http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/06/29/revelations-sur-la-guerre-secrete-
de-l-amerique-en-iran.html (voir parution précédente)

Des mots et des maux.
Mes amis,
Raisonnable. Raison. Civilisation. Modernité. Démocratie. Liberté. On n'a jamais autant entendu prononcer ces mots charmants. Des mots pourtant jamais suivis d'effet... bien au contraire
!
La civilisation, dont l'avocat spécialiste de la communication Sarkozy nous a entretenu, ressemble fort à la barbarie. J'ai sorti un article là-dessus, dans ce blog, "civilisation ou
barbarie", qui d'ailleurs a été sélectionné dans l'excellent support d'information alternative de Michel Collon. Et quand ceux qui ont subi l'infâme, nos frères et soeurs en humanité
Juifs, par la faute de leurs décideurs inconséquents, s'apprêtent à déclencher une effroyable boucherie planétaire, par peur irraisonnée justement, c'est à dénoncer, avec force. Et ces
plans ne pourront que se retourner contre eux, parce que ils alimenteront, en définitive, l'antisémitisme qui est intolérable, la "haine" si répandue envers les
juifs.
Ainsi, la barbarie planétaire, nucléaire, est en route. Et nous la devrons aux Olmert, Bush, Sarkozy, et autres Kouchner, Cheney, Berlusconi, Rockefeller... tous indifférents au sort
de l'humanité même s'ils ne cessent, suprême imposture, d'avoir les mots de "Liberté", de "Croisade du Bien", de "démocratie", et même de Dieu, à la bouche. Pour mieux nous berner.
Et lorsqu'ils emploient le mot de "modernité", méfiance ! Cela signifie régressions en tous genres, sacrifices pour les classes moyennes et populaires, cadeaux aux plus nantis;
Modernité, c'est laisser la main invisible du Marché, et des gouvernements occultes, diriger nos vies. Pour tout dérèglementer, pour casser les régulations d'Etat, mais aussi toutes nos
solidarités et nos protections, sociales, du Travail, etc. Et pour laisser les Médias, selon le souhait de Sarkozy, déverser leur propagande d'Etat à longueur d'articles, d'ondes. Abject !
Surtout dans un pays qui se targue de donner des leçons de démocratie et de droits de l'homme au monde entier.
Et que penser de cette modernité qui traite les réfugiés économiques, victimes aux quatre coins de la planète, de nos politiques, via BM ou FMI par exemple, comme des pestiférés ou des
délinquants ? Une société qui ne prend pas soin des plus faibles, qui les maltraite, n'est pas une société humaine, elle nous rapproche de la barbarie. Jour après jour. Et de nouveaux Hitler,
Pétain, Franco, Mussolini, comme je viens de le lire dans un article sur l'excellent support Déconstruire babylonne (voir précédent post).
Et nos communiquants, payés avec nos deniers, ont trouvé un nouveau mot pour nous berner : raison, raisonnable. Il y a désormais des offres d'emploi "raisonnables", comprenez, situées de plus
en plus loin de nos domiciles, nous obligeant à engraisser toujours plus les Compagnies pétrolières, mais aussi toujours moins bien payées. Pour le profit des multinationales et de leurs
actionnaires, qui gagnent toujours plus sans travailler.
Et le mot raisonnable revient aussi dans une nouvelle expression, les "accomodements raisonnables". A quoi faut-il donc s'accomoder, désormais ? Aux communautarismes. Tout simplement. Donc à
l'intolérable, que je dénonce sans cesse sur ce blog, parce que les communautarismes nous séparent les uns des autres, au lieu de nous unir, nous cloisonnent, et en définitive nous
dressent les uns contre les autres. Avec, au final, de joyeux chocs de civilisations, de belles guerres nucléaires, en perspective. Pour le seul profit des ennemis des peuples.
Plus que jamais, soyons vigilants. Il y va de la paix civile, sociale, et de la paix tout court. Ce bien le plus précieux, non ?
Votre Eva, indignée. Comme souvent !
Tags : Guerre, paix, Bush, Olmert, Cheney, Sarkozy, Kouchner, Berlusconi, Juifs, guerre et chocs de civilisation, Pétain,
Hitler, Mussolini, Franco, démocratie, liberté, accomodements raisonnables, modernité, civilisation, barbarie, intolérable, communautarismes, BM, FMI, compagnies pétrolières, Rockefeller,
Michel Collon, Médias...
