26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 01:29
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Je reçois ce texte en commentaire, je l'estime essentiel pour la compréhension des événements, le pourquoi des choses. Qui évidemment ne sont pas comme on nous les présente !!! Décapant... Eva - P.S.: Merci Annie, formidable lectrice !


L'Europe telle que les livres d'Histoire ou
la presse ne vous la montrent jamais !
OTAN et UE deux faces d'une même réalité !



A propos de la conférence de François Asselineau, du 18/05/2009, que je trouve IMPECCABLE (pas de langue de bois), et qui a de bonnes qualités d’orateur, source TOUTES ses affirmations, et rapporte des FAITS (pas de suppositions ou de rumeurs, il est impossible de l’attaquer sur le réflexe facile de la “théorie du complot”). Il émaille son excellente conférence de proverbes, d’esprit, parfois d’humour, et utilise des diapos très claires. J’insiste auprès de tous ceux qui passent sur ce blog, il faut visionner cette conférence.

Effectivement, je me documente beaucoup sur la trilatérale ou Beilderberg, mais je pense qu’un Asselineau a plus de chance de faire mouche auprès du citoyen français moyen que de parler de think tank américains comme Bilderberg.

François Asselineau commence par citer le Daily Telegraph du 19/09/2000 et des documents déclassés par l’administration de Bill Clinton , montrant que Robert Schuman et Paul-Henri Spaak (pères fondateurs de l’UE) étaient des employés rémunérés par la CIA. Une note de 1965 des services secrets américains lançait déjà l’idée de la monnaie unique européenne, et demandait d’empêcher tout débat, jusqu’à ce que ce soit virtuellement inévitable.

Jean Monet et Robert Schuman étaient bien agents américains : Schuman membre du 1er gouvernement de… Pétain sous le régime de Vichy, Monet ayant vécu pendant la WWII aux USA et qualifié par Charles de Gaulle de «  malade avant tout soucieux de servir les américains ». Ces notes déclassées prouvent que le Mouvement Européen était financé par la CIA. C’est Eisenhower qui a parlé le 1er d’une… Constitution Européenne en 1951.

Le fait que JAMAIS nos médias ne rapportent les révélations des documents déclassés par les services secrets américains est sidérant !


Il commence en développant le tabou du rôle des USA dans la construction européenne, et comment la France a été normalisée et est devenu un pays satellite des USA. La Construction européenne est la mise en œuvre d’un stratagème classique inventé par les chinois : “la stratégie des chaînes”, permettant aux USA de contrôler l’Europe en lui imposant un système absurde autobloquant. Il démolit les slogans de “l’Autre Europe” tant vantée par nos politicards, démontre qu’il n’a pas de “peuple européen”, que le tronc commun que veut lui imposer les USA c’est une fusion-pâle copie des USA mêmes, en affaiblissant les états-nations (j’apprécie l’expression qu’il utilise à propos des « apprentis physiciens de la fusion européenne ») amenant immanquablement à la désintégration des pays, une Europe des régions ethniques et affaiblies (sa façon de parler de « nation » qui est médiatiquement très risqué -car assimilé aux discours type F-HAINE- est pourtant exempte de tout nationalisme nauséabond : il est fondamentalement républicain). Il rappelle l’incohérence entre l’Europe et les solidarités intercontinentales qui existent déjà et la multipolarité du monde, ainsi que la perpétuation des intérêts géopolitiques antagonistes de chaque pays (ex Commonwealth VS Francophonie, ou l‘absurdité de l‘Internationale Socialiste).

Il argumente également sur l’interdiction de toute protection avec l’UE (au contraire des… USA qui ne se gènent pas pour fouler toutes les règles de l‘OMC quand ça ne les arrange pas). Il éclaire sur l’élargissement de l’EU à l’Est après l’entrée de ces nouveaux pays dans l’OTAN et sa démonstration selon laquelle l’OTAN et l‘UE sont les 2 faces de la même pièce depuis le début (OTAN dont les frontières sont rigoureusement celles du… « Choc des Civilisations » de Tonton Samuel H.).

Il aborde aussi le coût de l’EU et sa courbe exponentielle (1,2 % du PIB de l’EU), son absurdité budgétaire, l’euro qui pénalise l’industrie française (se priver nationalement de l’art de la dévaluation aboutit à la flexibilité), explique la différence d’élasticité (euro fort ne favorise que les produits de luxe ou les marques car c’est un achat d’un statut social),.

Bien évidemment, il nous explique comment la gouvernance moderne consiste au contournement de la Démocratie, et conclut en parlant de Fascisme bleu européen. A la fin, on ne peut que se rendre compte qu’effectivement, le fascisme bleu est bien la marque de l’Europe actuelle.


Ni Napoléon, ni Charles Quint ni Hitler n’ont pas réussi à fusionner les peuples nations européens par la force militaire (et les USA n‘y parviendront pas non plus), et François Asselineau termine par une note d’espoir en pariant que l’UE se cassera la figure et se désintègrera bientôt. L’uniformisation voulue par l’UE est contraire à l’histoire qui a montré que la division de l’Europe était sa grandeur (c’était quand l’Europe abritait des états nations stables et en compétition, qu’elle était forte ; par contre quand une nation de l’Europe a voulu construire un empire, ça a toujours tourné en désastre). Ainsi, François Asselineau montre qu’il est un homme d’esprit, en relevant ce paradoxe suprême : le dogme de la concurrence tant voulue par les européistes économiques béni oui-oui n’est pas appliqué dans le processus de la construction européenne (téléguidée par les USA), alors que c’est une concurrence des grands pays européens qui a fait historiquement la force du continent. L’auteur l’exprime mieux que moi, mais il arrive à une conclusion très paradoxale en sortant des clivage gauche-droite.


Après avoir visionné cette conférence, on se sent comme si on était dans le livre du « Maître du Haut Château » de P. K. Dick : vous savez cette fameuse uchronie de l’auteur de Blade Runner raconte que les nazis et le Japon ont gagné la WWII , mais un oracle affirme que non, qu’il y a une autre réalité. Et bien là, avec ce développement de l’idée de Fashisme Bleu, je me sens dans une uchronie inversée de celle de Dick : les faschos n’ont jamais perdu la 2ème guerre au contraire de ce qu’on m’a martelé dpuis l’enfance, ils ont mué sous un masque respectable, et leur masque se fissure de + en + avec la crise et les innombrables guerres de prédation économique dans le sud, et guerres coloniales au Proche-Orient avec l’Otan, ou les provocations contre les russes et les chinois.

http://www.youtube.com/watch?v=43KTqo06bsg

L'Europe: Où allons-nous ? Fascisme bleu, atlantisme... A écouter absolument ! http://www.youtube.com/watch?v=43KTqo06bsg

http://r-sistons.over-blog.com/article-33045071-6.html#anchorComment


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vaccins-b-b-.jpg


LE GOUVERNEMENT PREPARE LES ECOLES
A DEVENIR DES CLINIQUES DE VACCINATION DE  MASSE


Isabelle, webmaster@consciencedupeuple.com:
J'ai organisé une conférence, l'an passé, dans une école
secondaire où je travaillais. Moins de 2 semaines avant la tenue de la
conférence, la commission scolaire a annulé l'évènement parce qu'il devait y
avoir une "PRATIQUE GÉNÉRALE DE VACCINATION DE MASSE"
en cas de pandémie.
J'ai été forçée de trouver un autre lieu pour ma conférence.

