28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 05:47

Purée ! R-sistons et sos-crise aujourd'hui  sont presque ex-aequo !

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Grippe porcine 02.jpg
http://levirusmachin.hautetfort.com

Oui, avec Sarkozy
TOUT EST POSSIBLE !


La casse sociale,
la casse du modèle social français,
la casse des services publics,
la casse des Retraites,
la casse du sytème de Santé,
la casse de la Recherche publique française,
la casse de l'Education nationale,
la casse du droit du Travail,
la casse de la Police de proximité,  
la  casse de la fonction publique, 
la casse des grèves,
la casse du Gaullisme,
la casse de la Gauche,
la casse du Centre,
la casse du FN,
la casse des Verts, bientôt affadis avec D Cohn-Bendit,
la casse de l'alternance,
la casse du repos dominical,
la casse de l'indépendance de la Justice,
la casse de la liberté de la presse,
la casse de la démocratie, 
la casse de la laïcité,
la casse des idéaux de la République,
la casse des collectivités territoriales,  
la casse de l'indépendance nationale,
la casse de l'image de la France,

la casse de la France.

Sarkozy est le roi des casseurs !
Vite, en garde à vue,
et en taule !

Eva R-sistons à l'intolérable !


NS-danse-avec-les-fous.jpg
Rappel:
Vous pouvez reproduire mes articles,
tout ou partie,
en faire des tracts,
ce que vous voulez,
mais en citant la source.
Eva


Sur mon blog sos-crise, ne manquez pas
l'actualité pendable:

  •  

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    Reportage : la conquête de l'Est

    McCain.jpg

    Cliquez sur l'image, et vous aurez un reportage télévisé, en six parties (moins d'une heure au total), intitulé "La conquête de l'Est". C'est un vrai travail d'enquête sur les (contre-)révolutions "de couleur" organisées dans les pays de l'ex-URSS (mais aussi ailleurs) par les équipes du sénateur McCain.


    L'Occident tortionnaire

    Dix-sept suicides depuis le début 2009 à France-Télécom, rapportésés dans une série de trois articles de France-Soir, [1], [2], et [3]. Le complément est dans l'Huma : que font les médecins du travail de France-Télécom ? Ils démissionnent, car eux non plus n'en peuvent plus.

    L'exploitation capitaliste est pratiquée comme torture mais non revendiquée comme telle. En revanche, l'Occident pratique aussi la torture revendiquée, justifiée: l'Amérique de Bush en a fait une banalité bureaucratique, et cela dans un silence assourdissant de la part des media, des gouvernants et des intellectuels. Soldats et policiers israéliens pratiquent la torture sur des enfants palestiniens (article original, avec le lien pour le PDF du rapport, et résumé du Figaro). Cuba a parfaitement raison de nous rappeler qu'en Occident, le germe d’Auschwitz est toujours latent.



    Fun : Sauvez nos PDG

    Moore1.jpg

    Pour avoir les sous-titres en français dans cette vidéo de Michael Moore, cliquez sur "Menu" et choisissez "Sous-titres Fr".

    Bidonnage: changer le monde avec Photoshop

    Cette image de la BBC, montrant des partisans de Mir Hossein Moussavi, est un bidonnage. C'est une photo d'un meeting d'Ahmadinedjab, publiée par le Los Angeles Times, qui a simplement été recadrée sous Photoshop, et légendée en sens inverse. La BBC s'est excusée, mais bien entendu, aucune sanction n'a été prise contre personne :
    c'est le fonctionnement normal de la presse, aujourd'hui.

     

    Fun : Je sais rien mais je dirai tout

    Haller1.jpg

    Cliquez sur l'image. En hommage à Bernard Haller, un court extrait, absolument hilarant, du film "Je sais rien mais je dirai tout" (Pierre Richard, 1973). Comme quoi les tribulations des sans papiers ne datent pas d'aujourd'hui.

    Actualités en vrac

    • Les roms sont un point sensible, une question à suivre. Au Kossovo, les roms sont contaminés par le plomb. Merci Kouchner. Chez nous, ils se font expulser de Bobigny, puis de Saint-Denis, et la préfecture du 93 poursuit Médecins du Monde en justice.

    • Autre affaire à suivre, les lobbys. Affaires Publiques Consultants est un cabinet de conseil indépendant basé à Paris, spécialisé en lobbying et communication stratégique. Il s'engage à aider ses clients - entreprises, organisations professionnelles, Etats et collectivités territoriales - à participer au débat public et à y être entendus. Les nouveaux pouvoirs du Parlement français (la réforme votée grâce à Jack Lang) offrent de nouvelles opportunités de lobbying pour les entreprises. Elles sont expliquées dans cette brochure, que Mediapart s'est procurée. C'est autrement plus efficace qu'un bulletin de vote...

    • Honduras : il se joue ces jours-ci dans ce pays quelque chose de beaucoup plus sérieux qu'en Iran.
    Après avoir lu cet article, lancez Google pour avoir les dernières nouvelles.

     La CIA a son fonds d'investissement de capital-risque dans les nouvelles technologies. Il s'appelle In-Q-Tel. Ne vous étonnez plus des usages de Twitter et Facebook dans les luttes politiques...

