4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 03:47
Dernière mn, une bien bonne !
Selon France Info qui interrogeait la mere de Florence Cassey  (emprisonnée au mexique) ce matin, "Florence demande un rapatriement sanitaire par peur d'être contaminée en prison. Le directeur de la prison l'a convoquée dans son bureau pour lui signifier qu'elle n'avait rien à craindre, que la maladie n'existait pas et que la grippe H1N1 est une invention des politiques..." LOL


Et pour info, Lamy réélu à l'OMC :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/onu-organisations-internationales_1032/organisations-economiques-financieres_1124/omc_2478/reelection-pascal-lamy-au-poste-directeur-general-omc-30.04.09_72591.html?xtor=RSS-1

ainsi que cette nouvelle :
Un parlementaire US, le Représentant Mark Kirk qui fait partie d’un comité de soutien au développement des relations entre les USA et la Chine, jette un cri d’alarme auprès de ses collègues. Il leur signale que la Chine a entamé un processus de retrait de son soutien financier indirect aux USA, au travers de ses achats de bons du trésor US qui sont stoppés depuis janvier-février.  http://www.dedefensa.org/article-_poliment_et_discretement_la_chine_retire_son_soutien_aux_usa_01_05_2009.html
 
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Nouvel   Ordre   Mondial
 

L'expression "le nouvel ordre mondial" désigne par définition l'alignement idéologique et politique des gouvernements et organismes mondiaux, en opposition à l'ancien ordre mondial; les choix et idées des dirigeants mondiaux d'avant les derniers grands changements, avant la dernière grande guerre par exemple. L'ordre mondial est un concept plus ou moins fixe, qui est en constant changement. L'ancien ordre mondial a déjà été nouveau, tout comme l'actuel vieillira.

Mais le nom "Nouvel Ordre Mondial", "New World Order" en anglais, ou "Novus Ordo Seclorum" en Latin, signifie bien d'avantage que l'alignement mondial actuel et apparent. Il identifie une doctrine idéologique et politique précise progressant depuis longtemps : le communisme global ou, dit autrement, l'effort pour la mise en place d'un gouvernement mondial.

Bien que le terme ne désigne pas directement une organisation reconnue, il pointe bel et bien vers le pouvoir en place, mais souvent celui qui se trouve derrière les rideaux, loin des feux de la rampe. Il s'agit de gens de tous les domaines de l'élite, qui croient en la supériorité absolue de certaines idées sur d'autres, de même qu'au droit des "plus forts" de diriger et de choisir pour tous.

De l'aveu même des individus adhérant à cette philosophie élitiste, les dirigeants doivent maintenant choisir pour le futur : choisir d'établir un ordre qui sera facile à gérer, qui sera rentable, et où bien sûr ils se réservent le pouvoir. Tous les dirigeants savent que ceci leur sera profitable, et que seul un changement majeur et radical dans la pratique de la politique sur cette planète peut empêcher cette instauration. La disparition de la dualité politique mondiale de type communisme vs capitalisme mène inévitablement vers cette globalisation et assimilation de la culture, des politiques, et pire, des idées. Certains citoyens ont d'ailleurs déjà pris position contre une petite facette de cet élitisme, la mondialisation.

Mais l'instauration d'une politique globale laisse planer des dangers encore pires que la "globalisation des marchés", surtout que contrairement à ce qui nous est montré du processus de mondialisation, il ne s'effectue pas avec les lois du libre marché capitaliste, mais plutôt avec des structures de lois de type communiste.

En d'autre terme, la mondialisation actuelle est effectuée dans le but de nous amener dans une structure où le gouvernement a le pouvoir sur les individus, plutôt que dans une structure où les individus ont le pouvoir sur le gouvernement, tel que proclamé et défendu par les Patriotes, qu'ils aient été Américains ou Québécois.

La concentration actuelle de gens au pouvoir partageant cette idéologie est particulièrement alarmante, et nous amène à réfléchir sur la véritable nature du système politique dit "démocratique". Les changements actuels dans les législations des pays pour s'uniformiser entre eux se font au détriment des droits civils et humains, alors que la globalisation augmente, en même temps que les profits et le pouvoir pour l'élite.

Presque toutes les organisations internationales ou nationales servent maintenant les intérêts d'un Nouvel Ordre Mondial. Les gouvernements nationaux eux-mêmes, l'Union Européenne, l'OTAN, le G7, le G8, le G20, le Quartet, le FMI, la Banque Mondiale, et bien sur l'ONU et ses filiales (et de nombreux autres), sont tous des outils de cette uniformisation, qui nous habituent peu à peu à une structure où un pouvoir central prend une décision, qui devient dès lors inévitablement applicable et effective sur l'entière surface du globe, sans possibilité de "recours".

Les 5% de gens détenant 95% des ressources ont des intérêts politiques bien différents des 95% de gens détenant le dernier 5% des ressources. C'est dans cette optique que désire s'instaurer le futur ordre mondial, le gouvernement global.

Autour des tables rondes du pouvoir, on en est à cette page de l'agenda depuis des siècles. Derrière les portes closes, l'élite planifie une structure qui permet et permettra, grâce à la guerre, l'inflation, le terrorisme et d'autres variables créées de toutes pièces, d'assurer les profits et le pouvoir à ses descendants. Mais à quel prix pour nous?

Bien que la quête personnelle du pouvoir est un moteur puissant pour cet établissement mondial, les groupes d'influences ont joué le rôle principal dans le choix et l'imposition des politiques de par le monde. Les plus connus, pour ne pas dire le plus notoires, sont : le "Concil On Foreign Relations" (CFR), la Commission Trilatérale, le Club des 300, le Club de Rome, les "Skulls and Bones", les Francs-maçons, etc.

Dans ce mélange méconnu d'influences, aussi secrètes que non pertinentes au bien-être des peuples, l'appartenance économique, politique et idéologique côtoie de façon alarmante l'appartenance sociale, philosophique, religieuse, et émotionnelle, voir sectaire, et même occulte
.


Devant cette réalité de plus en plus présente, mais de moins en moins dénoncée, notre âme patriote, celle prônant la souveraineté des idées et des individus sur les gouvernements, nous appelle à dénoncer cette rapide escalade du contrôle et l'effritement des droits individuels.

Dénoncer l'avènement d'un Nouvel Ordre Mondial n'a rien de conspirationniste, même si c'est ce que les médias portant le message des élitistes tentent de nous faire croire. S'inquiéter de nos droits communs en tant que collectivité est plus que notre droit sacré, il s'agit de notre responsabilité face à ceux qui nous ont donné la vie, et face à ceux à qui nous la donnerons.

Ne laissez jamais aucun individu ou organisation vous dire le contraire.
E.Q.


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Barack Obama : Une victoire programmée par le Nouvel Ordre Mondial ?

Barack Obama

a été élu sans surprise 44e président des États-Unis, et l’enthousiasme n’avait jamais été aussi délirant pour un candidat depuis John Kennedy en 1960. Le taux de participation (65%) a été  le plus haut depuis 1908. Toute la presse occidentale « mainstream » a encensé unanimement le candidat démocrate pendant toute sa campagne, et continue aujourd’hui même. La machine de propagande, sans  précédent, a fonctionné à merveille. Le réveil promet d’être très dur pour tous les progressistes qui se sont laissé embarquer dans les contes de fées du candidat Obama.

 

Au cours des précédentes campagnes la même presse avait loué, en 1992 et 1996, le démocrate Bill Clinton, qui n’a cessé de bombarder l’Irak pendant ses deux mandats avec des armes à uranium appauvri, et a renforcé l’embargo qui a causé la mort d’un million et demi de personnes (dont un tiers d’enfants), après avoir mené une autre guerre nucléaire en Yougoslavie... Elle a ensuite adoré son complice dans ses crimes contre l’humanité, Albert Gore, et continue, depuis l’échec de celui-ci, d’accuser le méchant Ralph Nader d’être responsable de l’élection de Bush en 2000. Et elle avait souhaité la victoire de l’intellectuel falot Kerry, aux positions encore plus bellicistes que G.W. Bush sur l’Iraq. En ce qui concerne Obama, elle a mis cette fois l’accent  sur sa jeunesse et surtout sur sa « race » - alors qu’il est métis, et non Africain-Américain, et de pure culture occidentale) - comme elle l’avait mis sur le genre d’Hillary Clinton. En cela l‘Amérique blanche pourra enfin se racheter de son passé esclavagiste et ségrégationniste.

