13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 12:04

Source de la photo: Le Figaro  http://mondialisation.ca


  Non !


Non !

Oui, on a gagné !
Les peuples ont gagné
contre les pervers au pouvoir
contre leurs politiques abominables 
contre les médias aux ordres
contre les élus qui
ne  les représentent pas !

Oui, on continue le combat !
Tous ensemble !
Les peuples doivent avoir le dernier mot !
Nous avons été privés de notre droit de vote
de façon autoritaire, non démocratique,
par notre Président vassal du Medef !

Les Irlandais ont voté pour nous !
Ils ont voté comme nous !
Vive l' Irlande !
Il ne faut pas que le rêve d' Europe
vire au cauchemar !
Vive l'Europe des peuples,
de la culture, des droits sociaux,
de la paix, des Lumières !
Non à la dictature de l' Europe
contre les peuples ! 

Eva


Bravo Sarkozy ! ll a servi de repoussoir en Irlande !
Et bravo aussi de ne pas traiter le Président Syrien comme le pestiféré qu'il
n'est pas !
Il a moins de sang sur les mains que Bush-Olmert, devant lequels pourtant on déroule le tapis rouge !
Le tapis rouge ? Vous avez dit rouge ? Tiens donc, bien sûr !!!




http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/mariali/picrochole/mains/main.htm


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Comme je l'ai annoncé dans mon dernier post, "voici ce qui se trame dans l'ombre contre les peuples", le "non" irlandais sera contourné. Les requins sont au travail. On parle même d'exclure  l' Irlande !!! Cela va jusque là ! Et on explique le non par le fait que  les citoyens ont trouvé le traité trop hermétique !!!

Et ce n'est pas fini : Le nationalisme belliqueux de l'Allemagne renaît !

L'Europe va être dominée par quatre va-t-en guerre : La G-B, la France, l'Italie, et maintenant... l'Allemagne. Comme d'habitude, divorce peuples-élus ! Et la guerre est non seulement déclarée contre la volonté des peuples, mais elle est envisagée contre tous les peuples qui ne s'alignent pas !

Frankestein domine le monde. Il est du devoir des peuples de s'en débarrasser.

Eva


Le pire est à venir ! Les folies meurtrières de Bush font des émules !


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http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EkpuEVkFFVhZQUOHgp.shtml
 Comment le nucléaire peut devenir une arme banale, et sans doute souhaitable pour certains. Des militaires aussi fous que Sarkozy!


Sur l'un de mes sites préférés, mondialisation.ca :

Allemagne, " La sécurité en réseaux ",
ou l'état de guerre ... permanent !
Pour les ressources.
Et contre les peuples !
Merckel ou le pangermanisme !


http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=9304 

Lors de l’ouverture de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN à Berlin le 26 mai, la chancelière allemande Angela Merkel a tenu un discours éloquent sur l’avenir de l’OTAN, les relations transatlantiques et le rôle de l’Europe et de l’Allemagne.

Elle y a évoqué le fait que l’Allemagne avait dû «s’émanciper» considérablement depuis la fin de la guerre froide, que les Etats-Unis continueraient de «jouer un rôle important», mais que «ce ne serait plus le rôle d’une seule super-puissance de résoudre, à l’en­contre des autres, les conflits de ce monde».

Elle en a tiré la conclusion que l’Alle­magne devrait prendre «plus de responsabilités» et qu’elle aurait besoin d’alliances «allant bien au-delà des alliances transatlantiques». Il ne serait plus possible d’user de la «dissuasion» face aux actuelles menaces «asymétriques», et il faudrait trouver «de tout nouveaux moyens», la société devant être tenue d’«approuver ces moyens». Merkel a dénommé cette nouvelle conception «sécurité en réseau», dans la mesure où «nous ne faisons plus de distinction claire entre les catégories ‹militaires›, ‹politiques› et ‹de société civile›».

La «sécurité en réseaux», c’est l’état de guerre permanent. Il faut donner leur réelle signification aux dires de Mme Merkel. En faisant fi des propos édulcorés, on peut affirmer qu’elle exige ainsi un état de guerre permanent, auquel tous les domaines de la société doivent se plier. Cela peut aussi signifier une «guerre totale». Cette expression ne doit pas amener le lecteur allemand à ne penser qu’aux conséquences pour l’Allemagne de cette sorte de guerre prônée par Joseph Goebbels au Palais des sports en février 1943. Bien au contraire, il doit songer aux conséquences qui attendent les pays et les peuples qui ne veulent pas se soumettre et seraient donc confrontés à cette sorte de guerre menée par les Etats-Unis, l’OTAN et l’Allemagne. L’Irak et l’Afghanistan en sont actuellement des exemples éloquents. L’Iran figure en tête de liste des prochaines cibles.

fr.wikipedia.org



Toutefois, selon Mme Merkel, on ne peut laisser les Etats-Unis seuls porter le fardeau de cet état de guerre permanent; les Européens doivent participer à cette guerre mondiale, donc aussi l’Allemagne, et cela à tous les niveaux.

