Mercredi 28 mai 2008



           http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:NATO-2002-Summit.jpg
                  Image:NATO-2002-Summit.jpg

Reçu à l'instant cette information, que je répercute aussitôt :



Sarkozy, le caniche de Bush !
Au service du ¨Pentagone
pour espionner... les Russes !

 

LA FRANCE  EN  ISLANDE !

 

La petite et discrète Islande (310 000 habitants), placée au beau milieu de l’Atlantique Nord pouvait difficilement rester extérieure au Traité de Washington qui a créé l’OTAN :
Organisation du Traité de l’Atlantique Nord.

 

N’ayant pas elle-même d’armée, elle a donc accueilli bravement sur son sol l’armée US qui, ainsi, a pu, depuis 1951, surveiller  de prés les allés et venues des bombardiers et des sous-marins soviétiques dans ce secteur de l’Océan.

 Mais le Pentagone, empêtré dans ses invasions diverses et bien que le Congrès US, de rallonge budgétaire en rallonge budgétaire, ne lui mendie pas son soutien, est à court de moyens et a donc décidé de quitter l’Islande en Septembre 2006.

L’Islande aurait donc pu continuer à couler des jours heureux sans troupes étrangères sur son sol si le nouveau « grand méchant loup » ,  VLADIMIR POUTINE, n’avait décidé de refaire voler les vieux bombardiers russes dans les cieux internationaux – dans le strict respect du droit international en vigueur - et entre autres sur l’Atlantique Nord.

Chaque fois que ces vols ont lieu, l’OTAN entre évidemment en transes et envoie son aviation escorter les bombardiers russes. Pas moins de 4 chasseurs s’agitent souvent autour du trublion.

L’Islande se trouvant être le meilleur endroit pour surveiller les bombardiers russes dans ce secteur et  l’US AIR FORCE n’y étant plus présente,  les Etats-Unis ont  demandé à l’OTAN de trouver un remplaçant .

Devinez qui a répondu « présent » ?

C’est  le pays « aux caisses vides » : La France, le porte-flingues le plus zélé du tueur en costard du Bureau Ovale.

 Donc, depuis le 5 Mai et jusqu’à la fin du mois de Juin (c’est ce qui est annoncé officiellement à Paris mais les autres pays de l’OTAN ne se sont pas empressés de rendre service à BUSH et la mission pourrait bien se prolonger)  l’Islande accueille 110  soldats de l’armée de l’Air française, l’effectif nécessaire pour permettre les opérations des 4 Mirage 2000-5 qui ont été envoyés là-bas.

 Le geste est petit mais un maître sait distinguer parmi ses valets celui qui fait le plus d’efforts pour lui plaire.

De comaguer" <comaguer@wanadoo.fr  AFDJ19


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Alerte ! Racisme institutionnalisé en Bolivie ! Extraits

Selon l’usage en Bolivie, samedi 24 mai, la ville de Sucre s’apprêtait à commémorer le premier soulèvement contre l’Espagne coloniale – festivité civique à laquelle participe l’ensemble de la population. Ce qui aurait dû être une fête réunissant les citoyens afin de célébrer les luttes pour l’Indépendance s’est transformé en une journée de furie raciste. La violence qui s’est déchaînée à Sucre contre les paysans indiens n’a nullement ravivé la mémoire des batailles héroïques : ce sont plutôt les heures les plus sombres de l’époque coloniale qui ont paru d’actualité.

Cinquante cinq paysans sont pris en otage et obligés à se mettre torse nu et à marcher mains attachées. Parvenus sur la place principale de Sucre, on les humilie sans que le public proteste, on leur ordonne de faire le tour de la place. Devant le siège des autorités (la Casa de la Libertad), on les force à se mettre à genoux, à embrasser le sol tandis que sont brûlés leurs drapeaux, leurs insignes et leurs vêtements traditionnels. Des groupes de jeunes isolés prennent en otages d’autres paysans, les enferment, les maltraitent, les frappent en leur imposant d’absorber des excréments de poulets.

 On dénombre plus de cinquante blessés ; la presque totalité sont des paysans indigènes dont plusieurs sont dans un état grave.
Des médecins de l’hôpital Santa Barbara et de l’hôpital universitaire ont refusé de prodiguer des soins à certains d’entre eux.

Ces événements inacceptables, reconstitués à partir de nombreux témoignages de paysans, de témoins oculaires et d’articles de la presse locale (El Correo del Sur du 25 mai 2008), pourraient être interprétés comme la conséquence du climat d’affrontement politique que connaît actuellement la Bolivie. En fait, ils trouvent leurs origines dans le resurgissement d’un profond racisme anti-indigène comme le montrent des appels « à tuer les Indiens », « à empêcher qu’ils entrent dans la ville », « à les traiter comme des animaux ». Ces incitations visent à persécuter, dévaloriser et exclure des citoyens boliviens, non seulement à cause de leur extrême pauvreté, mais aussi de leurs origines ethniques.

Refuser l’inacceptable

Nous appelons donc l’opinion internationale à la plus grande vigilance. Et à empêcher que le climat politique ne débouche sur un racisme institutionnalisé, largement accepté par l’opinion publique bolivienne, dans les rues de Sucre et ailleurs.

 Nous demandons instamment aux autorités de Sucre de ne pas considérer les paysans indiens comme des citoyens de seconde catégorie : ils ont le droit d’exprimer leurs opinions politiques dans tout espace public, et d’appuyer, s’ils le souhaitent, un Président de la République démocratiquement élu. Le rôle des autorités est précisément de faire respecter ce droit inaliénable


collectif_bolivie_org@yahoogroupes.fr
To: reseaulazos@yahoo.fr
http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-19978270.html


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Révelations :


D'une source bien renseignée, qui préfère garder l'anonymat. Ces renseignements m'ont été envoyés.


Révélations sur des zones d'ombres...
la CFR, la Trilatérale,
des groupes occultes
orientant la politique américaine, la dévoyant !
Fin des Etats souverains 
Rôle de David Rockefeller



Deux organismes privés mais tout-puissants, non pas seulement aux dimensions américaines mais à l'échelle planétaire, comme le fut le "CONCIL on FOREIGN RELATIONS" et comme l'est sous nos yeux "LA TRILATERALE" sont-ils des phénomènes de société normaux, ou bien leur fatale dévolution ne seraient-elle pas criminogène  si la défense des ROCKFELLER l'exige ?

 

Que sont en réalité le "CONCIL ON FOREIGN RELATIONS" : association privée à but non lucratif fondée à New-York en 1921 par un certain nombre d'américains que les négociations du traité de Versailles et le rejet de la S.D.N par les Etats-Unis ont déçus. Son but est de promouvoir une meilleure compréhension des affaires internationales par un libre échange d'idées.

 

Le C.F.R a actuellement (1980) 1600 membres actifs, qui viennent des milieux du monde des affaires, des universités, des églises, des syndicats. Ses moyens d'action sont variés et nombreux.

Il organise des groupes d'études  (cf, le study group on nuclear weapons) présidé par H.KISSINGER en 1954-1956.