LE GOUVERNEMENT PREPARE LES ECOLES A DEVENIR DES CLINIQUES
DE VACCINATION DE MASSE

DES PROGRAMMES DE VACCINATION A L'ECHELLE NATIONALE
DEVRAIENT ETRE INSTAURES A L'AUTOMNE
suivant la déclaration de l'OMS concernant le statut de la pandémie
de grippe porcine

Paul Joseph Watson
Prison Planet.com
Mercredi 17 juin 2009

LE GOUVERNEMENT EST EN TRAIN DE DIRE AUX ECOLES
DANS TOUT LE PAYS DE SE PREPARER A ETRE UTILISEES
COMME DES CLINIQUES POUR LES PROGRAMMES DE
VACCINATION DE MASSE QUI SONT PRETS A ETRE
MIS EN PLACE A LA FIN DE CETTE ANNEE,
selon un article de l'Associated Press.

LES ECOLIERS SONT CIBLES COMME ETANT LES PREMIERS BENEFICIAIRES
D'UN VACCIN CONTRE LA GRIPPE PORCINE
QUI EST EN TRAIN D’ETRE MIS AU POINT,
malgré le fait que la grippe porcine s'est avérée bien moins meurtrière
que ce que l’on craignait initialement,
tuant seulement 160 personnes dans le monde,
un chiffre dérisoire si l’on considère
le nombre de personnes qui meurent chaque année
du virus ordinaire de la grippe.

La semaine dernière, l'Organisation mondiale de la Santé a augmenté l'hystérie
entourant la grippe porcine, relevant le statut de l’alerte jusqu’au niveau 6,
et indiquant qu’une pandémie mondiale était en cours.

"LES ELEVES POURRAIENT ETRE LES PREMIERS POUR UN VACCIN
CONTRE LA GRIPPE PORCINE CET AUTOMNE -
ET LES ECOLES SONT EN TRAIN D’ETRE PREVENUES
QU'ELLES POURRAIENT MEME SE TRANSFORMER
EN CLINIQUES DE VACCINATION", affirme cet article
http://www.google.com/hostednews/ap/article/ALeqM5hbs-FO8lE3ZraaOV7CtTQuSuaVigD98S0U402

"LA MINISTRE DE LA SANTE ET DES SERVICES HUMAINS,
KATHLEEN SEBELIUS, A DECLARE MARDI QU'ELLE APPELLE
LES DIRECTEURS D’ECOLE DANS TOUT LE PAYS
A PASSER L'ETE A SE PREPARER A CETTE POSSIBILITE,
SI LE GOUVERNEMENT VA DE L'AVANT AVEC LES VACCINATIONS DE MASSE".

Le dernier de ces programmes de vaccination de masse pour lutter contre la
grippe porcine remonte à 1976

http://www.prisonplanet.com/previous-swine-flu-outbreak-came-from-fort-dix.html,
ont eu pour résultat des dizaines de morts et des centaines de blessés, 
après que l'administration Ford ait tenté d’utiliser l'infection des soldats de
Fort Dix comme prétexte pour une vaccination de masse de l'ensemble du pays.

Les Américains ont été psychologiquement conditionnés par les mass médias afin
d’accepter le caractère inéluctable des campagnes forcées de
vaccination de massedepuis des années.
Le dernier exemple de ce type a été publié dans Time Magazine,
il y a six semaines
http://www.prisonplanet.com/time-magazine-preps-americans-for-mandatory-vaccinations.html,

où il fut évoqué que LES RESPONSABLES SERAIENT FORCES
DE « PRENDRE DES MESURES DRACONIENNES POUR LUTTER
CONTRE LA MALADIE », MESURES QUI COMPRENDRAIENT
DES PROGRAMMES DE VACCINATION OBLIGATOIRE DE MASSE.

CERTAINES ECOLES SONT DEJA EN TRAIN DE TRAVAILLER
AVEC LE GOUVERNEMENT AFIND’EFFECTUER
DES EXERCICES DE VACCINATION DE MASSE.

Onze écoles de l'Alaska ont récemment participé à un exercice axé sur la
distribution de masse de vaccins en cas d'apparition d'un foyer (cf.
http://www.prisonplanet.com/school-mass-vaccination-drill-in-alaska.html ).

vaccin.png

Voici un reportage que vous devez impérativement faire circuler à
TOUS VOS PROCHES (famille, compagnons de travail, amis, etc.).
Il s'agit d'un reportage de la populaire émission "60 minutes"
qui fait état de la pandémie de grippe porcine
qui a sévi aux USA en 1976. Le documentaire vous montre la
machine de propagande qui a été utilisée pour inciter, ou forcer, les
citoyens à se faire vacciner. Ensuite et surtout, vous serez témoins des
méfaits et effets secondaires désastreux suite à cette vaccination de masse.

Ils nous reviennent avec le même scénario bidon, mais ce dernier a le
potentiel de contenir une micro-puce: "VACCINATION: THE RETURN"!
Je n'ai pas de preuves, mais si la seringue est insérée à 45 degrés
et si une forte pression est appliquée sur le bras,
c'est une indication qu'une puce pourrait
se trouver dans votre bras!

http://www.dailymotion.com/video/x9my3m_grippe-porcine-de-1976_news

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Un avertissement de Bob Chapman, un prévisionniste connu à l'international
qui exhorte les populations à ACHETER DE L'OR, DE LA NOURRITURE
ET DES MUNITIONS!

http://bobchapman.blogspot.com/2009/06/international-forecaster-bob-chapman.html

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Des comtés aux USA invitent leurs citoyens à se faire au moins 3 semaines de
réserves alimentaires en vue de la pandémie à venir. Ils prétendent que plus
de 40% des travailleurs ne pourront plus se rendre au travail...

http://www.dailyfreeman.com/articles/2009/06/21/news/doc4a3db38b31820056977456.txt

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Voici un site, francophone, qui vous donne des indications précieuses sur
quoi stocker comme nourriture et en quelle quantité.

http://www.zonegrippeaviaire.com/showthread.php?t=1063

je vous recommande la lecture de mon blog http://sos-crise.over-blog.com ,
voyez la liste "incontournables" sur la présentation de ce blog

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Audio, du 21 juin 2009, très intéressant et très concis : Dossier Nouvel
Ordre Mondial, micro-puce implantée avant printemps 2010 (où sont les
sources?), les cristaux liquides comme techniques de contrôle des
populations, armes micro-ondes, HAARP,
attaque imminente d'Israël sur l'Iran,
la collusion des pharmaceutiques et la pandémie progammée, effondrement
financier pour l'automne 2009 et guerres civiles dans plusieurs pays,
etc..............

Soyez attentifs, vous serez bombardés d'infos!
http://www.blog-video.tv/video-10631feddf-Archive-tele-du-21-06-2009-10-42-52.html

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Si vous désirez offrir une aide financière ou quelconque aide via mon réseau,
je vous invite à me faire parvenir un courriel pour me proposer une
contribution ou un projet. Je n'ai pas de structure légale d'organisme de
bienfaisance et je ne veux pas inscrire un tel organisme auprès des
gouvernements pour des raisons évidentes. Donc, sur une base de confiance
mutuelle, je propose d'être l'intermédiaire entre vous et ceux qui ont besoin
de votre aide.

Juste en deux jours, j'ai parlé à un ami qui n'avait pas mangé depuis le
matin et un autre qui arrive de peine et de misère à acheter de quoi manger
pour sa famille de 3 enfants. Et ce sont des gens du Québec.


Appel aux hommes et aux femmes de bonne volonté! S'il y a des investisseurs
sur cette liste d'envoi, j'ai une tonne de projets fructueux à vous proposer.
Non pas fructueux en or et en argent, mais en bonté et en charité!

webmaster@consciencedupeuple.com

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apocalypse-USA.jpg

Quelle est la différence entre la peur et la crainte?


Répondre à cette question vient clarifier l'essence et le but de tous mes envois.

Il y a une différence entre la peur et la crainte. La peur est une
manifestation de notre instinct fondamental. C'est une réaction à une menace
contre notre vie, la réponse à un danger réel ou présumé. Les peurs ont un
caractère relatif et non absolu des dangers qui les provoquent. Elles peuvent
contrôler notre quotidien et saboter toute forme de joie de notre existence.

