24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 18:48
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Mes amis,

(20 h 45) Etat d'exception - état d'urgence, en fait ! J'ai juste entendu à l'instant, à 20 h 30, le rappel des titres du Journal de 20 h de FR2, et c'était : Obama décrète (on gouverne de plus en plus par décrets, au-dessus des citoyens !) l'état d'urgence (sanitaire, donc), à cause de la pandémie !

Et la France va suivre,  Sarkoy a tenté d'être le premier, mais le Syndicat de la Magistrature s'est opposé aux lois d'exception (assorties d'une information officielle comme avec le nuage de Tchernobyl s'arrêtant à la douane française), et... soyons sûrs que ce n'est que partie remise !!! Cela lui permettra d'avoir les mains totalement libres comme il en rêve, et aussi d'écouler le stock de vaccins commandés et si juteux pour l'Industrie de la Pharmacie. Vous savez ce que cela voudra dire ? Vaccination-"génocide" obligatoire pour tous ! Lois d'exception, et par exemple nous serons tous confinés en France, ne pouvant franchir une frontière, par exemple !


Regardez vite mon précédent post : Le Ier novembre, nous devons tous dire non au vaccin de mort. Devant les cimetières ????? Il reste peu de temps pour faire reculer l'intolérable en préparation !

Car de l'Etat d'urgence, comme le dit Thierry Meyssan si justement, on passera au permanent, à la dictature imposée du Nouvel Ordre Mondial !

Il faut engager un référé contre les auteurs de lois d'exception iniques, le cas échéant ! Comme en Belgique, premier "Etat d'exception" !

21 h 58: La campagne émotionnelle, de peur,  va commencer, à l'instant je viens de voir le Journal de 20 h en vidéo, et on montre les visages des enfants morts à la suite de la grippe, ils passent en boucle aux USA pour inciter la population à se faire vacciner; Gageons que notre gouvernement mettra tout en oeuvre avec les médias criminels pour pousser les Français à se faire piquer !  

Imposer le Traité de Lisbonne, imposer le vaccin, imposer un nouveau vote quand il ne convient pas (comme à l'Assemblée Nationale hier, avec le vote du Député Lamour), et même indiquer comment voter (en France avec Sarkozy) voire imposer un blocus (Gaza) lorsque les choix ne conviennent pas ! Elle est belle, la démocratie occidentale !!

Soyons actifs avant d'être radioactifs , disaient jadis les anti-nucléaires ! Oui, soyons actifs avant d'être tous condamnés,  au mieux à l'esclavage seulement !

Eva R-sistons à l'intolérable

Echange de commentaires sur un site (extraits):

R.: (..) Obama en Hitler c'est un peu limite je trouve...Tout à fait de mauvais goût même. C'est con mais ça me choque...Mais je vois que ça vient du site de Larouche, ça ne m'étonne pas.
Eva : Le problème, c'est que jusqu'à présent, j'ai toujours eu le tort d'avoir raison trop tôt.
La dictature est proche, c'est une réalité, cf un petit morceau du puzzle: Le vote de Lamour - il a osé réfléter le vote des Français ! Le Chef veille ! Le Parlement, c'est une CHAMBRE D'ENREGISTREMENT ! Et le reste à l'avenant. On y va pas à pas.

1) Etat d'urgence... sanitaire, et lois d'exception en Belgique (c'est un fait établi, lis Le Soir)

2) puis lois d'exception en France, avec celui qui en rêve, puis en Europe

3) Et dans la foulée, comme dit Meyssan, "de l'Etat d'urgence à l'Etat d'exception permanent" Puisses-tu avoir raison et moi tort ! Ce qui me gêne, c'est que jusqu'à présent je ne me suis jamais trompée dans mon instinct politique.  Ex parmi tant : Pendant que tout le monde se pâmait avec l'élection d'Obama, le soir même j'alertais: Visage souriant, politique identique (et d'ailleurs pour que l'Establishment permette à un Noir d'être élu, c'est qu'il fallait faire diversion, un choc dans l'opinion) ou avec Cohn-Bendit se présentant: agent pour "tuer" Bayrou et le PS dans la foulée, libéraliser les Verts-Rouges
R: Je ne nie pas qu'on va vers la dictature, surtout en France avec notre Tsar Kozy, j'en suis tout aussi persuadé que toi, tous les signes sont là. Ce que je veux dire c'est qu'il faut garder la tête froide (..) Il faut se méfier des pièges aussi. Ils lancent des trucs, ils attendent que les opposants les reprennent et après ils démentent pour les discréditer (..)
Eva : Mais il y a aussi le "de l'Etat d'urgence à l'Etat d'exception" de Meyssan. On passera de l'un à l'autre, tôt ou tard, tu verras!
(..) Je pense que c'est intéressant de rappeler la chronologie: J'entends le dernier mot du Journal, rappel des titres. Le Journal est fini, je veux entendre la vidéo. Rien, un grand carré noir. Je regarde sur Yahoo. Rien. Je regarde BFMTV, I Télé, rien. J'écoute France-Infos, rien. J'écris mon papier comme je peux pour avertir, et je regarde Google. J'ai Meyssan, de l'état d'urgence à l'état d'exception, et j'ai Bricmont. J'ajoute. Puis j'ai enfin le Journal de20 h, une fois le post envoyé. C'est la Ie fois que je travaille dans l'urgence comme ça. Et avec ... seulement un titre !  Eva


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DES ÉTATS-UNIS À L’UNION EUROPÉENNE
(comme c'est d'actualité !)

Voici deux livres qui nous invitent à penser en termes réalistes le fonctionnement du pouvoir dans les sociétés démocratiques contemporaines. On recommence timidement, en France, à analyser l’ordre du monde en termes d’impérialisme, principalement américain. Il est donc intéressant de constater combien cette réflexion existe sous une forme bien argumentée aux Etats-Unis mêmes, comme le montre le livre de Michael Parenti  (1). De plus, celui-ci n’hésite pas à procéder à une analyse marxiste, ce qui lui permet de montrer que certaines politiques critiquées comme « incohérentes » par ceux qui acceptent de raisonner dans le cadre dominant, qui veut que la politique américaine soit motivée par la défense de la démocratie, sont en fait parfaitement cohérentes du point de vue de la recherche de profits maximaux.

