20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 23:17

                                   
                    La France américanisée avec Sarkozy l'Américain
                      Alerte ! Anglophonisation, risque perte d'identité
                                   Texte et pétition à relayer 

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                Pétition contre l'anglophonisation de la France


Madame, Monsieur,

 

D'insistantes rumeurs indiquent que la ministre de l'Université voudrait "sortir" l'enseignement supérieur, déjà largement hors-la-loi à ce jour, du champ d'application de la loi Toubon de 1994; en outre, Sarkozy a annoncé que désormais un maximum de cours du second degré, en violation flagrante de la constitution (mais qui proteste parmi les dirigeants politiques et syndicaux?) seraient à l'avenir dispensés en anglais.

 

On ne sache pas que des cours de physique ou de mathématiques soient dispensés en français, espagnol ou allemand, en Grande-Bretagne ou aux Etats-Unis: où est l'égalité entre les peuples? A ce rythme combien de temps faudra-t-il pour que notre langue maternelle, celle de Molière et d'Hugo, excusez du peu, soit reléguée au rang de patois pour "indigènes" sur notre propre sol ?


Merci de bouger pour notre langue assassinée par nos prétendues "élites" néolibérales, euro- et américano-formatées.


Georges Gastaud

 

DE PREFERENCE :  Pour signer cette pétition (et la faire signer !), merci de renvoyer le document en pièce jointe à l’adresse suivante :

 

petition-contre-anglophonisation-France.pdf petition-contre-anglophonisation-France.pdf

 

COURRIEL, 10 rue Grignard 62300 Lens, France.

Ou bien écrivez à cette adresse bureau.COURRIEL@gmail.com

En précisant :

 

nom

prénom      

adresse électronique et/ou postale        

profession                


Et, bien entendu, merci de diffuser largement ce message.

http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/article-petition-contre-l-anglophonisation-de-la-france-37904216.html


Fran-ais-Villers-Cotterets.jpg 

Rappel, l'article d' Eva R-sistons:

La langue française est en péril !
http://r-sistons.over-blog.com/article-34015410.html


TENIR SA LANGUE POUR NE PAS ETRE REDUIT AU SILENCE par G. Gastaud, président du Collectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l’Initiative et l’Emancipation Linguistique (CO.U.R.R.I.E.L.)
samedi 18 juillet 2009, par Comité Valmy 
                                                    
Une guerre semble déclarée au français par l’intrusion larvée mais massive de l’anglais – ou d’un sous-anglais – dans tous les domaines de la vie sociale, notamment dans le monde de l’entreprise. Cette tendance n’est pas innocente : elle tend à marginaliser une large part de la population, qui pourrait devenir étrangère dans son propre pays. Le phénomène n’est pas propre à la France, et vise à déposséder les peuples de leur propre vison du monde, inséparable de la langue.

Suite ici :
http://www.defenselanguefrancaise.org/5.html 
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article331 


logo-FSC.jpgUne nouvelle association,
http://rupturetranquille.over-blog.com/article-carnet-rose--37894751.html


Souriez, vous êtes (tous) fichés abondamment !

Pour paraphraser un ministre de l'Intérieur (lire: Un Hortefeux, ça va ... ), je pense que "Les fichiers, c'est comme les sarkozystes. Quand il y en a un çà va, le problème c'est quand ils sont nombreux." Bon donc, Edvige est de retour.  Lettre à EDVIGE (1)

Le point de vue de la CGT est ci-dessous. Retrouvez l'avis de FO, de la CFDT, des Verts, du NPA et de bien d'autres encore sur le site du collectif http://nonaedvige.ras.eu.org/

Des décrets dangereux pour les libertés des salariés

Pendant ce week-end deux décrets signés le 16 octobre 2009, soit le jour de la « sainte Edwige », ont été publiés au journal officiel. Ils visent à remplacer le projet EDVIGE qu’une mobilisation citoyenne avait réussi à repousser. Alors que les parlementaires travaillaient sur cette question le gouvernement a décidé de passer en force, sans discussion parlementaire, par simple décret.

Ces deux décrets, autorisent une nouvelle fois la collecte, la conservation et le traitement de données concernant les personnes mentionnées et leurs activités politiques philosophiques, religieuses ou syndicales.

