3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 13:28

UE-dictature.jpg


U.E. : Les peuples ont perdu !
Par Eva R-sistons

Mes amis,

"L'Europe a gagné", se réjouissent les décideurs,
et leurs commanditaires du Nouvel Ordre Mondial.
J'ajoute: Et les peuples ont perdu. La démocratie aussi.
Lorsque le résultat du vote ne convient pas,
on fait revoter les citoyens, ou on affame, comme à Gaza.
Jolie démocratie du coup de force
et non du Droit et de la liberté !
Il faut aussi savoir qu'on a "acheté" le vote des Irlandais:
En leur faisant des promesses mirobolantes,
qui ne seront évidemment pas tenues, realpolitik oblige.
Ou en mentant: L'Europe sortira l'Irlande de la crise.
Faux ! Elle les enfoncera davantage,
car sa priorité n'est pas l'emploi, au contraire, elle tue l'emploi.
Et elle détruira tous les amortisseurs sociaux les uns après les autres.
Terrible défaite por les peuples ! Reste l'espoir de la Tchécoslovaquie,
et... de l'Angleterre, avec un Conservateur à sa tête.
Voyez à la fin de mon précédent post l'article que j'ai ajouté.

Par contre, une victoire a été remportée aujourd'hui:
Avec la démocratie participative, inventive,
avec le vote des citoyens pour le maintien de "leur" Poste,
vote que le Gouvernement ne pourra totalement ignorer.

Face à toutes les menaces qui pèsent sur la démocratie,
nos libertés ou notre modèle social,
ce qui s'est passé aujourd'hui avec la Poste doit nous servir de leçon:
La résistance doit être créative, il nous faut inventer,
jour après jour, les moyens intelligents de résister
au Nouvel Ordre Monstrueux qu'on veut nous imposer à tous prix.

Votre Eva R-sistons



Irlande : bataille truquée,
bataille perdue,
mais pas la fin de la guerre

Le OUI au Traité de Lisbonne a donc fini par l'emporter en Irlande.
D'après les premières estimations, environ 60% des électeurs
auraient choisi de soutenir le Traité, alors que 53% avaient dit NON…

Pour lire la suite cliquez ici


La domination des banquiers au coeur des Etats
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15505


Les citoyens irlandais ont été
sommés de voter "oui"

« L’Irlande a voté oui », « l’UE repart de l’avant »… s’égosillent les partisans du « oui » au traité néolibéral de Lisbonne, clone du traité constitutionnel européen.
La grande coalition internationale des patrons, des médias, des partis politiques… qui soutiennent le traité de Lisbonne a mis le paquet pour faire revoter le peuple d’Irlande et l’obliger à voter « oui ». C’est l’illustration de la « démocratie européenne » qui fait revoter les peuples qui ont dit « non », en les soumettant au chantage, aux menaces de rétorsion, sur le thème de « si vous votez « non », nous vous le ferons payer très cher ».
Le camp du « non » a relevé le défi et a mené une active campagne. Le PCOF a rencontré Michal Youlton, coordinateur national du « non » au traité de Lisbonne en Irlande – CAEUC (1), lors de la réunion de préparation du contre-sommet de l’Otan, à Strasbourg, en février dernier, puis au contre-sommet lui-même, en avril. Il a animé de nombreuses réunions et conférences de presse en France pour expliquer le contenu progressiste de la campagne qui avait abouti, en juin 2008, au « non » au traité de Lisbonne.
Dès que les résultats ont commencé à être connus, nous avons envoyés un message de soutien qui disait notamment « Avant tout, nous voulons féliciter les citoyens qui ont défendu les véritables intérêts des travailleurs, des paysans, des pêcheurs, des masses populaires… d’Irlande, en votant « non ». Le « oui » a été bâti sur des mensonges, des promesses, la négation même de la démocratie. Nous condamnons la campagne menée par Sarkozy et Cie de mensonges et de criminalisation des citoyens d’Irlande.
Ce n’est pas la victoire de la démocratie mais celle du grand business, des politiques néolibérales.
Dites à vos amis et camarades que nous saluons votre combat et que nous leur adressons nos saluts de solidarité. »


A ce court message, Michael Youlton a répondu par ce mot:


«Votre message de solidarité, précieuse en toute occasion, est particulièrement important pour nous en ces moments où nous devons maintenir notre unité, notre force et nos convictions. Plus de 650 000 personnes sont restées avec nous et ont refusé l’injonction à se plier.
Notre campagne est solide et l’unité est forte, peut être même plus forte que jamais.
Je vous envoie une déclaration que nous avons préparée la nuit dernière,  avec de connaître les résultats, sur la base des messages qui nous parvenaient du terrain. Faites en bon usage.
Avec notre solidarité. La lutte continue.