Ces assertions ne sont pas dirigées contre la politique américaine. Bien au contraire: cette plate-forme de guerre permanente fut mise en place par le gouvernement Bush qui plongea le monde dans le désordre. Bush peut se retirer pour laisser les bellicistes reprendre du poil de la bête et permettre la mise en place de nouveaux stratagèmes.

Les USA doivent devenir une «soft power» Gabor Steingart, correspondant aux Etats-Unis de la revue Der Spiegel et mentor d’une domination mondiale de l’Occident, a annoncé le 26 mai dans le Spiegel Online le «tournant de la politique étrangère» des Etats-Unis. Son article porte le titre suivant: «La super-puissance doit devenir une ‹soft power›». Il ne s’agit plus de «bon» ou de «mauvais», mais bien «d’intérêts et de valeurs distincts». C’est le vocabulaire allemand. Merkel revient toujours à la notion de «communauté de valeurs» avec les Etats-Unis et aux «intérêts» communs. Steingart s’exprime ainsi: «Réduire les divergences, mettre en valeur ce qui est commun et entreprendre le plus possible avec d’autres Etats. Voilà en quoi consiste la «politique de ‹soft power›». En clair, on entend par là: ils en restent à leurs objectifs impéria­listes, mais changent de stratégie et de tactique. Il est apparu très rapidement que ces objectifs n’ont pas été abandonnés et tant l’Allemagne de Merkel que l’Europe de Merkel y jouent un rôle funeste.

On peut ainsi constater que l’acharnement agressif contre la Chine ne vient pas en premier lieu du gouvernement américain, mais de l’Union européenne et particulièrement de l’Allemagne. La Chine apparaît comme un concurrent dans la volonté germano-européenne de mainmise en Asie et en Afrique. Il s’agit notamment des énormes réserves en matières premières de ces deux continents.

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Franz-Walter Steinmeier, l’a dit ouvertement à propos de l’Asie centrale: «Il s’agit d’une région dotée d’énormes ressources énergétiques …» Mêmes remarques à propos de la région de la Mer Noire: «L’Union européenne est devenue riveraine de la Mer Noire, ce qui nous met le pied à l’étrier dans une région qui est convoitée non seulement pour son caractère de corridor de transport et d’énergie, mais qui revêt aussi une fonction de liaison: avec le Proche- et le Moyen-Orient jusque vers la Mer Caspienne.» («Auf dem Weg zu einer europäischen Ostpolitik. Die Beziehungen Deutschlands und der EU zu Russland und den östlichen Nachbarn.» [«En route vers une politique orientale de l’Europe. Les relations de l’Allemagne et de l’UE avec la Russie et les voisins à l’Est.»], discours à la Fondation Willy Brandt Stiftung du 4 mars.)

Selon le parti de Merkel, la Bundeswehr doit garantir l’accès aux matières premières. (Eva : Donc, la guerre pour s'emparer des ressources des autres. Quitte à sacrifier les peuples !)

«La stratégie de sécurité» du groupe parlementaire de la CDU/CSU va dans ce sens; elle assure à la Bundeswehr un rôle central dans la «protection de l’énergie et l’accès aux matières premières» et va jusqu’à estimer qu’une «intervention militaire pourrait être nécessaire»; elle cite l’intervention de l’armée allemande dans la Corne de l’Afrique et en Méditerranée.

A cela s’ajoute le fait «qu’une nouvelle phase de la conduite de la guerre allemande dans l’Hindu Kuch» a été introduite. (Informations du 23 mai sur le site Internet de German Foreign Policy, www.german-foreign-policy.com). Des troupes allemandes d’intervention rapide (Quick Reaction Forces) doivent être engagées de façon renforcée dans les combats, pour s’opposer «à la présence constante et à la capacité de combat grandissante des forces insurrectionnelles» (Stiftung Wissenschaft und Politik: «Aufstandsbekämpfung als Auftrag. Instrumente und Planungsstrukturen für den Isaf-Einsatz» (La mission de lutte contre l’insurrection. Instruments et structures de planification des opérations de la FIAS), mai 2008, www.swp-berlin.org). Ce sont les troupes afghanes et les forces de police qui doivent mener les combats rapprochés, riches en pertes humaines – du fait que les cercueils ramenant des corps de soldats allemands posent toujours encore quelques problèmes à la population allemande, ce qui ne semble pas être le cas pour les cercueils chargés de corps afghans.

La Zeitschrift für Innere Führung [Revue du commendement interne] de la Bundeswehr, prône dans son édition du 15 janvier sous le titre «Guerilla», l’idée d’adopter la façon d’agir des Soviétiques, c’est-à-dire de confier de plus en plus à des forces spéciales des services de renseignements, donc en dehors de toute publicité, la guerre contre la résistance afghane.

Va-t-on bientôt connaître des armées privées allemandes ?

Un empire américain mondial constitué de bases militaires
http://planetenonviolence.org  sur http://aipas.over-blog.org


Ce sont des anciens soldats de la Bundeswehr, qui s’étaient engagés comme mercenaires dans les entreprises militaires américaines, qui partent de l’idée que dans un proche avenir la Bundeswehr «s’appuiera» pour ses engagements à l’étranger «sur des entreprises de sécurité allemandes». Cela selon les informations livrées par le Deutschlandfunk du 27 mai.

