1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 06:26

Sommaire :

Comment Israël s'est débarrassé du Gaullisme en France,
pour Eva R-sistons, et par Eva R-sistons. De l'inédit !
(extrait de mon article, très long, "J'accuse le CRIF d'avoir colonisé la France",
prêt, à paraître prochainement).

"L'appel du 18 juin" du Gl de Gaulle.

Résistance.

Sélection de liens:

- Les pays du Sud se regroupent, avec Chavez
- La dictature des Grandes Institutions (OMS, FMI, etc)
- Un avenir sans usines et sans ouvriers


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Charles de Gaulle à Londres, en 1940.
Wikipedia.org


Comment Israël a "tué" le Gaullisme
Par Eva R-sistons


Là, nous touchons au coeur du problème.  Car la France est le seul pays à avoir des Institutions comme celle du CRIF, totalement idéologique et envahissante. Pourquoi ? Une telle infamie n'aurait jamais dû arriver dans notre pays.

Un jour, le Général de Gaulle entra dans la vie des Français. Il lança le fameux appel du 18 juin, incitant à résister à l'intolérable qui venait de se produire.  Personne ne marqua autant que lui l'Histoire, la grande, de notre pays. Mais il avait des ennemis. Et celui qui le détestait le plus, justement, était Israël.  Car le Gl aimait plus que tout la Liberté. 

Israël a une spécialité, celle de se débarrasser sans scrupules de ceux qui le gênent. De Gaulle, méfiant à l'égard d'Israël, et des Américains aussi d'ailleurs (quelle acuité !), était très critique vis-à-vis de ces deux Etats. Il fit sortir la France de l'OTAN, puis il élabora une politique pro-arabe originale, enfin il défendit becs et ongles l'indépendance de la France. Bref, il indisposa Israël. Comment en venir à bout ? On ne supprime pas un homme de cette stature. Trop imposante !

Je prétends qu'à défaut, Israël tenta de tuer politiquement le Général. Comment ? En imaginant une situation pouvant le destabiliser. Et en envoyant un homme, un Allemand, un drôle de rouquin, fomenter en France une révolution. Celle de mai 68 !

Et la Révolution eut raison du Général. Un de chute !

Le même rouquin fut à nouveau envoyé en 2009 pour abattre le soldat Bayrou, dangereux rival potentiel de Sarkozy, puis le PS, et enfin pour "libéraliser" les Rouges Verts, en faire la roue de secours verdâtre, atlantiste et sioniste, du Capitalisme à l'agonie. Mais c'est une autre histoire.

Israël avait abattu un géant, mais pas le Gaullisme. Et dans le coeur des Français, de Gaulle, et son indépendance nationale, étaient toujours vivants. Précieux ! Et tellement gênants pour Israël, soucieux d'avoir les mains libres au Proche et au Moyen Orient, afin d'assurer sa domination sur la région et, au passage, de rafler les ressources de ses voisins. Et en effet, lors de la guerre d'Irak, le tandem Chirac-de Villepin, si gaullien, s'opposa avec panache aux ambitions anglo-saxonnes et israéliennes. Jamais le crédit de la France à l'étranger ne fût si grand !!!
 
Avec des dirigeants fidèles à l'idéal gaullien, avec des Français attachés à l'indépendance nationale, avec des Hauts Fonctionnaires de l'Etat, au Quai d'Orsay comme à l'ENA, imprégnés des valeurs traditionnelles de la France, difficile pour Israël d'avoir les mains libres pour accomplir ses forfaits. Je prétends qu'après avoir "tué" politiquement le Gl de Gaulle, il entreprit d'extirper le grain de sable de la France qui se mettait en travers de ses projets de domination prédatrice.  Ce grain de sable, c'était justement le Gaullisme, cet idéal rassembleur et d'indépendance de la Nation. Un idéal qui fascine encore des individus de tous bords, à commencer par moi, pourtant résolument à gauche. C'est que le Gl transcende si bien les clivages, et il est visionnaire (Eurasie...), prophétique - et si intègre, une qualité qui se perd tant aujourd'hui !

Or donc, pour extirper définitivement ce "Mal" français, empêcheur de tourner, ou de dominer et de voler, en rond, et de surcroît si séduisant pour l'ensemble de la planète, donc susceptible de donner des idées, de susciter des émules, il fallait s'implanter en France, s'immiscer dans ses affaires, et en prendre le contrôle. Pour extirper à jamais cette sacrée indépendance française !  De Villepin, le "dauphin" de Chirac, a été victime de cette politique. Sarkozy, le candidat d'Israël, a représenté la Droite aux Présidentielles !
 
