9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 07:24



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Ma pomme, à vingt ans, en Andalousie.














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Coucou ! Me revoilà !

En attendant de constituer mon 3e blog comme promis, "R-sistons-barbarie", où je rassemblerai tous mes textes montrant la barbarie de notre société - pour mieux l'avoir à l'esprit, et tenter d'y échapper - , j'ai constitué, peut-être seulement provisoirement, 
un blog afin de commenter l'actualité, au gré de ma fantaisie, de mon humeur, de mon temps, de tout ce que vous voulez...

Je dis provisoirement, 

car pour m'éloigner un peu de Sarkozy, sur le Net, je me suis fait héberger en Belgique, et là, je me retrouve semble-t-il dans un blog version nursery ou jeunes ados, avec des petits dessins marrants pour expliquer le fonctionnement, en tous cas sans statistiques (à part un compteur) ni 
newsletters. Impossible de savoir d'où viennent mes lecteurs chéris - rien, on peut toujours compter ceux qui cliquent dessus, point. Si vous cliquez, vous serez les premiers. 

Et comme mon vrai blog,  c'est R-sistons à l'intolérable, accessoirement R-sistons à la désinformation,  pour faire un pied de nez aux médias aux ordres (de qui vous savez) , il n'y aura que mes inconditionnels. Mais au moins aurais-je le plaisir de me défouler. Tenez, je vous donne un aperçu : 

http://r-sistons-actu.skynetblogs.be/


Alors vous avez reconnu ma tronche, en plus il y a des papillons, je parle du village du bonheur et de la planète du malheur. Ca n'aurait pas été possible si je m'étais cantonnée au R-sistons à l'intolérable (qui reste mon principal blog, avec celui contre la désinformation):

Voici un extrait :

R-sistons.actu
Une journaliste-écrivain réagit à l'actualité, en dénonçant la désinformation, et en incitant à résister à la société que les maîtres du monde préparent sur le dos des citoyens et derrière leur dos. Des pensées courtes et percutantes pour comprendre l'actualité et la décrypter, telle qu'elle est réellement ! Décapant, drôle, pathétique, incisif.

 
 
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article... Le village du bonheur et la planète du malheur
09-03-2008 Actualité

Vu ce jour à la télé, une info sur Marinaleda, le village de l'utopie, en Andalousie. La terre n'appartient à personne, et elle doit être léguée aux générations futures. Le maire est un personnage coloré, qui arbore un foulard palestinien autour du cou, et Castro dans le coeur. Tout le monde a un travail, un toit - pour quinze euros par mois, une maison -, et un lopin de terre.  Pas de chômeurs, pas de sdf, pas de délinquants. 350 habitants heureux. Et cela fonctionne depuis trente ans ! La coopération, la solidarité, le partage... (..)

 



Bon allez, c'est tout pour aujourd'hui, on est dimanche, le jour du Seigneur, du repos - et du vote. Je vais aller faire un footing en bord de mer, avec mon chien. Et m'offrir un  croissant tout chaud. En pensant à vous - peut-être !

A bientôt - et je vais compter mes fidèles ! Caramba !

Bises à tous, à mes amis comme à mes ennemis. Je dois en avoir en pagaïe ! 

Bonne journée, votre Eva



Lisez mon dernier texte, SAGA  SARKOZY, sur 

http://r-sistons-actu.skynetblogs.be/





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J'ai souligné en jaune ce qui est à lire absolument. Avec le Kosovo, nous sommes sur une poudrière ! L'Amérique, au fond, rêve d'une nouvelle guerre en Europe, pas seulement au Proche-Orient !

Michelcollon.info, pour de l'excellente info, voir aussi l'Aviseur international, etc

COLOMBIE - EQUATEUR - VENEZUELA :
Carlos Aznarez
- C'est l'échange d'otages que Reyes a payé de sa vie
Organiser pratiquement un échange, c'était un grand risque. Uribe en a profité.

Reyes

Fidel Castro - Rafael Correa, l'Equateur et la corruption des multinationales pétrolières
Pourquoi Correa avait démissionné comme ministre de l'Economie
Rafael Correa

Álvaro Uribe a bien été classé comme "narco-trafiquant" par les services des Etats-Unis
Document du Nacional Security Archive, rappelé opportunément par nos collègues du Grand Soir
Narco-trafiquant

ACTUALITE :
Jean Ziegler
- Réfugiés de la faim
Organiser la famine et criminaliser ceux qui la fuient
Ziegler

Stefano Liberti - Gifle africaine aux Etats-Unis : AFRICOM, base non grata
Washington avait annoncé un grand projet militaire. Les Africains n'en veulent pas.
Africom

Michaël Parenti - USA : les leaders du parti républicain sont-ils
aussi moraux dans la vie privée que dans leurs discours ?
Les histoires de cul, nous ne publions pas. Sauf quand les grands moralistes s'avèrent les plus hypocrites.
Parti républicain

Marco Van Hees - Didier ou Reynders ? L'un des deux ment.
Quand le ministre belge des Finances organise la fraude fiscale et se contredit
Reynders

Machsom Watch - Comment ça se passe aux check-points
Depuis quatre ans, ce groupe surveille systématiqument les check-points israéliens
Check-points

Salim Lamrani - Fidel Castro et l'avenir de Cuba
Aux Etats-Unis et en Europe, on se fait beaucoup d'illusions sur ce que pensent les Cubains
Castro

Mouvement du 15 décembre - Et si on baissait (réellement) les impôts de ceux qui en ont (vraiment) besoin ?
Cinq mesures concrètes pour une fiscalité plus juste
Impôts

Stefano Vernole - L'indépendance du Kosovo et les fissures de l'Europe
Une guerre généralisée dans les Balkans serait bien vue à Washington

Kosovo

ATTENTION MÉDIAS :
Diana Johnstone - Quand les médias oublient complètement ce qu'ils avaient dit du Kosovo.
Un New York Times amnésique, mais il n'est pas le seul !
Médias et Kosovo

RECTIFICATIONS :
Le premier de ces articles, précédemment publiés, était incomplet. Le second mal "lié".
Avec nos excuses aux auteurs et traducteurs.

John Pilger - Freedom Next Time
Un grand reporter célèbre passe en revue les manipulations systématiques de la presse "libre"
Pilger

Layla Anwar - "Stress"
Aux Etats-Unis et en Europe, on souffre du stress. Mais... Regard d'une femme arabe.
Stress


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DYNASTIE  SARKOZY !  JEAN, le fiston


Jean Sarkozy sera le candidat officiel de l'UMP aux élections
cantonales de Neuilly
,
en "remplacement" d'Arnaud Teullé. Décision directement inspirée par l'Elysée, au prix d'une alliance avec le candidat
jusqu'alors dissident Jean-Christophe Fromentin.


Jean Sarkozy, qui ne travaille pas et vit aux crochets de son pauvre
père, et dont le bagage universitaire est plus que modeste,
avait donc
un intérêt tout particulier pour se présenter aux cantonales: les
indemnités de conseiller général des Hauts-de-Seine sont beaucoup
plus élevées que celle, éventuellement, de maire-adjoint.


M.Jean a d'autant plus besoin d'obtenir une lucrative sinécure qu'il
"fréquente" depuis quelques mois une très riche héritière, Jessica
Darty, fille d'Isabelle Darty, actionnaire du groupe Darty, qui est par
ailleurs la tante d'Amanda Sthers, ex-épouse de Maurice Benguigui,
Patrick Bruel à la scène.


"Très religieuse, la jeune femme initie Jean aux rites et à la culture
judaïque. Il suit avec des amis à eux les cours de Torah avec un
rabbin, confie une militante UMP.
Elle aimerait beaucoup aussi qu'il
prenne des cours d'hébreu".



