Le président russe Vladimir Poutine (à gauche) est accueilli par le vice-ministre chinois des Affaires étrangères Zhang Zhijun à
son arrivée à Beijing, en Chine, le 5 juin 2012
Russie: Acteur géopolitique décisif
Axe sino-russe chance pour la paix
Par eva R-sistons
L'Occident tente d'imposer sa domination au monde. Mais sur sa route, de plus en plus
d'obstacles se lèvent. Et en Syrie, la machine à éliminer les résistances s'est enrayée.... Grâce à la Russie, surtout !
La Russie dénonce l'ingérence
étrangère dans les affaires intérieures des pays, et la déstabilisation de ceux-ci par l'Etranger. Et pour elle, par exemple, ce sont les Syriens, et eux seuls, qui doivent décider de
l'avenir de leur pays, l'Occident n'a pas à intervenir ni même à faire pression. Echaudée par les évènements récents en Libye, la Russie
n'autorisera pas le recours à la force, elle n'autorisera pas le renversement par la force du régime syrien. Pour elle, seule compte la voie diplomatique, politique, bref la négociation,
et chaque conflit doit trouver une issue pacifique : La force ne mène nulle part. La Russie est manifestement un grand acteur de paix dans le
monde. Et lorsqu'on regarde les conséquences des aventures militaires impériales à travers le monde - en Irak ou en Libye -, on s'aperçoit en effet que les interventions pour soi-disant défendre
la démocratie ou les populations civiles, causent en réalité plus de dégâts et de victimes que le non-interventionnisme.
La chance de la Russie, aussi, dans le brûlant contexte actuel, est d'avoir à sa tête
non plus un Eltsine alcoolique, malléable, et sensible au sirènes de l'Occident, mais une personnalité très forte, Vladimir Poutine (d'ailleurs
réellement mieux élu que nos dirigeants) aimant passionnément son pays et le défendant (d'où la désinformation des Grands Médias à son égard, et leurs attaques continues), et bien décidé à
redonner à l'Etat qu'il préside, une place de choix dans le concert des nations. Et la chance du monde, est d'avoir en Poutine un anti-interventionniste, choisissant de privilégier la solution politique à la solution militaire. L'Amérique
s'est bâtie en exterminant les populations autochtones, et son credo est la force, comme les shérifs réglant les problèmes à coups de révolver. En face des Etats-Unis se dresse maintenant la
Russie, championne de la voie diplomatique, mais consciente de la menace que fait peser sur son existence même le complexe militaro-financier
anglo-saxon. Vladimir Poutine commence d'ailleurs à évoquer pour son pays la perspective de nouveaux grands sacrifices, comme au temps de Napoléon et d'Hitler (21 millions de morts russes à
comparer aux 300.000 américains pourtant seuls évoqués par les médias de désinformation).
Défendre la non-intervention, cela signifie d'abord le respect de la souveraineté des Etats, ensuite le refus de changer un Régime par la force. Voilà qui est aux antipodes de la politique menée par les
Anglo-Saxons, les Israéliens et les caniches européens. .
Vladimir Poutine n'est pas seulement anti-interventionniste, il est aussi un fervent
partisan d'un monde multipolaire, seule vraie chance pour la paix dans le monde.
L'Axe sino-russe:
Une chance pour le monde, pour la paix
On assiste à un renforcement de l'alliance russo-chinoise, la Russie devient un
partenaire stratégique de la Chine: Accroissement de la coopération dans le domaine militaire, diplomatique, économique, énergétique (centrales nucléaires..), ou en matière de sécurité. Russes et
Chinois sont bien décidés à gérer les crises ensemble. Cette alliance est scellée POUR la paix, face aux Etats-Unis. Ainsi, alors que l'Occident plonge dans la crise, alors qu'il s'effondre
économiquement, alors qu'il tente de compenser ses échecs et de les masquer en lançant de sanglantes aventures militaires prédatrices, criminelles, et hypocrites (déguisées en interventions
humanitaires), le centre de gravité se déplace vers l'Asie, espoir pour tous ceux qui aspirent à la paix et donc à un monde multipolaire. Hélas,
cette réorganisation du monde renforce l'agressivité des Américains, avec comme corallaire la rage de contrer, d'abattre les rivaux potentiels les plus puissants par tous les moyens, même en
utilisant des armes de destruction massive que l'on refuse aux autres pour mieux les écraser, ensuite.