La crainte, quant à elle, est une chose que l'on doit apprendre. La crainte
est une composante de la foi: elle naît du fait de savoir quelque chose.
C'est de se sentir petits face à quelque chose d'immensément plus grand que
nous ; c'est l'étonnement, l'émerveillement mêlés d'admiration et de
crainte... La crainte est un "principe de sagesse" qui permet de faire les
bons choix.

C'est dans la crainte que vous devez vous situer en ce moment, dans
l'émerveillement de la Toute Puissance et dans la crainte de son
incommensurable Grandeur. C'est ce cette crainte que l'on recherche le
respect, l'admiration, la sagesse, l'amour de soi et des autres, que l'on se
prosterne devant la magnificence de la Création en chantant des louanges.

Vous comprendrez que mes écrits ont pour seul et unique but d'inspirer la
crainte, laquelle vous donnera la force, le courage, la sagesse et la confiance
. 
 
webmaster@consciencedupeuple.com

Voir l'article FR2, propagande de guerre, plus bas (jouer sur la peur)


petit-prince-copie-2.jpg
USA: Sauveurs du nazisme ? Non, les Russes. Par contre, voici des liens USA-Nazisme, à travers la famille... Bush !!!


Le grand-père de George W. Bush, Prescott Bush, a été un sénateur américain. Il a aussi été directeur et actionnaire de plusieurs sociétés qui ont tiré profit de leurs liens avec les bailleurs de fonds de l’Allemagne nazie.

Le Guardian, en fouillant dans les Archives Nationales Américaines, récemment ouvertes, a obtenu confirmation qu’une société dont Prescott Bush était directeur était impliquée avec les architectes financiers du Nazisme. Ces relations d'affaires se sont poursuivies jusqu'à la saisie en 1942 des capitaux de cette société, qui tombait sous le coup de la loi "Trading with the Ennemi Act". Plus de 60 ans plus tard, ces relations d'affaires avec la machine nazie ont conduit deux anciens ouvriers du bâtiment, esclaves à Auschwitz, à intenter une action civile contre la famille Bush. Ces histoires ont été au coeur d'une controverse pré-électorale qui sent mauvais.

Saisi de cette preuve, un ancien procureur américain qui a poursuivi les crimes de guerre nazis a démontré que les actes de l’ancien sénateur, pour avoir aidé et renforcé l’ennemi, auraient dû justifier des poursuites .


suite ici : http://suntzu.vox.com/library/post/le-nazisme-et-les-usa-usa-et-al-qaida.html


Le Nazisme et les USA :

La plupart d’entre nous avons appris que les Américains étaient rentrés dans la Seconde Guerre mondiale dans un but philanthropique, pour sauver les Alliés du fascisme. On considère souvent l’irruption des États-Unis dans ce conflit comme une croisade contre la barbarie nazie, pour la défense de la liberté et de la démocratie. La lutte du Bien contre le Mal en somme. Les vainqueurs écrivant l’histoire, c’est cette version qui est enseignée depuis 1945 des deux côtés de l’Atlantique.

 

L’historien Jacques Pauwels propose une contre-histoire de la Deuxième Guerre mondiale dans son livre Le Mythe de la bonne guerre, paru en 2005 aux éditions Aden. Une contre-histoire qui modifie radicalement notre vision du XXe siècle et offre un nouveau regard sur l’époque actuelle.

suite ici : http://suntzu.vox.com/library/post/le-nazisme-et-les-usa-usa-et-al-qaida.html



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- Manifestation à Nîmes contre Agrexco - 24 juin 2009 - 

 

76 associations contre une société israélienne 
167,9 milliards d'euros pour.............les banques / Déficit sécu : chasse aux (60 millions de) sorcières 

Nouveau sur www.michelcollon.info - Investig'Action


Alfredo Gómez-Müller - Le néolibéralisme européen en Amérique Latine
L'instrument privilégié des Etats-Unis pour persévérer dans le néolibéralisme

Carlos Iaquinandi Castro Alan Garcia : coup de reins du néolibéralisme
Les multinationales estiment que l'Amazonie leur appartient

Salvador Morales Pérez - La conquête continue
Le passé colonial se reproduit aujourd'hui au Pérou et en Amérique latine

Hernando Calvo Ospina - La Colombie devrait demander pardon à Cuba
Le rôle du régime colombien dans l'action contre Cuba

Paul Craig Roberts - Obama est en train de se transformer en un Dick Cheney
" On pourrait déjà écrire un livre entier sur les promesses non tenues ".

John Pilger - Obama : le sourire du tigre
" La seule critique formulée par Obama à l’égard d’Israël était... "

James Petras - Elections iraniennes : le bobard du « vol du résultat »
« En Iran, la politique a énormément plus à voir avec la lutte des classes qu'avec la religion » (Financial Times)

Raquel Garrido - Sarkozy à l'OIT : Faites ce que je dis mais pas ce que je fais
Un merveilleux discours. Si seulement il l'appliquait lui-même !

Adolfo Pérez Esquivel - «Les enfants ne se considèrent pas comme sujets de droits»
Le Nobel argentin appelle à se mobiliser pour les adolescents

Paye, Bricmont, Dermagne... - La Belgique rode sa loi antiterroriste
Liberté de réunion et d'expression ou construction mentale arbitraire ? Rendez-vous le 14 juillet.

Salim Lamrani - Les mensonges de Reporters sans frontières sur le Venezuela
" RSF n'est pas une organisation de défense de la presse mais une entité avec agenda politique"


obama-colere-iran.jpg

 Le président Medvedev a formulé en juin 2008 à Berlin l'idée d'un traîté de sécurité en Europe dont les pilliers sont le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des Etats, le non-recours à la force armée, le contrôle des armements et le principe selon lequel aucune organisation internationale n'a le droit exclusif d'assurer la sécurité en Europe.
                  




La « révolution colorée » échoue en Iran
par Thierry Meyssan*


La « révolution verte » de Téhéran est le dernier avatar des « révolutions colorées » qui ont permis aux États-unis d’imposer des gouvernements à leur solde dans plusieurs pays sans avoir à recourir à la force. Thierry Meyssan, qui a conseillé deux gouvernements face à ces crises, analyse cette méthode et les raisons de son échec en Iran.

24 juin 2009

Depuis
Beyrouth (Liban)


obama_vert_fr.jpg

Les « révolution colorées » sont aux révolutions ce que le Canada Dry est à la bière. Elles y ressemblent, mais n’en ont pas la saveur. Ce sont des changements de régime ayant l’apparence d’une révolution, en ce qu’ils mobilisent de vastes segments du Peuple, mais relevant du coup d’État, en ce qu’il ne visent pas à changer les structures sociales, mais à substituer une élite à une autre pour conduire une politique économique et étrangère pro-US. La « révolution verte » de Téhéran en est le dernier exemple.

Origine du concept

Ce concept est apparu dans les années 90, mais trouve ses origines dans les débats US des années 70-80. Après les révélations en chaîne sur les coups d’État fomentés par la CIA dans le monde, et le grand déballage des commissions parlementaires Church et Rockefeller [1], l’amiral Stansfield Turner fut chargé par le président Carter de nettoyer l’agence et de cesser tout soutien aux « dictatures maison ». Furieux, les sociaux démocrates états-uniens (SD/USA) quittèrent le Parti démocrate et rejoignirent Ronald Reagan. Il s’agissait de brillants intellectuels trotskistes [2], souvent liés à la revue Commentary. Lorsque Reagan fut élu, il leur confia la tâche de poursuivre l’ingérence US, mais par d’autres moyens. C’est ainsi qu’ils créent en 1982 la National Endowment for Democracy (NED) [3] et, en 1984, l’United States Institute for Peace (USIP). Les deux structures sont organiquement liées : des administrateurs de la NED siègent au conseil d’administration de l’USIP et vice-versa.