<http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article03/EkpulkFlZkPMnEFoWt.shtml>




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Trouvé, en même temps que les textes de michelcollon.info, ce papier, à l'instant, dans ma boîte mails, émanant d'une militante juive éprise de justice et de paix :
 




Terrorisme d’Etat israélien à Jabbaliya...

par Jacques Jedwab de l’UJFP (Union Juive Française pour la Paix)

samedi 8 mars 2008


" J’ai entendu des tirs, puis des cris et je suis monté voir ; ils étaient par terre tous les deux. Jacqueline était morte, mais Iyad vivait encore. Les voisins ont appelé une ambulance, nous avons foncé à l’hôpital, mais il est mort dès qu’on y a été."

L’armée israélienne, lors de sa dernière incursion à Gaza s’est particulièrement acharnée sur Jabbaliya.

L’incursion a duré 4jours, nuit et jour, depuis les premières heures du jeudi 28 février.

Durant cette période, les israéliens ont tué 108 palestiniens dont 54 civils désarmés, parmi eux 26 enfants.

Les habitants palestiniens de Jabalyia est, rue Abed Rabboet autour, ont subi des bombardements de F16 et d’hélicoptères, des tirs de tanks, de snipers ; leurs maisons ont été envahies et saccagées par des soldats israéliens, des adultes ont été suspendus avec des cordes.Des familles entières sont restées enfermées dans une seule pièce, et leurs maisons ont servi de postes d’où des snipers ont tiré sur des combattants palestiniens.

Jacqueline Abu SHebak, 16 ans et son frère Iyad, 14 ans, vivaient rue Abed Rabbo avec leur mère et trois frères et soeurs plus jeunes.C’est leur oncle, Hatem Hosni Abu Shebak qui a trouvé leurs corps aux premières heures du samedi 1er mars,quand il a foncé en haut en entendant les tirs nourris et les cris. " J’entends les tirs et Iyad criait. Je suis monté en courrant, on tirait encore et les deux enfants étaient là, par terre dans le living.", dit-il, alors que nous sommes assis là, dans le living teinté de sang où Jacqueline est morte et où Iyad fut mortellement blessé. "nous avons du attendre une ambulance, parce que ma voiture avait été touchée par les tirs d’un tank israélien.". Hattim Abu Shebak nous montre le miroirs et les vitres brisées par les balles, les trous dans les murs et le sang des enfants sur les meubles.

Les soldats israéliens qui ont tué Jacqueline et Iyad occupaient la maison d’en face, et retenaient en otage Ramez Etbail et sa famille.

Ils pouvaient tirer depuis la maison sur les combattants du Hamas.

Les Israéliens ont tiré directement depuis les fenêtres de la cuisine dans la maison des Abu Shebak et ont atteints Jacqueline et Iyad qui étaient recroquevillés dans un coin. Leur mère était dans sa chambre, elle essayait de protéger le dernier des balles mortelles. Le père, Mohammed Hosni Abu Shebak est agent de sécurité à Ramallah en Cisjordanie. Il y est depuis la prise du pouvoir par le Hamas dans la bande de Gaza en Juin 2007.

Les Israéliens se sont repliés du nord de Gaza le lundi 3 mars, vers 6 heures du matin. Les gens sont aussitôt sortis dans les rues de Jabaliya et ont commencé les enterrements. A peine quelques heures plus tard, quand nous avons traversé Jabaliya, il y a avait des cortèges dans chaque rue.



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 Notre armée est pure (...), elle ne tue pas d’enfants. Nous avons une conscience et des valeurs et, à cause de notre morale, il y a peu de victimes palestiniennes. » Rhétorique des généraux israéliens dans « Tsahal », un film réalisé par Claude Lanzmann. 

in http://chahids.over-blog.com



Pour Israël, l’incursion dans Gaza est une opération militaire de "routine". Toutefois, avant même le début de l’opération, le Ministre de la sécurité Intérieure Avi Dichter avait dit clairement quelles étaient les intentions de l’armée israélienne, quand il avait déclaré que le tir illégal de rockets par les milices palestiniennes devait être arrêté "sans égard au coût humain pour les Palestiniens". L’emploi excessif d’une force pouvant entraîner la mort, et les tirs contre la population civile lors d’une opération militaire sont illégaux suivant la législation internationale des Droits de l’Homme, dont la quatrième convention de Genève.

La densité de la population de Jabaliya est une des plus élevées du monde, ce qui rend impossible qu’Israël puisse faire une différence entre des cibles militaires et civiles.

Cette année ( en 2 mois)l’emploi excessif continu par Israël d’une force pouvant entraîner la mort dans des zone densément peuplées de la Bande de Gaza a causé 237 victimes palestiniennes, dont 128 civils.

Majid Abu Jelhum vit dans une petite rue tranquille à un kilomètre environ de la rue Abed Rabbo. Samedi matin il était chez lui avec sa femme, et quatre de leurs jeunes enfants jouaient dans le jardin. Tout était tranquile - Majid dit qu’il n’y avait pas eu de combat près de chez eux et ils pensaient que leurs enfants étaient en sécurité dans leur jardin. Vers 8 heures et demi il a entendu une explosion et il a entendu son petit garçon qui criait à l’aide.

"J’ai couru au jardin et Selsabil était pas terre, inconscient ; elle avait été touchée par un petit rocket". Les deux jeunes soeurs de Selsabil et leur frère, celui qui avait appelé à l’aide, avaient aussi été blessés lors du tir. Les quatre enfants furent amenés d’urgence à l’hôpital al Shifa à Gaza-city, qui a croulé sous les morts et les blessés pendant toute l’incursion israélienne. Selsabi est morte une demi heure après avoir été admise à l’hôpital Al Shifa. Elle avait deux ans.

Il y a beaucoup d’autres cas, tous aussi horribles, de morts d’enfants pendant cette opération militaire dite de routine.

Le 28 février, quatre cousins, jeunes, ont été atteints par des rockets israéliens, sur le terrain où ils jouaient au foot près de chez eux rue El-Querem, à Jabalyia Est. Les quatre enfants, Mohammad Na’im Hammouda, neufans, Ali Munir Dardouna, huit ans, Dardouna Deeb Dardouna, 12 ans et Omar Hussein Dardouna, 14 ans, ont été démembrés par les rockets. Le père de Mohammad, Naim Hamouda, a raconté à Ibrahim Sourani, un avocat spécialisé dans les Droits de l’Homme, au Centre Palestinien des Droits de l’Homme, qu’il n’avait pu reconnaître son fils quand il avait trouvé les corps des quatre enfants, parce qu’ils étaient déchiquetés.

Le premier ministre israélien Ehud Olmert a menacé d’une suite à l’opération militaire,disant qu’elle n’était que suspendue et reprendrait.

La population civile de la Bande de Gaza, parmi laquelle les résidents assommés de la rue Abed Rabbo, attendent de voir si Israël lancera d’autres attaques contre eux - et espère que de l’extérieur, des voix finiront par se faire entendre pour qu’on leur vienne en aide. 


Jacques Jedwab (Union juive française pour la paix - UJFP - Provence Côte d’Azur) Jabaliya Est ( nord de la Bande de Gaza)

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Israël n’agira pas seule contre l’Iran, selon Peres


Al-Manar
Une fois encore, les Israéliens critiquent violemment la République Islamique, accusant l’Iran d’essayer de développer une bombe nucléaire et appelant à des actions contre le programme nucléaire iranien pacifique.

« Israël n’envisagera pas d’action unilatérale pour empêcher l’Iran d’obtenir une bombe nucléaire », a-t-on cité le président israélien Shimon Peres, samedi.

Dans une interview avec le journal français Le Figaro, avant un séjour à Paris la semaine prochaine, Peres a dit, toutefois, que si les sanctions économiques ne parvenaient pas à persuader l’Iran à arrêter son programme nucléaire, « les options non-militaires seraient épuisées ».