Et voici comment, pour moi, les réseaux les plus influents du sionisme international, ou d'Israël, se mirent en tête de venir à bout de la France, et de son esprit rebelle, frondeur. Au risque de coloniser le pays, pour mieux le tenir à sa merci, pour mieux tuer son influence, et l'aligner, via de commodes marionnettes, sur la Pensée unique atlantico-sioniste.

Le pari a réussi. La France est à genoux, vidée de sa substance, et à la merci de ses nouveaux maîtres, se servant d'elle comme tremplin pour leurs ambitions personnelles ou pour leurs projets iniques et criminels. 

Mais en assassinant la France, le CRIF et ses laquais piétinent les intérêts de la Communauté juive en France, menacée par les excès mêmes de ceux qui se sont indûment octroyés tous les pouvoirs, en prétendant servir leurs frères.  

Il y a des Ghozlan, et des Sophie Ernst (écoutez le passionnant débat opposant ces deux frère et soeur juifs "ennemis", que tout oppose: Débat "Les Juifs en France", diffusé le 28.2.9, 43 mn, sur Public Sénat. Une Sophie Ernst, par sa modération, son ouverture,  sa sincérité, son altruisme, combat mieux l'antisémitisme que tous les excités qui brandissent à tous bouts de champs la Shoah et les accusations sans fondement. A voir absolument, remarquable débat ! (2 conceptions, je m'identifie à celle de Sophie Ernst).

Il y a des Richard Prasquier, qui interviennent pour changer le cours de la Justice (affaire Fofana), et des Théo Klein (ancien Président du CRIF), qui est un Juste, pour la rendre.

Il y a des avocats (comme Goldnatel) qui partent en guerre contre tous les embryons de soupçons de risques.. d'antisémitisme, traquant la moindre virgule déplacée, et d'autres, comme Roni Brauman, le Médecin du Monde qui soulage les souffrances humaines,  pour servir la cause de la Justice.

Il y a des Rabbins qui militent pour la paix, une paix juste, et il y a même des Professeurs comme Yakov Rabkin pour publier un "L'opposition juive au sionisme" (2005). Il n'y a pas seulement des obsédés de l'antisémitisme, le voyant partout, même où il n'est pas !

Et puis il y a tous les anonymes qui sont bernés par ceux qui prétendent parler en leur nom,  et qui ne veulent pas être tués une seconde fois par leurs prétendus défenseurs. Des hommes et des femmes qui aiment la France, qui sont bien intégrés, et qui ne souhaitent pas que le message judaïque soit perverti, pour devenir discriminant, eugénique, assassin. En d'autres termes, qui ne veulent pas que l'on tue le Juif pour modeler un Israélien différent. Bref, qui aspirent à vivre leur foi de façon apaisée, au lieu de se laisser entraîner à poursuivre les chimères d'une guerre sans fin contre tous. 
 
C'est à eux que je fais appel, pour vaincre l'hydre institutionnelle issue de leur Communauté - au service de Mâmon, et qui les coupe du reste du pays. L'apport des Juifs à la communauté humaine est original, créatif, et attachant par la culture. Il ne doit pas être écrasé par une chape de plomb. La morale juive est exigeante, elle peut être un phare pour le monde, à condition de rester fidèle à ses grands principes. La vocation du Juif authentique est sacerdotale, dans la Bible il est écrit qu'il doit servir Dieu et l'humanité, et non dominer. La nation juive doit être exemplaire. Ses dirigeants, aujourd'hui, sont poursuivis pour corruption. Où est la fidélité aux textes sacrés ? 

Si l'on n'entend que la voix des promoteurs actuels du CRIF, alors des Dieudonné se lèveront, courageusement, pour les dénoncer. En perpétuant la France résistante de 1789 ou de 1940. En refusant le pouvoir occulte, prépondérant, malfaisant, d'un groupe sur la communauté humaine. 

Car la France se trouve aujourd'hui dans la situation paradoxale, totalement inédite, insensée, scandaleuse et menaçante, où, comme les Etats-Unis, elle ne recherche plus son intérêt, mais celui d'Israël. Il faut prendre conscience de cette aberration, si l'on veut vraiment s'en libérer, retrouver la maîtrise de notre destin.

Jeanne d'Arc a bouté les Anglais hors de France. Qui délivrera notre pays de ses chaînes ? Qui rendra à la France sa liberté, sa dignité, son honneur ? Des Juifs clairvoyants comme Théo Klein ou Sophie Ernst ? Un autre gl de Gaulle, un Chevènement ? Ou nous-mêmes, dans un sursaut salvateur ?