    Ne les oublions pas

    • Salah Hamouri, détenu par un Etat policier depuis le 13 mars 2005.
    • Mumia Abu-Jamal, détenu par un Etat policier depuis le 9 décembre 1981.
    • Philippe Widdershoven, suicidé.

    Merci Jean-Yves !

    Honduras : Coup d'Etat en vue ?

    Manuel_Zelaya_%28Bras%C3%ADlia%2C_03_Apr

    Wikipedia.org

    Honduras en crise: justice, Parlement et armée
    contre le président Zelaya, soutenu par Chavez
     

    TEGUCIGALPA, vendredi 26 juin 2009 (LatinReporters.com) - La justice, le Parlement et l'armée du Honduras s'opposent à la prétention jugée "illégale" du président Manuel Zelaya de réformer la Constitution et d'être éventuellement réélu.

    Cette crise institutionnelle risque de se transformer en crise internationale. Le Venezuela de Hugo Chavez et ses alliés régionaux de la gauche radicale soutiennent le président Zelaya, le présentant comme "victime d'un coup d'Etat en marche". L'Organisation des Etats américains (OEA) a été saisie d'urgence.


    Grand propriétaire terrien, élu en novembre 2005 comme candidat du Parti Libéral (droite) pour un mandat présidentiel de quatre ans constitutionnellement non renouvelable, Manuel Zelaya créait la surprise en signant en août 2008 l'adhésion de son pays centraméricain à l'ALBA (Alliance bolivarienne pour les Amériques), organisation politico-commerciale internationale crée en 2004 par Hugo Chavez et Fidel Castro. Le Congrès national hondurien (Parlement) accéda à ratifier cette adhésion par attrait pour le pétrole vénézuélien, mais en biffant par des réserves appropriées d'éventuelles implications idéologiques et militaires.

    Le ralliement personnel du président Zelaya au camp antiaméricain risque de demeurer sans lendemain. En effet, aux élections générales du 29 novembre prochain, la présidence devrait à nouveau, selon les sondages, se jouer au sein de la droite, c'est-à-dire entre les deux principales formations politiques du Honduras, le Parti National et le Parti Libéral, qui ne considère plus Manuel Zelaya comme l'un des siens.

    Le président Zelaya pourrait-il néanmoins tenter de se faire réélire comme candidat d'une autre liste, par exemple celle du parti de gauche Unification Démocratique (crédité d'à peine 1% des voix à la présidentielle de 2005)? Légalement, non, car l'article 239 de la Constitution hondurienne interdit expressément la réélection, consécutive ou non, de toute personne ayant déjà exercé la charge suprême.

    Pour exercer un second mandat présidentiel et maintenir le Honduras dans le giron de la gauche pro-chaviste, Manuel Zelaya ne peut même pas recourir à la ressource d'une réforme légale de la Constitution, qui nécessite l'autorisation des deux tiers des 128 députés du Congrès national. D'une part, il n'obtiendrait pas cette majorité des deux tiers. D'autre part, la Constitution elle-même prohibe à l'article 374 une réforme qui remettrait en question l'interdiction de la réélection présidentielle.

    "Quatrième urne"

    En conséquence, Manuel Zelaya a emprunté une voie extra-constitutionnelle, non prévue par la Charte suprême et donc formellement illégale, quoique revêtue d'un discours égalitariste et d'une apparence démocratique pouvant légitimement séduire des secteurs de la population dans un pays qui compte plus de 30% de pauvres.

    Adoptant le schéma suivi successivement au Venezuela par Hugo Chavez, en Bolivie par Evo Morales et en Equateur par Rafael Correa, le président Zelaya propose la convocation d'une Assemblée constituante qui rédigerait une nouvelle Constitution. Il s'agirait d'ajouter aux élections présidentielle, législatives et municipales du 29 novembre une "quatrième urne" dans laquelle les électeurs déposeraient leur oui ou leur non à la convocation d'une Assemblée constituante.

    Et pour légitimer la "quatrième urne", Manuel Zelaya demande aux Honduriens de répondre dès ce dimanche 28 juin par référendum à la question: "Approuvez-vous que lors des élections générales de novembre 2009 soit installée une quatrième urne afin de décider de la convocation d'une Assemblée nationale constituante qui approuve une nouvelle Constitution politique?"

    Cet échafaudage extra-constitutionnel a été déclaré "illégal" par la Cour suprême de Justice, par le Tribunal suprême électoral, par le Parquet de la République et par le Parlement honduriens. Le président Zelaya prétendant néanmoins aller de l'avant, les événements se sont précipités.

    Coup d'Etat?

    Le 24 juin, Manuel Zelaya destituait le chef d'état-major des forces armées, Romeo Vasquez, qui se refusait, en invoquant les décisions de la justice, à mobiliser la troupe pour organiser le référendum "illégal" du 28 juin. En désaccord avec le président, dont il est pourtant l'ami, le ministre de la Défense, Angel Edmundo Orellana, présentait sa démission.

    Le 25 juin, acceptant un recours du Parquet de la République, la Cour suprême de justice annulait la destitution du général Romeo Vasquez, rétabli de facto dans ses fonctions. Des militaires étaient déployés dans la capitale, Tegucigalpa, pour "éviter des incidents" que pourraient provoquer, précisait l'armée, des partisans du président Zelaya.

