
France : Voici d'abord un Appel de salariés pour les
retraites
Appel aux organisations syndicales sur la “réforme” des retraites.
Nous salariés du public et du privé, demandons que soit en préalable régularisées ces importantes questions, avant toute nouvelle réforme équitable des
retraites.
1/ Sur les recettes exonérées, visées par la Cour des Comptes :
- La taxation immédiate des stock-options, qui, selon les termes du dernier rapport constituent "bien un revenu lié au travail, donc normalement taxable", qui ont ainsi entraîné une "perte de
recette aux alentours de 3 milliards d'euros" ( année 2005). Ce rapport de la Cour des Comptes précise que : les 100 premiers bénéficiaires devaient toucher chacun une plus-value de plus de
500.000 euros et les 50 premiers de plus de 10 millions d'euros.
2/ Sur les dettes de l"Etat :
- Apurement de ses dettes, supérieures à 10 milliards d'euros, qu'il a cumulées à l'égard de la "Sécu" en ne compensant pas systématiquement les exonérations de charges (rapport Cour des
Comptes).
3/ Sur les recettes de privatisations :
- Transfert des sommes non versées depuis 2002 vers le fond de réserve des retraites, comme la loi le prévoyait (..).
4/ Sur les gains de la VAB, détournées des bénéfices du travail, vers les profits :
- 8,4 points de valeur ajoutée depuis 25 ans (référence INSEE), représentant pour la seule année 2006, 134 milliards d'euro, au détriment des bénéfices du travail.
Nous demandons avec force et en préalable également, pour des raisons de simple justice et d'égalité des citoyens devant la loi, de morale républicaine, que le
régime spécial de retraite des parlementaires soit réformé, pour l'aligner sur les critères que ces derniers décident, votent et font appliquer aux autres régimes de retraites des
citoyens.
A savoir :
1/ passage à 40 années de cotisations au lieu de 37,5 années pour les parlementaires.
2/ abandon du scandaleux privilége de la double cotisation qui ne se justifie en aucun cas, permettant aux parlementaires de bénéficier d'une retraite à taux plein au bout de 22,5 années
seulement de cotisations.
Nous appellons les organisations syndicales du public et du privé à s'emparer de ces questions pour les faire valoir au nom des salariés.
Merci de bien vouloir signer,
divulguer
et faire connaitre
cet appel SVP.
http://www.mesopinions.com/Appel-aux-organisations-syndicales-sur-la-“reforme”-des-retraites-petition-petitions-0511a1ce81db14e2f62fc00bc0e7428f.html
N'oubliez pas de valider votre signature dans le mail de confirmation qui vous sera adressé.
Pour signer l'appel : http://www.ohfr-redir.com/1434
voir le commentaire
______________________________________________________________________
Abolition BM et FMI !
Mais la Banque mondiale s’applique surtout à cacher sa propre responsabilité vis-à-vis du peuple palestinien. Le
texte de la Déclaration commune de la Conférence internationale des donateurs pour l’Etat palestinien de décembre 2007 prévoyait plus de 7,4 milliards de dollars de promesse de dons
internationaux « pour soutenir la construction institutionnelle et la reprise économique des trois années à venir ».
Cependant, ce texte en profitait pour réaffirmer le cadre macro-économique dominant et la volonté des institutions financières internationales de poursuivre sur la
voie catastrophique des réformes néolibérales (réduction des dépenses publiques, diminution du nombre de fonctionnaires dans des secteurs aussi importants que l’éducation et la santé,
privatisations, suppression des subsides pour les services de base tels que l’électricité |3|).
En plus de l’annulation de la dette, le CADTM (comité pour l'annulation de la dette du Tiers-Monde) exige l’abandon des politiques d’ajustement structurel, l’abolition du FMI et de la Banque mondiale et leur remplacement par des institutions réellement démocratiques, soucieuses de l’intérêt des populations du Sud et centrées sur la garantie des droits humains fondamentaux. Il s’agit là de la seule manière de permettre aux Palestiniens comme aux autres peuples du Sud de décider enfin de leur propre avenir.