Juridiquement, la NED est une association à but non lucratif, de droit US, financée par une subvention annuelle votée par le Congrès à l’intérieur du budget du département d’État. Pour mener ses actions, elle les fait co-financer par l’US Agency for International Development (USAID), elle-même rattachée au département d’État.
En pratique, cette structure juridique n’est qu’un paravent utilisé conjointement par la CIA états-unienne, le MI6 britannique et l’ASIS australien (et occasionnellement par les services canadiens et néo-zélandais).
La NED se présente comme un organe de « promotion de la démocratie ». Elle intervient soit directement ; soit par ses quatre tentacules : l’une destinée à corrompre les syndicats, une seconde chargée de corrompre les patronats, une troisième pour les partis de gauche et une quatrième pour ceux de droite ; soit encore par l’intermédiaire de fondations amies, telles que la Westminster Foundation for Democracy (Royaume-Uni), l’International Center for Human Rights and Democratic Development (Canada), la Fondation Jean-Jaurès et la Fondation Robert-Schuman (France), l’International Liberal Center (Suède), l’Alfred Mozer Foundation (Pays-Bas), la Friedrich Ebert Stiftung, la Friedrich Naunmann Stiftung, la Hans Seidal Stiftung et la Heinrich Boell Stiftung (Allemagne). La NED revendique avoir corrompu ainsi plus de 6 000 organisations dans le monde en une trentaine d’années. Tout ça, bien entendu, étant camouflé sous l’apparence de programmes de formation ou d’assistance.

fr-NED-2.gif

L’USIP, quant à lui, est une institution nationale états-unienne. Il est subventionné annuellement par le Congrès dans le budget du département de la Défense. À la différence de la NED, qui sert de couverture aux services des trois États alliés, l’USIP est exclusivement états-unien. Sous couvert de recherche en sciences politique, il peut salarier des personnalités politiques étrangères.

Dès qu’il a disposé de ressources, l’USIP a financé une nouvelle et discrète structure, l’Albert Einstein Institution [4]. Cette petite association de promotion de la non-violence était initialement chargée d’imaginer une forme de défense civile pour les populations d’Europe de l’Ouest en cas d’invasion par le Pacte de Varsovie. Elle a rapidement pris son autonomie et modélisé les conditions dans lesquelles un pouvoir étatique, de quelque nature qu’il soit, peut perdre son autorité et s’effondrer.

Premières tentatives

La première tentative de « révolution colorée » a échoué en 1989. Il s’agissait de renverser Deng Xiaoping en s’appuyant sur un de ses proches collaborateurs, le secrétaire général du Parti communiste chinois Zhao Ziyang, de manière à ouvrir le marché chinois aux investisseurs états-uniens et à faire entrer la Chine dans l’orbite US. Les jeunes partisans de Zhao envahirent la place Tienanmen [5]. Ils furent présentés par les médias occidentaux comme des étudiants a-politiques se battant pour la liberté face à l’aile traditionnelle du Parti, alors qu’il s’agissait d’une dissidence à l’intérieur du courant de Deng entre nationalistes et pro-US. Après avoir longtemps résisté aux provocations, Deng décida de conclure par la force. La répression fit entre 300 et 1000 morts selon les sources.
20 ans plus tard, la version occidentale de ce coup d’État raté n’a pas variée. Les médias occidentaux qui ont couvert récemment cet anniversaire en le présentant comme une « révolte populaire » se sont étonnés de ce que les Pékinois n’ont pas gardé souvenir de l’événement. C’est qu’une lutte de pouvoir au sein du Parti n’avait rien de « populaire ». Ils ne se sentaient pas concernés.

La première « révolution colorée » réussit en 1990. Alors que l’Union soviétique était en cours de dissolution, le secrétaire d’État James Baker se rendit en Bulgarie pour participer à la campagne électorale du parti pro-US, abondamment financé par la NED [6]. Cependant, malgré les pressions du Royaume-Uni, les Bulgares, effrayés par les conséquences sociales du passage de l’URSS à l’économie de marché, commirent l’impardonnable faute d’élire au Parlement une majorité de post-communistes. Alors que les observateurs de la Communauté européenne certifièrent la bonne tenue du scrutin, l’opposition pro-US hurla à la fraude électorale et descendit dans la rue. Elle installa un campement au centre de Sofia et plongea le pays dans le chaos six mois durant, jusqu’à ce que le Parlement élise le pro-US Zhelyu Zhelev comme président.

La « démocratie » : vendre son pays à des intérêts étrangers à l’insu de sa population

Depuis lors, Washington n’a cessé d’organiser des changements de régime, un peu partout dans le monde, par l’agitation de rue plutôt que par des juntes militaires. Il importe ici de cerner les enjeux.
Au-delà du discours lénifiant sur la « promotion de la démocratie », l’action de Washington vise à l’imposition de régimes qui lui ouvrent sans conditions les marchés intérieurs et s’alignent sur sa politique étrangère. Or, si ces objectifs sont connus des dirigeants des « révolutions colorées », ils ne sont jamais discutés et acceptés par les manifestants qu’ils mobilisent. Et, dans le cas où ces coup d’État réussissent, les citoyens ne tardent pas à se révolter contre les nouvelles politiques qu’on leur impose, même s’il est trop tard pour revenir en arrière.
Par ailleurs, comment peut-on considérer comme « démocratiques » des oppositions qui, pour prendre le pouvoir, vendent leur pays à des intérêts étrangers à l’insu de leur population ?

En 2005, l’opposition kirghize conteste le résultat des élections législatives et amène à Bichkek des manifestants du Sud du pays. Ils renversent le président Askar Akaïev. C’est la « révolution des tulipes ». L’Assemblée nationale élit comme président le pro-US Kourmanbek Bakiev. Ne parvenant pas à maîtriser ses supporters qui pillent la capitale, ils déclare avoir chassé le dictateur et feint de vouloir créer un gouvernement d’union nationale. Il fait sortir de prison le général Felix Kulov, ancien maire de Bichkek, et le nomme ministre de l’Intérieur, puis Premier ministre. Lorsque la situation est stabilisée, Bakaiev se débarrasse de Kulov et vend, sans appel d’offre et avec des dessous de table conséquents, les quelques ressources du pays à des sociétés US et installe une base militaire US à Manas. Le niveau de vie de la population n’a jamais été aussi bas. Felix Kulov propose de relever le pays en le fédérant, comme par le passé, à la Russie. Il ne tarde pas à retourner en prison.

Un mal pour un bien ?

On objecte parfois, dans le cas d’États soumis à des régimes répressifs, que si ces « révolutions colorées » n’apportent qu’une démocratie de façade, elles procurent néanmoins un mieux-être aux populations. Or, l’expérience montre que rien n’est moins sûr. Les nouveaux régimes peuvent s’avérer plus répressifs que les anciens.

En 2003, Washington, Londres et Paris [7] organisent la « révolution des roses » en Géorgie [8]. Selon un schéma classique, l’opposition dénonce des fraudes électorales lors des élections législatives et descend dans la rue. Les manifestants contraignent le président Edouard Chevardnadze à fuir et prennent le pouvoir. Son successeur Mikhail Saakachvili ouvre le pays aux intérêts économiques US et rompt avec le voisin russe. L’aide économique promise par Washington pour se substituer à l’aide russe ne vient pas. L’économie, déjà compromise, s’effondre. Pour continuer à satisfaire ses commanditaires, Saakachvili doit imposer une dictature [9]. Il ferme des médias et remplit les prisons, ce qui n’empêche absolument pas la presse occidentale de continuer à le présenter comme « démocrate ». Condamné à la fuite en avant, Saakachvili décide de se refaire une popularité en se lançant dans une aventure militaire. Avec l’aide de l’administration Bush et d’Israël auquel il a loué des bases aériennes, il bombarde la population d’Ossétie du Sud, faisant 1600 morts, dont la plupart ont la double nationalité russe. Moscou riposte. Les conseillers états-uniens et israéliens s’enfuient [10]. La Géorgie est dévastée.