 

Après les deux mandats de G.W. Bush (le président le plus impopulaire le l'histoire des Etats-Unis), marqués par deux guerres d’agression qui ont lourdement grevé le budget du pays (600 milliards de dollars pour Iraq selon le prix Nobel d‘économie Joseph Stiglitz, beaucoup plus selon d‘autres sources) et largement contribué à son endettement, la grande majorité du peuple américain, qui aspire à un changement politique profond, a placé tous ses espoirs dans jeune sénateur ambitieux de l’Illinois, l’identifiant à Kennedy et à Martin Luther King. Barack Obama a ainsi suscité l'espoir et l'euphorie dans les classes défavorisées, les Africains-Américains - et les noirs et les progressistes du monde entier. Le premier métis à représenter un grand parti à la présidentielle, qui possède un réel génie politique, un charisme et des talents oratoires exceptionnels, a eu notamment l’habileté de reprendre dans ses discours le ton et les thèmes de ces deux héros historiques dont l’Amérique est si fière. Il a prononcé son discours d’intronisation à la candidature du parti démocrate le jour du 45e anniversaire du discours fameux de Luther King, « I have a dream». Ses principaux slogans de campagne, concoctés par d’habiles conseillers en  communication, étaient: « Oui, nous le pouvons »  (« Yes we can »), répété en chœur de façon incantatoire par les foules après le candidat lors des meetings,  et «nous changerons ensemble ce pays, et le monde».

 

Sur la base de son programme des primaires et de ses discours populistes, et grâce au rejet général du président sortant, il a obtenu le soutien d’artistes renommés engagés de longue date dans le mouvement anti-guerre (comme Joan Baez, Patti Smith, Bruce Springsteen, Bob Dylan, Michael Moore, Susan Sarandon…), d’Africains-Américains (Stevie Wonder, Spike Lee), alors que son « concurrent » John MacCain n’a obtenu l’appui que des acteurs d’extrême droite Arnold Schwarzenegger et Sylvester Stallone. Et celui d’intellectuels comme Noam Chomsky ("sans illusions"), qui n’avait jamais pris position auparavant.

 

La face cachée de Barack Obama

 

Alors que les foules se sont enflammées pour le sénateur de l’Illinois, sans aucun argument autre que la couleur de sa peau, sa jeunesse ou sa compassion pour sa grand-mère mourante (blanche) qui l’a élevé, et en se basant seulement au programme qu’il avait opposé à celui d’Hillary Clinton lors des primaires, nous voulons ici nous attacher à son comportement au fil des mois et à ses positions politiques, affichées sur son site.

 

Barack Obama est un belliciste très dangereux

 

« Je construirai une armée du XXIe siècle et un partenariat aussi puissant que l’alliance anticommuniste qui a remporté la guerre froide, afin que nous demeurions partout à l’offensive, de Djibouti à Kandahar. » Barack Obama (1)

 

Alors que pendant les primaires, il s’était opposé à Hillary Clinton sur l’Iran, promettant de rencontrer sans conditions le président de ce pays lors de sa première année de mandat,  il a annoncé, juste après l’annonce officielle de sa victoire, lors de son discours du 4 juin à l’AIPAC, le puissant lobby pro israélien aux États-Unis, qu’il ferait « tout ce qui est en son pouvoir « pour empêcher l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire. Tout ! », n’excluant pas une intervention militaire, s’alignant ainsi sur les positions du gouvernement israélien. La chaîne de télévision NBC a même noté que sa menace « ressemblait aux menaces prononcées par George W. Bush ».  Alors que McCain avait suggéré qu'il serait prêt à accepter un accord qui permettrait à l'Iran de produire de l'uranium sur son territoire, Obama a déclaré qu'il ne l’admettrait pas, précisant qu'il ne donnerait pas aux Nations Unies un “droit de veto” sur une décision d'attaquer les installations nucléaires iraniennes (2)..

 

Lors de la réunion de l’AIPAC, Obama s’est déclaré un « véritable ami d’Israël » et il a proclamé la « Sacro-sainte sécurité » de cet Etat, liée  à la création de deux États (les Palestiniens n’ont pas « droit à d’un état », mais « besoin d’un état ». Il affirmé que Jérusalem « restera la capitale d’Israël et restera indivisible », ce qu’aucun candidat n’avait osé le faire auparavant. Il s’est engagé à « maintenir la supériorité militaire de l’État hébreu » afin de combattre « toute menace provenant de Gaza ou de Téhéran ». Il a également promis à Israël de lui accorder 30 milliards de dollars d’aides militaires supplémentaires. Ce faisant, le « candidat noir » faisait les éloges d’un état raciste qui ne cesse de violer le droit international depuis sa création.

 

Il s’agit d’un virage à 180° d’un ancien défenseur des droits des Palestiniens. Aucun candidat ne peut en effet prétendre sérieusement à la présidence des Etats-Unis sans faire allégeance au lobby israélien. Ainsi, pendant toute sa campagne, Barack Obama n’a pas dénoncé une seule fois le mur de la Honte, le blocus criminel de Gaza, la colonisation illégale et brutale des territoires palestiniens, l’Apartheid, le nettoyage ethnique, la torture légalisée…

 

Aussitôt élu, il s’est empressé de nommer Rahm Emanuel chef de cabinet, justifiant ainsi le choix de son adjoint : « Le chef de cabinet est au centre de la capacité d'un président et de son administration de réaliser son programme… Et je ne connais personne de meilleur que Rahm Emanuel pour s'assurer que les choses soient faites» (3). Fils d’émigrés israéliens aux États-Unis, cet ancien conseiller du président Bill Clinton, surnommé «Rahmbo» et « Pitbull » en raison de son comportement agressif, a servi chez Tsahal en 1991, pendant la « Guerre du Golfe », et voté pour l’invasion de l’Iraq en 2002. C’est un fervent défenseur de l’occupation des territoires palestiniens.

 

Barack Obama s’était opposé à l’agression de l‘Iraq en 2002, et s’était prononcé pour le retrait des troupes US pendant les primaires, mais son calendrier est devenu de plus en plus flou au fil des mois. Il admet que dans certaines circonstances il pourrait décider de prolonger l’occupation.

 

En outre, comme le réclame Ralph Nader, les États-Unis doivent financer intégralement la reconstruction d’un pays qu’ils ont totalement dévasté - ayant détruit systématiquement depuis 1991 toutes les infrastructures vitales du pays -, et indemniser toutes les victimes, dont les millions de réfugiés. Obama n’a jamais abordé ce sujet. Il a promis de fermer le centre de Guantanamo, mais quid des milliers de prisons secrètes US dans le monde, dont quatre cents en Iraq ?

 

Barack Obama estime que les menaces contre les États-Unis ont grandi, de l’Afghanistan à l’Iran et qu’il faut se concentrer sur la lutte contre les Talibans, « responsables des attaques du 11 septembre ». Dans le cadre de cette « guerre juste », il estime que le pays a besoin d’y « renforcer les troupes…, de plus d’hélicoptères, de services de renseignements plus performants… pour accomplir (sa) mission là-bas » (4) Il veut relancer le programme spatial, moderniser entièrement l’arsenal des armes « conçues pour la guerre froide », préparer la « guerre électronique », pour bâtir « le squelette de la capacité (des États-Unis) d’étendre leur pouvoir mondial. » (Discours de Berlin).

 

Avec une posture présidentielle, il a effectué cet été une « tournée » en Europe, pour demander à ses dirigeants de renforcer la présence de leurs troupes en Afghanistan, déclarant par exemple en France: « Nous devons gagner cette guerre, car les terroristes peuvent attaquer Paris tout aussi bien que New York » (5). Selon le Sunday Telegraph, il a formulé récemment la même demande à la Grande-Bretagne. En outre, il a ajouté qu’il pourrait être amené à attaquer le Pakistan dans le cadre de la “chasse contre les terroristes ». Il a déclaré sur la chaîne CBS le 16 novembre dernier qu’il faut « en finir avec Al Qaïda une bonne fois pour toutes » (6).

