persécutions !!  .


Guerre contre le terrorisme
ou contre la population yéménite ?

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Ron JACOBS


Comme si les interventions US en Irak et en Afghanistan n’étaient pas suffisantes pour étancher la soif de sang de l’Empire, les appels en faveur d’une guerre ouverte contre le Yémen se multiplient. La raison invoquée pour cette intervention est que l’homme qui a apparemment voulu faire exploser un avion de ligne le jour de Noël 2009 a séjourné un temps dans ce pays et qu’il aurait pu y recevoir des instructions.
 

Tout comme l’occupation de plus en plus sanglante de l’Afghanistan, Washington veut faire croire au monde que le fait d’attaquer un pays qui héberge des organisations déterminées à résister à la domination US fera en quelque sorte disparaître ces organisations et rendra le monde plus sûr. Ce raisonnement plutôt simpliste ignore quelques faits évidents.


Plus de huit ans de guerre et d’occupation en l’Afghanistan n’ont pas entamé la volonté des individus aux motivations politiques ou religieuses à faire sauter un avion de ligne ou d’autres structures dans leur guerre contre l’impérialisme culturel et économique des Etats-Unis. Pas plus qu’ils n’ont brisé les groupes en Afghanistan qui s’opposent aussi à l’intervention US dans leur pays. En fait, s’il faut en croire les rapports de différents services de renseignement US, ces groupes non seulement continuent d’exister mais ont opéré une mutation politique et sont au moins aussi puissants qu’avant l’invasion US en 2001.
 

Au cours des derniers mois, des zones du Yémen ont été attaquées par des forces soutenues par l’Arabie Saoudite alliée au gouvernement en place. Au cours des dernières semaines, les Saoudiens ont été soutenus par l’armée US.

Il est certain qu’il y a plus en jeu derrière l’escalade de l’intervention militaire US au Yémen que la simple visite de l’aspirant kamikaze M. Abdulmutallab.


L’Arabie Saoudite et le Yémen du Nord se sont livrés une guerre en 1934 lorsqu’un prince allié à Ibn Saud a changé de camp pour prêter allégeance au prince yéménite Yahya. Bien que Riyad ait soutenu les prédécesseurs de la monarchie Zaydi (Zaydi Imams) face au rebelles Houthi lors de la révolution républicaine au Yémen du Nord, l’Arabie Saoudite soutient désormais les successeurs de ceux qu’elle combattait en 1962 (le régime Saleh).


Divisions entre Musulmans attisées par l'Etranger (Eva)

Ce soutien est motivé par des aspects religieux et géographiques, parce que le gouvernement Saleh est principalement sunnite (avec un penchant wahhabite) et l’opposition est chiite. Le fait que le conflit se déroule principalement dans une province frontalière de l’Arabie Saoudite explique aussi les préoccupations de Riyad. La victoire des forces du Yémen du Nord s’est accompagnée d’une augmentation de la répression des opposants à Saleh. Les organisations de défense des droits de l’homme signalent des tortures, des déplacements forcés et des assassinats extra judiciaires. Depuis la défaite de Zaydi Imams en 1962 par les prédécesseurs de l’actuel gouvernement yéménite, la province de Sa’adah au nord-ouest a été ignorée par le régime yéménite et laissée dans un état d’abandon économique. Au cours des années, un sentiment de colère a naturellement germé. En 2004, une insurrection ouverte à Sa’adah a rappelé la province aux souvenirs de l’armée yéménite. Cette rébellion est connue comme l’insurrection Houthi, du nom de son dirigeant le religieux dissident Hussein Badreddin al-Houthi (qui, selon certaines rumeurs, aurait été tué lors de frappes aériennes US et Saoudiennes en novembre 2009).


Le Yémen du Sud était une colonie britannique jusqu’à son indépendance en 1967 après un combat mené par des révolutionnaires socialistes. Après la réunification du Yémen du Nord et du Yémen du Sud en 1990, Saleh a refusé d’accorder du pouvoir aux anciens membres de la République Démocratique du Sud Yémen en échange de leur soutien. Ceci, ainsi que la volonté des anciens dirigeants du Yémen du Sud pour une politique plus progressiste, déboucha sur une guerre civile en 1994.

