5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 18:41



J'ai trouve le texte ci-joint (N°1),
que je m'empresse de vous offrir,
en vous demandant de le relayer partout.
Il montre les mécanismes
qui font notre malheur,
et ce qu'est réellement
l'Amérique que Sarkozy
nous propose en exemple.
Sauve qui peut !
Le capitalisme,
et l' Amérique,
sont nos ennemis.
Démonstration...

La guerre comme une
nécessité économique !



La crise financière : Son vrai visage

Le modèle américain.
Un modèle pour nous ? Glupp !
"L'ami" américain (tu parles !)

Comment nous sommes floués
à toutes les étapes
par le capitalisme

L'humain ne doit pas être
sacrifié au financier - au Capital !




1e texte :

Faire le choix de l'homme
contre celui des voleurs !

La crise financière qui secoue la planète montre l'urgence, pour l'avenir de l'humanité, de faire le choix de l'homme contre le capitalisme.


D'où vient la crise ?

La crise n'a rien de fatal ! C'est la conséquence de choix humain : le choix des banquiers et des spéculateurs, et des pouvoirs qui sont à leur service. C'est un jeu de bonneteau, dont notre vie est l'enjeu !

Le mécanisme est simple. Tout d'abord, aux USA, il y a eu le blocage des salaires, les licenciements, la vie de plus en plus difficile pour une immense majorité de salariés américains. Aux USA, le salaire minimum est à 500 dollars soit 340 euros : Aux USA il ne s'agit pas d'un RMI que l'on a en restant à la maison : Non, il faut travailler pour gagner ces 340 euros, comme avec le RSA !

Mais pour travailler aux USA, il faut avoir une voiture, car il y a peu de lignes de bus et quasiment pas de trains ; Le Service public, ils ne connaissent pas ! L'automobile est obligatoire car le boulot à 340 euros est parfois à 10km, ou 150km. Mais pour avoir une automobile il faut s'endetter.


Première étape de la crise
:


Le banquiers ont trouvé la solution :le prêt hypothécaire (Il était aussi dans les propositions du candidat Sarkozy!).

Le mécanisme de base: Vous possédez votre maison, parce qu'autrefois vous avez eu un bon salaire ; vous l'avez perdu ; et vous avez retrouvé un travail à 340 euros, mais très loin. Pas de problème ! La banque vous prête, mais en hypothéquant la maison. Elle vous prête, mais avec des prêts à taux d'intérêt fluctuant, selon le prix des maisons. Elle sait que vous ne pourrez pas rembourser les prêts, mais elle vous prête car elle veut vous dépouiller. Dans un premier temps, pas de problème, car le prix de maisons grimpe.


Deuxième étape de la crise :

 Patatras, le prix de l'immobilier chute. Normal, beaucoup de salariés n'ont pas pu rembourser les prêts (normal, avec un salaire à 340 euros !). Les banques les ont expulsés, et ont mis en vente les maisons. Mais il y en a trop à vendre ; le « marché » s'effondre !


Troisième étape de la crise 
:

Les banquiers américains, trouvent une parade ; faire payer les autres banquiers et les assureurs, et dans ces banquiers et assureurs, il y a, bien évidemment, des banquiers français et européens (exemple : les Caisses d'épargne, les assurances, etc., des gens "sérieux" et intelligents"... du moins c'est ce "qu'on" dit !!!).

Car, comme il y a des milliers de maisons en vente et qu'elles ne se vendent pas, les banquiers américains ont vendu les créances à d'autres banquiers, en leur faisant croire qu'ils faisaient une bonne affaire. C'est ce qu'ils ont appelé la « titrisation » (C'est le nom de ce « bonneteau » financier). Bref, c'est du vol !

C'est de l'arnaque ! Que nos "amis (banquiers américains)" ont refilé aux banquiers européens (en général on dit "amis américains" et pas "amis banquiers américains"... mais est-ce si différent ?)


Quatrième étape de la crise
 
:

Il faut rembourser !
Cette fois ci nos financiers, qui ont bien vécu (champagne, caviar, yacht de 50m, casino, Monaco et St Trop, etc.), ne peuvent plus rembourser leurs créances à d'autres banquiers ; les créances ne valent plus rien ! C'est la ruine à l'horizon !