Les Nations Unies ont imposé des sanctions sur l’Iran pour lui mettre la pression afin qu’elle suspense l’enrichissement d’uranium, une action dénoncée par l’Iran. « Je préférerai arrêter le développement de la bombe sans avoir recours à la guerre. Les sanctions ont prouvé leur efficacité dans le passé », a dit Peres, citant des décisions de la Libye, de l’Afrique du Sud, de la Corée du Nord, renonçant à leurs projets nucléaires.

Interrogé pour savoir si Israël agirait seule pour « empêcher l’Iran d’obtenir la bombe », Peres a répondu : « En aucun cas. Nous ne sommes pas aussi imprudents pour concentrer le danger iranien sur Israël ».

« C’est un problème que le reste du monde doit résoudre. Avec les missiles de longue portée développés par l’Iran, le problème n’est pas israélien seulement », a ajouté Peres, ignorant les multiples sortes de missiles et de bombes qui ont réalisé des massacres et des bains de sang au Liban et en Palestine


http://www.aipas.over-blog.org/article-17553776.html


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Un de mes lecteurs m'envoie cette remarque très pertinente
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Je suis scandalisé par le traitement tendancieux de la guerre
isarélo/palestinienne, l'autre jour sur France Info, j'entends :

"Israel a bombardé la bande de Gaza en représaille contre des tirs de
roquettes palestiniennes" Pourquoi ne dirait on pas plutot :"Les Palestiniens ont effectué des tirs de roquettes sur Israel en représailles aux bombardements israeliens qui ont tué des enfants et des adolescents lors du dernier raid aérien sur Gaza"




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Une invention appelée « le peuple juif »

 lu sur le journal israélien Haaretz :

La Déclaration d’Indépendance d’Israël énonce que le peuple juif est apparu en Terre d’Israël, puis qu’il aurait a été exilé de sa patrie natale. Tout élève israélien apprend, à l’école primaire, que cela se serait produit durant la domination romaine, en l’an 70 après J.C. Après quoi, la nation juive serait restée fidèle à sa terre, dans laquelle elle aurait commencé à retourner, après deux millénaires d’exil. « Faux », dit l’historien Shlomo Zand, dans un des ouvrages les plus fascinants – et les plus dérangeants – à avoir été publiés, ici (en Israël), depuis bien longtemps. « Il n’y a jamais eu de « peuple juif », mais seulement une religion juive, et l’exil, lui non plus, ne s’est jamais produit – par conséquent, comment parler de « retour » » ?? Zand rejette la plupart de ces histoires autour de la formation d’une identité nationale, dans la Bible , et notamment l’exode d’Egypte, ainsi (on ne s’en plaindra pas) que les horreurs de la conquête (de Canaan, la Palestine , ndt) sous les ordres de Josué. « Tout ça, c’est de la fiction, c’est une mythologie qui a servi de prétexte à la création de l’Etat d’Israël », affirme-t-il.

 D’après M. Zand, les Romains n’exilaient généralement pas un peuple entier, et la plupart des juifs furent autorisés à rester dans le pays. Le nombre des exilés se chiffra au grand maximum en dizaines de milliers. Quand le pays fut conquis par les Arabes, beaucoup parmi les juifs se convertirent à l’Islam, et furent assimilés à la société des conquérants. Il en découle que les ancêtres des Arabes palestiniens étaient des juifs. Zand n’est pas l’inventeur de cette thèse ; trente années avant la Déclaration d’Indépendance d’Israël, David Ben-Gourion l’avait faite sienne, ainsi que Yitzhak Ben-Zvi et bien d’autres.

 Si la majorité des juifs n’ont pas été exilés, comment se fait-il qu’ils furent si nombreux à attendre quasiment tous les pays de la Terre  ? Zand dit qu’ils ont émigré de leur plein gré ou, pour ceux qui furent exilés à Babylone, ils restèrent dans leur pays d’exil parce qu’ils avaient choisi de le faire. Contrairement à la croyance conventionnelle, la religion juive a tenté d’induire des membres d’autres fois de devenir juifs, ce qui explique de quelle manière il y a eu des millions de juifs, dans le monde entier. Comme l’indique, par exemple, le Livre d’Esther, « Et beaucoup des peuples de la Terre se firent juifs ; en effet, ils avaient été saisis par la crainte des juifs. »

 Zand cite beaucoup d’études existantes, dont certaines ont été écrites en Israël, mais évincées du discours consensuel. Il décrit aussi, longuement, le royaume juif d’Himyar, dans le Sud de la Péninsule arabique, et les Berbères juifs, en Afrique du Nord. La communauté juive, en Espagne, découlait d’Arabes qui s’étaient convertis au judaïsme et étaient venus avec les armées qui avaient conquis l’Espagne sur les chrétiens, ainsi que d’individus d’origine européenne, qui s’étaient, eux aussi convertis au judaïsme.

 Les premiers juifs d’Ashkénaz (l’Allemagne) ne venaient pas de la Terre d’Israël et ils n’avaient pas atteint l’Europe orientale à partir de l’Allemagne, mais ils s’étaient convertis au judaïsme dans le royaume Khazar, dans le Caucase. Zand explique les origines de la culture yiddish : ce n’était pas une importation juive à partir de l’Allemagne, mais le résultat d’une connexion entre les descendants des Kuzari et les Allemands, qui se rendaient dans les régions orientales de l’Europe, en tant que commerçants, pour certains d’entre eux.

 Nous ne sommes pas étonnés, dès lors, de trouver toute une variété de gens et de races, des blonds, des bruns, des basanés et des jaunes, devenus juifs, en grand nombre. D’après Zand, les sionistes ont besoin de leur bricoler une ethnicité commune, et la continuité historique a produit une longue série d’inventions et de fictions, ainsi qu’une invocation permanente de thèses racistes. Certaines ont été concoctées par les esprits des théoriciens du mouvement sioniste, tandis que d’autres ont été présentées comme les constatations d’études génétiques effectuées en Israël.

 Le Professeur Zand enseigne à l’Université de Tel Aviv. Son ouvrage « Quand et comment le peuple juif a-t-il été inventé ? » (When and How was the Jewish People Invented ? ») (publié par les éditions Resling, en hébreu), vise à promouvoir l’idée qu’Israël devrait être un « Etat de tous ses citoyens » - juifs, Arabes et autres – par opposition à son identité proclamée de « pays juif et démocratique ». Des histoires personnelles, une discussion théorique profuse et des saillies sarcastiques nombreuses ne servent pas l’ouvrage, mais ses chapitres historiques sont bien écrits, et ils citent de nombreux faits et analyses que beaucoup d’Israéliens seront étonnés de lire pour la toute première fois. (...)

http://www.haaretz.com/hasen/spages/959229.html

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Gaza : 60% des centres de soins fermés ou en activités réduites 1/4 des médicaments essentiels non disponibles

http://www.medecinsdumonde.org/fr





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lu sur http://chahids.over-blog.com   en commentaires



Faut-il gazer Gaza ? C’est à la « une » de la presse israélienne
7-03-2008
Dans la section « Opinions » du premier quotidien israélien, le Yediot Aharonot, un dément nommé Guy Bechor propose de gazer l'entière population de Gaza, avec des lacrymogènes et pas du cyanure, bien sûr, l'Etat israélien étant par définition le plus moral du monde comme chacun sait. (lire...)



La nouvelle stratégie concentrationnaire d’Israël : une analyse d’Ilan Pappe
7-03-2008

L'Etat juif du 21ème siècle est sur le point de terminer la construction de deux méga prisons, les plus grandes dans leur genre de toute l'histoire de l'humanité", écrit Ilan Pappé dans une analyse de la stratégie israélienne actuelle qu'il qualifie de génocidaire. A lire ci-dessous le texte anglais traduit par Djazaïri. (lire...)



Attentat à Jérusalem : Mise au point de F. Legeait

"Hier soir à la radio : "attentat à Jérusalem, un Palestinien ouvre le feu dans une école juive : 8 morts". Comme d’habitude les média occidentaux sont dans l’imprécation, l’approximation, et l’amalgame. Voici donc quelques précisions - mais avant tout et pour que ce soit bien clair : je n’approuve pas cet attentat". Ci-dessous l’analyse tout à fait pertinente du photographe François Legeait que nous remercions pour cette mise au point.