Une attaque israélienne de l’Iran
« n’est plus qu’une question de temps »,
d'après le magazine allemand Der Spiegel
STEINBERG Stefan
Dessin : Lacoste http://lacostehumor.blogspot.com
25 juin 2008
L’article commence par la remarque que le gouvernement israélien a rejeté des sanctions économiques comme moyen d’empêcher l’Iran de construire l’arme nucléaire. Il dit ensuite qu’un « large consensus commence à se dessiner (en Israël) en faveur d’une attaque militaire des installations nucléaires de Téhéran, et si nécessaire, sans les Américains ».
Celui qui fait le plus ouvertement campagne en faveur d’une frappe militaire contre l’Iran est l’actuel ministre des Transports et ancien ministre israélien de la Défense Shaul Mofaz qui a dit qu’une action militaire contre l’Iran était « inévitable » et dont les paroles ont été citées abondamment. Mofaz a dit cela pour la première fois suite à de récentes discussions avec de hauts responsables américains à Washington.
Il répéta ses commentaires pas plus tard que vendredi dernier dans une interview donnée au journal Yedioth Ahronoth. Faisant allusion à des menaces proférées à l’encontre d’Israël il y a quelque temps par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, Mofaz a déclaré que c’était « l’Iran [qui] disparaîtrait avant Israël ».
Il poursuit ainsi : « Si l’Iran continue son programme de développement de l’arme nucléaire, nous l’attaquerons. Les sanctions sont inefficaces…Une attaque de l’Iran afin d’arrêter ses préparatifs nucléaires sera inévitable ».
Mofaz, qui est lié étroitement à l’establishment militaire israélien est connu pour préconiser une ligne dure vis-à-vis de l’Iran. Illustrant le « large consensus » qui existe en Israël en faveur d’une attaque militaire de l’Iran, Der Spiegel rapporte aussi l’opinion de Dani Yatom, général de division en retraite et député du Parti travailliste qui déclare : « Nous ne croyons plus à l’efficacité des sanctions… une opération militaire est nécessaire si le monde veut arrêter l’Iran ».
L’article cite ensuite l’historien israélien Bebby Morris, qui est lui aussi en faveur d’une solution militaire : « si la question est de savoir qui de l’Iran ou d’Israël doit périr, alors ce sera l’Iran ».
Et Der Spiegel de conclure : « En vérité… il y a maintenant un consensus au sein du gouvernement israélien sur le fait qu’une attaque aérienne des installations nucléaires iraniennes est devenue inévitable ».
L’article explique encore qu’il existe un accord pratiquement unanime dans le cabinet israélien sur une frappe militaire de l’Iran. La seule question qui se pose encore est le moment de l’attaque : « En Israël, il ne s’agit plus de savoir si l’attaque aura lieu ou non, mais quand elle aura lieu. »
Selon Der Spiegel : « Les colombes expliquent que les efforts diplomatiques des Nations unies doivent se poursuivre jusqu’au moment où l’Iran sera en passe d’obtenir la bombe. De cette manière, Israël pourrait au moins expliquer de façon convaincante que toutes les options non militaires ont été épuisées. »
« Les faucons en revanche croient que le temps presse. Ils insistent sur le fait qu’il y a maintenant une "occasion propice" qui n’existera plus une fois arrivée l’élection présidentielle américaine en novembre et qu’Israël ne peut compter sur le soutien américain que tant que l’actuel président américain, George W. Bush, restera en place à Washington. »
L’article aborde ensuite la faisabilité d’une attaque aérienne israélienne et inclut une carte de l’Iran montrant des cibles potentielles pour les avions israéliens. Il note que l’aviation israélienne a déjà effectué avec succès un raid aérien contre le réacteur nucléaire irakien d’Osirak en 1981 et que plus récemment, en septembre 2007, elle a détruit une cible identifiée par les services de renseignement israéliens comme un site nucléaire suspect dans l’est de la Syrie.
Israël a récemment signé un accord avec Washington portant sur l’achat de bombardiers F-22 Stealth, idéaux pour le genre de raids préparés par le commandement de l’aviation israélienne. L’actuelle flotte d’avions de chasse F-15 pourrait, elle aussi, être utilisée pour lancer une attaque à plusieurs niveaux sur les installations d’enrichissement d’uranium de l’Iran.
L’article se termine avec une citation de Bruce Riedel, expert du Moyen-Orient et ancien agent de la CIA, qui déclare qu’alors qu’un président américain devait s’attendre à une opposition en cas d’attaque par les Etats-Unis, « la situation est différente vue depuis Israël… Il y a un risque qu’Israël pense qu’il n’a pas le temps d’agir et qu’il a [encore] le feu vert de certains hommes politiques américains. »
Lorsqu’on lui demanda quelles seraient les conséquences d’une telle attaque, Riedel insista sur le fait qu’elle serait vue comme une attaque américaine et que les représailles iraniennes seraient dirigées « tant contre Israël que contre les Etats-Unis ». Les conséquences en seront funestes. « Nous verrons le Moyen-Orient en flammes. »
Plans de guerre israéliens et activité diplomatique fébrile au Moyen-Orient.
