
La vérité sur les Etats-Unis
et sur Israël (texte complet)
Bien que cela puisse semble tout à fait évident, je vais quand même dire que nous avons souvent tendance à oublier
qu’une communication intelligible est essentielle à la compréhension mutuelle. Sans compréhension commune de ce que nous nous disons les uns aux autres, nous nous retrouvons à la
dérive au Babel-land. Le risque pour nous tous de l’absence de compréhension commune ne pourrait être surestimé.
Au milieu du déluge de renflouages, de paquets de sauvetage et de
stimulus, il n'y a aucune communication claire concernant exactement pourquoi sont prises ces mesures et comment elles entendent améliorer la vie des gens ordinaires. Il est évident
que c’est délibéré. Si nous, les gens normaux de la planète, avions une compréhension commune de ce qui se passe réellement, nous déciderions que nous n’approuvons pas, nous
conviendrions précisément du pourquoi nous n’approuvons pas et nous nous accorderions probablement sur ce que nous souhaiterions voir se produire à la place. Ceux qui contrôlent
notre monde savent cela, aussi font-ils en sorte qu'aucune entendement commun ne perce ; ils ont besoin de la confusion. En fait, ils créent la
confusion.
Ils le font parce que, si suffisamment de gens parvenaient vraiment à
saisir ce qui se passe réellement sur cette planète, une masse critique pourrait être atteinte, et nous déciderions collectivement de ne plus tolérer la manière d’être du monde et,
plus important encore, nous pourrions avoir une direction commune pour sortir de la pagaille.
Afin d’assurer que nous ne puissions développer cette direction commune,
les contrôleurs, ou les Managers, comme les appelait Douglas Reed, veillent sans cesse à ce que nous soyons en état de confusion. La condition préalable à la réalisation de cette
confusion, c'est que nous soyons maintenus en état de peur mutuelle constante, grâce auquel nous considérons les « autres » comme
une menace, tant pour nous que pour nos biens, notre statut social, position au travail, place dans notre communauté, situation économique et même pour notre
survie.
Nos sociétés ont été organisées de telle manière que les riches craignent
les pauvres, la classe moyenne a peur des travailleurs syndiqués, les races et les croyances religieuses se craignent l’une l’autre, et ainsi de suite quasiment à l’infini. Nous
rivalisons plutôt que coopérons et nous redoutons et haïssons plutôt qu'aimons et compatissons. Toutes nos religions, tous nos partis politiques, toutes nos croyances ont été
manigancés de manière à nous maintenir en état de peur. Chaque société reflète dans la peur de son peuple les inégalités et l'injustice de sa structure sociale et le programme
politique et social du gratin régnant.
Pour la plupart des gens dans les pays soi-disant « libres » du
monde occidental, la peur est en général envers l’un l’autre, et envers l’étranger, qu'il soit immigrant ou « terroriste, » mais cette situation a changé, car nous avons
de plus en plus conscience de l’effrayant pouvoir de l’État quand il manifeste sa brutalité contre nos manifestations, quand il rogne peu à peu nos « libertés » et engage
nos nations dans des guerres et des exactions criminelles et immorales. Afin d'accumuler de plus grands pouvoirs pour lui-même, l'État manipule la peur des gens, sous prétexte de
« guerre contre le terrorisme », « guerre à la drogue », d'immigration et d'insécurité économique. La superposition de la peur est un barrage constant à
l'information contradictoire, la fausse information et la désinformation étant échafaudées de manière à ce qu'aucune image nette de la réalité ne puisse être perçue. En un mot, l'État utilise la technique du Transmarginal
Inhibition [sorte de programmation pavlovienne, ndt] pour rendre la majorité des gens passifs, apathiques, dociles et
confus.
Les gens en état de confusion perpétuelle sont impuissants et incapables
d'action collective cohérente. La tactique a toujours été de diviser pour régner.