Le gouvernement de Saleh était militairement soutenu par l’Arabie Saoudite. En 2009, une nouvelle résistance au régime yéménite a vu le jour dans le sud, dirigée par des forces de gauche. L’armée yéménite a riposté à ce soulèvement populaire par une répression ouverte et souvent violente.


En plus de tout ceci, il faut ajouter un groupe qui se nomme Al Qaeda du Yémen (AQY). Il parait peu probable que ce groupe (s’il s’agit réellement d’un groupe terroriste et non d’une opération de manipulation psychologue) prenne ses ordres de Ben Laden ou d’un des dizaines de chefs présumés d’Al Qaeda, mais il semble raisonnable d’affirmer que ses membres sont inspirés par la philosophie et les actions de groupes connus sous le nom d’Al Qaeda.

Cependant, pour les esprits à Washington et dans le reste de l’occident, et en ce qui concerne le régime yéménite, l’existence d’un tel groupe au Yémen est tout à fait utile.

Après tout, si le Pentagone est prêt à escalader sa guerre de basse intensité vers une guerre ouverte au nom du combat contre le terrorisme, alors Saleh et son armée peuvent y trouver un intérêt dés lors qu’ils ont affaire à deux insurrections actuellement en cours contre le régime. En affirmant que les terroristes sont alliés d’une ou des deux insurrections, ou au moins qu’ils sont présents dans les territoires contrôlés par elles, le régime de Saleh peut orienter les frappes aériennes US vers ces zones là. Ce qui provoquera non seulement la désorganisation d’éventuelles cellules terroristes, mais aussi celle des insurrections. Si les frappes sont menées par les forces aériennes yéménites, ce sont bien des armes US qui seront bientôt employées. De plus, la probabilité d’attaques contre les insurrections augmentera si le gouvernement du Yémen réussit à convaincre les Etats-Unis de lui laisser la direction les opérations (sous une supervision des Etats-Unis). Naturellement, une intervention militaire à une telle échelle fera des victimes parmi la population civile, augmentant ainsi la probabilité d’alliances entre les deux insurrections et l’AQY, créant ainsi un lien bien commode entre les trois et garantissant la survie du régime de Saleh.

Cette histoire me rappelle l’utilisation par Israël des armes et financements US pour écraser les Palestiniens et le marché conclu entre Washington et Musharraf du Pakistan au lendemain du 11 Septembre.
 

Comme l’Afghanistan, le Yémen est un pays pauvre. C’est aussi un pays politiquement instable, comme expliqué ci-dessus. Sa proximité avec l’Arabie Saoudite préoccupe Washington principalement à cause des idées que les insurrections pourraient inspirer aux masses déshéritées de l’Arabie Saoudite et déstabiliser le robinet de pétrole dont les Etats-Unis dépendent. Et comme pour l’Afghanistan, on peut dire que la meilleure chance de stabilité et de vie décente pour ses citoyens était sous le régime à tendance socialiste – un régime déstabilisé grâce à une aide considérable fournie par les Etats-Unis.


Ron Jacobs

article original http://counterpunch.org/jacobs12312009.html

Traduction le Grand Soir

URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/Interventions-Co-Counterpunch.html

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-guerre-contre-le-terrorisme-ou-guerre-contre-la-population-yemenite-mecontente--42282640.html 

Lire aussi :
http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-le-yemen-dans-nos-medias-42277903.html


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L' analyse d' Eva R-sistons :

Du Yemen à la conquête de la planète.
En toute discrétion !


