29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 06:17


Editorial d' Eva :
Pour un nouveau monde,
pour un nouveau Système.
Effondrement du modèle américain.
La Finance islamique : Une alternative. 

Bonjour,

Deux événements se télescopent : L'effondrement des USA, et la bonne santé de la finance islamique.

A propos du premier, notons que plus les USA s'enfoncent, victimes de leur folie des grandeurs et de leur cupidité, plus ils durcissent leur politique. Le financier trouve un exutoire dans le militaire; Les USA tentent de destabiliser le monde à leur profit; Et ils essaient, de manière bien peu démocratique, de mettre les Institutions internationales à leur service, même l'ONU. Quoiqu'ils fassent, leur politique est malsaine, égoïste, prédatrice, machiavélique, criminelle. Il est temps que le monde se détourne de leur monnaie - et de l'OTAN.

Aujourd'hui, des régions entières se désolidarisent du géant américain, trouvant le salut dans une autonomie croissante (Russie, Amérique Latine, par exemple). Il est temps que l'Europe se détache du tyran américain, et, comme je l'ai déjà dit, qu'elle se rapproche de la Russie. Ne serait-ce que pour éviter une guerre que les USA feraient sur son sol par procuration (contre la Russie), et qui lui serait fatale. 

A propos du 2e événement, il convient de noter, en toute indépendance, que la supériorité du modèle financier islamique sur l'occidental, est incontestable. Au moins sur le plan de l'éthique, ce qui n'est pas rien. Il y a plusieurs années, déjà, je m'étais intéressée à la finance islamique après avoir lu un article à ce sujet, et alors que le libéralisme occidental, le Marché, était présenté comme le seul système viable. J'ai voulu en savoir plus, mais je n'ai trouvé aucun ouvrage sur le sujet, en Français. Le temps a passé. Et aujourd'hui, l'actualité met la finance islamique au premier plan. Je m'en réjouis.

Pour moi qui suis seulement une littéraire, je pense que la Bourse est une institution malsaine, inutile, dangereuse. Elle est à l'origine de la dégradation constante du niveau de vie des travailleurs, toujours plus pressurés pour permettre aux actionnaires de s'enrichir toujours davantage. Et la spéculation repose, si je puis m'exprimer ainsi, sur... le vide. Le virtuel. C'est intolérable !

Je crois sincèrement qu'il faudra à l'avenir se passer de la Bourse, ce monstrueux parasite-vampire,  sortir du dollar, nationaliser les banques, et... se tourner davantage vers la finance islamique, qui à l'heure actuelle représente une alternative intéressante. 

Il est temps de trouver d'autres perspectives. Le modèle américain a fait son temps. L'heure ne doit pas être à l'EURAMERIQUE, à une Europe dépendante des USA, mais à l'autonomie.

Les pays qui s'en sortent le mieux sont justement ceux qui ont pris leur distance vis-à-vis du modèle américain. Une leçon à méditer aujourd'hui.

Eva

TAGS : Eurasie, dollar, libéralisme, Marché, Finance islamique, Bourse, Europe, USA, ONU, OTAN, Banques...


Info : Grave tournant géopolitique
Ban Ki-Moon, l'Euramérique, l'ONU prolonge l'OTAN,  les médias silencieux



Voici une info que je n'ai pas encore eu le temps d'exploiter dans le cadre du blog de l'Atlas alternatif : selon l'AFP du 10 octobre, la Russie réclame une enquête contre le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, après la signature d'un accord qui reconnaîtrait l'Alliance atlantique comme une organisation "de maintien de la paix", a dit l'ambassadeur russe à l'Otan. L'accord aurait été signé sans information des membres du Conseil de sécurité Le secrétaire général de l'ONU "risque de subir une destitution. Ses actions sont honteuses", s'est emporté M. Rogozine. Selon lui, ce document "réhabilite" l'Otan pour ses bombardements en Serbie lors de la guerre du Kosovo, et juge que l'accord a été signé pour que "l'ONU partage le fiasco en cours en Afghanistan", où l'Otan commande la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), sous mandat des Nations unies (AFP http://groups.google.fr/group/fr.soc.politique/browse_thread/thread/0af82f76b7916022, également repris par L'Humanité http://www.humanite.fr/-+2008-10-11_International+-) . En fait les premiers remous contre la manoeuvre de Ban Ki-Moon remontent au début du mois d'octobre. L'accord entre Ban Ki-Moon et le Général Jaap de Hoop Scheffer aurait été signé en secret le 23 septembre. Le ministre des affaires étrangères russes s'en est indigné le 9 octobre (http://en.rian.ru/russia/20081009/117635210.html).