Assez !

Le mécanisme principal des « révolutions colorées » consiste à focaliser le mécontentement populaire sur la cible que l’on veut abattre. Il s’agit d’un phénomène de psychologie des masses qui balaye tout sur son passage et auquel aucun obstacle raisonnable ne peut être opposé. Le bouc-émissaire est accusé de tous les maux qui accablent le pays depuis au moins une génération. Plus il résiste, plus la colère de la foule croît. Lorsqu’il cède ou qu’il esquive, la population retrouve ses esprits, les clivages raisonnables entre ses partisans et ses opposants réapparaissent.

En 2005, dans les heures qui suivent l’assassinat de l’ex-Premier ministre Rafik Hariri, la rumeur se répand au Liban qu’il a été tué par « les Syriens ». L’armée syrienne, qui —en vertu de l’Accord de Taëf— maintient l’ordre depuis la fin de la guerre civile, est conspuée. Le président syrien, Bachar el-Assad, est personnellement mis en cause par les autorités états-uniennes, ce qui tient lieu de preuve pour l’opinion publique. À ceux qui font remarquer que —malgré des moments orageux— Rafik Hariri a toujours été utile à la Syrie et que sa mort prive Damas d’un collaborateur essentiel, on rétorque que le « régime syrien » est si mauvais en soi qu’il ne peut s’empêcher de tuer même ses amis. Les Libanais appellent de leurs vœux un débarquement des GI’s pour chasser les Syriens. Mais, à la surprise générale, Bachar el-Assad, considérant que son armée n’est plus la bienvenue au Liban alors que son déploiement lui coûte cher, retire ses hommes. Des élections législatives sont organisées qui voient le triomphe de la coalition « anti-syrienne ». C’est la « révolution du cèdre ». Lorsque la situation se stabilise, chacun se rend compte et que, si des généraux syriens ont par le passé pillé le pays, le départ de l’armée syrienne ne change rien économiquement. Surtout, le pays est en danger, il n’a plus les moyens de se défendre face à l’expansionnisme du voisin israélien. Le principal leader « anti-syrien », le général Michel Aoun, se ravise et passe dans l’opposition. Furieux, Washington multiplie les projets pour l’assassiner. Michel Aoun s’allie au Hezbollah autour d’une plate-forme patriotique. Il était temps : Israël attaque.

Dans tous les cas, Washington prépare à l’avance le gouvernement « démocratique », ce qui confirme bien qu’il s’agit d’un coup d’État déguisé. La composition de la nouvelle équipe est gardée secrète le plus longtemps possible. C’est pourquoi la désignation du bouc-émissaire se fait sans jamais évoquer d’alternative politique.

En Serbie, les jeunes « révolutionnaires » pro-US ont choisi un logo appartenant à l’imaginaire communiste (le poing levé) pour masquer leur subordination aux États-Unis. Ils ont pris comme slogan « Il est fini ! », fédérant ainsi les mécontents contre la personnalité de Slobodan Milosevic qu’ils ont rendu responsable des bombardements du pays pourtant effectués par l’OTAN. Ce modèle a été dupliqué en nombre, par exemple le groupe Pora ! en Ukraine, ou Zubr en Biélorussie.

Une non-violence de façade

Les communicants du département d’État veillent à l’image non-violente des « révolutions colorées ». Toutes mettent en avant les théories de Gene Sharp, fondateur de l’Albert Einstein Institution. Or, la non-violence est une méthode de combat destinée à convaincre le pouvoir de changer de politique. Pour qu’une minorité s’empare du pouvoir et l’exerce, il lui faut toujours, à un moment ou à une autre, utiliser la violence. Et toutes les « révolutions colorées » l’ont fait.

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Srdja Popovic (à gauche), leader serbe du mouvement Otpor, Gene Sharp, fondateur de l’Albert Einstein Institution (au centre) et son adjoint le colonel Robert Helvey, doyen de l’École de formation des attachés militaires d’ambassade.

En 2000, alors que le mandat du président Slobodan Milosevic courait encore pour un an, il convoqua des élections anticipées. Lui-même et son principal opposant, Vojislav Koštunica, se retrouvèrent en ballotage. Sans attendre le second tour de scrutin, l’opposition cria à la fraude et descendit dans la rue. Des milliers de manifestants affluèrent vers la capitale, dont les mineurs de Kolubara. Leurs journées de travail étaient indirectement payées par la NED, sans qu’ils aient conscience d’être rémunérés par les États-Unis. La pression de la manifestation étant insuffisante, les mineurs attaquèrent des bâtiments publics avec des bulldozers qu’ils avaient acheminé avec eux, d’où le nom de « révolution des bulldozers ».

Dans le cas où la tension s’éternise et que des contre-manifestations s’organisent, la seule solution pour Washington est de plonger le pays dans le chaos. Des agents provocateurs sont alors postés dans les deux camps qui tirent sur la foule. Chaque partie peut constater que ceux d’en face ont tiré alors qu’ils s’avançaient pacifiquement. L’affrontement se généralise.

En 2002, la bourgeoisie de Caracas descend dans la rue pour conspuer la politique sociale du président Hugo Chavez [11]. Par d’habiles montages, les télévisions privées donnent l’impression d’une marée humaine. Ils sont 50 000 selon les observateurs, 1 million d’après la presse et le département d’État. Survient alors l’incident du pont Llaguno. Les télévisions montrent clairement des pro-chavistes armes à la main tirant sur la foule. Dans une conférence de presse, le général de la Garde nationale et vice-ministre de la sécurité intérieure confirme que les « milices chavistes » ont tiré sur le peuple faisant 19 morts. Il démissionne et appelle au renversement de la dictature. Le président ne tarde pas à être arrêté par des militaires insurgés. Mais le Peuple par millions descend dans la capitale et rétablit l’ordre constitutionnel.
Une enquête journalistique ultérieure reconstituera en détail la tuerie du pont Llaguno. Elle mettra en évidence un montage fallacieux des images, dont l’ordre chronologique a été falsifié comme l’attestent les cadrans des montres des protagonistes. En réalité, ce sont les chavistes qui étaient agressés et qui, après s’être repliés, tentaient de se dégager en utilisant des armes à feu. Les agents provocateurs étaient des policiers locaux formés par une agence US [
12].

En 2006, la NED réorganise l’opposition au président kenyan Mwai Kibaki. Elle finance la création du Parti orange de Raila Odinga. Celui-ci reçoit le soutien du sénateur Barack Obama, accompagné de spécialistes de la déstabilisation (Mark Lippert, actuel chef de cabinet du conseiller de sécurité nationale, et le général Jonathan S. Gration, actuel envoyé spécial du président US pour le Soudan). Participant à un meeting d’Odinga, le sénateur de l’Illinois s’invente un vague lien de parenté avec le candidat pro-US. Cependant Odinga perd les élections législatives de 2007. Soutenu par le sénateur John McCain, en sa qualité de président de l’IRI (le pseudopode républicain de la NED), il conteste la sincérité du scrutin et appelle ses partisans à descendre dans la rue.
C’est alors que des messages SMS anonymes sont diffusés en masse aux électeurs de l’ethnie Luo. « Chers Kenyans, les Kikuyu ont volé l’avenir de nos enfants…nous devons les traiter de la seule manière qu’ils comprennent… la violence ». Le pays, pourtant un des plus stables d’Afrique, s’embrase soudainement. Après des journées d’émeutes, le président Kibaki est contraint d’accepter la médiation de Madeleine Albright, en sa qualité de présidente du NDI (le pseudopode démocrate de la NED). Un poste de Premier ministre est créé qui revient à Odinga. Les SMS de la haine n’ayant pas été envoyés depuis des installations kenyanes, on se demande quelle puissance étrangère a pu les expédier.