Il ne se passe guère de jour sans que ne paraissent des articles parlant de nouvelles initiatives diplomatiques au Moyen-Orient et dans lesquelles le gouvernement israélien est directement ou indirectement impliqué. Le jour même (jeudi 19 juin) où le gouvernement de Jérusalem annonçait un cessez-le-feu avec le mouvement Hamas dans la Bande de Gaza, le premier ministre israélien Ehoud Olmert déclarait que son gouvernement était prêt à des négociations de paix avec le Liban. Israël conduit depuis longtemps des opérations militaires régulières contre les Palestiniens dans la bande de Gaza et a mené en 2006 une guerre de frontière acharnée avec les milices du Hezbollah, situées à l’intérieur du Liban.
D’autres pays comme la France, l’Allemagne et la Turquie ont eux aussi fait la promotion active d’une amélioration des relations internationales avec le régime syrien, qui fut longtemps traité de « paria » tant par Israël que par les Etats-Unis et devait à l’origine figurer sur la liste des pays constituant « l’Axe du mal » de Washington. Le président français Nicolas Sarkozy a récemment visité Beyrouth à la tête d’une nombreuse délégation et il a invité le président syrien Bachar al-Assad à assister aux célébrations du 14 Juillet à Paris. Sarkozy y a aussi invité le premier ministre israélien et espère que les deux ennemis jurés pourront être persuadés de se réconcilier.
Un examen attentif des différentes « initiatives de paix » rivales montre que les gouvernements israéliens et européens suivent des stratégies différentes. Israël se sert de la campagne de propagande menée par Washington et visant à diaboliser le régime iranien afin de préparer sa propre attaque de l’Iran. Jérusalem cherche en même temps à neutraliser un certain nombre d’alliés traditionnels de l’Iran comme le mouvement Hamas à Gaza, le Hezbollah au Liban et le gouvernement syrien dirigé par Assad, afin de réduire le risque de représailles de leur part suite à une attaque militaire de l’Iran.
Les gouvernements européens comme la France et l’Allemagne sont certainement très conscients de la menace d’une attaque militaire de l’Iran, soit de la part d’Israël soit de la part des Etats-Unis, et qui mettrait en danger leurs intérêts économiques et politiques au Moyen-Orient qui sont considérables. Des avertissements pressants quant aux conséquences d’une telle attaque ont déjà été lancés en novembre 2007 en Allemagne par le président de la commission parlementaire des Affaires étrangères, le chrétien-démocrate Ruprecht Polenz et, il y a tout juste deux semaines, par l’ex-ministre des Affaires étrangères allemand Joschka Fischer.
Mais s’ils conduisent vigoureusement leur propre diplomatie au Moyen-Orient, les gouvernements européens ne sont pas prêts à s’opposer publiquement à la propagande belliciste anti-iranienne d’Israël et des Etats-Unis.
Ce fut le sens de la récente tournée des pays européens entreprise par le président américain. Dans chaque pays où il fut reçu, George W. Bush put répéter ses menaces contre l’Iran sans qu’aucun leader européen ne s’y oppose.
L’article du Spiegel note ce fait et il remarque que le point de vue des faucons israéliens qui demandent une action militaire rapide contre l’Iran a été renforcé par le récent voyage de Bush en Europe.
« Le président Bush a cependant envoyé récemment des signaux qui rappellent de façon suspecte les semaines qui ont précédé la guerre contre l’Irak. Car à l’époque comme aujourd’hui, il insistait sur le fait que "toutes les options restaient envisageables". Et comme aujourd’hui, il essayait alors d’apaiser les européens en disant qu’on épuiserait d’abord toutes les possibilités diplomatiques. Mais durant sa récente visite en Slovénie, Bush a dit : "Il y a un tas de choses pressantes lorsqu’il s’agit de l’Iran, et les Israéliens qui sont politiques…, si vous allez en Israël et que vous [les] écoutez attentivement, vous entendrez cette urgence dans leur voix." »
Le rapprochement fait par Der Spiegel entre la période actuelle et celle qui a précédé la guerre contre l’Irak est tout à fait approprié. Avant de lancer l’invasion militaire de 2003, des leaders européens sans courage ont soutenu docilement les sanctions imposées au régime de Saddam Hussein et qui ont coûté la vie à des centaines de milliers d’Irakiens. Ensuite, ils restèrent soit silencieux (comme la France et l’Allemagne) ou se firent les complices de Washington (comme la Grande-Bretagne) alors que le gouvernement Bush débitait un chapelet de mensonges pour justifier son invasion destructrice de l’Irak.