Passé les premières annonces, on précise que l’école visée n’est pas n’importe quelle école juive, mais une yeshiva, autrement dit une école religieuse orthodoxe. S’il s’était agi de musulmans, on aurait parlé d’islamistes (curieux qu’il y ait dans notre langue un mot pour les intégristes musulmans, mais pas pour les autres) —voire de Talibans, terme signifiant expressément "élève", ou "élève d’une école religieuse" NDLR—.

Cette yeshiva, nous apprend Haaretz, appartient au Mouvement Sioniste Religieux, lié à de nombreuses colonies de Cisjordanie. Je rappelle à toutes fins utiles que ces colonies sont illégales, condamnées par le droit international, et que ces colons sont des occidentaux, sionistes extrémistes, qui estiment que la Palestine leur a été donnée par Dieu, et pour qui la vie d’un Palestinien a moins de valeur qu’une poignée de terre, pourvu qu’elle soit sainte. Al Jazeera précise que les étudiants qui féquentent cette école sont "des lycéens et de jeunes soldats dont beaucoup sont armés" (les victimes ont entre 15 et 26 ans), ce que confirme Haaretz avec le témoignage d’un étudiant : "j’ai tiré deux fois dans la tête du terroriste". Pas n’importe quelle école donc, mais une cible politiquement très significative.

Dès hier soir, des manifestations ont eu lieu à Jérusalem, où les "Mort aux Arabes !" le disputaient aux condamnations de la politique d’Ehud Olmert : trop timide ! "Il serait temps de livrer une vraie guerre aux Arabes !" estimait ce matin un jeune israélien au micro de France Info. Pour le directeur de l’institution "cet attentat est la suite des massacres de 1929". Le gouvernement israélien fait le rapprochement avec l’exécution par ses services le mois dernier d’un dirigeant du Hezbollah libanais à Damas, conforté en cela par une revendication (non authentifiée) faisant allusion à cet assassinat.

A l’ONU les Etats Unis refusent qu’une résolution fasse le lien avec l’occupation israélienne et la récente opération à Gaza (en rejetant la responsabilité de l’échec sur la Libye) ; du coup le conseil de sécurité ne condamne pas officiellement l’attentat.

Bref personne ne semble vouloir envisager un rapport avec les massacres des derniers jours à Gaza (114 morts en une semaine dont une majorité de civils), où des scènes de liesse, déplacées mais malheureusement compréhensibles, ont marqué l’annonce de l’attentat de Jérusalem. Tout comme la mort d’un civil israélien à Sdérot par une roquette Qassam (à l’origine de cette opération) n’a rien à voir avec la poursuite de l’occupation, de la colonisation et de l’asphyxie de tout un peuple.

Au fait, vous souvenez-vous que les média français ont parlé des 22 écoliers et lycéens tués la semaine passée à Gaza par l’armée israélienne ? Des deux écoles de Rafah bombardées par ses tanks ? Non : ils n’en ont pas parlé. Israël est une démocratie, alors que le Palestinien de la yeshiva était un terroriste (d’ailleurs comme le précise France Info ne portait-il pas "apparemment" une ceinture d’explosifs !?)

Non non non, la politique d’Israël envers les Palestiniens ne peut pas expliquer de tels actes. Les Arabes sont des terroristes, un point c’est tout. Mort aux arabes !"

François Legeait


Ne pas dormir
J'ai eu une longue journée, une terrible journée, à prendre des photos et à écrire sur le terrain à Gaza Ville et dans le nord de Gaza. J'ai rencontré deux enfants qui ont survécu au bombardement d’un match de football à Jabalyia mercredi : les 4 autres enfants, comme vous le savez probablement, ont été tués.
J'ai vu que l’un des enfants n'avait plus de chair sur les jambes. Ils avaient des brûlures sur tout le corps suite aux bombardements des tanks. Ce fût l'une des choses les plus effrayantes que j’aie jamais vues et pourtant j’ai vu
bien pire.





 

  

http://ism-france.org/news/article.php?id=8430&type=temoignage&lesujet=Nettoyage%20ethnique