L
a ruine ? Non !

Non, car il y a l'Etat (c'est-à-dire nous) !

Non, car à la tête de l'Etat ils ont pris soin d'y placer leurs copains !

Et pour financer l'Etat, donc les dettes des banquiers, il y a vos impôts ! Nos impôts !

A vos porte-monnaie !!

Rassurés ?


Le capitalisme ? C'est le vol !



Desin de Mariali


Le « bonneteau » est un jeu illicite qui se joue(ait) sur les marchés avec un pion et trois gobelets. On cache le pion sous un gobelet. On déplace rapidement les gobelets, et on demande où, sous quel gobelet, est le pion. C'est toujours celui qui tient le gobelet qui gagne. Et bien le capitalisme c'est pareil. C'est ce que les banquiers et les financiers européens (et donc français) ont oublié ! Mais dans le bonneteau, le policier arrête celui qui manipule les gobelets. Ici on aide le manipulateur de gobelet à poursuivre "le jeu", et à continuer de spolier la masse des salariés !

Car, dans tout système, la richesse vient du travail des hommes et des femmes.

Le système capitaliste n'existe que pour aspirer vers une minorité, la plus grande part des richesses produites par le travail humain.

Pour cela , il y a d'abord, les pressions sur les salaires en faisant en sorte qu'ils soient le plus bas possible par rapport aux prix. Il y a la lutte contre "les charges".




I
l y a ensuite l'organisation de monopoles, de groupes et de cartels d'entreprises, pour empêcher la libre concurrence (tout en disant qu'ils sont « pour »). Plus les salariés se concurrencent et plus la part de richesse qui est aspiré vers les exploiteurs est importante ! Car s'ils sont pour la concurrence, c'est pour la mise en concurrence des salariés, pas celle des exploiteurs.

Et, ensuite, il y a tout un arsenal financier (prêts, cautions, assurances, etc.), et d'impositions (TVA, etc.), pour poursuivre l'extorsion de la plus value.

Enfin il y a la guerre, stade suprême de l'exploitation, stade suprême du vol organisé !

Aujourd'hui, après avoir aspiré les richesses produites, et les avoir dilapidées, ils proposent de se faire rembourser par l'Etat (c'est à dire par vous !) pour pouvoir recommencer !

Heureux ?

C'est quand qu'on fait la Révolution ?

Gilles, militant syndical
sur le blog
http://eldiablo.over-blog.org/article-23399413.html





Eva : Les affaires sont florissantes ? Les profits sont privatisés.
Mais les pertes, elles, sont nationalisées.

Les juteux profits sont accaparés par une minorité,
les pertes sont supportées par les contribuables - nous tous !




2e texte :
Comprendre la crise financière :

Oui les mécanismes de la crise financière qui affectent les banques mondiales ne sont pas simples pour l'individu Lambda. Ce que l'on connaît du système c'est son moteur : la recherche du profit. Celui qui a un capital ne peut avoir d'autre logique que de l'augmenter. Les moyens de le faire ont pu évoluer dans le temps, l'objectif est resté le même.
On a connu des périodes où cette logique là permettait d'assurer le développement d'un pays. En France par exemple le capitalisme a succédé de manière brutale à la féodalité et a permis d'affronter les problèmes auxquels la nation était confrontée.
Cette recherche du profit s'est toujours faite au détriment du prolétariat, celui qui n'a que sa force de travail à échanger contre un salaire. Il lui a fallu s'investir sans cesse dans un combat inéluctable qui prend racine dans le principe même du capitalisme. Celui-ci a cherché à exploiter tout ce qui pouvait l'être et s'est exporté dès sa naissance sur toute la planète, mettant sous sa coupe, par le biais du colonialisme, les peuples qui n'étaient pas en mesure de s'y opposer.


La guerre nécessaire,
source de profit

L
e capitalisme a eu dans son histoire à résoudre des crises graves et il a eu quelquefois recours à la guerre pour le faire.

La guerre présente cet avantage de permettre aux industries de l'armement de tourner à plein rendement et d'assurer des revenus souvent fabuleux à leurs actionnaires. Elle permet aussi de faire taire la contestation sociale et quand elle est finie elle relance, via les reconstructions nécessaires, l'économie et... les bénéfices des entreprises.