Il dirige et patronne de nombreuses publications.

Il agit par l'intermédiaire de ses membres au sein de l'université, des fondations.

Il a des liens avec les Conseil mondial des églises,

et il a établi des antennes dans de nombreux pays étant le royal institute for international affaire à Londres.

Enfin et surtout le C.F.R est une pépinière pour les fonctionnaires du stat département, et depuis 1921, tous les secrétaires d'Etat ont été membres du C.F.R

"bien que non partisan, le C.F.R est proche de l'internationalisme wilsonien professé depuis par les Présidents démocrates de ROOSEVELT à KENNEDY et CARTER : il n'y a pas de conflit entre les nations qui ne puissent être réglés par la conciliation et la coopération internationale, car on présuppose qu'il existe une harmonie naturelle des intérêts et que la guerre ne profite à personne."

 

Quelle est en définitive la nature du C.F.R ? pour certains il est un forum où les élites pensantes s'informent et discutent des problèmes internationaux, pour d'autres il est un groupe de pression, un  pouvoir occulte gouvernant les Etats-Unis et le monde. En fait, la meilleure analogie conduirait à le rapprocher des sociétés de pensée, définies par A.COCHIN (les sociétés de pensées et le démocratie)   qui ont préparé la révolution française.

 
La COMMISSION TRILATERALE est une émanation du C.F.R

Elle a été créée en 1973 par David ROCKFELLER pour promouvoir la coopération entre les Etats-Unis le Japon et l'Europe de l'ouest.

Elle est composée de membres issus des milieux politiques, du monde des affaires, de l'université. Le Président CARTER, le secrétaire d'Etat Cyrus VANCE, le secrétaire à la défense Harold BROWN, le conseiller du président pour les affaires de sécurité BRZEZINSKI ont été membre de laTRILATERALE jusqu'en 1976.

 

La Trilatérale est une adaptation de la politique extérieurs américaine au nouveau contexte mondial : déclin du leadership économique et moral des Etats-Unis après la guerre du Vietnam, montée du tiers monde et persistance de la menace soviétique. De plus les sociétés industrielles avancées dominées par la technique et l'electronique (société "technétronique" d'après l'expression de Brzezinski) doivent faire face à des problèmes économiques et politiques qu'elles ne peuvent résoudre isolément. Dans ce contexte l'Alliance atlantique ne peut rester l'axe principal de la politique américaine, il faut inclure le Japon dans le cercle des alliés privilégiés des Etats-Unis.

 

La Trilatérale n'est pas un organisme de décision, mais de concertation d'où doit spontanément naître l'harmonie. Ce qui suppose que, selon les conceptions de la philosophie des lumières la raison triomphe du divorce des intérêts, ou qu'il y ait un meneur de jeu caché, rôle que les Etats-Unis peuvent souvent assumer par leur influence politique et culturelle.D 'ailleurs l'exégèse de la Trilatérale faite par BRZEZINSKI montre bien que selon lui la Trilatérale n'est pas un triangle équilatéral, où le courant circulerait indéffiniment dans tous les sens. L'impulsion principale doit toujours partir des Etats-Unis.

 

Serions-nous en présence d'une authentique et féconde "prise de conscience planétaire" ?  Alvin TOFFLER, visionnaire,met en évidence, sans le vouloir, le caractère destructeur de cette "conscience planétaire"..

 

"L'Etat nation est mort, le globalisme est plus qu'une idéologie au service des intérêts d'un groupe limité..Il fait figure de nécessité révolutionnaire..nous assitons sur tous les plans -(de l'économie et de la politique à l'organisation et à l'idéologie) - à une offensive dévastatrice de l'intérieur et de l'extérieur, contre le pilier  qu'est l'Etat-nation"

 

Alvin TOFfLER : N'est-il pas remarquable que, d'intuition, il ait associé la Trilatérale à cette offensive dévastatrice qui, entre autre, frappe l'occident de plein fouet ?

 

Un dernier mot, sait-on que dans certains pays, les budgets de "renseignement" des multinationales, dont les plus importantes son les bailleurs de fonds de la Trilatérale (IBM, COCA COLA, EXXON, BECHTEL, HEWLETT PACKARD, AIR LINES, XEROX, STANDARD OIL, CHASE MANATTAN BANK etc)  sont plus importants que celui de la C.I.A ?

 

Par exemple au Venezuela la C.I.A a fini par partager les bureaux d'une filiale d'EXXON parce qu'elle y gagnait du temps et de l'argent. Les agents officiels des Etats-Unis sont devenus purement et simplement les instruments de la politique des sociétés multinationales, renversant l'ordre normal et pacifique des choses et faussant complètement les objectifs de l'amérique et de ses derniers amis dans ces régions. Depuis longtemps les Américains ont séparé l'Eglise et l'Etat, aujourd'hui, l'indentification est totale entre les affaires et l'Etat au mépris de la constitution.

 

Dès lors que les Etats-Unis d'amérique sont confisqués, que l'Etat est de plus en plus détourné de ses finalités historiques sous l'influence d'hommes et de femmes travaillant dans l'ombre à leur propre finalité, les catastrophes sont prévisibles.

Il y va autant de nos libertés que de nos biens
.

 

"celui-là m'enrichit qui me fait voir tout autrement ce que je vois tous les jours" disait Paul Valéry.


Vidéo NOM


NOM à écouter absolument : (FR3, ce soir ou jamais)

http://www.dailymotion.com/related/80692/video/x4n042_docle-gouvernement-mondialle-grand_politics


Le "vrai" gouvernement
http://lecarnavaldarthenice.blog.fr/2008/05/28/gouvernement-en-arriere-des-gouvernement-4238445

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ERT - European Round Table
  27.5.8

1029612820.gifQu'est-ce que l'ERT ... European Round Table ?
Un lobby parmi d'autres ? Par qui est-il représenté et que représente-t-il ? Quel pouvoir d'influence exerce-t-il sur les corps décisionnels européens ? Quels liens avec les cercles mondialistes
Bilderberg, CFR & Trilatérale ?

Les documents ci-dessous vous apporterons déjà quelques réponses :

Site officiel
Site officiel affilié à l'ERT (éducation & recherche)

- l'ERT et l 'enseignement :

L'enseignement supérieur est en danger
L'Université payante
Truc en un acte - Petite pièce de remarques variées sur la décentralisation
Bilderberg & Co : le lobbying de l’European Round Table à Bruxelles
Conférence 2008 : “Risk & Resilience: the role of Purchasing and Supply in assuring business continuity“
Extraits de textes de l'E.R.T.
Manif du 8 mars - Réforme Fillon : Quelle école pour quel avenir ?

- l'ERT et l'Europe :

Table ronde sur les services financiers européens : une nouvelle étude confirme la forte nécessité économique d'achever l'unification du marché européen des services financiers
Sauvons la Vallée d’Aspe
L'EUROPE SOUS INFLUENCE DES LOBBIES
Les membres de l’European Round Table of Industrialists (1995)
Les Lobbies en Europe (ERT + liste des autres lobbies)
Les lobbies, instrument de la démocratie ?
Et si on parlait de l'Europe ?
Dessous de table (L'Humanité)
LE PRE CARRE DES PATRONS D'EUROPE DEVIENT LE JARDIN DES EUROPRECAIRES !

