15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 21:17

Crise systémique globale – Premier semestre 2012 : Décimation des banques occidentales

- Communiqué public GEAB N°58 (15 octobre 2011) -



Crise systémique globale – Premier semestre 2012 : Décimation des banques occidentales
Comme anticipé par LEAP/E2020, le second semestre 2011 voit le monde continuer sa descente infernale dans la dislocation géopolitique globale caractérisée par la convergence des crises monétaire, financière, économique, sociale, politique et stratégique. Après une année 2010 et un début 2011 qui aura vu le mythe d'une reprise et d'une sortie de crise voler en éclat, c'est désormais l'incertitude qui domine les processus de décision des Etats comme des entreprises et des individus, générant inévitablement une inquiétude croissante pour les années à venir. Le contexte s'y prête particulièrement : explosions sociales, paralysie et/ou instabilité politique, retour de la récession mondiale, peur sur les banques, guerre monétaire, disparition de plus d'une dizaine de milliers de milliards USD d'actifs-fantômes en trois mois, chômage durable et en hausse généralisé, …

C'est d'ailleurs cet environnement financièrement très insalubre qui va générer la « décimation (1) des banques occidentales » au cours du premier semestre 2012 : avec leur rentabilité en chute libre, leurs bilans en pleine déconfiture, avec la disparition de milliers de milliards USD d'actifs, avec des Etats poussant de manière croissante à la réglementation stricte de leurs activités (2), voire à leur mise sous tutelle publique et avec des opinions publiques de plus en plus hostiles, l'échafaud est désormais dressé et au moins 10% des banques occidentales (3) vont devoir y passer dans les prochains trimestres.

Pourtant, dans cet environnement de plus en plus chaotique en apparence, des tendances se dégagent, des perspectives parfois positives apparaissent, … et surtout, l'incertitude est beaucoup moins forte qu'on pourrait le croire, pour peu qu'on analyse l'évolution du monde avec une grille de lecture du monde-d'après-la-crise plutôt qu'avec les critères du monde-d'avant-la-crise.

Dans ce numéro 58 du GEAB, notre équipe présente également ses anticipations 2012-2016 des « risques-pays » pour 40 Etats, démontrant qu'on peut décrire les situations et identifier les tendances lourdes à travers le « brouillard de guerre » actuel (4). Dans un tel contexte, cet outil d'aide à la décision s'avère très utile pour l'investisseur individuel comme pour le décideur économique ou politique. Notre équipe présente également l'évolution du GEAB $ Index et ses recommandations (or-devises-immobilier), y compris bien entendu les moyens pour se protéger des conséquences de la prochaine « décimation des banques occidentales ».

Pour ce communiqué public du GEAB N°58, notre équipe a choisi de présenter un extrait du chapitre sur la décimation des banques occidentales au premier semestre 2012.

Premier semestre 2012 : Décimation des banques occidentales

En fait, il va s'agir d'une triple décimation (5) qui culminera avec la disparition de 10% à 20% des banques occidentales au cours de l'année à venir :
. une décimation de leurs effectifs
. une décimation de leurs profits
. et enfin, une décimation du nombre des banques.

Elle s'accompagnera bien entendu d'une réduction drastique de leur rôle et de leur importance dans l'économie mondiale et affectera directement les établissements bancaires des autres régions du monde ainsi que les autres opérateurs financiers (assurances, fonds de pension, …).


Un exemple de communication bancaire en temps de crise systémique globale Intesa SanPaolo se place par rapport à ses concurrents européens en matière de stress tests (et par rapport à la première victime : Dexia) (6)
Un exemple de communication bancaire en temps de crise systémique globale Intesa SanPaolo se place par rapport à ses concurrents européens en matière de stress tests (et par rapport à la première victime : Dexia) (6)
Notre équipe pourrait aborder ce sujet comme les médias anglo-saxons, le président des Etats-Unis et ses ministres (7), les experts de Washington et de Wall Street, et plus généralement les grands médias (8) le font ces derniers temps à propos de tous les aspects de la crise systémique globale, c’est-à-dire en disant : « C'est la faute de la Grèce et de l'Euro ! ». Cela aurait évidemment comme vertu de réduire à quelques lignes cette partie du GEAB N°58 et de supprimer toute velléité d'analyse d'éventuelles causes aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou au Japon. Mais, sans surprise pour nos lecteurs, ce ne sera pas le choix retenu par LEAP/E2020 (9). Etant le seul think-tank à avoir anticipé la crise et prévu plutôt fidèlement ses différentes phases, nous n'allons pas en effet abandonner aujourd'hui un modèle d'anticipation qui fonctionne bien au profit de préjugés dépourvus de toute capacité prédictive (n'oublions pas que l'Euro se porte toujours bien (10) et que l'Euroland vient de réaliser son petit exploit d'enchaîner en six semaines les 17 votes parlementaires nécessaires pour renforcer son fonds de stabilisation financière (11)). Alors, plutôt que de répercuter de la propagande ou du « prêt-à-penser », restons fidèle à la méthode d'anticipation et collons à une réalité qu'il nous faut dévoiler pour pouvoir la comprendre (12).