Ils prévoient la possibilité de ficher des enfants à partir de 13 ans – ceux-ci paieront longtemps une erreur de jeunesse - et la conservation des données pendant plusieurs années. Nous réaffirmons que la CNIL ne bénéficie toujours pas des moyens nécessaires au contrôle réel des multiples fichiers mis en place sous couvert de sécurité.

La CGT réaffirme son opposition au fichage des citoyens et plus particulièrement des militants syndicaux sans aucune garantie réelle que ces données ne seront pas croisées avec d’autres.

Pour nous, le décret numéro 2009 – 1250 du 16 octobre 2009 relatif aux enquêtes administratives est particulièrement attentatoire aux libertés. En effet, de nombreux salariés pourront se voir interdire l’accès à des zones dites sensibles notamment sur les ports, les aéroports, les centrales électriques pour la seule raison qu’ils sont « défavorablement » connus des services de police.

Par expérience nous savons que cette définition vague, sans possibilité de recours, va conduire à des fins de contrats sans possibilité de s’expliquer ou de s’y opposer. Les premières victimes seront les personnels de service, de manutention, ou de sécurité qui travaillent sur ces zones dites sensibles. Aujourd’hui sur les aéroports ce sont déjà plus de 1000 personnes qui chaque année se voient interdire de travailler, parfois pour un simple soupçon, une homonymie ou la réputation d’un membre de la famille étendue.

La CGT demande donc le retrait des décrets et la saisine du parlement de cette question. Elle refuse que l’appartenance à un syndicat qui est un principe constitutionnel devienne source d’interdiction professionnelle.
La CGT sera aux côtés des salariés qui subiront demain cette interdiction, elle les soutiendra y compris dans les recours juridiques qui seront nécessaires.

http://rupturetranquille.over-blog.com/article-un-fichier-qui-fait-ch--37898619.html

 

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La dette publique de la France
Ou le raquette des intérêts financiers "La réalité est que la dette publique française est d’abord due aux intérêts payés aux établissements financiers auxquels nous avons emprunté. Pourquoi ? Parce…

Pour lire la suite cliquez ici



Maladies de l'environnement, maladies émergentes

Beaucoup de ces maladies sont dues aux métaux lourds, dont les antidotes existent : les chélateurs (DMPS, DMSA, EDTA, etc.). Mais les Centres antipoisons les administrent seulement aux personnes victimes d'intoxication aiguë. Tous les autres malades, qui sont en contact à petites doses mais régulières avec ces poisons, sont ignorés.

Cette situation doit cesser ! Nous avons le droit de savoir si nous avons dans le corps de l'arsenic, du mercure, du cadmium, du plomb, et autres poisons ! Et si nous en avons effectivement, nous avons le droit légitime d'avoir accès aux antidotes, comme nos voisins les allemands ou les britanniques !

Chaque famille, chaque foyer est concerné par ce scandale !
MOBILISONS-NOUS !


petition 

http://victimesdespollutions.blogspot.com/search/label/REVENDICATIONS



Quelques pétitions sur un site spécialisé
http://lapetition.be/


Oui à la démission de Frédéric Mitterand
http://5154.lapetition.be/
Armée : nom à la délocalisation des casernes
http://5224.lapetition.be/
Petition pour un tribunal international de l'écologie
http://5058.lapetition.be/
Soutenons nos agriculteurs et producteurs laitiers
http://5044.lapetition.be/
Pour Boyington, jeté d'une voiture, dans un état lamentable
http://5239.lapetition.be/

Abolition de la corrida
http://4354.lapetition.be/
Pétition contre l'expérimentation animale à la Timone (pharmaCOG)
http://4543.lapetition.be/




Contre la détention administrative en Israël
Montréal, 19 octobre 2009 - Plusieurs organisations canadiennes, dont Canadiens pour la justice et la paix au Moyen-Orient, ont décidé de soutenir la campagne de l'association ADDAMEER pour le soutien aux prisonniers et les droits de l'homme afin de mettre un terme à la pratique israélienne illégale de la détention administrative telle qu'utilisée avec les Palestiniens. La campagne d'Addameer demande: 1) la fin de la pratique de la détention administrative par Israël; 2) une libération immédiate de tous les détenus administratifs détenus par Israël; et 3) une action diplomatique de la part du Canada pour aider à mettre un terme à de telles pratiques en Israël. Selon Addameer, il y aurait aujourd'hui 7 673 prisonniers politiques palestiniens en Israël, dont 387 sont simplement placés en détention administrative (statistiques d'août 2009). Extraits
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15748



La distorsion de l'information
Dès qu’il s’agit d’Israël, le seul Etat au monde au-dessus des lois humaines, toute une faune d’intellectuels scandaleusement sectaires tombe en transe. Une hystérie collective s’empare des plateaux de tv des médias occidentaux d’où transparaissent, au moindre prétexte, les relents les plus abjects du racisme anti-Arabe et antimusulman.