J'avais déjà évoqué dans un article sur le Darfour les liens entre Ban Ki-Moon et l'administration Bush (
http://atlasalternatif.over-blog.com/article-6756462.html). Voilà un bon sujet d'investigation pour les journalistes professionnels, mais, pour l'heure, la grande presse semble se désintéresser complètement du sujet. De même on ne sent pas un grand enthousiasme des journalistes à aller enquêter sur les rumeurs de corruption par la mafia albanaise (http://www.svd.se/nyheter/utrikes/artikel_1863409.svd) de M. Martti Ahtisaari, émissaire de l'ONU appointé par M. Ban Ki-Moon, qui, l'an dernier, valida la déclaration unilatérale d'indépendance du Kosovo et depuis lors a été brillamment récompensé pour ce geste par en obtenant le prix Nobel de la Paix (ce n'est pas la première fois que ce prix revient aux semeurs de désordre et de guerre).

Ce qui est aussi désagréable en ce moment dans cette affaire de police de l'OTAN au Kosovo, c'est qu'on voit se mettre en oeuvre  le rêve d'Edouard Balladur, à savoir une "Euramérique" fusionnée. Quelque 80 Américains - essentiellement des policiers, plus quelques juges et procureurs - contribueront à la mission européenne (illégale car non avalisée par l'ONU) de police et de justice au Kosovo, marquant ainsi la première participation des Etats-Unis à une opération de l'Union européenne (UE), aux termes d'un accord signé mercredi à Bruxelles (source AFP 22 octobre 
http://www.france24.com/fr/20081022-kosovo-quelque-80-americains-vont-participer-a-mission-lunion-europeenne). Mais là encore, grand silence de nos chers médias "professionnels" sur le sujet.

Pour mémoire, rappelons que, pour l’année 2008, 282 millions d’euros ont été prélevés sur vos impôts pour être distribués à la grande presse sous forme de subventions diverses, sans parler des exonérations fiscales à ces groupes  (
http://danielegiazzi.typepad.fr/ump/files/septembre_2008rapport_giazzicomplet.pdf). Vous pouvez demander des comptes sur l'usage qui est fait de votre argent.

http://delorca.over-blog.com/article-24172272.html



Ban Ki-Moon aurait placé
les forces de l'ONU
au service de l'OTAN

 


Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, et celui de l’OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, ont signé un mémorandum secret entre leurs deux organisations, le 25 septembre 2008 à New York (photo).


En violation de la Charte de San Francisco, fondatrice de l’Organisation des Nations Unies, ce document n’a pas été soumis au Conseil de sécurité, ni préalablement à sa signature, ni postérieurement.


Son existence a été rendue publique avec une froide colère par le représentant de la Russie auprès de l’OTAN et confirmée par le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.


Sous couvert d’assistance technique, le mémorandum rendrait possible un engagement commun des forces de l’ONU et de celles de l’OTAN non seulement en application de résolutions de l’ONU, mais aussi de directives de l’OTAN.

Un tel accord n’aura forcément que des conséquences pratiques limitées, les casques bleus n’étant pas réquisitionnables sans l’autorisation de leur État d’origine. Mais il augmentera la confusion, déjà palpable sur certains théâtres d’opération entre l’ONU et l’OTAN, comme ce fut la cas en ex-Yougoslavie ou aujourd’hui au Liban.
 

http://www.voltairenet.org/article158268.html
http://www.marcfievet.com/article-24132808.html




Et à propos de l'ONU, ce curieux article sur


Al Gore, l'ONU, le contrôle de la population..