Ce nouveau conflit est très grave: Pour plusieurs raisons. Mais avant de détailler, j'aimerais résumer la situation telle que je la vois. Au départ, il s'agit d'un foyer d'instabilité, mettant aux prises des courants de l'Islam différents (cf Wikipedia : "L’islam se répartit en plusieurs courants, notamment le
sunnisme, qui représente entre 80 et 85 % des musulmans, et le chiisme rencontré principalement en Irak et en Iran. Ces deux courants se combattent depuis leur origine")

Ces différences sont exploitées, attisées par l'Etranger. L'Occident divise pour régner, c'est machiavélique. Ensuite, le Yemen  occupe une position stratégique, dans la Mer Rouge, et donc convoitable, d'autant que les rivaux russes, chinois, ou d'autres, peuvent être tentés de s'implanter là où il n'y a pas encore de bases anglo-saxonnes. De surcroît, chaque parcelle de sol peut recéler des ressources que l'Amérique, toujours à l'affût d'espace vital, veut utiliser elle-même pour maintenir son niveau de vie, assurer sa prééminence, continuer à dominer le monde.

Les USA tentent par tous les moyens de perpétuer leur hégémonie, comme toujours par la force puisqu'ils la préfèrent au Droit. Mais il y a plus: Cette zone, en partie sous influence Chiite, intéresse l'Iran, et donc les USA bien décidés à affaiblir l'ennemi qu'ils se sont choisi. Dans ce cadre, on situe mieux la tentative avortée d'attentat, parfaitement grotesque d'ailleurs, du pseudo terroriste d'Al Quaïda, et les inutiles alertes du père à la CIA; je rappelle qu'il existe aux USA des agences chargées d'élaborer les scénarios, plus ou moins crédibles, pour les futures opérations du Pentagone, afin de les vendre au public, via les Médias aux ordres. Nous avons vu cela pour l'Irak (couveuses, armes de destruction massive..), pour la Yougoslavie (la mise en scène des massacres ethniques), pour le Caucase etc etc. Bref, nous avons à nouveau un (projet d') attentat sous fausse bannière, sans doute moins d'Al Quaïda que des services secrets occidentaux, ou au mieux, nous avons un simple prétexte pour justifier ce qui est programmé de longue date. 


Yemen, prémices d'une tactique planétaire ?

Donc, nouveau terrain d'opération pour les USA. Et c'est très grave. Non seulement parce que les populations, évidemment, commencent à souffrir ( raids aériens, drones, meurtres ciblés...), mais parce que ces choix illustrent parfaitement les objectifs réels du Prix Nobel de la Paix, nouveau visage d'une politique qui ne varie pas, furieusement néo-coloniale, impériale, hors-la-loi, comme du temps de Bush. Pour moi, nous assistons aux prémices d'une tactique planétaire: Prendre prétexte d'un fait plus ou moins mis en scène, et complaisamment relayé par une presse servile, pour s'implanter sur toujours plus de territoires: Mise en place de bases militaires et de marionnettes dévouées aux ordres de Washington, pillage des ressources, contrôle des populations et des zones, voire des routes pétrolières, signaux lancés aux rivaux, supplantation des Chinois ou des Russes, etc. A ce tragique jeu, qui commence par des opérations de basse intensité et se termine par la sanglante mise à sac de tout le territoire convoité, les Occidentaux sont passés maîtres. Ils avancent pas à pas, mais tout, au final, tombe dans leur escarcelle... 

Tout cela est d'autant plus grave que les nouvelles guerres de conquête ne disent pas leur nom. Officiellemment, il n'y a pas de guerre. Les erreurs du Vietnam ou d'Irak appartiennent au passé. Désormais, la guerre est silencieuse... Pas de pages spéciales dans les Médias comme pour l'Irak, pas de publicité, tout se déroule dans les coulisses, il n'y a plus de comptes à rendre, la liberté est totale, l'ONU est contourné, les citoyens ne sont plus informés, on ne demande même plus d'autorisation aux Elus des Nations. Tout se fait discrètement, en petit comité, entre dirigeants du complexe militaro-industriel, entre amis, entre futurs bénéficiaires, ou comme dirait notre cher Sarkozy, tout, vraiment tout, est désormais possible. Et tant pis si un peu partout les peuples en font les frais, tant pis s'ils sont massacrés, bombardés, terrorisés, mutilés, blessés, meurtris, démunis, ruinés, dressés les uns contre les autres, anéantis, exterminés, c'est du grand art, disons-le: Du grand terrorisme, du terrorisme absolu, celui d'Etat. Toutes les lois humaines, de guerre, internationales, sont violées, le champ est libre: on convoite, on s'empare... vols, mensonges, crimes, tout est permis.... Le cynisme est total: Liberté absolue, mensonges absolus, crimes parfaits, tout cela au nom de la démocratie, du Bien, de la Paix, de Dieu, même... Quel Dieu, au fait ? Celui de la Bible judéo-chrétienne précise qu'il ne faut ni convoiter, ni voler, ni mentir, ni tuer, ni être orgueilleux, ni préférer Mâmon à Dieu... mais aimer son prochain, le servir, donner sa vie pour lui, etc. Quelle cohérence ?