Le secrétaire général de l’OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, a déclaré lors d’une interview avec le Deutschlandfunk non seulement que la présence de troupes allemandes en Afghanistan était méritoire, mais aussi que les troupes de l’OTAN devaient rester dans le pays «jusque dans un avenir prévisible» – donc indéfiniment.

Le gouvernement allemand a profité de sa présidence de l’UE au premier semestre 2007 pour formuler une stratégie de l’UE pour l’Asie centrale. De plus, il a tout mis en oeuvre pour faire adopter par les pays de l’UE le traité de Lisbonne. Avec pour résultat que les quatre grands pays Allemagne, France, Grande-Bretagne et Italie – tous dirigés par des gouvernements bellicistes – disposeront à l’avenir d’une majorité dans le Conseil européen et pourront ainsi le dominer. Aussi dans les domaines de la politique extérieure et de sécurité?

C’est tout cela que les parlementaires allemands devront prendre en compte lorsqu’ils devront, en automne prochain, se pro­noncer sur l’engagement militaire allemand en Afghanistan.



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La guerre est déclarée aux peuples !
Déclarons la guerre aux fauteurs de guerre ! Eva

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L'Allemagne est-elle une nouvelle fois
en quête d'une domination ?

Angela Merkel détruira-t-elles
les dernières digues ?


Doit-on remettre en question l’affirmation que la politique allemande, aventureuse tant dans le domaine extérieur que militaire depuis la prétendue réunification de 1990, n’est que le résultat d’une dépendance étroite permanente envers la politique des Etats-Unis?

Quels sont les indices et les preuves que les politiciens allemands, travaillant étroitement avec les représentants des cercles financiers, économiques et militaires, poursuivent une nouvelle fois une politique de grande puissance pour des raisons qui leurs sont propres, et cela dans l’intérêt des acteurs allemands et de leur conception des choses? On peut encore se poser la question de savoir si ce comportement concorde à la politique de puissance mondiale ou non, ou s’ils en sont les initiateurs ou non. Ce n'est que dans une recherche adéquate qu'on trouvera la réponse.


Est-ce que les forces, qui veulent propulser l’Allemagne au rang de grande puissance, dans une volonté de domination en Europe centrale, espèrent de mettre la haute main sur ce domaine à l’occasion du gouvernement de Madame Angela Merkel, cette fonctionnaire du pouvoir et de la propagande sans racines, n’ayant comme idéal que le machiavélisme et es propres avantages?

Que peut-on entreprendre, alors qu’il s’avère que l’ambition de Madame Merkel et des forces qui la soutiennent ramène le pays aux temps les plus sombres de la politique de puissance allemande?

Est-ce qu’une telle politique jouit du soutien d’une partie de l’élite, et si c’est le cas, de laquelle, ou d’une partie de la population, et là aussi, de laquelle? Et tout ceci dans une Allemagne qui avait su tirer les leçons de deux guerres dévastatrices et ne voulait plus rien savoir d’une politique de grande puissance.

Avons-nous de nouveau affaire à ces groupuscules perfides de conseillers, avec des tentatives de manipulations et de propagande, dont l’un des objectifs est de présenter l’Allemagne comme victime de manigances déloyales de la part de puissances étrangères – cette fois-ci, du «terrorisme international» et de l’islamisme, mais aussi, une fois de plus, de la Russie – pour camoufler leurs propres intentions agressives?

L’auteur du présent article est citoyen de l’Allemagne et profondément attaché à son pays et à ses gens. Il souhaite que l’Allemagne soit un pays considéré. Mais aussi que ses concitoyens et concitoyennes, ainsi que toutes les personnes y vivant, bénéficient de la liberté et de l’égalité dans la dignité et le respect mutuel. Qu’ils sachent accepter de prendre en considération, en jetant un regard sur l’histoire allemande, les grandes conquêtes de leurs aïeux dans une série de domaines, mais aussi les énormes erreurs et les aberrations catastrophiques. Qu’ils soient capables d’assumer la volonté de rendre le monde d’aujourd’hui, dans leur propre pays, mais aussi hors de nos frontières, plus pacifique et plus juste.

En jetant un regard sur la politique allemande depuis la prétendue réunification on comprendra pourquoi l’auteur du présent article est si inquiet.

La réunification de l’Allemagne et l’effondrement du bloc soviétique avaient éveillé chez les Allemands le grand espoir d’un avenir meilleur, accompagné de bien-être pour tous et surtout de paix. C’est pourquoi la plupart des Allemands n’ont pas pu comprendre les décisions prises par le gouvernement d’alors, dans le processus de réunification et envers les habitants de l’ancienne RDA, mais aussi en Europe de l’Est et du Sud-est. Ces prises de position montraient que le gouvernement ne se préoccupait pas de l’immense majorité des concitoyens et concitoyennes, mais agissait essentiellement dans l’intérêt des cercles prédominants de la finance et de l’économie, ainsi que du complexe militaro-industriel.