 

La Syrie, où les États-Unis ont effectué un raid héliporté qui a tué huit villageois en octobre dernier, serait également dans sa ligne de mire (accusée à son tour de produire des ADM), ainsi que la Corée du Nord. Sans compter les pays et régions d’Afrique où il pourrait envoyer des missions « humanitaires » (au Soudan, au Darfour…).

 

En vue de « reconstruire la Défense pour les tâches du XXIe siècle », il prévoit d’augmenter les forces terrestres de 90.000 hommes, d’investir dans la préparation d’interventions spéciales pour contenir des insurrections...

 

Son colistier Joseph Biden était pour un « ticket » Kerry-MacCain en 2004. Au temps où il était membre de la commission des affaires étrangères, il avait incité le président Clinton à armer les musulmans de Bosnie et à intervenir à Kosovo (en déposant une résolution au Congrès co-écrite avec John MacCain, un ami de longue date). Après le 11 septembre, il a affirmé que les États-Unis n’avaient « pas d'autre choix que d'éliminer Saddam Hussein.» Il a proposé en 2006 la partition de l’Iraq entre sunnites, chiites et Kurdes, chère à l’état d’Israël. Quant à l’ancien colistier d’Albert Gore, Joseph Lieberman, il a cette fois pris position en faveur du candidat Républicain.

 

Ses conseillers en politique étrangère les plus influents sont des faucons, comme Anthony Lake et Dennis Ross, tous deux membres du Council on Foreign Relations et du PNAC. Lake est un ancien conseiller sur la sécurité nationale de l’administration Clinton ; il a soutenu les djihadistes afghans contre les Russes ; il est l’un des architectes des interventions militaires dans les Balkans et en Somalie. Ross, qui a travaillé pour le Conseil de sécurité nationale de Reagan (notamment avec Paul Wolfowitz) avant d’être coordinateur spécial pour le Moyen Orient sous Bill Clinton, est partisan d’une ligne très dure contre l’Iran. Il est par ailleurs analyste politique à Fox News.

 

Obama se déclare ennemi des pays d’Amérique latine qui ont déclaré leur indépendance des États-Unis, comme le Venezuela de Chavez et la Bolivie d’Evo Morales. Il affirme sur son site de campagne que G.W. Bush n’a pas été efficace vis-à-vis des « démagogues » du sous-continent et qu’il fera tout pour rendre la liberté à Cuba, à commencer par la libération des prisonniers politiques : les États-Unis doivent y exporter la démocratie (comme en Iraq ?). Il est pour le maintien du blocus, qui étouffe le pays depuis 1962, alors que 185 membres des Nations Unies ont encore voté en faveur de sa levée le 31 octobre.

 

En outre, Obama est pour le renforcement de l’OTAN, et l'intégration de la Géorgie et de l'Ukraine en son sein, au risque de renforcer les tensions avec la Russie.

 

En résumé, le président Barack Obama va poursuivre la « guerre infinie » contre le « terrorisme » proclamée par G.W. Bush en 2001, en comptant sur le ralliement d’un maximum de pays occidentaux, qui contribueront à la financer.

 


Des promesses en matière de politique intérieure
très modestes, mais impossibles à tenir

 

Si la politique extérieure reste aussi agressive que celle de ses prédécesseurs, on se demande où Obama trouvera l’argent pour rétablir un minimum de justice sociale dans son pays – par exemple en finançant, comme il l’a promis, une couverture médicale pour tous les enfants.  Les sept années de croissance ininterrompue des États-Unis n'ont profité qu'à la petite minorité des plus riches, au détriment des travailleurs pauvres, des chômeurs, des Africains-Américains et de tous ceux qui sont expulsés par milliers de leur maison qu’ils ne peuvent plus rembourser. Les inégalités se sont creusées et les conditions de travail se sont détériorées. C’est pourquoi beaucoup de pauvres, parmi lesquels de nombreux anciens électeurs républicains, ont placé tous leurs espoirs dans Barack Obama, bien qu’il ait voté avec les Républicains pour le plan Paulson, ce cadeau monstrueux de 700 milliards de dollars fait aux « banksters » - la plus grande escroquerie financière de l’Histoire.

 

Bill Clinton avait promis une couverture de santé pour les plus démunis et une redistribution sociale plus équitable au cours de sa campagne de 1991. Mais, pendant ses deux mandats, il a remis en cause des acquis sociaux existants, cependant qu’il augmentait le budget militaire.

 

Obama n’est pas partisan de l’État-Providence, il ne s’adresse pas aux classes pauvres, mais aux classes moyennes, en voie de paupérisation. Il n’est pas partisan d’une couverture médicale universelle. Il veut rendre les travailleurs « plus mobiles et moins résistants aux changements ». Selon lui,  les inégalités seraient dues à des différences dans les niveaux de formation et de compétences, et non à « un transfert radical et historiquement sans précédent de la richesse, des travailleurs vers les propriétaires du capital », note Bill van Auken, qui poursuit: « L’essence de l’approche d’Obama sur les questions économiques, comme l’ensemble de sa candidature, est de chercher à réconcilier l’irréconciliable. Il dit avoir de la sympathie pour les chômeurs, ceux qui n’ont pas de couverture-maladie… sans exprimer la moindre hostilité envers les parasites financiers responsables de ces conditions : les PDG aux salaires mirobolants, les gestionnaires de fonds de placement à risque, les investisseurs banquiers et les spéculateurs de biens de consommation » (7).

 

Après Albert Gore (pressenti pour être en charge des questions environnementales dans la nouvelle administration), qui avait vanté les vertus écologiques de l’énergie nucléaire dans son livre « Earth in the Balance », le manifeste du parti démocrate sur le sujet en 2000, Obama estime que le recours à cette source d’énergie est inévitable dans le contexte du changement climatique, et préconise le stockage des déchets nucléaires « en appliquant le principe de précaution ». Il est vrai que deux de ses plus gros donateurs sont des responsables d’Exelon, la plus grande société de construction de centrales nucléaires du pays, et que son conseiller David Axelrod y a été consultant (8).

 

Il est en faveur des forages pétroliers offshore (interdits depuis plus de vingt-six ans, ils viennent d’être autorisés par la Chambre des représentants) et du charbon « vert ». Ses positions en faveur du développement des énergies renouvelables ont une valeur cosmétique.

 

Par ailleurs, il veut préserver le 2e amendement de la Constitution américaine, qui autorise le port d'armes, et il est partisan de la peine de mort dans certains cas, comme le viol d’enfants.

 

 

Les États-Unis gouvernés par un parti unique: les « Republicrats », à la solde du complexe militaro-industriel, des grandes corporations et d’Israël

 

Plus que jamais, la collusion des deux grands partis, qui forment une « hydre à deux têtes », selon la formule de Ralph Nader, est patente. Barack Obama a obtenu le 18 octobre dernier, après l’avoir courtisé pendant des mois, le soutien de Colin Powell,  ancien chef d’état-major des armées américaines, ancien secrétaire d’Etat de Georges W. Bush. C’est le discours de Powell devant le Conseil de Sécurité de l’ONU,  le 5 février 2003, qui a permis à l’administration Bush de déclencher l’agression contre l’Iraq, à l’origine de plus de 1.200.000 morts (The Lancet) et d’éradiquer quasi totalement l’Iraq de la carte du monde. « Ce matin, un grand soldat, un grand homme d’Etat et un grand Américain s’est rallié à notre campagne pour changer l’Amérique», a déclaré Obama (Les Echos, 27 octobre 2008). Avant l’Iraq, ce « grand homme » s’était également distingué en faisant tout pour dissimuler le massacre de My Lai au VietNam.