La question du coût des politiques impériales est aussi discutée : s’il est vrai que l’empire coûte globalement autant qu’il ne rapporte, si ce n’est plus, il ne faut jamais oublier que les dépenses, militaires par exemple, sont publiques mais les profits privés. Finalement, un chapitre très intéressant porte sur les universités : dans ce pays à certains égards très libre, le mécanisme de sélection dans les universités assure une conformité idéologique bien plus forte que ce que l’on imagine ici, et qui est encore renforcée par la dénonciation rituelle, par la droite, des « campus contestataires ». Du reste, Michael Parenti a lui-même été violemment attaqué par la presse.

De son côté, Jean-Claude Paye s’intéresse aux transformations du droit mises en place au nom de la lutte contre le terrorisme, mais qui ont souvent été conçues avant le 11 septembre 2001  (2). Près de huit siècles après que la Magna Carta a posé les bases de la protection de l’individu face au pouvoir, l’administration américaine s’estime autorisée à enfermer à Guantanamo, pour une durée indéterminée, de simples suspects, sans jugement, sans charges et sans avocat. Pour un pays qui légitime ses guerres et ses ingérences au nom des droits de l’homme, ce n’est pas mal.

Par ailleurs, la séparation des pouvoirs diminue, l’exécutif s’attribuant un contrôle accru sur le judiciaire. Les mêmes tendances peuvent être observées en Europe, où le pouvoir de la Commission – une bureaucratie non élue – dépasse de loin celui du Parlement, avec en plus une soumission aux exigences américaines, notamment en matière de contrôle biométrique. Il n’y a pas, aujourd’hui, de dictature au sens classique de dictature d’un parti ou d’un homme, mais il y a bien une institutionnalisation de l’Etat d’exception, et, comme le dit Paye, « qui décide de la dérogation à la norme fixe celle-ci ». De même que le conflit en Irak n’est possible que grâce à une abolition du droit international, les luttes politiques liées à la globalisation nécessiteront sans doute de plus en plus une mise entre parenthèses du droit interne.

Jean Bricmont
février 2005

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/02/BRICMONT/11906



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USA : de l’état d’urgence
à l’état d’exception permanent,

par Jean-Claude Paye

Le 11 Septembre n’aura été qu’un prétexte pour suspendre temporairement, puis définitivement, de nombreuses libertés publiques et individuelles aux États-Unis. Le sociologue Jean-Claude Paye analyse le renouvellement du Patriot Act, les dispositions maintenues et celles qui ont été amendées. Il montre que les procédures dérogatoires adoptées dans la panique des attentats de New York et Washington sont devenues permanentes sans soulever d’amples contestations. Cette évolution ne prendra pas fin avec le mandat de George W. Bush, elle n’est d’ailleurs pas fondamentalement remise en cause par les candidats à sa succession.



Le renouvellement du Patriot Acta permis d’inscrire dans la durée des mesures qui, lors de leur première adoption en 2001, furent justifiées par une situation d’urgence. Les dispositions d’exception prises par le gouvernement états-unien, après les attentats du 11 septembre 2001, se fondent sur le vote du Congrès stipulant : « que le Président est autorisé à utiliser toutes les forces nécessaires et appropriées contre les nations, organisations ou personnes qui ont planifiés, autorisés, commis ou aidés les attaques terroristes survenues le 11 septembre 2001.... » [1]

C’est ainsi que le Patriot Act autorise l’incarcération, sans procès ni inculpation, pour une durée indéterminée d’étrangers soupçonnés de terrorisme, tout en installant une surveillance généralisée de la population. Certaines de ces mesures de contrôle sont permanentes, d’autres furent votées pour une période de quatre ans. Ces dernières, contenues dans 16 articles, venaient à expiration fin 2005 [2]. Pour pouvoir être prolongées, elles devaient faire l’objet d’un vote des deux Chambres autorisant leur réinstallation.

Le Patriot Act Reauthorization

Si le Patriot Act fût voté très rapidement, ce ne fût pas le cas de son renouvellement. Le président George Bush ne put signer « The Patriot Act Improvement and Reauthorization Act [3] que le 9 mars 2006. C’est au niveau du Sénat que la résistance s’est organisée, des sénateurs ayant même pratiqué la procédure du « flibustier », qui consiste à prendre et garder la parole pour empêcher tout vote. Pourtant, si ce processus interminable a permis, pour la première fois, une discussion parlementaire sur le contenu et les enjeux de la loi, le projet gouvernemental finira par être adopté. Les dispositions contenues dans le Patriot Act ont pour effet d’augmenter considérablement les pouvoirs de l’exécutif et principalement ceux du FBI. Les quelques aménagements apportés, à travers la procédure de renouvellement de la loi, sont loin de rétablir l’équilibre en faveur du pouvoir judiciaire. Les opposants au Patriot Act voulaient installer des mesures de contrôle garantissant les libertés individuelles, tandis que le gouvernement voulait profiter de ce vote pour augmenter les prérogatives du FBI. Les discussions se déroulèrent pendant une dizaine de mois, mais le gouvernement est parvenu à éviter que les dispositions permanentes soit réinstallées avec des contrôles judiciaires contraignants et a fait transformer 14 des mesures temporaires, adoptées en 2001 comme procédures d’urgence, en dispositions permanentes.

Est prolongé, l’article 213, une procédure permanente qui installe des techniques d’enquêtes très intrusives, dénommées « sneak and peek ». Il autorise le FBI à pénétrer dans un domicile ou un bureau en l’absence de l’occupant. Durant cette enquête secrète, les agents fédéraux sont autorisés à prendre des photos, à examiner le disque dur d’un ordinateur et à y insérer un dispositif digital d’espionnage, dénommé « lanterne magique ». Une fois installé, ce système enregistre toute activité informatique, sans que celle-ci soit transmise sur le Net. Cette possibilité existe déjà dans la procédure criminelle classique, mais elle est alors soumise à l’autorisation d’un tribunal et les agents doivent notifier immédiatement la procédure à la personne concernée. Avec le Patriot Act, la notification fut reportée à trois mois ou plus, si un tribunal l’autorise. De plus, le gouvernement avait la possibilité de reporter indéfiniment celle-ci pour des raisons de « sécurité nationale ». L’accord, pris lors de la procédure de renouvellement, fut de fixer impérativement ce délai à 30 jours [4].