J'ai trouvé ce texte sur http://www.evangelium-vitae.org/

Asianews nous propose un regard particulièrement intéressant sur Al Gore, qui a reçu le Prix Nobel de la Paix 2007.

Al Gore : ex vice-président des USA est tête de file de ceux qui prônent l'idéologie du "catastrophisme", à propos du climat, que les scientifiques définissent "très improbable". En fait, se cache derrière cela, le culte de GAIA, la Terre ; et au final, d'attaquer le christianisme. Pour Al Gore, la réponse aux problèmes de pollution est toute simple : le contrôle de la population, aussi à travers l'avortement.

Prenons le temps d'entrer mieux dans l'enjeu du choix d'Al Gore, comme Prix Nobel de la Paix 2007 : (traduction EDV)" La Commission de l'ONU (Intergovernmental Panel on Climate Change, Ipcc), dans ses rapports, continue de revoir à la baisse le chiffre sur les possibles désastres sur l'environnement : en février dernier, par exemple, à la Conférence sur le climat, on a suggéré que d'ici à 2100, les mers s'élèveront de 38 centimètres. Il y a 6 ans, une prédiction d'un élévation du niveau des mers allait jusqu'à 48 cm et en 1990, de 68 cm. Le Président de la Commission Rajendra Pachauri, a souvent déclaré qu'il voulait se servir des chiffres pour "bousculer les personnes et les gouvernements à faire quelque chose". Alarmisme donc.

Un alarmisme extrêmement puissant est celui qui caractérise l'ex vice-président Al Gore, dans son film : "une vérité qui dérange", où il prédisait une élévation du niveau des mers jusqu'à 7 mètres (contredisant ainsi l'ONU), qui summergerait ainsi Shanghai, la Floride, la Hollande. Il prédisait, en outre, comme conséquence, que toute l'Europe plongerait dans une nouvelle aire glaciale.

Les climatologues affirment que tout ceci est "très improbable". A cause de cela, le film d'Al Gore, même s'il a été applaudit dans bien des festivals du cinéma, a été considéré "non scientifique" et sa diffusion rejetée dans les écoles d'Angleterre.

Justement, Stockholm n'a pas décerné à Al Gore le Nobel de la Science. Mais pourquoi a-t-il obtenu le Nobel de la Paix ?

Quel est donc la contribution qu'apporte à la paix un politicien-recyclé-écologiste, qui voit les êtres humains comme la cause d'une apocalypse imminente et trouve que la meilleure manière pour l'arrêter soit le contrôle à tout prix sur la population ?

Al Gore est un pro avortement. Il en est convaincu. Pour lui, l'avortement est présent dans le contrôle démographique. Comme celui qui est pratiqué en Chine. Il est pour l'avortement aussi à cause de motifs "religieux" ...

En réalité, comme Benoît XVI le met en lumière depuis un moment, le christianisme a libéré l'homme du poids du mythe et de la nature, ouvrant au progrès scientifique et de dominer sur le cosmos. Mais les désastres écologiques sont davantage à attribuer à une société qui est allée contre Dieu, vers un monde illuministe qui s'érige "patron" et non "gardien" de la terre.

Le résultat de tout cela, comme le dit un missionnaire à Asianews, est que beaucoup de responsables de l'ONU en mission en Afrique, distribuent des préservatifs et la spirale pour freiner les naissances, donnant en même temps des leçons d'anti-christianisme.

Nous craignons que ce Prix Nobel pour la Paix décerné à Al Gore, soit davantage une manière de déclencher une guerre contre l'homme et contre Dieu"

http://david.cabas.over-blog.fr/article-24131762-6.html

A lire :
(Al GORE et ses projets - mais aussi :)

L'Agenda de l'ONU
http://consciencedupeuple.com/html/l_agenda_de_l_onu.html

Trouvé également, cette traduction :

NATIONS UNIES -
L’HEURE DE LA RÉFORME A-T-ELLE ENFIN SONNÉ ?