Sous les oripeaux de philosophes et autres penseurs, les marionnettes assignées au dénigrement systématique et aux analyses tendancieuses sont aiguillonnées pour débiter les aberrations les plus invraisemblables afin d’inhiber toute volonté de jugement critique. L’objectif est de diaboliser au maximum l’adversaire et relativiser à leur plus simple expression les actions criminelles de leur mentor. Les laboratoires spécialisés dans la distorsion de l’information turbinent à plein rendement dans les campagnes de marketing  (..) suite
http://socio13.wordpress.com/2009/01/22/ghaza-lebranlement-des-dernieres-certitudes-par-amara-khaldi-dans-le-quotdien-doran/



Ethique de l'existence post-capitaliste" - Lu sur les conseils d'un lecteur de ce blog, je l'ai commenté pour Parutions.com ici :
http://www.parutions.com/index.php?pid=1&rid=4&srid=94&ida=11529
http://delorca.over-blog.com/article-le-dernier-livre-de-christian-arnsperger-37864652.html


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Pour comprendre l’intérêt des dernières régionales avant cette réforme !

D’où l’intérêt de tout faire pour une gauche radicale unie aux régionales 2010 -→ signature de l’appel "Allons ensemble aux régionales" : http://www.ripostonsensemblemainten…



ATTAQUE EN REGLE CONTRE
LES POUVOIRS LOCAUX
DEPARTEMENTAUX ET REGIONAUX


Réforme des collectivités territoriales : Une atteinte sans précédent à la démocratie (de Caroline ANDREANI).


Nicolas Sarkozy avait déblayé le terrain en rendant publiques les préconisations de la Commission Balladur et un avant-projet de loi en juillet 2009. Voilà que le gouvernement propose un projet de réforme des collectivités territoriales, qui doit être présenté le 14 octobre en Conseil des Ministres, avant d’être examiné par le Sénat puis l’Assemblée nationale. Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux, lors des journées parlementaires de l’UMP au Touquet fin septembre, en a présenté les principales dispositions. Ce projet, s’il était adopté comme l’UMP le souhaite, sonnerait le glas de la démocratie locale telle que les Français l’ont élaborée depuis des décennies. Encore s’agit-il seulement du volet institutionnel de la réforme. Celui-ci sera complété par un dispositif électoral.


Les principaux points de la réforme des collectivités territoriales


Le projet de loi de réforme des collectivités territoriales proposé par le gouvernement comporte 73 articles. Il reste flou sur des points essentiels, notamment les modes d’élection des « conseillers territoriaux » amenés à remplacer les conseillers généraux (départements) et les conseillers régionaux (régions), comme sur tout ce qui concerne les compétences des échelons amenés à se substituer à la structure institutionnelle actuelle.


L’achèvement de l’intercommunalité
d’ici à 2014

Le projet de loi prévoit que d’ici au 1er janvier 2014, toutes les communes seront absorbées dans une intercommunalité. L’objectif affiché est de « rationaliser » les intercommunalités déjà existantes. Pour y parvenir, des schémas d’orientation intercommunalité seront soumis aux préfets avant le 31 décembre 2011. Les préfets auront ensuite deux ans pour créer, modifier ou fusionner ces intercommunalités à leur guise, y compris en imposant leurs décisions aux communes et EPCI concernées.

Les intercommunalités auront tous les pouvoirs concernant l’élimination des déchets, l’assainissement, les manifestations culturelles et sportives, le stationnement et la circulation, la réalisation d’aires d’accueil pour les gens du voyage, toutes compétences qui jusque-là n’étaient déléguées qu’avec l’accord des communes.

Quant aux autres transferts de compétences qui devaient faire l’objet d’une approbation à la majorité renforcée, une approbation à la majorité simple sera désormais suffisante. A terme, ce processus reviendra à ôter toute compétence aux communes au profit des intercommunalités.