L'accumulation du capital exige des profits toujours plus grands et des réponses nouvelles pour les obtenir.

Si l'expansion du capitalisme s'est accompagnée d'infrastructures collectives considérables, aujourd'hui son développement est un frein à celles-ci. Ainsi s'expliquent les attaques contre les services publics qui sont à présent patentes pour tous, La Poste en étant une illustration éloquente.
Dans la recherche du profit les banques prennent des risques. Ainsi aux USA elles ont accordé des prêts hypothécaires importants aux habitants désireux d'acheter leurs maisons. Et comme le pouvoir d'achat des salariés a été battu en brèche par la logique du profit le plus grand dans le temps le plus bref, des difficultés sont apparues pour le remboursement de ces prêts. Ceux-ci n'étaient en rien garantis par la valeur du foncier qui était censée leur correspondre. C'est le mécanisme des subprimes. Le manque à gagner espéré par les banques prêteuses a entraîné la suite, la crise financière qui se traduit par un manque de confiance, la baisse des cours, les faillites... L'individu Lambda peut ne pas se sentir concerné par le phénomène sauf que les solutions qui sont proposées se traduisent par la contribution des... contribuables ! On remarquera au passage que les tenants de la concurrence libre et non faussée font ici appel à l'Etat ! Eh oui l'Etat providence est condamnable pour les autres,
pas pour eux !
Les restrictions budgétaires dans les services publics sont plus que jamais à l'ordre du jour, le pouvoir d'achat, celui des salariés comme celui des pensionnés, est dans le collimateur, ne parlons pas du système de santé ou de l'augmentation du chômage!
Si vous êtes détenteurs de SICAV, ces actions prises par les gens de condition modeste, vous serez ponctionnés : CSG, Remboursement de la Dette Sociale... il ne manque pas d'armes dans la panoplie des défenseurs du capital. On pourra même si nécessaire envisager ici une guerre comme on l'a fait dans le passé : l'Iran par exemple, on essaie d'y préparer les esprits et l'installation de la base militaire d'Abou Dhabi est déjà une tête de pont. La course aux armements participe de cet objectif et assure déjà de juteux revenus aux marchands de canons ! Alors que penser de la crise financière ? Ses effets sont, et seront plus encore demain, dévastateurs. Elle ne vient pas de la stratosphère, c'est une crise du système capitaliste lui-même, un système en fin de course qui produit les pires désordres.

C'est bien lui qu'il faut changer et substituer à sa logique celle de la satisfaction des besoins des hommes.


http://eldiablo.over-blog.org/article-23442575.html



chez_Roger1.JPG

http://npa05.hautetfort.com/

3e texte :
Le démantèlement méthodique
des services publics



Le projet d’ouverture du capital de La Poste est une question épineuse pour le gouvernement. Il est encore possible de le mettre en échec si la pression populaire est suffisamment forte pour obliger le gouvernement à solliciter des autorités européennes une « exception postale » pour la France.

Le Mouvement Républicain et Citoyen a pu observer, au niveau national, lors des échanges entre les partis de gauche, que nos partenaires refusent de prendre en compte la réalité historique des décisions qui ont conduit à ce projet de privatisation de La Poste (voir Le maintien du statut public de La Poste est un enjeu politique majeur - 17 septembre 2008).

Or, cette décision résulte d'un démantèlement méthodique des services publics d'intérêt général dans l'Union européenne (UE) et dans le cadre plus global de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) dont l’objectif est de favoriser partout le libre échange et d’ouvrir à la concurrence le marché des services.

C’est pourquoi le MRC tient à présenter tous les éléments qui ont trait à cette question. Voici des extraits du texte (la première partie, historique) qui a été publié hier sur son site.

La véritable histoire de
la privatisation de la Poste


(..) cette décision n'est pas le dernier éclat d'un gouvernement qui s'emploie avec assiduité à mettre en oeuvre un désengagement massif de l'Etat dans de nombreux domaines. L'ouverture du capital de la Poste n'a ainsi rien à voir avec la révision de la carte judiciaire ou celle de la carte militaire.