 

De nombreux autres Républicains, souvent anciens membres de l’administration Bush ou Reagan, se sont ralliés à lui, et il existe même des sites de « Républicains pour Obama ». La femme de Cheney, autre grand criminel de guerre, a révélé à la télévision que son mari était « un cousin au 8e degré » d’Obama, qui s’est empressé  cette annonce, parlant de « Dick Cheney, mon cousin ». Dans son brillant livre-programme, L’Audace d’espérer, « Barack Obama dit des Républicains « comprendre (leurs) motivations et reconnaître chez eux des valeurs [qu’il] partage ». Il a rendu hommage à l’ancien président Bill Clinton pour avoir « extirpé du Parti démocrate certains des excès qui l’empêchaient de gagner les élections » (9)

 

Au sein du Congrès, à majorité démocrate depuis les élections de 2006 grâce aux voix des pacifistes, Obama a voté avec son parti le financement des guerres contre l’Afghanistan et l’Iraq, la construction de l’ambassade des États la plus grande dans le monde à Bagdad ainsi que l’installation de bases permanentes en Iraq, la réinstauration du Patriot Act, l’autorisation de la surveillance généralisée des communications téléphoniques et par Internet, et refusé de lancer une procédure d’Impeachment contre Bush et Cheney, « criminels récidivistes » (Ralph Nader).

 

Lors de son premier débat avec John McCain, le 26 septembre, Barack Obama a déclaré qu’il voulait «restaurer la position des États-Unis dans le monde» et qu’il fallait que les Américains comprennent que «la perception entretenue par le monde à l’endroit des États-Unis allait faire la différence dans la capacité de travailler ensemble, notamment pour déraciner le terrorisme». Dès mars 2008, il annonça: « Ma politique étrangère se veut un retour à la politique réaliste et bipartisane du père de George Bush, de John Kennedy et, à certains égards, de Ronald Reagan ». Comble du cynisme, Obama a reçu MacCain le 17 novembre pour « travailler ensemble » au cours des « mois à venir » !

 

 

Une opération de lavage de cerveau à l’échelle planétaire

 

Outre les medias traditionnels, quasiment tous acquis au candidat Obama au fil des mois (y compris la presse financière et conservatrice), Internet a joué un rôle fondamental dans la campagne, notamment avec quantités de vidéos musicales « hyper-ciblées » en direction des jeunes, des femmes et des différentes minorités (Africains-Américains, Latinos, Asiatiques...) (10). Pour certains clips, des sbires d’Obama ont enrôlé des écoliers pour chanter en uniforme bleu les vertus du candidat.

 

Les meetings avaient l’allure de rassemblements autour d’une rockstar internationale adulée, dont on écoute surtout la musique, et peu les paroles. Ainsi, ses déclarations bellicistes devant des foules en transe sont passées inaperçues (à Berlin devant 200.000 personnes, comme aux États-Unis). Un tel phénomène irrationnel autour d’un homme politique n’est pas sans rappeler des pages sombres de notre Histoire…

 

Alors que les choix récents de ses collaborateurs prouvent que le changement résidera uniquement dans le style, la personnalité et le pouvoir de séduction du nouveau président, l’Obamania préfabriquée continue de faire rage à travers la planète. La plupart de membres de son administration sont d’anciens proches collaborateurs de Bill Clinton. Le 19 novembre, David Axelrod, son conseiller qui l’a mené à la victoire, a été nommé conseiller principal à la Maison Blanche et Greg Craig son conseiller juridique. On parle toujours de la nomination d’Hillary Clinton au secrétariat d’État, et Robert Gates pourrait succéder à lui-même à la Défense, en attendant l’ouverture à d’autres Républicains qui l’ont soutenu, après avoir servi G.W. Bush.

 

Une machine de propagande gigantesque pour Obama, et un black out total sur les autres candidats

 

De même que lors des primaires, les candidats à l’investiture des deux grands partis, comme Ron Paul (Républicain anti-guerre) ou Dennis Kucinich (aile gauche des Démocrates, le favori des pacifistes) avaient été occultées pendant les primaires, les « troisièmes » candidats ont été totalement ignorés : Ralph Nader (11), Cinthya MacKinney (la candidate des Verts, ancienne sénatrice démocrate anti-guerre africaine-américaine), Bob Barr (parti libertarien), Jerry White (Socialist Equality Party)...  

 

La machine de propagande du candidat Obama était extrêmement puissante… Le coût de la campagne de 2008 atteindrait au total plus de deux milliards de dollars » (selon le Center for Responsive Politics), le candidat démocrate ayant bénéficié du double de la somme de son concurrent, soit 639,2 millions de dollars - un record historique pour un candidat à la présidentielle -, dont seul un quart seulement proviendrait de petits donateurs, le reste provenant d‘une myriade de petits comités créés de toute pièces pour recueillir les fonds de financiers de Wall Street et consorts tout en respectant la loi.  En fin de campagne, Barack Obama a fait diffuser un publi-reportage de 30 minutes de trois millions de dollars sur sept grandes chaînes de télévision nationales. Ses spots publicitaires ont été quatre fois plus nombreux que ceux de McCain dans les dix-huit « Swing States » (États où son élection n’était pas assurée).

 

Face à ce déluge de dollars distribués au parti unique par les grandes corporations, les candidats des petits partis, dont la plupart des électeurs américains ne connaissaient même pas l’existence, n’avaient aucune chance d’obtenir un score honorable. Par exemple, Ralph Nader, uniquement financé par des petits donateurs et l’aide légale de l’État, a collecté au total quatre millions de dollars soit l’équivalent de ce qu’Obama a recueilli en moyenne par jour. Malgré une campagne-marathon très professionnelle à travers tout le pays, et la présence de candidats dans 45 états, il n’a recueilli que 0,5% des voix.

 

En outre, depuis 2000, les petits partis sont exclus des grands débats télévisés, qui ont un poids déterminant dans le résultat final. L’outsider Ross Perot avait obtenu plus de 18% des voix en 1992, et la commission des débats voulait éviter le même scénario avec Ralph Nader.

 

 

L’élection d’Obama aurait-t-elle été
programmée de longue date ?

 

Pour conserver leur hégémonie dans le monde, les États-Unis ont besoin de redorer leur image, extrêmement dégradée par les deux mandats de « Bush l’idiot », le président le plus impopulaire de toute leur histoire. Le choix de MacCain, un candidat âgé, falot, peu brillant, peu avenant et homme du passé (associé à la guerre du VietNam), dans lequel ne pouvaient se reconnaître les nouvelles générations d’Américains, a inéluctablement favorisé l’élection de Barack Obama. MacCain et sa colistière excentrique ultra-conservatrice Sarah Palin auraient pu être utilisés comme repoussoirs pour mieux faire élire le candidat démocrate.

 

D’autant que les Américains sont préoccupés plus que jamais par leur situation sociale (12), dont l’aggravation s’est accélérée depuis la « crise financière » - survenue à un moment fort opportun pour le candidat démocrate-, et qu’ils sont opposés à une large majorité (deux tiers) à des interventions à l’étranger, qui grèvent lourdement le budget de l’État alors que toutes les infrastructures du pays continent de se dégrader (dans les secteurs-clefs comme l‘éducation, la santé, les transports…). C’est ce courant majoritaire anti-guerre qui avait permis aux Démocrates de reprendre le contrôle du Congrès en novembre 2006.

 

D’autres questions se posent auxquelles il est difficile actuellement de trouver des réponses : pourquoi le même Colin Powell, ainsi que Joseph Biden et Zbigniew Brzezinski (13), ont-t-ils prévu des « événements très graves » qui se produiraient après l’intronisation du nouveau président  pour le « tester »? Cela a-t-il un quelconque rapport avec le soutien de Powell qui était convoité par Obama ? Par ailleurs, John Bolton, ancien ambassadeur aux Nations Unies, un faucon notoire, a prédit qu’Israël pourrait attaquer l’Iran après l’élection, avant la prise de pouvoir officielle d’Obama. Faut-il redouter de nouveaux attentats terroristes qui fourniraient l’alibi idéal à Obama pour ne pas répondre aux attentes de ses électeurs (enracinées dans son programme des primaires, conçu pour conquérir les progressistes - restés subjugués par le candidat, en dépit de sa radicalisation à la droite extrême). Il a déjà annoncé, lors de son discours de victoire, que « la route serait longue et difficile », et que les promesses ne pourraient peut-être pas être tenues « sur une année, et même sur un seul mandat »…

 

Comme l’écrit justement Serge Halimi : Obama « paraît donc mieux armé qu’un autre pour {« renouveler le leadership américain dans le monde »]. C’est-à-dire réhabiliter la marque Amérique, rendre plus performantes parce que mieux acceptées — et plus accompagnées — les interventions des Etats-Unis à l’étranger… Pour ceux qui rêvent encore qu’un président « multiculturel » né d’un père kenyan serait le signe de la venue d’une Amérique new age et la farandole d’une ronde où tous les gars du monde se donneraient la main, le candidat démocrate a déjà dit qu’il s’inspirerait moins des Pink Floyd ou de M. George McGovern que de la politique étrangère « réaliste et bipartisane du père de George Bush, de John Kennedy et, à certains égards, de Ronald Reagan » (15).