Michael Youlton

Voici l’intégralité de ce texte, traduit par le PCOF :


                 suite ici : http://eldiablo.over-blog.org/article-36947115.html

  

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L'avenir de l'Europe, c'est la Russie !


"Nul doute déjà, que la fin de «la guerre froide» a marque la fin d'une etape plus longue du developpement international – 400-500 ans, durant lesquels la civilisation europeenne a domine dans le monde. L'Occident historique s'est toujours propulse a la pointe de cette domination".

"La nouvelle etape est parfois definie comme «post-americaine». Mais, certes, ce n'est pas le «monde d'apres les USA» et d'autant plus sans les USA. C'est un monde, ou, a la suite de la montee d'autres centres globaux de la force et de l'influence, l'importance relative du role de l'Amerique se reduit, comme cela avait deja eu lieu au cours des dernieres decennies dans l'economie et le commerce globaux. Le leadership est un tout autre probleme, avant tout celui de l'obtention de l'entente parmi les partenaires, de la capacite d'etre premier, mais parmi ses égaux".

" Pour definir le contenu de l'ordre mondial en formation, on avance aussi les termes comme multipolaire, polycentrique, non-polaire".

"Nous ne partageons pas les craintes, que la reconfiguration actuelle qui se passe dans le monde mene inevitablement « au chaos et a l'anarchie ». On observe le processus naturel de la formation d'une nouvelle architecture internationale – tant politique, que financiere et economique, qui repondrait aux realites nouvelles".

"La Russie se voit comme une partie de la civilisation europeenne, qui possede les racines chretiennes communes".

"Le dur modele anglo-saxon du developpement socio-economique presente de nouveau des rates, comme dans les annees 20 du ХХe siecle.l'Occident avait pour beaucoup cree l'architecture financiere et economique globale a son image. Et actuellement, ou l'on est en presence du deplacement reconnu par tous de la force financiere et economique vers les nouvelles economies en croissance rapide comme la Chine, l'Inde, la Russie, le Bresil, il devient evident que ce systeme n'est pas adequat aux realites nouvelles. Au fond, on a besoin d'une base financiere et economique, qui correspondait au polycentrisme du monde contemporain".


***

Plus d'un an après ses propos tenus par Sergei Lavrov (en juin 2008) un seul constat s'impose, la crise financière les a totalement confirmés. A l'aurore de cet automne 2009, l'occident s'apprête à sortir de l'histoire par la petite porte, après avoir transmis ses métastases à l'humanité toute entière. Dans ce monde en re-configuration, il est bon se se demander quelle est la place que les peuples du continent Européen entendent jouer.

A l'heure ou les lignes de fractures sont de plus en plus illisibles, il est bon de rappeler que la seule chance de survie des peuples  Européens survivent est de sortir de l'ornière atlantiste suicidaire et de développer une collaboration poussée et intégré avec la fédération de Russie, afin que ce binôme "Euro-Russe" contribue à maintenir la paix sur le Heartland, au sein de ce nouveau monde multipolaire et polycentrique.

Dans un monde polycentrique et multipolaire,
l’unite Européene est inévitable

Loin de l'idéalisme politique de comptoir, la réalité du monde de demain passe par l'économie et la démographie. La baisse d'influence de l'Amérique se traduit également par une augmentation de l'influence de nombres d'autres acteurs (BRIIC, monde arabo-musulman riche en énergie et en capital humain ..).  La population de la planète atteint aujourd'hui 6,5 milliards d'habitants et devrait dépasser les 9 milliards en 2050. L'europe, qui compte aujourd'hui 728 millions d'habitants (dont 1/3 hors de l'UE) devrait voir 
sa population tomber à entre 564 millions et 632 millions d'habitants, soit représenter entre 7 et 8% de la population mondiale et moins de 20% du PIB soit à peu près autant que la Chine seule (!). La France pour prendre un exemple devrait compter elle 70 millions d'habitants en 2050, soit 0,8% de la population mondiale, un habitant sur trois ayant plus de 60 ans (!) et la moitié la plus jeune de sa population étant à cet moment la d’origine extra-européene, principalement Afro-maghrébine.

Dans ce contexte, et malgré les discours percutants de personnalités crédibles et intéressantes (nicolas dupont aignant, paul marie couteaux ou jean pierre Chevènement pour ne citer qu’eux) la sortie de l’UE et le retour au « souverainisme » national est probablement la dernière des solutions à envisager. L’UE est certes imparfaite à 99% mais elle est imparfaite en ce qu’elle est dirigée par Bruxelles, qui est une officine du « parti américain » qui traite l’Europe en colonie américaine.