Voir aussi le documentaire "Le cartable de Big-Brother" concernant l'éducation

 http://npa05.hautetfort.com/infos-sensibles/


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Courrier reçu, intérêts : le NOM - Le rôle des blogueurs - Suggestion de militer avec les T-shirts d'Arthenice (pour les commander, voir à droite de l'écran, présentation  du blog)


Salut,
 
Je n'ai pris le temps de consulter ton blog qu'à l'instant pour y lire ton dernier post.
 
Le travail est plus difficile en ce sens où contrairement aux totalitarismes passés, nous nous trouvons devant un système arguant (et défendant même parfois), tout en déployant en toile de fond leur démantèlement, des valeurs qu'il ne nous est intimement impossible de remettre en cause à titre individuel. Je pense en particulier aux droits de l'homme ou encore à la démocratie, maintes fois exposés pour tantôt défendre une orientation politique même si employée pour d'autres desseins, tantôt s'exprimant d'elle-même à travers la relative liberté d'expression dont nous jouissons encore tous.
 
Il n'est donc pas simple, dans ce climat, de déclarer : oui mais, toutes vos libertés, votre confort, toutes ces choses auxquelles vous tenez, ne sont ni éternelles, ni vos actuels gouvernants prolixes à les défendre. Encore moins facile de leur dire que ces "avancées" du progrès social ne sont qu'artefacts destinés à être démollis dès lors qu'un gouvernement mondial autoritaire aura atteint sa maturité.
 
Tant que l'impact de la société sur les libertés individuelles n'aura pas atteint son point de rupture, nous devons faire oeuvre de pédagogie, à savoir de patience et de pédagogie. Enseigner par petites touches, transmettre des infos, discuter, se promener dans les rues en aborant un tee-shirt estampillé des noms de nos véritables maîtres pour militer contre eux et susciter dans les regards des passants croisés cette once d'interrogation qui les feront aller creuser plus loin la vérité. On ne peut obliger à personne de savoir, l'on ne peut que susciter dans un premier temps la curiosité qui les ammènera à connaître les choses par eux-mêmes.
 
Un prof ne fait rien d'autre avec ses élèves : il sème des graines dont il ne saura que rarement ce qu'elles donneront.
 
Le N.O.M est un sujet immense, un truc sorti tout droit des pires romans de science-fiction. Exposé en vrac comme ça, c'est ainsi qu'il sera perçu : un truc d'illuminé. Pour ne pas tomber dans ce piège, il convient de faire oeuvre de communication, choisir les mots, avancer petit à petit. Il suffit ensuite de rellier dans notre démonstration les ponts dressés entre des problèmes bien concrets avec ces dimensions peu accessibles du plus grand nombre (accessibles au sens palpables, sensitives, compréhensibles). Et je t'assure que ça ne mettra pas dix ans pour qu'un mouvement de masse émerge, car ça va au-delà de la politique à ce stade !
 
Sinon, j'ai vu les tee-shirts et autocollants d'Arthenice. Ils m'intéressent et je serais intéressé pour en commander.
 
@+
Nicolas


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Lu :

28.05.2008

Dossiers - Secrets d'Etats N°2

1075216828.gifLe n°2 de "Dossiers - Secrets d'Etats", intitulé "La crise mondiale au service du Nouvel Ordre Economique - CFR, Trilatérale, Bilderberg, ces clubs de l'ombre qui dirigent le monde...", est en ce moment en vente dans toutes les librairies. Je le signale à titre informel, mais avant de vous en recommander la lecture, j'en effectuerais une critique car à le feuilleter, il me paraît pour le moins "conspirationniste". De vraies menaces pèsent certes sur notre avenir pour accroître le profit d'une élite, le fait est certain, mais il convient toutefois d'être prudent avec ce genre de théorie.

Pour vous en donner un aperçu, je reproduis ci-dessous son éditorial :

"Au lendemain de la seconde guerre mondiale, l'aide apportée par le plan Marshall a stimulé d'une façon décisive l'organisation économique des pays européens. Par après, la défense commune de ces mêmes pays a été l'objet de traités visant à la sauvegarde de la liberté et de l'indépendance des nations ayant décidé de joindre leurs efforts pour ne plus jamais connaître la guerre.

Soixante ans après, nous sommes entrés dans un nouveau conflit. Les événements tragiques du 11 septembre ont changé la face du monde. Des nations qui se croyaient en sécurité ont pris conscience de leur vulnérabilité. Eradiquer une menace terroriste grandissante devint une priorité absolue. Confrontés hier aux totalitarismes et à l'inconscience de certains peuples et de leurs dirigeants, le monde affronte aujourd'hui d'autres menaces. Des signes inquiétants indiquent que nous sommes en passe de connaître des crises sans précédents tant sur le plan de l'économie et des finances, que sur le plan énergétique vu le tarissement rapide des ressources pétrolières.

L'avenir de l'humanité paraît bien compromis. A l'évidence, des temps sombres s'annoncent.
La civilisation mondiale va inéluctablement se dégrader dans les années à venir et nous sommes en train d'en ressentir les premiers soubresauts avec notamment l'augmentation du prix du baril de pétrole et celle des produits de première nécéssité. Nous allons régresser vers un nouveau "Moyen-Âge" et vivre des temps difficiles. Il est temps de nous préparer à renoncer pour un temps à notre petite vie confortable.

Malgré l'accumulation de certaines évidences, une majorité de naïfs continue de penser que la mondialisation, ce processus d'intégration politique et économique de notre société, va les conduire vers un nouvel "Âge d'Or".

Ils croient que le Nouvel Ordre Economique Mondial qui s'installe peu à peu est la seule solution possible aux problèmes que traverse notre civilisation. C'est leur droit mais un jour ou l'autre, ils se réveilleront de leur léthargie et leur doux rêve se transformera en horrible cauchemar.

La construction européenne devait selon Maurice Schuman, l'un des pères de l'Europe, être le lien indéfectible d'une nouvelle coopération, un véritable défi duquel devait naître un esprit novateur susceptible d'apporter à tous les citoyens de la communauté, prospérité et bonheur. Nous sommes bien loin du compte et le choc brutal auquel notre société va être confrontée fera bientôt tomber bien des illusions et certitudes.
En coulisse, ce nouvel "Ordre Economique Mondial" se met en place, lentement mais sûrement, non pour vous, non pour le bien de l'Humanité mais au seul profit d'une élite. Ce système est un leurre, un appât à moineaux, une promesse trompeuse d'amener la paix, la sécurité et la prospérité dans un monde où règnera bientôt un chaos savamment orchestré.
Le Nouvel Ordre Economique Mondial est une arme puissante aux mains d'intérêts financiers, de groupes, de dirigeants et de décideurs économiques qui se comportent en véritables prédateurs de l'espèce humaine. Nous sommes des moutons, des pions, des marionnettes, piégés dans un habile processus de production/consommation qui profite toujours aux mêmes.