Il se déroule une lutte qui décidera de l'avenir de cette planète et de
sa population. Contre les gens normaux se déploie un système morbide, dominé par des psychopathes de toutes races, croyances et couleurs. Ces psychopathes n’ont pas un objectif bien
compréhensible pour les gens normaux ; leur but est le pouvoir, le pouvoir pour eux-mêmes. Ils ne poursuivent aucun objectif stratégique politique ou économique, il n'existe
aucune terre précise qu'ils convoitent, ni degré de richesse qu’ils ambitionnent, car il n'y a pas suffisamment de terres, ni assez de richesses pour les satisfaire. Il n'existe pas
non plus de limite à la souffrance qu’ils infligeront pour avoir l’air de se réjouir des bains de sang, des actes de torture et de la misère. Ils cherchent le contrôle absolu, aucun
marché ni pourparler ne peut les satisfaire, il n'y a aucun traité qui puisse mettre fin à leur progression avide, ni principe qui puisse les limiter.
Chaque institution de notre monde, nos gouvernements, entreprises et religions, reflètent
l’aliénation du psychopathe. Nous avons grandi et élevé nos enfants dans un monde dominé par cette morbidité et ces êtres.
Pourtant, le psychopathe a une faiblesse fondamentale. Comme tout
prédateur rodant dans la nature, dont le manger dépend de leur camouflage, ils ont une peur immense d’être découverts. C'est cette peur
innée d’être exposé domine une grande partie de ce qu'ils font et explique l’état d'immense peur et de confusion dans lequel ils nous maintiennent. La peur et la confusion du monde
sont un stratagème délibéré des psychopathes pour éviter d’être découverts.
Nous ne pouvons lutter avec des armes de guerre contre les psychopathes
et le système malsain qu'ils ont créé, car ils contrôlent la plus grande des machines de guerre que le monde ait jamais vu ; nous ne pouvons réussir par aucun autre moyen
qu’une simple et toute-puissante révolution, une révolution de vérité. Pour que la vérité révèle le mensonge et que le psychopathe dépérisse à la lumière de la
vérité.
Comme Saint Paul l’a admirablement déclaré, la vérité nous rendra en plus
libres. Elle nous libérera de la peur et de la confusion, car la vérité n'est pas politique, religieuse ou autre, elle se dresse sur elle-même. Mais trouver la vérité n'est pas
tâche aisée, car elle demeure cachée derrière des voiles et des voiles. Notre tâche est donc d’ôter sans pitié chaque voile ; sans pitié surtout pour nous-mêmes et la vague
chaleur des mensonges religieux et philosophiques que nous avons utilisé comme de la laine sur nos yeux.
Nous découvrirons sur le monde et sur nous-mêmes des horreurs qui
interpelleront tout ce que nous prenions pour acquis, mais, si nous n'avons pas le cran de faire face à ces horreurs, à ces vérités sur nous-mêmes et notre monde, nous perdrons, et
le monde sombrera dans des ténèbres d’où il ne pourra plus jamais se redresser. Les psychopathes dominent le monde depuis des millénaires, mais aujourd'hui ils ont le pouvoir de
détruire ce monde sans la capacité de comprendre ce que cela signifie réellement. Comme Andrew M. Lobaczewski l’a présenté dans Ponérologie politique,
« Les microbes ne savent pas qu'ils seront brûlés vifs ou enterrés profondément dans le sol avec le corps humain qu’ils font mourir. »
Lorsque nous éliminons les mensonges, le système qui nous retient captifs
ne ressemble plus au monde dans lequel nous pensions vivre. Toute limite et caractéristique du monde en lesquelles notre conditionnement nous faisait croire sont des illusions
artificielles, créées tout simplement comme cadre de contrôle. Pour ceux qui mènent véritablement le monde, il n'y a pas de frontières ; pour eux
il n'y a ni État nation, ni loi, ni moralité ; il n’y a que le pouvoir.