  Source : http://rafah.virtualactivism.net/  
  Traduction : MG pour ISM
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E
après artemisia-college.org, voici ce que je reçoisC 'est les quarante de la mort de Martin Luther King on propose des ateliers de réflexion pour envisager une révolution Non-Violentevoici notre blog rêves partagés si vous souhaitez apporter des témoignages sur comment vivre ensemble et la mise place de la communication non-violence vous pouvez le fairehttp://reves.partages.over-blog.com/ voir mon avant-dernier article  Evacopie du blog :<br /> <br /> Avoir soif de proclamer la justice pour tous.<br /> <br /> <br />  C 'est un fait avéré, l 'être humain est capable des pires atrocités, des crimes les plus monstrueux. A côté de cela, il sait faire preuve de droiture, de justice et de bonté. Le ying et yang, le mal et le bien inscrit en nous comme la double face d'une même piéce.  Cette dualité fait partie de nous, une vériatble guerre intérieur s'opère. Qui vaincra? Nos pulsions dévastatrices , nos envies de posséder toujours plus, de satisfaire nos appétits sadiques, la constante recherche de plaisir sous toutes ces formes et toutes les coutures ou la séreinité , cette paix intérieur qui nous offre la plénitude de l'alcamie, la gratifciation de partager ce que l'on a avec l'autre.Pendant pas mal de temps, certains ont affirmé que le mal est relatif en clair  c'est selon la situation, les gens, les circonstances. Cette attitude malheureuse a conduit beaucoup à se dédouaner, ma foi si le mal n'existe plus on peut faire ce qu'on veut. Bien sur il y a des limites, des barriéres qui varient selon la perception du moment.Il a tout à fait excusable qu'un humoriste massacre la vie privée d'un personnage public, lui présente une personnalité déformée. On peut rire de tout, se moquer, des noirs, des blancs,  des arabes, des juifs. Il n'y pas de limite à l'expression libre. On pourrait se dire : est ce que les gens réalisent le mal qu'ils disent aux autres et si ces personnes étaient à leur place. Dernièrement un site qui voulait défendre la cause noire affirmé que la race balnche était la pire que l'humanité devait porter.  Si je suis le premier à dire que l'esclavage a fait souffrir mes ancêtres ( je suis antillais) faut-il tomber dans un vision haineuse de l'autre?  La logique du oeil pour oeil dent pour dent n 'a t'elle pas des limites? D'autant que si on regarde de prés l'être humain est capable de faire subir à ses proches, ses semblables, les pires souffrances. On oublie trop souvent que les fameux libérateurs d'hier  (Amin Dada se présentait comme celui qui voulait délivrer son peuple des affres de la colonisation) sont devenu les pires dictateurs. En Afrique, aux  Antilles,  en Amérique Latine et dans la plupart des pays du tiers monde une caste de privilégié s'octroie toutes les richesses et couvre ses méfaits d'une bonne dose de corruption. Il est impossible de monter des projets sans glisser un billet à un douanier, un policier, un politicien locale.L 'ancien dictateur Jean-Bertrand Aristide d' Haïti  avait détourné plus de un milliard sous plus que l'aide internationale (950 millions de dollars). Qui est responsable? Les multinnationnales, l'ONU, les USA, l'Occident, je vous dirais tout le monde est responsable. Un de mes amis avait monté un projet dans la région de Jacmel pour réplanter des arbes, de plus en plus la terre laisse la place au désert, eh bien les paysans ont coupé tous les arbres plantés pour se chauffer. Ils ont passé des heures et des heures à expliquer qu'il ne fallait laisser le désert s'installer  c'est la mort assuré. Malheureusement ventre affamé n'a point d'oreilles. Dans ce pays, on estime que plusieurs milliers d 'enfants  sont traités comme de véritable esclave non seulement sur son propre territoire mais aussi à Saint-Domingue, un comble pour un pays qui s'est libéré de l'esclavage. Des noirs qui mettent d'autres noirs en esclavage, nos ancêtres se retourneraient dans leurs tombes. Pourquoi faire subir à l'autre ce que vous avez subit? En tant que militant des droits de l'homme je me pose cette question. Mais en tant que militant j'ai soif d'une justice pour tous, pas uniquement pour les miens mais pour tous les affligés. Je crois qu'il faut dénoncer les extrêmismes de touts bords. Les mouvements anti-noirs, anti-blancs, anti-arabes et anti-juifs parce que défendre la justice ce n'est pas défendre une couleur de peau, une race mais   c'est le droit inaliéable des peuples à vivre ensemble, en harmonie, sans volonté de destruction. Je ne peux pas souscrire quand un noir me dit qu'il déteste les blancs, qu'un arabe qu'il déteste les juifs et qu'un juif me dise qu'il déteste les arabes et on peut dire la même chose de certains mouvements idéologiques extrémistes de tout poil qui rêvent d 'en découdre.  C'est la porte ouverte à une litanie sans fin d'amertume, d'aigreur qui s'entretient et qui ne donne que misère et désolation. A tous ces prédicateurs de la haine ( chrétiens, musulmans et juifs, militants aussi ) comment en êtes-vous arrivé là?  Bien sûr  c'est pas tous heureusement mais combien de jeunes dans nos quartiers, dans les cités et les beaux-quartiers se laissent attier par les sirènes de la colére.Il faut un responsable attitré  c 'est l'arabe du coin ou le noir de service  et le juif. Quand on regarde on peut affirmer que ce sont les peuples qui suscitent le plus de suspicion. Pourquoi s 'est tellement plus facile de détester quelqu'un qu'on ne connait pas? On projette ses sentiments, sa propre haine, il devient défouloir,   c'est sa faute à lui. L'autre, l'étranger le pas comme nous. On est toujours l'étranger de l'autre. Alors c 'est la haine qui gagne, elle se déverse en nous, on l'a alimentée et justifiée. Quand le président du Zimbabwe a refoulé une bonne partie des fermiers blancs de son pays, pour les refiler à des paysans noirs (une façon de détourner l'attention pendant qu'on pille le pays) eh bien le résultat ne s'est pas attendre. Le rendement des terres agricoles à baisser plongeant le pays encore dans le déssaroi. Pourquoi ? A cause de ce déplorable orgeuil nationnal exacerbé à son paroxisme. Tout cela tue le développement, le véritable progrès humain. On peut batir un pays sur la haine de l'autre ? On voit bien que ça marche pas, le cruel dilemme entre Israël et la Palestine.  Ayons le courage de détecter notre propre haine à l'autre qui dort quelque part en nous, elle existe, on peut la dissimuler. Je ne suis pas raciste mais je ne vois pas avoir des amis noirs, arabes ou juifs.Je dis que notre premier combat  c'est de sortir de cette logique. Il y a des bonnes volontés partout qui veulent la justice pour tous.<br /> <br /> par westindies ajouter un commentaire 0 commentaire (0)    commentaires (0)    <br /> <br /> recommander <br /> <br /> <br /> Mardi 11 mars 2008<br /> <br /> <br /> L'héritage de Martin Luther King : un rêve en marche<br /> <br />  L'Amérique fait-elle encore rêver, en tout cas Martin Luther King croyait dans une Amérique qui pourrait exorciser ses démons. On pourrait se réjouir de la candidature de Obama et d'imaginer un noir président de la plus grand puissante du monde. Un espoir pour des millions et des millions de gens de voir la politique américaine franchement évoluer vers plus de justice sociale. L 'Amérqiue nous influence avec un libéralisme financier outrancier qui jettera à la rue des dizaines de milliers de gens, avec une culture de la consommation jamais inégalée. L'Amérique qui exporte son modéle, un cauchemar pour une bonne partie de l'humanité. Cette Amérique qui refuse Kyotto, qui refuse de démanteler les mines anti-personnel, qui soutient les lobbys de l'armement ainsi que les dictateurs qui vont avec. Cette Amérique avec ses religieux dogmatiques qui veulent refaire le monde et qui rêvent  d'Armaguédon. Cette Amérique ne fait pas rêver, elle s'éfforce de se faire peur, un peu comme ces films Hollywoodiens à grand renfort de millions de dollars. Alors que reste t'il du rêve de Martin Luther King, dans un pays où les noirs et les blancs ne se mélangent pas. Dans le Sud profond, ce fameux dixie on commémore un gouverneur ségrégationniste rendu célèbre parce que de son vivant l'intégration ne fut jamais envisagé. Une Amérique puritaine soi disant mais qui ne s'inquité d'être le pays le plus armé du monde, chaque citoyen peut détenir une armé légalement. Un pays qui détient le triste record d'avoir la plus grosse population pénitencière. Pourtant ce pays est celui des talents fou Miles Davis, Frank Sinatra, Bill Gates, Louis Arsmtrong, celui de la réussite de gens qui sont partis du vieux continent l'Europe et qui on fait fortune. C 'est vrai, certains ont réussi mais pas tous. Combien de millions de pauvres hispaniques croupissent avec un salaire de misère. Une Amérique violente, des jeunes désespéres s 'amusent à massacrer leurs collègues à coup de balles de fusil automatique, comme dans un jeu vidéo. Pourtant nous espérons qu'elle change cette Amérique, qu'elle devienne à l'image du rêve de Martin Luther King, une terre d'espoir pour ceux qui portent des regards affligés. Un pays de réconciliation entre des ethnies (noirs, blancs, hispaniques) un pays ou le capitalisme finirait par devenir plus responsable plus écologique. Et pourquoi pas?!! Ce sont les hommes qui font les systèmes et non l'inverse. Je crois encore aux rêves de Martin Luther King parce que comme lui je ne peux pas me résoudre à croire qu'il n'y a que la violence et la terreur ainsi que la crainte qui peuvent dominer les rapports entre les hommes.  C 'est pour moi un rêve en marche, il est possible aujourd'hui dans nos quartiers, dans notre pays de France, qui par certains côté ressemble à l'Amérique arrogante ( la puissante et le talent en moins il faut l'avouer). Le monde est en marche, il appartient à ceux qu'ils veulent le construire.<br /> par westindies<br />