Par ailleurs, le projet de loi souhaite imposer une réduction d’élus aux exécutifs intercommunaux d’un tiers et limiter à 20 % d’une assemblée le nombre des vice-présidents.

Les conseillers communautaires ou délégués communautaires, actuellement désignés par les conseils municipaux, seraient élus au suffrage universel direct en même temps que les conseillers municipaux. Le nombre d’élus sera déterminé en fonction de la population de chaque commune.

La création de nouvelles entités institutionnelles, les métropoles et les communes nouvelles


La création des métropoles


Elle a fait couler beaucoup d’encre, notamment autour du « Grand Paris ». De quoi s’agit-il ? De vastes entités territoriales, des « bassins de population » de 450 000 à 500 000 habitants. Pour l’instant, en dehors de Paris, sept bassins répondent à ce critère : Lyon, Marseille, Lille, Bordeaux, Toulouse, Nantes, Nice, sans doute rejoints par Strasbourg.

La métropole absorbera les départements et les communautés urbaines du territoire défini, récupérant leurs compétences, leurs biens, et leurs personnels. Le projet introduit la notion d’« intérêt métropolitain », ces grandes entités étant destinées à devenir le moteur de l’aménagement du territoire.

Là encore, il ne s’agit pas d’une procédure démocratique : comme dans le cas de la définition des intercommunalités, la création des métropoles pourra se faire à l’initiative du préfet si les intercommunalités et les communes concernées n’en prennent pas d’elles-mêmes l’initiative. Le périmètre de la métropole est soumis « pour avis » aux départements et aux communes concernés, la création de la métropole signifiant l’absorption des communes et des territoires délimités sans que ceux-ci puissent s’y opposer. En pratique, un département peut se trouver amputé d’une partie de son territoire sans pouvoir le refuser. On imagine alors qu’il n’aura d’autre choix que de proposer sa fusion complète dans la métropole ou avec un département limitrophe. D’ailleurs, le projet prévoit que les départements et les régions qui le souhaitent puissent se regrouper, le gouvernement restant maître en dernier ressort d’accepter ou non ces regroupements.

Pour les bassins de population inférieurs à la limite des 450 à 500 000 habitants, le projet prévoit la création des « communes nouvelles », qui pourraient regrouper des ensemble de communes plus importants que les intercommunalités existant actuellement. Les modalités de créations sont identiques ’ initiative du préfet, d’une intercommunalité, de conseils municipaux ’ mais dans ce cas, les populations concernées seraient consultées.

Il est prévu que les anciennes communes soient conservées sous le vocable de « territoire ». Ils fonctionneraient comme des actuels arrondissements de Pars, Lyon et Marseille.


La suppression de la clause générale de compétences
des départements et des régions


Actuellement, les départements et les régions ont des clauses de compétences générales qui leur permettent d’intervenir dans des domaines variés et de moduler leurs interventions en fonction des politiques qu’ils souhaitent défendre. C’est ainsi que tel département interviendra de manière forte sur la culture, le sport, l’aide sociale, l’éducation, le logement, etc. au delà des compétences obligatoires.

Le projet de loi prévoit très précisément de supprimer la clause de compétence générale des départements et des régions, qui seraient donc cantonnés aux compétences assignées par la loi. Qui plus est, ces compétences ne sont pas définies dans le projet actuel : l’Etat se donne un délai de deux ans pour les définir précisément.

Seules les communes conserveraient la clause de compétence générale . Mais cette disposition est extrêmement hypocrite puisque dans le même temps, le gouvernement prévoit d’asphyxier financièrement les communes en supprimant la taxe professionnelle. Comment dès lors faire plus que les compétences obligatoires, surtout dans les communes pauvres qui sont généralement celles où les besoins sociaux sont les plus importants ?


La suppression de la taxe professionnelle
remplacée par un nouvel impôt levé sur les particuliers


Actuellement, les collectivités territoriales perçoivent la taxe professionnelle qui représente environ la moitié de leurs ressources fiscales. Autant dire que la suppression de la TP d’ici 2010 inquiète plus d’un exécutif local. L’Etat prétend qu’il palliera le manque à gagner pour l’année 2010, sous forme d’une « compensation relais ».

L’assemblée des départements de France (ADF) a condamné cette décision, soulignant qu’actuellement, i.e. avant même la suppression de la TP, « 25 départements ne sont plus à même d’élaborer leur budget ».