 

Avec Barack Obama, la fin de l’hégémonie des États-Unis dans le monde n’est pas pour demain. Au contraire, elle sera inévitablement renforcée, peut-être plus forte qu’elle ne l’a jamais été. Et le mouvement pacifiste, sur lequel les démocrates avaient fait un hold-up lors de la campagne présidentielle de 2004 (16) n’est pas près de renaître de ses cendres, du moins dans l’immédiat…

 

« Oui, nous pouvons » vraiment redouter l’avenir qu’Obama et son équipe nous préparent

liens suite :

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=10870



Kissinger affirme que la principale tache d'Obama sera de créer le nouvel ordre mondial, suggérant que le chaos se déroulant actuellement dans le monde était une opportunité plutôt qu'une crise.



Sarkozy
 menace les anti-N.O.M.


<< On ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial et personne,
je dis bien personne, ne pourra s’y opposer >>

(Nicolas Sarkozy, Vendredi 16 Janvier 2009, face au Corps Diplomatique)

VIDEO

onu.jpg 25 septembre 2007 – Le président français Nicolas Sarkozy a appelé aujourd'hui les Nations Unies à fonder un « nouvel ordre mondial », un « New Deal écologique et économique », en lui confiant notamment la tâche de mieux répartir les profits des matières premières, de la technologie et de moraliser le capitalisme financier.

« Dans ce monde où le sort de chacun dépend de plus en plus de celui des autres, l'ONU ne doit pas être affaiblie mais renforcée. Sa réforme pour l'adapter aux réalités du monde d'aujourd'hui est une priorité pour la France. Nous n'avons plus le temps d'attendre », a déclaré aujourd'hui Nicolas Sarkozy lors du débat de haut niveau de l'Assemblée générale.

Le président de la France a réclamé « un nouvel état d'esprit ». « C'est d'un véritable New Deal dont le monde a besoin. Un New Deal écologique et économique », a-t-il lancé.

Nicolas Sarkozy a appelé « tous les Etats à se réunir pour fonder le nouvel ordre mondial du XXIème siècle sur l'idée que les biens communs de l'humanité doivent être placés sous la responsabilité de l'humanité tout entière ».

A ce titre, il a défendu l'idée d'assurer « à tous les hommes l'accès aux ressources vitales, à l'eau, à l'énergie, à l'alimentation, aux médicaments et à la connaissance ».

A cette fin, il a lancé un « appel solennel » pour que les Nations Unies « prennent en main la question d'une plus juste répartition des profits, de la rente des matières premières et des rentes technologiques ».

De même, les Nations Unies devraient « prendre en main » « la moralisation du capitalisme financier afin de le mettre davantage au service du développement et moins à celui de la spéculation », ainsi « qu'à aller plus loin dans la lutte contre la corruption ».

Par ailleurs, Nicolas Sarkozy a souligné « qu'il n'y aura pas de paix dans le monde si la communauté internationale fait preuve de faiblesse face à la prolifération des armements nucléaires ».

« Je pense évidemment au problème iranien. L'Iran a droit à l'énergie nucléaire à des fins civiles. Mais en laissant l'Iran se doter de l'arme nucléaire, nous ferions courir un risque inacceptable à la stabilité de la région et du monde. Nous menacerions l'existence même du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) ».

« Je veux dire au nom de la France que cette crise ne sera résolue que si la fermeté et le dialogue vont de pair », a dit Nicolas Sarkozy.

« Regardons le monde tel qu'il est sinon nous n'aurons aucune chance de parvenir à la rendre meilleur. Jugeons-le à l'aune de la justice. La justice c'est la nation palestinienne qui retrouve un pays, qui construit son Etat. La justice c'est un peuple israélien qui obtient le droit de vivre en sécurité. La justice c'est le peuple libanais qui recouvre pleinement sa liberté, son indépendance, sa souveraineté dans la concorde ».

« La justice c'est le peuple iraquien dans sa diversité qui trouve en lui-même le chemin de la réconciliation et de la démocratie. La justice c'est que l'enfant de pauvre, partout dans le monde, ait autant de chances de réussir que l'enfant de riche. La justice c'est que le pays en développement auquel on voudrait imposer des règles environnementales alors que les habitants ont à peine de quoi manger soit aidé pour les mettre en place. La justice c'est que l'on ne puisse pas exploiter les ressources d'un pays sans en payer le juste prix », a lancé le chef d'Etat français.

Prenant la parole hier devant la presse, Nicolas Sarkozy a souligné que la France faisant de la lutte contre les changements climatiques une « priorité absolue ».

« Nous voulons des décisions tout de suite, maintenant, immédiatement, parce que demain il sera trop tard. Et ce trop tard c'est deux degrés Celsius de plus, après quoi nous aurons atteint le point de non-retour », a dit le président de la France.

Tous ceux qui annoncent le NOM
- Bush senor
- Gary Hart du CFR
- Bill Clinton
- Gordon Brown
- N. Sarkozy à l'ONU...

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discours entier du president Iranien a l'O.N.U. en français:
Discours complètement occulté par notre grande démocratie et nos médias si libres et professionnels !!!
discour 1/2



Liste des citations, en commentaires, cliquer ici :
http://r-sistons.over-blog.com/article-30993992-6.html#anchorComment



Vidéos sur le site


« Nous n'allons pas réaliser un Nouvel Ordre Mondial sans le payer de sang de paroles et d'argent ».

Arthur Schlesinger, Jr., dans Affaires Etrangères (Juillet/Août 1995

 

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« Si nous ne suivons pas les préceptes de notre boussole morale intérieure et nous ne défendons pas la vie humaine, alors son anarchie menacera la paix et la démocratie du NOUVEL ORDRE MONDIAL naissant que nous voyons maintenant, cette longue vision rêvée pour qui nous avons tous travaillés depuis tellement longtemps. » Le Président George Bush (janvier 1991)..

 Référencement  siteshttp://killuminatis.blogtrafic.com  




http://nouvelordremondial.over-blog.org/



"J'admire le Nouvel Ordre Mondial"

          (NB Ce texte n'est pas de moi, Eva)


Certains peuvent considérer le Nouvel Ordre Mondial (NOM) comme "l'ennemi à combattre", il n'empêche qu'on peut tout de même apprécier les qualités de son advervaire.
Vous imaginez tout le travail de préparation, de plannification, de précision et de patience pour en arriver à la situation actuelle ? Depuis des siècles, voir des millénaires, le NOM dispose les éléments, insuffle des changements, oriente insidieusement les hommes pour établir son avènement.
On peut voir cela sous la forme d'un échiquier : sans s'en être vraiment aperçu, les pièces noires se sont lentement déplacées, presque imperceptiblement. Le résultat est qu'aujourd'hui on réalise qu'on est encerclé, eh oui, mais il est un peu tard. Le Roi blanc est sur le point d'être mis en échec. Depuis si longtemps, le NOM se prépare à ce moment. Ca y est, toutes les pièces sont en place (ou presque), tout a été prévu, calculé, la victoire semble déjà acquise...
Chaque détail a été longuement élaboré, tout événement, toute découverte n´a jamais été le fruit du hasard ou de l´imprévu. Cela a été "autorisé" car faisant parti de sa stratégie. Le NOM contrôle l´évolution de l´humanité.
Actuellement, si le contexte mondial semble si chaotique et incertain, ce n´est qu´en apparence. En réalité, on cherche à nous déstabiliser psychologiquement afin de nous faire avaler la prochaine pillule...

Le NOM est décidément très fort ! Non seulement parce qu'il a réussi à tenir le juste milieu (avancer petit à petit les pièces, mais sans se faire remarquer), mais en plus parce qu'il est parvenu à faire travailler tout le monde pour lui ! Tel que son appellation l´indique, le NOM est en train de bâtir un système mondial auquel chaque individu de la planète (même les Inuits !) devra y participer, sous peine d´avoir de sérieux ennuis. Si on regarde bien, pratiquement toutes les guerres ont eu pour objectif de remettre des peuples dissident dans le "droit chemin", celui tracé par le NOM. Et tout le monde pensait se battre pour la liberté, ou même pour du terrain. En fait, le but a toujours été l´élimination des opposants au "plan".