E
Reçu à l'instant, copié pour poursuivre le débat avec les débatteurs, pas les fanatiques :<br /> <br /> <br /> <br /> De:<br /> "INFO ARTEMISIA" <br /> <br /> <br /> À:<br />  <br /> <br /> <br /> Objet:<br /> Pas touche...<br /> <br /> <br /> Date:<br /> Sun, 23 Mar 2008<br /> <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> La pensée unique nous dit que l'on peut critiquer la Chine, la Russie.... mais qu'il faut éviter les USA, et alors, il y a un pays à ne pas "toucher" : Israël !<br /> Un sous-préfet limogé pour des propos "anti-israélien"<br /> <br /> Le ministère de l'Intérieur a limogé samedi soir le  sous-préfet de Saintes, en Charente-Maritime.  Bruno Guigue n'exerce plus sa fonction, après avoir publié une tribune "violemment anti-israélienne" sur le site internet Oumma.com, explique le ministère. Dans une tribune publié le 13 mars, Bruno Guigue estime notamment qu'Israël est  "le seul Etat au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles". Il ironise également sur les "geôles israéliennes, où grâce à la loi  religieuse, on s'interrompt de torturer pendant Shabbat".La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a "été mise au courant  mercredi du contenu de cette tribune et a immédiatement décidé de mettre fin aux  fonctions" de Bruno  Guigue. Enarque, normalien, l'ex-sous-préfet a publié plusieurs ouvrages, dont  Proche-Orient: la guerre des mots, et des tribunes sur la situation  proche-orientale.  <br />  <br />  <br /> http://oumma.com/Quand-le-lobby-pro-israelien-se<br /> Quand le lobby pro-israélien se déchaîne contre l’ONU<br /> Par Bruno Guigue jeudi 13 mars 2008 <br /> Dans sa rubrique « Point de vue » du 27 février 2008, « Le Monde » a généreusement offert ses colonnes à un texte d’une hystérie verbale et d’une mauvaise foi insondables. Les accusations qu’il profère à l’égard du conseil des droits de l’homme de l’ONU sont si mensongères que même la liste des signataires ne tempère qu’à peine notre stupéfaction : Pascal Bruckner, Alain Finkielkraut, Claude Lanzmann, Elie Wiesel, Pierre-André Taguieff, Frédéric Encel .. On peut facilement compléter la liste tant l’omniprésence des intellectuels organiques du lobby pro-israélien nous est devenue familière.<br /> Le titre sans nuances de cette prose haineuse est déjà tout un programme : « L’ONU contre les droits de l’homme ». Dès les premières lignes, on peut y lire cet appel angoissé : « L’année 2008 verra-t-elle simultanément le soixantième anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme par l’ONU et la destruction de ses principes par la même ONU ? Tout porte à le redouter, tant depuis un certain nombre d’années, par ses dérives, l’ONU s’est caricaturée ». Inévitablement le lecteur non averti s’alarme : l’organisation internationale serait-elle brusquement devenue suicidaire ?<br /> Mais par bonheur la suite nous éclaire aussitôt sur les préoccupations profondes de nos signataires : « A Durban, en Afrique du Sud, s’est tenue en 2001 la conférence mondiale contre le racisme, à l’initiative des Nations-Unies. C’est au nom des droits des peuples que furent scandés des « mort à l’Amérique ! » et « mort à Israël ! » et c’est au nom du relativisme culturel qu’on fit silence sur les discriminations et violences commises contre les femmes ».<br /> Quel rapport entre la géopolitique du Moyen-Orient, manifestement en cause dans les appels à combattre les Etats-Unis et Israël, et l’oppression des femmes que viendrait cautionner le « relativisme culturel » ? Probablement aucun. Mais amalgamer les deux sujets présente l’intérêt polémique de suggérer une pernicieuse concurrence entre les victimes : vous qui condamnez Israël et l’Amérique, vous ne dites rien de la souffrance des femmes opprimées dans les pays musulmans. C’est une antienne dont la rhétorique lobbyiste est coutumière : elle permet de détourner le lecteur occidental de la critique de la politique américaine ou israélienne en fixant son attention sur un problème interne des sociétés moyen-orientales.<br /> Ce rapprochement polémique entre les deux sujets, pourtant, est particulièrement cocasse. L’Arabie saoudite, où le port du voile est obligatoire et les femmes interdites de conduite automobile, est l’alliée historique des Etats-Unis dans la région. Le régime obscurantiste des talibans, lui, a vu le jour sous les auspices d’une CIA qui a prêté ses camps d’entraînement sur le sol américain aux combattants du mollah Omar. En revanche, l’Irak et la Syrie baasistes, plus proches de la norme occidentale en matière de condition féminine, n’eurent pas droit aux mêmes égards. Le premier a été pulvérisé sous les bombes US, la seconde est rangée dans la catégorie des « Etats voyous ». Mais peu importe : les partisans de la politique américaine au Moyen-Orient se croient fondés à donner des leçons en matière d’émancipation féminine.<br /> S’agissant de l’ONU, en outre, on ne s’étonnera guère d’un tel ressentiment de la part des porte-parole du néoconservatisme à la française. Car les résolutions du conseil des droits de l’homme, comme hier les déclarations de l’assemblée générale, ont osé mettre en cause la répression israélienne en Palestine occupée. Les 47 Etats élus par leurs pairs au CDH bénéficient de l’égalité de vote. La sensibilité qui s’y exprime reflète donc une opinion majoritaire qui n’a aucune raison de cautionner l’occupation militaire des territoires arabes. Que les thuriféraires d’Israël, cependant, se rassurent : ces résolutions demeurent symboliques à défaut d’être exécutoires. Mais ce n’est pas suffisant. Il leur faut aussi en stigmatiser le principe par un usage grossier de la calomnie.<br /> C’est à quoi s’emploient rageusement les signataires. « Par sa mécanique interne, les coalitions et les alliances qui s’y constituent, les discours qui s’y tiennent, les textes qui s’y négocient et la terminologie utilisée anéantissent la liberté d’expression, légitiment l’oppression des femmes et stigmatisent les démocraties occidentales .. Le CDH est devenu une machine de guerre idéologique à l’encontre de ses principes fondateurs. Ignorée des grands médias, jour après jour, session après session, résolution après résolution, une rhétorique politique est forgée pour légitimer les passages à l’acte et les violences de demain ».<br /> Symptôme d’une psychose paranoïaque ou monument de la démonologie occidentale : on hésite sur le diagnostic. La seule certitude, c’est que ce réquisitoire contre des forfaits inexistants témoigne d’une inventivité hors du commun. Le conseil des droits de l’homme de l’ONU voudrait « anéantir la liberté d’expression » ? On se demande bien pourquoi et comment. Mais nos interrogations demeurent sans réponse. Nos polémistes annoncent « la mise à mort de l’universalité des droits » par l’ONU elle-même, mais cette mort annoncée reste nimbée de mystère. Aucune citation des résolutions du CDH ne vient étayer cette accusation, et les détracteurs de l’ONU condamnent ses idées supposées avec une violence inversement proportionnelle aux preuves de ce qu’ils avancent. Visiblement, ils préfèrent parler à sa place en procédant directement au commentaire de ce qu’elle est censée avoir dit.