13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 23:50




Je vous adresse ce texte tel que je l'ai reçu :


Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l'imaginent ceux dont l'oeil ne plonge pas dans les coulisses.
Disraëli (1804-1881), Ministre des Finances Britannique de la Reine Victoria, dans Coningsby, page 183


Cette organisation secrète fut créée en mai 1954 à l'hôtel de Bilderberg à Oosterbeek, en Hollande, par le prince Bernard des Pays-Bas. Le président est un ancien secrétaire général de l'OTAN (1984-1988), Lord Carrington. Elle est composée de magnats de la haute finance et d'hommes politiques importants. Les plus connues et les plus suspectés d'appartenir ou d'avoir appartenu à cette organisation
 
sont George Bush (ex-chef de la CIA, ex-chef du CFR, ex-président des Etats-Unis, membre du comité des 300), Zbigniew Brzezinski, Bill Clinton ( membre du CFR et de la commission Trilatérale), Henry Kissinger (membre de la Loge P2 italienne), et beaucoup d'autres... Ses buts principaux, à l'image du Club de Rome, sont l'institution d'un gouvernement mondial d'ici l'an 2000 et d'une armée globale sous le couvert de l'ONU.
Un comité consultatif composé d'une commission de direction (avec 24 européens et 15 américains) décide des personnes à inviter à leurs rencontres. Cependant toutes les personnes présentes ne sont pas des initiés, elles peuvent être aussi seulement des représentants d'un groupement d'intérêt ou d'autres personnes. Les initiés ont, eux, des buts dont les membres de ces clubs n'ont aucune idée...

Nous allons rapidement prendre connaissance avec les principaux groupes d'influences par les brèves descriptions qui suivent.


Le Comité des 300 créé en 1729 par la BEIMC (British East India Merchant Company), dirigé par la couronne Britanique, relit le système bancaire mondial dans sa totalité et les représentants les plus importants des nations occidentales à la famille Rothschild.

Trois cents hommes, dont chacun connaît tous les autres, gouvernent les destinées du continent européen et choisissent leurs successeurs dans leur entourage.
Walter Rathenau (1867-1922), dans le journal autrichien Wiener Freie Presse, 24 décembre 1912.


La Round Table vit le jour le 5 février 1891 grâce à Cecil Rhodes en Angleterre. Cette société calquée sur la Société de Jésus, l'ordre des Jésuites, est reliée aux sionistes par la famille Rothschild ainsi qu'aux familles américaines Schiff, Warburg, Guggenheim et Carnegie. Lord Milner en pris plus tard la direction et elle fut infiltrée par des personnes qui pervertirent son but principal qui était l'instauration d'un gouvernement mondial, mais, là, pour le bien des hommes. Le " Royal Institut of International Affairs " (RIIA), le CFR, et l' " Institut for Advenced Study " (IAS) pour lequel travaillèrent Robert Oppenheimer et Albert Einstein sont issus de la Round Table.

Le CFR (Council on Foreign Relation) a été fondé par la " Round Table " en 1921. Il est contrôlé par le syndicat Rockefeller, est composé des citoyens les plus influents des Etats-Unis et préside la Banque Mondiale. Dans le rapport annuel du CFR de 1992 on peut lire :
" Lors de toutes les réunions, la règle du Conseil de la non-attribution s'applique. Celle-ci assure aux participants qu'ils peuvent parler ouvertement sans que, plus tard, d'autres participants relatent leurs déclarations dans les médias ou des forums publics, ou les communiquent sciemment à des personnes qui agiront de la sorte. "

Dans le rapport annuel du CFR de 1994, on peut lire sous le titre " Une lettre du président " :
"Les membres ont eu l'occasion de se réunir en sessions confidentielles intensives avec le secrétaire d'état [ Warren ] Christopher, le conseiller sur la sécurité nationale [ Anthony ] Lake, [l'ancien ] secrétaire [ d'état ] George Pratt, ambassadeur [ commercial ] [ Mickey ] Kantor, le sous secrétaire du trésor [ Laurent H. ] Summers, les chefs communs du personnel, et d'autres fonctionnaires du rang. Après l'ordre du jour nous en sommes venus à élaborer  un projet qui consistait à convaincre les leaders du congrès, une opportunité qui nous permettrait de modifier le programme de Washington. "