La destruction de la Yougoslavie


L’ancienne RDA devait représenter le nouveau grand marché dont avait besoin le grand capitalisme entré en crise d’écoulement de ses produits. De plus, les pays de l’Est et du Sud-est devait être soumis à l’influence du capitalisme allemand. Cette politique devait entraîner la destruction de la Yougoslavie. Le gouvernement allemand poussa au retrait de la Slovénie et de la Croatie, deux république aisées, les morceaux de choix du pays, et provoqua non seulement par des manœuvres politiques, mais aussi à l’aide des services secrets et par des livraisons massives d’armes l’ébranlement de la Yougoslavie et de la guerre qui s’ensuivit.

Les années 1991 à 1999 ont été marquées par des activités des instances gouvernementales allemandes dans le but de prendre pied en Europe de l’Est et de détruire la Yougoslavie, cela en attisant les conflits et en allant jusqu’à soutenir de façon importante l’UCK, cette organisation terroriste albanaise, et en insistant, en 1999, pour que l’OTAN se mette en guerre contre ce qui restait de ce pays déjà affaibli.

Tout ceci est actuellement prouvé. Et même dernièrement par des plans gouvernementaux pour une nouvelle disposition géopolitique de l’Europe avec une «Europe centrale» sous la houlette de l’Allemagne qui comprendrait en plus la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Hongrie, l’Autriche, le Lichtenstein, le Luxembourg, le Schleswig septentrional danois, l’Alsace et la Lorraine françaises, la Slovénie et la Croatie, mais aussi la Suisse («Grande restructuration de l’Europe selon des critères culturels», dans: Europa Regional 04/2005, publié en novembre 2006).


En avant pour une nouvelle armée de guerre mondiale


Le ministre de la défense d’alors, Volker Rühe (du parti CDU) avait provoqué, au sein de l’OTAN, peu après la réunification, un véritable coup d’Etat en violation de la constitution, en favorisant une armée de guerre mondiale pouvant intervenir sur le plan international, et cela avec l’appui de l’Allemagne. Il avait déjà expliqué en 1992, dans une interview du magazine Der Spiegel, sa tactique dite de salami pour une armée d’intervention allemande. Dans le «livre blanc» du gouvernement fédéral sur l’avenir de l’armée allemande (Bundeswehr) d’octobre 2006 cette tactique dite du salami a atteint son point culminant actuel dans la volonté d’une politique de puissance et de guerre illimitée, en contradiction flagrante du droit international et de la constitution.

Deux ans après la guerre de Yougoslavie – alors qu’entre temps les militaires et politiciens allemands avaient ouvertement accepté la violation de la constitution et s’étaient prononcés pour les interventions guerrières allemandes au Moyen- et au Proche-Orient, ainsi qu’en Afrique du nord – et quelques jours seulement après les attentats du 11 septembre 2001 aux USA, le chancelier allemand Gerhard Schröder déclara sa totale solidarité avec les USA et soutint ainsi l’appel de l’OTAN à ses membres d’après l’article 5 de son traité, sans pour autant que les Etats-Unis aient été agressés par un autre Etat, c’est-à-dire en l’absence d’une justification selon ce traité pour une intervention. Selon une politique allemande honnête, il eut fallu, avant d’entreprendre quelque démarche, exiger de rechercher sérieusement et dans toutes les directions pour savoir qui était responsable de cet attentat. A ce moment-là, les services secrets allemands, et de ce fait le gouvernement allemand, devaient déjà avoir su que le gouvernement américain avait pris la décision, plusieurs mois avant l’attentat du 11 septembre, de déclencher la guerre contre l’Afghanistan et qu’il ne leur manquait plus que le prétexte.


La politique de guerre contre l’Irak, menée par Schröder, fut pleine de contradictions



Il est vrai qu’en été 2002, alors que l’Allemagne se trouvait dans une période électorale, le gouvernement refusa une participation directe de ses soldats à la guerre annoncée contre l’Irak, tout en soutenant cette guerre: l’Allemagne fut la plaque tournante européenne sur le chemin des Américains vers l’Irak: quelques milliers de soldats allemands prirent en charge la «sécurité» des casernes américaines dans leur pays, des navires allemands accompagnèrent les navires de guerre américains par la corne de l’Afrique vers l’Irak. Il est à supposer que des agents secrets du BND (Bundesnachrichtendienst = services secrets allemands) apportèrent leur aide aux Américains pour repérer les cibles à bombarder.

Simultanément, le gouvernement allemand préparait sa propre position de politique de domination, alors en tentant de se positionner au centre d’un axe France – Allemagne – Russie. On saura plus tard plus précisément quels furent les objectifs visés par le gouvernement dans son trajet à première vue contradictoire. Toutefois, on doit dès à présent exiger que tous les dossiers de ces années soient accessibles afin que les citoyens et citoyennes puissent se faire une idée des motivations qui ont poussé le gouvernement Schröder.


Merkel – une va-t-en-guerre et une fonctionnaire du pouvoir


En 2005 avec Angela Merkel, ce fut la prise de pouvoir d’une politicienne qui s’était prononcée en 1999 pour la guerre contre la Yougoslavie, en 2001 pour la guerre contre l’Afghanistan et en 2003 pour la guerre contre l’Irak. Elle s’était mise entièrement du côté de l’agresseur en 2006 dans la guerre d’Israël contre le Liban et empêché l’Union européenne d’en appeler à temps à un cesser le feu .

