Le soldat DSK vient à peine d’être sauvé de la forfaiture que ne le voilà-t-il pas reparti à guerroyer pour réclamer une nouvelle virginité en faveur de son institution le
FMI. Oublié que cette institution « la peste » et sa consoeur la Banque mondiale « le choléra » sont directement responsables des politiques d’ajustement structurel et des
tendances lourdes d’appauvrissement et du recul dans tous les domaines de l’Afrique. Les injonctions de disqualification des Etats, de privatisation et de libéralisation ont fait reculer les
économies africaines d’un siècle et ont remplacé l’économie coloniale de pillage des Etats par une économie dictatoriale et prédatrice des multinationales.
Grâce aux crises multiples et multiformes qui affectent le monde, dans les pays riches développés les Etats réinvestissent les sphères de la régulation financière pour éviter un effondrement
des profits des banquiers, des assureurs et autres boursicoteurs d’envergure, responsables de ces crises. Ces derniers sont absous, ils n’ont pas de compte à rendre, à peine leur demande-t-on,
y compris aux récidivistes impénitents, de masquer leur légèreté par une charte de déontologie dont ils seront les seuls rédacteurs, bénéficiaires et garants. Ils seront comme à l’habitude
juges et parties.
Les pays pauvres quant à eux, ils sont invités à contribuer aux efforts de réhabilitation du capitalisme et à appliquer les recommandations, au choix, du
G4, du G8 ou du G20 et à défaut, de la pire des institutions, le FMI, où les votes sont organisés de telle sorte que les Etats-Unis, champions incontestés du capitalisme mondial, seuls ou avec
le concours de quelques larbins, peuvent faire ce que bon leur semble.
On dira après coup merci la communauté internationale d’avoir accepté un nouveau Bretton Woods qui plombera
pour des générations la marche du monde.
http://www.france.attac.org/spip.php?rubrique1107
Résistance
!
Le Prézydent a déclaré le 23 octobre: « Nous risquons d'être confrontés partout à la révolte des classes
populaires. »
Et c'est un fait, les capitalistes multiplient les plans
dits de « dégraissage », et « purgent » les secteurs jugés non rentables suivant en cela les consignes de M. Sarkozy, qui vient de déclarer : « La crise que nous traversons ne doit en rien retarder les réformes. Elle doit au contraire les accélérer. »
l'oligarchie financière va profiter
de la situation pour l'aggraver encore.
Aussi la révolte gronde dans le pays. Sarkozy a raison de s'inquiéter de cette fermentation pré révolutionnaire des classes populaires. Elle mûrit dans tout le pays.
Et pour ce faire les gnomes du Parlement , sous les applaudissements des banquiers et des spéculateurs viennent de veauter un plan de renflouement des banques, alimenté par le pillage du budget des hôpitaux, du logement, de l’instruction publique, etc..
Pour mémoire rappelons qu'en 1929, Roosevelt, le capital financier donc, décidait pour contrer la crise et sauver sa peau, une politique de grands travaux et de taxation des monopoles.
Pour maintenir sa domination, la mafia dirigeante, afin de ne pas être submergée par la terrible vague populaire qui grossit à l'horizon, compte sur d'autres digues de protection:
-les appareils de la gôche putréfiée, PS/PC/et autres vers, qui acceptent "l'union sacrée" pour sauver les banques.
- les directions syndicales corrompues.
- l'abrutissement par la presse, le sport, le cinéma et le peuple des amuseurs publics, élu par les médias.....
http://www.marcfievet.com/article-24335913.html
Marx pas mort ?
"L'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire de luttes de
classes.Marx. Le manifeste.
Elle est cependant celle qui risque de se produire.
La classe dominante se métamorphose en une véritable mafia...
http://petitimmonde.blogspot.com/2008/10/pas-le-moral.html
City et FMI
Fascisme universel
Deux conceptions s’affrontent,
diamétralement opposées.
L’une est la version frelatée, celle de la City de Londres et du Fonds monétaire international, l’autre celle pour laquelle nous nous battons, avec Lyndon LaRouche. La première vise à sauver à tout prix le système existant, en constituant des holdings bancaires surplombant les Etats, comme dans l’Italie de Benito Mussolini et la politique d’Hjalmar Schacht en Allemagne nazie. Dans sa version actuelle, elle se situe, avec la tutelle du Fonds monétaire international, sous la bannière d’une « nouvelle gouvernance mondiale » imposant l’ordre des banques centrales aux peuples et aux Etats-nations. La seconde, qui est la nôtre, conçoit le Nouveau Bretton Woods comme un instrument pour changer de système économique et social face à une crise qui est systémique et non cyclique.
Le combat entre ces deux conceptions est un enjeu de civilisation
S’engager dans cette voie remettrait fatalement en cause l’indépendance des Etats-nations, pour constituer ce que Michael Ledeen appelle plus honnêtement un « fascisme universel ». Avant d’en arriver là, organisons la résistance en traçant un autre horizon
http://david.cabas.over-blog.fr/article-24359700.html
Dessin de Mariali
L'Empire :
Ajustement,
mutation,
ou effondrement ?
Les US, un monstre prédateur.
Pas de guerre maintenant !