Elle résulte d'un démantèlement méthodique des services publics d'intérêt général dans l'Union européenne (UE) et dans le cadre plus global de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) dont l’objectif est de favoriser partout le libre échange et d’ouvrir à la concurrence le marché des services.


Suite à
http://mrc53.over-blog.com/article-23362510.html






 
http://petitimmonde.blogspot.com/

4e texte :
Devoir de mémoire :
Les pauvres



"À Mulhouse, à Dornach
, le travail commençait à cinq heures du matin et finissait à cinq heures du soir, été comme hiver. [...]

Il faut les voir arriver chaque matin en ville et partir chaque soir. Il y a parmi eux une multitude de femmes pâles, maigres, marchant pieds nus au milieu de la boue et qui à défaut de parapluie, portent, renversés sur la tête, lorsqu'il pleut ou qu'il neige, leurs tabliers ou jupons de dessus pour se préserver la figure et le cou, et un nombre plus considérable de jeunes enfants non moins sales, non moins hâves, couverts de haillons, tout gras de l'huile des métiers qui tombe sur eux pendant qu'ils travaillent.

Ces derniers, mieux préservés de la pluie par l'imperméabilité de leurs vêtements, n'ont même pas au bras, comme les femmes dont on vient de parler, un panier où sont les provisions de la journée; mais ils portent à la main, ou cachent sous leur veste ou comme ils peuvent, le morceau de pain qui doit les nourrir jusqu'à l'heure de leur rentrée à la maison.

Ainsi, à la fatigue d'une journée démesurément longue, puisqu'elle a au moins quinze heures, vient se joindre pour ces malheureux celle des allées et venues si fréquentes, si pénibles.

Il résulte que le soir ils arrivent chez eux accablés par le besoin de dormir, et que le lendemain ils sortent avant d'être complètement reposés pour se trouver à l'atelier à l'heure de l'ouverture.»

«J'ai vu à Mulhouse, à Dornach et dans des maisons voisines, de ces misérables logements où deux familles couchaient chacune dans un coin, sur la paille jetée sur le carreau et retenue par deux planches... Cette misère dans laquelle vivent les ouvriers de l'industrie du coton dans le département duHaut-Rhin
 est si profonde qu'elle produit ce triste résultat que, tandis que dans les familles des fabricants négociants, drapiers, directeurs d'usines, la moitié des enfants atteint la vingt et unième année, cette même moitié cesse d'exister avant deux ans accomplis dans les familles de tisserands et d'ouvriers de filatures de coton.»

Parlant du travail de l'atelier, Villermé
 ajoute: «Ce n'est pas là un travail, une tâche, c'est une torture, et on l'inflige à des enfants de six à huit ans. [...] C'est ce long supplice de tous les jours qui mine principalement les ouvriers dans les filatures de coton.»

Et, à propos de la durée du travail, Villermé observait que les forçats des bagnes ne travaillaient que dix heures, les esclaves des Antilles
 neuf heures en moyenne, tandis qu'il existait dans la France qui avait fait la Révolution de 89, qui avait proclamé les pompeux Droits de l'homme, des manufactures où la journée était de seize heures, sur lesquelles on accordait aux ouvriers une heure et demie pour les repas.

"Nous avons faim et nous voulons manger ! ... Vrai, nous n'avons pas un rouge liard, mais tout gueux que nous sommes, c'est nous cependant qui avons moissonné le blé et vendangé le raisin...»
Paul Lafargue.


-J'ai lu que l'on commence parfois dès 6 ans mais de préférence après la 1ère communion, les patrons évitant ainsi de devoir libérer les enfants pour aller au catéchisme.

On est engagé dans les carrières et les briqueteries, dans les verreries, les aciéries, les filatures, dans les charbonnages où les petits enfants remplissent et tirent les wagonnets. En plus de leur journée, avec les femmes, ils grimpent sur les terrils et cherchent les morceaux de charbon qui ont échappé aux mineurs.