    Le Tribunal suprême électoral ordonnait la réquisition du matériel prévu pour le référendum "illégal" du 28 juin. Le président Zelaya, accompagné de quelques centaines de sympathisants, réussissait néanmoins à obtenir de la force aérienne le remise de matériel électoral arrivé, selon les médias locaux, à l'aéroport de la capitale dans un avion militaire vénézuélien.

    Au soir du 25 juin, le Parlement débattait d'une éventuelle destitution du président Zelaya. Ce débat devait se poursuivre ce 26 juin en commission spéciale. Le référendum "illégal" du 28 juin aura-t-il lieu? On ne le saura sans doute que le jour même.

    Manuel Zelaya crie au "coup d'Etat". Lui faisant écho, les neuf pays de l'ALBA (Venezuela, Cuba, Bolivie, Nicaragua, Equateur, Honduras, Dominique, Antigua-et-Barbuda, Saint-Vincent-et-les Grenadines) ont dénoncé au Nations unies une "tentative de coup d'Etat" contre le président hondurien. Mais à Tegucigalpa, le vice-président du Parlement, Ramon Velasquez Nazar, renvoie l'accusation contre Manuel Zelaya, estimant que son mépris de la légalité pour obtenir coûte que coûte une réforme de la Constitution serait, pour reprendre une expression utilisée par le chef de l'Etat, le véritable "coup d'Etat technique".

    Le président vénézuélien Hugo Chavez avertit que les gouvernements "révolutionnaires" de la région ne vont pas demeurer "les bras croisés". A Cuba, l'ex-président Fidel Castro compare le "courageux" président Zelaya au défunt président chilien Salvador Allende, renversé par le général Pinochet en 1973. Le leader historique de la révolution cubaine croit que la crise hondurienne est une épreuve significative pour l'image tant de l'OEA, dont Manuel Zelaya réclame l'appui, que de l'administration américaine du président Barack Obama.



    http://www.latinreporters.com/honduraspol26062009imprimer.html



    tt-est-possible-avec-NS-TV.jpg
    Sur mon blog désinformation :

    liste complète

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    Pour confirmer ce que je vous dis depuis des mois (voir par ex
    Axe Washington-Paris-Tel-Aviv contre Chine et Russie), voici un article qui aborde un problème particulièrement grave:


    Alerte ! Le pentagone prépare
    la guerre contre la Russie

     
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    « Aujourd’hui la situation est beaucoup plus sérieuse qu’avant août 2008. […] Si la guerre éclate à nouveau, elle ne se limitera pas au Caucase.

     


    […] Le nouveau président des États-Unis n’a pas apporté de changement crucial en ce qui a trait à la Géorgie, mais en raison de son rôle dominant au sein de l’OTAN, il insiste toujours sur l’adhésion rapide de ce pays à l’alliance. Si celle-ci se concrétise, le monde fera face à une menace bien plus grave que les crises de la guerre froide.

     

    […] Dans ce nouveau contexte, la guerre de la Géorgie contre l’Ossétie du Sud pourrait facilement devenir la guerre de l’OTAN contre la Russie. Il s’agirait d’une troisième guerre mondiale. » (Irina Kadzhaev, politologue sud-ossète, South Ossetia Information Agency, avril 2009)

     

     

    Le 12 mai, James Mattis, Commandant suprême allié Transformation (SACT) et commandant du U.S. Joint Forces Command (Commandement de la force interarmées) a prononcé un discours à un symposium de trois jours appelé Joint Warfighting 09 à Norfolk en Virginie, où se trouve la Commandement allié Transformation (ACT) de l’OTAN. « Je viens avec un sentiment d’urgence. L’ennemi aussi tient des réunions dans le même esprit », a-t-il affirmé. [1]

     

    Un journal local a résumé son discours :

     

    « Le Commandant Mattis a décrit un avenir où les guerres n’auront pas de débuts ni de fins précises. Une grande stratégie et un cadre politique pouvant guider la planification militaire sont nécessaires », a-t-il ajouté. [2]

     

    Pour des raisons qui se veulent sans aucun doute diplomatiques, il a omis d’identifier qui est l’« ennemi ». Une suite d’événements récents, ou plutôt l’intensification d’événements en cours, indiquent toutefois de quelle nation il s’agit.

     

    Le 7 mai dernier, durant un déjeuner du Defense Writers Group, le chef du US Strategic Command, le général Kevin Chilton, a déclaré aux reporters que « la Maison-Blanche maintient l’option de répondre par la force – peut-être même avec des armes nucléaires – si une entité étrangère dirige une cyberattaque neutralisant les réseaux informatiques étatsuniens […] ».

     

    Un compte-rendu de son discours ajoute que « le général a insisté pour que toutes les options de frappe, y compris les frappes nucléaires, demeurent à la disposition du commandant en chef pour défendre la nation des cyberattaques. »

     

    M. Chilton «  a dit qu’il ne pouvait pas exclure la possibilité d’une salve militaire contre des pays comme la Chine, même si Pékin possède des armes nucléaires » [3], bien que la première cible probable de présumées représailles à des cyberattaques, elles aussi présumées, serait un autre pays déjà identifié comme tel par des officiels militaires : la Russie.