Une autre procédure permanente est prorogée, celle installée par la clause 505, qui élargit les possibilités, accordées au FBI et à des administrations, d’obtenir des « lettres de sécurité nationale », une forme de citation administrative donnant accès à des données personnelles, médicales, financières, aux données des agences de voyage, de location de voitures et des casinos, ainsi qu’aux fichiers de bibliothèques [5]. Avant le Patriot Act, les « lettres de sécurité nationales » étaient limités aux cas de personnes « en liaison avec un pouvoir étranger ». La section 505 étend la capacité du FBI d’obtenir une telle autorisation en dehors de ce cadre. Le champs d’utilisation de cette procédure est ainsi largement étendu à toute activité criminelle. Lors des débats parlementaires, il est apparu que le gouvernement utilise 30 000 « lettres de sécurité nationale », chaque année depuis les attentats du 11 septembre. [6]

Un état d’urgence permanent

Les mesures contenues dans les articles 212 et 214 étaient temporaires et sont devenues permanentes. L’article 212 autorise les compagnies de téléphone et les fournisseurs d’accès Internet à divulguer, au gouvernement, le contenu et l’enregistrement des communications, si ces compagnies estiment qu’elles présentent un danger de mort ou qu’elles constituent une « injure grave. » Il n’y a pas de contrôle judiciaire, tel qu’un examen par un tribunal des résultats de la transmission d’informations par l’opérateur. Il n’y a pas non plus de notification de cette transmission à la personne concernée. Ces informations pourront être utilisées dans des enquêtes criminelles et pas seulement en matière de terrorisme.

La section 214 facilite l’obtention par le FBI, dans le cadre du Foreign Intelligence and Security Act de 1978, des données de connexions électroniques entrantes et sortantes. Cette saisie ne nécessite pas de mandat judiciaire. Avant le Patriot Act, le gouvernement devait prouver que la personne surveillée était un agent d’une puissance étrangère. Maintenant, il doit simplement signifier que l’information saisie est en « relation » avec une enquête relative au terrorisme. Le caractère vague de cette qualification permet de justifier n’importe quelle recherche.

L’article 209 est également devenu permanent. Il élargit la capacité de se saisir légalement de messages vocaux. Avant le Patriot Act, capturer de tels messages sur un répondeur installé dans un domicile nécessitait un mandat judiciaire. Les messages vocaux envoyés par un fournisseur de services nécessitait l’ordonnance d’un tribunal. De telles autorisations offrent plus de protections qu’un simple mandat de recherche qui est accordé sur sur la notification qu’« présomption raisonnable permet de penser qu’un délit va être commis ».

La section 209 amende la loi afin de traiter les messages vocaux comme de simples messages électroniques. Ainsi, la possibilité de saisie a été considérablement étendue. Tout procureur a la possibilité, a tout moment, d’accorder une telle autorisation. Si la saisie est effectuée sur des messages envoyés, et non sur un répondeur placé dans un domicile, elle peut être effectuée sans notification à la personne concernée.

L’article 218, devenu également permanent, autorise des recherches secrètes, sans notification, dans un domicile ou un bureau, si il y a une une « présomption raisonnable » de penser que le domicile ou le bureau contienne des informations relatives à l’activité d’un agent d’une puissance étrangère, sans qu’il y ait nécessairement la preuve ou l’indice d’un délit. Les agents obtiennent un mandat d’une cour secrète, mise en place par le FISA [7] Avant le Patriot Act, les agents fédéraux devaient certifier que l’objectif premier de la recherche portait sur l’obtention de renseignements en rapport avec l’étranger. L’article 218 abaisse ce standard, puisque les agents doivent seulement déclarer que la saisie d’informations en connexion avec l’étranger est un « objectif significatif » de la recherche. [8]

L’article 207 porte de 30 jours à 6 mois, avec des possibilités de renouvellement pouvant aller jusque un an, le temps pendant lequel des connections, en matière de renseignement en liaison avec l’étranger, peuvent être utilisées, avant qu’une autorisation doive être demandée à un tribunal. Cette disposition est aussi devenue permanente, tout comme celle contenue dans l’article 216, qui permet, à un juge fédéral ou à un magistrat d’une autre juridiction, de délivrer un mandat permettant d’enregistrer les données, entrantes et sortantes, d’une connection électronique, mandat qui ne précise pas le n° IP concerné et qui peut être délivré partout sur le territoire états-unien.
Il s’agit d’un véritable un chèque en blanc donné aux agents fédéraux. Pour obtenir l’autorisation, l’agent doit simplement certifier que l’information recherchée est « pertinente dans la recherche d’un crime en exécution ». Le juge doit délivrer l’autorisation, dès réception de l’attestation, même si il n’est pas d’accord avec la procédure engagée.

Identité entre travail de renseignement et enquête criminelle

Fin_de_l_Etat_de_droit3-3.jpgLa procédure de renouvellement du Patriot Act a aussi permis de prolonger pour quatre ans la section 6001 de l’Intelligence Reform and Terrorism Prevention Act of 2004, qui autorise une surveillance de personnes isolées, soupçonnées d’être des terroristes [9] Ces individus sont désignés comme « loups solitaires ». Ils feraient partie du terrorisme international, mais agiraient seuls. Cet article redéfinit la notion « d’agent d’un pouvoir étranger » en incluant, dans celle-ci, les personnes engagées dans « le terrorisme international » ou dans des « activités terroristes en préparation ». Ainsi, pour être considéré comme un agent d’une puissance étrangère, il n’est plus nécessaire d’être en liaison avec un tel pouvoir. Cette disposition s’applique aux personnes ne disposant pas de la nationalité américaine.

Sont prolongées pour une nouvelle période de quatre ans, les mesures contenues dans les articles 215 et 206 du Patriot Act. La section 215 permet, moyennant une autorisation secrète d’un tribunal, au FBI d’avoir accès aux données médicales, aux comptes bancaires, aux données d’emprunt des bibliothèques ou de « toute chose tangible », sans qu’il soit nécessaire, pour les enquêteurs, de montrer que cette recherche porte sur des faits en connexion avec le terrorisme ou avec une puissance extérieure. Si le FBI doit préciser que l’ordonnance est demandée pour une enquête en matière de renseignement extérieur ou de terrorisme, il ne doit pas établir une qu’il existe une « présomption raisonnable » de l’existence d’un rapport entre les enregistrements demandés et une puissance étrangère.
Les personnes concernées ne pouvaient parler à personne à propos de cette action. L’accord intervenu leur permet de mettre en question cette procédure après un délai d’un an. Il y est ainsi introduit un processus formel de contestation qui n’existait pas auparavant. Cependant, le gouvernement a la possibilité d’empêcher cette procédure pour des raisons de sécurité nationale [10]