T. HOCINE « Palestine : menace d’un désastre humanitaire » bulletin trimestriel n°33 de l’Association belgo-palestinienne, mai 2007, page 14.
Service d’information des Nations unies, http://www.un.org /
URL: http://www.cadtm.org
________________________________________________________________________________________
Les USA ? C'est le diable !
Irak : Le machiavélisme des USA
Ainsi, plus de 80% des éliminations d’intellectuels et d’hommes de sciences ont touché des universitaires, la moitié des
victimes portait le titre de professeur ou de professeur adjoint et plus de la moitié d’entre eux exerçait à l’Université de Bagdad, suivie de celles de Bassora, Mossoul et Al Moustansiria.
D’autre part plus de 62% des savants assassinés avaient un diplôme de doctorat et le tiers d’entre eux étaient spécialistes de sciences et de médecine. Et le Docteur R’bîi d’ajouter
:
« le développement technologique de l’Irak a été un des motifs de l’invasion illégale de l’Irak et ce, en application de l’idée de Madeleine Albright qui avait
déclaré (sic) :« Que pouvons-nous faire de l’Irak sauf détruire ses cerveaux, ce que les bombes atomiques ne sauraient faire ? La destruction des
cerveaux irakiens vaut mieux que son bombardement » C’est pour cela que la première action des envahisseurs anglo-américains a été de détruire les organismes de recherche scientifique, les
universités et les instituts, l’incendie des bibliothèques et des musées et le pillage systématique de leurs trésors
La menace « de ramener l’Irak au moyen âge », proférée par James Baker au visage des responsables irakiens en 1991, pour les contraindre à
coopérer avec son pays, s’est réalisée !
voir http://www.marcfievet.com/article-19457778.html
Trafic de biens culturels, pillages culturels :
http://www.marcfievet.com/article-19435829.html
Au nombre de morts, combien de 11 septembre en Irak ?
http://www.marcfievet.com/article-19438313.html

Beyrouth : Le machiavélisme des USA
http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EkEpuFyuVuiwlLUBvL.shtml
Les émeutes de Beyrouth sont un trompe l’œil. Elles ont été volontairement facilitées par les États-Unis
qui espéraient pousser le Hezbollah à tuer les principaux leaders du gouvernement. Car seul un carnage aurait pu justifier une intervention de l’OTAN.
Cependant l’Alliance nationale a fait preuve d’une grande retenue et n’a pas attaqué le palais du gouvernement.
Cherchant à relancer les affrontements, le Premier ministre de facto a dénoncé les deux seules personnalités consensuelles aptes à entreprendre une médiation et a appelé à une contre-grève
générale pour créer les conditions de débordements.
En trois jours (7, 8, 9 mai 2008), les cartes ont été entièrement redistribuées au Liban. Si l’on s’en tient à la propagande de l’OTAN déversée par les agences de
presse occidentale, le Hezbollah aurait organisé un coup d’État et pris le contrôle de Beyrouth-Ouest. Or, cette version ne tient pas une minute au regard des informations transmises par
ces mêmes agences de presse. Premièrement, le Hezbollah a livré de brefs combats contre des intérêts de la famille Hariri à Beyrout-Ouest, mais s’est immédiatement retiré en passant le relais à
l’armée, il n’y a donc pas eu de prise de contrôle de la ville.
Deuxièmement, un « coup d’État » est une prise du pouvoir par surprise, mais jamais le Hezbollah n’a tenté de s’emparer du palais du gouvernement ou de liquider l’équipe gouvernementale. Au
contraire, le Hezbollah, comme d’aileurs toute l’Alliance nationale, continue à ignorer le gouvernement de facto dont il ne reconnaît pas la légitimité parce que dénué de base
constitutionnelle.
4 ans de crise, dont 18 mois de blocage
Les événements de ces trois jours sont un épisode supplémentaire du feuilleton ouvert depuis le vote par le Congrès des États-Unis du Syria Accountability and Lebanese Sovereignty Restauration
Act, le 15 octobre 2003. Cette loi, adoptée dans la foulée de l’invasion de l’Irak, donnait au président Bush un blanc-seing pour lancer une nouvelle guerre contre le Liban et la Syrie
lorsqu’il le jugerait utile.