Le Club de Rome fut fondé le 8 avril 1968 lors d'une réunion à Rome. Il regroupe des membres de l'establishment international de 25 pays (soit une cinquantaine de personnes). Cette association internationale fut créé par le clan Rockefeller qui le finance encore de nos jours. Il a influencé les médias afin de faire croire à une crise de l'énergie et à un surpeuplement de la planète. William Cooper affirme même dans son livre " Behold a Pale Horse " que ce club aurait développé le virus du SIDA et l'aurait répandu dans les populations pour introduire le grand programme d'assainissement des races en vue du gouvernement mondial de l'élite.
 
 La Trilatérale a été créée en juin 1972 par Zbigniew Brzezinski et David Rockefeller. Ce dernier a déclaré en 1973 au sujet de la révolution chinoise :
" Quelque soit le prix de la révolution chinoise, elle a manifestement réussi non seulement à produire une administration plus efficace et plus investie, mais également en stimulant le moral et le sens de l'objectif dans la communauté... L'expérience sociale en Chine sous la conduite de Mao de Président est une des plus importante et des plus réussie dans l'histoire humaine. "
Cette organisation regroupe à peu près 200 personnes de l'élite industrielle et économique des Etats-Unis, du Japon et de l'Europe de l'Ouest. Elle est le bras politique des Bilderbergers et elle a pour but d'accélérer le processus de mise en place du gouvernement unique. Ces décisions seront habilement retransmises aux peuples par l'intermédiaire de ses membres qui ont la main mise sur les plus grands organismes médiatiques de la planète. Mais David Rockefeller met en garde les personnes présentes au conseil économique des Nations Unies le 14 septembre 1994 :
" Mais l'occasion que nous avons actuellement d'établir un ordre véritablement paisible et interdépendant du monde ne durera pas. Déjà il y a des forces puissantes au travail qui menacent de détruire tous nos espoirs et nos efforts qui visent à ériger une structure durable globale de l'interdépendance. "

 

La réunion de 1999 :


En 1999, se tenait la réunion des Bilderbergers du 3 au 6 juin
au parc de Caesar Penha Longa dans la ville de Sintra au Portugal. Les ordres du jour de cette réunion ont été sensiblement les mêmes que ceux évoqués à la Commission Trilatérale dans une réunion qui précéda de peu celle ci, du 13 au 15 mars 1999 à Washington, ces deux organisations ayant des buts communs. Ceux-ci incluent un " sommet de la globalisation " réclamé par Peter D. Sutherland (Co-président, BP Amoco, Londres; Président et directeur de gestion, Goldman Sachs international; ancien directeur général de WTO/GATT). Sutherland a assisté à la réunion de Bilderberg en Ecosse au mois de mai de l'année 1998, à celle de la Trilatérale en mars 1999 et sa présence était prévue au Portugal.

Dans ces dernières déclarations, Sutherland insistait pour que " les établissements supranationaux " contrôlent l'économie globale tout en dénonçant les nations qui " s'accrochent avec ténacité à leurs identités séparées " tout en réclamant " le partage de la souveraineté ". Dans le même état d'esprit, il a pu y avoir des appels renouvelés à l'ONU afin que cette dernière instaure une taxation directe des citoyens. Dans le passé, Bilderberg a proposé un prélèvement de l'ONU sur les voyages internationaux et sur l'extraction pétrolière.


La société secrète de Bilderberg a tenue, dans la même année, une seconde réunion à Washington les 4 et 5 novembre. Cette conférence qui a du avoir lieu dans la bibliothèque du congrès, devait réunir des invités tels que le vice-président Al Gore (membre du
CFR) et le candidat présidentiel John Mc Cain. Ce dernier, sénateur et président de l'IRI (International Republican Institut) a été classé par le magazine Time dans le Top 25 des gens les plus influents d'Amérique.