 

 

Par John Barry – Paru dans Newsweek                                                     

Traduit édité par Courrier international - n° 753
- 7 avr. 2005           


Kofi Annan a présenté le 21 mars dernier un ambitieux plan de réforme de l’ONU. Mais tout dépendra de la bonne volonté de Washington. D’autant qu’Annan est éclaboussé par le scandale qui touche son fils.                                

La nomination de John Bolton au poste d’ambassadeur des Etats-Unis aux Nations unies a suscité des réactions allant de la perplexité à l’effondrement. Le choix du président Bush pourrait pourtant être plus opportun qu’il n’y paraît. Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, vient de proposer les réformes les plus radicales depuis la création de l’organisation, il y a soixante ans. Certaines répondent aux critiques américaines, d’autres plairont moins à Washington mais bénéficient d’un soutien important au sein de l’ONU.
Kofi Annan a présenté une “offre globale”, un ambitieux train de mesures visant à satisfaire tout le monde. Selon lui, une bonne partie des réformes pourraient être réalisées dans le courant de l’année, à condition toutefois que le gouvernement Bush accepte l’idée de globalité. Les propositions de Kofi Annan reposent sur un rapport publié fin 2004 par un comité de sages de divers pays, qui a répertorié les changements trop longtemps différés dans tous les secteurs, de l’aide au développement aux mesures de lutte contre la prolifération des armes, en passant par l’opportunité de reconsidérer les cas où l’usage préventif de la force se justifie.
 
Un retour aux sources de l’organisation

C’est un sentiment de crise qui a poussé Kofi Annan à proposer ces réformes. L’ONU se trouve en effet dans une situation très inconfortable : après la confusion suscitée par la mauvaise gestion du programme Pétrole contre nourriture, il y a eu les révélations sur les abus sexuels commis par des Casques bleus [au Congo]. Au Congrès, les républicains parlent de subordonner la contribution américaine au budget de l’ONU à une liste de réformes souhaitables. Aux yeux de Kofi Annan, la situation actuelle constituerait une bonne occasion pour réformer. “Quand vous voulez changer une institution, toute crise est votre alliée”, commente un de ses collaborateurs.

Dans un document très dense de 63 pages, le secrétaire général propose un retour aux sources. Pour les pères fondateurs de l’organisation, les trois piliers d’un monde nouveau étaient la paix et la sécurité, la justice et les droits de l’homme, et le développement. Dans tous ces domaines, Kofi Annan propose des changements radicaux, et notamment:

– l’élargissement du Conseil de sécurité aux nouveaux géants d’Asie, d’Amérique du Sud et peut-être d’Europe ;

– le remplacement de l’actuelle Commission des droits de l’homme (où siègent la Libye et le Zimbabwe, deux Etats répressifs) par un conseil plus puissant, dont l’accès sera soumis à l’approbation de l’Assemblée générale et interdit aux pays connus pour leurs atteintes aux droits de l’homme ;
– la restructuration du Conseil économique et social en vue d’axer davantage son action sur le développement ;
– le renforcement des opérations de maintien de la paix à l’échelle mondiale afin d’avoir des troupes mieux entraînées, plus rapidement déployées et soumises à un contrôle plus strict sur le terrain, ainsi que la création d’une Commission pour l’établissement de la paix qui intégrerait les missions de reconstruction et de mise en place d’institutions démocratiques à l’issue d’un conflit ;
– et un dégraissage des effectifs au siège de l’ONU.
Pour lutter contre les nouvelles menaces, Kofi Annan propose également :
– une convention de lutte contre le terrorisme basée sur une définition beaucoup plus large du terrorisme, conformément aux vœux du gouvernement Bush ;
– de nouveaux accords pour limiter la prolifération des armes nucléaires, dont l’adhésion de l’ONU à l’Initiative de sécurité contre la prolifération d’armes de destruction massive (ISP) lancée par Bolton durant le premier mandat de George Bush ;
– la reconnaissance du fait que la “légitime défense” contre des “menaces imminentes” et le droit à un usage préventif de la force ont peut-être besoin d’être revus, compte tenu des possibles menaces de terrorisme et de prolifération des armes nucléaires et biologiques.
C’est à dessein que Kofi Annan propose des mesures préconisées par Bush. Le secrétaire général a passé de longues heures à convaincre des Etats membres que, pour survivre, l’ONU devait conserver le soutien de son plus gros bailleur de fonds (les Etats-Unis financent 22 % du budget de l’ONU). Ainsi que le note un haut fonctionnaire de l’organisation, Kofi Annan est également persuadé que “le point de vue des Etats-Unis sur l’ONU correspond en partie à la réalité”.

