15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 18:46

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J'improvise ces quelques notes car la situation est grave. Attention, c'est empirique, je réagis à chaud. Je préfère m'occuper des questions qui engagent l'avenir de l'humanité, mais là, la question franco-française débouche sur l'universel, car l'image de notre pays est ternie, la patrie des Droits de l'Homme devient, en particulier, celle qui les piétine le plus en Europe !!!! Alerte, la France est en danger, et un certain modèle aussi ! 

 

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Crise diplomatique.

Crise de régime.

J'accuse Sarkozy de détruire la France.

Par eva R-sistons à l'intolérable

 

 

La France n'est pas la propriété de Sarkozy ! Il se comporte comme en pays conquis. Il ose s'en prendre à ceux qui ne sont pas des Français de pure souche, mais qui est-il, lui, le fils de Hongrois, pour être aussi intolérant ? Il aime la France ? Non, tout le monde le sait, sa femme non plus d'ailleurs !  C'est un parvenu sans éducation et sans culture, il se comporte comme les cow-boys ses amis, et comme tous les parvenus, il est vulgaire, il méprise les citoyens particulièrement les plus faibles, il court après argent et honneurs, c'est un arriviste sans scrupules qui se croit tout permis, même de renvoyer les Roms au Luxembourg pour se venger de la fermeté de la Commissaire européenne Viviane Reding. Le Premier Ministre luxembourgeois Jean-claude Juncker est choqué par les manières du Président français, la crise diplomatique couve, en tous cas on frôle l'incident diplomatique.

 

Crise diplomatique


La France, pays de référence, est devenu objet de scandale. Quelle influence espère-t-elle avoir, désormais ? Le pays, sous la houlette du Président, ne cesse de mentir (Tapie, Woerth, Roms, écoutes téléphoniques..., ), il se déconsidère chaque jour davantage, sa parole est mise en doute. Sarkozy a réussi à dresser les Européens contre lui; Jusqu'ici la Presse étrangère se moquait, maintenant une nouvelle étape est franchie: La fracture est totale entre le Luxembourg et la France, entre l'Union Européenne et Sarkozy. Le 16, le Sommet européen devait être consacré à la gouvernance économique, il sera pollué par la question Rom imposée par un quarteron de racistes: Un étranger ça va, n'est-ce pas Hortefeux (poursuivi devant un Tribunal), mais quand il y en a plus d'un, ça pose problème ! En effet. Et les problèmes franchissent les frontières...

 

Les Roms aussi, pour revenir aussitôt. Citoyens européens chassés de partout, discriminés jusque par les Pouvoirs en place, les gens du voyage eux-mêmes  rejetés, plus de la moitié des communes sont en infraction et n'ont pas de terrain pour les recevoir. Résultat, ils s'installent sur une piste d'atterrissage ou dans un champ en jachère.. Citoyens indésirables ! Pensée unique, mode de vie unique, citoyens uniques... de préférence entassés dans des mégapoles, hautement contrôlées ! Jolie, jolie société... 

 

Je viens d'apprendre que plus de 20 % des Français ont des ascendants étrangers. Moi la première, Russe par ma grand-mère maternelle, Mongole par mon grand-père maternel. Mais Sarkozy prépare sa ré-élection: Tous les coups sont permis, surtout, avec les Roms, si on peut couvrir, avec les Médias complices, les rumeurs de scandales de plus en plus précises (Tapie, Woerth, Bettencourt, Karachi, liste non exhaustive...). En particulier, Woerth, c'est une bombe à fragmentation qui, chaque jour ou presque, réserve son lot de surprises, aussitôt étouffées... Nous avons notre Watergate, mais dans la France de Sarkozy, on s'en fout ! Joli joli, aussi...

 

L'image de Sarkozy (et bien sûr de la France) est écornée avant même qu'elle ne prenne la tête du G8 et du G20. Et dire que notre roitelet se voyait déjà orchestrant la marche du monde ! Pfff... Raté !

 

 

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                                                                http://laplote.blogs.courrierinternational.com/

 

 

 

Crise de régime

 

Parlement en folie, rues chaudes, opinion en ébullition. Et en prime, une France fractionnée, Nicolas Sarkozy aime les affrontements, les clivages, les divisions, par tempérament et par calcul politique.... Résultat, foire d'empoigne jusqu'à la Chambre des Députés, là aussi on est au bord de l'incident grave, Bernard Accoyer qui a interdit de parole les Non-Inscrits et limité le temps d'intervention de l'Opposition, est poursuivi, il faut mettre une 2e rangée de gardes d'honneur.. pour le protéger, western garanti avec un Président comme Sarkozy semant la zizanie jusque dans ses propres rangs: Bertrand et Copé, par exemple, mais aussi un Bayrou qui vote avec l'opposition contre la réforme des retraites, les députés Villepinistes ou N. Dupont-Aignan qui s'abstiennent, la fronde ne fait que commencer. Y'a du sport, avec notre cow-boy national ! Course-poursuite à l'Assemblée, séances explosives, guerres de tranchées, empoignades, règlements de compte, affrontements partout, passe d'armes, voici le western en France, version Sarkozy. Ambiance garantie ! Haut la France, le monde entier, la planète entière, pouffe de rire ! Fiers d'être Français, avec Sarkozy 1er...

 

Plus sérieusement, nous frôlons la crise de régime. A l'instant, sur Public Sénat, j'entends parler de "frôlement de la crise de nerfs au Parlement". Mais c'est plus grave: Le Régime est pourri, et sous sa houlette la France est en voie de décomposition. Pas moins ! Crise morale, crise sociétale, crise politique, crise économique, crise sociale, crise culturelle, et même guerres absurdes... Crise de la démocratie ! J'y reviens...

 

Sarkozy n'aime pas, mais pas du tout, les contre-pouvoirs. Aussi s'empresse-t-il de les verrouiller les uns après les autres. Les Administrations sont à la botte, le Quai d'Orsay est nettoyé, les médias sont des lèches-culs... mais le Parlement, avec une Opposition certes minoritaire, n'applaudit pas les diktats du Prince ! Soit, le temps de parole est réduit. Parole muselée ? Accoyer applique les consignes de l'Elysée. Tout doit être plié à 15 heures; Vite fait, on passe ensuite aux collectivités territoriales, encore un joli joli dossier... Le Parlement est bafoué dans son indépendance même ! Le Pouvoir ne veut pas écouter les représentants du peuple, en tous cas le moins possible: Vite, on doit voter la réforme du Chef !

 

L'Opposition est muselée, la Presse fait l'objet d'enquêtes de contre-espionnage au mépris des usages, les Juges sont contrôlés par le Pouvoir et utilisés à la fois pour neutraliser les rivaux et pour protéger les membres du gouvernement, les Règlements sont violés, les Institutions sont piétinées, des populations sont inquiétées en fonction de leur origine, l'ultra-sécuritaire remplace la sécurité, même les Ministres sont dépossédés de leurs prérogatives, l'Elysée contrôle tout. L'Etat de Droit, la démocratie, la République.. sont assassinés quotidiennement ! Sans parler de la casse des Institutions, des territoires, des protections sociales, des services publics, de la laïcité, du Droit du Travail, de l'indépendance nationale... Le Président doit-être au-dessus des Partis, l'ultime recours, il est maintenant celui qui allume les incendies et les entretient. Epoustoufflant !