Ecoutez les Médias, Arte par exemple, ce 3 janvier 2010 : "L'Administration Obama est décidée à éliminer les bases d'Al Quaïda...". Ou sur FR2 : " Il ne faut pas seulement observer, il FAUT intervenir, il faut renforcer la lutte anti-terroriste ! " Que ces choses-là sont bien dites ! Certes, il y aura des victimes civiles (c'est flou - et les millions de réfugiés, par exemple ???), MAIS il s'agit de "frapper les groupes islamiques". Eh oui, il faut s'habituer, maintenant qu'on a jugulé le "péril communiste", il faut réduire à néant le "péril islamiste". Et après ??? On chuchote qu'il y aura toujours un prétexte, parce que le complexe militaro-industriel a besoin de vendre ses armes... Et les journalistes gobent tout ? Et les Elus, quand ils sont consultés, donnent les feux verts, ou les crédits, à ces politiques mortifères, criminelles, réellement terroristes ??? Quelle responsabilité devant leur conscience, devant l'Histoire, devant les peuples, et s'ils se prétendent chrétiens, devant Dieu !


Avec la complicité des Médias...

Voilà, on est passé de la Yougoslavie à l'Irak, de Gaza au Liban, de l'Afghanistan au Pakistan, de la Somalie au Yemen... A qui le tour ? L'Iran, la Syrie, le Vénézuela, la Russie, la Chine ? Le business d'abord... quel que soit le prix à payer par les populations, par... nous ! Car on nous demandera de faire les guerres par procuration... avec Zorro-Sarkozy, on sera d'ailleurs au premier rang, et bonjour les conséquences bactériologiques ou chimiques ! Elle est pas belle, la vie ? J'ouvre Télé-Matin de FR2, hi hi, on rit, on plaisante, on minaude !!!

Demain, entre deux faits divers et deux potins, on nous dira qu'on a réussi à éradiquer un nouveau réseau ou groupe terroriste, et puis service minimum pour les dommages collatéraux, sauf peut-être si une bombe atterrit en pleine noce... Et hop ! On repassera à la santé de Johnny ou aux pitreries de BHL, sans oublier les soldes, ça c'est important, ou les pauvres victimes des grèves ...

Les Nobel ont eu du flair. Obama n'a rien à voir avec son prédécesseur: Effectivement, il est pire ! Même l'Amérique Latine est sur la sellette...

Les dirigeants sont les plus grands terroristes de la planète. Sous de faux prétextes, ils renforcent le contrôle de chaque citoyen, et ils mettent le monde à feu et à sang. Joli bilan. J'en connais qui vont en prison pour beaucoup moins !

Quand on est un veau, on sait où on va : Direction l'abattoir. Pas d'alternative !

Eva R-sistons 

Article plus complet, et avec liens, ici : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16801
 


Dernière mn :