En l'occurrence, depuis des lustres, quand on pense « banques », on pense avant tout à la City de Londres et à Wall Street (13). Et pour cause, depuis plus de deux siècles pour Londres, et près d'un siècle pour New York, ces deux villes sont les deux cœurs du système financier international et les tanières par excellence des grands banquiers de la planète. Toute crise bancaire mondiale (comme tout phénomène bancaire d'envergure) prend donc sa source dans ces deux villes et y termine sa course aussi, puisque le système financier mondial moderne est un vaste processus d'incessants recyclages de la richesse (virtuelle ou réelle) développée par et pour ces deux villes (14).

La décimation des banques occidentales qui débute et va se poursuivre dans les prochains trimestres, phénomène d'ampleur historique, ne peut donc se comprendre et se mesurer sans analyser avant tout le rôle de Wall Street et Londres dans cette débâcle financière. La Grèce et l'Euro y jouent indéniablement un rôle comme nous l'avons analysé dans des GEAB précédents, mais ce sont ceux de facteurs déclencheurs : la dette de la Grèce, ce sont les turpitudes bancaires d'hier qui explosent sur la place publique aujourd'hui ; l'Euro c'est l'aiguillon de l'avenir qui perce la baudruche financière actuelle. Ce sont les deux doigts qui pointent le problème ; mais ils ne sont pas le problème. C'est ce que sait le sage et ce qu'ignore l'idiot d'après le proverbe chinois (15).

Pour anticiper l'avenir des banques occidentales, c'est en effet à Londres et Wall Street qu'il faut regarder, car c'est tout simplement là que le troupeau bancaire se rassemble et vient boire sa dose de Dollars chaque soir. Et l'état du système bancaire occidental peut se mesurer à travers l'évolution des effectifs des banques, de leur profitabilité et de leurs actionnaires. De ces trois facteurs on peut déduire assez directement leur aptitude à survivre ou disparaître.

La décimation des effectifs des banques

Commençons donc par les effectifs ! En la matière le tableau est bien sombre pour les employés du secteur bancaire (et même désormais pour les « stars du système bancaire ») : Wall Street et Londres annoncent sans interruption depuis la mi-2011 des licenciements massifs, relayés par les centres financiers secondaires comme la Suisse et les banques eurolandaises ou japonaises. Ce sont au total plusieurs centaines de milliers d'emplois bancaires qui ont disparu en deux vagues : 2008-2009 d'abord, puis depuis la fin du printemps de cette année. Et cette seconde vague monte en puissance au fur et à mesure des mois qui passent. Avec la récession globale désormais en cours, l'assèchement des flux de capitaux vers les USA et le Royaume-Uni consécutifs aux changements géopolitiques et économiques en cours (16), les immenses pertes financières de ces derniers mois, et les réglementations en tout genre qui progressivement « cassent » le modèle banco-financier ultra-profitable des années 2000, les dirigeants des grandes banques occidentales n'ont plus le choix : il leur faut à tout prix limiter leurs coûts au plus vite et dans des proportions importantes. La solution la plus simple (après celle consistant à surfacturer les clients) est donc de licencier des dizaines de milliers d'employés. Et c'est ce qui se passe. Mais loin d'être un processus maîtrisé, on constate que tous les six mois ou presque, les dirigeants des banques occidentales découvrent qu'ils avaient sous-estimé l'ampleur des problèmes et qu'ils sont donc obligés d'annoncer de nouveaux licenciements massifs. Avec le perfect storm politico-financier qui s'annonce aux Etats-Unis pour Novembre et Décembre prochains (17), LEAP/E2020 anticipe ainsi une nouvelle série d'annonces de ce type dès le début 2012. Les cost-killers du secteur bancaire ont de beaux trimestres devant eux quand on voit que Goldman Sachs, qui est également directement concerné par cette situation, en est réduit à limiter le nombre de plantes vertes dans ses bureaux par souci d'économies (18). Or, après les plantes vertes qu'on éradique, ce sont généralement les pink slips (19) qui fleurissent.