 

 La régression et la répression, ça suffit ! La France n'appartient pas au MEDEF et à une poignée de parvenus cupides et sans scrupules.

 

Conclusion: Aujourd'hui, situation de décomposition totale. Choc frontal avec les Elus, choc frontal avec le peuple... 

 

Du coup, des députés rejoignent les manifestants dans la rue. Une première ! Le peuple et ses élus pactisent....

 

Attention ! Le réveil risque d'être brutal pour tous....

 

Il faut sauver la France confisquée par une poignée d'arrivistes !

 

Eva R-sistons

 

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             Sélection de liens (non terminée) 

 

 

La circulaire sur les Roms prouve

que nous sommes déjà en dictature

 

 

Le gouvernement a émis les 24 juin, 5 août et 9 août 2010 3 circulaires. Au moins l'une d'entre elles est illégale. C'est du gratiné en plus, aucun gouvernement en France n'avait émis l'ordre de cibler une minorité ethnique depuis Pétain, c'est dire !

Cette affaire est très révélatrice de ce qu'est devenue la France sous Sarkozy. Elle nous enseigne au moins 2 choses très importantes.

 

La première, c'est que ce gouvernement n'a aucun scrupule ni aucune limite dans sa fuite en avant vers la xénophobie, dans le but de gagner des voix d'extrême-droite pour 2012. On s'en doutait déjà, mais nous avons là la preuve éclatante de la vraie nature de ce gouvernement. Tant qu'à faire les français auraient dû élire Le Pen en 2002, au moins les choses auraient été claires, d'autant plus que Le Pen n'aurait pas pu faire le dixième de ce que fait Sarkozy sans avoir des millions de gens dans la rue.

 

La deuxième, c'est que ce gouvernement nous fait vivre dans une insécurité insupportable. En effet, si le Canard Social n'avait pas révélé cette affaire, et hommage lui soit rendu ainsi qu'au journaliste David Prochasson, des gens qui font honneur à leur profession, c'est si rare de nos jours, si le Canard Social n'avait pas révélé cette affaire donc, nous n'en aurions pas eu connaissance. La circulaire continuerait donc à être appliquée en toute illégalité. 

Ceci constitue le révélateur de l'insécurité dans laquelle ce gouvernement nous fait vivre. En effet, en France, quand un maire veut prendre la moindre décision la plus anodine, comme d'interdire la circulation dans une rue un jour de marché, il est soumis au contrôle de légalité de la préfecture. Et oui, en France un maire ne peut pas transgresser la loi ! La plupart des mairies un peu importantes ont même en général des avocats appointés pour vérifier la légalité de toutes les décisions prises.

 

Par contre il semble que le gouvernement n'est soumis à aucun contrôle sur ses décisions quotidiennes et sur les ordres qu'il donne à son administration. Car sinon comment les circulaires sur les roms seraient elles passées ? Il semble que seuls quelques décrets soient soumis au Conseil d'Etat à priori, avec en plus aucune obligation pour le gouvernement de suivre l'avis du dit conseil. C'est d'autant plus stupide, que les décrets sont publics et publiés au Journal Officiel. Tout le monde en a donc connaissance, et peut éventuellement tirer les sonnettes d'alarmes. Par contre les circulaires des ministères ne sont pas rendues publiques, bien qu'il me semble que légalement tout citoyen peut en prendre connaissance. Mais pour cela bon courage, essayez donc d'aller à votre préfecture et de demander à prendre connaissance des circulaires.

 

La question qui se pose est "combien de circulaires illégales sont elles encore en application aujourd'hui" ? Est ce que demain vous n'allez pas voir la police débarquer chez vous pour une raison ou une autre, liée à un ordre illégal qui se balade dans une circulaire ? Vous vous rendez compte de ce que cela implique ? Nous ne sommes plus dans un état de droit, voilà tout. L'arbitraire a remplacé la loi. Et avec le manque de scrupule qui caractérise le gouvernement actuel, c'est plutôt inquiétant, à mon avis.

D'autant plus inquiétant, qu'il a fallu que ce soit un petit site internet des Pays de Loire qui révèle le pot aux roses. On remarquera que ce n'est ni Le Monde, ni Libération qui l'a fait. Du coup on peut se poser des questions sur le rôle de la presse, ce 4ème pouvoir dans une démocratie.

 

Sans compter l'insécurité dans laquelle travaillent les fonctionnaires chargés de la mise en application de tout cela. En France un fonctionnaire est tenu de ne pas exécuter un ordre illégal. Du coup il risque de se retrouver au tribunal pour l'avoir fait. Mais comment un flic, un instituteur ou autre peut-il vérifier la légalité des ordres qu'on lui donne, si ni le ministre ni le préfet ne le font ?

 

Il est urgent de remédier à cela, car sinon la dictature s'installera insidieusement. C'est quasiment déjà le cas.


D'autant plus qu'il serait très facile de remédier à cela de nos jours. Un simple site internet où serait publié quotidiennement toutes les circulaires ministérielles et tous les arrêtés préfectoraux suffirait. Cela permettrait aux partis politiques, aux syndicats, à la presse, aux ONG et aux associations de vérifier quotidiennement la légalité de l'action gouvernementale. On pourrait au cas par cas différer de 24 heures la publication, par exemple en cas de d'opération policière nécessitant le secret. Mais en aucun cas l'action gouvernementale ne doit être cachée aux citoyens. La démocratie est à ce prix. La transparence est garante de la démocratie.

Les partis d'opposition sont ils prêts à proposer une loi dans ce sens ?

 

Roland

 

 

Sarkozy veut supprimer des lois - Le Figaro (lois "obsolètes, dépassées et contre-productives")

 

En fait il n'y aura plus qu'une seule loi : Sarkozy fait ce qu'il veut !

 

http://sos-crise.over-blog.com/article-la-circulaire-sur-les-roms-prouve-que-nous-sommes-deja-en-dictature-57142658.html

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=15813

 


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Reçu de Jean Lévy,

Il ne faut pas oublier la souveraineté  de la France :

 

ON NE CHOISIT PAS

ENTRE LES TENTACULES D'UNE MÊME PIEUVRE ...

 

par Jean LEVY

 

Un mouvement social de grande ampleur se développe en France.

Aujourd’hui, Il s'est focalisé sur la contre réforme du système des retraites, sur fond de rejet massif  du pouvoir en place et de sa politique.

 

Cette situation alarme le Capital.

 

Nicolas Sarkozy, son clan et la fraction de l’oligarchie financière, dont il est l’émanation, cherchent un soutien direct de l’électorat du Front National pour rééquilibrer la majorité de droite, qui se réduit comme peau de chagrin.

Cette perspective explique l’orientation provocatrice, ouvertement xénophobe, prise par l’Elysée.

Mais cette inflexion autoritaire du régime en place nourrit la désaffection de plus en plus grande de couches sociales , qui subissent à leur tour les effets de la politique menée par Nicolas Sarkozy et son gouvernement.

Cette évolution correspond à l’effritement de la base sur laquelle repose le pouvoir de la grande bourgeoisie.

La situation pose donc question aux forces économiques qui contrôlent le pays et à nombre de ses soutiens politiques. D’où les réactions de certains leaders de la majorité, qui prennent quelques distances avec le président de la République.