Le faux attentat de Noël
(vol Amsterdam-Detroit)
a été organisé par la CIA

Les buts étaient d'imposer les si indiscrets scanners corporels, qui dévoilent l'anatomie des passagers ; d'augmenter le contrôle des déplacements des citoyens (restriction des libertés) ; de surveiller leurs fréquentations ; et possiblement, d'intervenir au Yémen pour contrôler cette zone stratégique, notamment en cas d'attaque de l'Iran.
Rappelons que le propre père du jeune manipulé, avait prévenu la CIA, et que le gouvernement du Niger avait indiqué à la CIA qu'un attentat était en préparation.
Ce jeune, sans passeport n'aurait jamais pu embarquer à Amsterdam dans le vol 253, sans l'intervention insistante d'un membre de la CIA de type indien !
Précisons que la sécurité à Amsterdam incombe à la filiale d'ICTS, société qui était chargée de la sécurité de Twin Towers (WTC) à l'époque du 11/09/2001...
Quant à l'intervention tardive d'Obama, elle serait due à sa réticence à cautionner cette nouvelle imposture, et sa menace permanente de destitution* aurait encore fait revenir dans le "droit chemin" ce pantin aux mains des grands manipulateurs de l'histoire.
Rappelons encore qu'Al-Qaïda n'existe pas, ce n'est qu'une chimère inventée par la CIA.

Selon Me Berg, M. Obama est en réalité né au Kenya et a acquis la nationalité indonésienne lors du remariage de sa mère. De ce double fait, il n’était pas éligible à la présidence des États-Unis.
Alors que les grands médias ont longtemps ignoré cette affaire, l’opinion publique commence à s’y intéresser depuis la parution d’un appel (publié au tarif publicitaire) dans le Washington Times du 17 novembre 2008.
L’évêque anabaptiste Ron McRae a piégé la grand-mère de Barack Obama en l’interviewant par téléphone pour une émission de radio.
Cette dame, qui n’a jamais quitté le Kenya, a déclaré avoir assisté à la naissance d’Obama. (Source: Artemisia College)



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2010: Le temps des perspectives
(extraits de La Lettre du Lundi)
 


Après le bilan 2009, les perspectives pour 2010.
Sans vouloir jouer les devins, à quoi pouvons-nous
raisonnablement nous attendre cette année ?

Le pouvoir croissant des TGE…


Une tendance lourde, initiée il y a maintenant plusieurs dizaines d’années, devrait se poursuivre en 2010 : le pouvoir sans cesse croissant des TGE (très grandes entreprises), notamment en comparaison de celui des États.

On l’oublie fréquemment, mais les acteurs les plus efficaces et les mieux coordonnés de la scène internationale ne sont pas les États mais les TGE. Elles seules ont la capacité de mettre en œuvre une politique véritablement mondiale, de faire fonctionner de manière coordonnée des réseaux d’influence et de lobbying dans la quasi-totalité des États « qui comptent », de planifier des stratégies sur des durées longues, sans que celles-ci soient « brouillées » par des résultats électoraux.
  
Face à des États très affaiblis par la crise financière (voir notre billet Les illusions perdues), voire en situation de quasi-faillite comme l’Islande ou Dubaï en 2009, les TGE vont apparaître comme les grandes gagnantes d’une crise financière qu’elles traversent sans casse majeure.
  

Des États fragilisés

  
Le contraste est saisissant entre la bonne santé des TGE d’une part, des États d’autre part, lesquels, après des décennies de privatisations et de « moins d’impôts », sont aujourd’hui endettés et affaiblis. On peut donc s’attendre à ce que les « défauts » de paiement des États se multiplient, à commencer par les plus faibles et les plus endettés d’entre eux. Dans cette liste, on trouve traditionnellement la Grèce, l’Espagne… mais le vrai danger peut venir de la Grande-Bretagne, des 50 États américains et de l’État fédéral lui-même qui fait marcher à plein régime la « planche à billets » pour financer son déficit colossal.
  
Dans cette optique, le scénario que nous avions décrit en mars 2009, celui d’un effondrement du dollar suivi d’une véritable « révolution » politique, économique et culturelle aux États-Unis (voir Le jour où le dollar s’effondrera) reste parfaitement d’actualité.
  
pris en tenaille entre impôts et déficit…
  
Comment s’en sortir ? C’est la quadrature du cercle : pour financer ou résorber les déficits, les États devraient augmenter les impôts, et faire peser la charge fiscale sur ceux capables de la supporter, notamment les TGE et les foyers fiscaux les plus fortunés.
  