C’est là que Bolton entre en scène. Pendant que des journaux comme The Nation proclamaient que le choix de Bush “était un bras d’honneur fait à l’ONU”, Bolton passait quelques coups de téléphone, dont un à Richard Holbrooke, ambassadeur à l’ONU sous Bill Clinton. Ayant eu l’occasion de voir de près, à New York et dans les Balkans, le fonctionnement de l’organisation, Holbrooke connaît bien ses faiblesses, mais aussi ses points forts. Quand Bolton lui a dit que sa mission était de réformer l’ONU, il a lui répondu du tac au tac : “Vous voulez réformer les Nations unies ? C’est le souhait de tout le monde, de [l’ancien président ultraconservateur de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain] Jesse Helms à Kofi Annan. Pour moi, la question est la suivante : faut-il la rendre plus efficace et plus puissante ?” Mi-mars, Bolton a remis à Holbrooke un document de quatre pages en lui disant : “Voilà ce que je pense.”
Le document en question était un discours de Hillary Clinton, qui commençait ainsi : “En dépit de leurs faiblesses et de leur manque d’efficacité, les Nations unies sont une organisation indispensable à tous. Cela veut dire que […] nous devons décider s’il est plus bénéfique pour le monde de la renforcer, de la réformer, de la débarrasser de ses carences administratives et de gestion, et d’augmenter sa capacité de réaction aux crises humanitaires et politiques.” Les Etats-Unis, poursuivait-elle, doivent prendre l’initiative : “Notre pays a intérêt à ce que l’ONU soit plus puissante et plus performante. […] Les Etats-Unis ont beaucoup plus à gagner qu’à perdre d’un appel à la réforme, à la transparence et à l’efficacité.”

Cet échange entre Bolton et Holbrooke donne une vision assez différente de l’intention dans laquelle Bush a envoyé Bolton à New York, en l’occurrence tirer parti de l’hostilité bien connue du gouvernement vis-à-vis de l’organisation pour lui imposer des réformes. Ce qui rend la nomination de Bolton et ses déclarations à Holbrooke d’autant plus curieuses. Bush verrait-il dans la réforme des Nations unies un élément majeur de son second mandat ?  

http://www.nuitdorient.com/n2514.htm


A lire :

ONU,  forum :
ONU, force d'interposition pacifiste

http://forumonu.forumactif.fr/


Va-t-on laisser l'UE achever l'ONU
le 15 juin prochain au Kosovo ?
http://marcfievet.com/article-19059425.html


Vers une réforme
du Conseil de sécurité de l'ONU ?
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/ameriques/20080322.OBS614


Commentaires reçus,
réponses, pour prolonger le sujet :




C'est moins de placer l'onu au service de l'OTAN qu'il s'agit que de reconnaître à l'OTAN un rôle de gendarme du monde en lieu et place du conseil de sécurité, lorsque l'accord entre grandes puissances fait défaut
commentaire n° : 1 posté par : fred le: 29/10/2008

En fait il ne s'agit pas tant de mettre l'ONU au service de l'OTAN que d'employer l'OTAn comme gendarme du monde à la place du conseil de sécurité en cas de véto russe ou chinois, c'est de cela qu'il s'agit.
commentaire n° : 2 posté par : fred le: 29/10/


Fred, merci de ton intervention
J'ai mis "prolonge" au lieu d'au service, dans le titre. C'est mieux ainsi ?
Bien à toi Eva
commentaire n° : 3 posté par : eva (site web) le: 29/10/
 
Oui, Fred, les Occidentaux sont de faux démocrates. En Palestine, ils ont voté librement, mais le résultat ne convenait pas à l'Empire, qui s'est donc retourné contre les électeurs. Même chose à l'ONU, on vote à condition que tous votent comme les Occidentaux le veulent. Sinon, on contourne comme ici avec l'ONU-OTAN.