La TP serait remplacée par la cotisation économique territoriale (CET), qui devrait être instituée en 2011 et sur laquelle le gouvernement est peu disert. Il se dessine pourtant que les particuliers vont se substituer en partie aux entreprises et être taxés à leur place puisque cette cotisation reposerait sur le foncier d’une part, sur la valeur ajoutée d’autre part.


L’instauration des conseillers territoriau
x


Le projet de loi préconise la création de conseillers territoriaux en lieu et place des conseillers généraux et des conseillers régionaux. Selon le gouvernement, l’objectif est de passer de 6 000 conseillers généraux et régionaux à 3 000, afin de faire des économies !

Le conseiller territorial siégerait et dans son conseil général et au conseil régional. Les conseillers territoriaux seraient renouvelés entièrement tous les six ans et rééligibles. La première élection des conseillers territoriaux aurait lieu en 2014. Le gouvernement préconise un scrutin uninominal à un tour mâtiné de proportionnelle.

Cette disposition nouvelle viendrait consacrer la disparition progressive des départements. L’assemblée des départements de France (ADF) ne s’y trompe d’ailleurs pas : élus de gauche comme élus de droite sont fortement opposés à cet aspect de la réforme.


Les conséquences de cette réforme..


La fin de l’indépendance des communes
qui devront entrer, même si elles le refusent, dans des espaces institutionnels où elles n’auront plus voix au chapitre

La première conséquence, la plus évidente, c’est la fin des communes comme échelon institutionnel de base. En effet, elles seront absorbées soit par des intercommunalités, des communes nouvelles ou des métropoles. Dans les intercommunalités, elles pourront conserver quelques prérogatives, mais d’ores et déjà, la loi prévoit des domaines d’intervention dévolus obligatoirement aux intercommunalités : le PLU, l’élimination des déchets, l’assainissement, ’

La loi prévoit le maintien de la compétence générale, mais dans le même temps, la suppression de la taxe professionnelle va réduire les ressources des communes. Donc, l’Etat retire d’une main ce qu’il fait semblant de conserver de l’autre.

Les communes intégrées dans des communes nouvelles auront les mêmes prérogatives que des communes d’arrondissement, autant dire que leurs marges de manœuvres seront réduites à peu de chose. Dans ce cas là, il est prévu que ce rattachement soit soumis à l’accord des habitants.

Quant à celles qui seront absorbées dans une métropole, elles n’auront même pas voix au chapitre !

Même si le système est imparfait, la commune reste l’échelon de base de la démocratie. Les élus municipaux sont élus au suffrage direct par la population. Les habitants ne se privent pas de réclamer des comptes aux élus quand ils ne sont pas contents de leur politique, de les sanctionner le cas échéant, d’exiger que soient réalisés des aménagements, des investissements, des politiques en matière d’éducation, de santé…

N’oublions pas que dans les années 30, puis après guerre, les municipalités dirigées par des communistes ont été de véritables laboratoires d’expérimentation dans des domaines aussi variés que la santé, le logement social, les vacances des enfants, etc.

Aujourd’hui encore, les villes ne sont pas gérées de la même manière suivant la couleur des majorités qui les dirigent. Dans les villes populaires dirigées par des exécutifs à majorité communiste, on fait beaucoup plus en matière d’aides sociales, de logement, de santé, d’éducation, de loisirs… Si demain cet échelon est vidé de ses compétences, comment les élus répondront-ils aux demandes des habitants ? Quel autre choix auront-ils que de travailler à la marge, dans les toutes petites limites laissées encore par le système ?


Et pour les citoyens, la disparition de cet échelon signifie non seulement la fin de services rendus, mais surtout l’incapacité à peser sur les politiques locales puisque les élus municipaux n’auront plus de pouvoirs réels, juste les attributs du pouvoir.

En détruisant cet échelon institutionnel, le pouvoir s’attaque donc directement à la démocratie.


Autre élément de réflexion, l’élection au suffrage direct des conseillers communautaires où les conseillers seront élus au scrutin de liste de manière identique à l’élection municipale, et la modification de la composition de l’assemblée communautaire, où chaque commune sera représentée en fonction de son poids démographique.