La décimation du nombre des banques

D'une certaine manière, le système bancaire occidental ressemble de plus en plus à la sidérurgie occidentale des années 1970. Ainsi les « maîtres des forges » s'étaient crus les maîtres du monde (contribuant d'ailleurs activement au déclenchement des guerres mondiales), tout comme nos « grands banquiers d'affaires » se sont pris pour Dieu (à l'instar du PDG de Goldman Sachs ou au moins pour les maîtres de la planète. Et l'industrie sidérurgique fut le « fer de lance», la « référence économique absolue », de la puissance pendant plusieurs décennies. On comptait la puissance en dizaines de millions de tonnes d'acier comme on a compté ces dernières décennies la puissance en milliards USD de bonus pour dirigeants et traders des banques d'affaires. Et puis, en deux décennies pour la sidérurgie, en deux/trois ans pour la banque (20), l'environnement a changé : concurrence accrue, profits qui s'effondrent, licenciements massifs, perte d'influence politique, fin des subventions massives et in fine nationalisations et/ou restructurations accouchant d'un secteur minuscule par rapport à ce qu'il était à son heure de gloire (21). D'une certaine manière donc, l'analogie vaut pour ce qui attend en 2012/2013 le secteur bancaire occidental.


Evolution du cours (et donc des pertes) du contribuable britannique suite aux rachats partiels par l'Etat de RBS et Lloyds - Source : Guardian, 10/2011
Evolution du cours (et donc des pertes) du contribuable britannique suite aux rachats partiels par l'Etat de RBS et Lloyds - Source : Guardian, 10/2011
A Wall Street, déjà Goldman Sachs, Morgan Stanley, JPMorgan avaient dû se transformer soudainement en « banques normales » pour être sauvées en 2008. A la City, l'état britannique a dû nationaliser toute une partie du système bancaire du pays et à ce jour le contribuable britannique continue à en supporter le coût puisque les cours des actions des banques se sont effondrés à nouveau en 2011 (22). C'est d'ailleurs l'une des caractéristiques du système bancaire occidental dans son ensemble : ces opérateurs financiers privés (ou cotés sur les marchés) ne valent pratiquement plus rien. Leur capitalisation boursière s'est envolée en fumée. Cela crée bien entendu une opportunité de nationalisation à faible coût pour le contribuable dès 2012 car c'est le choix qui va s'imposer aux Etats, aux Etats-Unis comme en Europe ou au Japon. Que ce soit par exemple Bank of America (23), CitiGroup ou Morgan Stanley (24) aux Etats-Unis, RBS (25) ou Lloyds au Royaume-Uni (26), la Société Générale en France, Deutsche Bank (27) en Allemagne ou UBS (28) en Suisse (29), certains très grands établissements, « too big to fail » (trop gros pour tomber) vont tomber. Ils seront accompagnés par toute une série de banques moyennes ou petites comme par exemple Max Bank qui vient de faire faillite au Danemark (30°. Face à cette « décimation » les moyens des Etats seront rapidement dépassés, surtout en cette période d'austérité, de faible rentrée fiscale et d'impopularité politique du sauvetage bancaire (31). Les dirigeants politiques vont donc devoir se concentrer sur la préservation des intérêts des épargnants (32) et des employés (deux aspects à fort potentiel électoral positif) au lieu de sauvegarder l'intérêt des dirigeants et des actionnaires des banques (deux aspects à fort potentiel électoral négatif et dont le précédent de 2008 a démontré l'inutilité économique (33)). Cette situation entraînera un nouvel effondrement des cours des valeurs financières (y compris les assurances jugées très « proches » du contexte bancaire) et accroîtra le désarroi des hedge funds, fonds de pension (34) et autres opérateurs traditionnellement très imbriqués avec le secteur bancaire occidental. Nul doute que cela ne fera que renforcer le contexte récessionniste général en limitant d'autant les prêts à l'économie (35).


Evolution de la dette publique globale (1990-2010) (en % du PNB, à taux de change constant 2010) - Sources : BRI / McKinsey, 08/2011
Evolution de la dette publique globale (1990-2010) (en % du PNB, à taux de change constant 2010) - Sources : BRI / McKinsey, 08/2011
Pour simplifier la vision de cette évolution, on peut dire que le marché bancaire occidental réduisant considérablement son périmètre, le nombre d'acteurs sur ce marché est obligé de diminuer en proportion. Dans certains pays, en particulier ceux où les très grandes banques accaparent 70% ou plus du marché bancaire, cela va se traduire inévitablement par la disparition de l'un ou l'autre de ces très gros acteurs … quoiqu'en disent leurs dirigeants, les stress tests ou les agences de notation (36). Si l'on est actionnaire (37) ou client des banques qui risquent de s'effondrer au premier semestre 2012, il y a bien entendu des précautions à prendre. Nous en présentons plusieurs au sein des recommandations de ce GEAB N°58. Si l'on est dirigeant ou employé de ces établissements, les choses sont plus compliquées car il est désormais trop tard selon LEAP/E2020 pour éviter ces banqueroutes en série ; et le marché de l'emploi bancaire est saturé du fait des licenciements massifs. Cependant, voici un conseil de notre équipe si vous êtes employé de ces établissements : si on vous fait une offre de départ volontaire intéressante, saisissez-la car d'ici quelques mois, les départs ne seront plus volontaires et se feront dans des conditions peu favorables.