     

    À la fin avril et au début mai 2007, le gouvernement d’Estonie, membre de l’OTAN depuis 2004 et dont le président était et demeure Toomas Hendrik Ilves, né en Suède et élevé aux États-Unis (où il a travaillé pour Radio Free Europe), rapportait des attaques sur des sites web de son pays, pour lesquelles la Russie fût blâmée.

     

    Cela fait plus de deux ans et aucune preuve n’a été présentée pour prouver le bien-fondé de l’allégation voulant que des pirates informatiques russes, encore moins le gouvernement russe lui-même, étaient derrière ces attaques. Cette allégation demeure malgré tout un article de foi dans les médias et parmi des officiels étatsuniens et occidentaux.

     

    La réponse des autorités étatsuniennes a d’abord été si soudaine et sévère, même avant que des enquêtes ne soient menées, pour fortement donner à penser que si les attaques n’avaient pas été organisées, elles auraient dû être inventées.

     

    Tout de suite après, le secrétaire de la force aérienne, Michael W. Wynne, affirmait : « La Russie, notre puissant rival de la guerre froide, semble avoir été la première à s’engager dans la conduite de la guerre informatique. »

     

    La source d’information des Forces aériennes des États-Unis d’où est tirée cette citation ajoutait que les événements s’étant produits quelques jours plus tôt en Estonie « avaient lancé une succession de débats au sein de l’OTAN et de l’Union européenne concernant la définition d’une opération militaire autorisée et ce pourrait bien être le premier test de l’application de l’article V de la Charte de l’OTAN concernant la défense collective dans le champ non cinétique. [4]

     

    L’article 5 de la Charte de l’OTAN est une clause de défense militaire collective, en fait une clause de guerre, utilisée pour la première et seule fois pour soutenir la guerre prolongée et progressive en Afghanistan. 

     

    La référence que l’on y a faite à l’époque n’est pas à prendre à la légère.

     

    En visite en Estonie en novembre dernier, le chef du Pentagone Robert Gates a rencontré le premier ministre du pays, Andrus Ansip et a « discuté du comportement russe et de la nouvelle coopération sur la cybersécurité ».

     

    On a rapporté que « M. Ansip a affirmé que l’OTAN opérera selon le principe de l’article 5 du traité de l’alliance, lequel stipule qu’une attaque visant un allié constitue une attaque visant tous les membres ». « Nous sommes convaincus que l’Estonie, en tant que membre de l’OTAN, sera très bien défendue » a-t-il ajouté. [5]

     

    Il est révélateur que l’on continue à mentionner l’article 5 de l’OTAN à répétition un an et demi après les attaques présumées alors qu’aucune autre n’est survenue entre-temps.

     

    Au début de ce mois-ci, le Pentagone a annoncé qu’il lançait ce qu’il appelle la « force guerrière numérique du futur » à Fort Meade au Maryland, sous le contrôle du U.S. Strategic Command, dont le chef cité plus tôt, Kevin Chilton, menace d’utiliser la force, y compris les armes nucléaires.

     

    L’initiative a été décrite comme suit dans un reportage :

     

    « Le lieutenant-général Keith Alexander, également commandant à la tête de la cyberguerre, a déclaré que les États-Unis sont déterminés à mener l’action mondiale d’utilisation de la technologie informatique afin de dissuader ou de vaincre des ennemis […] » [6]

     

    Le Pentagone est une synecdoque pour le département de la Défense et tout ce qui est relié à ses activités est enveloppé dans le même euphémisme, donc lorsqu’ils seront questionnés, les États-Unis maintiendront que leur nouveau projet de guerre numérique ne servira qu’à des fins défensives. Toute nation et toute personne ayant fait les frais des actions du département étatsunien de la Défense est plus avisée. La raison d’être de ce nouveau commandement de cyberguerre étatsunien repose sur une supposée menace russe émanant d’un incident non militaire survenu dans un pays balte il y a plus de deux ans. Ce commandement sera utilisé pour paralyser les systèmes informatiques de toute nation ciblée par un assaut militaire direct, la rendant ainsi sans défense, et sera particulièrement efficace dans le cadre de la planification des premières frappes provenant de l’espace et des guerres spatiales (boucliers antimissile, missiles intercepteurs).

     

    Le jour même où est paru le reportage sur le général Alexander, promettant de « vaincre les ennemis », une autre nouvelle mentionnait qu’« un satellite quasi-classifié a été lancé mardi [12 mai]. Il servira d’ingénierie pionnière pour la technologie de poursuite des missiles balistiques. » [7]

     

    Il s’agissait d’un satellite de Surveillance System Advanced Technology Risk Reduction (STSS-ATRR) (système spatial de poursuite et de surveillance de technologie avancée et de réduction des risques), faisant partie d’un système spatial pour la Missile Defense Agency.

