6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 00:59


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L'Occident démasqué.
Humour noir ! 
par Eva

L'Occident ! Lorsque j'étais étudiante à l'Ecole de Journalisme, j'avais fait la connaissance d'un jeune supporter du groupuscule OCCIDENT, car alors c'était un tout petit mouvement d'Extrême-Droite, d'ailleurs très implanté à la Fac de Droit (tiens donc, n'y voyez pas un rapport de cause à effets !). Tonitruant étudiant, enragé, sûr de la supériorité et de la suprématie de son cher Occident, mais terriblement minoritaire. Vous voyez comme les choses évoluent avec le temps ! Le groupuscule a pris de l'embonpoint, au point d'avoir la prétention de mettre le monde entier sous sa coupe : Le Sud pour mieux l'asservir, et les Puissances émergentes comme la Chine, ou ré-émergentes comme la Russie, pour leur prier de bien vouloir renoncer à prétendre émerger, quitte à recourir aux services de la machine de guerre otanesque bardée de nucléaire pour les plus récalcitrants ou pour les mieux lotis en pétrole. 

Et cet Occident-là est bien mal en point. Son credo libéral s'est effondré, alors qu'on l'avait imposé, au nom de la Démocratie bien évidemment, à presque toute la planète, et il est discrédité dans l'Opinion occidentale comme, surtout, dans le Sud qui commence à comprendre qu'il a été floué et se cherche d'autres voies plus conformes à ses traditions, et aux aspirations de ses peuples.

Voyez-vous ça ? Un peu partout, des ententes se tissent entre des Etats bien ingrats face aux bienfaits du FMI ou de la BM ou au modèle politico-économique occidental, ententes ici bolivarienne, là de Shangaï, et voici même que ces Etats ingrats se targuent désormais d'indépendance, d'autonomie. Impardonnable aux yeux de ceux qui prétendent régenter le monde, et surtout, surtout, n'entendent point renoncer au gâteau, alors même que l'or noir, ou jaune, tend à se raréfier.

Le comble, c'est que l'Occident lui-même est miné par les contradictions, traversé de doutes, enclin à trouver d'autres règles, et même à réformer ! Mais comment donc en est-on arrivé là ? Prétendre réformer un Système si parfait ?

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Finance mal en point, et bourbiers militaires. 

Pire encore, non seulement le bel édifice présenté, et surtout d'ailleurs imposé, se lézarde, et même s'effondre, mettant à jour ses failles, ses fissures, ses incohérences, ses excès ..., mais il ne connaît que des échecs lorsqu'il se targue de proposer la paix au monde entier en entreprenant de si jolies guerres pour mieux imposer, encore et toujours, sa version de la démocratie, du Bien, de la Défense des Droits de l'Homme - et de la femme, comme dans l'Afghanistan des Talibans, puisque la région est stratégiquement si précieuse. Et c'est ainsi qu'en Irak, au Liban, en Afghanistan, ou même à Gaza, des peuples motivés infligent de cuisantes défaites aux Goliath anglo-saxons ou israéliens. L'enlisement, ou la râclée, deviennent la règle. Résultat : La City frémit, les marchands de canons cherchent d'autres stratégies, Israël connaît une crise existentielle avec son armée invincible défaite, et son allié en pleine déconfiture. L'Occident embourbé, pris au piège de ses ambitions planétaires et assassines ! Oui, que peuvent les "meilleures" armées du monde, les plus sophistiquées, face à la détermination des peuples floués, pillés, vampirisés par une Amérique si éthique, ou un Tsahal si moral ? Pour tout dire, en un mot comme en cent, le Système qui privilégie le Capital au détriment du Travail et qui se donne en exemple réussi au monde entier, incontournable même, puisqu' il promeut la mondialisation heureuse, juré, promis, ce Système-là, patatra, se casse la gueule, en entraînant dans sa chute les plus fragiles, mais pas seulement ! Puisque des traders ou des banquiers se voient contraints sinon de faire la queue devant les Soupes populaires, du moins de mendier, comme tout le monde, un travail auprès des Agences pour l'Emploi qui, elles, par contre, ne chôment pas. Et l'on entend même, ce qui est un comble, des milliardaires se plaindre de la chute de leurs revenus, de leur niveau de vie, sans parler de ceux qui se voient désormais proposer un avenir radieux dans une geôle (dorée, un privilégié a droit à des traitements de faveur, voyons. On n'est pas dans ces "abominables" sociétés communistes qui prônent l'égalité, du moins la presse l'assure-t-elle. Eh oui, tandis que le "modèle" occidental s'effondre, les médias nous servent à qui mieux mieux des documentaires sur les vilains régimes communistes, au cas, n'est-ce pas, où on serait tenté de renouer avec le passé socialiste !) .

Bon, bref, l'Occident n'a pas du tout envie de redevenir un groupuscule, un nain, et grâce à un ingénieux ravalement de façade obanesque, le voici qui fait peau neuve et promet de nouveaux lendemains qui chantent aux peuples nourris, bien malgré eux, de sionisme. Eh oui, 96 % des Médias, Outre Atlantique, appartiennent à nos bien-aimés sionistes, et 60 à 80 %, ici, il en reste bien des traces dans les cerveaux quotidiennement soumis à la bonne Parole du CRIF et de ses amis philiosophes ou prétendûment tels. Bref, tout est pour le mieux dans le meilleur des nouveaux mondes, ou dans le meilleur futur Nouvel Ordre Mondial que nos démocraties-maisons à la sauce occidentale (encore elle), nous préparent sans nous consulter. Au fait, que deviendra le droit de vote lorsque les Décideurs de cette nouvelle structure censée nous apporter encore plus de bonheur, imposeront leurs politiques, toujours aussi démocratiques, aux peuples conditionnés par les laquais de la télévision ou de la presse ? Remarquez, on aura quand même été rodés avec l'Union Européenne, parangon de la Démocratie, qui décide à notre place, d'ailleurs très technocratiquement et pour le plus grand plaisir des Banquiers gourmands.

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L'Occident et le futur Eldorado africain

Ah si, j'oubliais. Le G20, ou le G8 (car ce sont toujours les mêmes, en définitive, qui choisissent le visage de la démocratie planétaire), a beaucoup parlé Finance, et peu peuples ou pauvreté. Le dumping imposé par les "8" a encore de beaux jours devant lui. Au fait, quand nos précieuses démocraties convoqueront-elles un G170 ? Moi, mais je suis une effrontée, j'ai remarqué que l'Asie était bien mal représentée, et l'Afrique encore moins. Pourtant, il se murmure que les convoitises se tournent désormais vers les territoires africains, le Congo, le Soudan et le Darfour, riches en ressources, en savent quelque chose. Et personne n'ignore que les zones riches, ou stratégiques, attirent non seulement ces messieurs de la City, de Wall Street, ou de Total, mais que nos charitables ONG, soudain alléchées par les opportunités bien évidemment humanitaires des pays en question, sont ravies de s'implanter là où, un jour futur, il fera si bon vivre. Y'a bon l'homme Blanc ! Vous pensiez que le colonialisme était mort, vous ? Tiens donc, il est plus vivace que jamais, paré des couleurs de la Démocratie, de la Bonté, ou de la lutte contre le vilain-vilain terrorisme de ce satané Al Quaïda qu'on ne déniche jamais, et qui n'oublie pas de se rappeler à notre bon souvenir quand l'Actualité l'exige !  Mais comment, comment, a-t-on pu vivre pendant des siècles sans Al Quaïda ? Heureusement que nos stratèges occidentaux y ont pensé ! Cela facilite leur travail dans les mentalités des peuples sous influence, mais hélas cela n'empêche pas les enlisements sur le terrain, les déculottées ici ou là, et l'effondrement de la mondialisation qui devait apporter un bonheur idyllique à toute la planète.

