Partager l'article ! A quoi ressemblera le paradis promis par le Nouvel Ordre Mondial ?: &nbs ...


Eric Besson a le sens de l'humour. Hué par les étudiants de Sciences Po Paris, jeudi soir, lors d'une conférence sur la promotion de la diversité dans les entreprises, il a déclaré une fois reparti par la porte de derrière : «C'était sympa. Ça m'a permis de chanter la Marseillaise en arrivant ce qui ne m'était jamais arrivé dans cet amphi lorsque j'y étais étudiant.» Lire la suite l'article
Attendu à 16 h30, le ministre est arrivé avec deux heures de retard. Pour l'accueillir, 150 étudiants
irrités par le débat sur l'identité nationale et soucieux de le faire savoir. Et une banderole «Identité cassoulet».
«Rien que les termes du débat m'énervent. Pourquoi ne pas parler de citoyenneté ? Qu'est ce que ça veut dire Identité nationale», lance une étudiante, en équilibre sur une marche d'escalier. «Le débat est complètement faussé, on mélange tout, immigration et identité», enchaîne une autre, les cheveux en bataille.
«Ils ont verrouillé les entrées»
Dans les couloirs, ce jeudi soir, 150 élèves protestent à coups de «Besson Démission» ou de «Régulariser les sans-papiers.» On entend aussi, toutes les 2-3 minutes, «Travail, famille, patrie, c'est pas ça notre identité.»
«C'est ça qu'il appelle le débat ?», peste Andréa, 20 ans, la voix fatiguée d'avoir crié. Comme la plupart des élèves, elle vient de se faire refouler à l'entrée de l'amphi où se déroule la conférence. «C'est difficile d'avoir un débat quand on ne laisse pas les gens s'exprimer !», râle t-elle. «Ils ont verrouillé les entrées et on n'a même pas vu Eric Besson arriver. Il est passé par une porte de derrière, c'est courageux».
Plus malin, Mohamed, 18 ans, a réussi à se faufiler. Il raconte: «Quand Besson est rentré dans
l'amphi, on a chanté la Marseillaise et on a déployé une banderole Besson Expulsion. Avant que le ministre prenne la parole, Jean-Paul Huchon (président socialiste du conseil
régional... lire la suite
de l'article sur Libération.fr
La chute du Mur de
Berlin
La publicité du Figaro pour célébrer la chute du "rideau de fer", du Mur de Berlin.
Le NOM, c'est mieux, ou c'est pire ?
Le pire du stalinisme, sans tous les avantages sociaux, et l'emploi garanti à vie !
|

Et à propos de mur,
qu'attend-on
pour évoquer le mur d'Israël ????

Le Mur de Berlin ET le mur d'Israël
http://www.dailymotion.com/video/xb20f5_mur-de-berlin-y-mur-disrael_news .
Violences faites aux
femmes:
http://alainindependant.canalblog.com/archives/2009/11/06/15709385.html
VENDREDI 13 NOVEMBRE CONCERT VENEZUELIEN à la MAISON
DE L'AMERIQUE LATINE
SAMEDI 14 NOVEMBRE LA BOLIVIE dans la SEMAINE DE LA
SOLIDARITE INTERNATIONALE
Montée de l’agressivité de Washington à l’égard du Venezuela, de
la Bolivie, de l’Equateur
Article d'Eric Toussaint
http://cbparis.over-blog.com/

"On avait l'habitude, nous les écolos, qu'on nous tape dessus sur
nos propositions, et aussi sur notre constat. Aujourd'hui le président a repris une partie du vocabulaire, mais il n'a pas mis les actes qui allaient en face, donc c'est plus qu'une déception,
c'est un peu une trahison", a-t-elle jugé.
Le bilan en général du président de la République n'est "pas positif du tout" pour "ceux qui en avaient le plus besoin, les personnes les plus fragiles", celles "au chômage", "de plus en plus
d'ailleurs, en situation de précarité", a estimé la tête de liste en Ile-de-France des écologistes pour les régionales.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/environnement/20091106.OBS7076/duflot_decue_et_trahie_par_le_bilan_ecologique_de_sarko.html
Grippe: SOS aux Médias et aux peuples
http://crodoff.canalblog.com/archives/2009/11/06/15703472.html