Eva R-sistons

Commentaires à lire sur site ici, débat :
http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5866&rech=8264#haut


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Affichette placardée dans toute la ville de Londres, souvent confondue avec l'Appel.


Historique :

Dans la soirée du 18 juin 1940, un quasi-inconnu du grand public, général de brigade à titre temporaire et ex-secrétaire d’état à la guerre du gouvernement Reynaud, lance depuis les micros de la BBC à Londres un appel exhortant ses compatriotes à la résistance.

Cet Appel est l’acte fondateur de la France Libre dont la saga se terminera presque 5 ans plus tard avec la présence de la France à la signature de la reddition sans conditions du IIIéme Reich, la création en Allemagne d’une zone d’occupation française et l’obtention d’un siège permanent avec droit de veto au conseil de sécurité de l’ONU.

Parti de rien au milieu d’un désastre militaire sans précédent pour arriver à tout dans un contexte de victoire, Charles de Gaulle est devenu une légende en lui-même, ce qui est largement mérité mais présente parfois l’inconvénient de conserver dans l’historiographie quelques légendes annexes dont les erreurs historiques sont désormais avérées.

Si Charles de Gaulle, tout comme Churchill d’ailleurs, avait quelques belles et bonnes raisons de masquer certaines de ses difficultés dans ses Mémoires, expliquer comment se sont réellement passées les choses est tout à fait utile.

La décision de la rébellion :

C’est entre les 5 et 8 juin 1940 que Charles de Gaulle a été persuadé que Churchill maintiendrait la Grande-Bretagne en guerre et qu’il prend la décision, si le gouvernement français ne se replie pas sur l’Empire, de franchir son Rubicon, en l’occurrence la Manche dont la largeur sied parfaitement à l’étendue du franchissement en question. Dans ses Mémoires de Guerre, le général date sa décision du 16 juin. Si c’est exact sur le plan calendaire (C’est en effet le 16 qu’il a la preuve que le gouvernement ne se repliera pas sur l’Empire et va demander l’armistice), cela ne l’est pas sur le plan politique. (Voir source 1)

L’envol :

Les avocats passés ou contemporains du Maréchal Pétain indiquent souvent que de Gaulle s’est envolé de Bordeaux le 17 juin dans l’avion de Spears, représentant de Churchill auprès du gouvernement Reynaud, et qu’il l’a fait surtout de crainte d’être arrêté par le gouvernement Pétain, les deux hommes étant en froid depuis 1924.

Il est dorénavant clair que l’avion était celui mis à la disposition de de Gaulle et pas de Spears. De plus, la décision du départ est immédiate, Spears y adhère immédiatement et décide de partir à Londres avec lui pour aider à convaincre Churchill qui hésite car il souhaiterait recevoir à Londres des personnalités françaises de plus haut vol. Les choses étant ce qu’elles étaient, il dû se
« contenter » du général bien qu’ayant, lui aussi, présenté à l’origine son arrivée comme étant une « mesure de sécurité ».

Il semblerait d’ailleurs que les bases du texte de l’Appel aient été jetées sur le papier dans la nuit du 16 au 17 juin à Bordeaux, traces d’une demande de De Gaulle pour les services d’une secrétaire ayant été retrouvées dans les archives. Mis à part préparer sa journée du lendemain, qu’il savait devoir être difficile, et établir les bases de sa future politique, on ne voit pas pourquoi il aurait eu besoin d’une dactylo cette nuit là. (Voir source 2)

Le 17 juin :

Venant de Bordeaux, Charles de Gaulle et son aide de camp Geoffroy Chodron de Courcel, accompagnés de Spears, atterrissent à l'aérodrome londonien de Heston en fin de matinée.
Il s'installe dans un appartement prêté par un Français, près de Hyde Park, au centre de Londres, au numéro 6 de Seymour Place.

En milieu d'après-midi, le général de Gaulle est reçu par Winston Churchill au 10 Downing Street. Les appuis de Spears mais aussi de Duff Cooper ont eu raison des hésitations de Churchill. Le premier ministre britannique décide de mettre la BBC à la disposition du Général.
Il a été convenu qu'il ne l'utiliserait que lorsque le gouvernement Pétain aurait demandé l'armistice.

En fin d'après-midi, la nouvelle parvient à Londres que le maréchal Pétain vient d'annoncer aux Français qu'il faut cesser le combat.
Le général décide alors de lancer son appel dès le lendemain. Mais Churchill reste évasif.
La nouvelle du « il faut cesser le combat » émis par Pétain vers 12h 30 est connue à Londres dès 13h. Rien de neuf à cet égard dans l’après-midi ou la soirée. Mais c’est la que les ennuis commencent avec les hésitations anglaises !