Et si l'Occident aux abois, et haï partout, nous préparait son fameux Nouvel Ordre Mondial pour faire oublier sa mondialisation malheureuse ? 

Nos charmants décideurs occidentaux ne sont, en définitive, que de vulgaires marchands de soupe, ou des prestigitateurs ratés.

La Comédie humaine chère à Balzac continue. Elle risque bien de déboucher sur l'Enfer de Dante...si on laisse le champ libre aux apprentis sorciers un peu trop occidentaux !

Eva

TAGS : Occident, Dante, Balzac, Enfer, Comédie humaine, ONG, Nouvel Ordre Mondial, Banques, capitalisme, Al Quaïda, Afrique, City, Wall Street, Congo, Soudan, Darfour, Total, Médias, G20, G8, G170, Outre-Atlantique, Amérique, Europe, Démocratie, philosophes, Gaza, Israël, Sud, Chine, Russie, Afghanistan, Irak, Liban, CRIF, ANPE, BM, FMI, Entente bolivarienne, accords de Shangaï, Taliban, Tsahal,


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LA VOIE SOUVERAINISTE - Par Michel Peyret

Michel Peyret est ancien député de la Nation ( PCF, Gironde )

mercredi 1er avril 2009, par Comité Valmy



Le terme souverainiste est repris à nos frères du Quèbec. En France les partisans fédéralistes du nihilisme national, qui couvrent un espace politique qui va de Besancenot à Sarkozy et au delà, s’emploient à diaboliser ce terme. Il y ont été aidés quelquefois par le positionnement trés à droite, voire à l’extrême-droite de divers responsables souverainistes, éventuellement oublieux de la souveraineté populaire et de la question sociale. Le Comité Valmy qui combat pour la souveraineté populaire et nationale, pour l’indépendance de la Fance et le droit des peuples à disposer d’eux mêmes a souhaité se distinguer de ces souverainistes. Michel Peyret dans son texte montre cependant, que ce terme souverainiste peut - être utilisé tout en étant dépourvu de la moindre ambiguïté

Oui , je suis pour la « voie souverainiste » pour le peuple français comme pour tous les autres peuples !


Je tiens les « deux bouts » , le national et l’international , ce que dit à sa façon Jaurès que je citais récemment !


Je suis partisan de la souveraineté pleine et entière du peuple français comme de celle de tous les peuples , libres dès lors de bâtir entre eux , et pour la première fois dans l’histoire , de libres relations , c’est à dire débarrassées de toute domination et de toute exploitation ! Un véritable internationalisme !

 


REVOLUTION ET CONTRE-REVOLUTION


En France , cette souveraineté est née d’une révolution !

Et ceux qui sont contre cette souveraineté des peuples sont des contre-révolutionnaires , cela se disait alors , et pourquoi ne le dirait-on plus ?

Cette souveraineté , elle s’appelle aussi autodétermination , ou droit des peuples à disposer d’eux-mêmes , qui sont également des concepts révolutionnaires !


Avant cette révolution , c’était le roi qui était souverain ! On disait d’ailleurs : « le souverain ! » . Avec elle , c’est le peuple qui l’est devenu , souverain ! Un nouveau souverain est né . Il a « hérité » , sinon conquis , tous les droits et pouvoirs qui étaient ceux des anciens souverains !

Donc oui ! Souveraineté ! Autodétermination ! Droits des peuples à disposer d’eux-mêmes ! Indépendance ! Liberté ! Démocratie ! Tout se tient !


L’ESSENTIEL EST ENCORE A CONQUERIR

(..) Bis repetita avec le peuple irlandais pour la deuxième mouture du Traité , dite de Lisbonne .


Et , pour ceux qui voudraient l’oublier , à l’attention des persévérants dans le viol , il y a encore quelques réserves de NON entre le peuple tchèque , le peuple polonais , le peuple slovaque , et quelques autres qui se sont abstenus à plus de 80% aux élections au Parlement européen de 2004 , alors que le peuple français ne s’abstenait « qu’à 57% » , ce qui annonçait quand-même les résultats du référendum de 2005 !


Le mieux en l’occurrence , c’est-à-dire le summum de la démocratie , c’est de priver les peuples de leur droit de vote !

(..) Et si on parle histoire , plutôt qu’en rester aux empires , ceux de Charlemagne , Charles-Quint , Napoléon ou Hitler , ne convient-il pas plutôt de considérer la Méditerranée , berceau et lieu privilégié des échanges marchands , culturels et de civilisation , telle celle brillante de Al-Andalous , avec Avicenne et Averroès , puis la Tolède du Greco !

L’INTERNATIONALE DES PEUPLES LIBRES


Celle de peuples libres et souverains décidant de leurs coopérations , de leurs échanges , de leurs solidarités , d’abord en mettant un terme à cette machinerie de concurrence que constitue la libre circulation des marchandises et des capitaux , laquelle pourrait être remplacée par le développement des traités commerciaux bi ou multilatéraux mutuellement avantageux .

Et n’y a-t-il pas avec l’ONU l’outil qu’elle pourrait devenir avec sa démocratisation pour aider et organiser cette nouvelle mondialisation , sans OTAN ni Europe puissance , et conquérir la paix et le désarmement , l’autodétermination et la libre coopération des peuples !


1er avril 2009

Texte complet à lire ici :


http://www.comite-valmy.org/spip.php?article217#forum2939

Commentaire de Michel Peyret


Je recopie l’article du Monde.fr :


« La Société générale n’est pas la seule à prévoir d’importantes retraites surcomplémentaires pour ses dirigeants (33 millions d’euros pour six mandataires sociaux).

BNP-Paribas a ainsi provisionné en 2008 28,6 millions d’euros pour les retraites "supplémentaires à prestations définies" du président, Michel Pébereau, du directeur général, Beaudoin Prot, et du directeur général délégué, Georges Chodron de Courcel, souligne jeudi 2 avril France Info, qui cite le document de référence de la banque, consultable sur son site Internet (voir les pages portant les numéros 232 à 235). »

http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/04/02/pour-les-dirigeants-de-bnp-paribas-la-retraite-s-annonce-doree_1175571_1101386.html


Une seule riposte possible 

TOUT LE MONDE FERME SES COMPTES DANS LES BANQUES PRIVEES !

TOUT LE MONDE DEPOSE SON ARGENT A LA BANQUE POSTALE !

MAINTENANT !