C’est bien sûr là que tout se gâte : les lobbies vont évidemment faire barrage à toute augmentation d’impôt qui lèserait leurs intérêts… sans parler des contribuables les plus riches qui disposent de réseaux d’influence leur permettant de préserver leurs avantages.
  
Un exemple récent ? Il date d’il y a quelques jours : certains sénateurs ont fait le forcing pour que, dans le calcul du bouclier fiscal (qui limite à 50 % de leurs revenus l’imposition totale des plus fortunés), les revenus des dividendes bénéficient d’un abattement de 40 %, ce qui aboutissait à minorer artificiellement le revenu de « contribuables aux facultés contributives souvent particulièrement importantes » comme le dit pudiquement le Conseil constitutionnel qui a, fort heureusement, censuré cette disposition.

  
qui vont sabrer dans les dépenses sociales…
  
Donc pas vraiment possible d’augmenter les impôts : les plus riches sont protégés (lobbies et élus « amis ») ; on va bien sûr pressurer un peu plus les pauvres et les classes moyennes mais il y a des limites à cette option car, électoralement, c’est plutôt contre-productif.
  
Reste donc une seule solution : couper dans les dépenses sociales en les supprimant, les réduisant significativement ou en demandant aux collectivités territoriales (régions, départements, voire communes) de les prendre un peu plus en charge. Comme la majorité des conseils régionaux et généraux est détenue par la gauche, c’est de surcroît une excellente façon de « refiler la patate chaude » à l’opposition politique.
  

mais maîtrisent encore moins les nouvelles bulles spéculatives
  
En injectant des milliards d’euros dans l’économie via des plans de relance sans définir en contrepartie des « règles du jeu » contraignantes à l’égard des entreprises et établissements financiers en ayant bénéficié, les États ont contribué à la création de nouvelles bulles spéculatives : hausse du cours des matières premières (pétrole et or notamment) et hausse des Bourses, notamment en Asie, sans relation aucune avec « l’économie réelle »…
  
Donc retour à la case départ : les banques et les institutions financières qui nous ont « mis dans le mur » lors de la crise financière ont recommencé leurs jeux spéculatifs et vont les continuer en 2010 comme si de rien n’était, avec de l’argent prêté par les États (c’est-à-dire par nous, les citoyens) et en bénéficiant de taux d’intérêt très bas.
  

La Chine s’impose…
  
En mai 2009, dans un billet intitulé Le point de basculement, nous nous interrogions sur le moment où les États-Unis cèderaient à la Chine le leadership mondial et analysions la tactique mise en place par les autorités chinoises pour atteindre cet objectif.
  
À la différence des États occidentaux « essorés » par la crise financière, l’État chinois est en position de force : endettement public très faible, monnaie non convertible et sous-évaluée permettant à ses entreprises de renforcer leur position « d’usine du monde » en se positionnant de surcroît dans le secteur tertiaire.
  
Le basculement du rapport de forces pourrait donc se produire beaucoup plus tôt que ne l’imaginent les États-Unis, notamment à travers le rapport de la CIA sur l’état du monde en 2025.
   

 

Lundi
© La Lettre du Lundi 2010



http://chiron.over-blog.org/article-violence-en-iran-moscou-appelle-a-eviter-l-escalade-41970863.html

Sur le même sujet

Roselyne BACHELOT au tribunal,

la ' justice ' donnera réponse
le 25 janvier 2010.


Etant donné que les médias mainstream préfèrent scandaliser la population française sur la revente des vaccins et évoquer son coût financier au lieu du bilan sanitaire, toute information sera bonne à prendre et à analyser.
Pour ma part j'ai directement appelé Christian Cotten comme pourrait le faire n'importe quel citoyen intéressé du sujet, et vous retransmets quelques informations.

Ce matin donc, lundi 4 janvier 2010, la Ministre de la Maladie Roselyne BACHELOT était assignée en référé au Tribunal de Grande Instance de Paris à 9h, concernant une plainte pour " empoisonnement à grande échelle ".
 