D’une part et contrairement à ce que l’intéressé a écrit plus tard, le siège de Premier Ministre de Winston Churchill est fragile.
Les tenants de « l'appeasement », les pacifistes anglais, sont en force dans le gouvernement, sous la houlette de Lord Halifax et avec l’aide active de Robert Vansittart du Foreign Office, connu (à tort) comme churchillien ; il rejette viscéralement, les premiers jours, l’entreprise gaullienne, mais ne saurait être dit pacifiste. Ils ne veulent surtout pas, à ce stade de la guerre, critiquer en quoi que ce soit le Maréchal Pétain car, tout simplement, ils aimeraient imiter son initiative de demande de paix. Il convient aussi de faire la part du classicisme diplomatique car beaucoup de choses s’expliquent par la routine en un temps où elle est mortelle, car Hitler compte dessus.

D’autre part, les Français de Londres ne sont pas unanimement d’accord avec Charles de Gaulle, notamment Alexis Léger et, surtout, Jean Monnet.

Les uns comme les autres feront tout pour édulcorer autant que possible le texte de l’appel, voire l’empêcher.

Pour les comprendre, mais sans pour autant les approuver, il faut bien réaliser que Hitler avait complètement berné la quasi-totalité des dirigeants du monde et que se sont ceux qui espéraient alors pouvoir l’arrêter par les armes dans l’immédiat qui passaient pour de dangereux bellicistes.



Le 18 juin :


Au moins 3 versions du texte seront rédigées et vivement discutées ce jour la, sans compter l’ébauche datée du 17. Il semblerait que 2 autres aient existé, mais elles ne sont connues que par des résumés.


Le texte original sortira mal en point de ses affrontements qui durèrent toute la journée. Citons un extrait de l’une des délibérations du cabinet britannique ce jour là :
«Bien que le texte du message ne soulève aucune objection, il n’est pas souhaitable que le général de Gaulle, puisqu’il est persona non grata auprès du gouvernement français actuel, parle à la radio, aussi longtemps qu’on peut espérer que ce gouvernement agisse dans un sens conforme aux intérêts de l’alliance. »
 

Deux versions du texte diffusé le 18 juin existent :

- Celui qui fut réellement prononcé ce soir la, à 22 heures et non avant comme certains le disent. Voir le texte en annexe 1
- Celui diffuse AVANT par un communiqué de la BBC, donc moins censuré, et qui fut reproduit le 19 par certains journaux français, voir annexe 2.

Le véritable texte du 18 juin :

L’histoire de ce premier texte diffusé le 18 juin mérite à elle seule une mention spéciale. Le discours ne fut pas enregistré par la BBC.

Les premiers à avoir découvert ces différences furent une équipe d’amateurs passionnés sarthois (Voir source 3) qui se procurèrent le texte tel qu’enregistré par les services radiophoniques suisses dans des conditions qui firent dire par J.C. Averty, qui suivait cette affaire, à François Delpla au cours d’une conversation téléphonique que cela ressemblait à « une livraison d’héroïne dans un café de Barbès ».

Publié sans mention de sources en 1990, ce texte ne fut cependant jamais nié par les autorités helvétiques malgré le fait que sa publication dérogeait de quelques mois à l’obligation des 50 ans de non communication, ce qui explique « l'ambiance » lors de sa livraison.

Mais le clou vient d’être enfoncé par Christian Rossé, membre suisse du forum « Le monde en guerre » (Voir source 4) qui a retrouvé dans les archives de Berne le texte original tel que publié, étonnement en allemand, par le service d’écoute radiophonique suisse dans son Bulletin du 19 juin 1940 à 6 heures du matin. Le texte en allemand et les cotes d’archives figurent ici en annexe 1.

L’après 18 juin :

La discussion rebondissant dans la nuit, sans qu'aucun document n'en parle, sinon le résultat final dans les journaux anglais du 19 au matin, qui est l'appel connu moins la dernière phrase "demain comme aujourd'hui…".

La encore, c’est Hitler qui mène le jeu. Pétain lui demande ses conditions d’armistice le 17 et … il se hâte lentement de répondre, attendant le 21 pour convoquer une réunion et faire connaître ses conditions. Ce n’est qu’à cette date que le gouvernement britannique lâchera du lest et laissera de Gaulle s’exprimer plus librement, mais pas complètement encore et ce n’est que le 23, jour où le cabinet examine pour la première fois l’éventualité de reconnaître un comité présidé par le général, que les choses avancent vraiment.
(Voir source 5 et 6)

Avant cette date, les variantes de l’Appel sont purement militaires. Elles appellent à la résistance mais ne remettent pas en cause la légitimité de Pétain ni ne parlent de sa trahison, ce qui est cependant à la base de la rébellion gaullienne.