 

Au-delà de nos frontières, face à la crise de confiance, qui s’amplifie en France, et aux luttes sociales en développement, l’Union européenne s'inquiète. d'un climat jugé, par elle, dangereux. Aussi, la Commission de Bruxelles intervient dans le débat français pour tenter de trouver une issue conforme aux intérêts de BusinessEurope, le Medef de l’Union européenne.

 

C’est ainsi que s’expliquent le vote de l’Assemblée européenne, contre la politique présidentielle en matière d’immigration, la "véhémente colère" exprimée sur ce sujet au sein du Conseil européen et les propos de  Viviane Reding, la   commissaire européenne à la Justice, parlant de « honte » et évoquant des poursuites judiciaires à l’égard de la France.

 

Nous assistons donc à une véritable campagne contre la politique de Nicolas Sarkozy en matière d’immigration, au nom de « l’Europe des valeurs », campagne menée en commun par la sociale démocratie et la démocratie chrétienne, relayant celle du Vatican et de l’épiscopat français, contre la politique « sécuritaire » de Nicolas Sarkozy.

 

Nous sommes ainsi confrontés à une double menace, qui se nourrissent l’une l’autre.

 

D’un côté, celle dont le président de la République est le meneur de jeu : une fascisation soft de la société française, en écho (ou en accord), avec le Front national.

 

De l’autre, une offensive européenne visant à dicter à notre pays les décisions concoctées à l’étranger, pour imposer à la France une intégration politique, plus radicale encore, au sein de l’UE, au nom de la suprématie des « directives » de Bruxelles sur les lois de la République.

 

Chacun peut comprendre les avantages que pourrait tirer Nicolas Sarkozy d’une telle perspective. Il jouerait alors sur du velours en se drapant démagogiquement dans les plis du drapeau tricolore, au nom du « patriotisme ». Qui sait si cette posture ne lui permettrait pas de retrouver une audience électorale, à lui qui, sans état d’âme, a sacrifié l’indépendance nationale et bafoué la souveraineté populaire en refusant  de donner la parole au peuple français, lors de la ratification du traité de Lisbonne ?

Or, c’est le contenu de celui-ci, qui sert aujourd’hui de base à l’offensive européenne contre la France.

 

Il faut donc être vigilant. Si par « antisarkozysme » et rejet de la xénophobie, nous tombions dans le piège tendu par les partisans les plus acharnés de l’Europe intégrée, si nous étions sensibles aux sirènes « humanistes » des politiciens de Paris, de Bruxelles et de Strasbourg, comme les moutons de la fable, nous nous jetterions dans les eaux troubles européennes pour éviter de nous mouiller.

Il faut quand même se rappeler que l’Union européenne, soit disant si vertueuse en matière de « droits de l’homme », semble davantage préoccupée par le sort des Roms que par celui du peuple palestinien martyrisé, les 27 (France comprise), s’estimant solidaire, en toutes circonstances, de son bourreau, Israël.

 

Les Français n’ont pas à choisir entre la peste et le choléra.

Leur seul chemin, c’est de poursuivre et d’amplifier le combat de classe qu’ils mènent contre le Capital, qu’il soit « français », européen ou étasunien.

 

Le 23 septembre prochain, les salariés, les privés d’emplois, les retraités, quelle que soit la couleur de leur peau, feront grève et descendront massivement dans la rue contre la politique de contre révolution sociale, menée par Nicolas Sarkozy. Or, cette stratégie est l’émanation directe des orientations communes des 27 Etats de l’Union européenne. 

Ces orientations ont été élaborées de Maastricht à Lisbonne, et mises en œuvre par l’ensemble des politiciens, de gauche comme de droite, sur l’ensemble du continent, à l’Elysée comme à Bruxelles.

 

C’est dire où se trouvent nos ennemis.

 

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-sarkozy-ou-bruxelles-le-piege-57098891.html

 

Sur cet excellent blog,

 

220px-Michel_Rocard_MEDEF.jpgwikipedia

 

Rocard = DSK, traître aux peuples 

Rocard au MEDEF : Les souverainetés nationales sont nuisibles… Vive la mondialisation

Invité de l’université d’été du Medef, Michel Rocard (PS) a caressé les patrons dans le sens du poil.


“Le seul milieu qui connaisse quelque chose au monde extérieur, ce n’est pas vraiment les journalistes ; ce n’est pas les hommes politiques, ils ne sont référés qu’à leurs seules traditions ; ce n’est pas le monde salarial et ses syndicats ; ce n’est pas les intellectuels, trop sensibilisés à leur langue et à leur culture ; c’est vous les patrons.

Et l’urgence est qu’il va falloir finir par tomber d’accord pour dire que les souverainetés nationales ont dépassé leur stade d’efficacité, elles entrent dans la période de la nuisance.”

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-57158985.html

 

 

1100 médecins du travail et inspecteurs/contrôleurs du travail
ont lancé un appel au début de 2010
Voir http://www.non-mort-medecine-travail.net
Les représentants de cet appel avons rendez vous avec le représentant du ministre du travail, le DGT (directeur général du travail) le 24 septembre à 14 h 30. Cet appel et les exigences qu’il contient ont d’autant plus d’actualité que le pseudo discours du gouvernement tente de laisser croire qu’il va faire attention à la pénibilité du travail, ce qui est totalement mensonger, là encore...

 

(..) Si cet amendement, qui prévoit l’application par décret de ces dispositions, est adopté, ce ne seront plus les médecins du travail qui seront chargés de la prévention médicale des risques professionnels, mais les employeurs responsables de l’organisation du travail et des risques qu’il font encourir à la santé des travailleurs qu’ils salarient. (Le MEDEF, là encore !)
Non à l’assassinat de la médecine du travail... avec le MEDEF !

Non à l’amendement 730 qui abroge la médecine du travail

 

suite ici :

http://www.frontsyndical-classe.org/article-appel-des-20-000-pour-sauver-le-medecine-du-travail-57129180.html

Merci Isabelle  pour ce lien

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 "L'argent du contribuable a profité aux banques,

pas à l'économie"

Marc Roche - 

 

 

 

La France au banc des accusés

 

 