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Notes:

(1) La décimation était un châtiment militaire romain consistant à punir de mort un légionnaire sur dix quand l'armée avait fait preuve de lâcheté au combat, de désobéissance ou de comportement inacceptable. Le système romain de décimation fonctionnait par tirage au sort.

(2) Des réglementations qui amputent fortement les activités les plus lucratives des banques. Source : The Independent, 12/10/2011

(3) Notre équipe estime la proportion plutôt entre 10% et 20%.

(4) Brouillard de guerre auquel les médias dominants contribuent d'ailleurs fortement au lieu d'essayer de clarifier la situation.

(5) En prenant le sens de décimation au sens large, c'est-à-dire, une diminution brutale pouvant être largement supérieure aux 10% de l'époque romaine.

(6) Pour LEAP/E2020, ce type de classement ne présage en rien des événements puisque le choc en cours est très largement supérieur en intensité et en durée aux hypothèses des stress tests. Et cela vaut également pour les banques américaines bien entendu.

(7) Tout est bon désormais pour Barack Obama, en difficile position pour la future élection présidentielle du fait de son bilan économique catastrophique et de la déception profonde d'une grande partie de son électorat de 2007 du fait de ses multiples promesses non tenues. Il doit à tout prix essayer de rejeter sur n'importe qui ou n'importe quoi l'état désastreux de l'économie et de la société américaine. Alors pourquoi pas la Grèce et l'Euro ? Quand cela ne marchera plus (d'ici un ou deux mois), il faudra trouver autre chose mais la gestion à courte vue étant une spécialité de l'administration Obama, nul doute que le fidèle relais de Wall Street qu'est Timothy Geithner, son ministre des finances, trouvera une autre explication. En tout cas, cela ne sera pas la faute de Wall Street, avec lui on peut au moins être certain de cela. Sinon, l'administration Obama pourra toujours ressortir le « spectre iranien » pour tenter de détourner l'attention des problèmes internes aux Etats-Unis. C'est d'ailleurs ce qui semble être d'actualité avec l'histoire abracadabrante de la tentative d'assassinat de l'ambassadeur saoudien à Washington par les narcotrafiquants mexicains payés par des services iraniens. Même Hollywood hésiterait devant l'improbabilité d'un tel scénario ; mais pour sauver le soldat « Wall Street » et tenter une réélection, que ne ferait-on pas ? Sources : Huffington Post, 26/07/2011 ; NBC, 13/10/2011

(8) Ces grands médias (financiers ou généralistes) ont en effet un passé brillant en matière d'anticipation de la crise. Vous vous souvenez sûrement de leurs titres en 2006 vous mettant en garde contre la crise des subprimes, en 2007 vous annonçant l' « implosion » de Wall Street pour 2008, et bien entendu, début 2011, vous prévenant d'un grand retour de la crise dès l'été 2011 ! Non, vous ne vous en souvenez pas ? Pas de panique, votre mémoire est bonne … car jamais ils n'ont fait ces titres, jamais ils ne vous ont prévenu de ces événements majeurs et de leurs causes. Alors, si vous persistez à considérer que comme ils le répètent tous les jours, les problèmes actuels ont pour cause « la Grèce et l'Euro », c'est que vous croyez qu'ils sont subitement tous devenus honnêtes, intelligents et perspicaces… et vous devez donc aussi croire au Père Noël dans la même logique. C'est charmant, mais pas très efficace pour affronter le monde réel.

(9) Notre équipe a depuis longtemps souligné les problèmes européens et a anticipé plutôt correctement l'évolution de la crise sur le « Vieux continent ». En revanche, nous essayons d'éviter d'être victime du syndrome de l'arbre européen cachant la forêt de problèmes majeurs américains et britanniques.

(10) Petit rappel pédagogique : ceux qui ont parié pour un effondrement de l'Euro il y a un mois ont à nouveau perdu de l'argent. Au rythme de « crise de fin de l'Euro » tous les 4 mois environ, il ne va pas leur en rester beaucoup d'ici 2012.

(11) Alors que les Etats-Unis par exemple n'ont toujours pas été capables de démontrer leur capacité à surmonter les oppositions entre Républicains et Démocrates concernant la maîtrise de leurs déficits.