Les phrases manquantes seront ajoutées (ou plutôt rétablies) fin juillet ou début août (Accords de Gaulle-Churchill, là encore connu seulement par ses résultats et son contexte - accord du 7 août Angleterre-France libre -, notamment la fameuse affiche, dont la première apparition est dans les journaux anglais du 5 août).

La première apparition certaine du texte définitif se trouve dans le n° 1 du bulletin des FFL, mi-août 1940.

Le chemin de croix :

Convaincu dès le 8 juin 1940, décidé dès le 16, préparé à le faire dès le 17, Charles de Gaulle du attendre fin juin, voire début août 1940, pour pouvoir librement clamer haut et fort que Pétain avait trahi la République et que lui, de Gaulle, portait sur ses épaules fort larges et fort hautes mais ô combien encore fragiles la légitimité politique de la France.

De longues semaines de batailles ardues et pénibles pour échapper au concept d’une simple légion militaire française incorporée dans l’armée britannique qui en satisfaisait plus d’un et, enfin, de faire établir la notion de France Libre, organisme politique porteur de la légitimité de la République bafouée à Vichy.

Les temples gaullistes historiques qui rechignent à admettre ces faits on tort. Au lieu de s’en tenir à l’histoire sainte d’un Appel unique dès le 18, il leur serait plus utile de décorer leurs murs d’icônes retraçant ce chemin de croix. Cela présenterait l’avantage, comme disait l’un de mes bons maîtres que je ne nommerais pas, de « redonner du brillant aux statues ternies par l'encens des commémorations ».

En effet, la simple reconnaissance de ces aléas nous montre un de Gaulle qui, face aux difficultés, plie mais ne romps pas et, à force de volonté, de conviction et d’excellence politique arrive enfin à ses fins pour notre plus grand bien.


Sources :
1 – « Du 5 au 8 juin 1940, un tournant », Daniel Laurent et Alain Adam
http://www.histoquiz-contemporain.com/Histoquiz/Lesdossiers/LaFrance19391945/juin40/Dossiers.htm
2 – « La face cachée de 1940 », François Delpla, F-X de Guibert, 2003
3 – « Revue historique et archéologique du Maine », No. 12, 1990, directeur Jacques Fourmy (décédé).
4– http://www.debarquement-normandie.com/phpBB2/viewtopic.php?t=17818
5– « L'appel du 18 juin 1940 », François Delpla, Grasset, 2000
6– Version enregistrée de l’Appel du 22 juin :  cf bas de page

Autres sources :
Articles de MM. Jean-Louis Crémieux Brilhac, Eric Branca et André Malraux en ligne sur le site de la Fondation Charles de Gaulle :
http://www.charles-de-gaulle.org/dossier/18juin/index.htm

Une étrange bizarrerie à la mémoire courte :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/doc/AppelINABBC.doc
Taillée en pièces comme il se doit :
http://www.delpla.org/

Annexes :
1 – Le texte de l’Appel du 18 juin, tel que retranscrit par les services d’écoute suisses.
2 – Le texte tel que diffusé le 19 juin par la presse française non encore atteinte par la Wehrmacht,
source « Le Petit Provençal »

Annexe 1 :


«
Le gouvernement français a demandé à l’ennemi à quelles conditions honorables pourrait cesser le combat. Il a déclaré en outre que la lutte devrait continuer si ces conditions étaient contraires à l’honneur, à la dignité, à l’indépendance de la France.

Nous avons été surpris et submergés par la force mécanique, la tactique de l'ennemi. Mais il y a, malgré tout, des raisons d’espérer.

Croyez-moi, rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent nous apporter la victoire.

La France n'est pas seule ! La France n'est pas seule ! La France n'est pas seule ! Elle peut faire bloc avec la Grande-Bretagne et disposer d’immenses réserves.

La guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Toutes les fautes qui ont été commises n’empêcheront pas qu’un jour l’ennemi sera écrasé Cela pourra se faire grâce à une force mécanique supérieure encore.

Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent actuellement en Grande-Bretagne ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi. Ceci vaut également pour les ingénieurs et les ouvriers spécialistes qui se trouvent déjà en Grande-Bretagne ou qui viendraient à s'y trouver.