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Faut-il avoir honte de la France ? Non, pas de la France mais de ses dirigeants. Ce gouvernement soumis à Nicolas Sarkozy et à sa starlette Carla Bruni démolit tout ce qui a fait la grandeur de ce pays. Qui sont-ils ? Des gens minables, sans plus aucune conscience, prêts à toutes les sales besognes afin d'obéir aveuglément à leur Blitz Wolf hongrois. Blitz Wolf car l'autre avait commencé de la même façon en 1934. Il expulsait ! Vichy avait été plus loin avec une circulaire adressée aux préfets. Nous en sommes donc revenus là. Le 5 août 2010, Michel Bart, le directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, a bien signé une circulaire adressée aux préfets ciblant une ethnie, les Roms, pour exiger le démantèlement des camps. «Trois cent campements ou implantations illicites devront avoir été évacués d'ici trois mois, en priorité ceux des Roms... Il revient donc, dans chaque département, aux préfets d'engager une démarche systématique de démantèlement des camps illicites, en priorité ceux de Roms...» La France a largement dérapé... Ni nous acceptons cela, nous serons complices d'une nouvelle forme de nazisme en Europe. Cela avait commencé exactement comme ça à l'époque.
Bien sûr, il y a des cas isolés où il faut défendre le droit à la propriété. Bien sûr, il a des actes de délinquance (pas plus que dans les autres couches de la population). Dans ce cas, on juge les cas et non toute une ethnie. Des lois sont prévues pour ça. Cette circulaire du ministère de l'Intérieur vise clairement tous les Roms et c'est inacceptable. Allons jusqu'au bout de la logique de Nicolas Sarkozy. Si un Français d'origine commet un délit, alors, il faut virer tous les Français d'origine ! Ce serait stupide. C'est ce que font Nicolas Sarkozy et son vassal Brice Hortefeux. Comment réagit l'extrême-gauchiste multimilliardaire Carla Bruni ? Rien. Elle empoche son salaire d'actrice (!) du film de Woody Allen et hop. De plus, cette circulaire est nauséabonde. Il faut que les préfets préviennent le gouvernement avant toute mesure de masse pour éviter les éclaboussures médiatiques. Décidément, avec Carla Bruni et Nicolas Sarkozy, la France a vraiment touché le fond. Alors, chiche ? On applique les lois de Sarko à la lettre ? Vous connaissez tous un Hongrois et une Italienne qui ont violé les lois les plus élémentaires de notre République et qui ruinent l'État.

 

Après l'Union Européenne, les Nations-Unies critiquent vivement les mesures de la France. Notre pays est mis au banc des accusés par la communauté internationale. Nicolas Sarkozy, qui a signé le traité de Lisbonne pour "réparer" le "non" des Français au traité européen, viole allégrement les lois européennes car les Roms sont avant tout des Européens et sont dans 90 % des cas Français. Éric Besson, le ministre de l'Immigration, a déclaré qu'il n'avait pas eu connaissance de cette circulaire et qu'il l'aurait découverte dans la presse. Ce gouvernement nous prend vraiment pour des c--s. Ne parlons même pas du Social, il est systématiquement démoli par Nicolas Sarkozy. Comparé aux privilèges de l'État, le Social représente une minuscule plume sur la balance. Ce n'est pas en mettant des flics partout -qui ne s'attaquent pas aux grands délinquants mais aux citoyens ordinaires- qu'on pourra améliorer les problèmes d'insécurité mais en développant le Social, en particulier envers les jeunes, en redonnant aux parents les moyens de s'occuper de leurs enfants pour éviter qu'ils traînent dans les jungles des cités. Pour cela, il faut revaloriser les bas salaires en redonnant la liberté à ceux qui le désirent de pouvoir partir à la retraite plus tôt. Et plutôt que de financer la carrière de pin-up nationale de Carla Bruni, on devrait revaloriser les retraites et pas les réduire.

 

http://michel.mahler.free.fr/News/718_La_France_au_banc_des_accuses.htm

 

 

Les bas-fonds de la politique

"Un tel individu ne peut jouir que de la blessure qu'il provoque"

 

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On savait que les pouvoirs, quels qu’ils soient, sont capables de tout pour se justifier et assurer leur pérennité… pourtant, nous sommes toujours surpris devant la bassesse dont sont capables certains hommes du Pouvoir pour atteindre leurs objectifs.

Il est des périodes plus propices aux dérives de tels mécanismes. Essentiellement des périodes de crises, de décadence où les pouvoirs en place s’avèrent incapables de dépasser les situations conflictuelles qui mettent en péril la paix sociale, mais aussi des moments où il est indispensable de masquer les scandales du Pouvoir.

 

LE SYNDROME DU « MAL NE »

L’Histoire est pleine de ces individus sans scrupules qui, croyant être obligés ou opportun, aux yeux de la collectivité, de « racheter » leur condition et/ou de renforcer leur étoile déclinante, persécutent celles et ceux qui ont la même origine qu’eux… C’est un mécanisme psychologique classique à la fois de défense et de séduction.

De défense, dans la mesure où ils ont fait leur la devise : « La meilleure défense est l’attaque ». Loin de se retirer du regard public, ils l’affrontent, inversant les valeurs et satisfaisant les plus bas instincts de celles et ceux qui seraient susceptibles de leur « demander des comptes », de les montrer du doigt. L’outrance de l’attitude en impose à la multitude, c’est bien connu !

De séduction, en déviant l’attention de la multitude sur des objets ou attitudes mystificateurs - discours démagogiques, compagnes faire-valoir séduisantes, esprit de conquête, « pipolisation » de sa vie privée, promesses, gouaille populaire, effets d’annonce, coups médiatiques, dénonciation de boucs émissaires,,… Leurs pratiques révèlent ce qu’ils sont réellement,… des arrivistes sans scrupules.

Quand, en plus, ces individus, souvent complexés, ne correspondent pas aux canons de la beauté physique de l’époque, sont vulgaires dans leurs attitudes, deviennent l’objet de caricatures grotesques et souvent réalistes – pas besoin d’avoir une petite moustache ridicule et une mèche frontale – et que, de surcroît, leur culture et leur niveau intellectuel laissent manifestement plus qu’à désirer – guerre à tout ce qui pense, à bas l’intelligence -, tous les ingrédients sont présents pour qu’ils jouent à contre emploi la comédie de la légitimité.

Quand un individu fonctionne sur ce mécanisme, n’a aucun scrupule – sinon dans ses discours et devant des médias,… et pense trouver un intérêt personnel – pour lui et les siens - à ce genre de politique,… tout est à craindre,… surtout le pire.

En effet, une fois au pouvoir, il n’hésite pas, sa mégalomanie, son incompétence et son manque d’éthique aidant, à détruire les acquis sociaux et culturels historiques et à ravaler la société dans laquelle il opère, à une collectivité soumise, reniant les valeurs qui étaient les siennes.

Un tel individu ne peut jouir que de la blessure qu’il provoque. La difficulté, l’angoisse et la douleur de l’autre – le bouc émissaire - sont proportionnelles au degré de satisfaction et de jouissance, factices, de la multitude, savamment excitée, qui le plébiscite, ainsi trompeusement apaisée dans ses craintes. Quant à ses courtisans, ses obligés, ses vassaux,… ils jouent le rôle de miroir narcissique.

Cette répugnante attitude est toujours, évidemment, justifiée par des raisons logiques, impératives, historiques, nationales, sociales, financières, économiques, sécuritaires, hygiéniques, écologiques, voire dans certains cas religieuses et même raciales. Raisons reprises et amplifiées par des médias aux ordres. Le qualificatif utilisé dépendant des conditions spécifiques de l’époque… L’individu n’a que l’embarras du choix ; son habileté politique et son succès, dépendent de la validité, aux yeux de la multitude, de ce choix.

 

LA BANALITE « DEMOCRATIQUE » DU MAL

La conquête du pouvoir et sa conservation reposent sur des facteurs spécifiques aux différentes époques. Il y a cependant une constante : tous sont les marionnettes des puissances d’argent, tous ont pour « amis », protecteurs, des féodalités financières. Certains le cachent et sont discrets, d’autres, assurément les plus stupides, le revendiquent et le montrent ostensiblement dans des manifestations aussi ridicules qu’indécentes.