     

    « Les capteurs à bord du satellite STSS-ATRR et au sol communiqueront avec d’autres systèmes pour former une défense contre des missiles balistiques en approche. » [8]

     

    Quelques jours plus tôt, dans un reportage intitulé « Ducommun Incorporé annonce la livraison de nanosatellites à l’Army Space and Missile Defense Command », le fabricant Ducommun, situé en Californie, annonçait que « sa filiale Miltec Corporation avait livré des nanosatellites prêts à être utilisés à la U.S. Army pace and Missile Defense Command/Army Forces Strategic Command (USASMDC/ARSTRAT) à Huntsville en Alabama le 28 avril 2009. »

     

    La livraison constituait « l’aboutissement du premier programme de développement de satellite de l’armée étatsunienne depuis les satellites de télécommunications Courier 1B dans les années 1960 ». [9]

     

    Les satellites militaires utilisés pour neutraliser le potentiel d’une nation rivale, pas vraiment pour lancer une première frappe, mais plutôt pour y répliquer, brouillent la distinction entre les soi-disant projets de bouclier de missiles nés de la Guerre des étoiles et la militarisation complète de l’espace.

     

    Récemment, un commentateur russe le voyait exactement de cette façon :

     

    « Le retrait du Traité sur les missiles antimissile balistique de 1972 a marqué un virage vers les tests et le déploiement d’un système de défense antimissile, dans le but de supprimer le potentiel dissuasif de la Chine et, partiellement, celui de la Russie.

     

    Washington tente toujours d’éliminer les restrictions légales internationales sur la formation d’un système qui pourrait théoriquement le rendre invulnérable face à des représailles, même face à une frappe de riposte en cours d’attaque. » [10]

     

    À cela s’ajoute un autre subterfuge « quasi-classifié » lié à la reprise potentielle des pourparlers entre les États-Unis et la Russie sur le Traité de réduction des armes stratégiques (START).

     

    L’adjointe au secrétaire d’État étatsunienne Rose Gottemoeller a affirmé cette semaine que « les États-Unis ne sont pas prêts à réduire le nombre d’ogives qui ont été retirées des vecteurs de frappe et sont entreposées ». [11]

     

    Donc, en plus des plans visant à déployer des systèmes antimissile au sol, dans les airs et dans l’espace, principalement autour et contre la Russie (en Pologne, en République tchèque, en Norvège, en Grande-Bretagne, au Japon et en Alaska jusqu’à maintenant), le Pentagone gardera des ogives nucléaires en réserve pour l’activation sans fournir de mécanisme de surveillance aux inspecteurs russes et aux négociateurs travaillant à la réduction des armes.

     

    Le 6 mai, Euronews a interviewé le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov, qui a fait une mise en garde : « La façon dont il [le bouclier antimissile balistique étatsunien] est conçu n’a rien à voir avec le programme nucléaire iranien. Il cible les forces stratégiques russes et est déployé dans la partie européenne de la Fédération de Russie. »

     

    La création par les États-Unis du Navy Air and Missile Defense Command (NAMDC) au Naval Support Facility à Dahlgren en Virginie le 30 avril s’ajoute aux inquiétudes de la Russie et d’autres nations.

     

    « NAMDC est l’organisme à la tête de la marine, combinée à l’Integrated Air and Missile Defense (IAMD). NAMDC est le seul centre d’excellence pour la guerre à synchroniser et intégrer les efforts de la marine à travers le champ complet de la défense aérienne et antimissile, comprenant les défenses aérienne, antimissile de croisière et antimissile balistique. » [13]

     

    Les deux dernières semaines regorgent d’histoires dans la même veine et pour attirer l’attention plus près de la Terre, Strategy Page, un site étatsunien, rapportait que selon une source russe, « les États-Unis ont acheté deux chasseurs à réaction Su-27 de l’Ukraine [qui] serviront à entraîner les pilotes militaires étatsuniens, lesquels pourraient faire face à des ennemis à bord de ces avions. L’armée étatsunienne les utilisera pour tester ses radars et son équipement de guerre électronique. » [14]

     

    À ce moment même, le client des États-Unis en Ukraine, le président Viktor Iouchtchenko, dont la cote de popularité est plongée à près de 1 %, a signé une directive pour la préparation à l’adhésion complète à l’OTAN. Quelques jours plus tard, une délégation militaire étatsunienne a visité le pays pour inspecter un réservoir de stockage et planifier « une réforme du système d’entraînement au combat ». [15]

     

    En matière d’entraînement à la guerre contre la force aérienne russe, ce qui s‘est passé en Ukraine n’est que la dernière d’un bon nombre d’actions de ce genre.

     

    Immédiatement après la pleine adhésion du pays à l’OTAN, le 81e escadron de chasse étatsunien s’est rendu à Constanta en Roumanie (pays où le Pentagone a depuis acquis quatre nouvelles bases) afin de s’entraîner au combat contre les MiG-21 russes.