Quelques richissimes familles ont préparé pour nous un plan de domination mondiale, sans concerter les populations, les citoyens, les consommateurs qui seront bientôt dans la totale impossibilité démocratique d'arbitrer les évènements qui se dérouleront devant leurs yeux ébahis. Cette machination diabolique a commencé il y a bien longtemps. Le président Heisenhower déclara en son temps : "Dans le futur, nous devrons prendre garde à l'acquisition d'une influence illégitime, qu'elle soit recherchée ou non, par le complexe militaro-industriel. Le risque du développement désastreux d'un pouvoir usurpé existe et persistera".

C'est ce danger que nous évoquerons dans ce deuxième numéro  en apportant une attention toute particulière à certaines réunions et rencontres où se retrouvent, en petits comités discrets, les membres de l'élite dirigeante de notre planète, agissant à l'insu des pouvoirs officiels. Nous parlerons de la crise pétrolière et de ses lourdes conséquences pour notre avenir immédiat. Nous évoquerons également le "Mind Control" car l'un des projets de ce Nouvel Ordre Economique Mondial semble bien être de nous concocter un monde ressemblant à celui de "1984" de Georges Orwell. Big Brother pointe le nez.
La manipulation des consciences semble être un objectif prioritaire de ce plan de contrôle des esprits à l'échelle mondiale. Le danger, est déjà représenté par les cartes d'identité biométriques, les puces et autres implants que certains gouvernements projettent de nous implanter, pour notre propre sécurité ! "Et plus personne ne pourra ni vendre ni acheter s'il n'a pas la marque de la Bête"...

Sommes-nous à l'aube d'un cauchemar programmé ou d'une révolution culturelle ? C'est ce que nous découvrirons dans notre "dossier spécial enquêtes".

Bonne lecture
H. Kapf"

Edition : Export Press
Rédacteur en chef : H. Kapf

http://npa05.hautetfort.com/infos-sensibles/


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petet.midiblogs.com/images/medium_jeux_de_cartes.jpg

Les "cartes" de Sarkozy...


Le chant des adieux, ou
comment Sarkozy abat ses cartes
ou plutôt redistribue toutes les cartes
en oubliant la population locale,
les drames humains (Eva)
 


Extraits :

Sarko (mielleux) : Il faut savoir s'adapter aux réalités économiques... Il faut que chaque français fasse des efforts pour que notre pays reste compétitif...

François : De notre point de vue, ce sont toujours les mêmes français qu'on presse de faire des efforts ! Nous sommes égaux devant l'effort, Monsieur le Président, mais comme disait Coluche, il y a des gens qui sont "moins égaux que les autres" !! ...

(..)

François : Je n'aime pas davantage vos propres cartes, Monsieur le Président. La carte judiciaire, la carte hospitalière, la carte militaire, la réforme des universités... Je vois surtout à l'oeuvre des technocrates parisiens régler froidement le sort de millions de gens au vu de considérations comptables, et sans le moindre regard pour les drames qui se jouent dans la vie réelle.

Sarko : Des drames ? Allons donc ! Quels drames ?

suite à 


http://www.florence-soriano-gafiuk.fr/blog/actu-politique/

Pétition à signer en faveur de  Bitche.

Florence m'a contactée (voir commentaires de cet article)

Les cartes, ou comment les technocrates restructurent...

Comme chacun a pu le constater en suivant les actualités récentes, le gouvernement de notre pays dévoile peu à peu une batterie de mesures destinées, d'une part, à moderniser nos institutions, et d'autre part à rendre plus performants les modes de fonctionnement de nos structures, dont les mécanismes sont aujourd'hui jugés impropres à défendre la position et les intérêts de notre économie dans un contexte international bâti sur des principes de concurrence sévère.

De fait, ces dispositions nouvelles concernent de très nombreux secteurs, et s'inscrivent dans une volonté affichée de réduire les dépenses, quitte à en payer le prix en termes de ruptures des pratiques régionales, avec les angoisses et les bouleversements sociaux qui peuvent s'y attacher. Dans cette ligne, on a pu observer ces derniers mois les difficiles négociations relatives aux définitions des nouvelles cartes judiciaires et hospitalières, et la question du maintien de certaines garnisons militaires s'insère de manière naturelle dans le même mouvement de redistribution des sites, des moyens et des personnels.

Ce vaste plan de restructuration, qui intervient dans le cadre des politiques publiques, prévoit la fermeture d'une trentaine de garnisons sur tout le territoire national d'ici 2012. Comme on pouvait s'y attendre, le quart Nord-Est du pays est au premier rang des régions concernées, et ce sont la Champagne-Ardenne et la Lorraine qui devraient faire les frais des efforts assignés à cette réorganisation d'envergure. S'appuyant sur des expertises traçant le nouveau visage de la menace extérieure, le "livre blanc", dont la publication est annoncée pour le mois de mai 2008, déterminera la loi de programmation militaire 2009/2012.


http://www.florence-soriano-gafiuk.fr/blog/actu-politique/post/2008/04/09/Rumeurs-alarmistes-et-forces-armees

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Non à l' AGCS !



L' AGCS, vers la privatisation totale des services publics :

 

L'AGCS (Accord Général sur le Commerce des Services, ou en anglais GATS - General Agreement on Trade and Services) est un accord multilatéral élaboré par l'OMC depuis 1995 sous l'impulsion des Etats-Unis, et qui concerne les "services" au sens très large du terme.

Les négociations ont commencé en Janvier 2000 et doivent durer jusqu'en Janvier 2005, date-butoir fixée pour l'adoption de l'accord. Les négociations sont conduites par Robert Zoellick (en photo) pour les États-Unis et par Pascal Lamy pour l'Union Européenne.

En fait de "services", l'AGCS prévoit la privatisation totale de L'ENSEMBLE DES SERVICES PUBLICS: la distribution d'électricité, la poste, les transports publics, mais aussi la santé et l'éducation dont l'accès sera ainsi réservé aux plus favorisés. A terme, cela signifie une baisse de l'espérance de vie, un retour massif de l'illetrisme, des populations de moins en moins intelligentes et de plus en plus manipulables...

Au total, l'AGCS prévoit la libéralisation totale de 160 secteurs d'activité, dont certains représentent de fabuleux marchés mondiaux qui excitent depuis longtemps la convoitise du secteur privé (2000 milliards de dollars pour l'éducation, 3500 milliards de dollars pour la santé).

Avant même la signature de l'AGCS, les gouvernements européens ont déjà commencé à mettre en oeuvre la privatisation des services publics. Les projets de privatisation déjà annoncées de certains services publics (EDF, Air France, La Poste...) sont en fait dictées par l'AGCS, que les gouvernements de droite et de gauche ont élaboré en secret, dans le dos des citoyens, et avec le silence complice des médias, mais aussi des organisations syndicales "collaborationistes" du nouvel ordre économique (les dirigeants du premier syndicat français, la CFDT, sont des participants assidus du Forum de Davos). Des politiques identiques sont actuellement appliquées dans l'ensemble des pays occidentaux.