Ainsi, l'Organisation de Coopération de
Shangaï, créée en 2001, est une organisation asiatique regroupant la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Tadjikistan, l'Ouzbékistan, le Kirghizistan. Soudée, influente, elle donne des
sueurs froides à l'Occident - tout comme, par exemple, l'Alliance "bolivarienne" contre l'impérialisme américain. La prétendue Communauté
internationale se rétrécit de plus en plus, et les pays émergents jouent un rôle de plus en plus important. L'Occident ne maintient son influence que par la force - jusqu'à quand ? En tous cas,
l'Organisation de Shangaï est une épine de plus en plus sérieuse dans son pied impérial et impérialiste, et elle aspire à faire contre-poids à l'arrogante puissance des Etats-Unis. Aujourd'hui,
sa présence sur la scène internationale signifie clairement qu'il y a désormais une ALTERNATIVE à la diplomatie occidentale, et cela change la donne géopolitique.
Quant à la position de la France, elle n'a pas vraiment changé aujourd'hui avec le PS.
Tapis rouge pour le conservateur Rajoy, et accueil glacial pour Poutine. La France ne prend plus la tête des croisades impériales comme du temps de Nicolas Sarkozy, mais elle a choisi son camp,
qui n'est plus celui de l'indépendance et de la différence saluée, admirée dans le monde, mais de l'alignement servile sur les positions de l'OTAN, avec le risque majeur de nous entraîner dans
des guerres meurtrières et même nucléaires qui ne sont pas les nôtres. Le Gl de Gaulle, visionnaire, avait vu juste : L'avenir est à un axe culturel,
économique, militaire Paris-Berlin-Moscou, seul porteur d'équilibre géopolitique et de paix; d'ailleurs, l'Allemagne se tourne de plus en plus vers la Russie. Choisir la voie anglo-saxonne
n'est pas seulement contre-nature pour la France, mais du suicide.
Joe Quinn et Niall Bradley Sott.net mar., 29 mai 2012 07:23 CDT
Traduction : SOTT
Les troupes de la mort : Des recrues de l'Armée syrienne libre arborent fièrement le
drapeau noir d'Al-Qaïda, la base de données des mercenaires/terroristes occidentaux
Ce n'était qu'une question de temps avant que les tueurs professionnels
de l'OTAN ne soient chargés de commettre un massacre en Syrie qui pourrait être imputé au gouvernement syrien par les larbins de l'ONU. Cependant, cette fois-ci, cette mascarade ne se
déroule pas tout à fait selon leurs plans.
Le 28 mai 2012 (« Memorial Day » aux US, pour ceux qui apprécient l'ironie), le public du monde entier
a subi une attaque frontale de la part des médias occidentaux, qui ont rabâché tels des perroquets la propagande de l'OTAN et du Conseil de sécurité de l'ONU, en condamnant « un massacre
commis par les troupes syriennes » dans le village de Houla le vendredi 25 mai.
Même si les victimes de Houla étaient des partisans d'Assad, les médias ont reçu l'ordre de déverser un torrent d'insultes à l'encontre du gouvernement syrien
dans l'espoir qu'elles auront assez d'effet pour justifier une intervention de type « démocratisation chirurgicale » dans un futur (très) proche.
Les « ambassadeurs » britannique, allemand, français et azerbaïdjanais (rien que ça !) du Conseil
de sécurité de l'ONU n'ont pas perdu de temps pour pointer du doigt le gouvernement syrien et porter des allégations mensongères selon lesquelles il y aurait « des preuves claires de tirs d'artillerie et de pilonnage par
le régime syrien. » En fait, il a été révélé que la grande majorité des victimes avaient été tuées à bout portant, nombre d'entre elles
ayant été massacrées à la hache.