<br /> En guise de citations, on doit alors se contenter des propos résumés au style indirect, sans guillemets, qu’aurait tenus M. Doudou Diène, rapporteur spécial sur le racisme, la discrimination raciale et la xénophobie auprès de l’ONU. L’intellectuel sénégalais aurait ainsi déclaré qu’« énoncer une critique contre le port de la burqa constitue une agression raciste, que la laïcité est ancrée dans une culture esclavagiste et colonialiste, et que la loi française contre le port des signes religieux à l’école participe du racisme antimusulman ». Seul problème : ces citations sont introuvables. Si chacun de ces énoncés soulève évidemment des objections, encore faut-il qu’il ait été formulé. Une polémique grossière sur des citations qui n’en sont pas : le procédé condamne ses auteurs.<br /> Au demeurant, les seules citations que les idéologues publiés par « Le Monde » auraient dû produire à l’appui de leur propre thèse sont celles du CDH lui-même. Mais ils se gardèrent bien de le faire. Livrant leur interprétation tendancieuse en lieu et place de la pensée d’autrui, ils pérorent gravement en prenant leur fantasme pour la réalité : « La confusion est à son comble, affirment-ils, quand est dénoncée comme une attitude raciste toute critique de la religion ». Mais d’où vient cette idée ? Qui l’a émise ? Nul ne le sait. N’importe qui, en revanche, peut vérifier ce qu’a énoncé le CDH sur la question religieuse. Il suffit de consulter les compte-rendus officiels des six sessions réunies depuis sa création en juin 2006.<br /> Le 30 mars 2007, le CDH a ainsi adopté une résolution «  sur la lutte contre la diffamation des religions ». Ce texte nuancé insiste sur « le droit de chacun à la liberté d’expression, qui devrait s’exercer de façon responsable et peut donc être soumis à de restrictions, prescrites par la loi et nécessaires pour le respect des droits ou de la réputation d’autrui, la protection de la sécurité nationale, de la santé ou de la morale publiques, et le respect des religions et des convictions ». Sur le plan des principes, ce texte ne diffère guère du droit positif en vigueur dans la plupart des pays, les Etats occidentaux ayant eux aussi entouré l’exercice de la liberté d’expression de certaines limites juridiques. En France, la reconnaissance de la liberté d’expression n’entraîne aucun droit à diffamer son voisin, toute forme d’injure manifestant une discrimination raciale ou religieuse est punie par la loi, et certaines dispositions législatives ont même eu pour effet d’énoncer une vérité officielle sur des faits historiques.<br /> Naturellement, la teneur de cette résolution du CDH n’est pas indifférente au contexte politique lié à la « guerre contre le terrorisme » menée tambour battant par Washington. « Le Conseil se déclare préoccupé par les images stéréotypées négatives des religions et par les manifestations d’intolérance et de discrimination en matière de religion ou de conviction. Il se déclare en outre profondément préoccupé par les tentatives visant à associer l’islam avec le terrorisme, la violence et les violations des droits de l’homme. Il note avec une vive inquiétude l’intensification de la campagne de diffamation des religions, et la désignation des minorités musulmanes selon des caractéristiques ethniques et religieuses depuis les événements tragiques du 11 septembre 2001 ».<br /> L’adoption de ce texte s’est heurtée à l’opposition des pays occidentaux, mis en minorité lors du vote final. Aucun d’entre eux n’y a vu, toutefois, le danger mortel pour la civilisation universelle que dénoncent les signataires de notre pamphlet antionusien. Au nom de l’Union européenne, la représentante de l’Allemagne « a fait remarquer que, comme l’a établi le rapport de M. Doudou Diène, la discrimination fondée sur la religion ne concerne pas uniquement l’islam, mais également le judaïsme, le christianisme et des religions et croyances venues d’Asie, ainsi que des personnes sans religion. Elle a également souligné qu’il est problématique de séparer la discrimination fondée sur la religion des autres formes de discrimination. Elle a aussi jugé l’utilisation du concept de diffamation contre-productive, préconisant plutôt un texte axé sur la liberté de religion ou de conviction ».<br /> Que ce débat témoigne d’une différence de sensibilité sur les questions religieuses entre pays membres de l’organisation de la conférence islamique (OCI) et pays occidentaux est une évidence. Cela méritait une réflexion sur la sécularisation relative des sociétés concernées et la référence, explicite dans les pays musulmans, à des valeurs religieuses. Mais cette réflexion n’effleura même pas l’esprit de nos intrépides signataires qui, faute d’avoir lu les textes auxquels ils font vaguement allusion, en dénaturent volontairement la signification. Refusant de discuter rationnellement les arguments de l’autre, on préfère le stigmatiser en imaginant une dramaturgie grossière mettant en scène des personnages réels. Ce théâtre de marionnettes, du coup, tient lieu d’argumentaire.<br /> C’est ainsi que nos signataires s’en prennent violemment à Mme Louise Arbour, haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU. «  Elle a participé à une conférence à Téhéran consacrée aux droits de l’homme et à la diversité culturelle, dénoncent-ils. Portant le voile, comme la loi de la république islamique l’exige, la haut-commissaire a été le témoin passif de l’énoncé de principes à venir, ainsi résumés : offense aux valeurs religieuses considérée comme raciste. Bien pire, dès le lendemain de cette visite, vingt et un Iraniens, dont plusieurs mineurs, furent pendus en public. C’est en sa présence que le président Ahmadinejad a renouvelé son appel à la destruction d’Israël ». <br /> Encore une fois, l’art de l’amalgame intellectuel atteint des sommets. Mêlant tout et son contraire, le texte publié par « Le Monde » mise sur la confuse indignation du lecteur en anesthésiant au passage son jugement critique. Louise Arbour portait le voile à Téhéran, soit. Mais aurait-elle pu, en Israël, organiser une réunion pendant le shabbat ? Les régimes religieux ont des exigences que n’ont pas les autres. On peut le déplorer, mais ils sont chez eux. L’offense à la religion, dans certains pays, est considérée comme une forme de racisme. Faut-il que nous allions les convaincre du contraire, et de quelle manière ? La peine de mort, enfin, est cruellement appliquée en Iran. Mais les aspects odieux du régime de Téhéran ne le résument pas pour autant, et le régime saoudien n’a rien à lui envier. Surtout pas l’amitié des Etats-Unis, où un président texan a été élu sur sa réputation d’exécuteur intraitable des criminels supposés. Sans parler d’Israël, seul Etat au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles.<br /> Les diatribes iraniennes contre l’Etat hébreu relèvent, elles, d’un affrontement géopolitique dont l’un des principaux paramètres est l’attitude d’Israël lui-même. S’il avait appliqué la peine de mort aux civils palestiniens avec davantage de discernement depuis soixante ans, il n’aurait pas suscité un tel rejet de la part de ses voisins proches ou éloignés. Sous occupation militaire, amputés d’une partie de leur territoire, ou régulièrement bombardés par son aviation, ces derniers ont d’excellentes raisons de le détester. Mais peu importe. Décidés à instruire à charge contre Mme Arbour pour son séjour à Téhéran, nos polémistes incriminent « son silence et sa passivité », qu’elle aurait justifiés par « le respect de la loi iranienne et le souci de ne pas offenser ses hôtes ». <br /> « Charbonnier est maître chez soi, commentent-ils. C’est le docteur Goebbels qui utilisait cet argument d’opportunité, à la tribune de la Société des nations en 1933, pour se soustraire à toute critique d’une institution internationale impuissante ». On croit rêver. Car, analogie pour analogie, frappante est la ressemblance entre le Reich qui s’assied sur la SDN en 1933 et l’Etat hébreu qui bafoue le droit international depuis 1967. Comme son lointain prédécesseur, Israël, lui aussi, se « soustrait à toute critique d’une institution internationale impuissante ». Et s’il le fait, c’est pour mieux conquérir « son espace vital, de la mer au Jourdain », selon la belle formule employée par Effi Eitam, ministre d’Ariel Sharon, en 2002.<br /> « Les grands crimes politiques ont toujours eu besoin de mots pour se légitimer. La parole annonce le passage à l’acte », philosophent nos signataires. Ils n’ont pas tort : le 29 février, le vice-ministre israélien de la Défense Matan Vilnaï a brandi la menace d’une « shoah » contre les Palestiniens avant de lancer à Gaza la sanglante opération qui fit 110 victimes palestiniennes en une semaine. Quitte à enfreindre un tabou religieux, l’Etat hébreu, manifestement, a franchi un cap sémantique avant de déchaîner sa puissance militaire : il est passé « de la parole à l’acte ».