Comme pour l'AMI, les négociations de l'AGCS se déroulent dans la plus grande opacité. Malgré les demandes répétées de certains parlementaires européens, l'accès aux documents de négociation leur a été refusé.

Comme l'AMI, l'AGCS vise à accorder toujours plus de liberté et de droits aux multinationales, à réduire le pouvoir économique des états, et à démanteler méthodiquement l'ensemble des réglementations sociales et environnementales. Ces attaques simultanées s'inscrivent dans ce qui doit être appelé une guerre. Une guerre sociale et intérieure, une guerre des entreprises contre les citoyens.

Grâce à l'apathie du public et des contre-pouvoirs syndicaux, cette guerre est sur le point d'atteindre ses objectifs: l'annulation de l'ensemble des droits sociaux acquis depuis un siècle, la suppression de toute entrave à la "liberté" des entreprises (liberté de polluer, liberté d'exploiter sans limites, liberté de détruire des vies par la misère et le chômage...), et l'anéantissement définitif du pouvoir des institutions élues (les états) et donc, de la démocratie.

Pour répondre à cette guerre qui entre dans sa phase finale et dont les conséquences seront sans retour, le temps est venu pour les citoyens d'entrer en Résistance.

 

 

Sabotage avant privatisation

Pour obtenir facilement le consentement de l'opinion pour la privatisation des services publics, la stratégie la plus souvent utilisée consiste à organiser préalablement le sabotage des services publics, afin que leur inefficience puisse servir de prétexte à leur privatisation. Cette stratégie a été massivement appliquée dans les secteurs de la santé et de l'éducation.

Voici ce que l'on peut lire à propos de l'éducation publique dans un document de l'OCDE, l'organisation des Maîtres du Monde qui est également à l'origine de l'AMI:

"Si l'on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangeureux de restreindre le nombre d'élèves ou d'étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d'inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l'enseignement.
Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un établissement voisin, de telle sorte qu'on évite un mécontentement général de la population."

Cahier de politique économique" n°13 de l'OCDE                                       http://www.syti.net/AGCS.html


Olmert, le visage hideux de la corruption

http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=86131


La triple grève,
pour sauver la planète
et l'humanité


http://www.syti.net/TripleGreve.html

par R-sistons à l'intolérable publié dans : Politique
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Mercredi 28 mai 2008




              Ein Gedi botanical garden
                    Photos de Kibbutz Ein Gedi, Ein Gedi
                                                     Ein Gedi botanical garden
                          http://www.tripadvisor.fr/LocationPhotos-g297744-d548142-Kibbutz_Ein_Gedi-                                          Ein_Gedi_Dead_Sea_Region.html#16902424



Mes amis,

Quand on reçoit un  texte comme celui que je joins, dû à l'admirable journaliste Silvia Cattori, on ne peut faire qu'une chose : reprendre sa plume. Et s'exprimer. Qui ne se sent pas concerné par Israël, au coeur de toutes les problématiques, à la base des principales orientations de notre société, au centre de tous les conflits présents et à venir, sinon l'instigateur essentiel ?

Lorque je songe à Israël, et aux Juifs d'une façons générale, toutes sortes d'images contradictoires me viennent à l'esprit. D'abord, le père de ma mère était Juif, de ce fait le quart de mon sang serait Juif, et peut-être serai-je pleinemant juive si effectivement la judéïté se transmet par le père, et non par la mère, dans un seul pays : La Russie. Je m'en fiche d'ailleurs, car je n'ai aucun sentiment d'appartenance ; je suis citoyenne du monde, point.  Un responsable de l'Eglise protestante a dit un jour à la "born again" que je suis (littéralement, "née de nouveau", en Christ, par le baptême d'eau purificateur, à l'âge adulte, et de l' Esprit Saint; je me suis convertie dans les milieux évangéliques voici une trentaine d'année, milieux que je ne fréquente plus car ils sont le plus souvent sectaires et réactionnaires; j'en ai juste gardé la foi vivante): " Quel privilège ! Tu es à la fois fille d'Abraham et disciple du Christ ".

Le mot privilège, soit dit en passant, est l'un des mots que je déteste le plus. Dans mon enfance, j'ai vécu cette notion de plein fouet, d'abord en raison du milieu social où je suis née, la haute bourgeoisie, mais aussi par mon histoire personnelle : J'étais un bébé si laid à la naissance, que ma mère a préféré, "privilégié", ma jolie soeur blonde     (Quelques années avant sa mort, à 88 ans,  elle m'a dit : " je te demande pardon d'avoir préféré ta soeur, finalement c'était toi la plus gentille"). Ce qui explique ensuite, avec mai 68, les engagements qui ont été les miens jusqu'à aujourd'hui : Le combat contre tous les privilèges, surtout celui de l'argent, et le choix des faibles, des opprimés, des David contre les Goliath.

C'est ainsi qu'aujourd'hui je défends d'abord les Palestiniens, victimes d'une politique d'extermination abominable qui ne dit pas son nom. D'ailleurs, mon amie préférée est Palestinienne, mariée à un Indien du Canada.

A l'âge de vingt ans, ma mère m'a appris que sa famille était Juive, parce que j'avais une amie juive qui m'emmenait avec elle danser au club de la synagogue de Neuilly, ouvert à tous. Et, petite, au cours Hattemer, j'avais une copine qui avait hésité longtemps à me dire qu'elle était juive, de peur de me perdre. A partir de ce moment-là, naquit en moi une sympathie instinctive pour ce peuple mal aimé et persécuté.  Je ne pouvais admettre qu'on soit rejeté, et surtout à cause de ses origines. Déjà soeur des opprimés et des mal-aimés !

Mon souvenir suivant fut une révolte. Je venais de me convertir, et j'aimais regarder les émissions religieuses du dimanche. Ne supportant pas les privilèges, je ne comprenais pas pourquoi l'émission Judaïca durait 45 mn, alors qu'il y avait six cent mille Juifs en France, et l'émission Islam trente minutes, alors qu'il y avait dix fois plus de Musulmans. Ce sentiment d'injustice m'a toujours poursuivie.

Puis vint un épisode consternant : Je discutais avec une chef d'entreprise juive, qui venait de m'annoncer que mon attachement aux Tsiganes était lié à mes origines, lorsque soudain la conversation dévia. Et je lui dis très exactement : " Je fais confiance aux Juifs, ils ont des principes, des valeurs ". Elle me répondit d'une voix forte, devant tout le monde (nous étions Place de Lentche à Marseille) : " Vous avez tort, les Juifs sont les plus grands voleurs de la terre ". J'étais sidérée !

Peu de temps après commença l'Intifada, la tragédie de Jénine, etc. 

Et je choisis mon camp : Celui des David armés de pierres, contre le puissant Goliath surarmé, "voleur",oo prédateur. Naturellement. Toute mon histoire personnelle m'y avait préparé.