Quelle imposture ! Tout n'est qu'hypocrisie : fausse démocratie, fausse liberté, votes truqués acquis d'avance aux desirata de l'Empire, etc. C'est ignoble. Au final, les peuples sont toujours floués, on ne tient pas compte de leurs avis, désirs, besoins. Révoltant !
bien à toi Eva
commentaire n° : 4 posté par : eva
(site web) le: 29/10/


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Info à l'attention des lecteurs
A relayer svp...

ATTENTION !
Nouvelle façon de voler une voiture -

A diffuser autour de vous. Ce message vient d'une personne qui travaille à la MACIF et qui enregistre ce genre de plainte de plus en plus fréquemment. Soyez avisés qu'une nouvelle façon de voler une voiture est en opération.

Vous marchez dans un parking, déverrouillez votre auto et montez. Vous verrouillez toutes les portes, mettez le contact et embrayez pour reculer. Soudain vous regardez dans votre rétroviseur pour reculer et remarquez un morceau de papier collé sur la vitre arrière. Vous vous remettez au point mort, vous déverrouiller les portes et vous sortez de votre véhicule pour enlever ce papier qui vous cache la vue. Lorsque vous êtes derrière l'auto, c'est là qu'apparaissent les voleurs qui sortent d'on ne sait où, sautent dans votre voiture et partent ! Le moteur tournait. La plupart des personnes laissent leurs papiers, leur sac à main... dans la voiture. De plus, ils vous passent presque sur le corps lorsqu'ils démarrent.

SOYEZ AVISÉS QUE CE NOUVEAU STRATAGÈME EST DE PLUS EN PLUS UTILISÉ. Si cela vous arrive, démarrez et enlevez ce papier plus tard. Faites parvenir ceci à tous vos amis et votre famille... et spécialement aux femmes, car un sac à main contient en général toutes vos identifications. Et ils ont alors clefs et adresses... Alors faites attention !  

Cordialement. Franck BEZOT Siège Social MACIF





Crise financière : on vous ment !

Contrairement à ce qui est dit et écrit, les Etat occidentaux ne sont pas en train de nationaliser des banques

mais c’est le système financier international qui est en train d’avaler les dernières résistances du secteur public.

Le capitalisme fait sa mue du siècle (..)

Il faut plus d’argent pour le capitalisme, c’est sa logique. Pour combien de temps encore ?

http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=3694


La mort de l’Empire américain
Les États-Unis s’autodétruisent
et entraînent le reste du monde
avec eux.
La finance islamique
est saine et éthique.


«
Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que le sont les armées» (Thomas Jefferson, président américain. 1743-1826)

 

Les États-Unis se meurent. Ils s’autodétruisent et entraînent le reste du monde avec eux.

 

(..) L’ampleur de cet effondrement financier est due au fait que tout était basé sur du vide (..)

Après le 11 septembre, George Bush a dit à la nation de dépenser et, en pleine guerre, c’est ce que la nation a fait. Elle a emprunté à des niveaux sans précédents afin de payer non seulement sa guerre au terrorisme au Moyen-Orient (coûts estimés à quatre billions de dollars), mais aussi ses baisses d’impôts au moment même où ces impôts auraient dû être haussés. (..) C’était, comme l’a dit une économiste, une « orgie d’excès ».

 

C’était de l’excès de dépenses en temps de guerre. Jamais dans l’histoire un pays n’a été impliqué dans un conflit sans sacrifice, sans réductions budgétaires, sans augmentation d’impôts et sans conservatisme économique (..)