Quant à l’article 206, il autorise l’utilisation de connexions « nomades ». Les agents du FBI n’ont pas besoin d’identifier le suspect pour obtenir l’autorisation d’installer leur dispositif de surveillance des communications. Est installée une connexion « sous couverture » à l’ensemble des téléphones installés dans le voisinage de la personne ciblée ou à ceux de ses relations, sans qu’il soit nécessaire de montrer que l’individu surveillé utilise ces appareils. Cela explique pourquoi, un tel dispositif est appelé connexion « John Doe ». Ne devant pas nommer la personne devant être surveillée, le gouvernement peut légalement surveiller le téléphone de n’importe quel individu, sans avoir à montrer que ce dernier est en relation, d’une manière ou d’une autre, avec une puissance étrangère, avec le terrorisme ou même en rapport avec une quelconque activité criminelle.
Avant le Patriot Act, les connexions « nomades » étaient utilisables uniquement dans des investigations criminelles, y compris en matière de terrorisme, mais n’étaient pas permises dans des investigations en matière de renseignement. L’enquête criminelle comprend une série de mesures de sauvegarde en matière de protection de la vie privée. Une telle connexion doit spécifier l’identité de la personne surveillée ou le téléphone posé sous surveillance. Pour passer d’un appareil à un autre, le gouvernement doit s’assurer que l’objectif identifié par le mandat utilise actuellement cet appareil. Avec le Patriot Act, les connexions nomades, qui passent d’un appareil à un autre, sont autorisées en matière de renseignement, comme enquêtes sous FISA, sans inclure ces mesures de protection.

Le Patriot Act, notamment à travers les articles 206 et 215, généralise, à l’ensemble des matières criminelles, des dispositions établies, en matière d’espionnage, par le Foreing Intelligence Surveillance Actde 1978. Cette dernière loi, donne dans ces matières des pouvoirs exceptionnels à l’administration, en soustrayant ses actes à un véritable contrôle judiciaire, autre que l’autorisation, préalable et sans suivi, de tribunaux d’exception, souvent secrets.

Le Patriot Act estompe la différence entre enquête criminelle et travail de renseignement en permettant au FBI de conduire des recherches sous le Titre III (matière criminelle) et d’obtenir les autorisations nécessaires sous les procédures et avec les garanties réduites du FISA. Il a aussi créé des autorisations permanentes pour l’échange d’informations entre agences de renseignement et services de police, permettant de dépasser les barrières administratives empêchant de telles connexions. L’article 905 autorise le ministre de la Justice (Attorney Général) à saisir le directeur du National Intelligence afin de fournir des preuves obtenues par des procédures de renseignement, telles les recherches sous couverture, à une procédure judiciaire. L’article 504 autorise le transfert de renseignements FISA vers les divisions criminelles. [11] Le département de la Justice a admis avoir envoyé environ 4 500 dossiers FISA vers la division criminelle. Le nombre de poursuites engagées est inconnu [12].

Le renouvellement du Patriot Actpermet d’inscrire dans la durée des mesures qui, lors de leur première adoption en 2001, furent justifiées par une situation d’urgence. En devenant permanentes, ces mesures de surveillance intrusives deviennent la base d’un nouvel ordre politique qui donne à l’administration des prérogatives revenant au pouvoir judiciaire. Cependant, contrairement à la première version, votée par la Chambre en juin 2005, la forme juridique adoptée reste celle de l’état d’exception permanent et non directement celle de la dictature. La résistance du Sénat a permis de garder et d’introduire quelques possibilités formelles de contrôle et de recours judiciaires, sans que celles-ci entament réellement les prérogatives du FBI et du gouvernement.


Jean-Claude Paye

Sociologue. Derniers ouvrages publiés : La Fin de l’État de droit, La Dispute 2004 ; Global War on Liberty, Telos Press 2007


[1] Authorization for Use of Military force, Pub. L. 107-40, &&1-2, 115 Stat. 224.

[2] « USA Patriot Act Sunset », Electronic Privacy Information Center.

[3] H.R. 3199, version finale.

[4] Sen.John E. Senunu, « Patriot Act deal balances liberty, security, Washington Memo, February, 12, 2006.

[5] « National Security Letters and your Privacy », ACLU.

[6] Idem.

[7] Le Foreign Intelligence and Security Act de 1978 établit une Cour spéciale chargée d’autoriser des opérations de surveillance « ’d’agents d’un pouvoir étranger’. Il s’agit d’un Cour secrète composée de 11 magistrats désignés par le ministre de la Justice. Source : Electronic Privacy Information Center.

[8] « Memo to interested Persons Outlining What Congress Should Do About the Patriot Act Sunsets », ACLU, March, 28, 2005.

[9] Intelligence Reform and Terrorism Prevention Act of 2004 ; « Lone Wolf » Amendement to the Foreign Intelligence Surveillance Act.

[10] « Conyers calls Patriot Act reauthorization ’dangerous’ », February, 28, 2006,

[11] Kate Martin, « Why Section 203 and 905 Should be Modified », American Bar Association’s Patriot Debates,

[12] Oversight answers, submitted by Jamie E. Brown, Acting Assistant Attorney General, May 13, 2003, on file with the House Judiciary Committee.


http://www.voltairenet.org/article156226.html

Et pendant ce temps, les Infos nous parlent de sports ! Les jeux pour le peuple endormi, anesthésié, abusé ! Eva



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On nous trompe !
Iran, Pakistan et Baloutchistan


Notre société du spectacle est basée sur un pilier fondamental: les médias. Le net démontre de jours en jours que la soi disant information que nous recevons n'a rien à voir avec la réalité. Le moment est venu de se pencher sur un cas particulier, celui de l'Iran.

J'ai affirmé il y a quelques jours que la guerre aura lieu bientôt et il convient ici d'effectuer une analyse précise (et sourcée) des tenants et aboutissants de cette future troisième guerre mondiale.

Tout d'abord, sachez que la réalité s'apparente aux poupées russes. En effet, derrière un "secret" se cache souvent un autre, bien plus important. Ainsi, comprendre le problème de l'Iran doit s'effectuer selon 2 axes, celui que l'on perçoit: le problème du pétrole, mais aussi celui, plus secret, du planning du Nouvel Ordre Mondial.

Pour commencer, il convient de préciser que l'Iran détient 10% des réserves pétrolières mondiales prouvées (3ème mondial) mais aussi 15 % des réserves mondiales de gaz (2ème mondial). Pour mieux cerner le problème, je vous conseille de visionner la vidéo "Réfléchir sur le 11 septembre " sur mon blog. Cette vidéo est une conférence de Daniele Ganser, un historien (réputé) spécialiste des questions de terrorisme et de pétrole.