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Malaise existentiel en Israël
Par Hélène Nouaille

La lettre de léosthène, le 28 mars 2009, n° 473/2009 Site : http://www.leosthene.comdimanche 29 mars 2009, par Comité Valmy


Les Israéliens auraient préféré McCain. Sa victoire aurait-elle changé le jeu ? Voilà qui est incertain. Il faut réduire la voilure, c’est le navire américain qui craque. Les Israéliens le savent. Et réfléchir à un nouveau positionnement n’est pas simple, à aucun niveau. Reprenons les choses autrement : au plan des alliances régionales, qu’est-ce qu’Israël doit privilégier ? A tout prix éviter une coalition d’alliés occasionnels appuyés par une grande puissance extérieure à la région mais qui souhaiterait y trouver des positions. On connaît les discussions israélo-syriennes – sur la restitution des hauteurs du Golan – par l’intermédiaire de la Turquie. Sécuriser une paix armée avec une Syrie moins isolée, même si l’aboutissement laisse nombre d’observateurs sceptiques, est un objectif rationnel.


L’Egypte est une énigme (..)


Incontestablement, Israël se sent moins en sécurité : ses intérêts et ceux des Etats-Unis commencent à diverger. Certains auront remarqué que les Etats-Unis poussent à l’intégration d’Israël dans l’OTAN. Une manière de défausse ? Que la France, qui s’oppose à l’élargissement de l’OTAN à l’est (Ukraine), comme l’Allemagne, se rapproche de Tel Aviv. Que l’Allemagne ne s’oppose jamais à Israël, bien sûr. Qu’Israël vient d’obtenir des accords particuliers avec l’UE. Que Barack Obama aimerait “partager le travail”. A quoi assistons-nous exactement ? Ces mouvements – et leurs implications géopolitiques – ne peuvent que poser problème à un pays qui perd son statut d’allié indispensable de la première puissance mondiale. Et qui vit donc une période de doute.

Benyamin Netannyahou affirmait le 26 mars qu’il n’y avait pas de divergences entre Tel Aviv et Washington (4). Pourtant, les signes se multiplient :

Les signataires, dont Zbigniew Bzrezinski, ont mis au point une déclaration bipartisane sur la position américaine pour la paix au Moyen-Orient “ qui devrait devenir une référence essentielle ” (5). “ Déplorant ‘sept ans d’absentéisme’, sous l’administration de George Bush, ils appellent à une médiation américaine intense à la recherche d’une solution de deux Etats, ‘ une approche plus pragmatique vis-à-vis du Hamas’ et in fine à la constitution d’une force de police internationale sous responsabilité américaine entre Israël et la Palestine ”. Comme à un partage de Jérusalem.

(..) Ehud Barak connaît Benyamin Netannyahou ... Ce que les deux hommes feront du futur positionnement stratégique d’Israël, nul ne le sait

Mais toutes sortes de paramètres leur échappent, qui relèvent des agendas des puissances mondiales. Les Russes sont de retour dans la région, et renforcent leur présence et leurs liens avec la Syrie, par exemple – sans être hostiles à Israël où les immigrés russes sont nombreux et politiquement représentés. La région change, elle aussi. Comme l’état d’esprit de la population israélienne. Israël est en malaise. Il est temps de tourner une page et de trouver une solution pour ce qui lui appartient de résoudre en priorité, une coexistence pacifiée avec les Palestiniens. Et d’écarter les mains étrangères de ce noeud qui étrangle deux peuples – point essentiel d’un malaise qui est bien existentiel.


Hélène Nouaille


En accès libre :

n° 400/2008 Négociations Syrie Israël : un vent nouveau sur la région  http://leosthenes.com/spip.php?article842   

 
Cartes et documents :


Chronologie Israël Palestine 1947 2001 : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/crise-moyen-orient/chronologie.shtml


Israël avant 1967, Territoires occupés (2001) http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/crise-moyen-orient/img/israel-territoires-occupes-1967-2001.jpg


Carte de Philippe Rekacewicz et Dominique Vidal, Mur de séparation entre Israël et la Palestine à Jérusalem Est (février 2007) : http://www.populationdata.net/cartes/actus/palestine-jerusalem-est-fev07.php
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article219

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Gorbatchev utilisé par L'Occident
pour affaiblir le rival russe.
Un bref rappel d'une page d'histoire...

Extraits. Gorby, gueule de bois sec d’un occident en crise et en quête de diversion, défraie burlesquement la chronique sur l’ère Poutine accusé de reprendre les pires horreurs du soviétisme, au grand secours et plaisir des fringales de médias sans substance pour nourrir la désinformation interne en Occident.

Et maintenant, après sa disgrâce aux yeux du peuple, vieillissant et sachant qu’il ne sera probablement jamais plus président de sa vie, le verbiage pseudocritique étant ... une sorte de canal d’évacuation, le revoilà qui refait surface par cette déclaration antipoutine laquelle, venant de Gorbatchev, est tout à fait loufoque et impudente !

Aujourd’hui, des informations sur les arcanes ténébreuses des finances occidentales à l’intérieur des États délibérément maffieux, à commencer par les Usa, nous montrent que la transparence n’est même pas une option interne des états dans les démocraties despotiques de l’occident !


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Dans les abats nauséeux et la carne de sa table, l’occident nous présente les oracles de ce manipulé de Reagan-Thatcher (...), cette mauviette politicienne qui a berné son peuple et jeté l’Union Soviétique, la Russie en premier, en curée aux chiens de chasse de l’Ouest, là où il fallait remanier sans dissoudre. Excité et téléguidé par les ovations de l’ennemi, Gorbatchev a cru jouer la carte de la transparence avec ceux-là mêmes qui n’attendaient que cela pour émietter son pays. Aujourd’hui, des informations sur les arcanes ténébreuses des finances occidentales à l’intérieur des États délibérément maffieux, à commencer par les Usa, nous montrent que la transparence n’est même pas une option interne des états dans les démocraties despotiques de l’occident ! Pour Gorbatchev, jouet des médias occidentaux et des Reagan-Thatcher (..)

 La Russie de Gorbatchev fut une épave perdue alors que celle de Poutine est un cuirassé qui déchire les eaux et fait face aux armadas ennemies. Que le vieil oripeau de la pérestroïka et de la glasnost, se le tienne pour dit, sa sortie éhontée en ces temps de crise capitaliste, peut devenir le musagète de la presse alignée, mais le peuple russe n’est certainement pas dupe pour revenir à un agent de l’ouest plus conséquent avec les breloques idéologiques de l’impérialisme étasunien qu’avec la réhabilitation de son propre pays. Malgré tous ses défauts, Poutine a remis la Russie en selle après l’ère scabreuse d’avanie des Gorbatchev et Eltsine...

Abominations américaines - titre ajouté par Eva 

Là, nous comprenons que les rodomontades occidentales contre Poutine comme jadis contre Staline, n’aient rien à voir avec la démocratie dans un Occident où le chef de file, les Etats-Unis, se permet toutes sortes d’abominations criminelles contre des peuples entiers. Eux qui recyclaient des chefs nazis en Amérique latine où ils les envoyaient former des militaires somme au Chili, imposaient le maccarthysme sur leur propre territoire, appuyaient des ordures comme papa doc en Haïti, intervenaient militairement partout comme en république dominicaine pour renverser Juan Bosh, planifiaient les assassinats politiques odieux comme ceux de Arbenz et d’Allende à travers l’abominable coup d’État connu, jetaient plus de bombes sur le Viêt-Nam que pendant toute la seconde guerre mondiale… Etats-Unis démocratiques qui, encore en nos temps d’aujourd’hui, jettent des bombes à uranium appauvri sur les civils, plongent le monde dans la crise actuelle par leurs méthodes financières, leur mode de consommation et donc, font de bien pires maux à la planète que n’importe quel autre pays !