La mobilisation de l’opinion publique internationale

Au cours des dernières années, Washington a eu l’occasion de lancer des « révolutions colorées » avec la conviction qu’elles échoueraient à prendre le pouvoir mais qu’elle permettrait de manipuler l’opinion publique et les institutions internationales.

En 2007, de nombreux Birmans s’insurgent contre l’augmentation des prix du fuel domestique. Les manifestations dégénèrent. Les moines bouddhistes prennent la tête de la contestation. C’est la « révolution safran » [13]. En réalité, Washington n’a que faire du régime de Rangoon ; ce qui l’intéresse, c’est d’instrumenter le Peuple birman pour faire pression sur la Chine qui a des intérêts stratégiques en Birmanie (pipelines et base militaire de renseignement électronique). Dès lors, l’important est de mettre en scène la réalité. Des images prises par des téléphones portables apparaissent sur YouTube. Elles sont anonymes, invérifiables et hors contexte. Précisément, leur apparente spontanéité leur donne autorité. La Maison-Blanche peut imposer son interprétation des vidéos.

Plus récemment, en 2008, des manifestations estudiantines paralysent la Grèce à la suite du meurtre d’un jeune homme de 15 ans par un policier. Rapidement des casseurs font leur apparition. Ils ont été recrutés au Kosovo voisin et acheminés par autobus. Les centre-villes sont saccagés. Washington cherche à faire fuir les capitaux vers d’autres cieux et à se réserver le monopole des investissements dans les terminaux gaziers en construction. Une campagne de presse va donc faire passer le poussif gouvernement Karamanlis pour celui des colonels. Facebook et Twittter sont utilisés pour mobiliser la diaspora grecque. Les manifestations s’étendent à Istanbul, Nicosie, Dublin, Londres, Amsterdam, La Haye, Copenhague, Francfort, Paris, Rome, Madrid, Barcelone, etc.

La révolution verte

L’opération conduite en 2009 en Iran s’inscrit dans cette longue liste de pseudos révolutions. En premier lieu, le Congrès vote en 2007 une enveloppe de 400 millions de dollars pour « changer le régime » en Iran. Celle-ci s’ajoute aux budgets ad hoc de la NED, de l’USAID, de la CIA et tutti quanti. On ignore comment cet argent est utilisé, mais trois groupes principaux en sont destinataires : la famille Rafsandjani, la famille Pahlevi, et les Moudjahidines du peuple.

L’administration Bush prend la décision de commanditer une « révolution colorée » en Iran après avoir confirmé la décision de l’état-major de ne pas attaquer militairement ce pays. Ce choix est validé par l’administration Obama. Par défaut, on rouvre donc le dossier de « révolution colorée », préparé en 2002 avec Israël au sein de l’American Enterprise Institute. À l’époque j’avais publié un article sur ce dispositif [14]. Il suffit de s’y reporter pour identifier les protagonistes actuels : il a été peu modifié. Une partie libanaise a été ajoutée prévoyant un soulèvement à Beyrouth en cas de victoire de la coalition patriotique (Hezbollah, Aoun) aux élections législatives, mais elle a été annulée.

Le scénario prévoyait un soutien massif au candidat choisi par l’ayatollah Rafsandjani, la contestation des résultats de l’élection présidentielle, des attentats tous azimuts, le renversement du président Ahmadinejad et du guide suprême l’ayatollah Khamenei, l’installation d’un gouvernement de transition dirigé par Mousavi, puis la restauration de la monarchie et l’installation d’un gouvernement dirigé par Sohrab Shobani.

Comme imaginé en 2002, l’opération a été supervisée par Morris Amitay et Michael Ledeen. Elle a mobilisé en Iran les réseaux de l’Irangate.
Ici un petit rappel historique est nécessaire. L’Irangate est une vente d’armes illicite : la Maison-Blanche souhaitait approvisionner en armes les Contras nicaraguayens (pour lutter contre les sandinistes) d’une part et l’Iran d’autre part (pour faire durer jusqu’à épuisement la guerre Iran-Irak), mais en était interdit par le Congrès. Les Israéliens proposèrent alors de sous-traiter les deux opérations à la fois. Ledeen, qui est double national États-unien/Israélien sert d’agent de liaison à Washington, tandis que Mahmoud Rafsandjani (le frère de l’ayatollah) est son correspondant à Téhéran. Le tout sur fond de corruption généralisée. Lorsque le scandale éclate aux États-Unis, une commission d’enquête indépendante est dirigée par le sénateur Tower et le général Brent Scowcroft (le mentor de Robert Gates).
Michael Ledeen est un vieux briscard des opérations secrètes. On le trouve à Rome lors de l’assassinat d’Aldo Moro, on le retrouve dans l’invention de la piste bulgare lors de l’assassinat de Jean-Paul II, ou plus récemment dans l’invention de l’approvisionnement de Saddam Hussein en uranium nigérian. Il travaille aujourd’hui à l’American Enterprise Institute [
b15">15] (aux côtés de Richard Perle et Paul Wolfowitz) et à la Foundation for the Defense of Democracies [16].
Morris Amitay est ancien directeur de l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC). Il est aujourd’hui vice-président du Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA) et directeur d’un cabinet conseil pour de grandes firmes d’armement.

Le 27 avril dernier, Morris et Ledeen organisaient un séminaire sur l’Iran à l’American Enterprise Institute à propos des élections iraniennes, autour du sénateur Joseph Lieberman. Le 15 mai dernier, nouveau séminaire. La partie publique consistait en une table ronde animée par l’ambassadeur John Bolton à propos du « grand marchandage » : Moscou accepterait-il de laisser tomber Téhéran en échange du renoncement de Washington au bouclier anti-missile en Europe centrale ? L’expert français Bernard Hourcade participait à ces échanges. Simultanément, l’Institut lançait un site internet destiné à la presse dans la crise à venir : IranTracker.org. Le site inclut une rubrique sur les élections libanaises.

En Iran, il appartenait à l’ayatollah Rafsandjani de renverser son vieux rival, l’ayatollah Khamenei. Issu d’une famille d’agriculteurs, Hachemi Rafsandjani a fait fortune dans la spéculation immobilière sous le Chah. Il est devenu le principal grossiste en pistaches du pays et a arrondi sa fortune durant l’Irangate. Ses avoirs sont évalués à plusieurs milliards de dollars. Devenu l’homme le plus riche d’Iran, il a été successivement président du parlement, président de la République et aujourd’hui président du Conseil de discernement (instance d’arbitrage entre le parlement et le Conseil des gardiens de la constitution). Il représente les intérêts du bazar, c’est-à-dire des commerçants de Téhéran.
Durant la campagne électorale, Rafsandjani avait fait promettre à son ex-adversaire devenu son poulain, Mirhossein Mousavi, de privatiser le secteur pétrolier.

Sans connexion aucune avec Rafsandjani, Washington a fait appel aux Moudjahidines du peuple [17]. Cette organisation protégée par le Pentagone est considérée comme terroriste par le département d’État et l’a été par l’Union européenne. Elle a effectivement mené de terribles opérations dans les années 80, dont un méga-attentat qui coûta la vie à l’ayatollah Behechti ainsi qu’à quatre ministre, six ministres adjoints et le quart du groupe parlementaire du Parti de la république islamique. L’organisation est commandée par Massoud Rajavi, qui épouse en première noces la fille du président Bani Sadr, puis la cruelle Myriam en seconde noces. Son siège est installé en région parisienne et ses bases militaires en Irak, d’abord sous la protection de Saddam Husein, puis aujourd’hui sous celle du département de la Défense. Ce sont les Moudjahidines qui ont assuré la logistique des attentats à la bombe durant la campagne électorale [18]. C’est à eux qu’il revenait de provoquer des accrochages entre militants pro et anti-Ahmadinejad, ce qu’ils ont probablement fait.