(12) A ce sujet, il est consternant de voir le G20 se préoccuper de l'Euro alors que la question centrale de l'avenir reste le Dollar. Visiblement, l'immense opération de manipulation médiatique lancée par Washington et Londres aura réussi à repousser pour un temps encore l'inévitable remise en cause du statut central de la devise US. Comme anticipé par notre équipe, il n'y a donc rien à attendre du G20 jusqu'à la fin 2012. Il va continuer à discourir, à prétendre agir et en fait à ignorer les questions clés, celles qui sont les plus difficiles à mettre sur la table. Les récentes annonces d'un accroissement des moyens du FMI font partie de ces discours vides qui ne seront pas suivi d'effets car les BRICS (les seuls à pouvoir accroître les fonds du FMI) ne mettront pas leurs moyens financiers dans une institution où ils continuent à être marginaux en termes d'influence. En attendant, ces annonces font croire qu'il existe toujours une volonté commune d'action au niveau international. Le réveil en sera d'autant plus douloureux dans les mois à venir.

(13) Si vous pensez à la Grèce, c'est que vous êtes Grec ou bien que vous êtes dirigeant ou actionnaire d'une banque ayant trop prêté à ce pays au cours des dix dernières années.

(14) Et d'une certaine manière aussi pour les deux Etats concernés. Mais c'est un aspect déjà plus discutable, et d'ailleurs largement discuté, de savoir si de telles places financières sont une bénédiction ou une malédiction pour les Etats et les peuples qui les accueillent.

(15) Source : L'Internaute

(16) Entre l'intégration accrue de l'Euroland qui prive la City de juteux marchés et le rapprochement économique, financier et monétaire des BRICS, court-circuitant Wall Street et la City, ce sont des parts croissantes du marché financier global qui échappent aux banques de Londres et New York.

(17) Voir GEAB N°57

(18) Source : Telegraph, 19/08/2011

(19) Aux Etats-Unis, le « pink slip » est le formulaire de couleur rose qui signifie un licenciement. Source : Wikipedia

(20) Il faut plus de temps pour délocaliser de l'industrie lourde que pour déplacer un bureau de trader.

(21) C'est à peu près le processus suivi aux Etats-Unis et en Europe.

(22) Voir graphique ci-dessus.

(23) Bank of America est décidément à la confluence de problèmes majeurs et croissants : un procès lui réclamant 50 milliards USD pour dissimulation de pertes lors de l'acquisition de Merrill Lynch fin 2008 ; un rejet populaire massif de la part de ses clients suite à sa décision d'imposer un coût de 5$ par mois pour les cartes de retrait ; un crash durable et inexpliqué de son site web ; des procès en série concernant les subprimes impliquant propriétaires individuels et collectivités locales ; et une menace de mettre en faillite Countrywide, un autre de ses rachats de 2008, pour limiter ses pertes. Selon LEAP/E2020, elle incarne la banque US idéale pour un scénario de crash entre Novembre 2011 et Juin 2012. Sources : New York Times, 27/09/2011 ; ABC, 30/09/2011 ; Figaro, 29/06/2011 ; CNBC, 30/09/2011 ; Bloomberg, 16/09/2011

(24) La banque US qui en 2008 avait déjà reçu le plus gros soutien financier public et qui affole à nouveau les marchés. Sources : Bloomberg, 30/09/2011 ; Zerohedge, 04/10/2011

(25) Une des banques les plus vulnérables en Europe. Source : Telegraph, 14/10/2011

(26) Qui voit approcher lui aussi l'heure de la dégradation de sa notation de crédit. Source : Telegraph, 12/10/2011

(27) La première banque allemande est déjà exposée à un abaissement de sa notation de crédit. Source : Spiegel, 14/10/2011

(28) UBS est aussi sur le chemin d'une baisse de sa notation de crédit. Source : Tribune de Genève, 15/10/2011

(29) Société Générale, Deutsche Bank et UBS ont un point commun particulièrement inquiétant : toutes les trois se sont ruées sur l' « El Dorado » US au cours de la dernière décennie, investissant sans compter dans la bulle financière US (subprimes comme Deutsche Bank, CDS comme société Générale et évasion fiscale comme UBS). Aujourd'hui, elles ne savent pas comment se sortir de ce maelström qui les entraîne chaque jour un peu plus vers le fond. Au passage, nous rappelons, que dès 2006, nous recommandions aux établissements financiers européens de se dégager au plus vite des marchés américains qui nous apparaissaient comme très dangereux.