La représentativité des listes d’opposition dans les conseils municipaux est déjà problématique. Le nombre d’élus communautaires étant très inférieur à celui des élus municipaux, les petites formations, si elles veulent avoir des représentants au conseil communautaire devront en passer par des accords avec les grandes formations dès le premier tour. Elles seront d’autant plus enclines à le faire que les communes vont perdre peu à peu toutes leurs prérogatives, et que le véritable lieu de décision va devenir le conseil communautaire. Les grandes formations imposeront certainement des accords pour les deux élections, municipales et communautaires. Ce mode de scrutin renforce la bipolarisation, et constitue donc une restriction supplémentaire de liberté.

Quant à la représentation en fonction du poids démographique des communes, elle va renforcer le poids politique et décisionnel de la commune la plus peuplée. C’est déjà le cas de figure actuellement dans le cadre d’un système de représentation visant à rééquilibrer le poids des petites communes face aux grandes. On imagine ce que cela donnera quand ce type de rééquilibrage va disparaître.


La fin des départements :


Après l’échelon communal, la réforme des collectivités territoriales s’attaque directement aux départements. Là encore, il s’agit de déconstruire un échelon de démocratie de proximité par différents moyens.

Le premier type de mesures qui vont permettre de faire disparaître à terme les départements, ce sont l’absorption d’une partie de leurs territoires par les métropole et par les communes nouvelles. Dans le cas des métropoles, les exécutifs départementaux n’auront pas leur mot à dire. Leur territoire sera amputé en fonction des desiderata des préfets et des communes ou intercommunalités qui le souhaiteront. A charge pour les départements amputés soit de fusionner avec des départements limitrophes soit avec la région, ce qui signifiera alors leur disparition complète.

Deuxième mesure, la mise en place des conseillers territoriaux, qui siégeront à la fois au niveau du département et de la région. Cette mesure consacre la disparition du conseiller général, élu de proximité dans son canton, qui se bat pour son département.

Enfin, la restriction de l’intervention des départements aux compétences obligatoires va faire de l’échelon départemental un simple relais de la politique nationale.

Là encore, en effaçant progressivement le département de la carte institutionnelle, le gouvernement limite la démocratie. Le conseiller général , après le conseiller municipal, reste le plus accessible. Là, les électeurs s’éloigneront encore plus des élus, puisque le conseiller territorial devra s’occuper à la fois des affaires départementales et régionales. On imagine bien que nombre d’élus se consacreront plus à l’activité de la région que du département.


L’instauration des métropoles


L’objectif affiché du gouvernement est de faire des métropoles les locomotives de l’aménagement du territoire. On voit bien toute la philosophie qui sous-tend cette volonté. Cet échelon institutionnel a pour vocation de renforcer la régionalisation.

Or, la régionalisation pose plusieurs problèmes : quid de l’égalité entre les territoires une fois que l’on sera lancé dans ce processus ? L’instauration des métropoles va contribuer à renforcer le poids économique et politique de certaines régions au détriment de celles qui n’auront pas de métropoles. A terme d’ailleurs, le gouvernement ne cache pas son ambition de voir fusionner certaines régions, pour devenir des entités territoriales plus importantes, cohérentes au niveau politique et économique. C’est véritablement la déconstruction de l’Etat jacobin, au profit d’une France des régions. Et l’Etat se désengageant de plus en plus, on entre dans un processus où ces régions pourront mener des politiques de plus en plus autonomes, à l’identique de ce qui se fait en Allemagne, en Espagne, etc.

Là encore, nous ne sommes pas dans un processus démocratique, mais bien dans la déconstruction de nos institutions, qui doivent adopter le modèle préconisé par l’Union Européenne, le couple intercommunalités-grandes régions venant se substituer à la construction communes-départements-régions. Quoi de plus pertinent que le cadre national pour mener des luttes ? Mais si demain les régions françaises prennent le chemin d’entités administratives et politiques de plus en plus autonomes, brisant le principe d’égalité entre les territoires, instaurant leur législation propre, c’est bien le citoyen qui une fois de plus sera dépossédé d’un pan de démocratie.



Comment s’y opposer ?



* Il faut mettre ce débat sur la place publique
, comme cela a été fait au moment du référendum sur le Traité constitutionnel européen : cette réforme vise a supprimer l’échelon communal et départemental, i.e. les espaces d’exercice de la démocratie locale, qui sont par essence les lieux où les citoyens peuvent le plus peser


* Les citoyens doivent se prononcer par référendum
sur cette réforme qui les dépossède : les élus communistes au premier rang doivent exiger l’organisation d’un référendum sur cette réforme et obtenir qu’elle soit rejetée , sans compter que certains sont également députés ou sénateurs. Ils doivent donc rejeter cette loi inique.