Il est encore trop tôt pour dire si Merkel n’est qu’une fonctionnaire de la politique américano-anglo-israélienne ou si elle se contente d’être une béni-oui-oui de la politique guerrière, voulant asseoir la position hégémoniale de l’Allemagne en Europe en s’étendant vers le Proche-Orient. Cela serait aussi dans les vues des Américains, lesquels seraient disposés à accepter une place dominante de l’Allemagne dans une Europe «unie» dans le sens de la politique américaine. 


Abus de pouvoir lors de la présidence du Conseil de l’UE


L’Allemagne détient, depuis le 1er janvier, la présidence du Conseil de l’Union européenne. Le gouvernement allemand a vu grand pour les 6 prochains mois. En premier lieu, il s’agit de s’en prendre à la conception française de l’«Europe des patries»; puis, de coordonner étroitement la politique de l’Union européenne et celle des Etats-Unis. Merkel prévoit un espace économique entre les Etats-Unis et l’Union européenne. Les investisseurs américains (les «sauterelles» comme les avait désignés le vice-chancelier Munterfering) doivent pouvoir investir leurs revenus en milliards de dollars, tirés des spéculations boursières et monétaires, sans limites et ratisser sans vergogne les entreprises européennes profitables. En contre-partie, les multinationales militaires germano-européennes demandent à s’établir sur le marché américain.

Lors de sa visite aux USA, Madame Merkel n’a pas émis, lors de sa conférence de presse tenue conjointement avec le président américain le 4 janvier, la moindre différence d’opinion en matière de politique extérieure et de guerre. Merkel et Bush se tiennent les coudes dans les guerres d’Afghanistan et d’Irak, dans l’affaire d’Iran, et surtout au Proche-Orient – au détriment des peuples.

Soutenir Israël dans ses velléités de guerre atomique?

Le journal dominical britannique Sunday Times a rapporté le 7 janvier sur les plans du gouvernement israélien d’attaquer l’Iran avec des armes atomiques, cela en violation ouverte du droit international. Qu’entreprend le gouvernement allemand pour y mettre un terme A moins qu’il ne s’agisse de la fameuse raison d’Etat – «assurer l’existence d’Israël» - exprimée par Angela Merkel en juin 2005, qui permet de soutenir une guerre atomique avec toutes les conséquences de contamination.

Il est grand temps pour toutes les personnes conscientes de jeter un regard perçant sur ces faits et d’empêcher que ce train à grande vitesse ne déraille. 

Horizons et débats, 22 janvier 2007.


 Articles de Karl Müller publiés par Mondialisation.ca


Suite à http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=4560


Les autres articles de Karl Müller :




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Sur le site de notre ami Michel Collon,
http://michelcollon.info

Evo Morales
- Non à la directive européenne de la honte
"Vous violez la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948", écrit Evo à l'U.E.

Bolivie

Paul Craig Roberts - Pourquoi le prix du pétrole est-il si élevé ?
L'Irak ? La spéculation ? Des conspirations de Chavez et autres producteurs ?
Pétrole

Frédéric Delorca - L'Erythrée, prochaine cible sur la liste de l'Axe du Mal ?
Un régime social et indépendant sur la route du pétrole ? Vous n'y pensez pas!

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Walter Martinez - Vous n'avez pas trouvé une bombe nucléaire ?
Les USA ont perdu quatre détonateurs au bord de la Chine. Et ce n'est pas la première fois.

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Fausto Della Porta - « 17 Guantanamo flottantes »
Depuis 2001, au moins 80.000 personnes dans les navires-prisons US. Malgré les promesses de Bush.

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Uri Avnery - Non, je ne peux pas !
Un Israélien de gauche s'inquiète de voir Obama se prosterner devant le lobby israëlien

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Dedefensa - La guerre en technicolor
"Le pied au cul pour imposer la démocratie!" Bush et Powell "communiquent" avec leurs généraux...

guerre

Bernard Gensane - Flicage des enfants, toujours et encore
Une expérimentation opaque et inquiétante dans des écoles françaises

Flicage

L'AUTRE HISTOIRE :
De Kolwezi à l'Angola
- Business et dictature
Sarkozy rend hommage à une opération coloniale de l'armée française au Congo



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Bush et l'Europe. Imposer la démocratie.
Duo Europe-EU. Hélas pour les peuples !



George W. Bush a affirmé vendredi à Paris que l'
Europe et les Etats-Unis devaient rester fermes en Afghanistan et ne plus jamais laisser les terroristes se servir de ce pays comme base. Il a également prôné le développement de "sociétés libres et prospères" au Proche-Orient pour assurer la sécurité des pays occidentaux

Il a félicité le président français,
Nicolas Sarkozy, pour s'être engagé à envoyer des troupes supplémentaires

M. Bush a également dit qu'il voyait des signes d'une "nouvelle ère d'unité transatlantique" avec les dirigeants européens actuels comme le président du Conseil italien Silvio Berlusconi, le Premier ministre britannique Gordon Brown, la chancelière allemande Angela Merkel et Nicolas Sarkozy

Il a ajouté que la relation entre les Etats-Unis et l'Europe était la "plus vibrante qu'elle ait jamais été".