Dès Six ans, les enfants sont envoyés à l'usine où ils font des journées de 5h du matin à 10h dusoir, avec une pause d'1/4h pour déjeuner et 1/2h pour dîner. "Beaucoup d'enfants arrivent juchés sur les épaules de leur père, encore endormis." Je ne peux pas lire cette phrase sans réprimer des larmes. Une journée de 12h est "légère". Dans certains métiers, c'est le jour qui rythme le travail : long en été, plus court en hiver. Mais l'éclairage artificiel se répand et libère du soleil. Le salaire est très bas, souvent moins du prix d'un pain à l'heure.

Victor Hugo a beaucoup écrit sur la misère des enfants, sous des formes variées. Le roman "Les misérables" par exemple ou ce poème-ci:

"Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?
Ces doux êtres pensifs, que la fièvre maigrit ?
Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?
Ils s'en vont travailler quinze heures sous les meules ;
Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement
Dans la même prison le même mouvement.
Accroupis sous les dents d'une machine sombre,
Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre,
Innocents dans un bagne, anges dans un enfer,
Ils travaillent. Tout est d'airain , tout est de fer.
Jamais on ne s'arrête et jamais on ne joue.
Aussi quelle pâleur ! La cendre est sur leur joue.
Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las.
Ils ne comprennent rien à leur destin, hélas !
Ils semblent dire à Dieu : « Petits comme nous sommes,
Notre Père, voyez ce que nous font les hommes ! »
Victor HugoLes Contemplations, 1856

-Cette horrible condition concernait des millions et millions d'enfants, de femmes, d'hommes. C'est de leur labeur incessant, du martyr légal du prolétariat à ManchesterLiverpool, Mulhouse, Fourmi, Turin,Barcelone, etc...etc...etc...., que naquit l'accumulation primitive de la considérable richesse et supériorité de l'Europe.

Nous ne devons aucunement repentance à quiconque, crifcrancraf et autres trou du cruf....Cette mémoire tragique je la porte dans mon coeur et dans mon sang. Tant que j'aurais un souffle de vie je ne laisserai jamais personne, les tard venus, les descendants des pileurs de millet, ou des gras fourreurs, diamantaires et usuriers au Maroc et ailleurs, prétendre que nous devrions ce que nous avons à d'autres qu'à nous mêmes. Ces droits, cette liberté dont ils profitent, largement, ici, les détruisant, incapables qu'ils étaient eux-mêmes de "monter à l'assaut du ciel", depuis le fond des mines, comme le Grand Prolétariat Européen.

Le moi est haïssable, il ne convient pas de parler de soi. Cependant il me faut répondre à certains. A priori, de par mon caractère et par tempérament, j'eusse été plus fraternel et plus universaliste, car je hais la bourgeoisie, toutes les bourgeoisies, et n'estime que les travailleurs, ouvriers et paysans. Mais j'ai vu ce que j'ai vu. Observé ce que j'ai observé. J'ai vécu à Paris fin XXème, début XXIème siècle. L'existence détermine la conscience. Pour ce qui concerne ma modeste personne, quelque chose d'irréparable, un mépris, un dégoût, est advenu. Rien, désormais, pas même la guerre qui vient, la sale guerre impérialiste, ne saurait effacer cette expérience existentielle. Il me faudrait renier, non pas des idéologies, dont je n'ai cure, mais le plus sacré, le plus intime, le sanctuaire, le saint du saint. Où, entre autres choses je conserve la mémoire, le sentiment tragique du destin de ma race.

Félix Niesche  /22 sept 2008

http://petitimmonde.blogspot.com
http://www.marcfievet.com/article-23438079.html

Même pas vous...



http://laplote.over-blog.fr/article-23285883.html


Pourquoi tant de dettes mortelles ?

Les dirigeants des banquiers trop confiants dans le modèle "d'économie de marché" institué en dogme comme étant probablement "le meilleur système socio-économique ayant existé et connu jusqu'à ce jour". Ils n'ont pas vu que la partie était truquée dès le début, que le croupier trichait, que le casino gagnait TOUJOURS !!

Un excellent livre nous parle mieux que je ne pourrais le faire, de la manière dont certains banquiers internationaux contrôlent les politiques gouvernementales, comment ils font baisser le cours des actions de concurrents convoités ou génants (pour les gobés en sous mains), comment ils jouent de leurs "effets levier" sur les marchés des "produits dérivés", etc.