L'argent et l'économie ne sont que des outils d’obtention du pouvoir, de
sorte que tout ce que nous observons dans le domaine économique et de l'argent découle tout simplement de l’accumulation perpétuelle de pouvoir. Pourtant, nous devons comprendre que
le système, la Matrice, n'est pas quelque chose que nous découvrirons soudain un jour et que nous serons capables de désigner en disant : « voyez, elle est là, » car
elle nous entoure ; tout ce que nous voyons est au mieux un simple reflet de ce qui se passe à des niveaux que nous ne pouvons pénétrer.
Dans cet esprit, revenons à la question de la confusion. Il nous semble
que l'immense confusion entourant la crise économique est un élément clef pour percevoir la Matrice. Il nous semble que ceux qui mènent le monde, les Managers, comptent sur cette
confusion pour faire en sorte que nous prenions une voie particulière qui est à leur avantage. Nous pensons que la voie qu’ils nous font descendre est proche d’une débâcle
économique totale entraînant le naufrage de l'ordre social existant et l'imposition d’une dictature militaire ouverte. C’est la conséquence finale évidente de ce qu'ils font et
c’est donc leur intention.
C'est précisément le scénario envisagé en novembre 2008 dans une
monographie de l'Institut des Études Stratégiques intitulée « Known
Unknowns : Unconventional 'Strategic Shocks' in Defense Strategy Development, » (Inconnus
notoires : ‘Chocs stratégiques’ non conventionnels dans le développement de la stratégie de défense) dans laquelle il est indiqué :
La violence civile répandue à l’intérieur des États-Unis pourrait en
dernier recours forcer l’ordre établi à réorienter les priorités pour défendre l’ordre national élémentaire et la sécurité humaine. L’usage délibéré d’armes de destruction de masse
ou tout autre moyen catastrophique, effondrement économique imprévu, détérioration du fonctionnement politique et de l'ordre légal, résistance interne déterminée ou insurrection,
urgence sanitaire généralisée dans le public, et catastrophe naturelle et désastre humain sont autant de pistes pour un choc perturbateur dans le pays.
C'est aussi la raison pour laquelle la police métropolitaine du Royaume-Uni a entamé une
guerre de propagande contre la population au moment où ils ont rendu compte au journal The
Guardian :
Le commissaire de police Hartshorn David, qui dirige la branche de l'ordre public de la
police métropolitaine, a dit au Guardian que des individus de la classe moyenne, qui n’auraient jamais envisagé de participer à des manifestations, pourraient désormais
chercher à évacuer leur colère dans des protestations cette année.
Il a dit que les banques, en particulier celles qui continuent encore à
payer de grosses primes malgré qu’elles aient reçu des milliards de l’argent du contribuable, sont devenues des « cibles persistantes. » Il en va de même pour le siège
social des compagnies multinationales et des autres institutions financières de la City, qui sont responsables de la crise financière.
Hartshorn, qui organise régulièrement des réunions d'information sur les
causes possibles des troubles civils, a déclaré que l'état d'esprit dans certaines manifestations a récemment changé, avec des activistes qui ont de plus en plus « l'intention
de descendre dans la rue pour créer des troubles contre l'ordre public. »
L'alerte arrive à la suite de violentes manifestations contre le
traitement de l'économie en Europe. Au cours des dernières semaines, les agriculteurs grecs ont bloqué les routes à cause de l’échec à relever les prix agricoles ; un million
de travailleurs ont pris part à des manifestations en France pour demander une plus grande protection de l'emploi et des salaires ; et les manifestants se sont affrontés à la
police de Reykjavik en Islande.
Au Royaume-Uni, le mois dernier, des centaines de travailleurs de la
raffinerie pétrolière ont lancé une grève sauvage contre le recours aux travailleurs étrangers.