Pire les Américains (qui souhaitent avant tout maintenir leur position dominante et défendre leurs interets) ne souhaitent pas une Europe unie et puissante, apte à ne pas les suivre dans leurs offensives militaires illégales ou même à s’y opposer, diplomatiquement, voir militairement. C’est la raison pour laquelle les Américains font « tout » pour rentrer leur cheval de troie (Turque) dans l’Europe, afin d’y semer la discorde et de déstabiliser un ensemble homogène en création. N’oublions pas enfin que la Turquie, seconde armée de l’OTAN, est avec Israêl le pion de l’Amérique au proche orient, et que celle-ci occupe militairement l’Europe (Chypre).

C’est la raison pour laquelle les Américains ont tout fait pour dissuader De Gaulle d’obtenir l’indépendance nucléaire et de sortir du commandement intégré de l’OTAN. Parcequ’une France indépendante, prélude à une Europe indépendante pouvait entraîner la pire des situations envisageables pour les stratèges US, perdre l’avantage pris à la fin de la guerre (l’occupation de l’europe de l’ouest) et donc la main mise sur la façade « ouest » du heartland.

C’est également la raison pour laquelle certains stratèges du « parti américain » en Europe ont parfaitement compris l’interet a appuyer les « refus » de l’UE en soutenant des partis « anti UE » et Europhobes comme ce fus ouvertement le cas en Irlande avec le candidat Libertas par exemple. Plus récemment, le Bruxellophobe Philippe de Villiers a lui aussi rejoint le parti Atlantiste de Nicolas Sarkosy, l’UMP, pourtant ouvertement Europhile et après que celui ci ai fait rejoindre à la France le commandement intégré de l’OTAN.

La perte de souveraineté des pays Européens est un processus
qui a traversé deux stades principaux.

* Le premier est celui de la fin des empires, issu du traité de westphalie et qui prône l’identité nationale (l’état nation) comme identité première. Cette ‘nationisation’ des identités Européennes a crée les conditions de la guerre de 30 ans qui a ravagé notre continent dans la première moitié du 20ième siècle. Curieux hasard, le traité de westphalie mettait lui également fin à une guerre civile européenne de 30 ans.

* Le second stade est celui de la régio-fragmentation. Ce processus que l’on nous affirme comme éminemment politico-progressiste (les régions seraient le stade ultime de l’intégration politique européenne) est en fait le résultat d’un processus politique extérieur volontaire afin d’affaiblir l’Europe en la morcelant en entité qui de par leur petite taille n’ont plus aucune autonomie économique ni de souveraineté militaire. Cela a été particulièrement le cas pour l’est de l’Europe comme en Tchécoslovaquie, en Yougoslavie ou en URSS, pour des raisons évidentes : ces nations ne « baignant » dans le bain Occidental que depuis peu elles étaient suspectes de réticence à l’alignement euro-atlantique.

Quoi alors de plus étonnant que les partis Européens les plus éminemment régionalistes soient les partis les plus européistes et les plus actifs en faveur de l’extension de l’OTAN et de l’intégration euro-atlantique ? Ces mêmes « lignes » politiques sont partagées par les commissaires de Bruxelles, agents zélés des intérêts Américains en Europe.

Evidemment cette Europe de Bruxelles est évidemment l’inverse de l’Europe puissante et indépendante que nous voulons. L’union Européenne charnelle et réelle (et non légale) est néanmoins le seul objectif à défendre pour que les Européens maîtrisent leur destin et redeviennent acteur et non seulement spectateurs. Hors le monde de demain ne sera probablement pas un monde plus « ouvert » que celui que nous connaissons, ce sera plausiblement un monde d’affrontements, de conflits de blocs, de territoires, de zones et de civilisations. Dans ce monde de tension croissante, la clef pour l’Europe est de se doter d’une structure de défense qui lui appartienne et lui permette de protéger ses intérêts et ses citoyens. En ce sens, les propositions du président Medvedev sur la nécessité de créer une structure de sécurité Pan-Européenne (remplaçant l’OTAN) sont un défi réellement intéressant pour l’Europe.

Dans un monde polycentrique et multipolaire, sortir de l’OTAN et créer une défense continentale non atlantique.

L’OTAN est une alliance militaire constituée en 1949 pour faire face à l’URSS mais aussi au risque futur d’une nouvelle situation pour l’Europe comme celle-ci avait connu avec l’Allemagne. Rapidement, cette alliance sous la coupe des anglo saxons entraîna la constitution d’une alliance concurrente dans l’autre bloc (soviétique) en 1955 : « le pacte de Varsovie ». Cette double alliance scinda le monde en deux blocs rivaux jusqu’en 1958, lorsque la France de De Gaulle décida de quitter le bloc anglo-saxon et de développer son propre programme nucléaire. En 1966, la France quitte le commandement de l’OTAN, et le siège de l’OTAN est déplacé de Paris à Bruxelles, ce qui est toujours le cas aujourd’hui, Bruxelles hébergeant donc et les institutions Européennes, et celles de l’OTAN. Retour dans le giron moins de 30 ans plus tard puisqu’en 1995, le président Français Chirac entama les négociations de retour au sein du commandement intégré de l’OTAN, retour avalisé et effectué par le président Nicolas Sarkosy le 17 mars 2009.