L’Europe a alors décidé qu’elle ne serait plus jamais ruinée par les excès des États-Unis. La « vieille Europe » en avait peut-être assez de se faire dicter sa conduite par les États-Unis, qui ont refusé de faire des compromis sur les prêts qu’ont contractés leurs pays détruits après la Seconde Guerre mondiale. Le 13 octobre, les nations autrefois divisées de l’Europe ont approuvé unilatéralement un plan de sauvetage totalisant 2,3  billions de dollars. C’est trois fois plus que le plan américain pour une catastrophe que seul les États-Unis ont créée.

 

À la mi-octobre, le Dow, le NASDAQ et le S&P 500 ont effacé tous les gains accumulés dans la dernière décennie. Le stratagème frauduleux pyramidal de l’argent facile à partir de rien a résulté en une surabondance du crédit, une exagération des prix des maisons, ainsi qu’en une incroyable évaluation des actions, due au fait que les investisseurs ne retireraient pas leur argent tous en même temps. Mais tout s’effondrait à une vitesse casse-cou, sans solution à l’horizon. Le président Bush a dit que les gens ne devraient pas du tout s’inquiéter parce que les « États-Unis sont la destination la plus attrayante pour les investisseurs du monde entier ».

 

(..) Ce n’est que lorsqu’il y a une guerre que les États-Unis en profitent.

 

La Russie ne tolèrera pas une nouvelle guerre froide avec la multiplication des missiles balistiques. Pour sa part, le Moyen-Orient a vu son allié historique se transformer en son pire cauchemar, qu’il soit militaire ou économique. Ces nations ne continueront plus à appuyer le dollar comme monnaie internationale. Les États-Unis ne contrôlent plus l’économie mondiale et sont redevables au reste du monde. Ils ne pourront plus demander à leurs plus grands fournisseurs de pétrole du Moyen-Orient d’ouvrir leurs portefeuilles bancaires afin d’être transparent et démontrer l’absence de corruption ou de connexions terroristes sans qu’il n’y ait de conséquences : la plus grande corruption criminelle de l’histoire vient d’être perpétrée par les États-Unis.

 

C’était la meilleure escroquerie en ville : être bien payé pour vendre du risque en grande quantité, échouer, et laisser les gouvernements régler le problème au détriment des contribuables qui n’ont jamais même vu un sous de la richesse commune.

 

Il n’y a pas de solution facile à la crise, ses effets se multiplient comme une maladie contagieuse.

 

Ironiquement, les banques islamiques sont celles qui sont le moins affectées par la crise.

.Elles ont été largement à l’abri de l’effondrement, car elles prohibent l’acquisition de richesses par le jeu (ou l’alcool, le tabac, la pornographie ou les actions dans les compagnies d’armement) et interdisent l’achat et la vente d’une dette, ainsi que l’usure. De plus, les lois bancaires de la Charia interdisent d’investir dans une compagnie dont les dettes excèdent 30 %.

 

Même si les banques islamiques font partie de l’économie mondiale, l’impact d’une exposition directe aux investissements dans le crédit hypothécaires à risque a été négligeable.

 

Il y a huit ans, en mai 2000, le banquier islamique saoudien Son Altesse Dr. Nayef Bin Fawaz al Chaalan a donné une série de conférences dans les États du golfe. À l’époque, ses recherches démontraient que les investissements arabes aux États-Unis, se chiffrant à 1,5  billions de dollars, étaient effectivement pris en otage et il recommandait de les retirer et de les réinvestir dans des actifs tangibles du marché arabe et islamique. « Pas dans des actions par contre, car la bourse peut être manipulée à distance, comme nous l’avons vu ces dernières années dans les marchés arabes, où des milliards de dollars se sont évaporés. »

 

Il a alors annoncé qu’il était certain que le système économique étasunien était au bord de l’effondrement, en raison de ses dettes cumulatives, de l’accroissement constant de son déficit, et de l’intérêt sur cette dette.

 

« Les banques islamiques, affirmait le Dr. al Chaalan, protègent toujours la richesse des individus tout en mettant un bouchon sur l’égoïsme et l’avarice. Il possède le meilleur du capitalisme, en filtrant ce qu’il a de négatif, et le meilleur du socialisme, en filtrant aussi ce qu’il a de négatif ». Les deux systèmes devaient inévitablement échouer.