Victimes du massacre de Houla enterrées dans une fosse collective
Réfléchissez un instant au récit bidon que les défenseurs de la « démocratie » occidentale
tentent de faire gober au public : nous sommes tous censés croire que l'armée syrienne a tiré au char sur ces gens, puis s'est retirée de la zone, permettant à
« Al-Qaïda-en-Syrie » d'aligner les corps, de prendre des photos et de filmer ces actes épouvantables avant de les poster sur tout le Web. De plus, l'unique séquence filmée sur les
lieux du massacre montre un homme habillé en civil émerger d'une ruelle et tirer au lance-roquettes en pleine rue, une séquence qu'on s'est empressé de décrire comme « les forces syriennes pilonnant leur propre peuple. »
C'est un fait parfaitement documenté que des centaines de mercenaires soutenus par les US, Israël et
la GB sont en train d'opérer en Syrie, armés jusqu'aux dents avec des armes américaines. Leur
mission est de générer le chaos et la peur en assassinant aveuglément des civils syriens, fournissant ainsi aux va-t-en-guerre occidentaux la justification pour une intervention militaire
ou - espèrent-ils - l'expulsion du président Assad. Même Ban Ki Moon, le secrétaire barjot de l'ONU, a reconnu il y a 10 jours qu'« Al-Qaïda » était derrière les
nombreux attentats à la voiture piégée qui ont tué tant de Syriens innocents.
En avril 2011, un des leaders de ces mercenaires
d'« Al-Qaïda » avait déclaré que son job était « d'ouvrir le feu sur les manifestants afin de semer la
confusion et pousser les gens à croire que les forces de sécurité tiraient sur les contestataires. » Alors, par qui ces tueurs à gage professionnels sont-ils armés et payés,
au juste ? Parce qu'au rythme où les hauts représentants syriens se font liquider ou sont pris pour cible dans des attentats à la voiture piégée
spectaculaires et autres tentatives d'assassinats, nous n'avons manifestement pas affaire à une bande de jihadistes désorganisés motivés par la ferveur religieuse. Le fait que des agents des États occidentaux aient été pris la main dans le sac en train de se battre aux côtés d'« Al-Qaïda » en Syrie à plus d'une occasion pourrait-il avoir quelque chose à voir avec
ça ?
La présence d'« Al-Qaïda » en Syrie est de moins en moins mentionnée dans les médias officiels parce
que, ici, « Al-Qaïda » (les mercenaires engagés) joue le rôle des « gentils », à savoir l'Armée syrienne libre. Comme en Iraq, le but des tueurs de l'OTAN en Syrie est de
générer un maximum de chaos et de bain de sang afin de donner corps à la « réalité » plausible d'une « guerre civile » imminente. Après tout, c'est terrible une guerre civile,
c'est quelque chose qu'il faut éviter, même si cela implique de bombarder le pays jusqu'à l'âge de pierre, d'y débarquer et d'en prendre le contrôle. Au final, il faut protéger le peuple de
lui-même, pas vrai ? Demandez juste aux 40 000 personnes soufflées par les bombes sous le mandat de « responsabilité de protéger » accordé à l'OTAN par l'ONU l'an dernier en
Libye.
Cadavres des enfants syriens tués lors d'un massacre barbare par les mercenaires
d'« Al-Qaïda » soutenus par l'Occident et qui se font appeler l'Armée syrienne libre. Ils ont délibérément assassiné des enfants à bout portant parce qu'ils savaient que cela
provoquerait l'indignation des Occidentaux et inciterait les gens à réclamer un « changement de régime »
Les Syriens ont voté massivement (à hauteur de 90%) en faveur de réformes constitutionnelles il y a trois
mois. Peu importe, les puissances occidentales sont déterminées à leur donner une leçon de « démocratie », en réutilisant contre les Syriens littéralement les mêmes armes qui ont servi à briser les Libyens.