A l'ordre du jour de la réunion, figuraient des sujets tels que les élections présidentielles des États-Unis et un examen des conditions de sécurité nationale pour le 21ème siècle. Parmi ceux impliqués dans la discussion du dernier sujet, nous croisions des personnages tels que Gary Hart, co-directeur de l'institut pour la réforme de l'éducation à l'université d'Etat de Californie (CSU à Sacramento), et Warren Rudman, ancien orateur de la House Newt Gingrich, le président du CFR Leslie Gelb (membre de la Trilatérale) et le secrétaire de la défense William Cohen (membre du CFR et de la Trilatérale). Al Gore fit un discours lors du dîner de jeudi, alors que Mc Cain, sur l'invitation spéciale de Kissinger (membre du CFR et de la Trilatérale), pris la parole lors du petit déjeuner de vendredi.

Parmi les autres orateurs figuraient Bill Thomas de la Californie, le sénateur Christopher Dodd du Connecticut (membre du CFR), Evan Bayh sénateur de l'Indiana et l'ancien chef d'état major de la Maison Blanche, Erskine Bowles.


 

La réunion de 2000 :

 
La réunion 2000 du comité Bilderberg s'est tenue du 1er au 4 juin à l'hôtel du Château du Lac, à une vingtaine de kilomètres au sud de l'aéroport de Bruxelles, en Belgique.
Tandis que l'environnement était à l'ordre du jour de cette dernière réunion, Pat Buchanan occupait les pensées des participants. Ces derniers, en partie composés de patrons d'industries peu respectueuses de l'écologie, s’affairaient à créer une agence environnementale globale qui aurait, avant toute chose, le mérite d'augmenter leur puissance médiatique en canalisant et en filtrant l'information à défaut des rejets nocifs...

Cette stratégie est aujourd'hui bien présente au niveau européen, à en croire les spots publicitaires d'entreprises comme EDF, ou les nouveaux axes d'orientation des
groupes de pressions.

Les Bilderberg manipulaient déjà les médias lors des élections américaines. Ils exercaient une pression sur les rédactions pour qu’elles ignorent la campagne de Buchanan de peur que ses idées deviennent plus largement connues parmi les électeurs américains. Ils étaient déterminés à garder Buchanan hors des discussions présidentielles parce qu'ils savaient qu'il aurait pu jouer un rôle déterminant avec George W. Bush et Al Gore. Ils se rendirent compte que, si les vues de Buchanan avaient bien étées connues des Américains, cet homme aurait eu une chance de devenir le prochain président des États-Unis, d'après le journal The Spotlight. Cela aurait mis fin à l'immense, mais cachée, puissance des Bilderberg. Ils étaient également inquiets de constater que ni les démocrates ni les républicains n'avaient l'appui de la majorité des électeurs américains et qu'un grand réveil aurait pu propulser Buchanan vers la Maison Blanche.
 Le même problème se posait, à leurs yeux, avec le ministre de l'intérieur de la France, Jean-Pierre Chevènement. Ils le classaient à l'" extrême gauche " et jugeaient qu'il est jaloux de la souveraineté de sa nation. J.-P. Chevènement a d'ailleurs déclaré que " le démantèlement des états peut seulement mener au triomphe de la globalisation " avec l'Europe se situant dans " une banlieue riche de l'empire américain ". Les Européens ont plus de difficultés à bâillonner Chevènement parce que, à quelques exceptions notables telle que la réunion Belge, les médias sont moins tenus qu'aux Etats-Unis, où les Bilderberg ont recruté les hauts fonctionnaires des principaux journaux et de tous les réseaux de radiodiffusion.

 Mais à l'approche des élections présidentielles et législatives françaises de 2002, le discours politique répond aux revendications de la rue. La démagogie gagne les projets des éléphants qui se font soudainement l'échos d'une volonté d'humanisme. Dorénavant on parlera de " mondialisation à visage humain " comme on parle de " restructuration " ou de " plan social " après avoir parlé de " licenciement ". Ce n'est pas en modifiant le vocabulaire que l'on risque de modifier l'avenir.
 