                                                                               palestine1.jpg                                                                    http://eldiablo.over-blog.org


Ensuite, je suis allée d'indignation en indignation. Et pourtant, j'avais un faible pour la partie hébraïque de la Bible. Outre le poétique et sensuel Cantique des Cantiques et les Psaumes de consolation, il y avait les magnifiques Proverbes, toute cette Sagesse, et surtout.... les prophètes. Dénonçant les puissants, l'injustice, le péché. D'ailleurs, au cours d'une réunion de l'Assemblée des Hommes d'Affaires du Plein Evangile (Catholiques ou Protestants, ils se réunissent une fois par mois un peu partout dans le monde entier, pour témoigner des changements intervenus dans leur vie à partir de leur conversion), l'orateur du jour, un pasteur évangélique suisse, annonça que Dieu m'avait choisie pour être Prophète, ce que le pasteur alsacien, Protestant Réformé,  à côté de lui, confirma. Il faut savoir que dans chaque assemblée évangélique, il y a ceux qui ont le talent d'enseigner, ceux qui ont des dons pour le chant, etc, et aussi ceux qui sont particulièrement "inspirés", les prophètes, à l'écoute de la Parole de Sagesse, et la répercutant.

Ce qui caractérise avant tout les "Prophètes", c'est leur souci de Justice, et leur grande sensibilité. Le gl de Gaulle était prophétique, quand, inspiré, il décida de résister au Mal ambiant. Et partit organiser la résistance à l'étranger.

Et précisément parce que j'ai un sens aigu de la Justice, un "fardeau" particulier pour les opprimés, les exclus, les rejetés, les victimes - j'ai ressenti avec acuité les souffrances du peuple Palestinien, en proie aux pires abominations. Et de la part de ceux qui, avant eux, ont vécu l'intolérable ! Ceci est un grand mystère. Je ne vois pour ma part qu'une explication : Ceux qui ont particulièrement souffert ont toujours besoin, ensuite, de se venger sur un bouc-émissaire - innocent. Comme l'agneau de Dieu était offert en sacrifice vivant pour expier les péchés.

Mon propos, aujourd'hui, n'est pas de parler de la révoltante souffrance du peuple Palestinien, emmuré vivant, humilié, dépouillé, volé, spolié, massacré... ce qui m'intéresse, c'est ce qu'est devenu le peuple élu de Dieu, celui de qui, en raison même de son élection divine, on attendait davantage en termes d'éthique.


                
                 Dessin de Benjamin HEINE,
http://irancartoon.com (ainsi que les suivants)


Je suis stupéfiée, je suis horrifiée. Avec fierté, les juifs déclarent qu'ils ont l'armée la plus morale du monde, qu'ils sont les plus intelligents, les plus brillants - et peut-être est-ce pour cela, d'ailleurs, qu'ils sont partout aux commandes, aux postes clefs, notamment dans les sphères du pouvoir financier, militaire, médiatique, etc. En même temps, combien de fois les ai-je entendu dire, même à la télévision : " Le monde nous hait. Tout le monde nous déteste ". Et chaque fois que j'entends ça, je me dis en effet : " Que font-ils pour être aimés ? Ils restent entre eux, ne se mêlent pas aux autres, sauf exception notable comme à Neuilly, ils sont (je cite de Gaulle) "sûrs d'eux et dominateurs", et surtout ils mènent une politique scandaleuse, et même criminelle ".

A ce peuple "élu", on doit, me semble-t-il, plusieurs choses. 

D'abord, leur religion est celle sur laquelle toutes les autres ont été bâties, chrétienne, musulmane, foi Baha'i... Ce sont les Pères des religions monothéistes : Ils croient en un Dieu unique. D'Abraham sont nés les Sémites, les deux branches d'où sont sortis d'abord les Juifs, ensuite les Musulmans. Oui, Juifs et Musulmans ont une origine paternelle, en Abraham, commune. Je rêve d'une religion commune universelle, voici ce qui pourrait en être le support. Quant à Jésus, il est Juif. Ainsi, les racines juives de chacun sont-elles évidentes. 

Ensuite, lorsque le peuple itinérant, persécuté (comme les Tsiganes !), trouva un foyer où se réunir, il bâtit une société métissée, multicolore, multiraciale, et pour la citoyenne du monde que je suis - peut-être parce que j'ai du sang à la fois Français, Russe, Mongol, catholique, orthodoxe, juif - ce melting-pot est en soi un exemple de tolérance à suivre, même si malheureusement, aujourd'hui, il a dégénéré en de multiples racismes et exclusions.

Et puis,  à peine installé sur la terre-refuge convoitée, les Juifs bâtirent une société modèle, généreuse, collective, où tout était mis en commun et partagé. Vous l'avez compris, je veux parler des kibboutz. L'idéal communautaire de tant d'âmes généreuses disséminées dans le monde, voyait ici le jour, porté par des milliers d'individus ivres de justice et de joie.

Enfin, je suis toujours émerveillée par la quantité de Justes que ce peuple a engendrés, de grands révolutionnaires, de "prophètes", de penseurs (comme  Hanah Arendt), de meneurs, de politiciens (comme Mendès-France), de militants (comme Roni Brauman). Encore aujourd'hui, un homme comme M. Hessel incarne le versant sage, juste, éthique, de cette nation abrahamique. 

Mais en même temps, ce peuple éparpillé qui a su, au milieu de mille souffrances, rester soudé et créatif, a engendré une sorte d'entité monstrueuse. A partir de la Shoah, doublement néfaste : D'abord en tant qu'événement historique, en tant que tragédie humaine, bien sûr ; ensuite en tant que Mémoire castratrice, sclérosante, aliénante. La Shoah a tué six millions de Juifs (peu importe le chiffre exact, un seul mort  est de trop), et elle a "tué" les Juifs.  Parce qu'ils sont aujourd'hui maladivement, pathologiquement, obsessionnellement, attachés à cet événement douloureux, comme s'il était leur SEULE identité, et qu'ils l'instrumentalisent à des fins égoïstes, prédatrices, impérialistes, criminelles.


            



La terre sainte est devenue la terre du diable, une terre d'injustices, de vols, de racisme, de meurtres, de mensonges (ainsi, la possession de l'arme nucléaire non reconnue, et celui qui a dit la vérité, l'a payé et continue à le payer encore aujourd'hui), de sang.


L'idéal démocratique s'est perverti. Miné à la base par les souffrances infligées aux Palestiniens, ce peuple qui pourtant n'était pas responsable des malheurs des Juifs. Miné par le racisme. Miné par le militaire - et les dépenses militaires. Miné par la violence prédatrice. Miné par les mensonges et les injustices. Miné par les inégalités sociales. Miné par toutes sortes de rigidités. Miné par l'intolérance. Miné par les fanatismes, les sectarismes, les extrémismes. Miné par la haine de l'Arabe, et du voisin Palestinien. Miné  par l'orgueil. Miné par le souvenir de la Shoah. Miné par la peur. Miné par le repliement sur soi. Miné par le dégoût inspiré aux nations étrangères. Miné par son avidité sans fin. Miné par sa soif de puissance. Miné par son besoin de domination.  Miné par son idéologie sioniste. Miné par ses excès. Miné par ses pesanteurs fascistes.