Notons également que le massacre a eu lieu juste un jour avant l'arrivée du soi-disant négociateur de paix de
l'ONU, Kofi Annan. Méditons donc un peu là-dessus : le gouvernement syrien, bien conscient du fait que la Syrie allait bientôt se retrouver sous le feu des projecteurs médiatiques
internationaux, a décidé, dans une manœuvre inspirée, de s'engager dans la pire campagne de relation publique imaginable, en ordonnant aux troupes syriennes de tuer des dizaines d'hommes, de
femmes et d'enfants innocents ! Voilà un acte diplomatique rondement mené. Mais, bien entendu, nous oublions qu'Assad est un malade qui ne sait pas ce qu'il fait, non ? Nous sommes
censés croire que lui et les membres de son gouvernement n'ont pas même une paire de neurones à eux tous réunis !
Pire, les journalistes occidentaux s'avèrent tellement stupides qu'ils sont incapables de détecter ce stratagème
et de réaliser qu'il s'agit CLAIREMENT d'une mise-en-scène visant à diaboliser de façon extrême le gouvernement Assad ! Quant à « nous,
le peuple », nous sommes censés avaler cette grosse couleuvre, tandis que des Syriens ordinaires se font massacrer et s'entendent dire que le salut
va arriver sous la forme d'un tapis de bombes de l'OTAN. Nous sommes au XXIe siècle, dans une société mondialisée dominée par l'hypercommunication, mais personne n'est capable de voir ni
d'entendre ce qui se passe vraiment en Syrie, même si tout est là sous leurs yeux ! Le gouvernement Assad fait de son mieux pour contrer le « tsunami de mensonges » et de
violence qui est en train de s'abattre sur la Syrie, mais cela fait longtemps qu'il a perdu la guerre de propagande et qu'il est tourné en ridicule
quotidiennement parce qu'il affirme que les US, Israël, la GB et leurs amis sont derrière ces atrocités.
Lorsqu'il s'agit d'obtenir un soutien pour une guerre contre l'Iran, la propagande concernant son programme
nucléaire inexistant reçoit un petit ravalement de façade par les agences de renseignement occidentales, via la secte terroriste de l'OMPI. Dans le cas de la Syrie, tous ces récits d'atrocités commises par l'armée syrienne sont
colportés par
l'« Observatoire syrien des droits de l'homme » basé à Londres et par les « Comités de coordination locale », fondés sur les fictifs « activistes en Syrie ».
Les médias occidentaux se contentent de recycler leurs ordures et de les présenter comme « Les actualités », sans prendre la peine de vérifier
qui commet vraiment ces meurtres.
Si, en dépit des preuves que vous avez été totalement manipulé
(eh oui, une fois encore !), vous n'arrivez toujours pas à saisir ce qui se passe réellement en Syrie, considérez ce fait historique relégué aux oubliettes :
L'Histoire se répète
Fin 2003, l'année de l'invasion de l'Iraq, Matthew Hones, Maître de conférences en Histoire au Royal
Holloway College de Londres, a découvert des documents « d'une
franchise effarante » : des accords établis en 1957 entre le Premier ministre de l'époque, Harold Macmillan, et le Président US, Dwight Eisenhower, concernant « un plan CIA-MI6 visant à orchestrer de pseudo-incidents frontaliers comme prétexte pour une invasion (de la Syrie) par des pays voisins
pro-occidentaux ».
Au cœur du plan se trouvait l'assassinat des hommes de pouvoir derrière le Président Shukri al-Quwatli. Les
personnes visées étaient Abd al-Hamid Sarraj, chef des Renseignements militaires ; Afif al-Bizri, chef de l'État-major syrien ; et Khalid Bakdash, chef du Parti communiste
syrien.
Le document fut rédigé à Washington en septembre 1957 :
« Afin de faciliter l'action des forces libératrices, réduire les capacités du régime à organiser et
diriger ses actions militaires... pour aboutir aux résultats désirés le plus rapidement possible, un effort particulier devrait viser l'élimination de certains individus clés.