Il convient dès lors de se demander quelles sont les raisons de ce retour de la France en tant qu’acteur essentiel au sein de l’OTAN. Celle-ci n’a en effet aujourd’hui que deux fonctions principales, qui sont les deux dans le pur intérêt de l’Amérique mais vont toalement à l’encontre des intérêts Européens.

Tout d’abord elle est devenue une arme de conquête du heartland Eurasien par l’Amérique et en ce sens, son extension à l’est, vers les frontières de la Russie, passe par l’adhésion de nations nouvelles (nouvelle Europe) pour des motifs erronés, qui sont la crainte historique d’un impérialisme Russe qui n’existe pas mais que les stratèges américains entretiennent parfaitement.

Sous couvert d’entrée dans le  « partenariat euro-atlantique », l’OTAN s’installe directement dans le cœur de l’Europe afin de pousser la Russie dans ses retranchements orientaux et de diviser une nouvelle fois l’Europe en installant ses bases militaires devant la frontière Russe. C’est le but réel de la campagne de Serbie (la Serbie étant un pion Russe dans la logique du Pentagone) avec la base bondsteel mais également de la révolution orchestrée en Ukraine, le but étant d’installer une base Américaine en crimée, en lieu et place de la base Russe actuelle.

Depuis le 11/09/2001 également, l’OTAN s’est transformée en « armée » de croisés au yeux du monde musulman, les mêmes stratèges tentant de nous persuader que l’OTAN est un rempart contre l’islamisme agressif et terroriste. Pourtant nul besoin d’être savant pour comprendre que la campagne d’Irak et celle d’Afghanistan, si elles devaient être gagnées (ce qui ne sera vraisemblablement pas le cas) ne vaincraient pas le « terrorisme Islamique ». L’Islamisme est aujourd’hui utilisé comme bouclier et paravent pour justifier des objectifs géopolitiques bien antérieurs. Ne suspecte t’on pas que l’attaque de l’Afghanistan ait été justifié par le 11/09 mais planifiée bien avant et que son but réel soit l’implantation de troupes US au cœur de l’Eurasie ? Peut on sans rire croire que l’Irak baathiste de saddam hussein ai été un des vecteurs du terrorisme islamique mondial, ou plutôt visée pour ses puits de pétrole ?

Les guerres de domination de l’empire Américain sont des guerres pour la maîtrise des ressources naturelles, qui sont concentrées (hormis en Arctique) entre la péninsule Arabe, l’Irak, l’Iran, le golfe Persique, le sud Russie (caucase) et l’Afghanistan.  Hors ces conflits énergétiques déclenchés sur des faux motifs ne sont pas ceux de l’Europe. Pire ils sont susceptibles d’entrainer l’europe dans des tensions ethniquo-religieuses sur « son » territoire. La désintégration de la Yougoslavie nous a montré à quel point une structure de sécurité était essentielle pour maintenir son harmonie et faire face aux déstabilisations de l’extérieur.

L’affaire récente du Kosovo a parfaitement démontré à quel point l’europe sert de tête de pont aux américains pour « attaquer » et « conquérir » l’Eurasie, et donc la Russie tout en créant des tensions entre peuples Européens et surtout avec la Russie, à qui « l’avertissement » Serbe était adressé. Point d’orgue de cette politique de conquête, le vote du Silk road strategy Act par le congrès US en 1999 destiné à « favoriser l’indépendance des pays du Caucase et d’Asie centrale et à créer un  pont terrestre détournant le commerce de ces pays avec l’ouest (qui passe actuellement par le territoire russe) vers le trajet de l’antique Route de la Soie aboutissant aux ports turcs, donc à un pays de l’OTAN. L’oléoduc BTC qui passe par la Georgie s’inscrit dans cette stratégie et explique en partie le développement de l’assistance militaire à la Géorgie depuis l’arrivée au pouvoir de Mikhaïl Saakachvili.

Dans un monde polycentrique et multipolaire,
éviter la désintégration continentale.

Toujours en 1999, malgré l’attaque de la Serbie, et après 10 ans d’effondrement total, la prise de pouvoir de Vladimir Poutine va redresser la Russie et replacer celle ci sur le devant de la scène politique mondiale. L’Europe ayant basculé vers l’OTAN (participation des nations européennes à l’agression contre la Serbie), la Russie, la Chine et les nations musulmanes d’Asie centrale créent en 2001 
l’Organisation de Shanghai ainsi que l’OSTC en 2002. Ces alliances militaires eurasiatique et inter-religieuses ayant pour but de répondre au double encerclement Russe et Chinois par l’armée Américaine et à défendre le pré-carré régional eurasiatique.  Comme le disait Zbigniew Brezinski : « La stratégie eurasiatique des Etats Unis a suscité en réaction un rapprochement entre la Russie et la Chine. Les deux puissances continentales sont en train de construire une véritable alliance militaire face à la coalition anglo-saxonne et à ses alliés. » 

Cette offensive Américaine vers l’est (de Berlin à Kiev) s’est matérialisée en deux étapes essentielles, de 1996 à 2009.