Démocratie ou pas, l'Iran est ainsi condamné à passer sous le joug de l'empire US. Pour mieux comprendre la politique américaine dans le monde je vous conseille aussi de visionner l'excellente vidéo d'Omar Aktouf (sur mon blog également). Pour visualiser le problème, il convient de regarder les cartes. J'ai en effet publié en ligne la carte du Armed forces journal de juin 2006 qui n'est pas sortie de l'imagination d'un illuminé (quoi que...), mais bien une réalité que j'entends démontrer ici.

Tout d'abord il convient de bien l'observer (sur mon blog: Iran, l'heure est arrivée! Ci-dessous ) et vous constaterez que l'Irak est divisé en 3 régions distinctes:

-Kurdistan libre
-Irak sunnite
-Irak chiite

Le plus intéressant concerne ce dernier, qui, vous pouvez le constater, occupe la partie ouest de l'Iran actuel. Or, pour comprendre, il suffit de regarder l'emplacement des réserves pétrolières de l'Iran (Carte de l'Iran : pétrole et gaz ci-dessous) qui sont presque toutes situées dans cette zone. La carte de l'Irak chiite se superpose de façon incroyable avec celle des emplacements de pétrole et de gaz Iranien. Ainsi, en amputant l'Iran de ses richesses naturelles, on réduit à néant sa volonté de puissance. Pour résumer, on le vole et on le détruit en même temps!

Mais il existe un autre secret et vous comprendrez par la même occasion ce que nous faisons en Afghanistan. Il existe en effet un projet de gazoduc (oléoduc) nommé TAP reliant le Turkménistan au Pakistan en passant par l'Afghanistan afin de faire transiter le pétrole et le gaz de la Caspienne vers l'Océan Indien. Un gazoduc (oléoduc)Iran-Pakistan passant par Gwadar est aussi en projet. Vous pouvez trouver la preuve de ceci (une carte) sur le site de l'assemblée nationale (source:
http://www.debats-parlementaires.fr/12/rap-dian/dian99-2006.asp ) ou ci-dessous : Projet TAP et Baloutchistan. Pour ceux qui croient encore que je parle dans le vent, voici une petite remise à niveau.

Or, vous pouvez le constater, ce projet passe par le Pakistan, zone très instable qui va devenir totalement explosive bientôt. Là aussi, la carte du Armed Force journal de 2006 nous aide. En effet, nous remarquons qu'un nouvel état est créé: le Baloutchistan libre (free Baluchistan). Et, comme "par hasard", de nombreux attentats ont lieu actuellement dans cette province (dans la province Iranienne du Sistan-Baloutchistan pour être plus précis).

Ces attentats provoqués par les Jundollah (groupe armé Baloutche sunnite) ont commencé il y a 5 ans avec l'assassinat d'un officier des gardiens de la révolution et surtout la tentative d'assassinat de Mahmoud Ahmadinejad le 14 décembre 2005. Le 14 février 2007 ils avaient attaqué un car des gardiens de la révolution faisant 11 morts, suivi de l'attentat suicide contre le quartier général de l'armée à Zaravan en décembre 2008. L'attaque de mosquées chiites est devenu leur spécialité, comme celle de Zahedan le 28 mai 2009. (Source: Le point, Les Jundollah, des sunnites qui combattent Téhéran depuis 2005 ...)

Un article sérieux a d'ailleurs été effectué à ce niveau-là que vous pouvez retrouver ici :
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=569 .

Vous avez aussi l'excellent article de Jean-Michel Vernochet, un spécialiste des relations internationales qui informe vraiment (c'est très rare!), intitulé "Attentat au Sistan-Balouchistan... un acte de guerre décisif ..." que vous trouverez sur geostrategie.com -
http://www.geostrategie.com/ .

En effet, les Baloutches sont des musulmans sunnites au sentiment anti-perse et anti-chiite exacerbé et qui représentent les trois quarts de la population du Sistan-Baloutchistan. La doctrine de Sun Tzu (L'art de la guerre) est donc appliquée à la lettre et la division se fait toujours selon 2 axes: l'axe religieux et ethnique. L'agence Stratfor, un think-tank américain (institution privée) spécialisée dans les études stratégiques a bien étudié le problème ainsi que la société Hicks and Associates chargée par l'armée américaine d'effectuer des recherches sur le problème ethnique de la région afin de pouvoir organiser l'indépendance du Baloutchistan. C'est ainsi que cela se passe!

Le Sistan-Balouchistan est la plus vaste province de l'Iran ( 11% du pays), mais surtout, elle est la clé de l'accès à l'océan Indien avec le port de Gwadar qui est situé au Pakistan. N'oublions pas que Gwadar possède aussi un aéroport international, un port en eau profonde et un terminal pétrolier. Cette ville deviendra donc la plus importante de ce nouvel état et sera le terminal pétrolier du projet TAP qu'il faudra rebaptiser TAB (Turkménistan-Afghanistan-Baloutchistan).

Pourtant, ces objectifs de main mise sur le pétrole du Moyen-Orient masquent un autre but : la "régionalisation du monde". En effet, et je l'ai déjà démontré dans mon article "Crise systémique – Les solutions (n°4 : régions et monnaies complémentaires)", la construction du Nouvel Ordre Mondial passe par l'étape fondamentale de la destruction des nations et donc, le glocal (voir article "régions et monnaies complémentaires" sur mon blog). Le monde arabe n'y coupera pas lui aussi et "le découpage" de l'Irak, et bientôt du Pakistan et de l'Iran relève de cette stratégie majeure.

Le hiatus entre l'information sur le net et celle des médias officiels devient flagrant. Alain Finkielkraut peut toujours traiter le net de poubelle, je propose pour ma part une autre théorie: les médias officiels ne sont-ils pas une vaste machine à formater les esprits? Tous ces hommes soi-disant libres n'étant que les laquais d'un système dont ils ne comprennent ni les tenants ni les aboutissants, une lâcheté banale, ordinaire qui amusait le Général de Gaulle : "en général, les gens intelligents ne sont pas courageux et les gens courageux ne sont pas intelligents."

Zola avait tout résumé dans "son excellence Eugène Rougon" publié en 1876: "La presse est le réceptacle de tous les ferments nauséabonds. Elle fomente les révolutions, elle reste le foyer toujours ardent où s'allument les incendies. Elle deviendra seulement utile le jour où l'on aura pu la dompter et employer sa puissance comme un instrument gouvernemental!"

La presse est désormais "domptée", le net est là, mais pour combien de temps encore?

Gilles Bonafi

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15742



Gaza : Un camp de lente extermination ?