On a beau me dire le contraire, ami de l’Occident où j’ai choisi de vivre, malgré ma désapprobation de l’arbitraire dans le socialisme du vingtième siècle, je ne serai jamais du côté de l’occidentalisme cette doctrine de néocolonialisme par des politiques économiques mortelles des pays périphériques, sans oublier la précarisation des peuples du nord eux-mêmes toujours voracement exploités par l’économisme financier et la dette fictive qu’imposent les gouvernements associés à la pègre bancaire.

Staline est la bête noire des occidentaux pour avoir tiré conséquence de sa victoire militaire sur le nazisme dont il fut le principal vainqueur, en faisant en même temps que l’infâme goulag, le pire des désordres concevables dans un monde avant lui unipolaire qui ne connaissait que des querelles et horreurs intercapitalistes comme les deux grandes conflagrations mondiales, à savoir fonder une superpuissance antioccidentale… Staline est un cauchemar lui qui a, en effet, à Yalta et après, divisé le monde en deux blocs, et donc entamé l’influence du capitalisme étasunien et européen par la création d’une nouvelle géopolitique (le bloc de l’est) une géostratégie toute neuve (le pacte de Varsovie) quoique signé après lui par Krouchtchev.

Quant à Poutine, si loin quand même de la répression soviétique stalinienne, son crime, est d’avoir remis la grande et méchante Russie rivale sur pied.

C’est normal, qui réhabilite la rivale, l’ennemie d’influence, ne serait-ce que comme pôle politico-militaire et géostratégique que représente la Russie, est un sale type à brûler en effigie. L’essentiel, ici, c’est qu’il faille juste que les peuples occidentaux que vise cette désinformation, sachent que c’est de la frime médiatique. Par ailleurs, pourquoi nul ne traîne la mémoire de Reagan et la politique de ses successeurs aux gémonies, eux, les fascistes économiques de la déréglementation imposée au monde. Ces criminels d’un autre genre de l’histoire récente, exécuteurs politiques de Milton Friedman, la crapule nobélisée pour avoir proposé non seulement le néolibéralisme - mais aussi le traitement de choc [1] (tel le prétexte du terrorisme et de la guerre) à administrer aux citoyens - pour qu’il puisse être appliqué !



Pour revenir à notre grand « patriote » russe qui a parlé, je dis qu’il (Gorbatchev), n’est que l’oripeau éhonté et sans conséquence des mensonges occidentaux ! Il continue en bon agent de l’occident, à vouloir que la Russie soit faible et sous la férule occidentale. Dans un occident où la politique ressemble à une déchetterie nourricière de coquerelles réveillées, disons « vive Gorby », la grande Blatte reviviscente si utile pour faire diversion au cœur d’un capitalisme devenu lieu d’aisance où la mafia bancaire et gouvernementale chie sur la tête des peuples de l’écoumène dont elle prend les fruits de leur travail et les richesses réelles pour soutenir les coupables de l’économie virtuelle responsables de la crise actuelle d’ailleurs permanente dans le contexte de guerre de basse intensité menée par les oligarchies du nord contre le sud !


Alors que les temps des superpuissances doivent être révolus, nous souhaitons que les vieilles peaux du démantèlement d’un bloc au profit d’un autre, soient expédiées aux oubliettes de l’histoire ! 1)

http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article3961   


CAMILLE LOTY MALEBRANCHE 8 mars 2009


http://www.comite-valmy.org/spip.php?article222

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L'Actualité du CNR

Paris le 27 mars 2009

dimanche 5 avril 2009, par Comité Valmy


 

L’Arc Républicain de Progrès organise un colloque qui se tiendra à Paris le 30 mai 2009 sur le thème de l’actualité du programme du CNR, de la Résistance, de son esprit et de son rassemblement patriotique, républicain, démocratique et de progrès social.


Bien que la date de ce colloque se situe à une semaine de l’élection européenne, celle-ci n’en sera pas le thème central. D’autant qu’aucune liste ne s’est déclarée favorable à l’affranchissement de la France par rapport à l’Union Européenne non réformable, pour lequel milite l’ARP.


L’Arc Républicain de Progrès a pour objectif de contribuer à la construction d’un rassemblement populaire, découlant de la situation concrète du peuple-nation et destiné dans une dynamique de lutte, à devenir majoritaire. Cette démarche d’union du peuple de France, réaliste, moderne et crédible, ne saurait être assimilée à une énième version de la stratégie dite d’union de la gauche. Ce front républicain de résistance, d’alternative progressiste, populaire et patriotique, est bien plus largement rassembleur, potentiellement majoritaire. De plus, par nature il est dépourvu des contradictions de celle-ci.


La vie a démontré, en effet, le caractère délétère et illusoire de l’union de la gauche en raison d’une part, de son caractère réducteur mais aussi d’autre part, parce qu’elle est basée sur un programme commun qui, dans la réalité, est celui des européistes, maastrichtiens et atlantistes, néo-libéraux ou sociaux libéraux. Cette démarche politique prétendument de gauche, entend en les dévoyant, unir des forces prêtes à résister sous la domination des nouveaux collaborateurs qui acceptent la vassalisation de la France. Elle s’est traduite, comme les Français en ont fait l’expérience, à travers l’alternance au pouvoir des politiciens professionnels de l’UMPS-Modem, par la dictature de l’Union européenne – outil vassalisé du grand capital mondialisé, par la négation de la souveraineté populaire de la démocratie, ainsi que par une régression sociale généralisée.


L’Arc Républicain de Progrès fonde sa démarche républicaine, patriotique et de progrès social sur l’analyse concordante des organisations et des militants qu’il rassemble. Ceux-ci considèrent que le programme du Conseil National de la Résistance représente l’énonciation la plus limpide des principes du régime politique et de progrès social qui est à nouveau nécessaire et possible pour la France d’aujourd’hui.


En effet, le mouvement social et la lutte du monde du travail –plus généralement, celle du peuple dans son immense majorité, confronté au pouvoir de la finance mondialisée et euro-atlantiique- sont à nouveau inséparables de la reconquête de la souveraineté populaire et de l’indépendance nationale.


L’ARP souhaite la réactualisation du programme du CNR, ce document historique dont les idées fondatrices s’avèrent, dans la situation de crise globale que nous vivons, d’une grande modernité. Cette actualisation pourrait accompagner la définition collective et pluraliste d’une démarche politique alternative, républicaine, patriotique et sociale, de rassemblement, conforme à l’intérêt du peuple et de la nation à la reconquête de leur souveraineté et de la démocratie.

L’ARP est conscient que d’autres organisations, personnalités et militants représentant des sensibilités diverses se réfèrent de plus en plus à l’exemple de la Résistance et au programme du CNR. Il apparaît donc urgent que ces forces convergentes dans le domaine des idées puissent se rencontrer pour bâtir ensemble une dynamique unitaire.