Et en ce qui concerne Jean-Pierre Chevènement, il semblerait que ses sondages honorables focalisent l'intérêt de ses détracteurs. C'est ainsi que le lundi 17 décembre 2001 J.-P.C. a fait un exposé au siège du Grand Orient de France sur le thème : "La modernité de l'idée républicaine". Les loges les plus influentes de Paris, de province, les dames de la Grande Loge féminine ainsi que des représentants de la loge Orbes Petrae d’Ajaccio (!) étaient présent.
[1] On peut se demander si il s'agit là d'une récupération des Francs Maçons qui voient en Chevènement un vainqueur potentiel aux présidentielles française de 2002, ou si le troisième homme met de l'eau dans son vin maintenant qu'il s'aperçoit que tout compte fait, l'accession à l'Elysée n'est peut être pas une utopie. Ou quand le réalisme rejoint le populisme...

En dépit des efforts extrêmes qu'ils déploient dans l'art du secret et de la dissimulation - avec l'aide des principaux organismes de presse - des sources traditionnelles ont toujours exposé leur lieu de réunion. Les membres de Bilderberg sont terrifiés à la pensée d'être éliminés par un scandale public. Ils craignent des demandes visant à rembourser les populations qui les financent par l'intermédiaire de l'impôt. Ils se servent de l'argent des contribuables pour leur propre enrichissement et versent le sang des pays membres dans des guerres préméditées et sujettes à controverses comme au Vietnam, dans le golfe Persique et en Yougoslavie.

 L'agence de presse AFP s'est tout de même fendue d'une dépêche le 3 juin 2000. Celle-ci précise que la réunion regroupait une centaine de personnalités européennes et de l'Amérique du Nord parmi les plus riches et les plus influentes de la planète, venues du monde de la politique, de l'industrie et de la finance. Ces dernières ont discuté, officiellement, des élections américaines, de la mondialisation, de la " nouvelle économie ", des Balkans, de l'élargissement de l'Union européenne et de l'extrême droite européenne.


Seuls les noms du Premier ministre finlandais Paavo Lipponen, du directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), Mike Moore, de l'homme d'affaires américain David Rockefeller, du représentant de la diplomatie européenne Javier Solana, du gouverneur de la Banque de France Jean-Claude Trichet, du président de la Banque Mondiale James Wolfensohn, ou encore du président d'honneur de Fiat Giovanni Agnelli, de l'ancien secrétaire d'Etat américain Henry Kissinger, du commissaire européen Pascal Lamy et de la reine Beatrix des Pays-Bas sont apparus au grand public. (
Cliquez ici pour voir la liste complète des participants)


Mais aucun média ne s'est fait l'écho de cette réunion, ce qui est d'autant plus étrange que non loin de là, en Allemagne, se tenait au même moment un sommet où se réunirent 15 chefs de gouvernement. Arrivé le jeudi 1er juin 2000 en Allemagne en provenance de Lisbonne, Bill Clinton participa le samedi qui suivit, à Berlin, à ce sommet des « gouvernements progressistes pour le XXIe siècle ». Personne n'est en mesure de dire si celui-ci a fait un crochet par le Château du Lac, mais on sait qu'il a quitté ses homologues samedi en tout début d'après-midi et ne participa ni au dîner servi en l'honneur des chefs d'État, ni à la conférence de presse.
De toute façon, le message des Bilderberg à la " commission " était identique à celui de Clinton : Écrire une charte pour l'Union européenne qui transforme l'Europe en un super État. Le Parlement européen impose déjà des lois aux États membres et la cour européenne annule la législation passée par les nations souveraines.


La réunion de 2001 :

Du 24 au 27 mai, dans la ville de Stenungsund sur la côte ouest suédoise, les principaux décideurs des milieux financiers, les patrons les plus importants, des politiciens et des membres de familles royales « ont abordé des questions aussi sensibles que la crise alimentaire, l’élargissement de l’Europe, l’avenir de l’OTAN et les projets militaires des Etats-Unis, l’arrivée au pouvoir de Silvio Berlusconi en Italie, les relations avec la Chine et la Russie ». L'aéroport le plus proche vit tous ses hélicoptères réservés pour le mercredi précédant la réunion, où 23 avions privés étaient attendus. Approximativement 110 participants de l'Amérique du Nord et l'Europe assisteront aux discussions. 

Un grillage élevé sur 900 mètres incite les curieux à rebrousser chemin 
Bill Clinton, Tony Blair, Lionel Jospin, Romano Prodi, l'actuel Président de la commission européenne, George Robertson, le secrétaire général de l'OTAN et Wim Duisenberg, Gouverneur de la Banque Central Européenne (BCE) ont tous un passé de Bilderbergers. 