* Les élus des conseils généraux et les élus municipaux sont pour beaucoup hostiles à la réforme : il faut qu’ils s’expriment le plus possible


http://www.ripostonsensemblemainten

http://www.fase-lr.fr/vers-la-fin-de-la-democratie 


Allons ensemble aux régionales

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La Gauche est au pouvoir dans la plupart des instances locales; Ce sera fini avec avec le scrutin à un tour, et 20% d'élus à la proportionnelle (donc quelques impuissants). La Droite au Pouvoir décidera de tout. Adieu l'amortisseur LOCAL à la politique sarkozienne inique et totalitaire !
Eva R-sistons à l'intolérable




En haut, de gauche à droite : le procureur Jean-Claude Marin, le vice-procureur Romain Victor, Me Herzog, avocat de Nicolas Sarkozy. En bas : Imad Lahoud et Dominiquede Villepin.

Clearstream :


Il est vrai que la partie est, juridiquement, difficile, bien que sa vision du dossier soit, d'un point de vue intellectuel, fort séduisante. Pour lui, lorsque Jean-Louis Gergorin se présente au ministère des Affaires étrangères, le 1er janvier 2004, Dominique de Villepin saisit «un effet d'aubaine» . Il est «ferré» par la perspective d'éliminer plusieurs rivaux politiques : «Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius et, bien sûr, Nicolas Sarkozy.» Victime d'un «péché d'orgueil», M. de Villepin refusera ensuite d'admettre qu'il a pu se faire gruger ; d'où son «entêtement stratégique», qui constitue la base du délit que M. Marin entend faire sanctionner. (et de délit, point !  On donne 18 mois de prison avec sursis et 45000 euros d'amende pour ça ? Belle Justice politique ! Même chose pour le reste ! Eva)


Tout se noue pénalement, d'après lui, en juillet 2004, c'est-à-dire fort tard. Le 5 de ce mois, M. de Villepin demande à la DST de voir «ce qu'il y a derrière» les informations que Le Point s'apprête à divulguer. Le 19, le général Rondot l'informe que Clearstream n'est qu'une chimère : le ministre s'inquiète alors de son propre sort et de celui de Jacques Chirac. Mais jamais il ne révèle à la DST ce qu'il sait. Conséquence : la police enquête pendant des mois dans le brouillard entretenu par son chef suprême, et Jean-Louis Gergorin continue à abreuver le juge Van Ruymbeke de courriers calomniateurs. «Ponce Pilate ne peut pas rester impuni», estime le procureur, qui ne démontre cependant nullement de manière irréfragable que M. de Villepin sait que le corbeau continue à croasser jusqu'en octobre. Pas plus qu'il ne prouve que c'est lui qui informe MM. Gergorin et Lahoud d'une perquisition, en 2005, leur permettant de «nettoyer» leurs ordinateurs : le magistrat doit se contenter d'un sous-entendu accusateur, ce qui fait quelque peu désordre dans un tel dossier

extraits de
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/10/21/01016-20091021ARTFIG00065-le-procureur-denonce-le-peche-d-orgueil-de-villepin-.php#xtor=AL-5


Collectivités territoriales: le bouclier électoral de Nicolas Sarkozy
http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=7314&rech=10599#7314

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Published by Eva R-sistons - dans L'Empire
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commentaires

Eva R-sistons 26/10/2009 04:31


Vartan, un croyant sait que nous vivons les derniers temps, à cause de la mafia dirigeante qui est une vraie crapulerie, vile, cupide, sans scrupules, psychopathe, vouant un culte à Mâmon et à
Satan. Babylonne la riche la vicieuse s'écroule ! Le péché, l'injustice abondent.. A trop vouloir, à trop convoiter, ils sont promis à l'enfer et nous tous à l'apocalypse, par leur faute, par leur
cupidité et par leur égoïsme. Voilà la réalité vue sous l'angle chrétien.
Courage ! Gardons joie, paix, espérance
eva


Vartan 21/10/2009 19:13


il n'yaura plus de paix mais plus de mal, cette écrit jusqu'à qu'il revient.


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