Leur élimination devrait être accomplie au début du soulèvement et de l'intervention, et à la lumière des
circonstances du moment. »
Une fois prise la décision politique de semer l'agitation en Syrie, la CIA et le SIS (MI6) tenteront
d'organiser en sol syrien des incidents mineurs, du sabotage et des coups de main (sic), en travaillant en collaboration avec des individus.
[...] Les incidents ne devraient pas se concentrer à Damas [...] il faut prendre soin d'éviter d'inciter les
dirigeants du régime syrien à prendre des mesures supplémentaires pour assurer leur protection personnelle. »
De plus : « un important degré de peur [...] des incidents et des affrontements
frontaliers (mis en scène) [...] fourniraient un prétexte à une intervention [...] de l'Iraq et de la Jordanie - alors sous mandat britannique.
Le but était de « donner l'impression que la Syrie était responsable des complots, des actes de sabotage et de
violence visant les gouvernements frontaliers [...] La CIA et le SIS [MI6] devraient utiliser leurs aptitudes sur le plan psychologique et sur le terrain pour augmenter la
tension. »
Les incursions en Iraq, en Jordanie et au Liban incluraient « des actes de sabotage, des conspirations
internes et diverses actions armées musclées ». Ces actions, conseillait le document, devaient être imputées à Damas.
Voilà donc le tableau, les gars : la même vieille tactique éculée et mal dégrossie vient d'être employée
une fois encore. Combien de fois allons-nous encore gober les bobards incroyables qu'on ne cesse de nous servir ? Si cela ne tient qu'aux gouvernements et aux magnats des médias occidentaux,
ils continueront à nous entuber jusqu'à notre mort, parce qu'il est clair qu'ils sont convaincus que les citoyens des nations occidentales sont de parfaits imbéciles munis de la capacité de
raisonnement d'un navet.
Cette photo a été prise par Marco di Lauro en Iraq en 2003. Remarquez la légende dans le
coin droit : « PHOTO PRISE PAR UN ACTIVISTE ».
Peut-être ont-ils raison, parce qu'apparemment, c'est trop demander au citoyen lambda que de surmonter le
« shock and awe » et d'utiliser son cerveau pendant un instant pour comprendre le tableau : ressources naturelles, budgets militaires,
profits du complexe militaro-industriel et plaisir à tuer.
Les puissances occidentales veulent éliminer Assad parce qu'il fait
obstacle au passage des oléoducs de la mer Caspienne jusqu'aux raffineries et ports israéliens. Dégager Assad faciliterait aussi une intervention officielle de l'Occident en Iran. Il n'est
donc pas surprenant qu'à la suite du massacre de Houla, le gouvernement psychopathique d'Israël, dirigé par le très dérangé Benjamin Netanyahu, ait sauté sur l'occasion de non seulement condamner
Assad, mais aussi de prétendre que l'Iran et le Liban étaient également responsables et qu'il fallait s'occuper d'eux en plus de la
Syrie ! Sérieusement, tout cela ferait une magnifique comédie noire, si les coûts de production n'incluaient pas des litres de sang innocent versé.
Pour sa part, le gouvernement américain se tient pour l'instant relativement tranquille, missile croisière tomahawk à la main, attendant de recevoir le feu vert d'en haut pour commencer à tuer (et à
faire du profit) pour de bon, sous la forme d'une « intervention humanitaire ». Dans une manœuvre sans aucun doute coordonnée, des ambassadeurs syriens ont été expulsés (le 29 mai) des US, de la GB,
de France, d'Allemagne, d'Italie et d'Australie.
C'est le Vietnam, c'est le 11 septembre, c'est l'Afghanistan, c'est l'Iraq, ce sont
les attentats de Londres et de Madrid, c'est la Libye qu'on nous ressort, les gars, et apparemment vous n'êtes pas assez nombreux à en avoir ras le bol. Alors asseyons-nous confortablement et regardons le spectacle, la prochaine vague
de massacres au nom de la « liberté et de la démocratie », et calmons nos angoisses en avalant une autre petite dose de mensonges éhontés, cela nous aidera à continuer à croire que nous
ne vivons PAS sous le joug d'un empire brutal assoiffé de sang, dirigé par des monstres infanticides en costards-cravates.