Thierry Meyssan
Depuis l’été 2006, Thierry Meyssan pronostique l’effondrement des États-Unis à moyen terme suivi de leur dislocation.
Les sommets internationaux qui se succèdent aujourd’hui n’ont pas pour but de résoudre la crise, mais représentent une révolte des États vassaux pour réorganiser un système qui, bien qu’agonisant, continue à profiter aux États-Unis.
Les analystes s’accordent à interpréter cette période comme une crise interne du modèle impérial anglo-saxon qui provoque des convulsion dans toutes les économies sur lesquelles il exerce un leadership, voire une domination.
Pour la plupart des États, il s’agit de préserver l’économie nationale en limitant la contamination, mais pour Washington, Londres, Paris et Moscou, l’enjeu est différent. Il s’agit de savoir si le dollar restera la clé de voûte du système, ou si celui-ci sera réformé, voire abandonné car la question d’un possible effondrement des États-Unis est désormais débattue.
Les étapes de la crise... (..)
Cependant cette réorganisation du système financier mondial arrive trop tard [10]. La récession de l’économie états-unienne est trop profonde. La décision, prise en 1995, par le Congrès alors dominé par les républicains, de relancer la machine de guerre US pour dominer le monde s’est soldée par un désastre.
Dés 2004, le Fonds monétaire international constatait que la production de biens de consommation s’effondrait aux États-Unis et que ceux-ci entraient dans une « économie de guerre » [11].
Cette tendance s’accélérait sous la double pression des mesures sécuritaires étouffant le commerce et des dépenses astronomiques de la guerre globale au terrorisme.
Transformé en monstre prédateur, les États-Unis ont essayé de se nourrir en enchaînant les proies, mais ne sont pas parvenus à trouver de retour immédiat sur investissement suffisant en Irak. Ils se retrouvent très exactement dans la position de l’Union soviétique à la fin des années 80 : leur secteur militaire a vampirisé toutes leurs énergies.
Léchec du projet de remodelage du Grand-Moyen Orient sanctionné par la défaite militaire israélienne au Liban a sonné la fin de l’Empire. De même que l’Union soviétique s’est effondrée et disloquée, de même les États-Unis sont désormais menacés d’effondrement et de dislocation.
Les indices se multiplient de faillite du système.
De nombreux États fédérés devraient bientôt se retrouver dans l’incapacité de payer les traitements de leurs fonctionnaires et par voie de conséquence dans l’obligation de fermer écoles et hôpitaux [12]. Déjà la Californie est officiellement menacée de faillite, c’est pourtant l’État fédéré le plus riche.
Plus d’un quart des États-uniens sont des retraités dont les pensions dépendent de placements financiers. La plupart d’entre eux risquent de se trouver rapidement sans ressources.
On n’imagine pas que l’expulsion de centaines de milliers de familles et leur relogement dans des campings municipaux ne tourne pas à l’émeute dans un pays où les armes sont en vente libre. Craignant les conséquences sociales de cette situation, le gouvernement fédéral s’est préparé à proclamer l’état d’urgence. Cette éventualité a été évoquée au Congrès lors du vote du Plan Paulson. Des troupes d’élite, spécialisées en Irak dans le maintien de l’ordre, ont été rapatriées et se tiennent prêtes [13].
Certains commentateurs envisagent que Washington cède à la tentation des années 30, lorsque pour sortir de la crise de 1929, il encouragea la guerre en Europe. Mais une telle option
serait aujourd’hui inadéquate : la guerre ne peut plus être la solution car elle est précisément à la base du problème.
C’est pourquoi tout est entrepris pour masquer l’ampleur de la crise, tout au moins jusqu’à
l’élection présidentielle du 4 novembre. Au besoin, de nouvelles liquidités seront injectées et les bourses occidentales suspendront leurs cotations. Une fois cette échéance passée,
il appartiendra au prochain locataire de la Maison-Blanche de procéder à la liquidation des actifs et de tenter de le faire en préservant la paix civile.
http://bridge.over-blog.org/article-24359407.html
| 56 |
Une décision gouvernementale d'évacuer de nouveaux territoires en Judée-Samarie pourrait entraîner un conflit violent et de grande
envergure avec les habitants israéliens de la région selon le chef du Shin Bet, Youval Diskin, qui précise que certains extrémistes israéliens n'hésiteront pas à ouvrir le feu,
à balles réelles, contre les soldats de Tsahal. (Guysen.International.News) http://www.guysen.com/?nnid=205532 Il me reste de la place sur le précédent post, je vais ajouter des liens. Eva |




Le Premier-ministre russe Vladimir Poutine s'y est fait l'avocat d'un monde multipolaire en
train de se constituer : selon lui, la confusion qui règne dans l'économie mondiale et sur les marchés financiers témoigne du changement dans les relations internationales. "Le
Le chef du gouvernement chinois Wen Jiabao pour sa part a dévoilé une série de
propositions en vue d'intensifier la coopération avec les Etats membres de l'OCS, visant à simplifier le commerce et les investissements, à créer un réseau régional d'infrastructures (énergie,
transports, communications) et à resserrer les liens entre les cercles d'affaires (
Derniers Commentaires