(30) Source : Copenhagen Post, 10/10/2011

(31) Même la BBC, certainement marquée par les émeutes britanniques de l'été 2011, se pose une question « impensable » il y a seulement un an pour ce type de médias : les Etats-Unis peuvent-ils connaître des troubles sociaux ? Se poser la question, c'est déjà y répondre. Et en Europe, un pays comme la Hongrie, au gouvernement social-nationaliste, accuse directement les banques, notamment étrangères, d'être responsables de la crise que connaît le pays. Source : BBC, 20/09/2011 ; New York Times, 29/10/2011

(32) Dont un nombre croissant commence à se rebeller contre les pratiques du système bancaire notamment aux Etats-Unis où le rejet de Wall Street est en croissance exponentielle, fragilisant chaque jour un peu plus les grandes banques US. Sources : CNNMoney, 11/10/2011 ; MSNBC, 10/11/2011

(33) Et c'est même pire que de l'inutilité économique puisqu'une étude récente montre que les banques qui ont bénéficié des soutiens publics se sont ensuite montrées les plus sujettes à réaliser des investissements risqués. Source : Huffington Post, 16/09/2011

(34) Les fonds de pension publique aux Etats-Unis sont désormais face à un gouffre financier évalué entre 1.000 et 3.000 milliards USD. Les autorités publiques US préfèreront-elles sauver les banques ou les retraites des fonctionnaires ? Car il va falloir choisir bientôt. Source : MSNBC, 23/09/2011

(35) Source : Telegraph, 02/10/2011

(36) Aucune de ces grandes banques n'est en mesure de résister aux conditions de récession mondiale et de fusion implosive des actifs financiers qui vont prévaloir dans les mois à venir.

(37) Nous aurions aussi pu développer le fait qu'on assiste à un processus de « décimation des actionnaires des banques ».


Samedi 15 Octobre 2011


 

Dans la même rubrique :

arrow21.gif La première moitié de décennie marquée essentiellement par une dislocation géopolitique mondiale - 05/02/2011

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Anticiper les événements

par eva R-sistons

 

 

Mes amis, j'interromps mes blogs momentanément.

Comme vous j'espère, je me prépare au chaos programmé

par l'Oligarchie mafieuse, en choisissant le  vert.

Sortez des villes.

Trouvez une terre (la vôtre, celle d'amis ou de familles),

prévoyez eau, potager, semences Kokopelli,

poules, chèvre si vous pouvez,

et puis du matériel solaire, faites des provisions

(céréales, couscous, lait en poudre, etc),

des comprimés pour désinfecter l'eau (pharmacie),

et puis prenez du Gerblé comme complément alimentaire naturel,

 des graines de lin contre les conséquences de la folie nucléaire

(Fukushima ou guerres passées et futures),

matériel solaire, bois...

Sortez votre argent des banques, pas de placements boursiers,

rien, pas d'assurance vie...

Or, argent, cuivre, bien immobilier, terres, forêts..

Et la solidarité entre tous et toutes.

Aujourd'hui, UNE seule chose à faire:

Se préparer, concrètement, de façon pratique,

au chaos à venir.

C'est ce que l'on a de mieux à faire.

A bientôt,

pour l'instant une seule direction,

peut-être inutile, mais pas forcément :

La survie. Tout simplement.

Votre eva,

fraternellement à tous

NB : Je n'ai toujours pas trouvé un moment

pour faire ce qui aurait été le principal article de ce blog,

plein de considérations neuves, très novateur donc,

car j'avais trop de documents à compulser.

Je le trouverai un jour.

Le titre était :

"Retour à la terre, ou mourir".

Le Nouvel Ordre Mondial nous veut en ville,

pour mieux nous y étouffer,

pour mieux nous tenir à sa merci !

Redécouvrons la France profonde !

C'est un conseil judicieux...


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http://1.bp.blogspot.com/-KbvZc5_pSOY/TVwVc-3rOKI/AAAAAAAAA0E/bhS22SLhkVU/s1600/mitterrand-force-tranquille-2.1266760769.jpg

 

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Voir les liens survie,

les conseils,

les tuyaux..

 

ici :

 

http://sos-crise.over-blog.com/

 


( cliquer sur le lien )

 

 

Voir présentation du blog sos-crise,

à droite

 

 

Rappels

(postés récemment sur précédents articles):

 

Les réponses de Martine Aubry à Arnaud Montebourg

http://www.martineaubry.fr/article/...

 

 

Sarkhollande?

cliquer ici :

N'oubliez jamais !

 

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h-20-2269032-1304333852.jpg

 

 

President-De-Gaulle copie.jpg


Eva candidate en 2012 ?

La réponse ici :

 

Eva R-sistons candidate en 2012 ? - 3 nouvelles vidéos eva R-sistons

 

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Bientôt la guerre contre l'Iran

(et risque guerre mondiale) ?


 

http://dreamorlive.files.wordpress.com/2010/07/3eme-guerre-mondial.jpg

.http://dreamorlive.files.wordpress.com/2010/07/3eme-guerre-mondial.jpg.

                          ALEX JONES : ISRAËL SUR LE POINT D'ATTAQUER L'IRAN

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Bientôt la guerre contre l'Iran (donc risque guerre mondiale) ?