Il a également mis au défi ses alliés européens d'exporter la démocratie

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080613/twl-usa-france-bush-224d7fb.html



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Sélection de liens



Afghanistan, la corruption. Les ONG se gavent !
http://www.marcfievet.com/article-20412636.html

L'Occident s'occupe de l'Afghanistan, avec Sarkozy, Karzai, Ban-ki-Moon. Pour faire le bonheur des Afghans, la privatisation, par exemple. Imposée...
http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-20415300.html

Le PROJET BLUE BEAM de la NASA présenterait une stratégie en quatre phases pour imposer la religion du Nouvel âge avec "l'Antéchrist" à sa tête.
http://lecarnavaldarthenice.blog.fr/2008/06/13/projet-blue-beam-4311163


Karl Marx avait raison :
Extraits ( la suite en partie commentaires de ce post, un peu plus bas)


http://hadria.riviere.over-blog.com/article-20143314.html

Une situation où les richesses s’accumulent ostensiblement en haut de l’échelle sociale, alors que l’on demande aux plus défavorisés de se serrer la ceinture, peut mettre le feu aux poudres et déclencher une révolte sociale.

Dans le même ordre d’idée, la semaine dernière, le Financial Times a publié un article de mise en garde de David ROTHKOPF, auteur de Superclass :

The Global Power Elite and the World They
are Marking -La superclasse:

la puissante élite mondiale et le monde qu’elle façonne-

et ancien sous-secrétaire adjoint au Commerce international au sein de l’administration Clinton.

David ROTHKOPF écrit 

Les élites se font des milliards sur les marchés, que ceux-ci soient à la hausse ou à la baisse, avec le soutien du gouvernement alors que monsieur Tout-le-monde perd sa maison et se retrouve à la rue


Visiblement, on prend très au sérieux, au sein des classes dirigeantes, la menace que le ressentiment massif suscité par les inégalités est en train de créer les conditions pour des soulèvements sociaux, voire même la révolution

David ROTHKOPF conclut son article par une mise en garde :

l’oligarchie financière doit sauver sa peau en réfrénant ses excès.

« En reconnaissant qu’il y a un intérêt général auquel elle doit répondre, la superclasse financière peut échapper au sort des élites du passé, » écrit-il

Le conseil de David ROTHKOPF adressé aux élites dirigeantes de répondre à « l’intérêt général » et d’être moins arrogantes ne parviendra pas à résoudre le problème qui est fondamentalement enraciné, non pas dans l’avidité et l’arrogance évidentes de ceux qui tirent profit de différentes formes de spéculation financière qui menacent de provoquer une famine dans de nombreuses régions du monde, mais bien plutôt dans le fonctionnement même du capitalisme.


« Accumulation de richesses à un pôle, c’est égale accumulation de pauvreté, de souffrance, d’ignorance, d’abrutissement, de dégradation morale, d’esclavage au pôle opposé, du côté de la classe qui produit le capital même. »

-KARL MARX, Capital 1, chapitre 25, section 4
Ils argumentent que l’expansion du capitalisme et l’accumulation des richesses conduisent inexorablement à l’augmentation du niveau de vie de la masse des travailleurs.

La fausseté de cet argument et l’exactitude de l’analyse de KARL MARX sont une nouvelle fois confirmées, non seulement dans le discours froid des statistiques, mais également dans les luttes toujours plus explosives des masses confrontées à l’impossibilité d’obtenir les moyens de survie basiques qui leur sont refusés du fait d’un système de production basé sur le profit individuel… »

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Published by R-sistons à l'intolérable - dans Medias de complaisance
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commentaires

charlotte357 14/06/2008 00:17

Lorsque les peuples se réveilleront, les "élites" risquent de se retrouver comme en 1789 la tête au bout d'une pique. Mais est-ce que les peuples vont enfin cesser de se laisser manipuler par médias officiels interposés ? On est en droit de se poser la question ! bises

eva journaliste-resistante 13/06/2008 22:06

KARL MARX, AVAIT RAISON…KARL MARX, AVAIT RAISON...

...CE N’EST PAS MOI QUI L’AFFIRME…....MAISDavid ROTHKOPF...   
 