Le silence actuel des gouvernements (et de la plupart des médias) européens devant le danger d’une attaque militaire israélienne soutenue par les Etats-Unis est tout aussi assourdissant qu’alors. Après les évènements d’Irak, personne parmi les gens politiquement conscients ne peut affirmer que les conséquences d’une « frappe préventive » contre l’Iran ne sont pas encore visibles. On prépare sous le nez des élites dirigeantes européennes un nouveau crime de guerre catastrophique et pas un seul gouvernement du continent n’est prêt à s’opposer aux gouvernements de Jérusalem et de Washington.
Au contraire, ces élites sont déjà en train de lancer des signaux disant qu’ils seront du côté du régime israélien dans l’éventualité d’une guerre contre l’Iran. Le même homme politique allemand qui en novembre dernier a fait avec tant d’emphase cette mise en garde quant aux conséquences d’une attaque israélienne de l’Iran, dit clairement dans le dernier article du Spiegel que l’Allemagne serait à coup sûr du côté d’Israël dans le cas d’hostilités ouvertes.
Ruprecht Polenz résume le rôle joué par les européens dans l’encouragement de sanctions plus sévères vis-à-vis de l’Iran comme étant celui d’une possible dissuasion à l’action militaire, une stratégie qui, en même temps, lie plus encore les nations européennes à Israël.
« En lançant cet avertissement, nous prenons plus encore la responsabilité de (garantir que) notre approche préférée apportera des résultats » dit Polenz. En d’autres mots, si l’Iran continue de poursuivre son programme nucléaire, l’Occident devra resserrer les rangs autour de Jérusalem. « En aucune circonstance, on ne peut donner l’impression qu’on abandonnerait Israël face à la possibilité d’une bombe atomique iranienne ».
Stefan Steinberg
(Article original anglais paru le 20 juin 2008)
http://www.wsws.org
http://www.legrandsoir.info/spip.php?article6848
Israël a un an
pour détruire le nucléaire iranien
(ex-chef du Mossad)
29 Juin 2008 - www.france-info.com
Israël a un an pour détruire les installations nucléaires iraniennes, sinon il risque d’être la cible d’une attaque à
l’arme atomique de la part de l’Iran, a estimé Shavtaï Shavit, l’ancien chef du Mossad, le service secret israélien, dans une interview au Sunday Telegraph. "Le pire des scénarios est que
Téhéran possède l’arme nucléaire d’ici environ un an. Le temps qui reste pour y faire face ne cesse de se réduire", a a-t-il affirmé. "En tant qu’officier des services de renseignement
travaillant sur le pire des scénarios, je peux vous dire qu’on doit s’y préparer.
http://www.juif.org/defense-israel/57931,israel-a-un-an-pour-detruire-le-nucleaire-iranien-ex-chef-mossad.php
Rappel (voir précédent post) L'Amérique a
déjà commencé la guerre en Iran
(opérations secrètes)
http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/06/29/revelations-sur-la-guerre-secrete-de-l-amerique-en-iran.html
L' Iran menace Israël et le détroit d' Ormuz
en cas d'attaque contre ses centrales nucléaires
http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EkEuZVlVFZhNJWRLcJ.shtml
Scénario de science fiction ? Apocalypse now ?
Tombes d'ici ou d'ailleurs, approvisionnement pétrole,
Amiral Mullen... Réjouissances pour les peuples !
http://www.geopolitiquebiblique.com/article-20863498.html
La guerre du Vietnam a laissé un - parmi d'autres - traumatisme insupportable; en effet, un
nombre considérable de boys partis combattre au Vietnam ne sont jamais revenus, et pire encore, le lieu de leur sépulture sera à jamais inconnu. C'est précisément ce que veut éviter
Ahmadinejad aux américains et aux israéliens qui tomberont au champ d'honneur, lors du prochain affrontement en Iran. Tous ces aviateurs qui, avant de larguer leurs bombes sur les
centrales nucléaires iraniennes, seront abattus par la DCA iranienne, risquent de pourrir dans un bout de désert. Alors, pour que leurs familles respectives ne subissent plus le même
traumatisme, l'Iran a décidé, par
avance, de creuser des tombes afin qu'ils soient dignement enterrés, et que leurs proches sachent où ils pourront se recueillir, dans une une plusieurs générations, lorsque l'Iran
dominera le monde.