Face à une crise mondiale majeure qui va affecter très durement la vie quotidienne de nos compatriotes et accentuer la misère et l’injustice sociale. Face à un président et à une classe politique totalement incapables d’apporter une solution quelconque à cette crise compte tenu de l’idéologie ultra-libérale qui les inspire et qui est précisément un facteur majeur de cette crise, il nous appartient de créer une véritable force alternative susceptible de redonner l’espoir a notre peuple. Il importe à cet effet de mener ce combat non seulement pour notre pays, mais également en totale solidarité avec tous ceux qui, de par le monde, luttent actuellement en faveur de la liberté, de l’égalité et de la fraternité des peuples, pour la paix, la justice sociale et refusent l’écrasante hégémonie de l’empire américain.


Contact : info@comite-valmy.org
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article216
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Gaza : Plaidoyer pour
la Cour Pénale Internationale

La Cour Pénale Internationale n’est pas un idéal, mais l’idéal passe par la Cour Pénale Internationale, et après les massacres de Gaza, c’est l’heure du rendez-vous. D’où l’importance cette question qui tend à devenir un clivage : pour la CPI ? contre la CPI ? Sept ans après la création de cette juridiction, il reste de bon ton d’en parler avec un scepticisme évasif, feignant l’indifférence ou délivrant les critiques les plus vives. Que ces postures soient injustes vis-à-vis de l’institution est une chose. Mais il est plus préoccupant que plus d’une repose sur des analyses fausses. Les enjeux actuels appellent une clarification.  Suite à lire ici :

http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/

Ce que les Médias ne vous disent pas.
Le monde qu'on nous prépare,
avec Thierry Meyssan.
A lire absolument !
Publié le 05 avril 2009
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Réfugié au Liban, Thierry Meyssan nous a accordé une longue interview dans laquelle il nous livre son analyse décoiffante de la situation internationale. Une analyse qui rejoint souvent celle d'Egalité et Réconciliation. 



Thierry Meyssan, on ne vous voit plus en France, que devenez-vous ?

Je vis actuellement au Liban. Après l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir, j’ai été directement menacé par de hauts fonctionnaires français. Des amis au ministère de la Défense, m'ont informé que les États-Unis me considèrent comme un danger pour leur sécurité nationale. Dans le cadre de l'OTAN, ils ont demandé aux services alliés de me neutraliser et certains Français semblaient vouloir faire du zèle. J’ai donc pris la décision non seulement de quitter la France, mais la zone OTAN. Après avoir erré de Caracas à Damas en passant par Moscou, je me suis fixé à Beyrouth où je me suis placé au service de la Résistance.  


Sur quoi travaillez-vous
en ce moment ?

Je travaille actuellement à un livre d’analyse sur l’administration Obama, ses origines, sa composition, ses projets etc.  Une première édition, limitée à quelques exemplaires, sera adressée à des quelques leaders le mois prochain. Puis une édition grand public sera publiée dans diverses langues à l'automne. Je vis exclusivement de ma plume et je collabore à des journaux ou magazines dans le domaine de la  politique internationale, au Proche-Orient et en Russie. 


Quelle analyse faite vous
de l’évolution de la politique américaine ?
 

Aujourd’hui se dégage un relatif consensus sur le constat d’échec de la politique Bush, le surdéploiement militaire, les conséquences néfastes de l’unilatéralisme sur les relations avec les alliés et la perte de leadership. A partir de 2006, James Baker et Lee Hamilton, qui présidaient une commission créée par le Congrès pour évaluer la stratégie en Irak, ont milité en faveur d’un retour à une position plus sage. Ils ont préconisé un retrait d’Irak et un prudent rapprochement avec les pays riverains (Syrie, Iran) indispensable pour éviter que le départ des GI's ne tourne à la débâcle, comme au Vietnam. Ils ont fait tomber la tête de Donald Rumsfeld, et ont imposé un membre de leur commission, Robert Gates, pour lui succéder.  Mais s'ils ont gelé la politique de « remodelage du Grand Moyen-Orient », ils ne sont pas parvenus à y faire renoncer George Bush et Dick Cheney; raison pour laquelle il a fallu organiser une rupture avec Barack Obama.

En réalité Obama avait été lancé dans la course au Sénat fédéral et à la présidence dès 2004. Il a fait son entrée en scène lors de la convention démocrate pour l'investiture de John Kerry. Il n'était alors qu'un obscur parlementaire de l'Assemblée de l'Illinois, mais il était déjà encadré et entrainé par Abner Mikva et ses hommes (Jews for Obama) et soutenu par la finance anglo-saxonne (Goldman Sachs, JP Morgan, Excelon…). Les multinationales inquiètes de perdre des parts de marché au fur et à mesure de la montée de l'anti-impérialisme (Business for Diplomatic Action), les partisans de la Commission Baker-Hamilton, les généraux en révolte contre les aventures erratiques des néo-conservateurs, et d'autres encore, se sont progressivement ralliés à lui.

Les Français croient souvent que le président des États-Unis est élu au second degré par de grands électeurs. C'est faux. Il est élu par un collège dont les membres sont désignés par des notables. En 2000, la Cour suprême a rappelé que le vote des citoyens n'était que consultatif et que le gouverneur de Floride pouvait nommer les délégués de son État au collège électoral présidentiel sans même attendre le dépouillement du scrutin général. 
_ Dans ce système oligarchique, il y a un parti unique avec deux courants : les républicains et les démocrates. Juridiquement, ils  ne forment pas des entités distinctes. Ainsi, ce sont les États qui organisent les primaires, pas les  pseudos-partis. Il n'y a donc rien de surprenant à ce que Joe Biden et Barack Obama soient l'un et l'autre de vieux amis de John McCain. Ainsi, McCain préside l'Institut Républicain International, un organe du département d'État chargé de corrompre les partis de droite dans le monde; tandis qu'Obama travaille au sein de l'Institut Démocrate National, présidé par Madeleine Albright et chargé de la corruption des partis de gauche. Ensemble, Obama, McCain et Albright ont participé à la déstabilisation du Kenya, lors d'une opération de la CIA pour imposer un cousin d'Obama comme Premier ministre.

Tout ceci pour dire qu’Obama n’est pas sorti de nulle part. C'est un spécialiste de l’action secrète et de la subversion. Il a été recruté pour faire un travail bien précis. 

Si les objectifs de la coalition hétéroclite qui le soutient sont globalement les mêmes, il n’existe pas de consensus dans le détail entre ses composantes. Ceci explique l’incroyable bataille à laquelle ont donné lieu les nominations et l'aspect toujours équivoque des discours d'Obama. 

Quatre pôles
se livrent bataille : 

Le pôle Défense, autour de Brent Scowcroft, des généraux opposés à Rumsfeld et bien sûr de Robert Gates, aujourd'hui le véritable maître à Washington. Ils préconisent la fin de la privatisation des armées, une sortie « honorable »  d’Irak mais la poursuite de l’effort états-unien en Afghanistan pour ne pas donner l'impression d'une débandade, et enfin un accord avec les Iraniens et les Syriens. Pour eux, la Russie et la Chine restent des rivaux qu'il faut isoler et paralyser. Ils abordent la crise financière comme une guerre au cours de laquelle ils vont perdre des programmes d'armement et diminuer le format des armées, mais doivent maintenir une supériorité relative. Peu importe qu'ils perdent en puissance, s'ils restent les plus forts.