Comment des banquiers internationaux sans scrupules sont occupés à faire sombrer toute l'économie par leur folle cupidité et par goût du pouvoir ?

suite à http://lapromo.neufblog.com/leveilleur/2008/10/pourquoi-tant-d.html


Crise financière mondiale
L’US $ est une monnaie privée !

On ne peut comprendre la crise financière actuelle, ni les rapports de force internationaux, sans tenir compte du caractère privé de la Banque centrale des États-Unis (la « Fed »). C’est elle, c’est-à-dire un consortium de banques privées, et non le gouvernement de Washington qui édite les billets verts. Les manipulations du système monétaire et du système des changes provoquent le scandale le plus important de notre époque.

Pour la première fois, l’escroquerie monétaire atteint des dimensions mondiales, parce qu’elle a lieu effectivement dans le monde entier, qu’aucun gouvernement ne peut plus la contrôler ni la stopper ou l’empêcher et que, formellement, elle a même lieu légalement en raison de lois désuètes. L’étape décisive dans la rupture avec la monnaie d’Etat a été la fondation, en 1913, du Système fédéral de réserve des Etats-Unis.......

Dès la fin du XIXe siècle, les banques sous la coupe de l’empire Rotschild ont lancé une grande campagne pour prendre le contrôle de l’économie des Etats-Unis.

Venant d’Europe, les Rotschild ont financé la Banque J.P. Morgan & Co., la Banque Kuhn Loeb & Co., John D. Rockefellers Standard Oil Co., les chemins de fer d’Edward Harriman et les aciéries d’Andrew Carnegie. Aux environs de l’an 1900, les Rotschild ont envoyé aux Etats-Unis un de leurs agents, Paul Warburg, pour coopérer avec la Banque Kühn Loeb & Co. Jacob Schiff et Paul Warburg ont lancé une campagne visant à instaurer des « Federal Reserve Banks » (FED), instituts privés d’émission.

Appuyés par les deux grands groupes financiers Rotschild et Rockefeller, ils sont parvenus à fonder une banque centrale privée ayant le droit d’émettre sa propre monnaie, moyen légal de paiement garanti à l’origine par l’Etat.

L’instauration de la FED en 1913 a permis aux banquiers internationaux de raffermir leur puissance financière aux Etats-Unis. Paul Warburg a été le premier président de la FED. Le XVIe amendement de la Constitution états-unienne, qui a permis au gouvernement de prélever un impôt sur le revenu, a suivi la fondation de la FED.

Telle était la conséquence du fait que le gouvernement ne pouvait plus émettre sa propre monnaie. Ainsi, les banquiers internationaux faisaient indirectement main basse sur le patrimoine privé des citoyens états-uniens.

A l’époque, les plus importants actionnaires de la FED étaient :

1. Les banques Rothschild de Paris et de Londres

2. La Banque Lazard frères de Paris

3. La Banque Israel Moses Seif en Italie

(..)

Après la Première Guerre mondiale, les réserves d’or mondiales ont été accumulées dans cette banque privée qu’était la FED, de sorte que de nombreuses banques centrales n’ont plus pu maintenir l’étalon-or et que leur pays a sombré dans la déflation = la première crise économique mondiale.

Même pendant la Guerre mondiale, les Etats-Unis ont exigé des pays en guerre qu’ils paient les armements livrés en or.

Après la fin de la guerre, l’or de l’Allemagne a dû aussi être cédé comme butin de guerre.

A elles seules, plus de 30 000 tonnes d’or du monde se sont ainsi accumulées aux Etats-Unis.

Cet or a servi de couverture au dollar.

Toutefois, comme une grande partie des dollars étaient détenus dans les banques centrales étrangères comme réserves monétaires, les Etats-Unis ont pu imprimer et dépenser davantage de dollars qu’ils n’avaient d’or.

En effet, les autres pays avaient besoin de dollars pour acheter des matières premières, traitées uniquement en cette monnaie. Outre l’or, le dollar est donc devenu de plus en plus une des réserves monétaires principales des banques centrales étrangères.

Le règne du dollar dans le monde avait commencé.