* En 1996 est créé l'organisation GUUAM qui regroupe Géorgie, Uzbékistan , Ukraine, Azerbaïdjan et Moldavie. Ces nations désirent à l’époque « sortir » du Giron post soviétique après la chute du mur et dans un contexte d’effondrement de l’état Russe. Il n’est pas surprenant que ces nations aient des positions géographiques 
stratégiques et par conséquent aient été victimes des révolutions de couleur financées par les ONG proches de la CIA (révolution orange, des tulipes, des roses et récemment en Moldavie après les élections) ainsi que des changements de régimes pro Occidentaux liés. Symbole de la « couleur » de cette association, les membres observateurs sont la Turquie et la Lettonie (!). Néanmoins ces régimes renversés n’ont pas obtenu les résultats escomptés par leur supporters (intégration dans l’OTAN et l’UE, amélioration du niveau de vie ..) mais au contraire ont entrainé une dégradation de la situation économique et aucune intégration dans le système euro-atlantique. C’est la raison pour laquelle le départ de l’Ouzbékistan en 2005 et l’absence de réalisation concrète de l’organisation l’ont mise en sommeil politique et qu’en mai 2006, le politologue azerbaïdjanais Zardust Alizadé exprimait encore ses doutes quant aux « perspectives de développement de l'alliance, et l'obtention de résultats pratiques ».

* Aujourd’hui, la seconde étape se matérialise agressivement via l’apparition d’un nouveau front, que l’on peut appeler le GUA (Georgie, Ukraine, Arctique).

En Géorgie : l’incapacité politique du président a incité les stratèges Américains à lancer une opération militaire en août 2008, celle-ci ayant néanmoins échoué puisque l’armée Russe a répondu avec force et a « libéré » les territoires d’Ossétie et d’Abkazie. Ce conflit est le premier conflit de la Russie avec l’Amérique hors des frontières Russes (la précédente étant la déstabilisation Wahabitte en Tchétchénie, fomentée en grande partie par la CIA).

En Ukraine les récents conflits gaziers témoignent des tensions grandissantes et un observateur éclairé jugeait récemment que « un conflit limité, sous le prétexte d'un litige territorial, devrait éclater, entraînant une rupture des fournitures de gaz pour une période plus ou moins lingue, les crises gazières sont provoquées afin d'entraîner les consommateurs européens à une telle coupure ».

L’arctique nécessitant un développement propre, j’incite mes lecteurs à lire mes précédents articles à ce sujet (ici et la) et à consulter le blog de « 
zebrastationpolaire » à ce sujet.

Ces manœuvres d’encerclement,
d’endiguement
et de déstabilisation ont divers objectifs :

-  Contrôler les pourtours des mers noire, caspienne et baltique, zone  essentielles et de transit entre l’orient et l’occident.

- Maîtriser les futurs corridors énergétiques, notamment via un projet de construction d’oléo- et gazoducs contournant la Russie mais reliant les régions de la Caspienne, de la mer Noire et de la Mer Baltique.

- Etendre l’influence de l’OTAN le plus à l’est, au cœur de l’Eurasie afin de réduire la sphère d’influence de la Russie (sur son étranger proche) mais surtout en Europe et empêcher un éventuel développement de l’influence Chinoise vers l’asie centrale
 
Évidemment un lecteur non averti me dira que les Russes et les Américains n’ont cessé de s’affronter depuis 1945 et que globalement, ce n’est pas l’affaire de l’Europe et des Européens. Or c’est précisément l’inverse…

Dans un monde polycentrique et multipolaire,
l’alliance Euro-Russe, clef de voute de la paix sur le continent.

Les conséquences sus cités sont absolument dramatiques pour l’Europe. Elles ont pour conséquences de nous couper de la Russie sur un plan civilisationnel, géopolitique, politique et énergétique ou encore de créer un nouveau mur en Europe, non plus à berlin mais au cœur de l’Ukraine, en séparant l’Ouest (ensemble sous influence Américaine) de l’Est (ensemble sous influence Russe). Plus prosaiquement, cette ligne de fracture coupe « presque » l’Europe orthodoxe de l’europe catholico-protestante, reprenant la vision des civilisations séparées de S. Hungtinton dans son ouvrage « le choc des civilisations ». Enfin il est à noter que la Chine, acteur géopolitique et économique majeur, juge probablement l’Europe (via l’OTAN) co-responsable de la situation d’encerclement total qu’elle subit, que ce soit à l’ouest (
ring centro-asiatique) et à l’est (dans le pacifique devant ses côtes). 