Des rapports du renseignement indiquent que « des activistes
connus » sont aussi de retour dans les rues, et les policiers affirment qu'ils vont fomenter des troubles. « Ces gens pourraient bien motiver les gens, mais ils n'ont pas
la capacité de mettre réellement à exécution les manifestations, » a déclaré Hartshorn. « Manifestement, le ralentissement économique, le chômage, les saisies, changent
cela. Soudain, il existe pour les gens la possibilité d’une manifestation de masse. »
Il est évident qu’aux États-Unis et au Royaume-Uni, ceux
qui contrôlent l'armée, la police et le renseignement sont à la recherche d’un conflit généralisé.
Ils sont tout simplement en train de
préparer les esprits à la violence qu'ils ont eux-mêmes projeté de déchaîner sur nous. Cette violence sera utilisée pour justifier la dictature, la répression civile, les
arrestations massives et l'incarcération sans procès.
Dans son From Smoke to Smother (De la fumée à en étouffer)
(1948), Douglas Reed prévoyait exactement ce scénario quand il écrivait sur la Dictature Mondiale qu’il voyait monter sous le couvert de l'Organisation des Nations Unies, introduite
grâce aux « pouvoirs d'urgence », à la « direction du travail » et au « rationnement du pain. »
Nous avons désormais les « pouvoirs d'urgence » en place :
le Patriot Act, la loi relative aux commissions militaires, etc aux Etats-Unis, les lois relatives au terrorisme au Royaume-Uni (pour n'en nommer que quelques-unes). Bientôt nous
aurons la « direction du travail, » car, l'économie tombant en ruines, pour les compagnies mondiales, travailler pour l'État ou grâce à l'État deviendra une nécessité face
à la famine. En temps voulu, avec la débâcle du commerce mondial et de la structure sociale, il y aura sans aucun doute quelque sorte de « rationnement du pain. » Que ce
soit un véritable rationnement ou plutôt un simple moyen de privation contre ceux qui ne s'inclinent pas devant le pouvoir de l'empire étasunien et
israélien.
Pourtant, nous voyons à présent que l'Organisation des Nations Unies
pourrait avoir toujours été une couverture. Depuis 50 ans, les fondamentalistes chrétiens et les théoriciens de la conspiration des États-Unis et d’ailleurs, déclament avec
véhémence sur le Nouvel Ordre Mondial de l'ONU tout en décrivant les États-Unis en bastion des libertés et seule puissance qui puisse s'opposer à l'ONU et au monde. Cela a rendu les
gens très imaginatifs incapables de voir où se trouve le véritable danger.
Même Douglas Reed considérait l'ONU comme l’organisme supranational qui
imposerait la première Dictature Mondiale. Et à quel point s’est-on trompé quand on voit l'invasion de l'Irak fondée entièrement sur des armes imaginaires, les brimades envers
l'Iran parce que ce pays est sur le chemin de l'hégémonie des États-Unis et d’Israël, pendant que le génocide éhonté perpétré par Israël est passé inaperçu encore moins abordé par
les Nations Unies impuissantes ?
De la même manière, nous serons confrontés à un ou plusieurs organismes
supranationaux établis, comme l'Organisation des Nations Unies l’a été, au prétexte du « plus jamais ça. » Cette fois, le « plus jamais ça » est d'ordre
économique, mais il deviendra militaire à la suite de l'agitation sociale et de la violence étatique. Les mêmes mensonges seront débités pour justifier ces institutions, comme dans
les années 40, et, encore une fois, il y aura cachés derrière ces repoussoirs ce qui dirige véritablement le monde : les États-Unis et Israël.
Les Managers ont conçu cette crise, sa forme, portée et ampleur, de
manière à ce que nos gouvernements ne puissent rien faire en dehors des limites qui leur sont imposées, même s’ils voient et comprennent dans quel piège nous sommes
tous.