Entretiens avec le Docteur Thabet El Masri, par S. Cattori
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15697
Lente extermination, qui ne dit pas son nom : C'est ce que je ne cesse de dire ! 
http://r-sistons.over-blog.com/article-l-horreur-absolue-qu-on-vous-cache-naissance-de-malformes-a-gaza-37127382.html


UE-dictature.jpg

UE : Après avoir fait pression sur les citoyens puis sur les Irlandais, voici la pression sur le Président Tchécoslovaque. Pour l'UE... pas pour les citoyens - qui ne veulent pas de cette UE qui est d'essence criminelle, aux ordres de Washington et du NOM, avec Israël Etat criminel, avec des néoconservateurs comme Kouchner ou Sarkozy, avec bientôt à sa tête un Blair (criminel, menteur, va-t-en guerre, ultra atlantiste et ultra sioniste), puis les Sarkozy père et fils... Pauvres citoyens ! Bientôt il n'y aura plus d'agriculteurs, plus d'industriels, plus d'emplois... et plus de liberté ! Eva .


http://www.e24.fr/economie/france/article147151.ece/A-qui-profite-la-dette-de-la-France.html



Et voici qui confirme ce qui précède :

Déni de  démocratie

L'Assemblée nationale a adopté l’amendement 48 par 44 voix contre 40 la taxe additionnelle de 10% sur les bénéfices des banques, pour la seule année 2010. Cette taxe rapporterait entre un et deux milliards d’euros au budget de l’Etat selon les chiffres 2007, bien que Bercy évalue à 600 millions d’euros le bénéfice pour 2010. En Belgique, a été mis en place cette contribution exceptionnelle des banques estimée à 540 millions d’euros annuels (à terme). L’Allemagne, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis réfléchissent à l’instauration d’une telle contribution. Au regard de notre abyssal déficit budgétaire, la France aurait besoin de cet apport. Hé bien non !


Christine Lagarde, ministre de l'Economie, a fait savoir qu'elle demanderait son annulation parce que " deux " députés de la majorité se sont "trompés" en votant. Le député de Paris Jean-François Lamour, qui détenait la procuration d'un autre parlementaire, a déclaré s’être trompé de bouton… En fait, on peut s’interroger sur la réalité de cette erreur car Jean-François Lamour avait déclaré "Ce serait une vraie avancée si les banques contribuaient de manière pérenne à leur régulation "

 

AssembleeNationale.jpg
Pression de la part du gouvernement ou véritable erreur ? Le problème n’est pas là. C’est la réalité de deux dysfonctionnements majeurs qui pose souci. Tout d'abord l'absentéisme de nos chers élus : 84 présents sur plus de 500, bravo ! Ensuite le respect du vote quel qu'il soit, est un principe de base de toute démocratie digne de ce nom

Ça devient une manie, quand le résultat d'un vote ne correspond pas aux attentes, on fait revoter, par exemple le traité de Lisbonne (devant les parlementaires, et non par un nouveau référendum) , la loi Hadopi (en avril 2009) et maintenant la taxe sur les banques. Cela devient insupportable ! C’est de l'indécence démocratique !!! On fait revoter tant que l'issue programmée n'est pas obtenue. L’Assemblée Nationale, c’est la représentation de députés godillots asservis à la volonté de sarkozy.


Demandons à ce que les Français revotent pour la Présidentielle car nombre d’électeurs déclarent, aujourd’hui, s’être trompés en votant sarkozy, le 6 mai 2007.

suite à
http://poly-tics.over-blog.com/article-deni-de-democratie-38100094.html

sarkozy_m_cr_an2.jpg 















Quelles différences entre Bush "l'ami américain",
et "le dictateur" (dixit Public Senat) Castro ?
Par Eva

L'Amérique, le modèle américain de Sarkozy :
USA, Bush, Nouvelle-Orléans:
Les digues à renforcer, le Président Bush s'en fiche. Puis la catastrophe arrive, la tempête dévastatrice, Bush met une petite semaine à réagir. Porter secours aux populations sinistrées ? Pas du tout.  Il contemple du haut du Ciel les dégâts, à grands renforts de médias. Quoi encore ? Pas grand chose..
Dégâts et mort nombreux.

Cuba, Castro :
Le soi-disant dictateur Castro, malgré son grand âge, veille toute la nuit pour diriger les opérations préventives, et lorsque la tempête arrive, il est toujours au poste pour orchestrer les secours. Résultat ? Un seul blessé léger.Le Dictateur aime son pays et prend soin de lui. Et il n'y a pas de Médias pour le regarder oeuvrer pour le Bien de son peuple, avec passion, avec dévouement.


Le "Défenseur du Bien et de la démocratie" Bush: Des guerres préventives, d'agression..
Des millions de morts, de blessés, de réfugiés, de déplacés...

Castro le soi-disant Dictateur: Il envoie des équipes médicales soigner bénévolement un peu partout, des milliers d'aveugles ont recouvré la vue grâce à Cuba ...

L'Histoire jugera... à condition bien sûr qu'elle ne soit pas aux mains des Sionistes partiaux pour réécrire l'Histoire !

Eva R-sistons

Eva

  

     George-W-Bush.jpegcastro-affiche-png.png


Enfin Yahoo se décide à publier, 24 heures après (!)  un papier sur l'Etat d'urgence aux USA (certainement prélude ensuite, vous verrez,  à un Etat d'exception... qui deviendra permanent, c'est le but du NOM, et la grippette est le prétexte !), le voici :

Le président américain Barack Obama a déclaré l'épidémie de grippe A/H1N1 "urgence nationale", une décision qui permet à son administration de passer outre les réglementations fédérales dans la gestion de la maladie


La déclaration a été signée vendredi soir mais annoncée seulement samedi. Comparable à celle décrétée avant qu'un ouragan ne touche une région, elle permet à la secrétaire à la Santé Kathleen Sebelius de contourner les lois fédérales, en ouvrant notamment des centres de soins dans des écoles ou en accélérant la prise en charge des patients dans les hôpitaux.

Selon des responsables de l'administration américaine, cette mesure a pour but de permettre à l'ensemble du secteur de santé d'accélérer la prise de décisions au moment où celles-ci seront rendues nécessaires par l'évolution de l'épidémie.
La grippe A/H1N1 est plus répandue que jamais aux Etats-Unis, où elle a causé la mort de plus de 1.000 personnes, dont près de 100 enfants. D'après les autorités sanitaires, 46 Etats ont maintenant une activité épidémique généralisée.
"A l'échelle nationale, nous nous sommes préparés à tous les niveaux de gouvernement (...) grâce à des mesures sans précédent pour contrer la pandémie qui émerge", écrit Barack Obama dans sa déclaration. Selon le président américain, la pandémie continue d'évoluer, les taux de contamination augmentent rapidement dans certaines régions, et il existe donc une possibilité que "les ressources de santé soient saturées".