181861883UNE ETUDE A ECHELLE MONDIALE REVELE LA COLERE GRANDISSANTE FACE AUX INEGALITES SOCIALES
 
 
L’accumulation sans précédent des richesses par une petite minorité financière dans un contexte de baisse des revenus réels pour la grande majorité de la population mondiale engendre une augmentation du mécontentement et de la colère.
C’est l’enseignement à tirer d’un sondage conduit en Europe, en Asie et aux Etats-Unis par l’institut Harris et commandité par le Financial Times de Londres.
Dans un commentaire, publié lundi dernier, des résultats du sondage, le Financial Times écrivait :
« Les inégalités de revenus se sont révélées comme des questions politiques hautement polémiques dans de nombreux pays au moment où la dernière vague de mondialisation a engendré une « superclasse » de riches. »
Le sondage FT/ Harris a montré que, de par l’Europe, une écrasante majorité de personnes pensent que le gouffre social existant entre l’élite financière et le reste de la population est devenu beaucoup trop important.
Par exemple, en ESPAGNE 76 % des sondés déclarent que les inégalités sociales sont devenues trop importantes,tandis qu’en ALLEMAGNE , ce chiffre s’élève à 87 %.
En ce qui concerne la CHINE , qui est devenue le centre industriel à bas salaire du monde, assujettissant des millions de travailleurs à l’exploitation tout en produisant une nouvelle classe de milliardaires et de multi millionnaires,80 % des sondés déclarent que les inégalités sont trop grandes.
Aux ETAT-UNIS , le pays le plus socialement inégalitaire des pays capitalistes avancés, 78%  des sondés pensent que le fossé s’est trop creusé.
Une importante majorité des habitants dans les huit pays où le sondage a été conduit, déclarent croire que le gouffre social ne fera que s’amplifier dans les cinq années à venir, tandis qu’une majorité également importante soutient l’idée d’augmenter les impôts pour les riches tout en les diminuant pour les pauvres.
Dans une situation où l’aggravation de la crise secoue les ETAT-UNIS et le système financier mondial, de larges  bouleversements économiques ont rendu l’amassement de fortunes indécentes par une minuscule élite financière encore plus insupportable pour un nombre très important de personnes confrontées à une baisse de leur niveau de vie, à la perte de leur emploi et dans de larges régions du globe à une montée de la famine.
Selon la FAO (Food and Agricultural Organization, organisation pour l’alimentation et l’agriculture), les prix des denrées alimentaires ont augmenté de 45 % dans le monde au cours des neuf derniers mois et le prix des produits de base a augmenté encore plus – le blé a augmenté de 130 % et le riz a augmenté de 74 % au cours des douze derniers mois.
Deux milliards et demi de personnes – soit 40 % de la population mondiale – vivent avec moins de 2 dollars par jour et sont confrontés, de par l’augmentation faramineuse du prix des denrées alimentaires, au spectre imminent de la famine.
Dans un communiqué publié la semaine dernière, le directeur général de la FAO, Jacques DIOUF, a présenté « le problème de la spéculation financière » comme étant la cause majeure de cette catastrophe imminente.
Et il affirmait que« les fonds d’investissement spéculent sur les marchés à venir et contribuent à l’augmentation du prix des marchandises, y compris des denrées alimentaires. »
La décision du Financial Times, journal qui fait autorité à la Cité de Londres, de commanditer ce sondage traduit bien la montée du malaise au sein des cercles dirigeants de la planète qui craignent que la menace d’une intensification sans précédent de la polarisation sociale, associée à une crise économique, puissent déclencher une résurgence aiguë de la lutte des classes.
Ainsi, à Bruxelles, au cours de la semaine dernière, lors de la rencontre des 27 ministres des Finances de l’Union européenne, la montée en flèche des salaires des cadres supérieurs des sociétés a été présentée comme « un scandale » et comme un « fléau social. »
Jean Claude JUNCKER, actuel Président  de l’Eurogroupe  a fait le commentaire suivant :
« Les abus des capitaines d’industrie auxquels nous avons assisté dans plusieurs pays de la zone euro sont proprement scandaleux et nous ne cessons de nous demander comment on peut agir dans le domaine de l’éthique professionnelle et dans le domaine des taxations afin de combattre ces excès. »
Récemment, un scandale public a éclaté quand un PDG néerlandais a encaissé124 millions de dollars de primes et de stock options.
Si l’on se base sur les critères américains, cette enveloppe n’a rien d’extraordinaire, mais les primes moyennes, aux Pays-Bas, représentent à peine le quart de ce qu’elles sont aux ETAT-UNIS .
JUNCKER, qui est à la fois premier ministre et le ministre des Finances du Luxembourg, a affirmé que la Commission européenne allait exiger des pays membres qu’ils fassent un rapport sur ce
« qu’ils comptent mettre en place pour lutter contre ce fléau social. »
Plusieurs gouvernements européens ont ébauché une législation qui taxerait lourdement les primes exorbitantes pour les cadres.
JUNCKER a mis en évidence la crainte réelle de la bourgeoisie européenne quand il a prévenu que les travailleurs de base
« ne comprendront pas si nous leur demandons de modérer leurs revendications salariales sans dire en même temps que nous n’acceptons plus une situation où certains directeurs perçoivent des salaires de PDG – tout en bénéficiant de parachutes dorés – qui n’ont rien à voir avec leur réelle performance. »
Autrement dit, une situation où les richesses s’accumulent ostensiblement en haut de l’échelle sociale, alors que l’on demande aux plus défavorisés de se serrer la ceinture, peut mettre le feu aux poudres et déclencher une révolte sociale.
Dans le même ordre d’idée, la semaine dernière, le Financial Times a publié un article de mise en garde de David ROTHKOPF, auteur de Superclass :
The Global Power Elite and the World They are Marking -La superclasse:
la puissante élite mondiale et le monde qu’elle façonne- et ancien sous-secrétaire adjoint au Commerce international au sein de l’administration Clinton.
David ROTHKOPF écrit :
« La crise du crédit amplifie la réaction brutale naissante contre les abus des grandes entreprises.
Les élites se font des milliards sur les marchés, que ceux-ci soient à la hausse ou à la baisse, avec le soutien du gouvernement alors que monsieur Tout-le-monde perd sa maison et se retrouve à la rue.
Il y a 30 ans, les dirigeants des multinationales gagnaient35 foisplus qu’un employé moyen, maintenantils gagnent plusde 350 fois plus.
La crise a mis en évidence les iniquités indécentes dans ce domaine.
– les 1100 personnes les plus riches du monde ont presque deux fois plus de biens que l’ensemble des 2,5 milliards de personnes les plus pauvres. »
David ROTHKOPF conclut son article par une mise en garde :
l’oligarchie financière doit sauver sa peau en réfrénant ses excès.
« En reconnaissant qu’il y a un intérêt général auquel elle doit répondre, la superclasse financière peut échapper au sort des élites du passé, » écrit-il.
« Pour réussir à le faire, elle doit éviter de donner ses explications arrogantes, du type "c’est le marché qui décide" pour expliquer les inégalités qu’elle a contribué à favoriser. »
Cet avertissement sur le danger de connaître le « sort des élites du passé » est indubitablement très sérieux surtout dans les pages du principal journal financier britannique.
A qui donc pense l’auteur de cet article :
A l’aristocratie française ?A la dynastie russe des Romanov ?Visiblement, on prend très au sérieux, au sein des classes dirigeantes, la menace que le ressentiment massif suscité par les inégalités est en train de créer les conditions pour des soulèvements sociaux, voire même la révolution.
Le conseil de David ROTHKOPF adressé aux élites dirigeantes de répondre à « l’intérêt général » et d’être moins arrogantes ne parviendra pas à résoudre le problème qui est fondamentalement enraciné, non pas dans l’avidité et l’arrogance évidentes de ceux qui tirent profit de différentes formes de spéculation financière qui menacent de provoquer une famine dans de nombreuses régions du monde, mais bien plutôt dans le fonctionnement même du capitalisme.
C’est Karl Marx qui, il y a plus de 140 ans, a développé la théorie de « l’accroissement de la pauvreté » afin d’expliquer cette caractéristique inhérente à la production capitaliste.
KARL MARX a écrit :
« Accumulation de richesses à un pôle, c’est égale accumulation de pauvreté, de souffrance, d’ignorance, d’abrutissement, de dégradation morale, d’esclavage au pôle opposé, du côté de la classe qui produit le capital même. »
-KARL MARX, Capital 1, chapitre 25, section 4.-
Aucun élément de l’analyse marxiste du capitalisme n’a été sujet à des critiques  plus fournies et plus soutenues de la part des défenseurs de l’économie de marché que cette théorie.
Ils argumentent que l’expansion du capitalisme et l’accumulation des richesses conduisent inexorablement à l’augmentation du niveau de vie de la masse des travailleurs.
La fausseté de cet argument et l’exactitude de l’analyse de KARL MARX sont une nouvelle fois confirmées, non seulement dans le discours froid des statistiques, mais également dans les luttes toujours plus explosives des masses confrontées à l’impossibilité d’obtenir les moyens de survie basiques qui leur sont refusés du fait d’un système de production basé sur le profit individuel… »
Article original en anglais de  Bill VAN  AUKEN  WSWS, paru le 20 mai 2008