     

    Selon un des pilotes étatsunien présent, « c’était pas mal chouette : on est assis dans un MiG-21 qui décollera dans quelques jours avec un pilote expérimenté aux commandes. C’était un bras de l’Union soviétique et ces pilotes volaient avant qu’elle n’éclate. Ils ont une bonne idée de ce que c’est. » [16]

     

    En juillet de l’année suivante, le 492e escadron de chasse étatsunien était déployé à la base aérienne de Graf Ignatievo en Bulgarie voisine afin que « les forces aériennes de divers pays [aient l’opportunité] de connaître les tactiques et les capacités des aéronefs de l’un et de l’autre. » 

     

    « Au moment où la première semaine d’entraînement prend fin, les pilotes des F-15E Strike Eagles, des MIG-29 et des MIG-21 partagent leurs connaissances sur les aéronefs et les tactiques. »

     

    On cite un colonel des forces aériennes étatsuniennes : « Seulement 2 des 38 membres de l’équipage d’aéronef ont eu la chance de voler aux côtés des MIG. D’ici à ce que l’exercice soit terminé, tout le monde aura eu le temps de voler dans un MIG ou à leurs côtés. [17]

     

    Un mois plus tard, le 22e escadron de chasse expéditionnaire des États-Unis est arrivé en Roumanie pour effectuer les exercices Viper Lance, lesquels « marquaient le premier entraînement de pilotes de F-16 étatsuniens en Roumanie [et] la première fois que des pilotes de MIG-21 et de F-16 volaient en formations pour mener des manœuvres de combat élémentaires, un entraînement au combat aérien avec différents types d’aéronefs, ainsi que des missions d’attaques air-sol ». [18]

     

    La prochaine citation est d’un pilote de F-16 Fighting Falcon :

     

    « Mon vol dans le siège arrière d’un Lancer [MiG-21] constitue une bonne opportunité de voir un aéronef différent et c’est un honneur et un véritable privilège. Je veux voir ce qu’ils voient de leur cockpit et avoir un autre angle de compréhension face à nos adversaires. » [19]

     

    Il y a deux semaines un escadron de combat de l’US Air Force s’est rendu à la base aérienne de Bezmer en Bulgarie. « C’est la première fois qu’un escadron de combat de l’USAFE [United States Air Forces in Europe] se déploie à cet endroit […] Ce qu’il y a de plus gratifiant dans cette expérience, est de savoir que j’aide ces pilotes à s’entraîner pour la guerre », a souligné un des militaires de l’USAFE sur les lieux. [20]

     

    Dans le but de préparer les États-Unis pour le combat aérien contre toute la gamme d’aéronefs militaires russes, l’Inde était invité aux exercices de combat aérien annuels Red Flag en Alaska en 2007, des jeux de guerres « dont l’objectif est de former les pilotes des États-Unis, de l’OTAN et d’autres pays alliés pour de vraies situations de combat.

     

    « Cela comprend l’utilisation d’équipement "ennemi" et de vraies munitions pour des exercices de bombardements. » [21]

     

    L’Inde a fourni six chasseur Sukhoi SU-30MKI, « particulièrement pertinents pour cet exercice puisqu’[ils sont] fabriqués en Russie, donc traditionnellement considérés comme "hostiles" ». [22] 

     

    Le 1er mai, la patrouille aérienne tchèque de l’OTAN entamait sa rotation de six mois dans le ciel balte, au-dessus de l’Estonie, de la Lettonie et de la Lituanie – à cinq minutes de la deuxième plus grande ville russe, Saint-Pétersbourg. À cette occasion, un officiel tchèque se vantait : « La zone que nous protégeons est presque trois fois plus grande que la République tchèque. C’est un avant-poste de l’OTAN. »

     

    Le commandant de la force aérienne lithuanienne, Arturas Leita, a pour sa part annoncé que « les pays baltes demanderaient probablement la prolongation de la mission des forces aériennes au sein de l’OTAN jusqu’en 2018. » [23]

     

    Du 8 au 16 juin, la Suède accueillera une simulation de l’OTAN appelée Loyal Arrow, décrite comme « la plus grande simulation de forces aériennes jamais vue dans la baie de Botnie, située entre la Suède et la Finlande », [24] également à proximité de Saint-Pétersbourg. Un porte-avions britannique et plus de 50 chasseurs y participeront. 

     

    Cet exercice débutera exactement une semaine après la fin des jeux de guerre Cooperative Lancer 09 de l’OTAN menés par les États-Unis en Géorgie, sur le flan sud de la Russie.

     

    En parlant des dangers s’appliquant uniformément à tout ce qui précède, le site web du ministère de la Presse et des Médias de masse de l’Ossétie du Sud citait récemment la mise en garde de la politologue Irina Kadzhaev

     

    « Aujourd’hui la situation est beaucoup plus sérieuse qu’avant août 2008. La menace antérieure ne mettait que l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie en danger, mais comme la Russie a reconnu l’indépendance de ces deux États et a conclu des ententes envisageant la présence de ses forces armées sur leurs territoires, si la guerre éclate à nouveau, elle ne se limitera pas au Caucase.

     

    Le nouveau président des États-Unis n’a pas apporté de changement crucial en ce qui a trait à la Géorgie, mais en raison de son rôle dominant au sein de l’OTAN, il insiste toujours sur l’adhésion rapide de ce pays à l’alliance. Si celle-ci se concrétise, le monde fera face à une menace bien plus grave que les crises de la guerre froide.