Thierry Meyssan Réseau Voltaire sam., 09 juin 2012 08:47 CDT
Lors de la célébration de la victoire contre le nazisme, le 9 juin dernier, le président Vladimir Poutine a
insisté sur la nécessité pour la Russie de se tenir prête à un nouveau sacrifice.
La crise syrienne a changé de nature. Le processus de déstabilisation qui devait ouvrir la voie à une intervention militaire
légale de l'Alliance atlantique a échoué. Ôtant leur masque, les États-Unis ont publiquement évoqué la possibilité d'attaquer la Syrie sans l'aval du
Conseil de sécurité, comme ils le firent au Kosovo. C'était feindre d'ignorer que la Russie de Vladimir Poutine n'est pas celle de Boris Eltsine. Après s'être assuré du soutien chinois,
Moscou a tiré deux coups de semonce en direction de Washington. La continuation des violations du droit international par l'OTAN et le CCG risque
désormais d'ouvrir un conflit mondial.
Le président Vladimir Poutine a placé son troisième mandat sous le signe de l'affirmation de la souveraineté de son pays
face aux menaces directement lancées contre la Fédération de Russie par les États-Unis et l'OTAN. Moscou a maintes fois dénoncé l'élargissement de l'OTAN, l'installation de bases
militaires à ses frontières et le déploiement du bouclier antimissile, la destruction de la Libye et la déstabilisation de la Syrie.
Notoriété Internet des partis politiques français selon Alexa Rank, juin 2012 - Classement Internet, pour
info
8 premiers partis en France,
dans l'ordre: FN, PS, UMP, Front de Gauche, Parti Pirate, UPR de F. Asselineau, Europe Ecologie les Verts, Debout la République de N. Dupont-Aignan,...
L’horreur va atteindre des sommet avec une information comme celle-ci! Les rebelles syriens, armés par le Qatar, les USA et Israël, se sont dotés d’armes chimiques, et comme c’est avant tout la
population qui est la cible de ces attaques…. Maintenant, que vont nous raconter « officiellement » les médias traditionnels?
Des groupes terroristes qui s’opposent au gouvernement syrien se sont
équipés d’armes chimiques en provenance de la Libye, annonce dimanche l’agence iranienne FARS se référant aux médias syriens.
Selon l’agence, des terroristes, se trouvant actuellement sur le territoire
turc, s’entraînent à manier les gaz de combat. Leur objectif est de perpétrer une attaque contre la population civile et en accuser ensuite
l’armée gouvernementale de la Syrie.
« Toute information publiée actuellement ou à l’avenir sur un éventuel
recours à l’arme chimique par l’armée gouvernementale syrienne ne signifiera que les terroristes ont recouru à cette arme contre la population (civile) pour en faire
porter la responsabilité à l’armée et au gouvernement syrien », annoncent les médias syriens cités par l’agence FARS.
Depuis plus d’un an, la Syrie est en proie à une vague de contestation du
régime en place. Les affrontements ont déjà fait plus de 12.000 victimes parmi civils et militaires, selon l’Onu. Un cessez-le-feu a été décrété dans le pays en avril 2012,
conformément au plan de sortie de crise proposé par l’émissaire des Nations unies et de la Ligue arabe Kofi Annan, mais les parties en conflit font régulièrement état de nouveaux
affrontements et victimes.
Le 7 juin dernier, lors d’une réunion informelle de l’Assemblée générale de
l’Onu, la Russie a proposé de convoquer d’urgence une conférence internationale sur la Syrie.
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Le président russe Vladimir Poutine (à gauche) est accueilli ...
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Photo récente. Blog d'une journaliste-écrivain. Analyse des faits marquants de l'Actualité, non-alignée, originale, prophétique, irrévérencieuse. Buts: Alerter sur les menaces, interpeller, dénoncer l'intolérable, inciter à résister. Alternance articles Eva et liens infos non officielles. Ici, pensée et parole libres. Blog dénonçant le Nouvel Ordre Mondial, le libéralisme militaro-financier, le choc de civilisations,
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