A cette fin, Ahmadinejad, a donné ordre de creuser des tombes. Pas une ou deux mais 320000 tombes, judicieusement reparties à travers tout le territoire. Le général Mir-Faisal Baqerzadeh a été promu à cette haute fonction. Outre son boulot de croque-mort , il sera également responsable de veiller sur la population civile iranienne, qui recevra, si jamais une ou deux bombes américano- israélienne atterrissent par mégarde sur le sol iranien, de l'eau, de la nourriture, des médicaments, et un traitement plus décent que lors de la guerre irako-iranienne de sinistre mémoire. C'est bien, Ahmadinejad et son patron l'Ayatollah Elie Hamani ont du "savoir mourir".
Seulement voilà, le petit peuple iranien doute de la sincérité de ses dirigeants : et si les tombes leurs étaient destinées, et si la DCA iranienne n'arrivait pas abattre les le bombardiers américains et iraéliens. Et si...?
Après le scénario catastrophe côté iranien qui devrait se traduire par 320000 morts, dignement enterrés, imaginons un autre scénario non moins apocalyptique, dans le camp des ""bons". Les iraniens lâchent leurs missiles pointés sur Tel-Aviv, et la DCA israélienne ou autres missiles anti-missiles plus sophistiqués, n'arrivent pas à les arrêter, quelle en sera la conséquence su la population ? Le pikoud haoréf, c'est ainsi que l'on désigne en Israël, l'unité chargée de la protection civile est-il aussi prête que le sont les iraniens qui ont déjà creusé leurs tombes ?
Ce n'est pas de gaieté de coeur que j'écris cet article, et j'espère qu'il ne dépassera pas le stade du scénario catastrophe, Il n'empêche que les signes avant coureurs existent et en particulier la visite en israël de l'Amiral Michael Mullen, chargé de coordonner les forces israéliennes et américaines dans le cas d'un attaque aérienne sur les bases sensibles iraniennes. Il ne s'agit pas de n'importe quel général ou amiral d'opérette, mais du chef des Opérations, le planificateur de l'attaque.
J'ignore les dégâts que peut occasionner l'Iran à Israël; et souhaite ardemment qu'il n'y en ait pas du tout, mais les représailles iraniennens peuvent prendre une autre tournure, en s'attaquant à l'approvisionnement du pétrole. Quelques bateaux judicieusement coulés dans le détroit d'Ormuz, empêcheront pour un bon bout de temps le cheminement des tankers gorgés de pétrole en direction de l'Occident.
D'ici à ce que les américains parviennent à dégager le Détroit, le baril de brut se vendra à à 450 dollars (voir mon article sur le prix du baril, selon le code de la Torah ) et non à 200 dollars, comme le prévoient les spécialistes timorés. Et alors, viendra l'heure des vaches maigres, telle qu'elle sont décrites dans le rêve de Pharaon.
Donc la vraie question est de savoir si le monde aura droit à un Joseph inspiré et compétent qui saura gérer la catastrophe ? Bien sûr, il s'agit d'un scénario "Apocalypse now", bien que les les trous que creusent les iraniens, soient bel et bien une réalité.
"Fin liberté Internet"
(voir précédent post),
additif :
Reçu au sujet de cet article, cette précision :
"Contrairement à ce qui est dit ici vous devez savoir que les polices
peuvent aussi installer un "cheval de troie"de l'extérieur; cela fonctionne comme un virus. Et c'est déjà effectif.
Le contrôle est bien plus étendu que vous le pensez."
LA GUERRE SECRÈTE DE L’OTAN
EN EUROPE…
QUELQUES EXEMPLES
Posted by libertesinternets under Revue de Web
La guerre secrète en Turquie: Le coup d’Etat militaire de 1980
Le général Evren tint son engagement. Il s’empara du pouvoir lors du coup d’Etat du 12 septembre 1980
pendant que la Force mobile de l’OTAN effectuait un exercice Anviel Express. Au cours de son procès, un activiste d’extrême droite prétendit plus tard que les massacres et les attentats
perpétrés dans les années 1970 avaient fait partie d’une stratégie visant à permettre l’accession au pouvoir d’Evren et de la droite militaire: «Les massacres étaient une provocation du
MIT, qui avec celle de la CIA ont préparé le terrain pour le coup du 12 septembre.» On découvrit par la suite qu’au moment du putsch, le général Evren avait dirigé le Département des
opérations spéciales et commandait à présent l’armée secrète contre-guérilla. Quand celui-ci troqua sa tenue de camouflage contre un costume cravate et se proclama Président de la
République, tous les attentats terroristes cessèrent soudainement.