Je reconnais que la "bête" n'est pas une amatrice...
Elle a su imposer sa vision du monde dans tous les secteurs : l'éducation, la science, les associations, la politique, l´histoire, les loisirs, la religion, les institutions, mais encore plus remarquable, dans les mentalités. En vérité, je ne sais réellement pas comment elle s´y prend pour modeler la réalité. Cela peut être via des groupes occultes, ou même encore par la création de puissants égrégores. Quelques soient les mécanismes subtiles qu´ils utilisent, le fait est que cela fonctionne. La bête n'a juste qu'à lancer une inspiration dans un domaine pour qu'immédiatement des volontaires se désignent pour amplifier le changement. Quel honneur de servir la bête ! Le pire vraiment c'est qu'au début, ce qui était considéré comme ignoble est devenu normal au fil du temps. Tout fini par être accepté, ce n'est en effet qu'une question de temps ! A tel point qu'aujourd'hui, nous sommes tous à des degrés divers des serviteurs du NOM, nous perpétuons le schéma qu'on attend de nous.
Mais le vrai travail d´artiste fut la mise en place de pseudo-résistances (les syndicats sont les meilleurs exemples, on peut compter beaucoup d´ONG dans ce cas) qui ont pour but de raller, de dénoncer les conséquences fâcheuses, de bricoler. Seulement ils ne font que s´opposer, ils ne proposent rien de différent, bref ils s´agitent beaucoup pour pas grand chose (même si en apparence on appelle cela des "avancées sociales"). Ils permettent en fait de canaliser les mécontents et de dispercer les énergies qui pourraient mettre en péril leur plan. C´est de l´Aikido efficace, il retourne la force d´attaque pour l´utiliser à son avantage !

Quel travail remarquable, tant de personnes travaillant pour cette entité sans même le savoir, ils servent d'agents qui préparent et veillent à la mise en place du plan. Evidemment les serviteurs ne sont pas aussi intelligents et efficaces que la bête elle-même, alors parfois ils font des bourdes. Heureusement pour nous, car c'est cela qui nous met la puce à l'oreille, ces petits bugs qui lèvent furtivement une partie du voile. Cependant, l'influence du NOM a été telle que beaucoup de gens ne peuvent pas imaginer que cela puisse être autrement que ce que l'on nous propose. Si nous n´avons pas accès à des sources supérieures, nous ne pouvons pas savoir qu´un autre monde est possible. Le NOM a su faire oublier les rêves des hommes pour leur proposer une substitution qu´il peut maîtriser : la société de consommation. Nous avoir détourné de l´essentiel est l´une de ses plus belles réussites ! Et pour ne pas que les gens regardent autre chose que leurs pieds, elle a créé le JMN (le journal des mauvaises nouvelles). Il n´y a pas plus efficace pour nous casser le moral et pour tourner en rond ! Vous croyez qu´on aurait pu faire mieux pour rendre toute une population amorphe ? Moi j´en doute, il n´y a qu´à voir le résultat.
En effet, le plus impressionnant, c'est de constater que ce sont les individus eux mêmes qui ont construis le NOM. Si l'on avait pas accepté de travailler pour la bête, elle n'aurait jamais rien pu faire. Oui quelle ironie de la vie : "Nous avons été les artisants de notre propre chute".
Il est vrai que le NOM a toujours su utiliser les avantages de la situation pour nous faire avaler des couleuvres. Il nous a amené à demander son intervention en se servant de nos points faibles. Il suffit de voir comment beaucoup de dictateurs ont été accueillis avec des tapis de fleurs.
La grande force du NOM est d´avoir mis en place un système où il n´a pas à s´impliquer ouvertement, car les hommes surveillent les hommes, on nous a programmé inconsciemment pour que nous instaurions nous-même le Nouvel Ordre Mondial.

Mais bien que la bête soit très très intelligente, elle a selon moi oublié un détail... Elle a peut être un peu trop négligée les petits pions blancs, ceux qui ont l'air insignifiant. Ces petits pions blancs sont aussi en train de faire lentement leur chemin. Ils sont tellement petits qu'ils passent entre les mailles du filet. Et lorsqu'ils arriveront à l'autre bout de l'échiquier, ils pourront devenir des Reines, et alors à ce moment là c'est la bête qui va faire une drôle de tête ! Elle va voir s'avancer toute une armée de Reines blanches... Enfin, espérons qu'elle n'a pas aussi prévu ce coup...

Pour conclure, oui j'admire le NOM car son travail est impressionant ! S'il est exact que son plan n'est pas très réjouissant, nous ne pouvons pas lui enlever son génie !


Article Le contrat des Illuminati, ici :
http://nouvelordremondial.over-blog.org/article-30994221.html


Bilderberg, Trilatérale, etc Voir le blog Nouvel Ordre Mondial, lien en-dessous :
http://nouvelordremondial.over-blog.org/categorie-723481.html



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"Les plus grands maîtres ne sont pas ceux qui imposent les chaînes à leurs esclaves,
mais ceux qui persuadent leurs esclaves qu'avec les chaînes ils vivront plus heureux..."



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Grippe A/H1N1, les 3 scénarios de la pandémie

 

 
Aujourd’hui, un bilan est impossible à faire, tant les chiffres annoncés par les gouvernements semblent faussés par leurs intérêts politiques, sécuritaires et économiques (1). Les dernières informations qui nous parviennent font état de pression sur l’OMS afin de retarder le plus possible le déclenchement de la phase 6 de l’alerte pandémique. Les états-majors des pays ou l’infection est la plus virulente doivent d’abord mettre au point les plans d’action de mise en quarantaine, et toutes les conséquences qu’elles ne manqueront pas d’entrainer avec elles. Néanmoins, trois scénarios se dessinent.


scenarios

A. Le moins probable

Avec l’été, le virus A/H1N1 disparait aussi vite qu’il est apparu. Le génie épidémique échappe aux meilleurs experts, et le SRAS, qui avait fait 800 morts dans le monde entre 2002 et 2005 avait fini par s’évaporer. Il n’est pas impossible que le A/H1N1 subisse le même sort.

B. Le plus probable

Le virus passe dans l’hémisphère sud, avant de réapparaitre, et redoubler de vigueur,en automne prochain. Dans l’immédiat, il infecterait très rapidement les pays les plus démunis, ceux du sud. Dans les « pays développés », la maladie suivrait le modèle grippal, ce qui veut dire que la majorité ne développeraient pas de symptômes. Le virus se propagerait rapidement : 2 personnes contaminées pour 1 personne infectée, avec un taux de mortalité analogue a celui de la grippe habituelle, soit 1 pour 1000. Problème : la production d’un vaccin A/H1N1 obligerait l’industrie pharmaceutique à délaisser le vaccin contre la grippe saisonnière.

Pour ce scénario, l’enjeu résidera surtout la capacité à gérer la deuxième phase, en automne. Ce sera un rendez-vous décisif, avec un risque élevé d’amplification de la pandémie mondiale, qui se mélangera alors avec la grippe saisonnière, et donc un risque élevé d’une mutation du A/H1N1 vers une forme bien plus mortelle. Pour les pays pauvres, la catastrophe serait inévitable.

C. Une pandémie incontrôlée

C’est le scénario catastrophe, celui qui justifie l’inquiétude de l’OMS, et la mise en place de la phase 6 de l’alerte pandémique. La nouvelle souche du A/H1n1 se révèlerait d’une rare virulence. Par des mutations génétiques successives, le virus aurait atteint une forte pathogénicité et une force épidémique de l’ampleur de la grippe saisonnière, mais avec un taux de mortalité bien plus élevé. Les plans de quarantaine mis en place par tous les pays se révèleraient inutiles et le monde entier serait paralysé, avec toutes les conséquences que cela suppose.

Spencer Delane, pour Mecanopolis

http://www.mecanopolis.org/?p=6201


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Signes pré-insurectionnels : En cas de besoin urgent, la Préfecture de police serait capable de déployer jusqu'à 1 000 policiers supplémentaires dans les banlieues.