J’ai décrit en détail dans L’Effroyable imposture 2 et sur Voltairenet.org, les plans successifs élaborés par
Washington pour parvenir à ses fins et les nombreux rebondissements politiques et militaires de ce projet : l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri au moment où il se rapprochait
du Hezbollah, la campagne médiatique pour rendre mensongèrement la Syrie responsable de ce crime, les élections législatives truquées, le retrait de l’armée syrienne hors du Liban, la
sous-traitance de la guerre par le Pentagone à Tsahal, l’attaque israélienne et la destruction du Sud du Liban, la victoire militaire du Hezbollah, enfin le maintien illégal au pouvoir du
gouvernement Siniora et le blocage de l’élection présidentielle.
Récapitulons un instant les épisodes précédents. (..)
À Washington, on estime que vu la faiblesse du soutien populaire au gouvernement de facto, toute évolution politique ne pourra se faire qu’à son détriment. Les
États-Unis ont donc incité leurs relais locaux à geler la situation. Le blocage s’est étendu à tous les organes constitutionnels. Désormais le pays est sans gouvernement légitime, sans
cour constitutionnelle, sans président et sans assemblée législative (le Parlement n’ayant plus de mandat que pour procéder à l’élection présidentielle).
Les administrations ne peuvent plus fonctionner. La crise politique a engendré une crise économique. La misère s’étend. Les gens ne peuvent survivre qu’avec l’aide de leur famille à l’étranger
ou des subsides des partis politiques. Dans ce contexte, les œuvres sociales du Hezbollah ont rempli l’espace laissé vacant par un État défaillant.
3 jours de combats sporadiques
Cette situation aurait pu durer encore longtemps, malgré les souffrances qu’endure la population. Mais la victoire du Hezbollah sur Israël continue de propager ses effets dans le monde arabe.
Ainsi, une nouvelle génération de résistants palestiniens comme l’Armée irakienne du Mahdi s’inspirent de son exemple. Washington a donc planifié un moyen d’en
finir.
Comme je l’ai indiqué sur Al-Manar le 18 avril dernier, l’objectif principal n’est pas d’écraser le Hezbollah (ce qui supposerait une guerre à plus vaste échelle qu’en 2006), mais de
le discréditer en le forçant à retourner ses armes contre d’autres arabes. Pour ce faire, Washington a prévu cyniquement de
sacrifier ses principaux alliés politiques au Liban.
Pour s’assurer que cette opération ne dégénère pas en guerre régionale, la CIA a préalablement éliminé les deux chefs militaires du Courant patriotique libre et du
Hezbollah : François el-Hajj (assassiné à Beyrouth le 12 décembre 2007) et Imad Mugniyeh (assassiné le 12 février 2008 à Damas).
Voici le détail de l’opération : du 25 au 26 avril 2008, des commandos US auraient dû débarquer à l’aéroport de Beyrouth et tenter d’éliminer Hassan Nasrallah. Qu’ils réussissent ou non,
leur brève action aurait plongé la capitale dans le chaos et poussé les militants du Hezbollah à prendre à partie le gouvernement de facto et la famille Hariri. Plus le sang aurait coulé et plus il aurait justifié une intervention de l’OTAN. L’amiral Ruggiero di Biase, commandant de la FINUL maritime (la force des Nations
Unies) aurait soudain changé les drapeaux des navires italiens, français et espagnols de l’Euromarfor et aurait débarqué ses hommes au port de Beyrouth sous les auspices de l’Alliance
atlantique, prétendument pour secourir les survivants de l’équipe gouvernementale. Tout cela aurait été accompagné d’une ample propagande dénonçant la violence des chiites contre les sunnites
et faisant perdre son aura au Hezbollah parmi les masses arabes. George W. Bush serait alors arrivé à Tel-Aviv pour fêter les 60 ans d’Israël et inviter les «
États arabes modérés » sunnites à s’unir avec l’État juif face au péril chiite.