Ainsi, peu à peu Israël s'est-il transformé en entité monstrueuse, hostile, prédatrice, criminelle, générant terreur, larmes, mort. Jamais repue, jamais satisfaite. Véritable pieuvre essaimant dans le monde entier, dans le sang avec Tsahal, dans le contrôle avec le Mossad, yeux et regards omiprésents, omnipotents. Etendant ses tentacules dans tous les secteurs, tous les domaines, tous les pays, tous les partis, tous les centres névralgiques déterminant la politique du monde, à travers les médias, par exemple, les banques, la Finance,  le droit de véto à l'ONU par Etats-Unis interposés, la direction des instances politiques décisives, comme le FMI, ou même la charge de certains pays, comme la France avec Sarkozy, dévoué valet du CRIF.... S'accordant tous les droits, s'exonérant de tous les devoirs, violant tous les lois, les règles... bâtissant un peu partout des murs, des miradores, des prisons, formant les secteurs les plus répressifs, les unités militaires, frayant avec les pires criminels ou potentats, installant  des dictatures, des pouvoirs corrompus, injustes, pactisant avec le diable sud-africain du temps de l'Apartheid et même le soutenant, assassinant, enlevant, terrorisant, balkanisant, supprimant, exterminant, provoquant guerres et conflits... Et l'attentat ciblé de Raoul Reyes, c'était qui ? La liste est trop longue, jalonnée de sang, de meurtres, de malheurs, de crimes....

Est-ce que la peur, injustifiée (vu la suprématie militaire et l'appui des américains) de perdre son territoire, peut entraîner les pires exactions, les pires débordements, et même des projets d'extermination de populations et dé régions entières ? Et par exemple, la Palestine, l'Irak, bientôt l'Iran, le Liban, la Syrie, peut-être un jour aussi, ensuite, la Russie, la Chine... quitte à faire le vide partout ?

Comment un peuple meurtri dans sa chair, son sang, son âme, peut-il ensuite nourrir des projets de domination, d'hégémonie, de prédation, d'eugénisme, d'extermination ? Commment un peuple qui s'enorgueillit d'avoir l'armée la plus morale du monde et une éthique irréprochable, peut-il concevoir et mettre en place autant de crimes abominables ?

Comment un peuple ayant été captif, peut-il enfermer tout un peuple dans une prison à ciel ouvert ? Comment un peuple remarquable par l'intelligence et la créativité, et ayant tant souffert, peut-il à ce point dégénérer ? Et pour avoir toujours plus de territoire, d'argent, de pouvoir... Comment peut-il se réclamer ensuite de Dieu, ou de l'éthique, sans honte ?

Autant de questions que je voulais poser, après avoir lu le post de Silvia Cattori.


palasten.jpg




















http://chahids.over-blog.com 

Est-ce que le passé peut à ce point emprisonner, et empoisonner,  aussi longtemps, le présent  ? Est-ce que la prison infligée aux Palestiniens ne finit pas par devenir l'enfermement du peuple israélien,  d'abord en lui-même, en une logique castratrice, redoutable aux yeux du monde, ensuite aux yeux de toute l'humanité ?




Le gouvernement fédéral US aurait plus de 100.000 (?) wagons de transport de prisonniers (en stock ou/et en commande) - Gageons que ce projet d'enfermement est conçu avec les agents israéliens eux-mêmes ! (voir mes articles dans ce blog)

http://artemisia-college.org/O_ugrave__vont_les_USA__-00-050-01-0189-01.html



Et si la tragédie des uns, voici 60 ans, sonnait  le glas du peuple Juif, par ses excès mêmes ? Les projets fous de destabilisation et de destruction ne finissent-ils pas, tôt ou tard, par se retourner contre leurs auteurs ? A force de tenter le diable, il arrive. Et il est permis de se demander si tout cela, à terme, plus tôt qu'on ne l'imagine, ne sonnerait pas le glas de l'humanité, ou tout au moins, de la civilisation ?

Votre Eva



                                

TAGS : Prison, Juif, Israël, génocide, holocauste, "shoah", civilisation, cours Hattemer, synagogue, Neuilly, mai 68, Musulmans, Foi Baha'i, Chrétiens, Evangéliques, Musulmans, totalitarisme, démocratie, prison, fascisme, guerres, Palestiniens, prisons  USA, Raoul Reyes, Iran, Irak, Syrie, Liban, Dieu, le diable, Raoul Reyes, murs, civilisation, Shoah, Russie, Chine, FMI, ONU, Srakozy, France, Crif, Sarkozy, Kibboutz,  mossad, M. Hessel, Mendès-France, Hannah Arendt, Roni Brauman, Hommes d'Affaires du Plein Evangiile...


Voir mon post précédent :


ISRAËL DIRIGE-T-IL LES ETATS-UNIS ?
http://www.come4news.com/isra-l-dirige-t-il-les-etats-unis-342267UNIS ?



Lettre d'info (du 26.5.8 ) de l'APFS
http://www.france-palestine.org/article9031.html



Salah, Rama Yade et Israël 
- La France s'occupe d'Ingrid, pas de Salah le Palestinien !

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-19979228.html
Pas d'envois de livres dans la démocratique Israêl !!!



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Dès lors que c’est la survie du peuple juif qui est en question, il n’y a pas de place
pour la morale
(*)


OPINION PAR YEHEZKEL DROR  (ETATS-UNIS), JEUDI 15 .5.8

27 .5.08, par Sylvia


RUBRIQUE :

Proche-Orient



 


 

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(Tout citoyen qui aspire à la justice et à la paix doit prendre conscience de ce que certains stratèges militaires et politiques n’hésitent pas à envisager et à préparer, au nom de la « sécurité » d’Israël. L’Etat d’Israël, se construit sur des terres arabes, leur vole leurs puits, poursuit continuellement son expansion en construisant de nouvelles colonies et, ensuite, il imagine, avec ses amis en Occident, des stratégies pour massacrer les peuples qu’il humilie, en Palestine, au Liban, en Syrie, si ceux-ci cherchent à se défendre ! Le texte que vous pouvez lire ici, écrit par un politologue et stratège israélien, enseignant à l’Université hébraïque de Jérusalem, est vraiment impressionnant. Il nous donne d’importantes indications sur l’actuelle vision politique et stratégique d’Israël, et les fondements de sa doctrine politique au niveau mondial. Il proclame ouvertement le droit d’Israël à s’exonérer des préceptes moraux de la commune humanité. Et il appelle « tout dirigeant juif, toute organisation juive, toute communauté juive et tout individu juif » à en faire de même. Cela fait froid dans le dos.

Silvia Cattori

 

"Peu de gens disconviennent du fait que tout dirigeant juif, toute organisation juive, toute communauté juive et tout individu juif a pour devoir de contribuer à assurer la continuité du peuple juif. Mais, dans un monde où l’existence à long-terme de l’Etat juif est loin d’être garantie, l’impératif d’exister donne lieu, inévitablement, à de difficiles questions, dont la principale est celle-ci : quand la survie du peuple juif entre en conflit avec la morale du peuple juif, son existence en vaut-elle la chandelle, ou même, cette existence est-elle possible ?