L’argent leur permet de financer leurs ambitions, mais aussi d’avoir accès aux médias,… autrement dit à l’opinion publique et à la possibilité de la manipuler.

Pas besoin d’un « coup de force » pour conquérir le pouvoir, le régime « démocratique » convient parfaitement pour réaliser ce projet. Une population déboussolée, craintive dans l’avenir et sans perspective est prête à croire n’importe quoi et suivre n’importe qui.

Bien sûr, la conquête et la conservation du pouvoir ne sont pas des entreprises individuelles. Outre les protecteurs financiers, qui recevront au centuple les bénéfices de leur soutien, une équipe, un mouvement, un parti sont indispensables. En cela, pas trop de problèmes, les profiteurs, arrivistes de tous poils, hommes de mains, potentats locaux, revanchards frustrés dans leur jeunesse, idéologues de salon, intellectuels de Cour, aigrefins en recherche d’amnistie, artistes et sportifs serviles… sont légion, prêts à se vendre pour quelques miettes de préférence substantielles. Des postes distribués à bon escient, des promesses alléchantes et quelques solides dossiers susceptibles d’alimenter des chantages, permettent avantageusement d’avoir à disposition une armée de « collaborateurs dévoués et peu regardants ». On peut même, se payer le luxe de débaucher, dans l’autre clan, les éléments les plus complaisants et vénaux.

Une fois au Pouvoir, pas de problème pour se faire obéir. La bêtise, le légitimisme, la lâcheté,… dans le moins pire des cas, la routine bureaucratique et la passivité de la plupart des fonctionnaires et autres agents subalternes assurent le quotidien. Plus tard, dans quelques années, la plupart de ces soutiers de l’abject diront simplement qu’ils « n’ont fait qu’obéir aux ordres ». Quant aux responsables et autres « préfets Papon », ceux qui n’auront pas eu la délicatesse et la décence de disparaître avant, aujourd’hui plein de morgue et de certitudes, ils seront jugés, à grand spectacle, et serviront le même argument : « je n’ai fait qu’obéir aux ordres et respecter à la loi ». Dans tous les cas, la société des bien pensants dira, dans un soupir d’apaisement : « Plus jamais ça »… jusqu’à la prochaine fois.

L’élection n’est qu’une formalité. Depuis deux cent ans le bon peuple croit, naïvement, qu’il décide alors qu’il ne s’agit manifestement que d’une affaire de lutte de clans dont il est l’arbitre éternellement abusé. C’est le clan, le plus à même d’assurer la pérennité du système en place, qui aura l’appui des financiers et donc disposera d’un maximum de moyens pour promettre, tout et n’importe quoi, conditionner, séduire et gruger les électeurs (des exemples ?).

Ainsi, la légitimité est la rançon de la peur et de la vénalité. Mais la légitimité, comme l’argent, n’a pas d’odeur…

L’exercice du pouvoir se fait en toute impunité, souvent même au mépris des lois qu’il est censé garantir.… Les forces de répression, affublées de toutes les qualités « républicaines », maintiennent le troupeau à distance de ses bergers « légitimes ». A partir de là, toutes les dérives sont possibles, les outrances et vilenies permises,… toutes justifiées par la « légitimité » du pouvoir en place.

Le peuple n’a plus, officiellement, qu’une chose à faire, en méditant sur sa naïveté, et « jurant mais un peu tard que ne l’y prendrait plus »,…attendre les prochaines élections !

Ainsi soit-il !

Patrick MIGNARD

Septembre 2010

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http://www.legrandsoir.info/Les-bas-fonds-de-la-politique.html

 

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suite, http://laplote.blogs.courrierinternational.com/

La presse française est consternée par l'attitude de Nicolas Sarkozy au sommet européen

Cette fois, cela ne passe pas. Alors que jeudi matin, la presse française tentait de garder un semblant de neutralité dans la lutte qui oppose depuis quelques semaines la France aux institutions européennes à propos de la politique d'expulsions massives des Roms par la France, les éditorialistes s'inquiètent ce vendredi du «clash magistral» survenu jeudi après-midi entre Nicolas Sarkozy et l'Union européenne (UE), estimant que Paris se retrouve «isolé» et a subi une perte de crédibilité.

 

«Officiellement, le locataire de l'Elysée était venu clarifier le débat sur les expulsions de Roms. Il a finalement provoqué un clash magistral, au cours duquel il n'a même pas été soutenu - contrairement à ce qu'il dit - par ses homologues», écrit Philippe Waucampt dans le Républicain lorrain. Une analyse reprise par nombre d'éditorialistes des quotidiens régionaux.

«Sarkozy et Berlusconi contre le reste du monde!»

Jean-Claude Kiefer, dans les Dernières Nouvelles d'Alsace, qualifie le Conseil européen de «foire d'empoigne», parlant de «prise de tête entre Nicolas Sarkozy et José Manuel Barroso», le président de la Commission européenne. «La circulaire ministérielle du cabinet Hortefeux désignant nommément la minorité ethnique des Roms a fait plus qu'empoisonner ce Conseil européen», poursuit-il. «Elle a isolé la France» dont le «crédit politique souffre désormais de sérieuses entames... à cause de réactions précipitées et électoralistes.»

Pour François Martin, du Midi Libre, le sommet européen a dégénéré en «crise majeure» plaçant la France «au centre d'une polémique internationale».  Selon Bruno Dive de Sud-Ouest, Nicolas Sarkozy en ressort ainsi «secoué et isolé». «Que seul Berlusconi ait volé à son secours en dit long sur sa situation et sur la qualité de ses alliés», ajoute-t-il. «Sarkozy et Berlusconi contre le reste du monde! A la fin, toujours, les grands esprits se rencontrent», ironise encore Gilles Debernardi dans le Dauphiné Libéré.

«Ras-le-bol contre le style Sar ... lire la suite de l'article sur 20minutes.fr


http://fr.news.yahoo.com/82/20100917/tpl-la-presse-franaise-est-consterne-par-3835b8e.html

 

Merkel dément avoir parlé de campements roms avec Sarkozy

M. Sarkozy s'est prévalu à Bruxelles du 'soutien complet, total et entier d'Angela Merkel sur cette question comme sur tellement d'autres'. A Berlin, le porte-parole de Mme Merkel a indiqué que 'le gouvernement [allemand] soutient la France en ce qui concerne les critiques sur la forme et le ton des propos de la commissaire européenne [Viviane] Reding', qui a dressé un parallèle entre les expulsions de Roms et la déportation durant la seconde guerre mondiale. Mme Reding a exprimé mercredi soir ses 'regrets' pour cette comparaison, tout en maintenant sur critiques quant au principe même des renvois de Roms.Mais sur le fond, Berlin a apporté mercredi son soutien à la Commission européenne sur la question des Roms, en rappelant que le droit de libre circulation au sein de l'Union européenne (UE) était 'inconditionnel', et qu''aucune discrimination n'est autorisée à l'encontre de minorités ethniques"

http://fr.news.yahoo.com/64/20100917/twl-merkel-dment-avoir-parl-de-campement-acb1c83.html


 

 

Le président des riches

 

 

 

Vient de paraitre: Le président des riches de Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot aux éditions Zones (La Découverte)


 