La crise bancaire a été manigancée habilement grâce à la transformation
de la banque en casino mu par la cupidité à haut risque, permise par la fourberie de la disparition de toute réglementation, et au surplus de la masse monétaire. Le système bancaire est d’une nature telle qu'il aboutit inévitablement à l’endettement poussé par la bulle du prix des actifs, qui extirpe des millions aux prisonnier de la
dette et fait perdre des milliards aux esclaves. Année après année, les fusions bancaires ont abouti à un petit nombre de banques qui en viennent à dominer le monde, avec pour
conséquence inévitable le fait que l'existence même du système entier repose désormais sur leurs épaules.
Pourtant, on a délibérément permis à ces banques d’être dirigées de façon
désinvolte et immorale, avec très peu de supervision adéquate. De même, le monde est devenu dominé par un petit nombre de compagnies mondiales qui contrôlent l'accès à l'énergie, à
l'alimentation, et aux autres choses essentielles et non essentielles de la vie. Nos systèmes politiques sont devenus otages de l'intérêt de ces empires bancaires et corporatistes.
Nos gouvernements sont tellement dominés par eux que l’administration étasunienne a été qualifiée de « gouvernement Sachs » en référence au nombre de postes ministériels
occupés par des gens de Goldman Sachs.
Les gouvernements de nos nations ne sont désormais plus que de simples
marionnettes des banques et des compagnies qui dominent le monde, elles-mêmes marionnettes des Managers cachés qui imposent leur autorité grâce à la puissance militaire et l’État
policier.
C’était tout le piège, conçu pour aboutir exactement à cette situation
sans échappatoire évidente. Nos dirigeants politiques, nos fonctionnaires, nos banquiers et dirigeants d'entreprises, sont tous le produit d'un système qui leur a fourni un cadre de
réalité fallacieux, limité et manigancé de telle sorte que le psychopathe monte au sommet et que le non-psychopathe devienne si désespérément contaminé qu'il pourrait aussi bien
être psychopathe. Leurs croyances sur le monde sont tellement aliénées qu'ils se permettent de piller et détruire des populations et des nations entières, et se justifieront de la
répression et de la destruction de leur propre peuple. On nous dit pourtant que nous devons nous en remettre à ces gens pour nous sortir de la chienlit qu'ils ont
créé.
La grande majorité de ces gens n’ont pas créé sciemment ce gâchis, ils
ont tout simplement participé à sa création parce que c'est leur manière d’être, c’est le reflet de leur nature, ils ne peuvent être autrement et ne pouvait rien faire
d'autre.
Mais derrière eux se trouvent ceux qui sont très conscients des actions
qu'ils prennent et qui ont un agenda clair et précis. La manière de travailler de ces Managers est simple, ils comprennent la nature des psychopathes, puisque c'est la leur, et les
faiblesses des gens normaux, et ils jouent avec eux. Ils élaborent des environnements dans lesquels prospéreront les psychopathes et où deviendront dominants les points faibles des
gens comme la cupidité et l'avarice. Le système capitaliste du marché libre est exactement ce genre de cadre, un milieu facile à truquer par les Managers pour créer tous les effets
qu’ils souhaitent.
Le dénouement qu’ils ont voulu et cristallisé est l'effondrement du
système, exactement comme nous le voyons ; l'inévitable bataille frénétique de leurs larbins pour les « solutions, » qui font elles-mêmes partie du plan, avec
l’organisation simultanée du pillage des trésors nationaux dans le monde entier, de manière à arracher le maximum de richesses, augmente la dette de manière exponentielle et crée
des personnages détestés dans les banques et chez les banquiers pour que les masses dirigent leur colère contre eux.
Chaque pièce de l'échiquier a sa raison
d’être. Les dirigeants politiques sont choisis pour leur caractère, que ce soit Obama, pour son charisme apparent, au contraire de Bush, Brown, pour son air
maussade, ou Sarkozy, pour son arrogance sans borne. Les banques ont été organisées de manière à faire faillite, pour ensuite solliciter l'argent public au
dégoût et à la colère inévitable des masses. Les machines de guerre ont été endurcies au combat, le personnel militaire et policier conditionné à la mentalité « guerre à la
terreur, un terroriste demeure dans chaque individu, » les gens ont suscité la peur et la confusion. La masse des gens a été réduite à une foule ignorante et confuse, aisément
dirigée, manipulée dans la violence ou la soumission, exactement comme le souhaitent les Managers. À aucun moment les Managers ne peuvent
être identifiés, car ils ne sont jamais sur l'échiquier.