 

NB Eva R-sistons : D'où la libération du soldat de Tsahal Shalit (le préserver des retombées) et les faits faussement imputés à l'Iran.

 

 

« Les relations sino-russes n’ont jamais été aussi bonnes »

http://www.solidariteetprogres.org/sp_accueil.php3

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TOUTES les guerres en préparation ici :
Syrie, Pakistan, attaque imminente Iran....

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La fin de l’aventure Ségolène Royal

par Asse42

 

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La claque est énorme, Ségolène Royal se place en 4 ème position lors des primaires citoyennes qu’elle avait voulu dès 2007 en prenant exemple sur les primaires italiennes. Son successeur devrait être soit Hollande, son ex-compagnon, soit Aubry. La logique de parti politique l’a finalement emporté sur l’aventure individuelle d’une femme politique qui a failli emmener avec elle la France. Il s’en est fallu de peu en 2007 ce ne sera plus le cas en 2012. L’aventure semble se terminer sur quelques larmes amèrestempsreel.nouvelobs.comd’une femme politique en butte à l’appareil socialiste, et au système médiatique. Deux handicaps insurmontables dans une démocratie où les leviers du pouvoir dépendent des médias et de l’image qu’ils donnent de vous.

J’ai été un soutien de Ségolène Royal dès 2006 car j’ai cru en sa démocratie participative, en son socialisme visionnaire et véritable car puisant dans les racines sociales du pays, et j’ai cru aussi en son amour pour la France. Pour une fois j’ai senti qu’un leader politique me donnait la fierté d’être français contrairement à Sarkozy l’américain. La suite m’a donné raison tant la mandature Sarkozy aura été abjecte d’arrogance et de magouilles.
Malheureusement pour elle elle n’aura jamais été soutenue par son parti laissant ainsi le champ libre médiatique aux sarkozystes qui s’en sont donnés à cœur joie pour polluer la campagne avec des polémiques de caniveau. Le ségo-bashing était né et ne s’est jamais vraiment arrêté depuis.

On se souvient comment en 2008 elle s’est fait voler le parti socialiste par les mêmes qui triomphent aujourd’hui. Ils ont tout fait pour la rembarrer et au final ils ont eu raison puisqu’ils ont gagné largement. La machine du parti socialiste a broyé Ségolène Royal. Le combat était inégal il est vrai, les moyens disproportionnés et le manque de réseau de Ségolène Royal s’est fait cruellement sentir alors qu’un Fabius, un Hollande, une Aubry ont des alliés très hauts placés.

Ségolène Royal aura su créer en 5 ans d’exposition médiatique un lien direct avec le peuple qui aura été sa seule force et donc aussi sa faiblesse car le peuple est volatile et moutonnier. Elle ne pouvait compter finalement que sur son noyau de fidèles désirs d’avenir c’était trop peu pour conquérir la France…


Quel avenir pour Ségolène Royal?


Il est probable que le parti socialiste lui offre une place dans les ors de la république si jamais il gagne. Le perchoir au parlement pourrait lui être proposé, voire un ministère, mais quelle désillusion face à l’ambition qu’elle portait d’être la première femme présidente. Cela pourrait être sa pire ennemie et une femme beaucoup moins sympathique, beaucoup moins proche du peuple mais plus manipulatrice ce qui a manqué à Ségolène Royal. Il est vrai que sans appui dans le parti il était difficile de manœuvrer et de s’imposer.

Franchement je lui conseillerai de prendre du recul sur la politique nationale et de se consacrer à sa région. Et même de prendre sa retraite politique à la fin de son deuxième mandat car de toutes façons l’époque n’est pas à l’espoir mais à l’austérité et la rigueur. Même si un président socialiste gagne en 2012 il sera obligé de faire comme Papandréou en Grèce. A ce petit jeu du paillasson Hollande ou Aubry auront toutes les qualités voulues par l’empire financier. L’heure n’est pas au socialisme mais au social-libéralisme qui doit nous mener à la dictature mondiale. On ne consultera pas les peuples pour leur avenir on leur demandera de se sacrifier pour les riches et les banques. Non vraiment ce n’était pas l’heure de Ségolène Royal. Ciao ségo!

 

La fin de l’aventure Ségolène Royal.

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16 octobre 2011

La Hongrie veut faire plier les banques

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BUDAPEST (NOVOpress) – Une information que la grande presse aux mains des groupes financiers ne risque pas de diffuser. Le gouvernement hongrois a décidé de faire plier les établissements (...)
lire suite
13ème édition de L'Autre Salon ! Salon de l'édition et des médias indépendants - 5 & 6 novembre 2011 au Centre Édouard-Brenot à Grigny (69) LA DÉSOBÉISSANCE Cette année, (...)
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L’OTAN commet un massacre, à Syrte,

et rase la ville (témoignage)

http://www.alterinfo.net/L-OTAN-commet-un-massacre-a-Syrte-et-rase-la-ville-temoignage_a65164.html

Le Monde, Le Nouvelobs, et la Libye. Vous avez dit presse libre ? 