1-251.jpgDans le cas où le chaos se serait installé, le Guide suprême aurait pu être renversé. Un gouvernement de transition, dirigé par Mirhussein Mousavi aurait privatisé le secteur pétrolier et rétabli la monarchie. Le fils de l’ancien Shah, Reza Cyrus Pahlavi, serait remonté sur le trône et aurait désigné Sohrab Sobhani comme Premier ministre.
Dans cette perspective, Reza Pahlavi a publié en février un livre d’entretiens avec le journaliste français Michel Taubmann. Celui-ci est directeur du bureau d’information parisien d’Arte et préside le Cercle de l’Observatoire, le club des néo-conservateurs français.
On se souvient que Washington avait prévu identiquement le rétablissement de la monarchie en Afghanistan. Mohammed Zaher Shah devait reprendre son trône à Kaboul et Hamid Karzai devait être son Premier ministre. Malheureusement, à 88 ans, le prétendant était devenu sénile. Karzai devint donc président de la République. Comme Karzai, Sobhani est double national états-unien. Comme lui, il travaille dans le secteur pétrolier de la Caspienne.

Côté propagande, le dispositif initial était confié au cabinet Benador Associates. Mais il a évolué sous l’influence de l’assistante du secrétaire d’État pour l’Éducation et la Culture, Goli Ameri. Cette iranienne-états-unienne est une ancienne collaboratrice de John Bolton. Spécialiste des nouveaux médias, elle a mis en place des programmes d’équipement et de formation à l’internet pour les amis de Rafsandjani. Elle a aussi développé des radios et télévisions en langue farsi pour la propagande du département d’État et en coordination avec la BBC britannique.

La déstabilisation de l’Iran a échoué parce que le principal ressort des « révolutions colorées » n’a pas été correctement activé. MirHussein Mousavi n’est pas parvenu à cristalliser les mécontentements sur la personne de Mahmoud Ahmadinejad. Le Peuple iranien ne s’est pas trompé, il n’a pas rendu le président sortant responsables des conséquences des sanctions économiques états-uniennes sur le pays. Dès lors, la contestation s’est limitée à la bourgeoisie des quartiers nord de Téhéran. Le pouvoir s’est abstenu d’opposer des manifestations les unes contre les autres et a laissé les comploteurs se découvrir.
Cependant, il faut admettre que l’intoxication des médias occidentaux a fonctionné. L’opinion publique étrangère a réellement cru que deux millions d’Iraniens étaient descendus dans la rue, lorsque le chiffre réel est au moins dix fois inférieur. Le maintien en résidence des correspondants de presse a facilité ces exagérations en les dispensant de fournir les preuves de leurs imputations.

Ayant renoncé à la guerre et échoué à renverser le régime, quelle carte reste-t-il dans les mains de Barack Obama ?

Thierry Meyssan

Analyste politique, fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage paru : L’Effroyable imposture 2 (le remodelage du Proche-Orient et la guerre israélienne contre le Liban).



Vous vous souvenez de ce que je vous ai dit dès les premières heures d'émeutes ? "C'est un essai de révolution colorée", alors que la Pensée Unique fonctionnait à plein !!! Et dès le départ, j'ai songé à un attentat pour l'avion d'Air France ! Eva

http://bridge.over-blog.org/article-33083146.html - Voltairenet.org





Woody Allen envisage de faire tourner Carla Bruni...

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http://laplote.over-blog.fr/article-33042224.html


FR2, Envoyé Spécial: propagande de guerre
à pleines doses ! Par Eva R-sistons

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On savait que les animatrices d'Envoyé Spécial étaient de zélés instruments du Pouvoir, farouchement sarkoziennes. Pour la neutralité, première qualité du journaliste digne de ce nom, avec ces demoiselles, on repassera ! De vrais reportages ? Pas du tout,  seulement des sujets de société pour distraire, jamais pour informer.

Par contre, ce soir on a eu droit à un sujet vraiment d'actualité. Qu'en ont fait ces demoiselles ? Morceaux choisis :

- Il n'y a pas de liberté en Iran
- Charges violentes contre tous ceux de la rue; frappés par les flics
- Chez eux, seul lieu où ils sont en sécurité
- Rock ? Pas possible de jouer en public
- Je voudrais la liberté, marcher libre; Tout est vraiment interdit, même la musique
- On n'a pas de soutien de l'Occident (!!!)
- Vous avez raison d'avoir PEUR ! La peur s'installe partout
- Vous n'avez pas le droit de parler ? Rép.: On parle en faisant silence et avec le désir de justice...
- Regardez le monde qu'il y a à manifester ! (NB Voir Meyssan, les beaux quartiers...) Plus d'un million de personnes ! Et le cortège ne cesse de grossir !
- Son seul crime ? Etre journaliste !
- Soudain, des tirs retentissent...
- On nous dit qu'il y a de nombreux blessés... Ils ont tiré sur la foule...  Ca devient dangereux !
- Les milices du pouvoir attaquent les étudiants dans leurs dortoirs; il y a des morts. Le campus est attaqué ! Ils pénètrent dans les facs, ils saccagent tout en toute impunité ! Il y a des traces de coups ici, et là de sang...
- Ils ont tout cassé ! C'est comme la guerre !  Le feu partout ! (Israël se prépare à attaquer, les Européens auront été au préalable conditionnés. Tout compréhensifs, ou partants comme chair à canons pour délivrer l'Iran de ses bourreaux !) 
- Combien de victimes parmi les étudiants ? Impossible à savoir !
- Tout étudiant parlant à un journaliste occidental est menacé d'arrestation !
- Ils ont peur ! PEUR !
- 5 morts à la fac, 18 en tout avec ceux d'hier !
- Ils vont continuer à tuer des ETUDIANTS ? Oui, tant qu'ils ne se calmeront pas !
- Ce sont des MALADES ! Ils frappent, ils TUENT !

Mesdemoiselles, ce que vous faites est criminel ! Vous incitez à la guerre, par votre propagande contre un Etat souverain, en préparant les esprits à un conflit, à l'aide d'extraits uniquement à charge contre l'Iran ! Dois-je vous apprendre votre métier ? Un journaliste digne de ce nom écoute les deux camps, pas un seul ! Il n'est l'avocat d'aucun parti ! Il informe seulement de la réalité ! Dans votre sale reportage, vous recueillez tout ce qui sert votre démonstration ! FR2 (Service Politique) est aux mains des sionistes, et donc à travers les journalistes c'est Israël, en France, qui fait sa propagande contre l'Iran, pour mieux l'attaquer ensuite, voler ses ressources et dominer la région ! Mesdemoiselles, dans la Bible il est dit que les peuples du monde entier se retourneront contre Israël. Pourquoi ? Parce qu'ils seront horrifiés par vos atrocités ! Et vous serez complices de toutes ces abominations ! Car vous vous servez arbitrairement de votre métier pour faire de la propagande contre un Etat souverain, contre lequel les Services secrets anglais, américains, israéliens, formentent un coup d'Etat ! Vous mentez aux télespectateurs ! Vous trahissez votre fonction ! Vous préparez la guerre ! Honte à vous, vous desservez le métier de journaliste, vous devriez vous retrouver devant un Tribunal !

Je vais vous l'apprendre, mesdemoiselles les soubrettes des marchands d'armes et des sionistes : Tous ces événements, tout  ce chaos, sont produits par l'Occident lui-même, pour installer une "belle" démocratie entachée de sang ! Et je suis sûre que la jeune fille tuée, véritable icône de vos atrocités, a été sacrifiée par l'Occident lui-même pour que son image fasse le tour du monde, pour que les jeunes s'identifient à elle et, révulsés, pour qu'ils prennent les armes contre ces barbares d'Iraniens ! Anne Franck n'est-elle pas devenue un symbole vivant ? (Et puisque nous sommes sans cesse manipulés, en toutes occasions, je me demande si l'Occident machiavélique n'a pas inventé son personnage pour attendrir dans les chaumières et servir la cause du sionisme qui dévaste le monde avec ses alliés anglo-saxons !)