Les départements du Trésor et du Commerce, autour de Tim Geithner et Paul Volcker, les protégés des Rockefeller. Ils sont issus de la Pilgrim's Society et s'appuient sur le Groupe des Trente, le Peterson Institute et la Commission trilatérale. Ils sont soutenus par la reine Elizabeth II et veulent sauver à la fois Wall Street et la City. Pour eux la crise est un coup dur puisque les revenus de l'oligarchie financière sont en chute libre, mais c'est surtout une occasion rêvée de concentrer le capital et de piétiner les résistances à la globalisation. Ils sont obligés temporairement de réduire leur train de vie pour ne pas susciter de révolutions sociales, mais ils peuvent simultanément s'enrichir en rachetant des fleurons industriels pour une bouchée de pain. Sur le long terme, ils ont le projet d'instaurer —non pas un impôt mondial sur le droit de respirer, ce serait grossier—, mais une taxe globale sur le CO2 et une Bourse des droits d'émission —ce qui revient à peu prés au même en paraissant écolo—. Contrairement au Pentagone, ils militent pour une alliance avec la Chine, du fait notamment qu’elle détient 40 % des bons du Trésor US, mais aussi pour empêcher l'émergence d'un bloc économique extrême-asiatique centré sur la Chine et drainant les matières premières africaines.

Le pôle du département d’État autour d’Hillary Clinton, une chrétienne fondamentaliste, membre d'une secte très secrète, la Fellowship Foundation (dite « La » Famille). C'est le refuge des sionistes, l'ultime réserve des néo-conservateurs en voie de disparition. Ils préconisent un soutien inconditionnel à Israël, avec une pointe de réalisme car ils savent que l'environnement a changé. Il ne sera plus possible de bombarder le Liban comme en 2006, car le Hezbollah dispose maintenant d'armes anti-aériennes performantes. Il ne sera plus possible de pénétrer dans Gaza comme en  2008 car le Hamas a acquis des missiles anti-char Kornet. Et si les États-Unis ont du mal à payer les factures de Tel-Aviv, il est peu probable que les Saoudiens pourront y suppléer sur le long terme. Il faut donc gagner du temps, au besoin par quelques concessions, et trouver une utilité stratégique à Israël.
 
La principale mission de Madame Clinton, c'est d'améliorer l'image des États-unis, non plus en faisant des relations publiques (c'est-à-dire en justifiant la politique de Washington), mais par la publicité (c'est-à-dire en vantant les qualités réelles ou imaginaires du modèle US). Dans ce contexte, les sionistes devraient pousser le projet Korbel-Albright-Rice de transformation de l'ONU en un vaste forum impotent et de création d'une organisation concurrente, la Communauté des démocraties, appuyée sur son bras armé, l'OTAN. Pour l'heure, ils sont occupés à saboter la conférence de Durban II qui, au lieu de célébrer la « seule démocratie du Proche-Orient », dénonce le régime d'apartheid au pouvoir à Tel-Aviv. 
Avec le secrétaire d'État adjoint, James Steinberg, ils envisagent la crise financière comme un Blitzkrieg. Il va y avoir beaucoup de casse, mais c'est le moment de détruire des rivaux et de s'emparer par surprise de leviers de commande. Leur problème n'est pas d'accumuler des richesses par des achats et des fusions, mais d'imposer leurs hommes partout dans le monde aux ministères des Finances et à la tête des institutions bancaires.

Enfin le Conseil National de Sécurité sur s'exerce l'influence de Zbignew Brzezinski, qui fut le professeur d'Obama à Columbia. Celui-ci devrait abandonner son rôle traditionnel de coordination pour devenir un véritable centre de commandement. Il est dirigé par le général Jones, qui a été suprême commandeur de l'OTAN et a porté l'Africa Command sur les fonds baptismaux. Pour eux, la crise financière est une crise de la stratégie impériale. C'est l'endettement faramineux souscrit pour financer la guerre en Irak qui a précipité l'effondrement économique des États-Unis. Contrairement à 1929, la guerre ne sera pas la solution, c'est le problème. Il faut donc mener trois desseins simultanés : forcer les capitaux à rentrer aux Etats-Unis en cassant les paradis fiscaux concurrents et en déstabilisant les économies des pays développés (comme cela a été testé en Grèce); maintenir l'illusion de la puissance militaire US en poursuivant l'occupation de l'Afghanistan; et étouffer les alliances naissantes Syrie-Iran-Russie, et surtout Russie-Chine (Organisation de coopération de Shanghai). Le Conseil va privilégier toutes les formes d'action clandestine pour donner au Pentagone le temps nécessaire à sa réorganisation.

Obama essaie satisfaire tout le monde d’où la confusion ambiante. 


Comment voyez-vous évoluer la situation au Proche-Orient, au regard de cette nouvelle administration ?

Il y a consensus sur un point : Washington doit faire baisser la tension dans cette région, sans pour autant abandonner Israël. Deux options sont sur la table, mais quelle que soit celle qui sera mise en œuvre, elle requiert d'être signée par les courants les plus radicaux. C'est pourquoi Washington a encouragé un gouvernement Netanyahu-Lieberman en Israël et laissera le Hamas et le Hezbollah gagner les prochaines élections dans les Territoires palestiniens et au Liban. 

Le premier scénario, imaginé par Zbignew Brzezinski prévoit simultanément la reconnaissance d'un État palestinien et la naturalisation des réfugiés palestiniens dans les pays où ils se trouvent. Le tout arrosé d'argent pour indemniser les États absorbant les réfugiés et pour développer Gaza et la Cisjordanie. En outre, le maintien de cette paix serait assuré par une force d’interposition de l’OTAN, sous mandat de l’ONU. Ce plan a le soutien de Nicolas Sarkozy.
La seconde approche est plus rude pour les deux protagonistes. Elle préconise de contraindre les Israéliens à abandonner leurs revendications les plus extravagantes ; tandis qu'elle obligerait les Palestiniens à considérer que la Jordanie est leur patrie naturelle. Ce serait une paix plus économique pour Washington et viable sur le long terme, même si elle serait dure à accepter par les uns et par les autres, et qu'elle impliquerait au passage la fin de la monarchie hachémite. Cette formule est notamment poussée par l'ambassadeur Charles Freeman que le lobby sioniste vient de contraindre à démissionner de la présidence du Conseil National du Renseignement, mais qui dispose de solides appuis dans l'appareil d'État.


Selon vous, quelle formule d’imposera ?

Aucune parce que la crise économique sera d’une telle ampleur qu’elle conduira à mon sens à une dislocation des États-Unis et la fin de l’État d’Israël. 

Washington va devoir revoir une nouvelle fois ses ambitions à la baisse. Elle va probablement se replier sur le maintien du statu quo. Son action se limitera à empêcher de nouveaux acteurs de prendre sa place.


Que préconisez-vous à titre personnel ?