Le président américain Jimmy Carter était à l’opéra lorsque survint le coup d’Etat en Turquie. Dès qu’il apprit la nouvelle, il appela Paul Henze, l’ancien chef de station qui avait
quitté Ankara juste avant le putsch pour devenir conseiller à la sécurité auprès du Président à Washington, au département Turquie de la CIA. Au téléphone, Carter lui annonça ce qu’il
savait déjà: «Vos gars viennent de réaliser un coup d’Etat!» Carter avait vu juste. Le lendemain du putsch, Henze déclara triomphalement à ses collègues de la CIA: «Nos gars l’ont
fait!»
Ganser, Les armées secrètes de l’OTAN, pp. 325/26.
Le «Boucher de Lyon», un protégé des USA
Erhard Dabringhaus, qui collabora avec le CIC américain en Allemagne en 1948 et 1949, a déclaré dans un documentaire consacré à Gladio avoir lui-même participé au recrutement d’anciens nazis, quoiqu’il désapprouvât fortement cette pratique. «En 1948, j’étais un agent spécial du CIC, notre service de contre-espionnage dans l’Allemagne occupée. J’étais stationné à Augsburg et étant donné que je parlais couramment la langue, on m’a confié la direction d’un réseau d’informateurs allemands dont faisait partie Klaus Barbie et Klaus Barbie était, euh … j’ai découvert plus tard qu’il était recherché pour meurtre par les Français et j’en ai fait part à mes supérieurs qui m’ont répondu de ne pas faire de vagues: «Il nous est toujours utile pour l’instant. Dès qu’on n’aura plus rien à en tirer, on le livrera aux Français.» Je pensais que je mériterais une promotion pour leur avoir parlé de Barbie et ils m’ont simplement dit de la boucler!»
Ganser, Les armées secrètes de l’OTAN, pp. 264/65.
La Guerre froide en Europe
La doctrine de Brejnev pour les Etats du Pacte de Varsovie
«Nous ne pouvons pas admettre que des forces étrangères détournent leur pays de la voie du socialisme et menacent de détacher la Tchécoslovaquie de la communauté socialiste.»27 En intervenant dans les affaires intérieures des pays socialistes, les Soviétiques ont limité leur souveraineté.
La doctrine de Brejnev de Washington pour l’Europe occidentale
Concernant les pays membres de l’OTAN, les Etats-Unis ont déclaré ce qui suit:
«En cas de troubles intérieurs susceptibles d’entraver la mission des troupes américaines, tels qu’une insurrection militaire ou un vaste soulèvement populaire contre le gouvernement du
pays hôte, [l’armée américaine] doit tout mettre en œuvre pour enrayer ces troubles en utilisant ses propres ressources.»28
Créer un climat de tension
Exemple type d’une opération visant à créer un climat de tension: le 6 septembre 1955, des agents du réseau stay-behind turc25 lancèrent une bombe dans une maison de Thessalonique qui abritait un musée consacré à Mustafa Kemal et revêtait à ce titre une importance particulière aux yeux des Turcs. Les agents ne laissèrent quasiment aucun indice et accusèrent la police grecque d’avoir commis l’attentat. Cette opération de terrorisme sous fausse bannière fonctionna parfaitement et le gouvernement et la presse turque attribuèrent aux Grecs la responsabilité de l’attentat. Rapidement, les 6 et 7 septembre 1955, des mouvements fanatiques turcs galvanisés par la contre-guérilla26 détruisirent des centaines de maisons et de locaux d’entreprises grecques à Istanbul et Izmir, tuant 126 ressortissants Grecs, en blessant 32 et violant au passage environ 200 femmes grecques.
Ganser, Les armées secrètes de l’OTAN, p. 310.
Souveraineté limitée pour la Grèce
A l’été 1964, le Président Johnson convoqua l’ambassadeur de Grèce Alexandre Matsas à la Maison Blanche et lui dit que les problèmes de Chypre devaient être résolus par la partition de l’île en deux zones, l’une grecque, l’autre turque. Matsas refusa, provoquant la fureur de Johnson: «Ecoutez-moi bien, M. l’Ambassadeur. Je me fous de votre Parlement et de votre Constitution. L’Amérique est un éléphant. Chypre est une puce. La Grèce est une puce. Si ces deux puces continuent de chatouiller l’éléphant, il pourrait bien les écraser d’un coup de trompe, et pour de bon!» Comme le soulignait Johnson, le gouvernement grec devait se conformer aux ordres de la Maison Blanche. «Les Grecs profitent largement des dollars américains, M. l’Ambassadeur. Si votre Premier ministre continue à me parler de Démocratie, de Parlement et de Constitution, il se pourrait bien que lui, son Parlement et sa Constitution n’en aient plus pour très longtemps.»