L’existence physique, aurais-je tendance à arguer, doit être première. Aussi morale une société aspire-t-elle à être, l’existence physique est nécessairement un préalable.

Des dangers manifestes, tant internes qu’extérieurs, menacent l’existence-même d’Israël en tant qu’Etat juif. Il est très vraisemblable que l’effondrement d’Israël ou la perte par l’Etat d’Israël de son identité juive aurait pour effet de saper l’existence du peuple juif dans son ensemble. Et même en l’existence d’un Etat juif, des dangers, moins évidents mais non moins fatals, menacent l’existence durable dans le long-terme de la diaspora. Quand les nécessités de l’existence entrent en conflit avec d’autres valeurs, par conséquent, la realpolitik devrait se voir accorder la priorité. Depuis la menace d’un conflit désastreux avec des actants islamistes tel l’Iran, jusqu’à la nécessité de maintenir des distinguos entre « nous » et « les autres » afin de limiter l’assimilation, cet impératif devrait servir de guide aux décideurs politiques.

Regrettablement, l’histoire humaine rejette l’affirmation idéaliste voulant que, pour vivre longtemps, un Etat, une société ou un peuple se doit d’être moral. Etant donné les réalités prévisibles du 21ème siècle et au-delà, des choix cornéliens sont inévitables, dans lesquels les nécessités de l’existence contredisent, bien souvent, d’autres valeurs importantes.

D’aucuns pourraient arguer que faire de l’existence la priorité pourrait être contreproductif en termes d’existence-même, car ce qui peut être considéré comme une action immorale peut saper le soutien, tant interne qu’extérieur, essentiel à l’existence [de l’Etat d’Israël]. Toutefois, la logique propre à la realpolitik donne la primauté à l’existence, ne laissant qu’une place minorée à de quelconques considérations éthiques. La triste réalité, c’est que le peuple juif risque d’être confronté à des choix tragiques, dans lesquels d’importantes valeurs doivent être sacrifiées, dans l’intérêt de valeurs encore plus importantes.

Des décisions qui soient responsables, dans de telles situations difficiles, requièrent une prise de connaissance sans ambiguïté des questions morales en cause, en soupesant avec soin toutes les valeurs et toutes les assomptions de responsabilité dans la formation de son propre jugement autonome. Ces décisions exigent aussi un effort pour réduire autant qu’il est possible la violation de valeurs morales.

Néanmoins, confronté à de tels dilemmes, le peuple juif ne doit pas se laisser obnubiler par le politiquement correct, ni par d’autres modes susceptibles de faire obstacle à la pensée. Quand il s’agit de la Chine, par exemple, certains efforts visant à renforcer les liens entre la superpuissance chinoise en puissance et le peuple juif devraient imposer une sourdine aux campagnes bien-intentionnées visant à interférer dans la politique intérieure de Pékin, notamment dans sa manière de gérer le Tibet. Il en va de même pour la Turquie : étant donné le rôle crucial de pacificateur que joue ce pays au Moyen-Orient, le débat autour de la question de savoir si les Ottomans ont commis (ou non) des atrocités contre les Arméniens doit être laissé aux historiens, et de préférence à des historiens non-juifs.

Cela, non pas nécessairement afin de soutenir la politique chinoise, ni pour dénier l’histoire arménienne. Non : il s’agit, bien davantage, de reconnaître qu’aussi morales ces prises de position peuvent (ou ne peuvent pas) être, le peuple juif doit donner la primauté à l’existence.

Ce qui est requis, c’est une évaluation a priori des valeurs, afin de disposer de guides tout prêts pour former un jugement dans des contextes spécifiques, ou dans des conditions de crise. La question, plus globalement, est de savoir si l’impératif, pour le peuple juif, d’exister, est un impératif catégorique surpassant la quasi-totalité des autres valeurs, ou bien s’il s’agit d’un impératif parmi beaucoup d’autres impératifs de rang similaire. Etant donné tant l’histoire que la situation actuelle du peuple juif, j’aurais tendance à soutenir que l’impératif de garantir son existence est un devoir moral impératif, qui préside à tous les autres.

Laissons de côté le recours à des arguments transcendantaux, aux commandements bibliques et aux paroles des sages, qui sont, tous les uns autant que les autres, ouverts à diverses interprétations. La justification de la priorité qui doit être accordée aux nécessités de l’existence est quadruple :

Primo, le peuple juif a un droit inhérent à exister, exactement comme n’importe quel autre peuple ou n’importe quelle autre civilisation.

Secundo, un peuple qui a été régulièrement persécuté depuis deux mille ans est moralement fondé, en termes de justice distributive, à être particulièrement impitoyable lorsqu’il s’agit pour lui de prendre soin de son existence, notamment en matière de droit moral, que dis-je, de devoir, de tuer et d’être tué, si cela est essentiel pour garantir son existence - fusse au prix d’autres valeurs, et d’autres personnes. Cet argument est d’autant plus imparable, à la lumière des tueries sans précédent, voici seulement quelques décennies, d’un tiers du peuple juif - un crime de masse qui a été soutenu directement et indirectement, ou tout du moins, qui n’a pas été empêché, quand cela aurait été possible, par de larges segments du monde civilisé.

Tertio, étant données l’histoire du judaïsme et l’histoire du peuple juif, il y a de fortes chances que nous allons continuer à apporter des contributions éthiques particulièrement nécessaires à l’humanité. Toutefois, pour pouvoir le faire, nous avons besoin d’une existence stable.

Quarto, l’Etat d’Israël est le seul pays démocratique dont l’existence-même est mise en danger par des acteurs profondément hostiles, sans, là encore, que le monde prenne les contremesures décisives qui s’imposent. Cela justifie - que dis-je, cela implique - des mesures qui non seulement seraient inutiles, mais qui seraient même potentiellement immorale dans des circonstances autres.

Le peuple juif doit accorder beaucoup plus de poids à l’impératif qui est le sien, de garantir sa survie, qu’à toute autre valeur. Il y a, bien entendu, des limites ; rien ne saurait justifier la mise en branle d’un génocide. Mais, à part de rares exceptions, où être tué est détruit est préférable à la transgression de normes absolues et totales, l’existence du peuple juif, y compris celle de l’Etat d’Israël, doit être considérée comme la première des priorités.

Ainsi, si la sécurité d’Israël est renforcée de manière significative par de bonnes relations avec la Turquie et avec la Chine, d’aucuns arguent que la Turquie est coupable de génocide, dans le passé, contre les Arméniens, et que la Chine, aujourd’hui, est en train de réprimer des Tibétains et son opposition interne et que les dirigeants et les organisations juifs doivent soutenir la Turquie et la Chine, ou au minimum rester neutres en ce qui concerne les affaires intérieures de ces deux pays. Au minimum, les dirigeants juifs ne doivent pas se joindre au chœur des acteurs libéraux et humanitaires qui condamnent et la Turquie, et la Chine.

De la même manière, les dirigeants juifs doivent soutenir les mesures très dures prises contre des terroristes qui, potentiellement, mettent des juifs en danger, fusse au prix de vi