Hommage à une journaliste prix courage
et "échec" du journalisme
Intervention d’Amira Hass à la réception de son Prix du Courage en Journalisme 2009
(*)
Permettez-moi de commencer par une correction. Correction ô combien impolie,
allez-vous penser à juste titre, mais de toute façon, nous, les Israéliens, nous sommes pardonnés pour bien pire qu’une impolitesse.
Ce qui est si généreusement appelé aujourd’hui par la Fondation internationale des
femmes dans les médias (IWMF) l’œuvre de ma vie doit être requalifié. Parce que c’est un Echec. Rien de plus qu’un échec. L’échec d’une vie.
Pensez-y, c’est juste cette partie de ma vie qui pose question : après tout,
c’est environ un tiers de ma vie, pas plus, que j’ai consacré au journalisme.
Aussi, si cette période de ma « vie » vous donne l’impression que je
vais bientôt prendre ma retraite - alors cette impression il faut la dissiper. Je n’envisage pas d’arrêter très vite ce que je fais.
Qu’est-ce que je fais ? On me définit en général comme journaliste pour les
questions palestiniennes. Mais en réalité, mes articles portent sur la société et la politique israéliennes, sur la Domination et ses ivresses. Mes sources ne sont pas des documents secrets ou
des comptes rendus divulgués de réunions de personnalités de Pouvoir et au Pouvoir. Mes sources sont les chemins ouverts à tous par lesquels les opprimés sont dépossédés de leurs droits à
l’égalité en tant qu’êtres humains.
Il reste tant encore à apprendre sur Israël, sur ma société, et sur les décideurs
israéliens qui inventent des restrictions comme interdire aux étudiants de Gaza de s’instruire dans une université palestinienne de Cisjordanie, à quelque 70 kilomètres de chez eux. Autre
interdiction : interdire aux jeunes (de plus de 18 ans) d’aller voir leurs parents à Gaza, pour s’enquérir de leur santé. S’ils venaient à mourir, des responsables israéliens respectueux des
ordres permettraient la visite. S’il s’agit de jeunes de moins de 18 ans, la visite serait autorisée. Mais, d’un autre côté, les parents au second degré ne sont pas autorisés à rendre visite à
des frères et sœurs mourant ou en bonne santé à Gaza.
C’est une question philosophique curieuse, pas seulement journalistique.
Pensez-y : qu’y a-t-il de si dérangeant pour le système israélien, dans le fait de savoir si des pères ou des mères sont en bonne santé ? Qu’y a-t-il de si dérangeant dans le fait qu’un
jeune choisisse et acquiert une meilleure instruction ? Et ce ne sont-là que deux parmi une longue, longue liste d’interdictions israéliennes.
Et quand j’écris sur le territoire palestinien de Cisjordanie, qui est petit à
petit détruit et morcelé, ce n’est pas seulement sur des gens qui ont perdu leurs biens familiaux et leurs moyens de substances ; ce n’est pas seulement sur des opportunités de plus en plus
rares pour un peuple coupé de tout dans des enclaves surpeuplées. J’écris en réalité sur l’habileté des architectes israéliens. C’est une manière de faire savoir comment l’urbanisme israélien sur
le terrain contredit les proclamations officielles, un phénomène qui caractérise les actes de tous les gouvernements israéliens, d’autrefois comme d’aujourd’hui. Bref, il y a tant de choses pour
me tenir occupée pendant une autre vie, ou au moins pendant le reste de ma vie.
Mais, comme je l’ai dit, la véritable correction est ailleurs. Ce n’est pas d’une
réussite dont nous devrions parler, mais d’un échec.
C’est l’échec de ne pas avoir amené l’opinion publique israélienne et
internationale à utiliser et à accepter les termes et les mots justes - ceux qui reflètent la réalité. Et non pas le nouveau langage orwélien qui prospère depuis 1993 et qui a été adroitement
imposé et propagé par ceux qui y ont intérêt.
La terminologie du processus de paix, qui a dominé, brouille la perception des
véritables processus en cours : un mélange particulier d’occupation militaire, de colonialisme, d’apartheid, d’autonomie palestinienne limitée dans des enclaves, et de démocratie pour les
juifs.
Ce n’est pas mon rôle en tant que journaliste de faire accepter par les juifs et
mes compatriotes israéliens que ces processus sont immoraux et gravement imprudents. C’est mon rôle, par contre, d’exercer le droit à la liberté de la presse afin de donner les informations et de
faire que les gens sachent. Mais, comme je ne l’ai que trop découvert, le droit de savoir ne signifie pas un devoir de savoir.
Des milliers de mes articles et des millions et des millions de mes mots se sont
envolés. Ils ne pouvaient rivaliser avec le langage officiel qui a été adopté volontiers par les médias de masse, et qui est utilisé afin de décrire de façon trompeuse la réalité. Un langage
officiel qui encourage les gens à ne pas savoir.
En effet, un échec retentissant pour un journaliste
L’israélienne, Amira Hass reçoit le "Prix du Courage en Journalisme 2009"
Quatre femmes journalistes, originaires du Belarus, du Cameroun, d’Iran et
d’Israël, ont été récompensées cette semaine à New York, pour leur courage dans l’exercice de leur profession, face aux menaces de mort et d’emprisonnement, aux attaques et aux violentes
intimidations exercées à leur encontre.
La Fondation internationale des femmes dans les médias (IWMF) a remis le "Prix du
Courage en Journalisme 2009" [...] à l’Israélienne Amira Hass, journaliste du quotidien Haaretz, qui décrypte l’actualité politique israélienne et palestinienne depuis 20
ans, basée à l’intérieur des « territoires palestiniens ». Amira Hass, née en 1956 à Jérusalem.
Elle a étudié l’histoire à Jérusalem et à Tel-Aviv. Après avoir enseigné, elle a
commencé à exercer la profession de journaliste en 1989 à la rédaction de Ha’aretz. Elle est une journaliste et auteur très connue pour ses colonnes dans le quotidien
Ha’aretz. Elle vit en Judée Samarie après avoir habité à Gaza et elle rapporte les événements du conflit israélo-palestinien depuis ces territoires disputés. Elle a débuté
sa carrière à Ha’aretz en 1989, et a commencé à informer depuis les territoires en 1991. En 2003, elle était la seule journaliste israélienne juive à vivre parmi les
Palestiniens, à Gaza depuis 1993 et à Ramallah depuis 1997. Deux ouvrages ont été tirés ses expériences successives : l’essai Boire la mer à Gaza et Correspondante à Ramallah, une compilation de ses articles depuis la Judée Samarie, tous deux parus en France aux éditions La Fabrique.
http://www.alterinfo.net/Un-echec-retentissant-pour-un-journaliste_a38916.html
http://www.alterinfo.net/Tony-Blair-travaille-pour-la-CIA_a38928.html
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