J'accuse Envoyé Spécial d'être une courroie de transmission du pouvoir, un ignoble instrument de propagande pour des causes contraires aux intérêts des peuples !

Je loue l'Iran d'avoir su déjouer le complot de l'Occident, comme le Gl de Gaulle le 18 juin a su lancer un appel à son peuple, pour qu'il se libère de l'envahisseur étranger, du joug le menaçant ! Et j'invite FR2 à faire enfin ce pour quoi les contribuables Français le paient : de l'information. Par exemple, en réalisant des reportages sur les dégénérés qui programment le malheur de l'humanité à Bilderberg, David Rockefeller en tête, ou sur les crises et les pandémies provoquées par l'Oligarchie, ou sur les projets de réduction de la population, ou sur les guerres en gestation ! Les sujets, il y en a, mais vous les masquez tous en détournant l'attention sur des thèmes frivoles, en falsifiant, en mentant, en désinformant, en taisant, en faisant de la propagande pour vos sales guerres impériales !

Mesdemoiselles, vous êtes la lie du journalisme, et j'appelle tous mes lecteurs à boycotter cette émission pourrie ! Ce serait justice. Et bénéfique pour eux!

Eva R-sistons 

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monde-diplomatique.fr (archives juillet 2007)

Des Caraïbes à l’Afghanistan, en passant par l’Europe

Quand une respectable fondation
prend le relais de la CIA


Iran, Chili, Nicaragua… Depuis les annés 1950, les guerres « sales » menées par la Central Intelligence Agency (CIA) défraient régulièrement la chronique et, lorsqu’elles sont révélées, font même parfois scandale aux Etats-Unis. En créant la Fondation nationale pour la démocratie, le président Ronald Reagan a doté Washington d’un outil moins voyant et surtout moins controversé que la CIA. Mais dont l’objectif reste le même : déstabiliser, par le financement de leurs oppositions, les gouvernements non amis.

« Une grande partie de ce que nous faisons aujourd’hui, la CIA le faisait clandestinement il y a vingt-cinq ans (1). 

suite ici : http://bridge.over-blog.org/article-33127490.html

 

Allemagne, laboratoire de ce qui nous attend.
A lire absolument, en entier !
http://bridge.over-blog.org/article-33113734.html

 

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commentaires

Eva R-sistons 14/05/2010 08:37



Tu te sers de mon blog comme tribune pour l'or ?


le meilleur placement maintenant: la terre


eva



Achat Or 05/05/2010 19:48



L'or qui a connu son point culminant en dollars le 3 mai en ayant coté jusque 1.192 $ l'once est ce matin en repli à 1.168 $, soit plus ou moins 28.900 € le kilo. C'est principalement la baisse
de l'euro qui entraine la hausse de l'Or


Selon « LES ÉCHOS » Les marchés ont connu un nouvel accès de fièvre. Après les doutes sur l'activation du plan d'aide à la Grèce et les abaissements de note sur plusieurs dettes souveraines en
Europe, l'étincelle est venue hier de rumeurs concernant l'Espagne. Selon l'une d'elles, le pays aurait appelé le Fonds monétaire international et l'Union européenne à la rescousse, pour un prêt
de 280 milliards d'euros, supérieur à celui accordé à Athènes. D'autre part, les agences de notation se prépareraient à sévir sur la note de crédit. Cette dernière rumeur a été démentie par
Standard & Poor's, Moody's et Fitch. Quant à la demande d'aide, le Premier ministre espagnol a affirmé qu'il s'agissait d'une « absurdité énorme » et le FMI a fait chorus en fin de journée.
Sans parvenir à calmer l'embrasement.


Un peu partout dans le monde, les marchés ont flanché. De son côté, l'euro, fragilisé depuis lundi, a plongé à son plus bas niveau depuis un an en soirée, à 1,30 dollar, passant même, sans y
demeurer, sous ce seuil. Joseph Stiglitz, le prix Nobel d'économie, a estimé que la monnaie unique était gravement menacée. « Les conditions excessivement dures imposées (à la Grèce) seront
contre-productives pour prévenir une contagion », a-t-il aussi déclaré.


http://interor.fr">



Eva R-sistons 27/06/2009 03:43

Cher Julien, merci de ta venue,lis en diagonale tout, et particulièrement là où je dis "à lire absolument", attention les liens mis en valeur sont indispensables pour comprendre l'essentiel de l'actualité en termes simplesje ne traite pas de tout, mais seulement de ce qui me semble nécessaire pour comprendre l'actualité (et ce qui contredit l'info officielle), et en termes simples, donc ça va justement dans le sens que tu veux (connaître l'essentiel, en termes simples) merci de ta fidélité, je t'embrasse eva

Eva R-sistons 27/06/2009 03:37

Anne, remarquable, je vais poster ce long commentaire qui, une fois de plus, nous apporte beaucoup ! merci en notre nom à tous, eva

Eva R-sistons 27/06/2009 03:36

Corinne, je viens d'ajouter mon commentaire sur ton lien, merciMerci à l'Administratrice du blog la Grande d'Ame de m'avoir citée. Son blog en termes simples, concis, rend compte de l'actualité russe, du moins ce qui peut nous concerner tous, à visiter donc en complément. Et pas de langue de bois sur ce blog, bravo !
Quant à mon blog http://r-sistons.over-blog.com (actualité, géo-politique...), il s'adresse à  ceux qui en ont assez de la désinformation, et veulent savoir ce qu'il y a exactement derrière les faits (ex Iran, coup d'état de la CIA, et de la City, contre un Etat souverain, pour s'emparer des commandes au bénéfice des multinationales. En 2 mots, voici résumée la situation, bien loin de l'info officielle ! Et les blogueurs iraniens sont donc sans le savoir au service de l'Occident prédateur et criminel).
Le blog réchauffement climatique est en effet très bien.
Je citerai aussi, pour ma part, en tête :
- les blogs d'Adriana (USA menace, Poutine, etc)- celui de l'Aviseur international, original(http://www.marcfievet.com/)- http://www.voltairenet.org/fr- tous les blogs NOM, pour connaître le Nouvel Ordre (désordre!) Mondial qu'on nous prépare- http://bridge.over-blog.org (formidable sélection !)- http://www.dazibaoueb.fr/ (pareil)- http://panier-de-crabes.over-blog.com/, de Charlotte- http://illusions-de-mouvements.over-blog.com/- http://www.solidariteetprogres.org/- http://www.monde-diplomatique.fr/- http://www.legrandsoir.info/- le meilleur de tous : http://syti.net (maîtres du monde)
liste non exhaustive, mais voilà des valeurs sûres !
cordialement à tous, eva
J'ai aussi un blog spécial désinformation médias, http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/
et un sur la crise, http://sos-crise.over-blog.com, conseils, tuyaux, analysesmes 3 blogs sont classés parmi les mille premiers d'over-blog (R-sistons à l'intolérable, avant-hier, 343e, ce qui n'est pas facile car c'est un blog perso politique, mais il est sans concession sur l'information, et il n'y a pas que mes articles, il y a tous ceux que je sélectionne pour ce qu'ils apportent dans la quête de la vérité)

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  • : Eva à 60 ans.Blog d'une journaliste-écrivain.Analyse des faits marquants de l'Actualité,non-alignée,originale,prophétique,irrévérencieuse. Buts: Alerter sur les menaces,interpeller,dénoncer l'intolérable,inciter à résister. Alternance articles Eva et liens infos non officielles. Ici,pensée et parole libres. Blog dénaturé par over-blog le 1.2.15,il sera transféré sur Eklablog
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