Quand Matsas, outré, tenta de protester: «Je ne peux tolérer de telles manières», Johnson continua: «N’oubliez pas de répéter à votre vieux Papa-je-ne-sais-plus-quoi ce que je viens de vous dire. N’oubliez pas de lui dire, vous m’entendez?», sur quoi Matsas câbla la conversation au Premier ministre George Papandréou. Quand la NSA intercepta le message, le téléphone de Matsas sonna. C’était le Président Johnson: «Vous cherchez les ennuis, M. l’Ambassadeur? Vous voulez vraiment que je me mette en rogne? Il s’agissait d’une conversation privée. Vous n’étiez pas censé répéter les termes que j’ai employés devant vous. Faites attention.» Clic. Fin de la communication.
Ganser, Les armées secrètes de l’OTAN, pp. 300/01.
La Bolivie se désagrège.
Derrière, la main de l'OTAN et de l'Empire.
Pour spolier les peuples de leurs ressources...
http://www.marcfievet.com/article-20865550.html
Des tribus Maori découvrent le Judaïsme
http://www.juif.org/go-news-57982.php
Occident prédateur et corrompu. Pétrole contre nourriture.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/proche_moyenorient/20080629.OBS0613/lirak_
devrait_porter_plainte_aux_etatsunis.html
Sarkozy, Israël et les Arabes
http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=9344
La dictature mondiale se met en place.
Big Brother est une réalité !
http://krach.democratique.free.fr/bigbrother/index.html
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pour la défense des valeurs républicaines.
Judéomanie.
Accomodement raisonnable.
Article envoyé par un correspondant de presse, Igor. Merci à lui.
Entretien avec Jean Robin
auteur de "L'Etat de la judéomanie"
Éditions Dualpha, Collection « Politiquement incorrect », dirigée
par Philippe Randa.
Jean Robin, pourquoi avez-vous décidé de publier un "état de la
judéomanie" en 2008 alors que vous aviez déjà expliqué ce
qu'était la judéomanie en 2006 ?
Dans "La judéomanie, elle nuit aux juifs, elle nuit à la République",
paru en 2006, je théorise ce qu'est la judéomanie, aussi bien dans le
temps (1980 - 2005) que dans les mécanismes de fonctionnement.
L'Etat de la judéomanie, c'était l'occasion pour moi d'élargir mon
analyse, dans l'espace (avec notamment la judéomanie à l'étranger),
mais aussi en parlant de faits très concrets survenus depuis la parution
de mon livre. Par exemple, c'était l'explosion de l'accomodement
raisonnable au Québec, je ne voulais surtout pas rater cet événement
historique qui est en train de débarquer en France.
C'est quoi, l'accomodement raisonnable ?
C'est une expression ultra-politiquement-correct qui signifie que les
"majoritaires" doivent faire de la place aux "minoritaires" en créant des
particularismes dans la loi.
Dans l'Etat de la judéomanie, j'explique par exemple comment le Québec
a autorisé des gymnases à avoir leurs vitres fumées pour empêcher
qu'on voit des femmes juives s'y entraîner.
C'était il y a plus d'un an, mais cela fait étonnamment écho avec la
polémique récente ici sur les horaires aménagés dans les gymnases
pour les femmes juives et musulmanes.
Qu'est-ce qui vous fait dire que l'accomodement raisonnable débarque en
France ?
En fait la judéomanie est sa première manifestation, or comme vous le
savez la judéomanie est présente en France, de manière croissante il
est vrai, depuis 1980.
Mais prenez par exemple l'élection du grand rabbin de France, Gilles
Bernheim, qui vient d'avoir lieu. Il remplace le grand rabbin Sitruk, qui
s'était toujours refusé à vouloir entériner des particularismes
spécifiques pour les Français juifs. Or voici ce que déclarait par
exemple le Grand Rabbin Bernheim dans Actualité Juive du 31 janvier 2008
sur ce qu'on n'appelle pas encore l'accomodement raisonnable : "Des
millénaires de judaïsme valent bien des siècles de chrétienté."
Son élection n'arrive pas par hasard : sa principale mission, telle que
je la comprends, est de faire accepter à l'opinion (française mais
aussi juive) les lois de l'accomodement raisonnable en France.
Pourtant, c'est à propos des musulmans qu'il y a polémique, pas des
juifs.
Justement, c'est une preuve supplémentaire de la judéomanie dans
laquelle est plongée le pays.
Les autorisations pour les femmes juives d'avoir leurs créneaux horaires
dans des piscines existent depuis près de 10 ans, mais personne n'en
parle.
Quand il s'agit de femmes musulmanes, qui obtiennent les mêmes droits en
invoquant le fait que les femmes juives en bénéficient déjà, ça
crée un tollé.