     

    Dans ce nouveau contexte, la guerre de la Géorgie contre l’Ossétie du Sud pourrait facilement devenir la guerre de l’OTAN contre la Russie. Il s’agirait d’une troisième guerre mondiale. » [25]

     


    Notes

     

    1) Virginian-Pilot, 13 mai 2009

    2) Ibid

    3) Global Security, 12 mai 2009

    4) Air Force Link, 1er juin 2007

    5) U.S. Department of Defense, 12 novembre 2008

    6) Associated Press, 5 mai 2009

    7) Space Flight Now, 5 mai 2009

    8) Pratt & Whitney, 5 mai 2009

    9) Ducommun Incorporated, 29 avril 2009

    10) Russian Information Agency Novosti, 7 mai 2009

    11) Russia Today, 5 mai 2009

    12) Euronews, 6 mai 2009

    13) Navy News, 30 avril 2009

    14) Moscow News, 11 mai 2009

    15) National Radio Company of Ukraine, 29 avril 2009

    16) Air Force Link, 2 août 2005

    17) U.S. Air Forces in Europe, 24 juillet 2006

    18) Stars and Stripes 26 août 2006

    19) Air Force Link, 17 août 2006

    20) Air Force Link, 28 avril 2009

    21) Indo-Asian News Service, 26 novembre 2007

    22) Avionews (Italy) 28 novembre 2007

    23) Czech News Agency, 1er mai 2009

    24) Barents Observer, 7 mai 2009

    25) Ministry for Press and Mass Media of the Republic of South Ossetia, 27 avril 2009


    Article original, Pentagon Preparing For War With The Enemy: Russia, le 14 mai 2009.

    Traduction : Julie Lévesque pour
    Mondialisation.ca.

    Rick Rozoff est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Rick Rozoff publiés par
    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13656
    Voir cet article tout récent : L'Otan et la Russie tentent de tourner la page sur la Géorgie à Corfou

    http://bridge.over-blog.org/article-33168077.html




    L'opinion d'Eva sur la guerre OTAN-Russie :


    - L'Occident anglo-saxon, grossi d'Israël et d'une Europe avec des individus comme Berlusconi, Sarkozy, Kouchner, Lellouche (Europe supplétive des troupes de l'OTAN), est l'ennemie des peuples du monde entier, utiles seulement comme consommateurs, travailleurs à exploiter, ou chair à canons.
    - La vraie menace vient de l'Occident.
    - Avec Sarkozy et Lellouche, la France, loin d'être un facteur de paix, sera le fer de lance des événements. Contre la volonté des Français.
    - L'Europe, comme je l'ai toujours dit, sera utilisée par l'OTAN pour faire les guerres par procuration de l'Empire, elle sera le TERRAIN D'ACTION de ces guerres d'ailleurs annoncées par ces fous comme inéluctables, nécessaires, permanentes, totales, nucléaires, et ... sans fin. Les USA se protègeront des guerres qu'ils feront faire par les autres. Les USA, c'est le diable !  Nous serons également exposés aux attentats.
    - Ces guerres sont menées pour des questions d'hégémonie, purement égoïstes. C'est une honte de sacrifier les peuples, de les faire souffrir comme en Irak, juste pour alimenter les coffre-forts de l'oligarchie.
    - Les médias criminels ont commencé la propagande de guerre; Il faut TOUS les boycotter et informer nous-mêmes !
    - Comme en 40, l'Europe sera exsangue, la Russie et la Chine seront peut-être dépecées, pillées, et les profiteurs de guerre se frotteront les mains, prêts à rebâtir.... comme à Gaza, où on détruit pour rebâtir, Gaza qui d'ailleurs expérimente les armes des assassins de l'humanité. Cobayes HUMAINS ! Ma seule satisfaction en tant que croyante, est de savoir que le Juge suprême traitera ces barbares comme ils le méritent: Ils auront l'éternité pour se repentir de leurs crimes contre leurs frères et soeurs en humanité.
    - Hitler n'est pas mort. Il est vivant plus que jamais. L'Europe a été contaminée par le nazisme et le perpétue. Un totalitarisme monstrueux s'étend sur la planète. L'Europe et l'Amérique ne font qu'un : Nouvel Ordre Mondial totalitaire, dément !
    - J'ose espérer que Russes et Chinois s'uniront pour faire face aux menaces. Et qu'ils ne seront pas menacés l'un après l'autre !
    - Si je dirigeais la Résistance à l'intolérable en pr

éparation, j'alerterai les internautes du monde entier, et je ferai organiser des grandes marches de protestation dans le monde entier, quotidiennes, simultanées, j'organiserai la grève générale, je boycotterai les Médias, certains produits (notamment américains, plus un Coca-Cola, plus un Mac Do, par ex !), tout serait paralysé jusqu'à ce que la City, Wall Street, etc reculent et tiennent enfin compte des humains. Chaque élu doit être harcelé, comme les Médias, afin que les uns tiennent compte de leurs électeurs, les autres du désir d'information. Qu'attend-on pour exiger d'être informés sur tout ce qui se prépare ? Il faut harceler les Rédactions, manifester quotidiennement devant les Sièges des TV par ex ! Et si la guerre éclate, je rappelle que les femmes à l'arrière doivent refuser de collaborer, refuser d'être des intstruments de la mort de leurs hommes pour le bénéfice des multinationales-vampires. 
- Il n'y a d'ennemis que ceux que l'on nous désigne artificiellement, russes, arabes, chinois.
- Comment ne pas mieux apprécier des Sages comme Chavez et ses amis latino-américains, qui eux appellent à la coopération entre les individus plutôt qu'à la compétition !