Petits chèques entre amis, dîners mondains, légions d’honneur et comptes en Suisse… L’affaire Bettencourt a jeté une lumière crue sur les connivences souterraines qui unissent pouvoir politique et puissances de l’argent. Dans ce livre-enquête, les sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, spécialistes de la bourgeoisie française, donnent à voir, au-delà des scandales, la logique d’un système.
Pour faire vivre un monde où l’entre-soi permet l’affirmation des réseaux, ils rapportent des histoires révélatrices, glanées dans les coulisses du règne de Nicolas Ier. En brossant la chronique des premières mesures prises, ils dévoilent les ressorts d’une politique systématique en faveur des nantis : bouclier fiscal, abattements et exonérations en tout genre, dépénalisation du droit des affaires ne sont que les éléments visibles d’une guerre des classes au service de l’aristocratie de l’argent. Aux discours du Sarkozy qui prétendait vouloir refonder le capitalisme s’oppose la réalité des actes : paradis fiscaux, fonds spéculatifs, bonus des traders, stock-options et cadeaux aux banques se portent bien et ont permis au capital financier de retrouver de sa superbe.
Derrière la façade d’un pouvoir démocratique se dessine ainsi le tableau inquiétant d’un tout autre régime : une oligarchie, un gouvernement des riches pour les riches.

 

Parution :09/09/2010
Format 205 x 140 mm
Pages : 228
Prix : 14 euros
ISBN : 2-35522-018-2

Vous pouvez lire le livre en ligne ici  (Mais ça ne vous dispense pas de l'acheter si vous le pouvez

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=15906

 

 

Auteur : Chimulus - Source : Chimulus dessin de presse     (Dazibaoueb)         BARROSO.jpg           

 

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"Les Français n'en peuvent plus du sarkozysme. Une très large majorité, on le sent dans tous les contacts, veut se débarrasser de ce président qui donne une image indigne de la France", "brutalise" et "divise" alors qu'il devrait "rassurer et rassembler", a déclaré Pierre Moscovici lors d'un point-presse. Appelant le chef de l'État et son ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, pris dans un "engrenage" sécuritaire, à "se ressaisir", le député du Doubs a critiqué une "dérive volontaire" et un "électoralisme assez foireux" qui ne "marchera pas".

DSK à la rescousse ?

"Je n'ai pas honte de mon pays mais je dis que Nicolas Sarkozy est honteux, je dis que ce pouvoir est honteux, je dis que ce pouvoir fait honte", a dit le député du Doubs, en déplacement ce week-end en Aquitaine, jugeant que la France avait vécu "un été de la honte, un été de la stigmatisation".

"Fragilisé" par les élections régionales et une réforme des retraites "injuste et impopulaire", "ébranlé par les affaires", Sarkozy a "organisé une diversion gigantesque", "faisant comme si c'était tous ceux qui étaient étrangers ou d'origine étrangère qui étaient les responsables de l'insécurité".

Dès avant le clash de cette semaine sur les Roms à Bruxelles, "la France s'est retrouvée au ban des nations", a estimé l'ancien ministre des Affaires européennes de Lionel Jospin, évoquant les attaques de la presse étrangère et les remontrances de l'ONU et du Vatican. Proche de Dominique Strauss-Kahn, Pierre Moscovici a encore estimé que l'actuel directeur général du FMI était "l'anti-Sarkozy": "C'est le président qui peut rassurer, qui peut rassembler" et qui "par sa stature, peut tirer la France de l'ornière."


Retrouvez cet article sur LePoint.fr

 

http://fr.news.yahoo.com/73/20100918/tpl-moscovici-nicolas-sarkozy-donne-une-1198b37.html

 

Eva : DSK est pire encore ! Le Président du FMI, austérité pour tous, est comme Sarkozy, l'hypocrisie en plus:  Car il se prétend de gauche !

 

 


La presse étrangère et Sarkozy

 

 

Roms : la presse européenne condamne le "petit enfant" Sarkozy.

Pour 71 % des Français, l'image de la France se dégrade

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La presse européenne se montrait vendredi 17 septembre sévère à l'égard du "président" français Nicolas Sarkozy, les journaux allemands notamment s'inquiétant des retombées sur "l'unité européenne" de la tempête politique déclenchée par la polémique sur l'évacuation de camps de Roms en France.


"Populiste", selon le Financial Times Deutschland


Pour le Financial Times Deutschland, le coup d'éclat de Nicolas Sarkozy jeudi au Conseil européen où il a défendu bec et ongles sa politique d'expulsion des Roms provoque une escalade de la crise au niveau européen.


Nicolas Sarkozy s'est comporté au sommet "comme en petit enfant, pris en faute de mensonge, et qui s'entête à insister qu'il dit la vérité", selon le journal pour qui son comportement rappelle le dicton "l'Etat c'est moi".


Mais, ajoute le journal, sa sortie force l'UE à prendre la discussion sur les Roms au sérieux et à réfléchir à la façon dont elle doit réagir vis-à-vis "d'un populiste qui ne se préoccupe pas du droit européen".


"L'UE a le droit de s'immiscer dans ce débat" et les "autres dirigeants européens devraient soutenir la Commission en ce sens", estime le quotidien.


"Isolé", selon le Tagesspiegel


Pour le Süddeutsche Zeitung, "la Commission européenne doit réagir vis-à-vis du gouvernement français lorsque les Roms sont utilisés comme des boucs-émissaires".


Mais, ajoute ce journal, l'UE ne doit pas non plus "faire enrager Sarkozy" car elle "ne doit pas se fourvoyer dans des combats venimeux touchant aux susceptibilités nationales" alors qu'elle doit s'affirmer face aux autres super-puissances du monde.


Avis partagé par le Tagesspiegel pour qui "Sarkozy semble bien isolé".


"La méthode Sarkozy"


Quant au conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, il estime que "la crise des Roms est, et ce n'est pas le moindre, une leçon (inachevée) sur la faiblesse de la "méthode Sarkozy"", et que le président français cherche à "regagner des forces grâce aux électeurs d'extrême-droite".


La Repubblica (gauche), dans un éditorial intitulé "la marche arrière de l'histoire", affirme que "ce sont des heures sombres celles dans lesquelles les classes dirigeantes se retrouvent victimes des décisions irrationnelles qu'elles ont prises pour contrôler le mécontentement populaire".


"C'est une ironie de l'histoire que le protagoniste de cette marche arrière soit un président français originaire de Hongrie, c'est-à-dire d'une nation aujourd'hui encore affligée de pulsions xénophobes envers une minorité déjà victime de persécutions atroces sur son territoire", ajoute l'éditorialiste.


En Espagne, le clash de jeudi fait la Une de tous les quotidiens.


"La France s'est à juste titre retrouvée dans les cordes en raison d'une politique qui va à l'encontre des principes européens de la liberté de mouvement et contre les discriminations raciales", estime El Pais.


Pour El Mundo, "l'UE a vécu une de ses journées les plus tendues, mais la question simple à laquelle Bruxelles devra répondre est la France a-t-elle violé la loi communautaire sur la libre circulation. Et si oui, appliquer la sanction hors de toute pression politique".
________________

Pour 71 % des Français, l'image de la France se dégrade


Plus des deux tiers des Français (71 %) jugent que l'image de leur pays à l'étranger s'est dégradée au cours des dernières semaines, et seuls 2 % estimant le contraire, selon un sondage Ifop à paraître dans Sud Ouest Dimanche.