<br /> Mais le meilleur a été gardé pour la fin. « Les idéologies totalitaires avaient remplacé les religions. Leurs crimes, les promesses non tenues d’avenir radieux ont ouvert grande la porte au retour de Dieu en politique. Le 11 septembre 2001, quelques jours après la fin de la conférence de Durban, c’est bien au nom de Dieu que le plus grand crime terroriste de l’histoire fut commis ». Lier dans une même trame le 11 septembre 2001 et les résolutions du CDH, il fallait oser. Il est vrai que nous avons affaire à des spécialistes.<br /> « Retour de Dieu en politique », disent-ils. Nos intellectuels savent de quoi ils parlent : Israël n’est-il pas l’Etat confessionnel par excellence ? « Si la revendication d’un coin de terre est légitime, affirmait Theodor Herzl, alors tous les peuples qui croient en la Bible se doivent de reconnaître le droit des juifs ». Bibliquement établie, la légitimité d’un Etat juif en Palestine va de soi : le texte sacré tient lieu de titre de propriété. Pour les sionistes religieux, le retour des juifs en Eretz Israël est inscrit dans le récit de l’Alliance lui-même. Prendre possession de la terre que Dieu a donnée aux juifs fait partie du plan divin, et ce serait le contrarier que de renoncer à cette offrande.<br /> Du coup, aucun compromis n’est possible avec les Arabes. En 1947, le grand rabbin de Palestine martelait le statut théologique du futur Etat juif : « C’est notre forte conviction que personne, ni individu, ni pouvoir institué, n’a le droit d’altérer le statut de la Palestine qui a été établi par droit divin ». Chef du parti national-religieux, le général Effi Eitam expliquait à son tour en 2002 : «  Nous sommes seuls au monde à entretenir un dialogue avec Dieu en tant que peuple. Un Etat réellement juif aura pour fondement le territoire, de la mer au Jourdain, qui constitue l’espace vital du peuple juif ». Au moins, c’est limpide.<br /> Rien d’étonnant, par conséquent, à ce que le lobby pro-israélien exècre l’ONU : son appétence pour le droit international est inversement proportionnelle à son engouement pour le droit divin. Il est vrai que l’un est infiniment plus favorable au Grand Israël que l’autre. Percuter les résolutions de l’ONU avec la Thora relève de l’exploit intellectuel et du prodige politique : Israël l’a fait. Pour nos signataires, « c’est au nom de Dieu que le plus grand crime terroriste de l’histoire fut commis ». Ce n’est pas tout à fait faux, à condition d’inclure dans l’analyse l’Etat hébreu, cet artefact colonial bâti au forceps sur les ruines de la Palestine au nom de la Bible et de la Shoah.<br /> A propos de terrorisme, l’Etat d’Israël, qui plus est, peut se targuer d’un palmarès hors compétition. Les odieux attentats du 11 septembre 2001 ont fait dix fois moins de victimes que le siège de Beyrouh par Tsahal en 1982. Ses admirateurs occidentaux doivent certainement s’extasier sur les prouesses d’une armée capable de tuer aussi aisément des enfants avec des missiles. Ils doivent aussi se confondre d’admiration devant les geôles israéliennes, où grâce à la loi religieuse, on s’interrompt de torturer durant le shabbat. L’Etat hébreu mérite bien ce concert de louanges que les intellectuels organiques lui décernent à longueur de colonnes. Et quelle outrecuidance, de la part de l’ONU, de vouloir fourrer son nez sale dans les affaires intérieures israéliennes !<br /> A l’instar des pires calomnies, les accusations publiées dans « Le Monde » du 27 février se sont répandues sur la toile. Elles suscitent sur certains blogs des commentaires haineux que l’on ose à peine citer. M. Doudou Diène y est qualifié de «  défenseur de la secte du pédophile fou et des adorateurs du caillou ». On y lit que « depuis les invasions musulmanes le croissant fertile est devenu le croissant stérile, et la civilisation a émigré en Occident ». Sur l’ONU, un internaute déchaîné résume à sa façon l’article publié par « Le Monde » : « l’ONU, c’est un ramassis de la racaille islamiste et tiers-mondiste ». Qu’attend-on pour supprimer l’ONU ? Ce sera encore plus simple. Islamophobie déclarée, haine du monde arabe, stupéfiante arrogance occidentale, tout y est. Opération réussie, mesdames et messieurs les intellectuels organiques.<br /> Bruno Guigue <br /> Diplômé de l’Ecole normale supérieure et de l’ENA<br /> Auteur de "Proche-Orient : la guerre des mots", L’Harmattan, 2003<br /> Du même auteur, à lire en ligne sur Oumma.com :<br /> <br /> Quand le lobby pro-israélien se déchaîne contre l’ONU <br /> Israël-Palestine : la géopolitique du divin <br /> Irréductible Syrie <br /> Stupéfiante indulgence pour un Etat voyou <br /> « Omerta » sur la bombe israélienne <br /> La lettre persane de Mahmoud Ahmadinejad <br /> La conférence de Téhéran et les Faurisson pro-israéliens <br /> Le Darfour et ses faux amis <br /> Mourir pour Israël, ou les impasses de la résolution 1701 <br /> George Bush, en lévitation au-dessus d’un champ de ruines <br /> Et maintenant, le Hamas <br /> Nucléaire iranien : un pavé dans la mare belliciste <br /> Moyen-Orient : les deux sources de l’aveuglement occidental <br /> L’écran de fumée d’Annapolis <br /> L’héritage empoisonné d’Ariel Sharon <br /> « La faute à l’Iran », une fable géopolitique <br /> Crise iranienne : une expertise « géopolitiquement correcte » <br /> Irak : american Chaos <br /> <br />  A lire aussi :<br />  <br /> « Omerta » sur la bombe israélienneBruno Guigue<br />  <br /> http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Bruno_Guigue.260207.htm<br />  <br />  <br />  <br /> « La faute à l’Iran », une fable géopolitique<br /> Par Bruno Guigue dimanche 20 août 2006<br />  <br /> http://www.cawa.fr/la-faute-a-l-iran-une-fable-geopolitique-article00427.html<br /> <br /> <br />
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Je garde ce qui n'est pas un commentaire mais une attaque, une INCITATION A LA VIOLENCE; la femme de paix que je suis qui n'a jamais levé la main sur personne apprécie, moi qui suis non violente et qui suis fière d'avoir un fils qui comme moi, aurait préféré se laisser tuer plutôt que de tuervous voyez la haine, l'intolérance, la violence de ce BERTRAND ?Il peut-être poursuivi pour INCITATION  A  LA  VIOLENCE !Or, ce qui est sous le nom de Gaza Auschwitz, est un débat en Israël même, voir mon dernier article sur le 3e blog, ils ne sont pas d'accord entre eux et certains pensent exactement comme ce Gilad, Juif je le rappellePour moi, tout cela doit en effet être rappelé et débattu :Auschwitz doit servir de leçon, et ne plus recommencerCommémorer la Shoah c'est bien, commémorer tous les génocides c'est mieux, ce qui est mieux encorec'est de penser Auschwitz pour que plus jamais cela ne recommencel'intolérance haineuse comme celle de ce BERTRANDle rejet de l'autre, juif, musulman, noir, chinois etcor on prépare un holocauste géant de 95 % de l'humanité, non content d'avoir tiré toutes les leçons du passé, de cette shoah monstrueuse des juifs, tsiganes, handicapés, T de Jehovah etc, Bildelberg et autres songent à se passer de 95 % de la population pour des raisons de prédation, d'égoïsme, de cupidité ! A commencer par les guerres soi-disant de "civilisation" qu'on prépare probablement pour la rentrée, contre les Musulmans pour commencer qui vont devenir les nouvelles victimes à la place des Juifsmoi je plaide pour le respect de la vie, qui est sacrée (voir Tu ne tueras point, biblique), de TOUTE vie, pas seulement celle des Juifs, mais de TOUTE vieVoyez mon avant-dernier article, mon utopie de gouvernement, relisez !Vous êtes un fanatique, Bertrand, sans doute du genre de l'Isabelle, un sectaire extrémiste intégriste intolérant haineux violent - à poursuivre éventuellement pour l'appel au lynchage, à la violence.Eva 
B
n'y a t-il vraiment personne, qui, excédé par votre caractère prédateur et abusif, vous a mis sa main sur la figure ? Je crois que vous etes bel et bien ce que l'on appelle la racaille de ce pays - et je ne suis pas un casseur de couilles à la BHL
E
Quelles adresses, Francis ?Les photos, tu  en as plein de moi au début du blog, à chaque article, parce que je ne savais pas mettre des photos, copier-coller, je prenais les miennes pour illustrer, faute de mieux et de plus varié ! Il y en a d'anciennes, et de récentes (avec rose, de pied ou portrait, sur la terrasse avec le chien -  et le portrait de la photo  -, ou avec lunettesva voir les premiers articles ! amicalement Eva

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  • : Le blog d' Eva, R-sistons à l'intolérable
  • : Eva à 60 ans.Blog d'une journaliste-écrivain.Analyse des faits marquants de l'Actualité,non-alignée,originale,prophétique,irrévérencieuse. Buts: Alerter sur les menaces,interpeller,dénoncer l'intolérable,inciter à résister. Alternance articles Eva et liens infos non officielles. Ici,pensée et parole libres. Blog dénaturé par over-blog le 1.2.15,il sera transféré sur Eklablog
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