Le gouvernement américain avait initialement prévu que 120 millions de doses de vaccin contre la grippe A/H1N1 seraient disponibles à la mi-octobre.
Mais, en raison de retards de production, seules 11 millions de doses étaient disponibles mercredi, selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDCP). Le gouvernement espère maintenant disposer d'environ 50 millions de doses à la mi-novembre, et de 150 millions en décembre. AP
http://fr.news.yahoo.com/3/20091024/twl-grippe-a-h1n1-usa-obama-224d7fb.html

Eva : Je pense qu'il est intéressant de rappeler la chronologie du post en tête de cette parution: J'entends le dernier mot du Journal de 20 heures, très exactement juste le rappel des titres. Le Journal est fini, je veux entendre la vidéo. Rien, un grand carré noir. Je regarde sur Yahoo. Rien. Je regarde BFMTV, I Télé, rien. J'écoute France-Infos, rien. Toujours rien ! J'écris mon papier comme je peux pour avertir, et je regarde Google. J'ai Meyssan, de l'état d'urgence à l'état d'exception, et j'ai Bricmont. J'ajoute. Puis j'ai enfin le Journal de 20 h, une fois le post envoyé. C'est la Ie fois que je travaille dans ces conditions. Et avec ... un titre seulement ! 




                                                             NOM-t-te-mort.jpg 
 

     Etat d'urgence aux USA, vaccination, 1er novembre ...

Cela vient d'être annoncé sur FR2: http://info.france2.fr/grippe-mexicaine/Obama-proclame-un-état-d-urgence-sanitaire-aux-USA-58377451.html# Voilà, un pas est franchi qui confirme les indices les plus pessimistes sur cette vaccination. Les plus optimistes (ou plus naïfs) devront revoir leur copie ... Des cas mortels sont comptabilisés en Suède (4) suite à la vaccination. Restons rationnels: qu'est-ce qui justifie un état d'urgence pour une gripette que l'auteur de ces lignes a attrapé et dont il s'est remis tout seul sans consulter un toubib? Il est temps de faire preuve de discernement. Les faits parlent d'eux-même. Tout le monde dans la rue pour le 1er Novembre contre cette campagne de vaccination aussi stupide qu'inutile. La phase de contrôle/extermination de la population est déjà en route Bon courage à tous
http://www.alterinfo.net/Etat-d-urgence-aux-STATES_a38375.html

obama-armes.jpg

L'Etat d'urgence... vers la loi martiale ?
par une blogueuse de la région...

Bonjour,

L'urgence nationale a été déclarée par Obama hier soir, vendredi, en soirée.
Ce que ça implique c'est que les autorités et forces de l'ordre n'ont plus
à se conformer à certaines exigences, à certaines lois.  Toutes mesures
jugées pertinentes pour la "protection de la santé publique" seront mises
en place sans consultation parlementaire.  "L'état d'urgence nationale"
peut équivaloir à une déclaration de "loi martiale": les forces de
l'ordre et militaires prennent toutes les décisions et contrôle le pays.

Si les États-Unis déclarent l'état d'urgence, on peut s'attendre à la même
chose dans tous les pays du monde, dont le Canada et le Québec.  D'ici
quelques heures, ou quelques jours, nous pourrions tous être sous la loi
de la santé publique.

Pendant que je rédigeais mon message qui vous a été envoyé hier, le
"bunker" d'Obama prenait la décision d'imposer l'urgence sanitaire.  On
peut donc s'attendre à n'importe quoi et ce, à très court terme...

Il ne s'agit pas ici de paniquer, mais la connaissance nous donne ici une
longueur d'avance sur la réflexion et l'analyse de la situation: prévoir
que les écoles pourraient fermer bientôt, que des travailleurs seront sans
emploi, que certains autres seront retournés à la maison ou forcés d'être
vaccinés, que des travailleurs de la santé et des forces de l'ordre seront
réquisitionnés, etc.  On peut pousser la logique et prévoir aussi de
nombreuses révolutions civiles dans les grandes villes et donc, la mise en
place de contrôle routier.

La nourriture et les médicaments pourraient être des denrées essentielles
beaucoup plus difficile d'accès...

Alors, que celui qui a des oreilles entende!

Si, comme par magie, tout cela s'avérerait un feu de paille, nous pourrons
dire alors que nous avons agi avec sagesse et prudence.  Mais,
permettez-moi d'en douter!

Je vous invite à suivre intensivement les nouvelles afin d'être à l'affût
des mouvements de troupes!

À la grâce de Dieu!

Isabelle
webmaster@consciencedupeuple.com

________________________________________________


Etat d'Urgence aux USA, pourquoi? Etat d'Urgence aux USA, pourquoi?

Selon le CDC, les infections de grippe porcine ont déjà atteint un pic, et la pandémie s’essouffle. Le pic d'infection a été atteint à la mi-octobre, où 1 enfant sur 5 aux États-Unis avait déjà eu la grippe, a déclaré le CDC. Sur les presque 14.000 cas de grippe diagnostiqués pendant la semaine s’achevant le 10 Octobre 2009, 99,6% étaient de type A, et la grande majorité d’entre eux ont été confirmées en tant  que grippe H1N1.  
 
 (http://www.cdc.gov/flu/weekly/)  
 
 Bien que la pandémie H1N1 semble avoir passé le pic, le Président Américain, Barack Obama, a maintenant déclaré l’Urgence  Nationale concernant l’épidémie de grippe porcine. Quel est le raisonnement derrière une telle déclaration ? Selon la Maison Blanche, le scenario de crise a été conçu « pour permettre aux hôpitaux de gérer l’augmentation subite de patients » en leur permettant de contourner certaines lois fédérales.  
 
 http://www.naturalnews.com/infections.html
 
 Les lois d’urgence violent la déclaration des droits  
 
 Voila la version officielle, mais le vrai agenda derrière cette déclaration pourrait être bien plus sinistre. Déclarer l’Urgence Nationale donne immédiatement aux autorités fédérales de nouveaux pouvoir, extrêmement dangereux, qui peuvent maintenant être imposées par les armes, y compris :  
 
 • Le pouvoir de forcer la vaccination obligatoire contre la grippe porcine sur la population entière. (http://www.naturalnews.com/vaccinations.html)
 
 • Le pouvoir d'arrêter, de mettre en quarantaine ou « de transporter par la force»  quiconque refuse le vaccin de grippe porcine.
(http://www.naturalnews.com/quarantine.html)
 
 • Le pouvoir de mettre en quarantaine une ville entière et d'arrêter toute sortie et entrée de cette ville.  
 