Les personnes interrogées devaient répondre à la question suivante: "Au cours des dernières semaines, diriez-vous que l'image de la France à l'étranger s'est améliorée, s'est dégradée ou n'a pas changé ?" Si 27 % jugent que l'image de leur pays "n'a pas changé", seuls 2% des répondants estiment que la représentation de la France à l'extérieur s'est améliorée, note l'Ifop.


Le sentiment général de dégradation "se vérifie pleinement auprès de l'ensemble des catégories de population interrogées", analyse l'institut, qui souligne qu'il est toutefois "sensiblement plus intense auprès des sympathisants de gauche (78 %) que parmi ceux de la droite (61 %)".

 

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Notes :

 

La haine anti-Sarkozy
Par Alain Duhamel (toujours très drôle le faux cul)


Nicolas Sarkozy n’est certes pas le premier président de la Ve République à être violemment attaqué. Le général de Gaulle a fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat. Valéry Giscard d’Estaing a terminé son septennat sous les feux croisés d’une presse déchaînée et d’une opposition virulente. François Mitterrand a été agressé, calomnié (où est l’immense fortune qu’on lui attribuait sans l’ombre d’un indice ?). Jacques Chirac n’a pas été ménagé lors des «affaires» sulfureuses qui se sont succédé sous son double mandat.


Avec Nicolas Sarkozy, il s’agit cependant d’autre chose : le chef de l’Etat cristallise contre lui une véritable haine personnelle qui submerge Internet, inonde la presse quasi tout entière, s’épanouit dans les débats à la radio et à la télévision, inspire livre après livre, imprègne ses adversaires transformés en ennemis inexpiables, émerge largement dans les sondages où les pourcentages de ceux qui lui sont farouchement hostiles battent tous les records. Nicolas Sarkozy est devenu l’homme le plus détesté de France, le président le plus honni de la Ve République.


La question qui se pose est évidemment de savoir quels sont les facte

urs qui ont déclenché cet ostracisme spécifique. Ils n’ont pas existé de toute éternité, puisqu’il fut un temps, encore proche - trois années - durant lequel Nicolas Sarkozy fut très populaire dans l’opinion et adulé par une grande partie de la presse et des médias. Quand il était ministre de l’Intérieur ou de l’Economie, de 2004 à 2007, le futur président était même l’homme à la mode. Télévisions et radios s’arrachaient cet invité qui faisait l’événement et drainait des audiences records. Ses conférences de presse tournaient aux shows hollywoodiens.


Durant la campagne présidentielle, si Ségolène Royal bénéficia de nombreux appuis, lui-même ne manqua pas de soutiens, c’est une litote. Lorsqu’il fut élu, il y eut même entre la presse et lui une lune de miel surréaliste. Les hebdomadaires de toutes sensibilités multipliaient les couvertures triomphales qui se vendaient comme des petits pains. Le nouveau président était l’intime des principaux propriétaires ou des dirigeants des médias, le familier de dizaines de journalistes qui n’avaient jamais rêvé un accès aussi facile et des relations aussi familières avec un président de l’altière Ve République. Trois ans plus tard, le même chef de l’Etat se trouve dans la ligne de mire générale, métamorphosé en cible obsessionnelle. L’adulation a tourné à l’exécration.


Il porte naturellement lui-même une grande part des responsabilités de cette mutation d’une brutalité sans précédent. Il a voulu l’extrême présidentialisation, il a tenu à tout incarner, à tout assumer. Il en paie le prix. On s’étonne souvent que François Fillon soit plus populaire que lui. C’est l’inverse qui serait étrange, puisque Nicolas Sarkozy revendique et porte toutes les décisions significatives. Or, devant une crise dont on a sous-estimé la violence, les risques et la part personnelle qu’il a pris dans son traitement, il a personnifié un chapelet sans fin de mauvaises nouvelles : il est le messager en deuil, symboliquement exécuté pour avoir annoncé des sacrifices quand il promettait monts et merveilles.


Bien entendu, ce n’est pas le seul motif de l’acharnement qu’il suscite. Nombre des réformes qu’il a imposées, judicieuses ou pas, lui ont aliéné des catégories entières de la population. Plusieurs de ses choix politiques - en matière sécuritaire, tout particulièrement - ont soulevé l’indignation de ses opposants et parfois de ses alliés. En rapprochant l’immigration de la délinquance, il a choqué neuf intellectuels sur dix. Et puis, son goût de la transgression, voire de la provocation a dérangé, parfois exaspéré : sa façon de s’exprimer quelquefois comme s’il jouait dans une cour de récréation a rompu avec tous les codes de la Ve République ; l’exhibition de sa vie privée tumultueuse a déplu, même à ceux qui en pistent les moindres détails ; sa brutalité, ses maladresses inédites avec les journalistes, voire avec leurs directeurs, n’a rien arrangé.


Chez ce virtuose de la communication, la forme a irrésistiblement éclipsé et défiguré le fond. L’un des handicaps de Nicolas Sarkozy est que ses dérapages, ses dérives ont lieu sous le feu permanent des projecteurs, alors que ses bons choix ou ses initiatives positives - s'il y en a - passent inaperçus. En hystérisant la vie politique, en clivant toujours davantage la société, en déchaînant la foudre et les orages, il s’ampute lui-même du prestige présidentiel. L’hyperprésident se déprésidentialise, contradiction burlesque. Du coup, il souligne ses erreurs et il escamote ses succès au détriment de son image, de son pouvoir et de son rôle. Même si les médias, la presse et ses adversaires ne sont pas eux-mêmes en retard ni d’une croisade, ni d’une attaque ad hominem.

 

 

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EkluZVAZAygFJvkREd.shtml

 

 

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 http://sos-crise.over-blog.com/article-les-fran-ais-et-sarkozy-la-presse-etrangere-et-sarkozy-france-indigne-57310172.html  link

 

 

C O M M E N T A I R E S  :  I C I

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Published by eva R-sistons - dans Politique française
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commentaires

eva R-sistons 26/09/2010 00:53



Merci Eddie tu fais bien de poster le + possible de tels commentaires


bien à toi, eva



eva R-sistons 26/09/2010 00:47



Tout à fait d'accord, chère Doot,


et moi aussi j'ai honte d'être française...


bises eva



eva R-sistons 26/09/2010 00:45



Merci Eddie pour cet excellent commentaire ! Cordialement eva



eva R-sistons 26/09/2010 00:44



Mais cher Jean,


tu sais bien que nous sommes d'accord ! Non à cette UE du capital et de la perte des souverainetés ! Mais là, je me plaçais dans la peau de l'UE, pour l'occasion, contre Sarkozy, seulement pour
cela...