 En cas de besoin urgent, la Préfecture de police serait capable de déployer jusqu'à 1 000 policiers supplémentaires dans les banlieues.

La sanglante bagarre en gare de Lyon à Paris, opposant lundi dernier au petit matin plusieurs dizaines de jeunes descendus de Seine-Saint-Denis, de l'Essonne ou encore des Hauts-de-Seine et se soldant par un mort et deux blessés, est la dernière illustration d'un phénomène dorénavant connu : plus de la moitié des personnes mises en cause dans la capitale n'en sont pas originaires. Des années durant, une succession de stratèges policiers a caressé l'idée de donner corps à une police d'une nouvelle dimension, s'émancipant de ses carcans territoriaux pour mieux s'attaquer aux racines de cette délinquance mouvante, ignorant les frontières.


Les bouffées de violence qu'a connues la région parisienne lors d'expéditions punitives le mois dernier dans des écoles ou de guets-apens tendus à la police ont achevé de convaincre Nicolas Sarkozy, partisan de cette nouvelle donne policière. Lorsqu'il dévoile un ambitieux plan de lutte contre les bandes violentes le 18 mars dernier à Gagny (Seine-Saint-Denis), le chef de l'État a souligné que «ces phénomènes se développent aujourd'hui à l'échelle des agglomérations». Soucieux d'«accélérer la modernisation de nos outils policiers», l'hôte de l'Élysée a donc demandé au ministre de l'Intérieur de lui «proposer une réforme du commandement de la fonction de sécurité qui tienne compte de cette logique d'agglomération». Prévue à terme «pour l'ensemble de la France», Nicolas Sarkozy la souhaite «d'abord pour la région parisienne où le préfet de police doit avoir la responsabilité de la sécurité non seulement sur Paris mais aussi la petite couronne». Ce vœu avait été évoqué lors de son discours fondateur à la Grande Arche de la Défense, le 29 novembre 2007, où il avait exhorté les chefs de police à «travailler ensemble».

Sans attendre, la Préfecture de police de Paris a pris en compte le profil de cette nouvelle délinquance, violente et très mobile, en mettant sur pied des structures policières plus transversales. Ainsi, depuis 2003, le Service régional de la police des transports (SRPT) peut suivre à l'échelle de toute l'Ile-de-France les déplacements de bandes en temps réel : un «comité» d'accueil en civil et en tenue, coordonné à distance, permet d'intercepter les voyous avant leur passage à l'acte. Dans le même esprit, un plan régional antibraquage, imaginé en 2002, est déclenché à chaque attaque pour diffuser des signalements de suspects à l'ensemble des services répressifs régionaux.

Évoquant une «police intégrée sur le territoire de Paris et des trois départements de la petite couronne», soit 6,5% de la superficie de l'Ile-de-France, la Préfecture de police réfléchit à dégager des économies d'échelle par la création d'un seul et unique «état-major d'agglomération » pour mutualiser les forces sur le terrain.


Faciliter le renseignement

En respectant bien sûr les zones de compétences de la gendarmerie, un «directeur interdépartemental» de la police pourrait envoyer en urgence et en temps réel à travers l'agglomération parisienne des compagnies de sécurisation et d'intervention ou encore les brigades anticriminalité et cynophiles en banlieue en cas de besoin urgent. Outre la pacification d'une cité en ébullition ou en proie aux bandes, ces dispositifs concertés pourraient mieux réprimer certaines filières régionales de drogues. Au total, un vivier pouvant aller jusqu'à mille policiers parisiens franchirait le périphérique pour prêter main-forte à leurs collègues de banlieue, qui souffrent d'un manque chronique d'effectifs. Dans cette logique, la Préfecture de police participe déjà à la sécurisation de la Foire du Trône ou encore des puces de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis. Ou qu'elle prend en charge la régulation de la circulation à certains nœuds routiers comme ceux de pont de Nogent-sur-Marne ou de Villeneuve-Saint-Georges. «Cette logique d'agglomération prendrait aussi tout son sens en matière de renseignement, note un haut fonctionnaire. Il est estimé en moyenne que sur 100 manifestants à Paris d'origine francilienne, 40% résident en petite couronne et 20% en grande couronne.» À la demande de Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie est appelée à formuler des propositions à l'Élysée «avant l'été».

Source du texte : FIGARO.FR


            C O M M E N T A I R E S  :  I C I

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Published by R-sistons à l'intolérable - dans Nouvel Ordre Mondial - mondialisation
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Eva 04/05/2009 22:11

Au fait, le texte "j'admire le NOM" n'est pas de moi, mais issu de ce blog NOMeva

Eva 04/05/2009 22:09


Voilà ce qu'est devenu ce commentaire, avec ma réponse___________________________La crise, c'est aussi l'occasion de réfléchir au destin de l'homme...

Reçu ce commentairesur mon blog  http://r-sistons.over-blog.com,R-sistons à l'intolérable.Le sens de l'existence est aussiune interrogation majeureen temps de crise.Voici de quoi alimenter votre réflexion...Cordialement, EvaJe vous lis depuis un certain moment, et je puis dire que vous êtes l'une des rares personnes qui ont effectivement compris, les enjeux qui se jouent autour de la survie de l'homme sur terre. En fait d'enjeu, une partie que vous avez compris, l'autre partie la fin vous est méconnue. Or c'est la plus interressante.  En effet, une catégorie d'individus contrôlent depuis longtemps tous les aspects de la vie des hommes, imprimant à chaque fois les dynamiques qu'ils ont prévu pour arriver à leur fin. Et ils y sont presque. Mais cependant, ce que vous ignorez est que beaucoup d'autres personnes dans le monde entier face à ces dominateurs ont le coeur parfaitement en paix parce que tout ce qui arrive, tout ce qui arrivera et que beaucoup, vous y compris, ignorent est prévu de même que les solutions ou si vous voulez le sort réservé à ses gens et à l'ensemble de l'humanité.Cette vérité et cette paix intérieure est à la fois à la portée de tous, et loin en même temps, inacessible à beaucoup y compris vous. Vous voulez lutter contre le nouvel ordre mondial? Comment? Vous dites vous mêmes votre admiration face à cette machine qui broie tout sur son chemin. A moins que vous même faites partie de ces gens et ne jouez que le rôle qui est le vôtre: Entretenir le trouble chez ceux qui vous lisent. J'ai tellement envie de partager avec vous et le monde entier la paix et l'espérance vivante qui animent mon coeur et ceux de beaucoup d'autres quant à l'issue de tout cela. Mais je suis troublé et peiné en même temps par rapport à votre réaction lorsque je vous exposerai la raison de l'espérance que je vis et qui surpasse tout ce que l'homme peut imaginer et vouloir en ces temps troubles et imminemment dangereux. Mon coeur souffre pour vous et pour les hommes parce que presque tous ont rejetté la main tendue qui leur est adressée malgré qu'ils sont prêts d'être précipitéss dans le gouffre. Je me pose des questions vous concernant; Dois je vous exposer les raisons de mon espérance et de ma paix? Quelle sera votre réaction? Accepteriez vous de vous remettre en cause et d'aborder sans le moindre préjugé avec un coeur ouvert et froid ce que je vous exposerai? Je n'en sais rien... mais je veux partager avec vous c'est plus fort que moi, ouvrez votre coeur, lisez, et comprenez ce que je vous écris:Je serai bref,voici ce qui arrivera à la suite des temps que nous vivons:- des troubles, des famines, des tremblements de terre- la violence, des virus, des pandémies des guerres- et une grande guerre qui ne durera pas longtemps- la destruction du vitacan et du catholicismeaprès la guerre, le hommes seront tellement désespérés et troublés parce que harcelés de toute part, qu'ils seront fatigués de leurs gouvernements qu'ils demanderont un leadership mondial, un gouvernement unique, un dirigeant mondial.C'est là où les illuminatis, qui sont à la base de tout et de tout présenteront au monde leur chef, le plus grand d'entre eux qui n'ait jamais vécu et l'imposeront non pas par la force mais par la volonté des peuples comme le sauveur. Ils instaurera la paix entre Israel et les arabes, il fera des prodiges par des mystifications technologiques, ils sera adoré par les peuples et les hommes. Tous voudront le voir, l'écouter. Obama est une image de la séduction qui vient et dont cet homme est porteur. Après trois ans et demi, ils imposera le puçage de toute la population et commencera à éliminer physiquement toute opposotion à son pouvoir. Il se déclarera dieu et entrera dans le temple qu'il aura fait reconstruit et réclamer l'adoration d'israel. Les orthodoxes israéliens refuseront de l'adorer comme Dieu, leur messie, et là ils rassembleront les armées du monde en une coalition pour détruire une fois pour de bon israél et les juifs. C'est là où sa folie et la folie des illuminatis et des dominateurs prendra fin.Croyez moi Dieu interviendra en ce temps pour mettre fin à la corruption du monde et à la domination des peuples. Ce n'est pas pour rien qu'ils ont mis pendant des siècles tout en oeuvre pour extirper Dieu du coeur de l'homme. Ils y sont presque arrivés. L'évolutionnisme et les autres théories ont fait leur oeuvre.En fait qui est au dessus et manipule les illuminatis, vous êtes vous jamais posé cette question? En réalité l'enjeu de tout cela c'est l'homme et la volonté de Satan de se voir adorer par les hommes et de prendre la place la place de Dieu dans le coeur des hommes.Je m'arrêterai là. Si vous voulez en savoir plus, faites moi signe ce sera une preuve que vous voulez savoir...sinon dommage... N.B. Je suis une Evangélique convertie, d'origine catholique, juive et orthodoxe (d'où mon engagement pour la COMMUNION des civilisations), je suis ouverte à toutes les religions, cultures, traditions, mon rêve serait d'être un PONT entre les différentes croyances, et de travailler à la paix, à la solidarité entre les individus.Je suis une chercheuse de Vérité, sur le plan spirituel je l'ai trouvée dans le Dieu d'Amour, et sur le plan politique j'essaie de la cerner en toute indépendance, sans parti-pris, en humaniste aimant son prochain.La paix intérieure, je l'ai, quelles que soient les circonstances. Enracinée dans la foi.Et militant pour une société où chacun trouverait sa place, en haïssant le péché (le Mal, en particulier l'égoïsme et la cupidité, l'arrogance etc) et en aimant le pécheur, quel qu'il soit (je me réfère au verset phare de la Bible chrétienne, "haïr le péché, aimer le pécheur").La foi en Dieu est la plus belle dimension d'une vie, assurément. Je la connais, je l'expémimente, de quoi étonner l'auteur de ce commentaire.Je suis toujours surprenante, à la fois issue de la Haute bourgeoisie et engagée pour la promotion des classes populaires, d'origine juive par ma mère ukrainienne et dénonçant le néo-sionisme, évangélique convertie et très critique vis-à-vis des excès des croyants de cette confession, etc etc, indépendante, tout simplement - intellectuelle ? Ne défendant aucun clocher, mais l'humain en général, et la paix, la fraternité, la solidarité.Au nom d'une éthique exigeante, d'ailleurs enracinée dans l'Amour de Dieu, de ses principes, et du prochain. Citoyenne du monde ayant soif de Justice et de Paix !Eva