Cette rupture avec deux acteurs essentiels que sont la Russie (le pays le plus grand du monde) et la Chine (le pays le plus peuple du monde) sont doublement graves. En cas de tension croissante entre l’OTAN et l’OCS, la France et les pays d’Europe Occidentale seraient en conflit avec une organisation qui regroupe presque un homme sur trois dans le monde, couvre 32,3 millions de km² et comprend au niveau des ressources énergétiques 20 % des ressources mondiales de pétrole, 38 % du gaz naturel, 40 % du charbon, et 50 % de l'uranium.

Cette stratégie de séparation de la Russie et de l’Europe de l’ouest et du centre a en outre comme conséquence de « limiter » l’Europe dans un micro territoire encastré à l’ouest du continent et de la couper des possibilitées immenses que lui offriraient un partenariat avec la Russie.

·         L’Europe à besoin de la Russie au niveau énergétique car la Russie dispose des réserves de gaz et de pétrole dont l’Europe à besoin. La Russie est un fournisseur stable comme le prouve sa relation avec la Turquie qui ne souffre elle d’aucun problème d’approvisionnement (il faut rappeller que les coupures d’approvisionnement lors de la guerre du gaz avec l’Ukraine étaient dus à cette dernière, mais que les « médias » ont curieusement désignés la Russie comme coupable). La  question énergétique est essentielle car l’Europe sous commandement Américain se voit proposer des alternatives à hauts risques, comme celui de remplacer la Russie par la Turquie (pays de l’otan candidat à l’UE !) comme fournisseur énergétique (Nabucco au lieu de south stream) ou encore de participer à des conflits pour l’énergie (Irak) dont elle pourrait se passer.

·         L’Europe a besoin du fabuleux potentiel que représente la Russie, tant le potentiel humain avec ses 140 millions d’habitants, que géographique avec ses 17 millions de Km² et le débouché sur le pacifique. Elle deviendrait ainsi un acteur de premier plan notamment avec le monde asiatique, qui est en plein développement.

·         La Russie à également besoin de l’Europe et des Européens, tant pour l’acheminement de ses matières premières que pour ses technologies ou son capital humain, qu’elle pourrait utiliser afin de combler le dépeuplement à l’est de l’oural. Enfin et surtout, elle a besoin de l’Europe comme d’un allié naturel, complémentaire car issu de la même civilisation.

En effet cette unité Euro-Russe (seule garante de paix et d'indépendance pour les peuples du continent) n'est pas seulement vitale, elle est souhaitable car les Européens d'Occident ou de Russie appartiennent avant tout à la même civilisation.

Comme le disait récemment Natalia Narotchnitskaïa lors d’un colloque à Paris : « La vraie coopération entre la Russie et l’Europe pourrait cependant donner un nouvel élan à notre continent à l’aube du troisième millénaire. Les grandes cultures romano-germanique et russe-orthodoxe partagent un seul et même fondement apostolique, chrétien et spirituel. Les Européens, qu’ils soient Occidentaux ou Russes, ont donné au monde les plus grands exemples de la spiritualité latine et orthodoxe ».

Voilà pourquoi l’avenir de l’Europe, c'est la Russie.

http://alexandrelatsa.blogspot.com/2009/10/lavenir-de-leurope-cest-la-russie_03.html



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Axe Washington-Paris-Tel-Aviv
instrumentalisant l'Europe
contre la Chine et la Russie

par Eva R-sistons
http://r-sistons.over-blog.com/article-29626350.html

Lire aussi, d' Eva :
La planète ? 2 blocs antagonistes
Le cirque des Grands (Russie-USA)
L'occident à la conquête de l'Asie

Exigeons la vérité envers les Russes
http://r-sistons.over-blog.com/article-32339347.html
La Russie n'est pas notre ennemie
http://r-sistons.over-blog.com/article-22350756.html

Spécial Russie
http://r-sistons.over-blog.com/article-22293145.html


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A lire :


 

03-10-2009
Sarkozy:  Complexe d'Obama !

sarko-cible 

Sarkozy est malade. La pathologie a un nom: « complexe d'Obama ». C'est ce que mes confrères (excusez du peu) de « Newsweek » nous révèlent. Mais je vous rassure, amis lecteurs, la maladie, incurable, n'est pas mortelle. Elle se caractérise par une irritabilité chronique, un tonus psychologique cyclothimique et une hyperkinésie à caractère maniaco dépressif. Suite ici:

http://justice.skynetblogs.be/post/7336288/sarkozy-est-malade-complexe-dobama
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La politique au service
d'intérêts particuliers

Roselyne Bachelot, tu mens : tu te prétends ministre chargée de la sauvegarde de la santé des citoyens, alors que tu as mis tes talents de jeune femme de bonne famille au service de l'industrie du poison sur ordonnance. Tout comme la plupart des membres du Comité Technique des Vaccinations ou du Haut Conseil de la Santé : tous déclarent leurs liens d'intérêts avec l'industrie pharmaceutique. Plus des deux tiers sont de fait les obligés de l'industrie.