 

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Une nouvelle guerre :

Intervention militaire étatsunienne en Ouganda

"J'ai autorisé un nombre restreint de forces combattantes équipées américaines à se déployer en Afrique centrale pour fournir une aide aux forces régionales qui travaillent à évincer Joseph Kony du…

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Pour lire la suite cliquez ici

 

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Guerre Mondiale ?

 

 

 

 

 

 

Le futur :

 

http://www.contre-info.com/androgynie-le-lobby-gagne-du-terrain#more-15556

 

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Mes vidéos :

 

La première vidéo d'eva R-sistons, "revitaliser nos villages" (14 mn)

Géo-politique. Ressorts cachés des politiques internationales (vidéo eva R-sistons)

Le Nouvel Ordre Mondial expliqué à tous (vidéo eva R-sistons, 12 mn)

R-sistons, vidéo 2: La grenouille Sarkozy qui voulait être a

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Published by Eva R-sistons - dans Apocalypse - Bible
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commentaires

Eva R-sistons 30/10/2011 17:13



Encore un formidable com d'Eddie, donc je le mets dans mon post "dette". Eddie, je t'embauche comme collaborateur ! Merci en notre nom à tous, car en qq mots, tu dis tout et tu le dis bien, eva



Eva R-sistons 30/10/2011 17:02



Com 3, CherEddie j'ai mis ton com sur l'article, merci ! Cordialement eva



Eddie 17/10/2011 09:16



Cette semaine, du lundi 17 octobre au dimanche 23 octobre 2011, va être cruciale pour le vol organisé de l'argent des peuples européens via le renforcement du FESF (Fonds Européens de Stabilité
Financière). En effet, les banques pourries vont encore être renflouées, ou en employant l'euphémisme des politiciens véreux: "recapitalisées". Et au prochain sommet des dirigeants européens de
dimanche 23 octobre 2011, devrait être apportée une réponse décisive à la crise de la dette, à la fois globale et durable. C'est dire de la quantité gigantesque d'argent qu'ils vont voler, en
douce, aux peuples européens, des centaines voire des milliers de milliards d'euros! Puis ces mesures, qui volent les peuples, seront présentées au sommet du G20 du 2 au 3 novembre 2011. Donc
pour doter le super FESF afin de renflouer de nouveau les banques pourries, la plupart des Etats seront encore plus ruinés. Et ce sont les peuples qui payeront cette fortune donnée aux banques
pourries, via de nouveaux plans d'austérité. Et ce vol se fera dans la plus grande discrétion et désintérêt  possibles grâce aux priorités de la couverture médiatique que sont le résultat de
la primaire socialiste et la finale de la coupe du monde de rugby du dimanche 23 octobre, jour de la fameuse présentation de la réponse "globale" lors du sommet des dirigeants européens. Les
peuples sont complètement manipulés par les médias de l'oligarchie financière mondiale. Et la grande majorité des populations se croit encore souverain parce qu'elle vote en croyant choisir leur
candidat, alors que leur cerveau a été conditionné par les médias pour voter pour le candidat choisi par l'oligarchie financière. Et comme archi prévu, Hollande a gagné.



Eva R-sistons 16/10/2011 22:52



Reçu d'un Lecteur, à propos de ma réponse, non (2012, Démosophie)


Bonjour Eva,

j'ai lu et j'ai compris.
Merci d'être Eva et de préserver celle que nous aimons beaucoup.



Eddie 16/10/2011 16:30



Les pâtes se gardent au moins 2 ans et demi, attention, il faut regarder la date de péremption et ne pas acheter des vieilles pâtes. Les conserves se gardent au moins 5 ans, pareil, il ne faut
pas acheter des vieilles conserves, toujours regarder la date de péremption, donc faire plusieurs magasins pour trouver les plus récentes. L'eau se garde environ 1 an, c'est surtout à cause des
additifs dans le plastique du flacon, le bisphénol A principalement. Un emballage en verre serait beaucoup mieux, ou bien un an de réserve d'eau en flacons plastique, puis le reste en bouteilles
en verre. Prévoir également des filtres pour les eaux de récupération, mais ce serait obsolète en cas d'environnement radioactif. En principe il n'y aurait rapidement plus d'électricité, de gaz,
d'essence, d'eau au robinet...donc prévoir également diverses réserves de combustibles pour faire à manger, se chauffer...C'est pour cela qu'il faut du temps et de l'argent.



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