Il est à noter que les journaux font des gorges chaudes du passé trotskiste de l'actuel premier ministre français,
Lionel Jospin, mais ne font jamais mention de sa participation à une réunion des Bilderberg en 1996 à Toronto au Canada, et de la présence du secrétaire international du Parti socialiste, Henri Nallet, au forum qui eu lieu cette année en Suède.

Les participants de la conférence 2001 étaient, entre autres, Henry Kissinger, Giovanni Agnelli, Paul Allaire, Percy Barnevik, Conrad Black, Michel Camdessus, Peter Carrington, Kenneth Clarke, Christoffer Dodd, Stanley Fischer, Katherine Graham, Chuck Hagel, Vernon Jordan, John Kerry, Peter Mandleson, Leif Pagrotsky, Karl Otto Pöhl, Jürgen Schrempp, James Wolfensohn. D'après le communiqué officiel, les membres français présents étaient Nicolas Beytout (Rédacteur en chef, Les Echos), Michel Bon (Président et PDG de France Télécom), Bertrand Collomb (Président & directeur général de Lafarge, voir
liste 99 pour les détails), André Lévy-Lang (Ancien Président de Paribas), Thierry de Montbrial (Directeur de l'Institut français des Relations International), Jean-Claude Trichet (Gouverneur de la Banque de France), et comme on l'a vu, Henri Nallet (Secrétaire International du Parti socialiste), 

Goran Greider, rédacteur en chef de Dala-Demokraten, un quotidien suédois régional, a déclaré : " Bien qu'aucunes décisions cérémonieuses ne soient prises... ce groupe, avec beaucoup d'autres, a contribué à façonner le genre de capitalisme que nous avons aujourd'hui et à cimenter les élites du monde des affaires ".

L'ancien porte-parole des Vert (Miljöpartiet),

Birger Schlaug
, est un de ceux qui critiquent le groupe Bilderberg : " Leur motivation réside dans le fait que l'élite est capable d'agir en secret. Ce n'est pas parce qu'ils sont mauvais, mais parce qu'ils croient dans ce qu'ils font. Le capital international veut supprimer tous les obstacles à la globalisation - et tous les obstacles à la liberté d'action des capitaux sans resserrements tel que la considération de l'environnement, la responsabilité sociale ou les droits de l'homme. Les demandes de démocraties locales incarnent ces obstacles. (...) Cela qui me fait réagir c'est que les participants nient que les réunions ont une signification aussi importante, alors qu'en fait ils ont amassé un pouvoir incontrôlé d'une importance sans précédent.” 


Si le communiqué de presse du 24 mai 2001 du groupe Bilderberg souligne que le caractère privé du forum ne vise qu'à encourager la franchise et la discussion ouverte, il y est aussi précisé entre parenthèses que " les engagements faits par les politiciens aux hommes d'affaires et banquiers peuvent ainsi rester secrets ". Cela prouve bien qu'au-delà d'une enceinte de réflexion, les réunions des Bilderberg sont des lieux où se prennent des décisions et où s'oriente l'avenir du Monde. 


Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
Article 3 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen du 26 août 1789

 

 

http://frenzy.chez.com/Bilderberger.htm





La loi martiale s'installe aux USA,
ce n'est plus un projet....

La loi martiale s’installe aux usa, ce n’est plus un projet...
vendredi 13 février 2009 (17h01)

Hé hé hé, l’avenir nous appartient et nous allons devoir nous préparer à profiter des troubles qui arrivent pour reconquérir le pouvoir et le rendre au citoyen.


En attendant, aux usa les entraînements militaires pour la mise en place de la loi martiale deviennent la réalité des ricains

voir la vidéo en entier.

http://www.wwltv.com/topstories/stories/wwl020409cbbombs.1da02ce4.html

installation de centre militaire de fortune loi officielle du 22 janvier 09 :

http://www.govtrack.us/congress/billtext.xpd?bill=h111-645


Je pense que ces centres serviront à installer des militaires à proximité des villes mais aussi y héberger d’urgence des civils. Mais quel civils ? Les riches ?

 

De : loux

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