Cette réalité porte un nom : la corruption des hauts fonctionnaires et des politiques. Les institutions de la République sont aujourd'hui mises au service d'intérêts particuliers par de faux experts, véritables représentants de commerce des industrie des poisons.
Suite ici: http://www.politiquedevie.net/Medecines/RoselyneBachelotTuMens3481.htm



Travailler pour France Télécom
Le nouveau management 

Par Elsa Fayner, le 30 Septembre 2009


« Un de plus, un de trop »
, confie Aline*, qui n’en peut plus. Aline travaille chez France Télécom depuis dix ans. Au début, elle répondait aux clients qui demandaient des factures détaillées, parfois, dans les cas difficiles, une messagerie vocale. Aujourd’hui, elle gère sur une plateforme téléphonique « trois univers », avec le mobile, et l’Internet. Entre temps, tout a changé.


D’abord, les objectifs de vente. Et les primes qui vont bien avec. Lire mot à mot le script qui défile à l’écran, tout en mettant le ton approprié à chaque interlocuteur pour
tenter de le convaincre. Y repenser la nuit, devenir un robot, renoncer à une certaine conception du travail « bien fait » : se concentrer sur les demandes faciles, botter en touche dès que ça se complique. C’est pourtant là que l’expérience, l’ingéniosité, l’humanité de chacun peuvent s’exprimer.


LISAT9.jpg

(illustration de Claire Laffargue)



Puis, non seulement il a fallu augmenter les ventes, mais également le nombre d’appels par heure. Or, le traitement d’une vente prend un peu de temps. Les injonctions deviennent contradictoires. Qu’on se rassure : le paradoxe est désormais
tendance en matière de gestion. Les critères d’évaluation se déconnectent ainsi doucement de la réalité du terrain.

Résultat : des tickets à gratter pour motiver les troupes. Démotivant, finalement. Comme le fait de ne plus avoir de bureau, de devoir prendre celui qui est libre, et de tout ranger en partant. Zéro papier, « clean desk »,
c’est la « mode ».


De là à pousser les salariés vers la sortie ? Il s’agit d’abord de les déraciner. De lancer, donc, de grandes manœuvres. Les salariés changent désormais régulièrement d’équipe, de responsable, de service, de métier. « ’’Il faut que ça tourne’’, nous dit-on, il paraît que nous prenons rapidement de mauvaises habitudes », raconte Aline. Même l’ « interface RH », présente sur chaque site, pour faire le lien avec le DRH, saute. Place à un… centre d’appels RH. Il faut que ça tourne. Le plan NEXT, annoncé en 2005, réorganise le groupe et ses filiales. Si, avant, les démissions constituaient 4,4% des départs, leur taux monte à 15% après, calcule le journaliste
Ivan du Roy dans « Orange stressé ». Viendront ensuite les plans ACT, puis Ambition FT 2008. De grandes manœuvres dignes des préparations militaires les plus sophistiquées, en vue d’une guerre terrible. Mais laquelle ?


Au premier semestre 2009, France Télécom se disait fier de sa résistance à la crise économique. A la crise économique seulement ? (Fier... à quel prix ? Eva)

* Le prénom a été modifié, à la demande de l’intéressée.


Journaliste pigiste qui s'est spécialisée au fur et à mesure dans le monde du travail, Elsa Fayner tiens le célèbre blog "Et voilà le Travail!". Elle a longtemps observé le domaine des salariés, des entreprises et du travail social; elle a noté l'évolution des méthodes de management et de travail sur ces dernières années. Elle en écrit des articles qui parlent aussi et surtout du côté humain à ne pas oublier. Aujourd'hui, Elsa attire notre attention sur la course aux performances chez France Télécom.



Voir le blog d'Elsa Fayner



Affaire Polanski (..) Étrange France à la justice chaotique,
inféodée au pouvoir politique qui vient revendiquer
pour ses célébrités l’immunité à vie. La logorrhée
de certains chroniqueurs est affligeante. Jean-Pierre Elkabbach d’Europe 1
qui sait de quoi il parle en matière d’indépendance,
 n’a pas hésité à parler de Suisse “à la botte des Etats-Unis“.
http://www.marcfievet.com/article-36914622.html



Mourir pour Israël ?
Israël pourrait entraîner l'Occident dans une confrontation contre l' Iran
http://www.marcfievet.com/article-36914803.html


Ils sont chouettes, nos dirigeants !