 

« La différence fondamentale entre le système économique islamique et le système capitaliste, poursuit-il, est que dans l’Islam, la richesse appartient à Dieu, l’individu n’étant que son administrateur. C’est un moyen et non une fin. Dans le capitalisme, c’est l’inverse : l’argent appartient à l’individu et est un but en soi. Aux États-Unis, spécifiquement, l’argent est vénéré comme un Dieu. »

 

En somme, le krach du système économique mondial est le résultat de l’arrogance fiscale des États-Unis, fondée sur un type de règlements pour eux, et un autre pour le reste du monde. Sa finance créative accrue a leurré son peuple en lui donnant un faux sentiment de sécurité, et le pays ressemble désormais à l’échec total du capitalisme.

 

Tout l’exercice de la démocratie par la force contre les nations arabes musulmanes a presque mis les États-Unis en faillite. La guerre froide est terminée et les États-Unis n’ont rien à offrir : pas d’exportations, pas de production, peu de ressources naturelles, ni d’économie dans le secteur des services.

 

Les marchés ayant résisté le plus aux politiques américaines, en restreignant les investissements directs aux États-Unis, sont ceux-là même qui se débrouilleront le mieux et finiront premiers.

 

Mais pas avant d’avoir payé un prix très élevé.

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=10746
http://illusions-de-mouvements.over-blog.com/article-25875154.html



Il faut organiser la banqueroute
du système financier international

De plus en plus de responsables politiques réclament la tenue d'un nouveau Bretton Woods. Jacques Cheminade n'a pas attendu la crise financière pour appeler à une refondation complète du système financier international
Jacques Cheminade : Nous subissons aujourd'hui les effets de la dérégulation financière mondiale entamée en 1971 avec la fin de la convertibilité du dollar en or. Cette décision a sonné la fin de l'ordre monétaire international mis en place à la fin de la seconde guerre mondiale lors de la conférence de Breton Woods

http://www.capital.fr/actualite/Default.asp?interview=O&numero=71347&Cat=ACT
http://david.cabas.over-blog.fr/article-24231261.html


Liste des paradis fiscaux :
http://r-sistons.over-blog.com/article-23714094.html

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Published by R-sistons à l'intolérable - dans L'Empire
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commentaires

eva 02/11/2008 17:40

Yann, la finance islamique me semble ETHIQUEmaintenant, si tu veux me filer un article, des liens, pour étayer ton affirmation, je prends ! Je suis juste une chercheuse de vérité, de Bien.... pas de parti-pris, mais la quête dautres solutions... Bien à toi Eva

yann 02/11/2008 16:38

la finance islamique, une aternative à quoi ? Si tu t'es interessée au problème, tu as dû te rendre compte de l'énorme hypocrisie de ces fameuses banques halal, non ? dénoncée d'ailleurs d'abord par les musulmans eux memes.C'est fou comme en occident, au nom de l'anti américanisme, on se met à adorer tout ce qui s'habille de la charia. je pense qu'on peut dénoncer les deux systèmes

eva 30/10/2008 00:08

Je viens de changer la présentation, pour que ça soit mieux mis en valeur (Déclaration Cheminade)je me suis abonnée à ton blog - l'es-tu au mien ???Bien à toi Eva

David C. 29/10/2008 23:55

merci pour les liensDavid C.david.cabas.over-blog.fr

eva 29/10/2008 18:16

Oui, Fred, les Occidentaux sont de faux démocrates. En Palestine, ils ont voté librement, mais le résultat ne convenait pas à l'Empire, qui s'est donc retourné contre les électeurs. Même chose à l'ONU, on vote à condition que tous votent comme les Occidentaux le veulent. Sinon, on contourne comme ici avec l'ONU-OTAN.Quelle imposture ! Tout n'est qu'hypocrisie : fausse démocratie, fausse liberté, votes truqués acquis d'avance aux desirata de l'Empire, etc. C'est ignoble. Au final, les peuples sont toujours floués, on ne tient pas compte de leurs avis, désirs, besoins. Révoltant !bien à toi Eva

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