Quoi qu’il arrive, la force intérieure de la résistance des Français ne doit pas faiblir. Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres. »


Dans les archives fédérales suisses de Berne, le compte-rendu du discours du général du Gaulle apparaît dans le Bulletin n° 153 publié par le Gruppe Ohr (Service écoute de la Division Presse et Radio de l’Etat-major Suisse) à 6h00 le 19 juin 1940, à la page 3.
Il est étonnement rédigé en allemand. Le voici tel que Christian Rossé nous l’a aimablement fourni :

«
(11) England (frz.) 2200
General de Gaulle (Sous-secrétaire d’Etat de guerre dans l’ancien Cabinet Reynaud) spricht jetzt zu den franz. Hörern :
Die frz. Regierung (..)


Archives fédérales suisses, E4450/5768 Bd. 3 »


Annexe 2 :  L'appel (voir  ce qui suit)

« Le gouvernement français a demandé à l’ennemi ... (...)


http://www.histoquiz-contemporain.com/Histoquiz/Lesdossiers/LaFrance19391945/3/Dossiers.htm 



L'appel du 18 juin, du Gl de Gaulle,
un appel à résister... à l'intolérable !

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L'Appel du 18 juin 1940 est le premier discours prononcé par le général de Gaulle à la radio de Londres, sur les ondes de la BBC. Ce discours – très peu entendu sur le moment mais publié dans la presse française le lendemain – est considéré comme le texte fondateur de la Résistance française dont il demeure le symbole.

Historique

De Gaulle arrive à Londres le 17 juin 1940 avec l'intention de négocier avec les alliés britanniques la poursuite de la guerre, après avoir exposé son plan à Paul Reynaud. Il rencontre le Premier ministre britannique Winston Churchill dans l'après-midi. De Gaulle expose son projet de maintenir la France dans le combat même en cas de capitulation du gouvernement installé à Bordeaux. Il émet le souhait de pouvoir s'exprimer à la radio dès que la nouvelle de la capitulation tombera. Winston Churchill donne son accord de principe et met à disposition la BBC.
Dans la soirée du 17, l'écho du discours de maréchal Pétain, nouveau chef du gouvernement français, parvient à Londres. Ce dernier annonce son intention de demander à l'ennemi la signature d'un armistice. Churchill et de Gaulle conviennent dès lors que le second s'exprimera dès le lendemain sur les ondes.
De Gaulle lit son discours sur les antennes de la BBC à 18 heures locales le 18 juin. C'est un appel à la poursuite du combat aux côtés des alliés britanniques. Pour le général de Gaulle, la bataille de France, qui vient certes d'être gagnée par les Allemands, ne signifie pas la fin de la guerre. Car « cette guerre est une guerre mondiale » et la France pourra s'appuyer sur la force industrielle de ses alliés et notamment celle des États-Unis. S'adressant aux soldats français, ce message d'espoir se termine par un appel à la Résistance, faisant entrer le terme dans le vocabulaire politique du XXe siècle.
Cet appel – dont il n'existe pas d'enregistrement – est très souvent confondu avec l'affiche « À tous les Français » qui fut placardée sur les murs du Royaume-Uni, début août 1940. 3j29dcut11.jpg
L'Appel du 18 Juin marque le début de la France libre qui, formée uniquement de volontaires (au début très peu nombreux), poursuit le combat sur terre, sur mer et dans les airs auprès des Britanniques et représente, face au régime de Vichy, la France qui se bat.
 

Maintenant,  relisons ce texte essentiel, prononcé à la radio londonienne par le Général de Gaulle et qui, comme on  le sait, n'a jamais  été enregistré :


"Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.
Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi. Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là ou ils en sont aujourd'hui.
Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !
Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire. Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.
Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.
Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armemenr qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.
Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.
Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres."

Mémoire

Le 18 juin 2005, l'Appel du 18 Juin a été classé par l'Unesco sur le registre de la Mémoire du monde, où sont recensés depuis 1992 les documents du patrimoine documentaire d'intérêt universel, en vue d'assurer leur protection. L’inscription, proposée conjointement par l’institut national de l'audiovisuel (INA, France) et la BBC, concerne quatre documents considérés comme les témoignages clés de l’événement : le manuscrit du texte de l’appel radiodiffusé du 18 juin, l’enregistrement radiophonique de l’appel du 22 juin, le manuscrit de l’affiche « À tous les Français » du 3 août et l’affiche elle-même.

compteur
compteur

http://forget.e-monsite.com/rubrique,l-appel-du-18-juin,1123748.html

http://sos-crise.over-blog.com/article-34850468.html


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L'avenir sans usines et sans ouvriers !