 Selon Christian Cotten, les personnes du " côté des accusés " n'étaient pas franchement à l'aise, et que ce genre de démarche, même s'il n'aboutit pas réellement, les oblige à traiter le sujet officiellement. Il y a de grandes chances pour que le tribunal se déclare incompétent pour traiter cette affaire, sans doute avec excuse de ne pas maîtriser suffisamment de notions de médecine pour répondre avec partialité.
 
 La séance a duré 1h20 et s'est bien déroulée. Chaque bord a pu dire ce qu'il avait à dire et c'est maintenant aux juges de donner leur réponse le
25 Janvier 2010. L'association Politique de Vie en a également appelé auprès du conseil d'Etat pour confirmer leur détermination.
 
 Des journalistes de France 3 étaient bien présents, et des informations devraient quand sortir sur les antennes locales de France 3 de Pau, Toulouse et Bordeaux, pourquoi ces villes-là ? On peut quand même constater qu'à part la presse alternative, cet évènement a fait l'objet d'un blackout total de la part des médias, par contre le sujet devrait être abordé le 25 Janvier. Les journalistes présents sont sans doute conscients du sujet, et doivent alors se demander pourquoi leurs reportages et informations ne sont pas diffusées.
 
 Bien sûr, il ne faut pas s'attendre à voir Roselyne accueillie chaleureusement à Fleury-Méreugis le 26 janvier, le gouvernement se donne 21 jours pour inventer une nouvelle parade et un catalogue de mensonges pour calmer la population. Cela dit, il se trouve dans une position très délicate où le peuple demande des comptes et il est obligé de répondre. Continuer à mentir peut lui faire gagner du temps, mais il perd de plus en plus de crédibilité.
 
 Et le phénomène n'est pas isolé, les plaintes se multiplient depuis l'acte héroïque de Jane Bürgermeister. Evidemment, il y a toute une panoplie d'action entre une " démarche papier légale " et aller faire sauter les labos Baxter à la dynamite. Une victoire légale avec le peu de droits qu'il nous reste, en serait encore plus belle.
 
 RAMBAUD Simon

http://www.alterinfo.net/Roselyne-BACHELOT-au-tribunal,-la-justice-donnera-reponse-le-25-janvier-2010_a41005.html


Valmy-site-moulin-logo-copie-3.jpg

Endiguer la menace américaine. Retirer la France de l'Union Européenne et de l'OTAN! - Voeux de combat du Comité Valmy                 
par Claude Beaulieu et Jean Lévy
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article469

        
La Chine ajuste les conditions de son engagement en Asie Centrale
Par M K Bradrakmar
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article468

         
CNRS, délocalisation de la recherche et débâcle européenne II
Article d'Indépendance des chercheurs
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article467

Taxe Carbone: ce que la décision du Conseil Constitutionnel révèle
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La décision d'élever PIE XII au rang de "vénérable" présente de graves risques
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Les courants majoritaires de la direction du Parti Communiste Français au pied du mur...de Berlin - Par Pierre Kulemann
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Obama accepte le prix Nobel de la paix et plaide pour la guerre permanente
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Syndicalisme: Quand Alain Minc félicite "l'état-major" de la CGT... Jacques Tourtaux exprime sa colère
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Les États-Unis vivent de tickets d'alimentation - La lettre volée
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Grippe H1N1: d'où vient-elle? Transmis par JG, Le Canard Républicain
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Afghanistan: l'OTAN termine 2009 dans le sang et la tourmente -de Karim Talbi ( AFP )
http://www.comite-valmy.org/spip.php?breve225



Reçu ce courriel

SOS Chemtrails

J'ai compri

s cet été pourquoi j'avais du mal à remonter la pente côté santé (lourd passé) et ça va de mal en pis(malgré conscience et soins"propres". C'est à Saint-Etienne(42),rares sont les jours sans bombardements chimiques.
Ceux qui ne voient ni n'entendent sont surpris de ces états répétés de grande fatigue ou allergies ou douleurs. Cortisone,antibios,tamiflu,hosptalisations, tout cela fonctionne bien ici.Mais je crie dans le désert quand j'en ai la force. Help!!!!!

OUI, ILS  NOUS EMPOISONNENT !
Ce sont des empoisonneurs publics, coupables de haute trahison envers le peuple !!!