Bizarrement, à part quelques exceptions (notamment le journaliste Eric
Zemmour), personne ne mentionne la totalité de l'histoire, et se focalise
sur l'aspect musulman.
Or j'avais bien expliqué dans mon premier livre que la judéomanie
mène à l'islamomanie, à la négromanie, à l'homomanie, etc., bref
au communautarisme.
Quelles enseignements tirez-vous de l'agression du jeune juif dans le XIXe
arrondissement de Paris ces derniers jours ?
Ça ne vous surprendra pas, je vois là tous les symptômes de la
judéomanie.
Tout le monde (politiques, responsables de la communauté, médias) a
dit, comme d'habitude, que c'était une agression antisémite, alors
qu'il n'en est rien.
Et le garçon n'a pas été violenté parce qu'il était juif, mais
parce qu'il était membre d'une bande, comme d'autres, et qu'il s'agissait
de représailles.
On n'a pas parlé de son agression parce qu'elle est était plus violente
que d'autres, mais parce que le garçon était juif.
D'ailleurs on a appris depuis qu'il y avait eu d'autres victimes, certes
moins dramatiques, mais les médias et les politiques n'en avaient pas dit
un mot.
Ces reportages en boucle sur Rudy n'ont qu'une conséquence : les gens se
disent "ah oui, on en parle parce qu'il est juif, parce que les juifs ont
tout", dixit Finkielkraut.
Et ils pensent immédiatement à tous ces blancs, à tous ces
maghrébins, à tous ces noirs ou que sais-je encore qui ont été
victimes de représailles ou qui ont simplement été des victimes
innocentes, et ils se disent que les juifs ont des privilèges dans notre
pays, donc ils développent, consciemment ou inconsciemment, un sentiment
d'antisémitisme.
Les déclarations du Grand Rabbin Bernheim sont absurdes : dimanche il dit
qu'on n'est pas sûr que c'est antisémite, aujourd'hui il dit que si !
alors que les faits apparus depuis prouvent le contraire.
C'était une rixe entre bandes, des représailles (Rudy était bien
connu des services de police), comme Jean-Pierre Chevènement l'a très
justement dit. Il a été le seul, et il a créé un tollé.
(Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)
/Fondateur des éditions Tatamis (www.tatamis.fr), Jean Robin est
l’auteur d’Ils ont tué la télé publique, de La Judéomanie, «
elle nuit aux juifs, elle nuit à la République » et d’Experto./
Fillon : La droite "a gagné
la bataille idéologique" !
Le gouvernement a sorti la France du "relativisme culturel et moral" dans lequel la gauche l'avait plongée, a jugé le Premier ministre, François
Fillon, jeudi 26 juin.
"Depuis un an, sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, la France est en train d'accomplir une mutation culturelle (...) Nous sortons du relativisme culturel et moral que la gauche française
des années 1980 avait diffusé dans le pays", a affirmé François Fillon, devant l'Union démocratique internationale (UDI).
Estimant à nouveau que la droite "a gagné la bataille idéologique", le chef du gouvernement s'est félicité d'avoir "réintroduit des vertus qui avaient été négligées, parfois même
ridiculisées : la réussite, le respect, la responsabilité". Il a également dénoncé "la responsabilité" de la gauche "dans l'étiolement de la croyance dans le progrès".
Refus du libéralisme, de la compétition
"Pour elle, le progrès ne peut que prendre le visage du refus" du "libéralisme, de la compétition et de la mondialisation". "Quand on refuse la réalité, on est au bout du compte renversé
par la réalité", a estimé le Premier ministre.
"Cette réalité, il faut l'accepter pour la maîtriser et l'utiliser à son profit. Voilà la différence entre les socialistes et les réformistes que nous sommes", a-t-il proclamé. "Il faut
empiéter sur les terrains habituels de la gauche pour refonder la question des inégalités sociales".
L'UDI (ou International Democrat Union), créée en 1983, rassemble 70 partis de droite et de centre-droit de 56 pays, dont l'UMP, qui se sont retrouvés à Paris mercredi et jeudi. Le leader
du parti conservateur britannique, David Cameron, était également présent à cette rencontre. M. Fillon et M. Cameron ont ensuite déjeuné ensemble.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20080626.OBS0244/fillon__
la_droite_a_gagne_la_bataille_ideologique.html
Et si on suit ça, on va tous droit dans le mur !!! Entre autres parce que la compétition remplace la
solidarité, la jungle (loi du plus fort) l'humanisme, et parce que les citoyens sont sacrifiés à l'Economie et à la Finance ! Eva

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