 • Le pouvoir d'entrer dans toute maison ou bureau sans mandat de perquisition, et d’ordonner la destruction de tout biens ou structures considérées comme étant une menace de santé publique.
(http://www.naturalnews.com/health.html)
 
 • L'annulation effective de la Déclaration des Droits. Votre droit à un jugement en bonne et due forme, à être protégé contre les recherches et saisies de gouvernement, et votre de droit de garder le silence pour éviter l'auto-incrimination, sont tous nuls et non avenus sous la déclaration présidentielle de l’urgence nationale.  
 
 Rien de cela ne signifie que les agents fédéraux vont aller de porte à porte pour arrêter les gens, pistolet à la main, s'ils refusent le vaccin, mais ils pourraient s'ils le voulaient. Vos droits en tant qu'Américain n

e sont plus reconnus sous cette déclaration d’urgence nationale.
 
 Quelle urgence?  
 
 La déclaration de cette urgence nationale semble suspecte dès le début. Où est l'urgence ? Le nombre de personnes tuées par la grippe porcine aux Etats-Unis est bien plus faible que le nombre de personnes tuées tous les ans par la grippe saisonnière, selon des statistiques du CDC. Visiblement, Les gens ne meurent pas par millions du virus H1N1. La plupart des personnes ont juste des symptômes doux de grippe et quelques jours plus tard, vont très bien.  
 
 http://www.naturalnews.com/swine_flu.html
 http://www.naturalnews.com/CDC.html
 http://www.naturalnews.com/influenza.html
 
 Alors où est l'urgence ?  
 
 La seule urgence que je vois est l'urgence fabriquée par Big Pharma pour vendre plus de vaccins. En déclarant l’urgence nationale concernant la pandémie H1N1, Obama joue le jeu de Big Pharma.  
 
 http://www.naturalnews.com/Big_Pharma.html
 http://www.naturalnews.com/pandemic.html
 
 Je trouve curieux le timing de tout cela. Il y a deux jours, New York a abandonné ses efforts pour exiger la vaccination obligatoire des membres du personnel soignant. Ceci a été conçu pour désamorcer un grand nombre de protestations planifiés par des personnes soucieuses de leur liberté intellectuelle concernant leur santé, qui ne veulent pas que le gouvernement exige d’eux qu’ils s’injectent des produits chimiques dans leurs veines.  
 
 http://www.naturalnews.com/New_York.html
 
 http://www.naturalnews.com/health_care_workers.htm l
 
 Les manifestations prévues à New York auraient alimenté davantage la résistance parmi les travailleurs de la santé à travers le pays, et si ça continuait, le pays aurait connu une fronde nationale contre le vaccin de la grippe porcine. En abandonnant la vaccination obligatoire sous prétexte d’une pénurie de vaccins et en déclarant l’urgence nationale, notre pays et nos leaders nationaux ont stoppé toutes protestations et mis en place un mandat pro-vaccin en faveur de Big Pharma, qui peut être imposé par les armes.  
 
 http://www.naturalnews.com/027313_New_York_health_care.html
 
 Grand Pharma doit être content de tout ceci. Avec ces lois d’urgence en place, tout ce qui manque pour forcer la vaccination de la population entière est un plus grand approvisionnement en vaccins - ce qui arrivera en Novembre.

Traduction Alter Info  http://www.alterinfo.net/Etat-d-Urgence-aux-USA,-pourquoi_a38424.html
 
http://www.infowars.com/president-obama-declares-national-emergency-over-swine-flu-pandemic-but-why/ .


Crise-finie-affiche-ancienne-j.jpg

Octobre, une nouvelle phase dans l’effondrement économique

24 octobre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Tous les indicateurs montrent qu’octobre 2009 signale le basculement dans une nouvelle phase de l’effondrement de l’économie mondiale.

Après la bulle de l’immobilier résidentiel, les banques américaines sont désormais menacées par la chute de l’immobilier commercial. Le magazine Fortune expliquait jeudi que la situation « est étrangement similaire à la crise des subprime », et qu’une « vague de saisies et de défauts de paiement sur les prêts pourrait déclencher un effondrement du marché des obligations structurées portant sur l’immobilier commercial ». L’immobilier commercial américain pèse 480 milliards de dollars sur les petites banques et les banques régionales américaines dont 106 ont déjà fait faillite depuis le début de l’année. La principale banque américaine pour les PME et les commerces, qui n’est pas une « petite » banque est sur le point de déclarer faillite et pourrait être le nouveau Lehman Brothers. Gardons aussi en tête qu’il y a encore 5 à 6000 milliards de dollars d’actifs toxiques detenus par les grandes banques américaines, sans compter les sommes bien supérieures en produits dérivés. Ce coup-ci, un nouveau renflouement par les autorités américaines (déjà 23700 milliards engagés) signerai la fin du dollar sur les marchés internationaux. Le dollar a déjà perdu 20% en 6 mois et est tombé cette semaine sous les 1,50 pour un euro. Dans son édition du 26 octobre, Business Week demande « Que va-t-il se passer si le dollar se crash ? », et répond « des guerres commerciales éclateraient, les banques surexposées s’effondreraient, et ce ne serait qu’un début ». D’autre part, Christian Noyer, le gouverneur de la banque de France a mis en garde cette semaine contre le risque systémique d’un effondrement du marché des CDS (Credit Default Swaps), une bulle spéculative de plus de 40 000 milliards de dollars. Dans le Financial Times d’hier, Gillian Tett cite un banquier jeune retraité demandant si « octobre 2008 n’était pas qu’une répétition générale pour le crash de la prochaine bulle ? ». Oui, ce n’était qu’un avant-goût, car la bulle est en réalité le système financier lui-même.

On dit toujours que lorsque un bateau s’apprête à couler, les rats quittent le navire. Eh bien l’on voit depuis quelques mois que les matières premières sont repartis à la hausse sans pour autant que l’activité économique soit repartie. Les spéculateurs se jettent à nouveau sur les matières premières jugées plus fiables que les produits financiers. L’or a pris 30% depuis le début de l’année, le pétrole est à nouveau au dessus des 80 dollars le baril, le cacao bat des records, le café aussi, etc.

Mais le plus révélateur est l’humain : le chômage repart à la hausse depuis la fin de l’été dans tous les pays « industrialisés » et les déficits budgétaires des Etats s’accroissent lourdement à mesure que les revenus fiscaux se réduisent, entraînant une austérité rampante.

www.solidariteetprogres.org

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