POUR EN SAVOIR PLUS – LIEN SOURCE
 
 
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=VAN20080530&articleId=9129

eva journaliste-resistante 13/06/2008 18:42

Merci Hadria de ta visite, et de cet excellent commentaireTu as tout à fait raisonHélas, mille fois hélas, les armes vont parler, le sang va couler, et les larmes aussi...Pauvre humanité aux mains de ces monstres !Son salut sera dans la communion, l'union de TOUS !Amicalement à toi Eva

RIVIERE HADRIA 13/06/2008 17:37

Comme je le disais dans le blog de Panier de crabes, ils-les Dirigeants/Nécrophiles, restent logiques dans leurs obsessions...Il appartient maintenant aux peuples occidentaux de se debarraser de ces parasites NECROPHILES.De  toute maniére les peuples  a qui, vos dirigeants veulent VOLER les richesses et COLONISER une nouvelle fois, le territoire, ne se laisseront pas faire...Ils - ces peuples - anciens colonisés - connaissent le prix  de la COLONISATION, ils, ne sont pas prêt d'oublier le goût d'amertume laissé par toutes ces années de domination, toutes ces années où  ils ont pu voir à l'oeuvre l'avidité des occidentaux...Ils, se sont laissé surprendre une premier fois, il y a quelques années... Mais pas deux...Les armes vont parler !!!La paix dépend et dépendra toujours des peuples !!!AUX PEUPLES D'AGIR !!!EHadria RIVIEREhttp://hadria.riviere.over-blog.com/

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