En 1971, Richard Nixon (37e président des Etats-Unis de 1969 à 1974) a résilié l’obligation de convertir le dollar en or (l’étalon de change-or) et, simultanément, la garantie de l’Etat à propos du dollar.

Depuis lors, le billet vert n’est couvert ni par l’or ni par une garantie de l’Etat ; il s’agit donc de la monnaie privée libre de la FED.

Or la masse monétaire de dollars en circulation déterminée par la FED (depuis mars 2006, celle-ci ne publie plus le chiffre de la masse monétaire M3) est devenue un problème insoluble : pendant que la masse mondiale de biens quadruplait au cours des 30 dernières années, la masse monétaire s’est multipliée par quarante.

Comment fonctionne cette banque privée qui a le droit d’imprimer des dollars ? La FED produit des dollars. Ceux-ci sont prêtés au gouvernement des Etats-Unis contre des obligations qui servent de « sûretés » à la FED.

Les banques de la FED qui détiennent ces titres perçoivent des intérêts annuels. Astucieux, n’est-il pas vrai ?

Dès 1992, les obligations détenues par la FED avaient une valeur de quelque 5 trillions de dollars, et les intérêts payés par les contribuables états-uniens augmentent constamment.

La FED s’est appropriée ce patrimoine incroyable en prêtant de l’argent au gouvernement états-unien et en encaissant alors des intérêts.

La contre-valeur : du papier de couleur, nommé dollar. Répétons-le : le dollar est émis non pas par le gouvernement des Etats-Unis, mais par la FED, qui est contrôlée par des banques privées et met à disposition du gouvernement de l’argent et, en contre-partie, encaisse largement des intérêts et prélève des impôts. Personne ne remarque cette duperie  .(si toi ! c'est le commentaire du veilleur ici dans le texte)

De plus, les obligations émises par le gouvernement donnent à la FED un droit de gage, public et privé, sur l’ensemble des biens-fonds des Etats-Unis.

De nombreuses actions en justice se sont efforcées de faire annuler la loi sur la FED, mais sans succès jusqu’à maintenant.

Le président John F. Kennedy a été le premier à tenter de transformer la FED en édictant un décret présidentiel (« Executive 0rder 11110 »). Peu après, il a été assassiné, probablement par son propre service de renseignement.

Le premier acte de son successeur, Lyndon B. Johnson, a été d’annuler le décret de son prédécesseur dès son retour de Dallas à Washington, dans l ’avion présidentiel.

Et aujourd’hui ?

Les banques privées tentent par tous les moyens de maintenir et d’assurer leur gigantesque source de revenu qu’est le dollar.

Les Etats qui veulent nouer leurs relations commerciales internationales sur la base de l’euro, tels l’Irak, l’Iran ou le Venezuela, sont déclarés terroristes.

Les gouvernements sont forcés de livrer des produits aux Etats-Unis contre des dollars sans valeur, et l’augmentation effrénée de la liquidité fournit à la haute finance les liquidités illimitées avec lesquelles elle peut acheter dans le monde entier.

Les banques centrales du monde entier sont forcées de détenir des dollars sans valeur comme « réserves monétaires ».

Le dollar des Etats-Unis est la monnaie privée de la haute finance, garantie par personne si ce n’est par elle-même, utilisée pour maximiser le profit, accrue sans vergogne, employée comme moyen de domination mondiale et pour accaparer toutes les ma tières premières et autres valeurs au monde.

Salutations. INSPICIO.

Via Voltairenet.org Source : Internationaler Hintergrundinformationsdienst für Politik, Wirtschaft und Wehrwesen, juillet-août 2007.  - 4.10.2008

http://lapromo.neufblog.com/leveilleur/2008/10/quand-un-commen.html

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commentaires

eva 09/10/2008 17:06

Merci David, je vais répercuter tes infos notamment sur mon blog R-sistons à la désinformationbien à toi eva

David C. 08/10/2008 21:53

Pour faire face à la crise financière internationale: Faites appel à Cheminade!!! Depuis 1995, Jacques Cheminade l'avait dit!!! Aujourd'hui Jacques Cheminade propose ses solutions!!! Vite demander un VRAI nouveau Bretton woods!!! David C.

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