Washington avait prévu de laisser massacrer ses alliés politiques au Liban et de ne garder que ses agents opératifs sur l’échiquier. Ce qui revient à dire, sacrifier le Premier ministre de
facto (Fouad Siniora) et le chef de la famille Hariri (Saad), mais conserver les hommes orchestres de la CIA : le leader druze Walid Jumblatt,
(vice-président de l’Internationale socialiste) et son bras droit, le très volubile Marwan Hamade (le ministre de facto des Télécoms).
C’est dans ce cadre que le Hezbollah a arrêté le 26 avril le représentant du Parti socialiste français à l’Internationale socialiste dans le quartier Sud de Beyrouth. Le franco-afghan Karim
Pakzad prenait des photos juste à côté du lieu où se trouve le bunker d’Hassan Nasrallah. Selon le Hezbollah, qui le suspectait d’être un agent de renseignement participant au soutien
logistique de l’opération US visant à assassiner cheik Nasrallah, il avait sur lui un appareil d’interception des communications téléphoniques.

L’opération commando ayant été annulée après la découverte de caméras de surveillance placées à l’aéroport par le Hezbollah, Walid Joumblatt renversa la
situation en accusant Hassan Nasrallah d’avoir préparé une action militaire pour détruire un avion sur la piste 17 de l’aéroport utilisée par des personnalités gouvernementales (ce qui n’est
pas tout à fait faux, mais il s’agissait de piéger les commandos US, pas les membres du gouvernement de facto). Se croyant visé, le Premier ministre de facto révoqua le commandant de la
sécurité de l’aéroport et annonça qu’il allait démanteler le réseau de communication du Hezbollah, outil indispensable de la Résistance.
Simultanément, les syndicats ont appelé à la grève générale pour une revalorisation du salaire minimum, le mercredi 7 mai. Ils ont été rejoints par les partis de l’Alliance nationale qui ont
donné un tour politique à la grève en réclamant le départ des putschistes.
Sans que l’on sache de quelle manière, des affrontements armés ont opposé (..) FINUL ne peut intervenir qu’à la requête de l’armée (donc uniquement après que celle-ci ait été mise en
difficulté).
Les affrontements ont fait 18 morts et de nombreux blessés. Il ne s’agissait pas de combat en formations rangées, mais plutôt d’une sorte d’Intifada populaire encadrée par le Hezbollah.
Pendant cette action, les syndicats ont fermé l’aéroport et le port pour empêcher un éventuel débarquement des forces de l’OTAN.
Le bilan de ces trois jours est mitigé. D’un côté, le Hezbollah n’est pas tombé dans le piège qui lui était tendu, mais il a mis son doigt dans l’engrenage. De
l’autre, le Courant du futur (famille Hariri) est apparu pour ce qu’il est : une coquille presque vide.
Samedi 10 mai, le Premier ministre de facto, Fouad Siniora, s’est adressé à la nation. (..) L’armée, il l’a réprimandée pour son non-interventionnisme, ce qui
met un terme au caractère consensuel de la candidature du chef d’état-major, Michel Sleimane. Enfin, ayant ainsi fermé toutes les portes, il a appelé ses concitoyens à manifester en
silence leur refus de la violence, dimanche à 10h, dans toutes les rues du pays. Il s’agit évidemment d’une sorte de contre-grève générale visant à créer les
conditions pour relancer les affrontements et justifier l’internationalisation de la crise.
Contre toute attente, l’armée a immédiatement répondu au Premier ministre de facto en refusant de limoger le commandant de la sécurité de l’aéroport et en
s’opposant au démantèlement du réseau de communication du Hezbollah, considéré comme une arme indispensable à la défense nationale.
Dans les prochains épisodes, Washington va essayer de faire pression sur l’armée pour qu’elle sorte de sa neutralité et requière l’aide de la FINUL contre
le Hezbollah. Cela passera probablement par l’élimination physique de certains officiers récalcitrants. De son côté, l’Alliance nationale va chercher à pousser son avantage sans se faire happer
par l’engrenage. Elle devrait choisir de faire une pause pour remodeler une scène politique sur laquelle la famille Hariri est la grande perdante. Michel Aoun devrait s’attacher à mettre en
avant la composante chrétienne pour invalider la rhétorique du clash chiite-sunnite et par là même désamorcer le piège états-unien.