Mardi 1 septembre 2009
- Par L' Aviseur

Peut-être vous en souvenez vous, lors de son discours prononcé devant le Congrès à Versailles, le 7 juillet, le Prézydent avait déclaré : « L'idée d'une France sans usine et sans ouvriers est une idée folle. »
Monsieur Sarkozy parle Djeune, monsieur Sarkozy est dans le coup, il faut ici entendre "idée folle" comme utopie et l’Utopie comme une bonne chose, et s’il faut être fou, c’est-à-dire capable d’assez d’audace pour rompre avec les préjugés, soyons le!

Il s’agissait donc d’une provocation, et délibérée, que personne n'avait relevée, affirmant cyniquement le but véritable de sa politique, qui s’articule sur 4 axes:

1 – Poursuivre la politique d'accompagnement des destructions d'emplois en proposant « aux partenaires sociaux de prendre des mesures en faveur de l'activité partielle et d'étendre le contrat de transition professionnelle ».
C'est à dire, flinguer la classe ouvrière, avec l'aide des syndicats ouvriers et des partis de gauche.

2 – Ouvrir aux spéculateurs des possibilités nouvelles de faire fructifier leur Capital par un emprunt public basé sur un taux garanti de rémunération palliant les carences du marché.

3 – Faire financer ce pillage des fonds publics par la classe productive, par la poursuite du démantèlement des services publics, par l'offensive annoncée contre les régimes de retraite.

4-Une politique de relance de l’immigration afin de tirer un peu plus les salaires vers le bas.
le Daily Express a révélé que: «plus de 50 millions de « travailleurs » africains vont être invités à venir en Europe dans le cadre d’un accord secret en matière d’immigration.»

L’argument massu des économistes de Bruxelles :« Les pays à faible taux de fécondité pourraient avoir besoin d’un nombre important d’immigrés dans les décennies à venir, s’ils veulent maintenir la population en âge de travailler à son niveau actuel. Disposer d’une population suffisante en âge de travailler est vital en termes d’économie et de recettes fiscales »!

Hypocrisie suprême, lors même que ces gens organisent une politique de destruction du travail salarié, de destruction physique de la classe productive, afin de sauver les spéculateurs et les banques.

L’arrogance de ce gouvernement UMP/PS/CRIF/CRAN/Ni Pute ni soumise, ultra minoritaire, ne vient que de la lâcheté et de la trahison pure et simple des chefs des partis dits "d’opposition", qui osent encore se réclamer des travailleurs et du socialisme!

Pas un seul de ces responsables des partis de gôche, ne s’est opposé au discours de Sarkozy: pas un seul de ces dirigeants institutionnels n’a proposé de prendre les mesures d'exception et d'urgence pour sauver la classe productive, l’interdiction des licenciements par la loi, et l'arrêt de l'invasion africaine, seules réponses possibles pour combattre efficacement cette politique catastrophique de destruction des emplois et de la population laborieuse que monsieur Sarkozy, précisément, propose de généraliser.

En cette rentrée politique, l’ImMonde, sous le titre de: "Six crises à contenir", passe en revue les priorités du gouvernement Sarkozy:

-la taxe carbone, préconisée par le « socialiste » Michel Rocard et soutenue par Con Bandit.

-l'inévitable « hausse des licenciements »

-« la réforme des collectivités territoriales » pour aller jusqu'au bout de la remise en cause des départements et des communes .

-le projet de loi transformant La Poste en société anonyme »

-la grippe A.(très utile manoeuvre pour boucler le "contrôle social")

-la sécurité et l'éducation, vicieusement entremêlées, afin d'organiser «16 000 nouvelles suppressions de postes » s'ajoutant aux 13 500 qui disparaîtront déjà cette rentrée.

Autant de sujets brûlants, autant de « crises à contenir », de crises qui selon l'imMonde doivent donc être contenues, par l'étanchéité du barrage que les partis de gauche et les directions syndicales corrompues dressent contre le flot montant de la colère des masses.

Pourtant placés en situation de légitime défense, les travailleurs sont prévenus: il faut attendre les élections en 2012. Mais que restera-t-il de la France, à ce rythme, en 2012?

Prévenus aussi par le secrétaire confédéral de la CGT, Mourad Rhabi, qui en réponse aux innombrables grèves de l’été, a pris l'engagement solennel : « Il n'y aura pas de grève générale! »

(..) http://sos-crise.over-blog.com/article-35527742.html


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La dictature via les grands organismes, alerte !