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Lefèbvre pour la castration... 

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DSK se prend une godasse...


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Tous les paradis fiscaux sont supprimés. Tous ?


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Taxe carbone, forfait hospitalier, taxe accidentés du travail...

http://laplote.over-blog.fr


Cuba: Un blocus économique sans
équivalent dans l'Histoire

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Washington s'est bien gagné, en cinquante ans, le titre de génocide, même s'il fait tout son possible pour échapper au jugement de l'histoire. Le blocus économique à Cuba a été instauré pratiquement depuis le triomphe de la Révolution, en janvier 1959. Il constitue maintenant le cas le plus prolongé d'un siège maintenu par un ennemi contre sa victime.
De tous les blocus connus dans l'histoire, aucun n'a été aussi prolongé, obstiné et intégral. Homère a conté comment les grecs ont assiégé Troie pendant dix ans. Le siège de Leningrad  par les nazis, au cours de la seconde guerre mondiale, a duré 900 jours.
Mais à Cuba, il y a déjà plusieurs générations qui n'ont pas connu, dans toute leur existence, autre chose que les difficiles conditions imposées par la guerre économique, financière et commerciale à laquelle les soumet le puissant empire.
Des calculs récents montrent que l'île a perdu au moins 96 milliards de dollars en raison de cette agression officielle du pays nord-américain qui, depuis les années 70, a reçu annuellement l'approbation de l'occupant de la Maison Blanche, semblable en cela au César qui, dans l'arène, décidait  d'un seul geste la vie ou la mort du gladiateur vaincu.
Il s'agit bien d'un authentique acte de génocide et non pas d'une simple figure de rhétorique journalistique. Les lois internationales établissent clairement que toute mesure destinée à laisser mourir de faim ou de maladie un prétendu ennemi doit être classifiée comme acte de génocide et un bon nombre d'organisations internationales utilisent ce qualificatif de façon tout à fait justifiée lorsqu'ils font allusion à ce thème.
Si le peuple cubain a été capable de faire face à une telle violence et s'il peut faire état de réussites importantes malgré les tentatives d'asphyxie menées par le puissant voisin du Nord,  cela se doit en premier lieu à un patriotisme profondément ancré dans tous les esprits et une grande capacité de résistance, assistés bien sûr par la solidarité de nombreux amis tout autour du monde.
Ce sont ces amis qui, au cours des vingt dernières années, ont exprimé en vote majoritaire à l'Assemblée Générale de l'ONU leur rejet  de l'obstination de la Maison Blanche et qui sont parvenus à l'isoler internationalement, même si l'empire refuse toujours de tenir compte de
la volonté mondiale.

Nestor Nunez

source : Agence Cubaine D´Information

 

http://eldiablo.over-blog.org/article-36871990.html
Un blog à visiter, militant, avec son grenier d'affiches

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(..) Pour sarkozy, et beaucoup d’autres hélas, tout s'achète. Alors, pour eux, pourquoi ne pas acheter la présence des élèves, la paix sociale ?

Sur un blog que j'aime beaucoup:
http://poly-tics.over-blog.com/article-36922949.html


Lénine et la charia
l_nine.jpg Les débats historiques intéressants se développent dans la mouvance communiste autour du rapport des bolchéviks à l'Islam. Vous en trouverez un écho dans l'article suivant de Bruno Drweski, qui rappelle notamment le rôle de Sultan Galiev, auquel un livre fut consacré chez Fayard en 1986. Tout cela est sans doute utile pour les débats actuels de la gauche..

http://delorca.over-blog.com/article-36929840.html


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commentaires

eva r-sistons 27/11/2009 23:43


C'est le même Mutuelle qui m'écrit ? Eva


mutuelle smam 25/11/2009 13:28


merci pour cette article


R-sistons à l'intolérable 11/10/2009 18:17


A vrai dire, chère Danièle, je n'ai pas eu le temps de lire l'article, mais je connais l'auteur, il défend la Russie toujours attaquée, et si nous devons faire une grande Europe, que ça
soit avec la Russie, pour la paix, que contre, pour la guerre ! Je t'embrasse, eva


Danièle Dugelay 03/10/2009 16:28


Bonjour. Je n'ai vraiment aucune sympathie pour Poutine, et pas davantage pour la CIA. Je souhaite une Europe indépendante des impérialismes et des forces de l'argent. Je viens de quitter le site
du Conseil de la Résistance qui défend, lui, nos valeurs républicaines, celles que nous ont laissées nos aïeux, surtout depuis les Lumières.
Si nous devons les abandonner pour construire une Europe, dépendante ou indépendante, je préfère pouvoir les transmettre à mes petits-enfants et abandonner tout rassemblement continental. Quand je
lis cet article, j'ai envie d'aller vite m'inscrire dans une association pacifiste. Amicalement. Danièle.


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