Cordialement à tous, Eva R-sistons, oui résistons c'est un droit et un devoir existentiels.

Lire par ex 2 de mes textes  :

La Russie n'est pas notre ennemie
L'Europe et la Russie doivent lier leur destin



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  • liste complète


    Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a estimé samedi 27 juin sur LCI que le fait de permettre aux salariés en arrêt maladie ou en congé maternité de travailler de chez eux allait "dans le sens de la modernité" et que l'"on y reviendra".
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/06/27/travailler-en-etant-malade-va-dans-le-sens-de-la-modernite-selon-lefebvre_1212680_3224.html#xtor=RSS-3224



  • Etat d'alerte militaire sur la frontière entre le Liban et la Palestine occupée
  • Les Américains majoritairement mécontents des méthodes d'Obama
  • Fillon prépare les esprits à un report de l'âge de la retraite
  • La privatisation du système public de santé et de soins :
  • Des "mauvaises" herbes ?
  • Julien Coupat ?
  • Californie Collapsing (Effondrement de la Californie)
  • La campagne d'Edouard Balladur au coeur de l'enquête sur Karachi
  •  

    • Mr Ahmadinejad confirme une conspiration britannique visant à déstabiliser le moyen-orient. Tsunami financier et économique à l'automne 2009. Faille de San Andréas désormais dans la ligne de mire du sommet de la franc-maçonnerie. Décès de michael Jackson et nouvel ordre mondial. Alain Delon : le nouveau pion utilisé par le sommet de la franc-maçonnerie pour le nouvel ordre mondial. LE MESSAGE AUDIO CORRESPONDANT:http://www.blog-video.tv/video-10631eb87f-Archive-tele-du-28-06-2009-10-45-12.html


      Frankestein au pouvoir !

      Vous remarquerez que dans un Etat d'exception, les grandes manifestations seront interdites, mêmes sportives, il faut empêcher les gens de se réunir, car l'union fait la force, et cela se fera au nom de la pandémie, j'en suis sûre, qui justifiera le confinement de chacun.  Cette pandémie est artificelle, politique. D'où aussi l'impossibilité de faire des concerts comme celui que Jackson aurait pu donner.... Par ailleurs, il allait se convertir à l'Islam !!!  Ce n'est pas le moment, pour une idole, quand les médias nous préparent au choc de civilisations !

      La réforme des collectivités territoriales, les plaques d'immatriculation, tout cela s'inscrit dans le même cadre : pour détruire les Etats nations. Seul doit régner l'"ordre mondial" au profit de l'Oligarchie.

      Frankestein est au pouvoir.

      Eva R-sistons


      Publication non terminée

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    commentaires

    Eva R-sistons 03/07/2009 13:59

    Salut le dif,si ça te chante, tu mets ! Je respecte la liberté de chacun. Merci, en tous cas !Tu peux mettre Eva R-sistons (actualité), comme ça on verra que c'est de l'actualité et pas du... "poétique" ???cordialement eva

    ledif trocas 01/07/2009 03:08

    un blog foisonnant d'articles très intéressants!Pouvons-nous le recommander sur le nôtre? Avant de répondre, jetez-y un coup d'oeil car nous sommes considérés "politiquement incorrects"à bientôtφιλικά

    Eva R-sistons 28/06/2009 23:25

    Cher Julienje citerai Simenon, qui disait il y a 40 ans déjà:Les Etats ne sont plus libres, la politique est décidée par les multinationalesSarkozy est le valet des multinationales. Libre à lui de faire d'autres choix, comme Chavez, au service du peupleLibre au journaliste de refuser de se plier, comme Olivier Bonnet, Plume de presse. Et il y a ceux qui se plient pour ne pas perdre leur travail, et ceux qui se plient, comme la Chabot, la Drucker ou le Pujadas, en rampant devant les puissants par carriérisme. Ceux-là, je ne les rate pas !je t'embrasse, eva

    Julien 28/06/2009 21:49

    Juste pour te dire Eva, tu "craches" beaucoup sur les presentateurs télé, qui sont sous contrôle de l'état, mais n'oublie pas que beaucoup des soucis de la société viennent des entreprises multinationales, et certains médias en sont dépendants.  Il serait intéressant d'en parler !Il n'y a aps que l'état qui a de l'influence sur l'état, les médias généralistes ne peuvent pas dire cetaines choses parce que a puissance des multinationales est trop grande sur eux. Je pene que tu sigmatise beaucoup su Sarko qui contrôle les médias, mais je pense que les multinationales y sont aussi beaucoup sur la désinformation. Tu pourrais peut-être plus parlé de 'emprise, l'influence des entreprises multinationales qu'ils ont sur l'état en général. J'ai vu sur le site Syti.net que nos vivions plus complètement en démocratie, nous vivons à présent dans une démocratie de "façade". Nous croyons qu'en élisant un pésident, il pourra changr les choses. Mais non, ce sont les multinationales (banques...), qui décident de tout, et dans leurs intérêts !Julien

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