Amitié eva



Eddie 23/09/2010 11:55



Dettes de la France,  réforme des retraites et Bilderberg.
Georges Pompidou a été directeur général de la banque Rothschild, une des banques appartenant à l'oligarchie financière mondiale : le groupe Bilderberg. C’est une puissante oligarchie financière
composée de multimilliardaires anglo-saxons, qui détient le vrai pouvoir politique aux Etats-Unis et qui gouverne pratiquement le monde. Nos dirigeants sont totalement inféodés à cette oligarchie
financière mondiale. Le Bilderberg  contrôle donc les systèmes économique, financier, politique et militaire des pays occidentaux, entre autres. L'article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973
(loi Pompidou/Giscard) interdit à la Banque de France de faire crédit à l'Etat (sans aucun  intérêt à payer), obligeant la France à emprunter à des banques privées (Bilderberg) moyennant de
très forts intérêts. Avant cette loi Pompidou/Giscard, l'Etat empruntait de l'argent auprès de sa Banque de France sans aucun intérêt, donc aucun surcoût pour le peuple français. Nos dirigeants
sont seulement garants des intérêts et profits de leurs maîtres. En récompense leurs maîtres assurent leurs élections ou réélections grâce aux médias serviles leur appartenant à 95%. Vous aurez
sans doute remarqué qu'une fois élus, nos dirigeants vassaux ne respectent absolument plus du tout la volonté de leurs peuples (ratification du traité européen, OTAN, guerre en Afghanistan…).
Avec l'Europe, nos dirigeants ont le moyen d'enrichir formidablement leurs maîtres. En effet, ils ont crée l'article 123 du Traité de Lisbonne, qui stipule que les Etats n'ont plus le droit
d'emprunter auprès de leurs banques centrales, mais sont dans l'obligation d'emprunter auprès des banques privées (Bilderberg) avec des intérêts. Tous les peuples européens paient donc un impôt
au Bilderberg dont le montant représente les intérêts des dettes publiques des divers pays. Ce racket légal et discret permet au Bilderberg d'encaisser des centaines de milliards d'euros par an.
Une partie de cette somme sert au Bilderberg à acheter des pans entiers de secteurs publics, préalablement mis en vente par nos dirigeants. Pour seulement la France, fin 2008 la dette publique
était de 1327 milliards d'euros, alors que déjà 1306 milliards d'euros d'intérêts ont été payés. Sans la loi Pompidou/Giscard et l'article 123 du Traité de Lisbonne la dette ne serait plus que de
16 milliards d'euros, au lieu de 1327 milliards d'euros. Fin août 2010 le montant de la dette française était d'environ 1619 milliards d'euros, soit 24940 euros par habitant. Le montant du
remboursement de la dette prévu pour 2010 est de 43,5 milliards d'euros. Cela représente 85% des 51 milliards d’euros que rapporte l'impôt sur le revenu. A cause donc des intérêts de la dette,
créés par nos dirigeants pour leurs maîtres, le remboursement annuel de la dette se fera à vie, indéfiniment!!! Dès le départ l’Europe a été créée pour être une dictature. Le président européen
actuel a été élu après que les trois prétendants au poste aient été auditionnés par le Bilderberg. Parmi les milliers de députés européens, seul un député italien a trouvé cela anormal et non
démocratique!
Le Conseil d'Orientation des Retraites évalue à environ 25 milliards d'euros par an (1% du PIB) le besoin de financement du système des retraites en 2020. Pour 2010 le déficit de notre système
des retraites sera de 32 milliards d'euros. La raison est que le nombre des retraités augmente plus vite que celui des actifs. Cela est dû à la faillite et au déclin irréversibles de la France,
dus à la mondialisation et au libéralisme prônés, acceptés, voulus par nos dirigeants, et qui ont entraînés une délocalisation généralisée de nos industries, avec transferts massifs de
technologies, et perte définitive de millions d'emplois. D'où moins de rentrées d'argent dans les caisses de l'Etat actuellement et dans l'avenir. Cela n'a pas empêché nos dirigeants vassaux de
donner des centaines de milliards d'euros d'argent des contribuables pour renflouer les banques et assurances escrocs, voleurs, cupides, égoïstes appartenant au Bilderberg. En récompense ces
établissements financiers ont aussitôt investi sur les marchés asiatiques, au lieu de prêter aux entreprises, et ont également spéculé contre les Etats qui leur ont donné de l'argent pour les
renflouer! Evidemment aucune sanction de nos dirigeants envers l'oligarchie financière mondiale, leurs maîtres. Les caisses des Etats sont vides et déficitaires. Par exemple pour la France, il
n'y a aucun problème de trouver et donner 43,5 milliards d'euros par an au Bilderberg, mais totalement impossible de donner les 20 à 30 milliards d'euros manquants par an pour le financement des
retraites. Sur les médias serviles nos dirigeants disent que l’intérêt général est au-dessus de tous les autres. Mais dans la réalité pour nos dirigeants leurs maîtres sont prioritaires sur leurs
peuples. Leur priorité absolue est le paiement du racket de 43,5 milliards d’euros à l‘oligarchie financière mondiale.  Avec les chutes des rentrées fiscales présentes et à venir, pour
pouvoir formellement payer cette somme annuellement, nos gouvernants diminuent  les montants des retraites, des diverses allocations, prestations sociales... Nos dirigeants préfèrent
paupériser leurs populations afin de pouvoir payer le racket de 43,5 milliard d’euros au Bilderberg, au lieu d’abroger l’article 123 du Traité de Lisbonne qui permettrait de soulager les
populations européennes. Il n'y a que l'Islande qui refuse de payer le racket des autoproclamés maîtres du monde.
Tout est complètement pourri, et surtout il est complètement inutile d'aller voter, car tous les partis politiques sont contrôlés. Pour preuve, pour la France, depuis la loi Pompidou/Giscard de
1973, la droite et la gauche ont été à tour de rôle plusieurs fois au pouvoir. Et le racket du peuple français a continué sans problème. Les syndicats, sensés défendre les intérêts des
travailleurs, ne parlent jamais du racket du Bilderberg ni de la priorité d‘arrêter ce racket. Les gentilles manifestations organisées par les syndicats tous plus ou moins  complices du
pouvoir sont également inutiles. Au mieux, après comptage du nombre de manifestants par des sbires de nos gouvernants, si le nombre de manifestants dépasse un certain seuil (en général le million
de manifestants), la récompense pour le peuple sera seulement un petit os à ronger. Et au final rien ne changera. L’unique façon pour le peuple de faire changer les choses est la contrainte
ferme. Rien ne sert de quémander gentiment, il faut exiger fermement. Nos gouvernants ont complètement oublié que c’est le peuple qui commande et ce sont eux qui doivent impérativement obéir.
Malheureusement dans la triste réalité, nos gouvernants obéissent aveuglément seulement à divers oligarques et groupes de pression. Si le peuple n’est pas content, nos gouvernants peuvent compter
sur la police, la gendarmerie et même l’armée, pour casser, mater, réprimer toute révolte.
Notre seul salut pour sortir de notre esclavage dissimulé et ignoré par beaucoup de personnes, sera l'effondrement du système mondial au niveau zéro, induit par les prochaines terribles
catastrophes naturelles prophétisées. Cela provoquera  des guerres civiles induites par les peuples furieux, la fuite de tous nos dirigeants et de leurs complices, et la débâcle du système
financier de l'oligarchie mondiale. Après une période de chaos, les survivants devront bien veiller à reconstruire des petites communautés, où les plus sages prendront des décisions pour le bien
de leur communauté, et surtout sans Bilderberg, sans politiciens, sans syndicats ou autres parasites inutiles, incompétents, malfaisants, escrocs...




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