Les cinq millions de juifs, les neuf millions de Palestiniens, et les autres populations de Palestine, doivent se retrouver au sein d’un État unique sur le principe « un homme, une voix ». C’est du reste à mon sens la seule solution qui évite à terme l’expulsion des juifs.  Il faut se souvenir de l’Apartheid en Afrique du Sud, dont certains annonçaient que sa remise en cause provoquerait l’expulsion ou l’extermination des blancs. On connaît la suite. La mort d’Arafat n’est pas un obstacle car il existe d’autres Mandela en Palestine. Le vrai problème est de trouver un De Clerk coté Israélien. Le Hamas soutiendrait sans aucun doute une telle solution, car elle aurait l’assentiment du peuple. 
Plus on repousse les échéances, plus on rend une solution pacifique difficile. La CIA étudie d'ailleurs le scénario catastrophe avec un soulèvement sanglant qui chasserait 2 millions de juifs vers les États-Unis. 


Quid selon vous de la Syrie et l’Iran ?
Pensez-vous la guerre possible ?

Je ne pense pas que les accords secrets conclus entre les militaires US, la Syrie et l’Iran soient remis en cause : les États-Unis n’en ont ni les moyens, ni même la volonté.

En premier lieu, ils savent que la menace nucléaire iranienne est une intox qu'il ont eux-mêmes fabriquée comme ils avaient inventé les armes de destruction massive irakiennes. Au demeurant, l'imam Khomeiny avait condamné la fabrication et l'usage de la bombe atomique comme immorales et on ne voit pas quels groupes seraient capables en Iran de passer outre un tel commandement.
Deuxièmement, la politique de George Bush a poussé Téhéran et Damas dans les bras de Moscou qui prépare d'ailleurs une grande conférence internationale sur la paix au Proche-Orient. C'est désormais une priorité pour Washington de démanteler cette alliance naissante et de tenter de ramener l'Iran et la Syrie dans son orbite. Il est bien sûr probable que ces derniers feront monter les enchères et se garderont de basculer d'un côté ou de l'autre.
Enfin, les États-Unis ont le sentiment de l'urgence. Leur économie s'effondre et ils n'auront peut-être plus longtemps la possibilité de défendre Israël au prix fort. D'autant que Tsahal n'est plus ce qu'elle était. L'armée israélienne n'est plus invincible. Elle a accumulé les échecs au Liban, à Gaza et aussi, ne l’oublions pas, en Géorgie. 


Vous vivez, on l’a vu, au Liban,
quelle est la situation là bas ?

L'Alliance nationale regroupée autour du Courant patriotique libre de Michel Aoun et du Hezbollah d'Hassan Nasrallah va gagner les prochaines élections, cela ne fait pas de doute, si elles peuvent se tenir librement. La famille Hariri ne survivra que tant que les grandes puissances compteront sur elle pour prélever des impôts et faire payer par le peuple la dette extérieure du Liban, alors même que celle-ci provient pour moitié de l'enrichissement illicite des Hariri. Le criminel de guerre Walid Joumblatt —vice-président de l'Internationale socialiste, excusez du peu—, ou encore les néo-fascistes comme le tueur pathologique Samir Geagea, vont être lâchés par leurs sponsors. Ces exécuteurs de basses œuvres ont perdu leur efficacité et ne sont plus présentables.

 
Le Tribunal spécial pour le Liban chargée d’instruire l’affaire Hariri et divers assassinats politiques va soit se faire oublier, soit donner lieu à un coup de théâtre. Il a été conçu comme une machine de guerre pour accuser la Syrie, la placer au ban de la communauté internationale et la désigner comme cible militaire. Je sais que des éléments nouveaux lui sont parvenus dans les dernières semaines. Ils disculpent la Syrie et placent l’Arabie Séoudite sur la sellette. C’est à cette aune qu’il faut apprécier la reprise en main de l'Arabie saoudite par le roi Abdallah et le limogeage des ministres qui ont financé la lutte contre le Hezbollah et le Hamas. Pour revenir aux élections législatives libanaises de juin, la question est de savoir si l’on s’oriente vers une victoire de la Résistance à 55 ou à 70 %. Cela dépendra essentiellement de l’apparition ou non d’une nouvelle force chrétienne de division et de diversion autour du président Sleimane. En définitive, les collaborateurs des États-Unis et d'Israël négocieront peut-être un compromis tant qu'ils sont en position de le faire. On se dirigerait alors vers la désignation d'un milliardaire comme Premier ministre (Saad Hariri ou un autre), mais à la tête d'un gouvernement entièrement contrôlé par la Résistance nationale. Ce serait une formule très orientale : les honneurs et la lumière pour les perdants, tandis que le vrai pouvoir resterait dans l'ombre. L'intérêt de cette solution serait de déligitimer toute intervention militaire contre le Liban.


Vous êtes désormais très connu en Russie, où vous avez rassemblé près de 30 millions de téléspectateurs à l’occasion d’une émission sur le 11 septembre.

Comment appréciez-vous
la situation de la Russie ?

Paradoxalement, malgré la victoire militaire et diplomatique en Géorgie, la Russie traverse une passe difficile. Après la guerre du Caucase, les banques anglo-saxonnes ont encouragé les oligarques à punir Moscou en déplaçan
t leurs capitaux vers l'Ouest. Puis, les Anglo-Saxons ont poussé les dirigeants ukrainiens à trahir leur intérêt national et à couper les gazoducs lors des négociations sur les prix. Le Kremlin, qui croyait être maître du jeu et avoir l'initiative de ces coupures, s'est fait piéger. La perte de deux mois de chiffre d’affaire a dévoré les réserves monétaires. Le tout a provoqué une chute affolante du rouble alors que la crise mondiale fait baisser le prix des matières premières et donc les revenus de la Russie.

Medvedev et Poutine ont évalué cette situation de faiblesse avec beaucoup de sang-froid. Ils connaissent les atouts dont ils disposent, notamment la supériorité technologique de leur industrie d'armement sur celle des États-Unis. Ils sont convaincus que les États-Unis ne se relèveront pas de la crise, mais se disloqueront à moyen terme comme le Pacte de Varsovie et l'URSS dans les années 89-91. Ils espèrent donc inverser les rôles. Malgré la période de vaches maigres, ils équipent leurs armées avec les nouveaux matériels, et ils attendent sans broncher l'effondrement de l'Ouest. Publiquement ou en sous-main selon les cas, ils équipent tous les adversaires des États-Unis des dernières armes disponibles, du Proche-Orient que j'ai évoqué tout à l'heure au Venezuela. Économiquement, ils ont fait le choix de construire des voies commerciales vers la Chine, tout autant que vers l'Europe occidentale, dont ils observent avec regret l'asservissement obstiné aux Anglo-Saxons. 

Cette situation peut avoir d’importantes conséquences au plan interne, où s’affrontent l’ancienne et la nouvelle génération. Les anciens ont un fort tropisme américain, quand les jeunes affichent un patriotisme décomplexé. Paradoxalement, les élites issues de Saint-Petersbourg sont historiquement favorables à un arrimage européen de la Russie, au contraire des Moscovites dont la vision est plus eurasiatique. Or Poutine et Medvedev, tous deux de Saint-Petersbourg, partagent cette vision eurasiatique.  Ils rêvent la Russie en protecteur de l'Islam et l'ont faite entrer, comme observatrice, à l'Organisation de la conférence islamique. Tout en valorisant le Patriarcat orthodoxe, ils ont placé des musulmans à de nombreux postes à haute responsabilité —le contraste avec la France est flagrant—. Même si le traumatisme du démantèlement de la Yougoslavie et des deux guerres de Tchétchénie reste fort et que la vague de racisme qui s'en est suivie n'est toujours pas maîtrisée, la Russie a fait le choix de la civilisation et pris le chemin de la synthèse entre l'Europe et l'Asie. 