Eva 04/05/2009 21:29

Au fait, concernant la paix intérieure "qui surpasse toute intelligence" , "indépendante des circonstances" (Bible), je l'ai. C'est un trésor. Je LUI fais confiance... Est-ce clair ?cordialement, eva

Eva 04/05/2009 19:03

Merci TT pour ce long texte, je crois que je le mettrai sur mon blog sos-crise, catégorie "spirituel"Je me suis convertie il y a environ 30 ans dans les milieux évangéliques, je suis comme on dit "une born again"Merci, et à +, fraternellement Eva

TT 04/05/2009 17:35

Je vous lis depuis un certain moment, et je puis dire que vous êtes l'une des rares personnes qui ont effectivement compris, les enjeux qui se jouent autour de la survie de l'homme sur terre.En fait d'enjeu, une partie que vous avez compris, l'autre partie la fin vous est méconnue. Or c'est la plus interressante.  En effet, une catégorie d'individus contrôlent depuis longtemps tous les aspects de la vie des hommes imprimant à chaque fois les dynamiques qu'ils ont prévu pour arriver à leur fin. Et ils y sont presque. Mais cependant, ce que vous ignorez est que beaucoup d'autres personnes dans le monde entier face à ces dominateurs ont le coeur parfaitement en paix parce que tout ce qui arrive, tout ce qui arrivera et que beaucoup vous y compris ignorent est prévu de même que les solutions ou si vous voulez le sort réservé à ses gens et à l'ensemble de l'humanité. Cette vérité et cette paix intérieure est à la fois à la portée de tous, et loin en même temps, inacessible à beaucoup y compris vous. Vous voulez lutter contre le nouvel ordre mondial? Comment? Vous dites vous mêmes votre admiration face à cette machine qui broient tout sur son chemin. A moins que vous même faites partie de ces gens et ne jouez que le rôle qui est le vôtre: Entretenir le trouble chez ceux qui vous lisent. J'ai tellement envie de partager avec vous et le monde entier la paix et l'espérance vivante qui animent mon coeur et ceux de beaucoup d'autres quant à l'issue de tout cela. Mais je suis troublé et peiné en même temps par rapport à votre réaction lorsque je vous exposerai la raison de l'espérance que je vis et qui surpasse tout ce que l'homme peut imaginer et vouloir en ces temps troubles et imminemment dangereux. Mon coeur souffre pour vous et pour les hommes parce que presque tous ont rejetté la main tendue qui leur est adressé malgré qu'ils sont prêts d'être précipité dans le gouffre. Je me pose des questions vous concernant; Dois je vous exposer les raisons de mon espérance et de ma paix? quelle sera votre réaction? Accepteriez vous de vous remettre en cause et d'aborder sans le moindre préjugé avec un coeur ouvert et froid ce que je vous exposerai? Je n'en sais rien... mais je veux partager avec vous c'est plus fort que moi, ouvrez votre coeur, lisez, et comprenez ce que je vous écris:Je serai bref, voici ce qui arrivera à la suite des temps que nous vivons:- des troubles, des famines, des tremblements de terre- la violence, des virus, des pandémies des guerres- et une grande guerre qui ne durera pas longtemps- la destruction du vitacan et du catholicisme après la guerre, le hommes seront tellement désespérés et troublés parce que harcelés de toute part, qu'ils seront fatigués de leurs gouvernements qu'ils demanderont un leadership mondial, un gouvernement unique, un dirigeant mondial. C'est là où les illuminatis, qui sont à la base de tout et de tout présenteront au monde leur chef, le plus grand d'entre eux qui n'ait jamais vécu et l'imposeront non pas par la force mais par la volonté des peuples comme le sauveur. Ils instaurera la paix entre Israel et les arabes, il fera des prodiges par des mystifications technologiques, ils sera adoré par les peuples et les hommes. Tous voudront le voir, l'écouter. Obama est une image de la séduction qui vient et dont cet homme est porteur. Après trois ans et demi, ils imposera le puçage de toute la population et commencera à éliminer physiquement toute opposotion à son pouvoir. Il se déclarera dieu et entrera dans le temple qu'il aura fait reconstruit et réclamer l'adoration d'israel. Les orthodoxes israéliens refuseront de l'adorer comme Dieu, leur messie, et là ils rassemblera les armées du monde en une coalition pour détruire une fois pour de bon israél et les juifs. C'est là où sa folie et la folie des illuminatis et des dominateurs prendra fin. Croyez moi Dieu interviendra en ce temps pour mettre fin à corruption du monde et à la domination des peuples. Ce n'est pas pour rien qu'ils ont mis pendant des siècles tout en oeuvre pour extirper Dieu du coeur de l'homme. Ils y sont presque arrivé. l'évolutionnisme et les autres théories ont fait leur oeuvre. En fait qui est au dessus et manipule les illuminatis, vous êtes vous jamais posé cette question? En réalité l'enjeu de tout cela c'est l'homme et la volonté de Satan de se voir adorer par les hommes et de prendre la place la place de Dieu dans le coeur des hommes. Je m'arrêterai là. Si vous voulez en savoir plus faites moi signe ce sera une preuve que vous voulez savoir...sinon dommage...

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