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Lundi 31 août 2009

Mon avis ? Ces Organismes jouent un rôle démesuré, décident de tout, sans aucune concertation. C'est une dictature ! Nous vivons sous le règne des dictatures en tous genres ! FMI, BM, sur l'économie - OMS, sur la santé - OTAN, engageant la paix et la guerre - etc, etc
Et tout cela sans mandat, sans contrôle des populations, en plein arbitraire, c'est intolérable !
Eva R-sistons à la tyrannie planétaire qui nous est imposée (hypocritement ,au nom de la démocratie)

A quoi joue l' OMS ?

Si l’on devait faire un bilan de la grippe porcine depuis les premiers cas signalés au Mexique et aux Etats-Unis en avril dernier, on remarquera qu’elle n’aura fait que du bruit. C’est l’OMS qui orchestre et rythme le tapage. C’est toujours l’OMS qui a «escaladé» tous les niveaux d’alerte pour atteindre le niveau 6 (le dernier) en moins de quelques semaines. C’est encore cette même organisation qui vient de déclarer le virus H1N1 dominant dans le monde. Ce qui signifie que le vaccin de la grippe saisonnière sera délaissé au profit de celui de la grippe A. Ce qui veut dire aussi que dans certains pays il n’y aura ni l’un ni l’autre sachant que le premier ne sera pas fabriqué et que le second vaccin de la grippe A ne sera d’abord servi qu’aux plus puissants.
Un vaccin dont personne ne sait s’il sera administré en une ou deux doses mais qui n’empêche pas la ministre française de la Santé de déclarer avoir reçu une première livraison sans en préciser la quantité.
D’autre part, aux Etats-Unis un décret exécutif vient d’être signé et accorde l’immunité aux laboratoires produisant les fameux vaccins contre d’éventuelles poursuites judiciaires. Bizarre, non? Si des poursuites judiciaires sont à craindre c’est qu’il n’est pas exclu que le vaccin fasse lui-même des dégâts. D’où le grand débat entre vaccination obligatoire ou pas.
On a la désagréable impression que l’OMS joue actuellement à attiser la peur par ses communiqués jamais rassurants mais plutôt volontaristes «enveloppés» au nom du principe de précaution. Le plus inquiétant est que l’arrêt de la fabrication du vaccin de la grippe saisonnière permettra de gonfler les statistiques des victimes de la grippe A. Bien malin, en effet, celui qui pourra faire la différence entre les deux grippes. Mais on prendra toujours celle qui fait peur. Pour l’anecdote, même les dindes n’y ont pas échappé. Celles du Chili ont été malades du virus H1N1. Il est fort à parier que les chrétiens passeront Noël sans dinde.
Alors qui croire? Que comprendre? Où s’arrête l’information et où commence la manipulation? Dans quel but? Il est prévu une deuxième vague du virus, puis une troisième. Comme autant de coups de boutoir. La seule chose dont on peut être sûr est l’impact économique du virus. Dès l’automne, tout proche d’ailleurs, il faudra s’attendre non seulement à voir des écoles fermées pour cause d’épidémies mais assister surtout au ralentissement des économies de tous les pays pour cause d’absentéisme dû à la grippe A. Aux dernières nouvelles il paraîtrait que la directrice de l’OMS est en train de réfléchir avec ses collaborateurs sur le meilleur moyen d’ajouter un niveau supplémentaire à l’alerte mondiale. Histoire de faire encore plus peur.

Zouhir MEBARKI

Source

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-35518457.


Un événement important !
Une partie de la planète se regroupe pour contrebalancer la domination tyranique du bloc anglo-saxon et israélien (grossi des Européens désormais) !
Prometteur ! Eva

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Chavez part renforcer les liens
dans l'hémisphère est

MEXICO, 31 août - RIA Novosti. Le président vénézuélien Hugo Chavez entamera lundi une tournée de 11 jours qui le conduira en Libye, en Algérie, en Syrie, en Iran, en Russie et en Biélorussie.

suite ici : 


http://chiron.over-blog.org/article-35518409.html

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Quinquas, sexas :

Nous sommes des quinquas et sexas délaissés au chômage y compris non indemnisé depuis trop d'années et de ces faits, exclus des emplois et de la retraite; ce n'est plus supportable. 
 
Par ce lien http://www.vieuxauchomage.com/forum.php?lng=fr   , nous proposons de nouveaux forums, et si vous en convenez des présences aux "casse-croutes"


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Published by Eva R-sistons - dans Sionisme et Néo-sionisme
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commentaires

Eva R-sistons 01/09/2009 13:34

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5866&rech=8264#hautcommentaires-débat à lire ici, pour les amateurs ! eva

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