Si la Russie parvient à traverser les toutes prochaines années de graves turbulences internationales sans être trop affectée, elle se retrouvera en position d'arbitre dans un monde multipolaire.


Continuons cet intéressant
tour du monde géopolitique avec la Chine…

Je m’interroge sur leur stratégie. Pourquoi ces achats massifs de bons du Trésor US ? Pékin a pris l'initiative d'un rapprochement avec Moscou à travers l'Organisation de coopération de Shanghai. Beaucoup de contentieux ont été soldés. En retour, les Russes ont accepté de vendre de l'énergie à un tarif préférentiel aux Chinois et demandé un contrôle plus strict de l'émigration chinoise en Sibérie. La logique aurait voulu que les deux grands se renforcent multuellement en refusant le dollar comme monnaie d'échange international. Mais Pékin répugne à choisir son camp et ne veut pas froisser Washington. Les Chinois mènent une stratégie douce de renforcement de leurs alliances tous azimuts. Cela me paraît un peu étrange, car cela pourrait leur couter cher. Les USA pourraient les emporter dans leur effondrement prévisible.

Au passage, permettez-moi de dire mon agacement face à la stupide dénonciation des violations des Droits de l'homme en Chine. Ils sont sans aucun doute possible beaucoup mieux respectés par Pékin que par Washington—ce qui n'est pas une excuse pour ne pas s'améliorer, mais relativise ces accusations—. Et qu'on arête de dire que le Tibet a été annexé par la Chine en 56, alors qu'il a été repris par les communistes chinois aux Chinois de Tchang Kaï-Chek.  


Un mot sur l’Amérique du Sud avant de revenir à la France ?

Au-delà de la tendance à l’unification, des stratégies se sont affirmées face à l'impérialisme. Mais l’affaiblissement, en attendant plus, des États-Unis crée une nouvelle situation et peut inciter certains à rebattre leurs cartes. La protection des économies nationales revient au premier plan des préoccupations. Paradoxalement, les États qui souffrent de sanctions sont mieux armés pour résister à la crise. C’est notamment le cas de Cuba, du Vénézuela, de la Bolivie ou de l’Équateur —comme c’est le cas de la Syrie et de l’Iran au Proche-Orient—. Gageons que nouvelles institutions nationales vont se développer, parallèlement à la Banque du Sud. C’est la revanche de l’Histoire. 


La France enfin, ou plus exactement la France de Sarkozy…

La France est une vieille nation que l'on ne peut manœuvrer en tous sens. Elle a un passé glorieux et s'identifie à un idéal. Souvent elle s'en écarte, mais toujours elle y revient. Elle traverse aujourd'hui une mauvaise période car elle est gouvernée par le « parti de l'étranger ». Ses dirigeants font le mauvais choix, dans la plus mauvaise période. Ils ont décidé de placer les armées sous le commandement de l'OTAN, concrètement sous celui du général Banz Craddock, le criminel qui créa le centre de torture de Guantanamo. Et cette trahison, ils l'ont décidée au moment où les États-Unis s'enfoncent dans la crise. Ils placent la France à la remorque d'un bateau qui sombre au risque de l'entraîner dans son naufrage.

Leur servilité ne les pousse pas uniquement à vassaliser les armées, mais aussi à transformer en profondeur la société française pour la cloner sur le « modèle » américain.  C’est vrai dans le domaine économique, avec la remise en cause des services publics, mais également dans les domaines de la justice ou de l’éducation, de la discrimination positive et j’en passe. 
Sarkozy n’est ni de droite ni de gauche, il imite les yankees. 

Comme je l'ai expliqué de manière détaillée dans un dossier du magazine russe Profile, il satisfait trois forces : les Anglo-Saxons, la mafia et la banque Rothschild. Ces gens sont conscients depuis plusieurs années de l'essoufflement des États-Unis et pensent garantir le pouvoir de l'oligarchie financière globale en rééquilibrant l'Empire : il aurait deux piliers, un états-unien et un européen, tandis que le Royaume-Uni en serait la charnière. C'est ce projet que sert Nicolas Sarkozy depuis son élection. C'est lui qui l'a conduit à casser le couple franco-allemand et à se rapprocher des Anglais, puis qui l'a conduit à proposer diverses réorganisations de l'Union européenne, notamment la création d'un gouvernement économique. Ceci aura pour conséquence de nous rendre beaucoup plus vulnérables aux convulsions US. 

Pourtant, la France est toujours attendue, et pas seulement dans le monde francophone. Nous sommes ce pays hors norme qui a proclamé la souveraineté populaire. On sous-estime totalement en France le degré de ridicule de Nicolas Sarkozy et de sa clique aux yeux du reste du monde. Sarkozy apparaît comme un agité vantard, un instable bourré de tics, jouant la mouche du coche dans tous les conflits internationaux possibles, et servant à ses frais de poisson-pilote aux changements d'humeur de Washington. 

Reconstruire une alternative prendra hélas du temps, mais ce n'est pas une raison pour y renoncer.


http://bridge.over-blog.org/article-29876349.html

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“La gauche et la droite ne signifient plus rien, la seule chose qui compte est de savoir si vous êtes au service de Wall street, ou si vous essayez de défendre le peuple contre les financiers” - Webster Tarpley, auteur et historien, citation tirée du documentaire The Obama Deception de Alex Jones

Le nouvel ordre mondial s’affiche publiquement, 
http://bridge.over-blog.org/article-29893183.html

G20-NWO :
Et maintenant la monnaie mondiale !

Les banquiers Illuminati gouvernent le monde grâce à la dette qui correspond à l’argent créé à partir du néant. Ils ont besoin de gouverner le monde pour s’assurer qu’aucun pays ne faiblisse ou ne tente de les renverser. Aussi longtemps que les banques privées, au lieu des gouvernements, contrôleront la création de l’argent, la race humaine sera condamnée. Ces banquiers et leurs alliés ont tout acheté et tout le monde.

Henry Makow (écrivain canadien)

*Je reprends ici le très bon article d'AlterInfo résumant bien les buts ultimes de la parodie de tentative de sortie de crise que l'on a nommé le G20.
On nous a bien bourré le mou pendant une semaine alors que l'agenda des oligarques de la finance mondiale suit tout naturellement son bonhomme de chemin vers la dictature mondiale de l'argent (et plus si affinités), et voici en préambule du prochain super-état fasciste mondial ce qui s'est dit et décidé dans notre dos pour notre malheur à tous... suite à
http://bridge.over-blog.org/article-29905150.html

(JPG) 
Bouclier humain volontaire en Irak
hommage à tom hurndall


Les États-Unis utilisent l’Europe comme tête de pont pour attaquer l’Eurasie

Voir aussi mon article http://r-sistons.over-blog.com/article-29626350.html 29 mars 2009, L'UE contre la Russie et la Chine 
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