Grippe A/vaccins : 
chronique d'un fiasco annoncé


Parler d'incompétence des personnages en charge de ce dossier, n'est pas crédible, tellement ce niveau d'incompétence serait trop énorme !
Seule une organisation de type "criminel-mafieux-corrompu", peut se comporter de la sorte*.
Une inconnue subsiste : que deviendront les 5 millions de vaccinés, lorsque l'ont sait qu'il y a eu 7 morts sur les 2.000 tests humains*, soit 17.500 morts en extrapolant, et beaucoup plus si l'on se réfère au test US sur les singes, lesquels sont TOUS morts après 4 mois ?
Cette bande de type "criminel-mafieux-corrompu", va-t-elle essayer de mettre ces morts sur le "dos" de la grippe A ou d'un virus mutant, dans une sorte de fuite en avant pour tenter de se dédouaner et de relancer la vaccination ?
Probable, puisque c'est déjà ce qu'elle a fait pour les morts dus au Tamiflu, et qui ont été attribués perfidement à la grippe A...
*Commander 94 millions de doses de "vaccin" dans ces conditions de tests (à l'origine, dans le cadre d'un plan d'obligation vaccinale de masse), est tout l'inverse du "principe de précaution", c'est même bel et bien un "principe de criminels".

Artemisia College


La CIA incite des pakistanais à commettre des actes terroristes au nom d'AL-QUAIDA


NB : Le terrorisme est toujours organisé par les États, une preuve de plus


http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1048437/2009/12/31/Cinq-Americains-accuses-de-terrorisme-au-Pakistan.dhtml
 (Proposé par Artemisia)


terrorism


liste complète


                         download?mid=1%5f12862228%5fAOOxktkAAUvB


 

Ecoutez ce jeune vétéran de la guerre d'Irak (4 min)

Il est toute la conscience du monde...

http://www.youtube.com/watch?v=V3kIr-1VJwY

(NB : ACTIVER LES SOUS-TITRES en cliquant sur le bouton du menu situé en bas à droite du lecteur vidéo)

Une intervention remarquée de Mike Prysner, jeune vétéran de la guerre d'Irak, lors d'un récent colloque organisé par l'organisation "Vétérans d'Iraq contre la guerre" (IVAW) appelant la population à la lucidité. Celle de reconnaître qui sont les véritables instigateurs de cette guerre, de ces guerres, initiées et entretenues sur base de motifs fallacieux, au mépris de toute dignité humaine et dans l'hypocrisie générale. Mise en ligne le 01/01/2010. Sous-titrage : JLG. - www.vigli.org

NB. Le compteur est bloqué depuis hier midi (3/1/10) sur 333. C’est toujours mieux que 666

http://www.youtube.com/watch?v=V3kIr-1VJwY

"Avec la guerre en Irak, nous sommes en train de créer plus de terroristes que nous ne réussirons à en tuer". (George Soros, cité dans "Courrier International", 21-27 octobre 2004.)

Le dollar est MORT et obama trouvera des excuses pour faire la guerre à l'Iran d'ici peu histoire de sauver "Wall Street". .

 
http://www.artemisia-college.org 


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Quelle sera la situation de notre
système de sécurité sociale en 2015 ?

Déremboursement des médicaments pris en charge à 35%, des soins dentaires, des frais d’opticiens ou des indemnités journalières... mais surtout des affections longue durée : en particulier les maladies cardiovasculaires ou certains types de diabète. Tels des médecins de Molière, le cabinet de consultants Jalma, une référence dans le secteur de la santé, ne voit qu’une solution pour sauver le malade : la saignée. Une vision partagée par un grand nombre de responsables du secteur des mutuelles, des assurances et de la Sécurité sociale. Avec un pactole de 16 milliards d’euros à la clé, pour le privé. Décryptage.

« Quel avenir pour l’assurance maladie ? ». C’est le titre du « livre blanc » édité par le cabinet Jalma, fin 2009. Jalma, c’est un cabinet de consultants spécialisé dans le secteur de l’assurance. (..)

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=9709&rech=15215#15215

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