Le 19 mai se tiendra la 19e session du Parlement pour l’élection du président de la République. Plus que jamais, il sera impossible de dégager une majorité qualifiée.
*Analyste politique, fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage paru : L’Effroyable imposture 2 (le remodelage du Proche-Orient et la guerre israélienne contre le Liban).
Lire aussi l'article sur le Liban de Chahid
http://chahids.over-blog.com/article-19435812.html
Le général chrétien Michel Aoun vient d’affirmer que “la victoire du Hezbollah est une victoire pour
le Liban, une victoire de la légalité et annonce un retour à la vie constitutionnelle”. Aoun affirme que la lumière sera faite sur les assassinats qui ont eu lieu au Liban ces dernières années.
Michel Aoun crie victoire
http://www.marcfievet.com/article-19457754.html
Le génocide invisible infligé par les Américains :
« Après que les Américains eurent détruit notre village et tué nombre d’entre nous, nous avons aussi perdu nos maisons et n’avons rien à manger. Mais
nous aurions supporté ces misères, nous les aurions même acceptées, si les Américains ne nous avaient pas tous condamnés à mort. Quand j’ai vu mon petit-fils malformé
http://lecarnavaldarthenice.blog.fr/2008/05/09/le-genocide-invisible-4150464
______________________________________________________________________________________
|
Sarkozy va-t-il entraîner l'Europe dans une guerre au Liban? |
|
http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article03/EkEpuVVZpkFUWSzqkf.shtml |
| Docteur Kouchmar, l'Israélien. |
|
|
Benny répond en quelque sorte aux questions de Hadria RIVIERE. Cette
« minorité » est un « monstre froid » (expression de Nietzsche reprise par Daniel-Rops et autres) qui suit une logique
mercantile. Le profit étant son seul vrai objectif.
Cette « minorité » d’industriels et de ploutocrates ne menace pas seulement des pays comme le Liban ou autres, elle menace l’homme dans sa
liberté et réalité.
Il est révoltant de voir comment certains « médias » tiennent les trois communautés libanaises (maronite, chiite et sunnite) en otage de leurs hallucinations.
Après nous avoir imposé et vendu le funeste « clash des civilisations », on nous impose maintenant le « clash
des communautés ».
________________________________________________________________________________________
Article paru dans Politis ( extraits, et résumé)
|
À l’occasion du premier anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, l’examen des
contre-réformes en cours dessine une société toujours plus inégalitaire. Voir Politique.
Quelle est la ligne directrice dans l’accumulation des lois, décrets et projets promulgués ou en cours d’adoption ? Rappelez-vous son entretien télévisé, pas plus tard qu’il y a deux semaines. En toute immodestie, le président de la République s’était vanté d’avoir « lancé 55 réformes » alors que les gouvernements précédents se seraient contentés d’en faire une seule « quand ils étaient courageux, aucune quand ils n’étaient pas courageux » Pour notre part, nous avons contacté le service de presse de Matignon pour obtenir la liste de ces 55 réformes (ou plus exactement contre-réformes). Embarras.. Son homologue à l’Élysée : même gêne. A l’UMP, même gêne. qui Nous attendons toujours. C’est donc par nos propres moyens que nous avons établi la liste... Nous y recensons les lois promulguées, les projets de loi adoptés en Conseil des ministres et en cours d’examen parlementaire, quelques décrets et mesures arrêtés… Soit un total de 36 réformes, grandes ou petites. Même en y ajoutant le projet de révision constitutionnelle, détaillé dans notre précédente édition, le compte n’y est pas ! Il y avait bien de l’exagération dans le décompte de Nicolas Sarkozy.
La compilation des réformes engagées que nous présentons dans ces pages n’a certes pas encore
réalisé ce projet, au sens propre, totalitaire – quels régimes ont cherché à changer comportements et
mentalités ? Des résistances demeurent. Mais, au terme d’une année de sarkozysme, le puzzle dessine déjà distinctement les contours d’une société
plus injuste, plus inégalitaire. |


« Psychopathes » et marchands d’armes surtout !
Zones de conflits armés = gros bénéfices pour les industriels de l’armement…
_______________________________________________________________________________________