Pour beaucoup, l'idée que notre monde est un échiquier géant est
indigeste. Ceux-là retombent dans les illusions de la Matrice, recherchant toujours une explication plus confortable, plus rassurante. Comme le disait Douglas Reed,
« Les hommes sont prompts à trembler devant les dangers imaginaires et lents à voir les vrais. »
Nous sommes entraînés vers l'apocalypse économique, l’effondrement de la
société et la dictature totalitaire ; c’est aussi simple que ça. Refuser la réalité rend victime, l’affronter construit l’avenir des gens.
Original : www.sott.net/articles/show/177021-Cutting-through-the-illusion-The-Grand-Chessboard
le 23 février 2009.
Traduction: Pétrus Lombard.
Note du traducteur :
Pour creuser le sujet des Managers, ceux qui ne le connaissent pas encore
peuvent se référer au Disclosure Project de Steven M. Greer (Révélations, en français, est trouvable sur Internet au format pdf). C’est peut-être le plus grand secret
sur notre Terre.
Pour résumer l’affaire, il s’agit pour l’essentiel d’une quantité faramineuse de révélations, faites surtout par d’anciens militaires. Ils dévoilent l’existence d’une réalité
extraterrestre intelligente derrière le phénomène OVNI omniprésent. Ces extraterrestres seraient tous, sans exception, des êtres
supérieurs animés par de bonnes intentions, la compassion et le désir d’aider à corriger le foutoir calamiteux sur Terre.
Cette réalité extraterrestre, et tout ce qui l’accompagne, science
véritable, technologie de pointe extraordinaire et énergie libre et propre illimitée, serait maintenue cachée par un groupe d’hommes, les fameux Managers de Reed, grâce à un système
de contrôle cloisonné impliquant plusieurs cercles concentriques de sous-fifres, militaires et autres, pas forcément tous corrompus. À mes yeux ces révélations sont confortées, par
exemple, par le fait que des âneries bornées sont débitées à longueur de temps par les astrounoironomes du bigbanguisme dans les « prestigieuses revues » de désinformation
scientifiques, alors que sont étouffées les évidences fructueuses de la Cosmologie du Plasma, divulguées comme ils le peuvent par les scientifiques de l’IEEE et les théoriciens de
l’Univers Électrique.
Le but des Managers serait de garder son bétail humain à sa botte (ça pourrait expliquer le mystère de la nécessité du parasitisme style tique sur Terre, un sommet de réalisation que ces Managers parferont certainement dans leur prochaine réincarnation sur
Terre).
Ce serait ce groupe qui, pour que l’humanité ait une peur bleue des extraterrestres et ainsi ne tombe pas sous son influence transcendante, effectuerait les horribles abductions sur
des gens (selon Greer, surtout sur des personnalités importantes pour les gagner à la guerre des étoiles) et les éviscérations de bétail qui foisonnent dans la littérature
OVNIesque. Cette littérature d’horreur serait favorisée par les Managers pour contrer les récits de rencontres quasi-miraculeuses vécues de nos jours par une multitude de gens sains
d’esprit ou rapportées depuis des lustres par les traditions de tous les peuples indigènes du monde.
Enfin, les Managers disposeraient de technologies très avancées, tirées des travaux de savants comme Tesla ou d’OVNI abattus, qu’ils garderaient pour eux. Leur solution pour garder
la Terre vivable et rétablir l’équilibre environnemental serait tout bonnement, plutôt que de libérer les brevets sur l’énergie libre et propre qu’ils ont confisqué, de réduire
leur bétail par quatre.
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